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Achat et durée du visa thaïlandais? (urgent)
by Quentin95240 · 2006-06-11 · 13 replies
Bonjours a tous,

j'aurai besoin d'un petit renseignement svp. Je part pour la thailande le 5 juillet 2006 pour exactement 44 jours je ss donc aubliger de fair un visa j'aurai dc voulu savoir en combien de temps se fait le visa si je n'est plus le temps en france et il possible de le fair une fois sur place et une derniere question si il est possible de le fair une fois sur place et ce que la compagnie aerienne avec laquelle je part exige ou pas le visa au depart de chharles de gaule (qatar airways) voila merci de vos reponce d'avance en esperant qu'elle arrive vite merci

ciao
Voyager seule avec un enfant de 7 ans en Thaïlande
by Travelover · 2006-05-31 · 14 replies
Bonjour, je vais voyager seule en Thailande avec mon fils de 7 ans en juillet pendant 3 semaines, arrivés à BKK nous partirons direct vers koh Samui (4 nuits), ensuite koh Tao ( 7 nuits, n'est ce pas trop long ?). Je voulais revenir doucement par la côte pour BKK, mais est ce bien résonnable seule avec lui ? Je suis de nature confiante et ne me fais pas de soucis outre mesure, mais mieux vaut être prévenue si jamais ! Merci de vos conseils et suggestions
Où voyager en Thaïlande avec bébé et enfant en décembre-janvier?
by Charlotte04 · 2006-05-30 · 8 replies
Bonjour, En décembre-janvier, nous aimerions partir en Thailand avec notre bébé qui aura 11 mois et notre enfant qui aura 3 ans pendant 15-20 jours. Etant donné qu'ils sont en bas âge, nous pensions aller sur une île ou en bord de mer. Que nous conseilleriez-vous comme endroit et auriez-vous des adresses d'hôtels bungalows où il y aurait un club pour enfants ou alors où ce serait assez idéal pour les enfants ? Nous aimerions aussi faire un peu de visite, mais ce sera plus axé sur le balnéaire quand même... Merci de votre réponse et à bientot Charlotte
Réservation d'hôtel à Boca Chica en République Dominicaine
by Ambrebleu · 2006-04-13 · 5 replies
Bonjour à tous, Connaitriez vous une façon bon marché de réserver un hotel sympa sur la cote de boca chica ou juan dolio pour 1 jour par ci, 2 jours par là? j'ai trouvé le site www.hotelclub.com qui me parait avoir des tarifs interressant .... quelqu'un peut il me conseiller ? j'ai un budget qui me parait raisonnable de 60 € par nuit . Est il possible de trouver des hotels sympa comme vers las terrenas ? merci d'avance de vos réponses Marie-Laure
Une arnaque qui me fait rigoler en Thaïlande
by Zenshua · 2006-03-29 · 247 replies
bonjour a toutes et à tous, je reviens de bangkok et mes amis y etaient aussi:trois beaux jeunes hommes mariés qui avaient décidé de faire les 400 coups car parait il les nuits de bkk sont chaudes et rythmés.😄😄😄 Dans ce mail je ne jugerai personne ni critiquerai leurs actes faisant parti du but de leur voyage en thailande....... Tous les soirs c'est donc la fiesta car apres une seance de massage ils se sentent d aplomb pour la soiree:restos puis CM2 au novotel ou pullulent pas mal de prostituees(je précise que mes soirees avec eux se limitent qu aux restos).L' affaire etant conclus ces joyeux gaillards ont envie de les ramener dans leur chambre et là ARNAQUE!!!! :ils se font arreter par la sécurité de leur hotel(emerald ratchada donc bien placé😏😏) qui leur demande un "extra charge" de 600baths.Je ne vous précise pas la honte se lisant sur leurs visages comme si ces mecs ils sont là pour faire culpabiliser le touriste de ce peche "honteux".Je précise également(sur mes conseils) qu ils avaient fait leur reservation en chambre double. Donc le prix des chambres sont les meme en simple comme en double a bangkok, ces gaillards voyageant seuls, pourquoi devraient ils payer ce supplement??le fait qu ils amenent une thai dans leur chambre justifie t il 600baths? et s ils amenaient leur propres femmes??sur quel critere le staff de l hotel se base t il pour dire que telle fille est prostituee ou pas? Completement destabilises ils m appellent sur mon portable afin de discuter avec la reception qui me repondent que c est le reglement!!!!!le lendemain je demande a voir ce fameux reglement et il n est ecrit nul part que la fille thai n'a pas droit au check in comme une europeenne et devant le refus du directeur de l hotel a tout remboursement je suis obligee d appeler la police qui au bout du compte donne a mes amis raison. A tous les touristes faites attention car ces extra charge sont de l arnaque et pour vous donner quelques exemples: novotel:1000 baths amari watergate:2000 baths emerald:600baths etc.......sauf pour les 5 stars qui sont plus classes!(d apres les termes de certaines personnes)

