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Le jeu des photos 2009, encore et toujours
by Chinois · 2009-01-19 · 553 replies
et voici la photo promise : c'est une plage...

mais où ?

😇
Voyage de un mois environ en Bolivie et au Pérou
by SigoAL · 2009-01-12 · 28 replies
Bonjour, une amie et moi souhaitons faire un voyage de 1mois environ en Bolivie et au Pérou. Fin Mars, Avril. Nous avons plusieurs questions pour ceux qui voudraient bien nous aider !! Juste pour info, on parle espagnol!!

- La situation actuelle de la Bolivie est-elle vraiment dangereuse pour 2 filles seules ? J'ai vu que sur le site du Ministère des Affaires Etrangères ils déconseillaient la frontière avec le chili ainsi que le lac titicaca. ESt ce la vérité, ou une simple précaution? - Est-ce une bonne période pour voyager ? Température, climat ?? Pour ces pays, est-il obligé de faire des vaccins? Lesquels? - On aimerait bien faire le circuit suivant (pas définitif) : La Paz, La route de la mort en vélo !!, Cochabamba, Oruro, Potosi, Lagunas ??, Atacama ??, Uyuni, Lac Titicaca, puis direction Cuzco et Machu Pichu, qu’en pensez vous ? oublie t’on des endroits à n’ABSOLUMENT pas rater ? - Est-il possible d’effectuer sur un mois ce voyage simplement en bus ? Avez-vous le nom de certaines compagnies ? - Pour aller dans certains endroits comme le désert d’Atacama, Uyuni ou Machu Pichu, comment s’y rendre ? Est-il préférable de passer par une agence, généralement piège à touristes ? ou simplement précautions? Faut-il réserver à l’avance ou bien possibilité de le faire sur place. - L’argent ?? Carte bleue ? Travellers Cheques ? - Pour dormir, mieux vaut réserver à l’avance ou bien sur place il est facile de trouver ? (A savoir que l'on apprécierait particulierement d'etre logé chez l'habitant pour faire des rencontres des locaux) Est ce que par CouchSurfing c'est faisable et pas dangereux?

Je vous remercie infiniment déja d'avoir pris le temps de lire mon message et pour toutes vos informations que vous pourrez nous apporter, et si vous êtes intéressés et surtout libre à cette période, joignez vous à nous !! 😉
Nouvelles de Céline et Sarah en République Dominicaine
by Arrawak · 2008-12-16 · 312 replies
Pour ceux qui avaient suivi la rubrique Céline et Sarah prison Dominicaine, je tiens à vous informer qu'elles sont condamnées à 8 années de prison. que leur extradition a été refusée, que les conditions de détention n'ont rien à voir avec les vacances idylliques passées en Juin. Procès bâclé, 5 minutes accordées aux avocats pour la plaidoirie. Refus du gouvernement français d'interférer dans cette affaire. Leur culpabilité n'a pas été prouvée. On ne saurait prévenir nos jeunes suffisamment, pour avoir de la méfiance en pays étranger, n'accepter aucun colis dont on ne connait la contenance. Elles ont 19 ans, sortiront à 27 ans, je leur ai suggéré sur le site qui leur est octroyé, d'écrire leur histoire, je pense que ce livre serait acheté et leur permettrait de redémarrer dans une vie future, 8 ans c'est long!!!!!! Les journalistes ont été interdits de visite, il semblerait que le silence soit de règle dans ce pays.
Un projet fou de tour du monde
by LordAnonymo · 2008-11-10 · 133 replies
Bonjour à tous,

J'ai quasiment 30 ans, une petite famille avec 2 enfants (actuellement 3 ans et 6 mois) et je projette de faire un tour du monde en quelques années. Quand je dis "tour du monde", je m'intéresse surtout à l'Afrique, le Proche Orient et si possible l'Asie. Ce n'est pas pour l'immédiat, mais plutôt d'ici 5-10 ans car j'ai un projet "de folie" (comme beaucoup ici) à mettre en place, et que je vais détailler plus loin.

Mais d'abord, pourquoi cette envie de voyager?

Mes grands parents avaient déjà la bougeotte dans les années 60. Ils ont parcouru la Scandinavie, le Maroc, la Turquie, l'Iran, la Grèce... en voiture lors de leurs congés, pendant 1 mois ou 1 mois et demi à chaque fois. Mes parents nous ont baladé, mes frères et soeurs, du Portugal jusqu'en Norvège également. Peu de pays d'Europe de l'Ouest ont échappé à notre présence. En plus de cela, il se trouve que je suis un inconditionnel de Jules Verne, qui m'a certainement inspiré plus d'une idée de Voyage Extraordinaire... Et puis surtout: pour casser avec notre vie actuelle (travail, vie en appartement, routine trop bien établie), et pour "respirer un peu la vraie vie".

Quand j'avais 11-12 ans, j'avais déjà des projets de voyages aux longs cours en Afrique, car ce continent m'a toujours attiré. Je me voyais passer de village en village, faire de la piste difficile, aller à la rencontre de peuples et de coutumes différentes des nôtres. Vers 16 ans, le projet s'est davantage précisé: j'envisageais alors de parcourir tout le continent eurasiatique en suivant les côtes, ce qui ferait faire le tour de la Méditerranée, suivre les côtes de l'Afrique, du Moyen Orient, de l'Inde, de l'Asie du Sud est, de la Chine, Corée(s), Russie pour revenir par la Finlande, la Norvège, Suède, les pays Baltiques et revenir en France. Un projet d'envergure, mais trop difficilement réalisable je pense, et trop aléatoire (je pense au passage en Chine, Corée, et tout le nord de la Russie)...

