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Tenerife bis évité de peu - L’A340 de Lufthansa évite de justesse la collision avec Egyptair
by PierreHenriG · 2011-06-27 · 18 replies
L’A340 de Lufthansa évite de justesse la collision avec Egyptair

Le 20 juin dernier, un Airbus A340 de Lufthansa a pilé sur la piste de l’aéroport JFK à New York alors qu’il était lancé à 300 km/h. En cause, un Boeing 777-300 d’Egyptair s’était engagé lui aussi sur la piste. Une grave collision a pu être évitée.

L’Airbus A340-600 de Lufthansa, avec 286 passagers à bord, s’apprêtait à décoller depuis la piste de l’aéroport JFK de New York pour Munich. Il était lancé à 300 km/h, quand le pilote allemand a entendu le cri d’un contrôleur lui ordonnant de stopper tout de suite. Il venait d’apercevoir le B777-300 d’Egyptair, avec 346 passagers à bord, en partance pour le Caire qui, au lieu de prendre à gauche sur un taxiway comme le veut la procédure, s’était pour une raison inconnue engagée sur la piste, l’appareil de Lufthansa lancée à toute vitesse à son encontre. La catastrophe a pu être évitée mais il s’en est fallu de peur si l’on en croit un pilote d’une autre compagnie qui a cru que la collision n’aurait pu être évitée. Freiner à 300 km/h pour un avion, rempli de carburant, et pesant facilement 350 tonnes, est redoutable pour les freins. L’A340 a d’ailleurs dû retourner faire une opération de maintenance afin de vérifier l’état des pneus. Lors d’un tel freinage, leur température passe de plusieurs dizaines de degrés à plus de 200 °C, faisant craindre un départ de feu. Il a pu repartir une heure et demi plus tard pour l’Allemagne. L’avion d’Egyptair a aussi pu repartir avec une heure de retard. L’aviation fédérale américaine a lancé une enquête afin de déterminer les causes exactes, mais les premiers éléments laissent penser à une erreur de la part des pilotes d’Egyptair. Source: air-journal.fr
Pullmantur au lieu d'Air France pour les Antilles?
by Texas42 · 2011-06-25 · 113 replies
Je me déplace très régulierement pour raisons professionnelles aux Antilles. Je viens à l'instant de recevoir un mail de Air France m'indiquant que mon vol vers Fort de France va être effectué par Pullmantur .... Pourquoi Air France fait faire ses vols par une compagnie étrangère ?? Est-ce que quelqu'un a déja voyagé avec cette compagnie ?... J'ai pas envie de voyager dans de vieux 747....pffff
Comment visiter un bateau?
by Virginie1978 · 2011-04-13 · 456 replies
Bonjour,

En parcourant le forum, j'ai lu à plusieurs reprises que certaines personnes avaient visité des bateaux notamment au port de Marseille. Comment peut on faire pour avoir cet énorme privilège 😎😉😊

Merci pour vos bons tuyaux 😉
Jeu des photos 59ème épisode
by Colysee · 2011-04-08 · 512 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je vais vous proposer ce cliché en vous demandant : où peut on rencontrer ce genre d' habitation?

Il ne vous est pas interdit d' aller plus loin et de trouver la ville par ex ou tout au moins la région

Je mettrai une autre photo tout à l' heure
Tremblement de terre au Japon (11 mars 2011)
by Yadin · 2011-03-11 · 903 replies
Bonjour à tous

J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.

Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).

Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.

La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
Deux mois en France en mai-juin 2010 (partie 1)
by Annemontoise · 2011-01-23 · 12 replies
Bonjour, En guise de remerciement à toutes les personnes qui m'ont donné des infos lors de la préparation de mon voyage, voici mon récit. Il sera sans doute en quelques parties. Je ne prétends nullement avoir vu le meilleur ou le pire de chaque endroit visité. Il ne s'agit pas d'un récit exhaustif. Je veux juste rendre compte d'une partie de ce que j'ai vu et vécu. Ce qui peut m'avoir déplût pourrait avoir plût à quelqu'un d'autre en d'autres circonstances et l'inverse est aussi vrai. D'entrée de jeu , j'affirme avoir fait un voyage extraordinaire que j'ai élaboré à 98%. Pendant 1 an mais plus particulièrement de janvier à avril 2010 j'ai effectué toutes les démarches nécessaires à cette belle aventure. J'ai fait ce voyage en compagnie de mon conjoint. Nous avions fait un voyage organisé de 14 jours, 5 ans plus tôt << Châteaux et vignobles>> en grande partie dans la vallée de La Loire. Ne avions bcp apprécié et nous ns étions promis de revenir en France. Nous avons choisi le faire sur 2 mois afin de prendre le temps de vivre un peu dans les milieux choisis, de profiter d'événements inattendus, de retourner en certains endroits; ns voulions faire plus que prendre une belle photo quelque part et hop on repart. Règle générale, ns avons fonctionné ainsi : 1 journée de visite planifiée et 1 journée à notre lieu d'hébergement ou autour puisqu'il faut aussi s'occuper de la vie quotidienne comme le lavage, l'épicerie et les repas. Ns avons pris un vol multidestinations Montréal-Toulouse-Paris-Montréal. En France ns avons voyagé en train, en Bus, métro, tram et surtout à pied pour la très grande majorité de nos visites. Par conséquent, ns avons tenté de choisir des lieux d'hébergement relativement près d'une gare et où il y avait le plus possible de moyens de transport aux alentours. Dans tout notre séjour, ns avons pris un taxi en arrivant à la gare de Lyon à Paris. Nous avons exploré différents moyens de nous loger. Comme nos journées étaient passablement remplies et que nous marchions bcp, nous étions couchés assez tôt et n'avons pas connu la vie de nuit d'aucune ville visitée; partie remise probablement dans certains cas. Pour nos déplacements entre les principales villes choisies pour ns loger, j'ai acheté mes billets de train sur le site Rail Europe bcp plus convivial et facilitant que celui de la SNCF; c'est d'ailleurs par un contact sur le forum que j'ai découvert ce site. Je les ai reçus par la poste. Toutefois, j'ai acheté celui Nice-Paris sur la SNCF, question de délai.

Je tenterai de donner plus de détails à chaque étape du séjour mais pour bien débuter voici quelques coups de coeur : les champs de coquelicots, le canard et l'agneau (peu dispendieux comparé au Québec), le vin évidemment pour lequel ns avons le plus possible goûté au vin de pays là où ns ns trouvions, Avignon, plus particulièrement pour sa Cité des Papes, la simplicité des marchands de Toulouse, la chaleur et la gentillesse de ceux de Marseille où j'y ai mangé les meilleurs croissants et chocolatines de tout mon séjour, l'auberge de Jeunesse de Nîmes pour sa convivialité et le professionnalisme de son personnel et Paris pour sa diversité; partout l'architecture; les épiceries Monoprix, très pratiques et rapport qualité/prix très correct aussi; les MCDo (facile à trouver, il y en a partout) pour l'Internet quand il n'y en a pas où ns logeons, il suffit d'y prendre un café et le tour est joué!

Ce qui m'a le plus irrité : les offices de tourisme où il faut vraiment poser les bonnes questions, savoir ce que l'on veut car presque partout on semble prendre pour acquis que les visiteurs connaissent la France, sa géographie, ses moyens de transport, etc. Presque partout on est avare d'informations, on ns les donne au compte goutte. La pire : celle de Arles où on ns a vendu des billets pr une visite en Camargue en ns donnant le mauvais horaire ce qui a eu pour résultat que ns avons loupé notre excursion et où l'on ns disait qu'il n'y avait plus aucune chambre de libre ds les environs le soir où ns y étions alors qu'il y en avait plusieurs à l'hôtel Best Western à 2 minutes à pied à l'arrière de l'Office. et où on ns a donné la mauvaise info pr reprendre notre Bus vers Nîmes ce qui fait qu'on l'a loupé aussi à l'heure prévu. À Paris, ns n'avons pas fréquenté d'Office du tourisme. Un autre élément : les marchands ambulants le soir venu à Nice, une vraie calamité; on se croirait sur les plages de Cuba ou du Mexique.

