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Inde: quelques infos ou intox? A confirmer
Bonjour à tous !
Je vais me rendre en Inde dans quelques jours. Je lis sur des sites internets des conseils avant le départ. Je trouve parfois des choses intéressantes mais étranges pour quelqu'un qui n'est jamais allé en Inde.
J'aurais donc besoin de votre confirmation :)
Doit on :Se munir d'une moustiquaire imprégnée d'insecticide (insecticide-treated mosquito net ou ITN) pour le lit. Vous avez la possibilité de procéder vous-même à l'imprégnation de la moustiquaire (permethrine (500 mg/m2) ou deltaméthrine (25 mg/m2)) ou de vous la procurer déjà imprégnée. Outre une protection très efficace contre toutes les espèces de moustiques (y compris l'anophèle porteuse du palu) elle éloigne et tue aussi de nombreux autres parasites tels que puces, poux ou punaises. Disponible en parapharmacie, la moustiquaire imprégnée biplace de marque "5 sur 5" coûte une cinquantaine d'euros En déplacement dans des zones à moustiques, couvrir les parties apparentes de son corps avec du répulsif (de préférence à basede DEET) peut aussi s'avérer efficace (environ 5 à 10€ selon marque et conditionnement). Se munir de comprimé purificateur pour l'eau ? Appliquer la désinfection des douches, poignées de portes, avec une pastille d'eau de Javel mise en bouteille ça prend 5 mn à chaque changement d'hôtel. Et des boules de naphtaline que l'on met sur les grilles d'évacuation d'eau (pas mal d'hôtels en mettent à cause des cafards).Je suis un jeune étudiant qui va rester 6 mois en Inde, et je pense que le principal risque est celui de la sûreté sanitaire. Mais je ne veux pas être parano...juste prudent ! Avez vous par ailleurs d'autres conseils avant le départ à me donner ? :)
Et juste un dernier point, concernant le réseau de téléphone mobile, connaissez vous un opérateur indien qui offre des tarifs préférentiels pour les appels vers la France ? :)
Merciiiiiii !
Doit on :Se munir d'une moustiquaire imprégnée d'insecticide (insecticide-treated mosquito net ou ITN) pour le lit. Vous avez la possibilité de procéder vous-même à l'imprégnation de la moustiquaire (permethrine (500 mg/m2) ou deltaméthrine (25 mg/m2)) ou de vous la procurer déjà imprégnée. Outre une protection très efficace contre toutes les espèces de moustiques (y compris l'anophèle porteuse du palu) elle éloigne et tue aussi de nombreux autres parasites tels que puces, poux ou punaises. Disponible en parapharmacie, la moustiquaire imprégnée biplace de marque "5 sur 5" coûte une cinquantaine d'euros En déplacement dans des zones à moustiques, couvrir les parties apparentes de son corps avec du répulsif (de préférence à basede DEET) peut aussi s'avérer efficace (environ 5 à 10€ selon marque et conditionnement). Se munir de comprimé purificateur pour l'eau ? Appliquer la désinfection des douches, poignées de portes, avec une pastille d'eau de Javel mise en bouteille ça prend 5 mn à chaque changement d'hôtel. Et des boules de naphtaline que l'on met sur les grilles d'évacuation d'eau (pas mal d'hôtels en mettent à cause des cafards).Je suis un jeune étudiant qui va rester 6 mois en Inde, et je pense que le principal risque est celui de la sûreté sanitaire. Mais je ne veux pas être parano...juste prudent ! Avez vous par ailleurs d'autres conseils avant le départ à me donner ? :)
Et juste un dernier point, concernant le réseau de téléphone mobile, connaissez vous un opérateur indien qui offre des tarifs préférentiels pour les appels vers la France ? :)
Merciiiiiii !
Itinéraire de trois semaines: Varanasi, Bodhgaya, Kushinagar, Lumbini, Pokara et Kathmandu
est ce que c'est faisable en 3 semaine en décembre janvier varanasi, bodhgaya, kushinagar, lumbini, pokara et finir à kathmandu.
si vous avez d'autre propositon elles sont les bienvenu. on tiens à allé absolument à varanasi bodhgaya pokara et kathmandu. le reste c'est sur le chemin....
merci
si vous avez d'autre propositon elles sont les bienvenu. on tiens à allé absolument à varanasi bodhgaya pokara et kathmandu. le reste c'est sur le chemin....
merci
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie...
Un reour sur les années 70/80
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Voyage en famille, direction Thaïlande via Inde et Pakistan en camion aménagé et caravane
Bonjour,
Nous partons fin aout direction la Thailande en famille avec un boxer aménagé et une caravane Eriba(je sais , cela est un peu dingue vue l'état des routes à partir du Pakistan et de la conduite aparement très difficile en INDE.)Nous avons opté pour ça car nous avons deux ado qui auront besoin de travailler tranquillement(le BAC) dans un espace à part sans les petits frères qui jouent ou crient à coté;
Nous serions ravis de discuter ou rencontrer d' autres familles faisant le meme trajet!
Je cherche des info sur la traversée de l'Inde à la Thailande par bateau:prix du transport, prix de l'avion, de ou à ou et ou dormir pas cher en attendant notre camion et de meme pour la traversée de l'Iran en Inde si d'ici là le Pakistan ne délivre toujours pas de visa;
Je suis preneuse de toutes info ou idées concernant notre voyage!
Merci et bonne journée
Voyage au Rajasthan puis Goa en mars 2013
22 mars 2013 - Nous voici à Goa pour une petite semaine, après un tour au Rajasthan en voiture avec chauffeur. Très relaxant, après 2 semaines magnifiques mais tout de même fatiguantes de visites au Rajasthan.
Ce petit récit de voyage en couple (56-52 ans) pour aider et donner envie à ceux que ça tente.
Itinéraire
J1-J2 : Maison -> Jaisalmer
· Genève->Delhi via Finnair (650€/pers A/R, yc assurances annulation)
· Delhi -> Jodhpur via Air India (60€/pers.)
