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L'île de Ceylan, perle de l'océan indien
by Alicia999 · 2017-02-08 · 31 replies


Le Sri Lanka, anciennement appelé Ceylan, est situé dans l’océan Indien, à environ 31 kilomètres au sud de l’Inde. C’est une île aux paysages variés. Plantations de thé à perte de vue, jardins d’épices, rizières, montagnes, cascades, plages aux eaux turquoises bordées de cocotiers. Mais le Sri Lanka, c’est aussi des festivals colorés, des éléphants majestueux, un riche patrimoine culturel et une population adorable, autant d’ingrédients qui nous invitent au voyage.



Le climat de l’île est équatorial avec une mousson sur la côte Est, d’octobre à fin janvier et une mousson sur la côte Ouest de mai à août. Alors que l’Inde souffrira d’une sècheresse avec des pics allant jusqu’à 45°C, le climat du Sri Lanka est chaud et humide. On peut visiter l’île toute l’année, cependant la meilleure saison reste tout de même de janvier à mars afin d’éviter les fortes pluies.



La proximité de l’océan rafraichit l’air et les températures oscillent entre 25/28°C toute l’année. Les régions montagneuses situées à l’intérieur de l’île bénéficient d’un climat plus frais et auront davantage de pluie. Les températures oscillaient entre 18/20°C lorsque j’étais en janvier à Nuwara Eliya et il pleuvait. C’est ici que l’on trouve ce qui fait la richesse de l’île, des plantations de thé à perte de vue, grâce à ce climat doux et humide.



L’économie de l’île repose sur la culture du riz, l’exportation du thé, du caoutchouc et de la noix de coco. Le riz est la céréale la plus cultivée de l’île et elle est l’élément de base de la nourriture Sri Lankaise. Chaque repas est constitué de riz qui accompagne légumes, poisson ou poulet.



Vient ensuite le tourisme, partie importante aujourd’hui de l’économie. L’île s’est rouverte au tourisme en 2009 après plus de 30 ans de guerre entre les opposants indépendantistes tamouls et les forces gouvernementales Sri Lankaises. Le tsunami de 2004 a également fait d’importants dégâts matériels et humains principalement sur les côtes Sud et Est et ce triste évènement reste encore gravé dans la mémoire de tous les Sri Lankais. L’île s’est peu à peu reconstruite, de nouveaux hôtels ont vu le jour, l’état des routes s’est amélioré, les autoroutes sont en excellent état et les côtes possèdent de très belles plages.



Le Sri Lanka est une île à dominante Bouddhiste, les temples sont omniprésents et vous en trouverez un peu partout, même dans les campagnes retirées.



Chaque jour de pleine lune appelé ‘Poya’ est un jour sacré et férié dans le calendrier Sri Lankais. De nombreuses fêtes sont organisées tout au long de l’année comme la ‘Perahera’ de Kandy, la plus grande fête bouddhiste de l’île qui a lieu en août et dure 10 jours.

Vient ensuite la religion hindoue, introduite bien avant le Bouddhisme par les rois tamouls du sud de l’Inde. Elle est surtout présente dans le nord, l’Est et le centre de l’île où les Tamouls sont employés dans les plantations de thé. Les temples hindous appelés ‘Kovils’ sont nombreux au Sri Lanka et sont très colorés.



L’islam arrive en 3è position avec 2 millions de musulmans et environ 5000 mosquées au Sri Lanka. De nombreuses fêtes sont également organisées tout au long de l’année.



Et le christianisme, introduit au XVIè siècle par les missionnaires portugais. Il s’est surtout développé sur la côte ouest entre Colombo et Jaffna. Negombo compte d’ailleurs un nombre impressionnant d’églises. Toutes ces religions cohabitent et vous trouverez très souvent une église juste à côté d’un temple bouddhiste ou d’une mosquée.



Les deux langues officielles sur l’île sont le cinghalais et le tamoul. Une bonne partie de la population parle également anglais sauf dans l’intérieur du pays et les campagnes retirées où très peu ont appris l’anglais.



J’ai pu visiter une école Tamoule près de Passara, dans la région montagneuse de l’île où les tamouls travaillent dans les plantations de thé. J’ai été accueillie comme une reine avec un collier de fleurs et j’ai pu assister à plusieurs cours. Un grand merci à tous les enfants, professeurs et directeur pour leur gentillesse. Jamais je n’aurai eu un tel accueil en Europe.

Comment se déplacer au Sri Lanka?

Le train est une bonne manière de voyager et ne coûte vraiment pas cher. Un billet Colombo/Hikkaduwa m’a coûté 1000 rupees, soit moins de 7 euros. Les trains partent de Colombo Fort, la gare de Colombo. Vous pouvez consulter les itinéraires et les horaires sur le site officiel ‘Sri Lanka Railways‘. Mais vous ne pourrez pas réserver en ligne. Voici un aperçu du site qui vous permettra de faire vos recherches d’horaires.

Un seul site vous permet de réserver en ligne. Il s’agit d’ Exporail où le choix est plus restreint. Une fois à la gare, vous devrez d’abord aller au guichet avec votre billet réservé en ligne et l’on émettra le vrai billet à présenter avant de monter dans le train.

