Results for "Aoste+|+9+>+215"
505 results found.
Chamonix, Aoste, Annecy? Conseils rando/nature English translation pending
Bonjour,
Nous partons deux semaines en juillet dans les Alpes dont une première semaine destinée à la préparation de l'ascension du Mont Blanc.
Pour la deuxième semaine, nous recherchons un lieu pour nous reposer, faire un peu de rando et de visite aussi. Idéalement dans un lieu pas trop trop fréquenté (mais est-ce possible en juillet dans les Alpes ???). Nous avons pour le moment imaginé soit rester dans la vallée de Chamonix, soit passer côté Aoste, soit aller autour d'Annecy. Pour le transport et le logement, pas de pb nous sommes en fourgon. Qui peut nous donner un avis sur la question ?
Merci d'avance......
Vallée d'Aoste en train (Italie) English translation pending
Bonjour,
Voilà, tout est dans le titre :) Apparemment, c'est la grosse galère. Le Paris-Turin ne s'y arrête pas. Sinon, faut aller jusqu'à Saint-Gervais, pour prendre une navette à Chamonix qui n'a que deux trajets dans la journée, mais avec un ou deux changements de train... De Turin, c'est bon, ça ne met que deux heures, mais les trains de Paris arrivent Porte de Susa et ceux pour Aoste sont à Porta Nuova. Y a-t-il des lignes de transports directes entre deux??? Mais tout ça, fait bien long...
Ou bien, l'aéroport, mais pareil, y a-t-il des navettes pour la gare concernée???
Merci beaucoup de votre aide :)
Voilà, tout est dans le titre :) Apparemment, c'est la grosse galère. Le Paris-Turin ne s'y arrête pas. Sinon, faut aller jusqu'à Saint-Gervais, pour prendre une navette à Chamonix qui n'a que deux trajets dans la journée, mais avec un ou deux changements de train... De Turin, c'est bon, ça ne met que deux heures, mais les trains de Paris arrivent Porte de Susa et ceux pour Aoste sont à Porta Nuova. Y a-t-il des lignes de transports directes entre deux??? Mais tout ça, fait bien long...
Ou bien, l'aéroport, mais pareil, y a-t-il des navettes pour la gare concernée???
Merci beaucoup de votre aide :)
Vallée d'Aoste, logement English translation pending
Bonjour ,
j'envisage de partir dans la vallée d'Aoste , j'aimerais savoir ou je peux dormir pour un séjour d'une semaine et ce que je peux visiter
Merci de vos suggestions
j'envisage de partir dans la vallée d'Aoste , j'aimerais savoir ou je peux dormir pour un séjour d'une semaine et ce que je peux visiter
Merci de vos suggestions
Val d'Aoste: randonnée de quatre-cinq jours (Italie) English translation pending
Bonjour,
je souhaite préparer un séjour de randonnée dans le Val d'Aoste dont...je ne sais pas grand chose. Nous partirions à deux en mai 2012, 4 à 5 jours. Tout conseil concernant les plans inratables, les endroits qui vous ont marqué, refuges etc, etc, tout cela sera accueilli avec reconnaissance! Pour plus de précision: j'imagine de préférence une randonné boucle, sans escalades puisque nous n'en avons pas renouvelé l'expérience depuis 15 ans (mon mari dans les Alpes, moi dans les Carpates (Tatras) mais bien épuisante, pourquoi pas.
Grand merci par avance de tout conseil éclairé,
à bientôt,
Anieszka
Anieszka
Hébergement sympa à Aoste? (Italie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars quelques jours à Aoste la semaine prochaine. A ce titre, pouvez vous m'indiquer des adresses de B&B ou d'hôtels ?
Merci par avance à tout le monde !!
Je pars quelques jours à Aoste la semaine prochaine. A ce titre, pouvez vous m'indiquer des adresses de B&B ou d'hôtels ?