Il se trouve que je suis maintenant marié avec une malgache depuis plus de 5 ans. L'occasion pour moi de découvrir l'Afrique en vrai, même si les malgaches admettent difficilement qu'ils sont africains... Les pistes, les conditions de vie, les rencontres, cela m'a passionné et me passionnera toujours je crois. J'y suis allé 3 fois, j'ai goûté aux joies de l'administration africaine, de l'organisation et de tous les désagréments que cela peut provoquer... J'ajouterais que si je n'avais pas été marié, je serais probablement mécanicien dans le maritime, et peut être déjà sur les routes du monde.

Une idée est née suite à ma découverte de Madagascar: refaire la Croisière Noire, que Citroën avait entrepris dans les années 30 avec des autochenilles avant de réaliser la fameuse Croisière Jaune, bien mieux connue. En clair: j'avais pour idée de rallier Tananarive en voiture en partant depuis Paris, avec une auto modifiée au minimum: surélevée, protections inférieures et filtre à air supplémentaire. J'ai toujours ce projet en tête et je pense que je le réaliserai un jour.

Je suis déjà depuis un bon moment le site de Géraldine et Yann: Les chemins du monde et j'ai également découvert depuis peu que de nombreux voyageurs n'hésitent pas à se lancer à la découverte de notre globe en famille, et ce, sans forcément être millionnaire au Loto. Par exemple La Tortue Sélène ou bien encore Ballade à quatre... Et je me suis dit: pourquoi pas nous?

Je voudrais donc voyager, principalement en Afrique, pendant un long moment, dont l'échelle se compterait en années. L'originalité de ce projet se trouvera essentiellement dans son moyen de transport puisqu'il consistera à voyager en... tracteur. Non, vous n'hallucinez pas, j'ai bien écrit: un TRACTEUR, genre ce que vous voyez dans les champs (ou presque). Je lierais ainsi 2 passions qui m'animent depuis très longtemps. D'autres fous l'ont déjà fait, voir le site de TRAKTODAK même si le projet est bien différent. J'en vois déjà qui rigolent au fond, et attendez ce n'est pas fini! Ce tracteur, en plus d'être un moyen de transport "lent", est un ancien tracteur, et là il est temps que je commence à donner des précisions.

Pourquoi un tracteur? Parce que déjà, ça me passionne depuis un temps... que je ne compte même plus. Parce qu'un tracteur ça passe partout, surtout celui que je compte employer. Parce que ce tracteur, il a une mécanique simple, réparable en toutes circonstances. Et puis d'abord, parce que j'ai envie, que je suis un peu excentrique et que si certains font le tour du monde à vélo, pourquoi pas en tracteur? Mais quel est ce tracteur? Le voici en image:



1959, donc c'est un ancien. Y'a pas la clim... C'est un forestier, donc 4 roues motrices, et qui peut être 4 roues directrices aussi en cas de besoin (débrayable, ce qui donne un rayon de braquage de 4m50 entre murs). Mine de rien, cet engin monte à 50 km/h environ et un de ses avantages, c'est qu'il ne pèse pas trop lourd, à peu près 3 tonnes avec le treuil. Il ne sera donc pas trop lourd, comme certains camions aménagés que d'autres voyageurs utilisent, et aura une capacité de franchissement que n'égale aucun 4*4. Autre avantage? Ce tracteur possède des amortisseurs, contrairement à la plupart de ses congénères, il est donc relativement confortable. Il a un régulateur de vitesse (en fait un accélérateur à main qu'on peut bloquer à la position voulue) idéal pour garder toute sa concentration sur la trajectoire à adopter en conditions très difficiles. Quel meilleur 4*4 pour de la piste très difficile en saison des pluies? Il était construit pour sortir des fûts de bois dans de rudes conditions, il sera bien capable de nous tirer d'une mauvaise passe. La mécanique? Simple, fiable et robuste. La consommation? Une journée de travail dans le bois, avec la route pour y accéder, utilisait une dizaine de litres de gasoil, pas plus. Sur route en continu ça doit pomper un peu plus, mais mon grand père me disait qu'il était plus économique qu'une 2CV et même s'il exagère un peu, je pense qu'on n'est pas très loin de la vérité. Le bruit? Pas plus que dans une ancienne camionnette diesel peu insonorisée, même si ça semble difficilement croyable (je pense aux vans Mazda à moteur central). Par contre ça vibre, donc tous les silents block sont à réétudier. Sa taille? Moins de 5m de long, moins de 2m de large, et moins de 2m50 de hauteur, donc maniable comme une auto à peu de choses près.

Bien entendu, il ne prendrait la route qu'une fois entièrement rénové et aménagé pour faire un voyage dans des conditions correctes. Evidemment, tant qu'on sera en Europe, ça ne sera pas le pied pour voyager sur nos grandes routes, mais une fois que le continent africain sera abordé, je pense que les conditions seront bien différentes.

