Results for "Madagascar+souvenir+artisanat"
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Scène de la vie ordinaire à Madagascar...
Dans cette petite ville du centre de Madagascar, le promeneur curieux est attiré par un panneau en béton aux lettres peintes situé à la croisée de deux routes descendantes dans les rizières environnantes sur lequel on peut lire : " tuerie" financée par la communauté européenne, est-il précisé....
Ainsi, tous les jours de la semaine excepté le dimanche au petit matin levant, des aboiements répétés de chiens réveillent le dormeur matinal de passage, intrigué par ces bruits....
En réalité, ces chiens aboyeurs servent de rabatteurs aux bouviers pour conduire, manu militari, les zébus à l'abattoir...
Les bêtes stressées, aux yeux exorbités par la peur, sentent qu'elles n'ont plus qu'une ultime course à mener, celle qui les conduira du parc à zébu à l'abattoir....
Devant l'établissement déjà défraîchi et dont l'entretien est mal assuré, une quinzaine d'hommes attendent autour de voitures rafistolées que le travail des hommes, débute...
Les portes de l'équarrissoir demeurent en permanence grandes ouvertes pour permettre aux bêtes d'être poussées par les chiens vers des box où les attendent les hommes pour entamer leur travail ingrat....
On peut ainsi apercevoir une vingtaine de personnes aux fonctions bien apprises souvent en doublon voir plus, les unes regardant, les autres discutant tandis que dans les box, les bouchers commencent leur travail sous le geignement rauque du dernier beuglement des bêtes sacrifiées...
Les chiens, visiblement habitués, font un va et vient incessant, allant et sortant du bâtiment, le museau rougi par le sang ainsi que les pattes formant ainsi des sortes de bottines écarlates, à force de suivre la rigole connectant chaque box au rejet d'abattoir en y plongeant la gueule à la recherche de nourriture en guise de toute récompense....
A l'extérieur, à l'abri d'un appentis, d'autres préparent le sakafo en cuisant le riz et des boissons chaudes....
Au fur et à mesure du découpage des bêtes, les morceaux de carcasse sont partagés en fonction d'un code que seuls, les habitués connaissent sous le regard complice du responsable de l'abattoir....
Sitôt, le partage effectué de chaque bête, chacun repart en remplissant le coffre de sa voiture pleine à ras bord, impossible à fermer laissant ainsi dépasser des morceaux de viandes sanguinolentes en partance pour les boucheries de la ville proche...
Certains resquilleurs malins repartent à pied avec quelques pattes de zébu dont ils mangeront la viande et travailleront la corne des sabots à des fins artisanales ou quelques bas morceaux resquillés, remisés dans un vieux sac à riz....
Tout se joue en l'espace d'une bonne heure où l'on passe de l'agitation collective pour laquelle chacun joue son rôle avant que tout ne redevienne étonnamment silencieux et tranquille.
Le bâtiment, que les hommes et les bêtes auront progressivement déserté, retrouve en fin son calme .
Le seul souvenir laissé par cette activité matinale ne sera plus, dés lors, que la simple vision des empreintes des bêtes dans la boue du parc à zébus de l'établissement..
A huit heures, le promeneur ne remarquera plus rien de l'endroit où quelques temps auparavant, tout un petit monde s'affairait et vaquait à son travail quotidien pour approvisionner toute une ville, qui, à cette heure, désormais, s'active fébrilement ....
Quinze jours à Madagascar en passant par Fianarantsoa, Manakara puis Ste Marie
Bonjour,
Je pars le 13 Sept. pour 15 jours à Madagascar. Partir de Tana direction Ambositra (1 nuit), puis Fianarantsoa (1 nuit) départ le lendemain par le train jusqu'à Manakara. Ensuite remonter la côte Est jusqu'à Tamtave, pour rejoindre l'île Ste Marie. Retour : Tamatave - Tana par taxi brousse. Pensez-vous que cela serait possible sans utiliser les vols internes. J'ai lu beaucoup de post qui indiquent Manakara - Tamatave 8 jours, est-ce vraiment le cas ?
Merci pour vos réponses, à bientôt.
Clem
Rapporter des mâchoires de requin de Madagascar?
Salut,
Un copain m'a demandé de lui rapporter une ou plusieurs mâchoires de requins de mon périple à Mada, d'où les questions suivantes : Comme les requins sont assez nombreux sur la côte Est (et que je m'y rends), est-ce qu'il est possible de s'en procurer, et si oui à quel prix ? Risque-t-on des problèmes à la douanes lors du retour, que ce soit à Mada ou en EuropeMerci
Greg
Un copain m'a demandé de lui rapporter une ou plusieurs mâchoires de requins de mon périple à Mada, d'où les questions suivantes : Comme les requins sont assez nombreux sur la côte Est (et que je m'y rends), est-ce qu'il est possible de s'en procurer, et si oui à quel prix ? Risque-t-on des problèmes à la douanes lors du retour, que ce soit à Mada ou en EuropeMerci
Greg
Circuit de vingt jours à Madagascar en novembre
Ca y est, il faut que je parte! Mes dernières, courtes (1 semaine), vacances étaient en Avril, en Autriche. Suite aux conseils d'un ami Malgache, j'ai pris un vol aller-retour départ le 9 Novembre, retour le 30. Objectif: décompression, mais surtout première approche d'un pays mystérieux et que j'avais toujours cru inaccessible (à cause des tarifs aériens surtout, mais ça semble s'être amélioré).
Alors, quelle région me conseillez vous? Est-ce que la période est propice à la plongée? Quelles sont les dates limites des traitement anti-palu et des vaccins (je sens que je vais être juste et mon vaccin contre la fièvre jaune date de 1998)?
Alors, quelle région me conseillez vous? Est-ce que la période est propice à la plongée? Quelles sont les dates limites des traitement anti-palu et des vaccins (je sens que je vais être juste et mon vaccin contre la fièvre jaune date de 1998)?
Madagascar en seulement dix jours
Bonjour
je pars en fin de semaine à Madagascar avec mon amie pour 10 jours seulement. Alors Nord, Sud, Est, Ouest ? A votre avis où aller quand on a que 10 jours sur places et un budget mini...
Merci
je pars en fin de semaine à Madagascar avec mon amie pour 10 jours seulement. Alors Nord, Sud, Est, Ouest ? A votre avis où aller quand on a que 10 jours sur places et un budget mini...
Merci
Madagascar -Région de Diego Suarez-
Bonjour à tous,
J'envisage de partir à Madagascar dans le nord vers Diego Suarez et j'aimerais avoir le récit de personnes connaissant cette région. Je voudrais savoir si il est facile de se déplacer, que faut il absolument voir... Ce pays a vraiment l'air magique et si vous y êtes déjà rendu je suis preneur de toutes les infos que vous pourrez me donner. Merci beaucoup @+
J'envisage de partir à Madagascar dans le nord vers Diego Suarez et j'aimerais avoir le récit de personnes connaissant cette région. Je voudrais savoir si il est facile de se déplacer, que faut il absolument voir... Ce pays a vraiment l'air magique et si vous y êtes déjà rendu je suis preneur de toutes les infos que vous pourrez me donner. Merci beaucoup @+
De retour de Madagascar
Nous rentrons enchantés de 3, 5 semaines à Mada pour un trajet classique Tana-Tulear (avec le détour par Manakara en train) + 2 jours à Perinet chez les Indris pour finir.
A votre disposition pour quelques infos fraiches.
'Lut
Lo
A votre disposition pour quelques infos fraiches.
'Lut
Lo
22 jours à Madagascar – Nord et Haute-Terres – Mai 2016
Bonjour à toutes et à tous,
Comme à mon habitude, voici le compte-rendu pratique de mon voyage effectué à Mada du 27 avril au 20 mai 2016 pour aider ceux qui souhaitent aller visiter ce merveilleux pays. 😉
Taux de change à cette période : 1 € = 3500 Ar (Ariary)
Mon itinéraire 27/04 : Paris → Tana par Corsair (850 €)
28/04 : arrivée à Majunga * attente à l'aéroport à l'arrivée puis Tana->Majunga par Air madagascar (250 €) * taxi aéroport → hotel Villa Mena 20 000 Ar (envoyé par l'hotel) * Hotel Villa Mena : 60 000 Ar / nuit, bien situé et très bon accueil d'Olivier
29/04 : visite Majunga * visite Cirque Rouge (très beau, 2h environ) et poisson grillé sur la plage du Grand Pavois → * excursion avec chauffeur/guide : 60 000 Ar
30/04 – Parc Ankarafantsika * taxi brousse pour s'y rendre en 2 h : 5 000 Ar * attention ! J'avais réservé le Taxi brousse allant de Majunga à Ambanja(40 000 Ar, mais j'ai pris 2 places pour pouvoir dormir un peu, c'est pas du luxe) en demandant qu'il me prenne au passage au parc (ça a bien marché) * parc : 55 000 Ar d'entrée + 40 000 Ar guide pour Circuit Coqueli+Le Grand Lavaka (lémuriens, serpents, caméléons, ... et Grand lavaka très impressionnant), se fait en 1/2 journée
01/05 - arrivée à Nosy Be * après 13h de Taxi Brousse avec musique à fond arrivée à Ambanja, puis transfert dans un autre Taxi Brousse pour Ankify dont le trajet dure 15-20 mn (2000 Ar) * bateau rapide depuis Ankify jusqu'à Nosy be (30 mn, 20 000 Ar) * arrivée à Hell-Ville et là négo taxi pour aller à Ambatoulouk pour 20 000 Ar * Hotel « Chez Pat » en bordure de plage au calme, à gauche de la plage en regardant la mer: chambres de 60 à 80 000 Ar selon refaite à neuve ou pas. J'ai pris une chambre à 60 000 Ar, très bien
02/05 au 05/05 Visite Nosy Be et alentours * J1 : parc de Lokobe - location scooter : 30 000 Ar / jour pour me rendre au parc de Lokobe ; à la jonction vers Lokobe, les jeunes guides vous attendent et l'un d'entre eux (votre guide) monde sur le scooter ; c'est parti ! Visite du parc (lémuriens, serpents dont boa, lézards, caméléons): 60 000 Ar (trajet en pirogue pour s'y rendre, faut ramer 30 mn c'est rigolo, , repas copieux compris (poissons grillés + riz + crabes en sauce et brochettes de zébu) puis tour de l'ile en scooter * J2 : excursion Nosy Comba et Tanikely (masque et tuba) avec poisson grille+crabe en sauce+ riz+ ananas - réservation chez Nazaire (demander) : 80 000 Ar * J3 : relocation de scooter pour aller déjeuner à XXX et revoir le Mont Passot où le point de vue sur l'ile est magnifique
06/05 – Parc de l'Ankarana et les Tsingys gris * hotel : Chez Christian (malgache), à gauche du parc, en face de Chez Laurent; bungalow pour 25000-35 000 Ar, parfait * Circuit de 3h : entrée 40 000 Ar + Guide 30 000 Ar A voir absolument !
07/05 et 08/05 - Diego * 5h de taxi brousse (demander à l'hotel pour en trouver 1) - 15 000 Ar; route mauvaise * hotel Bellevue à Diego, tenu par "la patronne" et son mari Jacques - chambre négociée à 40 000 Ar pour 2 nuits - très bien aussi, bien situé et très belle vue sur la baie depuis la terrasse En revanche, excursions, location de scooter un peu cher; essayer d'aller voir rue Colbert (rue principale ou ailleurs) * resto : les Arcades, avec parfois de la musique le soir et discussions entre Wasas habitués * après le resto, rentrer impérativement par tuk-tuk ou taxi * visite Diego en scooter (bof !)
09/05 au 12/05 - Ramena * globalement relaxant et très bel environnement * hotel La case en Falafy : bungalow pour 50 000 Ar En revanche tout ce qui est eau, THB, acheter ailleurs et côté resto * restos : aux gargottes sur la plage le midi et au resto de l'hotel le soir qui excellent * excursion à la mer d'émeraude (porte bien son nom) : 60 000 Ar avec poisson grillé (licornes) péché sur place * les 3 baies : à pied (je suis revenu en stop, car le Routard sous-estime la durée et je marche vite), puis en quad (50 € pour 3h c'est trop cher !) * partir en pêche avec Augustin, essayer de le trouver et de négocier directement avec lui, car les 80 000 Ar que j'ai payés ne sont pas justifiés; néanmoins c'était super, départ à 4h du mat sous nuit étoilée et étoiles filantes; pêche de mérou, capitaines avec lignes à la mano *nb : j'aurai pu rester 1 jour de moins, mais pas d'avion Diego->Tana le mercredi
13/05 - 14/05 : Trajet Diego -> Tana en avion, puis direct sur Antsirabe * pour la dernière semaine, j'ai loué une voiture avec Chauffeur (80 000 Ar / jour + payer l'essence) Andry la cinquantaine fut très sérieux, très sympa; il possède 5 véhicules de tous types. Donc, pour ceux qui cherchent un chauffeur, n'hésitez pas à me contacter par MP pour avoir ses coordonnées; je n'y ai aucun intérêt particulier, mais je sais que même les résidents Wasas considèrent un bon chauffeur comme précieux dans ce pays. * La route pour aller à Antsirabe est belle (2h) ; ca change du Nord : rizières, plantations de toutes sortes, maison en briques d'argiles, ... * hotel Green Park, très bons bungalows pour 50 000 Ar et charmant jardin * visites : lac volcanique, artisanat * resto le soir au Pousse-Pousse ou à l'hotel
15/05 - Abotsitra et Villages Zafimaniry * 1h de route encore plus belle jusqu'à Ambotsitra * marché à Ambotsitra, ambiance * direction eco-lodge chez Brigitte "sous le soleil de Mada" - 85 000 Ar pour bungalow, rhumS de bienvenu, repas festif entre voyageurs et ptit dej NB : pour l'excursion villages Zaminiry, éviter de passer par l'hotel (prix prohibitif; aller directement à Antoetra et négocier un guide * ballade de 3-4 h à pied dans le pays des Zafimaniry (52 villages, 12 000 habitants environ); j'ai trouvé cette ballade très belle et apprécié la visite du village Ifasina aux habitations en palissandre et toits de bambous * retour à Antsirabe pour 1 nuit
16/05 - Andasibe et le parc Indri-Indri * 5 h de route mais des paysages à l'est de Tana qui sont complètement différents, climat humide et grandes forêts * rue principale d'Andasibe vaguement originale * parc Indri-Indri : 45 000 Ar + 20 000-30 000 Ar guide (2h ou 3h) NB : cas exceptionnel, mon guide m'a planté en pleine forêt pour aller chercher des Indris ("reste là, ..."), mais au bout de 20 mn je suis revenu seul pas du tout content. Je n'aurais pas du laisser mon guide partir tout seul * visite nocturne amusante de 18h30 pour 1h30 le long de la route; 30 000 Ar (cher) * hotel Feon'ny Ala : 67 000 Ar, classe
17/05 - lac Ampefy * 4 h de route, contournement Tana, puis encore un paysage différent à l'ouest plus sec, plus volcanique * hotel Kavitaha : 60 000 Ar * très beau et grand lac, les 2 cascades Lilly, pour les geysers on a fait 1/2 tour car route toute pourrie et trajet trop long
18/05 - visite rapide de Tana et shopping * le palais de la Reine et celui du 1er ministre, la colline bleue qui donne l'occasion de voir un palais Merina d'Antan * achat Rhum arrangé et Vanille
19/05 et 20/05 - Le retour ! Bravo Corsair, l'aéroport d'Orly et la SNCF 😕 A Mada, ça fonctionne comme ça peut, selon le système D et parfois les attentes ou la durée des trajets sont longues En France, nous sommes beaucoup mieux organisés. A titre d'exemples : * vol aller Corsair Paris-Tana: escale à Mayotte, comptage 4 fois !!! 1h30 de retard * vol retour Corsair - 12h de retard annoncé 5h avant le départ, pour cause de problème d'équipage ... (ou optimisations au détriment de la qualité offerte aux client ???) sans compter l'explication foireuse du commandant de bord (pbs de règles internationales ...) * arrivée à Orly : le n° de tapis des bagages n'est pas le bon * SNCF , le TGV à Massy a 15 mn de retard (bon ok), mais le TER pour Lyon-Grenoble arrive avec 20 mn de retard et nous parviendrons à Grenoble avec 55 mn de retard sans compter à nouveau l'explication foireuse (pbs de sortie du train de la zone de parkage) Avec un peu de chance nous devrions arriver bientôt au même niveau que Mada
Taux de change à cette période : 1 € = 3500 Ar (Ariary)
Mon itinéraire 27/04 : Paris → Tana par Corsair (850 €)
28/04 : arrivée à Majunga * attente à l'aéroport à l'arrivée puis Tana->Majunga par Air madagascar (250 €) * taxi aéroport → hotel Villa Mena 20 000 Ar (envoyé par l'hotel) * Hotel Villa Mena : 60 000 Ar / nuit, bien situé et très bon accueil d'Olivier
29/04 : visite Majunga * visite Cirque Rouge (très beau, 2h environ) et poisson grillé sur la plage du Grand Pavois → * excursion avec chauffeur/guide : 60 000 Ar
30/04 – Parc Ankarafantsika * taxi brousse pour s'y rendre en 2 h : 5 000 Ar * attention ! J'avais réservé le Taxi brousse allant de Majunga à Ambanja(40 000 Ar, mais j'ai pris 2 places pour pouvoir dormir un peu, c'est pas du luxe) en demandant qu'il me prenne au passage au parc (ça a bien marché) * parc : 55 000 Ar d'entrée + 40 000 Ar guide pour Circuit Coqueli+Le Grand Lavaka (lémuriens, serpents, caméléons, ... et Grand lavaka très impressionnant), se fait en 1/2 journée
01/05 - arrivée à Nosy Be * après 13h de Taxi Brousse avec musique à fond arrivée à Ambanja, puis transfert dans un autre Taxi Brousse pour Ankify dont le trajet dure 15-20 mn (2000 Ar) * bateau rapide depuis Ankify jusqu'à Nosy be (30 mn, 20 000 Ar) * arrivée à Hell-Ville et là négo taxi pour aller à Ambatoulouk pour 20 000 Ar * Hotel « Chez Pat » en bordure de plage au calme, à gauche de la plage en regardant la mer: chambres de 60 à 80 000 Ar selon refaite à neuve ou pas. J'ai pris une chambre à 60 000 Ar, très bien
02/05 au 05/05 Visite Nosy Be et alentours * J1 : parc de Lokobe - location scooter : 30 000 Ar / jour pour me rendre au parc de Lokobe ; à la jonction vers Lokobe, les jeunes guides vous attendent et l'un d'entre eux (votre guide) monde sur le scooter ; c'est parti ! Visite du parc (lémuriens, serpents dont boa, lézards, caméléons): 60 000 Ar (trajet en pirogue pour s'y rendre, faut ramer 30 mn c'est rigolo, , repas copieux compris (poissons grillés + riz + crabes en sauce et brochettes de zébu) puis tour de l'ile en scooter * J2 : excursion Nosy Comba et Tanikely (masque et tuba) avec poisson grille+crabe en sauce+ riz+ ananas - réservation chez Nazaire (demander) : 80 000 Ar * J3 : relocation de scooter pour aller déjeuner à XXX et revoir le Mont Passot où le point de vue sur l'ile est magnifique
06/05 – Parc de l'Ankarana et les Tsingys gris * hotel : Chez Christian (malgache), à gauche du parc, en face de Chez Laurent; bungalow pour 25000-35 000 Ar, parfait * Circuit de 3h : entrée 40 000 Ar + Guide 30 000 Ar A voir absolument !
