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Cartes de Nouakchott, Nouadhibou en Mauritanie?
bonjour
je descends bientot en mauritanie en packsac a partir du maroc. Par contre, le Petit Fute Mauritanie n a aucune carte des villes dont il parle....ce qui est un peu deroutant lorsqu on essaie de se retrouver en arrivant dans une ville!
Connaissez vous des sites internet qui ont des cartes ( j en ai pas trouve pour les villes mauritaniennes)...si non, autres idees??
merci bcp..tout renseignement serait grandement apprecie!
nick
je descends bientot en mauritanie en packsac a partir du maroc. Par contre, le Petit Fute Mauritanie n a aucune carte des villes dont il parle....ce qui est un peu deroutant lorsqu on essaie de se retrouver en arrivant dans une ville!
Connaissez vous des sites internet qui ont des cartes ( j en ai pas trouve pour les villes mauritaniennes)...si non, autres idees??
merci bcp..tout renseignement serait grandement apprecie!
nick
Mauritanie en voiture
je souhaite partir en juin en mauritanie en voiture cherche renseignement et surtout comment faire pour dedouaner une voiture pour pouvoir circuler et eventuellement aller au sengal? merci
Goudron sur la route Nouadhibou-Nouakchott (Mauritanie)?
Bonjour,
je souhaite savoir si la route goudronnée entre Nouadibou et Nouakchott est ouverte. *Quelqu'un l'a t il empruntée ?
J'y étais en mai 2004 et elle n'était pas encore ouverte!
Merci de m'éclairer la dessus ce qui l'aurait vu
Tonio
je souhaite savoir si la route goudronnée entre Nouadibou et Nouakchott est ouverte. *Quelqu'un l'a t il empruntée ?
J'y étais en mai 2004 et elle n'était pas encore ouverte!
Merci de m'éclairer la dessus ce qui l'aurait vu
Tonio
Carnet de voyage: Mauritanie, Le Caire, Cameroun, Jordanie, Afrique du Sud
Salut à tous,
Il n'est pas encore tout à fait terminé mais depuis le temps que j'en rêvais, mon bébé est enfin sorti du ventre de sa maman virtuelle. Vous pouvez admirer son joli sourire sur www.carnetdevoyage.be. Il est enfin sorti de la maternité (entendez le disque dur) pour rejoindre la toile.
Au programme: La Mauritanie, Le Caire, la Jordanie, le Cameroun et l'Afrique du Sud. Des récits, des photos et des liens vers des sites sur ces pays.
Voilà,
Fred
Il n'est pas encore tout à fait terminé mais depuis le temps que j'en rêvais, mon bébé est enfin sorti du ventre de sa maman virtuelle. Vous pouvez admirer son joli sourire sur www.carnetdevoyage.be. Il est enfin sorti de la maternité (entendez le disque dur) pour rejoindre la toile.
Au programme: La Mauritanie, Le Caire, la Jordanie, le Cameroun et l'Afrique du Sud. Des récits, des photos et des liens vers des sites sur ces pays.
Voilà,
Fred
Recherche stage en Mauritanie
Bonjour,
Je suis étudiante en "Gestion du Développement et de l'Action Humanitaire" et je dois effectuer un stage dans une ONG à l'étranger. j'aimerais partir en Mauraitanie. Connaitriez-vous des ONG ou associations là bas? J'aurais aussi besoin de conseils pour me rendre sur place: les billets d'avion sont chers et je pense surement y aller en bus, l'avez vous déjà fait?
Merci!
Lise Marie
Je suis étudiante en "Gestion du Développement et de l'Action Humanitaire" et je dois effectuer un stage dans une ONG à l'étranger. j'aimerais partir en Mauraitanie. Connaitriez-vous des ONG ou associations là bas? J'aurais aussi besoin de conseils pour me rendre sur place: les billets d'avion sont chers et je pense surement y aller en bus, l'avez vous déjà fait?
