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Rallier Djerba depuis Constantine (Algérie)?
by Aamad · 2010-07-02 · 23 replies
Bonjour, Je prévoit de passer une semaine à Djerba durant la période du 20septembre au 10octobre prochain. Je vis a coté de Constantine, je voyage en voiture mais avec budget étudiant. J'ai déjà visité plusieurs fois le nord de la Tunisie, mais cette fois je veux voir Djerba. Alors mes questions :

1- Dans mon cas, Je crois qu'il faut absolument passer par Gabes, Quel est la meilleure route une fois à Gabes ? Y a t'il un ferry pour rallier Djerba ? Quel cout ?

2- Quels sont les tarifs de location de studio ou hotel pas cher, je n'ai besoin que du lit et de la douche ?

Merci.
Voyager en cargo avec un vélo?
by Laurentbelge · 2010-01-02 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

Au cours d'un voyage en vélo à plusieurs, j'aurais besoin de traverser l'atlantique (puis plus tard le pacifique) pour continuer mon périple. J'ai beaucoup entendu parler de la solution d'embarquer à petit prix sur un voilier comme équipier, mais ça ne convient pas trop si on a un vélo j'imagine, et si on est à plusieurs. Je pense donc à d'autres bateaux. Savez-vous si c'est faisable d'embarquer sur un cargo à plusieurs et avec un vélo (de préférence aussi en tant que travailleur pour limiter le prix) ? Si c'est trop compliqué pour le pacifique, je peux aussi choisir la solution de traverser de la Sibérie à l'Alaska, mais de nouveau je doute qu'il y ait beaucoup de bateaux qui le fassent.

Avez-vous des infos ? Merci beaucoup 😉
Franchir le Pacifique en "bateau-stop"
by FernAndTho · 2009-12-19 · 4 replies
Bonjour a tous,

Nous sommes un jeune couple voyageant depuis maintenant 9 mois par voie terrestre depuis la France, a travers l'Europe en auto-stop et a pied, puis de l'Ukraine a la Mongolie par le transsiberien, avant de descendre vers le sud a travers la Chine, via le Tibet. Nous sommes maintenant au Nepal, a mi-chemin d'un visa de trois mois.

Depuis notre depart, nous avons toujours voyage dans les conditions les moins cheres, soit le stop en Europe, puis dans les classes aux plus bas prix dans les pays d'Asie. Le seul 'hic' c'est le Tibet, soit en tour organise, une mauvaise experience tres chere, mais le pays vaut le detour...

Nous avons maintenant comme objectif de rejoindre l'Inde pour quelques mois, eventuellement d'y trouver du travail pour un temps. Apres c'est le grand flou, nous aimerions poursuivre notre voyage, nous sommes tres attirés par Madagascar, la Nouvelle-Zelande (qui semble hors de notre budget) et l'Amérique latine, de la Patagonie au Mexique qui semble etre la destination privilégiée.

Mais nous avons une idee fixe : ne pas prendre l'avion. Par mesure ecologique d'une part, mais aussi car cela n'est pas dans notre demarche de voyage ni dans notre budget. Depuis notre depart, nous franchissons les frontieres par etape, entrant progressivement dans chaque pays, decouvrant peu a peu les differentes cultures...

Et nos doutes sur la suite concernent le bateau-stop... Nous aimerions depuis l'Inde (ou depuis un autre pays d'Asie du sud-est) prendre le bateau pour l'Amerique du Sud. Nous avons entendu parler de la possibilité de trouver du travail sur des cargos, mais l'idee de passer plusieurs semaines ou mois sur un gros bateau plein de marins costauds nous fait un peu peur. Et puis il y a les pirates... en bref on est paumés.

De plus, nous n'avons aucune idee de comment nous y prendre pour organiser la 'croisiere'. Doit on nous rendre directement dans un port, et faire passer une petite annonce a la capitainerie ? Mais d'ou partent les bateaux pour l'Amerique ?! Et comment s'assurer d'effectuer un voyage dans une relative sécurité ?

Pour résumer, nous recherchons tout type d'infos a ce sujet, experiences témoignages, conseils, liaisons maritimes, etc...

Merci de nous repondre... bom Shiva namaste
Croisière sur le Costa Serena le 9 février 2010
by Sianaline · 2009-11-27 · 48 replies
Bonjour à tous 🙂 Je suis impatiente de retourner sur le costa serena !!!! ça va etre super :D J'ai 15 ans et demi et je pars avec ma petite soeur de 9ans et mes parents le 9 Fevrier 2010. Je voulais savoir qui part sur cette croisiere et si vous avez des ados et des enfants de notre age ? Ce serait sympa de prendre contact :)

Le Serena est un super bateau comme le Concordia et les clubs ados sont tres sympas 😉

J'en profite pour faire coucou a Chloé et Alexis :) ( c'est bon on a enfin réservé !!! ) C'est trop cool qu'on se retrouve sur le serena !!

A bientot ;) Anaïs
Où aller en novembre en Europe?
by Lujack · 2009-11-10 · 16 replies
Bonjour, je prévois un voyage en novembre 2010, par contre je ne sais pas quel endroit serait approprié, je suis ouverte à toutes destinations où il fera environ 20 a 25 degrés le jour. Est ce que la Croatie est une destination qui pourrait aller ??? J'aimerais bien voir la Croatie mais je ne veux pas qu'il fasse froid. Je sais qu'il y a aussi la Thailande (beaucoup plus chaud) mais l'Europe me tente beaucoup !!

J'attend vos suggestions.😉
Marocco: le circuit des villes impériales
by Tomas3 · 2009-10-08 · 22 replies
De la soupe de pois chiches du café Hafa aux cocktails de fruits du El Minzah(1)

Tanger, ville des paradoxes, explose sous les projets pharaoniques de M6 (Mohamed VI) le roi bâtisseur.

Les bastions espagnols luttent difficilement contre les rocades et les périphériques dont les ingénieurs marocains dotent l’ancienne capitale du Rif.

Adieu, Matisse, adieu Delacroix, vive UBU, le règne des contraires : des troupeaux qui franchissent l’autoroute CEUTA-TANGER, de l’arrière-pays que l’on éventre pour laisser place à des autoroutes de containers…

Un pari superbe que tente M6, faire du Maroc et de Tanger particulièrement, la passerelle économique et touristique du grand Maghreb.

