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Guide ou taxi brousse à Madagascar?
by Liliausoleil · 2006-04-18 · 26 replies
Bonjour, est ce que qqun pourrait me dire quel est le mieux ( au niveau prix et pratique) : avoir un guide et sa voiture qui nous trimballe, on lui paye aussi l'essence et la bouffe, ou prendre au fur et a mesure taxi brousse et bus ? j'imagine que prendre le taxi c moins cher mais aussi moins pratique et surtout plein a craquer...c'est pour faire la route de Tana à Tamatave, et voir les lacs et une réserve au passage...
Madagascar et les enfants
by Jerimada · 2006-02-25 · 38 replies
Salut à tous les membres de vf, Permettez moie me presenter;on m'appele jerry, et je suis originaire de l'ile de Madagascar. j'ai beaucoup de contacts avec les jeunes et specialement les enfants. La raison de cette nouvelle discution est que, je me demandait en regardant toutes les discutions presents dans le forum à propos des gens qui voulaient voyager à Mada avec des enfants, et j'en trouvais presque pas.Je sais pas s'il y a une raison quelquonque ou pas. Permetter moi quand meme de dire que depuis quelques temps, il y a des gens(et à ma stupefaction, des gens originaire de Mada)qui essayent à tout prix de publier des informations fausses à propos du tourisme dans mon pays(par exemple, des maladies contagieuses à mada, l'insecurité à Mada...) Alors j'aimerais dire et surtout assurer à ceux qui desirent voyager dans mon pays avec des enfants, que vous pouvez venir sans probleme dans mon pays, et que n'importe ou dans le monde, il y a pas un pays plus sur que Mada(je dirai pas que c'est un pays ou habitent tous les saints du monde mais comparer au autres pays dans le Monde, je n'en trouve pas de meilleurs) Alors, venez tous, et à ceux qui hesitent, contacter moi, discuter avec moi dans notre forum, j'essayerai de vous rassurer en vous informant JERRY DE MADAG
Looking for friends from the Amporaha camp in Nosy Be
by Lenosybeen · 2006-01-08 · 617 replies
I'm looking for anyone who knew the old Amporaha holiday camp (north of Nosy Be).
Sécurité à Madagascar?
by Chrisphil77 · 2005-08-21 · 25 replies
Mon ami et moi même aimons voyager. Nous aimerions cette année découvrir MADAGASCAR en sac à dos pour une période de 4 semaines. Par contre je ne connais pas du tout ce pays et j'ai entendu dire qu'il n'était pas très sûr au niveau de la sécurité.

Pouvez-vous m'en dire plus à ce sujet ? et me dire les endroits de rêve à visiter (sites, plages merveilleuses etc....)? Faut-il prendre un guide sur place ou bien de la France ?

Merci pour tout vos renseignements et à bientôt.

Chrisphil
Transport à Madagascar...
by Lions · 2005-08-13 · 16 replies
Bonjour, Je pars à Mada avec mon amie et nous aurions voulu savoir qu elle etait la meilleure methode pour voyager, nous avons l habitude de voyager sac au dos mais nous aurions voulu savoir si c est facille de voyager en taxi brousse ou si nous avons meilleur temps de prendre un chauffeur pour profiter plainement de notre sejour ??? 😎 merci
Retour de Madagascar: quelques impressions
by Janvier · 2005-08-04 · 16 replies
Bonjour tout le monde! 😉

Me voici de retour! Je suis rentrée lundi de 4 semaines à Madagascar. Les 3 premières semaines étaient consacrées au bénévolat auprès des enfants handicapés du centree d'éducation spécialisé de Manakara (côte est). Ensuite, nous avons eu une semaine de tourisme. Pas évident car es distances sont assez importants et le temps passé dans les transports aussi! Tout d'abord, mon impression générale du pays et des gens est décevante. Je m'explique. Certes, les gens sont gentils mais nous n'avons pas eu beaucoup d'échange avec les malgache. Il me semble que le fossé est tellement énorme entre eux et nous qu'ils ont plus une démarche "intéressée" envers nous. Pas de relation d'amitié donc ou très peu. C'ets dommage et frustrant pour nous. Lorsqu'on se promène en rue, c'tes "vahaza donne moi de l'argent", "vahaza donne moi..". A la longue, c't's assez "gonflant" quand même. La pauvreté, c't's la première chose qui m'a frappé lorsque qu'on a débarqué à Tana puisqu'on passe dans les bas quartier pour rejoindre le cnetre depuis l'aéroport. Outre cet aspect un peu noir du tableau, Madagascar est un pays magnifique. les paysages sont grandioses!!!