07/05 et 08/05 - Diego * 5h de taxi brousse (demander à l'hotel pour en trouver 1) - 15 000 Ar; route mauvaise * hotel Bellevue à Diego, tenu par "la patronne" et son mari Jacques - chambre négociée à 40 000 Ar pour 2 nuits - très bien aussi, bien situé et très belle vue sur la baie depuis la terrasse En revanche, excursions, location de scooter un peu cher; essayer d'aller voir rue Colbert (rue principale ou ailleurs) * resto : les Arcades, avec parfois de la musique le soir et discussions entre Wasas habitués * après le resto, rentrer impérativement par tuk-tuk ou taxi * visite Diego en scooter (bof !)
09/05 au 12/05 - Ramena * globalement relaxant et très bel environnement * hotel La case en Falafy : bungalow pour 50 000 Ar En revanche tout ce qui est eau, THB, acheter ailleurs et côté resto * restos : aux gargottes sur la plage le midi et au resto de l'hotel le soir qui excellent * excursion à la mer d'émeraude (porte bien son nom) : 60 000 Ar avec poisson grillé (licornes) péché sur place * les 3 baies : à pied (je suis revenu en stop, car le Routard sous-estime la durée et je marche vite), puis en quad (50 € pour 3h c'est trop cher !) * partir en pêche avec Augustin, essayer de le trouver et de négocier directement avec lui, car les 80 000 Ar que j'ai payés ne sont pas justifiés; néanmoins c'était super, départ à 4h du mat sous nuit étoilée et étoiles filantes; pêche de mérou, capitaines avec lignes à la mano *nb : j'aurai pu rester 1 jour de moins, mais pas d'avion Diego->Tana le mercredi
13/05 - 14/05 : Trajet Diego -> Tana en avion, puis direct sur Antsirabe * pour la dernière semaine, j'ai loué une voiture avec Chauffeur (80 000 Ar / jour + payer l'essence) Andry la cinquantaine fut très sérieux, très sympa; il possède 5 véhicules de tous types. Donc, pour ceux qui cherchent un chauffeur, n'hésitez pas à me contacter par MP pour avoir ses coordonnées; je n'y ai aucun intérêt particulier, mais je sais que même les résidents Wasas considèrent un bon chauffeur comme précieux dans ce pays. * La route pour aller à Antsirabe est belle (2h) ; ca change du Nord : rizières, plantations de toutes sortes, maison en briques d'argiles, ... * hotel Green Park, très bons bungalows pour 50 000 Ar et charmant jardin * visites : lac volcanique, artisanat * resto le soir au Pousse-Pousse ou à l'hotel
15/05 - Abotsitra et Villages Zafimaniry * 1h de route encore plus belle jusqu'à Ambotsitra * marché à Ambotsitra, ambiance * direction eco-lodge chez Brigitte "sous le soleil de Mada" - 85 000 Ar pour bungalow, rhumS de bienvenu, repas festif entre voyageurs et ptit dej NB : pour l'excursion villages Zaminiry, éviter de passer par l'hotel (prix prohibitif; aller directement à Antoetra et négocier un guide * ballade de 3-4 h à pied dans le pays des Zafimaniry (52 villages, 12 000 habitants environ); j'ai trouvé cette ballade très belle et apprécié la visite du village Ifasina aux habitations en palissandre et toits de bambous * retour à Antsirabe pour 1 nuit
16/05 - Andasibe et le parc Indri-Indri * 5 h de route mais des paysages à l'est de Tana qui sont complètement différents, climat humide et grandes forêts * rue principale d'Andasibe vaguement originale * parc Indri-Indri : 45 000 Ar + 20 000-30 000 Ar guide (2h ou 3h) NB : cas exceptionnel, mon guide m'a planté en pleine forêt pour aller chercher des Indris ("reste là, ..."), mais au bout de 20 mn je suis revenu seul pas du tout content. Je n'aurais pas du laisser mon guide partir tout seul * visite nocturne amusante de 18h30 pour 1h30 le long de la route; 30 000 Ar (cher) * hotel Feon'ny Ala : 67 000 Ar, classe
17/05 - lac Ampefy * 4 h de route, contournement Tana, puis encore un paysage différent à l'ouest plus sec, plus volcanique * hotel Kavitaha : 60 000 Ar * très beau et grand lac, les 2 cascades Lilly, pour les geysers on a fait 1/2 tour car route toute pourrie et trajet trop long
18/05 - visite rapide de Tana et shopping * le palais de la Reine et celui du 1er ministre, la colline bleue qui donne l'occasion de voir un palais Merina d'Antan * achat Rhum arrangé et Vanille
19/05 et 20/05 - Le retour ! Bravo Corsair, l'aéroport d'Orly et la SNCF 😕 A Mada, ça fonctionne comme ça peut, selon le système D et parfois les attentes ou la durée des trajets sont longues En France, nous sommes beaucoup mieux organisés. A titre d'exemples : * vol aller Corsair Paris-Tana: escale à Mayotte, comptage 4 fois !!! 1h30 de retard * vol retour Corsair - 12h de retard annoncé 5h avant le départ, pour cause de problème d'équipage ... (ou optimisations au détriment de la qualité offerte aux client ???) sans compter l'explication foireuse du commandant de bord (pbs de règles internationales ...) * arrivée à Orly : le n° de tapis des bagages n'est pas le bon * SNCF , le TGV à Massy a 15 mn de retard (bon ok), mais le TER pour Lyon-Grenoble arrive avec 20 mn de retard et nous parviendrons à Grenoble avec 55 mn de retard sans compter à nouveau l'explication foireuse (pbs de sortie du train de la zone de parkage) Avec un peu de chance nous devrions arriver bientôt au même niveau que Mada
Est-il possible de visiter les villages des Zafimaniry à vélo VTT? (Madagascar)
Avec mon épouse, nous irons fin septembre 2015 faire un périple de 3 semaines, le long de de la RN7. Nous apporterons avec nous 2 vélos VTT que nous utiliserons pour explorer les alentours et que nous laisserons à 2 personnes qui m'ont aidé pendant mon stage de 3 mois en 2012 entre Ambalavao et Ambohimamamasina.
Je me demandais s'il était possible de visiter le pays Zafimaniry (Ankidodo, Ambohimanrivo, Faliarivo et Sakaivo ou d'autres) en VTT. Je sais que ces villages ne sont accessibles qu'à pied.
Dans l'affirmative, j'aimerais savoir aussi s'il est possible depuis ces villages, de rejoindre Ranomafana (en VTT).
Aussi, je cherche comment rejoindre le site sacré Ifandana, en VTT depuis je suppose la piste Ambalavao à Ambohimamamasina.
Merci pour toutes les informations que vous pourrez m'apporter.
A bientôt.
Sylvain
Alerte: vols et agressions avec violences dans toute l'île de Madagascar
Dernière minute 27.11.2013 - Ambassade de France à Madagascar et quai d'Orsay :
Situation à Tananarive et dans les grandes villes (Tamatave, Majunga, Tuléar, Diego Suarez)
Les vols et agressions avec violences dont ont été victimes récemment plusieurs personnes soulignent la dégradation de la situation sécuritaire à Tananarive et dans les grandes villes. Cette tendance risque de s’aggraver à l’approche des fêtes de fin d’année. Aucune zone n’est épargnée et en particulier les lieux fréquentés par les touristes (sites connus, restaurants, promenades, marchés).
Il est recommandé d’être plus que jamais vigilant, y compris dans les lieux apparemment calmes et les restaurants. Lors de déplacements à pied, en journée, il est conseillé de porter le moins possible d’effets personnels (objets de valeurs et sacs à éviter)
La période électorale, dont la prochaine étape sera le second tour des élections présidentielles et les élections législatives le 20 décembre, est susceptible d’avoir une incidence sur le niveau d’insécurité. Rassemblements et manifestations sont à prévoir, des risques de débordements ne sont pas exclus.
Situation dans les régions touristiques
Plusieurs touristes, en groupe ou individuellement, ont récemment été la cible de criminels lourdement armés et bien organisés, y compris dans les parcs nationaux. Le recours à un guide officiel n’est plus une garantie absolue de sécurité.
Une attention particulière est requise dans les sites ayant fait l’objet dernièrement d’agressions, parfois d’une extrême violence : Nosy Be, parc national de la Montagne d’Ambre, parc national de l’Ankarana, rivière Tsiribihina. Aucune destination touristique ne peut être considérée comme étant a priori épargnée par le risque d’agression.
Afin de se tenir informé de l’évolution de la situation concernant les deux points précédents, il est fortement recommandé aux voyageurs de s’enregistrer sur le portail Ariane afin de recevoir, le cas échéant, des messages d’alerte.
Vacances à Madagascar en août: température et circuit?
Bonjour à tous!
Nous nous rendons 3 semaines en août à Madagascar. On aimerait faire Fiana, Manakara entre autres... 1ère question: Quelqu'un sait quel temps fera-t-il à cette période de l'année? 2ème question: Quelqu'un aurait un circuit à me proposer? Des activités, visites à faire pour ces 3 semaines de vacances?
Merci d'avance! Adresse mail : gdiana@hotmail.fr
Nous nous rendons 3 semaines en août à Madagascar. On aimerait faire Fiana, Manakara entre autres... 1ère question: Quelqu'un sait quel temps fera-t-il à cette période de l'année? 2ème question: Quelqu'un aurait un circuit à me proposer? Des activités, visites à faire pour ces 3 semaines de vacances?
Merci d'avance! Adresse mail : gdiana@hotmail.fr
Madagascar: itinéraire sur la RN7 pour dix-neuf jours en août 2012
Bonjour à toutes et à tous !
Après lecture du forum, je vous sollicite aujourd'hui pour validation et conseils sur l'itinéraire que j'envisage de faire à Madagascar cet été. Je vous remercie par avance du temps que vous consacrerez pour me répondre !
Pour le contexte, nous allons partir à 3 ou 4 cet été du 1er aout (arrivée en début d'après midi à Tana) jusqu'au 18 aout (vol retour le 18 depuis Tana) à Madagascar pour une première visite. Après une étude des itinéraires possibles et notre envie de toucher un peu à tout (rando, nature, plage/plongée, découverte de la culture autant que ce peut pour des touristes en moins de 3 semaines.. ^^) nous envisageons de faire un road trip sur la RN7. Pour gagner du temps et faciliter les choses, nous pensons faire le voyage avec un chauffeur-guide également.
Pour le moment, suite à ce que j'ai lu sur différents forums, j'ai contacté Tô et Andrien Tantely pour une première ébauche d'itinéraire et étude de prix. Ma première question => Les connaissez vous et qu'en pensez vous ? Sinon, avez d'autres bons contacts de chauffeur guide basé à Tana ? Pour préciser, on compte prendre un guide pour Tana-Tulear puis se débrouiller pour la partie Ifaty/Anakao.
Globalement, je n'ai pas encore retenu de noms d'hotels. Je pense que le guide sera nous conseiller mais je reste preneur si vous avez eu des coups de coeur ;) Seule contrainte, propreté des hotels ++ car une personne est asthmatique dans le groupe !
Suite au retour des guides contactés et à la lecture de forumvoyage, voilà ou j'en suis aujourd'hui :
1er aout : Arrivée à Tana , hotel + un peu de visite (=> Que peut on visiter de simple pour un premier jour ?)
2 aout : Trajet Tana-Ambositra avec arrêt à Antsirabe pour déjeuner/voir les termes + boutiques d'artisanats. nuit à Ambositra.
3 aout : visite des villages Zafimaniry (Ifasina + Antoetra) + route vers Fianar. Nuit à Fianar
4 aout : Train Fianar - Manakara (le 4, un samedi, correspond normalement à un jour de départ). nuit à Manakara.
5 aout : journée pirogue sur le canal de Pangalane. Nuit à Manakara
6 aout : Route pour Ranomafana (des endroits sympa ou s'arrêter en chemin ? Ou vaut il mieux se dépêcher pour profiter de Ranomafana en arrivant ?). Nuit à Ranomafana.
7 aout : 5-6H de visite dans le parc de Ranomafana + route pour Fianar. Visite vielle ville + nuit à Fianar.
8 aout : Route pour l'Andringitra avec arrêt au parc d'Anja pour 2h de visite. Nuit au gite WWF à Namoly.
9 aout + 10 aout : 2 jours de rando dans le parc (pic Boby + un bout du circuit diavolana). Est-il possible de commencer la rando le 9 aout, dormir dans le parc et revenir le 10 aout pas trop tard pour avoir le temps de prendre la route jusque Ambalavao ? Peut on louer sur place tente/duvet/réchaud/acheter de la nourriture et de l'eau ? Nuit du 10 à Ambalavao. Autre question : le circuit est il vraiment difficile/ les étapes sont elles longues ? Dans le groupe on a une amie non sportive et sujet à l'asthme... Si trop dur, idée pour remplacer ces deux jours (seulement Diavolana ?) ?
11 aout : Direction Rahonira, si arrivée pas tard => Fenêtre de l'Isalo.
12 aout : visite de L'ISalo (les 2 canyons). nuit à Rahonira
13 aout : visite de l'isalo (les piscines + cascade des nymphes)
14 aout : Direction Tulear puis transfert Ifaty ou Anakao (que choisir???)
15 et 16 aout : détente plage / plongée, snorkeling
17 aout : retour à tulear depuis Anakao ou Ifaty + vol Tulear - Tana
18 aout : Départ depuis Tana
Merci pour vos comentaires et votre aide pour organiser ce voyage qui me semble déjà magnifique !
Emmanuel
Après lecture du forum, je vous sollicite aujourd'hui pour validation et conseils sur l'itinéraire que j'envisage de faire à Madagascar cet été. Je vous remercie par avance du temps que vous consacrerez pour me répondre !
Pour le contexte, nous allons partir à 3 ou 4 cet été du 1er aout (arrivée en début d'après midi à Tana) jusqu'au 18 aout (vol retour le 18 depuis Tana) à Madagascar pour une première visite. Après une étude des itinéraires possibles et notre envie de toucher un peu à tout (rando, nature, plage/plongée, découverte de la culture autant que ce peut pour des touristes en moins de 3 semaines.. ^^) nous envisageons de faire un road trip sur la RN7. Pour gagner du temps et faciliter les choses, nous pensons faire le voyage avec un chauffeur-guide également.
Pour le moment, suite à ce que j'ai lu sur différents forums, j'ai contacté Tô et Andrien Tantely pour une première ébauche d'itinéraire et étude de prix. Ma première question => Les connaissez vous et qu'en pensez vous ? Sinon, avez d'autres bons contacts de chauffeur guide basé à Tana ? Pour préciser, on compte prendre un guide pour Tana-Tulear puis se débrouiller pour la partie Ifaty/Anakao.
Globalement, je n'ai pas encore retenu de noms d'hotels. Je pense que le guide sera nous conseiller mais je reste preneur si vous avez eu des coups de coeur ;) Seule contrainte, propreté des hotels ++ car une personne est asthmatique dans le groupe !
