Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Expatriation en France du Gabon: passeport et visas?
by Raoulduke38 · 2011-10-14 · 26 replies
Bonjour,

J'ai fais un séjour professionnel de plusieurs mois au Gabon, où j'ai rencontré ma fiancée. J'ai du retourner en France pour le travail.

Nous avions prévu de se revoir pour les vacances etc... Mais mon métier ne me permet pas de poser mes vacances quand j'en ai envie et quand j'en ai je ne le sais pas forcément longtemps a l'avance. Nous avions donc en projet, que je la rejoigne définitivement a la fin de mon contrat (dans 1 an et qqes mois) au Gabon.

Seulement depuis peu, j'ai de bonnes opportunités professionnelles et je sais qu'elle préfèrerais venir en France Nous avons donc changé d'optique et on envisage de la faire expatrier ici.

Seulement nous ne sommes pas mariés, donc regroupement familiale impossible. Elle est étudiante (niveau BEPC car elle a quitté l'école pendant un temps, classe de 3e en France) et a 19 ans et demi Sans emploi et n'a pas de compte bancaire. Et nous n'avons pas forcément envie de se marier dans les mois suivant son arrivée.

Je m'adresse donc a vous chers voyageurs pour savoir quel type de visa (long séjour) doit-elle demander ? Le visa "en vue de se marier" doit-il forcement etre suivit d'un mariage dans les quelques mois a suivre (il me semble qu'il faut deja fournir la date du mariage pour celui-ci) ?

Sa mère habite en Finlande, est-il possible qu'elle envisage un "regroupement familial" et venir directement s'installer avec moi (avec les accords Schengen) sans transiter par la Finlande ?

Et si quelqu'un pourrait me donner la liste des docs a fournir pour faire un passeport au Gabon, car au cédoc ils lui ont dit qu'il fallait un certificat d’hébergement, hors c'est pour le visa... Donc leurs renseignements ne sont pas au top.

Merci a vous et a bientôt !
Arrivée à Bali (Depensar): hôtel puis le sud?
by Aldovar · 2011-10-12 · 16 replies
Hello a tous,

D'ici moins de 1 mois je serais a Bali. je prépare/peaufine actuellement mon itinéraire.

Je vais arriver a Depensar dans la journée vers 14H par Air Asia. J'ai trouvé un hotel a Jimbaran (Puri Puri) qui fait navette gratuite et qui n'a pas l'air trop mal... Je compte passer l'apres midi la bas puis partir le lendemain.

- - Est-ce intéressant d'aller a Jimbaran passer la premiere nuit (fatigue du voyage + pas loin aeroport + navette gratuite). On m'a dit qu'apres le 4 season il y a une plage sympa avec plein de super resto de poisson...

- - C'est un bon point de départ pour aller vers le sud ? mais est-ce vraiment intéressant d'aller dans le sud ? Je n'arrive pas a identifier les endroits sympas, les choses a voir etc...

- - Sinon, si vous avez repondu negativement au 2 questions au dessus 🙂, que conseillez-vous a l'arrivée ?

Au plaisir de vous lire.

A bientot,
Louer une voiture à Taiwan (Taipei)
by Perceneiges · 2011-09-02 · 117 replies
Qui aurait déjà loué une voiture à Taiwan ? Comme c'est un petit pays qui peut me dire si 1 mois es suffisant ou si il faut compter 1 mois et demi à 2 mois ? Merci pour vos réponses. Nous pensons arriver à Taiwan entre mi voir fin octobre 2011
Tour du monde en famille: camping-car ou sac à dos?
by Fix74 · 2011-08-24 · 22 replies
Bonjour, Nous prévoyons partir en mai 2012 pour 2 ans idéalement, avec notre fille de 5 ans. Nous hésitons encore entre partir sac à dos ou en camping-car. En parcourant les forums et blogues nous réalisons que les budgets sont assez similaires pour l'une ou l'autre option:

- En sac à dos, on s'attend à payer environ 50.000 euros pour 1 an / $95.000 pour 2 ans (incluant frais avant départ, budget quotidien, avion)

- En c-car, on s'attend à payer environ 80.000 euros pour 1 an / 110.000 pour 2 ans (incluant frais avant départ, achat c-car, budget quotidien, avion, cargo). En revendant le c-car après le voyage, on tombe à un coût net de 70.000 euros pour 1 an / $90.000 pour 2 ans.