Le véhicule dans lequel je projette de faire une habitation serait une remorque, un peu à l'image d'une caravane mais avec 4 roues, et avec des capacités de franchissement égales à celles du tracteur. Dans mon idée, cette remorque habitable serait construite sur un châssis de ce type de tracteur avec les mêmes roues, la même garde au sol, le même amortissement et une cellule ancré sur 3 points et correctement amortie de façon à contourner les problèmes de torsion. Equipé, je pense qu'il est possible de s'en tirer pour un peu moins de 3 tonnes.

Le trajet? Indéfini pour le moment, mais dans ma première idée, parcourir l'Afrique de l'Ouest et arrivé à la hauteur du Gabon, passer à l'Est si les conditions politiques au Congo sont favorables. Remonter la vallée du Nil, rejoindre le Moyen Orient et passer en Asie. Je chercherai à éviter le transport maritime sauf impossibilité absolue.

Le projet? Recueillir les musiques du monde, et les faire connaitre via un DVD (films, extraits), un livre et site Internet. A définir davantage, je ne sais pas si c'est bien original...

Date de départ? Indéfini, mais d'ici 5 à 10 ans. Je veux attendre que mes enfants soient sortis de la maternelle au moins, et avant qu'ils soient au lycée. Ca me laissera le temps de bien préparer le projet et de faire des économies pour le réaliser.

Le financement? Indéfini. Probablement des économies et peut être un peu de sponsoring? Je n'en sais rien. Je me lierais bien aussi à un projet humanitaire, genre réalisation de forages et implantation de pompes de forage solaires. Peut être aussi aider au travail en certains lieux où la mécanisation n'est pas arrivée, la présence d'un tracteur peut donner quelques idées aux autochtones.

Voici dans les grandes lignes ce que je compte faire... Il se peut que le projet tombe à l'eau à un moment donné pour une raison X ou Y, ce que j'écris ici n'engage que moi, mais peut être aussi que j'y arriverai... Peut être aussi que je donnerai des idées à d'autres...

1) Convaincre mon épouse et ma famille... Vous êtes peut être passé par là et comprenez ce que cela signifie. 2) Remettre le tracteur à neuf et l'équiper pour de la longue distance. Actuellement 2 places assises. Il faudra le modifier en 4 (ou mieux: 6) places assises, donc installer un banc supplémentaire et confortable, bien capoter l'ensemble (fibre composite?) et bien ventiler tout en pouvant maintenir l'étanchéité en cas de vents de sable. A mon avis une des grosses difficultés à ce niveau, car il faudra très probablement passer le tracteur à la DRIRE pour la réception en 4 (ou 6) places assises. Cet engin a toujours sa carte grise normale, et le barré rouge est également disponible même si la marque n'existe plus. Donc même dans le cas où le projet est avorté, au moins le tracteur aura été rénové, et ça ne sera pas perdu, puisque quoi qu'il advienne, cette rénovation fait partie de mes projets. 3) Contruire la remorque sur le châssis d'un tracteur de ce type. Il faudra donc que j'étudie la faisabilité de ce projet avec un ingénieur de la DRIRE... Je compte la concevoir et l'aménager moi-même, j'envisage une surface au sol d'environ 12m² en essayant de ne pas excéder 3 tonnes. Je sais également qu'il y a une norme à respecter pour la construction d'une remorque ainsi que pour son aménagement. Le freinage de cette remorque sera pneumatique, assuré par le circuit pneumatique du tracteur (freins type Westinghouse). 4) Toutes ces étapes étant passées, il sera temps de songer à tout l'aspect administratif que toute personne ayant entamé un tour du monde est amenée à découvrir: 5) Définir précisément le projet, trouver un partenariat si possible, du sponsoring si possible 6) Partant de là, définir une ébauche de parcours et prévoir des "points de passage obligatoires" afin de revenir en famille en avion de temps en temps 7) Préparer correctement le départ (démarches, assurances, couverture assurance maladie, carnet de passage en douane, passeports, vaccination, enseignement pour les enfants, préparation site internet...) 8) Partir!

Voilà donc le projet excentrique d'un fêlé.

Avantages du tracteur: assez rapide malgré tout (quand on voit les moyennes permises en Afrique...) léger très bon rayon de braquage grip au sol inégalé à priori consommation assez faible confort (à relativiser)

Inconvénients du tracteur Lent sur bonne route (45 à 50 km/h) Confort incertain sur longue distance Pas de clim! Cabine à construire et étanchéifier Réception DRIRE pour le nombre de places assises... Direction dure à très petite vitesse, (mais vraiment dure!), mais tout de même une possibilité de l'assister

Mes atouts: Bon mécanicien Ingénieux (je pense) Persévérant (sinon je ne serais pas marié avec ma femme!) Assez prévoyant et réfléchi Mon calme dans toutes les situations

Mes défauts: Opiniâtre, voire têtu Souvent trop optimiste Pas peur du risque Fêlé du bocal et a des idées de voyages impossibles.

Pour finir avant que de vous laisser la parole et que vous me disiez ce que vous pensez du projet, je citerai Marcel Pagnol:

"Tout le monde disait que c'était impossible à faire. Un idiot est venu qui ne le savait pas, et il l'a fait!"

A vous la parole!