Les paysannes du Rif continueront-elles à fréquenter petit et grand Socco avec leurs paniers de légumes frais et les fruits de leurs jardins.

J’ai bien peur que le Vieux Tanger laisse la place à de nouvelles Canaries pour allemands en short, en troupeaux et en goguette..

Le tourisme de masse gagne déjà les grandes villes du pays. Adieu Tanger, sa Kasbah, sa médina et ses coupe-gorge du petit socco. Même le « café central » du petit socco a renouvelé son mobilier, seul le Tin gis semble rescapé de l’époque des grands voyageurs…

Au Hafa, le couple BHL- Arielle a dressé un grand mur à l’Est, « mur de la honte » disent les Tanjaoui, entre les terrasses du célèbre café et les terrasses à « la Le Corbusier » de leur grande villa de vacance.

Au bas des remparts, les camions, les niveleuses, les engins de chantier travaillent nuit et jour pour un bonheur des Tanjaoui qui tarde à venir, au moins pour le peuple de la rue.

Derrière les hauts murs des villas du Marshan, les enfants de l’élite continuent de danser « aux pieds du volcan » (Malcolm Lowry)

Les sardines grillées d’Abdelhaïm (2)

Cela faisait deux jours que j’alternais avec Pénélope les paradoxes gastronomiques, passant de la soupe de pois chiche du café Hafa aux cocktails du El-Minzah(pistaches et olives marocaines, tunisiennes, et romaines comprises…)

Cela faisait aussi deux nuits qu’elle supportait de plus en plus difficilement les chambres du Motel du Mira monte(domaine d’un vieil anglais derrière le quartier marshan- vaut le détour pour ses couchers de soleil sur le détroit) où nous luttions contre les punaises des bois, les moustiques, et le tic-tac d’un joint de robinet exténué…

Aujourd’hui, on se ferait, sans complexe, le « complexe »balnéaire d’Asilah, ma préférée, mais, avant, on irait sous les remparts du vieux fort portugais manger les sardines grillées d’Abdelhaïm…

En voici, la recette originale :

Vous allez à la guinguette croulant sous les frondaisons de lierre aux pieds du fortin(en face du parking gardé) : vous demandez à déjeuner de thés à la menthe et de sardines grillées…

Abdelhaïm vous emmène choisir vos sardines fraîches aux halles du port (10 dirhams) puis vous allez avec lui au four collectif du village et vous prenez rang entre deux cuissons de ménagères asiliennes, vous revenez dix minutes plus tard, vos vingt quatre sardines vous attendent sur un plateau de cuisson.

Abdelhaïm y ajoute trois sets en papier kraft, trois verres de thé à la menthe marocain sans sucre, trois galettes de pain chaud sorties du four.

Vous vous installez, ¨Pénélope, Ulysse et Abdel à l’ombre du lierre centenaire, face au port de pêche, puis vous dégustez le blanc des sardines grillées que vous avez soin d’étaler entre vos doigts sur des portions de pain chaud.

Vous cherchez à deviner qui a le plus faim ou qui est le plus gourmand.

Après, vous doublez les 10 dirhams d’Abdelhaïm et ceux du patron de la guinguette.

Vous refusez la promenade en calèche autour des remparts, prétextant qu’elle n’est faite que pour les amoureux…

A la recherche du jardin des Hespérides(3)

Pour mes lecteurs préférés, je ne rappellerai pas qu’Ulysse est un archéologue passionné de vieilles pierres, comme Pénélope, sa compagne, est une compulsive passionnée de cuirs et de chiffons (« fashion addicted »)

Aussi, on allait concilier les passions contradictoires du couple en prenant la direction de LIXUS et de LARACHE.

C’est dans les ruines de Lixus, ville fondée par les phéniciens sept siècles avant notre ère, quatorze siècles avant le Prophète, que, selon la légende, le géant Hercule accomplit le onzième de ses travaux :

« la cueillette des pommes d’or au jardin des Hespérides ».

Lors de mon précédent passage en 2006, je n’avais trouvé ni les pommes d’or, ni le site…

Cette fois-çi, avec Pénélope et son aide, j’espérais bien trouver autre chose que les fruits de mon imagination…

Le Maroc est comme dirait Giorgio13 (cf. carnet « via aurélie ») le pays où l’on remet les pendules à l’heure. Certes, on allait découvrir le site (5 Kms avant Larache sur la nationale)

Une grande grille en fer forgé verdâtre enserre le site et le protège du trafic de la route toute proche.

On devine la ferme phénicienne et ses bacs d’élevage (déjà, aurait dit Nicolas Hulot…)

On déniche au hasard d’un sentier les formes d’une « aula » partiellement enterrée, avec voûte en plein cintre (en parfait état de conservation)

On relève le plan parcellaire de la colonie phénicienne ou romaine, ou carthaginoise (les historiens s’y perdent)

On comprend surtout l’intérêt du site : la proximité des marais salants…toujours en activité dans la baie de l’oued LOSSOUR, peut-être même avec encore les mêmes techniques héritées des carthaginois…

Mais la végétation a repris ses droits, les 20% du site fouillé disparaissent sous les eucalyptus et les chardons, et autres fleurs des champs…

On ne verra ni les restes des arènes, ni ceux de l’amphithéâtre, de rares éboulis parsèment de ci de là les champs voisins entre estuaire et collines, des blocs de pierre de gros appareil pour toute trace du Jardin des Hespérides.

Les mythes d’Hercule, d’Ulysse, l’odyssée de l’ardent navigateur (mais que va nous trouver larabadeservis ?) disparaissent derrière le trafic de la nationale (excellente halte autoroutière avec jeux pour les enfants à 3 Kms)

Le circuit des villes impériales : Mekhnès : (4)

Pénélope n’ayant qu’un intérêt relatif pour les vieilles pierres, elle est restée dans la voiture tout le temps de ma visite du site archéologique de LIXUS, il a fallu modifier en catastrophe l’ambitieux voyage culturel : VOLUBILIS, la capitale romaine du royaume de JUBA( mais que va dire Arab2cervis ?) serait écartée de l’itinéraire au profit de MEKNES, FES et CHEFCHAOUEN…

A part CHEFCHAOUEN, capitale du chanvre indien, j’augurais que Pénélope serait séduite par l’aspect « capitale » des deux villes impériales.