Toulouse 2 au 5 mai

Arrivée à notre hôtel à Toulouse vers 10 h. Avions pris la navette (pratique et peu couteuse) de l'aéroport vers la gare située à une dizaine de minutes de marche de l'hôtel des Ambassadeurs (Internet gratuit). L'hôtel (référé par un contact du forum et réservé sur le Net) est correct. La chambre est propre mais minuscule et rudimentaire, ns sommes bien couchés et une fois la fenêtre fermée, ns n'entendons plus les bruits de la rue. Le personnel est affable et ns donne, lui, de bonnes infos. Le petit déjeuner est compris mais se résume à baguette, croissants, jus, café, confitures. Comble de malchance à Toulouse, leur hiver était revenu avec aux alentours de 9 degrés alors qu'il avait fait 25 la semaine avant notre arrivée. Les Toulousains n'en revenaient pas et les anciens disaient ne pas avoir vu cela depuis des décennies. Ce que nous avons vu et apprécié : le monument aux morts, les jardins se jetant l'un dans l'autre au centre de la vieille ville, le Capitole et sa Place publique, la Cathédrale St-Sernin. Ns ns sommes promenés le long de La Garonne gonflée par la crue des eaux. On prend le train de Toulouse vers Carcassonne à 11 h 15.

Carcassonne 6-7 mai

Arrivée à 13 h, ns ns rendons à l'abbaye Notre-Dame, une trentaine de minutes à pied, où ns logerons (réservé sur le net). Déception : ns avions choisi cette abbaye pour le charme qu'elle semblait dégagée et connaître une autre forme de logement et aussi parcequ'elle était à quelques minutes de marche de la Cité. Elle a été transformée au fil des ans et ressemble maintenant à un immense dortoir; propre et bien tenue; pas d'Internet. Elle accueille bcp de groupes scolaires ce qui rend notre première nuit plutôt courte ! Ns y avons déjeuné un matin seulement et pris nos autres repas dans la Cité ou avons pique-niqué. Ns avons visité la Cité de Carcassonne et son château en deux temps, quelques heures le 6 et la journée complète du 7. Ns avons adoré et la recommandons fortement surtout si vs êtes amateurs de cités médiévales. Il y règne littéralement un parfum d'un autre âge. Ns avons pris 2 repas au resto : l'Auberge des Ducs d'Oc et au Flagrant des Lices; très bon aux 2 endroits. Et le soleil était revenu en France !

Nîmes 8 au 20 mai-halte les 13 et 14 à Arles

Arrivés à la gare de Nîmes à 14 h 17; avons pris un Bus pr ns rendre à l'auberge de Jeunesse mais surprise le Bus ns laisse au pied d'une énorme côte qui monte pendant 500 mètres ! C'est long avec des valises ! Et il pleuvait ! Mais l'accueil à l'auberge et l'ambiance ont compensé et ce tout au long de nos séjours. Comme ns ne pouvions réservé plus de 7 jrs à la fois, ns avons fait un court séjour à Arles les 13 et 14, sac au dos, et sommes revenus à l'auberge jusqu'au 20. L'auberge a pris nos bagages en consigne pr ces 2 jours. Ns y avions une chambre pour couple (réservée aussi sur le Net). Tout juste au pied de la côte menant à l'auberge, il y a un Marché U; très pratique et une pharmacie et l'arrêt d'autobus ns amenant au centre ville quand même situé à près d'une heure de marche de l'auberge. L'auberge dispose aussi d'une navette qui se rend à la gare chaque matin et ce moyennant quelques euros. Ce que ns avons vu et apprécié à Nîmes : ses magnifiques arènes datant d'avant Jésus Christ, la Tour Magne, les Jardins de la Fontaine et le temple de Diane, les halles de La Coupole ( très sympathique et une toute autre culture qu'au Québec). Nîmes est très bien située pour rayonner tout autour, ns avons donc visiter Arles-2 jours-, Avignon -2 jours- le Pont du Gard -1 jour- et tous ces lieux pour 2 euros par personne aller-retour en Bus. À l'auberge, ns avons rencontré des gens de tous âges et de tous horizons, avons fraternisé et échangé, Ce fût très agréable. Ns vs recommandons sans réserve cette auberge. Pendant notre séjour, c'était aussi la Féria qui rassemble les meilleurs cavaliers de toute la France, à ce qu'on ns a dit; belle ambiance de fête, rues décorées, etc.

Arles 13-14 mai

Fait de la vie : ns avions un horaire de Bus pour Arles et voulions partir à 10 h 20 mais c'était jour férié et ns ne le savions pas ! Alors, le premier départ était à 12 h 20 ! En arrivant à Arles, ns ns sommes rendus à l'Office de tourisme pr trouver un lieu d'hébergement pr 2 soirs. Comme c'était férié, on ns a dit que c'était complet et de revenir en fin d'après-midi pr vérifier les annulations. Il y avait bien une auberge de Jeunesse mais ns devions quitter après le déjeuner, l'auberge étant entièrement fermée le jour ! Se promener sacs au dos toute la journée ne ns intéressait pas. Bon ns avons visité quelques heures pr revenir à l'Office comme prévu mais là on ns a dit impossible de se loger à Arles ! Ns avons décidé de vérifier par nous-mêmes à l'hôtel Best W. Atrium situé à l'arrière de l'Office et surprise il restait plusieurs chambres ! Dispendieuses, c'est vrai mais plusieurs quand même. Ns avons loué pr 2 jours. C'était très confortable et l'accueil parfait! Ns avons réservé une excursion en Camargue pour le lendemain, tjrs à l'Office mais l'heure de départ était erronée ! On ns a remboursé mais heureusement que l'heure était indiquée à la main et avec les initiales de la vendeuse dessus sinon cela aurait été impossible. Adieu Camargue ! Ns étions en colère, ça part mal la journée. Vu et apprécié à Arles : les rues animées, l'architecture et le marché en plein air, le plus beau de tout notre séjour. Avons visité aussi les arènes mais après avoir vu celles de Nîmes, celles de Arles faisaient piètre figure quoiqu'elles soient très bien conservées. Finalement, le 15 ns avons loupé aussi le Car de 13 h 35 car on ns avait mal indiqué son lieu de départ et après bien des péripéties ns sommes rentrés à Nîmes vers 18 h 30.

Avignon 17-19 mai

Ns devions prendre juste 1 journée pr Avignon mais celle-ci ns a tellement charmée que ns y sommes retournés. Le 17, un petit tour sur son célèbre pont et la visite du Palais des Papes, d'une grande beauté, majestueux, et il était temps de revenir. Le 19, ns avons donc marché davantage ds les rues pr ns imprégner un peu de sa magie. Ns avons mangé une excellente bavette de boeuf au resto Les Domaines je crois. Par contre, un autre repas pris au Citron vert était désastreux, à éviter absolument.

Le Pont du Gard 18 mai

Quelle belle excursion! Impressionnant ! Une magnifique journée d'été dans un cadre enchanteur. À voir.

Nous avons quitté Nîmes pour Marseille le 22 mai. Ce sera la partie 2 de mon récit.

Les photos 1) Place du Capitole à Toulouse 2) Cathédrale St-Sernin à Toulouse 3) La Cité de Carcassonne 4) Le Palais des Papes à Avignon
Circuit de trois semaines en Bolivie?
by Mellone · 2011-01-08 · 5 replies
Bonjour,

Je pars 3 semaines en avril pour la bolivie et j'ai commencé a prevoir un parcours et je voulais savoir ce que vous en pensez et si c'est realisable.

Arrivée à La Paz, puis dans l'odre, Sucre, Potosi, le salar de Uyuni (avec la laguna verde), puis je pensais remonter par le chili en passant par le désert d'atacama, et la parc de lauca pour revenir a sajama et ensuite retour à la paz pour préparer un ou deux trek dans la cordillere real et apolobamba et finir peuy etre avec l'ascencion du huayama potosi. ( a cause de l'adaptation a l'altitude).

Je précise que je prefere voir les sites naturels et que je suis en bonne condition physique.

Merci de faire part de vos experiences ou de vos idées.

a+
Carnet de route d'un voyage en Russie au mois de juillet 2010
by Capucine18 · 2010-11-20 · 117 replies
😉😉😉

C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.

Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :

"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"

j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !

Effectivement il avait déjà fait son choix

"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .

Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.

Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !

Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.

Bonne nuit, a demain

Capucine 18
Budget quotidien à Patong?
by Kodek94 · 2010-10-08 · 103 replies
Bonjours, je viens de réserver pour une semaine à Patong beach ( entre le 30 décembre et le 7 Janvier ), je voudrais savoir quel est le prix de la vie dans cette zone touristique? Par exemple combien coûte un paquet de cigarette, un diner, les sorties etc...

Je pars avec un budget de 70 euros par jours (l'hôtel est déjà payé), est-ce suffisant? Sachant que je ne veux surtout pas me priver, ce n'est pas tous les jours que l'on part à l'autre bout du monde ^^.

Merci de votre aide!
Attention aux "pickpokets" en Espagne
by Theo55 · 2010-09-25 · 10 replies
Vecu personellement

je me suis fait voler le portefeuille dans le metro de Madrid tout juste arrivé 2 heures aprés

on vous sourveille et en suite m'ont baraguiné que j'avais quelque chose sur l'épaule dés que j'étais entré dans le metro .. a la deuxieme tentative de distraction le poortefeuille( ma faute) a ete enlevé de la pochette de la chemise et le voleur est sortis rapidement du metro ! manque de pot magré que j'ai plus que le double de son age je l'ai saisi par le bras e suivis dehors du vagon

il sêst enfui avec un complice , poursuivis par moi , j'ai recupere la carte de credit portefeuille vide et carte identité! personne s'est enterposé malgré que je les ai pursuivis un guelant sur 100 metres...

A la police syteme moyenageux de denonciation. par cabine telephinique digne du Cameroum et malgré que la scene aille eté filmé par le camera de surveillance , la direction du metro ne collabore pas car *craint une mouvais reputation * !!!!!

... on était une dizaine a porter plainte dont une jeune americaine qui avait eu la malchance de se faire derober 2 jours de suite .. evenement de l'etè 2007

cuidado!!! Theo55
Compte rendu des vols AF1980 et AF1981 Paris-Londres en A380-800 Air France, classe économique
by Damss974 · 2010-07-09 · 83 replies
Bonjour, je vous propose aujourd’hui un petit compte rendu de mon aller retour Paris-Londres avec Air France, opéré en A380-800.

J’ai effectué l’aller le samedi 26 juin dernier, et le retour le dimanche 27 juin.

J’avais réservé ces billets le lendemain de l’apparition de l’offre A380 sur cette ligne sur le site Air France, pour 79.30 TTC l’aller retour.

J’ai donc décidé de me faire plaisir pendant 2 jours sur Paris en y montant un peu plus tôt dès le mercredi (pour ne pas faire paraître que c’est plutôt la SNCF que je craignais avec leur grève !! sinon je vais encore me faire taper…), bref 🙂. Avec un ami, une journée à Disney, une journée divisée entre le Musée du Bourget et spotting sur Roissy, et nous arrivons enfin au Jour-J !

- -> Pour éviter toutes remarques, je tiens à préciser que j'ai fait ce Trip Report plutôt pour le plaisir des yeux et pour partager la petite expérience que j'ai vécu, il est sûr que le peu de récit n'est pas bien pertinent, mais que dire d'un vol AF court courrier de 35 minutes ? Ceci explique le grand nombre de photos, j'espere qu'elles seront à la hauteur de l'appareil ! 🙂

Vol AF1980 Paris (CDG) – Londres (LHR), Airbus A380-800, samedi 26 juin, 10:05.



Nous arrivons à Roissy à 8h pétantes au terminal 2E , où nous enregistrons nos bagages. Après un petit déjeuner dans le terminal, nous nous présentons au contrôle de papiers, puis nous devons prendre le CDGval afin de parvenir à la salle d’embarquement dans le satellite S3 (il me semble). Dès que nous arrivons une imprenable vue sur le super-jumbo s’offre à nous !



C’est donc le F-HPJC qui effectuera la rotation ce samedi.



Le plus impressionnant pour moi aura été les ailes, elles sont très massive et laisse paraître une silhouette qui ressemble plus à un vrai « oiseau » par rapport aux autres avions.



A ce moment la, juste à sa gauche était parqué l’aîné de ses deux frères : F-HPJA, premier A380 livré en novembre 2009.



Nous passons enfin la porte d’embarquement, pressés de nous retrouver au pont supérieur de cet avion déjà mythique pour moi !



Dernière ligne droite… Trois passerelles pour un seul avion !



Nous traversons à bord la classe Affaires, qui ne change pas du tout des autres appareils long courriers d’Air France.



Nous prenons place à nos sièges 94K et 94L, et nous découvrons ce tout nouvel écran, très différent de ceux des 777-300 que j’ai l’habitude d’avoir. La télécommande, très sympathique, offre un verso avec un clavier pour pourvoir discuter avec les autres passagers sur le forum présent dans le programme de divertissement !







Après avoir bien discuté avec un super stewart, il a essayé de nous faire rentrer dans le cockpit, mais sans succès « grâce » au « merveilleux » chef de cabine qui « régnait » ce jour la 😛 Nous quittons par la suite le Terminal 2E avec déjà un peu de retard, pour se diriger sur la piste de décollage.





Après un long roulage, nous attendrons environ 30 minutes voire plus, au bord de la piste, dans un premier temps car nous n’avions pas l’autorisation de décollage, et ensuite à cause d’une « surchauffe de freins ».



A l’heure où nous devions atterrir à Londres, nous décollons enfin de Roissy (soit un retard de 1h15).





Superbe vue avec cette caméra j’ai bien aimé !

Pendant la courte partie du vol en croisière de 40 minutes à peine, nous visitons l’avion en descendant dans le « 777 » d’en bas pendant un moment…



Puis nous remontons dans le « 340 » d’en haut…



Cinq minutes plus tard, nous commençons déjà notre descente vers l’aéroport d’Heathrow.





En quelques minutes nous nous retrouvons déjà en final à Londres. Cette phase de vol fut mouvementé à case du vent qu’il y avait ce jour-là et nous atterrissons même à l’inverse du côté où nous attendaient les « spotters », photographes qui attendaient l’A380.





Et nous voila enfin en sol Anglois, « British Airways land » 😛



A peine nous quittons la piste, la diversité des avions et des compagnies présentes à Londres nous éclate à la figure ! Rien qu’un A380 de Qantas, un Boeing 747 de la même compagnie, un A380 de Singapore Airlines et un Boeing 747 de la Malaysia s’ouvrent à nos yeux en quelques secondes !









Et nous voila arrivé à Londres, accueillis par une charmante hotesse d'aéroport nous tendant un prospectus "spécialement" adressé pour nous, c'est à dire aux passagers de l'A380 d'Air France :



Vol AF1981 Londres (LHR) – Paris (CDG), Airbus A380-800, Dimanche 27 juin, 12:50.





Nous voici le dimanche 27, avec notre retour sur Paris CDG, toujours en A380.

Nous passons la sécurité et nous arrivons assez vite (par rapport à CDG) devant notre porte d’embarquement.

Une superbe vue s’offre encore à nous sur le 380 🙂 Aujourd’hui nous avons droit au F-HPJB, seul A380 d’Air france qui n’était pas présent la veille à Paris, ce qui fait que j’aurais vu les trois appareils de ce type détenus par la compagnie française.





Par la suite, nous nous sommes arrêtés dans la passerelle où nous avions une vue superbe sur le tarmac et d’autres terminaux.

Une chose superbe (pour moi) s’est produit : en moins de 10 minutes nous avons pu admirer quatre Airbus A380 de quatre des cinq compagnies exploitant cet appareil !

Bien évidemment celui d’Air France :

Un A380 de Qantas :



Un A380 de Emirates qui venait d’atterrir, au loin :



Un A380 de Singapore au décollage :



Nous avons pu remarquer que Heathrow était un vrai paradis pour les passionnés comme moi, voici, juste pour le plaisir des yeux :

Un boeing 737-300 d’Ethiopian Airlines, un Boeing 747-400 de Qantas, et un Boeing 747-400 de Virgin Atlantic :



Un Boeing 777-200 de British Airways :



Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic :



Un boeing 767 de Delta Air Lines :



Un Boeing 777-200 d’American Airlines :



Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic au décollage et un Boeing 747-400 de la même compagnie en attente :



Et un Airbus A340-600 de Etihad Airways :



Après ce petit moment de contemplation, voici le moment de monter à bord de l’avion afin de nous envoler pour Paris CDG.