voila donc pour l histoire, il faut donc protester, et au final on leur a laisser faire leur truc en paix😏😏
Prévision d'un congé sabbatique
by Fakarava · 2006-03-25 · 7 replies
Bonjour,

Je prépare en ce moment mon congé sabbatique de qq mois avec ma femme : Je souhaiterais aller : Pour notre première destination nous hésitons entre ; Venezuela : ce pays semble très intéressant mais un peu dangereux. Quelqu'un a t'il un retour?? Bolivie : Cela semble vraiment très proche du Pérou. Est ce le cas? Si quelqu'un à une autre destination qu'il a aimée nous sommes preneur d'idées. Nous sommes encore très incertain sur l'Amérique Latine. Nous connaissons le Pérou que nous avons aimé malgré son coté très touristique. Ile de paques en passant par le Chili : Est ce que ca vaut vraiment la peine?? Australie Nouvelle Zélande Japon Chine Thaïlande Inde

Avez vous des conseils sur ces pays, des adresses, des trucs à ne pas manquer et à éviter...? Avez vous été dans ces pays avec un pass avion de type "Tour du monde" et si oui lequel? Merci pour vos réponses 🙂
Iles paradisiaques en Thaïlande
by Toyota · 2006-03-06 · 38 replies
Bonjour a tous et a toutes.

Actuellement sur Bangkok, je souhaite moi et mon ami aller sur une de ces iles paradisiaques de la Thailande, nous avons 7jours avant notre retour sur la France (fin Mars), nous sommes étudiants avec un petit budget, nous cherchons une ile paradisiaque, tranquille, ou il est possible de faire de la plongée, et ou le logement et la nourriture n'est pas trop cher. Nous avions pensés aller sur Koh Tao mais j'ai cru comprendre qu'il existe des supers coins du côté de Pukhet, donc j'aimerais avoir vos conseils svp.

Pouvez vous me dire comment y aller, (train? bus? ...), la durée et le cout du trajet, et le prix approximatif des logements, pour que nous puissions faire une estimation budgetaire avant de partir.

Y'a t'il un risque pour un apareil photo numérique et un ordinateur portable ?

Je vous remerci infiniment.

Ps: Je peux donner mon adresse msn, si quelqu'un veux bien prendre le temps de discuter et de me conseiller.
Un mois seule en Chine!
by Nano84 · 2006-02-10 · 26 replies
bonjour a tous et a toutes,

ben voila, c est parti, je pars un mois seule en Chine en avril.....est ce que vous avez des conseils pratiques a me donner?quels sont les pieges a eviter?Je me suis deja renseignee et on m a dit que les Chinois etaient tres respecteux-ca ne m a pas etonnee non plus-mais j ai eu aussi une copine qui a eu tres peur ds une gare aux alentours de Shangai, ou un groupe de garcons est venu l importurner-alors, est ce que ca change vraiment de l Europe ou il faut reste vigilant at any time lorque on est une nana seule?

merci a tous de vos conseils!!!

nano
Où partir seule pour la première fois?
by IzzabelleM · 2006-02-10 · 25 replies
Bonjour,

Je projette de partir plusieurs mois en voyage l'hiver prochain, seule. J'aimerais, entre autres, aller en Thailande et en Australie. Ce projet me fait peur (surtout le fait d'être seule, je n'ai jamais quitté l'Amérique du Nord.)

