Results for "Mali"
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Conseils malins pour un voyage à Cuba
Bonjour,
J'ai crée un article qui relate les conseils malins que je donnerai à un ami s'il devait partir à Cuba.
N'hésitez pas à poser des questions en commentaire, ou à rectifier si j'ai noté une bêtise :)
http://www.powapowa.fr/?p=1128&preview=true
J'ai crée un article qui relate les conseils malins que je donnerai à un ami s'il devait partir à Cuba.
N'hésitez pas à poser des questions en commentaire, ou à rectifier si j'ai noté une bêtise :)
http://www.powapowa.fr/?p=1128&preview=true
Recherche Malien habitant à Bamako
Bonjour,
si quelqu'un est à Bamako et a une demi-journée à perdre...
J'ai perdu le numéro de téléphone d'un ami Malien vivant à Bamako, dans le quartier de Sogoninko (près de la gare routière).
Il est facile à trouver : il travaille au marché du même quartier où il vend des céréales (riz, maïs, mil, etc). Il s'appelle Massaoulé Bagayoko (on le surnomme aussi Missel).
Si donc quelqu'un pouvait le rencontrer et m'envoyer son numéro, ça serait sympa 🙂
Fabrice.
Fabrice.
Recherche Malika Hadjih, de la Cité Universitaire de jeunes filles de Tizi-Ouzou (Algérie) années 80 & 90
Salut,
A tous ceux pouvant me fournir des renseignements sur Malika Hadjih, etudiante a Tizi-Ouzou (Algerie) vers la fin des annees 80. Elle residait a la cite universitaire des jeune filles de Tizi Ouzou. Les dernieres nouvelles remontent a 1993 ou apres ses etudes universitaires, elle s'etait retiree dans son village (AZMOUR-OUMERIEME) d'ou elle m'envoyait des lettre a Cotonou au Benin.
Bien vouloir communiquer tout renseignement possible a: virgile_ahissou@hotmail.com
Banaue (Batad) + Maligcong + Sagada: est-ce trop? (Philippines)
Bonjour,
Je prévois de passer 1 semaine dans le nord de Luzon, sur un séjour de 3 semaines pour faire : 3j à Banaue-Batad 1j à Bontoc pour les rizières de Maligcong 2 jours à Sagada
Est-ce que c'est trop (sachant qu’on n’est quand même pas des randonneurs acharnés 🤪) ? Me conseillez-vous de faire un choix entre ces trois points de chute? J'ai lu à plusieurs reprises que Banaue n'était pas un village très sympa: finalement est-ce que l’étape Banaue-Batad n'est pas de trop ?
D’avance merci
Mag
Est-ce que c'est trop (sachant qu’on n’est quand même pas des randonneurs acharnés 🤪) ? Me conseillez-vous de faire un choix entre ces trois points de chute? J'ai lu à plusieurs reprises que Banaue n'était pas un village très sympa: finalement est-ce que l’étape Banaue-Batad n'est pas de trop ?
D’avance merci
Mag
Hôtel Malibu Park à Ténérife au mois de mars 2009
je vais me rendre a tenerife au mois de mars 2009 ( playas de las americas ) a l hotel malibu park et je voudrais savoir si il y a du monde a cette periode (j espere ) ???????? merci d avance
Un malien me demande de le parrainer pour son visa en France
Un conseil. Une jeune étudiant malien, rencontré lors du récent sommet des altermondialistes me demande de l'appuyer pour sa demande de visa car il veut continuer ses études à Montpellier, loin de ma ville .
Je voudrais savoir à quoi je m'engage....et ce qu'on va me demander . Je pense que c'est quelqu'un de bien, je veux bien lui rendre service, mais il n'est pas question que je me retrouve à l'entretenir en France s'il avait des problèmes de boulot ou de logement.
Il a une famille uqi ne peut l'aider matériellement.
Qui peut me renseigner ou me dire où trouver la réponse à mes questions ?
D'avance merci
Appartement Malibu Playa del Ingles (Iles Canaries)
bonjour,
quelqu'un connait-il ces appartements?
quellle est la température en mi-février début mars
merci d'avance
quelqu'un connait-il ces appartements?
quellle est la température en mi-février début mars
merci d'avance
Édith Blais et Luca Tacchetto ont réussi à fuir leurs ravisseurs
"Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir!"
