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Que voir en... Iran
by VoyageForum · 2014-01-22 · 9 replies
Que voir en Iran ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser l'Iran en trois zones : l'ouest, le centre et l'est avec le Baluchistan et le Khorasan.

1- L'OUEST Ardabil : à quelques kilomètres de l'Azerbaïdjan et de la Mer Caspienne, Ardabil est une cité historique réputée pour sa soie et ses tapis. Sur l'ensemble de ses monuments le sanctuaire de Cheikh Safi est le plus impressionnant; il est d'ailleurs inscrit à l'UNESCO. Également plusieurs bazars à découvrir.Borujerd : cette ville moyenne attire pas mal de touristes locaux pour son architecture ancienne, son bazar et ses mausolées. Beaucoup de (petites) ruines antiques dans ses environs.Forteresse de Babak : à quelques kilomètres de l'Azerbaidjan, l'ancienne citadelle perchée à 2 700 m offre un superbe panorama après quelques heures de marche pour y accéder.Hamadan : cette ville ancienne, au sud-ouest de Téhéran, abrite plusieurs mausolées et sanctuaires. On peut voir les inscriptions antiques de Ganj Nameh à sa périphérie.Kandovan : très joli village troglodytique pas mal visité au sud de Tabriz. L'endroit ressemble à la Cappadoce en Turquie.Kermanshah : grande agglomération majoritairement kurde pas loin de l'Irak. La ville ou sa périphérie abrite plusieurs monuments et sites comme les grottes sculptées de Taq-e Bostan, les tombeaux rupestres de Essaqwand, ou encore les "Inscription de Behistun" sur un site archéologique classé au patrimoine de l'UNESCO.Maku : petite localité du nord, à la frontière turque. Un palais, les restes d'une forteresse mais surtout aussi des possibilités de randonnées et d'escalade dans les environs.Masouleh : joli village de montagne, sans aucun véhicule, dont l'architecture unique a permis de relier l'ensemble des bâtiments entre eux. On peut randonner aux alentours.Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran : trois superbes monastères ou chapelles orthodoxes (St-Thaddeus, St-Stepanos, Ste-Marie de Dzordzor) situés à la frontière avec la Turquie ou l'Azerbaïdjan et classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ourmia : grande ville entre la frontière turque et le lac éponyme. Pas mal d'espaces verts, des édifices religieux en tous genres, un vieux bazar et surtout la proximité du lac et des villages qui le bordent.Qazvin : au pied de l'Elbourz, la ville possède divers témoignages architecturaux de son passé à différentes périodes (portes, mosquées, sanctuaires, bâtiments russes...).Sanandaj : la capitale du Kurdistan iranien est, malgré les vestiges de sa forteresse, plutôt intéressante pour ses environs avec ses montagnes, grottes, lacs et ses possibilités de treks ou même de ski.Shushtar : cette ancienne cité fortifiée de l'ouest est classée à l'UNESCO pour son système de canaux et d'irrigations traditionnels. Dans les alentours, un autre site UNESCO avec le temple antique de Tchoga Zanbil.Tabriz : la grande ville du nord-ouest est la capitale de l'Azerbaidjan iranien. Quoiqu'en partie détruits au fils des siècles, nombre de monuments existent encore ainsi qu'un des plus beaux et vastes bazars au monde d'ailleurs classé à l'UNESCO.Takht-e Suleiman : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Ce sont les vestiges d'un ensemble sacré temple-sanctuaire zoroastrien. Les grottes de Karaftoo ne sont pas loin.Zanjan : ville moyenne avec une forte tradition artisanale qu'on retrouve encore dans ses bazars. C'est à sa périphérie qu'est situé le Mausolée de Soltaniyeh classé à l'UNESCO.Patrimoine naturel Grottes d'Ali Sadr : ce sont les plus grandes grottes "inondées" au monde. Très touristique, on les visite en pédalos.Grottes de Katale Khor : de jolies grottes à une centaine de kilomètres au sud de Zanjan.Lac d'Ourmia : c'est le plus grand lac d'Iran avec une bonne centaine de petites îles à sa surface. Il abrite une riche faune d'oiseaux migrateurs. Plusieurs petits villages touristiques sur le pourtour du lac.Monts de Sahand : cette haute chaîne montagneuse au sud de Tabriz permet la randonnée et le ski dans la station de Sahand.2- LE CENTREAbyaneh : petit village de montagne, dominé par une ancienne forteresse, entre Ispahan et Kashan. Il est assez visité pour ses belles maisons traditionnelles et les tenues colorées de ses habitants.Bam : suite au tremblement de terre de 2003 un bonne partie de la ville médiévale fortifiée classée UNESCO a été détruite.Bandar Abbas : c'est le grand port iranien du Golfe persique. Pas vraiment touristique avec juste quelques marchés et bazars à découvrir.Bishapour : un des assez nombreux sites antiques du sud de l'Iran, du côté de Shiraz.Bushehr : ville portuaire du Golfe persique avec quelques vieux quartiers et les restes d'une forteresse. Mais la ville est surtout connue pour sa centrale nucléaire... Dizin : avec sa voisine Shemshak, ce sont les deux principales stations de sports d'hiver d'Iran. Elle sont situées juste à côté de Téhéran dans le massif de l'Elbourz.Firuzabad : les ruines d'une cité antique dans la région de Shiraz.Forteresse d'Alamut : les vestiges d'une citadelle du IXe siècle perchée dans les montagnes à une centaine de kilomètres de Téhéran. On peut voir une vingtaine d'autres forteresses du genre (et en même état) dans la région comme celle de Lambsar.Gonbad-e Qabus : cette localité proche de la frontière turkmène abrite une tour funéraire classée à l'UNESCO.Ispahan : au centre du pays, l'ancienne capitale de la Perse dispose d'un superbe patrimoine urbain historique (places, bazars, édifices religieux, palais, parcs et jardins...) dont certains éléments sont d'ailleurs inscrits à l'UNESCO (Place Naghsh-e Jahan, Grande mosquée). C'est une des villes les plus visitées du pays.Kashan : grosse oasis sur la route de Qom à Kerman avec pas mal de monuments et d'édifices qui constituent un joli centre.Kerman : grande ville réputée pour sa production de tapis avec un belle mosquée et quelques bâtiments intéressants. A une quinzaine de kilomètres, le Jardin persan de Shazdeh fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Kish : cette île juste avant le Détroit d'Ormuz a un statut spécial (pas besoin de visa) et est tournée entièrement vers le tourisme façon Dubaï avec sa zone hors-taxes, ses centres commerciaux, ses hôtels, ses plages avec activités nautiques (dont la plongée), et ses attractions grand public.Nain : à l'est d'Ispahan, la petite ville aux origines très anciennes possède une des premières mosquées construites dans le pays, des maisons traditionnelles, les vestiges d'une forteresse, de même qu'un système d'irrigation traditionnel. On peut aussi découvrir le désert et ses dunes qui commence aux portes de la ville.Namakabrood : c'est la localité de la mer Caspienne la plus proche (avec Chalus sa voisine) de Téhéran. Elle est donc appréciée des habitants de la capitale.Pasargades : à quelques dizaines de kilomètres de Persepolis, ce site antique est lui aussi classé à l'UNESCO comme son voisin.Persepolis : c'est un des sites antiques les plus connus d'Iran. Superbe, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Qeshm : grande et jolie île montagneuse face au port de Bandar Abbas. On y découvre de petits villages, de beaux paysages notamment dans les "vallées", quelques vestiges portugais et nombre d'espèces d'oiseaux du côté de la mangrove de Hara. Qeshm est également une zone hors-taxes.Qom : c'est une des principales villes saintes chiites au monde avec nombre de mosquées et mausolées.Ramsar : sur la Caspienne, cette station balnéaire entourée de montagnes est très appréciée des iraniens.Shiraz : grande ville du sud avec notamment des jardins et des mausolées dans son centre. Pas mal de ruines antiques dans ses environs dont les plus connues demeurent Persepolis et Pasargades.Téhéran : l'immense capitale iranienne est avant tout une ville de musées avec aussi quelques beaux monuments ça et là et un vaste bazar.Yazd : entre Ispahan et Kerman, la ville est une des plus ancienne au monde. Elle possède dans son centre ancien une belle architecture traditionnelle et spécifique bien adaptée aux rigueurs climatiques du désert et des montagnes qui l'entourent.Patrimoine naturel Massif de l'Elbourz : c'est la chaîne montagneuse qui longe la Caspienne et passe juste à coté de Téhéran. C'est une zone de randonnées et de ski dont Dizin et Shemshak, proches de la capitale, sont les principales stations.Parc national de Kavir : au sud de Téhéran une zone désertique de steppes dans le prolongement des déserts de Dasht-e Kavir et plus loin du Dasht-e Lut. Il accueille une faune spécifique (gazelles, oiseaux, léopards...).3- L'ESTCitadelle de Furg : une imposante forteresse perchée dominant la localité du même nom.Mashhad : la capitale provinciale du Khorasan est aussi une ville sainte de l'Islam chiite qui attire des millions de pèlerins chaque année. On peut y voir plusieurs mausolées et sanctuaires en ville ou en périphérie.Nishapur : cette localité pas loin de Mashhad abrite plusieurs tombeaux et sanctuairesZahedan : la capitale du Baluchistan est la dernière ville d'Iran sur la route du Pakistan, avec les transports pour s'y rendre mais sans possibilité par contre d'y obtenir un visa.Patrimoine naturel Parc national de Golestan : ce parc de moyenne montagne, proche de la Mer Caspienne et du Turkménistan, est l'habitat traditionnel de nombre d'espèces animales (ours, loups, oiseaux...).4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'Ouest : Forteresse de Babak;Grottes d'Ali Sadr; Kandovan; Masouleh; Monastères arméniens du nord-ouest de l'Iran; Tabriz.

Le Centre : Forteresse d'Alamut; Ispahan; Pasargades; Persepolis; Qeshm; Yazd.

L'Est : Citadelle de Furg.

