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Combien sommes-nous à préparer un tour du monde?
by Mpolo57 · 2005-07-11 · 443 replies
Bonjour à Tous,

Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,

Je me lance :

Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction

Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )

Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....

Mpolo57

« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Contact pour Kuanidup (San Blas - Panama)
by Kiki13 · 2005-06-17 · 21 replies
Bonjour à tous,

Au vu des échanges sur l'archipel des San Blas, j'aimerais réserver pour cet été une ou deux nuit sur l'ile Kuanidup. Le seul contact que j'ai est : KUANIDUP Cabañas, restaurante, Bar. Tel.: (507) 227-6026 (Río Sidra). Quelle que soit l'heure à laquelle j'appelle, je n'ai jamais de correspondant. Est-ce le bon n° ? Y-a-t-il une autre façon de les contacter ? Comme nous venons en famille, je ne voudrais pas prendre le vol Panama-City - Rio Sidra et arriver à l'improviste.

Pouvez-vous m'aider ?

Frédéric
Différence de notion de voyage entre Québécois et Européens
by Vanquish · 2005-06-10 · 453 replies
La définition de ''voyager'' n'a pas l'air d'avoir la même signification pour la majorité des Québécois et les Européens.

Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).

Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?

Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)

Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol

Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
2 adultes et 3 enfants au chaud, où aller?
by Bagage · 2004-11-18 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur le site... C'est même la première fois que j'utilise un forum de discussion! Je me lance donc dans l'aventure en espérant ne pas commettre de bévus. Enfin, voici mes interrogations. Nous sommes une famille de 5 personnes. 2 adultes et 3 enfants âgé de 4, 5 et 7 ans. Nous avons le goût de partir au chaud cet hiver sans dépenser une fortune. Mais voilà que nous sommes confronté au fait que la plupart des hôtels acceptent que 2 enfants par chambre! Ce qui veut dire le double du prix ou presque pour les 3 enfants. Cela ne serait vraiment pas gentil d'en laisser un derrière... Sans blague, je me demandais si certains avaient des suggestions ou même, des noms d'hôtels ou encore, tout autre bonne idée! Un gros merci à l'avance.

Bagage
Le Touriste Français
by River2Sea · 2004-10-08 · 75 replies
Comme c'est un site francais sur les voyages que je découvre par hasard j'aimerais si possible m'y exprimer sur l'attitude des touristes francais à l'étranger qui me laisse quelque peu perplexe, honteux parfois et en colère souvent.

Comment est-il possible pour un peuple qui exprime une vision universalite de liberté et de fraternité de présenter une façade imbue d'un tel ultra-nationalisme et de sentiments de supériorité absolue (que ferait le monde sans la France?) aux autres peuples du monde? Plus nationalistes que les Americains: les Français. Chapeau, messieurs.

Je suis moi-même parfois coupable de tels abus, je l'avoue, mais je crois que chaque jour je m'améliore et réussis un peu plus à me soustraire du poids et carcan de mon éducation hexagonale et de ma supériorité intellectuelle qui me donne bien sûr ascendance sur toute autre créature humaine rencontrée en pays non-français.

Au Vénez, où je suis, j'ai eu à plusieurs reprises la malchance d'écouter quelques touristes francais s'exprimer en espagnol en affectant à outrance leur accent (qui peut être non seulemet ridicule mais même fort laid), pour bien démontrer leur supériorité d'être Français et donc de leur appartenance à quelque race "supérieure" ou plus "évoluée".

Ici se situe le paradoxe: Comment peut-on à se point vouloir conserver et affecter son accent (français), parfois après des dizaines d'années de vie dans un pays étranger, alors qu'il existe une intolérance quasi-totale en France pour une personne qui ne se donnerait pas âme et corps pour s'adopter une prononciation d'autochtone Français de quatrième génération?