PS destiné aux modérateurs, si vous pensez que je ne suis pas dans la bonne section (voyage en Afrique, en Famille, en camping car), le sujet peut être déplacé!
Est-ce nécessaire d'aider humanitairement Cuba?
by Sergepomy · 2008-11-03 · 48 replies
si on se contente de lire les déclarations du ministre cubain de l'economie, c'est NON!!!celui ci vient de déclarer:"que 2008 sera une année de croissance économique malgré les deux cyclones avec 8 % de croissance"(il en était de 7, 5% en 2007, prés de 12% en 2006..................à ce rythme là, CUBA va vite intégrer le G7!!!);N.B.:la méthode choisie par le gouvernementt cubain pour mesurer la croissance économique n'est pas reconnu par les organismes internationaux.La HAVANE a l'habitude d'inclure dans ses calculs entre autres les couts destinés à la santé, l'éducation........................Mais si on se rend à Cuba, il est evident que OUI les cubains ont besoin d'une aide humanitaire(si possiuble en donnant directement aux personnes et non à des organisations ....)
Formalités administratives pour se marier en République Dominicaine avec un Dominicain?
by SOL2008 · 2008-10-11 · 94 replies
Bonjour à tous et toutes,

Pourriez-vous m'indiquer pour ceux qui sont passer par là, le process pour se marier en Rep dom et quel est le temps d'attente entre le mariage et la recevabilité du visa pour regroupement familial ?

Merci pour vos réponses

Sol

🙂
Avis sur itinéraire Toronto - Québec - Gaspésie
by Magicv · 2008-09-07 · 38 replies
Bonjour

J'envisage pour l'été prochain un itinéraire Toronto - Québec "via" la Gaspésie ; en première approximation, j'ai pensé à ça :

J1 Paris Toronto J2 Toronto Niagara Falls J3 Niagara Falls Ottawa J4 Ottawa Montréal J5 Montréal Lac Saint Jean J6 Lac Saint Jean Tadoussac J7 Tadoussac Rivière-du-Loup J8 Rivière-du-Loup Pasbébiac J9 Pasbébiac Percé J10 Percé Gaspé J11 Gaspé Sainte-Anne des Monts J12 Sainte-Anne des Monts Saint-Jean-Port-Joli J13 Saint-Jean-Port-Joli Québec

Quelqu'un peut-il m'aider à préqualifier cet intinéraire : - est-ce que je loupe une merveille du monde ? - les étapes sont-elles adaptées, ni trop courtes, ni trop longues ? - tout "truc" bienvenu...

Merci d'avance pour vos avis éclairés.
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres
by Teignou · 2008-09-04 · 19 replies
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site
http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Projet d'itinéraire dans l'Ouest canadien en septembre 2009
by Krikri6792 · 2008-08-21 · 49 replies
Bonjour à tous,

Nous avons comme projet pour septembre 2009 un voyage dans les Rocheuses Canadiennes + Ile de Vancouver pendant 4 semaines, arrivée à Calgary, départ de Vancouver ........et nous voudrions faire le périple en camping-car....en n'oubliant pas de randonner, bien sûr !

Pour le moment, rien n'est arrêté, ni vol, ni camping-car.

Dans un premier temps et avant d'aller plus loin dans nos recherches, voici le premier jet de notre projet que je soumets à votre lecture :

J1 : arrivée à Calgary J2 : Calgary – Glacier NP MT USA (372kms/5H30) J3 : Glacier NP J4 : Glacier NP J5 : Glacier NP J6 : Glacier – Waterton Lakes NP (125 kms/2H) J7 : Waterton Lakes J8 : Waterton Lakes – Canmore (377kms/5H30) J9 : Canmore J10 : Canmore-Lake Loiuse (82KMS/1H) J11 : Lake Louise J12 : Yoho (26kms/20mn) J13 : Yoho J14 : Yoho – Banff – Jasper par Icefield Parkway (355kms/1j de découverte, nbreux stops)) J15 : Jasper J16 : Jasper J17 : Jasper – Wells Gray (318kms/4H) J18 : Wells Gray J19 : Wells Gray – Squamish (540kms/7H) J20 : Squamish- Powell River (194kms/5h30 dt 2 ferries) J21 : Journée sur Savary Island ou dans Desolation Sound MP J22 : Powell River – Comox- Gold River (153kms/3h) J23 : Journée dans Nootka Sound ou Strathcona Park. Retour Campbell River J24 : Campbell River – Port Alberni (Cathedral Grove) – Tofino (170kms/4H30) J25 : Tofino (Pacific Rim Park) J26 : Tofino – Nanaimo (200kms/4h) – Vancouver J27 : Vancouver J28 : Vancouver – Paris.

Nous vous remercions d'avance pour les commentaires que cet itinéraire vous inspirent. Cordialement

Christine & Hervé.
For Patrick-Yangguizi
by Tatra · 2008-08-10 · 371 replies
Good evening everyone,

This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.

Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.

Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.

Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."

Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.

Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.

Michel
Itinéraire de vingt et un jours Pérou-Bolivie-Chili
by Andro2 · 2008-08-03 · 10 replies
Bonjour

Pour notre premiere anniversaire de mariage l'an prochain, et pour note vdn qu'on a pas eu le temps de faire, notre rêve est de partir au Pérou. Nous avons prospecter sur internet, et avec notre budget nous rentrons dans le voyage proposé par viventura pérou/bolivie/chili, un des rares proposant le salar d'uyuni. Je sais qe vous allez dire que le circuit est intense, mais qu'en pensez vous?

