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Bagages sur vol Philippine Airlines
Bonjour,
Nous avons réservé un billet d'avion Philippines airlines au départ de Coron Busuenga a destination de Cebu.
Je me pose la question au niveau des bagages, ayant un bagage de soute de 20 Kgs et 7 kgs de bagage a main, et je voie sur ma réservation que le poids maxi en soute c'est 10 ou 20 Kgs tout dépend de l'avion.
20 kg sur les avions à réaction ou 10 kg sur les avions propulseurs turbo Q / DH.
Ma question est si on a du poids en plus est-ce possible de payer un suplément même sur les avions a propulseurs?
Merci
De Banaue à Bohol en passant par Apo, Siquijor et Balicasag
Bonjour.
J'ai déjà profité des lumières de certains d'entre vous dans un précédent post et je vous en remercie. Votre aide nous a permis de construire l'itinéraire ci dessous, mais certaines questions restent à éclaircir.
- Jeudi 26 avril: départ de LYON à 18h20 (turkish airlines)
- Vendredi 27 avril: arrivée à MANILLE à 18h55 1) je table sur une heure pour sortir de l'avion, passer les controles, prendre les bagages et changer de l'argent. réaliste ou pas? 2) nous allons tenter de prendre un bus ohayami à 22h à Sampaloc. réaliste ou pas? 3) Concernant les taxi, je dois m'orienter vers les blancs et demander le meter (env. 400-500 pesos la course). j'ai juste ou tout faux?
- Samedi 28 avril: arrivée tôt le matin à BANAUE. Nous pensons réserver au Sanafe Lodge pour une nuit. Une fois la dépose des bagages effectuée, un petit temps de repos/petit déjeuner ne fera pas de mal. Pour la suite de la journée (à partir de 11h-12h env.) nous envisageons de partir visiter les rizières de Hapao et Hungduan. 4) si l'un d'entre vous l'a déjà fait et peux nous donner quelques conseils (tricycles ou jeepneys? guide ou pas? ...) nous vous en serions redevable. Pour le moment, l'option privilégiée est de voir sur la place principale de BANAUE pour négocier avec un tricycle et on the road au feeling ensuite. 5) Si vous avez LE bon plan restauration/sortie pour notre seule soirée de BANAUE nous sommes preneurs.
- Dimanche 29 avril: départ trek 3j/2nuits Réserver un guide en amont ou le prendre sur place? nous n'avons pas encore décidé. A voir. Concernant le trek, nous souhaitons profiter au maximum le deuxième jour (et la matinée du troisième) de BATAD. Pour cela nous souhaitons favoriser une première nuit à CAMBULO pour arriver rapidement sur BATAD le lendemain. Le troisième jour nous pensons repartir à pied en direction de BANGAAN, et revenir sur BANAUE ensuite (bus de nuit vers MANILLE). 6) rien de très original dans notre programme de trek mais nous sommes à l'affût de vos avis et conseils. Si vous avez fait le trek avec le meilleur des guides de l'univers entier des rizières n'hésitez pas à nous le dire :) 7) Sur BATAD nous souhaitons loger à la Batad pension. bon choix? faut il réserver avant le départ du voyage? au moment du début du trek ou y aller en espérant qu'il y ait de la place?
- Mercredi 2 mai: arrivée sur MANILLE (4-5h du matin env.) taxi jusqu'à l'aéroport et ensuite avion jusqu'à DUMAGUETE, puis bateau jusqu'à SIQUIJOR et enfin tricycle jusqu'à l'hôtel. 8) pour les vols nous regardons les départ à partir de 8h. est ce trop tôt avec les aléas d'un retour en bus de nuit ou suffisant comme marge? 9) les formalités et la réception des bagages sont rapides à DUMAGUETE ? et combien de temps faut il compter pour rejoindre le port depuis l'aéroport? 10) pour les bateaux nous ne savons pas encore si nous réservons à l'avance ou si nous attendons de voir sur place. Oceanjet semble être une bonne option mais si vous avez des conseils nous sommes à votre écoute. 11) Nous avons réservé 5 nuits au U Story à SIQUIJOR et notre programme va se résumer à parcourir l'ile, faire une journée sur APO et nous transformer en palmipèdes de surface. idem que pour BANAUE, si vous avez LE lieu ou LA sortie à effectuer sur SIQUIJOR nous sommes intéressés.
