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Connexion WIFI et aéroports dans le monde
Cette info relayée par Libération :
Anil Polat, ingénieur en sécurité informatique et blogueur, a recensé les codes wi-fi de plus de 132 aéroports dans le monde dans une carte interactive :
http://www.liberation.fr/futurs/2016/10/09/les-mots-de-passe-wi-fi-d-une-centaine-d-aeroports-devoiles-par-un-ingenieur_1520717
Le blog où il invite tout voyageur à enrichir la carte : foxnomad.com/...d-updated-regularly/
Où je découvre à cette occasion qu'il n'est plus possible pour un membre d'ouvrir une discussion dans le forum "Actualités voyage"...
Le blog où il invite tout voyageur à enrichir la carte : foxnomad.com/...d-updated-regularly/
Où je découvre à cette occasion qu'il n'est plus possible pour un membre d'ouvrir une discussion dans le forum "Actualités voyage"...
Réseau bus français: plus de 1 000 dessertes dans l'hexagone et 3 200 vers l'étranger
Quelques mois après la libéralisation du transport en autocar, le réseau français est en pleine expansion avec aujourd'hui 148 villes concernées, plus de 1 000 dessertes dans l'hexagone et 3 200 vers l'étranger. Cinq opérateurs dominent le marché avec Isilines, Flixbus, Megabus, Starshipper et iDBUS qui est la filiale de la SNCF.
Lire la suite...
Au revoir...
Leçon de photo pour amateurs de selfie
... dans cet article de Libération qui pourrait en faire réfléchir quelques-uns :
http://www.liberation.fr/...mp;utm_campaign=quot
http://www.liberation.fr/...mp;utm_campaign=quot
Thaïlande: décès du Patriarche
http://www.liberation.fr/monde/2013/10/25/la-thailande-en-deuil-apres-la-mort-de-son-patriarche-bouddhiste_942259
http://abcnews.go.com/International/wireStory/thai-buddhisms-supreme-patriarch-dies-100-20668394
Le décès il y a quelques jours du patriarche Somdet Phra Nyanasamvara. Extraits :
« La police a demandé aux bars, discothèques et autres lieux de loisir de ne pas organiser de concerts et de ne pas permettre de danser jusqu’au 8 novembre, en signe de respect.
Le gouvernement, qui a également fait part de sa «tristesse», a ordonné que les drapeaux soient mis en berne pendant trois jours et appelé les fonctionnaires et le public en général à observer un deuil de 30 jours.»
Quant aux lieux de plaisirs divers, il y en a pas mal qui ne tiennent aucun compte de ce que demande la police…..Je laisse à d’autres de commenter s’ils le veulent….
Ce qui pourrait intéresser certains visiteurs :
« Les touristes souhaitant visiter le palais royal sont également priés de ne pas porter de couleurs vives pendant la période de deuil. »
http://abcnews.go.com/International/wireStory/thai-buddhisms-supreme-patriarch-dies-100-20668394
Le décès il y a quelques jours du patriarche Somdet Phra Nyanasamvara. Extraits :
« La police a demandé aux bars, discothèques et autres lieux de loisir de ne pas organiser de concerts et de ne pas permettre de danser jusqu’au 8 novembre, en signe de respect.
Le gouvernement, qui a également fait part de sa «tristesse», a ordonné que les drapeaux soient mis en berne pendant trois jours et appelé les fonctionnaires et le public en général à observer un deuil de 30 jours.»
Quant aux lieux de plaisirs divers, il y en a pas mal qui ne tiennent aucun compte de ce que demande la police…..Je laisse à d’autres de commenter s’ils le veulent….
Ce qui pourrait intéresser certains visiteurs :
« Les touristes souhaitant visiter le palais royal sont également priés de ne pas porter de couleurs vives pendant la période de deuil. »
Crash d'un ATR de Lao Airlines
http://www.liberation.fr/...ans-le-mekong_939969
https://www.youtube.com/watch?v=9C3y_B6pY3I
http://www.20minutes.fr/monde/1237473-20131016-crash-avion-laos
(parmi les victimes 7 Français.....)
Infirmière cherche mission en pouponnière francophone
Bonjour
Je suis infirmiére libérale et les enfants grandissant , je dispose de temps pour des missions humanitaires .
De preference aupres des enfanst et dans l'idéal en pouponniere ( experience de 3 ans en maternité)
Pays francophone car je ne parle pas suffisamment l'anglais pour assurer une mission.