Jour 1: Paris-Lima

Jour 2: Lima- Pisco Visite de Lima Arrivée de nuit à Pisco

Jour 3: Pisco-Paracas-Ica

Jour 4: Ica- Nasca

Jour 5: Nasca- Corire

Jour 6: Corire- Chivay

Jour 7: Chivay- Arequipa

Jour 8: Arequipa

Jour 9: Arequipa- Cusco

Jor 10: Cusco

Jour 11: Cusco- Agua calientes

Jour 12: Agua Calientes- MP- Cusco

Jout 13: Cusco - Juliaca - Capachica

Jour 14: Capachica - La Paz

Jour 15: La paz Jour 16: La Paz - Oruro - Uyuni

Jour 17: Uyuni - Chuvica Jour 18: Chuvica - San Pedro de Atacama Jour 19: San Pedro de Atacama - Calama

Jour 20: Calama - Santiago du Chili - Europe Jour 21: Europe
Six mois à La Havane pour parfaire mon espagnol
by Carnal · 2008-07-21 · 23 replies
Hola, je vien tout juste de m'acheter un billet pour allez 6 mois a la habana de cuba, je part parfaire mon español (depuis le temps que je rabat les oreil de mes proche avec sa)! Je vais dans une casa particular qui me revien a 350CUC par mois dans le centro habana, j'aimerais savoir si c'est bien dans les prix moyens que le monde paye? aussi j'aimerais savoir a quoi ressemble le cout de la vie la bas, par exemple la nouritures, sortir, etc... aussi si quelqun connais le pris d'un Tres environ? et quel son les trucs a ne pas manquer a cuba? Je sais que sa fait beaucoups de question mais je part dans 2 semaines, j'essaie de m'informer le plus possible avant de partir!

aussi un trucs important j'aimerais savoir je suis ici avec la caisse desjardins... et j'aimerais savoir si ont peut retirer de largent a cuba avec une carte dici? et aussi si il existe des lieu a telephone pour telephoner a dautre pays?

Si vous pouvez repondre a au moin une des questions faites moi le plaisir de savoir vos opinions ! :P

chao et merci d'avance!!
Quel pays vous a le plus émerveillé?
by EACitizen · 2008-06-17 · 88 replies
Salut à tous,

Juste par curiosité, dans combien de pays avez vous voyagé? et lequel d'entre eux, vous a le plus émerveillé?

ok, je commence: 11 contrées lointaine (ou pas), sur 27 ans de bonheur...

la Zambie, le Canada, la Suisse, le Kenya, les Pays-Bas, l'Espagne, le Malawi, le Royaume-Uni (l'Ecosse), l'Australie, le Rwanda, et l'Irlande.... puis prochainement .......je ne sais pas😎

Pour mon favori, ce sera très prochainement le suivant car j'ai hate d'y aller!!!

d'avance merci pour votre sincérité
Petit sondage tour du monde
by Travelover · 2008-06-07 · 63 replies
Bonjour,

je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !

1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !

A bientôt, et bon TDM
Voyager en Argentine sans parler espagnol??
by Sandraleduc · 2008-06-03 · 17 replies
Bonjour à tous, je prépare un voyage d'un mois en Argentine au mois de janvier. Je pars seule et ne parle pas espagnol... est-ce possible de se débrouiller en anglais ou en francais?? Merci! 🙂
Retour de l'hôtel Decameron au Salvador (mars 2008)
by Cokecola · 2008-03-29 · 13 replies
Voici mes impressions pour cette destination que je visite pour une seconde fois.

Cette destination sort de l’ordinaire, amateur de Cuba et de la République, osez pour cette destination et n’ayez aucune craindre. Une semaine est trop court, il faut prendre 2 semaines pour bien voir ce magnifique pays qui est le plus petit en Amérique Centrale qui vous offres des paysages à couper le souffle avec les 127 volcans donc 8 encore actifs, le plus important est le Santa Ana.

La population est chaleureuse et fière aussi de voir des touristes. Cette destination est offerte depuis seulement 3 ans, il n' a aucun danger à ce rendre dans ce pays, non il n’y a plus de guerre, le pays met tout en œuvre pour le rendre sécuritaire, toujours une police avec vous pour votre sécurité et aussi pour le trafic (je vais revenir sur le sujet un peu plus tard). Le Decameronun 4 étoiles est un immense complexe avec une végétation splendide avec de beaux coucher de soleil et de lever aussi, de beaux oiseaux, (ne pas manquer le coucher des aigrettes au bloc 4 dans la lagune) les sculptures mayas sur tout le site sont belles ainsi que le terrain avec ses beaux arbres (un jardin d’arbres en arrière d’un restaurant qui poussent des limes).

Beaucoup de gens travaillent sur le terrain pour le rendre encore plus beau encore. Un très beau climat, chaleur assurée à 100 %.

Cette année il y a de nouvelles bâtisses, 5 nouveaux bâtiments pour les chambres (100 de plus environ), un nouveau restaurant buffet, un centre de congrès et un nouveau restaurant à la carte en haut du buffet Chak Balma ( fruit de mer) . Un nouveau lobby et un petit magasin de souvenir également. Transport dans l’avion : Je n’ai eu aucun problème dans l’avion du au fait que j’ai réservé le club Transat, donc bon repas avec boissons à volonté, les valises arrivent vites et pas d’attende aux douanes. Aucun retard.

