Results for "Argentine+itinéraire"
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Meilleur guide de voyage pour le Chili, Argentine?
Le meilleur guide voyage pour le chili ou l'argentine ?
Ulysse Lonely Planet Routard autres ?
Ulysse Lonely Planet Routard autres ?
Trois mois Buenos Aires => Lima: itinéraire?
Hola,
Après une petite brouille avec mon employeur, j'ai posé ma démission et avant de chercher ailleurs je vais partir voyager 7 mois. Le début de mon voyage commence par 3 mois en Amérique du Sud, la décision s'est faite rapidement pour les raisons évoquées ci-dessus et les délais de préparation sont courts. C'est une des raisons pour laquelle je fais appel à vos expériences...
Pour poser les bases : j'arrive à Buenos Aires le 17 janvier 2011 et repars de Lima le 17 avril. J'envisage dans un premier temps d'aller voir les chutes d'Iguazu puis de redescendre toute l'Argentine pour aller à Ushuaia et ensuite remonter par le Chili, Bolivie puis Pérou. Tout ça en bus, en stop, à pieds... et si il le faut une partie par avion pour économiser mon précieux temps.
Mon itinéraire vous semble-t-il jouable en 3 mois sachant que je souhaite profiter au maximum (pas non plus un budget dingue, max de max 1000€/mois)? Avez-vous fait un voyage similaire? Que me conseillez-vous comme parcours? Des volontaires?
Pour le moment, je pars de pas grand chose donc toutes vos infos sur l'itnéraire seront utiles.
Romain
Après une petite brouille avec mon employeur, j'ai posé ma démission et avant de chercher ailleurs je vais partir voyager 7 mois. Le début de mon voyage commence par 3 mois en Amérique du Sud, la décision s'est faite rapidement pour les raisons évoquées ci-dessus et les délais de préparation sont courts. C'est une des raisons pour laquelle je fais appel à vos expériences...
Pour poser les bases : j'arrive à Buenos Aires le 17 janvier 2011 et repars de Lima le 17 avril. J'envisage dans un premier temps d'aller voir les chutes d'Iguazu puis de redescendre toute l'Argentine pour aller à Ushuaia et ensuite remonter par le Chili, Bolivie puis Pérou. Tout ça en bus, en stop, à pieds... et si il le faut une partie par avion pour économiser mon précieux temps.
Mon itinéraire vous semble-t-il jouable en 3 mois sachant que je souhaite profiter au maximum (pas non plus un budget dingue, max de max 1000€/mois)? Avez-vous fait un voyage similaire? Que me conseillez-vous comme parcours? Des volontaires?
Pour le moment, je pars de pas grand chose donc toutes vos infos sur l'itnéraire seront utiles.
Romain
Logement à Villa Union (Argentine)
Attention le logement proposé par Runacay a changé de propriétaire depuis peu !!
Nous vous le déconseillons fortement. Proprio pas aimable, il faut toujours payer d'avance, si vous partez après 10h, même a 10h30 il faut payer une demi-journée en plus, interdit de cuisiner après 10h30 le soir, interdit de se servir de l'ordi (il parait qu'internet ne marche pas), de même pour la machine a laver; petit déjeuner avec la chambre : il n'ont que l'eau a vous offrir (pas de café, rien a manger, mais un peu de maté qui sèche depuis 10 ans).
Si vous vous levez de bonne heure (8h00) le proprio vient en robe de chambre vous faire comprendre que vous le dérangez. Et je ne vous parle pas de l'état de la chambre...
Grosse déception
Avis sur itinéraire tour du monde 2011?
Bonjour,
Je m appele Vincent et j envisage de faire un tour du monde avec ma cousine. Nous sommes dans les préparatifs et vos remarques (destination, climat...) seront les bien venues. Nous envisageons de partir avec un billet tour du monde pour une période de 10 à 12 mois. Notre budget est de 10000€ chacun.
Les étapes :
Mai 2011 : Mongolie (première difficulté pour arriver à UB en billet tour du monde, faire une étape par Pékin et prendre le transmongolien???) Juin 2011 : Pékin, Nord Est de la Chine 01/07 au 15/07 : Japon 15/07 au 15/08 : Vietnam 15/08 au 15/09 : Indonésie 15/09 au 15/10 : Nouvelle Zélande (coupe du monde de Rugby) 15/10 au 15/01/2012 : Amérique du Sud 15/01 au 07/02 : Mexique 07/02 au 01/03 : Californie
Qu'en pensez vous?
Je m appele Vincent et j envisage de faire un tour du monde avec ma cousine. Nous sommes dans les préparatifs et vos remarques (destination, climat...) seront les bien venues. Nous envisageons de partir avec un billet tour du monde pour une période de 10 à 12 mois. Notre budget est de 10000€ chacun.
Les étapes :
Mai 2011 : Mongolie (première difficulté pour arriver à UB en billet tour du monde, faire une étape par Pékin et prendre le transmongolien???) Juin 2011 : Pékin, Nord Est de la Chine 01/07 au 15/07 : Japon 15/07 au 15/08 : Vietnam 15/08 au 15/09 : Indonésie 15/09 au 15/10 : Nouvelle Zélande (coupe du monde de Rugby) 15/10 au 15/01/2012 : Amérique du Sud 15/01 au 07/02 : Mexique 07/02 au 01/03 : Californie
Qu'en pensez vous?
Trouver des cartes pour faire du vélo au Chili, en Bolivie et en Argentine?
Je prepare un voyage seule en velo au Chili, Bolivie et Argentine, et je n'arrive pas à trouver des cartes detaillees.
C'est surtout la region entre Santiago et la Paz qui m'interesse. Savez vous je peux me procurer des cartes???
Merci de vos reponses.
Itinéraire d'un tour du monde, départ en septembre 2011: votre avis?
Bonjour à toute la communauté VF,
Cela fait un peu plus de deux mois que je me suis inscrit et dévore les différents posts et carnets de voyage de chacun,
Comme le titre l'indique, j'envisage de partir en septembre 2011 (oui oui, je m'y prends à l'avance) faire un petit tour du monde, je profite de cette période de calme estivale pour bouquiner tous les guides et aller sur tous les sites, ...
Je pense que comme chaque année nous serons plusieurs à préparer un tel périple et à cette occasion, pourquoi pas échanger sur nos différents projets!!
J'ai depuis 2 mois aiguisé mon itinéraire. Je pense prendre un billet TDM Oneworld. J'ai pour la simulation de l'itinéraire fixé des dates, toutefois je pense garder une latitude de 3-4 jours dans chaque pays.
Départ : Angleterre (Londres)
1er pays : Inde (New Delhi) > 3 semaines - 1 mois Arrivée à New Delhi (2-3jrs) > train > Jaisalmer (3jrs) (notamment safari chameau) > train > Jodhpur > bus > Udaipur (2 jrs) (visite de la ville) > train de nuit > Agra (1jr) > train de nuit > Varanasi (1jr) > train > Calcutta (pour transfert) > train > Darjeeling (2-3jrs) > taxi-jeep > Gangtok (2-3jrs) (trek) > taxi-jeep > Siliguri > avion > New Delhi (2-3jrs)...
2ème pays : Vietnam (Hanoi) > 1 mois Descente de Hanoi (2jrs) vers Ho Chi Minh. via Sapa et Bac Ha (4-5jrs) (trek) puis Ninh Binh (2jrs) > Hué (2jrs) (visite sites historiques) > Danang (pour transfert) > Hoi An (4jrs) (visites sites historiques, plongées) > Danang (pour transfert) > Nha Trang (4jrs) (plongées, excursion dans les îles) > Ho Chi Minh ( 7jrs)(visites dans le delta du mekong) Départ pour Singapour par avion (hors billet TDM)
3ème pays : Singapour / Borneo (Malaisie) > 15-20 jours Question : Est-il possible de rejoindre Kuching au départ de Singapour via les îles de Jemaja, Siantan, Bunguran Barat, Serasan ????? Visite de Singapour et découverte de la jungle de Bornéo.... Pas encore pu voir quels sites sont immanquables...????