En gros, si on part 1 an l'option sac à dos semble préférable, si on part 2 ans le c-car semble plus adapté. Par ailleurs, il semble que partir sac à dos donne plus de temps dans chaque endroit (les gros trajets sont fait en avion), mais on est moins "dans nos affaires" et on a moins la liberté d'aller où on veut. En c-car par contre, on a la liberté d'aller où l'on veut, on a notre "chez soi" mais on passe plus de temps sur les routes donc moins à chaque endroit.

En conclusion, pour l'instant nous penchons pour le c-car, pour plusieurs raisons (outre celles mentionnées ci-dessus): - Si on part 2 ans on a plus de temps, donc le temps de rouler ET de rester dans les endroits - L'option "chez-soi" nous semble important pour nous, les repères de notre fille seront présents, sans compter les bagages que nous pourrions emporter avec nous (nous en profiterions pour faire de l'escalade dans plusieurs endroits, et prendre nos vélos)

Êtes-vous de cet avis ? Quels sont selon vous les + et - de chaque option, en famille, pour 2 ans ? Sommes-nous réalistes dans nos budgets?

Merci bcp.
Comment faites-vous pour voyager pas cher?
by Alexdu40 · 2011-08-21 · 56 replies
Bonjour à tous,

J'ai lu avec beaucoup d'interet cette rubrique concernant les voyages à l'etranger peu chère mais je ne trouve pas ce que je cherche.

En fait je suis un jeune voyageur et apres avoir un peu voyager en France et en Europe j'aimerai bien aller ailleurs mais toujours le même soucis ... Le prix.

En fait j'aimerai savoir comment vous faites pour partir aussi loin et pour pas chère? Je ne gagne pas des cent et des mille et il y a toujours les frais "habituels" credits d'appart ou maison, loyers, eau electricité, impots ...

Comment fonctionnez vous pour trouver des billets d'avion, hotel à des prix attractifs... Je veux connaitre tous vos secrets :)

Quand je vais sur les sites du genre voyage-privée il y a des promos mais c'est encore chere et pour des petites durée et vu que c'est du haut de gamme c'est plutot des beau hotel et piscine.

Merci de votre aide
Nouvelle programmation Costa pour 2012
by JCC83 · 2011-08-18 · 44 replies
Sur le site ci-dessous vous trouverez la nouvelle programmation Costa pour 2012

http://www.viajaratope.com/Noticias-1176-nueva-programacion-Costa-Crociere-2012.html

Voici une traduction « personnelle » et bonne lecture !

« Madrid, le 16 août 2011.

Costa Croisiere a présenté un nouveau programme d'itinéraires pour 2012, y compris les nouveaux itinéraires du Fascinosa, le futur navire Costa, itinéraires exclusifs dans la Méditerranée et Europe du Nord et grandes croisières dans l'océan Indien, entre autres. Voici les points les plus importants de ce nouveau programme :

Le Costa Fascinosa double ses croisières inaugurales Le nouveau navire amiral Costa (114 500 tonnes de jauge brute et la capacité de «3800 passagers), qui est actuellement en construction au chantier naval Fincantieri à Marghera (Venise), fera ses débuts au printemps 2012. Pour répondre à la forte demande, en particulier des passagers les plus fidèles, l'entreprise a programmé deux nouvelles croisières de présentation. La première, qui partira de Venise, le 2 mai 2012, s'arrêtera à Dubrovnik (Croatie), Capri (Italie) Savone (Italie), la seconde partira de Savone, le 7 mai 2012 et s'arrêtera à Corfou (Grèce), Kotor (Monténégro) et Venise (Italie).