Bonne nouvelle : https://www.lapresse.ca/international/afrique/202003/14/01-5264633-edith-blais-recouvre-la-liberte-apres-15-mois-de-captivite.php
Bonne nouvelle : https://www.lapresse.ca/international/afrique/202003/14/01-5264633-edith-blais-recouvre-la-liberte-apres-15-mois-de-captivite.php
Le Sahel: politique municipale au Burkina Faso, au Mali et au Niger
Analyse de la communalisation au Sahel
« Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel », c’est le titre d’un nouvel ouvrage qui est le résultat de plusieurs projets de recherche entre le Département d’anthropologie culturelle et d’ethnologie de l’Université d’Uppsala (Suède), l’Institut des sciences des sociétés du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNSRT, Burkina Faso) et le centre de recherche Point Sud (Mali). Il s’est agi pour les auteurs de cet ouvrage collectif d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes. De cette analyse, il se dégage que la politique communale actuellement au Sahel vit des difficultés, notamment la crise sécuritaire. Mais au-delà de ces difficultés, les élus locaux s’acquittent tant bien que mal de leurs obligations, en faisant en sorte de créer un sentiment d’appartenance locale. L’ouvrage en question comporte 12 études de cas et la plupart de chapitres ont été écrits en tandem entre chercheurs senior et junior dans un esprit collaboratif et engagé.
Etant le fruit d’un travail collectif dans le sens profond du terme, cet ouvrage propose une analyse ethnographique comparative dans des communes sahéliennes, notamment celles du Burkina Faso, du Mali et du Niger. A travers des études de cas basées sur l’enquête de terrain ethnographique, le point de départ était d’analyser la démocratie locale telle qu’elle est pratiquée au niveau municipal. En effet, c’est dans les communes que les plans de développement sont appliqués et c’est le lieu où les politiques publiques prennent corps dans la vie quotidienne des citoyens. C’est dans les communes que la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre d’actions de développement se concrétisent. C’est dans les communes que la forme et la substance de la démocratie se confrontent.
L’ouvrage sur la démocratie par le bas et la politique municipale voudrait contribuer à l’analyse anthropologique comparative sur la base d’une dizaine, voire même presque 20 années d’observation des pratiques de décentralisation dans les différentes communes sahéliennes. Les études de cas sont certes situées dans trois pays spécifiques (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) où les recherches de terrain ont eu lieu, mais les problèmes posés et les thématiques étayées sont pertinents même au-delà de ces pays. Aussi, cet ouvrage se veut une contribution aux études anthropologiques sur la décentralisation afin d’observer la commune à la fois comme entité d’analyse et comme institution locale nouvelle. Promue comme une réforme politico-administrative fondamentale pour la démocratisation, voire même la refondation de l’État, la désormais décentralisation démocratique des années 1990 a suscité beaucoup d’espoirs aussi bien parmi les acteurs politiques que les acteurs de la société civile et les bailleurs de fonds internationaux. Souvent l’espoir était tel que la décentralisation était devenue une panacée du développement. Nombreuses études furent entamées pour réfléchir sur la mise en œuvre de la décentralisation et sa capacité à mobiliser les institutions et les ressources et, bien évidemment, les citoyens. Certaines études ont été faites sur la politique locale ainsi que la mise en œuvre politique, institutionnelle et administrative de la décentralisation, d’autres se sont focalisées sur l’espace public local avec des nouvelles revendications identitaires ainsi que des initiatives pour le développement. Ce qui réunit ces différentes études est une sorte d’ethnographie municipale dans laquelle les intérêts divers et les acteurs hétérogènes interagissent et se confrontent, s’exprimant sur la base d’origine familiale, d’accès aux ressources et d’institutions anciennes. Il y a aussi des études sur les violences et les frustrations politiques qui coexistent, tant bien que mal, avec les discours et les rhétoriques d’être ensemble, d’un co-devenir comme « frères et sœurs ». Au Mali, toute une génération de jeunes anthropologues s’est investie dans des études sur la décentralisation, sous la direction de chercheurs tels que Yaouaga Félix Koné, Bréhima Kassibo et Bréhima Bérigdogo, pour des mémoires de DEA et des thèses de doctorat. De nos jours la décentralisation est, pour de nombreux acteurs, une désillusion, une réforme en panne, dans laquelle notamment les communes rurales sont dans une précarité prégnante.