· Jodhpur -> Jasailmer en voiture, Mannu notre chauffeur nous attendait à 12h à Jodhpur
J3 : Jaisalmer + nuit dans le désert
· Visite du fort, des très beaux temples Jaïns, de la ville
· Coucher de soleil sur les dunes à dos de chameau, spectacle musique-danse, dodo dans le désert à la belle étoile (juste à côté des tentes, pour ceux qui préféraient)
J4 : Jodhpur
· Visite du fort et du palais, impressionnants par leur puissance et leur finesse, révélateurs d’une histoire chargée en conflits et luttes pour le pouvoir tout en cultivant l’art de vivre et le raffinement
· Très courte ballade dans la ville autour de la Clock Tower, avec dégustation d’omelettes étonnamment délicieuses et hors du commun (nous qui pensions en avoir fait le tour …)
J5 : Ranakpur
· Très beau temple avec ses 1441 colonnes
· Halte appréciée dans le Hill Ressort, seul hotel réservé à l’avance sur le trajet (2000 INR, mais top hotel), pour une halte « piscine et cartes postales »
· Ballade de 10mn au sunset pour aller voir le petit lac aux crocodiles et le défilé des troupeaux de buffles et de chèvres qui rentrent au bercail
J6-J7 : Klumbagarh-Udaipur
· Route superbe, légèrement montagneuse, verte, agricole, petits villages, puits à l’ancienne
· Très beau fort de Klumbagarh, avec ses forteresses de 36 kms de long !!! Petite grimpette pour une vue éblouissante sur la région. Quelques temples jains en prime dans la forteresse.
· Arrivée à Udaipur, qui s’étale dans un cadre magnifique : 2 lacs successifs entourés de montagnes
· Le Lake Palace, hotel de Luxe au milieu du lac Pichola : magnifique
· Le palais d’Udaipur abrite la plus vieille dynastie au monde (1500 ans). C’est une merveille (vue de l’extérieur et à l’intérieur)
· Temples, visite de la ville, bruyante mais agréable (côté touristes et côté moins touristes), breakfast-lunch-dinner en terrasse avec vue sur le lac et Lake Palace
· Resto chéro mais excellent et super bien situé : Ambrai Restaurant (ancien chef cuisinier du Maharadja)
J8-J9 : Chittaurgarh-Bundi
· Arrêt au fort de Chittaurgarh qui possède de très beaux vestiges et qui donne l’idée de la puissance passée de ce lieu, situé sur un plateau de 4,5 Km², avec sa tour de la victoire de 9 étages, ses temples, ses palais
· Arrivée à Bundi, ville reposante, possédant le charme de l’accueil en douceur, proche des locaux.
· Les deux femmes de notre Guest House acceptent gentiment de nous montrer comment elles préparent les plats que nous commandons : Massala Tea, Chapatti, Nam, mode de cuisson et choix des épices pour les différents plats.
· Palais intéressant, fort pas terrible hormis la vue sur la région.
J10 : Puskhar
· Unique en son genre, ville de pélérinage et baba cool. Relaxante, rue « piétonne » (presque) avec ses boutiques à touristes habituelles. Son lac avec le rituel des abblutions matinales (et un peu en soirée aussi).
J11-J12 : Jaipur
· La capitale du Rajasthan nous ramène dans le bruit de la ville, mais elle possède pas mal de monuments à visiter et reste incontournable. Par contre, les bazards en bordure de grandes artères, pas terrible et plutôt fatiguant.
· Le Palais du Maharadjas, Le Palais des Vents, le Albert Hall Museum, un film indien dans la plus grande salle de cinéma du pays (ambiance garantie dans la salle lors du baiser discret entre deux amoureux), …
· Le fort d’Amber et son palais sont superbes. La découverte du site à la sortie d’un tournant couple le souffle. Temples et autres forts à côté d’Amber. Le Monkey Temple vaut le coup car le site est beau et voir les singes nager et sauter dans l’eau vaut le coup d’œil. Les cénotaphes des maharadjas successifs en bas de la colline sont à voir également.
J13 : Barathpur
· Très beau parc orthonologique à vélo. Ca change un peu et ça nous rapproche de Fatehpur (1h) et d’Agra (+30mn). Dommage qu’ils aient doublé le prix de l’entrée du parc (400 INR / Pers !).
J14 : Fatehpur Silkri -Agra
· Fatehpur. On sent qu’on se rapproche de la ville et d’Agra. Touristes sans cesse sollicités par guides et gamins. Ceci dit, la Mosquée et le Palais d’Akbar et ses descendants tranchent sur le reste (couleur et architecture différentes)
· Agra : Le fort est du même style que celui de Fatehpur. Le Baby Taj Mahal est très beau, mais vaut mieux le voir avant le Taj Mahal
· Coucher de soleil en terrasse avec vue sur le Taj
· Lever à 6h du mat, pour entrée dans le Taj à 6h30. Magique, merveilleux, avec la couleur du soleil levant
J15-J19 : Goa (Morjim beach)
· Nous sommes plutôt en fin de saison touristique. Conséquence, Goa est paisible et nous ne percevons pas le côté « boum-boum » avec ldes troupeaux de russes ennivrés.
· C’est donc sur le rythme : plage, baignades, shopping, massages, scooter, poissons grillés, … que nous nous prélassons dans cette région qui est belle, car le peu d’arrière pays que nous avons pu apercevoir est verdoyant, baigné dans les eaux et parsemé de collines.
· Seul conseil : achetez une prise anti moustique dès le 1er soir, sinon la nuit risque d’être pénible.
J20-J21 : Delhi
· On verra après Goa …. même pas pressés
J22 / Delhi->Maison
Ce que nous avons particulièrement aimé
La variété et la diversité des monuments (forts, palais, temples) à visiter en si peu de temps. Chaque jour, au moins une merveille à découvrir La spécificité de chaque ville : atmosphère, environnement, spécialités, ….
La gentillesse générale des indiens
La cuisine avec toutes ses saveurs à découvrir, avec l’envie de mettre en application à notre retour.
La gentillesse et le côté fun de notre chauffeur (cf. ci-après)
La location voiture avec chauffeur
Nous sommes ravis de notre choix. Nos critères initiaux étaient les suivants :
· trouver un chauffeur indépendant et traiter directement avec lui (éliminer les intermédiaires inutiles et coûteux)
· payer un prix « normal » : autour de 35€
· le plus difficile via mail et internet : détecter un chauffeur sérieux et sympa (important car la durée des trajets est assez longue).
Notre chauffaur a répondu à tous ces critères au-delà de nos espérances.
Les hôtels
On trouve des hotels à tous les prix : de 300 INR à 5000 INR et plus
En ce qui nous concerne, nous avons oscillé de 600 à 2000 INR, avec une moyenne de 1000 INR (14€).
Il faut négocier à chaque fois, mais compte tenu que nous n’étions pas en haute saison, ça n’était pas trop difficile. Ceci dit, nous n’avons pas non plus cherché à négocier à chaque fois au plus bas prix. Un jeune couple que nous avons croisé qui avait un budget serré, négociant dur à chaque fois, tournait à 500 INR en moyenne par nuit (7€).
Ce petit récit de voyage en couple (56-52 ans) pour aider et donner envie à ceux que ça tente.