Méditerranée : plage, plaisir, culture et religion dans le haut de la liste Parmi les nouvelles les plus importantes de l'année prochaine, Costa dans ses itinéraires d'été privilégie des vacances différentes, en particulier la plage, le divertissement, la culture et la religion. Le premier itinéraire est au depart de Rhodes. Un itinéraire passionnant de sept nuits en mer Egée, orientée vers la plage, en visitant un maximum de six îles grecques. De la fin de Juin jusqu'à la mi Septembre 2012, le Costa Atlantica partira de Rhodes chaque vendredi à destination des îles de Kos, Samos, Izmir (Turquie), Mykonos, Santorin et Héraklion / Crète.

A partir 14 Septembre 2012 et jusqu'à Novembre, le navire entamera une croisière de sept nuits à partir de Rhodes, mais l'itinéraire prendra un aspect plus culturel et inclura Chypre, Turquie, Israël et la Grèce.

Une autre nouvelle route sera consacrée à la plage à l'été et au plaisir. De Juin à Septembre 2012, le Costa Serena proposera des croisières de sept nuits à partir de Palma de Majorque, Marseille (avec excursions en Provence.), Avec escales à Savone, Rome (Civitavecchia), Olbia (Costa Smeralda, Italie) une nuit à Ibiza, (où vous pouvez même faire une excursion vers la belle île de Formentera), Palma de Majorque.

En outre, Costa a programmé un nouvel itinéraire pour la Méditerranée orientale, qui vise à découvrir la magnifique côte dalmate. Tout au long de l'été, le Costa Classica naviguera sept nuits avec une journée complète à Dubrovnik et la possibilité d'excursions à Medjugorje, l'un des centres de pèlerinage les plus importants du monde et une destination de première grandeur. Voici les escales du nouvel itinéraire du Costa Classica: Trieste, Ancône (Italie), Dubrovnik / Medjugorje, Céphalonie (Grèce), Corfou (Grèce) et Kotor (Monténégro).

Enfin, le nouvel itinéraire de sept nuits du Costa Concordia à partir de Barcelone ou Palma de Majorque dans la Méditerranée occidentale, pour profiter des vacances avec soleil garanti: Savone (Italie), Malte, Palma de Majorque, Catane (Italie) Naples (Italie).

Méditerranée: plusieurs routes vers la mer Noire, le Portugal et Israël

En avril 2012, pour les départs de Septembre à Novembre, les croisière de 11 nuits sur le Costa Pacifica, qui comprenaient l'Egypte seront remplacées par un itinéraire Grèce Israël / Turquie deux jours en Israël, Ashdod et Haïfa, et l'occasion de visiter Jérusalem et la Terre Sainte.

Le Costa Mediterranea aura deux dates supplémentaires de 13 nuits pour la mer Noire, ainsi que quatre de 10 nuits vers Lisbonne et Casablanca.

En automne 2012, le Costa Fortuna remplacera les croisières de 10 nuits en Egypte par des croisières de 9 nuits vers Lisbonne et Casablanca.

Méditerranée: Cagliari remplace Tunis Le port italien de Cagliari remplacera Tunis dans les croisières d’été de sept nuits du Costa Allegra en Méditerranée occidentale dans les croisières d’hiver de sept nuits du Costa Concordia en Méditerranée occidentale et dans tous les mini-croisières Costa Deliziosa de décembre 2011 à avril 2012.

Europe du Nord: de nouveaux itinéraires pour le Costa NeoRomantica Au cours de l'hiver prochain, le Costa Romantica va subir une rénovation complète qui fera de lui un nouveau navire: le NeoRomantica Costa. Après la période initiale avec des croisières de 11 nuits vers les îles Canaries, le navire partira de la fin Mars jusqu'à la mi-Septembre 2012 pour des nouveaux circuits de 14 nuits, itinéraires exclusifs en l'Europe du Nord: quatre croisières pour découvrir les ports comme Amsterdam, Bruges, Le Havre, Saint-Malo, Bordeaux, Porto et Lisbonne, six croisières dans les fjords et les capitales baltes et deux croisières aux îles Spitzberg.