Nous décollerons à l’heure et un petit encas nous a été servit, comme à l’aller, soit le choix entre sucré et salé et une petite boisson, rien de plus normal, comme sur tous les vols domestiques et européens court courrier à cette heure-là 😛



A peine le temps de manger que nous devons déjà descendre sur la région parisienne.



Et nous voila en final sur Roissy, sur la 09L.



Et nous voila déjà de retour sur CDG ! 🙁



Et hop une dernière photo de la classe éco :



Et une dernière de la classe Affaires :



Et une dernière de l’A380 :



Et voilà un week end chargé en aventure qui se termine !

En récompense, un "certificat de vol en A380 Air France" nous a été attribué :



Conclusion : L'A380 d'Air France se démarque pour moi par le grand effort porté au niveau du divertissement avec les nouveaux écrans par rapport aux autres avion long courriers d'Air France.

Ensuite, l'aménagement 2-4-2 du pont sup offre plus de légéreté par rapport au 3-4-3 du pont inférieur, comparable aux habituels 777 d'Air France. Des PNC étaient très sympas à l'aller, mais au retour très désagréables !

Comme quoi on ne peux pas tellement juger une compagnie sur les PNC, car d'un équipage à un autre, ca change énormément !

Merci à AF d'avoir mis cet appareil sur cette ligne temporairement, ce fut une belle occasion de l'emprunter, surtout avec ce tarif ! 🙂

C'est une belle initiative que Lufthansa devait faire sur des vols domestiques, mais on n'en a jamais eu de nouvelles finalement...

Et quelle aussi belle destination que Londres, vraiment super !

Mais il est vra que le vol est très très court, la preuve : je n'ai pu rien vous raconter de spécial de ce vol !

J'espere que ce TR vous a plu au niveau des photos, je ne suis pas un pro mais je suis content de ses souvenirs, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.

Bonne soirée !

Damien.
Canal de Panama menacé?
by Vnazaire · 2010-06-17 · 14 replies
L ancien Premier Ministre francais , Michel ROCARD, lors d une entrevue a la Television canadienne

a declare :

" TOUT le Commerce Mondial a INTERET a aller d EUROPE en ASIE [...] par les POLES plutot que par Suez ou PANAMA : le gain est de 100 000 kilometres "

L Economie du Panama, A LONG TERME ( 5 a 10 ans ), est elle menacee ?
Se rendre à Bangkok dans trois jours: danger?
by Sylying · 2010-05-16 · 233 replies
Bonjour a tous

Je suis actuellement a samui jusqu au 18 mai, date a laquelle je dois prendre l avion pour sejourner 4 jours a bangkok, a l hotel Grand Sumkhumvit - soi 7 je crois.🤪

Je m inquiete bien entendu de la situation sur place mais je souhaite - dans la mesure du possible naturellement - eviter d annuler les 4 nuits a bangkok qui sont deja reglees et non remboursables (je sais, consideration bassement financiere ...😊).

Pouvez vous me dire s il est possible de se rendre sur sukhumvit en taxi depuis l aeroport suvarnabhum ?

La zone est elle secure a ce jour ?😕

Merci a tous de vos reponses rapide ...🙂🙂
Recherche association de protection de la faune en Afrique
by Clélia78 · 2010-03-21 · 6 replies
Bonjour, je voudrais réaliser mon rêve qui est de partir en Afrique dans une association pour la protection de la faune sauvage et leur apporter tous mon aide. J'ai fait quelques recherches mais je ne trouve que des "associations" qui proposent de l'éco volontariat payant et assez couteux...Je n'ai pas beaucoup de moyens pour partir étant donné que je suis au chômage. J'espère que vous pourrez me fournir quelques renseignements. Je ne suis pas vraiment arrêté sur une région bien précise : togo, malie, burkina, kenya....
A Donsol (Philippines), l'équipe Cousteau présente: Le requin-baleine!
by Simplybrice · 2010-03-05 · 11 replies
L'impatience n'est bonne qu'à être assouvie. C'est par cette maxime digne d'un éphéméride météorologique que je t'invites à me suivre dans les profondeurs exquises des Philippines dont je quitte enfin la capitale. A Manille, c'est pollué, c'est gris et ça sent le pêché capital à longueur de rue avec une tendance certaine pour la luxure échangeable en pesos. En province, c'est calme, c'est vert et ça sent aussi le pêché capital avec, cette fois-ci, une préférence assumée pour la paresse partagée gratuitement.

Mais le tout c'est d'abord de quitter la cité tentaculaire, ce qui ce passe comme sur des roulettes grace à Ridfon qui a tout réservé de main de maître. Notre destination du lendemain est Donsol, à priori un gentil petit village au sud de Luzon, l'île principale, depuis lequel on peut ni plus ni moins nager avec des requins baleines, programme sympathique pour ne pas dire plus!! Pour s'y rendre, on monte d'abord dans un premier bus pour la nuit. Douze heures de trajet routier, rien de tel pour vous plomber un physique de danseur étoile virvoltant. En plus, c'est loin d'être de tout repos car ça fait quatre jours que le sud de Luzon est frappé par un typhon, synonyme de routes gorgées d'eau à la limite parfois de la mer intérieure. A l'extérieur, le bus lève des vagues à faire frémir et la lune reflète les alentours submergés aussi loin qu'on puisse les voir. Ca nous fait dire qu'on a quand même pas mal de chance de ne pas nous être lancés dans cette aventure avec quelques jours d'avance. On aurait en plus pas pû prévoir ce cataclysme car en général, les typhons n'arrivent qu'environ un mois plus tard. Même pas foutus de respecter le calendrier les typhons de nos jours, tout fout le camp... Avec Ridfon, on s'endort en simultané vers 2h, ça fait déjà sept heures qu'on est parti et on espère déjà que, compte tenu des conditions, le temps dans le bus ne va pas s'éterniser. Et bien non, on est soulagé, ou en tout cas on le serait si on était pas tous les deux dans une forme plus qu'approximative, le bus est à Legazpi, notre changement, à 7h du matin. En sortant du bus, j'ai déjà mes lunettes de soleil sur le nez tant toute source de lumière est aussi source de douleur. Et puis sans même m'en rendre compte je me retourne et me réveille d'emblée dans la même seconde. Derrière le parking de la gare routière à la beauté douteuse se dresse majestueusement et c'est pas peu dire le Mont Mayon. C'est un volcan, peut-être le plus emblématique des Philippines. Au niveau de la silouhette, plus parfait c'est pas possible. C'est le cône par excellence dont la simple vue, je le confirme, suffit à réveiller un mort. Là, c'est maintenant sûr, on y est, les Philippines même quand tu ne t'y attends pas, ça déboite sévère!! Et ça ne s'arrête pas là! Enfin en ce qui concerne le bus, si, et c'est mieux comme ça! A la place, on a maintenant droit à un trajet en Jeepney. Ce sont des sortes de jeeps allongées jusqu'à atteindre dans les dix mètres et qui font office de bus à travers l'archipel. Et à la différence des bus de la RATP, dans les jeepneys, tout est permis. Tout est permis comme par exemple de prendre la route à l'arrière de la machine, la tête et le corps en plein air, debout sur le pare-choc arrière, accroché à l'échelle qui permet de monter sur le toit! Et ce n'est pas parce que tous les autres touristes qui vont à Donsol avec nous dorment ou rêvassent à l'intérieur que je vais faire pareil!! A moi l'Ipod et avec lui la musique qui fait bouger la tête, ça y est maintenant j'y suis, c'est sûr de sûr!!!! Au total, c'est une heure de route avec en guise de platanes, des palmiers et cocotiers par milliers; avec les locaux qui, dès qu'ils aperçoient ma tronche, me saluent avec autant de mains qu'ils peuvent et me sourient avec autant de dents que leurs machoires possèdent encore. Les envies de dodo sont loins, je suis dans mon Elément.