Merci de me faire part de vos experiences et adresses
Merci Sylvie
Merci de me faire part de vos experiences et adresses
Merci Sylvie
Racket policier à Suvarnabhumi?
Voir article de Libé de ce matin et la BBC s'en est aussi fait l'écho (normal elle toucherait des touristes anglo-saxons)...
http://www.liberation.fr/monde/0101581291-pieges-en-plein-vol-a-bangkok
http://www.liberation.fr/monde/0101581291-pieges-en-plein-vol-a-bangkok
Cherche emploi d'infirmière à Bamako (Mali)
Je suis infirmiere liberale en region parisienne je souhaite m installer a bamako si vous avez une piste ecrivez moi
Recherche emploi à Bamako
je suis infirmiere liberale en region parisienne et j envisage de m installer a bamako je suis donc a la recherche d un emploi si vous avez des pistes ecrivez moi
Faut-il donner un pourboire à un PNC?
http://www.liberation.fr/actualite/societe/249537.FR.php
suite à cet article et surtout à sa conclusion :
"De son côté, Force ouvrière, en rappelant que «le vol est réprimé par la loi», estime qu' «il faut être conscient que bon nombre de personnels navigants et de cabine sont obligés de trouver une activité à côté de leur travail à Air France pour arrondir leurs fins de mois. Ceci amène à une question que la direction devrait se poser : le salaire des PNC est-il suffisant pour vivre en région parisienne ?»
La question se pose : si l'on est satisfait du service à bord, faut-il donner un pourboire à un PNC ?
Ca se discute comme dirait un célèbre passager d'AF 😉 mais la question est posée pour toute les compagnies
suite à cet article et surtout à sa conclusion :
"De son côté, Force ouvrière, en rappelant que «le vol est réprimé par la loi», estime qu' «il faut être conscient que bon nombre de personnels navigants et de cabine sont obligés de trouver une activité à côté de leur travail à Air France pour arrondir leurs fins de mois. Ceci amène à une question que la direction devrait se poser : le salaire des PNC est-il suffisant pour vivre en région parisienne ?»
La question se pose : si l'on est satisfait du service à bord, faut-il donner un pourboire à un PNC ?
Ca se discute comme dirait un célèbre passager d'AF 😉 mais la question est posée pour toute les compagnies
Article sur le siège 61
Un gentil article de Libé sur un site que j'aime bien et qui donne plein d'infos utiles sur les chemins de fer.
Marseil.
Aux quatre coins du monde depuis la place 61
Voyages. Succès du site, créé par un Britannique passionné du train, qui propose des itinéraires insolites. Par Frédérique ROUSSEL QUOTIDIEN : Samedi 9 septembre 2006 - 06:00
«L'Homme de la place 61» pourrait être un titre de film. C'est le nom d' n site Internet (The Man in Seat 61, www.seat61.com). Le nom de son aute r sonne comme celui d'un héros de roman anglais. Mark Smith est n fonctionnaire britannique qui préfère la place 61 dans l'Eurostar, en première (voitures 11, 7 ou 8). Elle donne à la fois sur fenêtre et couloir.
C'est là qu'il s'est assis quand il est parti de Londres pour la Tunisie, l'Italie, l'Albanie, Malte ou l'Ukraine. Cette place 61 inspire cet addict des rails qui a pris siège depuis au moins cinq ans sur la Toile pour montrer qu'on peut parcourir le monde seulement en train (et un peu en bateau, forcément).
Vocation. Cette révélation lui vient de sa vocation : il a dirigé le service relations clientèle de deux compagnies de chemins de fer, et travaille aujourd'hui au ministère des Transports britannique. Chaque matin, Mark Smith profite de son trajet du Buckinghamshire vers la City pour concocter des itinéraires sur son ordinateur portable. Comment aller de Bangkok à Singapour via Butterworth ou d'Oruro à Tupiza par le WaraWara...
Des inconditionnels des quatre coins de la planète apportent leur contribution à l'oeuvre de Mark Smith. Du coup, «l'Homme de la place 61» est devenu un guichet précieux pour préparer les parcours les plus insolites. On peut même y trouver des renseignements absents des sites officiels français, comme la photo des couchettes SNCF.
Rêve. Avion ou train ? Temps passé à avaler vite les distances ou qualité des heures passées à les parcourir ? «Lorsque vous arrivez quelque part en train, je suppose que c'est comme atteindre le sommet après avoir gravi la montagne. Si vous prenez un hélicoptère, ce n'est pas la même chose», estime Mark Smith, pour qui vivre un voyage civilisé romantique et excitant en train demeure possible au XXIe siècle.
