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Agence Mavie pour la Turquie: est-ce honnête?
by Legena · 2011-01-24 · 48 replies
J'hésite à m'inscrire sur l'offre spécial Abonnée revue groupe Marie-Claire : proposition de 2 circuits près d'Antalya à partir de 149€ et possibilité extension visistes et déjeuners pour 199 € à régler sur place. Est-ce fiable ? quelqu'un a t'il des informations, car le problème est qu'on ne trouve pas cette offre en agence de voyage. Merci à l'avance Dubit 🤪
Croisière MSC Splendida du 9 mars 2011: escale à Alexandrie et Marmaris
by Isaclo · 2010-10-02 · 16 replies
J espere que le mois de mars est une bonne periode pour ce trajet GRÈCE, CRÈTE, ÉGYPTE, ITALIE

Qui a je deja fait escale a marmaris ? le port est t il loin de la ville ? acces facile par nos propre moyens ou pas ? que peut on faire ?

Qui a deja fait escale a alexandrie....par MSC

comment ce passe la journee en excurssions.. trajet...ou ce passe le repas compris dans l excurssion....temps de visites des pyramides etc..... merci a tous d avances.

nous cherchons des infos pour les escales a katakolon et le piree, heraklion

msc nous propose le pack trio 3 excurssions offertes...A VOIR, , ??

itineraire nouveaux pour nous ITALIE, GRÈCE, CRÈTE, ÉGYPTE, ITALIE

nous connaissons uniquement rome

olympie , heraklion, alexandrie , marmaris sont nos nouvelles escales inconnues. donc toutes les infos seront les bienvenues.
Escale de croisière à Izmir: prix des taxis?
by Jiaime · 2010-09-12 · 39 replies
Lors de l'escale prévue à IZMIR nous souhaitons visiter la "maison de marie", Ephèse, et Kusadasi en taxi. Connaissez vous les prix pratiqués par les taxis, avez vous déjà tenté cette expérience? Merci de me renseigner JM
Turquie-Syrie-Jordanie en 4x4 en mars-avril 2011
by Marcpl · 2010-05-13 · 48 replies
Bonjour à tous

Je prépare un périble turquie syrie jordanie environ 5 semaines sur mars avril 2011. Je voyage en Land 130 cellule. rythme peinard. 4/5 h maxi par jour.

Si ça tente un autre équipage on peut en parler;

Si quelqu'un a des idées d'itinéraire, des bivouacs de rêves, des waypointspour une piste magnifique ... des adresses sympa. Je suis preneur de tout.

Si vous avec des infos pratiques douane etc.. n'hésitez pas non plus

Par ailleurs nous partons toujours chargés de fringues ou autre à distribuer, est-ce que quelqu'un a des idées sur les besoins éventuels, ou des adresses ou on peut laisser ...

Enfin bref je suis au début de mon projet donc toute idée est la bien venue.

Marc
Kumkoy Beach Resort Hôtel & Spa à Side
by Demarrer · 2009-09-29 · 29 replies
Pour notre 9ième séjour en Turquie nous avions choisi cet hotel. Nos précédentes visites dans ce pays, nous avez chaque fois, enchantées. Mais là, nous sommes revenus complétement conquis et je pense que cela être difficile d'aller ailleurs. Tout est parfait : les chambres, le site, l'animation .....et surtout les buffets qui sont incroyables!!!! Nous sommes restés 12 jours et étions bien triste de retourner. Vous pouvez voir des photos et vidéos sur mon site : http://www.demarrer1234.be Actuellement très peu de francophones fréquentent cette hôtel (Nous étions les 2 seuls francophones pendant cette période), le Français n'est pas compris par la plupart du personnel . L'Allemand est la langue de base et l'Anglais est également utilisé....mais les gens sont tellement gentils que cela ne pose pas de problème...A mon avis. (Je parle Anglais) A noter qu'il n'y a quasi pas de Russes ...80% d'Allemands qui sont très polis. En résumé un endroit incontournable en Turquie ..... Site internet du Kumkoy : http://www.kumkoybeachresort.com/en/index.html
Douze énigmes anatoliennes
by Kelessuf · 2009-09-07 · 55 replies
Bonjour,

je soumets à votre intelligence, votre culture et votre perspicacité 12 énigmes (attention, je ne connais pas les réponses !!).

Il s'agit d'un reliquat des nombreuses interrogations qui ont accompagné mon parcours anatolien, certaines ayant été résolues depuis. J'ai mis, lorsque c'était possible, des photos pour les illustrer, en espérant qu'elles puissent constituer des indices.