- Lundi 7 mai: départ de SIQUIJOR en fin de matinée, bateau direct jusqu'à TAGBILARAN (BOHOL). Trajet direct par Oceanjet avec départ de Larena à 14h20 et arrivée à 15h40 à Tagbilaran. 12) A ce stade du voyage il nous reste 5 jours pleins (mardi à samedi) dont voici l'ébauche de programme: Chocolate hills lever de soleil (très, très tot) et coucher de soleil, tarsiers, Loboc, et autres détours en motos sur 1 journée, Open-Water sur 3 jours, et enfin 1 journée plongée sur BALICASAG. raisonnable comme programme ou irréalisable? 13) En club de plongée nous privilégions Equation ou Prana mais si vous avez d'autres bons plans à partager ;) 14) une autre option serait de faire sauter l'openwater pour partir 3 jours sur Pamilacan. Avis? 15) Idem que pour BANAUE ou SIQUIJOR, si vous avez LE bon plan, LE bon hôtel ou LA bonne sortie sur BOHOL et ses alentours, n'hésitez pas.
- Dimanche 13 mai: départ de TAGBILARAN en avion pour rejoindre MANILLE (fin de matinée-début d'après midi) pour ensuite prendre notre vol MANILLE-LYON à 21h45.
Un beau pavé. Merci d'avance pour vos retours, vos conseils et l'aide que vous nous apportez. Cdlt.
- Jeudi 26 avril: départ de LYON à 18h20 (turkish airlines)
- Vendredi 27 avril: arrivée à MANILLE à 18h55 1) je table sur une heure pour sortir de l'avion, passer les controles, prendre les bagages et changer de l'argent. réaliste ou pas? 2) nous allons tenter de prendre un bus ohayami à 22h à Sampaloc. réaliste ou pas? 3) Concernant les taxi, je dois m'orienter vers les blancs et demander le meter (env. 400-500 pesos la course). j'ai juste ou tout faux?
- Samedi 28 avril: arrivée tôt le matin à BANAUE. Nous pensons réserver au Sanafe Lodge pour une nuit. Une fois la dépose des bagages effectuée, un petit temps de repos/petit déjeuner ne fera pas de mal. Pour la suite de la journée (à partir de 11h-12h env.) nous envisageons de partir visiter les rizières de Hapao et Hungduan. 4) si l'un d'entre vous l'a déjà fait et peux nous donner quelques conseils (tricycles ou jeepneys? guide ou pas? ...) nous vous en serions redevable. Pour le moment, l'option privilégiée est de voir sur la place principale de BANAUE pour négocier avec un tricycle et on the road au feeling ensuite. 5) Si vous avez LE bon plan restauration/sortie pour notre seule soirée de BANAUE nous sommes preneurs.
- Dimanche 29 avril: départ trek 3j/2nuits Réserver un guide en amont ou le prendre sur place? nous n'avons pas encore décidé. A voir. Concernant le trek, nous souhaitons profiter au maximum le deuxième jour (et la matinée du troisième) de BATAD. Pour cela nous souhaitons favoriser une première nuit à CAMBULO pour arriver rapidement sur BATAD le lendemain. Le troisième jour nous pensons repartir à pied en direction de BANGAAN, et revenir sur BANAUE ensuite (bus de nuit vers MANILLE). 6) rien de très original dans notre programme de trek mais nous sommes à l'affût de vos avis et conseils. Si vous avez fait le trek avec le meilleur des guides de l'univers entier des rizières n'hésitez pas à nous le dire :) 7) Sur BATAD nous souhaitons loger à la Batad pension. bon choix? faut il réserver avant le départ du voyage? au moment du début du trek ou y aller en espérant qu'il y ait de la place?