Merci!
Lise Marie
"Né pour vivre"
Le site de l'association Ne pour vivre vient d'etre mis en ligne, il est un peu vide mais vous pouvez aller faire un petit tour et aussi vous inscrire sur le forum!!😉 http://assoc.wanadoo.fr/ne.pour.vivre/
Merci🙂
Merci🙂
Assurances voiture, visa et cartes de Mauritanie - Mali
salut tout le monde! Nous devons partir avec un poteau pour un périple africain en camionnette au mois de janvier pour environ quatre mois. Nous prévoyons pour l'instant de faire le Maroc, la Mauritanie et le Mali, pour l'instant car nous percevons le voyage plus en terme de rencontre qu'en terme de projet arrêté... Nous ne nous inscrivons dans aucun projet à but humanitaire ou de développement mais plutôt dans une logique d'échange. Moi j'ai très peu voyagé, (à part depuis peu en Croatie, Slovénie Italie, toujours en camion), études obligent!! Mais maintenant que c'est fini, ça trace!!!!!!!!!!!!!!!!!
Nous sommes tous les deux éducateurs et nous pensons qu'avant de prétendre éduquer les personnes que l'on accompagne, il est important de s'enrichir de la richesse culturelle que porte notre Terre afin de poursuivre notre connaissance de l'Homme et de sa diversité... Bref, peut-être un voyage initiatique!!! Et pourquoi pas revenir avec un projet éducatif ou de développement, mais construit avec les personnes que nous rencontrerons.........
Si notre itinéraire n'est pas arrêté et se dessinera en fonction des rencontres que nous ferons, nous voulons être au clair avec toutes les procédures administratives d'entrée sur les territoires. Vu que nous n'avons pas de dates fixes, est-il possible de trouver les visas aux frontières? les assurances pour le véhicule? Et pour l' assurance rapatriement, à qui doit-on s'adresser?
Autre question:existe-t-il des cartes de cette zone, surtout la Mauritanie, tenant compte du contexte géopolitique, sachant qu'il y a un climat tendu dans certains coins, des pistes praticables ou non, des pistes à convois etc etc....
Si quelqu'un connaît qq sites internets ou qq bouquins ou qq expérience qui pourrait me renseigner, je le remercie d'avance..... Ciao
Nous sommes tous les deux éducateurs et nous pensons qu'avant de prétendre éduquer les personnes que l'on accompagne, il est important de s'enrichir de la richesse culturelle que porte notre Terre afin de poursuivre notre connaissance de l'Homme et de sa diversité... Bref, peut-être un voyage initiatique!!! Et pourquoi pas revenir avec un projet éducatif ou de développement, mais construit avec les personnes que nous rencontrerons.........
Si notre itinéraire n'est pas arrêté et se dessinera en fonction des rencontres que nous ferons, nous voulons être au clair avec toutes les procédures administratives d'entrée sur les territoires. Vu que nous n'avons pas de dates fixes, est-il possible de trouver les visas aux frontières? les assurances pour le véhicule? Et pour l' assurance rapatriement, à qui doit-on s'adresser?
Autre question:existe-t-il des cartes de cette zone, surtout la Mauritanie, tenant compte du contexte géopolitique, sachant qu'il y a un climat tendu dans certains coins, des pistes praticables ou non, des pistes à convois etc etc....
Si quelqu'un connaît qq sites internets ou qq bouquins ou qq expérience qui pourrait me renseigner, je le remercie d'avance..... Ciao
Petit tour en Mauritanie et puis s'en vont
Comme plusieurs personnes m'ont demandé le recit de mon voyage en mauritanie avec mon ami et president de l'assos je vous en livre une toute petite partie:
Journal du voyage en Mauritanie Jeudi 09 Septembre 2004 : Départ
Le réveil sonne vers 8h30, une courte très courte nuit vient de se présenter à nous. En effet, nous n’avons pas encore nos visas nous ne savons pas si nous partons aujourd’hui…L’attente est longue en espérant le coup de téléphone magique qui nous délivrerai de notre stress. 9h30….10h30… toujours rien. Nous décidons donc de se rejoindre à l’agence en espérant recevoir les visas avant le départ prévu à 13h45 à l’aéroport de Marseille.