C'est parti ! (euh... il n'y a rien d'autre à gagner que l'expression courtoise et distinguée de mes remerciements les plus chaleureux et de ma plus haute considération.😊)

Énigme 1 : une question douteuse.

Quel est le nom français de ce fruit, appelé dut, parfois turkiye dut ? La traduction en ligne donne mûrier, mais je n'ai pas trouvé de parenté de goût avec les mûres telles que je les connais, et l'arbre atteint des tailles impressionnantes, bien loin de nos ronces. Lorsqu'il n'est pas encor mûr, le dut est blanc, assez doux et sucré. Mûr, le fruit a la couleur des mûres, effectivement, mais il est plutôt acide. Le jus de dut est très rafraîchissant, et se vend un peu partout dans les rues d'Antep (ailleurs peut-être aussi, mais je n'en ai pas souvenance ; à Erzinzan sont vendus des dut séchés (pas goûté).

Énigme 2 : histoire de drapeau.

Bon, il s'agit du drapeau du Turkestan. Mais que diable faisait-il ici, à Ahlat, sur la rive nord du lac de Van ? Y a-t-il des liens particuliers entre cette ville et le Türkestan (genre forte communauté ouïghoure)? La date pourrait-elle fournir une explication (28/07) : Commémoration ? Actualité internantionale ? Ce n'est pas la présence de ces drapeaux qui est en soi une énigme, c'est plus le pourquoi ici et pas ailleurs ? Et pourquoi seulement ici ?

Énigme 3 : à l'est, est-on plus pochtron qu'à l'ouest ?

Simple constat : à Van, Dogubeyazit, Kars et surtout Artvin, les enseignes Efes Pilsen sont beaucoup beaucoup plus nombreuses que plus à l'ouest. Pourquoi ? Serait-ce simplement significatif d'une moindre prégnance de l'Islam ? La vente d'alcool serait-elle soumise à une législation municipale, dans quel cas, on pourrait cartographier les mairies plus … libérales (?), les maires qui aiment bien avoir leur p'tite mousse à la fin de la journée ? Y aurait-il des traditions particulières ? Ce ne sont que des hypothèses, sûrement très fumeuses, mais bon, en attendant d'avoir une explication...

Énigme 4 : histoire de châle.

Quelle est l'origine de ces longs châles, que je n'ai vus qu'à Erzurum et Amasya ? L'étoffe semble être de la laine, et ces châles sont soit gris, soit marron. Est-ce lié à des hivers rudes (quoique, pour Amasya, ça ne colle pas trop) ? Dans ce cas, pourquoi pas une version "été" ? Généralement, les tenues vestimentaires renseignent sur les gens ; il serait alors un signe d'appartenance à une communauté, mais laquelle ?

Énigme 5 : des petits Poucets anatoliens.

Quel est le sens à donner à ces cailloux, que l'on trouve surtout autour de Dogubeyazit et dans une moindre mesure autour de Kars ? Le plus souvent, ils sont disposés à intervales assez réguliers le long des routes et chemins. Mais ils peuvent aussi être rassemblés sur des sortes de petits tertres, voire complètement isolés. Parfois, ils forment une pyramide, à la manière d'un cairn, mais le plus souvent, c'est un simple gros caillou, de forme plutôt allongée, posé verticalement. Simplement des cairns ? Des délimitations de terrains ? Autre ?

Énigme 6 : des toits blancs

Pas de photo, malheureusement. Il s'agit de toits, assez courants dans le sud-ouest, surtout vers Karapinar, mais plus vus ailleurs. Ils ressemblent parfois un peu à des toits de chaume, mais blancs, d'autres fois, c'est plus proche d'une forme de croûte . De la paille et de la chaux ?

(à suivre...)
Visa long séjour pour un conjoint français, mariage franco-turc
by Sengul · 2008-12-05 · 555 replies
bonjour,

je souhaiterai savoir s il y a d autres personnes dans mon cas ? J ai la double nationalité je me suis mariée en turquie j ai passé mes 3 rendez vous a l ambassade de france a ankara au 3 eme rendez vous on nous a dit kil fallai faire une demande de visa long séjour pour mon conjoint et kil devais suivre des cours de francais selon la nouvelle loi ki vient de sortir au 01/12/08. A votre avis combien de temps ca pourrai durer pour avoir le visa? si il doit pouvoir se debrouiller en francais il est pa pret de venir y a t il d autres personnes dans mon cas ?
Hôtel Club Ali Bey Manavgat en Turquie
by Laeti255 · 2008-11-16 · 16 replies
qui connait ce club j'aimerais savoir si il est bien au niveaunourritureall inannimationles chambres sont elle grande

merci +++
Pamukkale, Hierapolis, Aphrodisias jusqu'à la grande Bleue (Turquie)
by Simplybrice · 2008-10-14 · 1 reply
J'avais beau en avoir plein l'Ephèse, j'étais toujours pas rassasié. Et quitte à être entouré de vieille pierre, autant poursuivre les visites.