Itinéraire
J1-J2 : Maison -> Jaisalmer
· Genève->Delhi via Finnair (650€/pers A/R, yc assurances annulation)
· Delhi -> Jodhpur via Air India (60€/pers.)
· Jodhpur -> Jasailmer en voiture, Mannu notre chauffeur nous attendait à 12h à Jodhpur
J3 : Jaisalmer + nuit dans le désert
· Visite du fort, des très beaux temples Jaïns, de la ville
· Coucher de soleil sur les dunes à dos de chameau, spectacle musique-danse, dodo dans le désert à la belle étoile (juste à côté des tentes, pour ceux qui préféraient)
J4 : Jodhpur
· Visite du fort et du palais, impressionnants par leur puissance et leur finesse, révélateurs d’une histoire chargée en conflits et luttes pour le pouvoir tout en cultivant l’art de vivre et le raffinement
· Très courte ballade dans la ville autour de la Clock Tower, avec dégustation d’omelettes étonnamment délicieuses et hors du commun (nous qui pensions en avoir fait le tour …)
J5 : Ranakpur
· Très beau temple avec ses 1441 colonnes
· Halte appréciée dans le Hill Ressort, seul hotel réservé à l’avance sur le trajet (2000 INR, mais top hotel), pour une halte « piscine et cartes postales »
· Ballade de 10mn au sunset pour aller voir le petit lac aux crocodiles et le défilé des troupeaux de buffles et de chèvres qui rentrent au bercail
J6-J7 : Klumbagarh-Udaipur
· Route superbe, légèrement montagneuse, verte, agricole, petits villages, puits à l’ancienne
· Très beau fort de Klumbagarh, avec ses forteresses de 36 kms de long !!! Petite grimpette pour une vue éblouissante sur la région. Quelques temples jains en prime dans la forteresse.
· Arrivée à Udaipur, qui s’étale dans un cadre magnifique : 2 lacs successifs entourés de montagnes
· Le Lake Palace, hotel de Luxe au milieu du lac Pichola : magnifique
· Le palais d’Udaipur abrite la plus vieille dynastie au monde (1500 ans). C’est une merveille (vue de l’extérieur et à l’intérieur)
· Temples, visite de la ville, bruyante mais agréable (côté touristes et côté moins touristes), breakfast-lunch-dinner en terrasse avec vue sur le lac et Lake Palace
· Resto chéro mais excellent et super bien situé : Ambrai Restaurant (ancien chef cuisinier du Maharadja)
J8-J9 : Chittaurgarh-Bundi
· Arrêt au fort de Chittaurgarh qui possède de très beaux vestiges et qui donne l’idée de la puissance passée de ce lieu, situé sur un plateau de 4,5 Km², avec sa tour de la victoire de 9 étages, ses temples, ses palais
· Arrivée à Bundi, ville reposante, possédant le charme de l’accueil en douceur, proche des locaux.
· Les deux femmes de notre Guest House acceptent gentiment de nous montrer comment elles préparent les plats que nous commandons : Massala Tea, Chapatti, Nam, mode de cuisson et choix des épices pour les différents plats.
· Palais intéressant, fort pas terrible hormis la vue sur la région.
J10 : Puskhar
· Unique en son genre, ville de pélérinage et baba cool. Relaxante, rue « piétonne » (presque) avec ses boutiques à touristes habituelles. Son lac avec le rituel des abblutions matinales (et un peu en soirée aussi).
J11-J12 : Jaipur
· La capitale du Rajasthan nous ramène dans le bruit de la ville, mais elle possède pas mal de monuments à visiter et reste incontournable. Par contre, les bazards en bordure de grandes artères, pas terrible et plutôt fatiguant.
· Le Palais du Maharadjas, Le Palais des Vents, le Albert Hall Museum, un film indien dans la plus grande salle de cinéma du pays (ambiance garantie dans la salle lors du baiser discret entre deux amoureux), …
· Le fort d’Amber et son palais sont superbes. La découverte du site à la sortie d’un tournant couple le souffle. Temples et autres forts à côté d’Amber. Le Monkey Temple vaut le coup car le site est beau et voir les singes nager et sauter dans l’eau vaut le coup d’œil. Les cénotaphes des maharadjas successifs en bas de la colline sont à voir également.
J13 : Barathpur
· Très beau parc orthonologique à vélo. Ca change un peu et ça nous rapproche de Fatehpur (1h) et d’Agra (+30mn). Dommage qu’ils aient doublé le prix de l’entrée du parc (400 INR / Pers !).
J14 : Fatehpur Silkri -Agra
· Fatehpur. On sent qu’on se rapproche de la ville et d’Agra. Touristes sans cesse sollicités par guides et gamins. Ceci dit, la Mosquée et le Palais d’Akbar et ses descendants tranchent sur le reste (couleur et architecture différentes)
· Agra : Le fort est du même style que celui de Fatehpur. Le Baby Taj Mahal est très beau, mais vaut mieux le voir avant le Taj Mahal
· Coucher de soleil en terrasse avec vue sur le Taj
· Lever à 6h du mat, pour entrée dans le Taj à 6h30. Magique, merveilleux, avec la couleur du soleil levant
J15-J19 : Goa (Morjim beach)
· Nous sommes plutôt en fin de saison touristique. Conséquence, Goa est paisible et nous ne percevons pas le côté « boum-boum » avec ldes troupeaux de russes ennivrés.
· C’est donc sur le rythme : plage, baignades, shopping, massages, scooter, poissons grillés, … que nous nous prélassons dans cette région qui est belle, car le peu d’arrière pays que nous avons pu apercevoir est verdoyant, baigné dans les eaux et parsemé de collines.
· Seul conseil : achetez une prise anti moustique dès le 1er soir, sinon la nuit risque d’être pénible.
J20-J21 : Delhi
· On verra après Goa …. même pas pressés
J22 / Delhi->Maison
Ce que nous avons particulièrement aimé
La variété et la diversité des monuments (forts, palais, temples) à visiter en si peu de temps. Chaque jour, au moins une merveille à découvrir La spécificité de chaque ville : atmosphère, environnement, spécialités, ….
La gentillesse générale des indiens
La cuisine avec toutes ses saveurs à découvrir, avec l’envie de mettre en application à notre retour.
La gentillesse et le côté fun de notre chauffeur (cf. ci-après)
La location voiture avec chauffeur
Nous sommes ravis de notre choix. Nos critères initiaux étaient les suivants :
· trouver un chauffeur indépendant et traiter directement avec lui (éliminer les intermédiaires inutiles et coûteux)
· payer un prix « normal » : autour de 35€
· le plus difficile via mail et internet : détecter un chauffeur sérieux et sympa (important car la durée des trajets est assez longue).