GB
Un mois au Mexique et Guatemala
by Dineetclox · 2004-09-10 · 30 replies
hello à tous nous partons à deux pour un périple de 1mois au mexique et guatemala!

notre trajet est plus ou moins celui-ci, en sachant qu'il peut etre modifié sur place, selon le plaisir que nous avons à visiter certains endroits!

de mexico directement à puebla-oaxaca-san cristobal de las casas-lac atitlan-chichicastenango-coban-flores-tikal-palenque-campeche-merida-uxmal-chichen itza-isla mujeres!!!!!

est ce que ce parcours est possible en 1mois +1ou 2 semaines?avez-vous des adresses ou des infos à nous donner?

Nous serions très contente d'en avoir!!!!!

Merci beaucoup!!!
Que pensez-vous de ma liste de matériel pour un TDM?
by Patrickn · 2004-02-22 · 23 replies
Bonjour, vous devez me justifier pourquoi selon vous cette pièce est de trop ou manquante.Voici la liste du matériel que j'apporterai lors de mon voyage autour du monde dans un an. Cette liste a été conçu pour un homme (donc sans serviette sanitaire et ses amies). Je ne suis pas allé dans les détails de chacunes des pièces d'équipement et des quantités nécessaires. De plus elle est conçu pour une personne qui travaillera le long du voyage. Si vous souhaitez utilisez cette liste, faites vous plaisir. Cette liste servira entre-autre à venir en aide à d'autres voyageurs qui seront initiés à la préparation au voyage par l'entremise d'atelier.

Liste dumatériel nécessaire pour le voyage

Vêtements

Espadrille

Soulier propre

Sandale

Botte de marche

Lacet de rechange

Liquide protecteur pour botte

Bas

Sous-vêtement (culotte)

T-Shirt de coton

Chandail à manche longue Bi-polar

Caleçon Bi-polar

Polar

Pantalon/short

Pantalon propre

Chemise propre

Chemise à manche longue

Chandail à manche longue

Costume de bain

Chapeau

Manteau coupe-vent (imperméable)

Lunette de soleil avec cordon

Tuque

Gant chaud

Ceinture

Montre

Premiers soins

Gel pour maux de dent

Pilules contre la malaria

Bandage adhésif (Band-aid)

Compresse stérile

Bandage élastique

Diachylon

Teinture d’iode

Épingle à couche

Condom

Moleskine (coussin contre les ampoules)

Seringue et aiguille jetable

Tylenol

Imodium

Gravol

Crème antibiotique

Codéine avec acétaminophène (Tylenol #3)

Solution de réhydratation orale (Gastrolyte)

Stérigel

Étui à premier soin

Couverture de survie

Crème anti-itch Band aid

Matériel de camping

Tente

Matelas de sol (bleu)

Sac de couchage

Couverture de soie En poche à patate

Sac à dos 105 litres

Sac de jour

Bâche bleu

Couteau suisse

Lampe frontale

Batteries de rechange pour lampe frontale

Support à batterie pour lampe frontale

Ampoule de rechange pour lampe frontale

Briquet

Allumettes (Strike anywhere)

Contenant de pellicule photo (pour allumettes)

Pierre de magnésium

Allumes feux

Brûleur

Sac à brûleur

Kit réflecteur pour brûleur

Kit de réparation pour brûleur

Bombonne à combustible

Casseroles

Spatule de plastique

Gourde nalgène

Contenant transparent Ziploc hermétique en plastique

Assiette

Tasse de plastique

Cuillère, fourchette, couteau

Sac en filet pour ustensiles et assiette

Contenant multi-épice

Laine d’acier

Papier d’aluminium

Bâtons de marche

Longues vues

Sac pour longues vues

Cordon 10 mètres de longueur

Mousqueton

Coussin en mousse bleu

Guenille

Sifflet

Crayon

Papier

Sac Ziploc petit

Sac Style Ziploc pour vêtements

Pristine

Filtre à café

Sac en plastique pour déchet

Sac à poubelle orange

Baladeur

Écouteur

Casette 90 minutes

Batterie AA de rechange

Duke Tape

Crayon de feutre à pointe large noir

Petit cadenas à combinaison

Chandelle

Lampe pour chandelle

Boussole Avec déclinaison magnétique

Aiguille de couture

Fil à coudre

Boucle de plastique de rechange

Moustiquaire de lit

Calculatrice

Jeu de carte

Jeu de société de poche

Cache yeux

Bouchon d’oreille

Bouchon plat universel en caoutchouc

Roman de poche

Petit réveil matin

Matériel photographique

Appareil photo

Batterie de rechange pour l’appareil photo

Pellicules

Filtre polariseur

Capuchon de protection pour la lentille

Nettoyeur à lentille

Trépied compacte

Sacoche

Sachet pour l’absorption de l’humidité

Chasse-moustique (avec deet)