4ème pays : Australie (Alice Springs) > 1 mois voire une petite semaine en plus Arrivée à Alice Springs (5jrs) (trek dans le bush avec agences, moto quad, exaltation devant les grandeurs de la nature...) > avion > Cairns (5jrs dont 3jrs de plongées sur la grande barrière) > descente en open bus jusqu'à Sydney. Etapes : mission beach (1jr) pour chute libre , airlie beach (5jrs dont 3 jrs de croisière sur la whitsunday coast), hervey bay (3 jrs) (découverte de Fraser Island), Brisbane (2-4jrs) (visite de la ville), Sydney (6-7jrs) (visite de la ville)
Halte de 3-4 jours à Santiago du Chili, puis vol pour Santa Cruz de la sierra (Bolivie)
5ème pays : Bolivie (Santa Cruz de la sierra) > une quinzaine de jour Arrivée à Santa Cruz (3-4jrs) (je voulais prolonger pour faire un tour de la parc national Noel Kempff mais je devrais y etre au mois de décembre et il parait que c'est pas la bonne période, snif§!!) > vol > Sucre (3jrs) (visite de la ville dont on m'a dit le plus grand bien) (cordillera de los frailes) > Oruro (3jrs) (autour d'oruro) > Uyuni (3jrs) (circuit de 3 jrs dans le salar jusqu'à San Pedro de Atacama (Chili))
6ème et 7ème pays : Chili & Argentine > un mois et demi Descente jusqu'à Ushuaia : San Pedro de Atacama (3jrs) (circuit aux alentours) > bus > Antofagasta (pour transfert) > bus > La serena (3jrs) (farniente ?? il parait que les plages sont parfaites pour ça) > bus > San Juan (Argentine) (1jr) (visite de la ville) > bus > Mendoza (3jrs)(aconcagua) > Santiago (pour transfert) > bus > Valparaiso (1jr) > bus > Santiago (pour transfert) > Bus > Pucon (3-4jrs) (trek parc national villarica) > bus > Puerto Montt (je n'ai pas trouvé de ligne directe entre Pucon et Puerto Montt (faudrait-il obligatoirement passer par Temuco ? ) > Navimag (4jrs) > Puerto Natales (5 jrs) (trek W Torres del paine) > bus > El Calafate (5 jrs) (perito moreno et trek dans le massif fitz roy) > bus > Puerto Natales (2jrs) (repos) > bus (1jr)> Ushuaia (4jrs)
Je compte ensuite remonter vers Buenos Aires (pour 20 jours environ) par voie aérienne (d'ushuaia directement ou de Rio Gallegos). Je sais que je souhaiterais tirer jusqu'à la frontière du brésil (chutes d'iguazu) et pourquoi pas faire un saut en uruguay...
Voilà pour le moment,
Si vous pouviez m'aider de vos commentaires (sur les durées, villes à voir ou pas, trek, ...) Avec les durées mentionnées ici, pour un départ début septembre, je suis en Inde en septembre, au Vietnam fin septembre à fin octobre, à singapour jusqu'à mi novembre, en australie jusqu'à mi décembre, en bolivie jusqu'à noël, au chili et en argentine pour le mois de janvier et février...
Au vue des différents posts sur le sujet, je ne serai pas dans la bonne météo de certains pays, mais ça fait parti du voyage,
Si d'autres voyageurs partiraient aux environs des mêmes dates, ce sera avec plaisir de faire un bout de chemin ensemble...
Merci beaucoup,
Cordialement,
Cela fait un peu plus de deux mois que je me suis inscrit et dévore les différents posts et carnets de voyage de chacun,
Comme le titre l'indique, j'envisage de partir en septembre 2011 (oui oui, je m'y prends à l'avance) faire un petit tour du monde, je profite de cette période de calme estivale pour bouquiner tous les guides et aller sur tous les sites, ...
Je pense que comme chaque année nous serons plusieurs à préparer un tel périple et à cette occasion, pourquoi pas échanger sur nos différents projets!!
J'ai depuis 2 mois aiguisé mon itinéraire. Je pense prendre un billet TDM Oneworld. J'ai pour la simulation de l'itinéraire fixé des dates, toutefois je pense garder une latitude de 3-4 jours dans chaque pays.
Départ : Angleterre (Londres)
1er pays : Inde (New Delhi) > 3 semaines - 1 mois Arrivée à New Delhi (2-3jrs) > train > Jaisalmer (3jrs) (notamment safari chameau) > train > Jodhpur > bus > Udaipur (2 jrs) (visite de la ville) > train de nuit > Agra (1jr) > train de nuit > Varanasi (1jr) > train > Calcutta (pour transfert) > train > Darjeeling (2-3jrs) > taxi-jeep > Gangtok (2-3jrs) (trek) > taxi-jeep > Siliguri > avion > New Delhi (2-3jrs)...
2ème pays : Vietnam (Hanoi) > 1 mois Descente de Hanoi (2jrs) vers Ho Chi Minh. via Sapa et Bac Ha (4-5jrs) (trek) puis Ninh Binh (2jrs) > Hué (2jrs) (visite sites historiques) > Danang (pour transfert) > Hoi An (4jrs) (visites sites historiques, plongées) > Danang (pour transfert) > Nha Trang (4jrs) (plongées, excursion dans les îles) > Ho Chi Minh ( 7jrs)(visites dans le delta du mekong) Départ pour Singapour par avion (hors billet TDM)
3ème pays : Singapour / Borneo (Malaisie) > 15-20 jours Question : Est-il possible de rejoindre Kuching au départ de Singapour via les îles de Jemaja, Siantan, Bunguran Barat, Serasan ????? Visite de Singapour et découverte de la jungle de Bornéo.... Pas encore pu voir quels sites sont immanquables...????
4ème pays : Australie (Alice Springs) > 1 mois voire une petite semaine en plus Arrivée à Alice Springs (5jrs) (trek dans le bush avec agences, moto quad, exaltation devant les grandeurs de la nature...) > avion > Cairns (5jrs dont 3jrs de plongées sur la grande barrière) > descente en open bus jusqu'à Sydney. Etapes : mission beach (1jr) pour chute libre , airlie beach (5jrs dont 3 jrs de croisière sur la whitsunday coast), hervey bay (3 jrs) (découverte de Fraser Island), Brisbane (2-4jrs) (visite de la ville), Sydney (6-7jrs) (visite de la ville)
Halte de 3-4 jours à Santiago du Chili, puis vol pour Santa Cruz de la sierra (Bolivie)
5ème pays : Bolivie (Santa Cruz de la sierra) > une quinzaine de jour Arrivée à Santa Cruz (3-4jrs) (je voulais prolonger pour faire un tour de la parc national Noel Kempff mais je devrais y etre au mois de décembre et il parait que c'est pas la bonne période, snif§!!) > vol > Sucre (3jrs) (visite de la ville dont on m'a dit le plus grand bien) (cordillera de los frailes) > Oruro (3jrs) (autour d'oruro) > Uyuni (3jrs) (circuit de 3 jrs dans le salar jusqu'à San Pedro de Atacama (Chili))
6ème et 7ème pays : Chili & Argentine > un mois et demi Descente jusqu'à Ushuaia : San Pedro de Atacama (3jrs) (circuit aux alentours) > bus > Antofagasta (pour transfert) > bus > La serena (3jrs) (farniente ?? il parait que les plages sont parfaites pour ça) > bus > San Juan (Argentine) (1jr) (visite de la ville) > bus > Mendoza (3jrs)(aconcagua) > Santiago (pour transfert) > bus > Valparaiso (1jr) > bus > Santiago (pour transfert) > Bus > Pucon (3-4jrs) (trek parc national villarica) > bus > Puerto Montt (je n'ai pas trouvé de ligne directe entre Pucon et Puerto Montt (faudrait-il obligatoirement passer par Temuco ? ) > Navimag (4jrs) > Puerto Natales (5 jrs) (trek W Torres del paine) > bus > El Calafate (5 jrs) (perito moreno et trek dans le massif fitz roy) > bus > Puerto Natales (2jrs) (repos) > bus (1jr)> Ushuaia (4jrs)
Je compte ensuite remonter vers Buenos Aires (pour 20 jours environ) par voie aérienne (d'ushuaia directement ou de Rio Gallegos). Je sais que je souhaiterais tirer jusqu'à la frontière du brésil (chutes d'iguazu) et pourquoi pas faire un saut en uruguay...