Notre chauffaur a répondu à tous ces critères au-delà de nos espérances.
Les hôtels
On trouve des hotels à tous les prix : de 300 INR à 5000 INR et plus
En ce qui nous concerne, nous avons oscillé de 600 à 2000 INR, avec une moyenne de 1000 INR (14€).
Il faut négocier à chaque fois, mais compte tenu que nous n’étions pas en haute saison, ça n’était pas trop difficile. Ceci dit, nous n’avons pas non plus cherché à négocier à chaque fois au plus bas prix. Un jeune couple que nous avons croisé qui avait un budget serré, négociant dur à chaque fois, tournait à 500 INR en moyenne par nuit (7€).
Asie pendant un an: billet d'avion aller sans retour semble poser problème...
bonjour,
je vais faire un petit tour en asie pdt environ 10 mois à partir d'août. je me suis renseignée à l'agence pour mon avion disant que je ne voulais prendre qu'un aller simple pour l'inde et puis au fur et à mesure des billets d'avion pour bouger. Je compte faire un max par voie terrestre. Mais il semble que ce n'est pas possible de rentrer dans un pays nécessitant un visa (donc la majeure partie) sans billet de retour (billet de sortie du moins du pays)...je ne sais ni de où ni quand je voudrai revenir...comment fait on??????? merci!
sophie
je vais faire un petit tour en asie pdt environ 10 mois à partir d'août. je me suis renseignée à l'agence pour mon avion disant que je ne voulais prendre qu'un aller simple pour l'inde et puis au fur et à mesure des billets d'avion pour bouger. Je compte faire un max par voie terrestre. Mais il semble que ce n'est pas possible de rentrer dans un pays nécessitant un visa (donc la majeure partie) sans billet de retour (billet de sortie du moins du pays)...je ne sais ni de où ni quand je voudrai revenir...comment fait on??????? merci!
sophie
Voyage en Inde avec un fauteuil roulant
Bonjour,
Je suis partie en Inde avec mon fauteuil roulant, seule, pour retrouver des amis indiens là bas et faire du tourisme.
Un petit conseil ( qui n'est pas valable que pour l'Inde, mais pour tout voyage en avion), attention si votre fauteuil possède des batteries ! Cela allourdit considérablement les démarches! Attendez vous à bien des tracas, mais...si on veut, on peut !!!
Bref, j'avais , sur place, un chauffeur extraordinaire, toujours prêt à aider, à pousser mon fauteuil, à le monter, le démonter... Une véritable aide précieuse, et d'une humanité peu commune.
Si mon voyage au Penjab, comme le précédent au rajasthan avec le m^me chauffeur, a été une réussite, c'est bien grâce à Bal, mon chauffeur, que je vous recommande.( SUBARA VOYAGES )
Sur place, les routes, surtout au rajasthan, sont bonnes ( pas trop de désagréments ni de douleurs dorsales )... La literie dans les hotels est bonne là aussi, même si j'avais préféré assurer le coup en prenant des hêtels de charme ( du coup, magique, on se prend pour la maharani du coin ! Inoubliable !)
Bien sûr, certains temples anciens sont inaccessibles, il ne faut pas se mentir ni se voiler la face...mais en Inde, le spectacle est partout ! Dans la rue, dans les temples, les boutiques, il y a toujours quelque chose à voir !
Mais la grande surprise, c'est que beaucoup sites sont accessibles ! Et pas des moindres ! Quelle surprise de voir des rampes d'acces au Qutub Minar par exemple, qui rend le site totalement accessible , ou les jardins d' Humayun's tomb ( même si l'intérieur ne l'est pas...comme le Taj mahal !)
Les critères de conservation des monuments doivent être moins drastiques qu'en France, donc, ici en Inde, une rampe d'accès peinte en orange ne semble déranger personne ( personne ne trouve que c'est laid, ou que ça dénature le site)
J'ai vraiment été étonnée de tout ce que j'ai fait... le fort de Jodhpur possède même un ascenceur! Incroyable, non?
Si vous rêvez d'aller en Inde, surtout, ne vous freinez pas à cause de votre fauteuil roulant... bien au contraire, cela vous promet des rencontres incroyables !
Les Indiens sont toujours étonnés de voir des personnes en situation de handicap venir de si loin pour les voir et voir leur pays. Du coup, ils sont toujours prêts à aider, et vous adressent la parole, toujours bienveillants ...
Dans les villes sanites comme Haridwar, ils vous prendront même, peut être , comme cela m'est arrivé, pour un Baba ( homme- ou femme- saint ), car il n'est pas rare de voir des "babas" handicapés ( ayant fait voeux de pauvreté, ils semblent moins se soigner que l'essentiel de la population, d'après ce qu'on m'a expliqué...)...Je vous promet des situations incroyables !
Dans les villes, prendre les "grands " tuk tuk vous permettra de mettre votre fauteuil plié dans le petit coffre, et à vous l'aventure !
Je projette de retourner là bas, toujours seule avec mon fauteuil...
Bref, avec ou sans fauteuil, allez y ...foncez... vous reviendrez avec des souvenirs plein la tête, et une sérénité qui vous comblera !
Bref, avec ou sans fauteuil, allez y ...foncez... vous reviendrez avec des souvenirs plein la tête, et une sérénité qui vous comblera !
Nom des trains indiens
Si au final, les trains sont en fait les mêmes, j'ai toujours été touché par la poésie qui consiste à nommer les trains indiens. Chaque train a, en plus de son numéro, un nom qui se rapporte à une région, un lieu, un personnage historique... Ce nom le rend en quelque sorte vivant, susceptible d'être remémoré, d'être aimé.
Quels sont vos trains préférés? Ceux dont le nom vous touche, ceux où il vous est arrivé quelque chose, où vous avez connu des aventures?
Je commence par deux noms que j'adore et que j'ai pris quelquefois: le Poorva Express (Delhi-Calcutta) et le Purushottam Express (Delhi-Puri).
Pour une liste complète des noms: http://www.indiamike.com/india/indian-railways-f10/list-of-indian-train-names-t20728/
Je commence par deux noms que j'adore et que j'ai pris quelquefois: le Poorva Express (Delhi-Calcutta) et le Purushottam Express (Delhi-Puri).
Pour une liste complète des noms: http://www.indiamike.com/india/indian-railways-f10/list-of-indian-train-names-t20728/
Voyage d'un mois en Inde du Nord à petit budget
Bonjour,
voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...
Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)
En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...
Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?
Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!
Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...
Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)
En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...
Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?
Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!
Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
Agence avec guide chauffeur pour deux femmes seules au Rajasthan?