L’objectif de cet ouvrage est d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans des communes burkinabè, maliennes et nigériennes. Pour ce faire on propose une entrée « par le bas » pour mener une réflexion plus large sur la démocratie et les notions telles que la culture démocratique et le développement local. Il s’agit avant tout des études de cas, parfois liées à un mémoire de DEA ou une thèse de doctorat, mais toujours avec un regard soutenu sur les mécanismes locaux de démocratie pratiquée dans ou autour des communes. Les auteurs sont des chercheurs seniors et des chercheurs juniors ayant mené eux-mêmes des enquêtes de terrain dans des communes spécifiques. Cette composition de chercheurs juniors et seniors s’inscrit dans une tentative de combiner l’enquête de terrain avec une conceptualisation théorique et méthodologique autour de la démocratie locale. L’ouvrage fait suite à un atelier organisé au centre de recherche Point Sud de Bamako, intitulé « Partis politiques, opposition socio-politique et démocratie ‘par le bas’ en municipalités ouest-africaines », 18–19 mars 2014. Au cours de cette rencontre scientifique sous-régionale on a cherché à poser les problèmes méthodologiques et thématiques liés à des recherches ethnographiques dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes, ce qu’on est appelé ici « l’ethnographie municipale ». L’idée était d’explorer les potentialités d’une anthropologie politique axée sur la démocratie municipale et, en même temps, d’encadrer les jeunes anthropologues burkinabè, maliens et nigériens sur l’ethnographie municipale. Dans ce chapitre introductif, je voudrais jeter les bases méthodologiques d’une ethnographie municipale dans laquelle la commune est à la fois l’objet d’étude et l’unité d’analyse. La commune est une arène, un espace public, une représentation culturelle, une institution nouvelle et un enjeu. Elle représente des ressources locales, des appartenances culturelles et des enjeux identitaires. Elle est « le retour à la maison » en même temps qu’elle est une nouvelle création de l’État des pays sahéliens et ailleurs. La commune est également traitée de tous les noms ; elle est la cible des ragots et des revendications, des mobilisations et des manquements, des développements et des détournements. En somme, la commune et ses représentants, notamment le maire et le bureau communal, sont des boucs émissaires par excellence. Pourtant, la démarche anthropologique est non-normative et le souci est de comprendre les pratiques quotidiennes et les enjeux politiques, économiques et culturels des communes étudiées. (tiré et en partie modifié de l’"Introduction" de Sten Hagberg)
Contributeurs : Sidi Barry, Fatoumata Camara, Marie Deridder, Siaka Gnessi, Sten Hagberg, Ludovic O. Kibora, Bintou Koné, Yaouaga Félix Koné, Gabriella Körling, Mohamed Moussa, Moussa Sissoko, Almamy Sylla et N’gna Traoré.
Ouvrage : Hagberg, Sten / Kibora, Ludovic O. / Körling Gabriella (sous la direction de) 2019. Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel. Uppsala Papers in Africa Studies 4. Uppsala : Université d'Uppsala.

« Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel », c’est le titre d’un nouvel ouvrage qui est le résultat de plusieurs projets de recherche entre le Département d’anthropologie culturelle et d’ethnologie de l’Université d’Uppsala (Suède), l’Institut des sciences des sociétés du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNSRT, Burkina Faso) et le centre de recherche Point Sud (Mali). Il s’est agi pour les auteurs de cet ouvrage collectif d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes. De cette analyse, il se dégage que la politique communale actuellement au Sahel vit des difficultés, notamment la crise sécuritaire. Mais au-delà de ces difficultés, les élus locaux s’acquittent tant bien que mal de leurs obligations, en faisant en sorte de créer un sentiment d’appartenance locale. L’ouvrage en question comporte 12 études de cas et la plupart de chapitres ont été écrits en tandem entre chercheurs senior et junior dans un esprit collaboratif et engagé.
Etant le fruit d’un travail collectif dans le sens profond du terme, cet ouvrage propose une analyse ethnographique comparative dans des communes sahéliennes, notamment celles du Burkina Faso, du Mali et du Niger. A travers des études de cas basées sur l’enquête de terrain ethnographique, le point de départ était d’analyser la démocratie locale telle qu’elle est pratiquée au niveau municipal. En effet, c’est dans les communes que les plans de développement sont appliqués et c’est le lieu où les politiques publiques prennent corps dans la vie quotidienne des citoyens. C’est dans les communes que la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre d’actions de développement se concrétisent. C’est dans les communes que la forme et la substance de la démocratie se confrontent.