Grandes croisières dans l'Océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie En outre, Costa a introduit de nouveaux itinéraires de longue durée en particulier pour les clients les plus dévoués. A partir du 19 Septembre 2012, Costa offre de nouvelles croisières sur le NeoRomantica de 21 nuits aller-retour en partance pour le golfe Persique, océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie. Ce navires sera appeler à faire escales dans des endroits merveilleux comme Israël, Jordanie, Oman, Inde, Seychelles, Maurice, les Maldives, Sri Lanka, Thaïlande, Indonésie, Australie et Nouvelle-Zélande. »
Vivre ailleurs?
by 0riGin · 2011-08-15 · 103 replies
Bonjour, je suis un français pur souche

(les +) - J'ai 32 ans - J'ai la santé - Je suis célibataire - Je suis libre - J'ai toutes mes facultés - Je n'ai pas d'enfant - Je n'ai pas de dettes/crédit - Je n'ai pas d'handicape - Je ne suis pas bloquer à mon domaine (y'a ke les vioks qui sont résolue a travailler dans un seul domaine toute leur life) - (ps : tout sauf compta/droit) - Je ne suis pas dans le system de consommation - Je suis disponible et motivé - Je peux partir du jour au lendemain (je n'ai pas de voiture a vendre, ni de fin de forfait mobile à attendre)

(les -) - Je ne suis pas riche (ni riche Héritié, ni Vieux, ni chanceux au Loto) - J'ai un niveau bac+2 informatique - Je n'ai pas trop d’expérience (avt gt dans un autre domaine "compta")

(Ce que je recherche) - Faire ma vie, (il serait temps) - Sortir de France - Un Climat Tropicale - Améliorer mon Anglais (endroit anglophone) - Pays peu cher (pour pouvoir m'installer)

(Ce que j'aime) - La nuit - La chaleur - Les plages tropicales et naturelles (je laisse volontier la croisette de nice aux vieux et aux richouses) - L'informatique - Les bonnes choses de la vie (plaisir simple et de bases)

(Ce que je veux/ne veux pas) - Je veux - Choisir ma destination par moi-même - Je ne veux pas - Ne pas être déposé à l'étrangé n'importe où tel un pantin au grès des courant d'une entreprise Française ! (autant allé en Alaska directement, je crois qu'il y a direct du taf la-bas)

(Mes Recherches) - Rien sur cette planète n'y correspond - Aucun pays de cette planète n'est Tropicale, a Faible coût de vie et Anglophone à la fois !!! - Il n'y a apparemment aucun travail nul part !, car le travail est partout privilégié aux locaux !!!

(Mes Conclusions) Je viens d'un pays développé avec un certain niveau, je suis jeune, je ne suis pas à la rue, je ne suis pas sans papier, je n'ai aucun casier judiciaire, je ne suis pas handicapé, je peux faire bcp de choses, et je ne sais pas pourquoi a en lire tous les témoignages sur les forums :

JE N'AI AUCUNE CHANCE NUL PART !!!

Quelqu'un peu m'expliquer ??? Je suis condamné a rester dans ce pays parce que j'y suis née et m'estimer encore heureux si l'entreprise Bonduelle m'y embauche !!!

Faut pas charrier, + des 3/4 quarts de la populations mondiales sont en-dessous de mon niveau, et ne sont pas aussi libre que moi, (vieillesse, enfants, crédit, etc etc)

Je ne sais pas ..., qu'en pensez-vous ?, des pistes ?

Merci
Les Causses à vélo en juin 2011
by Lucbertrand · 2011-06-29 · 8 replies
650 km sur les Causses à vélo

Juin 2011

Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.

Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.

Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.

Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km

Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.

Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.

Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.

Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.

Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.

En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.

Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.

Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km

L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.

Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :

« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».

Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.

Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.

Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.

Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures

Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.

Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km

Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.

Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.

Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.

Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.

Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !

Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.

Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km

Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.

La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.

Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.

Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.

Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.

Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km

Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;

L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.

Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.

Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.

Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km

Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.

Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.

Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.

Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.

Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.

Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !

Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.

Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km

Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.

Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !

Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.

Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !

Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.

Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.

Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km

Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.

Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !

Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km

Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.

Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !

Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.

Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.

Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.

Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.

J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Conseils sur itinéraire de dix-sept jours au Pérou en octobre?
by Marsh · 2011-06-05 · 25 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai vous demander votre avis et des conseils pour mon premier voyage en amérique du sud. Nous resterons 17 jours sur place. J'ai un peu du mal à trouver des informations sur les prix des visites (tel que MP, vallée sacrée à Cusco, couvent santa catalina, ...). Il s'agira comme je l'ai dit de mon premier voyage de ce côté là de l'atlantique et j'aimerai l'organiser au mieux pour en profiter un maximum. Alors voilà ce qui est prévu, rien de très innovant je pense :

Jour 1 : Arrivée Lima en soirée Jour 2 : Repos dans une petite ville à une heure de Lima. Jour 3 : Lima-Pisco en bus, visite de Pisco. Jour 4 : Visite Ballestas le matin. Pisco-Ica en bus. Se reposer à Huacachina et quad dans le desert (?) Jour 5 : Bus de Ica à Nasca. Survol des lignes de Nasca. Bus de nuit pour Arequipa. (quelle compagnie pour voyage de nuit?) Jour 6 : Visite du couvent Santa Catalina + musée Guanita + marché. Jour 7 : Visite du canyon de Colca + nuit à Chivay Jour 8 : Canyon de Colca - Retour à Arequipa. Jour 9 : Bus Arequipa-Puno le matin et après midi visite Puno Jour 10 : Lac titicaca (Uros entre autre). Jour 11 : Bus à vers Cusco. Jour 12 : Visite Cusco Jour 13 : Visite Vallée sacrée Jour 14 : Visite Machu Picchu (une journée seulement :S) Jour 15 : Vol retour vers Lima Jour 16 : Journée repos ou visite près de Lima. Jour 17 : Lima + retour France.

Maintenant les petites questions supplémentaires :

- Que pensez vous de la compagnie perubus? Est ce qu'elle est fiable? Et Cruz del sur? - Quelle compagnie pour le survol des lignes? airmajoro ou aero condor ou aero paracas? Ces trois compagnies sont d'après ce que j'ai lu ici les plus fiables mais je vous demande quand même votre avis à tous. - Une question plus pratique : quel est l'état des routes au Pérou? Sont-elles très sinueuse? (je suis sujette au mal du transport)

Je remercie déjà par avance ceux qui prendront le temps de me donner leur avis et répondre à mes questions. Chaque petit conseil me sera précieux.

A plus tard. 🙂
Voyage pas cher en Islande: excursions organisées ou location voiture?
by Isaxtof · 2011-04-10 · 18 replies
Bonjour,

Nous partons à 4 adultes en mars 2012 en Islande pour une semaine.

J'ai lu beaucoup de conseils sur ce site mais nous hésitons encore entre - faire des excursions "toutes prêtes" comme le cercle d'or , découverte de la côte sud , blue lagon ... à partir de Reykjavik OU - louer un véhicule ( 4X4 ou pas ? ) et visiter ces sites avec 2/ 3 nuits sur Reykjavik , et une nuit vers Thingvellir et 1 ou 2 nuits vers le sud en autonomie.

Quel sera le moins cher ? ( 120 € par jour la location d'un 4X4 + le 4X4 consomme beaucoup et le gasoil est cher en Islande ) N'est-ce pas trop risqué en hiver de partir avec un véhicule de location ? risque de verglas , neige , ...

J'accepte aussi les conseils pour les voyagistes les moins chers pour les excursions , un hôtel bien placé ( avec un coin cuisine ) pour Reykjavik, ...

MERci d'avance à ceux qui pourront m'aider .