Quelques infos plus pratiques. Questions argent, on a échangé notre argent à laéroport, dès notre arrivée à la socimad. Toujours bien compter (pas évident avec toutes ces liasses!). On utilise 2 monnaies à Mada: les FMG (francs malgaches) et les ariarys. Les malgaches ne sont pas encore habitué à parler en ariarys. Donc bien compter. 5FMG=1A; 2500A=1euro.

Il faut savoir que l'electricité à Madagascar est assez aléatoire, en tout cas sur Manakara. Donc les accès à intenret sont assez sporadique. Sauf si le cyber a un groupe electrogène. A manakara, internet coute 200A la minute!!! A Manakara, il pleut assez souvent. Prévoir donc des vêtemùent de pluie (k-way). le soir, à cette période, il fait asssez frais. Prévoir également des pull. Sur Tana et Fianarantsoa, il fait aussi assez froid. Par contre, à Tuléar, il fait chaud. Quand mêem prévoir un petit pull pour le soir.

Concernant les restos et hotels: Le capitaine à Manakara. Resto, à l'ambiance chaleureuse, tenu par Jean-Michel (un Vahaza breton). On y mange bien (pizzas, zébu, poissons, langoustes (la fricassée est excellente!!!)...), on y rencontre d'autres vahazas. C'ets un endroit bien sympa. A recommander! Le Sidi Hotel à Manakara. Endroit assez glauque. Concernant les chambre, celle que nous avons obtenue n'était pas des mieux entretenue! Ca sentait l'urine à plein nez! Concernant le resto, à chazque fois que nous y sommes allé, il y avait tjrs qqch qui "clochait" (bruit, odeur, nourriture...). C'ets un endroit que je ne recommanderait pas. Chez Clo: resto chinois. on y mange bien, le service ets assez rapide contrairement à beaucoup de resto sur Manakara ou l'attente est généralement d'une heure. La Vanille. Resto un peu plus chic, à l'extérieur du centre. On y mange bien. la patronne est très agréable. C'etes un hotel également. Partheney Club. Hotel/resto situé le long de la plage, loin du centre. C'ets tenu par un vahaza. C'ets un nid à touristes, bien sur. Pas mal. Bien qu'il nous ai fait gentillement sentir qu'il souhaitait que l'on quitte le resto pour pouvoir fermer.

Nous avons fait une journée sur le canal des panganale avec "Riri", un guide que nous avons trouvé au "Délices" (resto à Manakara). La balade en pirogue fut très agréable. Nousa vons payé 15 000A/pers, repas compris.

Manakara attire les touristes pour les balades sur le canl et pour le train également. Nous avons fait le trajet manakara-Fianarantsoa. On a traversé des paysages magnifiques: bananiers, plantation de café, de thé, rizières...Une nature luxuriante. Magnifique!!! Plus on se raproche de Fianarantsoa, on voit les paysages changer: plus de rizières, des maisons en terres... Une place en première classe coute 15 000A. Le trajet prend toute la journée: départ à 6h45 et arrivé vers 16h30. Nous avions réservé nos place en première classe la veille.

A côté du resto "le capitaine", vous trouverez une boutique d'artisanat. Sur le marché, vous trouverez également de l'artisanat (vannerie). N'hésitez pas à marchangder un peu.

A Fianarantsoa, nous avons passé la nuit à l'hotel papillon. Endroit correct (eau chaude!!!). Pratique car situé juste en face de la gare ferroviaire.

A Tana, nous avons logé à l'hôtel Lambert. Il est situé dans les escaliers. Ce qui est chouette car on est directement dans la vie de la capitale. Mais l'endroit est assez miteux. Les chambres sont sales, glauques... L'hotel Moonlight semble bien mieux.

La route Tana Fianar est correcte. Par contre, la rotue reliant Fianarantsoa à Manakara est assez pénible!!! Certes les paysages sont magnifiques mais la route est en mauvais état (nids de poules!). Le trajet prend totue la journée! La descente vers le village de Ranomafana est un calvaire pour les frein!!!!

La route de Fianarantsoa à Tuléar est très bonne, totue goudronnée. Dès que l'on quitte fianar, on passe dans un décore magnifique: grosse roche, rizières, region désertique, savane, ville fantome (ville de saphir)... Le trajet est long car on passe totue la journée dans le taxi brousse mais les paysages sotn gnifique. On passe à Ambalavo, le parc Isalo, Ihosy, Ranohira, Ilalkaka... Tous les villages situé le long de la RN7.

