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Soutien scolaire au Burkina Faso pour août 2014
Il nous reste des places pour un projet de soutien scolaire au Burkina Faso du 7 au 23 Août 2014 niveau CE1, CM1 et CM2 en français et mathématiques avec l'après midi des activités d'éveil et de découverte artistiques ou sportives pour les enfants du village . Nous serons toute la journée du Samedi 17 Mai à Bezons ( 95 ) en partenariat avec la ville pour répondre à toutes vos questions. Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer contacter nous par mail pour que nous puissions répondre à vos questions. A bilfu ( = à bientôt en Mooré ). Association Solidarité en Action
Pourboire au Burkina?
Bonjour,
Je viens d'arriver au Burkina et j'aimerais savoir combien doit-on laisser lorsqu'on donne un pourboire ? Je n'est vraiment aucune idée de ce qui se fait, ce qui pourrait être considéré comme radin ou au contraire beauoup trop... Avez vous une idée d'ordre de grandeur ?
Merci par avance !
Je viens d'arriver au Burkina et j'aimerais savoir combien doit-on laisser lorsqu'on donne un pourboire ? Je n'est vraiment aucune idée de ce qui se fait, ce qui pourrait être considéré comme radin ou au contraire beauoup trop... Avez vous une idée d'ordre de grandeur ?
Merci par avance !
Un week-end à Ouagadougou
Bonjour,
Je pars seule au Burkina. J'ai un we prévu à Ouagadougou. Je cherche un logement (type maison d'hote) avec piscine si possible. Si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse.
Liaison Sénégal - Burkina Faso
Bonjour,
Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.
-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.
Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.
Merci d'avance.
Cordialement.
Clément
Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.
-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.
Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.
Merci d'avance.
Cordialement.
Clément
Safari Burkina Faso et Bénin
Bonjour, nous sommes 4 jeunes qui vivent actuellement à Ouagadougou, nous aimerions faire un parc afin de découvrir les animaux et la flore. Nous souhaitons faire 4 jours à partir et au retour de Ouaga (faire plus n'est pas possible). Quel parc nous conseillerez vous ? (Pendjari, W, Arly?) et si vous avez des contacts de guides on es preneur parce que les prix annoncés par les agences sont excessifs. Si vous avez d'autres conseils, on prend volontiers!!
Je vous remercie d'avance
Alexis
Seule au Burkina Faso
Bonjour à vous tous et toutes
Voila je ne veux pas être une maman poule mais notre fille vient de nous annoncer qu'elle partait sac à dos et tente seule au Burkina Faso.
Elle n'y est jamais allée donc c'est un peu la panique pour nous ses parents, et c'est surtout pour trois mois
Comment va-t-elle s'en sortir ?Elle n'est jamais partie comme cela , bon c'est vrai elle a 30 ans est bien dans sa tête , mais elle veut visiter de long en large et peut-être les pays limitrophes.
En plus départ au mois de juin, la saison des pluies va commencer .
Avez-vous déjà fait cela seule ?
Comment avez-vous géré cela?
Merci de vos conseils
Mèrecocotte
Voila je ne veux pas être une maman poule mais notre fille vient de nous annoncer qu'elle partait sac à dos et tente seule au Burkina Faso.
Elle n'y est jamais allée donc c'est un peu la panique pour nous ses parents, et c'est surtout pour trois mois
Comment va-t-elle s'en sortir ?Elle n'est jamais partie comme cela , bon c'est vrai elle a 30 ans est bien dans sa tête , mais elle veut visiter de long en large et peut-être les pays limitrophes.
En plus départ au mois de juin, la saison des pluies va commencer .
Avez-vous déjà fait cela seule ?
Comment avez-vous géré cela?
Merci de vos conseils
Mèrecocotte
Burkina + Bénin ou Burkina ou Bénin?
Bonsoir à tous,
Pour nos prochaines vacances, nous envisageons de partir en Afrique de l'Ouest, Burkina ou Bénin. Une première pour nous en Afrique mis à par Mada et le Cap Vert. Nous avons 3 semaines en août (pas le choix hélas). Nous avons pour habitude de voyager en mode sac à dos, donc transport collectif. A votre avis, est-il possible d'attérir à Ouaga et descendre jusqu'à Cotonou en 3 semaines ou c'est la course? Vaut-il mieux se concentrer sur le Burkina ou le Bénin? Vu la saison, y a-t-il un pays qui est plus favorable que l'autre? Lequel de ces 2 pays auriez-vous tendance à nous conseiller pour une première en Afrique?
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Pour nos prochaines vacances, nous envisageons de partir en Afrique de l'Ouest, Burkina ou Bénin. Une première pour nous en Afrique mis à par Mada et le Cap Vert. Nous avons 3 semaines en août (pas le choix hélas). Nous avons pour habitude de voyager en mode sac à dos, donc transport collectif. A votre avis, est-il possible d'attérir à Ouaga et descendre jusqu'à Cotonou en 3 semaines ou c'est la course? Vaut-il mieux se concentrer sur le Burkina ou le Bénin? Vu la saison, y a-t-il un pays qui est plus favorable que l'autre? Lequel de ces 2 pays auriez-vous tendance à nous conseiller pour une première en Afrique?