Papiers et documents

Passeport

Visa

Photocopie du passeport et cartes d’identités

Carnet de vaccination

Permit de conduire international

Permis de conduire

Baptistère

Carte d’identité

Carte d’assurance sociale

Carte d’assurance maladie

Carte de guichet

Porte feuille avec chaîne de sécurité

Carte visas

Carte d’auberges jeunesses

Carnet de chèque

Chèque de voyage

Curriculum Vitae (anglais et français)

Lettre de référence (anglais et français)

Tube de plastique pour protéger les documents

Pochette de plastique 8 ½ x 11

Guide de voyage

Dictionnaire de langue (anglais/français et espagnol/français)

Carnet de voyage avec adresses importantes

Album photo du Québec

Mots du médecin pour transport de médicament

Billet d’avion

Etui de taille pour passeport

Carte d’appel

Carte de plongée

Hygiène

Verres de contact

Liquide à verres de contact

Boîtier pour verres de contact

Lunette

Boîtier à lunette

Dentifrice

Brosse à dent

Boîtier pour la brosse à dent

Fil dentaire

Coupe ongle

Pince à cils

Brosse à cheveux

Shampoing

Savon pour le corps

Boîtier à savon

Débarbouillette

Serviette de plage

Savon à linge

Petite brosse à linge

Rasoir à barbe

Lame de rechange pour rasoir

Crème à raser

Déodorisant

Etui pour accessoires d’hygiène

Lotion solaire

Q-Tips

Papier de toilette

Autres

Masque de plongée

Tuba

Produite par Patrick Nadeau 21/02/2004
Concrete changes in how you travel during the crisis
by Caro96 · 2020-09-11 · 172 replies
Hi everyone,

I was wondering how the coronavirus pandemic has impacted the way you travel or plan your trips. I know some of these points have been discussed before, but what I’m interested in here is the concrete, present, and personal—no politics and nothing post-COVID.

Here are a few ideas—do any of these resonate with you?

- Traveling shorter distances / for shorter durations - Favoring rural or less crowded areas over urban or overcrowded ones - Opting for private transportation over public transit - Traveling solo or at least in pairs rather than in groups - Waiting until the crisis is over and saving money in the meantime - Reassessing health risks (and updating your first-aid kit/medications and vaccinations) - ...

I’m sure you’ll have other things to add. The floor is yours!
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
by Eiger · 2020-04-17 · 162 replies
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.

Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.

Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.

That said, we weren’t exactly explorers!

Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?

The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.

Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.

Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).

These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.

We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.

Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.

Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.

This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.

The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.

Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.

So here we are, finally at Manila Airport around midnight.

Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.

After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.

Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁

We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?

But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎

Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.

We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.

The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.

When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.





They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.





Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.

We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.

But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂

We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.

A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.







People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊

The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.

View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.

We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.

We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.



The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!

Rice terraces started to appear:



they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,



with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.



We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Tergiversations diverses à propos d'un périple en Polynésie
by Nimou74 · 2020-04-14 · 71 replies
Bonjour 🙂

J'avais ouvert une discussion sur cette destination il y a un an, mais comme mes préoccupations ne sont plus tout à fait les mêmes, je préfère créer un nouveau post... Nous envisageons un voyage en PF pour l'été 2021 (en espérant que la situation s'améliorera d'ici là 😇). A vrai dire j'ai déjà réservé les 4 seules nuits disponibles au Maupiti Lodge début juillet. Maupiti est une priorité pour nous. Nous disposerons d'environ 3 semaines. Les billets ne sont bien sûr pas encore réservés. Donc s'il faut ajouter ou supprimer un jour par ci ou part la, cela ne pose pas vraiment de problème.

