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Rassemblement d'indiens en Amazonie
🙂Bonjour à tous,
Qui est déjà allé en Amazonie voir ce fabuleux rassemblement d'Indiens -de tous les peuples du monde-
Merci de vos réponses..... Mich😉
Qui est déjà allé en Amazonie voir ce fabuleux rassemblement d'Indiens -de tous les peuples du monde-
Merci de vos réponses..... Mich😉
Concert pour l'école de Kalkeri en Inde le 09 déc
« Jeunes Musiciens du Monde » vous propose UN CONCERT POUR CHANGER DES DESTINS... Au profit exclusif de l’Ecole de musique de Kalkeri : Kalkeri Sangeet Vidyalaya[1] 10€ en prévente[2] /12€ sur place Billets disponibles dans les points de vente habituels (FNAC, Virgin, Carrefour, Auchan…). Le 9 Décembre au CCO : plein les oreilles et plein les yeux... …………………………………..18H00..………………………………… Début des festivités avec une Expo photos sur les apprentis musiciens de KSV, accompagnée d’un Concert acoustique de musique traditionnelle indienne (Chant, Sarangi, Tablas). ………………………………..20H00..………………………………… v MASALADOSA et son électro indien envoûtant (Sitar, samples et congas). Pour toute info sur le groupe vous pouvez vous connecter et télécharger des extraits sur : www.masalasound.com v WATCHA-CLAN avec son jungle, dub aux influences orientales (reggae, world, drum n’bass). Pour toute infos sur le groupe : www.watchaclan.com v NOZ avec un pop-rock oniriquenous fera l’honneur de dévoiler, en avant-première, les chansons de son nouvel album (sortie: début 2006.) Pour toute infos sur NOZ : www.noz-online.com ………………………………………………………… Qui sont "Jeunes Musiciens du Monde?" L'association met en place des écoles de musique traditionnelle, prenant en charge des enfants issus de milieux défavorisés. Les écoles de musique et tout particulièrement la KSV, située dans le sud de l’Inde (Etat du Karnataka) sont financées principalement grâce à l’organisation de concerts de soutien en France et au Québec. Ces évènements constituent une plate-forme idéale pour faire connaître la mission de l’association, tout en créant un lien de solidarité entre musiciens professionnels et apprentis. En Assistant à cet événement vous contribuez au Développement personnel d’une centaine d’enfants, à travers l’Art, ainsi qu’au Rayonnement du patrimoine culturel mondial. TOUS LES FONDS OBTENUS LORS DU CONCERT SERONT REVERSES DANS LEUR INTEGRALITE A L'ECOLE DE MUSIQUE DE KSV - Karnataka Merci de faire passer le message...!!!! VENEZ NOMBREUX!!! ***
Haridwar: aardhkumbh 2004, police, saddhus et charras (Inde)
Il est huit heures du matin, dans un petit hotel non loin de Har-Ki-Pauri, ghat cérémoniel de la mela d'Hardwar; c'est ici que le Gange quitte les Himalayas pour entamer son voyage à travers les plaines indiennes; c'est ici également qu'est tombée une goutte du nectar des dieux, censée conférer l'immortalité...
La ville est depuis quelques jours en effervescence; ce mois ci débute la aardkumbha-mela, parallèlement à la mahakumbha-mela célébrée à Ujjain ("maha" c'est la plus importante, tous les douze ans; "ardh" étant la "demi", elle se déroule tous les 6ans); un évènement durant lequel ressurgit dans l'eau ce précieux nectar d'immortalité, et ce pendant un mois, attirant des pèlerins des quatre coins du nord de l'Inde, une quantité incroyable de saddhus, et tous les commerçants des environs; la police est ultra présente sur les lieux, surveillant cette marée humaine qui se déverse sur la ville.🙁
Hardwar compte environ 200 000 ha en temps normal, mais à cette occasion il y en a dix fois plus; impossible de se déplacer dans le quartier d'Har-Ki-Pauri autrement qu'en jouant des coudes, art que les grandmères du coin maitrisent à la perfection; l'ambiance est joyeuse, détendue; c'est peut-etre une fête religieuse, mais il n'y a pas là le poids qu'en tant qu'occidental on s'attend à trouver...
Le Gange est jalonné, tout les dix mètres, par des hauts-parleurs diffusant toute la journée des chants religieux dédiès à Ganga, et à Shiva, l'encens brule dans toutes les rues, à chaque étal, du plus simple vendeur de fruits au plus prestigieux hôtel; les saint-hommes sont présents en nombre, partout il est possible de croiser ces nagas, quasi-nus et couverts de cendres, des locks tombant parfois jusqu'à terre; un Shiva gigantesque garde la ville, et pourtant...
Huit heures du mat, dans ce petit hotel d'Hardwar, réveillé par des coups de feu et des cris dans la rue; au bruit, on fracasse manifestement toutes les vitrines un peu plus bas...
Je jette un coup d'oeuil par la fenêtre: trois policiers avancent de front, l'arme à l'épaule, qu'est-ce qu'il se passe?
Paniqué, je descends à l'acceuil, ou je vois que le grillage bloque l'entrée; je me retourne vers le patron, qui ne me laisse pas le temps d'en placer une et me crie de remonter et de m'enfermer dans la chambre; il viendra peu après pour m'expliquer, inutilement d'ailleurs puisque la chose est sur tout les journaux télés: il ya eu des émeutes hier soir, et la police a déclaré le couvre feu; en fait trois policiers ont harcelé une femme sur H-k-P, qui s'est vite réfugiée dans sa maison; plus tard les lascars reviennent, forcent la porte, et détruisent tout chez elle, avant de la faire se déshabiller...
Mais ce que les lascars n'avaient pas prévus, c'est la réaction de la foule à leur endroit: pris à partis, brutalisés, les policiers s'enfuient se réfugier au poste qui devient vite la cible des émeutes:jet de pierres, bus enflammé....
Quelques temps plus tard, les renforts arrivent, et les policiers ouvrent le feu sur la foule, avant de mettre à sac le quartier . Bilan: un mort, une centaine de blessés, et interdiction d'approcher du quartier ravagé, interdiction de sortir de la ville, interdiction de prendre l'avenue principale...le choc! un des plus importants festivals religieux de l'hindouisme troublé par la police, ça méritait bien une intervention du premier ministre pour présenter des excuses aux familles victimes de violence..😕
la veille encore, deux millions de personnes remplissaient les rues, et en ce jour on croirait la ville morte...