Merci par avance à tout le monde !!
Magasin d'accessoires entre Aoste et Savone? (Italie) English translation pending
Bonjour quelqu'un connaitrai un magasin accessoires pour cc, entre Aoste et Savone ?.merci Chris
Val d'Aoste English translation pending
Bonjour à tous,
Au mois d'août prochain mon amie et moi allons au Val d'Aoste dans la vallée de Rhème.
Si quelqu'un connait et a des renseignements tel que itinéraires de rando, cartes, topo guide, ....
Merci
Au mois d'août prochain mon amie et moi allons au Val d'Aoste dans la vallée de Rhème.
Si quelqu'un connait et a des renseignements tel que itinéraires de rando, cartes, topo guide, ....
Merci
Rando Val d'Aoste en Italie: dénivelés et sac à dos English translation pending
Bonjour les zamis,
Le 25 juillet, je pars avec l'UCPA pour un raid d'une semaine dans le Val d'Aoste. L'occasion de parcourir les jolies vallées du massif du Ruitor et découvrir sommets, lacs et glaciers d'altitude. Les étapes comprennent entre 6 et 8 heures de marche par jour, les dénivelés s'échelonnent entre + 1039 m / - 726 m ; + 957 m / - 892 m ; + 492 m / - 600 m ; + 1211 m /- 366 m ; + 346 m / - 1760 m. + 700 m à + 1200 m de dénivelé positif. Est-ce important ou pas ? Par ailleurs, j'ai l'intention d'acheter un sac à dos (toujours emprunté jusqu'à présent). Quelqu'un peut-il me donner des conseils à ce sujet, sachant que je devrais porter mes affaires personnelles pour une semaine ainsi que 2 à 3 jours de pique-nique ? Quelle capacité (60 litres) … ?
Merci beaucoup. 😄
Le 25 juillet, je pars avec l'UCPA pour un raid d'une semaine dans le Val d'Aoste. L'occasion de parcourir les jolies vallées du massif du Ruitor et découvrir sommets, lacs et glaciers d'altitude. Les étapes comprennent entre 6 et 8 heures de marche par jour, les dénivelés s'échelonnent entre + 1039 m / - 726 m ; + 957 m / - 892 m ; + 492 m / - 600 m ; + 1211 m /- 366 m ; + 346 m / - 1760 m. + 700 m à + 1200 m de dénivelé positif. Est-ce important ou pas ? Par ailleurs, j'ai l'intention d'acheter un sac à dos (toujours emprunté jusqu'à présent). Quelqu'un peut-il me donner des conseils à ce sujet, sachant que je devrais porter mes affaires personnelles pour une semaine ainsi que 2 à 3 jours de pique-nique ? Quelle capacité (60 litres) … ?
Merci beaucoup. 😄
Trois jours de randonée en Vallée d'Aoste English translation pending
Bonjour, j'ai du mal a trouvé des informnations sur internet.
Est-ce que quelqu'un pourrait me donner des informations pour faire une randonnée bivouac de 3 jours dans la vallée D'Aoste avec de beaux paysages?
Merci d'avance, Benoit
Est-ce que quelqu'un pourrait me donner des informations pour faire une randonnée bivouac de 3 jours dans la vallée D'Aoste avec de beaux paysages?
Merci d'avance, Benoit
Visiter à pied la ville d'Aoste en Italie English translation pending
Bonjour
je cherche un petit itinéraire pour visiter à pied la ville d'Aoste . Merci pour votre aide
je cherche un petit itinéraire pour visiter à pied la ville d'Aoste . Merci pour votre aide
Randonnées dans le Val d'Aoste English translation pending
J'envisage de randonner début septembre dans le val d'Aoste , en étoiles.
Randos de 4 A 5 h , maximum 700m de dénivelé.
Quelle vallée me conseillez vous et quelles balades?