En plus, je suis d'autant plus excité que le jeepney nous dépose directement à l'office du tourisme qui, en plus de donner des infos, s'occupe des réservations pour s'accaparer une place sur un des bateaux qui partent à la rencontre du plus gros poisson du monde, le requin baleine. Avec Ridfon, on en a déjà l'eau à la bouche!! Aussi, on s'empresse de réserver deux places pour le lendemain matin en sachant qu'on aurait aussi pû y aller le jour même avec la crainte de ne pas profiter à fond du spectacle du fait qu'à tout moment, on risque franchir le mur du ronflement. C'est pourquoi, à la place, on part en quête de deux lits accueuillants. On passe devant un premier hotel. Pas mal mais cher. Un deuxième hotel. Un peu moins bien et aussi cher. Puis un troisième et enfin un quatrième pour se rendre compte au final, qu'on a chiné pendant une heure avec nos sacs pour rien, on retourne au premier la queue entre les jambes. On peut enfin poser nos sacs et repartir pour un tour. On est toujours pas mort et comme on est le long de la mer, que la plage est pas mal et que les villages traditionnels et sympathiques ont l'air de se succéder, on prend aisément notre parti d'aller faire une petite ballade sous le soleil. On commence d'abord par repasser devant l'office du tourisme où on croise les touristes qui reviennent tout juste de leur excursion aux mangeurs de plactons. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont ravis. En trois heures de temps, tous ceux à qui on demande ont vu et ont nagé avec, au minimum, cinq de ces paquebots à nageoires!!! Vivement notre tour! Et puis la ballade continue le long de la côte en marchant d'abord sur le sable tant que la plage est là, puis de rochers en rochers à défaut de plage infinie. C'est le terrain de jeu idéal pour les enfants, donc pour nous. Les enfants justement, on en croise par dizaines qui sont tous curieux de nous voir nous trouver là. Ils nous gratifient tous sans exception de larges sourires ainsi que de "hello" ou de "welcome" approximatifs mais authentiques. Et puis, on arrive au village où on fait figure d'attraction locale. Je ne pense pas qu'en général les touristes s'attardent jusqu'ici parce que dès qu'on passe devant le pas d'une maison, tous les habitants nous regardent transpirer héberlués et ravis. Nous aussi, pas la peine de le dire chaque fois... Pas non plus la peine de dire chaque fois que, comme il fait plus de 40° au soleil, mon T-shirt est vite une loque détrempée et que dès que la sueur commence à me couler dans les yeux, ça pique... Vous aurez compris avec l'habitude. Vivement l'hiver!!! Vite, une douche froide!!!

Et la douche froide, elle arrive dès qu'on rentre à l'hotel. Il est 14h moins 2kg, l'heure de s'assoupir enfin pour une sieste de deux heures. Puis, comme nous sommes les esclaves de l'immuable cycle dormir-manger-pousser (NDLR : sois content que je t'épargne la partie "pousser"!), c'est le moment de passer à la casserole après s'être quand même réservés en début de soirée de quoi occuper nos esprits tout à la baleine : une chasse à la luciole. Et comme la chasse débute peu après 18h, peu importe si on dîne à l'heure du gouter. Mais le tout, c'est encore de pouvoir. Avec Ridfon, on s'installe dans le restaurant le plus proche de notre hotel pour ne pas perdre un instant. On commande des mets faciles à préparer, une salade et du poulet. Après, je sais bien que je n'ai rien, mais alors rien d'un cuisinier, mais préparer une salade et du poulet, ça doit prendre quoi normalement? 1/2 heure? 45 minutes grand maximum? Pas ici apparemment... On est sous les tropiques et la perception qu'ont les gens du temps n'est en rien comparable avec nos modes de vie stressés à l'occidentale. Ici, le stress, connais pas. Une heure vingt, record battu, on a plus qu'à courrir, on est en retard pour les lucioles.

Une fois à l'hotel, une tricycle à moteur est déjà là pour nous emmener sur une pirogue. De là, la pirogue nous fait remonter le cours d'une large rivière. Il fait déjà nuit. On est entouré des cris de la jungle. Les insectes semblent parler aux grenouilles qui leur répondent énergiquement. Seule source de lumière pour le moment, la lune brille au dessus de nos têtes. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup, elle ne brille pas comme une truffe toute seule dans le ciel étoilé. Ce soir, c'est magique et magnifique, elle est entourée d'un halo lumineux, cercle de lumière parfait qui l'entoure. Le cadre est donc idéal pour cette mini-croisière. Et après quelques minutes, la lune n'est plus seule avec sa couronne illuminée, alors qu'on passe près d'un arbre, on ne peut que s'enthousiasmer : l'arbre est recouvert de lucioles, ça brille plus qu'un sapin de noël. Sur chaque branche, des dizaines, centaines de petits points lumineux qui parfois restent allumés et parfois clignotent. Le plus fou, c'est que toutes les lucioles se concentrent sur un seul arbre; sur les autres qui l'entourent, c'est le retour à la nuit, pas la moindre bestiole éclairante, juste un banal arbre qui n'irradie pas dans la nuit... Et comme ça pendant une centaine de mètres jusqu'au repère de lucioles suivant. Au total, ça durera un peu plus d'une heure. Avec Ridfon, on adorerait poser X questions à notre capitaine et guide mais son anglais est aussi bon que notre tagalog, la langue officielle. On passe donc d'arbre en arbre à scruter la moindre lumière et puis plus ça va, plus on est content de voir que c'est bientôt la fin, car n'oublions pas, les lucioles ne sont qu'un amuse-bouche, une aiguille dans une botte de foin, des insectes au milieu des pachidermes. D'ailleurs les pachidermes, c'est pour de l'autre côté de la nuit. Le tout va être de pouvoir s'endormir tôt pour que ça passe plus vite. C'est pourquoi plutôt que de rentrer en tricycle, on choisit de rentrer à pattes, en espérant que ça nous crève un minimum. Et puis à marcher au milieu de la campagne en pleine nuit, on se retrouve à prendre notre pied à nouveau. Il fait bon, on s'éclaire à la lune, on ne fait qu'un avec les grenouilles entre autres bestioles. Et puis enfin on retrouve nos couchages. Faîtes chauffer les magnetos, accrochez-vous, préparez-vous à rencontrer le seigneur des mers, le roi des poissons, son Altesse Sérénissime : le requin-baleine.

Le réveil sonne, il est 6h30. D'habitude à cette heure, quand il faut émerger, j'ai toujours trois minutes où je ne sais plus où j'habite ou pourquoi il faut se lever. Mais aujourd'hui est tout autre. Pas la peine de faire le point, je suis sur autofocus. L'objectif du matin, un poisson gros comme un bus (avé la rime!!!). Instantanément je suis sur mes pattes, je suis requin-qué, j'ai la grosse patate (peux plus m'arrêter!!!). Mais je suis vite refroidi, je mets le nez dehors et ne peux pas faire autrement que de remarquer les nuages qui obstruent le ciel. C'est emmerdant car les requins-baleines malgré leur taille imposante sont des animaux déjà relativement difficile à repérer par temps clair, et par temps couvert, ça se complique encore plus car à l'inverse des baleines, les requins-baleines, qui sont des poissons, n'ont pas besoin de remonter à la surface pour respirer. Mais bon, avec un programme comme celui-là, c'est pas trois nuages qui vont tempérer l'excitation ambiante!!! On y va coute que coute; requins-baleines, mettez le couvert, on arrive et on a faim de vous voir!!!

Dans l'ordre, on va d'abord pointer au centre d'informations pour qu'ils nous attribuent un bateau et des collègues touristes pour complèter celui-ci. Ensuite, on nous met devant une film qui nous explique les règles qui régissent l'activité d'observation des poissons ainsi que comment agir pour ne pas les perturber outre mesure. Règle n°1 : Ne pas s'accrocher au poissons ou comme ils disent en anglais, ne pas les "rider", on est pas dans le Grand Bleu. Règle n°2 : Ne pas rester au dessus du poisson. Règle n°3 : Un bateau par poisson, s'il y en a déjà un, tu n'as qu'à attendre ton tour, on est pas à l'usine. Ca fait donc un total de 7 nageurs à la fois. Règle n°4 : La ballade ne peut excéder trois heures. Voilà pour les règles.