Cependant on peut encore traverser le Gange pour rejoindre de l'autre coté les campements de pèlerins et les baigneurs; je sais bien qu'on dit partout que l'eau en est polluée, dangereuse, mais que faire quand la ville est fermée, qu'il fait 40 degrés, et que les gamins te provoquent en sautant de la barrière et te font signe de faire mieux... 😉
En sortant de l'eau, un jeune saddhu (il ne devait pas avoir plus de 16 ans), fait signe de le rejoindre, lui et son groupe; je vois cinq saddhus, dont deux nagas, assis sous une toile tendue entre deux arbres; derrière eux, une statue de Shiva fait apparemment l'objet d'offrandes quotidiennes, au vu de la quantité de fleurs le recouvrant; l'un deux confectionne tranquillement des colliers qu'il vendra plus tard à quelque villageois.;l' ambiance a l'air très calme, mais je ne connais pas les codes, je ne sais pas comment me conduire, et puis j'ai tellement été mis en garde, par les indiens eux-memes, contre tous les sadhus "cheaters" que j'hésite avant d'accepter; mais tout a l'air tellement paisible...
En m'approchant, un vieux naga, que je n'avais pas remarqué, me fait signe d'enlever mes chaussures... Qu el idiot je fait! bien sur, ce sont des saints, donc on enlève ses chaussures quand on va les voir, j'aurais du y penser!
Ce sont tous des saddhus dont la divinité tutélaire est Shiva, et pour eux le shilom, rempli de charas et de beedees écrasés (quand il n'y a pas de cigarettes), représente une manière de prier et célébrer ce dieu; à partir du moment ou je me suis assis, un shilom m'est passé entre les mains (il y a tout un cérémonial autour de ça: avant d'aalumer le shilom, un des saddhus souffle dans un coquillage, produisant un son perçant; le plus vieux récite des prières, et le fumeur remercie Shiva), et malgré l'aspect solennel de ce partage, les discussions ont jailli, autour du mode de vie occidental, de la religion, et d'un peu tout et rien; plusieurs shiloms et un tchai plus tard, je décide de repartir: je n'ai pas les poumons de ces saints, je commence à être un peu dans les vapes...
Je me relève, et dix mètres plus loin, un autre groupe m'invite, et avec un peu d'appréhension, j'accepte;
de nouveaux des shiloms tournent, au milieu de discussion échangées dans un anglais approximatif, mais aussi au milieu de pleins de sourires; un policier arrive, c'est la PANIQUE!!
Enfin, pour moi seulement, car les sadhus gardent leur calme... Le policier s'approche, les salue d'un "Hare aum" respectueux, avant de retirer ses chaussures et de s'assoir, pour finalement s'emparer d'un Shilom!
Le policier m'explique (si vous voyez sergent Garcia, ben c'était le même), avec un grand sourire que bien que la consommation de charas soit punie par la loi indienne, personne ne viendra arreter quelqu'un qui fume avec des saddhus... d'un coup la pression que je ressentais depuis le début de l'après midi s'évanouit, et encore plus quand le policier rajoute, avec un clin d'oeuil, que je peux aussi fumer dans n'importe quel temple dédié à Shiva sans risquer d'interpellation.... Encore une fois, les paradoxes de la société indienne...
D'akaras en akaras, le shilom continue de tourner, les langues de parler, la musique religieuse et le Gange amplifiant les sensations "mystiques" provoquées par la fumée, quand soudain déboule à toute vitesse une lilliputienne qui se met à courir tout autour des saddhus, leur criant des choses incompréhensible, manifestement hystérique; et eux se mettent à rire et lui envoyer des choses dessus, ils se battent gentiment, et moi, déjà bien entamé, je suis complètement perturbé par cette apparition; mais je le suis encore plus quand, deux minutes plus tard, un naga couvert de cendres, un immense trident dans la main arrive en courant, lui aussi, et se met à bouger d'une manière saccadée, incapable de rester en place, avant d'arracher le shilom des mains d'un plus jeune, de tirer une taffe de dingue et de repartir en courant vers Har ki Pauri...Lalbaba..
Trop de choses dans la meme journée; en rentrant à l'hotel, j'aperçois Lalbaba assis au pied d'un arbre devant un temple, complètement immobile;deux heures plus tard, en quête de nourriture dans les quelques restaurants survivants, je le recroise au meme endroit, pas un centimètre ne s'était déplacé...
deux jours plus tards, après deux jours à faire la rencontre de plusieurs groupes, après avoir compris ce que signifiait "renonciation" (un jeune naga de 17 ans ne parlait pas anglais et voulait m'expliquer ce que "naga" signifiait; il a donc soulevé son pagne, et, effectivement, j'ai vu le grelot greffé sur son sexe, attaché par une chaine à ses testicules...17 ans, autre lieu, autre culture...), après avoir participé au bain rituel, fait la puja après avoir vu les pèlerins faire la prière avec les saddhus, , je profite de la réouverture de la gare pour reprendre la route oui, l'Inde est un pays ou la religion est omniprésente, mais ses aspects sont tellements différents, c'est tellement plus vivant "ne pas prier en Inde, c'est gaspiller son temps aux moustiques.." qui est-ce qui disait ça?
deux jours plus tards, après deux jours à faire la rencontre de plusieurs groupes, après avoir compris ce que signifiait "renonciation" (un jeune naga de 17 ans ne parlait pas anglais et voulait m'expliquer ce que "naga" signifiait; il a donc soulevé son pagne, et, effectivement, j'ai vu le grelot greffé sur son sexe, attaché par une chaine à ses testicules...17 ans, autre lieu, autre culture...), après avoir participé au bain rituel, fait la puja après avoir vu les pèlerins faire la prière avec les saddhus, , je profite de la réouverture de la gare pour reprendre la route oui, l'Inde est un pays ou la religion est omniprésente, mais ses aspects sont tellements différents, c'est tellement plus vivant "ne pas prier en Inde, c'est gaspiller son temps aux moustiques.." qui est-ce qui disait ça?
Egypte: quoi visiter en priorité?
Bonjour à vous tous,
Je cherche mais en attendant, Qui peut m'aider ?
Mon jeune fils voudrait partir en Egypte début 06, quels sont les bons plans, que visiter en priorité etc etc...
