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Voyage en Bolivie-Pérou du 19 mai au 9 juin 2008
Bonjour à tous!
Je suis un p'tit nouveau sur ce forum mais j'ai suivi vos conseils et parcouru un grand nombre de posts avant de pouvoir faire mon itinéraire.
Je suis actuellement à Buenos Aires et je compte visiter la Bolivie et le Pérou, le seul hic, c'est que je n'ai pas encore trouver de guide sur ces pays, juste des livres avec de très belles photos... donc c'est grace a ce forum que j'ai réalisé mon itinéraire. C'est pourquoi vous risquez de retrouver dans mon itinéraire des bouts de vos commentaires et de vos informations qui ont été capitales pour moi!
J'aimerai avoir des remarques et des conseils, ainsi que des bonnes adresses pour les logements, les restaurants routards, les visites à ne pas manquer, ...
Je vais commencer par la Bolivie puis rejoindre un ami au Pérou.
Voici mon programme: arrivée le 19 mai au soir à La Paz 20 au matin départ pour Sucre en avion, arrivée 11h visite de Sucre
1ere option: 20 au soir trajet Sucre-Uyuni. Existe-t-il direct? 21, 22, 23 visite du salar d'Uyuni et le sud Lipez. Quelle agence me conseillez vous pour excursion 3 jours? 23 au soir bus Uyuni-potosi (départ 19h arrivée 3h du mat donc penser à réserver avant un hotel a Potosi). Une adresse d'hotel pas trop cher et pas trop mal? 24 mai Potosi et sa mine (80 Bol/pers)(le matin réservation de la visite mine et bus du soir pour La Paz par agence car plus rapide puis visite de la ville et de ses rues) Monuments, lieux à visiter? restau?
2nde option: 21 matin trajet Sucre-Potosi (3h) visite de Potosi et sa mines d'argents (80 Bol/pers) (le matin réservation de la visite mine et bus du soir pour Uyuni (Potosi-Uyuni (10h et possible de nuit) ) 22, 23, 24 visite du salar d'Uyuni et le sud Lipez. Quelle agence me conseillez vous pour excursion 3 jours? Ou pensez vous qu'il vaut mieux que je fasse la visite sur 1 jour? 24 Bus Uyuni-La paz avec l'agence http://www.touringbolivia.com/es_businfo.htm à 30US$, départ 20h30, arrivée 7h30, bus cama avec repas) Bon là c'est cher je trouve... Quelqu'un aurait une autre solution ou une autre agence? 25 visite La Paz, plus musés (Quels musés dois-je faire? Quoi voir?), restaurant a faire : "Al Amir", calle murillos entre Santa Cruz et Sagarnaga. Resto bon marche, pas gras, different et tres fin en plus. Hotel Sagarnaga, calle Sagarnaga (tout près de San Francisco), accueillant et propre. 40 bolivianos pour une chambre avec salle de bain partagée, et petit déj' correct Autre adresse à me proposer?
- 26 Route de la mort en vélo (55USD/pers avec www.bside-adventures.com) Vous me conseillez une autre compagnie?27 départ pour Puno en bus (5h) La frontiere PEROU - BOLIVIE ferme vers 18h tous les soirs, impossible de la franchir de nuit donc. Donc nuit a Puno ou La Paz ! 28, 29 Lac Titicaca. Visite des iles Uros, Taquile et amantani. Nuit à Amantani dans une famille. Tour réalisé avec la charmante Olga (viajespuno@hotmail.com) réservé à l'avance. 70 sol/pers (voir si c'est au départ de La Paz ou Puno??) Autre propositions? Il vaut mieux que je visite le lac et les iles depuis La paz ou Puno?
Pérou :- 30 ou 31 mai je rejoins mon pot à Nazca. Je pense faire Puno-Nazca, mais combien de temps en bus? 31 mai et 1 Juin les lignes de Nazca mais on ne veut pas prendre l'avion pour les survoler. Est-ce que ça vaut quand meme le coup d'y aller alors? Bus Nazca-Arequipa : partent au plus tot à 15h et il y a 10 à 12 h de transport sinon tout de nuit
- 2 et 3 juin Arequipa et balade sur le canyon de Colca bus Arequipa - Cuzco : huit-neuf heures, de nuit 4, 5, 6, 7 Cuzco et Machu Pichu "70 soles le billet touristique a Cusco, c est cher, surtout que les musees qu'on peut visiter a Cusco avec sont tres peu interessants. Reste qu'il est obligatoires pour les sites de la vallee sacree, notamment Ollantaytambo et Sacsuayhuaman, donc je dirais achetez-le Il existe des bus pour les ruines de Pisac pour eviter le vol des taxis depuis le village qui demandent 15 soles AS, j'ai rencontre des touristes qui l'ont trouve mais je ne peux pas vous dire où. Ne pas rater le marché de Pisac, en plus de la visite du site Inca de Pisac Hotel Koyllur a Cusco, 40 soles sdb en commun, il y a toujours de l'eau chaude + bon petit-dej inclus" Autres conseils pour Cuzco et environs? restau? hotel?
Le 7 on repart chacun de nos cotés... snif... lui en avion pour Lima et moi en bus pour La Paz car le 9 au matin j'ai mon avion qui part pour Buenos Aires.(La Paz-Cusco 11h et 120 bols)
Merci pour votre aide et vos précieux conseils.
Bruno
Je suis un p'tit nouveau sur ce forum mais j'ai suivi vos conseils et parcouru un grand nombre de posts avant de pouvoir faire mon itinéraire.
Je suis actuellement à Buenos Aires et je compte visiter la Bolivie et le Pérou, le seul hic, c'est que je n'ai pas encore trouver de guide sur ces pays, juste des livres avec de très belles photos... donc c'est grace a ce forum que j'ai réalisé mon itinéraire. C'est pourquoi vous risquez de retrouver dans mon itinéraire des bouts de vos commentaires et de vos informations qui ont été capitales pour moi!
J'aimerai avoir des remarques et des conseils, ainsi que des bonnes adresses pour les logements, les restaurants routards, les visites à ne pas manquer, ...
Je vais commencer par la Bolivie puis rejoindre un ami au Pérou.
Voici mon programme: arrivée le 19 mai au soir à La Paz 20 au matin départ pour Sucre en avion, arrivée 11h visite de Sucre
1ere option: 20 au soir trajet Sucre-Uyuni. Existe-t-il direct? 21, 22, 23 visite du salar d'Uyuni et le sud Lipez. Quelle agence me conseillez vous pour excursion 3 jours? 23 au soir bus Uyuni-potosi (départ 19h arrivée 3h du mat donc penser à réserver avant un hotel a Potosi). Une adresse d'hotel pas trop cher et pas trop mal? 24 mai Potosi et sa mine (80 Bol/pers)(le matin réservation de la visite mine et bus du soir pour La Paz par agence car plus rapide puis visite de la ville et de ses rues) Monuments, lieux à visiter? restau?
2nde option: 21 matin trajet Sucre-Potosi (3h) visite de Potosi et sa mines d'argents (80 Bol/pers) (le matin réservation de la visite mine et bus du soir pour Uyuni (Potosi-Uyuni (10h et possible de nuit) ) 22, 23, 24 visite du salar d'Uyuni et le sud Lipez. Quelle agence me conseillez vous pour excursion 3 jours? Ou pensez vous qu'il vaut mieux que je fasse la visite sur 1 jour? 24 Bus Uyuni-La paz avec l'agence http://www.touringbolivia.com/es_businfo.htm à 30US$, départ 20h30, arrivée 7h30, bus cama avec repas) Bon là c'est cher je trouve... Quelqu'un aurait une autre solution ou une autre agence? 25 visite La Paz, plus musés (Quels musés dois-je faire? Quoi voir?), restaurant a faire : "Al Amir", calle murillos entre Santa Cruz et Sagarnaga. Resto bon marche, pas gras, different et tres fin en plus. Hotel Sagarnaga, calle Sagarnaga (tout près de San Francisco), accueillant et propre. 40 bolivianos pour une chambre avec salle de bain partagée, et petit déj' correct Autre adresse à me proposer?
- 26 Route de la mort en vélo (55USD/pers avec www.bside-adventures.com) Vous me conseillez une autre compagnie?27 départ pour Puno en bus (5h) La frontiere PEROU - BOLIVIE ferme vers 18h tous les soirs, impossible de la franchir de nuit donc. Donc nuit a Puno ou La Paz ! 28, 29 Lac Titicaca. Visite des iles Uros, Taquile et amantani. Nuit à Amantani dans une famille. Tour réalisé avec la charmante Olga (viajespuno@hotmail.com) réservé à l'avance. 70 sol/pers (voir si c'est au départ de La Paz ou Puno??) Autre propositions? Il vaut mieux que je visite le lac et les iles depuis La paz ou Puno?
Pérou :- 30 ou 31 mai je rejoins mon pot à Nazca. Je pense faire Puno-Nazca, mais combien de temps en bus? 31 mai et 1 Juin les lignes de Nazca mais on ne veut pas prendre l'avion pour les survoler. Est-ce que ça vaut quand meme le coup d'y aller alors? Bus Nazca-Arequipa : partent au plus tot à 15h et il y a 10 à 12 h de transport sinon tout de nuit
- 2 et 3 juin Arequipa et balade sur le canyon de Colca bus Arequipa - Cuzco : huit-neuf heures, de nuit 4, 5, 6, 7 Cuzco et Machu Pichu "70 soles le billet touristique a Cusco, c est cher, surtout que les musees qu'on peut visiter a Cusco avec sont tres peu interessants. Reste qu'il est obligatoires pour les sites de la vallee sacree, notamment Ollantaytambo et Sacsuayhuaman, donc je dirais achetez-le Il existe des bus pour les ruines de Pisac pour eviter le vol des taxis depuis le village qui demandent 15 soles AS, j'ai rencontre des touristes qui l'ont trouve mais je ne peux pas vous dire où. Ne pas rater le marché de Pisac, en plus de la visite du site Inca de Pisac Hotel Koyllur a Cusco, 40 soles sdb en commun, il y a toujours de l'eau chaude + bon petit-dej inclus" Autres conseils pour Cuzco et environs? restau? hotel?
Le 7 on repart chacun de nos cotés... snif... lui en avion pour Lima et moi en bus pour La Paz car le 9 au matin j'ai mon avion qui part pour Buenos Aires.(La Paz-Cusco 11h et 120 bols)
Merci pour votre aide et vos précieux conseils.
Bruno
Retour du Bahia Principe San Juan Puerto Plata
Première fois en République Dominicaine et probablement pas la dernière ! Nous avons beaucoup aimé notre séjour là bas et nous avons maintenant de la difficulté à choisir entre Cuba et la République ! Un 4e séjour inoubliable dans le sud passé au Bahia Principe San Juan à Puerto Plata du 13 au 20 août 2006 ! :)
VOL : Cette année, pas de tempête de neige pour se rendre à Montréal. Hihihi! Nous sommes partis vers 5h45 de Québec et nous sommes arrivés à Montréal vers ± 8h30-8h45. Tout s’est vraiment très bien déroulé. Nous avons attendu la petite navette qui nous amène du stationnement à l’aéroport environ 10 minutes. Lorsque nous sommes arrivés dans l’aéroport il y avait déjà une grande file d’attente au comptoir d’Air Transat mais heureusement, il y avait 3 départs soit Cancun, Punta Cana et Puerto Plata. Plusieurs comptoirs étaient ouverts et l’attente n’a pas semblée interminable ! Grâce à des gens que nous avons connus, j’ai su que je devais allée chercher mes cartes touristiques au comptoir de Sunquest, car j’avais des billets d’avion électronique mais pas de carte touristiques. L’agence m’avait dit que tout sera OK au comptoir d’Air Transat mais en tout cas. Par la suite, nous avons passés les douanes. On avait peur que ça soit très long à cause du détournement qu’il y avait eu la semaine précédente mais ça a été très vite! Au début ils demandaient si nous avions des crèmes, bouteilles, etc. Ensuite on passait à la vérification des bagages à main comme d’habitude. Mon chum s’est fait questionné sur sa pompe à asthme mais comme il avait sa prescrption en main, il n’a eu aucun problème ! Finalement, on va prendre un bon déjeuner et on attend notre avion. Le vol s’est déroulé à merveille et on est décollés et arrivés pile à l’heure ! Départ 12h15 et arrivé 16h15 ! Rien à redire. On était situé dans des bancs à 2 au fond de l’avion et on avait plus de place c’était très bien. Ils nous on servi les fameux Subway pas fameux mais le service était excellent !
ACCEUIL : Nous sommes arrivés à l’aéroport vers 16h15. Le passage aux douanes et à l’immigration est vraiment plus facile qu’à Cuba, ça nous a surpris, vraiment. Il n’y avait pas d’air climatisé à l’aéroport mais on ne sentait pas trop la chaleur. Tout est très bien indiqué là bas pour aller aux endroits appropriés. Après avoir été chercher nos bagages, on sortait directement dehors et plusieurs T.O. s’y trouvaient avec leurs pancartes et nous indique les autobus à prendre. Comme nous avions réservés notre forfait avec Sunquest, nous étions situés dans le Club Diamond de l’hôtel et nous avions un petit autobus climatisé réservée pour notre petit groupe. C’était pas mal ! Tant que l’autobus est climatisée :) La seule chose c’est que nos bagages étaient placés pas en dessous de l’autobus mais dans une petite remorque fermée qu’ils ont attachée à l’autobus… mais, il y a tellement de bosses et de trous sur leurs routes qu’un autre automobiliste nous a avertis que les portes de la remorque étaient ouvertes… MES BAGAGES !!! Mais non finalement, nous n’avions rien perdu. Fiouff ! Arrivés à l’hôtel, premièrement c’est magnifique. Ensuite, les « bellboy » transfert les bagages de l’autobus dans le chariot à bagages attaché à une petite dans laquelle nous prenons place. Cette petite navette nous amène à notre réception privée (hum hum!) pour la section Diamond. Là bas on nous sert un drink (jus d’orange) et on nous attribue nos chambres. On nous remet des genre de signets avec le numéro de notre chambre que nous devons allez mettre après nos bagages pour que le « bellboy » nous les apporte. Nous nous dirigeons vers notre chambre et à peine 2 minutes plus tard, voilà nos bagages ! Tout s’est fait très rapidement et sans problème !
CHAMBRE : À notre arrivée, la chambre n’était pas très propre (petites graines sur le plancher, canette de bière vide dans le frigo), la porte patio était ouverte à moitié et l’air climatisé était éteinte. Ouf, on était un peu découragé et il faisait chaud !!! Alors on a vite fermer la porte patio, fermer les rideaux pour ne pas faire entrer la chaleur du soleil et nous avons défait nos bagages en se disant que si le lendemain ce n’était pas mieux après le passage de la femme de chambre, on irait à la réception pour demander ce qu’il se passait. Après avoir défait nos bagages nous sommes allés au souper et au spectacle et en revenant, il faisait beaucoup moins chaud mais quand même… Nous avons donc placé l’air climatisé plus en notre direction pour la nuit et arrêter le ventilateur au plafond pour garder l’air frais vers le bas. Le lendemain matin, on avait gelé tous les deux pendant la nuit…!!! Finalement, tout est rentré dans l’ordre avec l’air climatisé et la chaleur et la femme de chambre nous a fait un ménage impeccable le lendemain et tous les autres jours de la semaine ! La chambre était vraiment très belle. Elle comprend un lit ¾ plutôt dur mais moi je m’en fou un peu tant que je suis dans le sud !! La salle de bain est assez grande et comprend un bain douche dans lequel le débit d’eau n’est pas la chute Niagara 😛 La femme de chambre nous redonnait des savons tous les jours parce que mon chum en fait la collection à la maison alors ils les a tous volés héhé..!! Il y a un meuble avec 4 tiroirs et un grand garde robe avec des tablettes et des supports. Par trop de supports par exemple il a fallu plier beaucoup de vêtements. Il y a une télévision et une cafetière (la femme de chambre nous redonne du café lorsque nous en avons plus). Il ya un mini frigo rempli d’un 7up, d’un coke, d’une grosse bouteille d’eau et 2 bières chaque jour. Le balcon est très grand et les portes patio sont magnifiques. Nous avions vu sur la mer mais avec beaucoup de végétation en même temps.
PISCINES : La piscine était très belle. Il y a des chaises partout autour et à certains endroit, 3 rangés de large. Il faut s’y prendre tôt le matin, car les gens mettent leur serviettes tôt mais partent faire autre chose donc il y a plein de chaises non-occupées mais que l’on ne peut pas prendre. À la fin de la semaine on a fini par faire pareil si on ne voulait pas se retrouver à une table. Donc, la piscine est très grande. Elle est creuse par endroit et peu profonde à d’autres. Il y a une autre petite piscine collée sur la grosse qui est pour les enfants (bébés je dirait) mais c’est rare qu’ils y allaient.. pourtant il ne manquant pas d’enfants !!! Juste à côté de cette petite piscine la grosse piscine commençait comme si nous entrions dans la mer. J’ai trouvé ça vraiment bien. Il y a plusieurs bars à proximité dont un dans l’eau. La piscine était nettoyée très souvent et elle était, selon moi, très propre pour le nombre de personne qu’il y avait dedans à chaque jour. Tous les matins on voyait les gars qui la nettoyait et on en voyait toujours un dans la journée qui se promenait avec son filet pour ramasser les saletés et les verres. La musique comment vers 10h-10h30 lorsque l’animation commence et elle est plutôt de party. Ce n’est pas de la petite musique tranquille exotique comme j’ai vu à d’autres endroits. Si nous voulions de la tranquillité (ce qui n’est jamais arrivé hihi), comme nous faisions partie du Club Diamond, nous avions notre petite piscine privée juste à côté du restaurant du Club Diamond. Il n’y avait pas de musique et elle était quand même petite. Les chaises sont vertes plutôt que bleues et elle est située juste à côté de la plage. Là aussi on y trouve une petite piscine pour enfants. Je dis tranquillité mais il y avait beaucoup d’enfants à cette piscine aussi et comme c’est plus petit, je trouvais que l’on entendait encore plus crier qu’à la piscine principale.
PLAGE : La plage est très longue. Plusieurs personnes m’ont dit qu’elle n’était pas belle mais moi je l’ai trouvé belle !! C’est vrai que le sable est plus brun mais il est très doux quand même. C’est aussi vrai que l’eau n’est pas transparente et qu’elle est foncée mais elle était vraiment chaude. Ça n’égale en rien les plages de Cuba c’est certain mais c’est très différent et j’ai beaucoup aimé cet aspect aussi. Il y a beaucoup plus de palmier sur cette plage et c’est ce que j’ai trouvé beau. J’ai aussi vu les fameuses roches pour couper les vagues mais j’ai trouvé ça bien et les gens avaient l’air d’aimer ça aussi, car j’ai vu plein de mode se faire bronzer dessus!! Le sable était brûlant même que je me suis brûler sous les pieds. Ça fait pas du bien ça hein !... Il y a beaucoup de sport nautique à faire et le monde en faisait beaucoup c’est la première fois que je voyais ça. À droite de la plage (quand on regarde la mer) il ya un petit marché aux puces. Moi je n’ai pas aimé l’expérience là bas, car on se fait achalé pour entrer dans leur « commerce » et ils nous incitent à acheter. En plus c’est cher il faut toujours négocier. Pour ça, j’aimais mieux Cuba. Enfin, on y a acheté quelques beaux trucs et on est partis. On n’y est jamais retournés. On m’avait parler qu’à gauche de la plage il y avait des marchands de coquillages mais on est pas allés, car on ne pouvait pas en ramener à Québec et je savais que si j’y allais, j’en achèterais. Sur la plage aussi on retrouve une section « privée » pour le Club Diamond et elle est différenciée par des chaises vertes, comme la piscine. Par contre, je ne sais pas trop comment ils font pour savoir si c’est vraiment des gens du Club Diamond qui sont vraiment couchés sur ces chaises. Je ne crois pas qu’ils vont vérifier la couleur de votre bracelet chaque fois que vous vous asseyez sur une chaise! Héhé ! 😉
RESTAURANTS : Comme nous étions dans le Club Diamond, nous avions notre restaurant buffet privé. C’était pratique, car il y avait beaucoup moins de monde. Ce buffet offrait les 3 repas soit le déjeuner, le dîner et le souper. Par contre, comme nous aimons quand ça bouge, nous allions toujours au restaurant buffet principal La Brisa qui offre aussi les 3 repas. Pour le déjeuner, le buffet ouvre à 7h, le dîner à 13h et le souper à 19h. C’était vraiment très bon et très varié. On y trouvait une petite section pour enfants où l’on pouvait trouver des hot-dogs, des hamburgers. etc. Il y avait aussi une section pâtes, grillades, légumes, spagetthi, lasagne, crudités, salades, desserts et j’en passe. C’est certain qu’à la fin on fini par se tanner mais on a particulièrement apprécié la nourriture là bas. Mon chum a été vraiment surpris d’y voir du canard ! Tant qu’à moi j’ai été surprise de voir des wraps au poulet qui étaient vraiment bons ! Les déjeuners c’est toujours la même histoire pour nous, on se tanne. Ça revient toujours au même c’est certain et on fini, en milieu de semaine, par sauter ce repas. Par contre, les muffins à la vanille, je les ai trouvés particulièrement bons!! Pour les 2 buffets, on doit être habillés pour y aller, le port du maillot seulement n’est pas permis Sinon, nous n’avons pas essayer les restaurants à-la-carte, car nous trouvions satisfaction au buffet. Je sais qu’il y avait un mexicain, un italien et un de fruits de mer. Je ne sais pas si il y en avait d’autre, je crois que oui mais je n’ai entendu aucun commentaires sur ces restaurants donc je ne peux me prononcer. Désolée ! Aussi il y avait un casse-croûte self-service sur la plage. On y trouvait des hot-dogs, hamburgers, nachos et plusieurs petites collations et des boissons. J’étais contente de voir qu’on pouvait faire griller nos pains, car d’habitude dans le sud (en tout cas aux endroits où je suis allée), le pain était froid. Là bas, on peut y aller en maillot, pas de problème ! Il y a aussi un snack-bar ouvert en soirée et la nuit sur le Pueblo Principe, là où les soirées commencent, pour ceux qui veillent un peu plus tard. Il est situé juste en face de la discothèque, du bar et du karaoké et juste à côté du casino !
BARS : Il y avait tellement de bar que je les comptais même plus. J’en ai vu quelques un sur la plage, 1 dans la piscine, 2-3 autour de la piscine, 1 près de chaque piscines dans les différent club comme le Club Diamond et le Club Golden, un sur la Pueblo Principe et un dans la discothèque et ah oui un dans le casino. En tout cas, personne ne va mourir de soif là-bas c’est certain !!!! Il y avait un bon service et les drinks étaient très bons aussi. Comparativement à Cuba, les drinks sont moins fort donc mon chum n’était pas saoul à 3h de l’après-midi 🙂
ANIMATION : L’animation est vraiment excellente. À partir de 10h le matin jusqu’aux petites heures du lendemain matin, ça n’arrête pas. Toujours des activités et les animateurs sont partout ! Dans la journée on retrouver les animations classiques comme l’aqua-gym, la leçon de danse, des jeux de dards, des compétitions de nage et plein d’autres choses. Le soir, la mini disco pour enfant commençait à 8h30 et vraiment c’était excellent. Même nous, les grands, on aimait ça.. !! Cette mini disco durait jusqu’à 9h. De 9h à 9h30, il y avait un jeu avec les enfants et ça participait vraiment bien. Ensuite il y avait le Ice breaking Show pour nous faire patienter jusqu’à 10h pour le spectacle. Les spectacles avaient un thème différent chaque soir. Pratiquement chaque soir il y avait des numéros de danse. C’était très bien. Ensuite à 11h lorsque le spectacle se termine, tout le monde se dirigeait vers la Pueblo Principe pour terminer la soirée. Un autre spectacle commençait dans cette rue à 11h30 jusqu’à je ne sais pas qu’elle heure parce qu’on était brûlés et on allait se coucher. Lorsqu’il pleut trop fort, le spectacle sur la Pueblo est annulé et tout le monde qui le désire se rend dans la discothèque où l’on retrouve encore une fois les animateurs.
SERVICE : Le service c’est ce qui m’a déçu. Sauf le service aux chambres. La chambre était impeccable, rien à dire. Par contre, se faire comprendre sur le site était l’enfer ! C’était la première fois que ça nous arrivait. Les barmans/barmaid parlaient pratiquement juste l’espagnol. Pourtant les Anglais avaient l’air de bien se faire comprendre. Nous, on parlait anglais et franchement on parle pas tout croche et ça prenait trois ou quatre fois avant de se faire comprendre et même souvent on abandonnait. En français, c’était encore pire... !! Donc on demandait le strict minimum. Par contre, à la réception privée du Club Diamond, le personnel parlait très bien l’anglais. C’est un des points négatifs que j’ai trouvé pour cet hôtel. Sinon, si on parle de la qualité et de la rapidité du service aux restaurants et aux bars, c’était très bien nous étions servis rapidement et jamais d’attente.
HÔTEL : L’hôtel a une végétation tout simplement magnifique. Sans être trop encombrante, il y en a beaucoup et elle est bien entretenue. Le site est plutôt sur le sens de la longueur et il est très grand. Un service de navette est disponible pour ceux qui en ont besoin ou qui ont trop chaud, comme nous, hihi ! Pour les adeptes de la marche sur la plage, c’est l’idéal. À l’entrée du site, il y a une grande rue qui s’appelle la Pueblo Principe. Je crois que l’on retrouve cette rue dans tous les Bahia Principe. Sur cette rue il y des boutiques, des bars, un casse-croûte, le restaurant de fruits de mer, le casino, la discothèque, et le karaoké et une scène où le spectacle se continue à 11h30. Faites quand même attention parce que le prix des articles dans ces boutiques sont un peu cher, je vous conseille d’aller marchander dans les petit kiosques sur la plage. Par contre, si vous n’aimez pas vous faire achaler quand vous magasiner, n’allez pas sur la plage mais plutôt dans les boutiques, car les vendeurs sont très harcelants. La boutique sur la Pueblo Principe « Tienda Artisanal » a vraiment de beaux trucs !!! Sur le site, tout est bien disposé et à la disposition des clients. La décoration est vraiment belle et tout le site est très propre. On y retrouve des blocs de 8 chambres sur 2 étages et des blocs sur 3 étages mais je ne sais pas exactement combien il y a de chambres.
REPRÉSENTANT : Le représentant à destination était Angel. Il était très sympathique et nous a bien expliquer le fonctionnement de la République et de l’hôtel. Par contre encore là, peut aurions-nous été mieux en parlant anglais, mais je crois qu’il ne comprenait pas bien le français donc on n’a pas trop insisté sur la jasette. Pas parce que mon chum n’a pas essayé…! 🤪
ACTIVITÉS : Malheureusement là bas nous ne pouvons pas faire de scooter. C’est ce que nous avons trouvés un peu triste de ne pas vraiment pouvoir sortir de l’hôtel. Nous n’avons pas non plus essayé les guaguas mais nous aurions peut-être dû. Nous aurions vraiment aimé aller visiter Cabarete mais nous n’avons pas osés. Par contre, nous avons pris l’excursion visite/magasinage à Puerto Plata et magasinage à Sosua. C’était 42$/US par personne et ça comprenait le repas du midi. Nous partions à 7h15 et nous revenions vers 16h30. Nous allions visiter fabrique de rhum Brugal à Puerto Plata, le musée d’ambre et de Larimar dans lequel il y avait des bijouteries où l’on pouvait acheter des bijoux fait de ces matériaux. Ensuite, nous allions visiter une forteresse à Puerto Plata de laquelle nous avions une vue vraiment magnifique. Par la suite, on se dirige vers une boutique qui s’appelle Rainbow où l’on trouve encore une fois des bijoux d’ambre ou de larimar ainsi que plusieurs autres souvenirs typique. Pour l’heure du dîner on nous amène dans une pizzera où l’on nous sert un buffet avec du poulet, du riz, des pâtes, de la salade, etc. Les breuvages ne sont pas inclus. Après le dîner, nous reprenons la route vers l’hôtel mais nous faisons un arrêt d’une heure et demie je crois dans un marché aux puces sur le bord de la mer. On y trouve encore du larimar et de l’ambre mais ce ne sont pas nécessairement des bijoux fait en vrai argent ou or. Attention ! Aussi pour ceux et celles qui ont peur des tarentules, sachez que c’est la mode là bas d’en vendre de belles grosses encadrées… YERK!!! 😕 C’était pas trop long que j’étais sortie de la boutique. Encore une fois à cet endroit les marchands sont très insistants et il faut négocier, car il essaie de vous vendre tout très cher. Là bas on a pu parler français, car il y avait plusieurs marchands qui venait d’Haïti. C’était très agréable et ils parlaient très bien le français. Ensuite, quand tout le monde est de retour dans l’autobus, on reprend la route pour l’hôtel. C’était une belle excursion et nous avons beaucoup aimé. Le rhum que l’on a pu acheter à l’usine de rhum était beaucoup moins cher que celui que l’on retrouvait à l’hôtel et même chose pour les souvenirs. Par contre, c’est plus dispendieux qu’à Cuba où l’on peut acheter 2 bijoux pour 3$. Ce n’est pas du tout la même chose. Personnellement, j’aime mieux Cuba pour ces petits marchés aux puces. La prochaine fois que nous allons à Puerto Plata, nous irons visiter Cabarete sans aucun doute. Ça m’a sembler tellement beau et agréable lorsque nous sommes passer dans ce village que la prochaine fois ce sera la destination #1 !
Finalement, encore une fois ce fut un voyage plus que réussi. Un hôtel qui nous a vraiment charmer et que je recommanderais à n’importe qui. La nourriture était excellente ce qui faisait très différent de Cuba. C’est une destination où je retournerais sans problème. Par contre, ce que nous avons trouvé particulier c’est que tout est tard. Comparer aux autres hôtels où nous sommes allés. Le souper à 19h et le spectacle qui se termine à 23h. Un autre qui commence à 23h30 et se termine à… ? Pour nous qui se levions tôt le matin pour profiter du soleil, et par le fait même étions brûler par le soleil, à 22h, on avait sommeil ! Sinon, à tous ceux qui prévoit partir pour cet hôtel, vous ne serez pas déçus, à part, comme je l’ai dit, si vous rechercher une plage de sable blanc et d’eau turquoise transparente. Ce n’est pas la place, malgré qu’elle soit vraiment jolie et qu’elle ait sont charme particulier ! Bon voyage à tous ! 😎 Mon montage photos à l’adresse suivante : http://community.webshots.com/user/etwalee (aujourd’hui nous somme le 28 août 2006 et je devrais mettre mes photos sur Internet d’ici 2 ou 3 jours mais je veux inscrire que mes photos sont disponibles quand même vu que ce résumé sera sur ce site pendant longtemps ! Merci de votre compréhension !)
Points positifs :
Beauté du site Animation Piscine
Points négatifs :
Personnel qui parle quasiment que l’espagnol Activités en soirée un peu tard
VOL : Cette année, pas de tempête de neige pour se rendre à Montréal. Hihihi! Nous sommes partis vers 5h45 de Québec et nous sommes arrivés à Montréal vers ± 8h30-8h45. Tout s’est vraiment très bien déroulé. Nous avons attendu la petite navette qui nous amène du stationnement à l’aéroport environ 10 minutes. Lorsque nous sommes arrivés dans l’aéroport il y avait déjà une grande file d’attente au comptoir d’Air Transat mais heureusement, il y avait 3 départs soit Cancun, Punta Cana et Puerto Plata. Plusieurs comptoirs étaient ouverts et l’attente n’a pas semblée interminable ! Grâce à des gens que nous avons connus, j’ai su que je devais allée chercher mes cartes touristiques au comptoir de Sunquest, car j’avais des billets d’avion électronique mais pas de carte touristiques. L’agence m’avait dit que tout sera OK au comptoir d’Air Transat mais en tout cas. Par la suite, nous avons passés les douanes. On avait peur que ça soit très long à cause du détournement qu’il y avait eu la semaine précédente mais ça a été très vite! Au début ils demandaient si nous avions des crèmes, bouteilles, etc. Ensuite on passait à la vérification des bagages à main comme d’habitude. Mon chum s’est fait questionné sur sa pompe à asthme mais comme il avait sa prescrption en main, il n’a eu aucun problème ! Finalement, on va prendre un bon déjeuner et on attend notre avion. Le vol s’est déroulé à merveille et on est décollés et arrivés pile à l’heure ! Départ 12h15 et arrivé 16h15 ! Rien à redire. On était situé dans des bancs à 2 au fond de l’avion et on avait plus de place c’était très bien. Ils nous on servi les fameux Subway pas fameux mais le service était excellent !
ACCEUIL : Nous sommes arrivés à l’aéroport vers 16h15. Le passage aux douanes et à l’immigration est vraiment plus facile qu’à Cuba, ça nous a surpris, vraiment. Il n’y avait pas d’air climatisé à l’aéroport mais on ne sentait pas trop la chaleur. Tout est très bien indiqué là bas pour aller aux endroits appropriés. Après avoir été chercher nos bagages, on sortait directement dehors et plusieurs T.O. s’y trouvaient avec leurs pancartes et nous indique les autobus à prendre. Comme nous avions réservés notre forfait avec Sunquest, nous étions situés dans le Club Diamond de l’hôtel et nous avions un petit autobus climatisé réservée pour notre petit groupe. C’était pas mal ! Tant que l’autobus est climatisée :) La seule chose c’est que nos bagages étaient placés pas en dessous de l’autobus mais dans une petite remorque fermée qu’ils ont attachée à l’autobus… mais, il y a tellement de bosses et de trous sur leurs routes qu’un autre automobiliste nous a avertis que les portes de la remorque étaient ouvertes… MES BAGAGES !!! Mais non finalement, nous n’avions rien perdu. Fiouff ! Arrivés à l’hôtel, premièrement c’est magnifique. Ensuite, les « bellboy » transfert les bagages de l’autobus dans le chariot à bagages attaché à une petite dans laquelle nous prenons place. Cette petite navette nous amène à notre réception privée (hum hum!) pour la section Diamond. Là bas on nous sert un drink (jus d’orange) et on nous attribue nos chambres. On nous remet des genre de signets avec le numéro de notre chambre que nous devons allez mettre après nos bagages pour que le « bellboy » nous les apporte. Nous nous dirigeons vers notre chambre et à peine 2 minutes plus tard, voilà nos bagages ! Tout s’est fait très rapidement et sans problème !
CHAMBRE : À notre arrivée, la chambre n’était pas très propre (petites graines sur le plancher, canette de bière vide dans le frigo), la porte patio était ouverte à moitié et l’air climatisé était éteinte. Ouf, on était un peu découragé et il faisait chaud !!! Alors on a vite fermer la porte patio, fermer les rideaux pour ne pas faire entrer la chaleur du soleil et nous avons défait nos bagages en se disant que si le lendemain ce n’était pas mieux après le passage de la femme de chambre, on irait à la réception pour demander ce qu’il se passait. Après avoir défait nos bagages nous sommes allés au souper et au spectacle et en revenant, il faisait beaucoup moins chaud mais quand même… Nous avons donc placé l’air climatisé plus en notre direction pour la nuit et arrêter le ventilateur au plafond pour garder l’air frais vers le bas. Le lendemain matin, on avait gelé tous les deux pendant la nuit…!!! Finalement, tout est rentré dans l’ordre avec l’air climatisé et la chaleur et la femme de chambre nous a fait un ménage impeccable le lendemain et tous les autres jours de la semaine ! La chambre était vraiment très belle. Elle comprend un lit ¾ plutôt dur mais moi je m’en fou un peu tant que je suis dans le sud !! La salle de bain est assez grande et comprend un bain douche dans lequel le débit d’eau n’est pas la chute Niagara 😛 La femme de chambre nous redonnait des savons tous les jours parce que mon chum en fait la collection à la maison alors ils les a tous volés héhé..!! Il y a un meuble avec 4 tiroirs et un grand garde robe avec des tablettes et des supports. Par trop de supports par exemple il a fallu plier beaucoup de vêtements. Il y a une télévision et une cafetière (la femme de chambre nous redonne du café lorsque nous en avons plus). Il ya un mini frigo rempli d’un 7up, d’un coke, d’une grosse bouteille d’eau et 2 bières chaque jour. Le balcon est très grand et les portes patio sont magnifiques. Nous avions vu sur la mer mais avec beaucoup de végétation en même temps.
PISCINES : La piscine était très belle. Il y a des chaises partout autour et à certains endroit, 3 rangés de large. Il faut s’y prendre tôt le matin, car les gens mettent leur serviettes tôt mais partent faire autre chose donc il y a plein de chaises non-occupées mais que l’on ne peut pas prendre. À la fin de la semaine on a fini par faire pareil si on ne voulait pas se retrouver à une table. Donc, la piscine est très grande. Elle est creuse par endroit et peu profonde à d’autres. Il y a une autre petite piscine collée sur la grosse qui est pour les enfants (bébés je dirait) mais c’est rare qu’ils y allaient.. pourtant il ne manquant pas d’enfants !!! Juste à côté de cette petite piscine la grosse piscine commençait comme si nous entrions dans la mer. J’ai trouvé ça vraiment bien. Il y a plusieurs bars à proximité dont un dans l’eau. La piscine était nettoyée très souvent et elle était, selon moi, très propre pour le nombre de personne qu’il y avait dedans à chaque jour. Tous les matins on voyait les gars qui la nettoyait et on en voyait toujours un dans la journée qui se promenait avec son filet pour ramasser les saletés et les verres. La musique comment vers 10h-10h30 lorsque l’animation commence et elle est plutôt de party. Ce n’est pas de la petite musique tranquille exotique comme j’ai vu à d’autres endroits. Si nous voulions de la tranquillité (ce qui n’est jamais arrivé hihi), comme nous faisions partie du Club Diamond, nous avions notre petite piscine privée juste à côté du restaurant du Club Diamond. Il n’y avait pas de musique et elle était quand même petite. Les chaises sont vertes plutôt que bleues et elle est située juste à côté de la plage. Là aussi on y trouve une petite piscine pour enfants. Je dis tranquillité mais il y avait beaucoup d’enfants à cette piscine aussi et comme c’est plus petit, je trouvais que l’on entendait encore plus crier qu’à la piscine principale.
PLAGE : La plage est très longue. Plusieurs personnes m’ont dit qu’elle n’était pas belle mais moi je l’ai trouvé belle !! C’est vrai que le sable est plus brun mais il est très doux quand même. C’est aussi vrai que l’eau n’est pas transparente et qu’elle est foncée mais elle était vraiment chaude. Ça n’égale en rien les plages de Cuba c’est certain mais c’est très différent et j’ai beaucoup aimé cet aspect aussi. Il y a beaucoup plus de palmier sur cette plage et c’est ce que j’ai trouvé beau. J’ai aussi vu les fameuses roches pour couper les vagues mais j’ai trouvé ça bien et les gens avaient l’air d’aimer ça aussi, car j’ai vu plein de mode se faire bronzer dessus!! Le sable était brûlant même que je me suis brûler sous les pieds. Ça fait pas du bien ça hein !... Il y a beaucoup de sport nautique à faire et le monde en faisait beaucoup c’est la première fois que je voyais ça. À droite de la plage (quand on regarde la mer) il ya un petit marché aux puces. Moi je n’ai pas aimé l’expérience là bas, car on se fait achalé pour entrer dans leur « commerce » et ils nous incitent à acheter. En plus c’est cher il faut toujours négocier. Pour ça, j’aimais mieux Cuba. Enfin, on y a acheté quelques beaux trucs et on est partis. On n’y est jamais retournés. On m’avait parler qu’à gauche de la plage il y avait des marchands de coquillages mais on est pas allés, car on ne pouvait pas en ramener à Québec et je savais que si j’y allais, j’en achèterais. Sur la plage aussi on retrouve une section « privée » pour le Club Diamond et elle est différenciée par des chaises vertes, comme la piscine. Par contre, je ne sais pas trop comment ils font pour savoir si c’est vraiment des gens du Club Diamond qui sont vraiment couchés sur ces chaises. Je ne crois pas qu’ils vont vérifier la couleur de votre bracelet chaque fois que vous vous asseyez sur une chaise! Héhé ! 😉
RESTAURANTS : Comme nous étions dans le Club Diamond, nous avions notre restaurant buffet privé. C’était pratique, car il y avait beaucoup moins de monde. Ce buffet offrait les 3 repas soit le déjeuner, le dîner et le souper. Par contre, comme nous aimons quand ça bouge, nous allions toujours au restaurant buffet principal La Brisa qui offre aussi les 3 repas. Pour le déjeuner, le buffet ouvre à 7h, le dîner à 13h et le souper à 19h. C’était vraiment très bon et très varié. On y trouvait une petite section pour enfants où l’on pouvait trouver des hot-dogs, des hamburgers. etc. Il y avait aussi une section pâtes, grillades, légumes, spagetthi, lasagne, crudités, salades, desserts et j’en passe. C’est certain qu’à la fin on fini par se tanner mais on a particulièrement apprécié la nourriture là bas. Mon chum a été vraiment surpris d’y voir du canard ! Tant qu’à moi j’ai été surprise de voir des wraps au poulet qui étaient vraiment bons ! Les déjeuners c’est toujours la même histoire pour nous, on se tanne. Ça revient toujours au même c’est certain et on fini, en milieu de semaine, par sauter ce repas. Par contre, les muffins à la vanille, je les ai trouvés particulièrement bons!! Pour les 2 buffets, on doit être habillés pour y aller, le port du maillot seulement n’est pas permis Sinon, nous n’avons pas essayer les restaurants à-la-carte, car nous trouvions satisfaction au buffet. Je sais qu’il y avait un mexicain, un italien et un de fruits de mer. Je ne sais pas si il y en avait d’autre, je crois que oui mais je n’ai entendu aucun commentaires sur ces restaurants donc je ne peux me prononcer. Désolée ! Aussi il y avait un casse-croûte self-service sur la plage. On y trouvait des hot-dogs, hamburgers, nachos et plusieurs petites collations et des boissons. J’étais contente de voir qu’on pouvait faire griller nos pains, car d’habitude dans le sud (en tout cas aux endroits où je suis allée), le pain était froid. Là bas, on peut y aller en maillot, pas de problème ! Il y a aussi un snack-bar ouvert en soirée et la nuit sur le Pueblo Principe, là où les soirées commencent, pour ceux qui veillent un peu plus tard. Il est situé juste en face de la discothèque, du bar et du karaoké et juste à côté du casino !
BARS : Il y avait tellement de bar que je les comptais même plus. J’en ai vu quelques un sur la plage, 1 dans la piscine, 2-3 autour de la piscine, 1 près de chaque piscines dans les différent club comme le Club Diamond et le Club Golden, un sur la Pueblo Principe et un dans la discothèque et ah oui un dans le casino. En tout cas, personne ne va mourir de soif là-bas c’est certain !!!! Il y avait un bon service et les drinks étaient très bons aussi. Comparativement à Cuba, les drinks sont moins fort donc mon chum n’était pas saoul à 3h de l’après-midi 🙂
ANIMATION : L’animation est vraiment excellente. À partir de 10h le matin jusqu’aux petites heures du lendemain matin, ça n’arrête pas. Toujours des activités et les animateurs sont partout ! Dans la journée on retrouver les animations classiques comme l’aqua-gym, la leçon de danse, des jeux de dards, des compétitions de nage et plein d’autres choses. Le soir, la mini disco pour enfant commençait à 8h30 et vraiment c’était excellent. Même nous, les grands, on aimait ça.. !! Cette mini disco durait jusqu’à 9h. De 9h à 9h30, il y avait un jeu avec les enfants et ça participait vraiment bien. Ensuite il y avait le Ice breaking Show pour nous faire patienter jusqu’à 10h pour le spectacle. Les spectacles avaient un thème différent chaque soir. Pratiquement chaque soir il y avait des numéros de danse. C’était très bien. Ensuite à 11h lorsque le spectacle se termine, tout le monde se dirigeait vers la Pueblo Principe pour terminer la soirée. Un autre spectacle commençait dans cette rue à 11h30 jusqu’à je ne sais pas qu’elle heure parce qu’on était brûlés et on allait se coucher. Lorsqu’il pleut trop fort, le spectacle sur la Pueblo est annulé et tout le monde qui le désire se rend dans la discothèque où l’on retrouve encore une fois les animateurs.
SERVICE : Le service c’est ce qui m’a déçu. Sauf le service aux chambres. La chambre était impeccable, rien à dire. Par contre, se faire comprendre sur le site était l’enfer ! C’était la première fois que ça nous arrivait. Les barmans/barmaid parlaient pratiquement juste l’espagnol. Pourtant les Anglais avaient l’air de bien se faire comprendre. Nous, on parlait anglais et franchement on parle pas tout croche et ça prenait trois ou quatre fois avant de se faire comprendre et même souvent on abandonnait. En français, c’était encore pire... !! Donc on demandait le strict minimum. Par contre, à la réception privée du Club Diamond, le personnel parlait très bien l’anglais. C’est un des points négatifs que j’ai trouvé pour cet hôtel. Sinon, si on parle de la qualité et de la rapidité du service aux restaurants et aux bars, c’était très bien nous étions servis rapidement et jamais d’attente.
HÔTEL : L’hôtel a une végétation tout simplement magnifique. Sans être trop encombrante, il y en a beaucoup et elle est bien entretenue. Le site est plutôt sur le sens de la longueur et il est très grand. Un service de navette est disponible pour ceux qui en ont besoin ou qui ont trop chaud, comme nous, hihi ! Pour les adeptes de la marche sur la plage, c’est l’idéal. À l’entrée du site, il y a une grande rue qui s’appelle la Pueblo Principe. Je crois que l’on retrouve cette rue dans tous les Bahia Principe. Sur cette rue il y des boutiques, des bars, un casse-croûte, le restaurant de fruits de mer, le casino, la discothèque, et le karaoké et une scène où le spectacle se continue à 11h30. Faites quand même attention parce que le prix des articles dans ces boutiques sont un peu cher, je vous conseille d’aller marchander dans les petit kiosques sur la plage. Par contre, si vous n’aimez pas vous faire achaler quand vous magasiner, n’allez pas sur la plage mais plutôt dans les boutiques, car les vendeurs sont très harcelants. La boutique sur la Pueblo Principe « Tienda Artisanal » a vraiment de beaux trucs !!! Sur le site, tout est bien disposé et à la disposition des clients. La décoration est vraiment belle et tout le site est très propre. On y retrouve des blocs de 8 chambres sur 2 étages et des blocs sur 3 étages mais je ne sais pas exactement combien il y a de chambres.
REPRÉSENTANT : Le représentant à destination était Angel. Il était très sympathique et nous a bien expliquer le fonctionnement de la République et de l’hôtel. Par contre encore là, peut aurions-nous été mieux en parlant anglais, mais je crois qu’il ne comprenait pas bien le français donc on n’a pas trop insisté sur la jasette. Pas parce que mon chum n’a pas essayé…! 🤪
ACTIVITÉS : Malheureusement là bas nous ne pouvons pas faire de scooter. C’est ce que nous avons trouvés un peu triste de ne pas vraiment pouvoir sortir de l’hôtel. Nous n’avons pas non plus essayé les guaguas mais nous aurions peut-être dû. Nous aurions vraiment aimé aller visiter Cabarete mais nous n’avons pas osés. Par contre, nous avons pris l’excursion visite/magasinage à Puerto Plata et magasinage à Sosua. C’était 42$/US par personne et ça comprenait le repas du midi. Nous partions à 7h15 et nous revenions vers 16h30. Nous allions visiter fabrique de rhum Brugal à Puerto Plata, le musée d’ambre et de Larimar dans lequel il y avait des bijouteries où l’on pouvait acheter des bijoux fait de ces matériaux. Ensuite, nous allions visiter une forteresse à Puerto Plata de laquelle nous avions une vue vraiment magnifique. Par la suite, on se dirige vers une boutique qui s’appelle Rainbow où l’on trouve encore une fois des bijoux d’ambre ou de larimar ainsi que plusieurs autres souvenirs typique. Pour l’heure du dîner on nous amène dans une pizzera où l’on nous sert un buffet avec du poulet, du riz, des pâtes, de la salade, etc. Les breuvages ne sont pas inclus. Après le dîner, nous reprenons la route vers l’hôtel mais nous faisons un arrêt d’une heure et demie je crois dans un marché aux puces sur le bord de la mer. On y trouve encore du larimar et de l’ambre mais ce ne sont pas nécessairement des bijoux fait en vrai argent ou or. Attention ! Aussi pour ceux et celles qui ont peur des tarentules, sachez que c’est la mode là bas d’en vendre de belles grosses encadrées… YERK!!! 😕 C’était pas trop long que j’étais sortie de la boutique. Encore une fois à cet endroit les marchands sont très insistants et il faut négocier, car il essaie de vous vendre tout très cher. Là bas on a pu parler français, car il y avait plusieurs marchands qui venait d’Haïti. C’était très agréable et ils parlaient très bien le français. Ensuite, quand tout le monde est de retour dans l’autobus, on reprend la route pour l’hôtel. C’était une belle excursion et nous avons beaucoup aimé. Le rhum que l’on a pu acheter à l’usine de rhum était beaucoup moins cher que celui que l’on retrouvait à l’hôtel et même chose pour les souvenirs. Par contre, c’est plus dispendieux qu’à Cuba où l’on peut acheter 2 bijoux pour 3$. Ce n’est pas du tout la même chose. Personnellement, j’aime mieux Cuba pour ces petits marchés aux puces. La prochaine fois que nous allons à Puerto Plata, nous irons visiter Cabarete sans aucun doute. Ça m’a sembler tellement beau et agréable lorsque nous sommes passer dans ce village que la prochaine fois ce sera la destination #1 !
Finalement, encore une fois ce fut un voyage plus que réussi. Un hôtel qui nous a vraiment charmer et que je recommanderais à n’importe qui. La nourriture était excellente ce qui faisait très différent de Cuba. C’est une destination où je retournerais sans problème. Par contre, ce que nous avons trouvé particulier c’est que tout est tard. Comparer aux autres hôtels où nous sommes allés. Le souper à 19h et le spectacle qui se termine à 23h. Un autre qui commence à 23h30 et se termine à… ? Pour nous qui se levions tôt le matin pour profiter du soleil, et par le fait même étions brûler par le soleil, à 22h, on avait sommeil ! Sinon, à tous ceux qui prévoit partir pour cet hôtel, vous ne serez pas déçus, à part, comme je l’ai dit, si vous rechercher une plage de sable blanc et d’eau turquoise transparente. Ce n’est pas la place, malgré qu’elle soit vraiment jolie et qu’elle ait sont charme particulier ! Bon voyage à tous ! 😎 Mon montage photos à l’adresse suivante : http://community.webshots.com/user/etwalee (aujourd’hui nous somme le 28 août 2006 et je devrais mettre mes photos sur Internet d’ici 2 ou 3 jours mais je veux inscrire que mes photos sont disponibles quand même vu que ce résumé sera sur ce site pendant longtemps ! Merci de votre compréhension !)
Points positifs :
Beauté du site Animation Piscine
Points négatifs :
Personnel qui parle quasiment que l’espagnol Activités en soirée un peu tard
Lever du blocus à Kathmandou
Népal: les maoïstes mettent fin à leur blocus
ATS, le 26 février 2005 à 14:31
KATMANDOU - Les rebelles maoïstes népalais ont mis fin à deux semaines de blocus installé pour protester contre le coup de force du roi Gyanendra. Une trentaine d'entre eux ont été tués depuis 48 heures lors d'affrontements avec les forces de sécurités.
"Afin de montrer notre grande responsabilité à l'égard du public, nous avons décidé de mettre fin au blocus des transports à partir de samedi", indique un communiqué du chef de la rébellion, connu sous le nom de Prachanda.
Le blocus imposé depuis le 12 février pour protester contre le roi Gyanendra qui a pris les pleins pouvoirs le 1er février paralysait les routes de province, notamment celles en provenance d'Inde, principale source d'approvisionnement, et toutes celles menant à la capitale, isolée.
Prachanda a toutefois averti qu'une grève générale serait décrétée le 14 mars si le roi ne renonce pas à ses pouvoirs exceptionnels. Le monarque avait proposé aux maoïstes de rouvrir des négociations de paix mais ils lui ont répondu par la mise en place du blocus.
La fin du blocus intervient alors que le Népal connaît son plus net regain de violence depuis le 1 février. "Au moins trois douzaines de maoïstes" ont été tués dans cinq affrontements "violents" jeudi et vendredi avec les forces de sécurité dans le district de Kailali (ouest), ont annoncé vendredi les autorités militaires locales dans un communiqué
ATS, le 26 février 2005 à 14:31
KATMANDOU - Les rebelles maoïstes népalais ont mis fin à deux semaines de blocus installé pour protester contre le coup de force du roi Gyanendra. Une trentaine d'entre eux ont été tués depuis 48 heures lors d'affrontements avec les forces de sécurités."Afin de montrer notre grande responsabilité à l'égard du public, nous avons décidé de mettre fin au blocus des transports à partir de samedi", indique un communiqué du chef de la rébellion, connu sous le nom de Prachanda.
Le blocus imposé depuis le 12 février pour protester contre le roi Gyanendra qui a pris les pleins pouvoirs le 1er février paralysait les routes de province, notamment celles en provenance d'Inde, principale source d'approvisionnement, et toutes celles menant à la capitale, isolée.
Prachanda a toutefois averti qu'une grève générale serait décrétée le 14 mars si le roi ne renonce pas à ses pouvoirs exceptionnels. Le monarque avait proposé aux maoïstes de rouvrir des négociations de paix mais ils lui ont répondu par la mise en place du blocus.
La fin du blocus intervient alors que le Népal connaît son plus net regain de violence depuis le 1 février. "Au moins trois douzaines de maoïstes" ont été tués dans cinq affrontements "violents" jeudi et vendredi avec les forces de sécurité dans le district de Kailali (ouest), ont annoncé vendredi les autorités militaires locales dans un communiqué
Mauritanie: aidez les enfants de l'Adrar
Bonjour,
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
Restaurant canadien à Paris?
Est ce quelqu'un connait un resto canadien à Paris, pour retrouver l'ambiance et la cuisine de là bas?
Merci.🙂
Israël 2018
Hello tutti !
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Retour de Fès
Peu de retour sur la ville de FES -merci notamment à Pagaljavab dont le compte rendu m’a été bien utile- donc je vais tenter une contribution détaillée et axée « pratique » (j’ai même fait de petites cartes !).
J’aime bien faire un récit jour par jour (cela permet de se rendre compte de ce qu’il est possible de faire en une journée) mais d’abord quelques considérations générales…
POURQUOI Y ALLER ? Je ne reviens pas sur l’historique Wikipédia fait ça très bien ! FES est faite pour les contemplatifs et les marcheurs : le charme de la ville c’est se perdre dans ses ruelles millénaires –sans voiture, que du bonheur- plus ou moins restées dans leur jus (adeptes de la modernité ce n’est pas pour vous !), voir y vivre sa population. Peu de « visites » en tant que telles puisque tous les monuments religieux sont interdits aux non musulmans.Si comme moi vous êtes fans de vieux murs décrépis et de chats (mais pas que...) courrez-y!