Pour les autres destinations et horaires, vous devrez donc acheter votre billet sur place. Ce qui est l’inconvénient car les trains sont bien souvent complets et vous devrez vous rabattre sur le bus. J’ai voyagé en 3ème classe un samedi férié, le train était plein à craquer et j’ai passé 2h assise sur ma valise, mais finalement plutôt chanceuse alors que la plupart étaient debout serrés comme des sardines et sans climatisation.

Le plus beau trajet en train est Colombo à Kandy. Mais j’ai voyagé en train de Badulla à Nuwara Eliya et les paysages étaient aussi magnifiques, le train se déplace doucement, comme un bateau tanguerait sur la mer, entre forêt tropicale et plantations de thé.



J’ai également voyagé en bus, expérience inoubliable. Vous trouverez des minibus climatisés où vous serez généralement assis et d’autres bus, de couleur rouge ou bleue un peu moins cher. Vous voyagerez bien souvent debout car les bus sont souvent pleins à craquer. Les billets se prennent dans le bus, le contrôleur passera et vous lui paierez votre ticket. Alors dépêchez-vous de trouver une place car il est préférable d’être assis dans les bus Sri Lankais.



En effet, les bus ne se contentent pas de déposer les gens aux arrêts de bus mais surtout d’arriver à destination à l’heure et ils iront à une allure folle, se faufilant entre Tuk-Tuk, voitures et animaux traversant la route. La plupart dispose d’un écran de télévision et vous pourrez voyager au son du reggae sri lankais…



Les déplacement en Tuk-tuk sont à privilégier pour les courtes distances et sont très bon marché. A éviter en montagne pour une longue distance où les routes sont moins bonnes sauf si vous voulez être sûr de ne pas manquer votre train. Les Tuk-tuks se faufilent partout et au final vous gagnerez du temps par rapport au bus.

J’ai également voyagé avec Ruwan, un ami sri lankais qui vit à Hikkaduwa et qui tient une petite agence de tourisme Arya Lanka Tours. Il propose des packages mais vous pouvez également le contacter pour un transfert depuis Colombo ou pour tout autre itinéraire que vous auriez créé vous-même. J'ai également séjourné dans sa famille, sa femme a su me faire découvrir sa culture, sa cuisine colorée et ses enfants sont adorables. Si vous souhaitez séjourner chez l'habitant à Hikkaduwa, vous pouvez me contacter.



Quel itinéraire choisir? La plupart des circuits sont organisés autour des villes de Colombo, Negombo, Anuradhapura, Pinnawela, Dambulla, Sigiriya, Polonnaruwa, Kandy, Nuwara Eliya et le sud.

Je n’ai pas visité Anuradhapura par manque de temps, j’ai préféré privilégier d’autres villes et je ne suis pas allée non plus sur la côte Est, la saison étant inversée par rapport à la côte Ouest. Je conseille de visiter la côte Est de juin à août, période où les pluies sont moins importantes.

Voilà un premier article sur cette belle île qu’est le Sri Lanka. Une île que je détaillerai bien sûr dès que je le pourrai dans des articles à venir.

Pour lire l'article complet rendez-vous sur mon blog oneday-onedream.com/ Magali
Radioactivité à Bali? (urgent)
by Lasosso82 · 2011-03-16 · 41 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à Bali demain et avons une crainte concernant l'explosion possible du réacteur 4 de la centrale au Japon, nous ne trouvons aucune information fiable concernant cet événement si ce n'est que si ce dernier explose, le radioactivité attendrait à un haut niveau l'Indonésie...🙁 Quelqu'un aurait t-il trouvé des informations concrètes ?? Pensez vous qu'il est préférable d'annuler le voyage ??

Nous ne savons vraiment pas quoi faire mais il faut que nous prenions une décision très rapide... !!! 😕

Merci pour vos avis et conseils !!!
Quelle ville visiter en France en décembre?
by Clvoyageur · 2010-08-09 · 28 replies
Dabord, merçi à tous pour les conseils reçu, mon voyage à Paris en juillet a été mémorable.J'a besoin de conseil pour un futur voyage en décembre, en France si possible, j`aimerais partir 6 jours je cherches une ville qui comme Paris ce visite très bien en transport en commun si possible, et qui pourrait m, occuper pour 6 jours, ou peut-être une combinaison de 2 villes assez proche une de l, autre. merçi à l'avance et salut bien.
Annulation de mon vol American Airlines au dernier moment
by Sbrcoach · 2017-05-19 · 96 replies
Bjr La poisse continue pour moi

J'ai un vol direct à 12h15 pour Chicago et à 05h30 je ressoit un mail pour me dire que le vol est annulé sans raison Suis ds le train à destination de Paris

On me propose un vol demain pour Charlotte ? Et ma destination finale ? Escales ?

Suis pas intéressé pour diverses raisons

Puis je demander un remboursement intégral ?