Merci de vos réponses
Je cherche mais en attendant, Qui peut m'aider ?
Mon jeune fils voudrait partir en Egypte début 06, quels sont les bons plans, que visiter en priorité etc etc...
Merci de vos réponses
Le coup de foudre en voyage
Je voulais vous faire partager une experience que j'ai vecu il y a quelques mois de ca.
Partie en voyage au Vietnam pour 1 mois1/2, seule mon copain ne pouvant s'absenter de son job, j'ai vecu une rencontre tres speciale.
Je crois que quand on voyage seule, on remet souvent en cause sa vie. C'est ce qui m'est arrive a ce moment la, en parti grace a ma rencontre avec Matt, un bel australien. Nous avons tres vite accroche tous les 2, nous avons parle de nos vies, de nos voyages, de nos experiences. Et tout a coup, plus rien ne comptait pour moi a par lui. J'etait deja amoureuse. Je ne me voyais plus vivre sans lui, malgre les milliers de kilometres qui allaient bientot nous separer. Et pourtant je n'ai passe que 2 jours avec lui avant que nos chemins se separent. Et il ressentait la meme chose.
J'ai alors chamboule toute ma vie. Je suis rentree en France, j'ai rompu avec mon copain (avec qui je partageais ma vie depuis 6 ans) Je n'avais jamais rien ressenti de tel. Nous echangions tous les jours de tres long mails, et l'impression de se connaitre depuis toujours.
J'ai donc decide de faire le grand saut, je l'ai rejoins la bas, pour moi ca ne pouvais pas en etre autrement.
Mais malheureusement, tres vite nous nous sommes rendu compte que les sentiments que nous avions developpe l'un pour l'autre n'etait que chimere. En fait on ne se connaissait pas du tout, et rapidement la vie ensemble est devenue insupportable.
Depuis je regrette enormement de m'etre enflammee, de ne pas avoir reflechis, de ne pas avoir su faire la difference entre le vrai amour que je partageais avec mon copain (qui me manque enormement, mais bien sur n'a jamais voulu me pardonner), et cette espece de passion devorante qu'on peut etre amene a rencontrer lorsqu'on est loin de chez soit, et qu'on vit a l'ecart de notre vie.
Ceci n'est pas une lecon de moral, mais plutot un conseil pour que vous ne fassiez pas la meme erreur que moi
Je crois que quand on voyage seule, on remet souvent en cause sa vie. C'est ce qui m'est arrive a ce moment la, en parti grace a ma rencontre avec Matt, un bel australien. Nous avons tres vite accroche tous les 2, nous avons parle de nos vies, de nos voyages, de nos experiences. Et tout a coup, plus rien ne comptait pour moi a par lui. J'etait deja amoureuse. Je ne me voyais plus vivre sans lui, malgre les milliers de kilometres qui allaient bientot nous separer. Et pourtant je n'ai passe que 2 jours avec lui avant que nos chemins se separent. Et il ressentait la meme chose.
J'ai alors chamboule toute ma vie. Je suis rentree en France, j'ai rompu avec mon copain (avec qui je partageais ma vie depuis 6 ans) Je n'avais jamais rien ressenti de tel. Nous echangions tous les jours de tres long mails, et l'impression de se connaitre depuis toujours.
J'ai donc decide de faire le grand saut, je l'ai rejoins la bas, pour moi ca ne pouvais pas en etre autrement.
Mais malheureusement, tres vite nous nous sommes rendu compte que les sentiments que nous avions developpe l'un pour l'autre n'etait que chimere. En fait on ne se connaissait pas du tout, et rapidement la vie ensemble est devenue insupportable.
Depuis je regrette enormement de m'etre enflammee, de ne pas avoir reflechis, de ne pas avoir su faire la difference entre le vrai amour que je partageais avec mon copain (qui me manque enormement, mais bien sur n'a jamais voulu me pardonner), et cette espece de passion devorante qu'on peut etre amene a rencontrer lorsqu'on est loin de chez soit, et qu'on vit a l'ecart de notre vie.
Ceci n'est pas une lecon de moral, mais plutot un conseil pour que vous ne fassiez pas la meme erreur que moi
Maroc: l'art et la manière de retourner une situation
J'avais envie de faire part de notre aventure de cet été.
13 juillet: nous venons de France en moto et en ce premier jour en terre marocaine, nous glissons sur une nappe de gazoil, de 300m de long, en sortie de virage, en côte sur une départementale longeant un magnifique lac bleu turquoise.
Nous restons deux heures à attendre les secours. Des bergers nous apprennent qu'un camion en haut de la côte est arrété pour fermer sa vanne de réservoir. Il est impossible de marcher sur le bitume tant il est glissant et les voitures qui passent ne cessent de "naviguer".
Enfin la gendarmerie arrive prévenue par un quidam.
Nous sommes blessés et l'assurance nous rapatrie en France, la moto suit un mois plus tard. Nous demandons, au titre du recours en justice de déposer plainte contre X.
Trois mois passe et ce matin, fou-rire nous apprenons par courrier de l'assurance que le parquet marocain nous poursuit pour vitesse inadaptée et blessures involontaires et que l'avocat du réseau assurance a pris l'affaire en main.
Méthode de flibustier? Quoiqu'il en soit nous serons avisé de l'issue de l'audience pénale.
Un vrai comble, on se retrouve condamné pour un évènement dans lequel nous n'avions aucune responsabilité.
Nous avons appris, à la gendarmerie, qu'il y avait eu un terrible accident impliquant plusieurs voitures, peu après que nous ayons enfin quitté les lieux.
Pareille mésaventure est-elle arrivée à l'un d'entre vous?
Kang Guru: alpinistes disparus dans le massif des Annapurnas
Quelqu'un a t'il plus d'infos sur les alpinistes qui ont disparus dans le massif des Annapurnas ?😕🙁
7 francais et 11 nepalais apparemment pris ous une avalanche dans la zone de Manang
Apparemment les conditions climatiques sont deplorables avec de la neige a Manang ?
Centre ayurvédique au Kerala (Inde)
Namasté,
je voudrais faire une cure ayurvédique au kerala, et je me demandais si vous n'auriez pas de bonnes adresses de centre ayurvédique. Et peu importe le prix, envoyez moi tout ce que vous trouvez ou connaissez...
