Results for "Burkina+Faso+hébergement"
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Recherche Berni à Bobo (Burkina Faso)
Bonjour
je suis actu à Ouaga, je recherche Berni, un suisse cinéaste sur fauteil roulant qui travaille au BF
je l'ai déjà croisé au Fespaco en 2005
on me dit qu'il est à Bobo, je voudrais le rencontrer pour qu'il me parle de lui et de son travail
en même temps qui peut me donner un plan sympa pour me loger à Bobo?
Merci d'avance
Trajet Europe-Burkina Faso: confirmations, questions et propositions
kikou... cette fois c'est décidé, je vais la faire ma randonnée en voiture de Suisse au Burkina. Grâce à vos messages, j'ai pu déjà régler certaines choses (pour lesquelles je ne demande que confirmations), mais j'ai encore des questions, et des propositions. Je classe par numéro, afin que vous puissiez contribuer pour les points qui vous concernent.
Confirmations: 1. la route est pratiquement asphaltée sur tout le trajet (sauf 200 km de "tôles" au Mali), donc faisable pour une voiture de tourisme (non 4x4) 2. l'itinérais le meilleur est le long de la côte jusqu'à Nouktchott, puis vers l'intérieur des terres 3. il est possible de prendre tous les visas nécessaires aux frontières, mais préférable de les avoir avant, pour une question de temps 4. on peut facilement transiter par chaque pays en faisant tamponner son passeport et prouver qu'on ressort avec le véhicule
Questions: 5. Approvisionnement en essence. J'utiliserai de l'essence ordinaire sans plomb, y a-t-il suffisamment de possiblilités d'en trouver (autonomie du vhc, env. 500 à 600 km) 6. est-il dangereux de dormir à l'intérieur dudit vhc, ou sinon y a-t-il toujours possibilité de trouver à se loger? 7. Ja vais laisser la voiture au Burkina et rentrer en avion, est-ce autorisé? comment régler les affaires administratives? 8. comment gérer la question de l'argent (liquide euros, travellers, mastercard)?
Propositions: 9. je pars au début d'avril depuis la Suisse, j'offre une place à qui voudrait profiter de partager un bout de chemin avec moi 10. je suis enseignant d'informatique et formateur d'enseignants. Je me mets à disposition sur place (par exemple pour une semaine "intensive") pour animer un cours qui pourrait être mis sur pied avec des enseignants de la région de Bobo ou d'Ouaga. D'ailleurs, si un projet de ce type (formation de formateurs) était prévu à un autre moment, je suis intéressé (on reçoit tellement de la part des gens là-bas que c'est une façon de les remercier, en redonnant un peu!)
Divers: si j'ai oublié qqchose d'important, merci de me le signaler... je ne pars pas en désinvolte (j'ai déjà bien bourlingué), mais j'ai jamais fait cette expérience-ci.
Merci pour votre patience, vous êtes coool.... et merci surtout pour votre aide et vos conseils
Amitié
Christian
Confirmations: 1. la route est pratiquement asphaltée sur tout le trajet (sauf 200 km de "tôles" au Mali), donc faisable pour une voiture de tourisme (non 4x4) 2. l'itinérais le meilleur est le long de la côte jusqu'à Nouktchott, puis vers l'intérieur des terres 3. il est possible de prendre tous les visas nécessaires aux frontières, mais préférable de les avoir avant, pour une question de temps 4. on peut facilement transiter par chaque pays en faisant tamponner son passeport et prouver qu'on ressort avec le véhicule
Questions: 5. Approvisionnement en essence. J'utiliserai de l'essence ordinaire sans plomb, y a-t-il suffisamment de possiblilités d'en trouver (autonomie du vhc, env. 500 à 600 km) 6. est-il dangereux de dormir à l'intérieur dudit vhc, ou sinon y a-t-il toujours possibilité de trouver à se loger? 7. Ja vais laisser la voiture au Burkina et rentrer en avion, est-ce autorisé? comment régler les affaires administratives? 8. comment gérer la question de l'argent (liquide euros, travellers, mastercard)?
Propositions: 9. je pars au début d'avril depuis la Suisse, j'offre une place à qui voudrait profiter de partager un bout de chemin avec moi 10. je suis enseignant d'informatique et formateur d'enseignants. Je me mets à disposition sur place (par exemple pour une semaine "intensive") pour animer un cours qui pourrait être mis sur pied avec des enseignants de la région de Bobo ou d'Ouaga. D'ailleurs, si un projet de ce type (formation de formateurs) était prévu à un autre moment, je suis intéressé (on reçoit tellement de la part des gens là-bas que c'est une façon de les remercier, en redonnant un peu!)
Divers: si j'ai oublié qqchose d'important, merci de me le signaler... je ne pars pas en désinvolte (j'ai déjà bien bourlingué), mais j'ai jamais fait cette expérience-ci.