L’ouvrage sur la démocratie par le bas et la politique municipale voudrait contribuer à l’analyse anthropologique comparative sur la base d’une dizaine, voire même presque 20 années d’observation des pratiques de décentralisation dans les différentes communes sahéliennes. Les études de cas sont certes situées dans trois pays spécifiques (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) où les recherches de terrain ont eu lieu, mais les problèmes posés et les thématiques étayées sont pertinents même au-delà de ces pays. Aussi, cet ouvrage se veut une contribution aux études anthropologiques sur la décentralisation afin d’observer la commune à la fois comme entité d’analyse et comme institution locale nouvelle. Promue comme une réforme politico-administrative fondamentale pour la démocratisation, voire même la refondation de l’État, la désormais décentralisation démocratique des années 1990 a suscité beaucoup d’espoirs aussi bien parmi les acteurs politiques que les acteurs de la société civile et les bailleurs de fonds internationaux. Souvent l’espoir était tel que la décentralisation était devenue une panacée du développement. Nombreuses études furent entamées pour réfléchir sur la mise en œuvre de la décentralisation et sa capacité à mobiliser les institutions et les ressources et, bien évidemment, les citoyens. Certaines études ont été faites sur la politique locale ainsi que la mise en œuvre politique, institutionnelle et administrative de la décentralisation, d’autres se sont focalisées sur l’espace public local avec des nouvelles revendications identitaires ainsi que des initiatives pour le développement. Ce qui réunit ces différentes études est une sorte d’ethnographie municipale dans laquelle les intérêts divers et les acteurs hétérogènes interagissent et se confrontent, s’exprimant sur la base d’origine familiale, d’accès aux ressources et d’institutions anciennes. Il y a aussi des études sur les violences et les frustrations politiques qui coexistent, tant bien que mal, avec les discours et les rhétoriques d’être ensemble, d’un co-devenir comme « frères et sœurs ». Au Mali, toute une génération de jeunes anthropologues s’est investie dans des études sur la décentralisation, sous la direction de chercheurs tels que Yaouaga Félix Koné, Bréhima Kassibo et Bréhima Bérigdogo, pour des mémoires de DEA et des thèses de doctorat. De nos jours la décentralisation est, pour de nombreux acteurs, une désillusion, une réforme en panne, dans laquelle notamment les communes rurales sont dans une précarité prégnante.
L’objectif de cet ouvrage est d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans des communes burkinabè, maliennes et nigériennes. Pour ce faire on propose une entrée « par le bas » pour mener une réflexion plus large sur la démocratie et les notions telles que la culture démocratique et le développement local. Il s’agit avant tout des études de cas, parfois liées à un mémoire de DEA ou une thèse de doctorat, mais toujours avec un regard soutenu sur les mécanismes locaux de démocratie pratiquée dans ou autour des communes. Les auteurs sont des chercheurs seniors et des chercheurs juniors ayant mené eux-mêmes des enquêtes de terrain dans des communes spécifiques. Cette composition de chercheurs juniors et seniors s’inscrit dans une tentative de combiner l’enquête de terrain avec une conceptualisation théorique et méthodologique autour de la démocratie locale. L’ouvrage fait suite à un atelier organisé au centre de recherche Point Sud de Bamako, intitulé « Partis politiques, opposition socio-politique et démocratie ‘par le bas’ en municipalités ouest-africaines », 18–19 mars 2014. Au cours de cette rencontre scientifique sous-régionale on a cherché à poser les problèmes méthodologiques et thématiques liés à des recherches ethnographiques dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes, ce qu’on est appelé ici « l’ethnographie municipale ». L’idée était d’explorer les potentialités d’une anthropologie politique axée sur la démocratie municipale et, en même temps, d’encadrer les jeunes anthropologues burkinabè, maliens et nigériens sur l’ethnographie municipale. Dans ce chapitre introductif, je voudrais jeter les bases méthodologiques d’une ethnographie municipale dans laquelle la commune est à la fois l’objet d’étude et l’unité d’analyse. La commune est une arène, un espace public, une représentation culturelle, une institution nouvelle et un enjeu. Elle représente des ressources locales, des appartenances culturelles et des enjeux identitaires. Elle est « le retour à la maison » en même temps qu’elle est une nouvelle création de l’État des pays sahéliens et ailleurs. La commune est également traitée de tous les noms ; elle est la cible des ragots et des revendications, des mobilisations et des manquements, des développements et des détournements. En somme, la commune et ses représentants, notamment le maire et le bureau communal, sont des boucs émissaires par excellence. Pourtant, la démarche anthropologique est non-normative et le souci est de comprendre les pratiques quotidiennes et les enjeux politiques, économiques et culturels des communes étudiées. (tiré et en partie modifié de l’"Introduction" de Sten Hagberg)
Contributeurs : Sidi Barry, Fatoumata Camara, Marie Deridder, Siaka Gnessi, Sten Hagberg, Ludovic O. Kibora, Bintou Koné, Yaouaga Félix Koné, Gabriella Körling, Mohamed Moussa, Moussa Sissoko, Almamy Sylla et N’gna Traoré.
Ouvrage : Hagberg, Sten / Kibora, Ludovic O. / Körling Gabriella (sous la direction de) 2019. Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel. Uppsala Papers in Africa Studies 4. Uppsala : Université d'Uppsala.

Traversée du Sénégal sans CPD et sans ATA, juste passavant de 10 jours?