Vers 11h, nous commençons à désespérer quand une camionnette blanche, toute anodine, nous apporte nos trésors….enfin… la délivrance.
Arrivés à l’aéroport, l’esprit est beaucoup plus libéré qu’au réveil… nous partons vraiment pour un projet que l’on espérait depuis plusieurs mois.
Vers 15h, nous sommes à Casablanca, l’attente est une fois de plus très longue pour atteindre Nouakchott mais bon… nous sommes là et c’est l’essentiel.
A peine l’avion posé à Nouakchott, toutes les personnes se précipitent vers la sortie de l’avion et le hangar qui sert d’aéroport international. Etrange…
Nous avons vite compris… d’abord soufflés par le réacteur d’un avion de Tunis air qui venait d’arriver, étouffés par la chaleur oppressante, nous arrivons dans la salle de douane. Petite salle, beaucoup de monde. Les douaniers sont dépassés. Il nous faut remplir un papier permettant l’entrée sur le territoire mauritanien mais il n’y en a plus. Nous devons attendre 45 minutes pour enfin les apercevoir. Passés la douane… maintenant l’épreuve des bagages… Tout le monde est agglutiné autour du tapis roulant, les porteurs marchent dessus : ils l’arrêtent ; les bagages tombent de tous les côtés, les cries fusent, la chaleur augmente…puis une demie heure passant nous apercevons enfin… nos bagages…ouf ! La douane se passe facilement, le douanier nous fouille même pas nos sacs, nous sommes dans le hall un peu perdu. Le temps de ranger nos passeports et notre caméra avait disparu. Si nous la perdons : c’est la fin du projet. Pendant notre recherche, une jeune fille s’approche de nous, c’est Kania qui est venue nous chercher après avoir eu le mail de Fabrice. Par chance, alors que nous cherchions toujours cette camera, nous tombons sur un enfant qui jouait avec … nous sommes soulagés.
Nous arrivons à l’auberge Sahara à Nouakchott, très sympa, convivial. Nous rencontrons d’autres personnes formant une association orientée vers la diffusion de film au Burkina .Après une petite heure de lecture, nous partons se coucher.
Si vous souhaitez la suite il vaudra attendre et etre convaincant dans vos arguments 😛
L'association NE POUR VIVRE pour le developpement social et medical dans les pays en voie de developpement ne-pour-vivre@wanadoo.fr
Journal du voyage en Mauritanie Jeudi 09 Septembre 2004 : Départ
Le réveil sonne vers 8h30, une courte très courte nuit vient de se présenter à nous. En effet, nous n’avons pas encore nos visas nous ne savons pas si nous partons aujourd’hui…L’attente est longue en espérant le coup de téléphone magique qui nous délivrerai de notre stress. 9h30….10h30… toujours rien. Nous décidons donc de se rejoindre à l’agence en espérant recevoir les visas avant le départ prévu à 13h45 à l’aéroport de Marseille.
Vers 11h, nous commençons à désespérer quand une camionnette blanche, toute anodine, nous apporte nos trésors….enfin… la délivrance.
Arrivés à l’aéroport, l’esprit est beaucoup plus libéré qu’au réveil… nous partons vraiment pour un projet que l’on espérait depuis plusieurs mois.
Vers 15h, nous sommes à Casablanca, l’attente est une fois de plus très longue pour atteindre Nouakchott mais bon… nous sommes là et c’est l’essentiel.