C’est ainsi que l’on quitta le petit port d’Asilah où nous avions déjà nos habitudes pour rejoindre notre première capitale chérifienne…

Pour gagner MEKNES de la côte Ouest, on a le choix entre l’autoroute M6 ou les petites routes nationales qui traversent le Maroc agricole, et là, le choc est brutal : on découvre comment les tomates de nos supermarchés, en fait tous les légumes et agrumes étiquetés « Maroc » sont produits :

Des nuées d’ouvriers et d’ouvrières agricoles, habillés souvent de haillons, logés souvent pour la saison dans des huttes de pailles ou de bambous revêtues de plastiques de serres, s’échinent(le mot est très parlant) à produire pour l’Europe, agriculture intensive aidant, souvent avec les bras, la mécanisation étant souvent sommaire…

Pénélope découvre que le tourisme marocain peut se teinter de « grisailles »…

Heureusement, les paysages peu à peu se vallonnent et, Juin aidant, le vert des champs de tournesols et le blond presque blanc des champs de blé forment des camaïeu de Palestine( on dirait du « Pondy »…)

Le tracteur disparaît au profit de l’âne bâté et chevauché qui, par l’enfant qui part à la corvée d’eau, chargé de bidons de plastique, qui par l’ouvrier ou l’ouvrière agricole qui rentrent des champs.

Paysages de Judée et de Samarie : sur le flanc d’une montagne verte, dans un enclos, des enfants excite un âne à battre les tiges de blé fraîchement récoltées…

L’épisode de la « tourista » L5)

Ulysse était parti d’Europe avec les séquelles d’une grippe intestinale hivernal mal soignée : une doctoresse duchéroise avait même diagnostiqué une forme bénigne de H1-N1 dite « perversio de type 3 »…

Depuis quatre jours au pays des almoravides et des almohades, le syndrome de cette affection s’était déclenché au contact de la nourriture du « El Khaima » d’Asilah.

Ulysse avait ingéré des sortes de boulettes de viande suédoises (sic…) baignait dans une épaisse sauce pimentée, et avait commencé à ressentir fébrilité et choc intestinal dans la nuit qui avait suivi.

Le lendemain, ne sachant plus si c’était l’effet des coups de soleil subis autour de la piscine de l’hôtel(cf .photo ci-jointe) ou les conséquences de sa vieille grippe intestinale, Ulysse avait tenu à aller consulter un médecin local dans son cabinet : le docteur « El Arrawak »…

Celui-ci devant la description et les symptômes et l’état réel dans lequel se trouvait le compagnon de Pénélope, avait conclu à ce diagnostic :

« ce n’est pas du tout un H1-N1 de type perversion 3, mais si vous continuez à ne pas vous soigner, vous risquez de tomber dans une névrose psychosomatique de type obsessionnel compulsif avec aspect hypocondriaque, d’où les « cacarella » à répétition… »

banale névrose post-cristallisation, lui avait susurré le bon docteur El Arrawak.

« le seul remède est le vaccin, à petite dose, qui vous remettra sur pied en un rien de temps.. »

tant il est vrai que l’on soigne le mal par le mal… Sur ce, revigoré, Ulysse avait juré que l’on n’y reprendrait plus à manger n’importe quelles boulettes avariées, nappées de sauce industrielle.

Le problème, c’est qu’Ulysse adorait les kefta, petites boulettes de viande très pimentées, qui laissent une goût de « revenez-y » longtemps dans la bouche…

Les enfants guides des greniers de Moulay Ismaël (6)

« Déconstruction d’un séjour touristique dans le Nord Marocain », je parodie grossièrement Jacques Derrida, car ce voyage dans le Nord Marocain, Rif et cités impériales, je l’ai déjà effectué seul, il y a trois ans, au mois d’avril( il y avait alors de la neige dans le Rif…)

L’intérêt de ce voyage, répété à 3 ans d’intervalle, est de vérifier ce qui a changé, du regard du voyageur, du pays traversé, des marocains rencontrés…

Ce peuple est toute amabilité, gentillesse, humour et finesse, à condition que l’on accepte de laisser notre morgue d’européen et nos repères économiques.

L’hospitalité, tous les jours proposés, à l’occasion d’une rencontre, d’un échange, d’une conversation impromptue, hospitalité que l’on refuse en regrettant déjà de l’avoir refusée, est une constante au Maroc : l’échange avec l’employé de l’hôtel a-t-il une autre dimension que celui d’un hôte qui vous aurait accueilli dans la belle villa qu’il a construite pour ses vieux jours dans son village natal à 7 Kms au Nord d’Asilah ?

Je ne crois pas, comme la visite (hors circuit touristique) d’une partie ignorée du palais de Moulay Ismaël à MEKNES, offerte par deux gamins des rues, fans de Ronaldhino, parlant déjà un beau français, appris grâce aux contacts qu’ils ont déjà eus avec nos compatriotes…

Chaque jour, il n’y a pas d’heure que nous ne consacrions à débattre de leur cher Maroc, de leurs coutumes, de leur gastronomie, de leur économie.

Hier, c’était vendredi, jour de la prière et jour du couscous hebdomadaire :

« Vous verrez, vous avez l’impression d’avoir trop mangé, mais c’est une illusion : dans trois heures, vous appellerez le room service » (Mohamed, serveur au restaurant de l’Hôtel)

Gazelles dans les souks, gazelles autour de la piscine : (7)

L’islam marocain est comme l’Islam africain en général, très doux aux mœurs… Certes les jeunes gazelles sont un peu plus voilées, surtout dans les grandes métropoles, mais avec recherche et avec élégance, tandis que leurs marâtres, surtout à Tanger et à Fès, procèdent plus des mille et une nuits ou des « cigares du Pharaon »….

(c’est selon sa culture, selon que l’on privilégie Rimski-Korsakov ou Hergé( dans le cas de Hergé, il faut aussi avoir lu la trilogie : Les Cigares du Pharaon, Coke en stock etc.…)

des spécialistes de Hergé affirment qu’il a puisé ses modèles à Tanger et à Essaouira…

MEKNES, à ce titre, procède de l’Islam très doux : les gazelles que l’on a croisées le matin dans les souks, on les retrouve franchement canailles et européanisées autour des piscines des hôtels où l’on se remet des poussières et des chaleurs des caravansérails :

Elles ont pris nos allures, nos musiques, nos modes, nos défauts (la cigarette) à I80% et leurs regards de gazelles rendraient jalouse plus d’une européenne de type duché rien…

Douces mœurs où les pères sont très présents, surtout près de leurs enfants, pas du tout les cow-boys machos des pubs de cigarettes.