Merci d'avance
Yolande
Visite de la vallée D'Aoste English translation pending
Bonjour,
je vais partir découvrir la vallée d'Aoste en Aout et j'aimerais savoir ce qu'il y a a visiter
Merci de vos conseils 😉
je vais partir découvrir la vallée d'Aoste en Aout et j'aimerais savoir ce qu'il y a a visiter
Merci de vos conseils 😉
Hébergement à Milan, Venise, Vérone, Val d'Aoste English translation pending
Bonjour,
Dimanche je pars avec une amie en Italie du nord, au programme Milan, Venise, Verone et on aimerait aussi sortir des villes et découvrir autre chose ... nature, petits villages sympathique, une adresse pour passer 1 ou 2 nuits au vert.... si vous avez des conseils à nous donner, ils sont les bienvenus... Si vous connaissez aussi des hebergements à pas cher à milan, venise ... ( moins de 20 euros par personne ) ... j'ai entendu parler des couvents qui accueillent voyageurs mais j'ai l'impression que c'est quand même assez cher, non ? Et les chambres chez l'habitant ? Et le Val d'Aoste, quelqu'un connait ?
En fait je suis preneuse pour toutes les infos ....
merci meline meline.lou@wanadoo.fr
Dimanche je pars avec une amie en Italie du nord, au programme Milan, Venise, Verone et on aimerait aussi sortir des villes et découvrir autre chose ... nature, petits villages sympathique, une adresse pour passer 1 ou 2 nuits au vert.... si vous avez des conseils à nous donner, ils sont les bienvenus... Si vous connaissez aussi des hebergements à pas cher à milan, venise ... ( moins de 20 euros par personne ) ... j'ai entendu parler des couvents qui accueillent voyageurs mais j'ai l'impression que c'est quand même assez cher, non ? Et les chambres chez l'habitant ? Et le Val d'Aoste, quelqu'un connait ?
En fait je suis preneuse pour toutes les infos ....
merci meline meline.lou@wanadoo.fr
Le Valais (Cervin) et le Val d'Aoste à vélo English translation pending
voila cet été je souhaiterais associer déplacement en vélo et randonnée pédestres, le tout dans le meme
voyage. quelqu'un aurait-il déjà parcouru le valais suisse vers zermatt (cervin) puis le val d'aoste en Italie
apparemment sur les cartes il n'y a pas énormément de route.....
merci d'avance
Debriefing trek UCPA Val d'Aoste (Italie) English translation pending
Bonjour,
Cet été j'ai donc fait un raid (différence raid et trek je ne sais pas trop) UCPA intitulé Val d'Aoste sauvage. A la demande de Philobate mais aussi des autres, voici un p'tit debriefing.
D'abord le prix : 555 euros la semaine au départ de Paris, transport compris, je trouve cela honnête et pas du tout exagéré par rapport à certains autres voyagistes.
Concernant le raid lui-même, j'ai été un peu surpris par les "petites" difficultés proposées. Par exemple, j'ignorais qu'il y aurait une petite partie escalade. En fait c'était beaucoup plus physique que je ne l'imaginais. La brochure mentionnait : "Vous pratiquez UN PEU de jogging, de danse, de vélo ou tout autre sport". Honnêtement je pense qu'il faut avoir un niveau physique un peu supérieur à cela. Beaucoup de personnes du groupe ont d'ailleurs été surprises. Une a même dû abandonner au milieu du séjour.
Ceci dit je ne regrette en rien ce séjour. Au contraire même ! J'ai pu suivre sans gros soucis et ce fut un enchantement. Il a fait beau toute la semaine et nous avons été confrontés à des paysages superbes. Côté sensations, il y a eu quelques névés à traverser : ah la fameuse corde. Je recommande donc cet itinéraire à celles et à ceux qui voudraient s'offrir une bonne bouffée d'oxygène et en prendre plein les yeux. Nous avons successivement escaladé le col du Mont, le Passo Alto (2860 m), le col du Tachuy… En moyenne 7 à 8 heures de marche par jour avec des dénivelés moyens quotidiens de + 1000 m/ - 900 m. Il paraît qu'un randonneur moyen marche à 4 km/h et effectue du 600 m heure. Si quelqu'un peut me confirmer… En fait on m'a expliqué que 1000 m de dénivelé par jour constitue une bonne moyenne.