Puis, une fois que chacun a fait en sorte qu'il était équipé d'un masque, d'un tuba et d'une paire de palmes, il est temps de monter sur le bateau. A bord donc, on est sept touristes, auxquels s'ajoutent un conducteur, un type qui fait office de guide, plus deux autres gaillards grimpés sur les montants qui surportent le toit du bateau. Eux, qui ont le meilleur point de vue sur l'eau, sont chargés de répérer les requins-baleines afin qu'ensuite, on puisse se mettre à l'eau en leur impressionnante compagnie.

Au départ, on est tous comme des piles électriques. Le film, en plus, est passé par là pour véritablement nous montrer à quoi nous attendre. Tous les plaisanciers sont donc plus ou moins debout à guetter les moindres mouvements à la surface de l'eau. Une heure passe. Certains des passagers commencent à bailler et à s'alonger. C'est dommage, ça réduit leur temps de réaction pour voir les bancs de petits poissons volants qui fuient la course du bateau qui s'apprête à leur passer dessus. Deux heures passent. Les nuages sont toujours là même si ça se dissipe un peu. Mais de toute évidence, ça ne se dissipe pas assez vite pour qu'il fasse à nouveau beau à l'issue des trois heures que doit durer la navigation. Certains dorment ce qui est à nouveau emmerdant quand il faut voir les quelques dauphins qu'on aperçoit à plusieurs dizaines de mètres du bateau. Pour ceux qui sont encore vaillamment debout comme Ridfon et le Braïce, il n'y a pas à dire, ça donne du baume au coeur, il y a de la vie là-dessous même si, pour l'instant, on rend une copie blanche du côté des requins-baleines. Trois heures passent. Le constat est toujours le même, on est fani au bar. Pas l'ombre d'une nageoire caudale, dorsale, rien de rien. C'est la plaie pour tout le monde et surtout pour Farid qui doit quitter Donsol juste à notre retour à terre car il a un programme bien à lui que je ne peut suivre. Moi, à la rigueur, je peux retenter ma chance le lendemain mais pour lui, c'est maintenant ou jamais. C'est donc la grande déception quand on se rend compte qu'on est en train de mettre le cap vers notre point de départ. C'est pas aujourd'hui qu'on va toucher le nirvana du doigt. Ou peut-être que si finalement.

A quelques centaines de mètres de nous, on remarque, ainsi que le reste de l'équipage, un attroupement de bateaux. Il doit y en avoir une grosse dizaine sur quelques mètres carrés. Pas de doutes, au milieu de tout ce bordel, c'est sûr, il doit y avoir l'objet de nos recherches, un bon gros poisson, le plus gros poisson. Le capitaine, sympa, met alors le cap vers le rassemblement. C'est notre première et notre dernière chance. A mesure qu'on se rapproche, on remarque dans l'eau des tas de nageurs. Ca brasse en tous sens, c'est un foutoir difficilement descriptible. Tantôt tout le monde nage vers babord, tantôt tout le monde nage vers tribord, tantôt tout le monde met la tête hors de l'eau ce qui signifie que la bête a plongé. Pour un peu, on assiste au pire championnat de natation synchronisée du monde. On arrive sur place. Là, toutes mes illusions sur les règles à respecter pour ne pas troubler les poissons s'effrondrent. C'est une guerre là dessous. Les dix bateaux, qui forment un quasi-cercle parfait, ont tous déversé leur flot de touristes. C'est à quel nageur sera le mieux positionné pour partager dix secondes à suivre la bête avant qu'un autre nageur vienne à lui mettre un coup de palme pour prendre sa place et la position la plus avantageuse. Je suis presque désabusé et je commence à plaindre la pauvre bête. Mais quand même, quand on me dit de m'équiper et de me tenir prêt, je m'exécute et me tient prêt. Seulement, on a beau être prêt, on ne reçoit pas l'ordre de se mettre à l'eau. Tous les nageurs ont la tête hors de l'eau, ce qui n'est pas bon signe. Le requin-baleine pourrait bien être reparti vers les profondeurs. Qui plus est, je ne sais pas à quelle profondeur ça plonge, un requin-baleine, mais ce dont je suis sûr, c'est qu'avec mon pauvre masque, mon pauvre tuba et mes p'tits poumons, je ne suis pas prêt de pouvoir le suivre!!! Sur ce, le capitaine tente une manoeuvre. Il contourne la flotte arrêtée et nous dirige dans la direction que prenaient les nageurs la dernière fois qu'ils avaient la tête dans l'eau. Idée lumineuse!!!

En un instant, tout s'accélère. Les spotters s'agitent, le capitaine cri, le guide cri à son tour : "tout le monde à l'eau, en voiture Simone!!!". Pas la peine d'en dire plus. Dans la seconde, j'ai quitté le pont. Je mets la tête sous l'eau et là, c'est l'halu'. Il y a un requin-baleine d'environ dix mètres de long qui est pile en train de remonter, exactement dans notre direction. Il doit être à sept ou huit mètres de distance. Sa gueule grande ouverte, qui est en train de s'empiffrer de tonnes de krill, forme une élipse dans laquelle je pourrais facilement tenir dans le sens de la longueur!! C'est à peine croyable!!! Ca dure comme ça deux ou trois secondes qui paraissent être une éternité, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître!!!! Bien joué capitaine!! Le mastodonte poursuit alors sa course jusqu'à deux trois mètres de nous puis se stabilise en nous passant juste en dessous. Je ne peut alors rien faire d'autre que de le regarder passer. Lourd comme un bus, gracieux comme un petit rat de l'opéra, c'est la nature qui s'exprime dans toute sa démesure. J'ai tout juste le temps de prendre une photo que je continue encore à me passer en boucle avant de me rendre compte qu'il est temps de s'activer. D'une part, même si le requin ne donne pas l'impression de se donner la peine d'aller plus vite que la musique, il avance quand même plus vite que je ne marche. D'autre part, de partout, les nageurs des autres bateaux sont en train de nager vers nous et, si je ne fais rien, je vais finir découpé en rondelle, débité en tranches par une armée de palmes folles. Je me mets donc à nager aussi vite que possible, il faut que je rattrape l'animal. Mais malheureusement, il s'en est fallu d'une seconde trop tard, des nageurs arrivent par la gauche et d'autres par la droite. Et comme ce qui devait arriver arrive finalement, je m'en rend compte quand je prends en plein front le tranchant d'une palme lancée à grande vitesse. Il est alors trop tard pour faire quoi que ce soit, la baleine a quitté la scène, merci quand même à elle d'être venue...

Et une fois de retour sur le bateau, tout le monde est revigoré. On a tous, comme au milieu d'un concert, envie de battre le rappel : une autre, une autre, une autre! Et ça tombe bien, le capitaine aussi est revigoré! Il abandonne pour un temps l'idée de revenir au port, on repart en quête. 1h30 de plus!!! Malheureusement, ça ne nous aide pas à voir d'autres requins-baleines mais au moins on apprécie l'attention d'autant plus qu'on peut à nouveau observer les poissons volants et les dauphins. Sympathique!! Donc, si tu as bien fait le calcul, on a brisé une nouvelle règle puisqu'on a quand même passé un total de 4h30 sur le bateau!! Pour un poisson mais quel poisson!! Farid peut repartir tranquille, sa quête n'aura pas été vaine. Pour ma part, cette rencontre avec le colosse m'a mis l'eau à la bouche. J'ai l'impression d'avoir vu la bande annonce pour le long métrage du lendemain. Un poisson aujourd'hui, peut-être dix demain, c'est tout ce que je me souhaites!! En plus, c'est maintenant qu'on est rentré que le soleil brille et que les nuages se sont évaporés, pourvu que ça tienne 24h de plus!!