Le Check In et Out : Très bien organiser à l’aéroport et aussi dans l’autobus, on vous remets une enveloppe avec un numéro de votre table pour vous donner le bracelet très rapide, pour prendre possession de votre chambre pas beaucoup de délais d’attende, les valises arrivent vites aussi. Le point négatif est le transport de l’aéroport vers l’hôtel, 2 heures. Le ckeck out se fait aussi très vite, on remet la veille de votre départ, un papier pour vous dires quel bus prendre. Pour ceux qui sont 2 semaines, le dernier soir un petit 5 a 7 pour remercier les gens de passer 2 semaines (très agréable cette petite pensée).

Les plages et piscines : Voila peux être le point vraiment négatif de cet endroit : les plages, celle de l’hôtel à la marrée haute, très agréable, mais à la marée basse, on ne peux se baigner, ni faire du kayak, ni faire du pédalos. Pour celle du club de plage (23 Kms de l’hôtel, il faut réservé la veille, il y a 3 départs, 8 heures, 10 heures et midi d’une durée de 4 heures, la plage est belle est longue mais les vague sont très fortes, encore 2 sauvetages en direct, les sauveteurs sont extrêmement prudents et ne tolèrent aucune imprudence surtout depuis qu’une personne du Québec est morte à cet endroit ( sur les 4 personnes, il y a eu un décès, les 3 autres ont manquer se noyer également).

Les piscines sont très grandes et propres. Beaucoup de chaises sur la plage de l’hôtel, sur le bord de la piscine, beaucoup de parasols ( palapa ), pas besoin de réserver tôt pour avoir de la place, même en après-midi il reste de la place.

Les chambres : Les plus belles sont dans le bloc 4, avec de beaux et grands balcons, j’ai demandé un numéro de chambre par Internet, j’ai eu celle qui était juste à coté, la différence est que le balcon était un peu plus petit que celle que j’ai eu l’année dernière. La nouvelle partie le bloc 5 n’a pas la vue sur la mer, donc moins intéressant et petit balcon. Le ménage se fait le matin.

La propreté du site : La propreté est incroyable, aucune assiette ne traîne nulle part, la vaisselle, la nourriture est très propre, le personnel de la cuisine portent des gants, un cache bouche, même celui qui lave la vaisselle porte également un cache bouche, les températures des aliments est contrôler régulièrement . Les chambres sont très propres, aucune bibitte sur le site, aucun oiseau dans les restes de table. Beaucoup plus propres que bien des endroits au Québec, j’ai visité déjà un 4.5 étoile et aucune comparaison possible pour la propreté, ma note est de 110 %.

Le personnel : toujours souriant, il ne travaille pas pour les pourboires, ils travailles forts pour vous faire plaisir. Je n’ai pas grand-chose à dire. Le salaire est de $ 4.00 par jour pour les femmes de chambres (un exemple).

Buffet : Je suis allé seulement fois, le dimanche avant que je parte. J’ai essayé le met typique du pays le pupusa qui est plat, cette nourriture est composée de tortilla à basse de farine de mais ou de riz et d’une garniture qui peux varier comme du fromage, du porc ou des haricots. Je n’ai pas aimé cela et je n’ai pas mangé beaucoup, je n’aime pas tellement la bouffe dans un buffet.

Resto à la carte : Il y a 2 services, un a 18.30 et l’autre à 20.30, vous pouvez réservé pour 4 restaurants différents à l’avance au Lobby, j’ai essayé les restaurants à la carte plusieurs fois, il y a 5 restaurants (Steak house, Italien, Thaï, Méditerranée et le nouveau de cette année est celui des fruits de mer. La soupe et la salade ne sont pas servies par le personnel dans tous les restaurants à la carte, il faut se servir nous même. La nourriture est bonne, il n’y a pas de langoustes (ce sont des crevettes). La brochette de crevettes au restaurant Thaï est excellente ainsi que le Steak au Steak House. Cette année, il on ajouté des dans bougies dans les restaurants, le vin est buvable, mais pas excellent j’ai trouvé que le desserts tout pareils dans tout les restaurants (répétitifs). Le plus tannant que j’ai trouvé est la vitesse du personnel, je n’avais pas encore fini de manger ma souper que mon plat principal était sur la table. Les lumières allument à 20.00 pour permettes de changer les nappes au complets pour l’autre service, c’est-à-dire celui de 20.30. J’ai remarqué aussi que la plupart de donner pas de pourboires je trouve cela ordinaire un peu, il donne un excellent service.

Bar : Plusieurs bars sur le site, le personnel est efficace, apportez-vous une tasse pour votre boisson car les verres sont petits en et plus ils polluent.

Animation et spectacle en soirée : L’animation se fait dans les 2 piscines principales de l’hôtel, il y a du Yoga à 10 heures, de l’exercice à 11.00 heures. L’animation recommence è 15.00 juste à 17.00 Les spectacles sont à 22.00 heures, je suis allé à 1, le thème est Hawaii, je n’ai pas aimer car il avait de la danse avec des gens de la foule (je n’aime pas ce genre de spectacle.

Bicyclette : J’ai fais de la bicyclette sur le bord de la route, c’est-à-dire 15 Kms tous les matins ou presque, il faut s’identifié à la barrière, j’ai photographié un nid de guêpes. Aucune personne n’a demandé de l’argent. Il y a une petite boutique de souvenir au bout de la route. Les bicyclettes sont correctes.