Côté refuges, je recommande l'Archeboc au hammeau La Motte, et l'Alpage d'En Haut en Italie, en fait une masure cernée par un paysage de rêve. Justement côté panoramas, c'est que du bonheur : l'ascension du col du Mont et la satisfaction de parvenir au sommet, les chemins en balcon, le lac San Grato, le lac du Ruitor, la vue sur le Mont Blanc, les vallons et lacs de Bella Comba, l'ascension difficile mais réussie du col du Tachuy ou du Passo Alto. Et puis il y a les p'tites pauses barres de céréales ou fruits secs. Là encore, c'est top ! Franchement cela valait la peine de se lever à 5h00 ou 5h30 du matin.
A bientôt j'espère.
Cet été j'ai donc fait un raid (différence raid et trek je ne sais pas trop) UCPA intitulé Val d'Aoste sauvage. A la demande de Philobate mais aussi des autres, voici un p'tit debriefing.
D'abord le prix : 555 euros la semaine au départ de Paris, transport compris, je trouve cela honnête et pas du tout exagéré par rapport à certains autres voyagistes.
Concernant le raid lui-même, j'ai été un peu surpris par les "petites" difficultés proposées. Par exemple, j'ignorais qu'il y aurait une petite partie escalade. En fait c'était beaucoup plus physique que je ne l'imaginais. La brochure mentionnait : "Vous pratiquez UN PEU de jogging, de danse, de vélo ou tout autre sport". Honnêtement je pense qu'il faut avoir un niveau physique un peu supérieur à cela. Beaucoup de personnes du groupe ont d'ailleurs été surprises. Une a même dû abandonner au milieu du séjour.
Ceci dit je ne regrette en rien ce séjour. Au contraire même ! J'ai pu suivre sans gros soucis et ce fut un enchantement. Il a fait beau toute la semaine et nous avons été confrontés à des paysages superbes. Côté sensations, il y a eu quelques névés à traverser : ah la fameuse corde. Je recommande donc cet itinéraire à celles et à ceux qui voudraient s'offrir une bonne bouffée d'oxygène et en prendre plein les yeux. Nous avons successivement escaladé le col du Mont, le Passo Alto (2860 m), le col du Tachuy… En moyenne 7 à 8 heures de marche par jour avec des dénivelés moyens quotidiens de + 1000 m/ - 900 m. Il paraît qu'un randonneur moyen marche à 4 km/h et effectue du 600 m heure. Si quelqu'un peut me confirmer… En fait on m'a expliqué que 1000 m de dénivelé par jour constitue une bonne moyenne.
Côté refuges, je recommande l'Archeboc au hammeau La Motte, et l'Alpage d'En Haut en Italie, en fait une masure cernée par un paysage de rêve. Justement côté panoramas, c'est que du bonheur : l'ascension du col du Mont et la satisfaction de parvenir au sommet, les chemins en balcon, le lac San Grato, le lac du Ruitor, la vue sur le Mont Blanc, les vallons et lacs de Bella Comba, l'ascension difficile mais réussie du col du Tachuy ou du Passo Alto. Et puis il y a les p'tites pauses barres de céréales ou fruits secs. Là encore, c'est top ! Franchement cela valait la peine de se lever à 5h00 ou 5h30 du matin.
A bientôt j'espère.
Choix de randonnée pour 4 à 10 jours: Corse, Aoste, Sentier Compostelle, Tour Viso English translation pending
Bonjour,
Nous avons à choisir une région pour une randonnée à faire fin aout/ début septembre sur 7 à 10 jours.