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Retour de 15 jours au Portugal
by Nathchauvet · 2013-12-23 · 18 replies
Je suis partie 15 jours en voyage organisée par mes soins au Portugal cet été. Au programme église, monastère, Porto, Lisbonne, Coimbra, Evora, Nazaré, Amarante, Aveiro, Braga… Nous avons opté pour un voyage en voiture départ de la maison, au total 5 500 km parcouru avec un arrêt en Espagne pour couper le voyage à l'aller à Vitoria gastiez et un arrêt au retour à Bilbao. Voici le récit de mes aventures, les photos et suivront les infos pratiques (hôtel et restaurant avec les prix).

à suivre ...
Que voir en... Hongrie
by VoyageForum · 2013-12-21 · 0 replies
Que voir en Hongrie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Balatonfured : une des principales stations balnéaires du lac Balaton, dans la région des vignobles, avec une importante tradition nautique.Budapest : la belle capitale hongroise riche en architecture, monuments, musées et animations est classée à l'UNESCO pour ses bords de Danube, le quartier du château de Buda et l'avenue Andrassy. En saison, des bateaux relient la ville à Bratislava et Vienne via le Danube.Château d'Esterhazy : ce superbe palais avec ses jardins copiés sur Versailles est situé dans la bourgade de Fertod, à deux pas de la frontière autrichienne.Château de Godollo : un palais impérial du XVIIIe siècle des environs de Budapest.Château de Gyula : une vieille forteresse du XIIIe siècle dans la ville du même nom, à la frontière roumaine.Château de Keszthely : dans la station balnéaire éponyme, sur les bords du lac Balaton, c'est un joli palais baroque du XVIIIe siècle.Château de Sarospatak : dans la commune du même nom. C'est le château qu'on voit au dos des billets de 500 Forint.Château de Sümeg : une forteresse perchée du XIIIe siècle parmi les mieux conservées du pays.Château de Visegrad : un bel ensemble formé de deux forteresses moyenâgeuses et d'un petit palais royal dans la ville de Visegrad, en bordure de Danube.Debrecen : c'est la seconde agglomération de Hongrie. Elle est assez peu touristique avec avant tout quelques musées.Dunaujvaros : la ville en bord de Danube, au coeur du pays, possède une architecture et un urbanisme typiques de l'époque soviétique.Eger : belle ville du nord avec un château et des monuments baroques.Esztergom : cette ville frontalière de la Slovaquie, à la belle architecture, abrite la plus grande basilique d'Europe centrale.Györ : une cité animée avec son centre ancien de style baroque. On peut également visiter à sa périphérie l'abbaye bénédictine de Pannonhalma classée à l'UNESCO.Holloko : ce village, à une centaine de kilomètres au nord de Budapest, est un véritable musée en plein air. Ses maisons et autres édifices du XVIe et XVIIe siècles sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Kecskemét : une ville surtout connue pour la musique et son architecture Art Nouveau.Köszeg : petite ville à la frontière autrichienne avec un centre ancien et un château.Miskolc : malgré quelques monuments et les thermes troglodytiques de Miskolctapolca, cette grosse agglomération sert surtout de base pour la découverte des montagnes voisines (le massif du Bükk) qui sont propices à la randonnée.Mosonmagyarovar : c'est la ville du "tourisme dentaire" en Hongrie.Pécs : ville universitaire avec son centre ancien, son musée Vasarely et sa Nécropole paléochrétienne classée au patrimoine de l'UNESCO.Salgotarjan : cette cité minière du nord, outre son musée de la mine, abrite les vestiges de plusieurs châteaux forts dans ses environs proches.Siofok : c'est la principale station balnéaire du lac Balaton. Elle est très réputée pour son animation, notamment auprès des jeunes.Sopron : une vieille ville à l'architecture en partie médiévale située à la frontière autrichienne.Szeged : une ville aux frontières serbe et roumaine avec une assez belle architecture Art Nouveau et quelques monuments.Székesfehérvar : ville au nord du lac Balaton avec une jolie architecture baroque et des musées.Szentendre : cette petite cité de la région de Budapest a gardé sa belle architecture baroque. Assez touristique, elle abrite également nombre de galeries d'art et plusieurs petits musées.Szombathely : une ville fondée par les romains (et la plus ancienne du pays) avec quelques jolis édifices.Tokaj : cette bourgade du nord-est est internationalement connue pour son vin, le Tokay. Toute la région viticole autour, avec ses caves et domaines à visiter, est classée au patrimoine de l'UNESCO.Vacs : des églises et une belle architecture baroque pour cette jolie commune au nord de Budapest.Veszprém : une ville proche du lac Balaton avec un vieux centre, des édifices baroques, des ruelles étroites et des petits ponts qui lui confèrent un certain charme.2- Patrimoine naturelLac Balaton : c'est le plus grand lac d'Europe Centrale. Il attire les pêcheurs et les touristes par ses jolis paysages, ses stations balnéaires (Siofok, Balatonfured, Keszthely...), ses villes thermales (Héviz, Marcali), ses vignobles (rive nord du lac) ou encore le château de Keszthely. On peut aussi randonner sur le pourtour du lac ou ses environs, de même qu'y faire de petites croisières.Lac de Neusiedl : ce grand lac mi-hongrois et mi-autrichien abrite nombre d'espèces d'oiseaux et est classé à l'UNESCO. Il est également apprécié pour ses possibilités nautiques, y compris en hiver où on y pratique la voile sur glace, et de randonnées. Il fait partie du parc national "austro-hongrois" de Ferto-Hansag.Grottes d'Aggtelek : dans le village du même nom, au nord du pays. Ce vaste réseau de grottes karstiques inclus dans un parc national est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc National de Bükk : on peut faire de la randonnée dans ce massif des Carpates de même qu'y découvrir plusieurs grottes. C'est aussi dans le Bükk qu'est située la station de ski de Bankut.Parc National d'Hortobagy : à l'est de la Hongrie, dans la grande plaine (la "Puszta"), c'est le plus ancien et le plus vaste parc du pays. C'est une zone de steppes et d'élevage où nichent également nombre d'espèces d'oiseaux. Il est inscrit à l'UNESCO.Parc National de Kiskunsag : une zone naturelle du sud appréciée des amateurs d'ornithologie.Parc National de Körös-Maros : une autre réserve naturelle du sud de la Hongrie connue pour abriter diverses variétés d'oiseaux.3- Le plus apprécié...

Budapest; Château d'Esterhazy; Grottes d'Aggtelek; Holloko; Lac Balaton; Lac de Neusiedl; Pécs; Szentendre.

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Que voir à... Taïwan
by VoyageForum · 2013-12-07 · 0 replies
Que voir à Taïwan ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).