COMBIEN DE TEMPS ? Nous sommes partis 5 jours : 3 jours sur Fès (2 jours pleins et les 2 demi-journées de l’aller et du retour) et un jour d’excursion Meknés/Moulay Idriss/Volubilis. A condition de ne pas traîner cela m’a paru une durée suffisante pour explorer la ville.
QUAND ? Marcher 6/7 heures par jour implique de bien choisir sa période ! L’été avec plus de 40° ce doit être l’enfer (bien que les rues soient souvent à l’ombre) et par temps de pluie dans les rues étroites, pavées et en pente sortez les chaussures à crampons et les capuches (ou savoir bien jongler avec son parapluie dans un troupeau de chinois!). Comme nous sommes incroyablement chanceux nous avons eu 4 jours de soleil et des températures de 20°/22° la première semaine de janvier (en hiver choisir un hôtel avec chauffage –au moins dans la chambre- les températures chutent à 5 ° la nuit).Pluie le dernier jour (le départ a été moins dur...). Attention une heure de décalage avec la France: en cette période il fait nuit à 17h30.
COMMENT ? Partis de Toulouse avec AIR ARABIA (rien à dire, site internet pratique avec vol basique auquel on rajoute -ou pas- choix de place, bagages. Tarif équivalent à Ryan Air (cher en cette période avec une réservation tardive: 300€/pers) mais horaires plus sympas : vol aller le mardi pour une arrivée à 11h, vol retour le samedi avec départ à 17h30).2h de vol. Astuce pour les personnes de la région : nous avons dormi la veille à l’ Holiday inn express (nous habitons à 2h de route) qui autorise le stationnement de votre voiture sur leur parking le temps de votre voyage (sans limite) avec navette gratuite pour l’aéroport. Le tarif de la chambre (60€) équivaut à celui du parking de l’aéroport pour 5 jours. Aéroport de Fes : tout neuf , bureau de change au niveau de la récupération des bagages ou dans le hall (attention au retour change uniquement dans le hall).Pour les fumeurs tarifs très intéressants au duty free. Les taxis de la ville (couleur rouge) n’ont pas l’autorisation d’accéder à l’aéroport : nous avons réservé la navette proposée par l’hôtel (15€ + 2€ pour le porteur de bagages en « carriole » jusqu’à l’hôtel).
OU DORMIR ? FES el BALI, la médina, est le cœur de l’action (sinon les taxis sont vraiment peu chers: 2€ de la ville nouvelle à la médina environ) mais il faut bien choisir son « quartier » si vous ressortez le soir pour manger (ce qui était notre cas, l’hôtel ne proposant pas de repas): pas très agréable de se paumer la nuit dans les ruelles sombres et désertes (même si nous n’avons ressenti aucune insécurité)…. La porte BAB BOU DJELOUD (entrée principale de la médina) concentre l’essentiel des restos (axés « touristes » mais on se nourrit pour pas cher, 5 à 10€ le couscous ou le tajine).
Les DAR (cour intérieure fermée avec chambres à l’étage tout autour et terrasse sur le toit) et les RIAD (avec un patio ouvert, jardin, parfois piscine, moins sombres que les Dar) me semblent plus sympas qu’un hôtel lambda: je vous renvoie à Trip Advisor , booking..pour faire votre choix. Le notre :Riad Sanaa Rose(un Dar en fait, donc un peu sombre) Accueil sympa de Kamel (peut gérer les excursions, les taxis, les guides, indiquer les restos…), 4 chambres (nickel, tout confort pour la « supérieure », wifi), petit déj hyper copieux (horaire imposé : 9h) pris en commun dans la petite cour (non chauffée) ou sur la terrasse (malheureusement pas l’hiver..) très agréable. Situé à mi chemin (500m) de la porte Bou djeloud et de la mosquée dans la rue principale Talaa Kebira, donc très bien placé.75€/nuit.
la chambre