Depuis deux ans, le fonctionnaire a vu une hausse de l'intérêt pour le train. Résultat : en juillet, 260 000 visiteurs se sont branchés sur son site. Celui-ci propose des pages par pays, et par thèmes, et les plus visitées sont celles consacrées aux destinations lointaines. L'homme de la place 61 a ce rêve : s'asseoir dans le train le plus haut du monde, au Tibet, qui culmine à 5 072 mètres d'altitude. En plein ciel.
http://www.liberation.fr/vous/203381.FR.php © Libération
Marseil.
Aux quatre coins du monde depuis la place 61
Voyages. Succès du site, créé par un Britannique passionné du train, qui propose des itinéraires insolites. Par Frédérique ROUSSEL QUOTIDIEN : Samedi 9 septembre 2006 - 06:00
«L'Homme de la place 61» pourrait être un titre de film. C'est le nom d' n site Internet (The Man in Seat 61, www.seat61.com). Le nom de son aute r sonne comme celui d'un héros de roman anglais. Mark Smith est n fonctionnaire britannique qui préfère la place 61 dans l'Eurostar, en première (voitures 11, 7 ou 8). Elle donne à la fois sur fenêtre et couloir.
C'est là qu'il s'est assis quand il est parti de Londres pour la Tunisie, l'Italie, l'Albanie, Malte ou l'Ukraine. Cette place 61 inspire cet addict des rails qui a pris siège depuis au moins cinq ans sur la Toile pour montrer qu'on peut parcourir le monde seulement en train (et un peu en bateau, forcément).
Vocation. Cette révélation lui vient de sa vocation : il a dirigé le service relations clientèle de deux compagnies de chemins de fer, et travaille aujourd'hui au ministère des Transports britannique. Chaque matin, Mark Smith profite de son trajet du Buckinghamshire vers la City pour concocter des itinéraires sur son ordinateur portable. Comment aller de Bangkok à Singapour via Butterworth ou d'Oruro à Tupiza par le WaraWara...
Des inconditionnels des quatre coins de la planète apportent leur contribution à l'oeuvre de Mark Smith. Du coup, «l'Homme de la place 61» est devenu un guichet précieux pour préparer les parcours les plus insolites. On peut même y trouver des renseignements absents des sites officiels français, comme la photo des couchettes SNCF.
Rêve. Avion ou train ? Temps passé à avaler vite les distances ou qualité des heures passées à les parcourir ? «Lorsque vous arrivez quelque part en train, je suppose que c'est comme atteindre le sommet après avoir gravi la montagne. Si vous prenez un hélicoptère, ce n'est pas la même chose», estime Mark Smith, pour qui vivre un voyage civilisé romantique et excitant en train demeure possible au XXIe siècle.
Depuis deux ans, le fonctionnaire a vu une hausse de l'intérêt pour le train. Résultat : en juillet, 260 000 visiteurs se sont branchés sur son site. Celui-ci propose des pages par pays, et par thèmes, et les plus visitées sont celles consacrées aux destinations lointaines. L'homme de la place 61 a ce rêve : s'asseoir dans le train le plus haut du monde, au Tibet, qui culmine à 5 072 mètres d'altitude. En plein ciel.
http://www.liberation.fr/vous/203381.FR.php © Libération
Demain, tous voyageurs virtuels?
Lu dans le Libé de ce week end:
A Moscou, faux voyages pour épater les amis Une agence russe procure souvenirs et photos qui font croire qu'on est allé au Brésil ou en Chine. http://www.liberation.fr/imprimer.php?Article=376689
Qu'en dites-vous ?
Marseil. 😇
A Moscou, faux voyages pour épater les amis Une agence russe procure souvenirs et photos qui font croire qu'on est allé au Brésil ou en Chine. http://www.liberation.fr/imprimer.php?Article=376689
Qu'en dites-vous ?
Marseil. 😇
Recyclage à Delhi
Source : Libération mardi 27 décembre 2005
C'est un étonnant exemple de recyclage à vocation commerciale. Depuis deux ans, une petite ONG indienne, Conserve, récupère les sacs plastique qui jonchent les trottoirs de New Delhi pour en faire... des accessoires de mode destinés aux pays occidentaux. Sacs à main, ceintures, classeurs, portefeuilles et même, depuis peu, bijoux et chaussures, les collections sorties des poubelles de la capitale indienne atterrissent en effet dans les boutiques chic de Londres, Amsterdam, Milan ou Madrid, où certains sacs se vendent jusqu'à 80 euros. Une initiative non seulement écologique mais aussi créatrice d'emplois : entre la collecte, le tri, la production et le contrôle de qualité, le projet emploie en permanence 300 personnes. Et les bénéfices sont réinvestis dans des projets à vocation sociale pour les communautés qui participent au projet, à savoir des pauvres des environs de New Delhi.