C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!

Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.

Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...

Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.

Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!

Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.

Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!

Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.

J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).

On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!

Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.

Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.

A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.

Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée

Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.

Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.

Grosses bises à l'eau salée à tous.
Premières déambulations à Istanbul (deuxième partie)
by Simplybrice · 2008-10-06 · 2 replies
Salut à toi, jeune sédentaire!

Je t'avais laissé sur une "rooftop terrasse" il y a 3 jours entouré de coussins accueuillants et bien nous-y revoilà aujourd'hui pour ce qui doit-être mon dernier soir à Istanbul. Depuis la dernière fois, mon tour de cuisse a déjà pris 2 centimètres, la faute à des heures de promenade ensoleillée mon petit sac sur le dos du matin au soir. Si, si, j'ai bien dis "matin".

Après cinq jours sur les rives du Bosphore, la mer de Marmara à l'horizon, je connais la ville presque comme ma poche. Il faut dire que pour déambuler, j'ai déambulé. Jeudi, j'ai enchaîner quelques-uns des sites les plus emblématiques d'Istanbul. Et pour avoir le temps de faire le tour, il faut se lever de bonne heure. Il faut dire qu'Istanbul, c'est 16 millions de stambouliotes et qu'ils sont quelques autres à être passer par là depuis 2000 ans. Je suis donc parti de ma p'tite pension direction la mosquée Sainte-Sophie qui fut jadis une basilique (je ne vais pas développer l'histoire de tous les sites visités car tu finirais par avoir la gueule de bois, et moi avec des crampes dans les doigts). Sainte-Sophie, donc. C'est grand, massif, un rien décrépi en comparaison avec la mosquée bleue, l'entrée est payante comme dans la plupart des lieux de cette envergure. A l'intérieur, mon petit doigt me dit qu'on doit pouvoir y caser Notre-Dame sans problème, et justement le souci avec ce genre de démesure c'est que à nettoyer, c'est carrément la chianlie. Et comme le batiment a quelques années d'existence derrière lui, il est temps de mettre la main à la pate question rénovation. A l'intérieur, l'échaffaudage est donc haut à se faire mal à la nuque, et là où il n'y a pas d'échaffaudage, c'est qu'il va y en avoir un bientôt. En tout cas, à l'intérieur, plus un fidèle, l'endroit est réservé aux touristes et à leurs appareils photos. Ca y va bon train malgré les travaux, c'est difficile de marcher à l'intérieur sanspasser dans le champ d'un photographe amateur. D'ailleurs à l'intérieur, le photographe amateur a une tel frénésie qu'il prend en photo les posters illustrants ce qu'il y a derrière les échaffaudages; peu importe les reflets, peu importe les turpitudes, c'est un peu marche ou crève version prise de vue. Trop de queue à l'extérieur, trop de monde à l'intérieur, je pensais que tous les visiteurs anonymes du monde s'étaient donnés rendez-vous là. J'avais tort... Je m'extirpe donc de la mosquée, remets mes lunettes de soleil en profitant de la fraicheur offerte par l'ombre de l'édifice, et donc retour au soleil. 30°, c'est juste bien pour ne pas transpirer à chaque pas. D'ailleurs, d'autres pas m'attendent, je bouge. Adios les groupes de 40 personnes qui suivent leur guide le bras levé tenant n'importe quel truc de couleur pour être bien reconnaissable du troupeau. En plus, des troupeaux, il y en a partout. Si le guide n'a pas d'étendart, tout le monde au régime "badge gigantesque sur la poitrine". Ca fait un poil froid dans le dos, heureusement que le climat est au beau fixe; pour l'instant...