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Festival (FIMAB) au Burkina Faso
PRESENTATION DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES METIERS ET ARTS (FIMAB)
Le Festival International des Métiers et Arts (FIMAB) est une initiative de monsieur SANKARA Adama, fils de la province du Kourweogo. Prévu pour se dérouler du 24 au 30 avril à BOUSSE 2014, chef-lieu de la province du Kourweogo, il permettra certainement de découvrir les actions et réalisations d'une jeunesse burkinabé et africaine dynamique et créative, promotrice du développement du continent. Durant une semaine, plusieurs représentants d'associations et d'entreprises africaines et du monde entier présenteront leurs actions dans les domaines de l'économie sociale et solidaire, du monde associatif et de la citoyenneté, des nouveaux métiers et artisans, des réseaux sociaux et de la culture. Il est prévu au programme des projections/débats de films documentaires portant sur les domaines des nouveaux métiers et artisans, du monde associatif, de l’économie sociale et solidaire, de l’environnement et du développement durable. Des extraits des pièces chorégraphiques de danse contemporaine. Une exposition d'art contemporain à la Galerie artisans et un concert final des artistes. Un film documentaire sur le festival présentera la synthèse des débats des différentes tables rondes, des interviews des participants et des personnalités présentes ainsi que les temps forts du Festival. Ce film sera diffusé au Burkina Faso et dans le monde entier avec le soutien des partenaires nationaux et internationaux.
LE PROMOTEUR DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES METIERS ET ARTS (FIMAB)
Le Festival FIMAB est organisé par monsieur SANKARA Adama en partenariat avec des acteurs de la société civile de BOUSSE et le soutien des ministères et ONG œuvrant dans le domaine des arts, de la culture et du développement durable ; des entreprises financières et logistiques nationales et internationales.
LES RAISONS DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES METIERS ET ARTS (FIMAB)
Le Burkina Faso a une société civile très dynamique engagée aux côtés des dirigeants pour l’atteinte d’un développement harmonieux du pays. Le FIMAB sera donc une tribune de mise en valeur des actions de la société civile burkinabé contribuant ainsi à une meilleure connaissance du pays en Afrique et dans le monde entier. Le FIMAB mettra en lumière les acteurs d’un Burkina en mouvement, dynamisée par sa jeunesse. Il se veut le catalyseur de nouvelles initiatives et projets pour bâtir un Burkina mondial dans les années à venir et souhaite par ce biais favoriser les échanges et la construction de passerelles entre les deux rives.
LES OBJECTIFS DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES METIERS ET ARTS (FIMAB)
L’objectif général est la promotion du développement durable de métiers et arts africains. Plus spécifiquement, il s’agit de : - Favoriser l’établissement de contacts et échanges entre professionnels des métiers et arts ; - Contribuer à l'essor, au développement et à la sauvegarde des métiers et arts africains, en tant que moyens d'expression, d'éducation et de conscientisation ; - Aider la province du Kourweogo et le Burkina Faso à mieux tirer profit de l’importance sociale de la tradition de métiers et arts en mobilisant les acteurs dans des actions de développement à travers notamment :
La revalorisation des valeurs endogènes en voie de disparition et les initiatives de développement durable centrées sur l’homme ;
Le renforcement des capacités des acteurs des métiers et arts pour un développement durable : patrimoine culturel - agriculture durable - sécurité alimentaire - environnement - mobilité rurale - formation - santé - etc.
La promotion des échanges interculturels des sociétés des métiers et arts du Burkina Faso et d’ailleurs en vue de la restauration des identités et contribution de la province à la civilisation de l’universel pour une meilleure intégration dans les processus de développement économique et social.
PROGRAMME DE FESTIVAL ET CONFERENCES
* cérémonie d’ouverture * exposition * marche traditionnel participation des communautés locales * concours de musique traditionnelle * jeux populaires et animation musicale avec des gadgets des partenaires * concours de danse * compétions de lutte * course cycliste * défilé de mode * concours de théâtre * marché de dolo * concours des sketches * prestations d’artistes * danse des masques * concours de contes * rencontre avec des chefs traditionnels * visite des sites touristiques * rencontres avec des partenaires * danse des marionnettes * conférence internationale sur la qualité des produits artisanaux * conférence publique sur le marché sous régional : opportunités et enjeux pour les produits artisanaux * conférence publique sur le secteur des produits artisanaux: opportunités d’emploi et lutte contre la pauvreté * cérémonie de clôture * nuit des lauréats
Information - Conseil - Publicité
Des stands seront réservés aux structures d'appui (Services techniques, Instituts de recherche, Institutions financières) qui pourront y développer des activités d'information, de conseil et de publicité. L'installation des exposants se fera selon les domaines d'activités afin de faciliter les visites et l'orientation des forains. Des dispositions seront prises en matière d'assurance, de sécurité et de surveillance des stands.