Merci à vous
fiesta en thailande sur plage
by Koko66 · 2012-12-29 · 77 replies
Bonjour , connaissez vous une "fiesta"qui se déroulerait sur une plage en thailande.. même style qu'a Ibiza ???fin janvier debut février. Merci pour vos info (cela est pour un ami)
Situation sûre en Thaïlande
by Reveuses · 2011-09-28 · 14 replies
Les inondations actuelles est d'avoir peu d'impact sur ​​le tourisme. Destinations touristiques principales à travers la Thaïlande, telles que Bangkok, Chiang Mai, Krabi, Lampang, Lamphun, Pattaya, Phang Nga, Phuket, Ranong, Sukhothaï, Ubon Ratchathani, et Trang, ne sont pas affectées par les inondations.

Les événements entourant la Fete végétarienne dans cinq provinces du sud de la Thaïlande: Krabi, Ranong, Phang Nga, Phuket et Trang, sont toujours ouvertes aux visiteurs.

Tous les aéroports et les liens de transport importants en Thaïlande fonctionnent comme d'habitude.

Les touristes l'intention de voyager dans les provinces touchées par les inondations sont priés de vérifier les dernières prévisions météorologiquespour leur destination et de confirmer les arrangements avec les fournisseurs de transport avec lequel ils se rendront. Les touristes peuvent également appeler la Ligne d'information TAT à 1672 pour vérifier les conditions locales.
De retour de Madagascar
by Chris06 · 2011-06-27 · 75 replies
Voilà

suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...

Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :

Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste

Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré

Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...

En conclusion :

un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
Ouragans Ike et Gustav: témoignages de Cuba
by Mékong · 2008-09-10 · 69 replies
Salut quelques infos sur les ouragans qui ont frappé les Caraïbes. Ci dessous des témoignages de Cuba. L'ambassadeur en France parle de catastrophe nationale. Les pertes humaines s'élèvent à quatre personnes. Cuba est numéro un en matière de prévention des ouragans selon l'Onu, c'est dire la violence qui a déferlé sur la région. A Haiti le bilan est encore plus catastrophique.... Eric OURAGAN IKETEMOIGNAGE SUR PLACE: ..... le temps est tellement mauvais qu'on ne voit plus rien lorsque le vent souffle à 260 Km/h, l'eau forme comme un aérosol, et tout ce que tu vois est un brouillard blanc infini. Le vent arrache tout sur son passage, et projette des arbres et du verre cassé... C'est la première fois que je vois ça, avec une telle ampleur. Deux ouragans très forts en moins de 8 jours, l'un entrant par la côte nord de l'île, et l'autre traversant toute l'île comme s'il se déplaçaient par la route centrale ! On n'a jamais vu ici de chose équivalente, et les personnes agées qui vivent dans des communes côtières disent que de toutes leurs vies, elles n'ont pas souvenir d'une telle catastrophe, et que ces deux événements ont dépassé largement aux événements de l'année 44 qui avait été terrible. ...... je voudrais vous écrire davantage, mais il souffle déjà des vents inquietant dans la capitale, et dans deux heures la colère du vent sera sur nous. ... Il y a beaucoup de destruction, dans toute l'île, les vents ont arraché les cultures partout. De plus, on prévoit qu'il se forme à nouveau, dans le sud, un deuxieme cyclone équivalent à Ike. Nous avons gardé beaucoup de bouteilles d'eau, et nous les avons gelées, car les jours qui viennent seront sans eau ni lumière. Nous avons acheté aussi une bouteille de gaz. La maison est solide et tout se passera bien. A Pinar del rio par contre, il y a des personnes qui ont tout perdu, absolument tout, et qui n'échapperont pas à ce second ouragan. Je pense que nous devrons redessiner la carte de Cuba. Des villes comme Port Père, Gibara, Baracoa, Banes, Gerona, les Palais, sont pratiquement rayées de la carte. Il nous arrive des temps très très mauvais. Mais je me réjouis de pas faire mon voyage en France dans ces conditions, c'est reporté à plus tard, car notre place aujourd'hui est ici . Nous préférons rester dans nos maisons pour rester tous ensemble...OURAGAN GUSTAV TEMOIGNAGE SUR PLACE: Cuba de nouveau blessée. Gustav, frappant de plein fouet l’île de la Jeunesse et la province de Pinar del Río, a fait des dégâts énormes sur son passage. Les appareils de Paso Real de San Diego ont mesuré une rafale de 340km-h avant d’être emportés, et les spécialistes estiment qu’il y a eu des poussée de plus de 400 km-h que les appareils ne peuvent mesurer faute d’avoir été conçus pour ça. Sur l’île de la Jeunesse, cent pour cent du service électrique a été touché ; une barge s’est retrouvé à Nueva Gerona ; à Pinar del Río, environ 80 000 logements touchés, 80 pylônes de haute tension par terre, des centaines de séchoir à tabac envolés, etc. Bref, des millions de pertes pour l’économie...
Bombes à Bangkok?
by DocTremblay · 2006-12-31 · 164 replies
la BBC vient d'annoncer que 4 bombes avaient explosé dans des centres commerciaux à Bangkok, ils annoncent des blessés. Quelqu'un a des infos svp ?
S'amuser en Thaïlande
by Aurel3333 · 2013-08-25 · 90 replies
Bonjour ,

J'ai 20 ans je pars en thailande pour la 1 fois dans 2 semaines pour un mois. Ca a l'air terrible , je pars pour m'éclater , on dirait le paradis ce pays pour faire la fete et s amuser.