L'itinéraire serait le suivant: Arrivée Tahiti / Maupiti / Raiatea & Tahaa / Bora/ Fakarava (ou Fakarava + Tikehau)/ Moorea / Tahiti

En tenant compte de la rotation des vols d'îles en îles, je me heurte à plusieurs ( tout petits) problèmes et j'ai besoin de vos avis...

Rester 5 nuits à Raiatea n'est ce pas un peu trop long ? Ne serait il pas préférable de couper la poire en deux et de passer 2 nuits sur Tahaa, puis 3 (ou 2) nuits à Raiatea ? ou encore 4 nuits uniquement à Raiatea ? Nous aimerions bien avoir de la place au Sunset beach.

Nous envisageons 3 nuits à Bora. Peut être le Mataï ou encore le Blue Heaven... ?

Maintenant concernant Fakarava...Nous ne sommes pas plongeurs et J'ai lu des avis contraires sur cette destination. Certains disent qu'il vaut mieux être plongeurs et d'autres disent que la destination se prête bien aussi au snorkeling. C'est la beauté de cet atoll qui nous attire. Concernant le logement, nous avons pensé au Haivaki Lodge si nous restons 4 nuits . Une autre idée serait de rester 2 nuits à Tetamanu pension et Haïvaki 3 nuits. Qu'en pensez-vous ? ou encore Fakarava 3 nuits et Tikehau 3 nuits.

Nous comptons passer quelques jours à Moorea, probablement aux Tipaniers. 4 nuits sont-elles suffisantes ? Nous prévoyons 2 jours pleins à Tahiti avant le départ.

C'est un peu long et j'en suis désolée... Un grand merci d'avance !
Oman, le pays des Mille moins Une Merveilles
by Muriel18 · 2020-03-04 · 163 replies
Bonjour à tous,

Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.

Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!

C'est parti.... Muriel
Splendeurs cinghalaises: entre culture et nature
by Vaikeaiti · 2019-04-02 · 34 replies
INTRO

Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.

DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .

Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.

Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.

VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.

Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.

Nous sommes réceptionnés à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.

COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.

Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...

Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.

Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.



Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !

Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.



Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.





Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.

Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.

Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.

Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.

Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.

B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.















La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.

Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Où loger au village ou près d'une plage à Tulum
by Lomaphi · 2018-11-06 · 38 replies
Bonjour,

dans la continuité de notre organisation de voyage. Nous pensons rester 2 nuits à tulum pour faire les ruines 1 cenote et sian ka'an. Mieux vaut-il loger au village ou prés de la plage, sachant que la plage n'est pas notre priorité sur Tulum puique nous finissons par hollbox. merci
2018, l'année des gorilles (mais pas que...)
by Muriel18 · 2018-03-11 · 235 replies
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout! On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées. On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.

Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.

La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).

Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.

Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!

Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.

Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.

Et nous contournons...



Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.

Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:

Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.

Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Petit compte rendu de Colombie pour les nuls
by Sabinamgf · 2018-01-29 · 35 replies
Bonjour,

Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.

Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.

Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………

Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.

Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).

Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.

Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D

Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).

Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.

Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.

Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.

Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.

Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.

C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.

Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!

Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉

L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D

Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !

A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊

Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊

Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).

Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.

Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.

Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)

La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.

Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.

Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.

Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……

Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Madagascar souhaite ouvrir son ciel aux compagnies étrangères
by VoyageForum · 2015-07-17 · 107 replies
Afin d'accroitre la desserte de l'île, le gouvernement malgache songe fortement à ouvrir son accès aux transporteurs étrangers. Y compris même sur les vols intérieurs, monopole d'Air Madagascar dont la grève qui dure depuis plusieurs semaines a déjà bien plombé un secteur du tourisme qui n'avait pas besoin de cela. Lire la suite...
Cycling trips—how old is too old?
by 178jules · 2015-03-13 · 197 replies
It's all in the title—I'm 70, and I've been traveling by bike (tent and camp stove) for five years now. Statistically, how many more years do I have left to plan my destinations and see (almost) everything? Question is half realistic, half humorous. To keep it simple: how old are you, fellow senior cyclists still on the road? And what are your biggest challenges? Personally, I'm in good physical shape, though my cruising speed has dropped from 3–4 km/h over the past five years. But arthritis (hip) is starting to make it tricky to swing my leg over the frame.
Autotour 15 jours Québec et États-Unis en février
by Fefe78 · 2015-01-25 · 28 replies
Bonjour à tous, après avoir lu des pages et des pages sur ce forum et ailleurs, nous avons organisé nos prochaines vacances prévues début février 2015. je vous soumets notre programme et attends vos réactions, conseils et bons plans éventuels afin d'affiner le cas échéant..