A peine l’avion posé à Nouakchott, toutes les personnes se précipitent vers la sortie de l’avion et le hangar qui sert d’aéroport international. Etrange…
Nous avons vite compris… d’abord soufflés par le réacteur d’un avion de Tunis air qui venait d’arriver, étouffés par la chaleur oppressante, nous arrivons dans la salle de douane. Petite salle, beaucoup de monde. Les douaniers sont dépassés. Il nous faut remplir un papier permettant l’entrée sur le territoire mauritanien mais il n’y en a plus. Nous devons attendre 45 minutes pour enfin les apercevoir. Passés la douane… maintenant l’épreuve des bagages… Tout le monde est agglutiné autour du tapis roulant, les porteurs marchent dessus : ils l’arrêtent ; les bagages tombent de tous les côtés, les cries fusent, la chaleur augmente…puis une demie heure passant nous apercevons enfin… nos bagages…ouf ! La douane se passe facilement, le douanier nous fouille même pas nos sacs, nous sommes dans le hall un peu perdu. Le temps de ranger nos passeports et notre caméra avait disparu. Si nous la perdons : c’est la fin du projet. Pendant notre recherche, une jeune fille s’approche de nous, c’est Kania qui est venue nous chercher après avoir eu le mail de Fabrice. Par chance, alors que nous cherchions toujours cette camera, nous tombons sur un enfant qui jouait avec … nous sommes soulagés.
Nous arrivons à l’auberge Sahara à Nouakchott, très sympa, convivial. Nous rencontrons d’autres personnes formant une association orientée vers la diffusion de film au Burkina .Après une petite heure de lecture, nous partons se coucher.
Si vous souhaitez la suite il vaudra attendre et etre convaincant dans vos arguments 😛
L'association NE POUR VIVRE pour le developpement social et medical dans les pays en voie de developpement ne-pour-vivre@wanadoo.fr
Air Mauritanie
Bonjour à tous,
une nouvelle question pour vous ? Que penser d'Air Mauritanie ? compagnie sérieuse ?
J'ai entendu dire qu'il était moins cher d'acheter son billet A/S sur place ? Combien faut'il compter pour un NKC Orly ? ou un Nouhadibou Gran Canaria ?
Est ce qu'il y a un plan moins cher pour rentrer en France en A/S?
Bob
une nouvelle question pour vous ? Que penser d'Air Mauritanie ? compagnie sérieuse ?
J'ai entendu dire qu'il était moins cher d'acheter son billet A/S sur place ? Combien faut'il compter pour un NKC Orly ? ou un Nouhadibou Gran Canaria ?
Est ce qu'il y a un plan moins cher pour rentrer en France en A/S?
Bob
Questions douanières pour une descente en voiture vers la Mauritanie
Bonjour,
Je compte partir en Mauritanie en voiture en Novembre. Je descend en Panda ..... je sais je suis fou !
Pensez vous que j'aurai des difficultés à vendre cette voiture ?
Que ce passe t il d'un point de vue douane si la voiture tombe en panne de façon grave (immobilisation dans la pampa) ou brule (ca arrive) ? Comment quitter le Maroc ou la Mauritanie en ayant sur son passeport l'indication de l'entrée avec tel véhicule ?
Merci de vos conseils
Bob
Merci de vos conseils
Bob
Trajet en Mauritanie
Bonjour ...
Nous sommes un groupe de 07 / 4x4 bien équipés en GPS avec 3 motos, et sachant navigués, qui vont se rendre en Novembre en Mauritanie ... Nous voudrions eviter la traditionnelle piste du Chemin de fer NOUADHIBOU - CHOUM - ATAR et ses inévitables crevaisons, en essayant de prendre un parcours plus direct aprés le bouchon ( BOU LANOUAR ) vers AKJOUJT pour ensuite rejoindre ATAR par les grandes dunes de l'AMATLICH et la passe de TIFOUJAR ... Je connais bien le trajet AKJOUJT - TIFOUJAR - ATAR mais je n'ais aucune information concernant NOUADH - AKJOUJT ... De plus la partie de trajet aprés AKJOUJT est somptueuse par rapport à la piste du train ... Est-ce faisable ?? A prendre à quelle hauteur sur la piste qui conduit à NOUAKCHOTT ??? Peut-être EL GAREB - BENNICHCHÂB - AKJOUJT ???? Qui pourrait me donner des infos avec un minimum de goudron ?? >
Nous partons le 11 Novembre d'AGADIR ... >
Merçi et Bonne journée.