Voilà pour le moment,
Si vous pouviez m'aider de vos commentaires (sur les durées, villes à voir ou pas, trek, ...) Avec les durées mentionnées ici, pour un départ début septembre, je suis en Inde en septembre, au Vietnam fin septembre à fin octobre, à singapour jusqu'à mi novembre, en australie jusqu'à mi décembre, en bolivie jusqu'à noël, au chili et en argentine pour le mois de janvier et février...
Au vue des différents posts sur le sujet, je ne serai pas dans la bonne météo de certains pays, mais ça fait parti du voyage,
Si d'autres voyageurs partiraient aux environs des mêmes dates, ce sera avec plaisir de faire un bout de chemin ensemble...
Merci beaucoup,
Cordialement,
Patagonie argentine en août 2010
Salut a tous,
Je suis en patagonie depuis 10 jours ( el calafate, el chaten, las torres del paine). A tous ceux qui rêvent de visiter la patagonie argentine et chilienne en hiver, n'hésitez surtout pas. Certes, il fait froid, mais rien qu'une martiniquaise comme moi ne puisse supporter, avec 1 col roulé en laine, un sweatshirt, une doudoune, des gants, un bonnet, des chaussettes bien chaudes et des chaussures de randonnée.
Mais tous les locaux nous disent que pour ce qui est du temps, c'est vraiment le moment ou il y a le plus de soleil et le plus de tranquilité, car moins de monde. Il y a très peu de vent par rapport aux autres saisons. Nous avons depuis 10 jours, un temps hyper dégagé, des vues géniales du périto moreno, du fitz roy et de la chaine de montagnes environnantes, et au chili, nous avons eu des vues splendides de tous les paysages de Torres del paine, les tours n'étant qu'une partie du paysage.
De plus les prix sont plus bas, hébergement seul a l'hotel las torres (park torres del paine) a 115 dollars la nuit au lieu de 280, a el calafate, la navigacion sur le lac argentino pour voir les glaciers spegazzini, upsala et perito moreno avec la compagnie fernandez campbell se déroule dans d'excellentes conditions, car le bateau est rempli a 20%, donc aucune bousculade pour faire les photos, plein de place pour se relaxer.
Còté hébergement, la hostería Roble sur a el Calafate est géniale: douillette, confortable, un personnel au petit soin pour nous, aussi bien pour venir nous chercher a l'aéroport, nous transporter au centre ville gratuitement (eh oui, Roble sur est un peu excentré), nous aider a organiser notre voyage. Nous y avons passé 6 nuits en tout:4 nuis+ 1 après el chalten +1 après puerto natales avant d'aller a Rio gallegos ( la bas, demain nous avons un vol direct pour ushuaia, qui nous a fait à peine 20 à 30 euros de plus que le bus en réservant a l'avance sur expedia mais qui dure 1 heure au lieu de 12 heures de bus!).
Nous sommes à mi parcourt de notre séjour en argentine, et nous poursuivons demain en terre de feu. Chouette! Encore plus de défi de froid a relever!!!!! Ballade en chien de traineau en perspectives!
Je tiens a préciser que nous ne sommes pas des marcheurs, ni ne sommes intéressés par l'escalade: petite marche a el chalten, petite marche au lago grey a las torres del paine.
Beaucoup de circulation en bus ou en voiture de location a puerto natales.
A plus tard pour des infos plus détaillées.
Et un très grand merci a tous ceux qui m'ont permis de préparer ce périple en argentine ( Buenos aires, el calafate, el chalten, el calafate, puerto natales, torres del paine, puerto natales, el calafate, rio gallegos, ushuaia, Buenos aires, puerto iguacu, buenos aires).
Deux infos qui m'auraient été utiles: il n'y a pas de transport quotidien entre puerto natales et rio gallegos, ce qui nous a obligé à repasser a el calafate. Il y a une heure de plus a puerto natales qu'à el calafate.
A bientot pour la suite de notre périple et pour les photos.
Je suis en patagonie depuis 10 jours ( el calafate, el chaten, las torres del paine). A tous ceux qui rêvent de visiter la patagonie argentine et chilienne en hiver, n'hésitez surtout pas. Certes, il fait froid, mais rien qu'une martiniquaise comme moi ne puisse supporter, avec 1 col roulé en laine, un sweatshirt, une doudoune, des gants, un bonnet, des chaussettes bien chaudes et des chaussures de randonnée.
Mais tous les locaux nous disent que pour ce qui est du temps, c'est vraiment le moment ou il y a le plus de soleil et le plus de tranquilité, car moins de monde. Il y a très peu de vent par rapport aux autres saisons. Nous avons depuis 10 jours, un temps hyper dégagé, des vues géniales du périto moreno, du fitz roy et de la chaine de montagnes environnantes, et au chili, nous avons eu des vues splendides de tous les paysages de Torres del paine, les tours n'étant qu'une partie du paysage.
De plus les prix sont plus bas, hébergement seul a l'hotel las torres (park torres del paine) a 115 dollars la nuit au lieu de 280, a el calafate, la navigacion sur le lac argentino pour voir les glaciers spegazzini, upsala et perito moreno avec la compagnie fernandez campbell se déroule dans d'excellentes conditions, car le bateau est rempli a 20%, donc aucune bousculade pour faire les photos, plein de place pour se relaxer.
Còté hébergement, la hostería Roble sur a el Calafate est géniale: douillette, confortable, un personnel au petit soin pour nous, aussi bien pour venir nous chercher a l'aéroport, nous transporter au centre ville gratuitement (eh oui, Roble sur est un peu excentré), nous aider a organiser notre voyage. Nous y avons passé 6 nuits en tout:4 nuis+ 1 après el chalten +1 après puerto natales avant d'aller a Rio gallegos ( la bas, demain nous avons un vol direct pour ushuaia, qui nous a fait à peine 20 à 30 euros de plus que le bus en réservant a l'avance sur expedia mais qui dure 1 heure au lieu de 12 heures de bus!).
Nous sommes à mi parcourt de notre séjour en argentine, et nous poursuivons demain en terre de feu. Chouette! Encore plus de défi de froid a relever!!!!! Ballade en chien de traineau en perspectives!
Je tiens a préciser que nous ne sommes pas des marcheurs, ni ne sommes intéressés par l'escalade: petite marche a el chalten, petite marche au lago grey a las torres del paine.
Beaucoup de circulation en bus ou en voiture de location a puerto natales.
A plus tard pour des infos plus détaillées.
Et un très grand merci a tous ceux qui m'ont permis de préparer ce périple en argentine ( Buenos aires, el calafate, el chalten, el calafate, puerto natales, torres del paine, puerto natales, el calafate, rio gallegos, ushuaia, Buenos aires, puerto iguacu, buenos aires).
Deux infos qui m'auraient été utiles: il n'y a pas de transport quotidien entre puerto natales et rio gallegos, ce qui nous a obligé à repasser a el calafate. Il y a une heure de plus a puerto natales qu'à el calafate.
A bientot pour la suite de notre périple et pour les photos.
Location des voitures en Argentine: vos expériences?
Bonjour à tous,
Nous partons à deux en Argentine en décembre (pour un mois) et nous souhaitons louer une voiture, probablement de El Calafate à Bariloche (4 jours) et puis à Salta (7 jours). Est-ce que quelqu'un aurait une expérience avec la location des voitures en Argentine? Mieux faire sur Internet ou sur place? Des sites/compagnies à conseiller? Quel devrait être un bon prix pour une petite voiture?
Merci d'avance pour toute info!
Katerina
Nous partons à deux en Argentine en décembre (pour un mois) et nous souhaitons louer une voiture, probablement de El Calafate à Bariloche (4 jours) et puis à Salta (7 jours). Est-ce que quelqu'un aurait une expérience avec la location des voitures en Argentine? Mieux faire sur Internet ou sur place? Des sites/compagnies à conseiller? Quel devrait être un bon prix pour une petite voiture?