Lorsque la nounou n’est pas là pour en faire des petits mâles méditerranéens, ce sont de vrais pères présents, baby-sitters à la suédoise.

Tandis que leurs gazelles bronzent pour des harems inconnus, les pères initient leurs progénitures aux joies de la natation.

Cette société marocaine des piscines d’hôtels, certes privilégiée, est aussi une facette de la population rencontrée, après le conducteur de mulet dans les souks, le petit marchand de fleurs en papier qui accepte d’être payé avec une boîte de vaches qui rient, l’intellectuel vendeur de tapis exposant à la Foire de Nancy, qui sait tout du tapis berbère, qu’il soit prénuptial ou nuptial… Le guide de la Medersa, le dénicheur du Palais Mans Our et bien sûr :

ENMILI, le BOUANANIA, habit traditionnel – prix – confiance – satisfaction – KABBAK – ESSOUK – MEKNES – 4 fois merci –

« Le maraboutage de la turista » (8)

Malgré les soins locaux qu’il s’était prescrits (coca-cola et riz au maïs) , la turista d’Ulysse qu’il avait contractée à Asilah, avait tendance à résister. Il avait reçu une texto de son médecin préféré :

« stoppe les self médicaments services(SMS) » « il y a méprise sur le traitement » « soigne toi au Pervex3 »

N’ayant rien compris à cette ordonnance numérique, Ulysse, au hasard des boutiques du plus grand souk du Nord Maroc, allait se laisser tenter par la publicité d’un apothicaire local :

« BEN SALEM, paiement après résultats, voyant medium africain avec le don de son grand-père. Spécialiste de tout, retour d’affection, protection, désenvoûtement, amour durable, examen, retour du mari ou de la femme parti(e), travail, concours, attraction de clientèle pour vendeur, guérit tout complexe physique ou moral. SATISFACTION DANS TOUS LES DOMAINES ! (Travaille aussi par correspondance – reçoit tous les jours »

La description des compétences du marabout local aurait pu concurrencer Elizabeth Teissier et Christine Haas à la fois…

Il allait profiter du goût profond de Pénélope pour les kilims berbères et les tissus de soie naturelle de ENMILI DE BOUANANIA – prix – confiance- satisfaction – quatre fois merci, pour filer consulter le marabout apothicaire, deux rues après le palais MANJOUR.

La boutique de l’apothicaire aurait pu servir de salon au harem du palais Dar jamaï : zelliges et mosaïques bleues et blanches, fontaine asséchée, plafonds anciens finement décorés et peints, la boutique croulait sous des montagnes de tapis – le marabout était aussi marchand de tapis –

Et, entre deux piles, posé à même une chaise, un ordinateur potable de la troisième génération –version 2010 – d’un grand assembleur japonais que je ne citerai pas (paradoxe des souks marocains)

Après qu’Ulysse eut décrit ses symptômes au pseudo marabout, après le troisième thé, celui-ci lui prescrit cette curieuse ordonnance :

- 1 pervex le matin, - 1 nevrox au doppio doux amer, - et si les maux ne passent pas, de la poudre de ioolite en infusion dans la tisane du soir

FES, Ville impériale : (9)

S’il est une des villes impériales qui mérite le mieux ce qualificatif, c’est bien FES et ses 880.000 habitants, ses trois villes : la médina haute, la ville basse et la ville moderne…

J’avais d’ailleurs composé ce voyage à l’intention de Pénélope comme une symphonie :

- Tanger : ses brumes, ses brouillards, la violence des travaux entrepris (Furioso) - Asilah :le petit port, île grecque : (allegro) - Larache : (andante) - Mekhnès : la douce, la silencieuse, la digne (allegretto) - Fès : la multiple, la grande, la moyenâgeuse, l’universitaire, la culturelle (Fortissimo)

Pour la mise en bouche, avant même la pénétration dans la médina Fès El Bali, il faut aller la désirer du haut du Bjord Nord … du vieux fort, lorsque l’on contemple Fès, on voit toutes les grandes cités d’Orient :

Je cite :

« on conçoit que Fès ait pu rivaliser avec Cordoue ou avec Bagdad »

Garder la première demi-journée (entre 16 et 20 heures) à dénicher les merveilles (Palais Saada transformé en un salon de thé des mille et une nuits etc.…) Se recueillir au palais Mnebi, la résidence de Lyautey en I912, Ne pas hésiter à plonger de Bâb en bab (de porte en porte), à rompre le circuit touristique officiel pour s’égarer dans un souk d’artisans, Rejeter tout guide, Glisser une medersa (école coranique) entre deux pâtisseries, Siroter un thé à la menthe sans sucre, accompagné de pâtisseries fraîches à base d’amandes, Hésiter à rompre le charme, Monter sur les terrasses du palais de Lyautey et reprendre la maîtrise spectaculaire de cet enchevêtrement de poutres, de briques, de venelles venues du fond des âges, Où les petits métiers s’exercent encore comme il y a huit siècles, Admirer le rythme des mulets et des coursiers, Observer les sculpteurs sur marbre ou sur bois, la dextérité des brodeurs…

Pastilla, couscous et tagines : (10)

Un carnet de voyages n’est rien sans la saveur d’un carnet gourmand. Le Maroc ne laisse à nulle autre cuisine le soin d’expérimenter goûts et saveurs et, selon les régions traversées, l’appellation des plats gourmands, des pâtisseries du crû, valent à elles seules la description de leurs contenus.

- pastilla, mousse de semoule et crème de riz (Palais Jamaï Fès) - behketto ou tarte, poivron rouge et framboise(tarte au chocolat et aux poivrons) - salade d’aubergines (souks de Fès) - couscous aux épinards, tomates et poivrons confits (Mekhnès) - tagine d’artichauts aux tomates confites (Fès, palais des Mérinides) - filets de thons M’Charmel, pastel et tchekchouka (salade de tomates concassées) - polenta à l’huile d’argan et au miel (Asilah) - moelleux à la semoule et aux citrons (palais Jamaï) - chouriba à la noix de coco (palais Saada à Fès) - petites fleurs sablées (salon de thé – Fès) - pastilla de poulet à la confiture de courge (L’arabesque – Fès) - couscous de fruits secs à l’huile d’argan, avec menthe (meknès) - croquettes de dindes à l’estragon (Asilah)

il aurait été fastidieux de décliner les innombrables tagines, la variété des brochettes, des panini « en-cas » des room services…

la tagine ou les tagines restent cependant l’élémentaire basique et délicieux de cette cuisine, les restaurants des grands hôtels ayant une fâcheuse tendance à mettre sous le terme de « tagine » et surtout dans des assiettes de porcelaine industrielle « made in Macao » des plats qui n’ont de tagine que le nom.