Merci pour votre patience, vous êtes coool.... et merci surtout pour votre aide et vos conseils
Amitié
Christian
Cherchons élèves infirmières pour validation de stage au Burkina Faso (été 2007)
Bonjour à tous,
Nous sommes une jeune association franco burkinabée nommée Solidarité en action, et comme l'année précedente nous renouvelons, en plus de nos projets une proposition de validation de stage pour des élèves infirmières françaises au Burkina Faso, au centre de santé de Sourgoubila dont dépend le village où nous intervenons en partenariat avec les populations locales ( à 36 Km au Nord ouaest de la capitale Ouagadougou ). L'an dernier 4 élèves infirmières françaises se sont joints à nous en Août 2006 : quelques photos de leur stage sur notre site. Un film a été réalisé sur les projets réalisés par l'association avec une partie sur le dispensaire : si vous désirez vous le procurer contactez nous via le site de l'association. 15 autres jeunes français et burkinabés seront sur place en même temps pour participer aux autres pojets. N'hésitez pas à nous contacter rapidement et à consulter le site internet de l'association pour plus d'informations : www.solidarite-en-action.com
A bientôt
Caroline Manein - vice présidente de l'association
Nous sommes une jeune association franco burkinabée nommée Solidarité en action, et comme l'année précedente nous renouvelons, en plus de nos projets une proposition de validation de stage pour des élèves infirmières françaises au Burkina Faso, au centre de santé de Sourgoubila dont dépend le village où nous intervenons en partenariat avec les populations locales ( à 36 Km au Nord ouaest de la capitale Ouagadougou ). L'an dernier 4 élèves infirmières françaises se sont joints à nous en Août 2006 : quelques photos de leur stage sur notre site. Un film a été réalisé sur les projets réalisés par l'association avec une partie sur le dispensaire : si vous désirez vous le procurer contactez nous via le site de l'association. 15 autres jeunes français et burkinabés seront sur place en même temps pour participer aux autres pojets. N'hésitez pas à nous contacter rapidement et à consulter le site internet de l'association pour plus d'informations : www.solidarite-en-action.com
A bientôt
Caroline Manein - vice présidente de l'association
Logement et visites au Togo et Burkina Faso
Bonjour, 🙂
Nous sommes un couple de 25 ans "Charlotte et Fred" et nous progetons de venir faire une virée dans votre beau pays qui est le burkina faso et le togo.
Nous souhaitons partir en routard mais nous ne savons où nous loger pour le mois d'Août ou de Septembre, avez vous des idées ou des propositions à nous faire.
Egalement, dites nous les choses intéressantes à faire ou à voir ou encore les choses de toute beauté dans votre pays.
Merci beaucoup.
Charlotte et Fred, 2 savoyards en quête du monde !😛
Fespaco à Ouagadougou (Burkina Faso)
Salut,
Je compte me rendre au FESPACO (Ouagadougou), du 23 février au 3 mars. Je pense arriver quelques jours plus tôt, histoire de prendre les marques. Je fais le trajet depuis le Sénégal, via Bamako (départ début février), en camping car et en solo. Je cherche un endroit où planter mon camion. Si quelqu'un a une idée, je suis très intéressé. Je suis également intéressé par tous les plans relatifs au trajet (où s'arrêter, où passer deux trois jours tranquillou), et je peux également proposer du covoiturage si l'on s'accorde sur les fondamentaux. Merci d'avance !
Tonton JC
Je compte me rendre au FESPACO (Ouagadougou), du 23 février au 3 mars. Je pense arriver quelques jours plus tôt, histoire de prendre les marques. Je fais le trajet depuis le Sénégal, via Bamako (départ début février), en camping car et en solo. Je cherche un endroit où planter mon camion. Si quelqu'un a une idée, je suis très intéressé. Je suis également intéressé par tous les plans relatifs au trajet (où s'arrêter, où passer deux trois jours tranquillou), et je peux également proposer du covoiturage si l'on s'accorde sur les fondamentaux. Merci d'avance !
Tonton JC
Blois - Bobo Dioulasso au Burkina Faso en R21
Salut
Voici mon (notre) blog pour ceux que ça interressent sur un voyage en voiture de France au Burkina Faso (de Blois à Bobo Dioulasso) !! ça date d' il y a déjà un an, le temps passe vite, alors profitons en !! http://baroudenafrique.over-blog.com
Bon voyage. lorphy-
Voici mon (notre) blog pour ceux que ça interressent sur un voyage en voiture de France au Burkina Faso (de Blois à Bobo Dioulasso) !! ça date d' il y a déjà un an, le temps passe vite, alors profitons en !! http://baroudenafrique.over-blog.com
Bon voyage. lorphy-
Recherche stage en architecture au Burkina Faso ou en Afrique de l'Ouest
Bonjour,
Je suis actuellement étudiant en 3ème d'architecture à l'école polytechnique de lausanne.
Je recherche un stage de 9-12 mois pour 2007-2008.
Il s'agirait autant d'un stage pour un bureau sur place ou pour une ong.
De préférence, je voudrais faire ce stage au burkina, mais je suis intéressé par l'afrique de l'ouest en général.