Suite au retour des guides contactés et à la lecture de forumvoyage, voilà ou j'en suis aujourd'hui :
1er aout : Arrivée à Tana , hotel + un peu de visite (=> Que peut on visiter de simple pour un premier jour ?)
2 aout : Trajet Tana-Ambositra avec arrêt à Antsirabe pour déjeuner/voir les termes + boutiques d'artisanats. nuit à Ambositra.
3 aout : visite des villages Zafimaniry (Ifasina + Antoetra) + route vers Fianar. Nuit à Fianar
4 aout : Train Fianar - Manakara (le 4, un samedi, correspond normalement à un jour de départ). nuit à Manakara.
5 aout : journée pirogue sur le canal de Pangalane. Nuit à Manakara
6 aout : Route pour Ranomafana (des endroits sympa ou s'arrêter en chemin ? Ou vaut il mieux se dépêcher pour profiter de Ranomafana en arrivant ?). Nuit à Ranomafana.
7 aout : 5-6H de visite dans le parc de Ranomafana + route pour Fianar. Visite vielle ville + nuit à Fianar.
8 aout : Route pour l'Andringitra avec arrêt au parc d'Anja pour 2h de visite. Nuit au gite WWF à Namoly.
9 aout + 10 aout : 2 jours de rando dans le parc (pic Boby + un bout du circuit diavolana). Est-il possible de commencer la rando le 9 aout, dormir dans le parc et revenir le 10 aout pas trop tard pour avoir le temps de prendre la route jusque Ambalavao ? Peut on louer sur place tente/duvet/réchaud/acheter de la nourriture et de l'eau ? Nuit du 10 à Ambalavao. Autre question : le circuit est il vraiment difficile/ les étapes sont elles longues ? Dans le groupe on a une amie non sportive et sujet à l'asthme... Si trop dur, idée pour remplacer ces deux jours (seulement Diavolana ?) ?
11 aout : Direction Rahonira, si arrivée pas tard => Fenêtre de l'Isalo.
12 aout : visite de L'ISalo (les 2 canyons). nuit à Rahonira
13 aout : visite de l'isalo (les piscines + cascade des nymphes)
14 aout : Direction Tulear puis transfert Ifaty ou Anakao (que choisir???)
15 et 16 aout : détente plage / plongée, snorkeling
17 aout : retour à tulear depuis Anakao ou Ifaty + vol Tulear - Tana
18 aout : Départ depuis Tana
Merci pour vos comentaires et votre aide pour organiser ce voyage qui me semble déjà magnifique !
Emmanuel
Taxi brousse à Madagascar?
Avec 48 personnes à bord, une Nissan camionnette a fait plusieurs tonneaux. Sept passagers ont péri et 41 autres se trouvent dans un état préoccupant.
Une camionnette 4x4 simple cabine, de marque Nissan, remplie de passagers, a fait un triple tonneau. Le bilan fait état de sept morts et 41 blessés graves est survenu 35 kilomètres de Vohémar, dans l'après-midi de samedi. Les victimes ont des liens de parenté.
De source émanant de la brigade de gendarmerie de Vohémar, elles allaient rallier la commune rurale de Fanefena, après avoir célébré la fête des morts à Fanambana, lorsque le pire s'est produit. Les premiers éléments de l'enquête indiquent que le poids de près de 45 personnes, entassées comme des sardines dans une boîte de conserve à l'arrière, a soulevé l'avant du tout-terrain. Malgré la difficulté pour le chauffeur de contrôler le véhicule, il aurait commis l'irréparable en roulant à tombeau ouvert.
Vu dans l'express ce matin, il y a aucune réglementation concernant la circulation à Mada ? Je crois que j'opterai pour un chauffeur guide et laisser de coté les transports en commun !
Vu dans l'express ce matin, il y a aucune réglementation concernant la circulation à Mada ? Je crois que j'opterai pour un chauffeur guide et laisser de coté les transports en commun !
Itinéraire d'un mois à Madagascar en septembre/octobre 2011
Bonjour amis routards
Nous projetons d'aller à MADAGASCAR pour la 1ère fois et pendant 1 mois en septembre/octobre 2011 et nous aurions besoin d'infos sur un itinéraire permettant d'avoir un panorama le plus large possible du pays en conjuguant parcs animaliers, sites naturels, ballades de 1 ou 2 jours et un peu de repos au bord de l'océan etc...
Quels sont les moyens de transport les plus pratiques, les trajets sont-ils très long ?
et si vous avez des adresses d'hôtels, guesthouse, resto etc.. Nous sommes preneurs
Merci à tous
Bonne année à tous et faîtes de beaux voyages
Nous projetons d'aller à MADAGASCAR pour la 1ère fois et pendant 1 mois en septembre/octobre 2011 et nous aurions besoin d'infos sur un itinéraire permettant d'avoir un panorama le plus large possible du pays en conjuguant parcs animaliers, sites naturels, ballades de 1 ou 2 jours et un peu de repos au bord de l'océan etc...
Quels sont les moyens de transport les plus pratiques, les trajets sont-ils très long ?
et si vous avez des adresses d'hôtels, guesthouse, resto etc.. Nous sommes preneurs
Merci à tous
Bonne année à tous et faîtes de beaux voyages
Est-il risqué de se rendre actuellement en vacances à Madagascar (Tananarive)? (16 juillet 2009)
Je suis de l'ile de la Réunion ( 1h30 de vol ) - Je voulais partir en vacances à Tananarive au Mois d'août ou septembre 2009 pour une durée de 10 jours à peu prés - je ne suis jamais aller à Mada - ce sera donc la première fois si je m'y rend - car on m'a conseiller Tana pour un premier séjour de cette durée - mais j'hésites du fait des évènements qui s'y sont déroulés et de la situation politique instable - on m'a carrément déconseiller de m'y rendre seul - Faut t'il s'abstenir de s'y rendre ? Mieux vaut s'y rendre à plusieurs ? Mieux vaut une autre ville que Tana qui serais plus " sécurisée " ? Ce sont les principales questions que je me pose - J'aurais beaucoup aimer avoir des avis de Personnes qui ont séjourner là bas tout récemment ou qui ce serais bien placer et informer de la situation actuelle sur place pour me conseiller au mieux - Je vous Remercie d'avance pour vos Réponses et conseils !!
Retour de Madagascar, de l'Ouest au Grand Sud
Bonjour,
je voulais vous faire partager notre séjour d'aout 2008 à Mada. Certes ce n'est pas tout frais et les récents évennements politiques en découragent peut être certains (danger ou pas, je ne me prononcerai pas...).
En tout cas, pour notre deuxième voyage à Mada, différents du premier car beaucoup moins de temps mais un peu plus d'argent, la beauté de la nature et la gentillesse des gens est toujours au rendez vous.
Bonne lecture et bons voyages
14/8/8 C’est reparti !
Départ de St Denis à 21h20, avec 1h de retard. Le bureau de Marie-Christine ma collègue-était devenue une succursale de Décathlon. Vol sans histoire dans un tout petit avion ce qui a comme avantage de récupérer très vite les bagages. On pensait aller à l’hôtel Manoir rouge à pied mais en pleine nuit, pas facile, même de repérer le château d’eau, principal repère. On a donc fini par monter dans une teuf teuf toute vieille mais qui nous a amenés à bond port. Charmant petit hôtel avec une belle salle commune avec cheminée au rez de chaussée et des chambres bien décorées d’aquarelles. On avait une chambre de 3 avec salle de bain privée et eau chaude, le vrai luxe ! On avait déjà dîner au Gillot (aéroport de La Réunion) donc dodo rapide.
15/8/8 Changement de programme…déjà…
Levés à 6h30. Super petit déj avec croissants, gâteau, même du lait et une sorte de St Marcellin. Cette fois, on arrive à l’aéroport à pied, rien ne semble avoir changé à Mada, même odeurs, couleurs, échoppes. A l’aéroport, mauvaise nouvelle, le vol pour Morondava a été annulé hier soir tard (alors qu’on nous l’avait confirmé au Gillot, à 21h….). Aucune explication bien entendu, probable regroupement d’avion mais pour, le lendemain ! Quand même logés et nourris par Air Mada. On nous alloue donc un taxi et départ pour Tana. On débarque à l’hôtel Glacier sur l’avenue de l’indépendance plutôt impersonnel mais confortable. On avait droit à un petit déj donc on est allé prendre un café. Et puis on a passé la matinée à se balader dans Tana : église St Jean Baptiste (avec messe, 15 août oblige), palais de la reine, ancien palais de justice, Rova et pèlerinage à la maison de June avec la descente de notre escalier et rencontre avec le coq qui monte les marches donc on fera passer une photo à Lionel (c’est une longue histoire..). Retour à l’hôtel par le lac Inosy qui pue toujours autant et les coiffeurs barbiers (Alex ne veut toujours pas y aller). Repas de midi classique : œufs mayo, akoho (poulet) avec porc et sauce et pommes de terres sautées et tarte glacée. Rien d’exceptionnel mais pas de riz. Après une petite sieste, on repart pour chercher le marché aux livres en passant par l’escalier aux tampons, le palais présidentiel et l’hôtel Colbert que j’adore. Rien d’intéressant au marché, beaucoup de livres scolaires. Ensuite, visite de quelques boutiques d’artisanat vers l’hôtel. On a cherché le marché aux tissus mais beaucoup trop de monde, pas de noms de rue et vers 17h, plus d’espoir de trouver quelque chose donc bredouilles. Pour se consoler on est allé manger une glace au Tonton Gourmand. Au dîner, pates carbonara, très locales, encore pas de riz. Quitte à être dans un hôtel à touristes, autant regarder les JO à la télé, en plus il y a de la gym (j’avais regardé les derniers en Turquie…). On nous annonce en prime que le vol ne partira pas à 10h10 mais à 12h, on commence à se demander si on y arrivera un jour.
16/8/8 : enfin le départ !
Après le petit déjeuner, on se rend compte que le chauffeur de taxi n’a pas été prévenu du retard du vol, il est donc passablement énervé. On part donc en vitesse et on arrive très tôt à l’aéroport, plus que 2h30 à attendre, encore les JO mais pas de gym cette fois… Le vol pour Tuléar est reporté, celui pour Nosy Be a 2h de retard, on s’attend d’une minute à l’autre que le nôtre aussi mais non, la chance tourne, on part avec 30 minutes de retard dans un avion à hélice de 15 places. La passagère de devant est hystérique, une autre vomit, c’est assez folklo. Evidement, à cette altitude, on a une belle vue sur les hauts plateaux puis sur les plantations. Atterrissage sans problème sur le petit aéroport de Morondava. Une angoisse est levée, Samuel notre guide est là, ça fait juste 26h qu’il nous attend et je n’avais aucun moyen pour le contacter. Le plaisir de se voir a donc l’air réciproque. Le chauffeur, Julien est aussi là avec le 4x4, Nissan, pas de toute première jeunesse mais les pneus ont l’air bons. Pas le temps de faire du tourisme à Monrondave, on fait le plein (80L, au même prix qu’en France, les Malgaches n’ont vraiment pas besoin de ces prix exorbitants…). Le début de la piste est correct, on passe par l’allée des baobabs où on nous accorde 5 min pour prendre des photos, on aura plus de temps au retour avec coucher de soleil en prime. Après, ça a été plus inégal et surtout plus long. Heureusement, on a eu le premier bac de Bélo/Tsirbiny tout de suite avec une traversée magnifique au coucher du soleil. On a dîné à Belo dans un hotely gargote où le service a été très long. Le reste de la route a été pénible, en pleine nuit donc rien à voir, bref interminable. On est arrivé à minuit. Le temps de passer le bac, là encore tout de suite et on était enfin dans les tsingy, enfin juste à coté. Les tentes Intersport tiennent leur promesse, dépliées en 1s. Samuel nous donne des matelas, on fait un peu de bruit dans le campement, il y a une quinzaine de tentes.
17/8/8 : parcours sportif dans les petits tsingys
Réveil très tôt : coqs qui chantent, touristes de la tente d’à coté qui se vengent du souk d’hier soir etc.… Douche au baquet mais pas trop froide et appréciable parce qu’il fait déjà chaud malgré les nuages. Petit déj dans gargote en face de l’embarcadère ? Au bureau de l’ANGAP, on choisit le parcours sportif dans les petits tsingys avec Tovelas, le guide qui nous a bien expliqué l’histoire de la formation des tsingys. Début de la ballade au-dessus des petits tsingys bien acérés. Ensuite, on est passé dans la forêt : packypodium, tamariniers, pallissandre. Puis début des grottes dont une où on a mangé, Tovelas s’est beaucoup intéressé à notre camembert en boite réunionnais. L’après midi, une autre série de souterrains et surtout une descente en rappel dans un trou de 20m. On a vu beaucoup de petites chauves souris, des lémuriens vazahas (blancs) et bruns et des rats malgaches (ressemblent plus à des écureuils). En revenant, petit caméléon blanc qui semble avoir été mis un peu exprès en face du bureau de l’ANGAP. Nouvelle douche au seau, certains touristes se baignent dans la Manambole mais il y aurait des crocodiles donc… Beau coucher de soleil sur la rivière où les enfants lancent des petits bateaux faits de bouteilles en plastique et de bouts de bois ou vont chercher de l’eau. On mange à la petite gargote comme tous les autres touristes. C’est très bon, les enfants chantent. Toutes les touristes femmes font comme moi, elles écrivent leur journal ou programment leur voyage pendant que leurs hommes leurs demandent à quoi ça sert etc.…Demain, en principe, on se fait les grand tsingys.
18/8/8 : les grand tsingys au soleil
Départ à 7h après le petit déj. La nuit et le réveil se sont bien passés. On va chercher Tovelas à Bekopaka où il vit et on règle au chef de l’ANGAP un supplément pour enchaîner les 2 circuits des grands tsingys ce qui, en principe, ne se fait pas. On met 1h en 4x4 pour faire les 17km qui nous séparent du départ du sentier. Au début, marche dans la forêt, beaucoup de lémuriens blancs mais qui sont perchés sur la canopée donc difficiles à bien voir. Egalement plusieurs espèces d’oiseaux. Niveau végétation, même chose qu’hier. On arrive aux grands tsingys avec un très beau point de vue d’en haut. La montée s’est faite avec des chaînes et des baudriers mais elle est très bien emménagée avec plein de marches. Très belle vue sur l’ensemble des tsingys qui sont assez étendus. Visite en redescendant de grottes et canyons entre les tsingys, très impressionant. Le problème c’est la chaleur, on cuit comme des œufs au plat ! Heureusement on s’arrête pique-niquer dans une grotte. Le pain est vraiment ignoble, encore pire que celui de Bessans (pour les connaisseurs) mais au moins on en a ! L’après midi, deuxième circuit avec encore de beaux points de vue et de belles descentes spéléo mais pas de rappel aujourd’hui. On voit une mangouste, encore des lémuriens dont un couple avec un bébé et un nocturne insomniaque dans son tronc d’arbre, des perroquets, des sortes de grives et des couas (sortes de faisans). Egalement des « arbres qui pèlent », des packypodiums et des euphorbes. On finit vers 15h30 et on retrouve Samuel et Julien au parking qui ont attendus (se sont reposés) toute la journée… On est complètement déshydratés. On offre à Tovelas, un de nos Gérard, notre fromage en boite. Au camp, douche au seau sans seau, certaines personnes qui ont du mal à comprendre le concept, pourtant simple, avaient dû regrouper tous les godets dans la même douche ! Après, lessive dans la Manambolo mais pas facile avec 10cm de fond et de l’eau boueuse. J’ai fini par m’en sortir, le T-Shirt blanc le redevient presque. Et pas de crocodile. On a trouvé un petit caméléon prés de nos tentes qui a viré au rose quand Alex l’a pris dans sa main. On a finit par le remettre sur une branche car il était mort de peur. Au dîner, poulet-frites, pas mauvais et papaye plus étonnamment (ou on s’habitue), pas mauvaise non plus. Cette fois, les enfants ne chantent pas, ils dansent. On arrive à combler notre retard hydrique. On s’inquiète sur la manière de replier la tente demain surtout que Samuel a été clair, il faut lever le camps à 7h si on veut voir le coucher de soleil (à 17h30…ça promet une belle journée de piste !).
19/8/8 : l’allée des baobabs au coucher du soleil
Départ à 7h pétantes après avoir petit-déjeuner sur la plage : pas de pain ce matin, petits beignets blancs et bananes. On enlève un zéro à l’addition, le responsable étant meilleur cuisinier que mathématicien. On prend le bac et on file direction l’allée des baobabs. Le seul objectif de la journée : arriver avant 17h30 ! On arrive à Belo/Tsirbiny à 11h. On va au même resto qu’à l’aller, toujours aussi dynamiques donc on en sort à 12h30. Arrivés au bac, obligés de l’attendre puis deux autres 4x4 arrivent. Heureusement, ils n’ont pas attendu que ça se remplisse complètement. Traversée de la Tsirbiny cette fois en plein jour. Ensuite, on a bombé pour arriver à l’heure (bonjour le dos !) avec un détour aux baobabs amoureux (toujours aussi amoureux d’ailleurs, c'est beau de voir ça) et l’arrivée sur l’allée à 17h. Evidemment, on n’est pas tout seuls mais les 4x4 se rangent tous à la sortie pour qu’on ne les voie pas et les gens sont tellement petits par rapport à la taille des baobabs. Très beau coucher de soleil, pleins de belles photos en perspective ; Retour tranquille à Morondava où on s’arrête au Zoom Hôtel, entre la plage et la mosquée. Propre, eau chaude, électricité, bref sympa après 3j de camping. On va dîner Chez Fab, à coté du palais de justice, un resto tendance chinois, très bons beignets de crevettes.