A Tuléar, nous avons logé "Chez Alain". C'ets un hotel composé de bungalows. C'ets correct mais sans plus. Nousa vons également logé à l'Escapade. Ca, c'ets nettement mieux!!! Nous avons logé dans une toute nouvelle chambre (il y en a 10). Vraiment extra. Le personnel est très sympa, les petits déjeuners excellent, les repas aussi. Et le prix ets plus que raisonnable!!! A recommander sans hésiter!!!

De Tuléar, nous avons rejoind Anakao. Nousa vons choisit la comapgnie du sud pour nous transporter à Anakao. Bien que nous n'avons eu aucun problème avec eux, nous avons eu beaucoup d'échos négatifs. La compagnie du sud possède un hotel à Anakao (La Réserve). Il est situé loin du village, il ets donc assez isolé. Les touristes que nous avons croisés s'en sont plaint. Le transport à Anakao s'est fait en bateau et en voiture. Nousa vons demandé à être déposé "chez Emile", mais plus de place. Une partie du grouep a donc trouvé logement dans une cabane de pêcheur et l'autre partie à l'hotle "safari Vezo". Si le trajet en bateau Tuléar-Anakao était à refaire, nous prendrions la compagnie "les deux frères". cette compagnie semble plus sécurisante, bateau plus puissant, couvert et surtout gillet de sauvetage!!! L'hotel Safari Vezo est un hotel bien sympa situé le long de la plage. La patronne, une vahaza est bien sympa. L'hotel organise des sortie à Nosy Ve (ile situé juste en face d'ankao), sortie baleine (présente pour le moment)... Des piroguiers proposent également des osrtie en pirogue (à moteur ou non) à Nosy Ve...

Voilà quelques impressions et infos. Si vous avez d'autres questions ou commentaires, n'hésitez pas.
Madagascar renseignements
by Laurentmazan · 2005-03-06 · 11 replies
BOnjour à tous

Y a-t-il des parcs intéressants aux alentours d'Antananarivo, où l'on peut voir des lémuriens et autres animaux?

Seconde question: peut-on payer les voyages intérieurs dans l'île par CB, euros ou faut-il obligatoirement les payer en ariary? Sur un billet A/R, faut-il réserver le retour lors de la prise du billet ou peut-on réserver le retour que seulement quelques jours à l'avance en sachant que ce billet est déjà acheté?

Merci pour les réponses

Laurent
Nosy Be ou Sainte Marie à Madagascar?
by Tartine · 2005-02-12 · 25 replies
nous allons cet été à madagascar et voulons finir notre périple par quelques jours de farniente. Ok on sait que Nosy be est plus touristique et que Sainte Marie plus robinson.

Mais qui a fait les 2 et franchement les plus belles plages, sable blanc, eaux claires... elles sont où ? Il semble qu'à Sainte Marie l'été, il pleut pas mal. qu'en pensez vous ?

merci pour la réponse. Annie
Risques sanitaires à Madagascar
by Phivaloupau · 2005-01-14 · 15 replies
Bonjour,

Nous partons en famille avec 2 enfants de 9 et 11 ans bien habitués à barouder, penant les deux semaines de vacances scolaires, mais je suis vraiment très inquiète car j'ai réalisé que les risques sanitaires, notamment le paludisme, étaient très élevés. 😕 Nous sommes habitués à des pays où l'hygiène fait défaut, mais où ce risque là était nul (sauf Tanzanie sans les enfants). Je crains aussi beaucoup tous les parasites qui apparemment sévissent partout (sable, alimentation...). Qui peut me préciser avec son vécu les précautions à prendre (faut-il emmener des moustiquaires, sandales etc) ?

Merci beaucoup
Infos Tsingy de Bamahara et...
by Cdave · 2003-10-10 · 0 replies
😉 bonjour,

Infos pour les routards à destination de Madagascar : Tsingy de Bemaraha, les villages Mangily (Ifaty) fin mai 2003 et Tana.

Taux de change 1€=7200 fmg au 2 juin 2003, il y aura la dévaluation de la monnaie et changement de billet dans les mois qui suivent.