Merci d'avance.
Raymond
Transfert des photos au Burkina Faso et Mali?
Les connexions Internet sont elles suffisantes au Burkina et au Mali pour transferer des photos (en grande quantité) ?
Sinon comment faire pour stocker les photos ?
Merci à tous...
Sinon comment faire pour stocker les photos ?
Merci à tous...
Guides au Burkina Faso
Bonjour,
Fin du mois-début février, je pars avec une autre fille pour le Burkina faso pour 3 semaines.
J'aimerais avoir des adresses et des noms de guide. Nous partons sac a dos avec un pt budget, mais je trouve qu'avoir un guide est + interessant par moments. C'est un plus tres inetrersant pour bien comprendre le pays et ses coutumes.
Auriez-vous des adresses, des noms, des contacts?
De plsu, j'aimerai faire un saut en pays dogon. pensez-vous que cela soit possible? Avce qui? cmt? cb de tps? Coût?
Mille merci pour vos reponses, je sais que je peux tjs compter sur vous,
A bientot,
catheline
Fin du mois-début février, je pars avec une autre fille pour le Burkina faso pour 3 semaines.
J'aimerais avoir des adresses et des noms de guide. Nous partons sac a dos avec un pt budget, mais je trouve qu'avoir un guide est + interessant par moments. C'est un plus tres inetrersant pour bien comprendre le pays et ses coutumes.
Auriez-vous des adresses, des noms, des contacts?
De plsu, j'aimerai faire un saut en pays dogon. pensez-vous que cela soit possible? Avce qui? cmt? cb de tps? Coût?
Mille merci pour vos reponses, je sais que je peux tjs compter sur vous,
A bientot,
catheline
Combien de temps pour rallier le Burkina Faso?
L'envie de partir m'a toujours habiter. En surfant sur le net je suis tomber sur des gens voyageant en vélo couché. Ca me tente vachement comme moyen de voyager.
Avant de peut être partir pour un tour du monde je me dis que j'irais bien au Burkina. La raison est que j'ai déjà fait le trajet par la route (en camionnette) jusque là et que j'ai des contact là-bas.
Je n'ai aucune idée de combien de temps on peut envisager mettre?? Je sais que ça dépends de plein de facteur mais j'aimerais une approximation.
Deuxième question, est-ce que il est possible de rouler par toutes les chaleurs en afrique ou faut-il choisir la saison à laquelle on part?
Température la nuit au Burkina Faso et au Mali en janvier-mai?
Bonsoir,
Je voudrai savoir quelles sont les températures approximatives la nuit au Burkina-Faso et au Mali (Janvier-Mai).
Merci d'avance.
Obtention du visa à l'aéroport de Ouagadougou? (Burkina Faso)
bonjour,
peut on prendre son visa directement à l'aéroport de ouaga? J'ai utiliser cette démarche, il y a 6 ans, est ce tjrs d'actualité ?
Cherche stage dans les associations, ONG et/ou organismes locaux au Burkina Faso
Bonjour à tous
Je suis en premiére année d'un IUT Gestion du developpement et de l'action humanitaire. Je cherche un stage au burkina dans la coordination ou la gestion de projet, dans les domaines du social, de l'education et/ou du culturel. Ce stage est d'une durée de 2 mois environ, et je souhaiterais le faire dans une association, ONG ou organisme local, si vous avez des contacts ou que vous êtes vous même interréssé, contactez moi
Merci d'avance
Situation actuelle à Ouagadougou au Burkina Faso? (décembre 2006)
Bonjour,
j'ai une copine qui ést a ouaga (ou j'étais en juillet). Elle m'a envoyé un mail trés rapide (les connexions internet la bas c'est pas ce qu'il y a de mieux!) vers le 21 decembre en me disant que c'était le bordel: affronts entre l'amée et la police, couvre feu...
J'ai essayé d'en savoir plus sur internet (le site du monde...)(je suis pas en france et je comprend pas trop les journaux suedois!) et j'ai rien trouvé.
Donc si quelqu'un en sait un peu plus, ca me ferais plaisir d'avoir des informations parce qu'apparemment ca interresse pas trop les journaux francais...
j'ai une copine qui ést a ouaga (ou j'étais en juillet). Elle m'a envoyé un mail trés rapide (les connexions internet la bas c'est pas ce qu'il y a de mieux!) vers le 21 decembre en me disant que c'était le bordel: affronts entre l'amée et la police, couvre feu...
J'ai essayé d'en savoir plus sur internet (le site du monde...)(je suis pas en france et je comprend pas trop les journaux suedois!) et j'ai rien trouvé.
Donc si quelqu'un en sait un peu plus, ca me ferais plaisir d'avoir des informations parce qu'apparemment ca interresse pas trop les journaux francais...
Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou du 24 février au 3 mars 2007
Festival panafricain du cinema de ouagadougou ( fespaco) le plus grand festival de cinema en afrique se tiendra du 24 fevrier au 03 mars 2007
pour tous renseignements je me ferai le plaisir de vous repondre
a bientot
Georges
Musique du Burkina Faso
Vous avez envie d'ecoutez de la musique burkinabé ou que vous soyer vous pouvez maintenant le faire sur le site: www.fasoclash.com
bonne ecoute et a tres bientot
Georges
Retrait avec la carte Mastercard au Burkina Faso?
Bonjour,
Je m'aprête à passer 3 mois et demi au Burkina Faso, essentiellement à Ouagadougou. J'ai entendu dire qu'il est plus facile de retirer de l'argent dans les banques avec une carte visa plutôt qu'avec une mastercard. J'aimerai savoir ce qu'il en est ? Existe il une procédure en France pour changer une carte de retrait mastercard en carte visa ? si oui, quelle est cette procédure et est elle rapide ?
Je vous remercie d'avance
Je m'aprête à passer 3 mois et demi au Burkina Faso, essentiellement à Ouagadougou. J'ai entendu dire qu'il est plus facile de retirer de l'argent dans les banques avec une carte visa plutôt qu'avec une mastercard. J'aimerai savoir ce qu'il en est ? Existe il une procédure en France pour changer une carte de retrait mastercard en carte visa ? si oui, quelle est cette procédure et est elle rapide ?
Je vous remercie d'avance
Deux: le cauchemar (au Burkina Faso)
Tout est bien préparé : le piano et les sacs dans la remorque et la remorque attachée à la mobylette. La remorque a été réparée hier, on a changé un roulement à bille. Le casque sur la tête, je repars, comme toujours, curieux de ce que je vais découvrir aujourd'hui...
Je roule, un oeil sur la route, l'autre sur mon attelage. Pourvu que ça tienne. Déjà, je ne le sens pas très bien, c'est mauvais signe. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je quitte la route goudronnée et m'engage sur une piste large mais plutôt cabossée. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je continue jusqu'à ce qu'elle cale. Je garde mon calme, je suis calme. Le soleil cogne. Je commence par enlever mon casque et boire de l'eau. Je me penche sur l'engin quand un vieux paysan arrive. Je dis vieux mais il n'a sûrement pas plus de quarante ans. Il est juste usé par la dure vie qu'il mène ici. Il ne parle pas français. On se sourit juste et je lui passe mes quelques outils. Il dévisse le carburateur et souffle dedans. Ouf, ce n'est que ça, de la poussière l'avait encrassé. Je peux continuer...
Je reste tendu, je sens que ma remorque fait des bruits étranges. Au bout de trois kilomètres, je m'arrête pour jeter un oeil. Une pièce du roulement à bille semble avoir glissé. Je le remets en place et repars, lentement. Hors de question de faire demi-tour. Je roule sous le soleil, avec un sentiment désagréable mais pas tout à fait conscient. Je suis comme un automate, j'avance, j'avance, il faut avancer...
Quelques kilomètres plus loin, c'est la rupture, le roulement à bille saute. Par bonheur j'ai réussi à contrôler la mobylette. Je ne tombe pas, pas cette fois-ci. Il est onze heure et je vais me poser contre un arbre. Personne aux alentours. Que faire? J'attends...
Quelques bus passent mais il ne vont qu'au prochain village, à deux ou trios kilomètres. Et je ne suis pas seul : un piano, un mobylette et une remorque. Je ne vois pas trop comment sortir de là. Je suis coincé par tout ce que je traîne. Seul, je pourrai filé, tout simplement mais là, c'est différent.
Enfin, une moto rouge arrive. Elle ralentit lorsque je lui fait signe. Une chance, il parle assez bien français. Je lui expose mon problème, on va certainement trouver une solution, tout est possible, n'est-ce pas? Tu veux que je t'aide? Très bien, pour 20000 CFA (30 euros), je trouve une solution pour que tu arrives à destination. J'aurais pu le tuer avec ses lunettes de soleil et sa casquette. Je suis sonné, et il n'y a strictement personne ici. Allons bon, je ne vois pas d'autre alternative, on part ensemble.
Je roule lentement, l'axe de la roue frotte sur le moyeux. Je sais que ça peut tenir, j'ai déjà fait cinquante kilomètres comme cela, voici quelques jours. On réparera ça plus loin.
Arrivé au village, on cherche le mécano. Il remplace le roulement à bille par une rondelle de semelle de sandale. Tu peux faire mille kilomètres avec ça me promet-il. J'en demande pas tant! Quarante et ce sera bon.
Au bout de quelques centaines de mètre, je suis poussé vers la droite. La roue a sauté, la remorque a basculé. Je tombe joliment, l'épaule fait mal et ma jambe est bien éraflée, rien de grave! Le porte bagage est arraché, le pot plié, la remorque a vécu... J'ai envie de me couché là, de pleurer puis de me réveiller. Mais non, ce n'est pas fini, il faut avancer, toujours avancer. Je ne dors pas et il fait trop chaud.