J'ai pas encore trop prévu , on verra au feeling mais je pense à Bangkok , les iles , et aussi le centre , nord , chiang mai , issan j'ai pas mal checké trip advisor c est cool y a plein d hotels avec piscine pas cher meme dans des coins perdus.

Si vous avez des bons plans , faites tourner !
À nouveau un tsunami en Thaïlande?
by Joboker · 2012-12-24 · 29 replies
Quoique je ne pense pas vraiment que cela puisse arriver de sitôt , un nouveau tsunami aussi destructeur pourrait-il se produire dans les prochaines années au même endroit , comme sur la côte vers Phuket ?.
Proposition d'itinéraire en Inde du 4 novembre au 7 décembre
by Emmanue · 2010-09-27 · 10 replies
Bonjour à tous,

Avant de programmer mon voyage , j'espère que les autorités vont accepter de me donner le visa indien.

J'ai préféré de faire (en premier) ma demande de visa avant d'acheter le moindre billet d'avion, auquel cas il me refuserait le visa.

En effet, j'ai envoyé tout ce qu'il me demandait avec un mandat cash de 86.50€ en lettre recommandée à VF Services (UK) Limited . Espérons qu'il ne vont pas bloquer sur le fait que j'ai demandé , sur le formulaire du visa, un visa de 3 mois au lieu de 6 mois. (semblerait que le visa de 3 mois n'est plus délivré????)

Bref passons.

Comme je l'ai soumis à "laptitmarie", je voulais avoir d'autres avis sur mon itinéraire.

Est-il raisonable de faire un circuit suivant:

4 Novembre: Arrivée DELHI 5 Novembre : DELHI 6 Novembre : Trajet DELHI-BIKANER 7 au 9 Novembre: BIKANER et la région 10 Novembre : Trajet BIKANER-JAISALMER 11 au 13 Novembre: JAISALMER + le desert à l'ouest 14 novembre: Trajet JAISALMER-JODHPUR 15 au 17 Novembre : JODHPUR et les environs 18 Novembre: Trajet JODHPUR-UDAIPUR 19 et 20 Novembre: UDAIPUR et la région 21 Novembre: Trajet UDAIPUR-PUSHKAR 22 et 23 Novembre: PUSHKAR et environs 24 Novembre: Trajet PUSHKAR-JAIPUR 25 au 27 Novembre: JAIPUR et les environs 28 Novembre: Trajet JAIPUR-AGRA 29 et 30 Novembre: AGRA 1 Décembre: Trajet AGRA-VARANASI 2et 3 Décembre: VARANASI (BENARES) 4 Décembre: Trajet VARANASI-DELHI 5 Décembre: DELHI Nuit du 6 au 7 Décembre:Départ pour la FRANCE

Est-ce que mes provisions de trajet ou de séjour dans une des villes sont-ils un peu excessif ?

Il y a 1 chose en option que j'aimerais faire, c'est la ville d'Amritsar (assez éloigné tout de même)

La journée du 5 Décembre est une journée Joker, au cas où il y aurait un imprévu de transport dans le séjour, sachant que j'ai encore une bonne journée suivante le 6 Décembre pour prendre l'avion à 1h45...le 7 décembre 2010!

J'espère qu'avec 1500€ (me contente de peu de confort, juste une chambre propre et calme), j'aurai assez pour faire ce petit périple.

Alors comme j'ai encore un peu de temps jusqu'en Novembre , merci de vos suggestions.

NB: Quelqu'un connait-il les dates exactes de la fête de "diwali", ce serait vraiment dommage que je rate cela!!

Emmanue
Espaces Affaires et Premiere sur Air France (Suite 2)
by Esteban100 · 2009-07-10 · 529 replies
Le précédent post atteignant les 500 messages, voici de quoi continuer à nous exprimer.

Et comme j'ai l'honneur de le lancer, puis je nous souhaiter de nous exprimer dans la courtoisie, le respect et la sympathie.

N'oubliez pas qu'un TR se veut objectif, critique, admiratif, et que si vous n'en n'êtes pas satisfait, la meilleure des choses reste de contacter son auteur par message privé au lieu de bonder un topic de messages ne faisant en rien avancer la caravane. 😛

Donc bref, ici on est là pour discuter des classes Affaires et Premiere d'Air France uniquement, merci !
De New York à Daytona en Harley
by Brunod · 2007-12-15 · 2 replies
Recit de notre voyage en octobre 2007 :