De Tana vers le parc national des Tsingy de Bemaraha : De aéroport Ivato faites vous déposer à gare routière d’Anosibe (au nord de Tana), prix du taxi entre 40000 et 50000 fmg (moi j’ai payé 40000 fmg) ou partager les frais avec d’autres routards, départ tous les jours de Tana vers Morondava à 14h (horaire de départ est flexible et seyez mora mora !) tarif 100000 fmg et arrivé à Morondava le lendemain vers 6h50 du matin. Un conseil réserver votre place à l’avance si cela est possible, les meilleures places sont soient à côté de chauffeur côté fenêtre soient le rangé derrière le chauffeur plus d’espace pour les pieds. Une fois vous êtes à la gare routière de Morondava faites vous déposer par un taxi pour 5000 fmg à la gare routière au centre ville à côté du Menabe hôtel à destination de Belo-sur-Tsiribihina, là vous avez droit au 404 bâché avec deux rangés de siège en bois l’un en face de l’autre et vous êtes serré comme des sardines en boîte, 98 km, 4h de route, tarif 25000 fmg…mais en prime au quart du chemin préparez vos appareils photos car vous avez l’allée des Baobabs ! Tarif taxi de Morondava a/r pour la visite l’allée des Baobabs est de 80000 fmg, et d’après mes renseignements la forêt, les tombeaux, le parc… ne valent le coût pour la visite. Si vous souhaitiez de louer un 4x4 avec chauffeur de Morondava vers Bekopaka cela vous coûtera entre 2 millions à 2, 8 millions fmg pour 2 à 3 jours. Bref, après 4h de trajets vous êtes arrivé à l’embarcadère du village de St-Mary, la traversée dure 35’ et coûte 5000 fmg. Arrivé à l’embarcadère de Belo-sur-Tsiribihina entre 13h et 14h et vous êtes à 1 km du centre ville. Il est trop tard de prendre un taxi brousse pour continuer le chemin, une nuit de repos bien mérité s’impose, a moins que vous avez louer un 4x4 depuis Morondava… Bon il faut le dire un seul hôtel valable à Belo-sur-Tsiribihina est certainement l’hôtel du Menabe (ou Le grand hôtel pour les locaux) tenu par un natif grec marié avec une malgache, (une pensée amicale à eux), douche à l’intérieur, ventilateur, moustiquaire, très propre et vue sur le fleuve Tsiribihina et la ville ! Et il n’y a plus de musique en face pendant le WE depuis un an et demi ! Le guide est comme d’habitude tjs en retard pour la mise à jour et on ne peut plus camper derrière l’hôtel ! 70000 fmg une chambre pour deux ou 80000 fmg chambre familiale. Demander à voir les statuts, les photos, les peintures malgaches de 60 ans voir plus !