Rencontres et ateliers d'échanges Des rencontres et ateliers d'échanges d'expériences auront lieu en marge de la foire entre acteurs des filières et hommes d'affaires. Un séminaire sur les normes internationales de la qualité des produits artisanaux sera organisé
Le Festival International des Métiers et Arts (FIMAB) est une initiative de monsieur SANKARA Adama, fils de la province du Kourweogo. Prévu pour se dérouler du 24 au 30 avril à BOUSSE 2014, chef-lieu de la province du Kourweogo, il permettra certainement de découvrir les actions et réalisations d'une jeunesse burkinabé et africaine dynamique et créative, promotrice du développement du continent. Durant une semaine, plusieurs représentants d'associations et d'entreprises africaines et du monde entier présenteront leurs actions dans les domaines de l'économie sociale et solidaire, du monde associatif et de la citoyenneté, des nouveaux métiers et artisans, des réseaux sociaux et de la culture. Il est prévu au programme des projections/débats de films documentaires portant sur les domaines des nouveaux métiers et artisans, du monde associatif, de l’économie sociale et solidaire, de l’environnement et du développement durable. Des extraits des pièces chorégraphiques de danse contemporaine. Une exposition d'art contemporain à la Galerie artisans et un concert final des artistes. Un film documentaire sur le festival présentera la synthèse des débats des différentes tables rondes, des interviews des participants et des personnalités présentes ainsi que les temps forts du Festival. Ce film sera diffusé au Burkina Faso et dans le monde entier avec le soutien des partenaires nationaux et internationaux.
LE PROMOTEUR DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES METIERS ET ARTS (FIMAB)
Le Festival FIMAB est organisé par monsieur SANKARA Adama en partenariat avec des acteurs de la société civile de BOUSSE et le soutien des ministères et ONG œuvrant dans le domaine des arts, de la culture et du développement durable ; des entreprises financières et logistiques nationales et internationales.
LES RAISONS DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES METIERS ET ARTS (FIMAB)
Le Burkina Faso a une société civile très dynamique engagée aux côtés des dirigeants pour l’atteinte d’un développement harmonieux du pays. Le FIMAB sera donc une tribune de mise en valeur des actions de la société civile burkinabé contribuant ainsi à une meilleure connaissance du pays en Afrique et dans le monde entier. Le FIMAB mettra en lumière les acteurs d’un Burkina en mouvement, dynamisée par sa jeunesse. Il se veut le catalyseur de nouvelles initiatives et projets pour bâtir un Burkina mondial dans les années à venir et souhaite par ce biais favoriser les échanges et la construction de passerelles entre les deux rives.
LES OBJECTIFS DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES METIERS ET ARTS (FIMAB)
L’objectif général est la promotion du développement durable de métiers et arts africains. Plus spécifiquement, il s’agit de : - Favoriser l’établissement de contacts et échanges entre professionnels des métiers et arts ; - Contribuer à l'essor, au développement et à la sauvegarde des métiers et arts africains, en tant que moyens d'expression, d'éducation et de conscientisation ; - Aider la province du Kourweogo et le Burkina Faso à mieux tirer profit de l’importance sociale de la tradition de métiers et arts en mobilisant les acteurs dans des actions de développement à travers notamment :
La revalorisation des valeurs endogènes en voie de disparition et les initiatives de développement durable centrées sur l’homme ;
Le renforcement des capacités des acteurs des métiers et arts pour un développement durable : patrimoine culturel - agriculture durable - sécurité alimentaire - environnement - mobilité rurale - formation - santé - etc.
La promotion des échanges interculturels des sociétés des métiers et arts du Burkina Faso et d’ailleurs en vue de la restauration des identités et contribution de la province à la civilisation de l’universel pour une meilleure intégration dans les processus de développement économique et social.
PROGRAMME DE FESTIVAL ET CONFERENCES
* cérémonie d’ouverture * exposition * marche traditionnel participation des communautés locales * concours de musique traditionnelle * jeux populaires et animation musicale avec des gadgets des partenaires * concours de danse * compétions de lutte * course cycliste * défilé de mode * concours de théâtre * marché de dolo * concours des sketches * prestations d’artistes * danse des masques * concours de contes * rencontre avec des chefs traditionnels * visite des sites touristiques * rencontres avec des partenaires * danse des marionnettes * conférence internationale sur la qualité des produits artisanaux * conférence publique sur le marché sous régional : opportunités et enjeux pour les produits artisanaux * conférence publique sur le secteur des produits artisanaux: opportunités d’emploi et lutte contre la pauvreté * cérémonie de clôture * nuit des lauréats
Information - Conseil - Publicité
Des stands seront réservés aux structures d'appui (Services techniques, Instituts de recherche, Institutions financières) qui pourront y développer des activités d'information, de conseil et de publicité. L'installation des exposants se fera selon les domaines d'activités afin de faciliter les visites et l'orientation des forains. Des dispositions seront prises en matière d'assurance, de sécurité et de surveillance des stands.