20/8/8 : Morondava-Manja : la piste dans la savane
Petit dej à l’hôtel, comme il n’y a pas de salle à manger, on nous met une table sur la terrasse, sympa, même si on ne voit la mer qu’en se mettant debout sur une des chaises. Après avoir recompté l’addition (décidément), on va à la banque où on a un problème de limitation de retrait (300 000Ar/pers). Heureusement qu’on a trois cartes car le plein d’essence et 2 bidons nous en coûte 270 000 Ar à lui tout seul. A priori on devrait en avoir jusqu’à Tuléar. Petit approvisionnement en pain puis départ pour la piste pendant 8h ! Etat correct des routes mais 30km/h de moyenne. Heureusement qu’on avait prévu le pique-nique car il n'y a que de tous petits villages de brousse. Le paysage en vaut la peine : savane, baobabs, zébus, plein d’oiseaux. On traverse plusieurs cours d’eau ce qui ne nous fait pas regretter notre 4x4. On pique-nique au bord d’un fleuve où l’on fint notre dernier Gérard avec regret, on sait que nous n’aurons plus de fromage jusqu’au bout. En plus, c’est un repas avec spectacle puisqu’un berger essaie de faire traverser ses chèvres une par une, visiblement, les chèvres, ça n’aime pas l’eau. D’ailleurs, heureusement qu’il était là car Julien s’était trompé de route mais pas de beaucoup, il n’a pas fallu tout se retaper, ouf ! Evidemment, il n’y a aucun panneau nulle part, c’est à se demander comment il fait, même s’il a déjà fait ce parcours plusieurs fois avec d’autres touristes. L’après midi, paysages semblables, Samuel met de la musique des années 60 ce qui plait beaucoup à Maman. On arrive à Manja à 17h30 avec un mal de dos mémorable. Petit hôtel, le seul d’après Samuel avec des bungalows et de vraies douches. Manja est un petit bourg, on en a vite fait le tour et on ne passe pas inaperçus. Impossible de trouver du gel douche même chez les karans. L’église, en dur, est assez jolie. On rentre prendre une douche car on est de la même couleur que le sable. Au dîner, resto de l’hôtel, steak de zébu super bon. Samuel vient nous dire que demain on s’arrêtera à Andavadoaka plutôt qu’à Salary car ça permettra de faire des étapes moins longues. Ça nous va, on va se coucher.
21/8/8 : Manja-Andavadoaka : le désert
Départ à 6h30 sans petit déj, on leur avait dit 6h mais c’est nous qui les avons réveillés pour au moins payer. Pas de ronflements cette nuit, on avait 2 bungalows séparés, par contre les chiens n’ont pas arrêté. On a donc mangé des biscuits dans la voiture. Objectif du jour : arriver au bac de la Maongoky avant 12h sinon on ne peut plus passer avant 14h (c’est un bac public). On l’a largement atteint puisqu’on y était à 10h30 et il était du bon coté de la rivière en plus. Par contre ils n’avaient pas été approvisionnés en gazoil donc le bac a été tiré par une dizaine d’hommes (bizarre de voir ça, quand même…). Après 15 minutes de traversée, on reprend la route pour Morombe, piste pas trop mauvaise mais c’est loin. Végétation de plus en plus rare, on se croirait dans la savane africaine. On traverse plein de villages, des zébus, des chèvres et quelques baobabs qui se transforment peu à peu pour devenir bouteilles et plus rouges. Par contre la piste passe du rouge au blanc : du sable. On arrive à Morombe vers 13h30 où cette fois on mange dans une vraie gargote (avec les JO en prime) de l’akoho-sauce-riz (très bien pour mes intestins qui ne supportaient guère l’embourgeoisement frites-légumes). Ensuite, rembarquement, il reste quand même 2h de route. On croise une nouvelle espèce de cactus, des didiéracaes très épineux et tournés vers le sud. On passe aussi devant un énorme baobab tout rouge puis quelques minutes avant d’arriver devant une forêt de baobabs rouges sur des champs de salicornes, rouges aussi, absolument magnifique surtout à 16h où il y a toujours la plus belle lumière. A Andavadoaka, on descend au Coco Beach, un ensemble de petits bungalows sur la plage. Malheureusement, il y a énormément de vent, impossible de se baigner. Alex ramasse de beaux coquillages dont un énorme cône puis on attend le coucher de soleil dans nos blousons, pas terrible. En plus, pas d’eau chaude pour se réchauffer un peu. Au dîner, calamars –riz, pas de langouste, une grosse déception pour Alex et Maman. Le ciel étoilé est très beau, une fois qu’on a bien fermé porte et fenêtres, le vent ne rentre pratiquement pas. Demain, départ pour Tuléar à 6h30.
22/8/8 : Andavadoaka-Tuléar : la route sur la cote
Lever à 5h45 sans lumière, pas simple de retrouver ses affaires. Cette fois, le petit déjeuner est à l‘heure et l’addition est bonne, une journée qui commence bien. On s’attarde un peu pour prendre des photos des bungalows au lever du soleil, il y a moins de vent. Au début, la route est semblable à celle d’hier après midi puis changement, végétation beaucoup plus rare avec le sable blanc et la mer qui apparaît. Au niveau des couleurs, on se croirait presque dans les calanques sauf qu’on arrive au village de Andravongny et que là il y a une immense dune de sable blanc. Les enfants sont gentils mais un peu collants, le site est par contre splendide On reprend la route pour atteindre Salary, un petit village au bord de la mer où Samuel nous accorde l’autorisation de nous baigner. Rien à voir au fond de l’eau mais de belles pirogues avec un départ pour la pêche et des enfants supers mignons. On a même pu se rincer dans la douche d’un petit hôtel où on a mangé du poulpe. Encore quelques heures de route avant d’atteindre Tuléar à 17h. Hôtel Chez Zazah, chambres sympas dans un joli jardin mais accueil moyen. On va réserver le bateau pour Anakao à la compagnie du sud, mauvaise réputation mais c’est le seul qui est encore ouvert. Après, on essaie d’aller à la banque là, gros soucis, aucun guichet ne fonctionne, problème de réseau. On commence déjà à se demander comment on va se rationner jusqu’à Fort Dauphin avec le peu qu’on a et on prie pour que demain ça remarche. Histoire de ne pas trop se morfondre, on va dîner au Panda, chinois, bon crabe farci. On rentre à pied en pleine nuit, un peu craignos quand même (oui Ony, ce n'est pas raisonable!), surtout que c’est assez loin de l’hôtel.
23/8/8 : Tuléar-Anakao, en bateau
Levés à 6h, pas vraiment pressés car on n’a le bateau qu’à 10h. Petit déjeuner à l’hôtel avec de la gelée de groseille ! On réessaie d’abord les banques, et ce matin ça marche, on est donc beaucoup plus tranquilles. On a donc 2h et les poches suffisamment pleines pour profiter du marché artisanal. Le marchandage marche toujours aussi bien. J’ai déjà les cadeaux de Noël pour pleins de gens, il faut être organisée. Alex hésite longtemps pour 2 totems et finalement ne les prend pas, c’est vrai que le voyage n’est pas fini. Cependant, pour note, on n’en a ensuite vu de semblables nulle part ailleurs, y compris à Tana. Maman achète des bricoles et une belle statue en bois. On arrive à trouver la poste mais acheter les timbres demandent du temps, beaucoup, beaucoup de temps : il faut trouver la calculette, calculer, trouver les timbres), mais ça vaut le coup, il a réussi à me trouver des timbres avec des fleurs pour Tonton. Bon par contre, après tout ça, pour le coup, on était à la bourre, course vers l’hôtel pour récupérer les affaires et partir à l’embarcadère. Le vazaha responsable nous annonce que nous attendons 3 personnes qui viennent de l’Isalo, super, vu où se trouve l’Isalo, ça nous paraît mal barré. On nous fait attendre au CocoBe, un hôtel. Finalement, on a été mauvaises langues, les 3 Italiennes sont arrivées à 10h pile (elles n’ont pas du faire la grasse mat). On prend une charrette à zébu (si, si) pour embarquer sur la vedette. La traversée dure 1h avec des montagnes semblables à l’Isalo à gauche et pleins de pirogues vezos. Arrivés à Anakao, les Italiennes débarquent d’un coté de la baie, nous de l’autre. On voulait se renseigner au club de plongée, l’Atlantide pour Alex, il se trouve qu’ils louent aussi des bungalows. Alex peut plonger mais tout de suite. On speede donc un peu, la combi de Pierre, le responsable est même un peu grande pour Alex, le comble. Il part donc et on reste en plan avec les affaires, apparemment pour le snorkelling, c’est pas top. Les bungalows disponibles sont craquants, celui de Maman ressemble à une hutte mais le lit est sur une estrade. Le nôtre est plus grand mais le lit est posé direct sur le sable. Et contrairement à ce qu’il y a écrit dans le routard, il y a des WC. La douche, au seau est à l’extérieur, elle n’a pas de porte mais une sorte de couloir d’accès en colimaçons qui masque la vue de l’extérieur, comprend pas bien pourquoi une porte aurait été plus difficile à construire. On va déjeuner, il n’y a que des crevettes mais elles sont excellentes. On commande de la langouste pour le soir. Alex finit par revenir à 14h30, apparemment, il a vu de beaux coraux. Ils sont resté 50 minutes dans l’eau, pas mal. Il se prend aussi des crevettes. Après le repas, plage devant les bungalows mais dommage, le vent s’est levé, l’eau n’est pas très chaude et c’est marée basse. Heureusement, il y a du sable blanc, de l‘eau turquoise et de belles pirogues, on ne va donc pas se plaindre. On va ensuite prendre une douche, l’eau est restée toute la journée dans le baquet donc elle est bien chaude et comme il n’y a pas de toit à la douche, on est sous le soleil, bref, beaucoup mieux que les douches froides des hôtels. Il y a quelques boutiques d’artisanat dans le village mais rien des très original et pas de cartes postales (timbres si durement acquis, pour rien ?). On fini par arriver Chez Emile où on a rendez-vous avec Samuel. Lui et Julien sont passés par la route qui est pourrie (pléonasme) et dangereuse (beaucoup de braquages). Ils ne savaient donc pas bien à quelle heure ils allaient arriver surtout qu’ils étaient partis après nous. A 19h30, toujours personne donc on a fini par retourner au resto après avoir laissé un mot au cas où. Arrivés au resto après 30 minutes de marche, on nous annonce que finalement il n’y a pas de langouste. Alex et maman sont très déçus. On prend donc du calmar mais il est vraiment très bon. On finit quand même par voir arriver Samuel qui nous a cherché car le club de plongée a déménagé depuis sa dernière venue à Anakao. En tout cas, il avait eu le mot, comme quoi, les moyens de communiquer les plus simples sont parfois les meilleurs En fait, ils ont crevé sur la route mais ils ont pu réparer le pneu. On leur offre une bière, ils l’ont bien mérité. Puis on va se coucher dans nos huttes.
24/8/8 : Anakao-Itampolo : enfin la langouste
Départ à 6h30. le coq a chanté juste derrière la hutte (en roseaux comme la douche) à 4h30 et j’ai passé la nuit à me gratter (Alex ne se fait jamais piquer, c’est pas juste). Il n’y a pas de pain à Anakao, on gagne au change, c’est crêpes pour le petit déjeuner. On roule sur une bonne piste (ou on s’habitue) pendant 1h30 pour arriver au village d’Ambola où on commande le repas de midi, langouste si possible. Ensuite on part pour le parc de Tsimanampetsotsa (à mes souhaits? merci!) où on nous propose plusieurs circuits. On ne peut pas faire celui de 10km qui serait trop long. La visite commence par une ballade en forêt où on voit des baobabs souriants (Andasonia fony) et une autre espèce (A. za) dont un de 3000 ans tout ridé. Egalement, une grotte avec des poissons aveugles et blancs et des hirondelles. Une multitude de makis qui nous permettent d’approcher à moins d’un mètre et un beau banian avec des perroquets, des fous de madagascar. Il y a aussi des couas, des pintades et des crottes de sangliers (comment ça on s'en fout?). Plein de plantes médicinales dont le guide tente de nous expliquer l’utilité : « contre » la fontanelle, le shampoing, le savon et évidemment plusieurs sortes de viagras naturels. On est ensuite allé vers le lac qui mesure 15km de long et 2km de large, très salé car il communique avec la mer par le fond. Il est magnifique car turquoise avec des bords qui même s’ils sont boueux sont blancs. On monte à un petit point de vue, au milieu du lac, il y a quelques îlots avec des arbres pointus, de loin ça ressemble à l’île des Pins de Nouvelle Calédonie pour les connaisseurs. On redescend pour voir les flamands roses mais c’est plutôt décevant, il n’y en a que 3000 donc sur cette superficie, forcément, la densité est faible mais on voit quand même 2 jolis vols. Ensuite, on reprend le 4x4 car on a faim (les crêpes, c’est meilleur mais ça remplit moins que le pain). Au resto, pas de langouste mais de bons poissons (une princesse et deux capitaines) grillés avec une bonne sauce tomate pour le riz. En milieu de repas, on nous apporte gentiment une toute petite langouste que Maman et Alex se partagent. Le site, très beau, est au bord de l’eau. L’après midi, reprise de la route avec plusieurs beaux tombeaux avec cornes de zébus, peintures et alloals. On passe un peu vite car apparemment problèmes avec les villages alentour qui demandent des droits de passage etc.… Justement ce jour là dans un des villages, il y a eu un décès, les habitants ont loué un orchestre pour faire la fête, ils vont également sacrifier 5 zébus, peut être plus les jours suivants. La végétation change aussi avec énormément de sisals et des cactus avec des figues de barbarie. 3h de route, on arrive à Itampolo, petit village côtier. Samuel nous emmène dans un hôtel au bout de la plage, cette fois c’est le luxe, 50 000 Ar pour un bungalow de 3 mais les pieds dans l’eau. On a le temps d’aller se baigner avant le coucher du soleil, super. On a fait 1km pour trouver un misérable petit coquillage, ça dépend vraiment des endroits. En revenant, Maman avait commandé 2 langoustes et 1 poisson. Les langoustes sont énormes et visiblement très bonnes. Mon capitaine était succulent et très copieux. On réserve une pirogue pour demain matin, verra t’on une baleine ?
25/8/8 : enfin une journée sans piste et une baleine
On a presque fait la grasse matinée, lever 7h. Petit déjeuner avec du bon pain blanc et de la marmelade d’orange. La pirogue est à l’heure, on va d’abord vers le large puisqu’il paraît qu’il y a une baleine. Effectivement, la grosse tache noire qu’on voit à peine grossit et on en voit même une plus petite, il y a un baleineau ! Manque de bol elle a déjà sauté ce matin tôt, et ne compte plus refaire sa gym. On arrive quand même à s’approcher à 100m et c’est trés impressionant, sur notre petite pirogue on a moyennement envie d’aller plus prés. Ils finissent donc par s’éloigner. Le piroguier nous a ensuite amenés à la barrière de corail pour plonger en tuba. L’eau est froide et pas de combi, les coraux sont très décevants mais il y a beaucoup de poissons, les tropicaux classiques comme à La Réunion et d’authentiques poissons rouges. Il y a aussi des étoiles de mer bleues comme aux Philippines. On remonte en grelottant sur le bateau, au loin, 2 jets d’eau de baleines, c’est finit pour aujourd’hui. On passe le reste de la matinée à bronzer sur la plage. Alex a eut tellement froid dans l’eau qu’il garde sa fourrure polaire, ce qui est moins pratique pour bronzer. Vers 12h30, on commence à avoir faim mais on n’a pas trop envie de rester parqués à l’hôtel donc on marche jusqu’au village. Sur la place principale sous un grand tamarinier, sont assis pleins de gens, on se demande ce qu’ils attendent surtout qu’ils sont en habits du dimanche…L’Unique Etoile, seul resto du village a l’air fermé. On essaie d’en trouver un autre mais un type nous aborde pour nous dire qu’on peut quand même manger. La terrasse donne sur la place, on saura peut être ce qu’ils attendent. On commande une Fresh bien fraîche pour patienter. Soudain, des chants pas très loin et arrive une procession dansante. Certaines personnes tiennent en l’air des chaises en plastique, d’autres une valise ou un bâton sur lequel est attaché un petit sac en plastique. Les petites filles brandissent des branchages. Devant, il y a 3 ou 4 zébus. On demande à la dame du resto ce dont il s’agit, on célèbre le décès d’un homme mort il y a 4 mois. On n’a pas trop compris si c’était pour le changer de tombeau ou autre. En tout cas, ils le (ré)enterrent demain. Ils ont fait plusieurs fois le tour du village, heureusement on a quand même échappé au sacrifice des zébus en direct. Au resto, très bons poissons grillés-sauce tomate-riz. On revient à l‘hôtel sous une chaleur accablante, la piste longe le cimetière (tombeaux avec cornes mais sans aloals) et on a la chance de voir notre première tortue radiée qui se baladait tranquillement. Elle ne semble pas contente de nous voir et souffle quand on l’attrape pour la prendre en photo. Et contrairement aux idées reçues, une tortue, ça court vite. Au bungalow, une sieste s’impose, la chasse à la tortue nous a épuisés. Ensuite on se décale sur la plage où Alex et Maman se rebaignent. On a beaucoup bronzés aujourd’hui et appréciés cette journée sans voiture.