Taxi brousse de Belo-sur-Tsiribihina vers Andimaka ou Bekopaka(Tsingy) : Depuis le 24 mai 2003 vous avez un taxi brousse (sté Acoli c’est un karane) qui relie Belo-sur-Tsiribihina vers Bekopaka (Tsingy), tarif jusqu’au Andimaka 25000 fmg et jusqu’au Bekopaka 50000 fmg. Compter au moins 10h de trajet jusqu’au Bekopaka, bcp de poussière et ça secoue pas mal ! En cas où pas taxi brousse s’arrête à Andimaka, là c’est la galère ! soit faire les 23 km à pied ou louer une charrette à zébu jusqu’à Bekopaka entre 120 et 150000 fmg, 6h de route après vous jurez plus jamais la charrette !!!! Conseil faites la provision d’eau, de bière ou de vivre depuis Belo (5000 fmg la bouteille eau vive) sinon vous risquez de payer le double à Bekopaka, et dès fois il n’y a plus d’eau à acheter ! Emportez des micropurs en cas où… Je suppose que vous avez pu prendre le taxi brousse d’Acoli conduit par son fils Chaïne jusqu’au Bekopaka l’embarcadère de la rivière Manambolo, à l’heure actuel le bac ne fonctionne pas car il y a un trou… La traversée en pirogue coûte 2500 fmg/per et dure 15’. Enfin vous êtes au parc national des Tsingy de Bemaraha et le bureau de l’ANGAP se trouve à côté de l’embarcadère. Vous avez le choix de camper pour 10000 fmg/j au bord de la rivière de Manambolo ou de dormir Chez Ibrahim pour 45000 fmg/j mais il se trouve à 2, 5 km de l’embarcadère ! dur dur ! Vous pouvez louer un porteur pour 15000 à 25000 fmg (porteur de bagages et pas vous !) ou louer une charrette. Pour les riches le relais Tsingy est ouvert pour au minimum 250000 fmg/j et obligation de prendre les repas sur place !!!! Le repas Chez Ibrahim coûte 40000 fmg !!! et les boissons…je vous ai déjà prévenu !!! Vu l’état de la chambre, la douche avec un seau d’eau et surtout le wc avec le trou creusé et l’odeur pour 45000 fmg la nuit c’est du vol ! Bref, de toute façon vous avez pas de choix… Tarif parc national : Droit d’entrée pour 3 jours 50000 fmg, Grands Tsingy : Guide obligatoire 100000 fmg/j, assister au couché ou levé du soleil 120000 fmg, la distance totale à parcourir à pied départ Chez Ibrahim et retour Chez Ibrahim 45 km, vous avez égalemant le choix de louer une charrette pour 150000 fmg a/r. Penser à emmener au minimum 3 litres d’eau et à manger car il n’y a rien une fois vous êtes là bas, porteur de 15000 à 25000 fmg/j ; meilleure solution est de camper une nuit à 2 km de l’entrée des grands Tsingy dans un emplacement prévu pour et entamer la visite tôt le matin pour assister au levé du soleil. Circuit combiné petits Tsingy (4h de marche) + les georges Manambolo (2h de pirogue) : 165000 fmg. J’ai surpris d’entendre certains visiteurs dire que ça vaut pas le coût de visiter les petits Tsingy ! Ils répètent bêtement d’après le livre … mais il n’y rien avoir avec les Grands et ce n’est pas le même parcours, ce n’est pas le même paysage !!!! Moi, je l’ai fait des deux ! Par contre si vous n’avez pas le temps de visiter les deux, privilégié les grands Tsingy mais c’est vraiment dommage ! vous mettez des jours pour venir jusqu’ici et …. ! Tsingy un pur chef-d’œuvre de la nature, une merveille ! Pour repartir pour Morondava soit taxi brousse, soit la charrette ou à pieds jusqu’à Andimaka 23 km ! Quant à moi j’ai pu trouvé une place dans une 4X4 loué par un belge nommé jacques G jusqu’au Morondava et une autre 4X4 d’un vazaha résident à Tana nommé JC B (une pensée amicale à eux et merci). Une nuit à Morondava est presque obligatoire pour continuer votre chemin, le Trecigogne est fermé pour travaux (50000 fmg/nuit) pour l’hôtel similaire j’ai dormi Chez Bougainvilliers bord de la mer et j’ai le droit tout l’hôtel à moi tout seul ! Pour info le vol intérieur avec Air Mad de Morondava-Tuléar 101€ et par de liaison routière vers Belo-sur-mer piste encore inondée fin mai/03. Je continuais mon chemin jusqu’au Ansirabe avec le 4x4 de JC qui remontait à vide jusqu’au Tana, une fois à Ansirabe taxi brousse vers Tuléar, j’ai payé 125000 fmg ! en principe c’est 60000 fmg tarif malgache, départ tous les jours à partir de 17 ou 18 h et arrivée à Tuléar vers midi le lendemain (entre 18 et 20 h de trajet). A savoir pour le retour de Tuléar vers Tana il y a dès fois des 4X4 qui remontaient à vide, se renseigner dans la même gare routière (en principe même tarif que le taxi brousse 100000 et 115000 fmg). Taxi brousse de Tuléar vers Tana se fait tous les jours dès 6h du matin tarif 115000 fmg et arrivé à Tana vers 5h du matin le lendemain.

Tuléar vers Ifaty les villages Mangily : Taxi vers la gare routère pour Ifaty 5000 fmg ou en pousse-pousse 3000 fmg. Taxi brousse camion de Tuléar vers Mangily 10000 fmg, 23 km, 2h30 de transport ou en 1h30 avec le taxi brousse 4X4 mais il n’y en a pas tout le temps.

Les villages Mangily (Ifaty) : Chez micheline bungalows-paillottes 25000 fmg/j pas d’électricité et en retrait de la plage. Préférer Chez Alex bungalows-paillottes 35000 fmg bord de la plage, avec électricité de 18h-00h, toilettes et wc propres et discothèque le WE.

Tananarive : (tarif juin 2003) Déplacement avec le taxi dans la ville entre 2000 et 5000 fmg dans la journée, 10000 fmg le soir ou la nuit, de Tana vers aéroport 50000 fmg. Forfait taxi A/R de Tana/marché artisanat/ Croc Farm/Aéroport et une petite course dans la ville compter 150000 fmg.

Hôtel Lambert entre 60000 et 70000 fmg douche à l’intérieure avec eau chaude, préférer 70000 fmg au 1ère étage plus propre et avec vue sur la ville. S’il vous reste de l’argent je vous propose l’hôtel Le Sakamanga entre 132000 et 165000 fmg la nuit, c’est joli et très propre, il faut réserver longtemps à l’avance et c’est tjs complet, un bon restau surtout le filet de zébu avec les légumes grillés au sauce poivre vert, j’ai encore le goût dans la bouche (pour 37000 fmg) !!! Une assiette de foie gras à 27000 fmg il paraît que c’est bon.