Le chagrin d’amour de l’antiquaire du souk : (11)

Dans les souks de Fès, dans la ville basse, pas loin de la maison de Ibn Khaldun (sociologue arabe célèbre du XVième siècle) se trouve le magasin d’antiquités de may Kologhassi.

Son nom, d’origine turque, est trompeur : c’est celui d’une famille installée depuis des générations dans la ville basse et son magasin est un des plus beaux magasins d’antiquités de Fès.

Si vous avez le hasard de succomber à l’attrait des lampes anciennes, des coffres damasquinés, des meubles bas, des tapis qui meublent sa profonde échoppe, et si vous avez la chance de partager un thé à la menthe prolongé, il vous racontera l’histoire de son chagrin d’amour…

Il y a trois ans, assis sur le seuil de sa boutique, il hélait le chaland, le touriste pressé, avec une chance sur deux de le voir entrer dans son magasin « pour le plaisir des yeux »…

Chouf, Chouf (regarde) rien qu’un instant dans ma caverne d’Ali Baba…

Et, ce jour là, un couple d’étranger qu’il avait réussi à captiver, s’attarda plus longuement que d’habitude, le quatrième Muezzin avait chanté…

Derrière le thé, les Flags(bières locales) le grand étranger les appréciait comme les Spaten de son pays, pendant que sa petite femme n’avait d’yeux que pour le bel antiquaire oriental et May Kologhassi ne fut pas dupe du manège…

La cinquième Flag aidant, le grand étranger fatigué quitta la boutique pour regagner son hôtel, laissant sa petite femme négocier un cadenas Idrisside ancien du XII nième siècle, cadenas de coffre avec sa clé…

La négociation fut longue et quelques heures plus tard et quelques tapis de son arrière boutique froissés, May avait vendu son cadenas ancien à perte. Mais désormais, son cœur était brisé, la petite étrangère le lui avait acheté contre son corps au goût d’amande et de pruneaux…avec la légèreté de ces européennes de passage.

May Kologhassi en parle encore avec des larmes dans les yeux, il a gardé la clef du cadenas et rêve un jour que la petite acheteuse vienne la lui réclamer…

Ou Hilary trouble le séjour marocain d’Ulysse et de Pénélope : (12)

« ciao, Hilary, du circuit des villes impériales.bise fassi du pays des mille et une nuits. Signé : Ulysse »

« ciao, Hilary chérie, tu devrais changer de registre avec moi…grâce à moi, tu es désormais une héroïne de roman, lu par des milliers de lecteurs.. » signé : Ulysse

Elle ne décolérait pas de rage qu’il l’ait pris en modèle d’une héroïne d’un de ses carnets, mais, dans ce Maroc paisible, il n’y avait pas de place pour la furieuse Hilary…

Hilary, qui se croyait propriétaire de l’image qu’elle avait donnée d’elle-même. Elle lui faisait penser à Marie Despléchin poursuivant en justice son ex-mari pour des moments d’histoires familiales qu’il avait utilisés dans un de ses films.

Est-on jamais propriétaire de l’image que l’on se complaît à donner de soi-même dans un Forum public ? Peut-on trépigner de rage et qualifier de tous les noms d’oiseaux le modeste prosateur qui émaille ses carnets, pour les rendre plus vivants, des caractères d’un personnage qui lui avait semblé si vivant ?

Il en est du NET comme de la télévision, le numérique s’efface très vite de la mémoire visuelle, mais les sentiments et les comportements décrits restent imprimés dans la mémoire profonde.

Ulysse utilisait de temps son propre disque dur et ses lecteurs ne s’y trompaient pas, les images qu’il avait cru lire ou vivre sur le NET, il les renouvelait et, fort de son imagination, il avait su rendre crédibles une jeune novice, une ex-moniale, un spécialiste d’enluminures anciennes, un architecte dépressif, un archéologue amoureux, une Pénélope fidèle (tautologie).

Jusqu’à présent, seule la petite nonne avait cru se reconnaître dans les carnets délirants de Tomas(sic…selon Dolma) et rugissait de fureur rentrée…

Marocco 2009 le film (14)

Tourné entre le I et le I5 juin 2009, Marocco2009, le film a été réalisé par les acteurs suivants :

PRODUCTEUR : le groupe PPR (Pinault Printemps La redoute) la SOFREMI

SCENARIO ET REALISATION : Tomas3 avec dans les rôles de

Pénélope : Zébulette Ulysse : Tomas3 La poétesse : Tinitrane Le remetteur de pendules à l’heure : l’arab2Crvis Le marchand d’antiquités : May Kologhassi Hilary : Hilary L’assistante du professeur Manu : Cléo40 Le professeur Manu : Manu Le tourmondiste pressé : Arrawak Le chœur des trolls : victoire3615- victoria3617 – cléa40 Don Florian : Jean-Louis G. L’étranger dans le bazar : Achille Les figurants actifs et enthousiastes : Michagadir : Michagadir Iacalo : Iacalo Tarafabo : Tarafabo Mourtte : Mourtte