ISABELLE.
Plongée en Malaisie, Indonésie ou Philippines de mi-septembre à mi-octobre
by Hippotor · 2011-04-04 · 8 replies
Bonjour,

Mon mari et moi avons l'intention de partir un mois faire un voyage plongée en asie du sud est du 20 septembre au 20 octobre. D'après ce que nous avons lu sur le lonely planet, nous pensions commencer par 15j en Malaisie: Pulau Perhentian, pulau Redang, pulau tioman (il y a t'il une ile parmis ces 3 qui serait plus intéressante qu'une autre niveau plongée? ou bien une à éviter?) puis prendre l'avion pour bornéo direction pulau Sipadan qui a l'air d'être un site incontournable de plongée.

Nous pensions ensuite partir 15 jours pour les Philippines et se concentrer sur les Visayas (Balicasag, Apo island, Siquijor) et Palawan (surtout el nido). Cependant, je viens de lire pas mal de commentaires défavorables sur voyage-forum, pour se rendre aux Philippines en Octobre. Nous n'aimerions pas passer les 15jours sous une pluie battante nous empêchant de plongée et d'avoir une bonne visibilité. J'ai lu que les Visayas et Palawan étaient apparemment moins exposées à la mousson: s'agit il seulement de petites pluies 2-3 fois dans la journée ou bien ça peut etre réellement handicapant? J'ai lu également que c'était la période des typhons, sont ils si dangereux et si fréquents dans ces zones? Si pour 15j aux Philippines, notre itinéraire vous parait démesuré, vous nous conseillerez de nous concentrer sur quel endroit pour plonger? Mon mari étant fan de Kitesurf, il aimerait faire un petit détour par Boracay: est ce que ça vaut le coup vu la saison où on y sera? Concernant les compagnies aériennes pour les vols intérieurs, j'ai lu sur le forum que la plus part des gens recommandent Philippines airlines et cebu airlines, or j'ai trouvé que ces compagnies (comme toutes les autres des philippies) faisaient partie de la liste noire européenne depuis 2010 (air-valid.com): est ce de la parano ou bien ça craint vraiment?

Dans le cas ou les Philippines seraient vraiment déconseillées pendant d'octobre, quel autre pays de l'asie du sud est, vous pourriez nous recommander pour plonger pendant octobre: L'indonésie? , la Thailande? et quel sites valent le coup? Apparemment Sulawesi est recommandée par pas mal de monde mais vu qu'on ne dispose que de 15j et que c'est excentré, je le demande si c'est faisable et si ça vaut vraiment le coup.

Beaucoup de questions et de thèmes abordés, je sais... mais je remercie d'avance ceux et celles qui pourront nous éclairer et aider car les billets d'avion ne cessent d'augmenter et nous n'arrivons pas à nous fixer sur le deuxième pays à visiter.... Merci :)
Comparatif voiture versus camping-car pour un mois en Nouvelle-Zélande?
by Lecknaat · 2011-03-12 · 18 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir un mois en NZ vers novembre ou décembre 2011. Nous sommes 3 et on cherches actuellement ce qui est le plus intéressant niveau tarif (sans oublier un minimum de confort)...

On hésite entre : la solutions Camping car, sachant qu'il faudra compter de payer quand même des emplacements dans les campings et que ça consomme plus qu'une voiture la solutions voiture + camping/hotel...

Dans l'idéal, on souhaiterai prendre le véhicule d'un coté (Aukland) et le laisser à l'autre bout (Christchurch)...

On à déjà demandé des devis pour des camping car...

On voudrait quand même faire un tour sur les 2 îles en passant par tous les meilleurs spot même si il sera impossible de tout faire en 1 mois!

J'aimerais bien avoir vos retour sur le coût de vos voyages en fonction de du moyen de transport choisi...l'idée est de faire un petit sondage sur ce forum.

Merci d'avance !

Ps : on est preneur de tout les bons plans....
Compagnie aérienne pour le Japon?
by Migo · 2011-03-03 · 22 replies
Bonjour, J'aurais voulou avoir vos avis et conseil sur les différente compagnie permettant de faire paris-tokyo. Lufthansa, aeroflot, korean air, Cathay pacific airways ...

