Results for "Niger"
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Apprendre le haoussa
Bonjour,
je suis actuellement étudiante, j'ai commencé à étudier le haoussa et cette langue m'intéresse beaucoup, d'autant plus que j'aimerais travailler en Afrique plus tard. Où me conseillez-vous donc d'aller pour pratiquer cette langue? Au Niger? Au Nigéria?
J'aimerais avoir l'avis de personnes pratiquant cette langue.
Merci.🙂
Niger - Cameroun par voie terrestre: par le Tchad ou le Nigeria?
Bonjour,
* Dans le cadre du projet "18 mois en territoire Africain : Objectif Bilan Carbone neutre" (www.aurythmedelafrique.org), nous voyagerons par voie terrestre (transports en commun notamment) ou maritime dans 18 pays Africains du Maroc à Madagascar, départ prévu en mars 2007. Nous sommes en pleine préparation de l'itinéraire, nous sommes au Niger et nous souhaitons rejoindre le Cameroun. 2 choix s'offrent à nous par le Tchad (Nguigmi-N'Djamena) mais au niveau sécu ce n'est peut être pas très sûr (nous y serons en août 2007, ça aura eu le temps de changer!) et nous avons vu qu'il n'y avait plus de transports en commun à partir de Nguigmi. Pouvez-vous me le confirmer et si oui, comment rejoindre N'Djamena ? par le Nigeria : est-ce que le trajet Diffa-Maroua (passage au Sud Est du Niger) est possible ? Lequel de ces 2 trajets vous semblent le plus raisonnable?
* Si on passe par le Nigéria, peut on se procurer le visa pour le Cameroun à la frontière?
* Faut-il absolument avoir une lettre d'invitation pour entrer dans le pays ? Nous avons des contacts au Cameroun que nous devons justement aller rencontrer dans le cadre du projet, est-ce qu'en leur demandant une simple lettre avec leur coordonnées et disant qu'ils doivent nous accueillir dans le cadre du projet suffit ou faut t-il une lettre (imprimé) officiel ?
Merci par avance, nous aurons sans doute besoin de votre aide pour d'autres pays Nathalie
* Dans le cadre du projet "18 mois en territoire Africain : Objectif Bilan Carbone neutre" (www.aurythmedelafrique.org), nous voyagerons par voie terrestre (transports en commun notamment) ou maritime dans 18 pays Africains du Maroc à Madagascar, départ prévu en mars 2007. Nous sommes en pleine préparation de l'itinéraire, nous sommes au Niger et nous souhaitons rejoindre le Cameroun. 2 choix s'offrent à nous par le Tchad (Nguigmi-N'Djamena) mais au niveau sécu ce n'est peut être pas très sûr (nous y serons en août 2007, ça aura eu le temps de changer!) et nous avons vu qu'il n'y avait plus de transports en commun à partir de Nguigmi. Pouvez-vous me le confirmer et si oui, comment rejoindre N'Djamena ? par le Nigeria : est-ce que le trajet Diffa-Maroua (passage au Sud Est du Niger) est possible ? Lequel de ces 2 trajets vous semblent le plus raisonnable?
* Si on passe par le Nigéria, peut on se procurer le visa pour le Cameroun à la frontière?
* Faut-il absolument avoir une lettre d'invitation pour entrer dans le pays ? Nous avons des contacts au Cameroun que nous devons justement aller rencontrer dans le cadre du projet, est-ce qu'en leur demandant une simple lettre avec leur coordonnées et disant qu'ils doivent nous accueillir dans le cadre du projet suffit ou faut t-il une lettre (imprimé) officiel ?
Merci par avance, nous aurons sans doute besoin de votre aide pour d'autres pays Nathalie
Agence Point-Afrique pour le Niger?