Je pars donc, et me mets en direction du Palais de Topkapi où la foule de la veille m'avais fait reculer. Mais pas aujourd'hui, j'ai du feu dans les jambes et partout où mes yeux se posent, c'est un grand n'importe quoi de bonheur hallucinatoire. Les groupes sont toujours là mais j'ai la Foi. Topkapi, c'est le chateau de Versailles local. C'était la résidence des sultans et aussi le palais des plaisirs de celui-ci. Je m'explique : en plus des très nombreuses batisses composants Topkapi, le palais abritait un harem anciennement géré par les eunuques pour ne pas concurencer notre bon monarque. C'est forcémént magnifique, il y a des sulptures-mosaïques, peintures partout. Du marbre aussi, mais le marbre est tellement omniprésent dans la ville qu'on y fait même plus attention. Pourri, gaté, qu'on se sent. La visite peut durer de quelques heures à plusieurs jours si on fait partie d'un troupeau pressé ou non. Mon troupeau individuel, très mobile et très flexible, effectue celà en 2-3 heures, juste assez pour en avoir pleins les pattes. J'ai donc fini par me trouver un endroit à l'ombre pour reprendre des forces devant le Bosphore encore une fois. Ca peut paraître répétitif dit comme ça, mais à chaque fois c'est pareil, on se fait avoir, ça grouille de bateaux en tous genres et on a forcément une vue sur l'autre côté qui n'est pas dégarni question vestiges à la taille pharaonique. A propos des bateaux, ça va du minuscule bateau de pêcheur local (sans S à pêcheur, j'vous l'ai dit le bateau est minuscule) au pétrolier long comme un terrain de football avec à côté des bateaux de croisières logeant des milliers de têtes de pipe sur une dizaine de ponts.

Après ce squat bien reposant, il est temps de voir plus loin et de sortir peu à peu du centre historique là où est situé mon hostel. Direction prévue : le Grand Bazaar, pas d'itinéraire précis juste une vague idée de la où ça se trouve, comme si j'avais une boussole sauf que j'en ai pas. Forcément, je me paume, mais c'est bien. Rien de tel pour humer l'ambiance et la vie stambouliote. En chemin, je tombe sur une mosquée (1 parmi des centaines), sauf que celle-ci est la plus grande de la ville, et qu'elle abrite aussi en son sein la tombe de Suleymane le Magnifique, sultan parmi les sultans. C'est un peu comme le tombeau de Napoléon sauf que ça n'a rien à voir. J'ai donc du bol dans ma perte d'orientation, pourvu que ça dure!! Ensuite, je passe devant l'université historique de la ville, elle est entourée d'un mur d'enceinte de disons 3 mètres de large et une dizaine de mètres de hauteur. Même en saut à la perche, c'est pas la peine d'y penser. Sans doute voulaient-ils protéger les livres des envahisseurs, j'en sais rien moi... Toujours est-il que l'université couvre un espace gigantesque encore une fois, et que cette semaine, ces feignants d'étudiants sont en vacances. Pas possible de rentrer, en plus, j'suis pas étudiant... Un regard rapide sur la carte pas très détaillée du lonelyPlanet (LP) m'indique que finalement j'ai contourné le bazaar et que je suis plus près du Bosphore que du-dit bazaar. Donc, après un court moment de lucidité comme il m'arrive d'en avoir, j'abandonne l'idée du marché couvert pour me rendre sur les rives du fleuve qui n'en est pas un. Chaque fois que je croise un passant à l'air responsable je lui demande finalement ma destination pour être sûr de ne pas mutiplier les kilomètres inutiles; et comme chaque mot turque fait 3 fois la longueur d'un mot français, le LP n'est jamais loin. Essayez de mémoriser Galatta koprusu pour voir, c'est le nom d'un pont... Le pont qui m'amènera sur l'autre rive en l'occurence, il est temps d'élargir le périmètre de mes connaissances stambouliotes.