Procédé. Fondé en 1998, Conserve comptait au départ ne s'occuper que des questions de collecte de déchets et de récupération d'énergie. «Mais nous nous sommes rendu compte que la plus grosse pollution provenait du plastique, or aucune ONG ne travaillait sur ce problème», résume la fondatrice, Anita Ahuja. Coup de chance, son mari, Shalabh, est ingénieur. Dans son petit laboratoire, à la maison, il expérimente pour voir s'il y a moyen de réutiliser les sacs plastique usagés. C'est finalement une stagiaire britannique, Bishee Wallace, qui, en 2003, trouve le procédé le plus efficace : une machine capable de transformer les détritus en feuilles colorées facilement malléables, sans avoir à ajouter de colorants. Une amie styliste se propose alors de fabriquer quelques sacs à main. Le résultat est immédiat : «L'idée de départ était surtout de montrer aux autorités municipales qu'il était possible de réutiliser le plastique, mais dès que nous avons présenté nos produits dans un salon professionnel, nous avons récupéré pour 35 000 euros de commandes !», se souvient Anita Ahuja. L'an dernier, Conserve a ainsi vendu pour plus de 100 000 euros de marchandises. Une fois les frais de fonctionnement payés, les bénéfices ont servi à ouvrir une école dans l'un des centres de tri, situé dans un bidonville, spécialisé dans le recyclage en lisière de la capitale. Avec seulement dix kilos de plastique récoltés chaque jour et une capacité de production d'environ 4 000 sacs par mois, la dimension de l'opération reste modeste. Vu la matière première, le potentiel est pourtant énorme : peuplée de quinze millions d'habitants, New Delhi rejette chaque jour 7 000 tonnes de déchets, dont 10 à 15 % de matière plastique. Sans compter la possibilité d'étendre le projet aux autres villes du pays. Conserve a d'ailleurs déjà été approché par des géants comme Ikea, Habitat et Benetton, séduits tant par le produit que par le procédé. L'ONG a malheureusement dû décliner : «Ils demandent des centaines de milliers de pièces, ce qui est impossible vu nos moyens de production artisanaux», explique Shalabh Ahuja.
Plutôt que de monter une usine, ce qui est interdit pour une ONG, Conserve traite en effet avec des particuliers qui travaillent chez eux. «Nous avons deux ambitions : éliminer le plastique et aider les plus pauvres, explique Anita Ahuja. Nous travaillons donc avec les éboueurs, mais cela rend une production centralisée impossible, car ils ne travaillent qu'à l'échelle de leur quartier.» En l'absence d'un ramassage public des ordures, en Inde, ce sont en effet des civils qui collectent et trient tout ce qui peut être recyclé, avant de revendre aux grossistes. Problème : ces éboueurs amateurs délaissent souvent le plastique du fait qu'il faut des centaines de sacs pour obtenir un kilo payé seulement 4 roupies (0, 07 euro). Pour les convaincre, Conserve rachète donc le produit quatre fois plus cher, une fois trié et lavé. Et les donne ensuite aux familles qui ont été équipées des fameuses machines à recycler. Les familles revendent alors les feuilles en plastique aux fabricants. «Le gros problème, c'est de retrouver à chaque fois les mêmes couleurs, les clients étrangers sont très exigeants», explique Anita Ahuja.
Accessoires. Jusqu'ici, toute la production est en effet destinée à l'export. «Les Indiens trouvent le processus ingénieux, mais ils ont tendance à penser que le produit est sale puisque la matière première est ramassée dans les rues.» Les Occidentaux, eux, adorent. «La réaction est toujours très favorable, tant sur le produit que sur l'histoire qu'il y a derrière», affirme ainsi David Friedlander, un distributeur français de papeterie et accessoires pour artistes, qui ne vend que les feuilles brutes. «C'est un modèle efficace pour lutter contre la pollution et la pauvreté tout en faisant des affaires.» Loin du commerce équitable, les clients étrangers multiplient en effet par cinq ou dix le prix des produits Conserve une fois qu'ils sont en magasin, comme avec leurs autres fournisseurs. «Les clients font certes leur marge, concède Shalabh Ahuja, mais le fait est que leurs commandes permettent d'éliminer un détritus encombrant, de créer des emplois pour les plus démunis et de lever des fonds pour des projets sociaux, le tout à partir de rien.» Avec les bénéfices de cette année, Conserve espère avoir assez pour ouvrir un centre de formation aux métiers de la mode. «Les éboueurs deviendront stylistes», prévoit déjà Anita Ahuja.