26/8/8 : Itampolo-Lavanono : retour dans le désert
Départ à 6h45 après un bon petit déj. Pas de baleine ce matin. C’est parti pour 6h de pistes quasi-désertiques. Des paysages de dunes immenses qui gagnent du terrain d’après Samuel, des rivières immenses complètement à sec et bien sûr, de chaque coté de la route, des murs de figuiers de barbarie. On voit une tortue radiée sur le bord de la route, on s’arrête, pour les autres, on ne s’arrêtera plus, il y en a vraiment partout, Julien était obligé de faire des slaloms. Malheureusement, certaines se font quand même fait bugner, il y a beaucoup de carapaces vides. On s’arrête sur un marché, pas grand chose à voir, Samuel achète des figues de barbarie. Le goût ressemble à celui des kiwis en moins sucré. Sur la route, on a croisé de très beaux tombeaux avec aloals, avions, dessins colorés et évidemment des cornes de zébus. Enfin, on voie la mer, la chaleur est étouffante. On renonce à s’arrêter pour manger avant d’être arrivés. Les didiéréacés sont en fleurs et en feuilles ainsi que les aloes. Les euphorbes piquantes que mangent les zébus forment de véritables arbres. Arrivée à Lavanono, encore plus petit qu’Itampolo. Il y a 5 ou 6 bungalows sur la plage, très bien décorés, tenus par des Malgaches. On est morts de faim, on mange notre pique-nique sur la table devant notre bungalow. Ce n’est d’ailleurs pas brillant, le pain de Tuléar a 3j, il n’y a plus de Gérard donc c’est vache-qui-rit, pâté et figues de barbarie. Ensuite, baignade, il y a beaucoup de vagues, il paraît même qu’il y a des compets de surf. Coté coquillage, zéro, par contre il y a des éponges. On y reste tout l’après midi et on finit avec un beau coucher de soleil.
27/8/8 : Lavanono-Cap Ste Marie-Faux Cap : le sud du sud
Ce matin, pas de pain, des crêpes avec du bon miel. On part à 7h sur une jolie route bordée de figuiers de barbarie, les troupeaux de zébus sont de sortie. En 1h, on arrive à la réserve de Cap Ste Marie. Le guide ne parle pas français donc Samuel vient avec nous. On commence par arriver sur le circuit des grottes. Après une courte marche dans les épineux nains en compagnie des tortues radiées, on arrive à de magnifiques dunes de sable, il manque juste les dromadaires. Il y a des restes d’œufs d’aepyornis, une sorte d’autruche disparue il y a 700 ans. Ce sont vraiment de petits fragments, tout a été pillé. De l’autre coté de la dune, un magnifique paysage avec un rocher sacré sortant de l’eau. La coutume veut qu’on y dépose le cordon ombilical des bébés. Les rochers à fleur d’eau ont de curieux motifs, on dirait des rizières en terrasses. Il y a 3 ou 4 baleines, un peu loin mais on a des jumelles. Il y en a même une qui saute en se retournant. La suite, une belle plage en bas de dune avec une sorte de mini-calanque entre deux barres de rochers. On nous a autorisé à nous baigner mais l’ensemble forme une sorte de goulet. Dans un sens pas de problème mais pour revenir, c’est autre chose. Quand on a fini par sortir, on a vu que le guide s’était fait beaucoup de soucis. On reprend ensuite le 4x4 pour aller au phare et avoir un point de vue sur le vrai cap Ste Marie, le point le plus au sud de Madagascar. Au retour, le guide est obligé de descendre plusieurs fois pour déplacer les tortues du milieu de la route. Arrivés au bureau de l’ANGAP, on pique-nique sous un petit kiosque. Ce fut difficile car on a mis 25 minutes a retrouvé notre seule, unique et dernière boite de pâté. Dans les sacs, ça commence à être un peu le foutoir. Reprise ensuite de la route avec de très beaux tombeaux surmontés de voitures ou d’avions très colorés. Certains ont même encore un petit mausolée au milieu. Le route est plutôt bonne, on arrive à Faux-Cap à 14h30. On se rend au Cactus Hôtel, les bungalows y sont assez sommaires, et plutôt sales mais on n’a pas trop le choix. On va quand même se baigner malgrés le vent et on a une bonne surprise, la barrière de corail est très proche, il y a de beaux coraux. Par contre, cette fois, pas de poissons, à part un clown et des murènes. Douche au seau au bungalow, je commence à en avoir un peu marre de l’eau froide, je m’enrhume. Pour le coucher de soleil, cette fois, c’est coté terre derrière la petite église du village. Il y a pas mal de baraques en ruine, laissées à l’abandon et plein de cactus, ça fait très Mexique. Le groupe électrogène arrive à éclairer une ampoule de lampe de poche plutôt insuffisante pour l’ensemble de la salle de resto. Alex n’est pas amateur de dîner aux chandelles et râle. C’est vrai qu’en plus la salle est directement ouverte sur la mer, c’est joli mais froid. On a invité Samuel et Julien car c’est le dernier soir que Maman passe avec nous, la langouste avait l’air bonne mais le poisson avait le goût de l’algue, il paraît que c’est bon pour la santé. Et le gâteau manioc du dessert ne vaut pas le gâteau patate de La Réunion.
28/8/8 : Fort Dauphin : fin du périple
Partis à 7h après un petit déj sympas, galettes de riz et crêpes. Le début de la route est semblable à celui d’hier. On passe Tsiombe où devait avoir lieu une manifestation culturelle organisée par une assos française qui logeait également au Cactus Hôtel. Pas de musique pour l’instant mais un grand marché où l’on s’arrête un moment. Le paysage change complètement un peu plus loin, il y a des rizières, des bananiers, des feuilles d’éléphants. C’est beaucoup plus humide, on traverse plusieurs cours d’eau avec les activités qui en découlent : remplir les baquets, se laver, faire la lessive, étendre la lessive à même le sol. On croise des enfants sur la route qui font « la danse du sud », d’après Samuel, ce sont les ethnies du sud qui ont gardé le plus leurs traditions. Les tombeaux changent aussi, on passe à de grands carrés de 15x15m avec de simples obélisques. On arrive à Fort Dauphin à 13h avec même une route goudronnée mais dans un tel état que c’est encore pire que la piste de sable, d’ailleurs, dès que Julien peut passer sur les cotés, il le fait. On nous emmène manger « chez Perline », il y a un gros groupe de Français très bruyant, ça contraste avec les derniers jours de calme qu’on vient de passer. Le resto n’est pas donné mais c’est bon et la carte est très variée. On va ensuite à l’hotêl « Chez Anita » où on trouve une petite chambre sympa. Maman doit être à l’aéroport à 16h20, on a donc le temps de passer à la baie de Libano où c’est la première fois que je vois des familles Malgaches se baigner. On retrouve le groupe de Français braillards, pas de veine ! La baie est très belle mais l’abord de la plage est sale, ça gâche un peu. On accompagne Maman à l’aéroport, elle va poursuivre son périple en Tanzanie, l’avion n’est ni en retard, ni annulé, un vrai miracle. On rentre à l’hôtel au coucher du soleil et on commande à dîner car il est noté dans le guide que le service est long. C’est en effet un grand euphémisme mais ça m’a permis de faire mes cartes postales, on en a enfin trouvé. Elles arriveront bien après notre retour, mais pour les métropolitains ce n’est pas trop grave. Ça valait la peine d’attendre, on a mangé un excellent zébu-massalé.
29/8/8 : la baie de Lokaro, la plage au milieu des montagnes
Samuel vient nous chercher à 8h. Première étape obligatoire : la banque pour finir de les payer car ils vont repartir demain matin. On est obligé de faire plusieurs retraits, impossible de retirer en une fois à l’intérieur mais les guichets marchent. Samuel est content de son petit pactole. Il nous faut une heure pour atteindre la baie de Lokaro, la route est très belle, pleine de rizières, de feuilles d’éléphants et d’une quantité impressionnante de Ravinala (arbres du voyageur). On a également eu la chance de voir des népenthenes, des plantes carnivores jaunes avec une fleur en godet pour piéger les insectes. Il y a aussi des pervenches de Madagascar et des pandanus. La baie de Lokaro est très belle avec des montagnes au loin et la rivière qui se jette dans la mer. Il y a une petite île en face où Samuel voulait aller mais il y a beaucoup de vent donc même si c’est peu profond, on en a rapidement jusqu’aux épaules et Alex a un gros rhume. On se contente donc d’une ballade sur la plage avec l’ascension d’une petite butte d’où on a une vue sur l’ensemble du site. Les rochers sont du granit noir. Au retour, pique-nique pas fameux, on n’a trouvé que du pâté de volaille chez le karan de la station service et des vaches-qui-rit. On arrive à trouver un endroit abrité pour se faire bronzer et j’arrive quand même à prendre mon dernier bain à Mada. Au retour à l’hôtel, on tombe sur les 2 jeunes qui nous suivent depuis Anakao et qui ont eu pas mal de problèmes (pannes tous les jours, chauffeur-sans guide-ne parlant pas français, vol de portefeuille etc.…). Là ils attendaient la police pour litige avec le loueur de 4x4. Dernière (en principe) douche froide et dédredssage (ça se dit ?) de cheveux. Au dîner, succulentes brochettes de zébu et soupe au crabe.
30/8/8 : Retour à Tana, début du shoppping
Ce matin, c’est moi qui suis malade, la dernière douche froide a été fatale. Petit déj puis tour en ville pour une dernière photo. Samuel vient nous chercher à 9h, ils ont été très sympas de nous accompagner à l’aéroport car en principe, le contrat stipulait que nous les quittions la veille. En fait, il ne reprenne la route que demain après la révision de la voiture. L’attente à l’aéroport est longue et désorganisée. On retrouve nos deux malheureux jeunes qui ont fini par s’en sortir, ils sont quand même allés au commissariat mais ça s’est bien fini. L’avion est là, c’est un gros zavion et on a même droit à une collation. Normalement, il était convenu que quelqu’un du Manoir Rouge vienne nous chercher. On n’a vu personne, moyennement étonnés, on est donc parti à pied. On nous avait attribué une petite chambre dans une des annexes, toujours très bien décorée, c’est vraiment un endroit sympa. Pour aller à Tana, on a pris un taxi B qui est arrivé pas loin de la gare mais on s’est trompé de direction et on a fait un gros détour par le marché aux tissus toujours blindé de monde. On a fini par arriver avenue de l’indépendance à 15h. On va prendre un déjeuner léger au glacier puis opération souvenirs. D’abord, T-Shirt Baobab pour des amis de La Réunion puis marché d’Andravoahangy. Il y a toujours la même rangée de bicoques de brodeuses. Après les avoir toutes regardées plusieurs fois, on a trouvé deux jolies robes pour Elisa et Cléa-Marie. Alex m’a un peu aidé pour les tailles car je n’ai pas vraiment l’œil. Par contre, je n’ai pas trouvé la nappe de mes rêves, je suis particulièrement difficile parce qu’il y en a quand même des quantités. Alex a pris un napperon pour sa mère. Vers 17h, on décide de repartir vers la station de taxi B. De toute façon, tout était en train de fermer. On n’a jamais réussi à prendre de bus, on n’arrivait jamais à savoir où il allait et des masses de gens s’engouffraient dedans à chaque fois. Par contre Alex a réussi à se faire piquer tout son fric dans son blouson (oui je sais Ony, quelle idée aussi....). Heureusement, ses papiers étaient ailleurs. Ça nous a bien refroidis donc on a pris un taxi mais il a fallu affronter les énormes bouchons, il faut dire, c’était l’heure de pointe. Au menu du dîner, galette de pommes de terre au poulet, ça change.
31/8/8 : the last day : fin du shopping et à la prochaine Mada !
Après un super petit déj, on a repris notre taxi B pour le marché de la digue. La nuit a été difficile entre les aboiements de chiens et les coqs, finalement c’était plus calme à la campagne. On a toujours notre crève donc pas vraiment d’attaque pour le shopping. On arrive vers 9h, toutes les boutiques ne sont pas ouvertes mais on a quand même réussi à y passer 4h au final ! On les a faites une par une et on a marchandé mais on a trouvé ce qu’on voulait notamment nos deux chaises en bois et un totem de plus de 2m de haut qu’on a fait scier pour le transporter. Ensuite on est rentré, l’hôtel nous a fait amener à l’aéroport pour se faire pardonner de leur oubli de la veille, en même temps on en avait vraiment plus besoin là vu la masse de chose impressionnante à ramener. On a eu quelques petits coups de flips à l’aéroport. On n’avait pas déclaré notre bois au ministère des eaux et forêts, heureusement il y a avait un guichet spécial à l’aéroport et comme ce n’était que de l’artisanat ça a été vite fait et sans problème. Deuxièmement le poids qu’on essaie toujours de ne pas dépasser mais pas de balance…c’était pile le poids maximum à 500g prés, trop forts. Le vol de retour s’est bien passé, on a l’impression de revenir à la maison même si c’est à La Réunion, comme quoi, on s’habitue vite. On ne s’est pas fait cambrioler et le chat n’est pas mort de faim, ouf. En tout cas, il reste plein de choses à voir à Mada, même si on en a fait une grande partie et on compte bien y retourner.
Bons votages à tous!
Nous avons payé (indicatif, ça a dû encore changer depuis les évennements) :
- Tsyngis, forfait 2j grands et petits : 60 000 Ar/pers
- Bac Tsirbina : 70 000 Ar/4x4
- Bac Manambolo : 25 000 Ar/4x4
- Plat dans un petit resto : 4 000 Ar
- Plat dans une gargote : 2 500 Ar
- Bouteille d’eau GM : 2000-3000 Ar
- Zoom Hôtel Morondava, 1 chambre eau chaude 3 pers : 30 000 Ar
- Promenade en pirogue (2h) baleines + snorkelling : 8000 Ar/pers
- Hôtel Sud Itampolo, bungalow 3 pers : 50 000 Ar, petit dej : 7000 Ar, langouste : 16 000 Ar
- Hotel Lavanono, bungalow 2 pers : 25 000 Ar, 3 pers : 30 000 Ar
- Cactus Hôtel Faux Cap, bungalow 3 pers : 30 000 Ar, langouste 20 000 Ar
- Réserve Cap Ste Marie, 2 circuits : 42 000 Ar/3 pers
- Hôtel Anita Fort Dauphin, chambre eau froide : 30 000 Ar, plat : 9000 Ar, petit dej : 4500 Ar
Nous avons aimé :
- la diversité des paysages et la richesse de la faune et de la flore
- le sérieux et la gentillesse de nos accompagnateurs
- la rando dans les Tsingys, vraiment impressionnant même quand on n’a pas d’ULM comme Nicolas Hulot
- le sourire des Malgaches, toujours présent
Nous n’avons pas aimé :
- La longueur des premières étapes, trop de route, arrivée trop tard mais je le savais, boucler ce programme en 17j impliquait cela. A faire plutôt en 3 semaines pour bien en profiter Rien d’autre : tout le reste était super. Les douches froides, c’est bon pour la peau.
14/8/8 C’est reparti !
Départ de St Denis à 21h20, avec 1h de retard. Le bureau de Marie-Christine ma collègue-était devenue une succursale de Décathlon. Vol sans histoire dans un tout petit avion ce qui a comme avantage de récupérer très vite les bagages. On pensait aller à l’hôtel Manoir rouge à pied mais en pleine nuit, pas facile, même de repérer le château d’eau, principal repère. On a donc fini par monter dans une teuf teuf toute vieille mais qui nous a amenés à bond port. Charmant petit hôtel avec une belle salle commune avec cheminée au rez de chaussée et des chambres bien décorées d’aquarelles. On avait une chambre de 3 avec salle de bain privée et eau chaude, le vrai luxe ! On avait déjà dîner au Gillot (aéroport de La Réunion) donc dodo rapide.