Excursions : J’ai ai fais 2, les 2 ont étés décevantes et voici pourquoi : la première : La route du Café une excursion qui dure de 9.00 à 16.30 avec un dîner inclut au prix de $ 65.00 US. La raison est simple, le temps de la récolte est presque terminé donc le processus pour le café n’est pas complet au mois de mars, le meilleur temps est janvier et milieu de février donc les différentes étapes n’ont pas étés montrer c’est-à-dire de la fleur (la fleur dure 5 jours) jusqu’au processus final. Chaque graine est cueillir une par une, pour la plantation de la graine pour le plan, cela est fait à partir de croisement (voila autant de goût différent pour le caféLe repas est restaurant est excellent (porc, poulet ou poisson). Nous avons visité une usine (très intéressant). J’ai acheté 6 livres de café à 3.50 par livre, il est excellent. Aussi dans cette excursion, nous visitons un endroit archéologique privé du Salvador, un endroit ou 3 monuments mayas qui datent de 600 ans avant Jésus Christ nommées Gordinflones, monolithes semblables à la figure humaine en forme ronde. Le guide était Miguel, l’excursion a été fait en anglais et français.

L’autre excursion a été celle qui se nomme Baie De Jiquilisco et Singes, elle est nouvelle de cette année, il coûte $ 100.00 US avec dîner, le départ est de 6.00 jusqu ‘a 19..00 PM, voici la description selon le manuel : Découvrez une grande variété d’espèces, d’amusants et curieux poissons à 4 yeux, des colonies d’oiseaux de met ( en pleine migration) et différentes variétés mangroves et la végétation unique.

La réalité ne correspond pas à cela tout à fait, nous partons en ponton et non sur une pirogue, nous étions 17 donc environs 6 enfants, nous parcourons le Baie sur le Ponton avant d’arriver sur une plage ( 1 heure pour se baigner) avec un beau paysage . Pas vue de poissons à 4 yeux et pas d’espèces non plus. Nous avons mangé au club nautique (Excellent repas). Nous partons pour les singes, 30 minutes de marche dans des plantations de canne à sucre et aussi dans un sentier, le paysage est beau. Nous arrivons à la colonie de singes araignées Les atèles figurent parmi les plus grands singes d'Amérique du Sud. Ils sont aussi appelés singes-araignées car ils ont des bras très allongés. Ils sont ainsi très bien adaptés à la vie arboricole et se déplacent par brachiation au sommet des arbres. On les rencontre de l'Amazonie au Mexique. Surtout végétariens, ils utilisent parfois leur queue préhensile pour saisir leurs aliments.) . Il y a juste un mâle dans la colonie car tous les nouveaux nés qui seront mâles seront tués par le reste de la colonie. Quand le mâle ne fera plus la job (c’est-à-dire de procrée, il sera tué aussi et sera remplacer par un nouveau né que la colonie va laisser vivant. Il y an 8 singes dans le parc, donc 2 petits bébés, un singe dans une cage car la raison est simple, il est un mâle. Dons donnons des bananes et cela est très plaisant. 2 singes n’aiment pas les bananes que l’on avait acheté sur le bord le route, le propriétaire dons donnes des plus petites bananes et les singes s’approchent. La mère est le petit sont très mignons, elle là toujours sur son dos, Le spectacle des bananes durent environ 40 minutes car 17 personnes qui nourrissent 8 singes, ils n’ont plus fin et ne viennent plusJ’ai trouvé le guide ordinaire, je ne le nomme pas, durant la journée pas beaucoup d’explications, L’excusions à été faite dans les 2 langues, il parait qu’un groupe dans l’autobus était fâché d’avoir du français et ils ont demander aux guides de parler en anglais uniquement, bien sûr il à refusé, le groupe était assis en arrière donc aussi demander de faire une rotation et cela à été aussi négatif. Je pense que le guide n’était pas alaise durant la journée et qui a eu un froid avec certaines personnes. Le retour à été pénible, nous avons passer par l’autre route dans les montagnes, il y avait un embouteillage monstre du à un accident avec un camion citerne, heureusement que les 2 polices ont étés là, l’autobus à été la première a passer, nous avons pas fait la queue du au travail des 2 policiers (vraiment utile). Nous sommes arrivés 30 minutes en retard à l’hôtel.

Je trouve que la réalité ne correspond pas à la vidéo et à la description de cette excursion, 17 personnes pour les singes cela est trop de monde, la distance est importante aussi, cela est juste mon avis.

Les autres excursions comme la route des fleurs et celle du volcan a étés appréciés par plusieurs (l’année dernière je l’ai ai faite). Le Canopy également à de bons commentaires.