Vues de la terrasse (au loin le tombeau des Mérinides).Fes , le royaume des paraboles!



OU MANGER ? Nous ne sommes pas du tout gastronomes donc nous n’avons pas testé les restos chics (réservation conseillée, le seul que nous ayons tenté était complet)… et avons mangé au plus prés de là où nous étions quand nous avions faim à midi et de l’hôtel le soir! Pas testés non plus le sandwich ou la soupe dans la rue, on avait besoin de se poser ! Oubliez l'apéro: pas d'alcool dans la médina (hormis restos chics et bière "sous le manteau" si l'on demande mais pas partout...) A savoir: bien que très touristiques, les 2 rues principales n’offrent pas un choix pléthorique de restos et ils sont pris d’assaut (hormis autour de la porte BOU DJELOUD et encore..) à toute heure. Ailleurs je n’ai pas vraiment souvenir de lieux où manger…(je dois être moins observatrice que Pagaljavab). Voilà une carte des lieux où nous avons mangé:
Tout en bas à gauche en jaune fluo c'est le coin à restos de la porte BOU DJELOUD: nous avons testé le Bouanania (couscous ou tajine à 5€, bof bof) et celui immédiatement collé à la porte Bou Djeloud à droite (mieux mais service trrrés désorganisé); en continuant dans la rue principale TAALA KEBIRA (grande pente) le café clock (toute petite pancarte au dessus d'un "couloir"), très bon, varié et original (hamburger de chameau), plus cher (10€), bondé. Ensuite notre préféré: le Tarbouche, tout petit (pas de toilettes), très bon (la pastilla au poulet , un grand classique, mais il faut aimer le salé/très sucré) , on sort du tajine/couscous et les desserts sont sympas.
En continuant éviter le Assala (15€ pour du bof bof), le Moi Anan (non testé) est un thaïlandais de bonne réputation puis toujours en descendant dans la ruelle suivante à droite le FES Lounge (pas référencé sur ma carte) est sympa si vous voulez refaire le monde avec le patron autour d'un alcool de figue (10€ le repas, pas de carte, c'est couscous ou tajine maison, très bon).
Un midi nous avons mangé un très bon tajine (et couscous) au restaurant Sefarine sur la place du même nom (10€): terrasse sympa mais il faut supporter le martèlement des dinandiers en dessous.
POURQUOI Y ALLER ? Je ne reviens pas sur l’historique Wikipédia fait ça très bien ! FES est faite pour les contemplatifs et les marcheurs : le charme de la ville c’est se perdre dans ses ruelles millénaires –sans voiture, que du bonheur- plus ou moins restées dans leur jus (adeptes de la modernité ce n’est pas pour vous !), voir y vivre sa population. Peu de « visites » en tant que telles puisque tous les monuments religieux sont interdits aux non musulmans.Si comme moi vous êtes fans de vieux murs décrépis et de chats (mais pas que...) courrez-y!