C'est un étonnant exemple de recyclage à vocation commerciale. Depuis deux ans, une petite ONG indienne, Conserve, récupère les sacs plastique qui jonchent les trottoirs de New Delhi pour en faire... des accessoires de mode destinés aux pays occidentaux. Sacs à main, ceintures, classeurs, portefeuilles et même, depuis peu, bijoux et chaussures, les collections sorties des poubelles de la capitale indienne atterrissent en effet dans les boutiques chic de Londres, Amsterdam, Milan ou Madrid, où certains sacs se vendent jusqu'à 80 euros. Une initiative non seulement écologique mais aussi créatrice d'emplois : entre la collecte, le tri, la production et le contrôle de qualité, le projet emploie en permanence 300 personnes. Et les bénéfices sont réinvestis dans des projets à vocation sociale pour les communautés qui participent au projet, à savoir des pauvres des environs de New Delhi.
Procédé. Fondé en 1998, Conserve comptait au départ ne s'occuper que des questions de collecte de déchets et de récupération d'énergie. «Mais nous nous sommes rendu compte que la plus grosse pollution provenait du plastique, or aucune ONG ne travaillait sur ce problème», résume la fondatrice, Anita Ahuja. Coup de chance, son mari, Shalabh, est ingénieur. Dans son petit laboratoire, à la maison, il expérimente pour voir s'il y a moyen de réutiliser les sacs plastique usagés. C'est finalement une stagiaire britannique, Bishee Wallace, qui, en 2003, trouve le procédé le plus efficace : une machine capable de transformer les détritus en feuilles colorées facilement malléables, sans avoir à ajouter de colorants. Une amie styliste se propose alors de fabriquer quelques sacs à main. Le résultat est immédiat : «L'idée de départ était surtout de montrer aux autorités municipales qu'il était possible de réutiliser le plastique, mais dès que nous avons présenté nos produits dans un salon professionnel, nous avons récupéré pour 35 000 euros de commandes !», se souvient Anita Ahuja. L'an dernier, Conserve a ainsi vendu pour plus de 100 000 euros de marchandises. Une fois les frais de fonctionnement payés, les bénéfices ont servi à ouvrir une école dans l'un des centres de tri, situé dans un bidonville, spécialisé dans le recyclage en lisière de la capitale. Avec seulement dix kilos de plastique récoltés chaque jour et une capacité de production d'environ 4 000 sacs par mois, la dimension de l'opération reste modeste. Vu la matière première, le potentiel est pourtant énorme : peuplée de quinze millions d'habitants, New Delhi rejette chaque jour 7 000 tonnes de déchets, dont 10 à 15 % de matière plastique. Sans compter la possibilité d'étendre le projet aux autres villes du pays. Conserve a d'ailleurs déjà été approché par des géants comme Ikea, Habitat et Benetton, séduits tant par le produit que par le procédé. L'ONG a malheureusement dû décliner : «Ils demandent des centaines de milliers de pièces, ce qui est impossible vu nos moyens de production artisanaux», explique Shalabh Ahuja.
Plutôt que de monter une usine, ce qui est interdit pour une ONG, Conserve traite en effet avec des particuliers qui travaillent chez eux. «Nous avons deux ambitions : éliminer le plastique et aider les plus pauvres, explique Anita Ahuja. Nous travaillons donc avec les éboueurs, mais cela rend une production centralisée impossible, car ils ne travaillent qu'à l'échelle de leur quartier.» En l'absence d'un ramassage public des ordures, en Inde, ce sont en effet des civils qui collectent et trient tout ce qui peut être recyclé, avant de revendre aux grossistes. Problème : ces éboueurs amateurs délaissent souvent le plastique du fait qu'il faut des centaines de sacs pour obtenir un kilo payé seulement 4 roupies (0, 07 euro). Pour les convaincre, Conserve rachète donc le produit quatre fois plus cher, une fois trié et lavé. Et les donne ensuite aux familles qui ont été équipées des fameuses machines à recycler. Les familles revendent alors les feuilles en plastique aux fabricants. «Le gros problème, c'est de retrouver à chaque fois les mêmes couleurs, les clients étrangers sont très exigeants», explique Anita Ahuja.