Bonjour,
Je pense rejoindre ma fille (qui fait le tour du monde) au Rajasthan pour visiter ensemble cette région en Octobre 2013. Pourriez-vous me conseiller le système le plus adapté pour 2 femmes seules : agence locale ? Circuit organisé ? Nous souhaiterions faire simple mais avoir des hébergements de qualité... Merci de vos réponses
Je pense rejoindre ma fille (qui fait le tour du monde) au Rajasthan pour visiter ensemble cette région en Octobre 2013. Pourriez-vous me conseiller le système le plus adapté pour 2 femmes seules : agence locale ? Circuit organisé ? Nous souhaiterions faire simple mais avoir des hébergements de qualité... Merci de vos réponses
Îles Andaman: produit efficace contre les mouches de sable
bonjour
en partance pour les iles andamans je suis à la recherche d'informations concernant ces fameuses mouches de sable, en parcourant le forum j'ai plusieurs pistes de prévention style huile de coco, mais pour l'instant aucun produit miracle pour éviter les piqures sauf peut etre le mousticare spray peau, quelqun l'a t il testé et approuvé?
merci
yann
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, o�� vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, o�� vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Visiting Khajuraho, the city of gigolos in Northern India
Hello everyone,
This is a warning message! I’d like to address it especially to young women traveling alone for the first time in India. Other travelers may react to my post based on their own experiences, but I think what I’m about to say shouldn’t be taken lightly—unless that’s what you’re looking for!
Last July, I traveled to Northern India. I stopped in Khajuraho to see the famous tantric temples. I stayed one night, and that was more than enough. Khajuraho is very touristy, but you should know that 80% of young Indian men there are "gigolos." Locals call these young men (aged 18 to 30) "playboys" or "Lapka" (which means "capture the woman" in Hindi)!!!
They approach tourists with kindness and politeness, offering tea or a motorcycle ride (which they’ve often gotten from generous Western female tourists) to waterfalls a few kilometers from Khajuraho or other tourist sites. After befriending you, they charm you—be careful, these are professionals who are very skilled at this; it’s all they do, and they do it well. They’ll offer you food, drinks, and even temple entry to confuse you. They’ll suggest spending the evening or even the night with them. **Refuse (unless you’re into local flings and that’s why you came)!!!!**
At first, you’ll be seduced by their generosity, let your guard down, and then they’ll make you believe in *true love*. They won’t leave you alone and will keep in touch via email or phone if you give them your details. The lines they use to soften you up and scam you include: *"I’m the only one taking care of my family, my brother is sick, I don’t know what to do..."* All of this is to manipulate you into offering them money. They’ll never ask for it outright (to avoid being exposed) but will wait for you to suggest it.
If you receive emails from them, they’ll never be signed, and their name won’t appear in the email address (to avoid leaving traces). They use fake names to avoid being reported. If you believe their sob stories and offer help, they’ll give you a bank account number to send money via Western Union. These young men make a living from this—selling their bodies and scamming people! They’re very skilled, charming, manipulative, and *big-time cheaters*!
(Especially one young man who goes by the alias *Tony*—apparently the most skilled. He lives in a hotel near the lake, *Krishna Cottage*, and is in regular contact via Skype with Western women he’s tricked into believing he loves them while shamelessly scamming them. He even opened an internet café on the roof of the hotel with money he stole from women who fell for his charm.)
So, young romantic women craving love, sensitive singles, or anyone emotionally vulnerable—**don’t let yourself be scammed!!!** This behavior is becoming more common in India and is still relatively unknown. Male prostitution is on the rise, and cases of romantic scams and financial fraud by gigolos are increasing.
This is a warning message! I’d like to address it especially to young women traveling alone for the first time in India. Other travelers may react to my post based on their own experiences, but I think what I’m about to say shouldn’t be taken lightly—unless that’s what you’re looking for!
Last July, I traveled to Northern India. I stopped in Khajuraho to see the famous tantric temples. I stayed one night, and that was more than enough. Khajuraho is very touristy, but you should know that 80% of young Indian men there are "gigolos." Locals call these young men (aged 18 to 30) "playboys" or "Lapka" (which means "capture the woman" in Hindi)!!!
They approach tourists with kindness and politeness, offering tea or a motorcycle ride (which they’ve often gotten from generous Western female tourists) to waterfalls a few kilometers from Khajuraho or other tourist sites. After befriending you, they charm you—be careful, these are professionals who are very skilled at this; it’s all they do, and they do it well. They’ll offer you food, drinks, and even temple entry to confuse you. They’ll suggest spending the evening or even the night with them. **Refuse (unless you’re into local flings and that’s why you came)!!!!**
At first, you’ll be seduced by their generosity, let your guard down, and then they’ll make you believe in *true love*. They won’t leave you alone and will keep in touch via email or phone if you give them your details. The lines they use to soften you up and scam you include: *"I’m the only one taking care of my family, my brother is sick, I don’t know what to do..."* All of this is to manipulate you into offering them money. They’ll never ask for it outright (to avoid being exposed) but will wait for you to suggest it.
If you receive emails from them, they’ll never be signed, and their name won’t appear in the email address (to avoid leaving traces). They use fake names to avoid being reported. If you believe their sob stories and offer help, they’ll give you a bank account number to send money via Western Union. These young men make a living from this—selling their bodies and scamming people! They’re very skilled, charming, manipulative, and *big-time cheaters*!
(Especially one young man who goes by the alias *Tony*—apparently the most skilled. He lives in a hotel near the lake, *Krishna Cottage*, and is in regular contact via Skype with Western women he’s tricked into believing he loves them while shamelessly scamming them. He even opened an internet café on the roof of the hotel with money he stole from women who fell for his charm.)
So, young romantic women craving love, sensitive singles, or anyone emotionally vulnerable—**don’t let yourself be scammed!!!** This behavior is becoming more common in India and is still relatively unknown. Male prostitution is on the rise, and cases of romantic scams and financial fraud by gigolos are increasing.