15/8/8 Changement de programme…déjà…
Levés à 6h30. Super petit déj avec croissants, gâteau, même du lait et une sorte de St Marcellin. Cette fois, on arrive à l’aéroport à pied, rien ne semble avoir changé à Mada, même odeurs, couleurs, échoppes. A l’aéroport, mauvaise nouvelle, le vol pour Morondava a été annulé hier soir tard (alors qu’on nous l’avait confirmé au Gillot, à 21h….). Aucune explication bien entendu, probable regroupement d’avion mais pour, le lendemain ! Quand même logés et nourris par Air Mada. On nous alloue donc un taxi et départ pour Tana. On débarque à l’hôtel Glacier sur l’avenue de l’indépendance plutôt impersonnel mais confortable. On avait droit à un petit déj donc on est allé prendre un café. Et puis on a passé la matinée à se balader dans Tana : église St Jean Baptiste (avec messe, 15 août oblige), palais de la reine, ancien palais de justice, Rova et pèlerinage à la maison de June avec la descente de notre escalier et rencontre avec le coq qui monte les marches donc on fera passer une photo à Lionel (c’est une longue histoire..). Retour à l’hôtel par le lac Inosy qui pue toujours autant et les coiffeurs barbiers (Alex ne veut toujours pas y aller). Repas de midi classique : œufs mayo, akoho (poulet) avec porc et sauce et pommes de terres sautées et tarte glacée. Rien d’exceptionnel mais pas de riz. Après une petite sieste, on repart pour chercher le marché aux livres en passant par l’escalier aux tampons, le palais présidentiel et l’hôtel Colbert que j’adore. Rien d’intéressant au marché, beaucoup de livres scolaires. Ensuite, visite de quelques boutiques d’artisanat vers l’hôtel. On a cherché le marché aux tissus mais beaucoup trop de monde, pas de noms de rue et vers 17h, plus d’espoir de trouver quelque chose donc bredouilles. Pour se consoler on est allé manger une glace au Tonton Gourmand. Au dîner, pates carbonara, très locales, encore pas de riz. Quitte à être dans un hôtel à touristes, autant regarder les JO à la télé, en plus il y a de la gym (j’avais regardé les derniers en Turquie…). On nous annonce en prime que le vol ne partira pas à 10h10 mais à 12h, on commence à se demander si on y arrivera un jour.
16/8/8 : enfin le départ !
Après le petit déjeuner, on se rend compte que le chauffeur de taxi n’a pas été prévenu du retard du vol, il est donc passablement énervé. On part donc en vitesse et on arrive très tôt à l’aéroport, plus que 2h30 à attendre, encore les JO mais pas de gym cette fois… Le vol pour Tuléar est reporté, celui pour Nosy Be a 2h de retard, on s’attend d’une minute à l’autre que le nôtre aussi mais non, la chance tourne, on part avec 30 minutes de retard dans un avion à hélice de 15 places. La passagère de devant est hystérique, une autre vomit, c’est assez folklo. Evidement, à cette altitude, on a une belle vue sur les hauts plateaux puis sur les plantations. Atterrissage sans problème sur le petit aéroport de Morondava. Une angoisse est levée, Samuel notre guide est là, ça fait juste 26h qu’il nous attend et je n’avais aucun moyen pour le contacter. Le plaisir de se voir a donc l’air réciproque. Le chauffeur, Julien est aussi là avec le 4x4, Nissan, pas de toute première jeunesse mais les pneus ont l’air bons. Pas le temps de faire du tourisme à Monrondave, on fait le plein (80L, au même prix qu’en France, les Malgaches n’ont vraiment pas besoin de ces prix exorbitants…). Le début de la piste est correct, on passe par l’allée des baobabs où on nous accorde 5 min pour prendre des photos, on aura plus de temps au retour avec coucher de soleil en prime. Après, ça a été plus inégal et surtout plus long. Heureusement, on a eu le premier bac de Bélo/Tsirbiny tout de suite avec une traversée magnifique au coucher du soleil. On a dîné à Belo dans un hotely gargote où le service a été très long. Le reste de la route a été pénible, en pleine nuit donc rien à voir, bref interminable. On est arrivé à minuit. Le temps de passer le bac, là encore tout de suite et on était enfin dans les tsingy, enfin juste à coté. Les tentes Intersport tiennent leur promesse, dépliées en 1s. Samuel nous donne des matelas, on fait un peu de bruit dans le campement, il y a une quinzaine de tentes.
17/8/8 : parcours sportif dans les petits tsingys
Réveil très tôt : coqs qui chantent, touristes de la tente d’à coté qui se vengent du souk d’hier soir etc.… Douche au baquet mais pas trop froide et appréciable parce qu’il fait déjà chaud malgré les nuages. Petit déj dans gargote en face de l’embarcadère ? Au bureau de l’ANGAP, on choisit le parcours sportif dans les petits tsingys avec Tovelas, le guide qui nous a bien expliqué l’histoire de la formation des tsingys. Début de la ballade au-dessus des petits tsingys bien acérés. Ensuite, on est passé dans la forêt : packypodium, tamariniers, pallissandre. Puis début des grottes dont une où on a mangé, Tovelas s’est beaucoup intéressé à notre camembert en boite réunionnais. L’après midi, une autre série de souterrains et surtout une descente en rappel dans un trou de 20m. On a vu beaucoup de petites chauves souris, des lémuriens vazahas (blancs) et bruns et des rats malgaches (ressemblent plus à des écureuils). En revenant, petit caméléon blanc qui semble avoir été mis un peu exprès en face du bureau de l’ANGAP. Nouvelle douche au seau, certains touristes se baignent dans la Manambole mais il y aurait des crocodiles donc… Beau coucher de soleil sur la rivière où les enfants lancent des petits bateaux faits de bouteilles en plastique et de bouts de bois ou vont chercher de l’eau. On mange à la petite gargote comme tous les autres touristes. C’est très bon, les enfants chantent. Toutes les touristes femmes font comme moi, elles écrivent leur journal ou programment leur voyage pendant que leurs hommes leurs demandent à quoi ça sert etc.…Demain, en principe, on se fait les grand tsingys.
18/8/8 : les grand tsingys au soleil
Départ à 7h après le petit déj. La nuit et le réveil se sont bien passés. On va chercher Tovelas à Bekopaka où il vit et on règle au chef de l’ANGAP un supplément pour enchaîner les 2 circuits des grands tsingys ce qui, en principe, ne se fait pas. On met 1h en 4x4 pour faire les 17km qui nous séparent du départ du sentier. Au début, marche dans la forêt, beaucoup de lémuriens blancs mais qui sont perchés sur la canopée donc difficiles à bien voir. Egalement plusieurs espèces d’oiseaux. Niveau végétation, même chose qu’hier. On arrive aux grands tsingys avec un très beau point de vue d’en haut. La montée s’est faite avec des chaînes et des baudriers mais elle est très bien emménagée avec plein de marches. Très belle vue sur l’ensemble des tsingys qui sont assez étendus. Visite en redescendant de grottes et canyons entre les tsingys, très impressionant. Le problème c’est la chaleur, on cuit comme des œufs au plat ! Heureusement on s’arrête pique-niquer dans une grotte. Le pain est vraiment ignoble, encore pire que celui de Bessans (pour les connaisseurs) mais au moins on en a ! L’après midi, deuxième circuit avec encore de beaux points de vue et de belles descentes spéléo mais pas de rappel aujourd’hui. On voit une mangouste, encore des lémuriens dont un couple avec un bébé et un nocturne insomniaque dans son tronc d’arbre, des perroquets, des sortes de grives et des couas (sortes de faisans). Egalement des « arbres qui pèlent », des packypodiums et des euphorbes. On finit vers 15h30 et on retrouve Samuel et Julien au parking qui ont attendus (se sont reposés) toute la journée… On est complètement déshydratés. On offre à Tovelas, un de nos Gérard, notre fromage en boite. Au camp, douche au seau sans seau, certaines personnes qui ont du mal à comprendre le concept, pourtant simple, avaient dû regrouper tous les godets dans la même douche ! Après, lessive dans la Manambolo mais pas facile avec 10cm de fond et de l’eau boueuse. J’ai fini par m’en sortir, le T-Shirt blanc le redevient presque. Et pas de crocodile. On a trouvé un petit caméléon prés de nos tentes qui a viré au rose quand Alex l’a pris dans sa main. On a finit par le remettre sur une branche car il était mort de peur. Au dîner, poulet-frites, pas mauvais et papaye plus étonnamment (ou on s’habitue), pas mauvaise non plus. Cette fois, les enfants ne chantent pas, ils dansent. On arrive à combler notre retard hydrique. On s’inquiète sur la manière de replier la tente demain surtout que Samuel a été clair, il faut lever le camps à 7h si on veut voir le coucher de soleil (à 17h30…ça promet une belle journée de piste !).
19/8/8 : l’allée des baobabs au coucher du soleil
Départ à 7h pétantes après avoir petit-déjeuner sur la plage : pas de pain ce matin, petits beignets blancs et bananes. On enlève un zéro à l’addition, le responsable étant meilleur cuisinier que mathématicien. On prend le bac et on file direction l’allée des baobabs. Le seul objectif de la journée : arriver avant 17h30 ! On arrive à Belo/Tsirbiny à 11h. On va au même resto qu’à l’aller, toujours aussi dynamiques donc on en sort à 12h30. Arrivés au bac, obligés de l’attendre puis deux autres 4x4 arrivent. Heureusement, ils n’ont pas attendu que ça se remplisse complètement. Traversée de la Tsirbiny cette fois en plein jour. Ensuite, on a bombé pour arriver à l’heure (bonjour le dos !) avec un détour aux baobabs amoureux (toujours aussi amoureux d’ailleurs, c'est beau de voir ça) et l’arrivée sur l’allée à 17h. Evidemment, on n’est pas tout seuls mais les 4x4 se rangent tous à la sortie pour qu’on ne les voie pas et les gens sont tellement petits par rapport à la taille des baobabs. Très beau coucher de soleil, pleins de belles photos en perspective ; Retour tranquille à Morondava où on s’arrête au Zoom Hôtel, entre la plage et la mosquée. Propre, eau chaude, électricité, bref sympa après 3j de camping. On va dîner Chez Fab, à coté du palais de justice, un resto tendance chinois, très bons beignets de crevettes.
20/8/8 : Morondava-Manja : la piste dans la savane
Petit dej à l’hôtel, comme il n’y a pas de salle à manger, on nous met une table sur la terrasse, sympa, même si on ne voit la mer qu’en se mettant debout sur une des chaises. Après avoir recompté l’addition (décidément), on va à la banque où on a un problème de limitation de retrait (300 000Ar/pers). Heureusement qu’on a trois cartes car le plein d’essence et 2 bidons nous en coûte 270 000 Ar à lui tout seul. A priori on devrait en avoir jusqu’à Tuléar. Petit approvisionnement en pain puis départ pour la piste pendant 8h ! Etat correct des routes mais 30km/h de moyenne. Heureusement qu’on avait prévu le pique-nique car il n'y a que de tous petits villages de brousse. Le paysage en vaut la peine : savane, baobabs, zébus, plein d’oiseaux. On traverse plusieurs cours d’eau ce qui ne nous fait pas regretter notre 4x4. On pique-nique au bord d’un fleuve où l’on fint notre dernier Gérard avec regret, on sait que nous n’aurons plus de fromage jusqu’au bout. En plus, c’est un repas avec spectacle puisqu’un berger essaie de faire traverser ses chèvres une par une, visiblement, les chèvres, ça n’aime pas l’eau. D’ailleurs, heureusement qu’il était là car Julien s’était trompé de route mais pas de beaucoup, il n’a pas fallu tout se retaper, ouf ! Evidemment, il n’y a aucun panneau nulle part, c’est à se demander comment il fait, même s’il a déjà fait ce parcours plusieurs fois avec d’autres touristes. L’après midi, paysages semblables, Samuel met de la musique des années 60 ce qui plait beaucoup à Maman. On arrive à Manja à 17h30 avec un mal de dos mémorable. Petit hôtel, le seul d’après Samuel avec des bungalows et de vraies douches. Manja est un petit bourg, on en a vite fait le tour et on ne passe pas inaperçus. Impossible de trouver du gel douche même chez les karans. L’église, en dur, est assez jolie. On rentre prendre une douche car on est de la même couleur que le sable. Au dîner, resto de l’hôtel, steak de zébu super bon. Samuel vient nous dire que demain on s’arrêtera à Andavadoaka plutôt qu’à Salary car ça permettra de faire des étapes moins longues. Ça nous va, on va se coucher.
21/8/8 : Manja-Andavadoaka : le désert
Départ à 6h30 sans petit déj, on leur avait dit 6h mais c’est nous qui les avons réveillés pour au moins payer. Pas de ronflements cette nuit, on avait 2 bungalows séparés, par contre les chiens n’ont pas arrêté. On a donc mangé des biscuits dans la voiture. Objectif du jour : arriver au bac de la Maongoky avant 12h sinon on ne peut plus passer avant 14h (c’est un bac public). On l’a largement atteint puisqu’on y était à 10h30 et il était du bon coté de la rivière en plus. Par contre ils n’avaient pas été approvisionnés en gazoil donc le bac a été tiré par une dizaine d’hommes (bizarre de voir ça, quand même…). Après 15 minutes de traversée, on reprend la route pour Morombe, piste pas trop mauvaise mais c’est loin. Végétation de plus en plus rare, on se croirait dans la savane africaine. On traverse plein de villages, des zébus, des chèvres et quelques baobabs qui se transforment peu à peu pour devenir bouteilles et plus rouges. Par contre la piste passe du rouge au blanc : du sable. On arrive à Morombe vers 13h30 où cette fois on mange dans une vraie gargote (avec les JO en prime) de l’akoho-sauce-riz (très bien pour mes intestins qui ne supportaient guère l’embourgeoisement frites-légumes). Ensuite, rembarquement, il reste quand même 2h de route. On croise une nouvelle espèce de cactus, des didiéracaes très épineux et tournés vers le sud. On passe aussi devant un énorme baobab tout rouge puis quelques minutes avant d’arriver devant une forêt de baobabs rouges sur des champs de salicornes, rouges aussi, absolument magnifique surtout à 16h où il y a toujours la plus belle lumière. A Andavadoaka, on descend au Coco Beach, un ensemble de petits bungalows sur la plage. Malheureusement, il y a énormément de vent, impossible de se baigner. Alex ramasse de beaux coquillages dont un énorme cône puis on attend le coucher de soleil dans nos blousons, pas terrible. En plus, pas d’eau chaude pour se réchauffer un peu. Au dîner, calamars –riz, pas de langouste, une grosse déception pour Alex et Maman. Le ciel étoilé est très beau, une fois qu’on a bien fermé porte et fenêtres, le vent ne rentre pratiquement pas. Demain, départ pour Tuléar à 6h30.
22/8/8 : Andavadoaka-Tuléar : la route sur la cote
Lever à 5h45 sans lumière, pas simple de retrouver ses affaires. Cette fois, le petit déjeuner est à l‘heure et l’addition est bonne, une journée qui commence bien. On s’attarde un peu pour prendre des photos des bungalows au lever du soleil, il y a moins de vent. Au début, la route est semblable à celle d’hier après midi puis changement, végétation beaucoup plus rare avec le sable blanc et la mer qui apparaît. Au niveau des couleurs, on se croirait presque dans les calanques sauf qu’on arrive au village de Andravongny et que là il y a une immense dune de sable blanc. Les enfants sont gentils mais un peu collants, le site est par contre splendide On reprend la route pour atteindre Salary, un petit village au bord de la mer où Samuel nous accorde l’autorisation de nous baigner. Rien à voir au fond de l’eau mais de belles pirogues avec un départ pour la pêche et des enfants supers mignons. On a même pu se rincer dans la douche d’un petit hôtel où on a mangé du poulpe. Encore quelques heures de route avant d’atteindre Tuléar à 17h. Hôtel Chez Zazah, chambres sympas dans un joli jardin mais accueil moyen. On va réserver le bateau pour Anakao à la compagnie du sud, mauvaise réputation mais c’est le seul qui est encore ouvert. Après, on essaie d’aller à la banque là, gros soucis, aucun guichet ne fonctionne, problème de réseau. On commence déjà à se demander comment on va se rationner jusqu’à Fort Dauphin avec le peu qu’on a et on prie pour que demain ça remarche. Histoire de ne pas trop se morfondre, on va dîner au Panda, chinois, bon crabe farci. On rentre à pied en pleine nuit, un peu craignos quand même (oui Ony, ce n'est pas raisonable!), surtout que c’est assez loin de l’hôtel.