Bonjour,
Il y a 3 ans, nous avions voyagé en van depuis l’ Espagne jusqu’ en Sierra Leone pendant 7 mois et avions acheté un CPD. Nous avions passé plus d’un mois à découvrir le Sénégal puis étions partis en Guinée. Au retour, nous avions aussi passé du temps au Sénégal.
Cette année, nous aurions le projet de partir en juin pour aller découvrir le Ghana, Togo, Bénin, Côte d’Ivoire, Burkina Faso en 4*4.
Le CPD semble recommandé ou exigé au Sénégal et Mauritanie.
Pour ne pas l’acheter, nous pensions : 1/ Obtenir le passavant 10 jours à la frontière Mauritanie / Sénégal et ne pas passer de temps au Sénégal et aller directement en Guinée. Ou 2/ Passer par la Mauritanie puis le Mali.
Mais, je lis des informations contradictoires sur le paiement de 250€ au Sénégal ou les tentatives de corruption aux postes frontières si on n’a pas de CPD ou ATA, les difficultés au Mali pour les français....
D’où mes 2 questions : 1/Quelqu’un a t il traversé ces derniers mois la Mauritanie et le Sénégal sans CPD, juste avec le passavant de transit 10 jours ? Si oui, quels ont été les frais et avez-vous subi des pressions de corruption ? Ou 2/ Quelqu’un a t il voyagé avec son propre véhicule de Mauritanie au Mali pour aller au Burkina Faso ou en Côte d’Ivoire, si oui quels sont vos conseils ?
Un grand merci.
Voyageusement.
Mélanie
Il y a 3 ans, nous avions voyagé en van depuis l’ Espagne jusqu’ en Sierra Leone pendant 7 mois et avions acheté un CPD. Nous avions passé plus d’un mois à découvrir le Sénégal puis étions partis en Guinée. Au retour, nous avions aussi passé du temps au Sénégal.
Cette année, nous aurions le projet de partir en juin pour aller découvrir le Ghana, Togo, Bénin, Côte d’Ivoire, Burkina Faso en 4*4.
Le CPD semble recommandé ou exigé au Sénégal et Mauritanie.
Pour ne pas l’acheter, nous pensions : 1/ Obtenir le passavant 10 jours à la frontière Mauritanie / Sénégal et ne pas passer de temps au Sénégal et aller directement en Guinée. Ou 2/ Passer par la Mauritanie puis le Mali.
Mais, je lis des informations contradictoires sur le paiement de 250€ au Sénégal ou les tentatives de corruption aux postes frontières si on n’a pas de CPD ou ATA, les difficultés au Mali pour les français....
D’où mes 2 questions : 1/Quelqu’un a t il traversé ces derniers mois la Mauritanie et le Sénégal sans CPD, juste avec le passavant de transit 10 jours ? Si oui, quels ont été les frais et avez-vous subi des pressions de corruption ? Ou 2/ Quelqu’un a t il voyagé avec son propre véhicule de Mauritanie au Mali pour aller au Burkina Faso ou en Côte d’Ivoire, si oui quels sont vos conseils ?
Un grand merci.
Voyageusement.
Mélanie
Documents pour un Malien aux Bahamas
Salut je suis malien et le Mali est exempté du visa de Bahamas je veux savoir quels autres documents aurais-je besoin pour m’y rendre
Bus de Ségou (Mali) à Bobo-Dioulasso via Banfora et Mangodara
Bonjour à tous
En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
État de la route jusqu'au Burkina Faso, formalités et passages des frontières
Bonsoir
J'aimerais avoir les impressions de quelqu'un allé en 2018 au Burkina Faso par la route de l'espoir et le Mali ?
Merci
Nevada 2
Trajet par bus de Bamako à Bobo-Dioulasso
bonjour, je souhaiterais avoir un ou des temoignages récents sur le trajet en bus (TCV) de bamako à Bobo, sécurité? racket?..
merci d'avance!
Voyage en Afrique par voie terrestre et formalités
Bonjour les voyageurs. Je pars dans dix jours pour mon tour du monde et j’ai finalement décidé de dévier quelque peu mon itinéraire pour la fin de mon voyage. Aussi j’aurais besoin de vos lumières ^_^ !
-Est-ce que quelqu’un saurait me dire si il est possible de traverser la frontirère GHANA -> BURKINA FASO par voie terrestre? Existe-t-il un bus qui fait cette liaison?
- Comment obtenir son visa pour le Ghana depuis l’amérique latine?
- Peut-on traverser la frontière du BURKINA vers le MALI par voie terrestre, et un bus fait-il cette liaison?
- Peut-on traverser la frontière terrestre BURKINA vers la MAURITANIE et toujours, existe-t-il un bus qui fait cette liaison!