J'aimerais partir 2 mois. Si vous pouviez aussi m'indiquer les bons coins à visiter (sud de l'inde)... bien que toute l'inde m'intérrésse, je ne pense pas avoir assez de temps pour tout voir!!!
merci à tous pour vos réponses🙂
merci à tous pour vos réponses🙂
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Compte rendu Super Breezes Punta cana
Bonjour,
Je vais vous faire part de mon resumé du Super poche Breezes de Punta cana. 🤪
Tout d’abord je doit vous dire que j’ai eu une très belle semaine. Le température était bien. La plage très belle, l’eau chaude et turquoise de la mer. Hummm! Ce fut reposant. Par contre moi j’y allais pour faire la fête et j’ai été plutôt très déçu. Au moins, je suis plus que reposé.
L’arrivé a l’hotel: 😠 HORRIBLE, a 5h du matin, une heure en ligne pour le chec in. J’ai jamais vu des gens aussi lent. Arrivé a la chambre, rien de ce que nous avions demandé ( soit 2 lits double, au premier étage, si possible vu sur mer) Nous avions, un lit King, au dernier étage vu sur le vacarme ( des grosses pompes genres) de l’hôtel voisin. 2 heures plus tard, nous avons demandé de changé de chambre et avons réussi grâce a notre représentante ($%?*%&/) KARINE de chez Transat.
La chambre : Porte patio qui ne barrait pas, des fourmis, mais beaucoup de fourmi dans mon lit ( je me faisais chatouiller les jambes chaque nuit). Salle de bain plein de moisi. Difficile d’avoir un cadenas pour le coffre. On nous disait Impossible. Moyennement propre. Par contre nous étions au premier étage et avait une vu partiel de la mer. Un p’tit plus. La pire femme de chambre que j’ai eu dans ma vie. Première journée nous lui avons laissé 5$US et comptais lui donner des peso tout au long de la semaine. Je peux vous dire qu’elle n’a rien reçu d’autre. En entrant dans notre chambre, pas de serviette !!! (2 heures et 2 téléphones a la réception pour pouvoir se laver) Elle avait débrancher notre mini frigo, résultat, eau et boisson chaude comme de la pisse. Les lumières marchaient à moitié. Tv débranché également. Des problèmes comme ça toute la semaine. Eau de la douche chaud, froid, chaud, froid …… !
La bouffe : Le buffet c’étais carrément mauvais.🤪 J’ai été dans un 3 étoile a Cuba et c’étais plus qu’excellent. Mais là, HEURK. Je suis pas le genre difficile mais là, tous avions de la misère a trouver une seule chose de bonne. Une chaleur intense, et des oiseaux. Il y a 6 resto a la carte, une chance! On ne se croyais pas au même hôtel. C’étais très bon, nous avons mangé comme des rois. Le japonais, le mexicain sur la plage sont a essayé, vraiment. L’italien et le français étaient excellent aussi. Le midi c’étais l’enfer, bref, de la pizza tous les jours sinon on se passais de dîner. Je dois admettre tous de même que les déjeunés (au buffet et au bar de la plage) étaient succulent. Ca commençais bien les journée. Essayer le champagne et jus d’orange. Humm!
La piscine : Vous voulez parler du gros bain de pipi d’enfant et de boisson renversé. J’y suis allée une fois, l’eau devait être a 110 degré. Pas moyen de faire un mètre sans se faire éclaboussé par des enfants ( 10 par pied carré) Au bar dans la piscine, ils vous poussait, renversaient leur 7up. Aucun respect. Et l’eau beuk, vraiment pas propre. Nous avons donc passé toute la semaine sur la plage. Fini le bar dans la piscine. Le barmaid était par contre très très gentil et essayait de vous souler haha ! C’étais drôle.! :)
La plage : Les bons moment de la semaine. Rien a dire. Tranquille et reposant. Et des grosses vagues. Je passais mes journées dans l’eau en me faisant bercer par ces grosses vagues. 😎
La goutte d’eau : Les menteries de Super KARINE de chez transat qui a même oser m’engueuler comme du poisson pourri devant toute la réception. Ha bin !!! Je compte bien faire une plainte si c’est possible. On a eu vraiment de la difficulté a garder notre chambre. 50$US pour 5h. Et ce parce que mon ami parlais espagnol, sinon, impossible de garder la chambre. L’enfer la dernière journée !!!
Pour mettre une note positive, le décor extérieur de l’hôtel et très beau et malgré le gros complexe, tout est a proximité.
Malgré tout ça j’ai aimé mon voyage. Mais je ne retournerai plus jamais dans un super Breezes et je ne retournerai jamais en république. Ils sont très gentils, mais voleur ( on s’est fait fouiller et voler dans nos valises a l’aéroport) Tous est cher, très cher. 30$ US pour un Rhum républicain de 3 ans. Voyons donc. Je n’ai pas aimé la mentalité et il n’a rien d’autre a faire que rien faire en république. 😐
J'ai été 3 fois a Cuba et je dois vous dire que si je retourne dans le sud, se sera là 😉 Je n'y ai jamais été déçu!!! Chacun ses goûts! Bon voyage quand même !!!
Je vais vous faire part de mon resumé du Super poche Breezes de Punta cana. 🤪
Tout d’abord je doit vous dire que j’ai eu une très belle semaine. Le température était bien. La plage très belle, l’eau chaude et turquoise de la mer. Hummm! Ce fut reposant. Par contre moi j’y allais pour faire la fête et j’ai été plutôt très déçu. Au moins, je suis plus que reposé.
L’arrivé a l’hotel: 😠 HORRIBLE, a 5h du matin, une heure en ligne pour le chec in. J’ai jamais vu des gens aussi lent. Arrivé a la chambre, rien de ce que nous avions demandé ( soit 2 lits double, au premier étage, si possible vu sur mer) Nous avions, un lit King, au dernier étage vu sur le vacarme ( des grosses pompes genres) de l’hôtel voisin. 2 heures plus tard, nous avons demandé de changé de chambre et avons réussi grâce a notre représentante ($%?*%&/) KARINE de chez Transat.