COMBIEN DE TEMPS ? Nous sommes partis 5 jours : 3 jours sur Fès (2 jours pleins et les 2 demi-journées de l’aller et du retour) et un jour d’excursion Meknés/Moulay Idriss/Volubilis. A condition de ne pas traîner cela m’a paru une durée suffisante pour explorer la ville.
QUAND ? Marcher 6/7 heures par jour implique de bien choisir sa période ! L’été avec plus de 40° ce doit être l’enfer (bien que les rues soient souvent à l’ombre) et par temps de pluie dans les rues étroites, pavées et en pente sortez les chaussures à crampons et les capuches (ou savoir bien jongler avec son parapluie dans un troupeau de chinois!). Comme nous sommes incroyablement chanceux nous avons eu 4 jours de soleil et des températures de 20°/22° la première semaine de janvier (en hiver choisir un hôtel avec chauffage –au moins dans la chambre- les températures chutent à 5 ° la nuit).Pluie le dernier jour (le départ a été moins dur...). Attention une heure de décalage avec la France: en cette période il fait nuit à 17h30.
COMMENT ? Partis de Toulouse avec AIR ARABIA (rien à dire, site internet pratique avec vol basique auquel on rajoute -ou pas- choix de place, bagages. Tarif équivalent à Ryan Air (cher en cette période avec une réservation tardive: 300€/pers) mais horaires plus sympas : vol aller le mardi pour une arrivée à 11h, vol retour le samedi avec départ à 17h30).2h de vol. Astuce pour les personnes de la région : nous avons dormi la veille à l’ Holiday inn express (nous habitons à 2h de route) qui autorise le stationnement de votre voiture sur leur parking le temps de votre voyage (sans limite) avec navette gratuite pour l’aéroport. Le tarif de la chambre (60€) équivaut à celui du parking de l’aéroport pour 5 jours. Aéroport de Fes : tout neuf , bureau de change au niveau de la récupération des bagages ou dans le hall (attention au retour change uniquement dans le hall).Pour les fumeurs tarifs très intéressants au duty free. Les taxis de la ville (couleur rouge) n’ont pas l’autorisation d’accéder à l’aéroport : nous avons réservé la navette proposée par l’hôtel (15€ + 2€ pour le porteur de bagages en « carriole » jusqu’à l’hôtel).
OU DORMIR ? FES el BALI, la médina, est le cœur de l’action (sinon les taxis sont vraiment peu chers: 2€ de la ville nouvelle à la médina environ) mais il faut bien choisir son « quartier » si vous ressortez le soir pour manger (ce qui était notre cas, l’hôtel ne proposant pas de repas): pas très agréable de se paumer la nuit dans les ruelles sombres et désertes (même si nous n’avons ressenti aucune insécurité)…. La porte BAB BOU DJELOUD (entrée principale de la médina) concentre l’essentiel des restos (axés « touristes » mais on se nourrit pour pas cher, 5 à 10€ le couscous ou le tajine).
Les DAR (cour intérieure fermée avec chambres à l’étage tout autour et terrasse sur le toit) et les RIAD (avec un patio ouvert, jardin, parfois piscine, moins sombres que les Dar) me semblent plus sympas qu’un hôtel lambda: je vous renvoie à Trip Advisor , booking..pour faire votre choix. Le notre :Riad Sanaa Rose(un Dar en fait, donc un peu sombre) Accueil sympa de Kamel (peut gérer les excursions, les taxis, les guides, indiquer les restos…), 4 chambres (nickel, tout confort pour la « supérieure », wifi), petit déj hyper copieux (horaire imposé : 9h) pris en commun dans la petite cour (non chauffée) ou sur la terrasse (malheureusement pas l’hiver..) très agréable. Situé à mi chemin (500m) de la porte Bou djeloud et de la mosquée dans la rue principale Talaa Kebira, donc très bien placé.75€/nuit.
la chambre


Vues de la terrasse (au loin le tombeau des Mérinides).Fes , le royaume des paraboles!


OU MANGER ? Nous ne sommes pas du tout gastronomes donc nous n’avons pas testé les restos chics (réservation conseillée, le seul que nous ayons tenté était complet)… et avons mangé au plus prés de là où nous étions quand nous avions faim à midi et de l’hôtel le soir! Pas testés non plus le sandwich ou la soupe dans la rue, on avait besoin de se poser ! Oubliez l'apéro: pas d'alcool dans la médina (hormis restos chics et bière "sous le manteau" si l'on demande mais pas partout...) A savoir: bien que très touristiques, les 2 rues principales n’offrent pas un choix pléthorique de restos et ils sont pris d’assaut (hormis autour de la porte BOU DJELOUD et encore..) à toute heure. Ailleurs je n’ai pas vraiment souvenir de lieux où manger…(je dois être moins observatrice que Pagaljavab). Voilà une carte des lieux où nous avons mangé:

Tout en bas à gauche en jaune fluo c'est le coin à restos de la porte BOU DJELOUD: nous avons testé le Bouanania (couscous ou tajine à 5€, bof bof) et celui immédiatement collé à la porte Bou Djeloud à droite (mieux mais service trrrés désorganisé); en continuant dans la rue principale TAALA KEBIRA (grande pente) le café clock (toute petite pancarte au dessus d'un "couloir"), très bon, varié et original (hamburger de chameau), plus cher (10€), bondé. Ensuite notre préféré: le Tarbouche, tout petit (pas de toilettes), très bon (la pastilla au poulet , un grand classique, mais il faut aimer le salé/très sucré) , on sort du tajine/couscous et les desserts sont sympas.
En continuant éviter le Assala (15€ pour du bof bof), le Moi Anan (non testé) est un thaïlandais de bonne réputation puis toujours en descendant dans la ruelle suivante à droite le FES Lounge (pas référencé sur ma carte) est sympa si vous voulez refaire le monde avec le patron autour d'un alcool de figue (10€ le repas, pas de carte, c'est couscous ou tajine maison, très bon).
Un midi nous avons mangé un très bon tajine (et couscous) au restaurant Sefarine sur la place du même nom (10€): terrasse sympa mais il faut supporter le martèlement des dinandiers en dessous.Tenues vestimentaires pour l'Inde du Nord
bonsoir,
nous partons mon mari et moi (60 ans)mi avril jusque début mai pour un périple en inde du nord( Delhi, Jaipur...Benares)bref le classic. Comme nous prenons un vol intérieur nous sommes limités en poids des bagages(15kgs /personne). 2 questions me taraudent, pouvons nous porter des bermudas jusqu'aux genoux , les épaules doivent elles être forcément couvertes , en dehors des visites de temples, j'entends bien!, est-il possible de donner son linge à laver dans les hôtels de moyenne gamme? Merci de votre retour sachant que jusqu'à présent nous avons toujours baroudé sans problème mais que pour ce voyage nous serons moins libres!!
Au plaisir de vous lire
A éviter...
L'Indonésie applique le peine de mort.
Ce pays n'est pas un cas isolé. Bien d'autres aussi....
L'Indonésie combat le trafic de drogue. Comment ne pas lui donner raison?
Mais l'Indonésie s'est doté d'une Justice dont le fonctionnement, c'est le moins que 'on puisse dire, laisse à désirer.
C'est ainsi que l'Indonésie exécute d'une balle dans la tête des types, peut-être coupables de ce dont on les accuse en matière de trafic de drogue, mais peut être pas coupables.... Non peut-être bien pas.... Il eût fallu qu'ils puissent se défendre correctement... Il ne l'ont pas pu pour beaucoup d'entre eux. L'Indonésie les exécute. Elle ne veut rien savoir.. De ce point de vue l'Indonésie n'est pas un beau pays.
Certains ont sans doute déjà leur billet en poche pour cet été. On comprendra qu'ils ne souhaitent pas renoncer. Les voyages coûtent cher. Pour d'autres qui envisageaient de s'y rendre. Mon avis c'est qu'il faut choisir un autre pays. Pour le moment.
Mais l'Indonésie s'est doté d'une Justice dont le fonctionnement, c'est le moins que 'on puisse dire, laisse à désirer.
C'est ainsi que l'Indonésie exécute d'une balle dans la tête des types, peut-être coupables de ce dont on les accuse en matière de trafic de drogue, mais peut être pas coupables.... Non peut-être bien pas.... Il eût fallu qu'ils puissent se défendre correctement... Il ne l'ont pas pu pour beaucoup d'entre eux. L'Indonésie les exécute. Elle ne veut rien savoir.. De ce point de vue l'Indonésie n'est pas un beau pays.
Certains ont sans doute déjà leur billet en poche pour cet été. On comprendra qu'ils ne souhaitent pas renoncer. Les voyages coûtent cher. Pour d'autres qui envisageaient de s'y rendre. Mon avis c'est qu'il faut choisir un autre pays. Pour le moment.
Impressions et souvenirs du Myanmar, vingt-sept jours en janvier-février 2013
Nous voilà donc de retour de ce beau pays qui ne laisse vraiment pas indifférent.
Nous avons organisé notre voyage avec l'aide de ce forum et juste retour des choses, j'essaierai de répondre aux questions. Nous sommes un couple plus si jeune 61ans fêté pour moi pendant ce voyage, ceci pour dire que sans dépenser plus qu'il ne faut nous essayons de voyager avec un minimum de confort, disons une douche et des toilettes dans notre chambre et nous essayons d'éviter les voyages de nuit.
Nous avons demandé l'aide de Ananda travel pour nous réserver nos chambres et nos billets d'avion intérieur et les transports en général. Un luxe que nous n'avons pas regretté. Tout était parfaitement au point et les hôtels ou guest house simples et plus ou moins confortables étaient toujours propres.
Du 10 au 12/1 Yangoon Nous avions réservé nous même les 2 premières nuits à Yangoon à l'Ocean Pearl. Ils nous ont donné une chambre dans Ocean Pearl 2: 25 dollars pour une chambre étriquée, sans fenêtre et super mal insonorisée et nous n'avons pas eu de chance avec nos voisins! A Yangoon, nous avons beaucoup déambulé dans les rues, pris le train circulaire et bien sûr visité la Shwedagon. En partie emballée pour cause de rénovation...
Des femmes bien alignées balayent dans la Shwedagon. Un rite dont on a pas eu l'explication.

Beaucoup d'animation dans le train circulaire et dans les rues:
Dans le train les vendeurs se succèdent.
Nous croisons un autre train:
Balades dans les rues de Yangoon animées et colorées:
Si on a un resto à vous recommander à Yangon près de la pagode Shwedagon, c'est le "Feel Myanmar Food". Une bien bonne manière de découvrir la cuisine locale et l'accueil birman.
12 au 15 janvier Nous sommes partis en bus (super confortable) pour Moulmein. 6h30 de voyage. Moulmein est situé sur le Salouen au Sud Est de Yangoon. Petite ville bien tranquille, nous y louerons une moto pour aller jusqu'à un village de potier et voir le plus grand bouddha couché du monde... + de 200m de long et fameusement kitsh. Le lendemain, nous traverserons le fleuve sur le ferry pour aller sur l'île de Bilu Gyun ou nous serons bien surpris par la fabrique d'élastiques.



Le 15 on prendra un bateau réservé par Ananda pour aller à Hpa An.

à Hpa An, nous dormions au Parami Hotel mais nous sommes allés à la Soe Brother GH pour profiter des excursions organisées par Mr Soe. Le lendemain notre petit groupe formé d'un Australien, d'un couple de sud Africains, d'un couple d'Allemands et des deux Belges que nous sommes embarque dans le tuk tuk pour une belle longue journée à visiter les alentours enchanteurs de cette petite bourgarde.


Le lendemain nous louerons un tuk-tuk pour visiter des ateliers de tissage au village Eindu

Et pour terminer .. un coucher de soleil
Après 3 jours à Hpa-An, retour à Rangoon en bus et ensuite vol vers Kengtung..suite dans un prochain message
Du 10 au 12/1 Yangoon Nous avions réservé nous même les 2 premières nuits à Yangoon à l'Ocean Pearl. Ils nous ont donné une chambre dans Ocean Pearl 2: 25 dollars pour une chambre étriquée, sans fenêtre et super mal insonorisée et nous n'avons pas eu de chance avec nos voisins! A Yangoon, nous avons beaucoup déambulé dans les rues, pris le train circulaire et bien sûr visité la Shwedagon. En partie emballée pour cause de rénovation...
Des femmes bien alignées balayent dans la Shwedagon. Un rite dont on a pas eu l'explication.

Beaucoup d'animation dans le train circulaire et dans les rues:
Dans le train les vendeurs se succèdent.
Nous croisons un autre train:
Balades dans les rues de Yangoon animées et colorées:
Si on a un resto à vous recommander à Yangon près de la pagode Shwedagon, c'est le "Feel Myanmar Food". Une bien bonne manière de découvrir la cuisine locale et l'accueil birman.12 au 15 janvier Nous sommes partis en bus (super confortable) pour Moulmein. 6h30 de voyage. Moulmein est situé sur le Salouen au Sud Est de Yangoon. Petite ville bien tranquille, nous y louerons une moto pour aller jusqu'à un village de potier et voir le plus grand bouddha couché du monde... + de 200m de long et fameusement kitsh. Le lendemain, nous traverserons le fleuve sur le ferry pour aller sur l'île de Bilu Gyun ou nous serons bien surpris par la fabrique d'élastiques.



Le 15 on prendra un bateau réservé par Ananda pour aller à Hpa An.

à Hpa An, nous dormions au Parami Hotel mais nous sommes allés à la Soe Brother GH pour profiter des excursions organisées par Mr Soe. Le lendemain notre petit groupe formé d'un Australien, d'un couple de sud Africains, d'un couple d'Allemands et des deux Belges que nous sommes embarque dans le tuk tuk pour une belle longue journée à visiter les alentours enchanteurs de cette petite bourgarde.


Le lendemain nous louerons un tuk-tuk pour visiter des ateliers de tissage au village Eindu

Et pour terminer .. un coucher de soleil

Après 3 jours à Hpa-An, retour à Rangoon en bus et ensuite vol vers Kengtung..suite dans un prochain message
Bornéo entre jungle et océan