Mon motard intéressé me propose de le suivre dans son village. Il y connaît les musiciens de tous les environs. Ce n'est pas trop loin et là -bas, je pourrais réfléchir à la suite.
On ne peut remonter que lorsqu'on a vraiment touché le fond... Donc, j'accepte!
On abandonne la remorque et attachons le piano à l'arrière de la moto. Je prends les sacs à l'arrière et la batterie entre les jambes. Je reprends espoir, on avance...
Après quelques kilomètres, nous quittons la piste large et entrons dans un chemin plus étroit. Il ne m'avait pas parlé de ça. J'ai peur pour le piano. Il y du sable partout, je glisse sans cesse. Je n'en peux plus. Je perds mon calme. En tanguant, la batterie déverse de l'acide sur mes mollets. Ca pique, ça fait mal. Continuons, cela va bien s'arrêter.
Il est trois heures, le vent souffle de plus en plus fort, la pluie arrive. Voilà, elle trempe tout. Il n'y a plus de chemin, nous roulons dans des torrents. La pierre affleure, ça cogne, ça frotte, la mécanique trinque. Je suis passé en mode automatique, réflexe de survie, je ne ressens plus rien. J'attends, j'attends juste la fin...
La pluie nous accompagne pendant trois heures sur cette foutue piste. On arrive à Saïa, enfin. Tout est trempé mais mon piano n'a pas souffert, lui. Je me réchauffe en buvant un thé. Mon guide s'occupe bien de moi. Il m'annonce calmement que pour passer quatre jours avec lui, cela me coûtera 70000 FCA (100 euros). Il voudrait aussi que je l'aide (comprendre, que je lui paie) les papiers pour sa moto rouge. Je suis épuisé. Je m'endors bien vite, après m'être forcé à manger du riz aux miettes de poissons. Dur à avaler mais il faut manger.
Je suis réveillé le matin par des coups de feu. Des braconniers sans doute. Je me lève avec le soleil et vais faire un tour dans le village. On me demande de ne pas rester là, il y a un chien enragé qui rôde et on s'apprête à faire une battue.
Un grand malaise m'envahit. Je me sens prisonnier ici, complètement dépendant de mon guide inhospitalier. Je ne suis pas contre payer un service ou un guide mais dans ces conditions, je ressens cela comme du racket. Je n'ai pas le choix, il faut fuir. Je lui annonce que je veux partir. Il se dit fâché et me presse de le payer. Je discute. Il s'en moque. Si je veux partir et récupéré mes affaires, je dois payer.
J'attends, je n'en peux plus. Finalement, faible, je pars après avoir payé. Je retourne sur la route et rentre en ville en stop, mobylette et piano sur le toit. Au retour, un coup de fil chez moi en France me donne des nouvelles dont j'aurais préféré me passer. Voilà, c'est le fond, je peux remonter, essayer de remonter...
http://notesvagabondes.club.fr/moto.jpg
Je roule, un oeil sur la route, l'autre sur mon attelage. Pourvu que ça tienne. Déjà, je ne le sens pas très bien, c'est mauvais signe. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je quitte la route goudronnée et m'engage sur une piste large mais plutôt cabossée. Après dix kilomètres, je sens que ma mobylette peine. Elle n'a plus de reprise et ralentit toute seule. Je continue jusqu'à ce qu'elle cale. Je garde mon calme, je suis calme. Le soleil cogne. Je commence par enlever mon casque et boire de l'eau. Je me penche sur l'engin quand un vieux paysan arrive. Je dis vieux mais il n'a sûrement pas plus de quarante ans. Il est juste usé par la dure vie qu'il mène ici. Il ne parle pas français. On se sourit juste et je lui passe mes quelques outils. Il dévisse le carburateur et souffle dedans. Ouf, ce n'est que ça, de la poussière l'avait encrassé. Je peux continuer...
Je reste tendu, je sens que ma remorque fait des bruits étranges. Au bout de trois kilomètres, je m'arrête pour jeter un oeil. Une pièce du roulement à bille semble avoir glissé. Je le remets en place et repars, lentement. Hors de question de faire demi-tour. Je roule sous le soleil, avec un sentiment désagréable mais pas tout à fait conscient. Je suis comme un automate, j'avance, j'avance, il faut avancer...
Quelques kilomètres plus loin, c'est la rupture, le roulement à bille saute. Par bonheur j'ai réussi à contrôler la mobylette. Je ne tombe pas, pas cette fois-ci. Il est onze heure et je vais me poser contre un arbre. Personne aux alentours. Que faire? J'attends...
Quelques bus passent mais il ne vont qu'au prochain village, à deux ou trios kilomètres. Et je ne suis pas seul : un piano, un mobylette et une remorque. Je ne vois pas trop comment sortir de là. Je suis coincé par tout ce que je traîne. Seul, je pourrai filé, tout simplement mais là, c'est différent.