Bonjour,
je souhaite partir au niger dans un mois.
on m'a conseillé de partir avec la compagnie point afrique.
et effectivement les tarifs sont accesEtes vous deja parti avec cette compagnie? merci beaucoup
Niger: trajet Agadez-Iferouane
Bonjour
Quelqu'un connait-il la route ou piste qui relie Agadez à Iferouane ? Bonne ou mauvaise ? Y-t-a-til des taxis collectifs ? Avec de l'attente longue ou pas ? Et côté billet d'avion, y-a-til moins cher que Point Afrique ?
Le truc c'est que nous aimerions nous poser quelques jours dans un village où se déroule une fête traditionnelle (A Iferouane par ex fin décembre mais peut-être ailleurs) avec notre fille de 4 ans et donc je n'y partirai peutêtre pas si cette piste était trop mauvaise ou aléatoire...
Merci de vos infos et éventuellement si vous connaissez d'autres évènements à cette période dans un pays d'afrique saharien ... n'hésitez pas à m'en parler
Merci à tous et bons voyages
Sandrine
Quelqu'un connait-il la route ou piste qui relie Agadez à Iferouane ? Bonne ou mauvaise ? Y-t-a-til des taxis collectifs ? Avec de l'attente longue ou pas ? Et côté billet d'avion, y-a-til moins cher que Point Afrique ?
Le truc c'est que nous aimerions nous poser quelques jours dans un village où se déroule une fête traditionnelle (A Iferouane par ex fin décembre mais peut-être ailleurs) avec notre fille de 4 ans et donc je n'y partirai peutêtre pas si cette piste était trop mauvaise ou aléatoire...
Merci de vos infos et éventuellement si vous connaissez d'autres évènements à cette période dans un pays d'afrique saharien ... n'hésitez pas à m'en parler
Merci à tous et bons voyages
Sandrine
Budget mensuel au Niger et en Algérie?
Bonjour à tous,
J'aurais aimer poser une petite question à ceux qui sont déjà parti en Algérie et au Niger : A combien estimez-vous la vie par mois dans ces deux pays?
Je pars en janvier et nous allons vivoter de petits hôtels en petits hôtels, manger dans les bouis-bouis de bords de routes et voyager par les moyens du bord (bus, taxis collectifs...). Si certains ont également fait des méharées, combien faut-il compter par jour (j'ai trouvé un site nigérien qui parle de 100€/jours pour deux personnes, 80€/jours pour six, septs personnes, est-ce à peu près ça?). Nous aimerions aussi aller visiter le parc du W au Niger, si certains ont des plans.
Voilà merci à tous ceux qui éclaireront notre lanterne
J'aurais aimer poser une petite question à ceux qui sont déjà parti en Algérie et au Niger : A combien estimez-vous la vie par mois dans ces deux pays?
Je pars en janvier et nous allons vivoter de petits hôtels en petits hôtels, manger dans les bouis-bouis de bords de routes et voyager par les moyens du bord (bus, taxis collectifs...). Si certains ont également fait des méharées, combien faut-il compter par jour (j'ai trouvé un site nigérien qui parle de 100€/jours pour deux personnes, 80€/jours pour six, septs personnes, est-ce à peu près ça?). Nous aimerions aussi aller visiter le parc du W au Niger, si certains ont des plans.
Voilà merci à tous ceux qui éclaireront notre lanterne
Intervention dans une association de protection des enfants au Niger
J'ai travaillé en tant que volontaire pendant 3 ans au niger auprès des mineurs en danger. De retour au Niger, je cherche à intervenir dans une association oeuvrant dans ce domaine. je suis éducatrice spécialisée de formation et suis actuellement à Niamey. Donc si une association est intéressée, pour que je puisses intervenir bénévolement, contactez moi. merci
Trajet Niamey-Agadez au Niger
Nous partons au Niger durant les vacances de Noël😏! Et comme nous n'avons pas trouvé de vol direct pour Agadez, nous atterrissons à Niamey. On voudrait rejoindre Agadez et le désert par les transports publics. Qui peut nous renseigner sur les taxis-brousse et les bus qui font le trajet, sur le temps que ça met, les étapes intéressantes sur la route, les tarifs (pour avoir un ordre d'idée et éviter les mauvais plans😉)? Merci beaucoup!