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c���est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Voyage en Inde du 29 mars au 19 avril 2009: impressions
Bonjour,
Juste d'abord une petite mise au point en rapport à certains témoignages de "grands voyageurs" :
Je suis partie avec ma fille ainée, Laure, 28 ans, en Inde pendant 3 semaines. Nous sommes parties sans guide mais avec des infos prises sur des forums de voyageurs. Ces infos répertoriés depuis 1 an et modifiées si de nouvelles plus fraiches arrivaient. Je pensais prendre des infos de grands voyageurs qui donnent des conseils précieux, de coins difficiles d'accés mais authentiques, ben non ... Ces grands voyageurs qui regardent souvent du haut de leur savoirs les "autres" mais bon j'ai bu leurs paroles j'ai cru en eux, je me renseignais sur leur profil afin de savoir s'il voyageaient souvent et dans quelles conditions, quel travail ! pour ...rien. Mais bon c'est pas grave, j'ai rapidement compris que ce que j'avais pu piquer à droite à gauche il ne fallait pas y aller sauf quand on est malade pour se requinquer. En fait merci de m'avoir indiquer les endroits où ne pas aller si on veut vraiment s'imprégner des us et coutumes du pays. Nous ne sommes pas de grandes voyageuses mais quand nous avons l'occasion de partir on cherche effectivement l'authenticité. j'ai fait un carnet de voyage avec des photos si ça interesse certains je peux leur donner un lien.
Impressions de ce voyage ? difficile, très dur. Nous avons fait -New delhi-Varanasi-Allahabad-Jhansi-Khajuraho-Orchha-Jhansi-Agra-fatehpur.skri-new delhi - nous avons annulé 3 villes en cours de route car les transports étaient trop longs. Nous avons fait certes quelques rencontres mais elles se comptent sur les doigts d'une seule main, je parle de vrais rencontres. Ma fille a de grands yeux bleus et fait 1m76. Les yeux bleux fascinent les Indiens (hommes, femmes et enfants) quand elle mettait ses lunettes de soleil elle était moins sollicitée (jolie mot qui ne décrit pas l'exactitude de la situation, mais voilà sortie du contexte je n'ai pas envie d'être dure).
L'inde magique ? je ne l'ai pas vu, nous ne l'avons pas vue. Beaucoup de pauvreté, de saleté, de violence du regard et verbale entre eux, les femmes n'ont pas leur place aucun respect pour elles ni les enfants, d'ailleurs. Nous avons été spectatrices de violence de chiens vis à vis d'un enfant, personne n'a bougé (exemple parmi d'autres). Dans les bus, les femmes et les enfants sont poussés pour avoir plus de place. Comment des hommes occidentaux peuvent rentrer de l'Inde et ne pas parler de cette souffrance ? que l'on ne me dise pas que c'est normal parceque c'est leur culture leur religion et que je ne peux pas comprendre ! Elles ne sont pas heureuses, je n'arrivais pas à leur parler elles étaient sur la défensive et agressives pour les plus agées, alors que je ne faisais que demander le prix de ce qu'elle vendait (par exemple). Les castes ! hé oui douloureux problèmes ... la religion ? je pensais que l'hindouisme était bon genereux zen.. le pays du Yoga ? nous n'avons pas vu un endroit zen .. On peut même pas rentrer dans la plupart des temples Hindouiste (pas tous mais la majorite) quand je vous relate cela ce n'est pas les relations entre nous et les indiens ceux sont les relations entre eux, je précise une nouvelle fois pour être bien comprise.
Nous avons discuter avec un indien "riche", un businessman, qui nous certifie que l'Inde va beaucoup mieux que les castes n'existent plus ...etc .. .. du bavardage de salon de thé voilà tout, mais il nous confie qu'il ne veut pas se marier avec une femme indienne car elles sont feignantes, se laisse aller font des enfants, grossissent, ne réfléchissent pas... bon je vous laisse réfléchir vous de votre coté ..maintenant il ne représente pas la majorité des indiens c'est sur ..
Nous avons fait pas mal de bus et avons eu des arrets dans des petits villages et la détresse est grande croyez moi.
le bon coté de ce voyage ? ce voyage a été inoubliable grace à la relation que nous avons eu ma fille et moi, et que malgré la difficulte et les alléas tout c'est extrement bien passé (elle est grande et independante - nous ne vivons plus ensemble depuis 10 ans- c'est l'ainée de mes 4 enfants) Le TAJ MAHAL je le trouve très beau ces multitudes fleurs peintes, sculptées sur ce marbre pur sont d'une finesses extrème il est très feminin ce TAj :) Khajuraho a été un village très marquant, les sourires étaient plus visibles qu'ailleurs. Les personnes que nous avons rencontrées nous ont apporté beaucoup, j'espère leur avoir donné un peu de quelque chose aussi ! Nous avons testé pas mal de moyens de transports : train couchette, puis train de jour, bus public, rickshaw, moto à 3, trishaw, taxi collectif (c'est nous qui payons pour tout le monde hoplà ! et ils pensaient que l'on ne le savaient pas ....) et marche à pied aussi
Je revais de ce voyage depuis des années, je ne suis pas décue mais je me tourne maintenant vers d'autres pays d'Asie où l'acceuil sera plus chaleureux (En Thailande, on voit plus de sourire et de respect d' autrui). Des amis m'ont dit que dans la région du Ladakh les gens sont fantastiques ..pourquoi pas y aller ? mais il faut que le temps tasse un peu tout ce vécu. Par contre d'autres sont allés vers Goa et certains jours ont ressentis la meme chose cette violence du regard .(je précise " entre eux ")
Si vous avez des questions je vous répondrais avec sincérité ça c'est sure :) Bonne soirée
Juste d'abord une petite mise au point en rapport à certains témoignages de "grands voyageurs" :
Je suis partie avec ma fille ainée, Laure, 28 ans, en Inde pendant 3 semaines. Nous sommes parties sans guide mais avec des infos prises sur des forums de voyageurs. Ces infos répertoriés depuis 1 an et modifiées si de nouvelles plus fraiches arrivaient. Je pensais prendre des infos de grands voyageurs qui donnent des conseils précieux, de coins difficiles d'accés mais authentiques, ben non ... Ces grands voyageurs qui regardent souvent du haut de leur savoirs les "autres" mais bon j'ai bu leurs paroles j'ai cru en eux, je me renseignais sur leur profil afin de savoir s'il voyageaient souvent et dans quelles conditions, quel travail ! pour ...rien. Mais bon c'est pas grave, j'ai rapidement compris que ce que j'avais pu piquer à droite à gauche il ne fallait pas y aller sauf quand on est malade pour se requinquer. En fait merci de m'avoir indiquer les endroits où ne pas aller si on veut vraiment s'imprégner des us et coutumes du pays. Nous ne sommes pas de grandes voyageuses mais quand nous avons l'occasion de partir on cherche effectivement l'authenticité. j'ai fait un carnet de voyage avec des photos si ça interesse certains je peux leur donner un lien.
Impressions de ce voyage ? difficile, très dur. Nous avons fait -New delhi-Varanasi-Allahabad-Jhansi-Khajuraho-Orchha-Jhansi-Agra-fatehpur.skri-new delhi - nous avons annulé 3 villes en cours de route car les transports étaient trop longs. Nous avons fait certes quelques rencontres mais elles se comptent sur les doigts d'une seule main, je parle de vrais rencontres. Ma fille a de grands yeux bleus et fait 1m76. Les yeux bleux fascinent les Indiens (hommes, femmes et enfants) quand elle mettait ses lunettes de soleil elle était moins sollicitée (jolie mot qui ne décrit pas l'exactitude de la situation, mais voilà sortie du contexte je n'ai pas envie d'être dure).
L'inde magique ? je ne l'ai pas vu, nous ne l'avons pas vue. Beaucoup de pauvreté, de saleté, de violence du regard et verbale entre eux, les femmes n'ont pas leur place aucun respect pour elles ni les enfants, d'ailleurs. Nous avons été spectatrices de violence de chiens vis à vis d'un enfant, personne n'a bougé (exemple parmi d'autres). Dans les bus, les femmes et les enfants sont poussés pour avoir plus de place. Comment des hommes occidentaux peuvent rentrer de l'Inde et ne pas parler de cette souffrance ? que l'on ne me dise pas que c'est normal parceque c'est leur culture leur religion et que je ne peux pas comprendre ! Elles ne sont pas heureuses, je n'arrivais pas à leur parler elles étaient sur la défensive et agressives pour les plus agées, alors que je ne faisais que demander le prix de ce qu'elle vendait (par exemple). Les castes ! hé oui douloureux problèmes ... la religion ? je pensais que l'hindouisme était bon genereux zen.. le pays du Yoga ? nous n'avons pas vu un endroit zen .. On peut même pas rentrer dans la plupart des temples Hindouiste (pas tous mais la majorite) quand je vous relate cela ce n'est pas les relations entre nous et les indiens ceux sont les relations entre eux, je précise une nouvelle fois pour être bien comprise.
Nous avons discuter avec un indien "riche", un businessman, qui nous certifie que l'Inde va beaucoup mieux que les castes n'existent plus ...etc .. .. du bavardage de salon de thé voilà tout, mais il nous confie qu'il ne veut pas se marier avec une femme indienne car elles sont feignantes, se laisse aller font des enfants, grossissent, ne réfléchissent pas... bon je vous laisse réfléchir vous de votre coté ..maintenant il ne représente pas la majorité des indiens c'est sur ..
Nous avons fait pas mal de bus et avons eu des arrets dans des petits villages et la détresse est grande croyez moi.
le bon coté de ce voyage ? ce voyage a été inoubliable grace à la relation que nous avons eu ma fille et moi, et que malgré la difficulte et les alléas tout c'est extrement bien passé (elle est grande et independante - nous ne vivons plus ensemble depuis 10 ans- c'est l'ainée de mes 4 enfants) Le TAJ MAHAL je le trouve très beau ces multitudes fleurs peintes, sculptées sur ce marbre pur sont d'une finesses extrème il est très feminin ce TAj :) Khajuraho a été un village très marquant, les sourires étaient plus visibles qu'ailleurs. Les personnes que nous avons rencontrées nous ont apporté beaucoup, j'espère leur avoir donné un peu de quelque chose aussi ! Nous avons testé pas mal de moyens de transports : train couchette, puis train de jour, bus public, rickshaw, moto à 3, trishaw, taxi collectif (c'est nous qui payons pour tout le monde hoplà ! et ils pensaient que l'on ne le savaient pas ....) et marche à pied aussi
Je revais de ce voyage depuis des années, je ne suis pas décue mais je me tourne maintenant vers d'autres pays d'Asie où l'acceuil sera plus chaleureux (En Thailande, on voit plus de sourire et de respect d' autrui). Des amis m'ont dit que dans la région du Ladakh les gens sont fantastiques ..pourquoi pas y aller ? mais il faut que le temps tasse un peu tout ce vécu. Par contre d'autres sont allés vers Goa et certains jours ont ressentis la meme chose cette violence du regard .(je précise " entre eux ")
Si vous avez des questions je vous répondrais avec sincérité ça c'est sure :) Bonne soirée
Ksar Ghilane en Tunisie
😉Bonjour à Tous,
Je cherche des témoignages de personnes ayant séjourné à Ksar Ghilane: Qu'avez vous apprécié😇, moins apprécié🙁 et pas du tout apprécié🏴☠️.
Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de me répondre.😎
Ouverture du procès des Khmers rouges à Phnom Penh...
On y est enfin ...... !
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Vaccins, guides et offices du tourisme pour Guinée, Sénégal et Mali
🤪 Je souhaite préparer un voyage en Afrique de l'ouest avec une amie. Nous prendrons 1 mois de vacances en Afrique de l'Ouest. Nous aurons possiblement des contacts en Guinée, Mali et Sénégal. Les hôtels et restaurants sont exclus (du mieux qu'on puisse faire) de nos voyages. Nous favorisons le vie dans des familles ou des amis ou autres pour s'intégrer et connaitre et vivre la culture (musique, danse, repas traditionnels, cérémonies religieuses etc...). Du plein air et surtout PAS de musées.
J'ai déjà fait venir de l'information sur le Sénégal (ambassade du Sénégal à Ottawa).
J'aimerais savoir s'il y a des "office du tourisme" ici (Canada) pour faire venir de l'info pour le Mali et la Guinée et à qui je dois m'adresser pour de l'info (autre qu'internet...bien sûr!!). Croyez-vous que je devrais consacrer du temps aussi pour la Mauritanie?
Si vous avez déjà voyagé dans ces pays, quels sont les vaccins que je dois me procurer avant de partir et quels guide-voyage avez-vous utilisé? J'aime bien le Lonely Planet mais il y en a tellement et ca dépend des pays!!!
Merci!!
J'ai déjà fait venir de l'information sur le Sénégal (ambassade du Sénégal à Ottawa).
J'aimerais savoir s'il y a des "office du tourisme" ici (Canada) pour faire venir de l'info pour le Mali et la Guinée et à qui je dois m'adresser pour de l'info (autre qu'internet...bien sûr!!). Croyez-vous que je devrais consacrer du temps aussi pour la Mauritanie?
Si vous avez déjà voyagé dans ces pays, quels sont les vaccins que je dois me procurer avant de partir et quels guide-voyage avez-vous utilisé? J'aime bien le Lonely Planet mais il y en a tellement et ca dépend des pays!!!
Merci!!
Madagascar - June 2025
Five years of an unintended break... The closure of VF, COVID... What a joy to rediscover the pleasure of sharing!
I’ve stayed true to my habits: the following account is a collection of practical tips rather than a travel journal...
Madagascar is as big as France and Belgium combined. In three weeks, choices have to be made! It was the Great Tsingy that inspired our trip. We decided to focus on the southwest and the RN7. We skipped the Deep South and the North. Oh well...
OUR ITINERARY IN 3 WEEKS:
Fri 6 June – Direct AF flight to Tana – Flight arrives at 10:30 PM – Tana Sat – Antsirabe Sun – Miandrivazo Mon – Drive to the Masiakampy pier – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Tue – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Wed – Descent of the Tsiribihina River by pirogue – Bekopaka Thu – Pirogue on the Manambolo River and Small Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Fri – Great Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Sat – Avenue of the Baobabs – Morondava Sun – Belo sur Mer Mon – Free day – Belo sur Mer Tue – Manja Wed – Andavadoaka Thu – Free day – Andavadoaka Fri – Salary Lagoon – Mangily Sat – Ranohira Sun – Isalo National Park - Ranohira Mon – Anja Reserve - Ambalavao - Fianarantsoa Tue – FCE train canceled – Visit to a Tanala village - Manakara Wed – Pirogue on the Pangalanes Canal – Ranomafana Thu – Ranomafana NP – Ranomafana Fri – Ambositra – Antsirabe Sat 28 June – AF flight to Paris – Flight departs at 11:55 PM
TRIP ORGANIZATION: I prepared my trip using the usual guides (LP and Rough Guide), the internet, and the Freytag & Berndt map (1:1,000,000). I’m old-school—I still love visualizing my route on a paper map, even though in Madagascar, it’s misleading because some National Roads are only national in name!...
The agency: Since we couldn’t deal directly with a driver-guide (we lacked reliable info to take the plunge), we went through an agency to organize the logistics of our trip. We didn’t feel like using bush taxis (not enough time) or driving a 4x4 ourselves (neither the skills nor the boldness). The French agency connected us with a local agency, to whom I sent my detailed itinerary by email. A few exchanges via email and WhatsApp calls allowed us to finalize everything quickly after some adjustments. As you’ve gathered... we multiplied the commissions, which inflated the budget. That said, in the end, we were thrilled with our decision and our choice. Our trip was booked by the end of 2024, and reservations were made immediately. No bad surprises: the bookings in the planned hotels were honored, often with one of the best rooms. On our last day in Tana, before departure, we were lucky enough to meet the director I’d been communicating with, who helped build and validate our circuit. A very warm debriefing.
The driver-guide: The agency assigned us Faly, 33, a driver-guide for over 10 years. He stayed with us from start to finish: he picked us up at the airport on arrival and dropped us off 23 days later. A very experienced driver (which is important here), an open and cultured guide, reliable, punctual, and a great companion. And a provider of good advice throughout the trip. We made the most of the long stretches on dirt roads or highways to listen to him talk about daily life, rituals, wildlife, and flora... No time wasted! With a great playlist in the background, we combined business with pleasure! Faly’s accommodation and meals were included (quite often, hotels offer free lodging and meals to driver-guides who bring clients), as was the fuel. That didn’t stop us from inviting Faly to share a beer or our evening meal sometimes. He didn’t always accept, wanting to let us "enjoy our romantic evenings," as he put it. Present without being intrusive! Faly is fully capable of organizing a tailor-made trip directly. I recommend him without any hesitation—we were delighted with his service. I’ll gladly share his contact details via PM to anyone who asks.
Local guides: It’s the national guide’s prerogative to choose the local guides (mandatory in the parks). Thanks to his experience, Faly always booked us amazing, competent, and interesting local guides.
Hotels: I told the agency I wanted charming, comfortable accommodations, without falling into flashy luxury. We loved all the hotels (except the Hôtel Kanto in Manja). The rooms, mostly bungalows, were always spacious and clean. Unfortunately, I can’t give the prices—I didn’t get the details. Breakfast is always included, usually fresh and hearty. Very often, a small bottle of water is provided in the room.
Tana Hôtel Les 3 Métis Power cuts are common (!) in Tana. Bring a headlamp.
Antsirabe Ecolodge – Les chambres du voyageur Maybe our favorite! A few bungalows, beautifully arranged in a splendid tropical garden. The dog Kodak welcomes us warmly.
Miandrivazo Hôtel Princesse Tsiribihina Magnificent view of the valley.
Bekopaka Hôtel Orchidée du Bemaraha 2 (yes, 2) beautiful pools, a large open common room.
Morondava Hôtel Baobab Café Brand new or at least, according to Faly, just renovated. Very comfortable but without much charm (international style).
Belo sur Mer Ecolodge du Menabe The bungalows, all made of wood, bamboo, and thatch, are set on the beach. Very spacious and fully equipped! Large open-air restaurant by the sea. No hot water from the tap—it’s available in plastic bottles heated by the sun in front of each bungalow. Actually, we never used it... Another very, very beautiful spot.
Manja Hôtel Kanto The only hotel on this leg of the journey, so no choice. The owner knows it and, as a result, doesn’t bother. It’s a real dive! Tiny, dark room, a sordid bathroom with only a trickle of water—we skipped the shower! Clean sheets, though. Obviously, no Wi-Fi. The only place where I didn’t leave a tip. We were well warned about the discomfort of this stop, both by the agency and Faly. We weren’t surprised, and it even became a running joke during the trip. On the other hand, we found a nice little market in town.
Andavadoaka Manga Lodge What bliss! Especially after the horrible Hôtel Kanto. A paradise-like spot, overlooking three beautiful deserted white-sand beaches. Meals are served on the terrace facing the sea. Stunning sunset. We loved spending a day lounging here! We were the only guests and were pampered.
Mangily (Ifaty) Mangily is the "suburb" of Ifaty. Hôtel Vovo Telo A large beachfront bungalow complex. More touristy but pleasant—we spent a lovely evening there with our feet in the sand.
Ranohira Le Relais de la Reine A splendid resort built by a Frenchman, at the foot of the rocks, very well integrated into the environment. Beautiful marked trail starting from the garden.
Fianarantsoa Villa Sylvestre Contrary to what its name suggests, it’s a hotel right in the city center. Quite decent, though.
Manakara Parthenay Club Pretty bungalows in a large garden by the sea, but swimming isn’t safe—the water is too dangerous and rough.
Ranomafana Hôtel Thermal Very spacious rooms.
Meals: Not all our meals were included. It’s really not expensive. 1 meat or fish dish: around 35,000 Ar 1 full menu (starter, main, dessert): around 70,000 Ar 1 large THB beer (65 cl): between 8,000 and 12,000 Ar 1 piña colada: 15,000 Ar 1 flavored rum: 6,000 Ar (sometimes free) 1 glass of baobab juice (!): 5,000 Ar
We always ate very well. Rice is everywhere, served in large quantities. Zebu meat is quite good if not overcooked. Personally, I prefer fish, and I feasted: grouper, captain, crab, small lobsters...
We happily discovered baobab juice (especially in Belo, on the west coast). And of course, flavored rums!
We bought 2 packs of 6 bottles of mineral water at Carrefour (!) (about 5,000 Ar per large bottle) at the start of our trip. That was enough, especially since we often got water in the bungalows.
We had a few picnics included in our trip. Instead of picking up the hotel’s lunchbox, Faly prepared delicious, fresh, and varied picnics for us: tuna pasta salad, fried rice with eggs, grilled vegetables, and avocado...
An exceptional address not to miss: Mad Zébu – Belo sur Tsiribihina A highly reputed restaurant, a favorite of LP and Rough Guide, and rightly so! Gourmet cuisine, refined and elegant. Barely more expensive than elsewhere, and it’s worth it. We stopped there on our way up to Bekopaka and the Tsingy NP. Fully booked! So Faly reserved for our return, three days later. We’re still thanking him! What a treat!
THE BUDGET: Ariary exchange rate: 5,000 Ar = 1 €
Pre-trip expenses: Direct Air France flights: 930 € per person round trip Cost of the circuit with the agency: 2,880 € per person
The visa: Issued on arrival, very quickly. 35 € per person for a stay under 30 days. Super simple. Super fast.
On-site expenses: As soon as we arrived at the airport (it was nearly midnight), Faly advised us to exchange our euros for all our needs. There are few opportunities on our route to find an ATM or an open bank with a good rate. To be more comfortable, he took us to a small office under military protection just outside the airport. I exchanged 1,200 € (I had asked the agency for advice on the amount to bring) at a rate of 4,750 Ar and became a millionaire. Faly recounted all the stacks. That covered all our expenses (meals, drinks, tips) without ever feeling deprived. Personal purchases were made at the end of the trip. Convenient—it served as an adjustment variable. We spent our last million (200 €) on marquetry and vanilla. Tip: We asked for 200,000 Ar in 5,000 Ar bills for tips. That wasn’t too much—I even ran short of small bills in the last two days.
Tips: Madagascar is a poor country where every service deserves a small reward. While not mandatory, it’s customary. But no one ever demanded or expected it openly. On the contrary, I sometimes had to remind a porter to give them my small bill. We never carried our luggage—porters were always present when the car arrived or waiting at our door to watch for our departure. I gave each of them 5,000 Ar. In restaurants, I rounded up to the nearest ten and left the change. Local guides also expect a tip: I gave around 20,000 Ar per day for the two of us. Finally, the national guide also expects a gratuity. I had read online to budget 5 € per day per person. I added more since we were so happy with his services. The tip was given at the end of the trip, in euros, outside the budget.
Total budget all included (excluding personal purchases): 8,690 € Clearly, Madagascar is a country where life isn’t expensive, but travel costs add up quickly due to the need to rent a 4x4 with a driver.
HIGHLIGHTS:
· The dirt roads Yes, I’m listing them among the highlights! We loved those long hours spent driving at 20 km/h on rocky, muddy, white, red, or gray sand tracks... surrounded by tropical vegetation, palm trees, pandanus, mango trees... The experiences were sometimes thrilling: crossing a river on a ferry (just planks of wood fixed on two motorized pirogues side by side) or crossing a river without a ferry, with just a kid running ahead of the 4x4 to show the way; soft sand where the 4x4 easily gets stuck... The tracks are quite narrow, and crossing paths with a bush taxi, a zebu cart, or a herd of goats is always epic. So many beautiful images, so many beautiful photos! Much more beautiful than on asphalt. So yes, we loved those long stretches on dirt roads. For us, it was clearly part of the journey. Faly was particularly careful, and the 4x4 was comfortable. No injuries, no fatigue, even after 7 or 8 hours on rough tracks. The national roads (including the famous RN7) are badly damaged by cyclones, huge trucks, and lack of maintenance. Potholes have turned into ostrich nests, and we didn’t drive much faster than on the dirt roads.
· The landscapes, villages, encounters... We crossed a variety of stunning landscapes: mountains with slopes covered in terraced crops, rice fields from apple green to emerald green, sugarcane fields, then tropical forests, baobab forests (they deserve a special paragraph below), traveler’s tree forests. And then coastlines with white sand dunes against a backdrop of blue hues!... Magical! We also passed through many villages with houses whose architecture varied by region. The Betsileo houses display beautiful decorative brick reliefs. On the west coast, the houses are more precarious, made of bamboo with palm-thatched roofs. In the Highlands region, we found solid houses with pastel plaster. Each region has its own landscape, crops, habitat, and clothing. Zebu carts are often the only means of transport in remote villages. We saw them very frequently. Again, the cart’s decoration depends on the region. And then, we met many villagers coming out of the bush and walking to the next market, carrying their crops on their heads or shoulders. More beautiful photos!
· The descent of the Tsiribihina River We boarded around 9 AM in a long pirogue with Gana, the local guide, and two pirogue men. So, five of us. The pirogue is long but narrow, about 65 cm wide. We sat one behind the other at the front on seats padded with what would become our mattresses during the bivouacs. We only took the bare essentials for two nights. A little goodbye to Faly, whom we’d see again in three days! Don’t forget us! The river is silty—meaning orange, opaque but clean. We glided along silently. Gana showed us the trees, birds, crocodiles (we saw five—apparently, we were lucky). The pirogue men rowed to get us as close as possible to these crocs sunbathing on the roots of big trees. Yeah, right!... as soon as we got too close, *splash*, they disappeared into the water. We marveled at the mini rice fields lining the river. Every tiny plot, no matter how small, is cultivated. Above them, banana fields. And on the water, a whole life of fishermen and villagers living with and from the river. Gana warned us we’d eat on the pirogue because the journey was long. So, I expected chips... But no—fried rice and zebu steak, cooked right in the pirogue!! Incredible! In the middle of the afternoon, we reached a small beach where we disembarked. Gana led us about a hundred meters to a sublime waterfall. We were alone there. We had time to swim. We’d brought our swimsuits and a towel (bought at the Carrefour in Antsirabe on Faly’s wise advice!). This swim in this paradise-like spot remains one of our best memories. We found our pirogue again and set off until our first bivouac. We’d sailed for 7 hours today. The tents were set up on a wide beach, without a single tree. A moment of solitude... Uh, where can we go to the bathroom?... Especially since it was a full moon, so we felt like we were in the spotlight. Anyway... we did as everyone else—walked away, dug a hole, and the others turned their backs. A hearty meal on the beach before a comfortable and silent night. The next day, same program, with slightly different landscapes. The gorges widened, the trees were different. But still many colorful birds. Again, we ate on the pirogue: grilled chicken and vegetables. 9 hours of sailing. A similar bivouac. This time, we got it. On the third day, we finished the descent with 5 hours of sailing. So, 7 hours, 9 hours, 5 hours... doing nothing. It might sound boring... but it wasn’t. Like the dirt roads, these were contemplative moments. It glides, it’s calm, relaxing, and there’s a lot of life on this river, animal and human. Contemplation. Suspended time. On arrival, we disembarked at a sort of joyful, bustling river port. Of course, Faly was already there to pick us up.
· The Tsingy de Bemaraha NP (Small and Great) I have vertigo. During my research, several agencies advised me against visiting the Great Tsingy. "Stick to the Small ones," they said. Grrr, no, not what I wanted—we’ve dreamed of this for years! The agency we chose also warned me but didn’t discourage me. So we started with the Small Tsingy, quite close to Bekopaka, guided by Alisha. This forest of sharp limestone rocks is impressive. No vertigo issues here. The day was completed with a short pirogue ride on the Manambolo River and a visit to two caves with pretty formations. The next day, Faly and Alisha drove us to the Great Tsingy (a good hour on a terrible track). Arriving at the park entrance, Alisha equipped us with harnesses, carabiners, and gave us some safety instructions. Faly was also equipped. Wait? He’s coming with us? I quickly understood he was there for me—if I got stuck, he could go back with me, and Philippe could continue with Alisha. A wise precaution that delighted and reassured me. In the end, it was unnecessary since the famous bridge crossing was fully secured by the harness and carabiners. 18 meters on planks, one by one, it didn’t sway too much—I walked looking straight ahead, not a glance down. I even managed to smile in the middle of the crossing—I have a photo to prove it! I was overjoyed! The circuit in the Great Tsingy is a loop, so we didn’t have to cross the bridge again. We climbed to viewpoints offering breathtaking panoramic views. It’s extraordinary, unique, incredible. All this to say that if you have vertigo, don’t hesitate! It’s doable! It’s completely safe and really worth pushing your limits a bit! For those who’ve done treetop adventure courses, it’s similar. Also, no need to be a great athlete—just a bit of agility to climb a few ladders and high steps. Don’t censor yourself! I even had a small regret—the loop was a bit short (about 2 hours). I would’ve liked to continue or even redo it, with less apprehension. Tip: Do the Small Tsingy before the Great ones, or not at all. And if you can only do one, do the Great ones without hesitation.
· Canoeing in the Belo mangrove The Belo sur Mer ecolodge lends small individual canoes for free to go to the mangrove. We left at high tide, paddled for about twenty minutes to reach a fairly sparse forest where we could easily venture in. Very shallow water, crystal clear—we could see the roots of all these trees, schools of tiny fish... It was quite surprising. Until then, I only knew impenetrable, tangled mangroves. Here, nothing like that—we walked through an aquatic forest. We loved this adventure so much we left a bit late. The tide had gone out, and we had to carry our canoes for the last few meters... Of course, the staff came to help (probably laughing silently!). The lodge owners gave all the necessary explanations and lent a waterproof bag for the phone (because yes, it’s worth taking photos!). A very useful precaution—the canoes are small, low in the water, and paddling quickly soaks you. Again, this isn’t just for Tony Estanguet! It didn’t cause us any problems, not even sore muscles the next day. A great experience. It’ll take about 2 hours.
· Isalo NP Big surprise when we saw this huge rocky massif appear on the RN7! A massif of colored sandstone, carved with crevasses giving it a ruined look. Le Relais de la Reine is a little gem cleverly nestled in the heart of these rocks. A small marked trail starts from the garden. We picked up the description at reception and set off. Without a guide, alone following the markers, it took us 2 hours to complete this magnificent little trail, giving us a first glimpse of the massif before the hike the next day. And we enjoyed being completely alone for this walk. It’s free, easy, and well-signposted. Don’t miss it. In the evening, Faly took us to the so-called Isalo Window site—a hole in a wall through which we could see the sunset. We met all the tourists in the area here. We weren’t blown away by the show... The next day, we left early to reach the start of the hike. We met Zozoly at the guides’ office in the small town of Ranohira. During this hike, we climbed through the rocks to a viewpoint offering stunning 360° views of the massif. Then we reached a site called the "natural pool," breathtakingly beautiful, especially since we were alone again. A sort of oasis, a cascading waterfall, palm trees and tree ferns, fine sand, all nestled at the bottom of a small canyon. Paradise-like. We resisted swimming, but it was really tempting. A long walk on the plateaus then led us to a well-equipped picnic site where a local team prepared grills. Concrete tables were tiered in a spacious, shady clearing where a whole family of ring-tailed lemurs frolicked. They knew the tourists’ habits and tried to snatch food. Playful and not very shy, they amused us with their antics! We had to resist not luring them with a piece of banana!! Thousands of photos!! After the meal, we set off again with Zozoly for another landscape. This time, we were by a small river at the bottom of a canyon with high walls covered in vegetation. The trail was narrow and slippery, on a ledge of the wall. We progressed carefully. No danger, though. We first reached the Blue Pool, which only turns blue in photos (surprise!), then the Black Pool fed by a shower of waterfalls. Two magnificent spots that showed us a completely different aspect of the massif.
· Anja Reserve This ficus forest is home to many groups of lemurs. Used to humans, whom they don’t fear, they move around us, ignoring us completely. It’s almost annoying... The best place on our trip to see lemurs.
· The FCE train To the great regret of Manakara’s inhabitants, the FCE train hasn’t reached here for over a year and a half. As a result, there are far fewer tourists—the train was part of the experience. We drove there and didn’t regret coming to this port on the east coast.
· Visit to a Tanala village This visit wasn’t part of our program—it was added by the agency to compensate for the train not running. Which was the case. Not big fans of this kind of visit, where we feel like we’re at a zoo, voyeuristic, lacking authenticity, we followed the local guide with some skepticism and exchanged dubious looks. And yet... the guide’s explanations about village life and the warm, smiling welcome from the villagers charmed us and dispelled all our concerns. We learned a lot, met smiling families, and were able to enter these beautiful bamboo houses. A very pleasant surprise, rich in lessons.
· The Pangalanes Canal Arriving in Manakara, we crossed a bridge overlooking the Pangalanes Canal. A cry of surprise: the water is turquoise! We took a short pirogue ride with a team of three pirogue men and Joël, a local guide who explained the drama caused by the train’s halt. We stopped in a fishing village where Joël bought fish for the barbecue. We ended up on a beach where the team prepared the meal while we went to watch the fishermen return on the nearby beach. We admired the fishermen’s dexterity in untangling their nets, sorting their fish, cleaning their gear. On our return, we found a small table set up on the beach, in the shade of palm trees and casuarinas. Lobsters, captain fish, grilled vegetables, sautéed potatoes. A real feast (included in the trip cost).
· Ranomafana NP A 4-5 hour hike (some climbing) in a dense secondary forest to look for lemurs. As usual, we were accompanied by a local guide who, while waiting to find our furry friends, gave us lots of info on the vegetation, birds, and Tanala ethnic rituals. In the forest, we met 4 or 5 trackers, armed with radios to alert guides of their findings. In the end, we saw several lemurs of different types. Quite far, quite high... A nice complement to our lemur encounters in Isalo. Here, it rains 200 days a year. We started the hike in thick fog, but the forest’s density protected us from the humidity. Be careful—it can be a bit frustrating to see the lemurs so far away, so high. Nothing like the Anja Reserve or Isalo NP. Here, what’s fun is the hunt.
· The baobabs We were captivated by these kings of the forest, noble, imposing, majestic. We spotted them from very far away, towering over the rest of the vegetation. Alone, in small groups, or in forests, our trip allowed us to see hundreds of them! Mainly on the west coast. All different—bald, hairy, shaggy, short and stout, tall and thin, like Laurel and Hardy. Philippe took to naming them. Respectfully!
OUR FAVORITES: · The variety of landscapes. · The Tsingy NP.
OUR DISAPPOINTMENTS: · The Avenue of the Baobabs, very overrated and the only place where we saw crowds. We saw many other "forests" of baobabs that were much more impressive. · It’s hard to approach the population calmly as swarms of children run up as soon as we arrive, asking for sweets. Without any aggression, their smiles and laughter quickly made us forget this small inconvenience. We never gave out candy, clothes, or money. We left pens at a school and clothes with Faly.
IF WE WERE TO DO IT AGAIN: · Same period, same duration, same pace, same itinerary, but if we were to do it again today, I’d go through Faly directly! · Maybe we should’ve stayed in Ambalavao instead of Fianarantsoa. · Plan a longer loop in the Great Tsingy—it felt a bit too short.
MISCELLANEOUS: The welcome: ‘Samala Vazaha,’ there are many, many kids, sometimes overwhelming, never aggressive. We were impressed by the villagers’ smiles and good humor, towards us or even among themselves—laughter was everywhere. Safety: No problems. Out of (excessive?) caution, we spread all our money across several bags that we padlocked whenever we left the hotel. Bribes: We were stopped several times on the road by police or gendarmes. They checked our papers, sometimes our passports. Faly was perfectly in order. No discussion, no bribes, a cordial greeting from the officers. However, several times we found ourselves at small "tolls" on the tracks for villagers who had leveled the road or filled a hole, or for the young guy who ran through the river to show the way... Faly complied without discussion: every service deserves a small bill. Language: French is still widely spoken. Credit card: Unused. Cash: You need it! The climate at this time: Ideal—blue skies, sunshine, and mild temperatures (20-25°C) throughout our trip. Temperatures started to drop by our departure—winter was setting in. Clothing: T-shirt or polo and a vest sometimes in the evening, sandals on our feet, hiking shoes for all the hikes. Tip: We left a bag in the car (completely safe) with things we didn’t need daily and dirty laundry. The two bags to take out at each stop were much lighter. Before leaving, we left several polos and T-shirts with Faly, which, once washed, will make a few people happy. Tourist crowds at this time: Low—we were sometimes the only guests at the hotel. Faly explained that at the Isalo picnic site, in high season, you have to queue for a table, whereas we had our pick. Photos: Lots! Too many! That’s the problem with digital—we take so many! Health issues: Nothing serious, just the usual mild traveler’s diarrhea. Mosquitoes: They’re voracious. We took anti-malaria treatment. I’m still not sure if it was the right thing to do... I’m always very skeptical about such precautions. Internet: Free Wi-Fi at the lodges’ reception (except at Hôtel Kanto!), sometimes (rarely) in the bungalows. Phone: We didn’t try to get a local SIM card—the evening Wi-Fi was enough for us to make calls and send messages via WhatsApp. Make sure to turn off mobile data and switch to airplane mode (I activated it a bit late—received calls, spam ones at that, were charged...). Electricity: French plugs. Personal purchases: Beautiful wooden objects (sculptures and marquetry) or zebu horn items in Ambositra. 1 kg of vanilla (400,000 Ar – 80 € per kg) in Tana.
IN CONCLUSION: A trip of contemplation. A pause for admiration, as our local guide in Isalo NP said. Nothing else to do but walk, look, and enjoy. Here, there are no old stones, no museums—it’s a trip where nature reigns supreme. And what nature!
I’ve stayed true to my habits: the following account is a collection of practical tips rather than a travel journal...
Madagascar is as big as France and Belgium combined. In three weeks, choices have to be made! It was the Great Tsingy that inspired our trip. We decided to focus on the southwest and the RN7. We skipped the Deep South and the North. Oh well...
OUR ITINERARY IN 3 WEEKS:
Fri 6 June – Direct AF flight to Tana – Flight arrives at 10:30 PM – Tana Sat – Antsirabe Sun – Miandrivazo Mon – Drive to the Masiakampy pier – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Tue – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Wed – Descent of the Tsiribihina River by pirogue – Bekopaka Thu – Pirogue on the Manambolo River and Small Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Fri – Great Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Sat – Avenue of the Baobabs – Morondava Sun – Belo sur Mer Mon – Free day – Belo sur Mer Tue – Manja Wed – Andavadoaka Thu – Free day – Andavadoaka Fri – Salary Lagoon – Mangily Sat – Ranohira Sun – Isalo National Park - Ranohira Mon – Anja Reserve - Ambalavao - Fianarantsoa Tue – FCE train canceled – Visit to a Tanala village - Manakara Wed – Pirogue on the Pangalanes Canal – Ranomafana Thu – Ranomafana NP – Ranomafana Fri – Ambositra – Antsirabe Sat 28 June – AF flight to Paris – Flight departs at 11:55 PM
TRIP ORGANIZATION: I prepared my trip using the usual guides (LP and Rough Guide), the internet, and the Freytag & Berndt map (1:1,000,000). I’m old-school—I still love visualizing my route on a paper map, even though in Madagascar, it’s misleading because some National Roads are only national in name!...
The agency: Since we couldn’t deal directly with a driver-guide (we lacked reliable info to take the plunge), we went through an agency to organize the logistics of our trip. We didn’t feel like using bush taxis (not enough time) or driving a 4x4 ourselves (neither the skills nor the boldness). The French agency connected us with a local agency, to whom I sent my detailed itinerary by email. A few exchanges via email and WhatsApp calls allowed us to finalize everything quickly after some adjustments. As you’ve gathered... we multiplied the commissions, which inflated the budget. That said, in the end, we were thrilled with our decision and our choice. Our trip was booked by the end of 2024, and reservations were made immediately. No bad surprises: the bookings in the planned hotels were honored, often with one of the best rooms. On our last day in Tana, before departure, we were lucky enough to meet the director I’d been communicating with, who helped build and validate our circuit. A very warm debriefing.
The driver-guide: The agency assigned us Faly, 33, a driver-guide for over 10 years. He stayed with us from start to finish: he picked us up at the airport on arrival and dropped us off 23 days later. A very experienced driver (which is important here), an open and cultured guide, reliable, punctual, and a great companion. And a provider of good advice throughout the trip. We made the most of the long stretches on dirt roads or highways to listen to him talk about daily life, rituals, wildlife, and flora... No time wasted! With a great playlist in the background, we combined business with pleasure! Faly’s accommodation and meals were included (quite often, hotels offer free lodging and meals to driver-guides who bring clients), as was the fuel. That didn’t stop us from inviting Faly to share a beer or our evening meal sometimes. He didn’t always accept, wanting to let us "enjoy our romantic evenings," as he put it. Present without being intrusive! Faly is fully capable of organizing a tailor-made trip directly. I recommend him without any hesitation—we were delighted with his service. I’ll gladly share his contact details via PM to anyone who asks.
Local guides: It’s the national guide’s prerogative to choose the local guides (mandatory in the parks). Thanks to his experience, Faly always booked us amazing, competent, and interesting local guides.
Hotels: I told the agency I wanted charming, comfortable accommodations, without falling into flashy luxury. We loved all the hotels (except the Hôtel Kanto in Manja). The rooms, mostly bungalows, were always spacious and clean. Unfortunately, I can’t give the prices—I didn’t get the details. Breakfast is always included, usually fresh and hearty. Very often, a small bottle of water is provided in the room.
Tana Hôtel Les 3 Métis Power cuts are common (!) in Tana. Bring a headlamp.
Antsirabe Ecolodge – Les chambres du voyageur Maybe our favorite! A few bungalows, beautifully arranged in a splendid tropical garden. The dog Kodak welcomes us warmly.
Miandrivazo Hôtel Princesse Tsiribihina Magnificent view of the valley.
Bekopaka Hôtel Orchidée du Bemaraha 2 (yes, 2) beautiful pools, a large open common room.
Morondava Hôtel Baobab Café Brand new or at least, according to Faly, just renovated. Very comfortable but without much charm (international style).
Belo sur Mer Ecolodge du Menabe The bungalows, all made of wood, bamboo, and thatch, are set on the beach. Very spacious and fully equipped! Large open-air restaurant by the sea. No hot water from the tap—it’s available in plastic bottles heated by the sun in front of each bungalow. Actually, we never used it... Another very, very beautiful spot.
Manja Hôtel Kanto The only hotel on this leg of the journey, so no choice. The owner knows it and, as a result, doesn’t bother. It’s a real dive! Tiny, dark room, a sordid bathroom with only a trickle of water—we skipped the shower! Clean sheets, though. Obviously, no Wi-Fi. The only place where I didn’t leave a tip. We were well warned about the discomfort of this stop, both by the agency and Faly. We weren’t surprised, and it even became a running joke during the trip. On the other hand, we found a nice little market in town.
Andavadoaka Manga Lodge What bliss! Especially after the horrible Hôtel Kanto. A paradise-like spot, overlooking three beautiful deserted white-sand beaches. Meals are served on the terrace facing the sea. Stunning sunset. We loved spending a day lounging here! We were the only guests and were pampered.
Mangily (Ifaty) Mangily is the "suburb" of Ifaty. Hôtel Vovo Telo A large beachfront bungalow complex. More touristy but pleasant—we spent a lovely evening there with our feet in the sand.
Ranohira Le Relais de la Reine A splendid resort built by a Frenchman, at the foot of the rocks, very well integrated into the environment. Beautiful marked trail starting from the garden.
Fianarantsoa Villa Sylvestre Contrary to what its name suggests, it’s a hotel right in the city center. Quite decent, though.
Manakara Parthenay Club Pretty bungalows in a large garden by the sea, but swimming isn’t safe—the water is too dangerous and rough.
Ranomafana Hôtel Thermal Very spacious rooms.
Meals: Not all our meals were included. It’s really not expensive. 1 meat or fish dish: around 35,000 Ar 1 full menu (starter, main, dessert): around 70,000 Ar 1 large THB beer (65 cl): between 8,000 and 12,000 Ar 1 piña colada: 15,000 Ar 1 flavored rum: 6,000 Ar (sometimes free) 1 glass of baobab juice (!): 5,000 Ar
We always ate very well. Rice is everywhere, served in large quantities. Zebu meat is quite good if not overcooked. Personally, I prefer fish, and I feasted: grouper, captain, crab, small lobsters...
We happily discovered baobab juice (especially in Belo, on the west coast). And of course, flavored rums!
We bought 2 packs of 6 bottles of mineral water at Carrefour (!) (about 5,000 Ar per large bottle) at the start of our trip. That was enough, especially since we often got water in the bungalows.
We had a few picnics included in our trip. Instead of picking up the hotel’s lunchbox, Faly prepared delicious, fresh, and varied picnics for us: tuna pasta salad, fried rice with eggs, grilled vegetables, and avocado...
An exceptional address not to miss: Mad Zébu – Belo sur Tsiribihina A highly reputed restaurant, a favorite of LP and Rough Guide, and rightly so! Gourmet cuisine, refined and elegant. Barely more expensive than elsewhere, and it’s worth it. We stopped there on our way up to Bekopaka and the Tsingy NP. Fully booked! So Faly reserved for our return, three days later. We’re still thanking him! What a treat!
THE BUDGET: Ariary exchange rate: 5,000 Ar = 1 €
Pre-trip expenses: Direct Air France flights: 930 € per person round trip Cost of the circuit with the agency: 2,880 € per person
The visa: Issued on arrival, very quickly. 35 € per person for a stay under 30 days. Super simple. Super fast.
On-site expenses: As soon as we arrived at the airport (it was nearly midnight), Faly advised us to exchange our euros for all our needs. There are few opportunities on our route to find an ATM or an open bank with a good rate. To be more comfortable, he took us to a small office under military protection just outside the airport. I exchanged 1,200 € (I had asked the agency for advice on the amount to bring) at a rate of 4,750 Ar and became a millionaire. Faly recounted all the stacks. That covered all our expenses (meals, drinks, tips) without ever feeling deprived. Personal purchases were made at the end of the trip. Convenient—it served as an adjustment variable. We spent our last million (200 €) on marquetry and vanilla. Tip: We asked for 200,000 Ar in 5,000 Ar bills for tips. That wasn’t too much—I even ran short of small bills in the last two days.
Tips: Madagascar is a poor country where every service deserves a small reward. While not mandatory, it’s customary. But no one ever demanded or expected it openly. On the contrary, I sometimes had to remind a porter to give them my small bill. We never carried our luggage—porters were always present when the car arrived or waiting at our door to watch for our departure. I gave each of them 5,000 Ar. In restaurants, I rounded up to the nearest ten and left the change. Local guides also expect a tip: I gave around 20,000 Ar per day for the two of us. Finally, the national guide also expects a gratuity. I had read online to budget 5 € per day per person. I added more since we were so happy with his services. The tip was given at the end of the trip, in euros, outside the budget.
Total budget all included (excluding personal purchases): 8,690 € Clearly, Madagascar is a country where life isn’t expensive, but travel costs add up quickly due to the need to rent a 4x4 with a driver.
HIGHLIGHTS:
· The dirt roads Yes, I’m listing them among the highlights! We loved those long hours spent driving at 20 km/h on rocky, muddy, white, red, or gray sand tracks... surrounded by tropical vegetation, palm trees, pandanus, mango trees... The experiences were sometimes thrilling: crossing a river on a ferry (just planks of wood fixed on two motorized pirogues side by side) or crossing a river without a ferry, with just a kid running ahead of the 4x4 to show the way; soft sand where the 4x4 easily gets stuck... The tracks are quite narrow, and crossing paths with a bush taxi, a zebu cart, or a herd of goats is always epic. So many beautiful images, so many beautiful photos! Much more beautiful than on asphalt. So yes, we loved those long stretches on dirt roads. For us, it was clearly part of the journey. Faly was particularly careful, and the 4x4 was comfortable. No injuries, no fatigue, even after 7 or 8 hours on rough tracks. The national roads (including the famous RN7) are badly damaged by cyclones, huge trucks, and lack of maintenance. Potholes have turned into ostrich nests, and we didn’t drive much faster than on the dirt roads.
· The landscapes, villages, encounters... We crossed a variety of stunning landscapes: mountains with slopes covered in terraced crops, rice fields from apple green to emerald green, sugarcane fields, then tropical forests, baobab forests (they deserve a special paragraph below), traveler’s tree forests. And then coastlines with white sand dunes against a backdrop of blue hues!... Magical! We also passed through many villages with houses whose architecture varied by region. The Betsileo houses display beautiful decorative brick reliefs. On the west coast, the houses are more precarious, made of bamboo with palm-thatched roofs. In the Highlands region, we found solid houses with pastel plaster. Each region has its own landscape, crops, habitat, and clothing. Zebu carts are often the only means of transport in remote villages. We saw them very frequently. Again, the cart’s decoration depends on the region. And then, we met many villagers coming out of the bush and walking to the next market, carrying their crops on their heads or shoulders. More beautiful photos!
· The descent of the Tsiribihina River We boarded around 9 AM in a long pirogue with Gana, the local guide, and two pirogue men. So, five of us. The pirogue is long but narrow, about 65 cm wide. We sat one behind the other at the front on seats padded with what would become our mattresses during the bivouacs. We only took the bare essentials for two nights. A little goodbye to Faly, whom we’d see again in three days! Don’t forget us! The river is silty—meaning orange, opaque but clean. We glided along silently. Gana showed us the trees, birds, crocodiles (we saw five—apparently, we were lucky). The pirogue men rowed to get us as close as possible to these crocs sunbathing on the roots of big trees. Yeah, right!... as soon as we got too close, *splash*, they disappeared into the water. We marveled at the mini rice fields lining the river. Every tiny plot, no matter how small, is cultivated. Above them, banana fields. And on the water, a whole life of fishermen and villagers living with and from the river. Gana warned us we’d eat on the pirogue because the journey was long. So, I expected chips... But no—fried rice and zebu steak, cooked right in the pirogue!! Incredible! In the middle of the afternoon, we reached a small beach where we disembarked. Gana led us about a hundred meters to a sublime waterfall. We were alone there. We had time to swim. We’d brought our swimsuits and a towel (bought at the Carrefour in Antsirabe on Faly’s wise advice!). This swim in this paradise-like spot remains one of our best memories. We found our pirogue again and set off until our first bivouac. We’d sailed for 7 hours today. The tents were set up on a wide beach, without a single tree. A moment of solitude... Uh, where can we go to the bathroom?... Especially since it was a full moon, so we felt like we were in the spotlight. Anyway... we did as everyone else—walked away, dug a hole, and the others turned their backs. A hearty meal on the beach before a comfortable and silent night. The next day, same program, with slightly different landscapes. The gorges widened, the trees were different. But still many colorful birds. Again, we ate on the pirogue: grilled chicken and vegetables. 9 hours of sailing. A similar bivouac. This time, we got it. On the third day, we finished the descent with 5 hours of sailing. So, 7 hours, 9 hours, 5 hours... doing nothing. It might sound boring... but it wasn’t. Like the dirt roads, these were contemplative moments. It glides, it’s calm, relaxing, and there’s a lot of life on this river, animal and human. Contemplation. Suspended time. On arrival, we disembarked at a sort of joyful, bustling river port. Of course, Faly was already there to pick us up.
· The Tsingy de Bemaraha NP (Small and Great) I have vertigo. During my research, several agencies advised me against visiting the Great Tsingy. "Stick to the Small ones," they said. Grrr, no, not what I wanted—we’ve dreamed of this for years! The agency we chose also warned me but didn’t discourage me. So we started with the Small Tsingy, quite close to Bekopaka, guided by Alisha. This forest of sharp limestone rocks is impressive. No vertigo issues here. The day was completed with a short pirogue ride on the Manambolo River and a visit to two caves with pretty formations. The next day, Faly and Alisha drove us to the Great Tsingy (a good hour on a terrible track). Arriving at the park entrance, Alisha equipped us with harnesses, carabiners, and gave us some safety instructions. Faly was also equipped. Wait? He’s coming with us? I quickly understood he was there for me—if I got stuck, he could go back with me, and Philippe could continue with Alisha. A wise precaution that delighted and reassured me. In the end, it was unnecessary since the famous bridge crossing was fully secured by the harness and carabiners. 18 meters on planks, one by one, it didn’t sway too much—I walked looking straight ahead, not a glance down. I even managed to smile in the middle of the crossing—I have a photo to prove it! I was overjoyed! The circuit in the Great Tsingy is a loop, so we didn’t have to cross the bridge again. We climbed to viewpoints offering breathtaking panoramic views. It’s extraordinary, unique, incredible. All this to say that if you have vertigo, don’t hesitate! It’s doable! It’s completely safe and really worth pushing your limits a bit! For those who’ve done treetop adventure courses, it’s similar. Also, no need to be a great athlete—just a bit of agility to climb a few ladders and high steps. Don’t censor yourself! I even had a small regret—the loop was a bit short (about 2 hours). I would’ve liked to continue or even redo it, with less apprehension. Tip: Do the Small Tsingy before the Great ones, or not at all. And if you can only do one, do the Great ones without hesitation.
· Canoeing in the Belo mangrove The Belo sur Mer ecolodge lends small individual canoes for free to go to the mangrove. We left at high tide, paddled for about twenty minutes to reach a fairly sparse forest where we could easily venture in. Very shallow water, crystal clear—we could see the roots of all these trees, schools of tiny fish... It was quite surprising. Until then, I only knew impenetrable, tangled mangroves. Here, nothing like that—we walked through an aquatic forest. We loved this adventure so much we left a bit late. The tide had gone out, and we had to carry our canoes for the last few meters... Of course, the staff came to help (probably laughing silently!). The lodge owners gave all the necessary explanations and lent a waterproof bag for the phone (because yes, it’s worth taking photos!). A very useful precaution—the canoes are small, low in the water, and paddling quickly soaks you. Again, this isn’t just for Tony Estanguet! It didn’t cause us any problems, not even sore muscles the next day. A great experience. It’ll take about 2 hours.
· Isalo NP Big surprise when we saw this huge rocky massif appear on the RN7! A massif of colored sandstone, carved with crevasses giving it a ruined look. Le Relais de la Reine is a little gem cleverly nestled in the heart of these rocks. A small marked trail starts from the garden. We picked up the description at reception and set off. Without a guide, alone following the markers, it took us 2 hours to complete this magnificent little trail, giving us a first glimpse of the massif before the hike the next day. And we enjoyed being completely alone for this walk. It’s free, easy, and well-signposted. Don’t miss it. In the evening, Faly took us to the so-called Isalo Window site—a hole in a wall through which we could see the sunset. We met all the tourists in the area here. We weren’t blown away by the show... The next day, we left early to reach the start of the hike. We met Zozoly at the guides’ office in the small town of Ranohira. During this hike, we climbed through the rocks to a viewpoint offering stunning 360° views of the massif. Then we reached a site called the "natural pool," breathtakingly beautiful, especially since we were alone again. A sort of oasis, a cascading waterfall, palm trees and tree ferns, fine sand, all nestled at the bottom of a small canyon. Paradise-like. We resisted swimming, but it was really tempting. A long walk on the plateaus then led us to a well-equipped picnic site where a local team prepared grills. Concrete tables were tiered in a spacious, shady clearing where a whole family of ring-tailed lemurs frolicked. They knew the tourists’ habits and tried to snatch food. Playful and not very shy, they amused us with their antics! We had to resist not luring them with a piece of banana!! Thousands of photos!! After the meal, we set off again with Zozoly for another landscape. This time, we were by a small river at the bottom of a canyon with high walls covered in vegetation. The trail was narrow and slippery, on a ledge of the wall. We progressed carefully. No danger, though. We first reached the Blue Pool, which only turns blue in photos (surprise!), then the Black Pool fed by a shower of waterfalls. Two magnificent spots that showed us a completely different aspect of the massif.
· Anja Reserve This ficus forest is home to many groups of lemurs. Used to humans, whom they don’t fear, they move around us, ignoring us completely. It’s almost annoying... The best place on our trip to see lemurs.
· The FCE train To the great regret of Manakara’s inhabitants, the FCE train hasn’t reached here for over a year and a half. As a result, there are far fewer tourists—the train was part of the experience. We drove there and didn’t regret coming to this port on the east coast.
· Visit to a Tanala village This visit wasn’t part of our program—it was added by the agency to compensate for the train not running. Which was the case. Not big fans of this kind of visit, where we feel like we’re at a zoo, voyeuristic, lacking authenticity, we followed the local guide with some skepticism and exchanged dubious looks. And yet... the guide’s explanations about village life and the warm, smiling welcome from the villagers charmed us and dispelled all our concerns. We learned a lot, met smiling families, and were able to enter these beautiful bamboo houses. A very pleasant surprise, rich in lessons.
· The Pangalanes Canal Arriving in Manakara, we crossed a bridge overlooking the Pangalanes Canal. A cry of surprise: the water is turquoise! We took a short pirogue ride with a team of three pirogue men and Joël, a local guide who explained the drama caused by the train’s halt. We stopped in a fishing village where Joël bought fish for the barbecue. We ended up on a beach where the team prepared the meal while we went to watch the fishermen return on the nearby beach. We admired the fishermen’s dexterity in untangling their nets, sorting their fish, cleaning their gear. On our return, we found a small table set up on the beach, in the shade of palm trees and casuarinas. Lobsters, captain fish, grilled vegetables, sautéed potatoes. A real feast (included in the trip cost).
· Ranomafana NP A 4-5 hour hike (some climbing) in a dense secondary forest to look for lemurs. As usual, we were accompanied by a local guide who, while waiting to find our furry friends, gave us lots of info on the vegetation, birds, and Tanala ethnic rituals. In the forest, we met 4 or 5 trackers, armed with radios to alert guides of their findings. In the end, we saw several lemurs of different types. Quite far, quite high... A nice complement to our lemur encounters in Isalo. Here, it rains 200 days a year. We started the hike in thick fog, but the forest’s density protected us from the humidity. Be careful—it can be a bit frustrating to see the lemurs so far away, so high. Nothing like the Anja Reserve or Isalo NP. Here, what’s fun is the hunt.
· The baobabs We were captivated by these kings of the forest, noble, imposing, majestic. We spotted them from very far away, towering over the rest of the vegetation. Alone, in small groups, or in forests, our trip allowed us to see hundreds of them! Mainly on the west coast. All different—bald, hairy, shaggy, short and stout, tall and thin, like Laurel and Hardy. Philippe took to naming them. Respectfully!
OUR FAVORITES: · The variety of landscapes. · The Tsingy NP.
OUR DISAPPOINTMENTS: · The Avenue of the Baobabs, very overrated and the only place where we saw crowds. We saw many other "forests" of baobabs that were much more impressive. · It’s hard to approach the population calmly as swarms of children run up as soon as we arrive, asking for sweets. Without any aggression, their smiles and laughter quickly made us forget this small inconvenience. We never gave out candy, clothes, or money. We left pens at a school and clothes with Faly.
IF WE WERE TO DO IT AGAIN: · Same period, same duration, same pace, same itinerary, but if we were to do it again today, I’d go through Faly directly! · Maybe we should’ve stayed in Ambalavao instead of Fianarantsoa. · Plan a longer loop in the Great Tsingy—it felt a bit too short.
MISCELLANEOUS: The welcome: ‘Samala Vazaha,’ there are many, many kids, sometimes overwhelming, never aggressive. We were impressed by the villagers’ smiles and good humor, towards us or even among themselves—laughter was everywhere. Safety: No problems. Out of (excessive?) caution, we spread all our money across several bags that we padlocked whenever we left the hotel. Bribes: We were stopped several times on the road by police or gendarmes. They checked our papers, sometimes our passports. Faly was perfectly in order. No discussion, no bribes, a cordial greeting from the officers. However, several times we found ourselves at small "tolls" on the tracks for villagers who had leveled the road or filled a hole, or for the young guy who ran through the river to show the way... Faly complied without discussion: every service deserves a small bill. Language: French is still widely spoken. Credit card: Unused. Cash: You need it! The climate at this time: Ideal—blue skies, sunshine, and mild temperatures (20-25°C) throughout our trip. Temperatures started to drop by our departure—winter was setting in. Clothing: T-shirt or polo and a vest sometimes in the evening, sandals on our feet, hiking shoes for all the hikes. Tip: We left a bag in the car (completely safe) with things we didn’t need daily and dirty laundry. The two bags to take out at each stop were much lighter. Before leaving, we left several polos and T-shirts with Faly, which, once washed, will make a few people happy. Tourist crowds at this time: Low—we were sometimes the only guests at the hotel. Faly explained that at the Isalo picnic site, in high season, you have to queue for a table, whereas we had our pick. Photos: Lots! Too many! That’s the problem with digital—we take so many! Health issues: Nothing serious, just the usual mild traveler’s diarrhea. Mosquitoes: They’re voracious. We took anti-malaria treatment. I’m still not sure if it was the right thing to do... I’m always very skeptical about such precautions. Internet: Free Wi-Fi at the lodges’ reception (except at Hôtel Kanto!), sometimes (rarely) in the bungalows. Phone: We didn’t try to get a local SIM card—the evening Wi-Fi was enough for us to make calls and send messages via WhatsApp. Make sure to turn off mobile data and switch to airplane mode (I activated it a bit late—received calls, spam ones at that, were charged...). Electricity: French plugs. Personal purchases: Beautiful wooden objects (sculptures and marquetry) or zebu horn items in Ambositra. 1 kg of vanilla (400,000 Ar – 80 € per kg) in Tana.
IN CONCLUSION: A trip of contemplation. A pause for admiration, as our local guide in Isalo NP said. Nothing else to do but walk, look, and enjoy. Here, there are no old stones, no museums—it’s a trip where nature reigns supreme. And what nature!
Warm January in Kerala (and a bit of Karnataka)
Hi everyone,
We're back in India for the 7th time (for the other trips, check here:
https://www.unendroitoualler.fr/asie/) ... But this time, no more exploring or trekking! With age, we're just spending a quiet month in southern India, a country we particularly love...
Our journey starts in Kovalam, then Monroe Island, Varkala, Kochi, Kannur, Udupi, and finally, as in recent years, Gokarna.
No problem getting around—there’s the train all along the coast...
Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