A cet endroit du Bosphore, c'est un peu le bordel même si c'est pas le Bazaar. Les voitures sont partout, et quand ce sont pas des voitures, ce sont des camions ou des bus, y'en a partout. Les mètres carrés restant sont pour les piétons qui se bousculent et sont encore plus nombreux que les voitures! Seulement ici, pas un touriste, c'est la Turquie et ça fait du bien!! En étant schématique, les voitures et le tram sont au milieu de la route, ensuite viennent les piétons, et sur le bord, c'est la place des pêcheurs. Pour chaque mètres qui longent le Bosphore, il y a au moins deux pêcheurs et quatre cannes à pêche. A chaque fois qu'ils lancent leurs lignes à l'eau, les piétons doivent interrompre le flux pour ne pas se faire hammeçoner. C'est bien folklo'!!! Il doit être dans les 5h quand j'arrive de l'autre côté, je suis bien rincer et me fais une bouffe de poisson sur la rive. Impossible de dire quelle espèce de poisson, le menu est en turc, mais c'est bon et les vitamines me regagnent. Le soleil descend, et comme la veille, il est temps de trouver le bon spot pour profiter des couleurs. Justement, une immense tour de pierre dépasse des immeubles, ça va le faire. 10 minutes d'ascension pour atteindre de la bas de la tour, 10 minutes d'attente, et zou, on monte. A l'intérieur de cette tour multi-centenaire, des ascenseurs permettent d'atteindre le sommet pour profiter du panorama, bizarre. Au passage, les murs de la tour font aussi plusieurs mètres d'épaisseurs, on peut dire que les maçons des maisons Merlin ont vraiment un poil dans la main en comparaison de ce qu'on faisait ici il y a 600 ans. Au sommet, un petit tour de ronde de moins d'un mètre de large doit permettre d'accueuillir tous ceux qui sont là, et je suis pas tout seul!! C'est la grande bousculade à 60m du sol. Doucement les enfants... Le coucher de soleil est à la hauteur du lieu, on surplombe toute la ville qui rougeoit. Moi en tout cas, car je me suis frayé un passage pour avoir en face de moi Sainte-Sophie, Topkapi, la Mosquée Bleue et consorts, et maintenant que je suis là, j'ai beau être dans le champ des appareils photos, il est pas né celui qui me fera partir à moins de me pousser dans le vide! Finalement, quand la lumière ne fut plus, je suis parti croisant au passage tous ceux qui faisaient encore la queue pour voir le coucher de soleil. Chienne de vie!!

Mais la journée n'est pas finie pour autant, peut-^etre serait-il temps que tu fasses une pause.

Il fait nuit et j'ai encore du feu dans les jambes, incroyable, finalement peut-être que le Trek au Népal ne sera qu'une partie de plaisir. Bref, en quittant ma tour de Bab-El-Oued, je savais que pas loin une grande artère animée était là. Re-demande d'itinéraire, j'ai fini de me perdre. Après être passé par pleins de petites rues pavées et piétonnes, je débouche sur la rue de Rivoli locale sauf qu'elle aussi est piétonne. Ca gouille de partout, nombres de turcs sont en vacances depuis la fin du Ramadan et ça se voit. Je suis obligé de marcher au rythme de la foule qui d'ailleurs à n'importe quelle heure de la journée marche doucement. Et c'est pas le parisien qui parle, juste le type qui a des fourmis dans les jambes malgré les kilomètres. Dans cette fameuse rue, que des boutiques; mais à chaque carrefour, les rues perpendiculaires regorgent de bars et de bouis-bouis en tout genre, c'est plus que festif, tant mieux. Seulement, alors que je déambule, un type me demande l'heure, il s'appelle Samet et vient d'Izmir, plus au sud, il est en vacances, seul et lui auusi a envie de boire un p'tit coup voire deux. Nos violons s'accordent en 2 temps 3 mouvements, on va faire un bout de soirée ensemble. Le type a l'air blindé aux as, il dit loger à l'hotel 5 étoiles pas loin de mon hotel 1 étoile. En passant, il me demande si j'aime les filles et si j'ai envie de fêter ça. Il doit être libéré d'être en vacances sans sa femme, je suis pas là pour juger et le type est sympathique. Notre énergumène connait un endroit, je le suis. C'est un club : le Jetset, tout un programme... On entre, le club est vide, il est 20h. Le type me dit que ça va se remplir vite fait et qu'un premier verre nous fera patienter. On s'execute, moi aussi... En effet, quelques secondes plus tard deux filles rentrent. Elles sont juste magnifiques, déjà que beaucoup de filles turques sont belles, là c'est le pompon!! Elles s'assoient à 2 mètres et dès qu'elles ont leur verres, viennent s'assoir à côté de nous, à notre table; pourquoi pas, ça ne me dérange pas d'être en galante compagnie voire plus si affinitées... Elles sifflent leur verre en 2-2, impressionnant. Puis, alors que la conversation est bien engagée, le barman arrive et nous demande à Samet et à moi si on veut bien leur payer une conso. Je me suis pas méfié, c'est con... On dit oui comme de vulgaires hétérosexuels, elles commandent ce qui s'avère être du "champagne turc", j'ai beau leur dire que c'est pas du champagne, rien à faire. La discussion se poursuit et comme Samet est très porté sur la chose, la discussion biffurque aussi vite que les filles recommandent des boissons mais sans demander notre consentement. c'est pas que c'est nécessaire mais comme elles avaient demandé une tournée la fois précédente, je me méfie comme l'eau sur le feu. Un deuxième verre, vite fait pour voir la suite des évènements, seulement la suite des évènements ne diffèrent pas de ce qui s'est passé précédemment. Les filles boivent comme des trous, ce champagne a l'air de se boire comme de l'eau minérale. En tout cas, le patron du club, très à son affaire vient nous voir régulièrement pour prendre la température et nous demander à chaque fois si on veut autre chose. Très peu pour moi, ça sent le renfermé comme situation, voire le moisi. La prochaine fois qu'il revient, l'addition et pronto. Si les filles veulent poursuivre les hostilités ailleurs, va mos, autrement c'est goodbye!! Quand l'addition arrive, la facture est astronomique. Pas seulement pour Istanbul, pour tout le monde civilisé!!! La conversion faite : 600 euros!! OH MY GOD!!!! Mon sang ne fait qu'un tour et je me transforme en bête sauvage. Pas du tout compréhensif le Braïce!! Je paye MES verres plus un à la rigueur pour la brunette, c'est pas une addition, c'est une embuscade!!! Je ne dis alors que des phrases ponctuées de "motherfuckers" que tout le monde comprendra, y compris ici, et si je doit prendre une droite, j'en enverrais une le premier, c'est assez rare pour être signalé mais je suis hors de moi d'autant plus que j'ai les idées claires car sur 600 euros mes verres et ceux de Samet s'élévent à une centaine d'euros. En fait, les verres bus par les garçons coutent 4 fois moins chers que les verres féminins quel que soit le liquide servi, de toute façon j'ai pas assez quoi qu'il arrive car je ne me promène pas avec un portefeuille de millionnaire. Enfin, après avoir tenté de prouver ma bonne foi, le patron, Samet, mais pas les filles m'accompagnent au distributeur le plus proche, et comme mon plafond est presque atteint, je finis de tirer tout ce que je peux (environ 20 euros) en 3 fois (bonjour les commissions). Je suis une pile électrique; non pas électrique, NUCLEAIRE!! Samet paiera le taxi du retour, j'ai plus ni l'envie ni les jambes de marcher et j'ai plus une thune sur moi. Je m'en sortirais aussi avec une bière gratos offerte par mon ami d'un soir. On promettra de se revoir le lendemain comme on dit "appelle-moi" à quelqu'un qui n'a pas mon numéro.