23/8/8 : Tuléar-Anakao, en bateau
Levés à 6h, pas vraiment pressés car on n’a le bateau qu’à 10h. Petit déjeuner à l’hôtel avec de la gelée de groseille ! On réessaie d’abord les banques, et ce matin ça marche, on est donc beaucoup plus tranquilles. On a donc 2h et les poches suffisamment pleines pour profiter du marché artisanal. Le marchandage marche toujours aussi bien. J’ai déjà les cadeaux de Noël pour pleins de gens, il faut être organisée. Alex hésite longtemps pour 2 totems et finalement ne les prend pas, c’est vrai que le voyage n’est pas fini. Cependant, pour note, on n’en a ensuite vu de semblables nulle part ailleurs, y compris à Tana. Maman achète des bricoles et une belle statue en bois. On arrive à trouver la poste mais acheter les timbres demandent du temps, beaucoup, beaucoup de temps : il faut trouver la calculette, calculer, trouver les timbres), mais ça vaut le coup, il a réussi à me trouver des timbres avec des fleurs pour Tonton. Bon par contre, après tout ça, pour le coup, on était à la bourre, course vers l’hôtel pour récupérer les affaires et partir à l’embarcadère. Le vazaha responsable nous annonce que nous attendons 3 personnes qui viennent de l’Isalo, super, vu où se trouve l’Isalo, ça nous paraît mal barré. On nous fait attendre au CocoBe, un hôtel. Finalement, on a été mauvaises langues, les 3 Italiennes sont arrivées à 10h pile (elles n’ont pas du faire la grasse mat). On prend une charrette à zébu (si, si) pour embarquer sur la vedette. La traversée dure 1h avec des montagnes semblables à l’Isalo à gauche et pleins de pirogues vezos. Arrivés à Anakao, les Italiennes débarquent d’un coté de la baie, nous de l’autre. On voulait se renseigner au club de plongée, l’Atlantide pour Alex, il se trouve qu’ils louent aussi des bungalows. Alex peut plonger mais tout de suite. On speede donc un peu, la combi de Pierre, le responsable est même un peu grande pour Alex, le comble. Il part donc et on reste en plan avec les affaires, apparemment pour le snorkelling, c’est pas top. Les bungalows disponibles sont craquants, celui de Maman ressemble à une hutte mais le lit est sur une estrade. Le nôtre est plus grand mais le lit est posé direct sur le sable. Et contrairement à ce qu’il y a écrit dans le routard, il y a des WC. La douche, au seau est à l’extérieur, elle n’a pas de porte mais une sorte de couloir d’accès en colimaçons qui masque la vue de l’extérieur, comprend pas bien pourquoi une porte aurait été plus difficile à construire. On va déjeuner, il n’y a que des crevettes mais elles sont excellentes. On commande de la langouste pour le soir. Alex finit par revenir à 14h30, apparemment, il a vu de beaux coraux. Ils sont resté 50 minutes dans l’eau, pas mal. Il se prend aussi des crevettes. Après le repas, plage devant les bungalows mais dommage, le vent s’est levé, l’eau n’est pas très chaude et c’est marée basse. Heureusement, il y a du sable blanc, de l‘eau turquoise et de belles pirogues, on ne va donc pas se plaindre. On va ensuite prendre une douche, l’eau est restée toute la journée dans le baquet donc elle est bien chaude et comme il n’y a pas de toit à la douche, on est sous le soleil, bref, beaucoup mieux que les douches froides des hôtels. Il y a quelques boutiques d’artisanat dans le village mais rien des très original et pas de cartes postales (timbres si durement acquis, pour rien ?). On fini par arriver Chez Emile où on a rendez-vous avec Samuel. Lui et Julien sont passés par la route qui est pourrie (pléonasme) et dangereuse (beaucoup de braquages). Ils ne savaient donc pas bien à quelle heure ils allaient arriver surtout qu’ils étaient partis après nous. A 19h30, toujours personne donc on a fini par retourner au resto après avoir laissé un mot au cas où. Arrivés au resto après 30 minutes de marche, on nous annonce que finalement il n’y a pas de langouste. Alex et maman sont très déçus. On prend donc du calmar mais il est vraiment très bon. On finit quand même par voir arriver Samuel qui nous a cherché car le club de plongée a déménagé depuis sa dernière venue à Anakao. En tout cas, il avait eu le mot, comme quoi, les moyens de communiquer les plus simples sont parfois les meilleurs En fait, ils ont crevé sur la route mais ils ont pu réparer le pneu. On leur offre une bière, ils l’ont bien mérité. Puis on va se coucher dans nos huttes.
24/8/8 : Anakao-Itampolo : enfin la langouste
Départ à 6h30. le coq a chanté juste derrière la hutte (en roseaux comme la douche) à 4h30 et j’ai passé la nuit à me gratter (Alex ne se fait jamais piquer, c’est pas juste). Il n’y a pas de pain à Anakao, on gagne au change, c’est crêpes pour le petit déjeuner. On roule sur une bonne piste (ou on s’habitue) pendant 1h30 pour arriver au village d’Ambola où on commande le repas de midi, langouste si possible. Ensuite on part pour le parc de Tsimanampetsotsa (à mes souhaits? merci!) où on nous propose plusieurs circuits. On ne peut pas faire celui de 10km qui serait trop long. La visite commence par une ballade en forêt où on voit des baobabs souriants (Andasonia fony) et une autre espèce (A. za) dont un de 3000 ans tout ridé. Egalement, une grotte avec des poissons aveugles et blancs et des hirondelles. Une multitude de makis qui nous permettent d’approcher à moins d’un mètre et un beau banian avec des perroquets, des fous de madagascar. Il y a aussi des couas, des pintades et des crottes de sangliers (comment ça on s'en fout?). Plein de plantes médicinales dont le guide tente de nous expliquer l’utilité : « contre » la fontanelle, le shampoing, le savon et évidemment plusieurs sortes de viagras naturels. On est ensuite allé vers le lac qui mesure 15km de long et 2km de large, très salé car il communique avec la mer par le fond. Il est magnifique car turquoise avec des bords qui même s’ils sont boueux sont blancs. On monte à un petit point de vue, au milieu du lac, il y a quelques îlots avec des arbres pointus, de loin ça ressemble à l’île des Pins de Nouvelle Calédonie pour les connaisseurs. On redescend pour voir les flamands roses mais c’est plutôt décevant, il n’y en a que 3000 donc sur cette superficie, forcément, la densité est faible mais on voit quand même 2 jolis vols. Ensuite, on reprend le 4x4 car on a faim (les crêpes, c’est meilleur mais ça remplit moins que le pain). Au resto, pas de langouste mais de bons poissons (une princesse et deux capitaines) grillés avec une bonne sauce tomate pour le riz. En milieu de repas, on nous apporte gentiment une toute petite langouste que Maman et Alex se partagent. Le site, très beau, est au bord de l’eau. L’après midi, reprise de la route avec plusieurs beaux tombeaux avec cornes de zébus, peintures et alloals. On passe un peu vite car apparemment problèmes avec les villages alentour qui demandent des droits de passage etc.… Justement ce jour là dans un des villages, il y a eu un décès, les habitants ont loué un orchestre pour faire la fête, ils vont également sacrifier 5 zébus, peut être plus les jours suivants. La végétation change aussi avec énormément de sisals et des cactus avec des figues de barbarie. 3h de route, on arrive à Itampolo, petit village côtier. Samuel nous emmène dans un hôtel au bout de la plage, cette fois c’est le luxe, 50 000 Ar pour un bungalow de 3 mais les pieds dans l’eau. On a le temps d’aller se baigner avant le coucher du soleil, super. On a fait 1km pour trouver un misérable petit coquillage, ça dépend vraiment des endroits. En revenant, Maman avait commandé 2 langoustes et 1 poisson. Les langoustes sont énormes et visiblement très bonnes. Mon capitaine était succulent et très copieux. On réserve une pirogue pour demain matin, verra t’on une baleine ?
25/8/8 : enfin une journée sans piste et une baleine
On a presque fait la grasse matinée, lever 7h. Petit déjeuner avec du bon pain blanc et de la marmelade d’orange. La pirogue est à l’heure, on va d’abord vers le large puisqu’il paraît qu’il y a une baleine. Effectivement, la grosse tache noire qu’on voit à peine grossit et on en voit même une plus petite, il y a un baleineau ! Manque de bol elle a déjà sauté ce matin tôt, et ne compte plus refaire sa gym. On arrive quand même à s’approcher à 100m et c’est trés impressionant, sur notre petite pirogue on a moyennement envie d’aller plus prés. Ils finissent donc par s’éloigner. Le piroguier nous a ensuite amenés à la barrière de corail pour plonger en tuba. L’eau est froide et pas de combi, les coraux sont très décevants mais il y a beaucoup de poissons, les tropicaux classiques comme à La Réunion et d’authentiques poissons rouges. Il y a aussi des étoiles de mer bleues comme aux Philippines. On remonte en grelottant sur le bateau, au loin, 2 jets d’eau de baleines, c’est finit pour aujourd’hui. On passe le reste de la matinée à bronzer sur la plage. Alex a eut tellement froid dans l’eau qu’il garde sa fourrure polaire, ce qui est moins pratique pour bronzer. Vers 12h30, on commence à avoir faim mais on n’a pas trop envie de rester parqués à l’hôtel donc on marche jusqu’au village. Sur la place principale sous un grand tamarinier, sont assis pleins de gens, on se demande ce qu’ils attendent surtout qu’ils sont en habits du dimanche…L’Unique Etoile, seul resto du village a l’air fermé. On essaie d’en trouver un autre mais un type nous aborde pour nous dire qu’on peut quand même manger. La terrasse donne sur la place, on saura peut être ce qu’ils attendent. On commande une Fresh bien fraîche pour patienter. Soudain, des chants pas très loin et arrive une procession dansante. Certaines personnes tiennent en l’air des chaises en plastique, d’autres une valise ou un bâton sur lequel est attaché un petit sac en plastique. Les petites filles brandissent des branchages. Devant, il y a 3 ou 4 zébus. On demande à la dame du resto ce dont il s’agit, on célèbre le décès d’un homme mort il y a 4 mois. On n’a pas trop compris si c’était pour le changer de tombeau ou autre. En tout cas, ils le (ré)enterrent demain. Ils ont fait plusieurs fois le tour du village, heureusement on a quand même échappé au sacrifice des zébus en direct. Au resto, très bons poissons grillés-sauce tomate-riz. On revient à l‘hôtel sous une chaleur accablante, la piste longe le cimetière (tombeaux avec cornes mais sans aloals) et on a la chance de voir notre première tortue radiée qui se baladait tranquillement. Elle ne semble pas contente de nous voir et souffle quand on l’attrape pour la prendre en photo. Et contrairement aux idées reçues, une tortue, ça court vite. Au bungalow, une sieste s’impose, la chasse à la tortue nous a épuisés. Ensuite on se décale sur la plage où Alex et Maman se rebaignent. On a beaucoup bronzés aujourd’hui et appréciés cette journée sans voiture.
26/8/8 : Itampolo-Lavanono : retour dans le désert
Départ à 6h45 après un bon petit déj. Pas de baleine ce matin. C’est parti pour 6h de pistes quasi-désertiques. Des paysages de dunes immenses qui gagnent du terrain d’après Samuel, des rivières immenses complètement à sec et bien sûr, de chaque coté de la route, des murs de figuiers de barbarie. On voit une tortue radiée sur le bord de la route, on s’arrête, pour les autres, on ne s’arrêtera plus, il y en a vraiment partout, Julien était obligé de faire des slaloms. Malheureusement, certaines se font quand même fait bugner, il y a beaucoup de carapaces vides. On s’arrête sur un marché, pas grand chose à voir, Samuel achète des figues de barbarie. Le goût ressemble à celui des kiwis en moins sucré. Sur la route, on a croisé de très beaux tombeaux avec aloals, avions, dessins colorés et évidemment des cornes de zébus. Enfin, on voie la mer, la chaleur est étouffante. On renonce à s’arrêter pour manger avant d’être arrivés. Les didiéréacés sont en fleurs et en feuilles ainsi que les aloes. Les euphorbes piquantes que mangent les zébus forment de véritables arbres. Arrivée à Lavanono, encore plus petit qu’Itampolo. Il y a 5 ou 6 bungalows sur la plage, très bien décorés, tenus par des Malgaches. On est morts de faim, on mange notre pique-nique sur la table devant notre bungalow. Ce n’est d’ailleurs pas brillant, le pain de Tuléar a 3j, il n’y a plus de Gérard donc c’est vache-qui-rit, pâté et figues de barbarie. Ensuite, baignade, il y a beaucoup de vagues, il paraît même qu’il y a des compets de surf. Coté coquillage, zéro, par contre il y a des éponges. On y reste tout l’après midi et on finit avec un beau coucher de soleil.
27/8/8 : Lavanono-Cap Ste Marie-Faux Cap : le sud du sud
Ce matin, pas de pain, des crêpes avec du bon miel. On part à 7h sur une jolie route bordée de figuiers de barbarie, les troupeaux de zébus sont de sortie. En 1h, on arrive à la réserve de Cap Ste Marie. Le guide ne parle pas français donc Samuel vient avec nous. On commence par arriver sur le circuit des grottes. Après une courte marche dans les épineux nains en compagnie des tortues radiées, on arrive à de magnifiques dunes de sable, il manque juste les dromadaires. Il y a des restes d’œufs d’aepyornis, une sorte d’autruche disparue il y a 700 ans. Ce sont vraiment de petits fragments, tout a été pillé. De l’autre coté de la dune, un magnifique paysage avec un rocher sacré sortant de l’eau. La coutume veut qu’on y dépose le cordon ombilical des bébés. Les rochers à fleur d’eau ont de curieux motifs, on dirait des rizières en terrasses. Il y a 3 ou 4 baleines, un peu loin mais on a des jumelles. Il y en a même une qui saute en se retournant. La suite, une belle plage en bas de dune avec une sorte de mini-calanque entre deux barres de rochers. On nous a autorisé à nous baigner mais l’ensemble forme une sorte de goulet. Dans un sens pas de problème mais pour revenir, c’est autre chose. Quand on a fini par sortir, on a vu que le guide s’était fait beaucoup de soucis. On reprend ensuite le 4x4 pour aller au phare et avoir un point de vue sur le vrai cap Ste Marie, le point le plus au sud de Madagascar. Au retour, le guide est obligé de descendre plusieurs fois pour déplacer les tortues du milieu de la route. Arrivés au bureau de l’ANGAP, on pique-nique sous un petit kiosque. Ce fut difficile car on a mis 25 minutes a retrouvé notre seule, unique et dernière boite de pâté. Dans les sacs, ça commence à être un peu le foutoir. Reprise ensuite de la route avec de très beaux tombeaux surmontés de voitures ou d’avions très colorés. Certains ont même encore un petit mausolée au milieu. Le route est plutôt bonne, on arrive à Faux-Cap à 14h30. On se rend au Cactus Hôtel, les bungalows y sont assez sommaires, et plutôt sales mais on n’a pas trop le choix. On va quand même se baigner malgrés le vent et on a une bonne surprise, la barrière de corail est très proche, il y a de beaux coraux. Par contre, cette fois, pas de poissons, à part un clown et des murènes. Douche au seau au bungalow, je commence à en avoir un peu marre de l’eau froide, je m’enrhume. Pour le coucher de soleil, cette fois, c’est coté terre derrière la petite église du village. Il y a pas mal de baraques en ruine, laissées à l’abandon et plein de cactus, ça fait très Mexique. Le groupe électrogène arrive à éclairer une ampoule de lampe de poche plutôt insuffisante pour l’ensemble de la salle de resto. Alex n’est pas amateur de dîner aux chandelles et râle. C’est vrai qu’en plus la salle est directement ouverte sur la mer, c’est joli mais froid. On a invité Samuel et Julien car c’est le dernier soir que Maman passe avec nous, la langouste avait l’air bonne mais le poisson avait le goût de l’algue, il paraît que c’est bon pour la santé. Et le gâteau manioc du dessert ne vaut pas le gâteau patate de La Réunion.
28/8/8 : Fort Dauphin : fin du périple
Partis à 7h après un petit déj sympas, galettes de riz et crêpes. Le début de la route est semblable à celui d’hier. On passe Tsiombe où devait avoir lieu une manifestation culturelle organisée par une assos française qui logeait également au Cactus Hôtel. Pas de musique pour l’instant mais un grand marché où l’on s’arrête un moment. Le paysage change complètement un peu plus loin, il y a des rizières, des bananiers, des feuilles d’éléphants. C’est beaucoup plus humide, on traverse plusieurs cours d’eau avec les activités qui en découlent : remplir les baquets, se laver, faire la lessive, étendre la lessive à même le sol. On croise des enfants sur la route qui font « la danse du sud », d’après Samuel, ce sont les ethnies du sud qui ont gardé le plus leurs traditions. Les tombeaux changent aussi, on passe à de grands carrés de 15x15m avec de simples obélisques. On arrive à Fort Dauphin à 13h avec même une route goudronnée mais dans un tel état que c’est encore pire que la piste de sable, d’ailleurs, dès que Julien peut passer sur les cotés, il le fait. On nous emmène manger « chez Perline », il y a un gros groupe de Français très bruyant, ça contraste avec les derniers jours de calme qu’on vient de passer. Le resto n’est pas donné mais c’est bon et la carte est très variée. On va ensuite à l’hotêl « Chez Anita » où on trouve une petite chambre sympa. Maman doit être à l’aéroport à 16h20, on a donc le temps de passer à la baie de Libano où c’est la première fois que je vois des familles Malgaches se baigner. On retrouve le groupe de Français braillards, pas de veine ! La baie est très belle mais l’abord de la plage est sale, ça gâche un peu. On accompagne Maman à l’aéroport, elle va poursuivre son périple en Tanzanie, l’avion n’est ni en retard, ni annulé, un vrai miracle. On rentre à l’hôtel au coucher du soleil et on commande à dîner car il est noté dans le guide que le service est long. C’est en effet un grand euphémisme mais ça m’a permis de faire mes cartes postales, on en a enfin trouvé. Elles arriveront bien après notre retour, mais pour les métropolitains ce n’est pas trop grave. Ça valait la peine d’attendre, on a mangé un excellent zébu-massalé.