Accessoires. Jusqu'ici, toute la production est en effet destinée à l'export. «Les Indiens trouvent le processus ingénieux, mais ils ont tendance à penser que le produit est sale puisque la matière première est ramassée dans les rues.» Les Occidentaux, eux, adorent. «La réaction est toujours très favorable, tant sur le produit que sur l'histoire qu'il y a derrière», affirme ainsi David Friedlander, un distributeur français de papeterie et accessoires pour artistes, qui ne vend que les feuilles brutes. «C'est un modèle efficace pour lutter contre la pollution et la pauvreté tout en faisant des affaires.» Loin du commerce équitable, les clients étrangers multiplient en effet par cinq ou dix le prix des produits Conserve une fois qu'ils sont en magasin, comme avec leurs autres fournisseurs. «Les clients font certes leur marge, concède Shalabh Ahuja, mais le fait est que leurs commandes permettent d'éliminer un détritus encombrant, de créer des emplois pour les plus démunis et de lever des fonds pour des projets sociaux, le tout à partir de rien.» Avec les bénéfices de cette année, Conserve espère avoir assez pour ouvrir un centre de formation aux métiers de la mode. «Les éboueurs deviendront stylistes», prévoit déjà Anita Ahuja.
Crépuscule artificiel en Malaisie
Journal Libération
jeudi 11 août 2005 - 12:42
Le centre international de convention de Putrajaya, la capitale administrative de la Malaisie, à une centaine de kilomètres de Kuala Lumpur, est plongé dans un crépuscule artificiel, jeudi matin. Le nuage jaunâtre est provoqué par les immenses feux de défrichement en Indonésie voisine, devenus incontrôlables.
Le gouvernement a déclaré l'état d'urgence sur l'ensemble de la vallée de Klang, où se situe la capitale, Kuala Lumpur. Ce plan prévoit notamment le déclenchement de pluies artificielles pour disperser les fumées irrespirables.
Depuis une semaine, la capitale malaisienne suffoque. Le sommet des immeubles a disparu. Les gens se sont rués sur les masques de papier dans les pharmacies qui, en rupture de stocks, limitent les ventes à quelques unités par personne. Les habitants ont d'ailleurs été invités à rester chez eux.
Le second aéroport de Kuala Lumpur, Subang, a été fermé après que la visibilité soit tombée à 300 m. Des plans d'urgence ont été mis en place au cas où l'aéroport principal devrait à son tour interrompre le trafic. Le nuage de fumée perturbe également la navigation dans le détroit de Malacca, qui sépare Sumatra de la péninsule malaisienne et par où transite un tiers du commerce mondial.
La Malaisie n'avait pas connu une telle situation depuis huit ans. En 1997 et 1998, des incendies similaires avaient obscurci le ciel d'une partie de l'Asie du Sud-Est pendant des mois, provoquant de nombreuse perturbations. Les pertes économiques avaient été estimées à 9, 3 milliards de dollars.
jeudi 11 août 2005 - 12:42
Le centre international de convention de Putrajaya, la capitale administrative de la Malaisie, à une centaine de kilomètres de Kuala Lumpur, est plongé dans un crépuscule artificiel, jeudi matin. Le nuage jaunâtre est provoqué par les immenses feux de défrichement en Indonésie voisine, devenus incontrôlables.
Le gouvernement a déclaré l'état d'urgence sur l'ensemble de la vallée de Klang, où se situe la capitale, Kuala Lumpur. Ce plan prévoit notamment le déclenchement de pluies artificielles pour disperser les fumées irrespirables.
Depuis une semaine, la capitale malaisienne suffoque. Le sommet des immeubles a disparu. Les gens se sont rués sur les masques de papier dans les pharmacies qui, en rupture de stocks, limitent les ventes à quelques unités par personne. Les habitants ont d'ailleurs été invités à rester chez eux.
Le second aéroport de Kuala Lumpur, Subang, a été fermé après que la visibilité soit tombée à 300 m. Des plans d'urgence ont été mis en place au cas où l'aéroport principal devrait à son tour interrompre le trafic. Le nuage de fumée perturbe également la navigation dans le détroit de Malacca, qui sépare Sumatra de la péninsule malaisienne et par où transite un tiers du commerce mondial.
La Malaisie n'avait pas connu une telle situation depuis huit ans. En 1997 et 1998, des incendies similaires avaient obscurci le ciel d'une partie de l'Asie du Sud-Est pendant des mois, provoquant de nombreuse perturbations. Les pertes économiques avaient été estimées à 9, 3 milliards de dollars.