La chambre : Porte patio qui ne barrait pas, des fourmis, mais beaucoup de fourmi dans mon lit ( je me faisais chatouiller les jambes chaque nuit). Salle de bain plein de moisi. Difficile d’avoir un cadenas pour le coffre. On nous disait Impossible. Moyennement propre. Par contre nous étions au premier étage et avait une vu partiel de la mer. Un p’tit plus. La pire femme de chambre que j’ai eu dans ma vie. Première journée nous lui avons laissé 5$US et comptais lui donner des peso tout au long de la semaine. Je peux vous dire qu’elle n’a rien reçu d’autre. En entrant dans notre chambre, pas de serviette !!! (2 heures et 2 téléphones a la réception pour pouvoir se laver) Elle avait débrancher notre mini frigo, résultat, eau et boisson chaude comme de la pisse. Les lumières marchaient à moitié. Tv débranché également. Des problèmes comme ça toute la semaine. Eau de la douche chaud, froid, chaud, froid …… !
La bouffe : Le buffet c’étais carrément mauvais.🤪 J’ai été dans un 3 étoile a Cuba et c’étais plus qu’excellent. Mais là, HEURK. Je suis pas le genre difficile mais là, tous avions de la misère a trouver une seule chose de bonne. Une chaleur intense, et des oiseaux. Il y a 6 resto a la carte, une chance! On ne se croyais pas au même hôtel. C’étais très bon, nous avons mangé comme des rois. Le japonais, le mexicain sur la plage sont a essayé, vraiment. L’italien et le français étaient excellent aussi. Le midi c’étais l’enfer, bref, de la pizza tous les jours sinon on se passais de dîner. Je dois admettre tous de même que les déjeunés (au buffet et au bar de la plage) étaient succulent. Ca commençais bien les journée. Essayer le champagne et jus d’orange. Humm!
La piscine : Vous voulez parler du gros bain de pipi d’enfant et de boisson renversé. J’y suis allée une fois, l’eau devait être a 110 degré. Pas moyen de faire un mètre sans se faire éclaboussé par des enfants ( 10 par pied carré) Au bar dans la piscine, ils vous poussait, renversaient leur 7up. Aucun respect. Et l’eau beuk, vraiment pas propre. Nous avons donc passé toute la semaine sur la plage. Fini le bar dans la piscine. Le barmaid était par contre très très gentil et essayait de vous souler haha ! C’étais drôle.! :)
La plage : Les bons moment de la semaine. Rien a dire. Tranquille et reposant. Et des grosses vagues. Je passais mes journées dans l’eau en me faisant bercer par ces grosses vagues. 😎
La goutte d’eau : Les menteries de Super KARINE de chez transat qui a même oser m’engueuler comme du poisson pourri devant toute la réception. Ha bin !!! Je compte bien faire une plainte si c’est possible. On a eu vraiment de la difficulté a garder notre chambre. 50$US pour 5h. Et ce parce que mon ami parlais espagnol, sinon, impossible de garder la chambre. L’enfer la dernière journée !!!
Pour mettre une note positive, le décor extérieur de l’hôtel et très beau et malgré le gros complexe, tout est a proximité.
Malgré tout ça j’ai aimé mon voyage. Mais je ne retournerai plus jamais dans un super Breezes et je ne retournerai jamais en république. Ils sont très gentils, mais voleur ( on s’est fait fouiller et voler dans nos valises a l’aéroport) Tous est cher, très cher. 30$ US pour un Rhum républicain de 3 ans. Voyons donc. Je n’ai pas aimé la mentalité et il n’a rien d’autre a faire que rien faire en république. 😐
J'ai été 3 fois a Cuba et je dois vous dire que si je retourne dans le sud, se sera là 😉 Je n'y ai jamais été déçu!!! Chacun ses goûts! Bon voyage quand même !!!
Connaissez-vous Krabi (Thaïlande)?
Krabi est le point de départ pour de nombreuses excursions. En voici 2 peu fréquentées: Ko Poda et Sra Morakot.




Des étoiles dans les yeux... un an en Australie
enfin prendre le temps de se poser, de fermer les yeux et de se reveiller..
un an .....
un an d aventure au bout du monde..
je ne pourrais jamais retracer un an en mots mais je vais quand meme essayer de raconter un ti peu ..
par ce qu on est tous les enfants de la terre, (comme je l ai si justement lu dans un post) parce que la terre n a pas de frontiere .. par ce que la terre est ronde et parce qu elle est si belle, rendons lui hommage...
parce qu apres un an j ai encore les yeux pleins d etoiles, d etoiles de l ocean, d etoiles de desert, d etoiles de terre, d etoiles de mer, d etoiles de chants d oiseaux, d etoiles de rires d enfants, d etoiles de promesses de toujours...
voici mon histoire telle que je la reve encore aujourd hui..
" suite a un merveilleux heureux concours de circonstance nous avons pu obtenir parmi les premiers, (l accord est passe le 1 janvier 04 et notre depart fut donne a debut mars 04) le Vhw comme l on dit ..( visa vacances travail)
Vhw 3 lettres, 1 pour un monde, 1 pour la liberte, 1 pour l aventure, ...et 3 points de suspsension pour des milliers de souvenirs
le depart fut donc donne en mars, grace a une association australienne, (VISITOZ, pour ne pas la nommer, leur site : visitoz.org .. ) nous nous envolons pour le pays de "no man's land" au sens litteral du terme !!!
nous sommes accueillies les bras ouverts par la chaleur tropicale australienne et la gentillesse legendaire des aussies !! apres quelques jours d entrainement dans la ferme accueil (visitoz regroupe les fermes australiennes et accueillent les jeunes backpakers pour un an)
nous partons pour nos familles d accueil, ou nous sommes recu comme les enfants de la famille, malgre la barriere de la langue le contact se noue et peu a peu nous apprenons ...............a seller les chevaux, travailler les enclos, repeindre, poncer, nettoyer (o combien), nourrir les chiens, les poules, les chevaux, les chats, le poisson rouge, marquer les betes (vaches) tondre, arroser, arracher, planter, recurer (le tout a l egout 🤪 ) et nous apprenons a parler 😇 nous apprenons l anglais !!