Obtention du visa au Consulat du Niger à Bamako au Mali
Bonjour à tous.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la présence ou non d'avoir le visa du Niger à Bamako?
Je n'ai pas forcément envi de le prendre au poste de Yassane (Gao-Niamey), car cela n'a pas l'air sûr à 100%.
Merci d'avance et à bientôt.
Thierry.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la présence ou non d'avoir le visa du Niger à Bamako?
Je n'ai pas forcément envi de le prendre au poste de Yassane (Gao-Niamey), car cela n'a pas l'air sûr à 100%.
Merci d'avance et à bientôt.
Thierry.
Vol Paris-Agadez (Niger) fin décembre/début janvier 2007?
Bonjour! Salam! Matoled!
J'étudie la possibilité de partir au Niger fin décembre 2006 - début janvier 2007. Quelqu'un a-t-il un bon plan concernant les vols pas cher? Les vols Point Afrique semblent déjà blindés, et les vols Royal Air Maroc sont hors de prix... Si vous pouvez me renseigner, faites-moi signe!😉 Merci...
Disponibilité de gaz en bouteille pour camping-car au Niger et pays voisins?
Bonjour a tous,
Je termine l'aménagement d' un unimog pour un voyage au Niger et pays limitrophes;mais je m'interroge sur mon alimentation (tres sommaire ) en gaz de cuisine .De toute façon je veux du butane .A votre avis quelle est le meilleur conditionnement (canping gaz; bouteille 6 kg shell ou autres ) afin de pouvoir en retrouver facilement sur place lors de mon périple ?
NB: il est également possible que ce véhicule aille ailleurs par la suite :asie ou europe de l'est .
Merci de votre reponse
GG docmog
Fête touaregs à Iferouane au Niger
Chaque année, une fête touaregs est organisée à Iferouane, un oasis situé dans le désert dans l'objectif de promouvoir la culture touaregs. Ainsi, des courses de dromadaires, des ânes, des concours de danses tarditionnelles, de beauté, d'accoutrement sont au menu ????????????
Elle est organisée chaque an du 27 au 29 decembre
tanimert
tanimert
Inondations à Bilma (Niger)?
Euh non enfin pas inondations mais il paraît qu'il est tombé plus de 60mm de pluie (en plein Sahara !!) la semaine dernière. Du coup la ville en "pâte à sel" a été en partie ou complètement détruite (??) 😕
J'y ai passé qq semaines l'hiver dernier donc si qq'un a des infos voire des photos je serais vraiment curieux de voir ce que ça peut donner, j'ai du mal à imaginer.
Et si vous avez des nouvelles plus positives sur la "reconstruction" (?) ce serait encore mieux !
Ciao
Ciao
Transport au Niger pour un aller-retour au Mali?
bonjour,
je pars à Niamey fin novembre et je voudrais faire un aller et retour d'une dizaine de jours - NIAMEY/TOMBOUCTOU (au Mali) - y-a-t-il quelqu'un qui puisse me renseigner sur les différents transports possibles.
Je vous remercie.
Route entre Tam et Arlit au Niger
quelqu'un aurai fait cette route en 4l, seul sans convoi, des précisions et ds infos merci d'avance en venant du nord depuis borj el khadra ?
Région de Zinder-Gouré au Niger
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir si quelqu'un connait bien la Région de Zinder et Gouré au Niger. Mon ami, notre bébé et moi allons peut-etre partir vivre la-bas pour une période de 2-3 ans. Mon ami a postulé pour un emploi qui vise la création d'un parc national. C'est un beau projet. Nous sommes tous les deux zoologistes.
J'ai du mal a trouver des informations sur la Région. Auriez-vous des contacts la-bas?