V33, Véloroute de la Seine Paris – Rouen – Le Havre
Ambiance Aurea MSC: table en tête à tête le soir
Bonjour
Je relance le post avec un libellé plus explicite😉
J'envisage une croisière sur le magnifica en Aurea.
Je souhaiterais savoir si cela pose une difficulté d'avoir une table pour 2 le soir au restaurant sur cette classe de bateau. Faut-il passer au restaurant avant pour réserver?
Sur l'opera il n'y avait pas eu de problème, la configuration du restaurant avant son agrandissement faisait qu'il y avait énormément de tables pour deux.
Merci d'avance pour la réponse.
Sur l'opera il n'y avait pas eu de problème, la configuration du restaurant avant son agrandissement faisait qu'il y avait énormément de tables pour deux.
Merci d'avance pour la réponse.
Corée du Sud: un ferry aurait coulé entre la côte et l'île de Jéju
Extrait du journal LIBERATION :
Avez-vous eu vent de ce terrible événement ?!
"Plusieurs centaines de disparus dans le naufrage d'un ferry en Corée du Sud"
"Au moins deux personnes sont mortes et près de 300 manquaient encore à l’appel mercredi, quelques heures après le naufrage d’un ferry près de la côte méridionale de Corée du Sud, où des centaines de lycéens avaient embarqué pour un voyage scolaire. Les secours n’ont récupéré que 180 personnes sur les 477 à bord, ont indiqué les autorités.
Le gouvernement avait affirmé peu auparavant que 368 personnes avaient été sauvées. Mais le porte-parole des gardes-côtes a déclaré à l’AFP : «Notre bilan officiel est de 180. Nous ne savons pas d’où vient le nombre des 368 évoqué auparavant.» Le bateau avait à son bord 448 passagers, dont 324 lycéens et 14 professeurs accompagnateurs, et 29 membres d’équipage. Il transportait aussi 150 véhicules. Deux corps ont été retrouvés : celui d’une femme membre d’équipage et celui d’un lycéen. Des photos diffusées à la télévision montrent le ferry penché à un angle de 45 degrés, la poupe dans l’eau, surplombé d’une nuée d’hélicoptères. Une autre image le montre pratiquement sombré, seule l'étrave restant visible. Sur des images vidéo, des passagers terrifiés, en gilet de sauvetage, grimpent dans des canots de sauvetage alors que l’eau recouvre peu à peu le pont et que le ferry glisse doucement dans la mer. D’autres se jettent à l’eau, où des sauveteurs, y compris l’équipage de ce qui semble être un bateau de pêche, les récupèrent tant bien que mal. La température de l’eau était de 12 degrés.«UN BRUIT ÉNORME» Le bateau, qui se rendait sur l’île de Jeju (sud), a envoyé un signal de détresse à 9 heures (2 heures du matin en France). Des témoignages de passagers laissent entendre que le ferry a heurté le fond. «Nous avons entendu un bruit énorme et le bateau a soudainement commencé à pencher, a indiqué par téléphone un lycéen à la chaîne de télévision YTN par téléphone. Certains de mes camarades sont tombés avec violence et ont commencé à saigner. Nous avons sauté dans l’eau et les bateaux de secours nous ont récupérés.» Le ferry assurait la liaison entre le port d’Incheon (ouest) et l’île touristique de Jeju (sud). L’accident s’est produit à quelque 20 km de l’île de Byungpoong et les conditions météo étaient «bonnes», avec un vent et une houle faibles, selon les gardes-côtes. Les lycéens, qui viennent d’une école d’Ansan (sud de Séoul), se rendaient en voyage scolaire à Jeju, haut lieu touristique de la Corée du Sud, appelé «le Hawaï sud-coréen». Dans l’amphithéâtre de l’établissement, les parents des élèves avaient été réunis et les images des télévisions montraient des scènes de chaos : certains parents hurlaient contre les dirigeants de l’école tandis que d’autres tentaient désespérément de joindre leurs enfants par téléphone. «Je viens de parler à ma fille. Elle dit avoir été secourue avec dix autres lycéens», déclarait une mère, soulagée, à la télévision YTN. «Ils ont sauté à l’eau avant d’être secourus. L’un a été blessé à la jambe et est soigné à l’hôpital.» Les secours comprennent 18 hélicoptères et 34 navires, marchands, militaires et des garde-côtes. Des centaines de ferries assurent les liaisons entre les côtes sud-coréennes et les îles chaque jour, et les accidents sont rares. Mais 300 personnes avaient trouvé la mort en octobre 1993 lorsqu’un ferry avait chaviré au large de la côte occidentale."