1- Côte Ouest Fulong Beach : située dans l'agglomération de Taipei, c'est la plage la plus prisée des habitants de la région pour la baignade et le surf.Hsinchu : c'est une des plus vieilles villes du pays qui attire cependant bien plus par son activité universitaire et scientifique que son attrait touristique. Des possibilités de randonnées dans les montagnes voisines.Jinguashi : un des deux ou trois villages de la côte nord ayant bénéficié de la ruée vers l'or. Niché dans un cadre de collines et de côtes, il présente nombre de témoignages de cette période minière ainsi que plusieurs temples.Juifen : cet ancien village de la ruée vers l'or, désormais englobé dans les lointains faubourgs de la capitale, attire les visiteurs à la recherche de l'atmosphère de cette période d'antan. Quelques petites randos dans les environs.Kaohsiung : le grand port est la seconde ville de Taïwan. Il est nettement plus connu pour son activité économique que son attrait touristique malgré quelques édifices anciens ou modernes intéressants.Keelung : une cité portuaire des environs de Taipei qui possède plusieurs anciens forts datant du XIXe siècle et quelques témoignages le guerre franco-chinoise de 1884-85.Lukang : cette vieille ville présente un joli patrimoine traditionnel avec notamment plus de 200 temples.Miaoli : grande ville de la côte nord-ouest avec diverses possibilités de treks dans les montagnes avoisinantes et de plages sur la côte. Miaoli est aussi au coeur de la culture Hakka.Nantou : la ville au centre de l'île, proche du vaste lac Sun Moon, est au milieu de belles montagnes parmi lesquelles randonner.Taichung : c'est la troisième agglomération taïwanaise. Quelques musées, temples et des possibilités de treks dans les environs.Tainan : l'ancienne capitale impériale et la plus ancienne cité de Taïwan est incontournable pour son centre ancien avec ses nombreux temples et bâtiments historiques.Taipei : la capitale taïwanaise (associée à sa voisine New Taipei) offre un mélange d'ancien et de moderne dans son bâti et son architecture. On y voit aussi bien un des plus hauts buildings au monde (Taipei 101) que nombre de temples et quelques quartiers anciens (Tamsui). La ville abrite également pas mal de musées et le Mémorial de Chiang Kai-Chek. Juste à côté le joli parc national Yangmingshan offre de bonnes opportunités de randonnées.Wulai : gros village pas très loin de Taipei réputé pour ses sources d'eaux chaudes, sa culture aborigène et accessoirement sa cascade. On peut aussi y randonner, pêcher ou observer les oiseaux.2- Côte Est Hualien : cette ville côtière de l'Est est une des plus belles du pays au niveau cadre avec l'océan, les forêts et les montagnes qui l'entourent. Pas loin les Gorges de Taroko offrent de bonnes opportunités de randos, de raft et de canyoning.Jiaoxi : proche de la capitale, Jiaoxi est connu pour ses sources chaudes qui attirent pas mal de monde le week-end. On peut aussi y faire des randonnées.Nanao : c'est la principale commune aborigène de l'île. On peut marcher dans les montagnes avoisinantes.Taitung : grande ville de la côte sud-est où vivent différentes minorités avec leur culture et traditions.Toucheng : petite ville de la côte nord-est réputée pour le surf. On peut également y voir des baleines et dauphins.3- Les îles Jinmen : cette île longtemps interdite est à moins de 5 km des côtes chinoises. On y découvre de petits villages au bâti traditionnel Fujian et des plages tranquilles.Lanyu : cette île volcanique au sud-est de Taiwan - appelée aussi l'île des Orchidées - abrite une petite communauté Da'o à la culture et aux traditions bien présentes. Mais Lanyu sert aussi de lieu de stockage de déchets nucléaires.Lutao : appelée aussi l'île Verte, c'est un endroit assez apprécié au niveau plongée.Matsu : petit archipel à 20 km des côtes chinoises avec de beaux paysages et quelques attraits historiques (fort, tunnel, architecture traditionnelle).Penghu : un archipel d'une centaine de petites îles et d'îlots entre Taïwan et la Chine. De beaux paysages, des plages, des temples et des villages, plus des balades en bateau entre les îles. 4- Patrimoine naturelAlishan : une petite zone montagneuse au coeur de Taïwan. Très appréciée et visitée pour ses paysages, la randonnée et son train touristique d'Alishan à Monkey Rock.Chungyang : ce massif montagneux avec nombre de sommets dépassant les 3 000 m traverse l'île du nord au sud dans sa partie centrale. Il offre de jolis paysages et de très nombreuses opportunités de treks.Parc national de Kenting : à l'extrême sud cette réserve naturelle où se côtoient plages, falaises, grottes et montagnes est assez touristique. Elle est appréciée pour les activités nautiques (surf, jetski, plongée...).Parc national de Shei-Pa : situé dans les environs d'Hsinchu, un parc montagneux avec des opportunités de randonnées.Parc national de Taroko : dans les environs de Hualien, ce parc abrite les superbes gorges de Taroko où on peut faire de la randonnée, du raft et du canyoning.Parc National Yangmingshan : aux portes de Taipei ce parc montagneux aux sources d'eaux chaudes et de soufre est très apprécié des gens de la capitale pour ses possibilité de randonnées.Parc national de Yushan : dans la partie sud de l'île ce parc d'altitude abrite nombre de haut sommets dont le Yushan qui est le point culminant de Taïwan avec 3 952 m. On y fait des treks dans de beaux paysages où se côtoient vallées, falaises, pics et canyons.- © VoyageForum -
Que voir en... Slovaquie
by VoyageForum · 2013-11-14 · 0 replies
Que voir en Slovaquie? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays pas très connu au niveau touristique (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Banska Bystrica : l'ancienne cité minière, au centre du pays, est une ville assez agréable avec son château, ses monuments et ses églises. Mais c'est aussi et surtout une base pour découvrir les montagnes et parcs des environs.Banska Stiavnica : belle ville médiévale à vocation minière située dans le sud du pays. Elle est classée à l'UNESCO pour sa valeur historique et les monuments miniers de ses environs.Bardejov : très belle cité médiévale fortifiée du nord-est de la Slovaquie, près de la Pologne. Elle fait d'ailleurs partie du patrimoine de l'UNESCO.Bratislava : la capitale slovaque est située à la frontière autrichienne. Très agréable et animée, elle offre un superbe centre ancien où se mélangent Gothique, Baroque et Renaissance. Bratislava est aussi une étape pour les croisières sur le Danube notamment entre Vienne et Budapest.Brhlovce : vieux village troglodythique du sud-ouest du pays.Château de Bojnice : un joli édifice datant à l'origine du XIIe siècle dans la ville thermale du même nom.Château de Cachtice : un château perché, ancienne prison, de l'ouest du pays.Château de Cerveny Kamen : un château-musée du XVIe siècle des environs de Bratislava.Château de Devin : les vestiges d'une vieille forteresse perchée dominant le Danube, face à l'Autriche, à quelques kilomètres de la capitale.Château de Levice : les vestiges d'une forteresse du Moyen-Age transformée en musée régional.Château d'Orava : joli château du XIIIe siècle surplombant la rivière Orava dans le nord de la Slovaquie.Cicmany : un village à l'architecture traditionnelle en bois des environs de Zilina. On peut randonner dans les forêts avoisinantes.Eglises en bois de la région des Carpates : ces églises traditionnelles des XV-XVIIIe siècle sont inscrites à l'UNESCO. Elles sont au nombre de huit dans les villages de Bodruzal, Hervartov, Hronsek, Kezmarok, Ladomirova, Lestiny, Ruska Bystra et Tvrdosín.Kezmarok : autrefois peuplée d'une forte minorité allemande, la grosse bourgade présente un château, une belle église en bois (inscrite à l'UNESCO) et un centre historique.Kremnica : une bourgade médiévale au coeur de la Slovaquie.Kosice : seconde agglomération slovaque avec un centre ancien et une imposante cathédrale.Levoca, Spissky Hrad et les monuments associés : c'est un ensemble de sites classés UNESCO situés à l'est. On y trouve ainsi l'ancien monastère de Spisska Kapitula et son environnement urbain, l'église du village de Zehra, les vieilles demeures de la bourgade de Spisské Podhradie, et surtout le château de Spissky Hrad et la cité médiévale fortifiée de Levoca.Levoca : grosse bourgade médiévale fortifiée dans le prolongement du château de Spissky Hrad. Elle représente le site le plus intéressant d'un ensemble classé au patrimoine de l'UNESCO.Liptovsky Mikulas : la ville est un centre touristique grâce à sa proximité avec les Tatras (et ses grottes) et la principale station de sport d'hiver du pays (Jasna).Nitra : une des plus anciennes cités de Slovaquie, parmi les plus belles, avec son château et son centre ancien.Piest'any : principale station thermale du pays et une des plus importantes d'Europe Centrale.Poprad : la ville du nord est reconnue pour son centre-ville historique ainsi que comme point d'accès à la région des Tatras toute proche.Presov : cette grande ville de l'Est propose une assez belle architecture ancienne où se côtoient le Baroque, le Gothique et le style Renaissance.Trencin : une des plus belles villes du pays avec son château qui domine la vieille ville et la rivière Vah.Trnava : très ancienne ville avec nombre d'églises, un centre ancien et une architecture baroque.Vlkolínec : superbe village traditionnel en bois fondé au XIVe siècle. C'est un des plus typiques et mieux conservés d'Europe Centrale; il est d'ailleurs à ce titre inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Zilina : grande agglomération du nord avec un joli centre ancien restauré.Zvolen : ville moyenne du centre avec un château datant du XIVe siècle.2- Patrimoine naturelGorges de la Dunajec : communes à la Slovaquie et à la Pologne ces gorges où coule la rivière Dunajec attirent un tourisme local pour ses possibilités de canoë ou de raft et les paysages du massif des Piénines.Grotte de glace de Dobsina : c'est la plus grande grotte remplie de glace du pays. Elle est inscrite à l'UNESCO au titre des "Grottes du karst d'Aggtelek ".Grottes du karst d'Aggtelek et du karst de Slovaquie : un ensemble grottes de l'Ouest (karst d'Aggtelek) et du Sud-est (karst de Slovaquie) classées à l'UNESCO.Parc national du karst de Slovaquie : ce parc limitrophe de la Hongrie abrite d'innombrables grottes dont l'ensemble est classé à l'UNESCO. On peut y randonner et surtout pratiquer la spéléologie.Parc national Mala Fatra : zone montagneuse du nord-ouest où randonner dans de jolis paysages. On peut aussi y skier comme à la station de Vratna Dolina.Parc national du Paradis slovaque : ce parc montagneux au coeur du pays est réputé pour ses sentiers de randonnées pédestres ou VTT, ses possibilités d'escalades, et ses centaines de grottes dont celle de glace de Dobsina qui est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parc national des Poloniny : aux frontières avec la Pologne et l'Ukraine, l'endroit est connu pour ses forêts primaires de hêtres inscrites à l'UNESCO et une faune assez riche avec des ours, des lynx et des bisons d'Europe. On y pratique la randonnée et le ski.Parc national des Tatras : ce superbe parc transfrontalier avec la Pologne englobe une large partie de la chaîne des Tatras. C'est une zone de montagnes et de lacs avec une flore et une faune (ours, loups, lynx...) assez importantes. Très touristique, on y vient pour la randonnée, le vélo, la pêche, l'alpinisme, le ski, ou encore le raft et le canoë pour ce qui est de la rivière Bela. On peut aussi accéder à un de ses plus hauts sommets (le Lomnicky) en téléphérique.Petites Carpates : chaîne montagneuse de l'ouest de la Slovaquie assez touristique, notamment auprès des habitants de la capitale, pour ses activités nature (randonnée, vélo, ski...). C'est aussi une région viticole avec plusieurs "routes des vins".Vallée de la Demänovska : cette vallée des Tatras abrite deux grottes assez touristiques que sont la Grotte de la liberté et la Grotte de glace de Demanovska.3- Le plus apprécié...

Banska Stiavnica; Bardejov; Bratislava; Grotte de glace de Dobsina; Levoca; Nitra; Parc national du Paradis slovaque; Parc national des Tatras; Petites Carpates; Trencin; Trnava; Vlkolínec.

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Dévaluation du yen: le Japon abordable?
by Funlovin · 2013-10-03 · 41 replies
Salut à tous, J'ai récemment entendu que le gouvernement japonais prévoyait de dévaluer le yen et que par conséquent il serait intéressant de voyager courant 2014 au pays du soleil levant.

J'ai vaguement cherché, mais ne connaissant pas le cours normal du yen, ni le coût de la vie(chère semble-t-il), je n'ai pas trop de repères.

Avez-vous des infos, des news ? Est-ce déjà abordable ?

Par avance, merci.

Amitiés, Alex
Carnet de voyage Trekking Shimshal Pakistan
by Zyrtex · 2013-09-28 · 4 replies
Je souhaiterais partager avec les membres de voyageforum un bref compte rendu de voyage d'un trekking réalisé avec Pierre Neyret à Shimshal, dans le Gojal Pakistanais en octobre 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de vanter la beauté des paysages du Karakoram, de l'hospitalité légendaire des pakistanais et de l'ouverture d'esprit exceptionnelle des Ismaéliens, au vu de la tournure géopolitique actuelle. Disons que les évènements du Nanga Parbat ne font qu'empirer la situation médiatique déjà ô combien compliquée.