Rencontres et ateliers d'échanges Des rencontres et ateliers d'échanges d'expériences auront lieu en marge de la foire entre acteurs des filières et hommes d'affaires. Un séminaire sur les normes internationales de la qualité des produits artisanaux sera organisé
Visa et bagages pour le Burkina Faso
Bonjour,
Je retourne au burkina bientot et je suis sur le point de faire ma demande de visa...
Je compte m'y rendre au moins encore une fois avant la fin de l'année (mon fiancé réside là bas), je me demande donc s'il ne serait pas opportun de demander un visa pour plusieurs entrées...
Mais je ne suis pas certaine des cases à cocher sur la demande de visa : en effet, mes sejours seront courts (15 jours) mais iteratifs : je devrais donc cocher pour durée de sejour : moins de 3 mois non? mais en ce cas, on va me delivrer un visa court sejour? ce n'est pas plutot un long qu'il faut si je veux partir en juin puis entre septembre et decembre? en fait je me dis que je devrais demander un visa long sejour/ plusieurs entrées, mais ai-je raison ?
quelqu'un peut il m'en assurer?
Par ailleurs, je voulais savoir s'il etait possible de faire passer d'une façon ou d'une autre un VTT dans les bagages en soute à l'aller? J'ai dejà ramené des instruments (balafon donc grand format) hors format dans le sens Faso-France et ça passe sans soucis bien emballé mais pour un velo, je sais pas... ??? Questions betes peut etre mais bon...
Merci de m'eclairer! ;-)
Par ailleurs, je voulais savoir s'il etait possible de faire passer d'une façon ou d'une autre un VTT dans les bagages en soute à l'aller? J'ai dejà ramené des instruments (balafon donc grand format) hors format dans le sens Faso-France et ça passe sans soucis bien emballé mais pour un velo, je sais pas... ??? Questions betes peut etre mais bon...
Merci de m'eclairer! ;-)
Architectes au Burkina Faso
bonjour,
je suis actuellement étudiante en école d'architecture à Saint-Etienne. je reviens du Burkina et le pays m'a tellement séduite que j'ai pour projet d'aller faire 4 mois de stage sur place fin 2015. lors de mon voyage j'ai rencontré des agences d'architecture à Ouagadougou, mais je dois bien avouer que le sud-ouest du pays m'a bien plus émerveillé.
je fais donc appel à vous pour savoir si quelqu'un a des pistes pour mon projet. Je retroune au Burkina Faso cet été je pourrais alors rencontrer des personnes s'il y a besoin.
merci d'avance.
je suis actuellement étudiante en école d'architecture à Saint-Etienne. je reviens du Burkina et le pays m'a tellement séduite que j'ai pour projet d'aller faire 4 mois de stage sur place fin 2015. lors de mon voyage j'ai rencontré des agences d'architecture à Ouagadougou, mais je dois bien avouer que le sud-ouest du pays m'a bien plus émerveillé.
je fais donc appel à vous pour savoir si quelqu'un a des pistes pour mon projet. Je retroune au Burkina Faso cet été je pourrais alors rencontrer des personnes s'il y a besoin.
merci d'avance.
Pour le sourire de Maïmounia
Bobo. Dimanche 26 janvier 2014.
A Bobo- Diolasso, je loge toujours à l''Auberge "BENKADY", modeste pension qui propose des chambres à 10 euros. L'endroit est simple, voire spartiate, mais cela me convient et j'y ai mes habitudes. Ce soir, partant au restaurant, j'ai croisé Maïmounia, la femme à qui je confie toujours le soin de laver mon linge dès mon arrivée à l'hôtel. Maïmounia , dont je situerais l'âge entre 30 et 40 ans, travaille à l'auberge, 6 jours par semaine, chaque semaine de l'année, depuis bien des années . Dure à la tâche, gentille, réservée, toujours d'humeur égale, elle ne ménage pas sa peine. Elle a deux enfants. Deux filles de dix ans et quatorze ans. Elle vit séparée de son mari depuis de nombreuses années et il a lui- même trop peu de ressources pour les aider. Le généreux sourire de Maïmounia laisse découvrir des incisives complètement gâtées , ce qui lui inflige parfois d'insupportables douleurs. Alors que, justement, elle me remerciait pour les antalgiques offerts lors de mon dernier passage, je me permets de lui demander pourquoi elle ne se fait pas extraire ces dents gâtées, source de tant de souffrance .
Bien stupide question en vérité .!!... Elle gagne 25000 frs par mois ( 38 euros.. Le SMIC du Burkina.) et faire arracher et remplacer 2 dents lui coûterait un peu plus de 15000 francs. Elle a un faible loyer mais doit payer l'eau , l'électricité , la nourriture pour elle et ses deux enfants ainsi que leur scolarité . Elle se fait un devoir de les envoyer à l'école afin qu'ils puissent avoir " un métier". Cela grève fortement le budget. Elle se déplace en vélo malgré la longue distance qui la sépare de son domicile . Une bicyclette chinoise de 3 ans déjà dont elle se souvient encore parfaitement du prix..