J.Burton j.burton@free.fr
Nous sommes un groupe de 07 / 4x4 bien équipés en GPS avec 3 motos, et sachant navigués, qui vont se rendre en Novembre en Mauritanie ... Nous voudrions eviter la traditionnelle piste du Chemin de fer NOUADHIBOU - CHOUM - ATAR et ses inévitables crevaisons, en essayant de prendre un parcours plus direct aprés le bouchon ( BOU LANOUAR ) vers AKJOUJT pour ensuite rejoindre ATAR par les grandes dunes de l'AMATLICH et la passe de TIFOUJAR ... Je connais bien le trajet AKJOUJT - TIFOUJAR - ATAR mais je n'ais aucune information concernant NOUADH - AKJOUJT ... De plus la partie de trajet aprés AKJOUJT est somptueuse par rapport à la piste du train ... Est-ce faisable ?? A prendre à quelle hauteur sur la piste qui conduit à NOUAKCHOTT ??? Peut-être EL GAREB - BENNICHCHÂB - AKJOUJT ???? Qui pourrait me donner des infos avec un minimum de goudron ?? >
Nous partons le 11 Novembre d'AGADIR ... >
Merçi et Bonne journée.
J.Burton j.burton@free.fr
Traversée Mauritanie vers le Sénégal
J'enquête pour le compte de Nathalie et son fiston Thomas (7ans aujourd'hui), qui, au départ de Marseille, partent 9 mois à Dakar en fin octobre .
Ils voulaient au départ y aller en voiture, mais apparemment 2 choses les freinent : le prix de la traversée voiture au départ de Marseille et du dédouanement, La traversée de la Mauritanie, car parait il qu'il n'y a "qu'une route sableuse, praticable uniquement lorsque le marée est basse"....😕
Qui peut éclairer notre lanterne ?
D'avance, merci de nous donner vos infos, toutes bonnes à prendre, et pourquoi pas un co voiturage s'il se présentait ? (Ils sont trés sympas tous les deux)
ion ion
Ils voulaient au départ y aller en voiture, mais apparemment 2 choses les freinent : le prix de la traversée voiture au départ de Marseille et du dédouanement, La traversée de la Mauritanie, car parait il qu'il n'y a "qu'une route sableuse, praticable uniquement lorsque le marée est basse"....😕
Qui peut éclairer notre lanterne ?
D'avance, merci de nous donner vos infos, toutes bonnes à prendre, et pourquoi pas un co voiturage s'il se présentait ? (Ils sont trés sympas tous les deux)
ion ion
Situation en Mauritanie?
salut, j'ai ouie dire qu'un preparatif de coup d'etat aurait eu lieu en Mauritanie aux alentours du 13.08.2004 ? qui pourrait m'en dire plus quant a la situation et l'ambiance actuelles la-bas ? Merci d'avance. Eric.
Vente de voiture en Mauritanie
Salut a tous, je compte descendre au Senegal en voiture, tout au moins en Mauritanie et la vendre a Nouakchott : c'est une BX essence boite automatique; est-ce que j'ai une chance de vendre ce genre de bagnole en Afrique? qqun peut-il me donner un avis fiable a ce sujet ? merci d'avance . Eric.
Visa mauritanien à l'arrivée?
J'entends dire ici ou la que le visa peut se prendre a l'arrivée a l'aeroport, mais le site du ministere des affaires etrangeres stipule que "non". 😠
Qui dit vrai?
Qui dit vrai?