Merci d'avance pour toute info!
Katerina
De retour du Nord-Ouest argentin: partage d'expérience (budget, bus, hôtels et autre)
Comme beaucoup, après avoir profité des conseils donné sur ce forum, je viens vous faire partager mon expérience de près de 4 semaines dans le NOA.
Merci encore à tous pour vos conseils (not. à Chegringo, Nicobry, Danyanto et Framboise72)
Nous sommes donc partis en famille, avec mon mari et nos deux enfants de 7 et 8 ans, du 30 juin au 24 juillet . Nous avons pris un vol direct CDG-Bs As, avec Air France (3600€ pour 4 🤪) car nous voulions arriver le plus frais possible dans le NOA (surtout pour les enfants et j'avoue qu'en vieillissant, ns récupèrons moins bien aussi 😉).
Nous ne sommes pas restés sur Bs As et avons enchaîné avec le trajet en bus pour Salta la même journée. Nous avons voyagé avec Flecha Bus, en cama suite, toujours pour essayer de ne pas être trop crevés une fois ds le NOA. Les avis sont partagés sur le fait d'enchainer les deux trajets, en ce qui nous concerne, on est tous ravis d'avoir fait ainsi. Mais je pense que le fait d'avoir pris un vol direct et un voyage en cama suite doit y être pour beaucoup. Nous avions misé le plus gros du budget sur le voyage.
Trajet Aéroport - Terminal de bus : Nous sommes arrivés vers 8h du matin à Bs As, j'avais contacté Hergé du forum (http://www.petitherge.com) afin qu'il nous réceptionne à l'Arrivée de l'avion (moyennant rétribution). Je vous recommande d'ailleurs ses services, surtout si comme nous, vous ne parlez pas espagnol (!!) et ne connaissez pas l'Amérique du Sud. Sa prestation peut sembler chère, mais au regard de la tranquilité qu'elle nous a apporté, c'est vraiment intéressant, surtout qu'encore une fois, nous étions avec les enfants. Hergé nous attendait donc à l'aéroport, nous a accompagné pour changer de l'argent (pas nécessaire ds notre cas car nous avions changé de l'argent en France à un taux intéressant grâce à un ami banquier), nous a emmené chez lui pour prendre une douche (serviettes fournies !), nous avons mangé avec lui ds un restau le midi, puis il nous a accompagné pour acheter nos billets de bus et raccompagné le soir pour prendre notre bus à 18h.
En revanche pour le retour nous avons pris un taxi (jaune et noir) car à 4 c'est plus intéressant que le Tiendra Leone: 150 ARS. En revanche, demandez bien le prix avant (150 ARS était celui affiché au terminal de bus et celui que nous avons payé), mais le compteur du taxi affichait plus de 170 ARS arrivés à l'aéroport, et je soupçonne le chauffeur de taxi de demander de payer cette somme...). Il y a 2 péages sur le trajet, le chauffeur nous a dit (une fois au péage) que les péages étaient à notre charge, et nous a demandé 2 ARS (pour un péages de 4.50 ARS). J'avais anticipé un éventuel pb et n'avait donc mis que 152,25 ARS dans mon porte-monnaie. Je l'ai donc vidé devant le chauffeur et lui ai dit que je n'avais que ça et il ne nous a rien demandé au 2nd péage (j'avais prévu de lui laisser les 2ARS de pourboire de toutes façons). Je ne sais pas si les péages sont vraiment à la charge des passagers...
Concernant FLECHA BUS : vous pouvez payer par CB ou espèces. Nous n'avons pas pris l'AR (surles conseils d'Hergé, je ne sais pas si c'est bien). Pour info, si vous prenez les camas suites, il y a une salle d'attente VIP comme ils disent, tout confort (canapés, télés, jeux pour enfants...etc) à Bs As Les sièges sont totalement inclinables pour former une sorte de lit, une petite couverture polaire et un petit coussin sont fournis, collation, repas chaud, petit déj et boissons sont servis pendant le voyage, toilettes et télé ds le bus. Au retour il y avait même le wi-fi !Ne pas oublier des chaussettes pour la nuit et une trousse de toilette (pour se laver les dents), ça semble idiot mais ça fait du bien ^^ Il est aussi conseillé de donner un petit pourboire aux personnes qui mettent les valises ds la soute. Pour les places ds le bus, on ns avait déconseillé l'avant à l'étage (dangereux en cas d'accident), et par expérience, je vs déconseille les dernières places à l'arrière, car vs êtes sur les roues et sautez ts le temps (le milei de l'étage est bien)
Prix des billets : aller 1400 ARS, retour 1872 ARS (!!) pour nous 4 (pas de réduction pour les enfants)
Nous sommes donc partis à 23h de France le 30 juin, arrivés à 8h à Bs As le lendemain pour reprendre le bus à 18h et arriver encore le lendemain (le 2 juillet donc) à Salta vers 13h (donc environ 12heures d'avion suivies d'environ 20h de bus).
Nous sommes donc partis en famille, avec mon mari et nos deux enfants de 7 et 8 ans, du 30 juin au 24 juillet . Nous avons pris un vol direct CDG-Bs As, avec Air France (3600€ pour 4 🤪) car nous voulions arriver le plus frais possible dans le NOA (surtout pour les enfants et j'avoue qu'en vieillissant, ns récupèrons moins bien aussi 😉).
Nous ne sommes pas restés sur Bs As et avons enchaîné avec le trajet en bus pour Salta la même journée. Nous avons voyagé avec Flecha Bus, en cama suite, toujours pour essayer de ne pas être trop crevés une fois ds le NOA. Les avis sont partagés sur le fait d'enchainer les deux trajets, en ce qui nous concerne, on est tous ravis d'avoir fait ainsi. Mais je pense que le fait d'avoir pris un vol direct et un voyage en cama suite doit y être pour beaucoup. Nous avions misé le plus gros du budget sur le voyage.
Trajet Aéroport - Terminal de bus : Nous sommes arrivés vers 8h du matin à Bs As, j'avais contacté Hergé du forum (http://www.petitherge.com) afin qu'il nous réceptionne à l'Arrivée de l'avion (moyennant rétribution). Je vous recommande d'ailleurs ses services, surtout si comme nous, vous ne parlez pas espagnol (!!) et ne connaissez pas l'Amérique du Sud. Sa prestation peut sembler chère, mais au regard de la tranquilité qu'elle nous a apporté, c'est vraiment intéressant, surtout qu'encore une fois, nous étions avec les enfants. Hergé nous attendait donc à l'aéroport, nous a accompagné pour changer de l'argent (pas nécessaire ds notre cas car nous avions changé de l'argent en France à un taux intéressant grâce à un ami banquier), nous a emmené chez lui pour prendre une douche (serviettes fournies !), nous avons mangé avec lui ds un restau le midi, puis il nous a accompagné pour acheter nos billets de bus et raccompagné le soir pour prendre notre bus à 18h.
En revanche pour le retour nous avons pris un taxi (jaune et noir) car à 4 c'est plus intéressant que le Tiendra Leone: 150 ARS. En revanche, demandez bien le prix avant (150 ARS était celui affiché au terminal de bus et celui que nous avons payé), mais le compteur du taxi affichait plus de 170 ARS arrivés à l'aéroport, et je soupçonne le chauffeur de taxi de demander de payer cette somme...). Il y a 2 péages sur le trajet, le chauffeur nous a dit (une fois au péage) que les péages étaient à notre charge, et nous a demandé 2 ARS (pour un péages de 4.50 ARS). J'avais anticipé un éventuel pb et n'avait donc mis que 152,25 ARS dans mon porte-monnaie. Je l'ai donc vidé devant le chauffeur et lui ai dit que je n'avais que ça et il ne nous a rien demandé au 2nd péage (j'avais prévu de lui laisser les 2ARS de pourboire de toutes façons). Je ne sais pas si les péages sont vraiment à la charge des passagers...