Préparation de deux semaines au Rajasthan avec quatre enfants
bonjour à tous ! 🙂
se sera mon troisième voyage en inde ! mais la première fois avec mes 4 enfants ( de 11 à 16 ans)
alors forcement je parts moins décontractée que quand j étais seule ou juste en couple!
ma première angoisse est la réservation des trains! je n y arrive absolument pas! et j aimerais au moins reserver le premier trajet pas envie de galérer en liste d atttende dès le début !
je me demande aussi si nous risquons de galérer pour trouver des hotels (pas cher) pour six!!! voici en gros le trajet prévu mais je n ai pas encore défini le temps imparti à chaque région j espère faire les grands trajets en train de nuit! Dehli le 22/02, ajmer pushkar, udaipur, jodhpur, jaisalmer via pokaran, kikaner, shekkawati puis delhi retour en france le 8/03
voilà mon premier soucis et la réservation du train ensuite si vous avez des bons plans humain surtout et à six pour se loger sur ce trajet je suis preneuse amicalment Cécile
ma première angoisse est la réservation des trains! je n y arrive absolument pas! et j aimerais au moins reserver le premier trajet pas envie de galérer en liste d atttende dès le début !
je me demande aussi si nous risquons de galérer pour trouver des hotels (pas cher) pour six!!! voici en gros le trajet prévu mais je n ai pas encore défini le temps imparti à chaque région j espère faire les grands trajets en train de nuit! Dehli le 22/02, ajmer pushkar, udaipur, jodhpur, jaisalmer via pokaran, kikaner, shekkawati puis delhi retour en france le 8/03
voilà mon premier soucis et la réservation du train ensuite si vous avez des bons plans humain surtout et à six pour se loger sur ce trajet je suis preneuse amicalment Cécile
Un mois en Inde du Sud: quel itinéraire?
Bonjour,
Je compte passer un mois en Inde du Sud en février. Je n'ai pas encore pris mon billet d'avion et je me demandais ce qui était le plus judicieux : où atterrir et d'où repartir? Est-ce qu'atterrir à Bangalore est mieux que Chennai car plus central?
Si j'atterris à Chennai, vaut-il mieux repartir d'une ville plus au sud??? bref, ce sera mon 1er séjour en Inde, je n'ai pas envie de trop en faire, plutôt de prendre le temps de découvrir.. alors merci +++ de vos avis précieux !!
Avis sur itinéraire de trois semaines en Inde du Sud en janvier/février?
Bonjour,
je voudrais un avis sur l'itinéraire que je prévois en Inde du Sud, du 26 janvier au 16 février, soit environ 3 semaines (on a sans doute la possibilité d'ajouter 1 ou 2 jour de plus, mais pas davantage).
Les étapes prévues : Arrivée Chennai / Mahabalipuram / Pondicherry / Madurai / Varkala / Backwaters / Cochin / Mysore / Goa / Bombay.
On prendrait les transports locaux, préférentiellement le train, et sinon les bus.
Mes questions : - Que pensez-vous de cet itinéraire ? Il me semble assez classique. - Est-ce que c'est possible en 3 semaines, sans trop courir ? - Y a-t-il des incontournables sur ce trajet, qu'il faudrait que j'ajoute ? Ou des choses à enlever ? - Pour l'instant, on voudrait terminer le séjour par 2/3 jours à Goa, et repartir de Bombay. Est-il plus judicieux de laisser tomber cette idée et de repartir de Bangalore ? Car on n'a toujours pas pris nos billets d'avion :-)
Est-ce qu'il est possible de réserver les trains genre 1 ou 2 jours à l'avance ? Et les trains de nuit, se réservent-ils longtemps à l'avance ?
Merci pour toutes vos réponses ! Eva
je voudrais un avis sur l'itinéraire que je prévois en Inde du Sud, du 26 janvier au 16 février, soit environ 3 semaines (on a sans doute la possibilité d'ajouter 1 ou 2 jour de plus, mais pas davantage).
Les étapes prévues : Arrivée Chennai / Mahabalipuram / Pondicherry / Madurai / Varkala / Backwaters / Cochin / Mysore / Goa / Bombay.
On prendrait les transports locaux, préférentiellement le train, et sinon les bus.
Mes questions : - Que pensez-vous de cet itinéraire ? Il me semble assez classique. - Est-ce que c'est possible en 3 semaines, sans trop courir ? - Y a-t-il des incontournables sur ce trajet, qu'il faudrait que j'ajoute ? Ou des choses à enlever ? - Pour l'instant, on voudrait terminer le séjour par 2/3 jours à Goa, et repartir de Bombay. Est-il plus judicieux de laisser tomber cette idée et de repartir de Bangalore ? Car on n'a toujours pas pris nos billets d'avion :-)
Est-ce qu'il est possible de réserver les trains genre 1 ou 2 jours à l'avance ? Et les trains de nuit, se réservent-ils longtemps à l'avance ?
Merci pour toutes vos réponses ! Eva
Envoi d'un passeport VFS (Inde)
Bonjour,
Je suis en panique et ai besoin de vos conseils. J'ai envoyé mon dossier de demande de visa touristique pour l'Inde à VFS le 27 novembre (mardi dernier) par chronopost. Je n'ai pas reçu de mail ou de SMS de confirmation de réception de mon dossier. En allant sur le suivi chronopost je vois que le plis a bien été livré mais le destinataire désigné est "V.P.I". Je n'ai pas la moindre idée de ce qu'est ce VPI et je suis sure d'avoir indiqué la bonne adresse sur le chronopost. J'ai tenté le suivi en ligne sur le site de l'ambasse mais j'ai un message "not found" à chaque fois. Enfin, j'ai contacté le centre d'appel de VFS mais ils me disent qu'ils ne trouvent rien sur moi avec mon nom et mon numéro de passeport et qu'il faut donc envoyer un email à une adresse qu'ils m'ont donnée. J'ai envoyé le mail en question mais pas de réponse pour l'instant. Je stresse d'autant plus que mon départ est prévu le 15 décembre, hotel et vols payés. Si je perds mon passeport, c'est foutu. Je ne sais pas quoi faire.
Je suis en panique et ai besoin de vos conseils. J'ai envoyé mon dossier de demande de visa touristique pour l'Inde à VFS le 27 novembre (mardi dernier) par chronopost. Je n'ai pas reçu de mail ou de SMS de confirmation de réception de mon dossier. En allant sur le suivi chronopost je vois que le plis a bien été livré mais le destinataire désigné est "V.P.I". Je n'ai pas la moindre idée de ce qu'est ce VPI et je suis sure d'avoir indiqué la bonne adresse sur le chronopost. J'ai tenté le suivi en ligne sur le site de l'ambasse mais j'ai un message "not found" à chaque fois. Enfin, j'ai contacté le centre d'appel de VFS mais ils me disent qu'ils ne trouvent rien sur moi avec mon nom et mon numéro de passeport et qu'il faut donc envoyer un email à une adresse qu'ils m'ont donnée. J'ai envoyé le mail en question mais pas de réponse pour l'instant. Je stresse d'autant plus que mon départ est prévu le 15 décembre, hotel et vols payés. Si je perds mon passeport, c'est foutu. Je ne sais pas quoi faire.