Le choix porte sur 4 régions : Corse (pas forcément le GR20), Aoste/Grand Paradis, une partie du sentier de Compostelle en France (mais laquelle), Tour du Queyras/Viso.
D'après votre expérience, que conseilleriez-vous ?
Un grand merci pour vos contributions.
Autres régions suggérées bienvenues.
Nicolas
Nous avons à choisir une région pour une randonnée à faire fin aout/ début septembre sur 7 à 10 jours.
Le choix porte sur 4 régions : Corse (pas forcément le GR20), Aoste/Grand Paradis, une partie du sentier de Compostelle en France (mais laquelle), Tour du Queyras/Viso.
D'après votre expérience, que conseilleriez-vous ?
Un grand merci pour vos contributions.
Autres régions suggérées bienvenues.
Nicolas
Septembre à vélo du Nord de la France à Aoste en Italie English translation pending
Voilà ma question:
Départ ce 9 septembre de maubeuge (nord) direction reims... besançon.....lausanne et Col du Gr St Bernard (suisse...) puis aoste en Italie....point d'arrivée. J 'hesite sur le type de vetements à emmener vu que nous sommes vers la fin de l'été....un conseil merci....
ps: noter que je vais pas faire du camping (uniquement hotel.)... et partirai donc avec le stricte minimum max 5 à 10kg max
Départ ce 9 septembre de maubeuge (nord) direction reims... besançon.....lausanne et Col du Gr St Bernard (suisse...) puis aoste en Italie....point d'arrivée. J 'hesite sur le type de vetements à emmener vu que nous sommes vers la fin de l'été....un conseil merci....
ps: noter que je vais pas faire du camping (uniquement hotel.)... et partirai donc avec le stricte minimum max 5 à 10kg max
Logement dans le Piemont et le Val d'Aoste en Italie English translation pending
Bonjour à tous,
Debut août je pars en italie pour environs 2 semaines, je compte séjournée dans le piemont (vallée de cunéo) puis peut être aller vers la vallée d'aoste. Est-ce que quelqu'un à des connaissances sur des campings ou logement à prix honorables ? Nous voyagerons à 4, une personne m'a dit que dans les petits villages de montagnes, il y avait possibilité de loger chez l'habitant, est-ce que quelqu'un à déjà fait cette expérience ?
A Bientôt
MonicaB
Debut août je pars en italie pour environs 2 semaines, je compte séjournée dans le piemont (vallée de cunéo) puis peut être aller vers la vallée d'aoste. Est-ce que quelqu'un à des connaissances sur des campings ou logement à prix honorables ? Nous voyagerons à 4, une personne m'a dit que dans les petits villages de montagnes, il y avait possibilité de loger chez l'habitant, est-ce que quelqu'un à déjà fait cette expérience ?
A Bientôt
MonicaB
Route Belgique-Italie par San Bernardino (Suisse) English translation pending
Bonjour,
Lorsque je me rends en Italie (avec 1 étape à Aoste), venant de Belgique, je passe par ce pays enchanteur qu'est la Suisse; le trajet ne pose pas de problème.