Concernant FLECHA BUS : vous pouvez payer par CB ou espèces. Nous n'avons pas pris l'AR (surles conseils d'Hergé, je ne sais pas si c'est bien). Pour info, si vous prenez les camas suites, il y a une salle d'attente VIP comme ils disent, tout confort (canapés, télés, jeux pour enfants...etc) à Bs As Les sièges sont totalement inclinables pour former une sorte de lit, une petite couverture polaire et un petit coussin sont fournis, collation, repas chaud, petit déj et boissons sont servis pendant le voyage, toilettes et télé ds le bus. Au retour il y avait même le wi-fi !Ne pas oublier des chaussettes pour la nuit et une trousse de toilette (pour se laver les dents), ça semble idiot mais ça fait du bien ^^ Il est aussi conseillé de donner un petit pourboire aux personnes qui mettent les valises ds la soute. Pour les places ds le bus, on ns avait déconseillé l'avant à l'étage (dangereux en cas d'accident), et par expérience, je vs déconseille les dernières places à l'arrière, car vs êtes sur les roues et sautez ts le temps (le milei de l'étage est bien)
Prix des billets : aller 1400 ARS, retour 1872 ARS (!!) pour nous 4 (pas de réduction pour les enfants)
Nous sommes donc partis à 23h de France le 30 juin, arrivés à 8h à Bs As le lendemain pour reprendre le bus à 18h et arriver encore le lendemain (le 2 juillet donc) à Salta vers 13h (donc environ 12heures d'avion suivies d'environ 20h de bus).
Traverser les Andes du Nord colombien au Sud patagonien avec un âne
pre-scriptum: Administrateurs, merci de ne pas deplacer cette discussion SVP, je souhaite des infos plutot generalistes sur les pays, et non sur "la marche". Merci. 🙂
Salut VFistes,
D'habitude je ne poste pas sur VF avant d'avoir le projet bien boucle et de demander des infos precises. Je vais faire exception ici. Parce que ca ne servirait a rien de continuer a rever si vraiment il n'y avait pas de possibilite de realisation sur le terrain.
Voila:
Ca trotte dans la tete de plus en plus: le titre de cette discussion, a pieds bien sur pour preciser.
J'ai deja ca dans mes favoris:
http://www.qhapaq-nan.com/index.html
entre autre.
J'ai lu Dervla Murphy qui a traverse les Andes peruviennes avec sa fille de 9 ans et un ane, dans les annees 80.
Bref, je picore ici ou la de temps en temps, en laissant ce reve a l'etat de reve, toujours pas transforme en projet. Mais je sais que je le realiserai, pas demain, mais d'ici quelques annees.
Infos sur lesquelles vous pourriez m'aider:
Colombie, je me demande pourquoi ceux qui marchent dans les Andes du Nord au Sud commencent toujours en Equateur, voir au Perou et pas plus au Nord. Question de securite? Ca peut etre eviter en zigzagant entre les 3 cordilleres sans doute. Quiconque aurait des infos de treks ou autres dans les Andes Colombiennes sur la faisabilite de ce trip a pieds, je l'en remercie grandement d'avance, car c'est un peu mon point flou du moment.
Equateur: Je n'y suis jamais allee encore, peut-etre j'irai avant de faire ce trip. En attendant, meme question qu'au dessus: la faisabilite de traverser les Andes equatoriennes du Nord au Sud.
Je passe Perou et Bolivie, je sais que c'est faisable.
Pour la fin de parcours jusqu'au sud du continent, je pense que c'est jouable aussi.
Prendre en compte que j'aurai un ane.
Quant aux saisons, vos avis m'interessent aussi. Je n'aimerais vraiment pas descendre la Patagonie en plein hiver. 🏴☠️ Mais sur une duree de 2.5, 3 ans environs, j'aurais le droit a toutes les saisons de toute maniere. N'empeche que, dans un monde ideal, peut-etre je pourrais optimiser au mieux. 🤪
Enfin, si vous avez de trips similaires en stock, avec ou sans anes, ils sont bien sur les bienvenus! J'ai deja en reference des voyageurs long court avec un ane comme Jacques Clouteau par exemple, et je connais le site www.bourricot.com.
Merci de lire mon profil avant de repondre. 😉
Merci d'avance pour votre pierre sur le parcours!
Lilie
Salut VFistes,
D'habitude je ne poste pas sur VF avant d'avoir le projet bien boucle et de demander des infos precises. Je vais faire exception ici. Parce que ca ne servirait a rien de continuer a rever si vraiment il n'y avait pas de possibilite de realisation sur le terrain.
Voila:
Ca trotte dans la tete de plus en plus: le titre de cette discussion, a pieds bien sur pour preciser.
J'ai deja ca dans mes favoris:
http://www.qhapaq-nan.com/index.html
entre autre.
J'ai lu Dervla Murphy qui a traverse les Andes peruviennes avec sa fille de 9 ans et un ane, dans les annees 80.
Bref, je picore ici ou la de temps en temps, en laissant ce reve a l'etat de reve, toujours pas transforme en projet. Mais je sais que je le realiserai, pas demain, mais d'ici quelques annees.
Infos sur lesquelles vous pourriez m'aider:
Colombie, je me demande pourquoi ceux qui marchent dans les Andes du Nord au Sud commencent toujours en Equateur, voir au Perou et pas plus au Nord. Question de securite? Ca peut etre eviter en zigzagant entre les 3 cordilleres sans doute. Quiconque aurait des infos de treks ou autres dans les Andes Colombiennes sur la faisabilite de ce trip a pieds, je l'en remercie grandement d'avance, car c'est un peu mon point flou du moment.
Equateur: Je n'y suis jamais allee encore, peut-etre j'irai avant de faire ce trip. En attendant, meme question qu'au dessus: la faisabilite de traverser les Andes equatoriennes du Nord au Sud.
Je passe Perou et Bolivie, je sais que c'est faisable.
Pour la fin de parcours jusqu'au sud du continent, je pense que c'est jouable aussi.
Prendre en compte que j'aurai un ane.
Quant aux saisons, vos avis m'interessent aussi. Je n'aimerais vraiment pas descendre la Patagonie en plein hiver. 🏴☠️ Mais sur une duree de 2.5, 3 ans environs, j'aurais le droit a toutes les saisons de toute maniere. N'empeche que, dans un monde ideal, peut-etre je pourrais optimiser au mieux. 🤪
Enfin, si vous avez de trips similaires en stock, avec ou sans anes, ils sont bien sur les bienvenus! J'ai deja en reference des voyageurs long court avec un ane comme Jacques Clouteau par exemple, et je connais le site www.bourricot.com.
Merci de lire mon profil avant de repondre. 😉
Merci d'avance pour votre pierre sur le parcours!
Lilie
Itinéraire pour un tour du monde en 2011: votre avis?
Boujour à tous, nous sommes un couple de voyageurs et nous partirons pour un tour du monde de 12 à 15 mois en décembre prochain.
Nous aimerions avoir votre avis sur l'itinéraire qui suit, surtout le climat versus les dates, la quantité de pays en 12 à 15 mois réalisable ou non.
Nous voulons acheter les billets d'avions et prévoir la première partie du voyage, C'est-à-dire : canada à l'égypte, Égypte à inde/népal, Népal à Bankok.
Ensuite acheter sur place les billets suivant. La raisons est que nous ne voulons pas être pris dans le temps avec un billet TDM, est-ce une bonne idée???
Notre Budget pour 2 personnes est entre 40000$ et 50000$ canadien ( 30000 à 37000 Euro ) est-ce acceptable??? Nous prenons aussi les conseils pour les visas!!!
Itinéraire :
- Égypte (3 sem. du 15 déc. au 7 jan.) - Inde nord-est (3 sem. du 7 jan. au 30 jan) - Népal (2 sem. du 30 jan. au 15 fév.) - Thailande (2 sem. du 15 fév. au 1er mars) - Cambodge (2 sem. du 1er mars au 15 mars) - Vietnam (4 sem. du 15 mars au 15 avril) - Chine du sud (3 sem. du 15 avril au 7 mai) - Laos (2 sem. Du 7 mai au 21 mai ) - Thailand 2e fois(2 sem. du 21 mai au 7 juin) - Malaisie (1 sem. du 7 juin au 15 juin) - Indonésie (6 sem. du 15 juin au 1er août) - Australie (6 sem. du 1er août au 15 sept.) - Nouvelle-Zélande (2 sem. du 15 sept. au 1er oct.) - Chili (3 sem. du 1er oct. au 21 oct.) - Argentine (3 sem. du 21 oct. au 15 nov.) - Brézil (3 sem. du 15 nov au 7 déc. ) - Bolivie (2 sem. du 7 déc. au 21 déc.) - Pérou (3 sem. du 21 déc. au 15 jan.)