Questions sur l'Inde: à votre disposition
Bonjour,
Comme je suis parallèlement en train de bombarder de questions à propos de l'asie du sud est, je propose ici de répondre à vos questions et donner mes impressions sur mon expérience en Inde:
Trains Nourriture ghest houses et hôtels expériences insolites ...
Je suis allée dans les régions et villes suivantes:
Rajasthan: jaipur, udaipur, jodhpur, Jaisailmer Rishikesh, Mussorie Goa agra dehli vizakapatnam Kerala
Comme je suis parallèlement en train de bombarder de questions à propos de l'asie du sud est, je propose ici de répondre à vos questions et donner mes impressions sur mon expérience en Inde:
Trains Nourriture ghest houses et hôtels expériences insolites ...
Je suis allée dans les régions et villes suivantes:
Rajasthan: jaipur, udaipur, jodhpur, Jaisailmer Rishikesh, Mussorie Goa agra dehli vizakapatnam Kerala
Faut-il croire les enfants? (Inde)
je soumets cette histoire à votre sagacité et laisse libre-cours à vos commentaires :
12 octobre 2012
DE RETOUR - vingt cinq ans après s'être perdu, un indien retrouve sa maison et sa famille grace à googlearth.
Des vendeurs de fruits et légumes sur les voies ferrées à Calcutta. (AFP PHOTO)
C'est l'histoire de Saroo Munshi Khan, qui s'est perdu dans une gare de Calcutta à l'âge de 5 ans, et a retrouvé le chemin de sa maison vingt-cinq ans plus tard, après des nuits blanches à chercher, au fin fond de Google Earth, des bribes de ses souvenirs d'enfance. Racontée par Vanity Fair, et repérée par Rue 89, l'histoire vraie commence à la fin des années 1980, dans une petite maison en terre et au toit en tôles.
Un jour, le garçonnet part avec son grand-frère mendier dans un train. Celui-ci se met en route vers une ville à deux heures de là, Burhanpur. L'enfant, épuisé, s'endort sur un banc de la gare. Son frère s'absente et ne revient jamais. Saroo entre dans le premier train venu et, encore confiant, s'endort. Quand il s'éveille, les wagons filent à travers la campagne indienne. "Il n'avait pas de nourriture, pas d'argent, ne savait pas jusqu'où il était parti, ni où il allait", narre Vanity Fair. L'enfant se retrouve finalement, à la nuit tombante, dans une gare inconnue. "Saroo vit ce qui semblait être une mer d'hommes, de femmes et d'enfants sans domiciles. Il passa à côté de cadavres aussi. Il ne savait pas, à ce moment, qu'il avait atterrit dans la gare principale de Calcutta."
Saroo est analphabète, et ne connaît pas le nom de sa ville d'origine. Après avoir passé des semaines à prendre des trains au hasard pour tenter de retrouver sa maison, après avoir failli se faire enlever par de présumés pédophiles, après bien des nuits passées dans la gare de Calcutta, Saroo est "recueilli" dans une prison pour enfants, d'où il est sorti par une association, qui le place dans un orphelinat. Il est ensuite adopté par un couple d'Australiens, dans une confortable maison climatisée de Tasmanie. Saroo s'adapte à sa nouvelle vie, "mais secrètement, il est hanté par le mystère de son passé". Un beau jour, l'idée surgit dans son esprit : retrouver sa maison sur Google Earth, quelque part dans le vaste sous-continent indien.
La traque virtuelle commence, et durera plusieurs années. De Calcutta, il suit les voies ferrées, au gré du scroll de sa souris, en quête d'un élément qui titillerait ses lointains souvenirs. Puis, se basant sur le temps de son trajet en train, et sur la vitesse moyenne des trains indiens dans les années 1980, il circonscrit ses recherches dans un cercle de 960 km de rayon autour de Calcutta. Une nuit, Saroo repère enfin un paysage familier : "Un pont près d'un réservoir industriel, à côté d'une station de train." C'est Burhanpur, la première gare, où il a perdu son frère. Sur Google Earth toujours, il suit alors la voie ferrée, passe les ponts, les arbres, et tombe sur une rivière qui éveille en lui des images. De là, il parcourt sur son écran, de mémoire, le chemin vers le centre-ville. Ses espoirs se confirment grâce aux réponses des membres du groupe Facebook de son village, "Khandwa my home town".
Comme dans un rêve, Saroo s'envole alors vers son pays natal. Et finit par se retrouver devant une petite maison en terre au toit en tôles. Un habitant le guide : "Voici ta mère". "Sans rien dire, la femme s'avança, et le serra dans ses bras. Saroo ne pouvait parler, ne pouvait penser, ne pouvait pas faire grand chose de plus que de tendre ses bras et la serrer aussi. Puis sa mère le prit par la main, et ramena son fils à la maison", raconte Vanity Fair.
DE RETOUR - vingt cinq ans après s'être perdu, un indien retrouve sa maison et sa famille grace à googlearth.
Des vendeurs de fruits et légumes sur les voies ferrées à Calcutta. (AFP PHOTO)
C'est l'histoire de Saroo Munshi Khan, qui s'est perdu dans une gare de Calcutta à l'âge de 5 ans, et a retrouvé le chemin de sa maison vingt-cinq ans plus tard, après des nuits blanches à chercher, au fin fond de Google Earth, des bribes de ses souvenirs d'enfance. Racontée par Vanity Fair, et repérée par Rue 89, l'histoire vraie commence à la fin des années 1980, dans une petite maison en terre et au toit en tôles.
Un jour, le garçonnet part avec son grand-frère mendier dans un train. Celui-ci se met en route vers une ville à deux heures de là, Burhanpur. L'enfant, épuisé, s'endort sur un banc de la gare. Son frère s'absente et ne revient jamais. Saroo entre dans le premier train venu et, encore confiant, s'endort. Quand il s'éveille, les wagons filent à travers la campagne indienne. "Il n'avait pas de nourriture, pas d'argent, ne savait pas jusqu'où il était parti, ni où il allait", narre Vanity Fair. L'enfant se retrouve finalement, à la nuit tombante, dans une gare inconnue. "Saroo vit ce qui semblait être une mer d'hommes, de femmes et d'enfants sans domiciles. Il passa à côté de cadavres aussi. Il ne savait pas, à ce moment, qu'il avait atterrit dans la gare principale de Calcutta."
Saroo est analphabète, et ne connaît pas le nom de sa ville d'origine. Après avoir passé des semaines à prendre des trains au hasard pour tenter de retrouver sa maison, après avoir failli se faire enlever par de présumés pédophiles, après bien des nuits passées dans la gare de Calcutta, Saroo est "recueilli" dans une prison pour enfants, d'où il est sorti par une association, qui le place dans un orphelinat. Il est ensuite adopté par un couple d'Australiens, dans une confortable maison climatisée de Tasmanie. Saroo s'adapte à sa nouvelle vie, "mais secrètement, il est hanté par le mystère de son passé". Un beau jour, l'idée surgit dans son esprit : retrouver sa maison sur Google Earth, quelque part dans le vaste sous-continent indien.