La péninsule du Yucatan en trois semaines: un voyage inoubliable!
Après des mois de repérage sur internet, beaucoup d'infos piochées sur ce forum entre autres, il me parait normal de faire un retour sur notre magnifique voyage ici.
Je vais donc tenter de retranscrire ce que nous avons vécu en y ajoutant nos bonnes adresses et des réponses aux questions que je me suis posées en préparant.
C'est mon premier carnet alors soyez indulgents 😉.
Notre voyage s'est déroulé du 20 décembre au 10 janvier, en famille, avec 2 filles de 12 et 13 ans 1/2. Nous avions déjà voyagé loin (Guadeloupe, Martinique...), mais c'était la première fois dans un pays non francophone.
Il était important pour nous de pouvoir nous exprimer un minimum dans la langue du pays. Aucun de nous n'ayant appris l'espagnol à l'école, nous avons opté pour un apprentissage des bases via une application : Mondly Spanish. Nous nous y sommes pris 11 mois à l'avance et je dois avouer que même si nous n'étions pas tout à fait au point, cela nous a bien aidé !
Concernant les vols, nous nous y sommes pris 1 an à l'avance et avons trouvé le meilleur prix (730€/personne) en partant de Bâle-Mulhouse et en passant par Air France. A l'aller nous avons eu 2 escales (Paris et Mexico) et au retour 1 seule escale à Paris. Tout s'est parfaitement bien enchainé et nous n'avons pas du tout eu besoin de nous soucier de nos bagages, on les a déposées à Bâle et récupérées à Cancun (et inversement pour le retour).
Concernant le change, nous avions prévu des espèces que nous avons changées en partie à l'aéroport de Mexico (1€ = 20,40 pesos) et pour l'autre partie dans une petite guitoune à Tulum (le long de la grande avenue, à côté d'une station service - 1€ = 20,20 pesos). Le reste de l'argent dont nous avions besoin a été retiré dans des distributeurs (à Campêche aucun soucis et à Valladolid plus compliqué...3 distributeurs pour réussir à avoir le montant que nous voulions - et donc 3 x des frais de banque en France !).
Voilà pour les bases, maintenant place au voyage !