C'est le récit d'une journée bien remplie comme tu peux le constater, je suis en retard de deux jours dans mon récit, mais après ça se calme. Presque... Le truc, c'est que chaque fois que j'écris, des dizaines de gens viennent me faire la conversation. Turcs, turques, espagnols, italiens, australiens et autres... Je quitte Istanbul demain je te raconterais plus tard...

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Bizzzz
Hôtel-pension à Istanbul cet hiver?
by Alain2540 · 2008-10-05 · 44 replies
🙁 Je suis à la recherche d'une adresse d'hôtel ou pension pour plusieurs semaines à istamboul. Il s'agit d'un séjour pour retrouver le goût de la découverte et de l'exostisme. Une balade sans contrainte sur la trace d'Ohran PAMUK, dont je viens de lire "Istamboul".

Un hôtel sans chichi mais suffisamment confortable, au coeur du système de transport public. Pourquoi pas une chambre chez des particuliers, oui ce serait peut être mieux?

🙂 Bien cordialement merci pour les conseils ou renseignements
En voiture tout le monde! (Paris - Istanbul)
by Raphton · 2008-08-15 · 28 replies
Bonjour,

Un an après, voici le récit de ce beau road trip. Un peu court, surtout dans la description des villes car beaucoup de détails m'ont échappé depuis.

I: "Ils doivent avoir des super kebabs à Istanbul..."

Aussi minable que cela puisse paraître, c’est comme ça que Théo en rigolant avec Bruno a eu l’idée de ce voyage.

A l’époque je suis encore dans mon sud-ouest chinois adoré, bien occupé à apprendre à écrire "crétin" en chinois les yeux fermés et le mieux possible, à manger des piments crus jusqu’à pouvoir boire une grande bouteille de Qingdao d’un coup, à enseigner aux collégiens les bien faits du football sur le paysage géopolitique, ou encore à apprendre les paroles de "san tian san ye" (3 jours 3 nuits) par cœur, et autres activités culturelles que nous autres, explorateurs, raffolons.

Alors que mon retour estival en banlieue parisienne approche, voilà qu’ils me proposent donc ce road trip jusqu’à Istanbul. Pour sûr la proposition est alléchante! Oui mais il faudrait vraiment que je travaille tout l’été pour mettre de l’argent de coté, en vue d’une seconde année en Chine. Après moults changements d’avis, je décide finalement de partir avec eux, me demandant bien si Théo sait ce qui l’attend, lui qui ne peut toujours pas remanger de mouton (lire le récit sur le Trans-sibérien).