Dernière question, bien que ça me paraisse compliqué, est-il possible de traverser par voie terrestre de la mauritanie au maroc? Si oui, comment?
Voilà! A vos copies vous avez une heure :p (bon un peu plus!)
D’avance merci pour vos retours!
De Bamako jusqu'au Cap à moto
Bonjour a toutes et tous amis voyageurs, voyageuses,
Je suis arrivé au mali en autostop où j'ai récemment fait l'acquisition d'une sanili super n°1 chinoise, si fréquente ici en Afrique de l'ouest. Je compte bien l'utiliser pour continuer mon périple. Seulement aux vues des avis partagés et des différentes expériences que j'ai pu glaner sur le net, je reste encore flouté par les différentes méthode utilisés pour pouvoir traverser les frontières ...
Cette moto est à mon nom, possèdera bientôt immatriculation et assurance maliennes. Je compte m'en séparer en Afrique du sud où j'espère trouver une embarcation sur la quelle travailler afin de rejoindre le Brésil.
J'ai beaucoup entendu parler d'un carnet de passage dont je ne me remet pas les initiales, qui assurerait au pays la nom revente de mon véhicule en son territoire sous penne de perdre une caution. Mais cela ne me semble pas adapté à mon cas... J'ignore alors comment je pourrais traverser ses frontières avec un véhicule qui vaut dans les 500euros neuf... Vais-je devoir payer un droit de passage pour le véhicule à chaque frontières ?
J'imagine qu'il en est différents pour chaque pays alors voici le parcours que je devrais emprunter sauf imprévus : Sénégal, Gambie, Guinée, Côte d'Ivoire, Burkina, Bénin, Nigeria, Cameroun, Congo, RD Congo, Angola, Namibie, Afrique du sud.
J'en fais appel a votre expérience, merci par avance pour votre aide !
Je suis arrivé au mali en autostop où j'ai récemment fait l'acquisition d'une sanili super n°1 chinoise, si fréquente ici en Afrique de l'ouest. Je compte bien l'utiliser pour continuer mon périple. Seulement aux vues des avis partagés et des différentes expériences que j'ai pu glaner sur le net, je reste encore flouté par les différentes méthode utilisés pour pouvoir traverser les frontières ...
Cette moto est à mon nom, possèdera bientôt immatriculation et assurance maliennes. Je compte m'en séparer en Afrique du sud où j'espère trouver une embarcation sur la quelle travailler afin de rejoindre le Brésil.
J'ai beaucoup entendu parler d'un carnet de passage dont je ne me remet pas les initiales, qui assurerait au pays la nom revente de mon véhicule en son territoire sous penne de perdre une caution. Mais cela ne me semble pas adapté à mon cas... J'ignore alors comment je pourrais traverser ses frontières avec un véhicule qui vaut dans les 500euros neuf... Vais-je devoir payer un droit de passage pour le véhicule à chaque frontières ?
J'imagine qu'il en est différents pour chaque pays alors voici le parcours que je devrais emprunter sauf imprévus : Sénégal, Gambie, Guinée, Côte d'Ivoire, Burkina, Bénin, Nigeria, Cameroun, Congo, RD Congo, Angola, Namibie, Afrique du sud.
J'en fais appel a votre expérience, merci par avance pour votre aide !
Une guitare rend hommage à la kora (Afrique du Sud, Mali)
"It's hard to imagine a more impressive and passionate rendering of Malian music on classical guitar." (Banning Eyre, Afropop Worldwide)
Répertoire mandingue retranscrit en guitare classique
Quelle prouesse ! Le guitariste sud-africain Derek Gripper réussit à transcrire avec brio le répertoire de kora pour la guitare classique à six cordes et fait ainsi entrer la guitare africaine dans le courant classique...
On se raconte : après avoir écouté les premiers enregistrements de guitare, le virtuose de kora, Toumani Diabaté, demande la productrice Lucy Durán d'attester qu’elle avait effectivement vu une seule personne jouer cette musique sur une seule guitare. Par la suite, Toumani Diabaté invite Gripper à collaborer avec lui au Mali et à se produire dans la foulée au Festival Acoustik de Bamako au début 2016. Gripper joue également à différentes reprises à Londres avec la légende de la guitare classique, John Williams, et avec l'incroyable Debashish Bhattacharya en tant que joueur de slide guitare indien, avec lequel il continue à collaborer cette année.