7 semaines, le temps d une vie, et c est avec tristesse que nous les quitterons, le coeur gros mais la tete remplie d anecdotes et l esprit de nouveau en eveil, nous les comprenons.. nous avons vecu parmi " les bush mans !" et y avons survecu !!
malgre les araignees, les serpents, les chauves souris, les grenouilles, les chiens, les sangliers, les migales, les crapauds, les kangoroos, les dingos, les souris, le coyote....... bref plus de rire que de larmes.....que de fous rires..
malgre le soleil qui nous brulait, l absence de couche d ozone qui s en ressent, les longues journees de travail, le poids de brique, la lourdeur des tuyaux d eaux a transporter et a derouler, les nouveaux noeuds a connaitre 'plat, droit, double, rond, carre... ", malgre les bottes de protection qu il faut bien porter dans les ronces, la griffure des barbeles que l on pose et repose, la peinture qui colle a la peau, la poussiere qui envahit les bronches a tout mouvement de terre.....les oeufs au ptits dej ..🤪
malgre la solitude et le mal du pays qui nous prend qq fois, malgre les mails hebdomadaires qui nous parviennent, malgre les lettres ecrites a la lueur de la lune..
malgre les cris et les larmes de la ptit fille austiste de la famille qui des fois ne nous regardait plus, malgre ses contrarietes, malgre l eloignement des voisins de plusieurs heurs de route dans les montagnes, malgre la peur de se retrouver nulle part...
malgre tout oui j en reve encore de ce temps heureux ou je decouvrais un nouveau monde, mon nouveau monde, celui dont j avais toujours reve sans jamais le connaitre, notre monde, la nature...
et puis nous partons... nous quittons le queensland ou nous avons vecu de si bons moments pour reprendre la route pour de nouvelles aventures...
direction brisbane !!
a tout a l heure !! 😉
par ce qu on est tous les enfants de la terre, (comme je l ai si justement lu dans un post) parce que la terre n a pas de frontiere .. par ce que la terre est ronde et parce qu elle est si belle, rendons lui hommage...
parce qu apres un an j ai encore les yeux pleins d etoiles, d etoiles de l ocean, d etoiles de desert, d etoiles de terre, d etoiles de mer, d etoiles de chants d oiseaux, d etoiles de rires d enfants, d etoiles de promesses de toujours...
voici mon histoire telle que je la reve encore aujourd hui..
" suite a un merveilleux heureux concours de circonstance nous avons pu obtenir parmi les premiers, (l accord est passe le 1 janvier 04 et notre depart fut donne a debut mars 04) le Vhw comme l on dit ..( visa vacances travail)
Vhw 3 lettres, 1 pour un monde, 1 pour la liberte, 1 pour l aventure, ...et 3 points de suspsension pour des milliers de souvenirs
le depart fut donc donne en mars, grace a une association australienne, (VISITOZ, pour ne pas la nommer, leur site : visitoz.org .. ) nous nous envolons pour le pays de "no man's land" au sens litteral du terme !!!
nous sommes accueillies les bras ouverts par la chaleur tropicale australienne et la gentillesse legendaire des aussies !! apres quelques jours d entrainement dans la ferme accueil (visitoz regroupe les fermes australiennes et accueillent les jeunes backpakers pour un an)
nous partons pour nos familles d accueil, ou nous sommes recu comme les enfants de la famille, malgre la barriere de la langue le contact se noue et peu a peu nous apprenons ...............a seller les chevaux, travailler les enclos, repeindre, poncer, nettoyer (o combien), nourrir les chiens, les poules, les chevaux, les chats, le poisson rouge, marquer les betes (vaches) tondre, arroser, arracher, planter, recurer (le tout a l egout 🤪 ) et nous apprenons a parler 😇 nous apprenons l anglais !!
7 semaines, le temps d une vie, et c est avec tristesse que nous les quitterons, le coeur gros mais la tete remplie d anecdotes et l esprit de nouveau en eveil, nous les comprenons.. nous avons vecu parmi " les bush mans !" et y avons survecu !!
malgre les araignees, les serpents, les chauves souris, les grenouilles, les chiens, les sangliers, les migales, les crapauds, les kangoroos, les dingos, les souris, le coyote....... bref plus de rire que de larmes.....que de fous rires..
malgre le soleil qui nous brulait, l absence de couche d ozone qui s en ressent, les longues journees de travail, le poids de brique, la lourdeur des tuyaux d eaux a transporter et a derouler, les nouveaux noeuds a connaitre 'plat, droit, double, rond, carre... ", malgre les bottes de protection qu il faut bien porter dans les ronces, la griffure des barbeles que l on pose et repose, la peinture qui colle a la peau, la poussiere qui envahit les bronches a tout mouvement de terre.....les oeufs au ptits dej ..🤪
malgre la solitude et le mal du pays qui nous prend qq fois, malgre les mails hebdomadaires qui nous parviennent, malgre les lettres ecrites a la lueur de la lune..
malgre les cris et les larmes de la ptit fille austiste de la famille qui des fois ne nous regardait plus, malgre ses contrarietes, malgre l eloignement des voisins de plusieurs heurs de route dans les montagnes, malgre la peur de se retrouver nulle part...
malgre tout oui j en reve encore de ce temps heureux ou je decouvrais un nouveau monde, mon nouveau monde, celui dont j avais toujours reve sans jamais le connaitre, notre monde, la nature...
et puis nous partons... nous quittons le queensland ou nous avons vecu de si bons moments pour reprendre la route pour de nouvelles aventures...
direction brisbane !!
a tout a l heure !! 😉
enfin le voilà: 747-400 de Corsair
LE PREMIER 747-400 DE CORSAIR (FGTUI) A ATTERI A FORT-DE-FRANCE CE MERCREDI 13 AVRIL 2005 AUX ENVIRONS DE 15H15.
A SON BORD MR CHESNAU, DG DE CORSAIR. je cite "CE PREMIER EXEMPLAIRE SERA DEDIER EN PRIORITE AUX ANTILLES ET PLUS PARTULIEREMENT A LA MARTINIQUE".
Pourkoi la martinique? A cause de nombreux retard et annulation durant décembre et janvier. C T LA VRAI PAGAILLE.
Je suis aller le voir, je lai vu de mais propre yeux, il est vraiment cette avion.
A SON BORD MR CHESNAU, DG DE CORSAIR. je cite "CE PREMIER EXEMPLAIRE SERA DEDIER EN PRIORITE AUX ANTILLES ET PLUS PARTULIEREMENT A LA MARTINIQUE".
Pourkoi la martinique? A cause de nombreux retard et annulation durant décembre et janvier. C T LA VRAI PAGAILLE.
Je suis aller le voir, je lai vu de mais propre yeux, il est vraiment cette avion.