En attendant, j'accompagne ridfon à l'hotel pour qu'il prenne l'ensemble de ses affaires. L'ensemble de ses affaires sauf ses lunettes de soleil qu'il oublie dans la mélée. Comme quoi, y'a pas qu'à moi que ça arrive!!!! Même si je suis désolé pour lui, je suis content de pouvoir le dire!!! Je suis également ravi de pouvoir dire que, comme je m'y attendais, ça s'est super bien passé pour Farid ces quelques jours à mes côtés, à quand ton tour?

En t'attendant et une fois le roi Farid parti, j'ai profité de la plage une bonne partie de l'après-midi à jouer avec les gamins. Y'a pire... Surtout que quand j'en ai eu marre des les envoyer voltiger dans l'eau le plus loin possible, il était l'heure d'essayer d'aller retrouver Yo' quelque part au bled. Pas trop compliqué de s'y rendre, les chauffeurs de tricycle en viennent quasiment aux mains pour m'avoir, direction Donsol côté village après le côté plage. Et là, coup de bol, à peine on entre dans le bled, qui est-ce que j'aperçois au détour d'une route? Yohann bien sûr!!! Là encore, c'est la joie des retrouvailles. Ca fait deux jours qu'on s'est quitté, et c'est déjà trop de joie de se revoir. On prend une bière, puis deux, il faut combattre par tous les moyens légaux la température caniculaire. Et comme plus on est de fous, plus on rit; alors que la nuit est tombée, on partage un dîner fait d'exquises brochettes achetées sur la place du marché pour pas trois francs six sous avec un couple qui dort dans le même hotel que Yo', Chris et Foam, encore des anglais il me semble... De l'autre côté de la rue, des philippins boivent aussi des coups, on les entend rire à des kilomètres. Très sympathiquement, ils nous invitent à les rejoindre. Comment ne pas accepter? Vive les Philippines!!! Il y a là le petit fils du maire, des guides, des paysants, tout l'éventail de la population de Donsol. L'ambiance est excellente, les tournées nombreuses. Puis au fur et à mesure que la soirée avance, les premiers commencent à aller se coucher. Chris et Foam d'abord, puis des philippins, puis Yohann. A 23h, on est plus que trois bougres autour de la table, je suis le seul gringo, ça faisait longtemps!! La conversation se poursuit autour d'un dernier verre jusqu'au moment où il est aussi temps pour les derniers des Mohicans d'aller au lit. Moi, je n'habite pas franchement dans le coin, puisque je suis dans les parrages de la plage, mais ça ne me fais pas peur d'avoir à rentrer à pieds. 45 minutes, une heure tout au plus. Mais le petit fils du maire ne l'entend pas de cette oreille, je suis leur invité, pas question pour eux que j'use mes semelles. C'est donc lui qui me ramène à l'arrière de sa mobylette, escorté par ses deux potes qui sont aussi en deux roues, dont un qui peut à peine marcher tant il est fait. Notre escadrille, digne d'un convoi présidentielle, parcourt Donsol à grand bruit et à grands rires. A 1h, c'est mon tour d'éteindre la lumière. J'ai rendez-vous avec le reste de la troupe à 7h pour un nouveau frisson en grand large. Restez-là les requins, j'en ai pas fini avec vous!!!!

C'est mon deuxième jour d'exploration du gigantisme sous-marin. Il est encore 6h30 quand il faut que j'active la machine. Une fois de plus, ce n'est pas très compliqué, il me suffit de penser à ce qui va suivre dans les heures à venir pour qu'automatiquement tous mes neurones se mettent en ordre de marche. Comme si ça ne suffisait pas, je suis conforté dans mon réveil par le fait qu'aujourd'hui, c'est un ciel azur qui reçoit mes premiers regards à travers la fenêtre. Les circonstances sont idéales. Nuls doutes que c'est le grand jour.

Sur le bateau, nous sommes encore sept touristes. L'ambiance est toute fois un peu meilleure que la veille. Certes Ridfon est parti ce qui est dommageable, mais pour le remplacer à bord, Yo', Chris et Foam sont arrivés, ce qui fait qu'il y a moins de ronfleurs et plus de gais lurons. Mais tout cela ne dure qu'un temps... Comme poursuivi par la malédiction, j'ai l'impression de revivre le scénario de la veille. Après 2h30 sur l'eau, on est toujours bredouille à l'exception toujours de quelques dauphins qui ravivent la flamme quelques minutes en se laissant apercevoir. Puis, toujours comme la veille, alors qu'on est proche de rentrer, il y a de nouveau une frénésie de bateaux à l'horizon. Pas la peine de me faire un dessin, je sais que ce n'est pas pour le drive in mais plutôt pour le dive in. On se rapproche, ça se confirme, il y a des dizaines de personnes à l'eau, ça se confirme, je plains les requins-baleines. Mais, alors qu'on nous intime l'ordre de nous équiper, tous mes freins se lève, c'est à moi de faire valoir mes palmes et mes coudes. Depuis la veille, je connais la chanson. Sur le bateau, tout le monde est prêt à sauter, tout le monde du même côté. Je suis complètement à l'arrière, Yo' à côté de moi. Le moment tant attendu arrive, le guide hurle "sautez!!!". Chacun se lance à l'eau sauf Yohann qui n'a pas encore comris le principe que si tu ne sautes pas tout de suite, tu as tôt fait de te rendre compte que c'est trop tard. Or, pour que je me lance, il faut qu'il y aille le premier et me fasse de la place. En effet, si je saute et qu'il est encore là, je me prends en pleine tête le bras à la perpandiculaire du bateau qui sert à porter le flotteur gauche comme sur un trimaran. Je commence par être poli : "Yo', c'est quand tu veux". Puis, plus pressant : "Yohann bordel, il faut y aller. Enfin, carrément lourd : "Bon, tu le bouge ton cul ou quoi?". Mais le bougre en est encore à installer ses palmes ou son masque, peu importe, de mon point de vue, ça ne fait pas de différence. Et finalement, il est prêt, il saute. A sa suite, je saute aussi. Mais au moment où je mets la tête dans l'eau, je ne vois rien. La visibilité qui n'est que de quelques mètres n'aide pas non plus. Quand mes yeux retrouve la surface, je comprends qu'i est trop tard. Ceux qui parviennent à suivre le monstre sont déjà loins et tout ceux qui m'entourent dont Yohann sont tous à leur joie et se raconte déjà des trucs du genre : "Whaouuu, trop bien, t'as vu comment il était gros?". Moi, je suis dégouté, sur deux jours, j'ai déjà passé sept heures sur le bateau et mon tableau de chasse se monte faméliquement à un individu. Impossible de cacher ma rancoeur quand je revois Yohann et que lui aussi me demande si j'en ai bien profité... Il est alors temps de remonter sur le bateau, le spectacle est fini.

Seulement, ce matin, c'est presque comme si on avait de la chance. Pas cinq minutes ne passent qu'il faut déjà qu'on se reprépare. Pas la peine de me le dire deux fois comme je n'ai pas besoin de dire à Yo' qu'il est indispensable qu'il me laisse plus de place s'il veut qu'on laisse une chance à notre amitié. Cette fois-ci, ça y est, j'ai imprimé, nager à côté du requin-baleine, c'est une vraie guerre. Ce n'est pas un masque que je portes mais un casque de combat et ce n'est pas une paire de palmes que j'ai aux pieds mais une paire de rangers cloutées. Et là encore, le guide nous hurle d'y aller, je suis le premier à l'eau. Et cette fois, personne entre le requin-baleine et moi. Il est devant à gauche à environ quatre mètres ce qui est largement suffisant malgré la visibilité qui elle n'excède pas 10 mètres ce qui est quand même un peu frustrant, d'une part car on est aux Philippines et pas dans la Manche, et d'autre part car quand le poisson mesure près de dix mètres, c'est physiquement impossible de le voir sur toute la longueur, il est trop grand!!! Je suis alors enfin en mesure de le suivre. Je nage aussi vite que je peux. Mes palmes mesurent dans les 40cm et sa nageoire caudale environ 2m50, ça fait une grande différence quand je veux avancer à la même vitesse. Il faut d'ailleurs que j'ailles tellement vite que je n'ai même pas le temps de faire une photo si je ne veux pas le perdre. A la limite, j'aurais dû car en un éclair, sans que j'ai le temps d'anticiper quoi que ce soit, je suis rejoint par la meute des chiens enragés et palmés qui veulent aussi profiter du spectacle. Une nouvelle palme vient me frapper au front, la course-poursuite est finie, c'est le retour au bateau. Cette fois, même si l'amertume du premier raté de la journée est toujours bien présent dans ma mémoire, je peux me joindre aux conversations et autres débrieffings enjoués, ça fait du bien!!