Les acteurs de cette fabuleuse histoire sont donc au nombre de 4 :

Bruno alias Guestou : étudiant en tourisme, très ouvert, forte tendance à peu dormir.

Damien alias Crazy Horse : maître nageur, adore draguer, forte tendance à dire n’importe quoi.

Théo alias Tef : étudiant en histoire-géo, a un avis sur tout, forte tendance a parler avec l’accent local (…)

Et moi…

Je travaille cet été dans la restauration, secteur dans lequel j’ai plus ou moins toujours bossé. Du coup l’itinéraire se décide un peu sans moi, il faut dire que je passe mes journées (et mes soirées) à mettre de l’argent de côté, dans l’espoir qu’il restera quelque chose après le voyage… Entre 2 services je fonce à la préfecture pour demander mon permis international. Mes amis m’ont dit que ça ne prend que quelques minutes, ce qui est absolument vrai…une fois que c’est à son tour de passer. Je ne sortirai de cet endroit démoniaque que 2 heures plus tard, et presque à l’heure pour le service du soir.

Bon ! Nous sommes le 1er août 2007, nous avons tous les 4 nos permis internationaux, Dave est toute révisée. Dave (prononcez Daiyve) c’est la Saxo de Théo avec qui nous voyageons, et qui doit son nom aux lettres DAV de sa plaque d’immatriculation. On voiture tout le monde!
Expérience entre mariage franco-turc?
by Moupiga · 2008-03-31 · 43 replies
bonjour j'ai rencontré un jeune homme turc lors d'un voyage organisé en turquie. à mon retour en france nous avons gardé contact et on s'est rendu compte que l'on avait une attirance l'un pour l'autre. je suis partie 3 mois cet hiver en turquie pour etre ensemble tout s'est trés bien passé entre nous et il m'a parlé de mariage. en ce moment je suis en france mais dans un mois je retourne en turquie pour le rejoindre et faire la saison avec lui. aprés etre marié il voudrait venir en france. je crois entre notre amour mais beaucoup de personne me disent de rester méfiante car une fois marier et qu'il sera en france aprés 3 ans il aura la nationalité française et qu'a ce moment là il pourra divorcer car il aura ce qu'il voulait. j'ai du mal à penser qu'il peut etre ainsi mais on m'a dit que beaucoup de turc qui travaille dans le touriste recherche des étrangéres pour se marier et ensuite aller dans leur pays par but de changer de nationalité. si des personnes ont connut ses expériences pouvait m'en parler aussi bien des histoires positifs ou négatifs merci.
Travailler dans la publicité à Istanbul
by Ungarit · 2007-03-07 · 21 replies
Salut à tous, Je suis français, je vis à Paris et je souhaites m'installer à Istanbul! J'ai craqué pour cette ville qui est juste incroyable et …bon.oui, pour une femme.;) Malheureusement je ne suis pas le dernier gagnant d'EuroMillions, donc j'y travaillerais également...J'ai lu a peu pres toutes les discussions sur ce forum concernant Istanbul, c'est vraiment coolet ca aide. Mon secteur d'activité professionnelle est la pub, le design, je suis directeur artistique actuellement en agence à Paris, également en freelance, je parles français, anglais, espagnol mais pas le turque:( Je comptes prendre des cours d'ici 1 mois…Je suis tres tres motivé...

Donc si quelqu'un à la moindre petite info sur la vie à Istanbul pour les français, comment obtenir un visa, un boulot sur place ou dans une compagnie internationale avant le départ, les sites de recherches d'emplois (dans mon secteur si possible), si la pub est un secteur dynamique et en croissance à Istanbul… Je recherche plein d'infos sur absolument tout en fait/:)