Gripper commence sa formation musicale à l'âge de 6 ans sur le violon d'abord. Après avoir étudié la musique classique au Cap pendant 13 ans, il recherche de nouveaux défis musicaux. Cette recherche le mène au sous-continent indien, où il étudie la musique carnatique de l'Inde du Sud. Après son retour, il se concentre sur la guitare en essayant de trouver une nouvelle direction pour son instrument. Il s'absorbe dans la musique à plusieurs couches d'Olivier Messiaen et dans les structures polyrythmiques de la musique répétitive de Steve Reich, ainsi que dans la musique de J.S. Bach. Gripper s'inspire également du compositeur et guitariste brésilien Egberto Gismonti.
Ses projets musicaux les plus récents incorporent des transcriptions et des improvisations centrées autour les œuvres des compositeurs-interprètes africains, tels que Madosini (Afrique du Sud), Ali Farka Touré, Ballaké Sissoko, Salif Keïta et Fanta Sacko (tous Mali) et Amadu Bansang Jobarteh (Gambie), ainsi que ses propres compositions basées sur la musique du Cap occidental de l'Afrique du Sud et au-delà. Dans son neuvième album, "One Night on Earth : Music from the Strings of Mali" (2012), enregistré lors d'une séance nocturne, Gripper explore l'incroyable richesse du patrimoine séculaire musical africain/malien, en retranscrivant magistralement pour la guitare classique des compositions de kora. Un véritable régal pour les oreilles, un exploit prodigieux que John Williams pensait "totalement impossible jusqu’au moment où j’ai entendu Derek Gripper le faire."
Gripper continue à explorer la ligne entre improvisation et interprétation classique, en appliquant des leçons qu'il a apprises des grands maîtres d'Afrique, et telles comprises tout de la composition à l'interprétation de la musique de J.S. Bach.
Enjoy it, Hery
Vidéo 1 (Derek Gripper : NPR Music Tiny Desk Concert) :
https://www.youtube.com/watch?v=55QnOlXckOk
Vidéo 2 (Derek Gripper Live at the Slave Church, Cape Town) :
https://www.youtube.com/watch?v=TRhPRKz2EIQ
Répertoire mandingue retranscrit en guitare classique
Quelle prouesse ! Le guitariste sud-africain Derek Gripper réussit à transcrire avec brio le répertoire de kora pour la guitare classique à six cordes et fait ainsi entrer la guitare africaine dans le courant classique...
On se raconte : après avoir écouté les premiers enregistrements de guitare, le virtuose de kora, Toumani Diabaté, demande la productrice Lucy Durán d'attester qu’elle avait effectivement vu une seule personne jouer cette musique sur une seule guitare. Par la suite, Toumani Diabaté invite Gripper à collaborer avec lui au Mali et à se produire dans la foulée au Festival Acoustik de Bamako au début 2016. Gripper joue également à différentes reprises à Londres avec la légende de la guitare classique, John Williams, et avec l'incroyable Debashish Bhattacharya en tant que joueur de slide guitare indien, avec lequel il continue à collaborer cette année.
Gripper commence sa formation musicale à l'âge de 6 ans sur le violon d'abord. Après avoir étudié la musique classique au Cap pendant 13 ans, il recherche de nouveaux défis musicaux. Cette recherche le mène au sous-continent indien, où il étudie la musique carnatique de l'Inde du Sud. Après son retour, il se concentre sur la guitare en essayant de trouver une nouvelle direction pour son instrument. Il s'absorbe dans la musique à plusieurs couches d'Olivier Messiaen et dans les structures polyrythmiques de la musique répétitive de Steve Reich, ainsi que dans la musique de J.S. Bach. Gripper s'inspire également du compositeur et guitariste brésilien Egberto Gismonti.
Ses projets musicaux les plus récents incorporent des transcriptions et des improvisations centrées autour les œuvres des compositeurs-interprètes africains, tels que Madosini (Afrique du Sud), Ali Farka Touré, Ballaké Sissoko, Salif Keïta et Fanta Sacko (tous Mali) et Amadu Bansang Jobarteh (Gambie), ainsi que ses propres compositions basées sur la musique du Cap occidental de l'Afrique du Sud et au-delà. Dans son neuvième album, "One Night on Earth : Music from the Strings of Mali" (2012), enregistré lors d'une séance nocturne, Gripper explore l'incroyable richesse du patrimoine séculaire musical africain/malien, en retranscrivant magistralement pour la guitare classique des compositions de kora. Un véritable régal pour les oreilles, un exploit prodigieux que John Williams pensait "totalement impossible jusqu’au moment où j’ai entendu Derek Gripper le faire."
Gripper continue à explorer la ligne entre improvisation et interprétation classique, en appliquant des leçons qu'il a apprises des grands maîtres d'Afrique, et telles comprises tout de la composition à l'interprétation de la musique de J.S. Bach.