Et puis, alors qu'on est encore en plein dans l'émotion de cette dernière rencontre, c'est l'avalanche! Encore une!!! Chouette! Mais cette fois, on est pas les mieux placés, le capitaine ne peut faire autrement que de nous faire descendre derrière le flot des nageurs. Pour qu'on soit mieux placé, il faudrait qu'on fende la foule avec le bateau, impensable!! Je laisse alors l'appareil photo à bord en sachant qu'il faudra avant tout se battre et nager vite. Quand j'arrive dans l'eau, je suis loin d'être en pôle position. Alors je nage. Aussi vite que possible, c'est une course contre une centaine d'autres nageurs. Là, j'adorerais te dire que je les ai doublés un à un, que je suis à la limite de l'aqua-planing tant je vais vite, que je dégoutes tous ceux que je laisses derrière au point qu'ils se demandent tous si ça vaut vraiment la peine d'avoir appris à nager, mais non. A mon grand regret, c'est pas le cas. Je reste lamentablement englué dans le paquet, impossible de s'extirper et d'aller chercher le maillot vert. Encore une baleine que je ne vois pas, c'est pas mon jour... Mais ça aurait pû être pire... Foam dont je vous ai déjà parlé a eu une expérience bien pire. Alors qu'elle nageait elle aussi au milieu du paquet, a été la victime d'un chauffard capitaine de bateau. Ce dernier qui devait être le dernier à arriver sur les lieux, n'a rien trouvé de mieux que de traverser littéralement la foule des nageurs avec son bateau pour que ses touristes puissent être en tête de peloton. Finalement, c'était, pour lui, pas si impensable que ça... Le malade mental... Et Foam, dans tout ce bordel, s'est prise un des flotteurs en bambou en pleine tête alors qu'elle regardait sous l'eau. Vous imaginez la surprise pour la pauvre qui aurait aussi bien pû être KO dans l'affaire. Vous imaginez aussi la réaction de Chris, son copain, ainsi que de toutes les personnes à bord de notre bateau, les esprits s'échauffent devant tant d'irresponsabilité. On localise le bateau fou en se promettant de se plaindre en haut-lieu une fois la terre rejointe. La pauvre Foam est toute secouée avec une énorme bosse, on retourne à la base, cette fois c'est belle et bien fini. Fini pour les requins-baleines pas pour la fête. Sur un autre bateau qui rentre aussi au port, j'aperçois Mickael et Bryce qu'on avait laissé avec Farid et Yo' à Manille en galante et sans doute couteuse compagnie. J'ai autant hâte d'entendre leur version des faits autant que de partager une tournée avec eux que je cotoies épisodiquement depuis le Laos.

Sur la terre ferme, après avoir scellés nos nouvelles retrouvailles, on va d'un pas ferme et décidé au centre d'informations et de réservations, c'est la cohue. On se presse tous pour prendre des feuilles de papiers et décrire le film des évènements. Si le capitaine en perd son poste, ce n'est pas grave, on a tous l'impression de ne pas être passé loin d'un accident mortel. On laisse alors nos dépositions en essayant de s'assurer que ça va servir à quelque chose et, en sortant du batiment, on tombe nez à nez avec le capitaine incriminé. Le type est un petit bonhomme rondouillard avec une bouille souriante. Dans un semblant d'anglais, il bredouille : "Ah c'est vous. Je suis désolé de ce qui est arrivé, c'est vraiment pas de chance... Si vous voulez, vous pouvez toujours refaire une croisière demain matin, je suis sûr que ça se passera mieux!". On tombe des nues, le type ne se sent responsable de rien et on commence à comprendre que tout, ici, se passe en toute impunité. C'est bien la peine de nous montrer des films explicatifs sur les choses à faire ou à ne pas faire... On reste donc avec un gout amer dans la bouche et pour Foam, une douleur aigue sur la tête. On ne peut rien faire de plus que de retourner à nos hotels et à oublier les points négatifs pour se concentrer sur l'exceptionnel : j'ai nagé avec un requin-baleine de 9m de long!!!!!!!!! C'est sur que ça va alimenter mes conversations pour la journée et les années à venir!!

Je laisse les autres là, je suis le seul à habiter côté plage. Je me dépêche de faire mon sac, ils m'attendent tous à leur hotel où, c'est promis, j'ai une place de réservé. Je passe donc du côté Donsol-village. En plus d'être déjà bien agréable car je retrouve la compagnie de mes compagnons d'odyssée maritime, c'est encore mieux car c'est la fête au village. Tous les habitants se "massent" par dizaines autour des terrains de sport du bled. La fête s'articule autour de tournois de basket, de volley, de badminton, c'est l'effervescence dans la campagne.

Dans l'après-midi, on se joint donc à la foule pour regarder les joutes sportives, les points s'enchainent comme les bières fraiches. Avec les autres à l'exception de Foam qui se repose et Chris qui panse ses plaies, on entreprend de faire une petite partie de badminton. Avec Yo', on joue l'un contre l'autre en double avec comme partenaire pour chacun une folle du village (folle comme largement efféminé pour un garçon en poussant des cris d'adolescentes chaque fois qu'ils tapent dans le volant). L'ambiance est excellente et on est le plus souvent mort de rire notamment quand le "partenaire" de Yo' l'interpelle de façon langoureuse. "Yoooohannnnnn!!!". C'est divin!!

Le soir, c'est l'évènement basket. Les meilleures équipes de la région s'affrontent. Ca nous fait un divertissement sympathique pendant que la fatigue commence à s'installer. Et elle vient rapidement la garce!! A 23h, tout le monde est couché. Avec Yo', notre sac est déjà prêt. Au matin, on lève le camp pour prendre si possible trois bateaux en 24h pour se rendre au final sur l'île de Bohol bien plus au sud. Mais ça, c'est un autre jour, un autre article, une autre heure de lecture prise sur ton temps précieux. Désolé, ou pas d'ailleurs.

J'envoie le requin-baleine te faire des baisers géants. A condition bien sur que tu sois fidèle au poste comme je le suis moi-même. Laisse un commentaire qui aidera à soigner les ampoules qui me poussent sous les doigts. A bientôt.
Recherche témoins du vol EasyJet Paris-Marrakech le 10 janvier
by Alexandre75 · 2010-02-23 · 23 replies
Bonjour à tous,

Désolé d'intervenir sur ce forum pour évoquer autre chose que des... vacances! Mais il s'agit d'un cas de force majeure. Je cherche des passagers du vol EasyJet EZY 3869 du 10 janvier 2010 en provenance de Paris et à destination de Marrakech. Ce vol, prévu pour partir à 15H35, a connu un retard de 5 heures et 3 minutes.

La raison de cet incident selon le pilote : l'absence d'un chef de cabine rapatrié d'urgence de Londres. Une faute professionnelle entièrement imputable à EasyJet et qui autorise les passagers à se faire rembourser l'intégralité du billet. Toutefois, et malgré de nombreuses relances, EasyJet se refuse à endosser la responsabilité de ce retard et prétexte d'absurdes "raisons météorologiques".

Ayant contacté un conciliateur de justice et la Direction générale de l'aviation civile, je suis à la recherche de témoins aptes à confirmer la version du pilote. Objectif : qu'EasyJet paie pour la médiocrité de ses services.

D'avance merci !
Nouveau paquebot de croisières, le Costa Deliziosa
by Alcati · 2010-02-01 · 165 replies
😉😉😉 BONSOIR,

Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....

Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.

La visite commence .......

Un nouveau paquebot pour Costa Croisières

Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï

Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.

















































RESTAURANT ALBATROS







RESTAURANT SAMSARA (au dessus).



Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.

JC
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly)
by 321 · 2010-01-29 · 170 replies
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô

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« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »

Service chamanique Hmong (extrait)

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Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.

Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue

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