Pour ma part, je souffre pour mes amis Hunzakuts et Shimshalis qui essayent tant bien que mal de vivre du tourisme. Un peuple passionnant, incroyable, et si isolé. Non pas seulement géographiquement, mais également sans droit de vote du fait du triste conflit sur le Cachemire.

Attirance pour les hautes vallées du Pakistan

Bref, j'ai toujours été attiré par les montagnes du Karakoram, un monde sauvage aux vallées mythiques reculées, au pied de grands sommets inhospitaliers au pied duquel se déverse les plus grands glaciers de montagne du monde. Parmi les coins les plus attractif, le fameux Snow Lake, un haut plateau glaciaire dans un massif de haut sommets de 7000 mètres, qui permet de réjoindre les vallées d'Askole (par le glacier de Biafo), porte d'accès du Baltoro, la fameuse oasis de Hunza, en descendant le long glacier d'Hispar au pied de la spectaculaire chaîne de l'Hispar Sar, et la vallée aride de Wusum, en descendant le le glacier de Braldu, tout proche de la frontière avec le Turkestan chinois, et ses vallées perdues de Sarpo Laggo et de Saksgam, autrefois propriété des Shimshalis. Autres motif d'intérêt: le fameux Baltoro pour découvrir les plus hauts sommets du Karakoram et la Mecque de l'Himalayisme: le K2, second plus haut sommet du globe. L'envers du décor, avec les coins de Hushe et Kaphlu, au pied du col du Gondogoro, et du K12. Il y a aussi la région du Nanga Parbat avec la merveilleuse vallée de Fairy Meadows, le versant Diamir et l’impressionnant versant Rupal. Les vallées Kalashes et le massif de l'Hindu Kush qui s'étire jusqu'au Tirch Mir. La vallée du glacier de Batura, zone de pâturage et point de vue sublime sur les chaîne des Batura, au dessus du village de Passu. Les vallées autour de Hunza, avec des treks courts vers le camp de base du Rakaposhi, vers Ultar Meadows, vers Rash Lake. La vallée de Chapursan proche du corridor de Wakkhan, autre coin mythique. Et le massif du Khunjerab, entre Pamir et Karakoram, dans lequel s'insère la vallée reculée de Shimshal, but de mon voyage. La liste est bien sur non exhaustive, ce sont en tout cas les sites qui m'attirent inexorablement, qui me font rêver. Des projets de voyage futurs, sans nul doutes...

Origine du Voyage

Depuis plusieurs mois en 2010-2011, je passais du temps sur les sites francophones des hautes vallées pakistanaises: Blank on the Map, Trekking au Pakistan, Karakoram Ski Expedition, le site de Pierre Neyret, dernier guide amoureux des hautes vallées, qui continue années après années d'organiser des voyages pour démontrer la factibilité de voyager en sécurité en ces temps troubles pour la nation pakistanaise, post 09-11.
http://blankonthemap.free.fr/ http://www.trekking-au-pakistan.com/ http://www.karakoram-ski-expedition.com/

Je vous propose également de consulter le site magnifique de Matthieu Paley, avec de très beaux clichés du petit Pamir Afghan, juste de l'autre côté de la frontière, dans la région de Wakkhan, en compagnie des familles de berges kirghizes. http://www.pamirbook.com/LeLivre.html

Mathieu Paley est aussi l'auteur du site Pamir Knot et de guides descriptifs de divers endroits du Gojal: http://www.pamirknot.com/

http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_hussaini.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khunjerab_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khyber.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_passu.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_gulkin_ghul.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_chapursan_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_misgar.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_shimshal.pdf

Le fond Snow Leopard Trust développe des projets actuellement dans la vallée de Chapursan et dans le Parc National de Chitral Gol au Pakistan, ainsi que depuis peu dans le Wakkhan Afghan. Le fond espère qu'il ne perdra pas tout son travail à la fin du projet, avec le départ des forces américaines synonyme de fin des finnancements. http://www.snowleopard.org/...-e072cc97ce-92736429

Il y a aussi des travaux de conservation importants dans le Gojal Pakistanais, que ce soit sur Shimshal ou aupres de la Khunjerab Village Organization, rassemblants les villages limitrophes du parc national de Khunjerab: http://snowleopardconservancy.org/conservation-gojal/

Les terres ancestrales et en particulier les pâturages de Shimshal étant situées a l'intérieur des frontieres du Parc National dont le plan de management et les limites furent définies sans concertation avec la communauté, les Shimshalis rejettent catégoriquement le Parc et ont développé le Shimshal Nature Trust, qui a pour but de concilier développement économique de la communauté et conservation. http://www.snt.org.pk/ http://www.brocku.ca/webfm_send/13297

Et des sites d'expé et de trekkings à Wakkhan: http://www.noshaq.com/equipe-noshaq.php http://www.juldu.com/index.html

J'avais toujours pensé - à tort - qu'il me serait impossible de visiter les magnifiques paysages, pour ne pas dire mythiques, de la KKH. Mais un voyage proposé par Pierre Neyret m'a mis la puce à l'oreille, un voyage unique: suivre le Kutch des Shimshalis. Pierre Neyret a pendant longtemps accompagné des voyages pour le compte d'allibert au Pakistan, et organisé de grandes traversées glaciaires au caractère partiellement exploratoire sur le Snow Lake depuis plus d'une quinzaine d'années. En ce sens il est un précurseur de cet itinéraire devenu mythique, et est à la fois un moteur pour le tourisme dans la zone. Il faut bien essayer de sauver les meubles après tant de propagande erronée, globalisant le problème taliban à l'ensemble d'un pays hétéroclite dont les frontière furent édifiées seulement par des enjeux géopolitiques, durant la percée Russe en Asie Centrale à la fin du XIXème siècle. Heureusement que Pierre est encore là pour montrer la face réelle du Pakistan, l'hospitalité des peuples dardes, rappeler la beauté des vallées, et la sauvagerie de ces paysages du bout du monde, pour qu'ils ne tombent pas dans l'oublie.

Je me suis convaincu petit à petit de la nécessité de participer à cette aventure, en raison de son caractère unique, et bien sur de connaître ces paysages qui m’attiraient tant.

Contexte

Le village de Shimshal se trouve dans le Gojal Pakistanais, à 3 heures en jeep depuis Passu en remontant la vallée éponyme de Shimshal, le long des gorges autrefois inaccessibles de la Shimshal River. La rivière se faufile tant bien que mal entre le massif du Khunjerab et du sommet Karun Koh (7164mètres), au Nord, et la chaîne impressionnante de l'Hispar Muztagh, culminant à plus de 7885 mètres avec le Distaghil Sar, au Sud. Au bout de la vallée, après avoir traversé le glacier de Malanguti et ses sources chaudes au pied duquel se distinguent les plus haut sommet de la chaîne, se trouve le village reculé de Shimshal, un village Wakhi peuplé d’ismaéliens. Aujourd'hui relié par une route impressionnante, creusée à la main au prix de la sueur des Shimshalis durant 18 années de pénibles efforts, le village était autrefois à 3 jours de marche de Passu, avec le franchissement du col Qarun reliant la haute vallée de Shimshal de la vallée de Boibar, évitant ainsi les gorges infranchissables.

Les Shimshalis se sont installés dans une vallée aride, que seule l'irrigation à permis de rendre quelques terres fertiles, qui ne permettent pas d'assurer pour autant l'autarcie du village. D'origine nomades comme le sont leur voisins de Chapursan ou de Wakkhan, ils possèdent le plus grand cheptel d'ovins, de caprins et de yaks du Karakoram, qu'ils emmènent chaque été paître sur les pâturages verdoyants et fleuris du Shimshal Pass. Ce col marque exactement la ligne de partage des eaux: un goutte de pluie tombée côté ouest se déversera vers le Golfe d'Oman, une autre tombé un peu plus à l'Est arrivera dans la dépression du Lob Nord, après avoir traversée le désert du Taklamakan. Le but du voyage est justement de découvrir les paysages de "pamirs" du col, et la vie quotidienne des bergères qui gardent les troupeaux jusqu'à l'arrivée des premières neiges, puis de les accompagner dans leur grande transhumance d'automne - le Kutch - pour suivre les 7000 animaux revenir au village à travers de magnifiques gorges et de hauts cols face à la chaîne de l'Hispar Muztagh.

Sécurité

Je ne peux vous cacher que jusque dans le vol Paris-Islamabad, je me demandais encore ce que je "foutais" là! La réflexion fut longue, mais les faits statistiques, historiques, montrent qu'il est plus sûr de voyager dans les hautes vallées du Pakistan qu'en France même. Les faits sont bien là: aucun attentat à l'encontre de touristes dans les Northern Areas depuis 2001, aucun problème à l'encontre des membres des expéditions depuis cette même date. Seul point de doute: le passage d'Islamabad, où je considère important d'éviter de résider dans les quartiers ministériels et de représentation du pouvoir de l'armée, qui sont malheureusement des cibles d’attentats terroristes. Il n'y a aucune possibilité d'attentat dans la région du Baltistan et de Hunza-Gojal, étant peuplée très majoritairement par des peuples ismaéliens ou soufis, qui développent une haine profonde pour les fanatiques talibans qui ont ruiné toute perspective de développement du tourisme dans leurs vallées bénies par la nature. Gilgit en elle même est très sure, même si on ne peu négliger les possibles conflits ethniques. Quant à la région Chilasi, c'est belle et bien devenue un problème suite à l'attentat du Nanga Parbat perpétré par des terroristes talibanais, sans doutes soutenus par quelques membres des communautés les plus fanatiques de la vallée.

Plus aucun doute: je peux partir tranquillement dans le Karakoram!