Printemps 2007. Coup de fil a l’agence : « Allo Philippe », on voudrait se faire « Biktoberfest » en octobre c’est possible ? « Ouais pas de problème je t’organise çà, on connaît bien » Oui mais attend ! avant, on voudrait passer quelques jours à New York, filer plein sud par la « Blue Ridge », rejoindre la côte atlantique, finir à Daytona et rendre la moto à Orlando, c’est toujours possible ? Un blanc de quelques secondes au téléphone ! Laisses moi quelques jours, je te rappelle. Là, évidemment on sortait des « circuits classiques » et la mise en place du voyage allait demander un minimum de préparation qu’il allait falloir boucler en quelques semaines. Trois jours plus tard le numéro de Great Escape s’affiche sur mon portable : Bruno, on a trouvé un vol pour New York, un hôtel sur Broadway à Manhattan, à deux pas de Time Square et de Central Park, y a pas de loueur de moto à New York !! mais pas de problèmes, celui de Washington te livrera la moto à ton hôtel, le motel à Daytona en bord de plage est réservé, tu pourras rendre la moto à Orlando . Il y a un vol Orlando – Atlanta – Paris CDG. Cà y est c’était fait nous pouvions commencer à rêver et a préparer notre 3ème voyage aux USA. Après une première expérience dans l’Ouest avec une agence spécialisée dans les voyages moto aux USA, qui nous avait permis de découvrir ce pays extraordinaire, mais, nous avait un peu laissé sur notre faim quant à l’esprit de liberté normalement inhérent aux voyages moto et aux rencontres avec les Américains. Un deuxième tour toujours dans l’Ouest mais cette fois avec nos enfants et en camping car ; génial, mais peut être un peu « speed » car beaucoup de kilomètres à faire pour en voir le plus possible (erreur fréquente commise par les Européens, c’est très grand les states). Cette fois la philosophie sera différente, on sait d’où on part, on sait où on arrive, et le temps imparti, mais le trajet ne sera pas figé . En fonction des conditions météo et de nos envies, nous improviserons, en effet, nous partons seul, en amoureux sans réservations d’hôtels. L’aventure, oui mais dans un grand pays civilisé, ou la culture des voyages et des déplacements sont fortement ancrés (les pionniers, la ruée vers l’Ouest, la route 66 !!) donc cela ne devrait pas nous causer de soucis. Entre temps, plusieurs échanges avec Philippe et Carole nous avait permis d’imaginer le tracé approximatif de notre parcours, les incontournables, et de précieux conseils pour profiter pleinement de nos 4 jours à Daytona Beach pendant Biketoberfest, la petite Bike Week (environ 100 milles motos tout de même, quand on sait que « Faker See » ne réunit « que » 50 000 motos). Le 8 Octobre décollage de Roissy CDG arrivé à New York aéroport JFK vers 10 h 00 heure locale. A la sortie de l’aérogare, organisation à l’Américaine, file d’attente encadrée et respectueuse, dispatcheuse en uniforme, qui dirige les clients vers les taxis (les jaunes) forfait de 45 USD pour rejoindre Manhattan (24 miles). On roule sur des grands axes dans une immense banlieue, il fait très beau et chaud (25°). D’un seul coup, dans l’horizon embrumé d’immenses tours se dessinent, c’est la grosse pomme ! On y est, on est dans le film, chair de poule et émotions, plus on se rapproche du centre, plus on prend la mesure du gigantisme de cette ville, une grande claque. Nous déposons nos bagages à l’hôtel, la chambre n’est pas disponible. Philippe nous avait dit, pour découvrir New York le mieux c’est une bonne paire de basket et un sac à dos, c’est donc ce que nous ferons pendant 2 jours.

1er jour : Un peu assommés par le vol et la chaleur, nous décidons de remonter Broadway pour nous réfugier dans la fraîcheur et le calme de Central Park, après une petite sieste réparatrice allongés dans le gazon, nous découvrons le lac, Strawberry Fields (jardin financé par Yoko Ono) et nous baladons tranquillement à l’ombre d’arbres magnifiques entouré de joggers, rollers, cyclistes, beaucoup de maman avec leur bambins en poussettes, des calèches à chevaux pour touristes et des joueurs de base ball. Notre premier repas en Amérique dans Central Park ne nous laissera pas un souvenir impérissable sauf au niveau du prix, à éviter. La circulation automobile dans Manhattan est dense mais beaucoup moins stressante que son équivalente parisienne, surprenant. Après avoir disposé de notre chambre vers 16h00 nous décidons de filer vers le sud vers l’incontournable Empire State Building, nous voulions faire cette visite en fin de journée pour assister à la tombée de la nuit du haut des 440 mètres de l’édifice. Epoustouflant, les rues et les buildings qui s’éclairent progressivement avec la fin du jour, même au milieu des centaines de touristes reste une grande séquence émotion, nous aurons du mal à redescendre tant la vue sur toute la ville est grandiose. Au retour vers l’hôtel nous passons par Times Square ses écrans géants, ses néons multicolores et sa frénésie.