Cette année, je fais mon étape sur les rives du lac Majeur; après avoir examiner les différentes cartes routières, 2 trajets s'imposent à moi.Le Saint-GothardLe San BernardinoLe problème du Saint Gothard, ce sont les bouchons et je ne tiens pas à y perdre mon temps. Le San Bernardino me semble indiqué pour rejoindre le lac Majeur mais je me pose les questions suivantes :
1ère constatation : Le trajet par autoroute du San B. est (me semble t-il) Bâle => Zurich => Chur (Il est donc clair que trajet pour rejoindre le San B. est plus long que de rejoindre le Saint G.). Mais si ça roule, pas de problèmes.Est-ce une bonne idée d'emprunter cette route fin juillet (étant entendu que je devrais m'y retrouver vers +/- 12.00) ?Après Chur, la route menant au San B. ne semble plus (?) être une autoroute mais plutôt une 4 voies ? Est-ce exact ?Avant et après le tunnel, il semble que la route se retrécisse encore au point (selon moi) de devenir une "grosse" nationale ? Toujours exact ?Si cela est exact, est-il néanmoins facile d'y circuler ou bien existe t-il un fort risque de trafic composé de camions, caravane, etc ?Si vous me conseillez d'emprunter cette route, merci de me renseigner les lieux ou endroits il fait bon s'arrêter pour la pause de midi, quels sont les lieux magiques de cette région qu'il faut voir, etc
Merci à vous tous
Lorsque je me rends en Italie (avec 1 étape à Aoste), venant de Belgique, je passe par ce pays enchanteur qu'est la Suisse; le trajet ne pose pas de problème.
Cette année, je fais mon étape sur les rives du lac Majeur; après avoir examiner les différentes cartes routières, 2 trajets s'imposent à moi.Le Saint-GothardLe San BernardinoLe problème du Saint Gothard, ce sont les bouchons et je ne tiens pas à y perdre mon temps. Le San Bernardino me semble indiqué pour rejoindre le lac Majeur mais je me pose les questions suivantes :
1ère constatation : Le trajet par autoroute du San B. est (me semble t-il) Bâle => Zurich => Chur (Il est donc clair que trajet pour rejoindre le San B. est plus long que de rejoindre le Saint G.). Mais si ça roule, pas de problèmes.Est-ce une bonne idée d'emprunter cette route fin juillet (étant entendu que je devrais m'y retrouver vers +/- 12.00) ?Après Chur, la route menant au San B. ne semble plus (?) être une autoroute mais plutôt une 4 voies ? Est-ce exact ?Avant et après le tunnel, il semble que la route se retrécisse encore au point (selon moi) de devenir une "grosse" nationale ? Toujours exact ?Si cela est exact, est-il néanmoins facile d'y circuler ou bien existe t-il un fort risque de trafic composé de camions, caravane, etc ?Si vous me conseillez d'emprunter cette route, merci de me renseigner les lieux ou endroits il fait bon s'arrêter pour la pause de midi, quels sont les lieux magiques de cette région qu'il faut voir, etc
Merci à vous tous
Panoramiques de déserts, lacs de montagnes, Cervin English translation pending
hello tout le monde
De retour de Zermatt et du val d'aoste, nombreuses photos
du cervin et des lacs alentours et du val veny en panoramiques ou classiques
photos de voyages usa/canada, vietnam, namibie et pleins d'endroits à découvrir
http://www.parcourirlemonde.com
Toile de tente pour cyclo/camping en montagne English translation pending
Bonjour,
voila je pars dans quelques jours pour un trip dans le val d'aoste et le valais puis retour sur grenoble, je ne sais pas quelle tente choisir sachant que j'ai un budget limité (grand max 150 €). Il me faudrait un bon compromis étanchéité/poids/résistance au vent (comme tout le monde je suppose.....)
avez vous des références à me proposer ?
merci
caldus
http://lcaldara.free.fr
Camping sauvage en Italie English translation pending
Bonjour j'envisage de faire la région du Piémont, la vallé d'aoste, le Parc national Gran Paradisio etc sur deux semaines .
J'aimerai camper librement dans la Nature mais je ne ferai pas de feu .
C'est possible si j'arrive tard que je pars tot que je suis propre et que je bouge tous les jours ?