- Mercredi 2 mai: arrivée sur MANILLE (4-5h du matin env.) taxi jusqu'à l'aéroport et ensuite avion jusqu'à DUMAGUETE, puis bateau jusqu'à SIQUIJOR et enfin tricycle jusqu'à l'hôtel. 8) pour les vols nous regardons les départ à partir de 8h. est ce trop tôt avec les aléas d'un retour en bus de nuit ou suffisant comme marge? 9) les formalités et la réception des bagages sont rapides à DUMAGUETE ? et combien de temps faut il compter pour rejoindre le port depuis l'aéroport? 10) pour les bateaux nous ne savons pas encore si nous réservons à l'avance ou si nous attendons de voir sur place. Oceanjet semble être une bonne option mais si vous avez des conseils nous sommes à votre écoute. 11) Nous avons réservé 5 nuits au U Story à SIQUIJOR et notre programme va se résumer à parcourir l'ile, faire une journée sur APO et nous transformer en palmipèdes de surface. idem que pour BANAUE, si vous avez LE lieu ou LA sortie à effectuer sur SIQUIJOR nous sommes intéressés.
- Lundi 7 mai: départ de SIQUIJOR en fin de matinée, bateau direct jusqu'à TAGBILARAN (BOHOL). Trajet direct par Oceanjet avec départ de Larena à 14h20 et arrivée à 15h40 à Tagbilaran. 12) A ce stade du voyage il nous reste 5 jours pleins (mardi à samedi) dont voici l'ébauche de programme: Chocolate hills lever de soleil (très, très tot) et coucher de soleil, tarsiers, Loboc, et autres détours en motos sur 1 journée, Open-Water sur 3 jours, et enfin 1 journée plongée sur BALICASAG. raisonnable comme programme ou irréalisable? 13) En club de plongée nous privilégions Equation ou Prana mais si vous avez d'autres bons plans à partager ;) 14) une autre option serait de faire sauter l'openwater pour partir 3 jours sur Pamilacan. Avis? 15) Idem que pour BANAUE ou SIQUIJOR, si vous avez LE bon plan, LE bon hôtel ou LA bonne sortie sur BOHOL et ses alentours, n'hésitez pas.
- Dimanche 13 mai: départ de TAGBILARAN en avion pour rejoindre MANILLE (fin de matinée-début d'après midi) pour ensuite prendre notre vol MANILLE-LYON à 21h45.
Un beau pavé. Merci d'avance pour vos retours, vos conseils et l'aide que vous nous apportez. Cdlt.
Trajet d'un mois aux Philippines
Bonsoir à vous,
Nous sommes dans les préparatifs d'un mois aux philippines. Nous partons sac à dos (en ne réservant quasiment rien à l'avance) MAIS nous devons réserver au moins un vol intérieur, et les prix sont en train d'augmenter...
Vos conseils, avis, remarques seraient les bienvenus :))
nous arrivons le 29/4 à Manille
30/4 : repos + bus de nuit vers le nord Nous pensons passer du 1 au 5/5 dans les rizières ... Batad (Banuae?) Sagada (peut etre du canyoning?)
après...? combien de temps prévoir sur cette "première île"? Nous conseilleriez vous une halte au volcan Taal? ou plutôt une descente directe en bus vers Legazpi pour le mont Mayon et Donsol pour les requins Baleines. (ou cerait-ce mieux les voir à Pintuyan?) Je pensais y passer 3 jours (ou 4) (Legazpi-Donsol)
on quitterait donc en bateau vers Cebu le 9 ou 10/5
Cebu, Bohol et Siquijor ... d'après vous, 1 semaine?
Vol a réserver pour Puerto Princesa
1 autre semaine pour Palawan, (rivière Loboc?) El Nido, Coron (Mindoro?)
terminer par Manille les 25 et 26/5 (vol retour)
Cela tient la route ou vous semble trop actif? Habituellement nous apprécions prendre le temps de nous impregner... mais comme toujours il y a tant a découvir!! Du coup on hésite "à perdre" plus de 24h pour descendre à Legazpi, je suis perdue!!!