Donc 17 pays, 4 continents Merci à tous :) !!!!
Itinéraire :
- Égypte (3 sem. du 15 déc. au 7 jan.) - Inde nord-est (3 sem. du 7 jan. au 30 jan) - Népal (2 sem. du 30 jan. au 15 fév.) - Thailande (2 sem. du 15 fév. au 1er mars) - Cambodge (2 sem. du 1er mars au 15 mars) - Vietnam (4 sem. du 15 mars au 15 avril) - Chine du sud (3 sem. du 15 avril au 7 mai) - Laos (2 sem. Du 7 mai au 21 mai ) - Thailand 2e fois(2 sem. du 21 mai au 7 juin) - Malaisie (1 sem. du 7 juin au 15 juin) - Indonésie (6 sem. du 15 juin au 1er août) - Australie (6 sem. du 1er août au 15 sept.) - Nouvelle-Zélande (2 sem. du 15 sept. au 1er oct.) - Chili (3 sem. du 1er oct. au 21 oct.) - Argentine (3 sem. du 21 oct. au 15 nov.) - Brézil (3 sem. du 15 nov au 7 déc. ) - Bolivie (2 sem. du 7 déc. au 21 déc.) - Pérou (3 sem. du 21 déc. au 15 jan.)
Donc 17 pays, 4 continents Merci à tous :) !!!!
Circuit en individuel Argentine-Bolivie-Pérou au mois de novembre 2010
Bonjour à tous,
je souhaiterai avoir vos avis et conseils pour un circuit que nous avons programmé avec mon épouse entre le 29 octobre et le 26 novembre prochain.
Pour l'instant, nous avons prévu d'arriver à BA le 30/10 et de passer environ 2 jours pour voir l'essentiel dans cette ville.
Le 1er novembre, nous prenons un vol intérieur jusqu'à Salta et repartons le 5 au matin ==>>Merci pour vos idées d'excursions à partir de Salta (4 jours sont peut être trop long ???)
A partir du 5/11 nous prévoyons de remonter vers le Nord et passer en Bolivie direction Santa Cruz de la sierra et là je sèche ...
car nous souhaitons privilégier la qualité de la relation humaine du voyage, quitte à revenir ....
La Paz et Lima sont également nos 2 autres points de passage...
Lima est l'arrivée avec un retour en France le 26/11.
Merci à tous ceux qui pourrons nous éclairer pour optimiser notre séjour
Cath et christian
je souhaiterai avoir vos avis et conseils pour un circuit que nous avons programmé avec mon épouse entre le 29 octobre et le 26 novembre prochain.
Pour l'instant, nous avons prévu d'arriver à BA le 30/10 et de passer environ 2 jours pour voir l'essentiel dans cette ville.
Le 1er novembre, nous prenons un vol intérieur jusqu'à Salta et repartons le 5 au matin ==>>Merci pour vos idées d'excursions à partir de Salta (4 jours sont peut être trop long ???)
A partir du 5/11 nous prévoyons de remonter vers le Nord et passer en Bolivie direction Santa Cruz de la sierra et là je sèche ...
car nous souhaitons privilégier la qualité de la relation humaine du voyage, quitte à revenir ....
La Paz et Lima sont également nos 2 autres points de passage...
Lima est l'arrivée avec un retour en France le 26/11.
Merci à tous ceux qui pourrons nous éclairer pour optimiser notre séjour
Cath et christian
Projet de trois semaines en juillet en Patagonie argentine
Nous sommes 3 (1 couple avec 1 enfants de 4 ans)
Nous habitons en Guyane et souhaitons passer 3 semaines en argentine du 2 au 23 juillet 2010 Evidemment, très difficile de tout voir vu la superficie du pays...Ceci étant et en cherchant un peu on aurait envie en partant de belem au bresil, de rejoindre foz de iguaçu. Y passer 2 voir les 2 cotés pour ensuite prendre un vol interieur vers le sud. De là nous aimerions avoir 2 ou 3 points de chute pour graviter autour durant 5 ou 6 jours a chaque fois car avec notre petit il va falloir que l'on se pose. Quels serait selon vous ces "points de chute" sachant que:
- On aurait envie de voir la peninsule valdes (y a t-il les baleines a cette saison, est-ce valable ?) et la faune...
- Nous aimerions aussi découvrir la région des 7 lacs voire les glaciers...Est-ce possible (pour les glaciers...car j'ai lu apparemment impossible ??)Nous avons pensé à Bariloche mais c'est la pleine saison de ski. Quand sont les vacances scolaires en argentine ? Combien faut-il compter pour le logement en cette période...Alors soleil ou pluie a cette saison car j'ai lu un peu de tout a ce sujet même que la patagonie était déconseillée en cette saison mais vous comprendrez facilement que nous on cherche le froid étant donné nos températures oscillant tte l'année jour et nuit entre 28 et 30...
- Enfin ma question est peut-être stupide mais existe t-il des système ferme auberge. ? Un endroit qui possèderait des chevaux, ou du bétail et qui ferait logement en même temps...a cliché quand tu nous tiens ! Mais cette simplicité là nous ferait bien plaisir aussi...
Bref peut-être que le programme est-il déja trop chargé...Je ne sais pas ..
Au fait Ushuaïa vaut-elle le coup car a part dire que l'on y a été, est-ce vraiment intéressant, plusieurs personnes qui y sont allé me disent que ça ne vaut pas vraiment le détour...
Merci pour les infos et conseils, nous sommes preneurs ! A très bientôt
Nous habitons en Guyane et souhaitons passer 3 semaines en argentine du 2 au 23 juillet 2010 Evidemment, très difficile de tout voir vu la superficie du pays...Ceci étant et en cherchant un peu on aurait envie en partant de belem au bresil, de rejoindre foz de iguaçu. Y passer 2 voir les 2 cotés pour ensuite prendre un vol interieur vers le sud. De là nous aimerions avoir 2 ou 3 points de chute pour graviter autour durant 5 ou 6 jours a chaque fois car avec notre petit il va falloir que l'on se pose. Quels serait selon vous ces "points de chute" sachant que:
- On aurait envie de voir la peninsule valdes (y a t-il les baleines a cette saison, est-ce valable ?) et la faune...
- Nous aimerions aussi découvrir la région des 7 lacs voire les glaciers...Est-ce possible (pour les glaciers...car j'ai lu apparemment impossible ??)Nous avons pensé à Bariloche mais c'est la pleine saison de ski. Quand sont les vacances scolaires en argentine ? Combien faut-il compter pour le logement en cette période...Alors soleil ou pluie a cette saison car j'ai lu un peu de tout a ce sujet même que la patagonie était déconseillée en cette saison mais vous comprendrez facilement que nous on cherche le froid étant donné nos températures oscillant tte l'année jour et nuit entre 28 et 30...
- Enfin ma question est peut-être stupide mais existe t-il des système ferme auberge. ? Un endroit qui possèderait des chevaux, ou du bétail et qui ferait logement en même temps...a cliché quand tu nous tiens ! Mais cette simplicité là nous ferait bien plaisir aussi...
Bref peut-être que le programme est-il déja trop chargé...Je ne sais pas ..
Au fait Ushuaïa vaut-elle le coup car a part dire que l'on y a été, est-ce vraiment intéressant, plusieurs personnes qui y sont allé me disent que ça ne vaut pas vraiment le détour...
Merci pour les infos et conseils, nous sommes preneurs ! A très bientôt
Itinéraire Mexico-Panama: bons plans, hôtels, bus etc...
c'est partie je me lance! voici mon itineraire de 48j en amerique central...preparé grace à vous via ce forum!
j'espere que ca aidera ceux qui preparent le meme voyage ... et j'attends bien sur les commentaires de ceux qui connaissent deja!