Récit d'un voyage incroyable

Après un vol très scénique au dessus du Pir Panjal, de l'Himalaya et du Karakoram, nous arrivons à Gilgit comme prévu. Pas de retard sur le programme, du tout bon pour nous! Il est vrai que les aléas du climat oblige quelques réserves en cas qu'il soit nécessaire de se rendre par bus à Gilgit, à travers les magnifiques gorges de l'Indus dans le Kohistan et les vallées Chilasies. Nous avons pu admirer les sommets nord du Pir Panjal au niveau des vertes vallées Kaghan, les beaux lacs glaciaires et les sommets enneigées du Saran et Malika Parbat. Une fois passé le Babusar Pass, voici le géant Nanga Parbat, Pilier Ouest de la chaîne de l'Himalaya, un sommet de 8000 mètres véritablement imposant. C'est aussi la plus grande différence de dénivelé au monde: on passe de 1250 mètres au niveau de la KKH à 8125 mètres au sommet de la "Montagne Nue". On aperçoit rapidement nos premier grands 7000 du Karakoram, les Haramosh Peaks, et nous arrivons dans la vaste plaine bien verte de l'oasis de Gilgit, un point de convergence de nombreuses ethnies dardes qui parlent les langues khowar, Shinas, Baltis, Wakkhi et Burushaski. Petit arrêt dans le jardin de notre hôtel, déjeuner et départ pour la KKH vers le Nord, le long de la rivière Hunza à destination de Karimabad. Les gorges contournent le massif du géant des lieux, l'immense Rakaposhi qui écrase littéralement le paysage de la vallée.

Nous prenons le temps de découvrir la luxuriante vallée le lendemain matin, avec tout d'abord la visite du fort de Baltit à l'architecture intéressante, très proche des palais Laddhakis. La forteresse récemment restaurée par la fondation de l'Aga Khan, domine le village en terrasse de Karimabad, où poussent de très nombreux arbres fruitiers - abricotiers et pommiers étant les principaux produits d'exportation vers le Punjab et assurant l'économie de la vallée. Nous visitons aussi les canaux du village depuis le Eagle Nest ou nous déjeunons, perché sur un éperon dominant la vallée. Nous pouvons y apercevoir les sommets du Spantik et du Diran au Sud, et la flèche du Lady Finger et l'Hunza Peak au Nord, deux très belles montagnes dont les glaciers sont la source d'eau du village nécessaire pour l'irrigation des cultures.

Départ vers Passu le lendemain matin, après quelques heures de plus à glaner au village. Nous passons au pied du fort d'Altit. Je suis frappé par le bleu électrique de la rivière Hunza. Nous croisons le fantastique lac Attabad, résultat de l'effondrement d'un pan entier de la montagne au niveau du village éponyme, qui a submergé complètement ou partiellement plusieurs villages dont Gulmit, préfecture du district du Gojal. Les lumières sont magnifiques, le bleu du lac irréel, on distingue le sommet du Shispar à l'Ouest juste avant l'arrivée à l'embarcadère. L'activité y est frénétique, mais moindre que du côté aval du lac où se bousculent des dizaines de tracteurs et de camions pour décharger les provisions en provenance de la Chine. Il est encore tant d'en profiter. D'ici un mois tout au plus, le col du Khunjerab sera fermé, et le Gojal sera coupé du monde, le lac Attabad en aval étant gelé durant les longs mois d'hiver.

Nous arrivons juste pour le coucher de soleil sur les très esthétiques flèches du Passu Peak ou Tupopdan Sar sur les berges de la rivière Khunjerab, après avoir croisé en chemin de magnifiques points de vue sur la rivière a Hussaini et le glacier Passu dévalant plus de 4500 mètres de dénivelée. La matinée suivante, nous partirons vers Shimshal!

La traversée des gorges est vraiment impressionnante, il faut penser qu'il y a plus de 5500 mètres au dessus de nos tête. La route a souvent été creusé dans la roche, coupé dans les falaises ua pied du Karun Koh. La vallée s'élargit ensuite, nous découvrons le Col de Karun, traversons la rivière sur un pont suspendu au dessus de 150 mètres, puis continuons sur une route perchée jusqu'au glacier de Malanguti, descendant des sommets de 7000 mètres de l'Hispar. Il y a des sources tièdes au dénommé Kuh dans lesquels nous nous baignerons au retour, et beaucoup de menthe sauvage donnant une ambiance rafraichissante.

Nous visitons le village de Shimshal dans l'après-midi: visite des classes de l'école, des champs, et des plantations de boulots pour le bois de construction et d'épineux que les habitants entretiennent pour le feu de la cuisine. Les enfants jouent au cerf-volant. Le village est constitué de quatre hameaux où les maisons sont réparties au milieu des parcelles cultivées. Le blé vient juste d'être moissonné, il reste quelques fardeaux de paille pour les animaux l'hiver ci et là, et les derniers fruits séchés (des pommes) pour passer l'hiver. Nous passons encore du temps dans le village le lendemain matin, puis c'est le départ pour un trekking d'une dizaine de jours vers les pamirs de Shimshal, à travers les gorges sauvages de la Pamir-i-Tang sur des chemins acrobatiques. Les "pamirs" sont des plaines d'altitude caractéristiques du massif situé un peu plus au Nord. Le Khunjerab fait toujours géographiquement parti de la chaîne du Karakoram, mais il s'agit bien d'une zone de transition dans lequel vivent les rares moutons de Marco Polo, très menacés, des bharals, des ibex, des ours, des loups (ces deux derniers étant rares dans la région et passagers, venant sans doute depuis la vallée de Sarpo Laggo), et des léopards des neiges. Concernant ces derniers, un groupe de scientifiques pakistanais nous montrera a notre retour de magnifiques clichés d'un couple dans le secteur de Yazghil photographiés avec des pièges photographiques.

Nous campons le premier jour après seulement 2 heures de marche en bas des gorges, en face du glacier de Yazghil. Comme tous les soirs, je pars marcher durant 2 heures dans les alentours pour découvrir des points de vue et m'isoler un peu pour profiter du silence et de l'immensité des montagnes, de la beauté des paysages. Seconde journée jusqu'au lieu Furzeen (qui veut dire genévrier si mes souvenirs sont bons). Nous marchons maintenant sur les sentiers très aériens de la Tang, 1000 mètres au dessus du vide, à travers des gorges époustouflantes. Les paysages sont très minéraux, les sommets s'arrondissent un peu, nous arrivons petit à petit dans le Pamir. Troisième journée de trek, jusqu'à Ardab Purien, un site au roches mauves rougeâtres très esthétiques, avec une vue splendide sur un petit 6000, le Chart Pirt. il y a quelques yaks blancs qui paissent dans les rares épineux en fleurs. Dernière journée pour atteindre les estives d'été de Shimshal de Shujerab, un magnifique petit village saisonnier de pierre très rude mais très charmant, au pied du col de Shimshal. Des femmes de chaque familles passent l'été dans les estives avec les bêtes pour la confection du fromage et du beurre, et protéger les bêtes des possibles prédateurs. Il n'y a généralement pas d'hommes dans les estives l'été, ils sont occupés dans les champs au village. Mais pas de machisme pour autant, puisque quelques uns d'entre eux ont la dure tâche de passer l'hiver coupés du monde, de l'autre côté du col enneigé dans les pâturages de Sherelik, en compagnie des yaks les plus forts dans les vallées de Wusum et de Sarpo Laggo, très proche de la frontière chinoise. Des provisions de blé sont déposées durant l'été dans les refuges pour assurer la substance des hommes pour les 7 longs mois d'hiver. En effet, côté Shimshal, il n'y a pas de pâturages suffisant pour les yaks, seuls les jeunes yaks et les femelles steriles y sont descendus puisque trop faibles, ils ne survivrait pas l'hiver en altitude. Cette situation difficile est également le résultat de la redéfinition des frontières chino-pakistanaise, qui a privé Shimshal de ses grands territoires de la Shaksgam et de la Sarpo Laggo.

Nous passons les trois prochains jours dans les estives, pour connaître la vie de bergers et partager un petit bout de chemin avec les Shimshalies, assister à la traite des 9000 bêtes, du gardiennage des jeunes yaks, de la confection des fromages. C'est aussi l'occasion pour moi de visiter les alentours. Une première journée est consacrée à la visite du col où il ne reste plus d'herbe. Nous sommes au pied du Minglik Sar, un sommet de 6000 mètres glaciaires facile, très bel objectif pour les alpinistes modestes qui souhaitent réaliser une ascension dans des paysages magnifiques et découvrir la réalité d'un village Wakkhi. Nous atteignons l'autre estive de Shuwart, de l'autre côté du col, ou les bergères vivent une partie de l'été, afin d'assurer la rénovation des pâturages versant Shujerab. Les 1000 yaks sont tous localisés sur le col, il y a des grands mâles peu commodes et très intimidants, sur les berges des lacs certainement d'origine glaciaire. une chute de neige au retour assurent une ambiance agréable. Nous revenons tout juste pour assister au retour des bêtes dans l'enclot de pierre, qui franchissent un petit pont sur la rivière, et assister à la traite fastidieuse que les femmes réalisent à l'aube et au crépuscule. Pour la deuxième journée, nous nous rendons de nouveau sur le col, pour tenter l’ascension d'un sommet de 5500 mètres au dessus du village sans crampons. Nous terminons sur un petit glacier puis sur l'arrête trop enneigée, qui nous empêche de continuer jusqu'au sommet pour cette fois. Très beau point du vue sur l'ensemble du massif du Khunjerab et la destination de demain. Retour au village pour partager un moment avec les Shimshalis et manger un délicieux ragout de mouton préparé par la sœur d'Imtiaz, mon guide Shimshali. Pour la dernière journée aux estives, nous allons au fond de la vallée, jusqu'à un glacier présentant des très belles stalactites de glaces. Paysages désolés et glaciers suspendus sur les sommets des alentours. Le départ du Kutch a été décidé pour le lendemain matin, pour trois jours de descente jusqu'à Shimshal, empruntant un chemin différent que celui emprunté à l'aller avec le franchissement successifs des cols de Shashmirk et Ulzeen, deux très beaux balcons sur la chaîne des Hispar.