Merci si vous passez par là ;-)
Nous sommes dans les préparatifs d'un mois aux philippines. Nous partons sac à dos (en ne réservant quasiment rien à l'avance) MAIS nous devons réserver au moins un vol intérieur, et les prix sont en train d'augmenter...
Vos conseils, avis, remarques seraient les bienvenus :))
nous arrivons le 29/4 à Manille
30/4 : repos + bus de nuit vers le nord Nous pensons passer du 1 au 5/5 dans les rizières ... Batad (Banuae?) Sagada (peut etre du canyoning?)
après...? combien de temps prévoir sur cette "première île"? Nous conseilleriez vous une halte au volcan Taal? ou plutôt une descente directe en bus vers Legazpi pour le mont Mayon et Donsol pour les requins Baleines. (ou cerait-ce mieux les voir à Pintuyan?) Je pensais y passer 3 jours (ou 4) (Legazpi-Donsol)
on quitterait donc en bateau vers Cebu le 9 ou 10/5
Cebu, Bohol et Siquijor ... d'après vous, 1 semaine?
Vol a réserver pour Puerto Princesa
1 autre semaine pour Palawan, (rivière Loboc?) El Nido, Coron (Mindoro?)
terminer par Manille les 25 et 26/5 (vol retour)
Cela tient la route ou vous semble trop actif? Habituellement nous apprécions prendre le temps de nous impregner... mais comme toujours il y a tant a découvir!! Du coup on hésite "à perdre" plus de 24h pour descendre à Legazpi, je suis perdue!!!
Merci si vous passez par là ;-)
Météo aux Philippines au mois d'août
bonjour a tous
j aimerai partir au philippines au mois août cet année , j'aurai besoin d info , sur la météo, les principal îles a explorer.
merci de vos infos qui me seront très utile
Circuit aux Philippines avec 3 enfants
Bonjour à tous,
Alors voilà, nous partons pour 1 mois aux philippines de mi-janvier à mi-février. Nous avons 3 enfants qui auront 5-8 et 10 ans. Je suis en train d'ébaucher un circuit mais c'est compliqué, (c'est notre premier voyage aux Phillipines)...tellement de choix. J'ai donc besoin de vos lumières et avis afin de savoir si ce que j'ai prévu semble réalisable. J'ai prévu d'arriver à Cebu City (nous serons déjà en Asie du Sud-Est). De là prendre un bateau pour Tagbilaran (du côté d'Alona Beach) à Bohol: y visiter les Chocolate Hills et les tarsiers. Repartir en bateau de Tagbilaran pour Dumaguete sur Negros.Visiter Valencia et les environ, le parc Twin Lakes. De là partir en direction de l'Ile d'Apo. Je ne sais pas si ça vaut le coup de s'arrêter plusieurs jours ou si une journée sur l'île suffit pour rencontrer les tortues. Continuer ensuite jusqu'à Sipilay et sugar beach pour quelques jours. Passer 1 ou 2 nuits sur l'île de Danjugan et continuer jusqu'à Bacolod, prendre un bateau pour Iloilo city et ensuite un vol pour Puerto Princesa sur Palawan. De puerto Princesa, bus jusqu'à Port Barton : stop 1 nuit, afin de ne pas faire la route d'une traite jusqu'à El nido car j'ai peur que ce soit long avec les enfants. A El Nido j'aimerai faire la traversée jusqu'à Coron qui incluerait l'archipel des Bacuit en 5 jours. Rester quelques jours pour explorer l'ile de Coron et Busuanga. Prendre un vol de retour sur Manille et ensuite international jusqu'à Genève.
Mes questions: cela vous semble t-il réalisable ? La période est-elle favorable pour les sites choisis ? L'île d'Apo: 1 journée ou plus ??? Avez-vous une ou des adresses d'agences susceptibles d'organiser la traversée El Nido-Coron en 5 jours...je ne trouve pas grand chose.