Les décors ont été tournés dans leur milieu naturel et nous remercions le Groupe Accor pour la qualité de ses prestations hôtelières sur les différents sites choisis. Les services des douanes de Tanger pour la visite des nouvelles installations portuaires – Les services médicaux du poste frontière de Ceuta pour la qualité de leur accueil – La compagnie de ferries FRS a pris soin du transport des différents acteurs et de leur matériel – - couverture photographique du reportage : laboratoires KODAK et FUJI
J'ai gagné un hébergement en hôtel catégorie 4*
by Bersimon · 2009-10-02 · 13 replies
Bonjour, Je viens de recevoir un courrier qui me dit que j’ai été "sélectionné" selon leur terme pour profiter d’un séjour gratuit sur plusieurs destinations moi qui ne gagne jamais rien je suis plutôt méfiant! J’ai appelé cette société Résa Plus et j’ai eu une personne au téléphone qui m’a confirmé que j’avais bien été sélectionné pour profiter d’un hébergement gratuit en hôtel catégorie 4 étoiles. J’aimerais bien en profiter, y’a-t-il des personnes qui ont déjà reçu ce type d’invitation et qui sont déjà partis ? Merci
Aller à Laâyoune en camping-car? (Maroc)
by Lilypaqueret · 2009-09-26 · 25 replies
En campingcar, quelqu'un y est t-il déja allé ? Je me suis renseignée à l'office du tourisme marocain, rien après agadir...Tout renseignement serait le bienvenu. Merci à tous
Insectes en Thaïlande
by Filou78 · 2009-08-25 · 20 replies
Bonjour à toutes et tous Pourriez-vous me dire si ces charmantes petites bêtes, 😠 les mille-pattes ou "iules" se rencontrent partout en Thaïlande. Je sais qu'il y en a beaucoup sur Samui mais y en a t-il autant dans le nord (je pense en particulier à Chiang Maï). Merci d'avance pour toutes vos réponses
Ma langue maternelle (berbère)
by Oceandereves · 2009-06-29 · 1 reply
Les langues berbères forment un groupe de langues afro-asiatiques dérivées du berbère ancien, séparé en deux branches : langues berbères du Nord et du Sud. Elles appartiennent au groupe des langues agglutinantes. Ces langues sont présentes depuis le Maroc jusqu'à l'Égypte, en passant par l'Algérie, la Tunisie, le Niger et le Mali. On dénombre une trentaine de variétés. Le berbère possède son propre système d'écriture, celui que les Touaregs ont conservé : le tifinagh.Les langues berbères ont assimilé plusieurs emprunts : à l'hébreu, au phénicien, au latin, au turc, à l'arabe, au français, ou encore à l'espagnol. En revanche le berbère a beaucoup influencé l’espagnol et le portugais) pendant la conquête musulmane de la Péninsule Ibérique.

Il n'existe pas de chiffres officiels concernant le nombre de berbérophones, mais on estime le nombre de locuteurs de 20 millions à 30 millions.Le Maroc est, en pourcentage, le principal État berbérophone .L'Algérie compte environ 20 % à 35 % .Les Touaregs représentent environ 10 % de chacune des populations malienne et nigérienne.en tunisie elle est parlé dans les villages semi-berbérophones du sud — Chenini, Douiret, Matmata, Tamezrett, etc. — ainsi que dans quelques villages de l'île de Djerba (surtout Guellala/Iqellalen, Ajim, Sedouikech/Azdyuch, Ouirsighen/At Ursighen).Le Nefzaouas est parlé en Libye, à Aoudjila , Sokna et Zouara — 20 % de la population. Le tamahaq est également parlé dans la région de Ghat par environ 17 000 personnes (Johnstone 1993). La région de Yafran, le Ifren est parlé.Le zenaga est parlé à Medredra. Le tamasheq est également utilisé. Mais la plupart des non-arabophones de Mauritanie parlent les langues nigéro-congolaises.Dans les îles Canaries, se parlait jadis le guanche, aujourd'hui disparu. Une partie de la population actuelle de ces îles espagnoles se revendique berbère mais ne parle aucun dialecte de cette langue. Cette revendication berbère est notamment portée par le Congrès national canarien (CNC), parti indépendantiste canarien, branche politique du mouvement de libération des Canaries, le MPAIAC.Les Siwis parlent le seul dialecte berbère égyptien, le siwi, présent dans les environs de l'Oasis de Siwa. Cette oasis du nord-ouest de l'Égypte représente le plus oriental des groupes berbèresLe berbère n'est langue officielle dans aucun pays, il est langue nationale au Mali, au Niger et en Algérie depuis 2002. Si le berbère est aujourd'hui très minoritaire tant en Tunisie qu'en Libye, il est cependant très présent en Algérie mais aussi, et surtout, au Maroc..
Un petit avertissement au sujet de la plage à Kovalam (Inde)
by Deffunk · 2009-01-23 · 17 replies
Personellement j'ai trouve que cette plage ne fait pas parti des meilleures plage de l'Inde comme le routard l'indique, quelle deception. Que des retraites europeens, des z'anglish (pas de critiques negative, juste un apercu de ce que c'est vraiment) et pratiquement pas de jeunes, si, les enfants des couples. Et franchement la plage principale ne casse pas des briques et y-a rien le soir pour vraiment s'amuser comparer a certaines autres plages de goa ou y-a un peu plus d'animations. Donc a eviter. Les autres plages aux alentours j'ai pas vu.
Première et dernière fois en croisière
by Maillotdbain · 2009-01-02 · 32 replies
Bonjour, Ce message a pour but de faire la lumière sur ce à quoi vous devez vous attendre si vous voulez faire une croisière et aussi vous donner mon avis. Peut-être que mes commentaires ne sont pas valables pour toutes les croisières, mais au moins sur celle du Thomson Destiny. Bien sûr, mes appréciations n'engagent que moi, d'autres personnes verront les choses différemment. Avec ma conjointe, nous sommes partis du 21 au 28 décembre 2008 pour une croisière au départ de La Romana en République dominicaine. Première surprise : la taille de la cabine. Ce n'est pas pour rien qu'on n'appelle pas ça une chambre ! Bon d'accord, on est sur un bateau et il faut caser le plus de monde possible... Deuxième surprise : premier arrêt, St-Kitts, alors que c'est Ste-Lucie qui était prévu. Encombrement dans les ports paraît-il... Troisième surprise : une fois à terre, les chauffeurs de taxis se jettent sur vous comme des rapaces sur leur proie. Vous ne pouvez pas faire 10 m sans être harcelé. N'ayant pas acheté de visite ou excursion à bord, bien trop cher, nous ne savons pas où aller une fois sur les îles, si bien que nous ne pouvons que nous que fier à un taxi. Malheureusement ils ne sont ni guides, ni bons conseillers, si bien que vous ne choisissez pas vraiment la plage où ils vous emmènent. Les deux fois où j'ai demandé des renseignements aux kiosques touristiques, je suis tombé sur des femmes avares en information et désagréables. Évitez les plages publiques, car parsemées de déchets, et préparez-vous à payer le prix fort pour des transats et parasols sur les plages privées. Oubliez les images de cartes postales, sauf peut-être si vous payez un bon guide... L'eau n'était pas chaude, il y avait beaucoup de nuages et des averses tous les jours. Surveillez l'heure car le bateau lève l'ancre parfois très tôt. À 15 h les deux derniers jours ! Quand on sait qu'il faut être à bord 1/2 heure à l'avance... La nourriture est variable. Le buffet est ordinaire et le choix limité, en contrepartie ouvert 24h. Le restaurant offre un choix assez large et la qualité est excellente. Par contre il fallait choisir entre le service de 18h30 et celui de 20h30, ce qui peut se comprendre pour l'organisation, mais qui n'est pas pratique. Vous ne choisissez pas votre place, elle vous est attribuée et reste la même pendant tout le séjour, avec les mêmes voisins, heureusement sympathiques dans notre cas. L'équipage est très accueillant et serviable, excepté quelques cas à part. Comme ce type à l'accueil qui dit que le mal de mer est un problème psychologique. C'est insultant quand vous souffrez sérieusement dès que le bateau commence à bouger. On vous propose des pilules ou des injections, mais ça ne fait que calmer les maux de têtes ou de coeur, pas les problèmes d'équilibre dus à un disfonctionnement de l'oreille interne, pour lequel il n'existe pas de traitement. Il y avait 90% d'Anglais à bord et toute l'information, quelle soit imprimée ou au micro, est en anglais. Sauf lors de l'exercice d'évacuation du navire. Bon nombre de membres de l'équipage parlent quand même français. Pensez à réclamer votre passeport le dernier jour avant de quitter le navire, car ce n'est pas vous qui le conservez et il est facile de l'oublier car l'information est mal faite pour vous le rappeler. N'oubliez pas que toutes les boissons sont payantes, même la simple bouteille d'eau, mais l'eau du robinet est potable. Bref, nous ne voyons pas l'intérêt des croisières et le prix ne se justifie pas. Pour un montant moins élevé, nous choisirons à l'avenir un forfait tout compris en hôtel 5 étoiles. Si vous voulez tenter l'expérience, préparez-vous un bon budget supplémentaire afin d'en profiter. Bon voyage quand même !
Choix d'itinéraire Marrakech-Agadir à vélo couché?
by Terratrike · 2008-11-12 · 7 replies
Bonjour à tous