merci d'avance à tous ceux qui pourront nous apporter leur aide.. c'est le programme en gros, tout n'est pas fixé ni définitif à part les vols, les hôtels étant modifiables.. on a loué une voiture du début à la fin de notre séjour...

on part le 06/02 de Lyon a Montréal, via Londres. on dort les nuits du 06 et 07/02 à Montréal chez ma cousine. on a prévu de visiter un peu Montréal, même si on connait déjà mais pas l'hiver.. on compte aller au Mont Royal et au Parc Jean Drapeau notamment pour profiter des activités de glisse et de neige (nos enfants font du hockey tous les 2 :-) )

le 08/02 on part pour Quebec où on a prévu d'aller voir un match de hockey dans l'après midi et visite en fin de journée et soirée du Vieux Quebec nuit à Quebec

le 09/02 journée au Carnaval de Quebec avec toutes les activités proposées Nuit à Quebec

le 10/02 départ vers Ottawa, visite de la colline parlementaire, patinage sur le canal rideau ou visite du parc Omega en chemin nuit à Ottawa

le 11/02 départ vers Niagara Falls en passant par Toronto, arrêt rapide pour visiter les points importants et arrivée à Niagara Falls en fin de journée Nuit à Niagara Falls

le 12/02 journée à Niagara Falls pour visite des chutes et environs, peut être shopping en Outlet Nuit à Niagara Falls

le 13/02 départ vers Washington DC, ça nous fait un peu peur car il y a de la route quand même arrivée en fin de journée nuit à Arlington

le 14/02 visite de Washington et des principaux sites connus (Maison Blanche, Lincoln Mémorial, Capitol, Air and Space muséum..) nuit à Arlington

le 15/02 départ vers New York avec pause à Philadelphie arrivée en fin de journée à NY

le 16 17 et 18/02 visite des grands classiques de NY nuits à long Island

le 19/02 retour vers Montréal nuit à Montréal chez ma cousine

le 20/02 Fête des Lumières à Montréal nuit à Montréal

le 21/02 visite de Montréal et retour pour Lyon prévu le soir à 20h

voila en gros notre programme qu'en pensez vous? on se demande quoi prévoir sur les différentes étapes si la météo est trop glaciale..

on a prévu les tenues en conséquence mais bon on sais jamais...

si vous avez des bons plans resto aussi pour 2 adultes et 2 enfants, des trucs à ne pas louper bref toute information pratique et utile n'hésitez surtout pas

merci beaucoup
Nos plus belles photos 2014
by Kate · 2014-12-13 · 612 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !

Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Salar de Uyuni faisable avec des enfants?
by Steph523 · 2014-11-20 · 22 replies
Bonjour à tous! Dans la préparation de notre futur tour du monde en famille nous planifions de passer par le nord de l Argentine, Salta entre autre. Et là, on ne peut qu être tenté d aller un peu plus loin, faire un petit tour en Bolivie pour voir de nos propres yeux le fameux Salar de Uyuni. J ai pris beaucoup de renseignements sur les bus, trains, 4x4, prix et horaires mais par contre personnes n arrive à répondre à l essentiel: est ce faisable avec des enfants? J ai 3 petits gars qui auront 6 ans et 4 ans (jumeaux) au moment du voyage. Nous ne sommes pas trop frileux ni délicat mais nous ne sommes pas non plus des routards de l'extrême! Bref, mon cœur balance entre l intérêts évident de l excursion et l intérêts tout aussi évident de mes enfants! Qu en pensez-vous? Merci pour vos prochaines réponses et bonne soirée à tous! Stéphanie

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