Je pense donc me tester en passant 3 semaine seule en voyage, aux alentours du mois de mai. Je cherche des idées de destinations assez sécuritaires, où il y a des choses naturelles hot à voir (je suis allée dans l'Ouest Américain et j'ai adoré), où il est possible de faire des randonnées, et surtout où je peux parler francais ou anglais. Budget: Je vise 2200$ pour 3 semaines.

Je pensais au Pérou, mais le fait de ne pas connaitre la langue me stresse beaoucoup. P-e en Europre? Sud de la France? Ou Italie ou Grèce (serait-ce trop cher? ca parle anglais?) Ou Costa Rica?

Merci de vos suggestions!
Quoi emporter dans le sac à dos en Thaïlande?
by Beatnutz1 · 2006-01-19 · 4 replies
Bonjour, je prévois passer un mois en Thaïlande et de faire le voyage avec un sac à dos et mon lonely planet. Comme c'est mon premier voyage sac à dos, et aussi ma première fois en Thaïlande, je me demandais si vous aviez des suiggestions sur ce que je devrais apporter dans mon sac à dos.

Merci d'avance 🙂
Blog birman - février 2005
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Un an, voire plus en Thaïlande
by Neo40 · 2006-01-06 · 16 replies
salut a tous

bon, j'étudie, je prépare mon séjour en thailande et asie du sud est, special long terme et je vais ici mettre des infos glanés ça et la par nos amis du forum pour en faire profiter et aussi surtout pour me faire confirmer preciser, améliorer si besoin...

donc affaire a suivre...en plusieurs volets-- but = séjourner un an ou plus en thailande (déja un an..c cool) pour vivre en asie (je suis bouddhiste.. ça m'inspire en partie, mais le fait que c pas cher m'aide pas mal pour le choix de la destination long terme;-) ) et puis respirer un autre air que celui de notre FRANCE, ça me booste au max!!

BUT PARTICULIER= réaliser, editer et commercialiser en son temps une bd realité de la vie autours de mon séjour spécial... ( si curieux... allez sur le lien
http://supreme.tooblog.fr au fur et a mesure du temps du séjour)--

je pense partir en avril je mene l'enquete sur la meilleure façon de rester en thailande et en asie du sud est en général

ce qui implique=

billet= pour avril donc....... mais pas encore pris, ... avant fevrier probablement... le temps de cette reflexion=

je cherche la meilleure option billet niveau argent..et securité avec le passage en douane prendre un billet simple...? = comment vont réagir les douanes? aucune idée encore prendre un billet open.....? = ç'est cher, retour remboursable si non utilisé? a confirmer ou infirmer prendre un aller retour date rigide ? changer sur place? avec taxe et charge en plus..ou perdre le retour definitivement...

visas = touristique ou non immigrant (pas encore tranché et encore en étude pour le meilleur avantage)

thailascien ecrit = je pense que l'idéal pour toi serait de prendre un visa de tourisme à deux ou même à trois entrées, ce qui t'imposerait de sortir tous les 60 jours seulement et de rester ainsi 60 x 3 = 180 jours, plus une éventuelle prolongation qui peut être obtenue sur place.

d après lui donc = 180 jours possibles plus éventuelle prolongation sur place...après ca deviendrait assez hasardeux si on veux un sejour "conscience tranquille"

thailascien encore= Ceux qui sortent et entrent tous les mois sont dans une situation précaire et un contrôle approfondi de leur situation peut avoir lieu à tout moment et les contraindre à quitter immédiatement le pays. Il existe plusieurs cas et la tendance est plutôt au durcissement, car la volonté de la Thaïlande est d'être tout sauf une république bananière où l'on peut ignorer la loi en toute impunité

merci thailascien....c'est une analyse qui semble réaliste et prudente..