tout premier post...

je suis parti fin septembre de Bruxelles et je suis arrivé hier à Marrakech et j'hésite entre la route du Tizi 'N Test et celle d'Imi n Tanoute pour rejoindre la côte et continuer vers la Mauritanie

je roule en trike, vélo couché à 3 roues + remorque

j'ai fait le voyage seul jusqu'à maintenant...quelqu'un veut il m'accompagner un peu ?
Où m'installer pour 2/3 mois pour apprendre l'espagnol en me mêlant à la vie locale?
by Ninanina · 2008-10-17 · 22 replies
Bonjour,

Ca y est c'est décidé, je serai en année sabbatique tout 2009 !

Mon envie : parcourir l'amérique latine, apprendre l'espagnol, faire des rencontres, pour y faire des expériences différentes de ce que je connais dans ma vie parisienne.

Je compte commencer par me poser environ 2 mois dans une ville, pour prendre des cours d'espagnol, qui me sera utile pour toute la suite de mon périple, commencer à rencontrer du monde et à me mettre à l'heure locale.

Mes critères sont : évidemment, une ville suffisamment grande pour que je sois capable de trouver des cours d'espagnol une ville où il y ait une vie culturelle assez riche (expos, concerts) pas d'insécurité omniprésente (je suis une jeune femme seule, je suis tout à fait ok pour prendre les précautions de base comme 'ne pas sortir seule le soir dans des quartiers mal famés' ... mais je n'ai pas non plus envie de vivre dans une psychose permanente !) si je peux éviter la canicule, j'aime autant ! si la mer n'est pas loin, encore mieux ! je préfère si le coût de la vie n'est pas trop élevé idéalement, j'aimerais de mon côté trouver des petits boulots (donner des cours de français ?) ... ça serait la cerise sur le gâteau ! Comme ça dépendra un peu des occasions qui se présentent je ne le mets pas en critère de choix.

J'ai pensé à Buenos Aires, vu qu'en plus je danse le tango. Et puis j'ai lu et relu que c'était la ville la plus européenne d'AL ... alors je crains le manque de dépaysement ! Je ne pars pas pour être 'comme à la maison' ! La vie y est assez chère apparemment.

Quelles seraient vos idées ?

Merci à tous de participer au brainstorming 🙂

Nina
Mais, il est où l'endroit idéal...
by Danup · 2008-09-02 · 27 replies
Bonjour, je vous invite, si vous le voulez bien, à répondre à un petit test afin de vous faire partager mon désarroi face à une interrogation qui m'a été soumise et dont la reflexion est la suivante : "Ne sommes nous pas, nous français, belges, hollandais, ... au paradis simplement chez nous ?"

Imaginons donc la donne et le profil suivant : Vous êtes un couple quadra avec enfant (pré ado). Vous souhaitez développer un guest house, b&b ou petite hotellerie avec association active d'un(e) habitant(e) locale, honnête et loyal (comme de bien entendu) ... Votre budget fond propre approximatif €500K (ca ce complique). Vous ne cherchez pas à faire fortune mais, tout de même, à vivre convenablement du produit de votre petite affaire dont vous êtes propriétaire des murs et du sol (et non pas l'état). Vous ne souhaitez pas vous éloigner d'un lycée français voire international. Vous aspirez à vous retrouver proche de la mer et ne supportez pas le harcelement ni le racket à chaque carrefour. Il est évident que vous privilégiez les régimes politiquement et économiquement stables et fiables ainsi qu'une évidente pseudo sécurité. En résumé, de la démocratie, de la sécurité, le droit à l'aquisition, du potentiel économique et, tant soit peu culturel et avec tout celà, du soleil et des cocotiers ... Vous parlez anglais et baragouinez en espagnol alors, pour vous, si il existe, il est où l'endroit idéal ?

Merci de vous prêter à cette interrogation qui, somme toute, n'est pas tout à fait dénuer d'intérêt ...

Merci aussi de ne pas vous agacer du caractère naïvement exposé de la présente.