Malheureusement, le programme devra être changé aux aurores suite à un incident malheureux survenu dans notre groupe. Les Shimshalis nous montrent leur soutiens les plus exemplaires, leur générosité et leur ouverture d'esprit spectaculaire pour nous aider à surmonter un tragique accident pour l'un des membres de notre groupe.

Le retour s'effectuera donc par le même chemin qu'à l'aller, sur la "Parmir Highway". Retour à Shimshal en trois jours, puis sur Passu après une longue discussion avec Doulat Amin, un homme extraordinaire, premier professeur de l'école de Shimshal, d'une extrême sagesse. Nous rentrons ensuite à Passu puis Hunza où nous restons une journée pour profiter de la douceur des lieux. Nous en profitons pour visiter les champs, et tenter de monter aux pâturages de l'Ultar. Bien dommage car nous ne trouvons pas le chemin, alors que nous pensions suivre les canaux taillés dans la falaises, ceux-ci semblent bien trop dangereux à notre goût. Les couleurs d'automne se sont installées, la vallée s'est parée de magnifiques couleurs jaunes et rouges, c'est un spectacle fantastique.

Le retour à Islamabad en avion ne sera finalement pas possible du fait du mauvais temps, nous décidons donc d'emprunter la Karakoram Highway pour une longue descente de deux jours des gorges de l'Indus jusqu'aux plaines du Punjab. Nous quittons donc l'oasis de Gilgit et nous enfonçons dans le désert de Chilas, une vallée très aride sur les berges de l'Indus, mais parée de forêts d'altitudes sur ses hauteurs surement plus arrosées. Nous passons au pied du Nanga Parbat, tout aussi imposant depuis le sol que depuis les airs vingt jours plus tôt. Les femmes se font de plus en plus absentes lors de la descente, les chilasis étant plus conservateurs que les autres peuples dardes des hautes vallées. C'est d'ailleurs d'ici que furent entraîner les moudjahidines pour envahir le Cachemire sous la dictature du général Zia, sans nuls doutes une des raisons pour essayer de comprendre aujourd'hui l'appui de quelques Chilasis aux talibans qui ont lâchement exécuté les alpinistes au camp de base du Diamir un peu plus tôt cette année. Le Pakistan souffre aujourd'hui du fait de décision géopolitiques attisant les extrémismes. Nous passons auparavant à la confluence de la Hunza River et de l'Indus, qui marque surtout le point de suture des plaques indienne et eurasienne. Elle délimite également la chaîne de l'Himalaya (Est - Sud), des chaînes du Karakoram (Nord) et de l'Hindu raj (Oest), contrefort de l'Hindu Kuch. La végétation fait petit à petit son apparition, nous trouvons maintenant des arbres, sur les hauteurs, très loin, de grandes forêts de cèdres de l’Himalaya, nous arrivons au Kohistan, terre des Pastounes. L'activité économiques y est quasiment inexistante, seule ressource exploitée à outrance, l'activité forestière. Nous découvrons des troncs de cèdres sur les bords des routes et dans de nombreux camions à destination de la fournaise du Punjab. La région montre encore les séquelles des tremblements de terre dévastateurs qui frappent souvent la région, le dernier ayant survenu en 2009 il me semble. Les gorges sont maintenant très profondes, les routes aériennes, la vallée beaucoup plus verte, de nombreuses cascades dévalent les pentes des contreforts du Pir Panjal (l’Himalaya étant situé un peu plus à l'Est, de l'autre côté du Babusar Pass). De grands villages sont disposés sur les pentes, au milieu de champs en terrasse. Nous arrivons dans la nuit à Besham, après avoir traversé Dassu puis Pathan. Le lendemain matin, nous traversons un dernière fois l'Indus peu après Takhot et remontons dans les piémonts à travers les rizières. Le buffle fait également son apparition. Nous traversons bientôt des forêts de pins de l'Himalaya, les troupeaux des bergers Gujars sont nombreux sur les bords de la route. Le température est fraiche, nous sommes sur un plateau. Il faut encore traverser Mansehra puis Abbotabad où nous déjeunerons, une ville où l'élite militaire a installé ses meilleurs académies pour certainement chercher la douceur du climat (et où se cachait Ben Laden surement sous l'auspice de l'ISI voire de l'armée elle-même), avant de plonger vers la plaine du Punjab. Nous dormons sur Islamabad. Demain, je prends un vol au dessus du Karakoram pour des Monts Célestes pour Urumqi puis Pékin avant d'entreprendre un voyage d'un mois et demi au Tibet.

Un très beau voyage, un groupe génial, une paire de guides pakistanais très pros et vraiment sympas, une super organisation pour des projets toujours aussi incroyable du côté de Pierre Neyret, mais surtout une expérience mémorable, et un grande leçon de vie de connaître les particularités de cette partie du Pakistan, au peuple si hospitalier, si ouvert, si généreux. Un grande rétrospection sur notre propre société ignorante et hautaine.

Et une envie folle d'y retourner pour visiter de très nombreux coins tout aussi magnifiques.

Je vous invite à visiter le Pakistan en compagnie de Pierre que vous pouvez contacter sur: http://www.karakoram-ski-expedition.com/

Ou bien directement Jahangeer qui organisera à merveille la logistique de votre voyage encadré au Pakistan: http://www.visitagp.com/

Pour ma part, je vous propose de consulter quelques clichés du voyage sur mon site flickr, en cliquant sur le lien ci-dessous: http://www.flickr.com/...s/40746420@N03/sets/

N'hésitez pas à me demander des conseils en MP si vous souhaitez recevoir des retours sur ce voyage, sur la sécurité au Pakistan. Je ne peux que vous inciter a visitez mes amis Hunzakuts et Shimshalis et les paysages des vallées qu'ils habitent, ils vous recevront de la meilleure des façons, selon les traditions de l'hospitalité légendaire propre à la région!

A bientôt !

Jérémie
Tour du Mont Perdu dans les Pyrénées avec ado
by Frankx · 2012-03-16 · 6 replies
Bonjour,

Voici le tour que j’envisage pour l’été prochain (aout) avec un enfant de 13 ans motivé et habitué à randonner ycompris en itinérant

J1 Gavarnie – Sarradet

J2 Sarradet – Goriz

J3 Goriz - Le mtPerdu ?(a voir)

J4 Goriz – Pineta par Anisclo

J5 Pineta – Espugnette par Turqurouye

Que pensez vous des étapes ? Difficulté technique ? Longueur ? Intérêt et beauté des sites ?

Quelle est notamment la durée des 2 dernières étapes (cela m'inquiète un peu) ?

J’attends aussi vos critiques genre passez plutôt par tel ou tel endroit , Col ou Refuge : plus joli ou moins raide etc ..

Et enfin combien de temps avant faut il réserver les refuges : notamment Goriz qui je sais est très prisé ?

Voila j'attends vos remarques et conseils pour ce tour du Mt Perdu

Merci d’avance
Itinéraire pour trois semaines en Namibie en 4x4 au mois d'août 2012
by Romain02 · 2012-02-01 · 72 replies
Bonjour à tous, je prépare mon itinéraire pour la Namibie à 2 en 4x4 pendant 3 semaines en Août. J'aurai voulu avoir vos avis écalirés sur le programme tel qu'il est actuellement. Je veux vraiment faire un truc nature, pas de villes (donc exit Windhoek) et pas d'activités motorisées (4x4 dans les dunes, vol, etc...). Mais il y a toujours un nombre de choses incalculables à voir et donc j'ai pas mal paqueté je crois.

1) Waterberg (white lady) 2) Etosha, Nomatuni 3) Etosha, Halali 4) Etosha, Okaukuejo 5) Kamanjab 6) Epupa Falls (chute et rando le long de la Kunene) 7) Palmwag 8) Twyfelfontein (organ pipes, burnt mountain, peintures rupestres) 9) Spitzkoppe (rando dans le massif) 11) Swakopmund (Welwitschia drive, Moon landscape, Walvis Bay ?) 12) Sesriem (dunes) 13) Sesriem (dunes) 14) Naukluft Park (olive trail) 15) Naukluft Park (waterkloof trail) 16) Naukluft, nuit Namtib guestfarm 17) Fish River (trek) 18) Fish River (trek) 19) Fish River (trek) 20) Fish River (trek) 21) Fish River (trek) 22) Mariental (Giant's playground, Quiver tree, Brukkaros)

Première question : ça vous paraît raisonnable ? 🙂 c'est tout à fait possible de changer !

Merci en tout cas pour vos commentaires ! Romain

PS: pour l'anecdote, j'attends beaucoup de ce voyage... 😉 Après avoir fait 3 semaines en Islande en 2010, je me disais que je ne pourrais plus retrouver un aussi beau pays et on m'avait alors conseillé la Namibie pou ses gammes de paysages surréalistes
Voyage en France à partir de Lyon: déplacements?
by Shamysheriff · 2011-12-05 · 18 replies
Bonjour, Nous prévoyons un voyage en septembre prochain en partance de Lyon. Nous voulons visiter Avignon, Nîme, Aix-en-Provence, Marseille, Nice et le Côte d'Azur. Nous voulons limiter le nombre de jour de location de voiture et voulons faire le plus de déplacement en TGV. Peut-on me dire pour quelle partie de mon voyage la location de voiture serait la plus rentable. Je sais qu'à partir de Nice on peut prendre le transport en commun ou des bus touristique. Nous sommes ouvert à toute suggestion d'itinéraire. Nous possédons un GPS, peut-on l'utiliser en France? Merci
Dix jours en Martinique en mars: où se poser?
by Envallis · 2011-11-27 · 30 replies
Bonsoir,

Après maintes tergiversations, notre choix va se porter sur un séjour aux Antilles en Mars (10 jours). On part sur la Martinique car j'en ai un a priori meilleur que la Guadeloupe (plus sauvage, moins de monde, moins "sinistré"...). Je peux me tromper ; on partira an Guadeloupela prochaine fois 😉

Donc concernant la Martinique, la question se pose maintenant de savoir où poser nos valises... On cherche un coin sauvage et pas trop bétonné, convenant à une famille avec un enfant de 18 mois, lespieds dans l'eau, et d'où on peut bien rayonner, (avec spots de plongée si possible)..