je souhaite un voyage intense mais serein..le plus possible en restant dans un meme endroit..rapport a mon projet bd qui demande enormement d'heure a dessiner sur une bonne table (4 H PAR SOIR) un endroit riche niveau activité et environnement mais assez eloigné d'un tourisme de masse qui fait monter les prix

khrapka ecrit= il est peut-etre possible que tu rentres dans une categorie speciale et que tu puisses avoir un non-immigrant visa. Renseignes-toi a l'ambassade de Thailande en France si tu peux postuler pour un visa du genre "visa artiste", en expliquant ton projet. Tu peux regarder le lien suivant qui explique les differents types de visa en Thailande. regarde surtout le non-immigrant type M ou ED. = http://www.mfa.go.th/web/12.php

j'aime bien l'idée d'un tel visa a part mais mon projet artistique à ce jour n'engage que moi au moment de ces lignes et je ne suis donc en relation avec aucune entreprise, association ou autre société qui chaperonerait mon activité

un tour au consulat dès lundi sur monaco (j'habite pres de nice) devrait aider pour savoir si je peux prétendre a un statut particulier qui me permettrait d'éviter le coté controle douane après plus de trois mois de sejour ds le pays

voyons ce que dit le lonely planete = visas de tourisme= vous pouvez acheter plusieurs visas de tourisme à la fois, moyennant la meme somme par visa et prolonger votre séjour de deux mois en deux mois pendant une durée maximum de 8 mois par passeport

visas de non immigrant = ce visa valable 90 jours et délivré dans votre pays pour 20 euros;il n'est pas difficile à obtenir pour affaires etudes visite a sa famille..si vous projetez plus de 6 mois en thailande c le visa le plus adapté quant au visa pour affaire et non immigrant, il vous permet de sortir de thailande sans limitation pendant un an, a condition de quitter le pays tous les 90 jours ( moi je n'ai aucune justification de mon séjour artistique donc...bof..je ne sais pas encore..)

pour le logement khrapka ma indiqué= http://www.thaiapartment.com ce site ne concerne que bangkok apres reflexion, je veux me trouver un coin vraiment cool et pas cher loin de la capitale ds les iles peut etre, pas cher du tout et pourtant avec tout le confort (j'ai besoin d'une connexion internet) donc si vous connaissez d'autres liens, adresses....n'hésitez pas

voila pour aujourd'hui... merci pour vos commentaires...ca aidera c sur moi comme d'autres...
Trajet Thaïlande-Birmanie
by Aventure04 · 2005-12-10 · 17 replies
Slt, a part l'avion de bankok pour aller en birmanie, quelle autres solution? prix du billet bankok yangoo, ou est ce possible bankok bagan? prix?

On pensait avant d'ouvrir les guides que nous pouvions y aller par la route de bankok par l'ouest mais je ne pense pas. merci

Par ailleurs, apres la birmanie on veux faire laos puis vietnam et finir par le cambodge avant de revenir sur bankok. La je pense que tout est possible par la route? ou y a t'il des passage ou c'est mieux de prendre encore un vol?

Merci
Hôtels à Bali
by Ando · 2005-10-14 · 29 replies
bonjour, je recherche des hotels chouettes a Bali : Amed, Nusa Dua et Ubud. budget : si vous pouvez m en indiquer dans les 50 /60 dollars si possible, la nuit. a amed, il y a des hotels sur la plage : connaissez vous des noms ? merci d'avance.
Où partir?
by Titek · 2005-09-23 · 8 replies
Salut a tous !🙂 J'ais une question toute bete 🤪... je voudrais savoir les pays sont les plus depaysant et moin chere pour voyagé😎 (sac a dos) pis aussi les moins dangeureux 🤪..... merci de me repondre si vous avez une idée ... c parce ke je voudrais organisé un voyage avec mes amis pour l'ete prochain😉 .... alors en esperant recevoir de nombreuse destination ..je vous salut .....ciao thierry😉
Dollars américains en Argentine?
by Merula · 2005-09-12 · 8 replies
Bonjour à tous,