Je vais donc tenter de retranscrire ce que nous avons vécu en y ajoutant nos bonnes adresses et des réponses aux questions que je me suis posées en préparant.
C'est mon premier carnet alors soyez indulgents 😉.
Notre voyage s'est déroulé du 20 décembre au 10 janvier, en famille, avec 2 filles de 12 et 13 ans 1/2. Nous avions déjà voyagé loin (Guadeloupe, Martinique...), mais c'était la première fois dans un pays non francophone.
Il était important pour nous de pouvoir nous exprimer un minimum dans la langue du pays. Aucun de nous n'ayant appris l'espagnol à l'école, nous avons opté pour un apprentissage des bases via une application : Mondly Spanish. Nous nous y sommes pris 11 mois à l'avance et je dois avouer que même si nous n'étions pas tout à fait au point, cela nous a bien aidé !
Concernant les vols, nous nous y sommes pris 1 an à l'avance et avons trouvé le meilleur prix (730€/personne) en partant de Bâle-Mulhouse et en passant par Air France. A l'aller nous avons eu 2 escales (Paris et Mexico) et au retour 1 seule escale à Paris. Tout s'est parfaitement bien enchainé et nous n'avons pas du tout eu besoin de nous soucier de nos bagages, on les a déposées à Bâle et récupérées à Cancun (et inversement pour le retour).
Concernant le change, nous avions prévu des espèces que nous avons changées en partie à l'aéroport de Mexico (1€ = 20,40 pesos) et pour l'autre partie dans une petite guitoune à Tulum (le long de la grande avenue, à côté d'une station service - 1€ = 20,20 pesos). Le reste de l'argent dont nous avions besoin a été retiré dans des distributeurs (à Campêche aucun soucis et à Valladolid plus compliqué...3 distributeurs pour réussir à avoir le montant que nous voulions - et donc 3 x des frais de banque en France !).
Voilà pour les bases, maintenant place au voyage !