29/8/8 : la baie de Lokaro, la plage au milieu des montagnes
Samuel vient nous chercher à 8h. Première étape obligatoire : la banque pour finir de les payer car ils vont repartir demain matin. On est obligé de faire plusieurs retraits, impossible de retirer en une fois à l’intérieur mais les guichets marchent. Samuel est content de son petit pactole. Il nous faut une heure pour atteindre la baie de Lokaro, la route est très belle, pleine de rizières, de feuilles d’éléphants et d’une quantité impressionnante de Ravinala (arbres du voyageur). On a également eu la chance de voir des népenthenes, des plantes carnivores jaunes avec une fleur en godet pour piéger les insectes. Il y a aussi des pervenches de Madagascar et des pandanus. La baie de Lokaro est très belle avec des montagnes au loin et la rivière qui se jette dans la mer. Il y a une petite île en face où Samuel voulait aller mais il y a beaucoup de vent donc même si c’est peu profond, on en a rapidement jusqu’aux épaules et Alex a un gros rhume. On se contente donc d’une ballade sur la plage avec l’ascension d’une petite butte d’où on a une vue sur l’ensemble du site. Les rochers sont du granit noir. Au retour, pique-nique pas fameux, on n’a trouvé que du pâté de volaille chez le karan de la station service et des vaches-qui-rit. On arrive à trouver un endroit abrité pour se faire bronzer et j’arrive quand même à prendre mon dernier bain à Mada. Au retour à l’hôtel, on tombe sur les 2 jeunes qui nous suivent depuis Anakao et qui ont eu pas mal de problèmes (pannes tous les jours, chauffeur-sans guide-ne parlant pas français, vol de portefeuille etc.…). Là ils attendaient la police pour litige avec le loueur de 4x4. Dernière (en principe) douche froide et dédredssage (ça se dit ?) de cheveux. Au dîner, succulentes brochettes de zébu et soupe au crabe.
30/8/8 : Retour à Tana, début du shoppping
Ce matin, c’est moi qui suis malade, la dernière douche froide a été fatale. Petit déj puis tour en ville pour une dernière photo. Samuel vient nous chercher à 9h, ils ont été très sympas de nous accompagner à l’aéroport car en principe, le contrat stipulait que nous les quittions la veille. En fait, il ne reprenne la route que demain après la révision de la voiture. L’attente à l’aéroport est longue et désorganisée. On retrouve nos deux malheureux jeunes qui ont fini par s’en sortir, ils sont quand même allés au commissariat mais ça s’est bien fini. L’avion est là, c’est un gros zavion et on a même droit à une collation. Normalement, il était convenu que quelqu’un du Manoir Rouge vienne nous chercher. On n’a vu personne, moyennement étonnés, on est donc parti à pied. On nous avait attribué une petite chambre dans une des annexes, toujours très bien décorée, c’est vraiment un endroit sympa. Pour aller à Tana, on a pris un taxi B qui est arrivé pas loin de la gare mais on s’est trompé de direction et on a fait un gros détour par le marché aux tissus toujours blindé de monde. On a fini par arriver avenue de l’indépendance à 15h. On va prendre un déjeuner léger au glacier puis opération souvenirs. D’abord, T-Shirt Baobab pour des amis de La Réunion puis marché d’Andravoahangy. Il y a toujours la même rangée de bicoques de brodeuses. Après les avoir toutes regardées plusieurs fois, on a trouvé deux jolies robes pour Elisa et Cléa-Marie. Alex m’a un peu aidé pour les tailles car je n’ai pas vraiment l’œil. Par contre, je n’ai pas trouvé la nappe de mes rêves, je suis particulièrement difficile parce qu’il y en a quand même des quantités. Alex a pris un napperon pour sa mère. Vers 17h, on décide de repartir vers la station de taxi B. De toute façon, tout était en train de fermer. On n’a jamais réussi à prendre de bus, on n’arrivait jamais à savoir où il allait et des masses de gens s’engouffraient dedans à chaque fois. Par contre Alex a réussi à se faire piquer tout son fric dans son blouson (oui je sais Ony, quelle idée aussi....). Heureusement, ses papiers étaient ailleurs. Ça nous a bien refroidis donc on a pris un taxi mais il a fallu affronter les énormes bouchons, il faut dire, c’était l’heure de pointe. Au menu du dîner, galette de pommes de terre au poulet, ça change.
31/8/8 : the last day : fin du shopping et à la prochaine Mada !
Après un super petit déj, on a repris notre taxi B pour le marché de la digue. La nuit a été difficile entre les aboiements de chiens et les coqs, finalement c’était plus calme à la campagne. On a toujours notre crève donc pas vraiment d’attaque pour le shopping. On arrive vers 9h, toutes les boutiques ne sont pas ouvertes mais on a quand même réussi à y passer 4h au final ! On les a faites une par une et on a marchandé mais on a trouvé ce qu’on voulait notamment nos deux chaises en bois et un totem de plus de 2m de haut qu’on a fait scier pour le transporter. Ensuite on est rentré, l’hôtel nous a fait amener à l’aéroport pour se faire pardonner de leur oubli de la veille, en même temps on en avait vraiment plus besoin là vu la masse de chose impressionnante à ramener. On a eu quelques petits coups de flips à l’aéroport. On n’avait pas déclaré notre bois au ministère des eaux et forêts, heureusement il y a avait un guichet spécial à l’aéroport et comme ce n’était que de l’artisanat ça a été vite fait et sans problème. Deuxièmement le poids qu’on essaie toujours de ne pas dépasser mais pas de balance…c’était pile le poids maximum à 500g prés, trop forts. Le vol de retour s’est bien passé, on a l’impression de revenir à la maison même si c’est à La Réunion, comme quoi, on s’habitue vite. On ne s’est pas fait cambrioler et le chat n’est pas mort de faim, ouf. En tout cas, il reste plein de choses à voir à Mada, même si on en a fait une grande partie et on compte bien y retourner.
Bons votages à tous!
Nous avons payé (indicatif, ça a dû encore changer depuis les évennements) :
- Tsyngis, forfait 2j grands et petits : 60 000 Ar/pers
- Bac Tsirbina : 70 000 Ar/4x4
- Bac Manambolo : 25 000 Ar/4x4
- Plat dans un petit resto : 4 000 Ar
- Plat dans une gargote : 2 500 Ar
- Bouteille d’eau GM : 2000-3000 Ar
- Zoom Hôtel Morondava, 1 chambre eau chaude 3 pers : 30 000 Ar
- Promenade en pirogue (2h) baleines + snorkelling : 8000 Ar/pers
- Hôtel Sud Itampolo, bungalow 3 pers : 50 000 Ar, petit dej : 7000 Ar, langouste : 16 000 Ar
- Hotel Lavanono, bungalow 2 pers : 25 000 Ar, 3 pers : 30 000 Ar
- Cactus Hôtel Faux Cap, bungalow 3 pers : 30 000 Ar, langouste 20 000 Ar
- Réserve Cap Ste Marie, 2 circuits : 42 000 Ar/3 pers
- Hôtel Anita Fort Dauphin, chambre eau froide : 30 000 Ar, plat : 9000 Ar, petit dej : 4500 Ar
Nous avons aimé :
- la diversité des paysages et la richesse de la faune et de la flore
- le sérieux et la gentillesse de nos accompagnateurs
- la rando dans les Tsingys, vraiment impressionnant même quand on n’a pas d’ULM comme Nicolas Hulot
- le sourire des Malgaches, toujours présent
Nous n’avons pas aimé :
- La longueur des premières étapes, trop de route, arrivée trop tard mais je le savais, boucler ce programme en 17j impliquait cela. A faire plutôt en 3 semaines pour bien en profiter Rien d’autre : tout le reste était super. Les douches froides, c’est bon pour la peau.
Hôtels à Antananarivo (Madagascar)
Bonjour,
Nous sommes 1 couple et 2 jeunes filles célibataires de 18 et 25 ans (en tout 4 personnes) habitants à Mayotte, comptons passer des vacances à Antananarivo du 23 juillet au 06 août 2009. Pour cela, nous cherchons des adresses d'hôtels situés en coeur de la ville d'Antananarivo ou pas loin du centre ville, qui pourront nous loger. Nous cherchons 2 chambres-double de qualité de confort raisonnable raisonnable pas cher (ayant TV, toilettes, WC, clim, dont le prix de la nuité ne dépasse pas les 12 € (30 000 Ar)) ou 1 appartement pour 4 personnes (ayant le même niveau de confort que décrit précédemment ne dépassant pas les 24 € (60 000 Ar) par nuité).
Par ailleurs, nous sommes également à la recherche des adresses des sites intéressants à visiter dans la capitale malgache ou si vous avez des expériences anecdotiques à nous faire part, n'hésitez pas !
Merci à vous et nous attendons avec impatience vos suggestions.
Tchao !
Nous sommes 1 couple et 2 jeunes filles célibataires de 18 et 25 ans (en tout 4 personnes) habitants à Mayotte, comptons passer des vacances à Antananarivo du 23 juillet au 06 août 2009. Pour cela, nous cherchons des adresses d'hôtels situés en coeur de la ville d'Antananarivo ou pas loin du centre ville, qui pourront nous loger. Nous cherchons 2 chambres-double de qualité de confort raisonnable raisonnable pas cher (ayant TV, toilettes, WC, clim, dont le prix de la nuité ne dépasse pas les 12 € (30 000 Ar)) ou 1 appartement pour 4 personnes (ayant le même niveau de confort que décrit précédemment ne dépassant pas les 24 € (60 000 Ar) par nuité).
Par ailleurs, nous sommes également à la recherche des adresses des sites intéressants à visiter dans la capitale malgache ou si vous avez des expériences anecdotiques à nous faire part, n'hésitez pas !
Merci à vous et nous attendons avec impatience vos suggestions.
Tchao !
Madagascar en novembre
Bonjour,
Nous partons à Madagascar pour 3 semaines dans 15 jours et à mesure que nous préparons ce voyage nous avons pleins de questions qui restent sans réponse. Alors si une bonne âme bien renseignée veut bien nous aider merci d'avance. Vali vala :
En ce qui concerne les guides, est-il préférable de réserver depuis la France ou peut-on attendre d'être aux portes des parcs pour trouver sur place ? (on compte faire l'ascencion du pic Boby à l'Andringitra et les classiques de l'Isalo).
Idem si on veut pratiquer des sports type parapente, escalade, canyoning ...
On projette de descendre la RN7 jusque Tulear (retour en vol intérieur), faut-il réserver un hotel pour Anakao ou Ifaty (si on y arrive :)) ?
En ce qui concerne les moustiques, (certaines lectures ont de quoi donner des sueurs froides !!!) en souffre-t-on beaucoup en Novembre (sachant qu'on ne prévoit pas la côte Est) ?
Enfin, il semble que la RN7 soit un des itinéraires les plus prisés par les touristes, au dela de ce qu'on peut trouver dans les guides ya t-il des endroits à ne pas rater si on veut réellement cotoyer des locaux ? On en profitera pour donner les vieilles fringues que l'on emporte.
MERCI MILLE FOIS POUR VOS REPONSES
Nous partons à Madagascar pour 3 semaines dans 15 jours et à mesure que nous préparons ce voyage nous avons pleins de questions qui restent sans réponse. Alors si une bonne âme bien renseignée veut bien nous aider merci d'avance. Vali vala :
En ce qui concerne les guides, est-il préférable de réserver depuis la France ou peut-on attendre d'être aux portes des parcs pour trouver sur place ? (on compte faire l'ascencion du pic Boby à l'Andringitra et les classiques de l'Isalo).
Idem si on veut pratiquer des sports type parapente, escalade, canyoning ...
On projette de descendre la RN7 jusque Tulear (retour en vol intérieur), faut-il réserver un hotel pour Anakao ou Ifaty (si on y arrive :)) ?
En ce qui concerne les moustiques, (certaines lectures ont de quoi donner des sueurs froides !!!) en souffre-t-on beaucoup en Novembre (sachant qu'on ne prévoit pas la côte Est) ?
Enfin, il semble que la RN7 soit un des itinéraires les plus prisés par les touristes, au dela de ce qu'on peut trouver dans les guides ya t-il des endroits à ne pas rater si on veut réellement cotoyer des locaux ? On en profitera pour donner les vieilles fringues que l'on emporte.
MERCI MILLE FOIS POUR VOS REPONSES
Devises à Madagascar?
Bonjour à tous!
Mon départ pour Madagascar se rapproche peu à peu. J'ai besoin de vos conseils concerant l'argent! Que prendre: cheque de voyage, carte de crédit, euros en liquide? Si les euros semblent la meilleure solution, combien me conseillez vous? Si les cheques de voyage sont la meilleur solution, combien me conseillez vous?
En sachant que je pars faire du bénénvolat à Manakara durant 3 semaines et que le dernière semaine (c'tes peu) ets consacrée au tourisme (et à remonter vers tana pour l'avion).
J'ai lu dans le Lonely qu'il y avait trois banques à Manakara. Une qui change les traverler cheque, , une autre qui fait des avances sur Visa et une autre qui fait des avances sur Mastercard (c'tes ma carte de crédit). Qu'en pensez vous?
est il possible de chager des cheques de voyage dès notre arrivée à l'aéroport ou est il plus facile de changer des euros directement?
Merci piur vos consiels. Pour la question d'argent à tjrs été un peu stresssante. Pourtant loprs de mon voyage en Bolivie, pas de soucis! Mais le stress monte peu à peu à l'approche "du" voayge.
Bonne route...
Mon départ pour Madagascar se rapproche peu à peu. J'ai besoin de vos conseils concerant l'argent! Que prendre: cheque de voyage, carte de crédit, euros en liquide? Si les euros semblent la meilleure solution, combien me conseillez vous? Si les cheques de voyage sont la meilleur solution, combien me conseillez vous?
En sachant que je pars faire du bénénvolat à Manakara durant 3 semaines et que le dernière semaine (c'tes peu) ets consacrée au tourisme (et à remonter vers tana pour l'avion).
J'ai lu dans le Lonely qu'il y avait trois banques à Manakara. Une qui change les traverler cheque, , une autre qui fait des avances sur Visa et une autre qui fait des avances sur Mastercard (c'tes ma carte de crédit). Qu'en pensez vous?
est il possible de chager des cheques de voyage dès notre arrivée à l'aéroport ou est il plus facile de changer des euros directement?
Merci piur vos consiels. Pour la question d'argent à tjrs été un peu stresssante. Pourtant loprs de mon voyage en Bolivie, pas de soucis! Mais le stress monte peu à peu à l'approche "du" voayge.
Bonne route...
4- to 5-day itinerary for Madagascar
Hi there, following a work trip, I’ll have 4.5 days left to get a quick overview of Madagascar during the last week of February. I’ll already have had a good look around Tana (3 days of work and 1.5 days beforehand to see 1 or 2 points of interest 2-3 hours from Tana).
Is it feasible to spend the remaining 4.5 days like this:
- Day 1 & 2 (and maybe the morning of Day 3): relaxing on a coast with a pleasant climate, for example, a one-way flight to Tuléar (there’s a flight on Day 1 at 3 AM) and heading to a nice beach. Ideally, I’d have liked to go toward Morondava (baobabs, beautiful beaches near Belo), but the flight schedules don’t really work, and it wouldn’t let me visit Isalo.
- Then 2 days to head back up via the RN7, ideally with a stop in Isalo, which really appeals to me (I’m an experienced hiker in France), and/or Ranomafana. But do the weather conditions allow for long hikes in that area? Ideally, I’d like to do Tuléar–Tana by public transport up to my first road stop (shared bus? To Isalo?), then find a local hiking guide for the day. And take another transport to another point of interest before returning to Tana, where I have my return flight to France on Day 5 at noon.
My questions: - How to travel from Day 3 to Day 5 from the west coast (Tuléar? Morondava?) back to Tana? I’d prefer not to depend on a guide the whole way, but if I have to 🤷🏽♂️) If I choose Morondava, will I miss out on really interesting spots I could’ve seen along the RN7?
I’m open to any suggestions or ideas to make the most of these 4.5 days, like another beach destination I might not have considered (I ruled out Nosy Bé because of the February weather—maybe I was wrong?)
Is it feasible to spend the remaining 4.5 days like this:
- Day 1 & 2 (and maybe the morning of Day 3): relaxing on a coast with a pleasant climate, for example, a one-way flight to Tuléar (there’s a flight on Day 1 at 3 AM) and heading to a nice beach. Ideally, I’d have liked to go toward Morondava (baobabs, beautiful beaches near Belo), but the flight schedules don’t really work, and it wouldn’t let me visit Isalo.
- Then 2 days to head back up via the RN7, ideally with a stop in Isalo, which really appeals to me (I’m an experienced hiker in France), and/or Ranomafana. But do the weather conditions allow for long hikes in that area? Ideally, I’d like to do Tuléar–Tana by public transport up to my first road stop (shared bus? To Isalo?), then find a local hiking guide for the day. And take another transport to another point of interest before returning to Tana, where I have my return flight to France on Day 5 at noon.
My questions: - How to travel from Day 3 to Day 5 from the west coast (Tuléar? Morondava?) back to Tana? I’d prefer not to depend on a guide the whole way, but if I have to 🤷🏽♂️) If I choose Morondava, will I miss out on really interesting spots I could’ve seen along the RN7?
I’m open to any suggestions or ideas to make the most of these 4.5 days, like another beach destination I might not have considered (I ruled out Nosy Bé because of the February weather—maybe I was wrong?)