Notre coup de coeur actuel serait Tartane (mais la mer n'est-elle pas trop agitée ?), mais les Anses d'Arlets sont aussi une possibilité. Avez-vous d'autres choix à nous proposer ? une bonne adresse ?

Merci

A+
Travailler pour l'été 2012 en Espagne
by Ru · 2011-11-01 · 11 replies
Bonjour je suis française, en 1ère ES et j'aurais 18 ans en avril prochain. Je souhaite travailler l'été prochain en Espagne, à Barcelone ou sur la Costa Brava pour profiter du pays & améliorer mon espagnol. Je recherche plutôt dans des hôtels, à n'importe quels postes, ou comme serveuse dans des bars ou restaurants ... Auriez vous des conseils à me donner ou des offres à me proposer !? De plus l'idéal serait que je soi logée et nourrie. Pour moins de coûts. Merci d'avance.
Escalades du bout du monde, l'Ubaye
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Colombie, une forme de bilan et quelques anecdotes!
by Jolaban · 2011-05-06 · 17 replies
itinéraire rapide : Bogota, Cartagena, iles San blas, Panama Ciudad, Colon, Medellin, Zone café / cocora, Cali, Leticia/Amazone. 6 semaines. Voyage en transports locaux, seul.

Bah oui, il faut bien y réfléchir et partager certaines choses concernant ce pays...

Concernant la préparation: j'ai trouvé une couleur d'information sur le site du ministère des affaires étrangères et auprès de pas mal de gens qui avaient des craintes ; j'ai eu plus d'indulgence envers les seconds, car au moins ils ne revendiquaient pas le fait de connaitre le pays; ils réagissaient plus par rapport aux rares infos entendues depuis 30 ans au sujet de la Colombie en france. A l'image des réponses au billet, que j'avais publié ici même et supprimé depuis, où je demandais des infos sur le pays... C'est vrai, combien de fois par AN le J.T. de 20 heures parle t il de la Colombie ? Mais je crois qu'il y a pas mal de sujets dans ce cas, à commencer par le national d'ailleurs. Si les médias combattaient les idées reçues... Bref, je ne crois pas que ce soit le rôle qu'ils se sont donnés.

Sinon pour l'autre couleur, 100 % des voyageurs croisés (lors d'autres voyages en Amérique latine) qui avaient mis les pieds en Colombie m'avait recommandé d'y aller, que c'était leur pays préférés de toute l'amérique, qu'elle soit centrale ou sud, ça faisait quand même pas mal. Ca m'a marqué, j'avais par exemple eu des avis contraires au sujet du Pérou, du Vénézuela, de l'Argentine, etc. Mais la non, pas une personne ayant été en Colombie qui me déconseille de m'y rendre; ça ne laisse pas indifférent. j'ai feuilletté deux guides qui recommandaient d'ailleurs vivement d'y aller, le Lonely planet U.S., pas d'éditions française, ça posait un cadre... et un petit futé qui de façon étonnante existe sur le sujet, mais leur existence ne les rendant pas nécessairement de qualité, je m'en suis dispensé. enfin, un dialogue au consulat de Colombie : Bonjour, je viens parce que je pars bientôt dans votre pays et je voudrais savoir où aller et où ne pas aller. Lui : bah, il faut demander. oui oui, je vous demande. Lui : sur place, il faut demander sur place ! Ah... ok, merci... Bon ! donc les infos furent assez difficiles a obtenir Un ami Colombien m'a forcément été le plus précieux, une carte, une discussion et un crayon de papier pour éliminer certaines zones, lui et et d'autres parmis vous et ailleurs m'ont généreusement transmis des contacts sur place, ce qui changera tout, et me permettra de demander...et zou...

Sur place, au fur et à mesure : Bah, c'est dingue, je me répète auprès de certains en disant que les gens sont tellement gentils qu'ont dirait qu'ils font un concours. C'en est au point où on peut fermer les yeux, aborder quelqu'un, et être amener dans la direction que l'on cherche... Plusieurs fois les gens m'ont même amené. Au panama une commerçante à appelé sa fille qui m' accompagné puis une fois devant m'a serré la main, souhaité un bon voyage et offert leur aide en cas de besoin. Les transports sont efficaces (ça veut dire que les départs sont nombreux, réguliers et confortables, bien plus que nos eurolines par exemple) Coté alimentation, la Colombie allant de l'amazonie au désert de sable, via les plaines, les vallées fertiles, les caraïbes, le tout de 0 à 6000 mètres bah, je découvrais des fruits nouveaux un peu tout le temps. Je n'ai pas vu un Farc, ni un paramilitaire. De la cocaïne une fois, dans un hostal pour touristes à Medellin. Que j'ai croisé deux gars que j'ai préféré fuir, un canadien et un allemand, et que et que... ah oui, on trouve internet partout... et que... bah, qu'avec le fameux Mexique et la démentielle Bolivie, ooooonnnnn a tous quelque chose en nous de ...Colombiiiiiiiiiiieeeeeeee Chevere ! Alex

Panama 1 :

Au portes du Canal de Panama, dans un voilier dont j'ai rencontré le capitaine la veille, pour traverser du sud au nord soit 2 jours max et descendre du bateau... Ne manquait plus qu'un convoyeur temporaire de l administration, il n est jamais venu ; on comprend finalement qu il se pas rendu au travail... Par contre, si nous on ne se presente pas, l'administration du Canal garde la caution de ... 800 dollars, on doit partir demain, promis... Je regarde les cargos passer, c'est impressionnant quand meme...

Panama 2: Bon, en fait c'est peut être mon capitaine du moment qui n'a pas entendu l'appel la veille...

Panama3 :

Panama 3 : tout est près, un accompagnateur de la compagnie du canal monte a bord, nous n avons plus qu´a attendre ; notre place precise est prevu entre 2 cargos, on part, tout va bien, la femme du capitaine se prend en photo a la proue du voilier, on doit jouer sur la vitesse pour nous maintenir a distance des cargos, puis... l embrayage lache. Heureusement que nous n avions pas commence a passer les ecluses.

Immediatement je me dis que c est mieux que le canal ce sera pour une autre fois ; et par reflexe je reflechis a comment rentrer a la nage...

En mer, Caraïbes :

Sur un bon voilier cette fois, celui d´un pote : Entendu par une femme qui le paye pour traverser du panama a la Colombie, car la route panamericaine est inexistante : 1/(apres 1h de navigation nocturne): mais il y a aussi des vagues la nuit ? 2/(Apres 12 heures de mer agitée mais pas trop non plus, enfin elle fut malade toute la nuit) : Il y a un avion qui fait les San Blas / Cartagene ?(ce qui equivaudrait a un vol international au depart de l ile de Noirmoutier ou Callot disons...) Bref, moi aussi je joue aux Oscars

Medellin :Avant hier Medellin, je me promène, un parc...des bancs, quelques trés grands arbres.. Plusieurs hommes, la 50aine, très affairés, assis en rond autour dúne table, hum... Tel un Tintin Reporter en goguette, je m´approche, l´air de rien, tout en gardant mes distances... Ils jouent, aux petits chevaux !

Cali :

- Il fait tellement chaud...C est comme ca tout le temps ? - Bah oui, c est super, on est en tee shirt mème le soir - Mais...bon, .. tu as un pull par exemple ? - Un pull ??....Ah oui, un, mais je ne l ai jamais porté.

Dialogues avec un ami, Viktor, qui vit depuis toujours à Cali en Colombie (traduction...): C est a ce moment que j ai compris la definition d un climat tropical, la difference entre hiver et été est moindre qu entre le jour et la nuit. C est a dire qu´à Cali, il fait une moyenne de 23 degrés à l annèe, avec une amplitude inférieure à 1 degré...

Recette Péruvienne / AMazonie 1 :

le temps d'une journée au Pérou, je m'offre LE ceviche, cette fameuse salade de poisson frais... Je discute avec le cuistot après le repas pour connaitre ses secrets car c'est une recette que j'aime faire et le ceviche Péruvien est très réputé. Le type m'annonce plusieurs ingrédients que je finis par identifier sauf UN, le AJINOMOTO. avec un nom pareil j'hésite entre un végétal local, un mélange d'épices, etc. Bon, impossible de comprendre en tous les cas. Lui me dit qu'on en trouve partout, que les chinois vendent ça dans toutes les épiceries, et que je connais forcément. Incroyab', un condiment si spécial que j'aurai à porté de main depuis toujours ??? Arrivée à l'épicerie, tout s'éclaire : Ajinomoto ? claro ! Et la femme me tend un petit sachet plastique transparent, contenant des cristaux genre sucre raffiné. Je regarde les ingrédients, il y en a un : le Glutamate monosodique. On l'appel aussi "la migraine du resto chinois" Il s'agit d'un exhausteur de goût... ...mais pas de légende !

Amazonie 2:

Il y a deux jours, trois voisins d`"hotel" de retour de balade en canoe sur un bras de l`amazone : un allemand la quarantaine un peu ètrange avec un couple d italien cherchant aventure. L allemand rentre visiblement nerveux, sans raconter ce qu il a vu, les italiens suivent, èpuisès, le garcon est visiblement en colère. Il m explique : l allemand est parti avec eux en canoè sans eau ni aliments mais avec de l argent, pensant trouver le long du rio quelqu un (un indien ?) tout pres a lui faire cuir son repas ; de plus; il n ont pas vu de dauphins roses alors qu il est dit qu on peut en voir. Bref, tout cela l a mis de fort mauvais humeur, il partira le lendemain, ouf ! Tout ca pour dire, que c est quand même drôle les gens qui veulent tout et leur contraire au même moment. Si il veut voir des dauphins, cela suppose un minimum de vie sauvage, un restaurant sur les bords du fleuve suppose le contraire... Enfin, le lendemain je suis parti avec les italiens et les dauphins ètaient là... Vous excusez les fautes de frappe et autre ?