Nous recherchons du calme, de l’authenticité, jouer les robinsons nous fait envie ! Nous ne sommes pas fan du tourisme de masse. Nous pouvons aussi réaliser ce tour en sens inverse si besoin.
Un tout grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre. Belle journée Milena
Alors voilà, nous partons pour 1 mois aux philippines de mi-janvier à mi-février. Nous avons 3 enfants qui auront 5-8 et 10 ans. Je suis en train d'ébaucher un circuit mais c'est compliqué, (c'est notre premier voyage aux Phillipines)...tellement de choix. J'ai donc besoin de vos lumières et avis afin de savoir si ce que j'ai prévu semble réalisable. J'ai prévu d'arriver à Cebu City (nous serons déjà en Asie du Sud-Est). De là prendre un bateau pour Tagbilaran (du côté d'Alona Beach) à Bohol: y visiter les Chocolate Hills et les tarsiers. Repartir en bateau de Tagbilaran pour Dumaguete sur Negros.Visiter Valencia et les environ, le parc Twin Lakes. De là partir en direction de l'Ile d'Apo. Je ne sais pas si ça vaut le coup de s'arrêter plusieurs jours ou si une journée sur l'île suffit pour rencontrer les tortues. Continuer ensuite jusqu'à Sipilay et sugar beach pour quelques jours. Passer 1 ou 2 nuits sur l'île de Danjugan et continuer jusqu'à Bacolod, prendre un bateau pour Iloilo city et ensuite un vol pour Puerto Princesa sur Palawan. De puerto Princesa, bus jusqu'à Port Barton : stop 1 nuit, afin de ne pas faire la route d'une traite jusqu'à El nido car j'ai peur que ce soit long avec les enfants. A El Nido j'aimerai faire la traversée jusqu'à Coron qui incluerait l'archipel des Bacuit en 5 jours. Rester quelques jours pour explorer l'ile de Coron et Busuanga. Prendre un vol de retour sur Manille et ensuite international jusqu'à Genève.
Mes questions: cela vous semble t-il réalisable ? La période est-elle favorable pour les sites choisis ? L'île d'Apo: 1 journée ou plus ??? Avez-vous une ou des adresses d'agences susceptibles d'organiser la traversée El Nido-Coron en 5 jours...je ne trouve pas grand chose.
Nous recherchons du calme, de l’authenticité, jouer les robinsons nous fait envie ! Nous ne sommes pas fan du tourisme de masse. Nous pouvons aussi réaliser ce tour en sens inverse si besoin.
Un tout grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre. Belle journée Milena
Partir aux Philippines
bonjour a touts
je conte partir en voyage aux philippines avec m'a compagne janvier 2019
on prend que le vol a/r sac a dos je pence qu on va se régaler si quel qun
a des plans pour les guest house merci
Didier et Vero
Itinéraire et location de scooter avec enfant sur Cebu, Bohol, Siquijor et Camiguin puis Banaué
Bonjour,
Nous partons au Philippine du 7 au 28 avril. Nous passerons les 11premiers jours entre Cebu et Tagbilaran du 8 au 20 (vols bookés, arrivé le 8 à 23H30 à Cebu, retour le 20 à 9H00 depuis Tagbilaran). Nous avons prévu de visiter Cebu, Siquijor, Bohol et Camiguin.
Grosse maille ça donne Cebu (Mactan/Moalbal), Siquijor, Bohal, Camiguin et retour à Bohol.
Cela me parait un peu ambitieux, qu'en pensez vous? Connaissez vous les horaires de bateaux, notament Bohol Camiguin?
Étant donné la faible circulation sur Siquijor, Bohol et Camiguin, nous souhaiterions louer un scooter. Nous serons 2 adultes avec notre fille de 4 ans et demi. Cela est-il possible? Fournissent-ils des casques, y compris pour enfants?
Départ en bus vers Banaué le 20 au soir pour retour le 27 au soir. Prévu de faire Banaué, Batad, Sagada.