Enfin, une moto rouge arrive. Elle ralentit lorsque je lui fait signe. Une chance, il parle assez bien français. Je lui expose mon problème, on va certainement trouver une solution, tout est possible, n'est-ce pas? Tu veux que je t'aide? Très bien, pour 20000 CFA (30 euros), je trouve une solution pour que tu arrives à destination. J'aurais pu le tuer avec ses lunettes de soleil et sa casquette. Je suis sonné, et il n'y a strictement personne ici. Allons bon, je ne vois pas d'autre alternative, on part ensemble.
Je roule lentement, l'axe de la roue frotte sur le moyeux. Je sais que ça peut tenir, j'ai déjà fait cinquante kilomètres comme cela, voici quelques jours. On réparera ça plus loin.
Arrivé au village, on cherche le mécano. Il remplace le roulement à bille par une rondelle de semelle de sandale. Tu peux faire mille kilomètres avec ça me promet-il. J'en demande pas tant! Quarante et ce sera bon.
Au bout de quelques centaines de mètre, je suis poussé vers la droite. La roue a sauté, la remorque a basculé. Je tombe joliment, l'épaule fait mal et ma jambe est bien éraflée, rien de grave! Le porte bagage est arraché, le pot plié, la remorque a vécu... J'ai envie de me couché là, de pleurer puis de me réveiller. Mais non, ce n'est pas fini, il faut avancer, toujours avancer. Je ne dors pas et il fait trop chaud.
Mon motard intéressé me propose de le suivre dans son village. Il y connaît les musiciens de tous les environs. Ce n'est pas trop loin et là -bas, je pourrais réfléchir à la suite.
On ne peut remonter que lorsqu'on a vraiment touché le fond... Donc, j'accepte!
On abandonne la remorque et attachons le piano à l'arrière de la moto. Je prends les sacs à l'arrière et la batterie entre les jambes. Je reprends espoir, on avance...
Après quelques kilomètres, nous quittons la piste large et entrons dans un chemin plus étroit. Il ne m'avait pas parlé de ça. J'ai peur pour le piano. Il y du sable partout, je glisse sans cesse. Je n'en peux plus. Je perds mon calme. En tanguant, la batterie déverse de l'acide sur mes mollets. Ca pique, ça fait mal. Continuons, cela va bien s'arrêter.
Il est trois heures, le vent souffle de plus en plus fort, la pluie arrive. Voilà, elle trempe tout. Il n'y a plus de chemin, nous roulons dans des torrents. La pierre affleure, ça cogne, ça frotte, la mécanique trinque. Je suis passé en mode automatique, réflexe de survie, je ne ressens plus rien. J'attends, j'attends juste la fin...
La pluie nous accompagne pendant trois heures sur cette foutue piste. On arrive à Saïa, enfin. Tout est trempé mais mon piano n'a pas souffert, lui. Je me réchauffe en buvant un thé. Mon guide s'occupe bien de moi. Il m'annonce calmement que pour passer quatre jours avec lui, cela me coûtera 70000 FCA (100 euros). Il voudrait aussi que je l'aide (comprendre, que je lui paie) les papiers pour sa moto rouge. Je suis épuisé. Je m'endors bien vite, après m'être forcé à manger du riz aux miettes de poissons. Dur à avaler mais il faut manger.
Je suis réveillé le matin par des coups de feu. Des braconniers sans doute. Je me lève avec le soleil et vais faire un tour dans le village. On me demande de ne pas rester là, il y a un chien enragé qui rôde et on s'apprête à faire une battue.
Un grand malaise m'envahit. Je me sens prisonnier ici, complètement dépendant de mon guide inhospitalier. Je ne suis pas contre payer un service ou un guide mais dans ces conditions, je ressens cela comme du racket. Je n'ai pas le choix, il faut fuir. Je lui annonce que je veux partir. Il se dit fâché et me presse de le payer. Je discute. Il s'en moque. Si je veux partir et récupéré mes affaires, je dois payer.
J'attends, je n'en peux plus. Finalement, faible, je pars après avoir payé. Je retourne sur la route et rentre en ville en stop, mobylette et piano sur le toit. Au retour, un coup de fil chez moi en France me donne des nouvelles dont j'aurais préféré me passer. Voilà, c'est le fond, je peux remonter, essayer de remonter...
http://notesvagabondes.club.fr/moto.jpg
Un: foot et musique (au Burkina Faso)
Je suis content, je suis arrivé à Songho. J'ai demandé mon chemin à Pô mais j'étais presque arrivé. Encore une dizaine de kilomètres sur de la piste rouge en assez bon état. J'ai sillonné à travers des collines très vertes. Ca change de la brousse sèche et plate que je traverse depuis plusieurs jours. Les kilomètres devenaient monotones.
Arrivé à Songho, je demande à une vieille de me présenter au chef. Elle me confie à un enfant que je suis d'abord jusqu'à la maison de passage. Ce village accueil souvent des voyageurs. On le sent tout de suite. La maison est en forme de haricots. Deux pièces rondes, sans ouverture et sans aucune lumière. Je dormirais trois nuits ici, mais sur le toit, dans la fraîcheur. Quelle ivresse de dormir sous les étoiles. Je m'endors en regardant une pleine lune immense et en étant bercé par la musique de la nature. Le matin, tôt, le soleil me réveillera, tout doucement. Puis, les cris des gens allant aux champs me donneront le signal du lever.