2ème jour : Réveillé à 7h00, petit déjeuner au « Starbuck Café » du coin, aux Etats Unis on déjeune fréquemment à l’extérieur de chez soi, chocolat chaud et muffins au milieu de News Yorkais accro à leur PC portables. Un taxi direction Battery Park, là où se trouve le départ des bateaux pour la statue de la liberté, on fera différemment nous prendrons le ferry gratuit qui relit Manhattan à Staten Island, ainsi nous passerons près de la dame au flambeau et profiterons d’une vue magnifique sur la skyline sans faire la queue avec les autres touristes. Un petit tour près du terminal de Staten Island comme à pied il n’y a pas grand chose à voir nous retournons vers Manhattan pour visiter Fincancial district : Wall Street, l’église St Trinity.. on déambule, souvent les yeux vers le ciel pour admirer les magnifiques façades des immeubles qui mêlent néogothique et style art déco . Une assiette de wings acheté dans une de ces baraques typiques de New York pour le repas de midi. Nous faisons un détour par « Ground Zéro » pas grand chose a dire, même maintenant au milieu des travaux de reconstruction ça « prend aux tripes ». Un taxi pour retourner à l’hôtel. Après une petite pose pour délasser nos jambes peu habituées à tant de marche à pied (a peu près 15 km hier et 10 aujourd’hui) nous décidons de repartir le nez au vent au gré des rues (toutes orientées Est West) et des avenues (Nord Sud) de New York. Là en quelque blocks (pâtés de maisons) nous découvrons le monde entier : restaurant italien, chinois, français, maghrébins etc., etc., …… Echopes proposant des produits de tous les continents, nous visiterons une ahurissante épicerie Amish rappelant celles de nos campagnes d’antan, mais puissance 100. Une bonne bière dans un Pub Irlandais avec une ambiance sympa clôturera notre après midi. Arrivés à l’hôtel, la réception nous informe que la moto a été livrée, nous filons au parking découvrir l’Electra Glide noire, ce sera désormais notre fidèle destrier pour les 2 semaines à venir.

3ème jour : Il a plu toute la nuit, la circulation est dense, la chaussée visqueuse et comme pendant ces 2 journées nous avons noté qu’il n’y avait quasiment aucune moto à New York une certaine appréhension s’empare du chauffeur ! Nous roulerons très cool et merci Tom Tom de nous avoir extrait de la mégapole. Nous nous dirigeons vers York en Pennsylvanie où nous devons visiter l’usine Harley Davidson. Après quelques kilomètres sur l’interstate qui nous éloigne de NY nous faisons halte sur une aire de repos ou se trouve un « visitor center » la préposée nous fourni quantité de cartes et de dépliants et nous concocte un itinéraire qui nous plongera dans le pays Amish, fermes typiques, voitures à chevaux, tenues vestimentaires d’un autre âge on se refait « Witness » le film avec Harrison Ford. En traversant la campagne de Pennsylvanie, chaque petite ville rivalise de charme, maisons typiques américaines, jardins proprets, pas de clôtures et nombreuses décorations pour Halloween. A chaque arrêt les habitants viennent nous voir pour discuter, il y a même ce monsieur qui nous propose de rester le soir pour assister à la fête agricole et aux nombreuses dégustations qui vont avoir lieu mais on doit avancer un peu quand même, dommage.

4ème jour : Visite de l’usine HD, rigueur américaine, lunettes de protection, file indienne et « on ne passe pas la ligne jaune ! ». Mais, guide très sympathique, visite intéressante, on sait maintenant où passent nos euros quand on signe le gros chèque à notre concessionnaire HD. Quelques achats à la boutique (pas trop, on est quand même limité en place) sur le parking nous discutons quelques instant avec des bikers locaux. Depuis notre départ de NY nous avons accroché un petit drapeau français à l’arrière de la moto ce qui ne manquera pas de susciter la curiosité à chaque arrêt et nous permettra très souvent d’engager la conversation avec des américains plutôt surpris de voir des frenchies en moto dans le coin. Au moment de repartir, il pleut et la température a fortement chuté nous décidons donc de prendre l’ interstate afin de descendre au plus vite vers le sud et trouver un peu plus de soleil. Au hasard de l’itinéraire le plus rapide décidé par le GPS, nous passons dans la grande banlieue de Washington, en quittant la route principale pour faire le plein nous découvrons une zone résidentielle ahurissante, des propriétés impressionnantes, au milieu des bois et des collines qui pourraient faire pâlir d’envie certaines maisons de stars de Hollywood. En fin de journée nous sommes à Front Royal, porte d’entrée de la Blue Ridge Parkway, la route touristique qui file vers le sud au travers de la chaînes des Appalaches. Le premier motel a certainement été construit dans les années 50 et pour lui le temps s’est arrêté à cette date, kitch et typique, mais propre. La réceptionniste nous indique un « steak house » à 100 mètres. Il ne paye pas de mine, mais une fois à l’intérieur nous serons accueillis par 3 charmantes dames, dans un cadre sympathique, la nourriture excellente et l’ambiance conviviale nous ferons passer une excellente soirée.

5ème jour : Petit déjeuner au supermarché du coin. Nous entrons dans le parc de Shenandoa et roulons sur la « Skyline Drive », le premier tronçon de la Blue Ridge, un paradis pour motard, bitume parfait, grandes courbes, pas de feu rouge, pas de carrefour mais vitesse limitée à 45 miles. Seul problème, si le temps est magnifique, on roule a presque 2 000 m est le fond de l’air est un peu frais. Les paysages sont fantastiques, les points de vues se succèdent avec chaque fois un panorama grandiose. Les forêts commencent à prendre leurs couleurs d’automne et ajoutent a la beauté des sites .Apercevant notre drapeau français, un couple nous interpelle, « hello les cousins », ils sont canadiens et descendent chacun avec leur moto vers la Floride, habitués de cette partie des USA, ils nous donneront de précieuses indications pour notre trip . Lorsque nous redescendons des crêtes en fin d’après-midi pour trouver un hébergement la température remonte. Faisons étape à Roanoke dans un éconolodge pas terrible, bof pas grave c’est juste une nuit.