Elle économise sous par sous en priant Dieu chaque jour pour que rien de grave ne lui arrive. Avouant un peu d'économies, elle confesse cependant ne pas vouloir utiliser cet argent et le conserve précieusement en cas de "gros pépin". Sa fortune est pourtant très maigre et, à l'entendre dévoiler son montant, je ressens un malaise intérieur qui ne me quittera plus de la soirée.
Alors que la nuit descend doucement, la conversation prend fin et je la regarde s'éloigner sur sa bicyclette. Il lui faudra, m'a-t-elle annoncé, une bonne demi- heure pour arriver chez elle.
Bien que n'ayant presque rien avalé depuis le petit-déjeuner, je pars donc au restaurant sans grand appétit. J'ai passé le jour complet dans le bus qui vient de Ouagadougou et me suis régalé , à la mi- journée, de 2 morceaux de cet excellent pain de BOROMO. Suffisant pour calmer la faim.
Quelques minutes de marche et me voici au "DANKAN" ; nombreux serveurs sans jovialité, tables blanches , télé écran plat et WiFi gratuit... Assurément trop aseptisé pour être tout à fait africain, ce restaurant a pourtant les faveurs de la petite bourgeoisie locale. À cette heure je suis pratiquement le seul client. Il est encore bien tôt. Je consomme mon " riz- sauce- légumes- mouton " sans bien réaliser que je mange car toutes mes pensées vont encore à la conversation que je viens d'avoir avec Maïmounia. Ma dernière bouchée avalée, je demande l'addition et je constate qu'elle s'élève à presque 5000 francs. C'est pourtant un repas bien simple, dénué de tout artifice culinaire.!! Les deux bières renchérissent la note bien sûr, cependant je trouve cet endroit nettement plus onéreux que la dernière fois... pour un plat similaire.
Je viens juste de réaliser que cela correspond à un soin complet pour une dent... A pratiquement une semaine de travail pour cette femme que j'ai quittée il y a une heure à peine. !! Je sais maintenant ce que je vais lui offrir...

A Bobo- Diolasso, je loge toujours à l''Auberge "BENKADY", modeste pension qui propose des chambres à 10 euros. L'endroit est simple, voire spartiate, mais cela me convient et j'y ai mes habitudes. Ce soir, partant au restaurant, j'ai croisé Maïmounia, la femme à qui je confie toujours le soin de laver mon linge dès mon arrivée à l'hôtel. Maïmounia , dont je situerais l'âge entre 30 et 40 ans, travaille à l'auberge, 6 jours par semaine, chaque semaine de l'année, depuis bien des années . Dure à la tâche, gentille, réservée, toujours d'humeur égale, elle ne ménage pas sa peine. Elle a deux enfants. Deux filles de dix ans et quatorze ans. Elle vit séparée de son mari depuis de nombreuses années et il a lui- même trop peu de ressources pour les aider. Le généreux sourire de Maïmounia laisse découvrir des incisives complètement gâtées , ce qui lui inflige parfois d'insupportables douleurs. Alors que, justement, elle me remerciait pour les antalgiques offerts lors de mon dernier passage, je me permets de lui demander pourquoi elle ne se fait pas extraire ces dents gâtées, source de tant de souffrance .
Bien stupide question en vérité .!!... Elle gagne 25000 frs par mois ( 38 euros.. Le SMIC du Burkina.) et faire arracher et remplacer 2 dents lui coûterait un peu plus de 15000 francs. Elle a un faible loyer mais doit payer l'eau , l'électricité , la nourriture pour elle et ses deux enfants ainsi que leur scolarité . Elle se fait un devoir de les envoyer à l'école afin qu'ils puissent avoir " un métier". Cela grève fortement le budget. Elle se déplace en vélo malgré la longue distance qui la sépare de son domicile . Une bicyclette chinoise de 3 ans déjà dont elle se souvient encore parfaitement du prix..
Elle économise sous par sous en priant Dieu chaque jour pour que rien de grave ne lui arrive. Avouant un peu d'économies, elle confesse cependant ne pas vouloir utiliser cet argent et le conserve précieusement en cas de "gros pépin". Sa fortune est pourtant très maigre et, à l'entendre dévoiler son montant, je ressens un malaise intérieur qui ne me quittera plus de la soirée.
Alors que la nuit descend doucement, la conversation prend fin et je la regarde s'éloigner sur sa bicyclette. Il lui faudra, m'a-t-elle annoncé, une bonne demi- heure pour arriver chez elle.
Bien que n'ayant presque rien avalé depuis le petit-déjeuner, je pars donc au restaurant sans grand appétit. J'ai passé le jour complet dans le bus qui vient de Ouagadougou et me suis régalé , à la mi- journée, de 2 morceaux de cet excellent pain de BOROMO. Suffisant pour calmer la faim.