Mon but n'est pas de tout voir (normal en 45j ca fait un peu court)mais d'avoir un apercu de chacun de ces pays...je ne veux pas non plus que mon voyage devienne une course contre la montre alors j'ai essayé dans mon itineraire d'alterner les grosses distances en bus ( en gras) avec des journées de "repos" au meme endroit. Des que possible je prefere me baser à un endroit et rayonner en bus dans la journee plutot que de changer chaque nuit d'hotel...
Mon budget est de 30euros/j, sachant que je compte dépenser moins au nicaragua et honduras, et plus au costa rica...au final ca devrait s'équilibrer!
Dans mon itineraire j'ai rajouté qq bon plan hotel, des distances et prix de bus (quand je les ai trouvé) et le prix de certaines excursions...j'ai mis tellement de temps à reunir tt ca, j'espere que ca vous aidera!
J1: bus de Mexico-Palenque compagnie ADO, 13h de nuit, 800pesos J2: Palenque 120p J3: visite de Bonampak/Yaxchilan et nuit à la frontiere agence Kukulkan à Palenque 660p
J4: traversé de la frontiere avec Guatemala pour rejoindre Flores ou El Remate J5: Tikal entrée 150 quetzal J6: transfert de Flores à Coban ou Guatemala city J7: transfert de Coban ou Guatemala city à Panajachel J8-J10: Lago Atitlan (San Pedro) et si ca tombe un jeudi ou dimanche excursion au marché de Chichicastengo J11: Lago Atitlan-Antigua 2h de bus J12: Antigua J13: Volcan Pacaya
J14: Antigua-Copan (Honduras) 6h, 25$ en shuttle J15: visite de Copan et transfert à Tela entrée: 30$ bus 5h 24$ J16-J17: Tela J18: Tela-La Ceiba- Roatan bus Tela-la ceiba 1h, ferry 1h 20$ J19-J20: Roatan idée d'hotel pas cher: nativeonroatan.com, Valery's youth hostel, coconut tree J21: Roatan-La Ceiba-Tegucigalpa bus la ceiba-tegu 7h
J22: Tegucigalpa-Leon (Nicaragua) J23: Leon idée hotel: your nice home, tortugabooloda J24: Granada hotel: hospedajevaleria.com J25: Volcan Massaya et marché de Massaya J26: Granada-Ile Ometepe bus jusqu'a Rivas + ferry 60c + bus 30c ou taxi 25$ ou ferry depuis San Carlos (proche granada) (4h)+ taxi 20$ idée finca: goelencanto.com, ometepezopilote.com, fincamagdalena.com J27-28: ile Ometepe
J29: Ile Ometepe-Rivas-Liberia(Costa Rica) posada del tope 5$/nuit J30: Rincon de la Vieja shuttle depuis Liberia 15$ AR entrée parc 10$ hotel "cher" 60$/2 J31: Rincon de la Vieja-Liberia J32: Liberia-Monteverde 4h bus 7$ monteverdebackpacker.com J33: Monteverde J34: Monteverde-Arenal bus: 8h 3$ ou taxi/ferry/taxi: 3h 18$ ou cheval/taxi: 5h arenalbackpackersresort.com J35: Arenal J36: Arenal-San Jose bus 5h 4$ hotel Pangea J37: selon la meteo excursion au volcan Irazu ou Poas prix de 67-89$, excursion proposé par hotel Pangea J38: San José-Corcovado (Palmas ou Puerto Jimenez) bus 9H J39-J40: Parc Corcovado prix d'un guide à la journée 125$ la Sirena nuit (dortoire) : 8$ petit dej: 11$ dejeuner: 15$ diner: 20$ itineraire: J1: palma-los patos-la sirena (J2: la sirena ) si on a le temps et l'argent... J3: la sirena-la leona-puerto jimenez J41: Puerto Jimenez J42: Puerto Jimenez-David (Panama)
J43: David-Panama City J44: Panama City J45: vol Panama-Mexico
Il me reste 3j en plus...je ne prevois rien car c'est ma marge de sécurité!😎
voili voilou...alors vous en pensez quoi? niveau temps c'est bon ou vraiment trop la course? et niveau budget?
j'attends vos com' avec impatience...
Mon but n'est pas de tout voir (normal en 45j ca fait un peu court)mais d'avoir un apercu de chacun de ces pays...je ne veux pas non plus que mon voyage devienne une course contre la montre alors j'ai essayé dans mon itineraire d'alterner les grosses distances en bus ( en gras) avec des journées de "repos" au meme endroit. Des que possible je prefere me baser à un endroit et rayonner en bus dans la journee plutot que de changer chaque nuit d'hotel...
Mon budget est de 30euros/j, sachant que je compte dépenser moins au nicaragua et honduras, et plus au costa rica...au final ca devrait s'équilibrer!
Dans mon itineraire j'ai rajouté qq bon plan hotel, des distances et prix de bus (quand je les ai trouvé) et le prix de certaines excursions...j'ai mis tellement de temps à reunir tt ca, j'espere que ca vous aidera!
J1: bus de Mexico-Palenque compagnie ADO, 13h de nuit, 800pesos J2: Palenque 120p J3: visite de Bonampak/Yaxchilan et nuit à la frontiere agence Kukulkan à Palenque 660p
J4: traversé de la frontiere avec Guatemala pour rejoindre Flores ou El Remate J5: Tikal entrée 150 quetzal J6: transfert de Flores à Coban ou Guatemala city J7: transfert de Coban ou Guatemala city à Panajachel J8-J10: Lago Atitlan (San Pedro) et si ca tombe un jeudi ou dimanche excursion au marché de Chichicastengo J11: Lago Atitlan-Antigua 2h de bus J12: Antigua J13: Volcan Pacaya
J14: Antigua-Copan (Honduras) 6h, 25$ en shuttle J15: visite de Copan et transfert à Tela entrée: 30$ bus 5h 24$ J16-J17: Tela J18: Tela-La Ceiba- Roatan bus Tela-la ceiba 1h, ferry 1h 20$ J19-J20: Roatan idée d'hotel pas cher: nativeonroatan.com, Valery's youth hostel, coconut tree J21: Roatan-La Ceiba-Tegucigalpa bus la ceiba-tegu 7h
J22: Tegucigalpa-Leon (Nicaragua) J23: Leon idée hotel: your nice home, tortugabooloda J24: Granada hotel: hospedajevaleria.com J25: Volcan Massaya et marché de Massaya J26: Granada-Ile Ometepe bus jusqu'a Rivas + ferry 60c + bus 30c ou taxi 25$ ou ferry depuis San Carlos (proche granada) (4h)+ taxi 20$ idée finca: goelencanto.com, ometepezopilote.com, fincamagdalena.com J27-28: ile Ometepe
J29: Ile Ometepe-Rivas-Liberia(Costa Rica) posada del tope 5$/nuit J30: Rincon de la Vieja shuttle depuis Liberia 15$ AR entrée parc 10$ hotel "cher" 60$/2 J31: Rincon de la Vieja-Liberia J32: Liberia-Monteverde 4h bus 7$ monteverdebackpacker.com J33: Monteverde J34: Monteverde-Arenal bus: 8h 3$ ou taxi/ferry/taxi: 3h 18$ ou cheval/taxi: 5h arenalbackpackersresort.com J35: Arenal J36: Arenal-San Jose bus 5h 4$ hotel Pangea J37: selon la meteo excursion au volcan Irazu ou Poas prix de 67-89$, excursion proposé par hotel Pangea J38: San José-Corcovado (Palmas ou Puerto Jimenez) bus 9H J39-J40: Parc Corcovado prix d'un guide à la journée 125$ la Sirena nuit (dortoire) : 8$ petit dej: 11$ dejeuner: 15$ diner: 20$ itineraire: J1: palma-los patos-la sirena (J2: la sirena ) si on a le temps et l'argent... J3: la sirena-la leona-puerto jimenez J41: Puerto Jimenez J42: Puerto Jimenez-David (Panama)
J43: David-Panama City J44: Panama City J45: vol Panama-Mexico
Il me reste 3j en plus...je ne prevois rien car c'est ma marge de sécurité!😎
voili voilou...alors vous en pensez quoi? niveau temps c'est bon ou vraiment trop la course? et niveau budget?
j'attends vos com' avec impatience...