Merci 🙂
Réserver dans les campings italiens? English translation pending
Salut,
Nous comptons faire un petit circuit en Italie qui passera entre autres par Aoste, Florence et Venise, tout ça fin juillet début août. Etant donné, que par expérience, nous ne partons plus dans le sud de la France sans réserver, quelqu'un pourrait-il me dire s'il est absolument nécessaire de réserver pour l'Italie? Merci 🙂
Nous comptons faire un petit circuit en Italie qui passera entre autres par Aoste, Florence et Venise, tout ça fin juillet début août. Etant donné, que par expérience, nous ne partons plus dans le sud de la France sans réserver, quelqu'un pourrait-il me dire s'il est absolument nécessaire de réserver pour l'Italie? Merci 🙂
Itinéraire conseillé pour la traversée de Chambéry à Biarritz (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous, je suis un cycliste pour plaisir, je suis italien du Val d'Aoste (Alpes nord ouest) et je voudrais rejoindre Biarritz (je pense rentrer en train ou avion depuis Bordeaux ou Bilbao). Est ce que vous avez des conseils sur l'itinéraire, en considérant que:
J'ai à disposition plus ou moins 15-17 jours,
j'aime l'arrière pays, les zones rurales, les petits villages et le villes tranquilles, les zones peu habitées quand même mais pas pendant trop de temps le long du voyage, j'aime les rivières pour me baigner, les bois, je n'ai pas peur de la dénivelé, je voudrais éviter les grandes voies avec trop de traffic (mais pour couper un morceau peu intéressant je serais disposé à les parcourir pendant une journée).
J'accepte avec gratitude aussi des conseils sur voies vertes, excursions à pieds intéressantes (je suis un petit peu coureur de montagne), fêtes locales e festivals (mon période de voyage sera fin septembre/début octobre).
Si vous avez simplement un itinéraire général basé sur le plaisir de pédaler dans certains départements je vous invite à dessiner votre ligne sur cette carte.
Je vous remercie, bonne toute !
Leo
Italie du Nord en camping-car: itinéraires et endroits à voir? English translation pending
Nous souhaitons partir visiter l'italie du nord en camping car 3 semaines en mai prochain. Nous pensons faire la région d'aoste, région des lacs, venise et revenir par la Toscane. Nous souhaiterions éviter les autoroutes et les routes de montagne. Si vous avez des itinéraires à nous conseiller, des endroits sympas à voir absolument, des stationnements. nous vous remercions à l'avance.
Brigitte
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l���écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l���écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Quelle autoroute pour la Toscane? English translation pending
Bonjour tout l'monde !
Je conduirai ma petite tribu en voiture depuis la Suisse pour aller passer une semaine en Toscane au sud de Livourne.
On sera en voiture et passerons par le Val d'Aoste avec une escale au fort de Bard.
Jusqu'à présent, on est toujours descendu pour la grande bleue en passant par Gênes et ses tunnels démoniaques 🏴☠️
Est-ce que quelqu'un a déjà fait le trajet en passant par Milan et Parme ? Si oui, Est-ce plus sympa à rouler malgré la cinquantaine de KM en plus ?
Merci d'avance pour vos avis !
Bonnes vacances !!!
Je conduirai ma petite tribu en voiture depuis la Suisse pour aller passer une semaine en Toscane au sud de Livourne.
On sera en voiture et passerons par le Val d'Aoste avec une escale au fort de Bard.
Jusqu'à présent, on est toujours descendu pour la grande bleue en passant par Gênes et ses tunnels démoniaques 🏴☠️
Est-ce que quelqu'un a déjà fait le trajet en passant par Milan et Parme ? Si oui, Est-ce plus sympa à rouler malgré la cinquantaine de KM en plus ?
Merci d'avance pour vos avis !
Bonnes vacances !!!
Road trip en Italie avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir en famille : 2 adultes et 2 enfants (7 et 10 ans) visiter l'italie pendant 3 semaines. Nous voyagerons en pick up et nous dormirons dans la benne fermée tous les 4 (après l'avoir aménagé).
Notre parcours sera de la vallée d'Aoste, vers les 5 terres en longeant la côte jusqu'à Rôme puis faire le côté adriatique pour remonter sur venise et passer ensuite par Vérone, .... faire le centre de l'Italie du Nord (avec Modène, etc..)