Quelques minutes de marche et me voici au "DANKAN" ; nombreux serveurs sans jovialité, tables blanches , télé écran plat et WiFi gratuit... Assurément trop aseptisé pour être tout à fait africain, ce restaurant a pourtant les faveurs de la petite bourgeoisie locale. À cette heure je suis pratiquement le seul client. Il est encore bien tôt. Je consomme mon " riz- sauce- légumes- mouton " sans bien réaliser que je mange car toutes mes pensées vont encore à la conversation que je viens d'avoir avec Maïmounia. Ma dernière bouchée avalée, je demande l'addition et je constate qu'elle s'élève à presque 5000 francs. C'est pourtant un repas bien simple, dénué de tout artifice culinaire.!! Les deux bières renchérissent la note bien sûr, cependant je trouve cet endroit nettement plus onéreux que la dernière fois... pour un plat similaire.
Je viens juste de réaliser que cela correspond à un soin complet pour une dent... A pratiquement une semaine de travail pour cette femme que j'ai quittée il y a une heure à peine. !! Je sais maintenant ce que je vais lui offrir...

Un jour à Ouaga...
Ouaga- Dimanche 12 janvier 2014.
Cette première journée à Ouaga s'est écoulée à un rythme africain.. Sans précipitation, presque avec lenteur. Il ne fait pourtant pas trop chaud et je ne peux donc attribuer cette langueur à une température excessive. C'est simplement un autre monde qui s'impose à moi. Un monde que de nombreux européens, Français aussi, ignorent.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé ces enfants à moitié nus, crasseux , abandonnés à eux-mêmes. J'ai regardé passer femmes et vieillards qui vendent carottes, mangues ou tomates pour quelques centaines de francs, ceux qu'on pousse dans des chaises roulantes de fortune, ceux qui, recroquevillés à l'ombre d'un arbre centenaire, se sont fait voler leur vie... Ceux que la pauvreté et l'injustice condamnent trop vite. Trop durement. Aujourd'hui, j'ai croisé ces regards qui traversent le cœur aussi sûrement qu'une lame bien effilée.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé cette sale misère des gens ordinaires et démunis.
OUAGADOUGOU... Une ville poussiéreuse à souhait, une ville aux égoûts débordants de déchets. Sur les bords de route, de nombreux "maquis "en tôle ondulée qui espèrent quelques clients. Peu de mobylettes et peu de voitures respectent les feux rouges, artifices lumineux qui semblent parfois relever de la simple décoration. Mais...finalement peu d'accidents.
Il est 15 heures. On vit à Ouaga..! Les taxis, tous d'un improbable vert pomme, Mercédès rafistolées pour la plupart, parcourent la ville à la recherche de passagers. Les mobylettes pétaradent en lâchant leur gaz carbonique huilé et fumeux. Les tables branlantes des terrasses de café sont encombrées de bouteilles de bière vides ou renversées. C'est aujourd'hui dimanche. On sort, on boit, on danse. On se noie dans les décibels et aussi parfois dans l'alcool.
Incroyable insouciance africaine. Impensable et impossible à vivre avec un esprit d'européen.
Quant à moi....j'ai loué une moto, acheté une carte téléphone , mangé une frite au "Festival" et bu une " Brakina" au "Pélican" avec mon ami Alexandre. Ah oui.. J'oubliais.. Je me suis fait cirer les chaussures par deux enfants qui ont été ravis que je leur donne le double du prix demandé. Voilà l'essentiel de ma première journée africaine...!
Pas grand- chose en fait, mais une mélancolie latente, une tristesse poisseuse qui colle aux tripes et parfois serre la gorge. C'est mon premier jour... Cette Afrique là me détruit à chaque fois un peu plus. Fort heureusement il y a aussi des sourires resplendissants... Avec de l'amour dedans. Antidote à l'amertume .
Cette première journée à Ouaga s'est écoulée à un rythme africain.. Sans précipitation, presque avec lenteur. Il ne fait pourtant pas trop chaud et je ne peux donc attribuer cette langueur à une température excessive. C'est simplement un autre monde qui s'impose à moi. Un monde que de nombreux européens, Français aussi, ignorent.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé ces enfants à moitié nus, crasseux , abandonnés à eux-mêmes. J'ai regardé passer femmes et vieillards qui vendent carottes, mangues ou tomates pour quelques centaines de francs, ceux qu'on pousse dans des chaises roulantes de fortune, ceux qui, recroquevillés à l'ombre d'un arbre centenaire, se sont fait voler leur vie... Ceux que la pauvreté et l'injustice condamnent trop vite. Trop durement. Aujourd'hui, j'ai croisé ces regards qui traversent le cœur aussi sûrement qu'une lame bien effilée.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé cette sale misère des gens ordinaires et démunis.
OUAGADOUGOU... Une ville poussiéreuse à souhait, une ville aux égoûts débordants de déchets. Sur les bords de route, de nombreux "maquis "en tôle ondulée qui espèrent quelques clients. Peu de mobylettes et peu de voitures respectent les feux rouges, artifices lumineux qui semblent parfois relever de la simple décoration. Mais...finalement peu d'accidents.