Merci pour vos retours d'expérience
Nous partons au Philippine du 7 au 28 avril. Nous passerons les 11premiers jours entre Cebu et Tagbilaran du 8 au 20 (vols bookés, arrivé le 8 à 23H30 à Cebu, retour le 20 à 9H00 depuis Tagbilaran). Nous avons prévu de visiter Cebu, Siquijor, Bohol et Camiguin.
Grosse maille ça donne Cebu (Mactan/Moalbal), Siquijor, Bohal, Camiguin et retour à Bohol.
Cela me parait un peu ambitieux, qu'en pensez vous? Connaissez vous les horaires de bateaux, notament Bohol Camiguin?
Étant donné la faible circulation sur Siquijor, Bohol et Camiguin, nous souhaiterions louer un scooter. Nous serons 2 adultes avec notre fille de 4 ans et demi. Cela est-il possible? Fournissent-ils des casques, y compris pour enfants?
Départ en bus vers Banaué le 20 au soir pour retour le 27 au soir. Prévu de faire Banaué, Batad, Sagada.
Merci pour vos retours d'expérience
Ouverture de la ligne aérienne El Nido - Puerto Princessa
Bonjour à tous,
Parait il que la ligne El Nido - Puerto Princessa ouvre officiellement ce jours avec la compagnie Airswift, prix d'un aller environ 30€ pour 40 minutes de vol.
Parait il que la ligne El Nido - Puerto Princessa ouvre officiellement ce jours avec la compagnie Airswift, prix d'un aller environ 30€ pour 40 minutes de vol.
Coron et El Nido
Bonjour,
J ai 7 jours à passer entre coron et el nido dans quelques jours. J'hésite encore sur la répartition (plus de jours à el nido ou coron). Au regard des atouts de ces 2 zones, j'imagine que nous ferons pas mal de sortir en bateaux. Nous aimons le snorkelling, faire du kayak, marcher dans la nature, découvrir des villages, de nouveaux paysages, cascade etc. Pouvez vous me faire part de vos expériences, coup de coeur ou autres activités appréciées pour que je puisse établir un programme qui me décidera sur la répartition des jours?
Banaue et Palawan, le retour
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Excursion à Bohol et Coron
Bonjour a toutes et tous
je pars le 19 mars pour cebu j ai decide de faire l excursion a bohol pour les singes tarsiers entre autres , faut il reserver a son hotel pour un tour operateur ou voir sur place ?
ensuite je vais passer 5jours a coron pour ceux qui y sont alles pouvez vous me dire ce qu il y a d interessant a y faire et des endroits sympas et pas trop cher ou manger le soir
mon hotel se situe en centre ville
merci a vous
cordialement
oustau
Bus Coda Line versus Ohayami (Philippines)
Bonjour les voyageurs!
Je voudrai réserver mon trajet Manille>Banaue à l'avance, j'ai lu sur plusieurs réponses que les compagnies se valaient, je pensais prendre la Coda Line versus Ohayami qu'en pensez-vous? J'ai lu également que le bus se prenait de Quezon City, est-ce loin de Manille, quel est le temps de trajet et surtout combien d'heures à l'avance devons-nous y être?
Sinon savez-vous si la compagnie Montenegros existe toujours pour faire la liaison rapide entre El NIdo>Coron? Car ce sera le vendredi saint, est-ce utile de réserver mon trajet à l'avance? Connaissez-vous un site?
Encore beaucoup de questions ;)
Merci à vous
Je voudrai réserver mon trajet Manille>Banaue à l'avance, j'ai lu sur plusieurs réponses que les compagnies se valaient, je pensais prendre la Coda Line versus Ohayami qu'en pensez-vous? J'ai lu également que le bus se prenait de Quezon City, est-ce loin de Manille, quel est le temps de trajet et surtout combien d'heures à l'avance devons-nous y être?
Sinon savez-vous si la compagnie Montenegros existe toujours pour faire la liaison rapide entre El NIdo>Coron? Car ce sera le vendredi saint, est-ce utile de réserver mon trajet à l'avance? Connaissez-vous un site?