Etat de la route Nouadhibou-Nouakchott en Mauritanie?
Bonjour,
Je suis à la recherche de renseignements récents sur les conditions de circulation entre Nouadhibou et Nouakchott. Où en est la route, combien de kilomètres encore non goudronnés ?
Je souhaite descendre sur Nouakchott cet été pour déménéger avec ma femme et nos 2 enfants car nous allons y travailler à partir de septembre . Est-ce que c'est envisageale avec une Xsara ??
Merci de nous renseigner !!
Yann
Je suis à la recherche de renseignements récents sur les conditions de circulation entre Nouadhibou et Nouakchott. Où en est la route, combien de kilomètres encore non goudronnés ?
Je souhaite descendre sur Nouakchott cet été pour déménéger avec ma femme et nos 2 enfants car nous allons y travailler à partir de septembre . Est-ce que c'est envisageale avec une Xsara ??
Merci de nous renseigner !!
Yann
De la Mauritanie au Soudan
Bonjour,
Je projette un voyage Paris-Pekin en passant par l'afrique subsaharienne. Transports terrestres locaux. départ le 01/10/2004. Le premier tronçon, c'est maroc-Egypte via mauritanie-Mali-Niger-Tchad-Soudan.
Quelq'un a-t-il fait qqchose de similaire? Je me pose, comme toujours, évidement des question sur l'obtention des visas des 4 dernier pays:Mali, Niger, Tchad, Soudan. A la frontière ou au consulat des pays voisins?
merci bien
C.lex
Je projette un voyage Paris-Pekin en passant par l'afrique subsaharienne. Transports terrestres locaux. départ le 01/10/2004. Le premier tronçon, c'est maroc-Egypte via mauritanie-Mali-Niger-Tchad-Soudan.
Quelq'un a-t-il fait qqchose de similaire? Je me pose, comme toujours, évidement des question sur l'obtention des visas des 4 dernier pays:Mali, Niger, Tchad, Soudan. A la frontière ou au consulat des pays voisins?
merci bien
C.lex
Mauritanie en transports locaux
Salut,
Est-il possible de visiter la Mauritanie en utilisant les transports locaux : bus, taxis-brousses ou train ?
Qui peut me le dire ?
Je souhaite traverser le pays afin d'aller au Mali et après au Niger.
Merci pour les infos !
Anne
Est-il possible de visiter la Mauritanie en utilisant les transports locaux : bus, taxis-brousses ou train ?
Qui peut me le dire ?
Je souhaite traverser le pays afin d'aller au Mali et après au Niger.
Merci pour les infos !
Anne
Mauritanie 20 ans déjà
DEJA 20 ANS !
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
Descendre en voiture de France à Nouakchott (Mauritanie) en juillet
Bonjour à tous les férus du voyage,
Nous commençons à préparer une descente fantastique avec une petite titine (205) pour rejoindre des amis qui travaillent à Nouakchott. Nous cherchons des renseignements sur la faisabilité de ce trajet, spécialeùment en ce qui concerne la descente du Maroc ( Etat des routes?) et sur la piste entre nouadhibou et Nouakchott ( Piste très sableuse, ; sable très fin? Possible en 205? Besoin de guide??).
ces questions doivent être relativement récurrentes mais nous aideraient beaucoup à préparer notre petit trip. Merci d'avance pour des infos.
Nous commençons à préparer une descente fantastique avec une petite titine (205) pour rejoindre des amis qui travaillent à Nouakchott. Nous cherchons des renseignements sur la faisabilité de ce trajet, spécialeùment en ce qui concerne la descente du Maroc ( Etat des routes?) et sur la piste entre nouadhibou et Nouakchott ( Piste très sableuse, ; sable très fin? Possible en 205? Besoin de guide??).
ces questions doivent être relativement récurrentes mais nous aideraient beaucoup à préparer notre petit trip. Merci d'avance pour des infos.