En résumé : Peuple accueillant, chaleur assurée, le Salvador est vraiment intéressant, le prix également, il ne faut pas oublier que cette destination est appelé à grossir, un nouveau complexe Barcelo et en cours, il sera près de l’aéroport. Cette destination augmentera selon un guide aussi dispendieux que le Costa Rica, il est temps de visiter ce magnifique pays, le casino pour l’hôtel est pour bientôt. Bien sûr, cela n’est pas les plages de Cuba, ni de la République, mais quel endroit à découvrir, Vraiment un petit coin de paradis avec une végétation extraordinaire. Bien sur le bord de la route est sale avec des déchets, mais présentement ils font des efforts avec le recyclage de l’aluminium et du papier, Le touriste et le touriste de congrès est une mine d’or pour eux et ils le savent. Pas beaucoup de souvenirs dans l’hôtel même avec les 2 dépanneurs, ils vendent des petits matelas gonflables au prix de $ 10.00 ou 12 .00 pour ceux qui ont le mal de dos sur les chaises. L’aéroport à de belles boutiques, elle possède même une boutique pour le café, j’ai même vu la console Wii.

Depuis lundi, la semaine Sainte, les enfants n’ont pas d’écoles et ceux qui travaillent pour le gouvernement ne travaillent pas de la semaine et ceux qui travaillent dans le privée ont congés à partir de jeudi.

Les guides ne veulent plus que l’on donnes aux enfants sur la route des fleurs par ne pas les habitués à quêter (très bonne chose de ne pas les habitués).

Pour finir pour ceux et celle qui se demandent si je retourne pour une 3 ieme fois, la réponse est non, car j’ai vu ce qui était à voir.

Pour ma prochaine destination, il parait que selon des dires que l’Équateur ou le Pérou ou l’amazone sera offerte par cette chaîne d’hôtel (Décameron) départ de Montréal. A suivre.

Je suis ouvert à toute votre question

J’espère avoir donner le goût de cette destination à bien du monde .
Voyage humanitaire en Amérique du Sud
by Camotsmille · 2008-03-14 · 8 replies
J'ai 20 ans et j'ai décidé de partir en Amérique du sud, pour une durée de plus ou moins un an, et de rendre service là-bas comme je le pourrais. Je suis donc évidemment à la recherche d'associations (sérieuses), mais aussi de conseils. Je pars seule et bien que ce soit exaltant de partir, je ne veux pas faire ça à la légère, je veux être bien préparée... donc j'attends vos conseils avec impatience ! pour ce qui est de mes compétences, je suis animatrice en France, je parle l'anglais couramment et j'apprends courageusement l'espagnol. Et je suis très adaptable ! J'attends vos réponses cam
Itinéraire pour un tour du monde
by Sacoche · 2008-01-21 · 26 replies
Bonjour, Tout nouveau parmi vous et en debut de préparation d'un TDM, nous en sommes au choix de l'itinéraire. Le départ est prévu pour novembre 2008 (date non modifiable en raison du boulot). Nous avons établi 2 scénarios, et n'arrivons pas à nous décider:

N°1 Novembre-decembre: inde (2mois) Debut janvier: birmanie (3 semaines) Mi-janvier à mi fevrier: Thaïlande (4s) Mi-fevrier- debut mars: cambodge-delta mekong (3 s) Mars:philippines (4s) Avril-mai: indonésie (8s) Sydney: 1 s Juin: pérou (4s) Juillet: bolivie (4s) debut aout: chilli nord (2s) Mi aout-mi septembre: Argentine Nord + Buenos Aires + valdes (4s) Fin septembre: Rio de janneiro (15j visite + repos plage avant retour) Retour debut octobre: total 11 mois

N°2 Novembre: Argentine (4s) Décembre: Argentine/chilli: pointe sud et patagonie (4s) Debut janvier: chilli Nord (2s) mi janvier à mi mars: inde (8s) Mi-mars à mi juillet: même trip en asie du SE mais sans la thaïlande Mi juillet à fin aout: australie nord et est jusqu'à sydney Retour debut octobre: total 10 mois

En fait, on arrive surtout pas à se decider entre Pérou-Bolivie et Nord du chilli/argentine versus Sud du Chilli/argentine. C'est bien sur question de choix perso mais nous ne connaissons pas du tout l'Am du Sud. Vous qui êtes plus expérimentés que nous, avez certainement un avis... Sinon, la thaïlande est-elle indispensable?

De plus, il y a, je pense des étapes pas pratiques comme le passage chilli-inde du scénario 2: pas de vol direct, escale à New York....

Question annexe: quelqu'un sait-il si c'est facile de se procurer un visa pour la Birmanie à partir de l'Inde? Si oui, quel delai? Quel prix?

Merci beaucoup pour votre aide. Sacoche et besace
Meilleure période pour Bolivie Pérou Argentine et Chili?
by Lafouine199 · 2008-01-03 · 18 replies
Bonjour,

Mon ami et moi partons en TDM mi-avril ou début mai 2008 et commençons notre périple par le Pérou(3 semaines), la Bolivie(3 semaines), le chili(3 semaines) et l'ile de Paques (10 jours) ainsi que l'Argentine(3 semaines). Du coup nous serons sur le continent entre mi avril et août 2008. J'ai lu plusieurs avis déjà sur les climats et sur les périodes les plus propices pour aller dans les différents pays que nous prévoyons. Au regard de la période prévue, dans quel ordre faire ces pays pour profiter au maximum des paysages (notamment pour le sud de l'Argentine et du Chili)? Autre point : quels vêtements prévoir : anorak ? Quelles chaussures ? Comme on part en Océanie et en Asie après, on ne souhaite pas êtr super chargés mais au pire on lâchera l'anorak sur le sol latino. Ma question, c'est plutôt : faut-il le même manteau pour le Pérou que pour le sud du chili par ex ? Merci pour vos infos !

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