Après avoir visité la maison, je marche avec le gamin jusqu'à la cour royal. Le chef est là avec quelques vieux, sous l'arbre à palabre. Il a trente six ans et est chef depuis déjà dix sept ans. Il est physiquement très fort et il dégage vraiment une autorité. On le sent respecté et aimé. Il fait beaucoup pour son village et défend bien les intérêts de celui-ci.
Tout arrive en voyage : je suis invité à regarder la finale de la coupe du monde à la cour royale. France-Italie sera le premier match que je verrai en entier! Il faut faire des efforts... Je me permet quand même de jeter régulièrement un oeil vers la campagne qui disparaît. Le soleil change de couleur et, après avoir frappé violemment toute la journée, il se fait plus doux et se teinte de pastel. Je regarde aussi la vie autour de l'unique poste de télévision du village : dans la cour, une cinquantaine d'hommes et d'enfants, des poules, deux boeufs et quelques chèvres. Deux dindes sont sur le toit et elle s'énerve dès qu'il y a une action italienne!
Le lendemain, je retourne dans la soirée à la cour. Le chef m'attend. J'aime beaucoup l'écouter parler, il répond à absolument toutes mes questions, sans tabous. Il me redonne de l'énergie après une journée passée à marcher dans la campagne environnante sous un soleil écrasant.
Ce soir, pour moi, il a convoqué ses deux griots. Je les avais croisé ce matin aux champs. On est en pleine saison des pluies, tout le monde trime de matin au soir, plié en deux. Les griots commence à chanter, en frappant simplement sur des calebasses. Ils arrivent à faire une variété de sons incroyable sur ces simples courges! Ils commencent par un chant de louange. qui raconte l'histoire de la famille du chef puis celle des aïeux qui ont marqué l'histoire du village. Ensuite, les deux musiciens chantent l'histoire des villages environnants. C'est intéressant de voir à quel point ici, la musique est utile, au sens premier du terme. Avec elle, c'est l'histoire, la culture et l'identité du village qui se transmet. Les habitants entendent cela à chaque fêtes et se sentent ainsi comme membre du groupe aussi bien dans l'espace (le village) que dans le temps (l'histoire du village). L'individu n'a pas de place ici. Un homme seul n'existe pas.
Le chef me fait signe : sur ses conseils, je suis venu avec deux bouteilles d'alcool. C'est le moment de les offrir aux deux artistes. C'est un alcool distillé au Ghana, extrêmement fort. J'offre le premier litre à l'un des musicien. On apporte des petits verre en plastique. Nous trinquons. Je n'ai jamais bu un truc aussi fort! C'est un désinfectant ou un carburant mais sûrement pas une boisson. Je ne fais que tremper mes lèvres dans le deuxième verre, ça brûle. Les musiciens vide presque la bouteille en cinq minutes. Le chef me dit que là, certainement, il seront encore plus en forme, plus inspirés... Tu m'étonnes, chef!
Le premier chant qui suit est à nouveau un chant de louange. Mais pour moi, cette fois-ci! Dommage, je ne comprends pas vraiment les paroles, ce n'est pas tous les jours que quelqu'un chante pour vous! Je reconnais parfois mon nom. La suite est plus drôle. Le public rit beaucoup : le chanteur raconte combien il est dur pour lui, un artiste, de trouver une femme. Elles ne le prennent pas au sérieux en pensant qu'il aime trop la fête. Quelle idée...
Pour se consoler, ils vident la deuxième bouteille de tort boyaux. L'ambiance est de plus en plus chaleureuse! Les femmes, qui cassaient des arachides, rentrent dans la fête. Les musiciens tapant sur leurs calebasses, elle viennent les unes après les autres exécuter une danse très courte et très vive. Elle croisent leurs pieds en tapant violemment le sol, comme si elle couraient sur place. Celles qui ne veulent pas danser se font appeler longtemps, jusqu'à ce qu'elles cèdent. Pas le choix! On dirait une joute d'où elles repartent épuisées. Il est minuit et elles travaillent depuis le lever du soleil.
Je repars à travers champs. Les maisons sont éloignées d'une centaine de mètres. On entend la musique et les rires encore tard dans la nuit. Je reviendrai demain, avec mon piano...
http://notesvagabondes.club.fr/artistes/artistes-Images/26.jpg
Arrivé à Songho, je demande à une vieille de me présenter au chef. Elle me confie à un enfant que je suis d'abord jusqu'à la maison de passage. Ce village accueil souvent des voyageurs. On le sent tout de suite. La maison est en forme de haricots. Deux pièces rondes, sans ouverture et sans aucune lumière. Je dormirais trois nuits ici, mais sur le toit, dans la fraîcheur. Quelle ivresse de dormir sous les étoiles. Je m'endors en regardant une pleine lune immense et en étant bercé par la musique de la nature. Le matin, tôt, le soleil me réveillera, tout doucement. Puis, les cris des gens allant aux champs me donneront le signal du lever.