Il me reste pas mal de $US d'un précédent voyage et je voudrai savoir si les emmener pour l'Argentine présente un quelconque interet ? Les renseignements que j'ai pu avoir jusque là sont TRES variables, du lonely qui prétend qu'on peut tout payer avec jusqu'au routard qui dit exactement le contraire, en passant par les très interressant "ça dépend" de nombreux sites de voyage... J'ai rien contre me balader avec du cash inutilisable dans mes poches, mais bon, si je pouvai eviter...😕

Merci à ceux qui pourraient m'en dire plus (picpocket argentins s'abstenir !). Hasta luego
Mon parcours TDM: votre avis sur la mouture finale!
by Taber · 2005-08-12 · 14 replies
Bonjour a tous!

Après moouuultees changements, je pense atteindre la mouture finale de notre TDM, je vais prendre les billets début septembre 🙂. ça sent bon tout ça!!! Mais votre avis final m'interesse!! car il est encore temps d'affiner 2 ou 3 trucs avant septembre!

Donc merci à ceux qui pourront m'aiguiller, me conseiller, m'orienter, me critiquer, réagir sur des points en particulier, .. et bien.. de le faire!

départ fin janvier 2006, pour 12 mois :argentine : 5 semainesbolivie : 4 semainesmexique + guatemala : 5 semaines (on loue une voiture)washington+NY : 2 schine sud est : 3 smongolie : 4stransmandchourien, sibérie + chine nord est : 3sindonésie : 6slaos : 4sbirmanie : 4sinde + népal : 12 s

par exemple j'hésite toujours entre laos et cambodge... car je préfère le laos (c'est purement instinctif car je ne connais aucun des deux) mais laos m'oblige a prendre l'avion jusqu'a bangkok pour la birmanie, alors que du cambodge je peux le faire en terrestre.. a moins que 4 semains suffisent a faire laos+cambodge jusqu'a bangkok ? j'me rends pas compte de la vitesse de déplacement...

j'hésite aussi pour le mexique+guatemala en voiture de loc, beaucoup me disent que c'est craignos... que les flics te raquetent un peu, que les sacs ne peuvent jamais restés dans la voiture..

et oui.. je sais ya pas l'afrique..😕 mais on est 2 à partir et parfois faut faire des concessions..🏴‍☠️, ça, ça me fais chier, mais je me console en me disant qu'on pourra le faire plus tard en voyage de vacances.

Merci a tous de vos remarques !!
Voyager seule, de quoi avez-vous peur?
by Parvat · 2005-08-03 · 45 replies
Hello 🙂

A mon premier voyage, j'avais 22 ans. Je voulais partir avec quelqu'un, mais personne dans mes amis, n'avait le temps ni les sous pour m'accompagner. Bon tant pis me suis je dit, j'y vais. J'avais peur de me retrouver au bout du monde, (en Indonésie) seule surtout. Et si il m'arrivait quelque chose? Et si je me faisais tout voler? Et si je me faisais violer? Et si je perdais mon passeport et ticket d'avion? Et si.... Zut, c'était mon grand rêve de petite fille, partir loin, alors voila.

Et bien, 17 ans plus tard, ca a été la chose la plus intelligente que j'ai faite! 😎

En revenant je me suis dite " Mon premier grand voyage... Surement le plus beau de tous? Comment est ce possible autrement?" Alors je suis repartie, toujours seule, et je n'ai quasi plus arrêté. Parfois un seul mois, parfois 20, mais voyager, apprendre le monde, et découvrir toutes les beautés que le monde recèle et qu'il n'y a pas chez nous.