6ème jour : Motel pas terrible donc, et nuit pas terrible non plus la route trop proche certainement ! Petit déjeuner en ville, un truc impressionnant un bol de chocolat chaud surmonté d’une montagne de crème chantilly le tout arrosé de sauce chocolat, ouf ! Ca change un peu des gobelets en carton mais un peu « too much » quand même. Nous sommes à nouveau sur la Blue Ridge, plus nous filons vers le sud plus les paysages sont beaux, sapins, haie de rhododendrons Aujourd’hui nous rencontrons de plus en plus de bikers, il faut dire qu’au states cette route est un must un peu comme le Verdon ou les gorges de l’Ardèche chez nous. Nous quittons la Blue Ridge pour trouver une station service, celle indiquée par Tom Tom n’existe pas ! on s’enfonce donc en pleine campagne, nous trouvons alors la station-épicerie-fast food-garage-pharmacie-saloon du coin. Pompes déglinguées (celle avec les chiffres qui tournent !!) à l’intérieur un bric à brac incroyable. Au moment de repartir arrive un pick up en descendent 2 affreux crados, gueules en biais et dents pourries, ce sont les affreux de « Délivrance », t’endends pas un air de banjo ! Vite on dégage.

7ème jour : Ce matin, on a deux possibilités, continuer par la montagne jusqu’au « Great Smoky Mountains » ou piquer à l’Est vers l’Atlantique. La fraîcheur des cimes et le risque d’être obligés de se dépêcher pour être dans les temps les jours suivant, nous font opter pour le plan B. On traverse donc les Cherokee Foot Hills. Nous quittons la Virginie pour la Caroline du Sud. C’est une route somptueuse, les montagnes se sont changées en collines boisées avec de nombreux lacs. Si l’altitude baisse, la température augmente, les miles défilent, en fin de journée nous traversons une région de culture, pommes, pêches, fraises, chaque ferme y va de son exposition de citrouilles, et oui Halloween approche. Ce soir étape dans la ville d’Anderson, chouette motel « La Quinta », dîner de poissons au « Red Lobster » voisin.

8ème jour : Arrêt à la concession Harley d’Anderson, nous investissons dans des blousons plus légers car dès le matin il commence à faire chaud. Nous quittons déjà la Caroline et nous voilà en Georgie, nous attaquons alors le sud et les premiers champs de coton avec leurs immenses fermes. La prospérité n’est pas présente partout dans le coin, et nous traversons plusieurs villages délabrés, maisons peu entretenues et nombreux commerces fermés. Nous décidons de rouler un peu plus aujourd’hui pour atteindre Savannah . Nous y arrivons vers 18h00, c’est un peu chaud pour trouvez un hôtel au centre, car c’est une ville touristique. Une dame charmante nous voyant dans l’embarras, nous demande d’attendre 5 minutes, à son retour elle nous explique qu’elle a téléphoné et nous a trouvé un hôtel quelques rues plus loin !! petite ballade sur les quais, resto et dodo.

9ème jour : Ce matin nous la jouons très touristes, ballade en trolley dans le centre historique, finalement un excellent moyen pour voir les magnifiques demeures typiques du sud ; les dizaines de squares particuliers à Savannah sont magnifiques avec des arbres centenaires, des magnolias gigantesques. L’après-midi, petite croisière en Steam Boat sur la Savannah River, départ vers 16h00. Nous rejoignons rapidement la côte, un pont immense nous amène à St Simons Island, station balnéaire huppée de Georgie, mais nous trouvons un motel pour un prix raisonnable à 100 mètres de la mer. Le soir dîner dans un bas sympa qui sert apparemment de rendez-vous aux locaux, musique live, clients chanteurs (bons), bonne bière, ambiance cool.

11ème jour : Petite balade à pied pour faire les indispensables photos typiques, c’est vraiment beau, propriétés entourées d’arbres, bordée par l’océan, très chouette. On roule vers Saint Augustine, la plus vielle ville des Etats Unis, pour gagner du temps et éviter les embouteillages de Jacksonville, nous prenons un petit ferry en compagnie d’autres bikers. En continuant par la route côtière, nous roulons maintenant avec des dizaines de motos qui convergent vers la Floride. Nous allons bientôt faire la connaissance de la Marée Rouge !.. Il faut faire le plein, arrêt station service, nous voilà pris tous deux d’une quinte de toux, la gorge irritée, les yeux qui pleurent, nous pensons que c’est peut être le sel de l’océan ? Mais la pompiste nous explique que ceci est du à une algue qui se développe sporadiquement dans le golf du Mexique et provoque ces quintes .Au moment de repartir, nous entendons : « vous allez bien ? » teinté d’un accent singulier, nous avions retrouvé nos deux canadiens, 2 000 Kms plus loin au milieu de centaines d’autres motards, dans une des milliers de stations services des USA. Ce sont maintenant des milliers de motos et un bruit incessant de V twin qui nous accueillent quand nous arrivons à Daytona Beach . Notre motel en bord de mer est impeccable. Le patron, canadien francophone nous accueille avec gentillesse . Avec son épouse, il nous chouchouteront tout au long de notre séjour. On s’installe pour 4 jours, plus de chargement quotidien, génial. Le soir nous allons visiter Main Street, le cœur de l’événement nous ne sommes que jeudi mais c’est déjà très animé, défilé ininterrompu de Harley, bars, boutique, musique et ambiance bon enfant.