Encore beaucoup de questions ;)
Merci à vous
Quatre jours au départ de Cebu City: où aller?
Bonjour
Le problème est posé : il va me rester 4 jours à Cebu avant notre vol international.
Je n' arrive pas a me décider 😕^
J' ai donc besoin de votre aide , merci d' avance
Où acheter hijab et vêtements femme musulmane à Manille?
Bonjour ... je vais partir dans quelques mois à Manille et je souhaiterais savoir où pouvoir acheter des hijabs( foulards muslim) et des tenues musulmanes sympa et de couleurs gaies si possible ..
Merci à vous tous
🙏Salem
Aya
Une journée à Puerto Princesa
Bonjour,
nous sommes un groupe de quatre plongeurs. Nous avons une journée de transit le 30 mars (vendredi saint) à Puerto Princesa entre deux sites de plongée déja réservés. Nous arrivons le 29 et repartons le 31.
Comment occuper cette journée?
La rivière souterraine est elle incontournable? Et si oui comment s'organiser?
Merci.
Merci.
Vol Palawan - Cebu
Bonjour à tous,
Je pars au Philippines au courant du mois d'avril, j'ai quelque petites questions. J’atterris à Cébu. Tout d'abord où me conseillez vous de faire le change? Ensuite, je souhaiterai prendre un vol interne Palawan - Cebu le matin, et le vol Cebu - Bruxelles en fin d'après midi, tout cela dans la même journée donc. Pensez que vous que les compagnies sont assez sur ? Je ne voudrai pas rater mon billet de retour.
Merci 🙂
Je pars au Philippines au courant du mois d'avril, j'ai quelque petites questions. J’atterris à Cébu. Tout d'abord où me conseillez vous de faire le change? Ensuite, je souhaiterai prendre un vol interne Palawan - Cebu le matin, et le vol Cebu - Bruxelles en fin d'après midi, tout cela dans la même journée donc. Pensez que vous que les compagnies sont assez sur ? Je ne voudrai pas rater mon billet de retour.
Merci 🙂
Idée de trip aux Philippines
bonsoir a tous , après avoir lu le petit futé et recueillis plusieurs retour de voyages , nous sommes un couple de trentenaire et nous partons lundi 12 au philippines jusqu'à u 26 arrivée manille dans l après midi une nuit sur place et depart le lendemain.est il possible de faire cebu oslob bohol sur 3ou4jour et après partir sur palawan les 7jours restant?mieux de faire manille , cebu, palawan manille ou manille palawan puis cebu et manille?nous voulons faire les requins et voir les petits tarsier et la partie un peu plus farniente sur palawan?
Quinze jours aux Philippines
Je sais c est court... mais cette fois ci pas le choix...la 1ere partie nous montons au nord de Luzon voir les rizières ...Après nous avons environ 1p jours pour le sud alors ..Cebu ou palawan .. on est pas trop fête mais plus authenticité...
Des suggestions ?
Des suggestions ?
Palawan à vélo
Bonjour
Mon amie et moi venons à palawan fin mars entre coron port Barton et el nido. Nous aimons bien louer des vélos pour visiter des zones plus rurales. Est ce possible ? Quels coins le conseillez vous?
Merci,
Pierre
Banaue: trek, prix et choix du guide
Bonjour,
Mon amie et moi venons à banaue. Nous souhaitons faire un trek de deux jours entre Batad pula Cambulo le 19 et 20 mars. Nous devons nous limiter à deux jours. Pouvez vous m’indiquer quel est le tarif standard d’un guide avec la marche la nuit et le tricycle, ? Les tarifs évoqués oscillent du simple au double entre les réponses apportées par les guides par retour de mail et les tarifs inscrits sur les mails.
Pensez vous que je puisse prendre un guide à mon arrivée la veille, le 18 mars jour de mon arrivée ou vaut il mieux s’y prendre à l’avance?
Si vous avec des coordonnées de guide qui ne pratiquent pas des tarifs prohibitifs je suis preneur...
Merci,
Pierre