Voyage de rêve au Costa Rica (Pacifique Centre & Caraïbes, août 2018)
Bonjour à tous,
Je consulte beaucoup ce forum en préparant mes vacances. C'est vraiment une mine d'information qui aide beaucoup à construire les itinéraires et à faire le choix des activités. C'est à mon tour maintenant d'apporter un grain de sel en espérant que mon récit pourrait être utile aux futures voyageurs...
Nous sommes partis au Costa Rica en couple (~30+ ans) en période du 14 au 30 août 2018 (15 jours complets sur place + 2 jours pour arrivée / départ). Je dis d'avance, que nous avons été tellement émerveillés par ce pays et sa nature que nous sommes y retournés en mois décembre (mais ce sera l'objet d'un autre carnet)... Mais avant d'aborder notre itinéraire en détails, voici quelques informations générales.
Vols Nous avons volontairement choisi de passer par les Etats-Unis (Miami) avec un stop de quelques jours en aller et en retour que je n'ai pas compté dans la durée de notre voyage au Costa Rica Les vols Paris <=> Etats-Unis ont été assurés par Air Canada avec une escale à Montréal (rien à dire, très bonne compagnie). Puis nous avons passé pas Copa pour le trajet Miami => San José (via Panama) et JetBlue pour le trajet direct San-José => Fort Lauderdale. Pareil, rien à signaler, tout a été impeccable.
Location voiture Pour la location voiture, nous avons passé par ToutCostaRica qui nous a mis en contact avec le loueur local Solid Car Rental. Nous avons beaucoup appréciés ce loueur, très bon service, aucun problème au moment de restitution du véhicule et en plus ils nous ont fait un upgrade gratuitement (mais c'est plus tôt une chance, je parlerai plus tard). Nous avons eu un Mitsubishi Outlander au prix d'un Daihatsu Bego. Et oui, la voiture 4x4 est obligatoire au Costa Rica si vous voulez être libre dans vos déplacements. Les routes ne sont pas toujours en bon état.
Argent Nous avons payé les hôtels et les activités en dollars ou par la carte bancaire et les repas / achats en colonnes. J'ai impression que payer par carte bancaire n'est pas une bonne idée, les frais de change de la banque sont exorbitants. Peut être ça dépend de la banque mais avec LCL payer par CB n'a pas été avantageux du tout. La deuxième fois nous avons échangé un peu plus de dollars en France et avons tiré les colons dans les distributeurs sur place. Concernant les distributeurs : privilégiez plutôt Banco National que Banco de Costa Rica (BCR). Banco National permet de retirer 200 000 colons contre 100 000 colons seulement dans les ATM de BCR. Ça évite de payer deux fois les frais de la banque. Exemple de taux de change dans les distributeurs : - BN : 200 000 colons = 318 € - BCR : 100 000 colons = 164 € Donc on gagne un peu près 10€ en retirant plus gros montant d'un coup.
Dépenses principales (pour deux personnes) : - Avion : 950€ (Air Canada) + 170€ (Copa) + 350€ (JetBlue) = 1470€ - Hébergements : ~1100€ - Location voiture 4x4 (15 jours) : 540€ Malheureusement, je ne pourrai pas donner la somme dépensée pour l'essence, pas noté du tout. - Activités : ~450€ - Nourriture : je n'ai pas compté notre budget nourriture mais il a été assez important. Souvent à midi on a mangé dans les sodas (~25-30€ pour deux par repas) et je considère ça comme une erreur parce qu'en plus de l'argent on perdait beaucoup de temps dans la journée sachant que la journée au Costa Rica ne dure pas trop longtemps (à 18h il fait nuit) et la journée pendant la saison de pluie dure encore moins. Mon conseil : à midi achetez / faites des sandwichs et pique-niquez dehors tout en profitant de la nature. Achetez les fruits et légumes au bord de la route, ils sont bien meilleurs qu'au supermarché et beaucoup moins chers. Le soir nous faisions soit des repas simples dans les logements avec la cuisine et soit sortie au restaurant dont le prix ne jamais dépassait 50€ pour deux.
Donc, le budget final sans nourriture, sans essence et sans achat des souvenirs = 3560€ pour deux. Chez ToutCostaRica, nous avons également pris la carte Carte Premium qui donne les réductions pour les nombreuses activités et hébergements présentes sur la liste du réseau. Et nous n'avons pas regretté car ça nous a en effet permis de faire quelques belles économies notamment sur les activités qui ne sont pas du tout données au Costa Rica et sur deux logements qu'on a pris en cours de notre voyage dont un qui est assez cher - Arenal Observatory Lodge. En plus, le briefing qu'ils proposent le lendemain de votre arrivée est très utile et informatif. Bref, je vais pas trop m'attarder sur ça, je pense que tout le monde ici a entendu parlé de ce réseau.
Climat Nous sommes partis pendant la saison de pluie. Cette période il y a ses avantages et ses inconvénients. Avantages : - La liberté de déplacements : il n' a pas besoin de réserver les hébergements à l'avance (nous avons fait quelques réservations de la dernière minute) ; - Les prix des hébergements sont beaucoup moins chers ; - Il n'y a pas beaucoup de monde, les plages sont désertes et dans quelques hôtels / chambres d’hôtes on étions les seuls clients ! - Le pays est tout vert et joli. Inconvénients : Je ne vois qu'un seul inconvénient c'est la pluie lui-même 😄 Sur la côte Pacifique la pluie arrivait souvent au milieu ou à la fin d'après midi et ne durait pas longtemps. Ce n'est pas dérangeant car généralement on fait les activités en matinée. Sur la côte Caraïbe c'est différent. Si le mauvais temps s'annonce, ça risque de durer. Même si il ne pleut pas toute la journée entière ça reste quand même nuageux du matin au soir. Par contre, il ne pleut pas tous les jours. Nous avons eu en alternance 1 jour du soleil, 1 jour de pluie / nuages. Heureusement qu'on a prévu passer pas mal de temps dans la région et nous avons fait tout ce qu'on voulait. Dans la vallée centrale : un peu de soleil le matin, puis la pluie et nuages et il fait frais ! Tortuguero : Nous n'avons pas eu de la chance pour la visite de village, du parc et la ballade en canoë, il pleuvait des cordes ! Sauf pendant la sortie nocturne pour observer la ponte des tortues, la pluie s'est arrêtée (heureusement). A cause de ça on n'a pas pu profiter de cette région à 100% et on a raccourci notre séjour dans là-bas. Arenal : alors là, c'est vraiment imprévisible et le météo change même pendant la journée ! Généralement il faisait beau le matin, ensuite il y a des nuages qui arrivent et un soir sur deux qu'on a passé là-bas il pleuvait des cordes. J'ai impression que ça dépend également de l'altitude. Plus on monte vers volcan, plus on risque d'avoir au moins des nuages tandis qu'il y a du soleil à la Fortuna par exemple. Mais on ne regrette pas du tout de partir pendant cette saison. On a quand même bien profité du pays. Et bizarrement on n'a pas vu beaucoup de moustiques. (En comparaison avec le mois de décembre, je ne peux pas dire que c'était mois bien. On a beaucoup aimé la possibilité de modifier notre itinéraire au fur et au mesure, rester quelque part un peu plus ou au contraire, partir plus tôt d'un endroit qui nous a pas trop plu. Certes, en décembre, on a profité beaucoup plus de nos journées ensoleillées mais le fait de tout réserver à l'avance par peur de ne pas trouver un hébergement au dernier moment nous a fait regretter quelques choix...). Vive le troisième voyage au Costa Rica uniquement dans les endroits qui nous ont le plus plu 😏
Passons à notre itinéraire maintenant :
Jour 1 : Arrivée au Costa Rica, nuit à Alajuela Arrivée à l'aéroport international Juan Santamaría à 22h. Nous avons directement repéré une navette qui nous a ramené dans un petit hôtel faisant partie du réseau ToutCostaRica. On s'est couché sans trop tarder pour commencer le lendemain notre périple costaricain en plein forme. C'est bien d'arriver en soirée : on est crevé, on s'en dort immédiatement, et on est au taquet très tôt le matin à cause du décollage d'horaires. Et ça tombe plutôt bien car c'est important au Costa Rica de commencer la journée le plus tôt possible pour profiter au max. Conseil : ne pas dormir à San-José mais à Alajuela qui est juste à côté de l’aéroport surtout si vous ne comptez pas visiter la ville.
Jour 2 : Route, nuit à Quepos On se lève tôt, on prend notre premier petit déjeuner costaricain et on profite du briefing TCR pour poser nos dernières questions sur notre voyage. Ensuite, nous récupérons notre voiture Daihatsu Bego réservée initialement et nous prenons la route en direction de Quepos pour s'approcher du parc Manuel Antonio. Sauf q'on aperçoit en mettant le GPS qu'il manque un élément pour l'accrocher au panel. On décide de retourner dans l'agence de location pour les avertir et demander éventuellement un autre GPS. En route, mon mari fait son difficile par rapport à la voiture (manque de conforte et de la force pour lui). Alors nous décidons de demander une voiture d'une classe supérieure avec un supplément. Sauf que l'agence n'a pas vraiment de voitures disponibles ni aujourd'hui ni plus tard sauf Mitsubishi Outlander qui est au tarif beaucoup plus cher. Après des longues discussions à l'aide de l'intermédiaire assistance francophone TCR (nous ne parlons pas du tout espagnol), la patronne nous accorde Mitsubishi Outlander au tarif de notre Daihatsu Bego. Quelle chance ! Mon mari est plus que ravi et on repart dans la joie et la bonne humeur en visitant au passage le pont de Tarcoles et ses fameux crocodiles. 🙂 A Quepos, nous avons loué une chambre d’hôtes super sympa sur le site airbnb. En montant sur la colline où se trouve notre hébergement, on comprend pourquoi il vaut mieux avoir un 4x4 au Costa Rica, la montée est bien rude. D'ailleurs j'ai remarqué une chose au Costa Rica : plus le logement est sympa plus son accès est difficile, lol 😏 Dans ce cas précis on a une belle vue sur la marine, une piscine et plein des oiseux multicolores sur les arbres devant notre terrasse de la chambre. Les vacances commencent bien ! En soit, la ville de Quepos n'a rien d'extraordinaire, mais c'est pratique de dormir ici avant de se rendre au parc le plus visité du pays et c'est beaucoup moins cher qu'à Manuel Antonio même.
Ce soir là mange au resto Ronny's Place (il faut encore grimper à la hauteur !) où on commande le poisson local "red snapper", super ! C'est relativement cher mais la nourriture est bonne et le service est très agréable.
Après, c'est dodo car le lendemain on a prévu la visite du parc Manuel Antonio !
Jour 3 : Visite du parc Manuel Antonio, nuit à Quepos La règle n°1 pour les activités au Costa Rica : venir le plus tôt possible avant que la foule des touristes arrive. On se lève tôt, le petit déjeuner rapide et en route vers le parc (~15 minutes en voiture depuis Quepos). A l'entrée dans le parc on fouille nos sacs pour vérifier si on n'a pas de nourriture avec nous (c'est interdit). D'un côté c'est très bien : les gens ne vont pas nourrir les animaux et le animaux ne vous attaquerons pas pour piquer la nourriture. Mais en même temps c'est négatif car il n'y pas de restauration sur place et on ne peut pas ressortir du parc pour manger et revenir ensuite en utilisant le même ticket. Alors pour profiter au maximum on a décidé de faire le jeûne tout la journée... Heureusement ça valait le coup 🙂 Nous n'avons pas pris le guide mais nous avons passé un bon moment dans le parc et avons vu pas mal d'animaux (agoutis, iguanes, singes hurleurs, singes écureuil, capucins, ratons laveurs, insectes...). Mais c'est vrai qu'au début de séjour on n'a pas encore l’œil pour repérer les animaux dans la végétation abondante. A la sortie du parc nous tombons sur un groupe de personnes qui observent quelque chose dans les arbres. Nous cherchons où il pointent le doigt et nous repérons notre premier paresseux perché dans l'arbre. Il est loin et il faut des jumelles pour le voir mais on est super contents. C'est un peu plus tard qu'on devient "pro" pour repérer plus facilement les paresseux dans les arbres 😏. Nous avons fait une ballade vers la Punta Catedral au bout de laquelle nous sommes arrivés sur une petite plage abritée par une "bande" des singes capucins qui n’hésitent pas de fouiller les sacs des gens en quête de nourriture presque comme les gardiens à l'entrée du parc, lol. Malheureusement, certaines personnes réussissent quand même à amener un paquet de chips ou autre chose malgré le contrôle à l'entrée du parc. Il faut pas s’étonner qu'ils subissent ensuite les attaques des singes qui veulent ces chips à tout prix. C'est triste parce que ce genre de nourriture est très nocif pour les animaux. Ne ramenez pas ça au parc s'il vous plait, pensez à votre sécurité à la santé des animaux ! Le reste de la journée nous avons profité des plages et de la baignade. Et surtout on a eu zéro pluie ce jour là !
Playa Espadilla Sur

Singe capucin à tête blanche
Iguane pas très joueur qui s’échappe du singe
C'est l'heure de manger 🙂
Et vu que nous on a rien mangé depuis ce matin, nous nous sommes rendus directement dans le restaurant El Wagon qui propose les pizzas au feu de bois. Peut être ce n'était pas la meilleures pizza de ma vie mais c'était bon et surtout dans le cadre très agréable avec une autre "bande" de capucins. Ils couraient sur le toit et essayaient de voler de la nourriture dans le bar. On a bien profité de ce spectacle très amusant :-) Enfin, on a consacré notre soirée à la recherche d'un logement car on n'avait rien pour les deux prochaines nuits.
La suite arrive ...
Je consulte beaucoup ce forum en préparant mes vacances. C'est vraiment une mine d'information qui aide beaucoup à construire les itinéraires et à faire le choix des activités. C'est à mon tour maintenant d'apporter un grain de sel en espérant que mon récit pourrait être utile aux futures voyageurs...
Nous sommes partis au Costa Rica en couple (~30+ ans) en période du 14 au 30 août 2018 (15 jours complets sur place + 2 jours pour arrivée / départ). Je dis d'avance, que nous avons été tellement émerveillés par ce pays et sa nature que nous sommes y retournés en mois décembre (mais ce sera l'objet d'un autre carnet)... Mais avant d'aborder notre itinéraire en détails, voici quelques informations générales.
Vols Nous avons volontairement choisi de passer par les Etats-Unis (Miami) avec un stop de quelques jours en aller et en retour que je n'ai pas compté dans la durée de notre voyage au Costa Rica Les vols Paris <=> Etats-Unis ont été assurés par Air Canada avec une escale à Montréal (rien à dire, très bonne compagnie). Puis nous avons passé pas Copa pour le trajet Miami => San José (via Panama) et JetBlue pour le trajet direct San-José => Fort Lauderdale. Pareil, rien à signaler, tout a été impeccable.
Location voiture Pour la location voiture, nous avons passé par ToutCostaRica qui nous a mis en contact avec le loueur local Solid Car Rental. Nous avons beaucoup appréciés ce loueur, très bon service, aucun problème au moment de restitution du véhicule et en plus ils nous ont fait un upgrade gratuitement (mais c'est plus tôt une chance, je parlerai plus tard). Nous avons eu un Mitsubishi Outlander au prix d'un Daihatsu Bego. Et oui, la voiture 4x4 est obligatoire au Costa Rica si vous voulez être libre dans vos déplacements. Les routes ne sont pas toujours en bon état.
Argent Nous avons payé les hôtels et les activités en dollars ou par la carte bancaire et les repas / achats en colonnes. J'ai impression que payer par carte bancaire n'est pas une bonne idée, les frais de change de la banque sont exorbitants. Peut être ça dépend de la banque mais avec LCL payer par CB n'a pas été avantageux du tout. La deuxième fois nous avons échangé un peu plus de dollars en France et avons tiré les colons dans les distributeurs sur place. Concernant les distributeurs : privilégiez plutôt Banco National que Banco de Costa Rica (BCR). Banco National permet de retirer 200 000 colons contre 100 000 colons seulement dans les ATM de BCR. Ça évite de payer deux fois les frais de la banque. Exemple de taux de change dans les distributeurs : - BN : 200 000 colons = 318 € - BCR : 100 000 colons = 164 € Donc on gagne un peu près 10€ en retirant plus gros montant d'un coup.
Dépenses principales (pour deux personnes) : - Avion : 950€ (Air Canada) + 170€ (Copa) + 350€ (JetBlue) = 1470€ - Hébergements : ~1100€ - Location voiture 4x4 (15 jours) : 540€ Malheureusement, je ne pourrai pas donner la somme dépensée pour l'essence, pas noté du tout. - Activités : ~450€ - Nourriture : je n'ai pas compté notre budget nourriture mais il a été assez important. Souvent à midi on a mangé dans les sodas (~25-30€ pour deux par repas) et je considère ça comme une erreur parce qu'en plus de l'argent on perdait beaucoup de temps dans la journée sachant que la journée au Costa Rica ne dure pas trop longtemps (à 18h il fait nuit) et la journée pendant la saison de pluie dure encore moins. Mon conseil : à midi achetez / faites des sandwichs et pique-niquez dehors tout en profitant de la nature. Achetez les fruits et légumes au bord de la route, ils sont bien meilleurs qu'au supermarché et beaucoup moins chers. Le soir nous faisions soit des repas simples dans les logements avec la cuisine et soit sortie au restaurant dont le prix ne jamais dépassait 50€ pour deux.
Donc, le budget final sans nourriture, sans essence et sans achat des souvenirs = 3560€ pour deux. Chez ToutCostaRica, nous avons également pris la carte Carte Premium qui donne les réductions pour les nombreuses activités et hébergements présentes sur la liste du réseau. Et nous n'avons pas regretté car ça nous a en effet permis de faire quelques belles économies notamment sur les activités qui ne sont pas du tout données au Costa Rica et sur deux logements qu'on a pris en cours de notre voyage dont un qui est assez cher - Arenal Observatory Lodge. En plus, le briefing qu'ils proposent le lendemain de votre arrivée est très utile et informatif. Bref, je vais pas trop m'attarder sur ça, je pense que tout le monde ici a entendu parlé de ce réseau.
Climat Nous sommes partis pendant la saison de pluie. Cette période il y a ses avantages et ses inconvénients. Avantages : - La liberté de déplacements : il n' a pas besoin de réserver les hébergements à l'avance (nous avons fait quelques réservations de la dernière minute) ; - Les prix des hébergements sont beaucoup moins chers ; - Il n'y a pas beaucoup de monde, les plages sont désertes et dans quelques hôtels / chambres d’hôtes on étions les seuls clients ! - Le pays est tout vert et joli. Inconvénients : Je ne vois qu'un seul inconvénient c'est la pluie lui-même 😄 Sur la côte Pacifique la pluie arrivait souvent au milieu ou à la fin d'après midi et ne durait pas longtemps. Ce n'est pas dérangeant car généralement on fait les activités en matinée. Sur la côte Caraïbe c'est différent. Si le mauvais temps s'annonce, ça risque de durer. Même si il ne pleut pas toute la journée entière ça reste quand même nuageux du matin au soir. Par contre, il ne pleut pas tous les jours. Nous avons eu en alternance 1 jour du soleil, 1 jour de pluie / nuages. Heureusement qu'on a prévu passer pas mal de temps dans la région et nous avons fait tout ce qu'on voulait. Dans la vallée centrale : un peu de soleil le matin, puis la pluie et nuages et il fait frais ! Tortuguero : Nous n'avons pas eu de la chance pour la visite de village, du parc et la ballade en canoë, il pleuvait des cordes ! Sauf pendant la sortie nocturne pour observer la ponte des tortues, la pluie s'est arrêtée (heureusement). A cause de ça on n'a pas pu profiter de cette région à 100% et on a raccourci notre séjour dans là-bas. Arenal : alors là, c'est vraiment imprévisible et le météo change même pendant la journée ! Généralement il faisait beau le matin, ensuite il y a des nuages qui arrivent et un soir sur deux qu'on a passé là-bas il pleuvait des cordes. J'ai impression que ça dépend également de l'altitude. Plus on monte vers volcan, plus on risque d'avoir au moins des nuages tandis qu'il y a du soleil à la Fortuna par exemple. Mais on ne regrette pas du tout de partir pendant cette saison. On a quand même bien profité du pays. Et bizarrement on n'a pas vu beaucoup de moustiques. (En comparaison avec le mois de décembre, je ne peux pas dire que c'était mois bien. On a beaucoup aimé la possibilité de modifier notre itinéraire au fur et au mesure, rester quelque part un peu plus ou au contraire, partir plus tôt d'un endroit qui nous a pas trop plu. Certes, en décembre, on a profité beaucoup plus de nos journées ensoleillées mais le fait de tout réserver à l'avance par peur de ne pas trouver un hébergement au dernier moment nous a fait regretter quelques choix...). Vive le troisième voyage au Costa Rica uniquement dans les endroits qui nous ont le plus plu 😏
Passons à notre itinéraire maintenant :
Jour 1 : Arrivée au Costa Rica, nuit à Alajuela Arrivée à l'aéroport international Juan Santamaría à 22h. Nous avons directement repéré une navette qui nous a ramené dans un petit hôtel faisant partie du réseau ToutCostaRica. On s'est couché sans trop tarder pour commencer le lendemain notre périple costaricain en plein forme. C'est bien d'arriver en soirée : on est crevé, on s'en dort immédiatement, et on est au taquet très tôt le matin à cause du décollage d'horaires. Et ça tombe plutôt bien car c'est important au Costa Rica de commencer la journée le plus tôt possible pour profiter au max. Conseil : ne pas dormir à San-José mais à Alajuela qui est juste à côté de l’aéroport surtout si vous ne comptez pas visiter la ville.
Jour 2 : Route, nuit à Quepos On se lève tôt, on prend notre premier petit déjeuner costaricain et on profite du briefing TCR pour poser nos dernières questions sur notre voyage. Ensuite, nous récupérons notre voiture Daihatsu Bego réservée initialement et nous prenons la route en direction de Quepos pour s'approcher du parc Manuel Antonio. Sauf q'on aperçoit en mettant le GPS qu'il manque un élément pour l'accrocher au panel. On décide de retourner dans l'agence de location pour les avertir et demander éventuellement un autre GPS. En route, mon mari fait son difficile par rapport à la voiture (manque de conforte et de la force pour lui). Alors nous décidons de demander une voiture d'une classe supérieure avec un supplément. Sauf que l'agence n'a pas vraiment de voitures disponibles ni aujourd'hui ni plus tard sauf Mitsubishi Outlander qui est au tarif beaucoup plus cher. Après des longues discussions à l'aide de l'intermédiaire assistance francophone TCR (nous ne parlons pas du tout espagnol), la patronne nous accorde Mitsubishi Outlander au tarif de notre Daihatsu Bego. Quelle chance ! Mon mari est plus que ravi et on repart dans la joie et la bonne humeur en visitant au passage le pont de Tarcoles et ses fameux crocodiles. 🙂 A Quepos, nous avons loué une chambre d’hôtes super sympa sur le site airbnb. En montant sur la colline où se trouve notre hébergement, on comprend pourquoi il vaut mieux avoir un 4x4 au Costa Rica, la montée est bien rude. D'ailleurs j'ai remarqué une chose au Costa Rica : plus le logement est sympa plus son accès est difficile, lol 😏 Dans ce cas précis on a une belle vue sur la marine, une piscine et plein des oiseux multicolores sur les arbres devant notre terrasse de la chambre. Les vacances commencent bien ! En soit, la ville de Quepos n'a rien d'extraordinaire, mais c'est pratique de dormir ici avant de se rendre au parc le plus visité du pays et c'est beaucoup moins cher qu'à Manuel Antonio même.

Ce soir là mange au resto Ronny's Place (il faut encore grimper à la hauteur !) où on commande le poisson local "red snapper", super ! C'est relativement cher mais la nourriture est bonne et le service est très agréable.
Après, c'est dodo car le lendemain on a prévu la visite du parc Manuel Antonio !Jour 3 : Visite du parc Manuel Antonio, nuit à Quepos La règle n°1 pour les activités au Costa Rica : venir le plus tôt possible avant que la foule des touristes arrive. On se lève tôt, le petit déjeuner rapide et en route vers le parc (~15 minutes en voiture depuis Quepos). A l'entrée dans le parc on fouille nos sacs pour vérifier si on n'a pas de nourriture avec nous (c'est interdit). D'un côté c'est très bien : les gens ne vont pas nourrir les animaux et le animaux ne vous attaquerons pas pour piquer la nourriture. Mais en même temps c'est négatif car il n'y pas de restauration sur place et on ne peut pas ressortir du parc pour manger et revenir ensuite en utilisant le même ticket. Alors pour profiter au maximum on a décidé de faire le jeûne tout la journée... Heureusement ça valait le coup 🙂 Nous n'avons pas pris le guide mais nous avons passé un bon moment dans le parc et avons vu pas mal d'animaux (agoutis, iguanes, singes hurleurs, singes écureuil, capucins, ratons laveurs, insectes...). Mais c'est vrai qu'au début de séjour on n'a pas encore l’œil pour repérer les animaux dans la végétation abondante. A la sortie du parc nous tombons sur un groupe de personnes qui observent quelque chose dans les arbres. Nous cherchons où il pointent le doigt et nous repérons notre premier paresseux perché dans l'arbre. Il est loin et il faut des jumelles pour le voir mais on est super contents. C'est un peu plus tard qu'on devient "pro" pour repérer plus facilement les paresseux dans les arbres 😏. Nous avons fait une ballade vers la Punta Catedral au bout de laquelle nous sommes arrivés sur une petite plage abritée par une "bande" des singes capucins qui n’hésitent pas de fouiller les sacs des gens en quête de nourriture presque comme les gardiens à l'entrée du parc, lol. Malheureusement, certaines personnes réussissent quand même à amener un paquet de chips ou autre chose malgré le contrôle à l'entrée du parc. Il faut pas s’étonner qu'ils subissent ensuite les attaques des singes qui veulent ces chips à tout prix. C'est triste parce que ce genre de nourriture est très nocif pour les animaux. Ne ramenez pas ça au parc s'il vous plait, pensez à votre sécurité à la santé des animaux ! Le reste de la journée nous avons profité des plages et de la baignade. Et surtout on a eu zéro pluie ce jour là !
Playa Espadilla Sur


Singe capucin à tête blanche

Iguane pas très joueur qui s’échappe du singe

C'est l'heure de manger 🙂

Et vu que nous on a rien mangé depuis ce matin, nous nous sommes rendus directement dans le restaurant El Wagon qui propose les pizzas au feu de bois. Peut être ce n'était pas la meilleures pizza de ma vie mais c'était bon et surtout dans le cadre très agréable avec une autre "bande" de capucins. Ils couraient sur le toit et essayaient de voler de la nourriture dans le bar. On a bien profité de ce spectacle très amusant :-) Enfin, on a consacré notre soirée à la recherche d'un logement car on n'avait rien pour les deux prochaines nuits.
La suite arrive ...