Bonne route à tous les routards et un mot pour finir que j’aime Madagascar !
Campement de Roms près de Paris?
by Temporel · 2014-01-28 · 59 replies
Bonjour!

Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?

Merci!
Vivre et travailler au Sénégal, à Mayotte ou Madagascar en tant que sage-femme belge
by Syl1972 · 2010-07-17 · 3 replies
j'aimerais vivre au sénégal, à mayotte ou à madagascar quelqu'un aurait-il un plan pour travailler merci
Récit de voyage: Lyon-Paris-Réunion-Paris-Toulouse-Lyon en classe économique avec Air France
by Damss974 · 2010-02-26 · 191 replies
Bonjour à tous !

Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.

J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.

Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.

En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.

ALLER :

- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.



Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊

Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.

Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.



Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.



Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.



Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.

J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.

Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :

Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.



Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.



Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici :
http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/



Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,

siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).





Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.



Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.



En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…



Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.



Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !

On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.



- --

- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.



Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂

Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.



J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.



Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.

L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.

Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :

Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).



Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !



Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.



A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.



J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.





Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.





Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.



J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.



Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.



Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.



Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…



Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).



Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).



Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.



Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..



En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),

frère de F-ONOU.



Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.

Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂



Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉

RETOUR :

Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.

- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.



Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.



L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.



J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.

J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.



J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.



A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.

A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.

Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.



Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.



Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.



Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.

Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.



Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.



Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.



Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪

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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.



Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.

Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.



Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.



Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.

Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.



Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.



Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.

Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.

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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.



Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.



L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.



Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.



Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.



Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.



Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...



Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.



Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂



Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄



Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂



CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.

Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.

En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.

Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄

Damien.
La carte de vos voyages
by Carogunaydin · 2007-06-05 · 127 replies
En allant ici : http://douweosinga.com/projects/visitedcountries Vous pourrez réaliser une carte du monde en mettant en valeur les zones visitées !

Ohlala, j'ai presque honte d'afficher la mienne... elle n'est pas très colorée... enfin, ça vous donne un exemple quand même 😉

Bonne journée à tous !
Between Réunion and Nosy Bé
by Jlcro · 2019-10-17 · 62 replies
Saturday, September 28, 2019

On the Orly-Saint-Denis flight, under the pretext that Air France had paired their delicious chicken with mushrooms meal with a little bottle of rum, Dom noticed that some passengers hadn’t even opened theirs. So he bribed a flight attendant to bring him the abandoned mini bottles! Needless to say, the guy slept like a baby!



Sunday, September 29, 2019 Saint-Pierre

A flawless journey (well, except for a minor distraction in the massive Hertz queue that led me to cut in front of a few young couples, who weren’t too happy about it—though I joked with the agent about it: *"It happens!"*). We ended up at Hôtel Le Battant des Lames in Saint-Pierre, a gorgeous combo of an infinity pool and the Indian Ocean. We rushed straight into the pool—after over ten hours of sitting on a plane, it felt *amazing*!



We didn’t waste any time—you know Dom—exploring the city on foot. It’s lovely: the seaside is well-developed, it’s tropical, but with the budget of a wealthy country.



Réunion is also famous for its killer sharks…



A Creole music group was playing at a seaside bar, so we settled in.



Night fell, and with it, swarms of insects suddenly invaded the city!



One of the few signs of the tropics here! Insects, geckos, and cockroaches...



Monday, September 30, 2019

Saint-Pierre



We were disappointed, of course! We could’ve gotten a photo of our *aura* and missed the chance by just a week! In tears, we decided to tackle the island’s most famous site.

Excursion to Piton de la Fournaise. The plan was to head to one of the nearby parking lots and take a relaxed stroll. But it quickly turned into… something else.

First, I realized the built-in GPS operates on a pretty basic algorithm—like the earliest models. If there’s a bumpy road that even the toughest Mitsubishi 4x4 struggles with, a path through a junkyard, or any shortcut to save a few meters, it’ll proudly suggest it. So instead of taking the main road—the royal route to the famous volcano—we ended up on charming little mountain roads…



Laquelle de ces 3 destinations choisiriez-vous?
by Shelly2002 · 2019-06-18 · 33 replies
bjrs!!! a tous je m'appelle Nathalie et je suis nouvelle sur ce forum pourriez vous me conseiller jai 4 enfants et je souhaite partir en vacances avec mes enfants de ces 3 déstinations la quelle est plus approprier avec 4 enfants? merci de vos reponses
Photographier dans les chemins de traverse en voyage
by Douz · 2017-03-05 · 113 replies
Bonjour

En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !

Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.

Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.

Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?

Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.

Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.

Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...

Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.

Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.

Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.

Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.

Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.

Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.

Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale

Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.

Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.

Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.

Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.

Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.

Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.

Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.

Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.

Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.

Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Grand concours de photo – mars 2016 « Mon Village / Ma Ville / Ma Région »
by Xrctn · 2016-02-28 · 166 replies
Mon Village / Ma Ville / Ma Région

Comptez sur un mec qui marche déjà la tête à l’envers pour venir avec l’idée de prendre l’essence de ce concours… à l’envers ! Cette fois, il ne s’agit pas de proposer des clichés de voyages à l’étranger avec un thème précis mais plutôt de nous faire découvrir votre propre environnement, celui que vous côtoyez la plus grande partie de l’année, celui que l’on finit presque par oublier qu’il existe, celui auquel on souhaite parfois même échapper en partant découvrir d’autres horizons.

Ce mois-ci, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir les lieux proches de chez vous et de nous les faire découvrir afin de nous donner l’envie de venir les voir de plus près. Je vous nomme ambassadeurs/ambassadrices de votre village, de votre ville, de votre région (province/canton/état). Carrément ! A vous de nous le ou les présenter au travers de votre regard.

Deux cas de figure : Le Village/ la Ville/ la Région de votre naissance, Le Village/ la Ville/ la Région où vous résidez actuellement.

Aucun de ces deux cas de figure n’est exclusif, c’est-à-dire que vous pouvez proposer une, deux ou trois photos pour l’un ou/et l’autre de ces deux cas de figure. Limpide non !

Cerise sur le gâteau : Zéro restriction sur le thème de la photo, aucun hors sujet en ce qui me concerne. (une éventuelle censure n’est pas de mon ressort mais de celui du webmaster) Le clocher de l’église, la devanture de la boulangerie, le visage de la charcutière, un monument, une terrasse de café, un arbre, des champs, une chaine de montagnes, une station de métro, un musée, un mur, un château, une fanfare, une fête, un artiste de rue, un détail, une vue panoramique, le banc de votre premier baiser… la liste est infinie.

Cadeau empoisonné : Cette liberté totale risque d’être enivrante mais aussi d’être paralysante puisque tous les thèmes sont permis et qu’il n’y a pas de garde-fou. Je vous lâche dans le grand bain et sans bouée par-dessus le marché !

Mes souhaits : Le premier est celui de vous faire sortir de la maison et d’arpenter les rues de votre village/ville ou les chemins de votre région avec votre appareil photo en bandoulière. Prenez l’air, humez le Printemps qui arrive (enfin ça c’est pour certains !), posez un nouveau regard à ce qui vous entoure. Vaste programme et surtout aucune excuse possible ! Et puis, il est également temps de donner une chance à ceux qui ne partent pas (pour diverses raisons) vers des destinations lointaines.

Le deuxième souhait est que vous vous révéliez… un peu, beaucoup, passionnément. D’en connaitre un peu plus sur qui se cache derrière les pseudos. De savoir d’où vous venez, pourquoi vous habitez à tel endroit et qu’est-ce qui fait que vous aimez un lieu en particulier. J’espère que vous serez nombreux à partager vos photos et tout aussi nombreux à me rejoindre sur le fil de la discussion et surtout qu’il y aura plein de bavardes et de bavards.

« Mais c’est un véritable détournement du concours cette histoire ! » diront les puristes de ce concours de photos. Peut-être, surement même ! Mais en ce me concerne, les photos ne seront ce mois-ci qu’une excuse pour découvrir d’autres regards sur le monde qui nous entoure. Je n’ai pas ni le don ni la passion photographique, j’aime prendre des photos ici et là juste pour me faire des souvenirs, tant mieux quand elles sont réussies. Je l’avoue, mon intérêt cette fois est d’en profiter pour connaitre un peu mieux ceux et celles… derrière l’objectif. Mais rassurez-vous, les discrets et les timides pourront le rester en toute quiétude et pourront se concentrer sur leurs talents photographiques pour que nous puissions tous admirer et envier le résultat de leur travail.

« Ah ouais mais ceux qui habitent à l’étranger ont un avantage, c’est pas juste ça ! » Taratata, tous les expatriés n’habitent pas dans des paradis exotiques, votre village/ville/région contient aussi des merveilleux endroits, des perles cachées… à vous de les découvrir et de donner ainsi le mal du pays à ces expatriés.