Il est 15 heures. On vit à Ouaga..! Les taxis, tous d'un improbable vert pomme, Mercédès rafistolées pour la plupart, parcourent la ville à la recherche de passagers. Les mobylettes pétaradent en lâchant leur gaz carbonique huilé et fumeux. Les tables branlantes des terrasses de café sont encombrées de bouteilles de bière vides ou renversées. C'est aujourd'hui dimanche. On sort, on boit, on danse. On se noie dans les décibels et aussi parfois dans l'alcool.
Incroyable insouciance africaine. Impensable et impossible à vivre avec un esprit d'européen.
Quant à moi....j'ai loué une moto, acheté une carte téléphone , mangé une frite au "Festival" et bu une " Brakina" au "Pélican" avec mon ami Alexandre. Ah oui.. J'oubliais.. Je me suis fait cirer les chaussures par deux enfants qui ont été ravis que je leur donne le double du prix demandé. Voilà l'essentiel de ma première journée africaine...!
Pas grand- chose en fait, mais une mélancolie latente, une tristesse poisseuse qui colle aux tripes et parfois serre la gorge. C'est mon premier jour... Cette Afrique là me détruit à chaque fois un peu plus. Fort heureusement il y a aussi des sourires resplendissants... Avec de l'amour dedans. Antidote à l'amertume .
Ce soir, le Burkina sur la 5 "Échappées Belles"
soir , un "echappées belles" consacré au Burkina-Faso
http://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640, emission74161741.php
http://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640, emission74161741.php
Ranch Nazinga 4x4 obligatoire? (Burkina Faso)
Bonjour,
Savez-vous si se rendre au Ranch Nazinga en transport en commun est possible? Puis partir du parc en 4x4 pour un tourisme de vision? Si ce n'est pas possible en transport en commun, peut-on y arriver en moto par exemple ou sommes nous obligé de louer un 4x4 à Pô voire à Ouaga s'il n'y en a pas a Pô...?
Quelqu'un pourrait-il nous éclairer??
Merci :-)
Pauline et Antoine
Savez-vous si se rendre au Ranch Nazinga en transport en commun est possible? Puis partir du parc en 4x4 pour un tourisme de vision? Si ce n'est pas possible en transport en commun, peut-on y arriver en moto par exemple ou sommes nous obligé de louer un 4x4 à Pô voire à Ouaga s'il n'y en a pas a Pô...?
Quelqu'un pourrait-il nous éclairer??
Merci :-)
Pauline et Antoine
Retour de voyage au Burkina Faso
Bonjour à toutes et tous, comme j’ai pas mal utilisé ceforum pour la préparation de mon voyage je vous post ces quelques informationssur mon voyage qui s’est malheureusement fini beaucoup plus tôt que prévu pourraisons de santé.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Que pensez-vous de notre itinéraire au Burkina Faso?
Bonjour tout le monde !
Nous partons ma compagne et moi-même au Burkina Faso du 7 au 26 avril (19 jours sur place donc). Et oui, on aura chaud à cette période :-). Sac à dos et transports locaux comme chacun de nos voyages.
Voici notre itinéraire vite dit :
- 2 jours à ouaga : ville et marre aux crocos (bazoulé je pense?).
- Peut-être une journée à Boromo pour la fôret des 2 Balés si c'est conseillé pour les éléphants?? En sachant que nous comptons faire Nazinga. Qu'en pensez-vous?
- 2 jours à Bobo et ses alentours.
- 3 jours (est-ce suffisant?) à Banfora et ses alentours (cascades, dômes, pics de Sindou, ...).
- 2 jours à Nazinga (Tiebelé si on a le temps) en repasssant par Ouaga vite fait.
- 1 ou 2 jours à Pama sur le lac principalement, nous avons entendu parler d'un hôtel pas mal.
- 2 jours au Benin pour le Parc Pendjari (on a entendu parler d'un visa de 2 jours possible au Benin?)
S'il nous reste du temps pourquoi pas refaire un parc au Burkina (Arly? du W?). Apparemment ils ne valent pas la Pendjari.
Voilà pouvez-vous nous donner vos impression sur cet itinéraire, des conseils ou autre. Nous aurions également une question dont nous ne trouvons nulle part la réponse. Nous savons qu'il nous faudra un 4x4 + chauffeur ne serait-ce que pour les parcs animaliers mais est-il possible de louer ces services à partir de Pama (par exemple)?
Merci de votre aide :-) !
Pauline et Antoine.
Nous partons ma compagne et moi-même au Burkina Faso du 7 au 26 avril (19 jours sur place donc). Et oui, on aura chaud à cette période :-). Sac à dos et transports locaux comme chacun de nos voyages.
Voici notre itinéraire vite dit :
- 2 jours à ouaga : ville et marre aux crocos (bazoulé je pense?).
- Peut-être une journée à Boromo pour la fôret des 2 Balés si c'est conseillé pour les éléphants?? En sachant que nous comptons faire Nazinga. Qu'en pensez-vous?