J'ai toujours mes deux jambes, je ne me suis jamais rien fait volé, (sauf en Belgique) je n'ai jamais rien perdu (sauf ma virginité 😏) il ne m'est jamais arrivé qque chose de grave, sauf que j'ai réalisé que le metro boulot dodo était pas pour moi, ben oui c'est grave, non? 😉

J'ai commencé par des pays "cools" Java, Bali, la Thailande, un beau jour je me suis enfin décidée à aller en Inde, un autre en Iran, puis au Pakistan, et je le répète, rien de facheux ne m'est arrivé, jamais. Une fois une main au fesses en Inde, une autre fois au cambodge j'ai eu très chaud, mais il ne s'est rien passé de méchant.

Ah oui, je ne mets jamais de vetements moulants et courts, sauf une fois au Cambodge ou j'ai eu très chaud 😏

N'hésitez plus... Foncez! 🙂

Parvat' dit aussi "la mama"😏
Thaïlande: trajet Ubon Thani-Bangkok?
by Asiatitudes · 2005-07-27 · 39 replies
retour du Laos par Ubon thani et retour en France par BKK A part l'avion comment faire le trajet Ubon BKK?? Merci
Vietnam: bon choix pour un premier voyage?
by Routard · 2005-06-23 · 30 replies
Salut a tous, je vais avoir 20 ans au mois de Juin, et j'envisage de tenter l'aventure dès mon plus jeune âge et en profiter au maximum car aprés ca sera plus compliquer de partir si une famille se créer.

Donc je tente de faire le grand saut et de partir a l'aventure ( avec le sac à dos ) bien sur, un budget trés serré, et tenter de partir seul car pas le choix aucun coequipier ou coequipiére trouvées.C 'est sur j'ai quelque craintes de partir aussi loin mais je veux bien tenter cet expérience.Je pense que seul cela me permettra d'avoir plus de facilité au niveau des contacts avec les Viet Namiens, faire également des rencontres, une liberté, mais aussi par moment des moments de solitudes.

Tout d'abord j'aimerai savoir si comme 1er voyage lointain c'est une bonne idée?? niveau sécurité ???Niveau découverte?dépaysement??mais également rencontre???et surtout le budget???

Je pense que je me ferai facilement remarque car un grand (1m82), cheveux blonds au yeux bleus c'est rare là bas, donc est un avantage ou inconvéniant??Concernant les rencontres??Mais aussi tentative d'arnaque .Je me débrouille comme je peux an anglais.

Je compte partir entre Septembre ou plus tard mais pour une durée d'au moins deux mois est ce sufissant ou trop a votre goût?Je compte pêut etre faire un crochet vers Angkor c pas encore certain.Bref, je veux vraiment partir à l'aventure, se fondre dans la masse, et vivre quotidiennement avec les Vietnamiens.Je m 'explique c'est aller vers leur rencontre, fréquenter des gargotes ou ils frequents, également les bars de nuit et discothéque.POur éviter de tomber dans les piége au touriste et partir en train, bus, à travers le pays sur un coup de tête .

J ai déja une petite idéé Arrivée Ho chi Min, Hue, Hanoi, Baie D' Along, Sapa pouvez vous me dire si c'est un bon choix?? est ce que j ai oublier des trucs importants??je veux pas partir dans les bus touristiques mais avec la population. OU y a t il des plages de rêves et des îles paradisiaque..

Concernant le quotidient, une chambre avec un lit et douche me suffit largement je pourrai mettre entre 5 à 10 euros par jours .POuvez vous me donnez des adresses sur les villes ou va avaient trouver bon marché??? des endroits branchés pour danser en boîte, ??endroit ou la jeunesse se trouve en général pour discuter?? Restaurant Pas cher

ET tous vos autres conseils, suggestion .

Cam On ( Merci )

PS CA SERA EGALEMENT MON BAPTEME DE L AIR

Y A T IL DES VOLS PARIS HO CHI MINH???les prix environs??

CIao a +🙂

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