Nouvelles du Népal N°2 (la presse)
Vendredi 18 février 2005, mis à jour à 12:49
Népal
Triste célébration de la "Journée de la démocratie"
L'EXPRESS.fr avec AFP
Le Népal célébrait vendredi sa "Journée de la démocratie", fête nationale dans le royaume, en dépit d'un état d'urgence toujours en vigueur, de la concentration des pouvoirs entre les seules mains du roi, de centaines d'opposants en prison, d'une presse censurée...
Dans une déclaration prononcée en l'honneur de l'événement, célébré au Népal depuis 1951, le roi Gyanendra a appelé les Népalais à "rester dévoués à la promotion, la préservation et l'exercice prudent de la démocratie, la forme de gouvernement exemplaire pour la civilisation humaine".
Le gouvernement, essentiellement formé de fidèles et directement sous sa férule, a de son côté annoncé la libération de 150 prisonniers qui ont purgé les deux tiers de leur peine. Diverses festivités ont été organisées dans le petit royaume himalayen coincé entre Chine et Inde, réunissant des écoliers et des sportifs. Des milliers de personnes se sont rassemblées à Katmandou, faisant la queue pour saluer le roi et la reine Komal, qui célébrait en même temps son 55e anniversaire.
"Chacun sait que la politique privée de normes et de valeurs démocratiques a provoqué désespoir et confusion au sein de la population avec, pour conséquence, un désenchantement grandissant pour la démocratie elle-même", a ajouté le roi. "Les activités terroristes, associées à une politique nettement éloignée de l'homme de la rue, ont stimulé l'instabilité dans la nation, mettant en danger la démocratie", a estimé le monarque. Celui-ci a pris les pleins pouvoirs le 1er février en accusant le gouvernement d'alors d'avoir été incapable de mettre un terme à la guérilla maoïste qui sévit depuis 1996.
Les partis politiques d'opposition, eux, n'ont vu aucune raison de faire la fête, préférant se consacrer à la préparation de manifestations contre l'état d'urgence instauré également le 1er février en même temps que la privation des libertés fondamentales et l'arrestation d'un "millier" d'opposants, selon des partis pro-démocratie.
Six syndicats estudiantins de gauche et militant pour la démocratie étudiaient leur participation aux manifestations, qui devraient réunir une faction du Parti népalais du Congrès ainsi que le Parti communiste du Népal-Marxiste léniniste unifié, ont indiqué des opposants sans plus de précisions, de peur d'interventions policières.
Tout rassemblement reste interdit au Népal et, vendredi, une quinzaine de militants de l'opposition ont été interpellés en différents endroits de la capitale tandis qu'ils tentaient de manifester. Parallèlement, le blocus décrété dimanche par la rébellion maoïste continuait à paralyser le transport entre Katmandou et la campagne.
Jeudi, l'organisation Amnesty International a appelé les pays étrangers à suspendre leur aide militaire, ce qui sera "sérieusement envisagé" par Washington, Bruxelles et New Delhi, a indiqué dans la capitale américaine l'émissaire américain pour le Népal, James Moriarty. L'aide est essentielle pour le pays, un des plus pauvres au monde, et en particulier l'assistance militaire dont dépend beaucoup l'armée dans son combat contre la guérilla.
Au moins 43 maoïstes ont été tués mercredi et jeudi, a affirmé le quotidien Himalayan Times, citant des sources militaires : notamment 25 lors d'opérations des forces de sécurité dans l'ouest et douze par des habitants d'un village du sud-ouest qui exigeaient la libération de deux hommes que les maoïstes étaient accusés d'avoir enlevés.
L'EXPRESS.fr avec AFPLe Népal célébrait vendredi sa "Journée de la démocratie", fête nationale dans le royaume, en dépit d'un état d'urgence toujours en vigueur, de la concentration des pouvoirs entre les seules mains du roi, de centaines d'opposants en prison, d'une presse censurée...
Dans une déclaration prononcée en l'honneur de l'événement, célébré au Népal depuis 1951, le roi Gyanendra a appelé les Népalais à "rester dévoués à la promotion, la préservation et l'exercice prudent de la démocratie, la forme de gouvernement exemplaire pour la civilisation humaine".
Le gouvernement, essentiellement formé de fidèles et directement sous sa férule, a de son côté annoncé la libération de 150 prisonniers qui ont purgé les deux tiers de leur peine. Diverses festivités ont été organisées dans le petit royaume himalayen coincé entre Chine et Inde, réunissant des écoliers et des sportifs. Des milliers de personnes se sont rassemblées à Katmandou, faisant la queue pour saluer le roi et la reine Komal, qui célébrait en même temps son 55e anniversaire.
"Chacun sait que la politique privée de normes et de valeurs démocratiques a provoqué désespoir et confusion au sein de la population avec, pour conséquence, un désenchantement grandissant pour la démocratie elle-même", a ajouté le roi. "Les activités terroristes, associées à une politique nettement éloignée de l'homme de la rue, ont stimulé l'instabilité dans la nation, mettant en danger la démocratie", a estimé le monarque. Celui-ci a pris les pleins pouvoirs le 1er février en accusant le gouvernement d'alors d'avoir été incapable de mettre un terme à la guérilla maoïste qui sévit depuis 1996.
Les partis politiques d'opposition, eux, n'ont vu aucune raison de faire la fête, préférant se consacrer à la préparation de manifestations contre l'état d'urgence instauré également le 1er février en même temps que la privation des libertés fondamentales et l'arrestation d'un "millier" d'opposants, selon des partis pro-démocratie.
Six syndicats estudiantins de gauche et militant pour la démocratie étudiaient leur participation aux manifestations, qui devraient réunir une faction du Parti népalais du Congrès ainsi que le Parti communiste du Népal-Marxiste léniniste unifié, ont indiqué des opposants sans plus de précisions, de peur d'interventions policières.
Tout rassemblement reste interdit au Népal et, vendredi, une quinzaine de militants de l'opposition ont été interpellés en différents endroits de la capitale tandis qu'ils tentaient de manifester. Parallèlement, le blocus décrété dimanche par la rébellion maoïste continuait à paralyser le transport entre Katmandou et la campagne.