- 2 jours à Bobo et ses alentours.
- 3 jours (est-ce suffisant?) à Banfora et ses alentours (cascades, dômes, pics de Sindou, ...).
- 2 jours à Nazinga (Tiebelé si on a le temps) en repasssant par Ouaga vite fait.
- 1 ou 2 jours à Pama sur le lac principalement, nous avons entendu parler d'un hôtel pas mal.
- 2 jours au Benin pour le Parc Pendjari (on a entendu parler d'un visa de 2 jours possible au Benin?)
S'il nous reste du temps pourquoi pas refaire un parc au Burkina (Arly? du W?). Apparemment ils ne valent pas la Pendjari.
Voilà pouvez-vous nous donner vos impression sur cet itinéraire, des conseils ou autre. Nous aurions également une question dont nous ne trouvons nulle part la réponse. Nous savons qu'il nous faudra un 4x4 + chauffeur ne serait-ce que pour les parcs animaliers mais est-il possible de louer ces services à partir de Pama (par exemple)?
Merci de votre aide :-) !
Pauline et Antoine.
Création d'association humanitaire au Burkina Faso
Bonjour ,
Déja présent dans l'aide humanitaire en Afrique , je souhaite créer une association dans la région de MANGA au Burkina afin d'aider les enfants . Je veux rencontrer des personnes sérieuses et désintéressées , sur lesquelles je puisse compter sur le terrain . Merci de bien vouloir répondre .
Déja présent dans l'aide humanitaire en Afrique , je souhaite créer une association dans la région de MANGA au Burkina afin d'aider les enfants . Je veux rencontrer des personnes sérieuses et désintéressées , sur lesquelles je puisse compter sur le terrain . Merci de bien vouloir répondre .
Boucle Burkina-Bénin-Togo
Bonjour a tous,
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
tout d'abord je tiens a préciser que je suis nouvelle sur le forum et je n'ai absolument pas l'habitude de ça!
A 18 ans je suis partie avec ma soeur au Togo nous avions participé a un chantier avec l'association "Amis de la terre" et voyagé un petit peu dans le Togo. C'était une très belle expérience qui m'a appris beaucoup, j'ai toujours voulu retourner en Afrique de l'ouest mais j'ai fait le choix de voyager ailleurs pour découvrir d'autres cultures (inde, nepal, canada, maroc... )
Mais ça y est je ne tiens plus c'est décidé j'y retourne cet été, 7 ans après ! Et j'ai pris la décision d'y aller seule, je n'ai jamais voyagé en solo alors je me dit que c'est l'occasion de voyager différemment, je suppose qu'on est encore plus ouvert a l'autre.
Je voudrais atterrir a Ouagadougou, traverser le Benin du nord au sud puis traverser la frontiere pour arriver a Lomé au siege de mon assoç avec qui j'ai gardé contact ensuite je refait un chantier d'environ 3 semaines puis je souhaite remonter le Togo pour rejoindre Ouaga pr reprendre l'avion.
En ce qui concerne le Togo j'ai gardé des contacts sur place ds les différentes regions ce qui me permettra d'y voyager tranquillement mais en ce qui concerne le Burkina et le Benin tout reste a faire! J'ai l'habitude de voyager a sac a dos, d'utiliser les transports en commun et de dormir sommairement.
Voila je ne sais pas si j'ai été tres clair, j'ai ecrit ces quelques lignes afin que vous puissiez comprendre au mieu mon projet... s'il a des baroudeurs qui ont fait un voyages similaire ou qui ont des conseils a me donner je suis preneuse !! (logement, rencontre, lieux a ne pas rater ...)
Merci de vos conseils !
Itinéraire de Bamako à Ouagadougou
bonjour ,
je suis française j envisage de me rendre par la route de Bamako mali a Ouagadougou au Burkina avec mon propre véhicule
quelqu un peut t il me donner le trajet le plus court et le plus pratique en m indiquant les villes frontalières cote mali et cote Burkina pour que je me repéré sur google map car j ai quelques doute !!!!
merci par avance
cordialement a vous amis voyageurs
Pays Lobi, Senoufo ou Kassena (Burkina Faso)
Bonjour à tous et toutes, je suis en train de finaliser mon itinéraire pour mon prochain départ et je m'aperçois que j'ai prévue trop de choses et que je dois faire des choix. Je voulais visiter un peu plus en profondeur, en prenant un guide et en allant dans des petits villages, c'est 3 cultures mais je m'aperçois que je ne pourrais pas. Je souhaiterais donc que vous m'aidiez à faire mon choix entre ces 3 cultures, à savoir laquelle est la plus intéressante ou la plus surprenante ? En gros vaut-il mieux que je reste plus de temps a Sindou et ses environs ? Gaoua et ses environs ou Tiebelé ? Peut -être aussi que la facilité d'accès va être déterminante sachant que je voyage en transport en commun ?
Merci d'avance
Merci d'avance