Hôtel à Humahuaca en Argentine?
Bonjour,
je recherche un hotel à Humahuaca pour une nuit aux alentours du 15 juillet. Il s'agit de faire une étape entre Salta et la Bolivie. Que pouvez-vous me conseiller? J'ai vu dans les guides la sonada et l'hostal el azul, mais il me semble un peu trop cher (160 et 180 pesos pour une chambre double). Dans l'idéal, je n'aimerais pas dépasser 120 pesos... C'est possible à humahuaca ou c'est trop touristique?
Merci de vos conseils!
Merci de vos conseils!
Choisir un itinéraire en tour du monde?
Bonjour,
Ca y est il est prévu que je parte (si tout se déroule bien avant) en septembre pour faire mon tdm.
Evidemment je vais favoriser les pays que je ne connais pas. Alors ma question reste vague, mais pour ceux qui sont déjà partis qu'est ce que je ne dois pas louper ???😎😎😎
Au départ j'ai prévu pour le moment dans les grandes lignes :
- Costa Rica, NY (pour retrouver mon fils juste une escale)
- inde, népal (trekking)
- la réunion madagascar l'afrique du sud et retour en france par l'afrique (namibie mali..).
Seule avec mon sac à dos.
(je connais l'indonésie même si retournerais volontiers à Bali, l'amérique du sud avec le Pérou et l'équateur, Cuba j'adore mais déjà fait et pourtant...) L'australie trop grand à mon avis j'ai donc choisi de faire l'impasse.
Une envie complémentaire la Polynésie, mais je sais que c'est hors de prix, et existe t il des moyens de faire le tour des iles sans se ruiner ?
Un sens de "rotation" pour que cela coute moins cher ?
Voilà, je sais que c'est une question TRES ouverte, mais cette chance ne se reproduira pas de sitot, et je ne voudrais pas passer à coté de L ENDROIT à voir...et même si nous sommes tous différents dans ce genre d'aventure nous nous ressemblons bien un peu.😏😏😄 (sac à dos paysages et rencontres...)
Merci d' avance pour vos conseils.
(je connais l'indonésie même si retournerais volontiers à Bali, l'amérique du sud avec le Pérou et l'équateur, Cuba j'adore mais déjà fait et pourtant...) L'australie trop grand à mon avis j'ai donc choisi de faire l'impasse.
Une envie complémentaire la Polynésie, mais je sais que c'est hors de prix, et existe t il des moyens de faire le tour des iles sans se ruiner ?
Un sens de "rotation" pour que cela coute moins cher ?
Voilà, je sais que c'est une question TRES ouverte, mais cette chance ne se reproduira pas de sitot, et je ne voudrais pas passer à coté de L ENDROIT à voir...et même si nous sommes tous différents dans ce genre d'aventure nous nous ressemblons bien un peu.😏😏😄 (sac à dos paysages et rencontres...)
Merci d' avance pour vos conseils.
Patagonie, entre Argentine et Chili
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Tour du monde en famille: itinéraire versus climat?
salut à tous,
avec ma conjointe et nos 2 enfants, on se prépare un tour du monde aprés avoir pas mal lu, je me retrouve maintenant devant le probléme faire correspondre un forfait avion style one world avec les destinations de nos choix et en plus valider avec le climat ...
méchant casse tête = besoin d'aide
on voudrait que ca ressemble a ca : (les mois ne correspondent pas à la durée du séjour mais plutôt à la période désiré)
départ jllt 2011 (à cause de l'école des enfants) de montréal
JUILLET - AOUT = USA (NY+ORLANDO+MIAMI) + ANTILLES (Bahamas) AOUT - SEPTEMBRE = Amériques du Sud OCTOBRE - NOVEMBRE = POLYNÉSIE NOVEMBRE - DECEMBRE = AUSTRALIE DECEMBRE - JANVIER = ASIE JANVIER - FEVRIER = EGYPTE FEVRIER = KENYA MARS = AFRIQUE DU SUD AVRIL = SENEGAL + MAROC MAI = ESPAGNE JUIN = FRANCE puis retour Montréal debut Jllt 2012
Toutes les critiques et conseils sont les bienvenues
merci d'avance
avec ma conjointe et nos 2 enfants, on se prépare un tour du monde aprés avoir pas mal lu, je me retrouve maintenant devant le probléme faire correspondre un forfait avion style one world avec les destinations de nos choix et en plus valider avec le climat ...
méchant casse tête = besoin d'aide
on voudrait que ca ressemble a ca : (les mois ne correspondent pas à la durée du séjour mais plutôt à la période désiré)
départ jllt 2011 (à cause de l'école des enfants) de montréal
JUILLET - AOUT = USA (NY+ORLANDO+MIAMI) + ANTILLES (Bahamas) AOUT - SEPTEMBRE = Amériques du Sud OCTOBRE - NOVEMBRE = POLYNÉSIE NOVEMBRE - DECEMBRE = AUSTRALIE DECEMBRE - JANVIER = ASIE JANVIER - FEVRIER = EGYPTE FEVRIER = KENYA MARS = AFRIQUE DU SUD AVRIL = SENEGAL + MAROC MAI = ESPAGNE JUIN = FRANCE puis retour Montréal debut Jllt 2012
Toutes les critiques et conseils sont les bienvenues
merci d'avance
Voyage Argentine - Chili - Bolivie - Brésil en prenant le temps
Bonjour,
je prévois trés prochainement un voyage sans billet retour (je voudrai le prendre aprés avoir fini mon périple) à commencer par Buenos aires en Argentine.
Aprés y avoir ressenti et visiter les environs, bus pour mendoza, puis pour Santiago de Chile.
Pareil, y passer du temps, puis essayer de remonter les Andes jusqu'à La Paz. Et si c'est possible remonter encore jusque Manaus (Brésil) et finir en Guyane Française (Cayenne) où des amis y vivent.
Je sais que ça représente des distances astronomiques.
J'aurai voulu savoir =
1- le meilleur moyen de loger pas cher à Buenos Aires , des bons plans la bas? et aussi si l"'espagnol argentin" est facilement compréhensible" 2- Peut-on atterir en Argentine sans billet retour? (Je vais y rester moins de 3 mois) 3- bus = meilleur moyen de voyager en Argentine je pense, mais aussi au Chili? 4- la remontée de la Cordillère est elle possible en bus? (en prenant le temps bien sur) 5 - puis je circuler facilement de l'Argentine vers le Chili, du Chili vers la Bolivie, de la Bolivie vers le Brésil? 6- La Paz posséde un aéroport conséquent?
Merci d'avance de vos réponses, j'en suis à la phase "dégrossissement" ;-)
Vincent
1- le meilleur moyen de loger pas cher à Buenos Aires , des bons plans la bas? et aussi si l"'espagnol argentin" est facilement compréhensible" 2- Peut-on atterir en Argentine sans billet retour? (Je vais y rester moins de 3 mois) 3- bus = meilleur moyen de voyager en Argentine je pense, mais aussi au Chili? 4- la remontée de la Cordillère est elle possible en bus? (en prenant le temps bien sur) 5 - puis je circuler facilement de l'Argentine vers le Chili, du Chili vers la Bolivie, de la Bolivie vers le Brésil? 6- La Paz posséde un aéroport conséquent?
Merci d'avance de vos réponses, j'en suis à la phase "dégrossissement" ;-)
Vincent
Argentine au mois de novembre: nord ou sud?
bonjour a tous
Je souhaite partir a l'aventure en argentine au mois de novembre prochain...es ce une bonne periode ou y a t il mieux??? par contre impossible de me decider entre le Nord et le sud sachant qu'en 2/3 semaine impossible de faire les 2. avez vous quelques conseils? merci dany
Je souhaite partir a l'aventure en argentine au mois de novembre prochain...es ce une bonne periode ou y a t il mieux??? par contre impossible de me decider entre le Nord et le sud sachant qu'en 2/3 semaine impossible de faire les 2. avez vous quelques conseils? merci dany