La traque virtuelle commence, et durera plusieurs années. De Calcutta, il suit les voies ferrées, au gré du scroll de sa souris, en quête d'un élément qui titillerait ses lointains souvenirs. Puis, se basant sur le temps de son trajet en train, et sur la vitesse moyenne des trains indiens dans les années 1980, il circonscrit ses recherches dans un cercle de 960 km de rayon autour de Calcutta. Une nuit, Saroo repère enfin un paysage familier : "Un pont près d'un réservoir industriel, à côté d'une station de train." C'est Burhanpur, la première gare, où il a perdu son frère. Sur Google Earth toujours, il suit alors la voie ferrée, passe les ponts, les arbres, et tombe sur une rivière qui éveille en lui des images. De là, il parcourt sur son écran, de mémoire, le chemin vers le centre-ville. Ses espoirs se confirment grâce aux réponses des membres du groupe Facebook de son village, "Khandwa my home town".
Comme dans un rêve, Saroo s'envole alors vers son pays natal. Et finit par se retrouver devant une petite maison en terre au toit en tôles. Un habitant le guide : "Voici ta mère". "Sans rien dire, la femme s'avança, et le serra dans ses bras. Saroo ne pouvait parler, ne pouvait penser, ne pouvait pas faire grand chose de plus que de tendre ses bras et la serrer aussi. Puis sa mère le prit par la main, et ramena son fils à la maison", raconte Vanity Fair.Préparation de trois semaines aux îles Andaman
Bonjour !
Je viens de m'inscrire sur ce site. Je l'avais consulté plusieurs fois auparavant, mais sans pouvoir suivre réellement les discussions puisque l'accès est limité pour les non adhérents.
Et bien, c'est fait !
Les échanges sont souvent très instructifs et porteurs d'informations pratiques vraiment intéressantes quand on prépare quelque chose.
Mon conjoint et moi préparons un petit séjour en février de 3 semaines sur les îles Andaman. C'est court ! beaucoup trop court ! mais bon, faut faire avec le travail et l'obtention de congés....
Nous avons voyagé en Inde..... il y a presque 30 ans !! 2 ans pour mon conjoint, 6 mois pour moi. Nous nous étions jurés d'y retourner rapidement, notamment avec les enfants, mais, la vie a passé et nous ne l'avons jamais fait. Nous avons découvert d'autres endroits (notamment la France !) mais nous avons gardé une certaine nostalgie de ce voyage "initiatique" de jeunesse.
Donc, là, c'est décidé, nous y allons. Passer 3 semaines en Inde, c'est même pas la peine ! avec l'acclimatation, la nourriture, le monde et tout et tout, non, nous n'en avons pas envie. Pour ça, il nous faudrait au moins 3 mois - faudra attendre la retraite ! - Par contre, les îles Andaman, c'est encore l'Inde mais le repos et les vacances en plus. C'est aussi un endroit, semble-t-il, encore un peu protégé (enfin, là, les avis divergent, si j'ai bien compris). Bref, c'est notre choix de destination.
Avant de parler et de demander des infos sur les endroits et le logement, je vais donner des renseignements sur les éléments sur lesquels nous avons déjà bien avancé :
- trajet : avion Paris/Delhi/Mumbai/Chennai : 545 € AR par personne - départ à 21H30 arrivée à 19 H le lendemain. c'est correct. Air India sur Go voyages (site vraiment fiable, je trouve - jamais eu de souci avec eux, sauf que les frais de réservation varient en fonction de l'heure de réservation ! donc, si vous êtes lève-tôt, entre 4 H et 6 H, c'est gratuit !)
- réservation de l'avion Chennai/ Port Blair : 140 € AR par jet airways - 2 h de vol. Toujours avec go voyages. Attention : tarif très intéressant à réserver longtemps à l'avance. Sinon, ça coûte plutôt dans les 200 ou 250 €. Possibilité de partir de Delhi et Calcutta également.
- en dehors du visa pour l'Inde, assez pénible à obtenir (dossier compliqué, quand même, surtout lorsqu'on habite la province), d'ailleurs, nous n'avons pas encore commencé la procédure, il y a obligation d'avoir un permis pour les îles Andaman. Il est délivré en arrivant à l'aéroport de Port Blair, donc, pas de souci. Il parait qu'ensuite, tous les déplacements en bateau sont également notés dessus.
Voilà, pour l'instant, où nous en sommes. Maintenant, nous essayons de voir un peu les endroits où nous aimerions aller.
Après avoir lu pas mal de messages sur différents sites, nous avons renoncé à nous rendre au Nord (vers Digilipur et peak point) pour deux raisons : très long comme trajet (8 à 9 H) et le bus emprunte une route qui traverse le territoire "réservé" des jarawas. Cette route devrait être fermée par les autorités indiennes, mais le dossier n'avance pas, malgré des pressions internationales et locales pour protéger les tribus d'origine de l'île, qui sont en train de disparaître. Donc, nous faisons une croix dessus.
Il y a tout le reste !! et là, c'est pas facile de trancher ! Bon, pour être honnête, nous irons probablement à Havelock pour trouver des plages magnifiques, du repos, un hébergement sympa. Pour aller sur cette île, il faut prendre un ferry de Port Blair qui met environ 2 h à rejoindre l'île. Il parait qu'il y a beaucoup de queue pour arriver à acheter le billet (mauvais souvenirs de queues en Inde - des heures d'attente !), mais, on verra bien ! Il y a quand même 2 ou 3 ferry gouvernementaux par jour (250 rs) + un privé (800 rs).
Nous pensons aller, de Port Blair, en bus, à 30 kms au sud, à Wandoor où, parait-il, c'est magnifique. Quelqu'un en a-t-il fait l'expérience ? et de Long Island ? et de Neil Island ?
Au niveau du logement, est-ce que l'un ou l'une d'entre vous a des adresses de guest houses à Port Blair ? à Havelock ? Nous savons que les prix varient de 300 rs à 6000 rs au moins, et, de notre côté, nous préférerions nous limiter à un budget de 1500 rs/nuit. Il parait que les tarifs sont plus chers qu'en Inde et qu'il faut en tenir compte.
Bon, je vais m'arrêter là car je ne sais pas du tout si d'autres personnes souhaitent discuter sur ce thème là.
A bientôt pour quelques échanges, j'espère !🙂