J'adore vous lire, les forums sont vraiment sympas sur ce site...et sont tres utiles! Merci à tous par avance
Bodrum ou Antalya pour des jeunes?
by Soso94 · 2006-07-29 · 22 replies
bonjour a tous, Nous sommes un groupe de jeunes de 22 ans et nous souhaitons partir en sejour en turquie en septembre a Bodrum ou Antalya!Nous vous demandons des conseils sur la ville là plus approprié pour des jeunes et des conseils sur les differents hotels, comprenant la restauration, les sorties nocturnes, ainsi que la piscine??!!! Merci d'avance pour vos conseils et vos conaissances!! nous attendons vos suggestions avec impatience!!
Cours de turc à Paris
by Sylda · 2006-05-21 · 48 replies
Bonjour,

nous sommes un groupe de 6 personnes interressé par des cours de conversation en turc, sur Paris en soirée ( 20 H - 21 H 30 ) une fois par semaine à partir d' Octobre 2006. Nous avons suivis trois ans de cours qui nous ont permis d' acquérir les principales notions de grammaire mais ces cours sont trés scolaires et nous manquons de pratique pour progresser. Nous cherchons donc quelqu' un capable d' animer une conversation sur des sujets simples et pratique de la vie courante, ou bien sur la Turquie et la culture turque, et toute à la fois de faire ponctuellement une petite mise au point grammaticale.

Merci d' avance pour vos réponses.

A bientôt.

Sylvie.
Turquie en camping-car au mois de juillet et août?
by Kriekman · 2006-04-26 · 12 replies
Nous désirons aller en turquie cet été. Nous possedons un vieux camping-car mercedes 608 de 1974 Nous voyagons à 4 (2 adultes+2enfants) Etant donné l'ancienneté de notre bahut, nous avons l'intention de rejoindre la turquie par bateau au départ d'italie. Durée de notre séjour:7 semaines. Auriez-vous quelques conseils d'itinéraires(surtout la côte) quelques infos sur les compagnies maritimes. On préfère le sauvage à la foule.

Voilà, et merci d'avance!
Danger Turquie = prison pour les touristes
by Marcus · 2003-05-30 · 94 replies
c’est en réponse à une certaine Anne vivant en Turquie et qui considère que c’est une affabulation que de dire que l’on peux aller en prison pour un simple fossile d’oursin acheté légalement dans une boutique à touriste. Je suis désolé de la contrarier, je m’appel Marc et c’est à moi que cette histoire est arrivée. Je viens de sortir de prison grâce à une caution de 6000 euros que m’on père à du payer pour m’a libération. Vous allez croire peut-être, que j’avais acheté une véritable antiquité d’une valeur inestimable et bien non c’était un simple fossile d’oursin qui se vend par centaines pour une valeur entre 1 et 5 millions de livres turque. Notre guide ne nous a rien dit, pourtant il en connaissait les conséquence. La vente est interdite, pourtant les commerçants non jamais été inquiété. La seul chose que je sais, s’est qu’a l’aéroport d’Antalya on a fouillé mes bagages, que l’on a sorti mon fossile et que l’on m’a arrêté. La première nuit j’ai dormi sur une planche en bois. Le lendemain j’ai du subir tout se que l’on fait subir aux pires criminels. Après quoi on m’a jeté dans la prison D’Antalya. Nous étions 15 dans la cellules que des étranger. C’est là que j’ai appris qu’il était monnaie courante que d’arrêter de temps en temps un touriste pour ces raisons. Une centaine par an pas plus n’y moins. J’encourais une peine de prison allant de 5 à 10 ans et que seul mon jugement déterminerait si l’on m’accorderai de sortir ou pas en payant une caution de 6000 euros.Vous devinerez les angoisses que j’ai du subir pendant les 43 jours que j’ai attendu avant d’être jugé. Pas le droit de téléphoner pas le droit d’écrir sauf en Turc un isolement total accompagné de malnutrition, racket, la douche tout les 10 jours il fallait tout payer même son électricité. Un Allemand de 37 ans s’est pendu dans la cellule. Il avait ramassé un caillou, non, pas une pierre antique, non un caillou et s’était là, la raison de son incarcération. Mon avocat sur place a fait un très bon travail, il a rassemblé beaucoup de preuves, il est même retourné en Cappadoce prendre des photos des étalages des commerçants. Accompagné de la police et d’un arquéologue il a fait faire une déposition au vendeur qui m’avait vendu le fossile. Mais tout ça n’a servi a rien.Le but final de se complot était de me soutirer 6000 euros. Mais cette histoire m’a coûté bien plus, 12000 euros, un casier judiciaire et un préjudice morale et physique du au condition de tétention.

Marc
Croisière Costa Pacifica le 15 septembre 2013 Italie-Grèce-Turquie
by Lowaly52 · 2013-05-26 · 120 replies
Bonjour, le 15 septembre 2013 nous partons en croisiére avec le Costa Pacifica , je voulais demander si quelqu'un pourrait nous donner des conseils pour visiter Istanbul par nos propres moyens nous y restons 2 jours . Nous voudrons savoir si d'autres personnes sont de ce voyage pour pouvoir partager des infos sur cette croisiére . Merci d'avance .

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