Jeudi, l'organisation Amnesty International a appelé les pays étrangers à suspendre leur aide militaire, ce qui sera "sérieusement envisagé" par Washington, Bruxelles et New Delhi, a indiqué dans la capitale américaine l'émissaire américain pour le Népal, James Moriarty. L'aide est essentielle pour le pays, un des plus pauvres au monde, et en particulier l'assistance militaire dont dépend beaucoup l'armée dans son combat contre la guérilla.
Au moins 43 maoïstes ont été tués mercredi et jeudi, a affirmé le quotidien Himalayan Times, citant des sources militaires : notamment 25 lors d'opérations des forces de sécurité dans l'ouest et douze par des habitants d'un village du sud-ouest qui exigeaient la libération de deux hommes que les maoïstes étaient accusés d'avoir enlevés.
Sai baba en Inde du Sud
Bonjour,
Je pars deux mois en Inde du Sud, qui peut me renseigner sur ce Saï baba, des amis habitant en Inde veulent que j'y aille. Secte ou pas ?
Merci,
Revil
Je pars deux mois en Inde du Sud, qui peut me renseigner sur ce Saï baba, des amis habitant en Inde veulent que j'y aille. Secte ou pas ?
Merci,
Revil
Avis personnel tsunami
juste un petit billet d humeur qui n engage que moi.................Je trouve assez scandaleux la facon dont les medias ont traite le tsunami et son effroyable bilan;je m explique, les dix premiers jours nous avons entendus plus parler de la thailande que de tous les autres pays touchés;Or si on regarde le nombre de victimes il y en a environ 100 000 en indonesie, 30000 ao sri lanka, et en thailande.....................5000;Mais pourquoi a t on tellement parler de la thailande alors?parce que c est la bas que se concentre la plupart des occidentaux touches?La vis d un occidental a t elle plus de prix au yeux des medias que la vie d un pauvre petit asiatiques?Ou peut etre es ce parceque la thailande es le pays qui ressemble le plus a l occident et que se sont des restaurant, des magazins qui sont touches et non des baraques a pecheurs?Voila, j avoue avoie ete choque par cela et voulais vous en faire part..........................
Inde du Sud - 1
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Sponsors....
Oui, c'est un peu bizarre le nombre de voyageurs qui veulent maintenant se faire sponsoriser. Vous me direz pour un voyage humanitaire ou peut être aller chercher des gens en difficulté quelquepart....non, même pas, juste pour se payer le luxe de voyager à moindre frais, et je ne sais pas vous, mais je trouve celà un peu énervant !
Un de nos amis voyageurs, bien connu sur ce forum et que j'apprécie pour ses judicieuses remarques, nous dit qu'il faut ne compter que sur soi même et que c'est là la base de l'aventure, et je le rejoins entièrement car autrement pourquoi ne pas demander à nos gouvernants de créer une allocation voyage profitable à tous, c'est un peu exagéré mais il n'y a pas de raison que certains obtiennent des aides de soi disants sponsors, et que d'autres ne goutent jamais aux joies du voyage sous prétexte qu'ils n'ont pas d'argent.
La préparation d'un voyage c'est aussi le financement il est vrai, mais quelle plus grande joie que le fruit de son labeur pour pouvoir partir....enfin. Déjà avec les moyens de communications actuels, il est aisé de relier n'importe quel point du globe, mais si en plus on peut partir à n'importe quel moment grâce à je ne sais quel généreux mécène, ou se trouve alors la recherche du plaisir de pouvoir partir un jour pour sa destination tant révée.
Qu'en pensez vous ?
Un de nos amis voyageurs, bien connu sur ce forum et que j'apprécie pour ses judicieuses remarques, nous dit qu'il faut ne compter que sur soi même et que c'est là la base de l'aventure, et je le rejoins entièrement car autrement pourquoi ne pas demander à nos gouvernants de créer une allocation voyage profitable à tous, c'est un peu exagéré mais il n'y a pas de raison que certains obtiennent des aides de soi disants sponsors, et que d'autres ne goutent jamais aux joies du voyage sous prétexte qu'ils n'ont pas d'argent.
La préparation d'un voyage c'est aussi le financement il est vrai, mais quelle plus grande joie que le fruit de son labeur pour pouvoir partir....enfin. Déjà avec les moyens de communications actuels, il est aisé de relier n'importe quel point du globe, mais si en plus on peut partir à n'importe quel moment grâce à je ne sais quel généreux mécène, ou se trouve alors la recherche du plaisir de pouvoir partir un jour pour sa destination tant révée.
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Les révélations qu'on peut avoir lors d'un voyage
J'ouvre un nouveau sujet:
on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...
Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...
Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
What are the best tips for accommodation, markets, and restaurants in Lisbon?
Hi everyone,
It’s been ages since I last dropped by here... maybe simply because, apart from Nepal, I haven’t really had the chance to hit the road lately. 😉
This year, I’d love to spend a few days in Lisbon, probably in late May or early June. But with my budget being what it is, I’m looking for great tips to avoid wasting time once I’m there and risk missing out on hidden gems or unusual culinary specialties and/or quirky activities! I’m hoping to find a room in a local’s home where I can stay in a quiet neighborhood near the center, so I can get around without relying too much on public transport—my walking shoes are my best travel buddies. I’d love all your recommendations, especially for parks, small neighborhood markets, casual eateries for a quick bite, your favorite viewpoints to soak in the scenery (I’m bringing my travel journal to sketch my getaway in watercolors), events around traditional art and crafts, and so on. All your advice will definitely help me travel peacefully and come back with my head full of vibrant memories! Thanks in advance, everyone! Isabelle
It’s been ages since I last dropped by here... maybe simply because, apart from Nepal, I haven’t really had the chance to hit the road lately. 😉
This year, I’d love to spend a few days in Lisbon, probably in late May or early June. But with my budget being what it is, I’m looking for great tips to avoid wasting time once I’m there and risk missing out on hidden gems or unusual culinary specialties and/or quirky activities! I’m hoping to find a room in a local’s home where I can stay in a quiet neighborhood near the center, so I can get around without relying too much on public transport—my walking shoes are my best travel buddies. I’d love all your recommendations, especially for parks, small neighborhood markets, casual eateries for a quick bite, your favorite viewpoints to soak in the scenery (I’m bringing my travel journal to sketch my getaway in watercolors), events around traditional art and crafts, and so on. All your advice will definitely help me travel peacefully and come back with my head full of vibrant memories! Thanks in advance, everyone! Isabelle