Bonne journée
Croisière sur l'MSC Orchestra en novembre
by Sardina · 2008-08-26 · 10 replies
Bonjour, Nous ferons une croisière de 12 jours en novembre prochain – notre première ! (Gênes, Casablanca, Tenérife, Funchal, Malaga, Civitaveccia, Barcelone). À quoi peut-on s’attendre au niveau de la température. Par ex., possibilité de se baigner sur le bateau ou trop froid? sandales hors saison ? Une ou deux « petite laine » à prévoir?

Plus précisément au sujet du MSC Orchestra : y a-t-il un supplément pour les petits déjeuners servis sur le balcon de notre cabine plutôt qu'au restaurant? Si oui, combien? la salle à manger (dîner, 1er service 19h) dispose-t-elle de tables pour 2 ? notre cabine est située en avant côté droit (vers l'avant) : bcp de mouvement de bateau? le café est-il compris en dehors des repas?

Merci de vos réponses, toutes les informations seront appréciées!
Quel budget vous donnez-vous pour votre voyage?
by Stork · 2008-08-18 · 42 replies
Je voudrais savoir (et sonder un peu le forum) quel est le budget limite vous donnez-vous pour votre voyage par rapport à votre salaire ? Personnellement le mien se limite à 50% de mon salaire mensuel et je trouve d'une façon générale que les voyages sont devenus chers, qu'en pensez-vous (on dépense beaucoup sur place) ?
Voyage aux Antilles en cadeau pour notre anniversaire de trois ans
by Ingen29 · 2008-07-30 · 5 replies
Bonjour,

Alors voila mon problème. Je voudrais offrir un voyages à ma petite princesse pour nos 3 ans. Je voudrai lui offrir un voyage au soleil vers la fin fevrier début Mars (1 semaine) mais seulement je ne connais pas vraiment les destinations sympa (ce que nous recherchons c'est le soleil, la plage... le repos. Plutot tranquil que fiesta!) et surtout qui sont intéressantes financièrement à cette période... (budget aux alentours de 1500 pour 2)

J'entend beaucoup parler de la Guadeloupe, de la Martinique et de la République Dominicaine mais j'aimerais connaitre plusieurs point de vue et surtout réussir à trouver LE voyage qui lui fera plaisir.

Auriez vous des conseils à me donner pour la combler...?

Merci pour votre aide🙂
République Dominaine et autres destinations aux Antilles
by Cyberderf · 2008-07-07 · 8 replies
Bonjour everyone! J'ai adoré mes 2 voyages tout-inclus en Rep Dom (Punta Cana et Puerto Plata, hôtels 4 et 4.5*), mais certaines constatations récurrentes aux 2 voyages m'ont convaincu de ne plus y retourner. Ce sont justes des opinions, elle n'engagent que moi. Merci de les respecter ;)

J'ai à l'occasion trouvé les gens un peu blasés des touristes. Je les comprends! Mais bon.. Aussi les vendeurs étaient partout, carrément harcelants. Surtout à Puerto Plata. J'aime négocier, mais pas me faire harceler. C'est différent. Et la sécurité m'a semblé parfois questionnable si on etait pas en groupe de 4-5.. En couple, nous avons dû annuler une soirée au Casino pour cause de sécurité douteuse dans les rue près de notre Hôtel. Pas la fin du monde tout ca.. mais des irritants. J'aime pas trop de stresser avec ce genre de chose en voyage.

Ma question: Cuba, Jamaïque, Mexique, Iles Turc et Caïcos... vais-je vivre des expériences similaires ?
Destination idéale en Méditerranée au mois d'août?
by VinieVal · 2008-06-15 · 6 replies
Bonsoir

Alors voilà mon souci. Cela fait des années que je n'ai pas voyagé hors de France et je n'ai jamais organisé ça du coup c'est un peu la panique, cela fait plus d'un mois que je regarde un peu tout, les séjours, le forum aussi bien sur mais je ne suis pas encore décidée.

Avec mon chéri (pas très aventurier hein lol, qui a le permis mais déteste conduire) nous avons nos vacances du 1er au 15 aout (pas l'idéal mais bon on a pas pu faire autrement) et nous cherchons donc une destination nous permettant de combiner repos (littoral avec piscine voire plage ce serait mieux) et visites (nature/ culture). Apres plusieurs recherches il s'agirait d'un combiné donc...

Enfin question budget nous sommes prets à mettre chacun entre 1500 et 2000 euros voire un peu plus si ça vaut vraiment vraiment le coup quoi ... (mais niveau pension complète minimum au dessus de 1500)

Concernant l'hotel on est pas trop difficiles, au moins la clim et la piscine quoi ... si possible calme 😉

Apres avoir penché pour la république dominicaine, qui semble pas super en Aout (gros risques d'orages), avoir révé devant les Maldives (trop chere compte tenu de la durée de 12 jours à 15), la Réunion et l'Ile Maurice (été Austral mais de toute manière limite question budget), me voilà en train de regarder pour la Grèce et la Turquie qui me semblent de bonne destination notamment en combiné, seuls soucis pour moi : la peur qu'il y ait trop de foule et la température (on m'a parlé de 40 à 45 degrés, ça me semble insupportable à moi, mais peut etre que je me trompe) . Aussi si on prend sans combiné, en prenant juste un séjour de 15 jours, est ce jouable de visiter Athenes ou Istanbul facilement ? (autrement dit y passer la journée et revenir à l'hotel sur la cote le soir) . Et puis en 15 jours faire les deux pays, c'est court non ?

Nous avons aussi pensé aux îles Canaries mais j'ai peur qu'il n'y ait pas assez à visiter de dépaysant et puis ça me semble plus une destination pour les fetards (pas que je le suis pas, mais là j'ai envie vraiment d'autre chose) . On m'a aussi beaucoup vanté Madère mais là aussi j'ai peur qu'on en fasse vite le tour.

En effet je suis corse d'origine et je cherche quand meme à voir quelque chose qui me change un minimum niveau géographie and co ... je sais ça va etre dur lol !!!

Il parait qu'il y a des superbes parcs en Croatie, mais est ce possible de résider sur la cote et de partir vers l'intérieur ?

Si vous deviez choisir entre toutes les destinations méditerranéennes, vous prendriez laquelle ? (partant du principe que c'est notre premier grand voyage)

Je suis ouverte à tous vos conseils.

Merci d'avance à ceux qui me répondront 🙂

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