12ème jour : Visite de la concession Harley d’Ormond « Destination Daytona ». D’après la pub la plus grande au monde, hé bien, çà doit être vrai, deux étages, escalators, ascenseurs, des centaines de motos exposées, des rayons d’accessoires déments, un choix de vêtements stupéfiant. A l’extérieur des centaines de stands aftermarket et de customizers. Le soir dîner dans un resto sympa situé sur la jetée à deux pas de l’hôtel.

13ème jour : Matinée glandouille, balade à pied sur la plage, l’après-midi nous filons vers le sud visiter le phare de Ponce Inlet, vue imprenable sur le dédale de chenaux, de marais et d’îles qui bordent l’embouchure de l’Halifax et de la Spruce river. Le soir nous irons dans un des monuments de la Bike week le « Iron Horse Saloon » : concerts, hamburgers, frites, hot dogs, et Budweisers à gogo, motos partout, strings cuir, tatouages et burns, véritable ambiance biker mais toujours conviviale, à vivre au moins une fois dans une vie d’Harleyiste.

14ème jour : On achète les derniers tee shirts et l’accessoire indispensable pour l’electra restée en France. La frénésie motarde des 3 jours précédents s’éteint peu à peu et le tonnerre des twins cam s’amenuisent d’heure en heure, les retraités de Floride vont bientôt reprendre possession de la ville.

15ème jour : Levés très tôt pour atteindre Orlando mais gros embouteillages quand même, on rend notre electra à l’agence et taxi pour l’aéroport .Après 3000 kms, 15 stations service, 30 fast foods, 7 états, cette fois c’est fini mais que d’images et de souvenirs, retour vers la France et l’hiver. On reviendra aux USA, c’est sur, et en moto !
Breathtaking Kyrgyzstan!
by Attila · 2026-07-04 · 286 replies
This trip had been on my mind for about fifteen years.

But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.

And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!

The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.

A bit of Kazakhstan? Not in the end.

The south or not the south? Yes, in the end.

Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.

To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).

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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?

Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.

Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)



You’ll find here a post with some practical information.

And here, the version of the travel journal without comments.

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As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...

From Bishkek to Karakol:



From Karakol to Kochkor:



From Kochkor to Baetov:



From Baetov to Kara-Köl:



From Kara-Köl to Bishkek:



Madagascar: je ne suis plus certaine de vouloir y aller
by Grodisk · 2016-08-09 · 69 replies
Bonjour !!!! Je suis vraiment déchiré et inquiet face a la securité a Madagascar.Je planifie y aller en 2016, mais apres avoir lu toutes les histoires d'horreur qui ce sont passées a Mada, J, ai vraiment une grande hésitation. Nous irions pour le grand sud avec un chauffeur guide...(que nous avons déjà trouvé) Y-a t'il quelqu'un qui pourrais me conseiller ???Dois-je faire abstraction de tout ce que j'ai lu, ou j'écoute ma petite voix et je n'y vais pas ????

Merci de vos conseils..!

François Leduc
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane
by Lucskywalker · 2015-12-21 · 3 replies
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015 Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes. Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux. 4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage ! Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.

Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.

Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !

Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.

Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Voyager seule en Asie du Sud-Est, inconscience?
by Nhelia · 2015-11-10 · 74 replies
Bonjour à tous!

Ça y est la décision est prise, le travail informé je pars d'ici quelques mois pour 6 mois d'évasion!

Cependant voilà, en dehors des personnes qui me soutiennent à 100% sur ce projet, il y a ceux qui s'inquiètent à tel point que les angoisses me viennent...

En effet, j'ai décidé de partir seule, sac sur le dos au Cambodge, Laos, Vietnam, Malaisie et éventuellement terminer par la Birmanie....

On m'a traité de folle, d'inconsciente, d'irresponsable et j'en passe... On m'a parlé d'insécurité pour une femme d'entreprendre un voyage comme celui ci dans des pays où les drogues peuvent être mises dans notre sac et donc de se retrouver si facilement en prison sans espoir de pouvoir en sortir avant de longues années et la ruine des ses proches... on m'a dit que dans ces pays le viol est chose courante, le meurtre également...

Bien sûr, avant d'entendre tout ça j'avais regardé, je me suis renseignée mais d'un coup le doute me gagne. .. peut être parce que je suis vraiment prête au départ mais aussi parce que la crainte de voyager seule en tant que femme me taraude....

J'ai besoin de connaître votre ressenti et surtout l'avis de ces femmes ayant tenté cette expérience avant moi!

Je vous remercie d'avance pour vos précieux commentaires.

Vanessa
Aller au Burkina Faso via le Sénégal et la Guinée
by Kimw · 2013-05-18 · 38 replies
Puisque le chemin classique via Gogui/Nioro en Mauritanie/Mali est encore hasardeux pour aller au Burkina j'envisage d'y aller via le Sénégal et la Guinée, est ce que vous pourriez me conseillée sur la route à emprunter?

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