Amazonie 3 :

Hier matin réveil en Colombie, dejeuner de ceviche au Perou, tout en regardant le Brésil, je trouve aussi que c est un peu n´importe quoi... (Je ná ai pas grand mérite, je suis sur un site qu on appelle a juste titre "les 3 frontieres", on peut y circuler librement sans passer á chaque fois a l immigration, d´ailleurs les petits bateaux portent tous triple pavillon)

Au retour je négocie avec le pilote du taxi bateau un detour par l amazone juste derriére Dialogues: - Wah !!!! Ce qu il est large !! - Ufff, oui, tres large - Tu sais combien il mesure ? (la c est moi qui demande, je precise) - Hum..50 kilometres, mas o menos... - ???????.......50 kilome..........t es sur ????..................heu.......bon, combien de temps faut il pour le traverser en bateau ? - 3 minutes, c est tres rapide, il faut juste faire attention aux arbres.

Je vous laisse imagine la vitesse que cela represente... bon au final on tombe d accord sur une largeur de quelques kilometres, entre3 et 5, mais je ne sais toujours pas vraiment... en tous les cas c est massif et je confirme qu il existe bel et bien !

Avant de prendre l'avion pour rentrer en Europe :

Depart de Colombie, a la douane, avant d embarquer : Comme de juste, et surtout comme tout le monde, je me fais inspecter entierement mon bagage a main, c est a dire vider entirement dans des bacs en plastiques pendant que la queue s allonge derriere moi mais que tout le monde regarde pour passer le temps

Le douanier : C est quoi ces trucs ? (je vide pele mele des noix du bresil et une quinzaine de fruits differents, certains tombent, etc. bref, j imaginais passer au scanner mais pas a la fouille manuelle)

Moi : bah des fruits

Lui : et comment il s appelle celui la, et celui la , et ils viennent d ou tous ??

Moi : bah...? De votre pays ! Ca c est un "zapote" d amazonie, les autres noms je ne sais plus trop, ah si, ca c est un "tomate de arbol"

Lui : Maria ?? Maria ?? C est autorisé ces fruits ?? Ah bon ? ... Ok ! C est bon, passez.

Morale de l histoire : soit le gars ne s interrese pas beaucoup aux fruits de son pays, soit il en y en tellement de differents que c est tres difficle ne serait ce que de les connaitre tous. Moi je pense pour la deuxieme option que je trouve aussi plus sympa !
Randonnée de deux semaines en autonomie dans les Pyrénées
by Jucamé · 2011-04-20 · 9 replies
Bonjour,

Je viens vous demander conseil pour une randonnée de 2 semaines en autonomie dans les Pyrénées du 6 au 20 août. Nous sommes 3 jeunes, motivée, sportive, ayant déjà fait de la randonnée mais jamais en autonomie (toujours en famille ou avec un guide).

Je recherche donc un itinéraire de rando où l'on peut bivouaquer, voir de belles choses (j'adore les lacs!). Je recherche l'aventure mais que la marche reste un plaisir et non de la compétition. Je ne sais pas du tout quelle partie des Pyrénées je pourrais faire car tout à l'air magnifique. Côté espagnol ou français ? Je pensais au côté Espagnol pour avoir un meilleur temps. Mais je vous demande tout de même votre vécu et avis :). Donc je suis preneuse de toutes les propositions, tous les conseils. J'aimerais commencé la rando côté océan atlantique et qu'au bout des 2 semaines je puisse prendre un train (après être redescendu dans la vallée bien sûr). Je suis ex-scout confirmée donc débrouillarde tout comme mes 2 amies.

Merci d'avance pour votre aide, ça me sera très très utile :)
Itinéraire pour deux semaines autour de Kashgar?
by Castor · 2011-04-05 · 14 replies
Salut a tous,

Je prévois de faire un petit voyage de 2 semaines dans la région de Kashgar tres (trop?) prochainement (mi avril). Je suis preneur de toute suggestion concernant un itinéraire qui pourrait contenir:KashgarKarakulTaklamakan2 semaines avec arrivé et depart de Urumqi

Pouvez vous aussi me confirmer qu un visa classique chinois est ok dans cette zone? pour le Taklamakan, c'est possible de faire autre chose que la traversée en bus ou le petit tour en chameau? Possibilité d'explorer des zones en particulier de ce desert? Pour la communication, est ce que le mandarin fonctionne un peu? Uyghur?

Tout autre conseils ou avis seront bien entendu les bienvenus Merci
Sécurité alimentaire en Thaïlande suite à la radioactivité de Fukushima?
by Densss · 2011-03-28 · 51 replies
Bonjour, Je m'apprète à réserver pour la Thailande (Bang Saphan) -départ mi mai- et au vue de se qui se passe au Japon , j'aimerai savoir si le japon exporte ses produits alimentaires sur la Thailande .... Vous ètes là-bas? Vous avez des infos? Ou vous savez ou "pécher" des infos ? Merci de me renseigner , car au jour d'aujourd'hui je n'en ai que très peu , et , sans faire de psychose , ça me gène pour booker ma réservation , alors que mes vacances approchent! Merci d'avance pour vos réponses!
Juillet en Oregon: faire des balades sympathiques dans un rayon raisonnable? (États-Unis)
by WhiteShark2 · 2011-03-26 · 4 replies
Bonjour à tous

Après l'Idaho et le Wyoming, nous allons nous poser dans l'Oregon cet été.

Nous n'aimons pas accumuler des kilomètres. En général, nous nous posons quelque part (Sun Valley dans l'Idaho et Jackson dans le Wyoming) et nous rayonnons autour. Notre goût va davantage à la nature qu'aux villes même si Portland a l'air sympathique.

Quel point de chute me suggéreriez-vous pour pouvoir faire des balades sympathiques dans un rayon raisonnable ?

Merci d'avance.
Réglementation du bivouac dans les Carpates? (Slovaquie, République Tchèque, Pologne, Ukraine, Roumanie, Serbie)
by Simon · 2011-03-11 · 18 replies
Bonjour,

Je pars pour une nouvelle grande marche en juin prochain, une traversée des Carpates 🙂 Le projet est ici : www.transcarpatie.dubuis.net

En pleine préparation, j'ai moins de 3 mois pour cela 😇 Je fais donc au plus vite.

Pour ceux qui sont déjà passé par la bas, où l'un des pays, connaissez vous la réglementation sur le bivouac en Slovaquie, Rép. Tchèque, Pologne, Ukraine, Roumanie et Serbie dans les parcs nationaux et hors parc ?

Je sais déjà qu'en Pologne par exemple, il est interdit dans les parcs nationaux. Je crois qu'il en est de même en Slovaquie, mais je n'en suis pas sûr.

Merci
Retour de quatre jours à Mai Chau, Vietnam du Nord
by Larsay · 2010-12-19 · 8 replies
Bonjour

Ces notes de voyage sont pour ceux qui ne connaissent pas encore ou mal le coin. Les autres sont cordialement invités à en rajouter sans les réflexions désobligeantes habituelles à mon égard.

Donc, je viens de passer 4 jours à Mai Chau (la vallée est toujours aussi magnifique, merci !), à me balader en moto tout autour, et j’ai découvert des trucs super. Bien entendu, Ban Lac est toujours aussi touristique, mais le petit village voisin de Ban Pom Cung est pratiquement désert, avec de petites nha ngi très sympas.

La rivière Ma : Si vous continuez la route de Mai Chau, vous tombez sur la rivière Ma, un très bel endroit. Curieusement, toutes les montagnes environnantes sont couvertes de forêts de bambou, donc la grande activité au village principal, Cu Luong (20 km de Ban Lac), est la fabrication de baguettes et de cure-dents. Vous pouvez visiter une fabrique, c’est très intéressant, et ça montre que les ouvriers européens ne sont pas à plaindre ; il faut voir dans quelles conditions d’hygiène et de non-protection de sécurité toutes ces femmes travaillent –Tiens, où sont les hommes ? Une seconde d’inattention aux machines et ce sont les 5 doigts qui partent au lieu des baguettes !!!! Beaucoup de maisons flottantes au bord de la rivière. En plein milieu du village, des marches descendent sur la maison flottante du petit malin qui organise les balades en bateau sur la rivière (40 mn pas bon marché vu qu’il a le monopole ; 300 000 dongs = 15$) ; de l’autre côté de la rivière, un petit trek de 6 km AR vs emmène dans des villages alentours.

Le lac de retenue de Hoa Binh : Vous reprenez la route de Son La et prenez la 1ère route à droite à un rond-point. On suit une très jolie petite vallée qui arrive sur les bords du lac de retenue de Hoa Binh. La vue est très belle.

Le massif de Hang Kia : vous continuez la route de Son La, montez un col aux magnifiques panoramas et, au bout de 20 km, arrivez dans le village de h’mongs noirs de Pa Co. Vous prenez la route à gauche, traversez le village, et prenez à gauche pour arriver dans un hameau de maisons au milieu de vergers de pêchers, la grande spécialité du coin (avec l’alcool de maïs of course !). Un tas de pistes partent de là pour aller au village de Hang Kia, d’où partent plus de 100 km de pistes de trekking (vous pouvez aussi aller à Hang Kia par la petite route). Hélas, je n’ai pas pu y aller, car il est tombé un brouillard terrible, avec petit crachin et 12 degrés. Pas équipé pour vu qu’il faisait chaud dans la vallée de Mai Chau. Mais c’est au programme !!!! Au lieu de ça, je suis rentré dans une maison h’mong pour me réchauffer (feu de bois + alcool de maïs, ça marche très bien !). Quelle hospitalité, ces h’mongs ! J’ai eu du mal à partir –et j’ai trouvé un guide de trek si ça me dit.

En résumé, 4 jours dans le coin –à 4h de route de très bonne route de Hanoi- en font un petite ballade des plus sympathiques.

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