Après avoir visité la maison, je marche avec le gamin jusqu'à la cour royal. Le chef est là avec quelques vieux, sous l'arbre à palabre. Il a trente six ans et est chef depuis déjà dix sept ans. Il est physiquement très fort et il dégage vraiment une autorité. On le sent respecté et aimé. Il fait beaucoup pour son village et défend bien les intérêts de celui-ci.
Tout arrive en voyage : je suis invité à regarder la finale de la coupe du monde à la cour royale. France-Italie sera le premier match que je verrai en entier! Il faut faire des efforts... Je me permet quand même de jeter régulièrement un oeil vers la campagne qui disparaît. Le soleil change de couleur et, après avoir frappé violemment toute la journée, il se fait plus doux et se teinte de pastel. Je regarde aussi la vie autour de l'unique poste de télévision du village : dans la cour, une cinquantaine d'hommes et d'enfants, des poules, deux boeufs et quelques chèvres. Deux dindes sont sur le toit et elle s'énerve dès qu'il y a une action italienne!
Le lendemain, je retourne dans la soirée à la cour. Le chef m'attend. J'aime beaucoup l'écouter parler, il répond à absolument toutes mes questions, sans tabous. Il me redonne de l'énergie après une journée passée à marcher dans la campagne environnante sous un soleil écrasant.
Ce soir, pour moi, il a convoqué ses deux griots. Je les avais croisé ce matin aux champs. On est en pleine saison des pluies, tout le monde trime de matin au soir, plié en deux. Les griots commence à chanter, en frappant simplement sur des calebasses. Ils arrivent à faire une variété de sons incroyable sur ces simples courges! Ils commencent par un chant de louange. qui raconte l'histoire de la famille du chef puis celle des aïeux qui ont marqué l'histoire du village. Ensuite, les deux musiciens chantent l'histoire des villages environnants. C'est intéressant de voir à quel point ici, la musique est utile, au sens premier du terme. Avec elle, c'est l'histoire, la culture et l'identité du village qui se transmet. Les habitants entendent cela à chaque fêtes et se sentent ainsi comme membre du groupe aussi bien dans l'espace (le village) que dans le temps (l'histoire du village). L'individu n'a pas de place ici. Un homme seul n'existe pas.
Le chef me fait signe : sur ses conseils, je suis venu avec deux bouteilles d'alcool. C'est le moment de les offrir aux deux artistes. C'est un alcool distillé au Ghana, extrêmement fort. J'offre le premier litre à l'un des musicien. On apporte des petits verre en plastique. Nous trinquons. Je n'ai jamais bu un truc aussi fort! C'est un désinfectant ou un carburant mais sûrement pas une boisson. Je ne fais que tremper mes lèvres dans le deuxième verre, ça brûle. Les musiciens vide presque la bouteille en cinq minutes. Le chef me dit que là, certainement, il seront encore plus en forme, plus inspirés... Tu m'étonnes, chef!
Le premier chant qui suit est à nouveau un chant de louange. Mais pour moi, cette fois-ci! Dommage, je ne comprends pas vraiment les paroles, ce n'est pas tous les jours que quelqu'un chante pour vous! Je reconnais parfois mon nom. La suite est plus drôle. Le public rit beaucoup : le chanteur raconte combien il est dur pour lui, un artiste, de trouver une femme. Elles ne le prennent pas au sérieux en pensant qu'il aime trop la fête. Quelle idée...
Pour se consoler, ils vident la deuxième bouteille de tort boyaux. L'ambiance est de plus en plus chaleureuse! Les femmes, qui cassaient des arachides, rentrent dans la fête. Les musiciens tapant sur leurs calebasses, elle viennent les unes après les autres exécuter une danse très courte et très vive. Elle croisent leurs pieds en tapant violemment le sol, comme si elle couraient sur place. Celles qui ne veulent pas danser se font appeler longtemps, jusqu'à ce qu'elles cèdent. Pas le choix! On dirait une joute d'où elles repartent épuisées. Il est minuit et elles travaillent depuis le lever du soleil.
Je repars à travers champs. Les maisons sont éloignées d'une centaine de mètres. On entend la musique et les rires encore tard dans la nuit. Je reviendrai demain, avec mon piano...
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Billet d'avion France-Burkina Faso (aller-retour) avec Air France
salut à tous
j'ai reçu à trouver un billet d'avion aller retour PARIS OUAGA du 15 janvier au 14 fevrier 2007 à 614 euros avec air france
Je donne l'information pour ceux qui seront intérressés par ses dates pour le burkina; car c'est un prix très abordable.
Mais j'ai du aller sur le site de air france plusieurs fois dans la même journée avant de tomber sur ce prix et j'ai reservé j'ai eu au bout de 5 min mon billet électronique
voilà je voulais partager juste l'info
à bientôt