Enjoy it, Hery
Vidéo 1 (Derek Gripper : NPR Music Tiny Desk Concert) :
https://www.youtube.com/watch?v=55QnOlXckOk
Vidéo 2 (Derek Gripper Live at the Slave Church, Cape Town) :
https://www.youtube.com/watch?v=TRhPRKz2EIQ
Tunisie - Algérie - Mali - Mauritanie - Sénégal en transports publics
salut tous le monde je veux voyager par moyen de transport publique es que ce possible et surtout entre Algérie et Mali ( par voies terrestre bien sur) ??
Se rendre à Boussoum au Burkina Faso en zone rouge
Bonjour,
Je dois me rendre fin novembre à Boussoum près de Tougan vers la frontière du Mali ; en zone rouge actuellement ! Je me fais un peu de soucis pour la sécurité dans cette région. Quelqu'un peut il me dire si c'est vraiment risqué actuellement de ce rendre dans cette petite agglomération de brousse.
Merci pour vos conseils
Betty
Se déplacer en Afrique de l'Ouest
se déplacer en Afrique de l'Ouest : des bus, des minibus, des taxis-brousse, des taxis-moto
oui oui 😉
mais où ?.... et comment ?....
les mots-clefs sont :
- se renseigner,
multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier : s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants ....
d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre "gare" sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos (à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?)
bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)
- la patience
Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait. pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.
ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations taxi-brousses et moto-taxis taxi-brousse
parfois pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)
en taxis-brousse (voiture) encore : seul, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paie 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière.
essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincé qu'au milieu et y'a de l'air.
moto-taxis : décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.
Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.
les gares routières :
arrêts "manger" : en général 15 à 20 minutes. Ayez l’œil sur votre car ... il arrive qu'il reparte en laissant un malheureux derrière. je l'ai vu. dans ce cas là, tout le car hurle au chauffeur "il manque quelqu'un". alors il s'arrête pour prendre le gus en nage qui vient de piquer un 100m; ou bien il fait la sourde oreille jusqu'à ce que les hurlements de protestation deviennent trop incommodants. Ca peut prendre 15 minutes : le retardataire a alors suivi le car avec un taxi-moto ! à ses frais bien sur.
mais bon, c'est tout de même rare ! le chauffeur klaxonne plusieurs fois, avance doucement, on a le temps de monter. moi aux arrêts-manger, je vais aux "petits coins" vite fait, j'achète de quoi manger, et je remonte de suite dans le bus. si je reste dehors, c'est à proximité immédiate. (le bus est entouré de vendeurs de tout et de rien (eau, sodas, fruits, beignets, pain, tomates, œufs durs, mouchoirs en papier, bâtons d'arachide ...) ça se bouscule, ça parle haut, c'est plein de vie et de couleurs.
voila en quelques mots (les photos arrivent ....) pourquoi j'adore vadrouiller en bus et autres moyens de transports locaux en Afrique de l'ouest !
oui oui 😉
mais où ?.... et comment ?....
les mots-clefs sont :
- se renseigner,
multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier : s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants ....
d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre "gare" sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos (à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?)
bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)
- la patience
Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait. pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.
ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations taxi-brousses et moto-taxis taxi-brousse
parfois pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)
en taxis-brousse (voiture) encore : seul, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paie 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière.
essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincé qu'au milieu et y'a de l'air.
moto-taxis : décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.
Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.
les gares routières :
arrêts "manger" : en général 15 à 20 minutes. Ayez l’œil sur votre car ... il arrive qu'il reparte en laissant un malheureux derrière. je l'ai vu. dans ce cas là, tout le car hurle au chauffeur "il manque quelqu'un". alors il s'arrête pour prendre le gus en nage qui vient de piquer un 100m; ou bien il fait la sourde oreille jusqu'à ce que les hurlements de protestation deviennent trop incommodants. Ca peut prendre 15 minutes : le retardataire a alors suivi le car avec un taxi-moto ! à ses frais bien sur.
mais bon, c'est tout de même rare ! le chauffeur klaxonne plusieurs fois, avance doucement, on a le temps de monter. moi aux arrêts-manger, je vais aux "petits coins" vite fait, j'achète de quoi manger, et je remonte de suite dans le bus. si je reste dehors, c'est à proximité immédiate. (le bus est entouré de vendeurs de tout et de rien (eau, sodas, fruits, beignets, pain, tomates, œufs durs, mouchoirs en papier, bâtons d'arachide ...) ça se bouscule, ça parle haut, c'est plein de vie et de couleurs.
voila en quelques mots (les photos arrivent ....) pourquoi j'adore vadrouiller en bus et autres moyens de transports locaux en Afrique de l'ouest !