J'ai beaucoup de questions d'ordre pratique. Je me demande aussi s'il y a des ONG la-bas car je pourrai donner de mon temps sans probleme (le poste, est pour mon ami, pas pour moi...).
Voila, j'espere que mon appel sera entendu.
Bien à vous
Géraldine
Je voudrais savoir si quelqu'un connait bien la Région de Zinder et Gouré au Niger. Mon ami, notre bébé et moi allons peut-etre partir vivre la-bas pour une période de 2-3 ans. Mon ami a postulé pour un emploi qui vise la création d'un parc national. C'est un beau projet. Nous sommes tous les deux zoologistes.
J'ai du mal a trouver des informations sur la Région. Auriez-vous des contacts la-bas?
J'ai beaucoup de questions d'ordre pratique. Je me demande aussi s'il y a des ONG la-bas car je pourrai donner de mon temps sans probleme (le poste, est pour mon ami, pas pour moi...).
Voila, j'espere que mon appel sera entendu.
Bien à vous
Géraldine
Libye-Niger ou Algérie-Niger par voie terrestre
j'ai le projet d'aller au Niger par l'Algérie ou la Lybie et je cherche des informations pour savoir quelle sera la solution la moins compliquée au niveau des formalités !... Je suis intéressé par l'expérience de ceux qui ont fait récemment ce parcours (l'un ou l'autre): difficultés administratives (invitation, changements des plaques, taxes diverses, etc...) et difficultés des pistes. Merci d'avance pour vous conseils !
En route pour Agadez! (Aïr, Niger)
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉
Sam
++++++++++++++++++++++++++++++
Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
Parc national du W (Niger)
Bonjour,
Mon ami et moi nous projetons cet hiver (fevrier 2007) d'aller au Niger afin de visiter le parc du W et de naviguer sur le fleuve Niger. J'aimerai avoir des renseignements et des avis sur ce parc( ex: nbre de jours, quels animaux peut-on voir, meilleure periode pour visiter...) et sur la navigation sur le Niger. J'ai aussi entendu parler d'une résèrve ou on peux voir des giraffes, est ce que cela vaut le coup?
Merci d'avance pour tous les informations et renseignement pratiques que vous pourrez me communiquer.
Olivier
Mon ami et moi nous projetons cet hiver (fevrier 2007) d'aller au Niger afin de visiter le parc du W et de naviguer sur le fleuve Niger. J'aimerai avoir des renseignements et des avis sur ce parc( ex: nbre de jours, quels animaux peut-on voir, meilleure periode pour visiter...) et sur la navigation sur le Niger. J'ai aussi entendu parler d'une résèrve ou on peux voir des giraffes, est ce que cela vaut le coup?
Merci d'avance pour tous les informations et renseignement pratiques que vous pourrez me communiquer.
Olivier
Niger: Agadez-Niamey seul en septembre
boujour,
je cherche des renseignements sur les voyages au Niger, je vais voyager seul, je pars de 5 au 25 septembre : est-il possible d'être logé chez l'habitant ? Pour trouver un guide à Agadez faut-il absolument aller dans une agence de circuit touristique ? quels sont les transport pour Niamey-agadez ?
Merci d'avance pour les renseignements que vous m'apporteraient.
Obtention du visa nigérien au Mali?
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me donner l'info pour l'obtention du visa nigérien au mali.
Je n'arrive pas à trouver de représentations diplomatiques nigérienne au Mali. Je ne sais pas trop à quelle période j'arriverai à la frontiére, je n'ai donc pas trop envie de la prendre en France avant le départ!
Merci.
Thierry.
Quelqu'un pourrait-il me donner l'info pour l'obtention du visa nigérien au mali.
Je n'arrive pas à trouver de représentations diplomatiques nigérienne au Mali. Je ne sais pas trop à quelle période j'arriverai à la frontiére, je n'ai donc pas trop envie de la prendre en France avant le départ!
Merci.
Thierry.