Merci d'avance.
Recherche une île paradisiaque en Océanie ou Asie du Sud-Est
by Stargate84 · 2011-02-18 · 37 replies
Bonsoir, nous recherchons une ile magnifique😏 et pas trop touristique pour le mois de janvier, afin de concilier farniente😎 et quelques excursions. Si quelqu'un peut nous aider à faire un choix, nous aimerions trouver une belle destination en évitent les grands complexes hoteliers habituels. Nous serions attirés par le sud de la thailande, la polynésie. Nous en demandons beaucoup, mais ça existe peut etre encore. merci à vous tous😉 fred
Tour du monde en famille: inspection académique + lieux sympas
by Perfectday · 2011-02-15 · 17 replies
Bonjour à tous, L'idée de faire un tour du monde avec nos deux enfants mûrit petit à petit. Je me posais néanmoins certaines questions. Par rapport au périple que nous envisageons, un départ vers le mois d'avril / mai serait idéal. Est il possible d'envisager cette date de départ, l'inspection académique peut elle refuser? Je me disais que ce n'était pas si mal car mai / juin ce n'est pas les mois les plus actifs sur les enseignements, et à leur retour 11 mois plus tard ils pourront terminer l'année avec les copains.

Enfin, y a t'il des lieux que vos enfants ont particulièrement aimé, des pays moins faciles pour eux.... Voilà, merci d'avance pour la discussion
Voyage en Polynésie sans agence?
by Java123 · 2011-01-17 · 24 replies
Nous souhaitons avec mon mari et mon fils de 19 ans effectuer un séjour d'une dizaine de jours en polynésie peut on organiser un sejour en polynesie pour fin juillet 2011 uniquement en réservant les hôtels et les billets sur internet? Je pense que oui mis quel sont les précautions a prendre en cas d'annulation a l'arrivée à Tahiti je pense qu'il y a des taxis pour nous amener aux hôtels pour un cout inférieur a celui des agences mais quand est il pour l'arrivée à Bora Bora ou à Ranginora où autres Atoll? Il est vrai que la réservation en direct avec les hôtels parait très intéressantes par rapport au cout d'un séjour tout organisé si des voyageurs en ont fait l'expérience peut on me dire quel sont les divers points a verrouiller obligatoirement? merci pour toutes vos réponses
Plage et île paradisiaque en Thaïlande?
by Jessica21 · 2010-12-07 · 56 replies
bonjour à tous!!!

voila je finalise tout doucement mon voyage!!! maintenant il va falloir attendre le depart ("la patience est l'art de cacher son impatience" dit on).

j'ai des petites questions à poser aux expers 😉 de la thailande ou aux voyageurs recents:

1-je voudrai finir mon petit voyage avec quelques jours sur une ile paradisiaque (dont la thailande ait pourvu!!) avec mon amoureux avant de repartir dans le quotidien de nos vies!! est ce que quelqu'un pourrai me dire si une ile regroupe: une belle et riche nature, le calme (les full moon tous ca, on aime pas trop), des bungalows pas chers et tres tranquilles, une belle plage, et la possibilité de manger pour pas trop cher!! et si possible pas trop loin de bangkok? si quelqu'un sait?

2-est ce que quelqu'un aurait une bonne adresse de guesthouss pas trop cher vers kanchanaburi?

3- comme vous avez pu le comprendre, j'ai un tout petit budget. j'ai presque du annuler ce voyage pour raison de finances. d'ailleurs est ce que suelsu'un serai me dire si mon budget est realisable: 1000 euros (pour 2 personnes) pour 1 mois au cambodge et 800 euros (pour 2 personnes) pour 3 semaines en thailande.

voila si qu'un sait repondre à mes questions, cela m'aiderai vraiment pour finaliser mon bébé de projet!!

merci à vous tous!! merci pour votre experience et votre partage!! j'espere que mon voyage se fera et que je pourrai apporter un peu de mon experience!!!

bon voyage à vous tous!
Planifier un voyage en Namibie
by J2p · 2010-12-03 · 224 replies
Bonjour,