Avez-vous eu vent de ce terrible événement ?!
"Plusieurs centaines de disparus dans le naufrage d'un ferry en Corée du Sud"
"Au moins deux personnes sont mortes et près de 300 manquaient encore à l’appel mercredi, quelques heures après le naufrage d’un ferry près de la côte méridionale de Corée du Sud, où des centaines de lycéens avaient embarqué pour un voyage scolaire. Les secours n’ont récupéré que 180 personnes sur les 477 à bord, ont indiqué les autorités.
Le gouvernement avait affirmé peu auparavant que 368 personnes avaient été sauvées. Mais le porte-parole des gardes-côtes a déclaré à l’AFP : «Notre bilan officiel est de 180. Nous ne savons pas d’où vient le nombre des 368 évoqué auparavant.» Le bateau avait à son bord 448 passagers, dont 324 lycéens et 14 professeurs accompagnateurs, et 29 membres d’équipage. Il transportait aussi 150 véhicules. Deux corps ont été retrouvés : celui d’une femme membre d’équipage et celui d’un lycéen. Des photos diffusées à la télévision montrent le ferry penché à un angle de 45 degrés, la poupe dans l’eau, surplombé d’une nuée d’hélicoptères. Une autre image le montre pratiquement sombré, seule l'étrave restant visible. Sur des images vidéo, des passagers terrifiés, en gilet de sauvetage, grimpent dans des canots de sauvetage alors que l’eau recouvre peu à peu le pont et que le ferry glisse doucement dans la mer. D’autres se jettent à l’eau, où des sauveteurs, y compris l’équipage de ce qui semble être un bateau de pêche, les récupèrent tant bien que mal. La température de l’eau était de 12 degrés.«UN BRUIT ÉNORME» Le bateau, qui se rendait sur l’île de Jeju (sud), a envoyé un signal de détresse à 9 heures (2 heures du matin en France). Des témoignages de passagers laissent entendre que le ferry a heurté le fond. «Nous avons entendu un bruit énorme et le bateau a soudainement commencé à pencher, a indiqué par téléphone un lycéen à la chaîne de télévision YTN par téléphone. Certains de mes camarades sont tombés avec violence et ont commencé à saigner. Nous avons sauté dans l’eau et les bateaux de secours nous ont récupérés.» Le ferry assurait la liaison entre le port d’Incheon (ouest) et l’île touristique de Jeju (sud). L’accident s’est produit à quelque 20 km de l’île de Byungpoong et les conditions météo étaient «bonnes», avec un vent et une houle faibles, selon les gardes-côtes. Les lycéens, qui viennent d’une école d’Ansan (sud de Séoul), se rendaient en voyage scolaire à Jeju, haut lieu touristique de la Corée du Sud, appelé «le Hawaï sud-coréen». Dans l’amphithéâtre de l’établissement, les parents des élèves avaient été réunis et les images des télévisions montraient des scènes de chaos : certains parents hurlaient contre les dirigeants de l’école tandis que d’autres tentaient désespérément de joindre leurs enfants par téléphone. «Je viens de parler à ma fille. Elle dit avoir été secourue avec dix autres lycéens», déclarait une mère, soulagée, à la télévision YTN. «Ils ont sauté à l’eau avant d’être secourus. L’un a été blessé à la jambe et est soigné à l’hôpital.» Les secours comprennent 18 hélicoptères et 34 navires, marchands, militaires et des garde-côtes. Des centaines de ferries assurent les liaisons entre les côtes sud-coréennes et les îles chaque jour, et les accidents sont rares. Mais 300 personnes avaient trouvé la mort en octobre 1993 lorsqu’un ferry avait chaviré au large de la côte occidentale."
Mali: les rebelles du MNLA proclament l'indépendance du nord du pays
Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), importante composante de la rébellion touareg malienne, a proclamé vendredi 6 avril "l'indépendance de l'Azawad".
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Vivre et travailler à Madagascar
bonjour , je suis actuellement infirmiere libérale et mon compagnon est dans le commerce ; nous avons le projet de partir vivre sur cette île et d'y creer une activité ( commerce entreprise ? ) ceci avec le but d'acquerir une qualité de vie que nous ne trouvons plus en france et non de faire fortune !!!! . Je désirerai bien sûr continuer d'excercer mon métier .Y a t'il des structures médicales suceptibles d'être génératrices d'emplois ou bien dois-je plutôt me tourner vers une ONG ? merci de vos témoignages