Le dernier souhait est que ce concours ne s’essouffle pas, bien au contraire qu’il rassemble davantage de participants. J’espère donc que le sujet de ce mois-ci va permettre de ratisser large, de faire revenir ceux qui se seraient égarés et peut-être même de faire changer d’avis ceux qui auraient des envies de s’égarer !!! Je compte sur vous pour rameuter les autres et je compte également sur le webmaster pour donner plus de proéminence à ce concours en le rendant plus visible sur le site.

La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.

Les modalités du concours : Attention, à titre exceptionnel, je me permets deux petites modifications et j’espère que Lahaut (l’investigateur de ces magnifiques concours) ne m’en voudra pas de trop.

La première concerne les heures de fermeture du concours et du vote. Ras-le-bol d’avoir comme référence l’heure de Paris. Cette fois, ce sera l’heure de… Pyongyang, (eh oui j’ose !) Quand il est midi à Londres (GMT – Greenwich Mean Time), il est 13h à Paris (GMT+1h), il est seulement 07h à Montréal (GMT-5h) mais il est déjà 20h30 (GMT+8.30) à Pyongyang (depuis que le Grand Leader en a décidé ainsi en Aout 2015 !). Voilà bien un truc qui va vous faire travailler les méninges.

La seconde modification celle-ci me tient à cœur depuis mes premières participations à ce concours de photos. N’ayant pas lu les instructions concernant l’attribution des points (eh oui j’suis comme ça !), j’avais donné un ½ point (un demi-point) à chacune des deux photos que je n’arrivais pas à départager pour la troisième place. Gros froncements de sourcils de la part de quelques-uns ! C’est qui cet inconnu qui crée l’embrouille ? Je suis donc rentré dans les rangs en me promettant que si un jour je gagnais ce concours, je modifierais cette règle car combien de fois j’ai (nous avons) agonisé au moment du vote et éliminer un participant pour un petit rien. Je remarque que c’était également le cas pour Masterpo cette fois-ci !

Eh bien en Mars je fais ce qui me plait (mon anniversaire étant le 21 Mars). Donc exceptionnellement, si vous hésitez entre deux photos pour la troisième place du podium (et uniquement pour la troisième place), je vous autorise à attribuer deux fois un ½ point (un demi-point) (tiens, je me découvre un coté rebelle, un peu Grand Leader sur les bords !).

Je récapitule vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes les explications concernant ces photos sont plus que bienvenues.

Vous avez jusqu'au Vendredi 25 Mars 2016, 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)) pour présenter vos œuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le Jeudi 30 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)).

Vous voterez pour trois (ou quatre) photos maximum (et minimum), en indiquant clairement le nom du participant choisi suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Toutefois, il vous sera possible de placer deux exæquos pour la troisième place. Auquel cas, les deux photos placées à la troisième place se verront attribuer un ½ point (un demi-point) chacune.

Les votes comportant plus de quatre photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d’Avril 2016 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, puis à compter du Vendredi 25 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)), uniquement les votes.

Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici : voyageforum.com/...-ma-region-d7387900/

Photorama: photos.google.com/...d3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Attention arnaques Paris
by Enscmu · 2014-04-10 · 310 replies
Bonjour,

Avis à tout le monde, à Paris hier

Nouvelle technique pour vous arnaquer sans vous en rendre compte aux distributeurs de billets

Ma mère s'est fait voler 400 euros. 3 roms l'ont embêté pour avoir une pièce au distributeur. Et juste après avoir fait son code, en ont profité pour récupéré 400 euros sans qu'elle s'en apercoive !!!! Elle a dû détourner le regard quelques secondes... Elle a récupéré sa carte mais a perdu 400 euros. Elle s'en ai rendu compte lorsqu'elle a voulu retirer de l'argent et que le distributeur lui dise qu'elle a retiré plus que le montant autorisé.

Donc faire très attention et préférez les distributeurs à l'intérieur des banques.
Costa Rica, Réunion, Sénégal, Égypte ou Madagascar en mai ou avril?
by Mumu71 · 2011-01-02 · 6 replies
Bonjour,

Je souhaite repartir en vacances en Avril ou Mai, et je voulais savoir laquelles de ces destinations est la plus approprié à la période. Sachant que je souhaite partir sac à dos sur le dos (sauf pour l'Egypte ou ce serait plus en organisé, quel organisme me conseillerait vous??), et est-il possible de voyager en bus dans ces diverses pays ou bien loué une voiture et si c'est facil de trouver des logements pas trop chers ou des auberges??

Je sais je demande beaucoup de choses, peut être un peu vague mais merci d'avance à ceux qui me répondront.

Biz à tous

Mumu

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