La destination estivale de nos prochaines vacances est arrêtée, ce sera la Namibie . Mais pour le reste, j' avoue ne pas savoir faire ... c' est pourquoi je me tourne vers vous ! C' est la première fois que nous envisageons un tel voyage . Les précédents se sont toujours décidés dans l' urgence et ne nécessitaient pas de préparation particulière . A bord de notre fourgon aménagé, le choix d' une destination pour notre famille pouvait se faire la veille, voire le Jour J . C' est ainsi que nous nous sommes rendus en Italie, Croatie, Hongrie, Autriche, Rép. Tchèque, Sicile, Sardaigne, Portugal, Écosse, Maroc, Turquie ... J' ai essayé de préparer un petit peu sur le net, mais sur les Forums, je n' ai reçu que des avis contradictoires . Plus paumé qu' au départ, j' ai laissé tombé, n' écoutant que nos propres envies, au moment présent .

Je ne peux raisonnablement pas envisager la Namibie dans ces mêmes conditions ! Me reste à déterminer quelques éléments essentiels et personnels tels le nombre de participants au voyage (enfants ayant atteint leur majorité), date à laquelle s' effectuera le voyage (en tenant compte de celles du bac et examens) ... Mais ensuite, par où débuter ?!

Les bases sont grossièrement les suivantes :Durée du voyage : environ un mois au cours de l' été, genre du 20/07 au 20/08Participants : deux adultes + 1 ou 2 adosLocation d' un 4X4 équipé camping pour la totalité du voyageJe désirerais organiser personnellement ce voyage de A à Z, mais ne parlant que deux ou trois mots d' anglais (et souvent pas ceux que je pourrais placer dans une conversation se rapportant à l' organisation du voyage !) est-ce envisageable ou est-il préférable de contacter quelqu' un sur place qui me prépare le terrain ?!

Mes dates et le nombre de participants déterminés, je commence par l' avion ?! Où trouver ?! J' ai consulté sur le net quelques sites proposant soi-disant des vols pas cher . Ils se révèlent sensiblement + cher que des grands organismes connus ?!

Ensuite (ou avant ?!), la location du véhicule ?! Où ?! Comment (in french please !)

Y aurait elle des choses essentielles qui m' échapperaient totalement dans ce début de recherches, est-il trop tôt, trop tard ?! De combien de temps je dispose encore ?!

Bon, mais çà suffit pour ce premier post, j' ai planté le décor, et de vos réponses naîtront tout naturellement de nouvelles interrogations . Je suis encore bien loin de l' élaboration d' un circuit, mais pour çà, je sais où trouver, il y a tous ces récits ici sur le Forum ou sur vos sites perso, souvent fantastiques, ce sont eux qui m' ont donné l' envie de me rendre en Namibie .

Merci de m' aiguiller un peu ... Je ne sais vraiment pas faire, je pense que c' est les débuts qui seront les plus difficiles, après, pris dans le truc, tout devrait s' enchaîner ?!

Amicalement . Jean-Fi .
Asie et Océanie durant environ six mois
by Adritax · 2010-12-02 · 8 replies
Bonjour,

Nous comptons partir à 2 durant environ 6 mois (de novembre à mai).

Les destinations choisies sont :

Shanghai (2 semaines en famille) Bali (2 mois) Nouvelle Zélande (3 mois) Los Angeles (2 semaines)

Il n'y a pas beaucoup de destinations mais nous préférons prendre le temps de bien connaitre chaque pays.

Nous avons défini pour l'instant un budget de 5000 euros par personne hors billet d'avion. Pensez-vous que cela est suffisant? Sachant que nous sommes prêt à vivre en faisant le plus d'économies possibles.

Merci d'avance.
Trente jours en camping-car en Russie
by Jeanclaude33 · 2010-11-23 · 32 replies
Ayant l'intention de visiter la Russie pour une période de 30 jours en camping car en 2011, je serai intéressé par conseils et renseignements (obtentions des visas, des circuits possibles, période la plus intéressante en ce qui concerne le climat...) Mes amitiés à tous les camping caristes et merci d'avance pour les renseignements

You might also like