Je souhaiterai donc avoir des informations sur :
- si quelqu'un a déjà voyagé comme nous allons le faire avec des astuces d'aménagement d'un pick up, ou des choses indispensables à prévoir ? - des lieux possibles pour se doucher (plages publiques, bains publics, ...) ? payant ou gratuit - des parkings pour se garer la nuit et y dormir ? - des parkings gratuits pour se garer la journée pour les visites autour des grandes villes. - des suggestions d'incountournables à visiter ? - nous sommes des épicuriens et nous souhaiterions découvrir les vraies spécialités italiennes en allant visiter les fermes par exemple (pâtes, noisettes du piémont, gianduja, mozzarella, pizzas, glaces, vinaigre balsamique, etc...) : si vous auriez des adresses ?
Je démarre l'élaboration de notre carnet de route. je suis preneuse de toute information utile. j'aurai surement des quesitons au fur et à mesure
Merci par avance
Nous avons décidé de partir en famille : 2 adultes et 2 enfants (7 et 10 ans) visiter l'italie pendant 3 semaines. Nous voyagerons en pick up et nous dormirons dans la benne fermée tous les 4 (après l'avoir aménagé).
Notre parcours sera de la vallée d'Aoste, vers les 5 terres en longeant la côte jusqu'à Rôme puis faire le côté adriatique pour remonter sur venise et passer ensuite par Vérone, .... faire le centre de l'Italie du Nord (avec Modène, etc..)
Je souhaiterai donc avoir des informations sur :
- si quelqu'un a déjà voyagé comme nous allons le faire avec des astuces d'aménagement d'un pick up, ou des choses indispensables à prévoir ? - des lieux possibles pour se doucher (plages publiques, bains publics, ...) ? payant ou gratuit - des parkings pour se garer la nuit et y dormir ? - des parkings gratuits pour se garer la journée pour les visites autour des grandes villes. - des suggestions d'incountournables à visiter ? - nous sommes des épicuriens et nous souhaiterions découvrir les vraies spécialités italiennes en allant visiter les fermes par exemple (pâtes, noisettes du piémont, gianduja, mozzarella, pizzas, glaces, vinaigre balsamique, etc...) : si vous auriez des adresses ?
Je démarre l'élaboration de notre carnet de route. je suis preneuse de toute information utile. j'aurai surement des quesitons au fur et à mesure
Merci par avance
Randonnée sur la Via Francigena (France - Rome) English translation pending
En partant du col du grand saint Bernard, je souhaiterais faire une randonnée sur une semaine sur la via francegina. Quelle est la difficulté de la descente vers Aoste ? Trouve t-on facilement des hébergements en gîte d'étape ?
Circuit Alpes, que choisir? English translation pending
Bonjour !
Nous avons environ 8 jours pour faire un tour dans les Alpes depuis Paris. On aimerait voir le Mont Blanc - l'Aiguille du Midi, et faire des randonnées d'une demi à une journée en montagne, près du Mont Blanc ou ailleurs - on nous a vanté le parc des Écrins. À part ça on nous a dit que Aoste et Turin étaient beaux et se faisaient bien de là. Mais j'ai beau fouiller sur le web, pas moyen de décider, peut-être parce qu'il y a trop de choix 🙂
J'ai besoin de votre aide : quel circuit nous permettrait à la fois de découvrir un bon bout des Alpes, un bout d'Italie, de faire de la randonnée mais en évitant de coucher chaque nuit dans un endroit différent ? Quels gites ou villages vous nous recommandez d'où on peut faire plusieurs randonnées ?
Nous sommes des randonneurs intermédiaires : on aime grimper mais pas trop long d'"escaliers". On aime les cascades et les montagnes, les beaux villages et la bonne cuisine, et surtout découvrir de beaux paysages au calme.
Merci pour vos suggestions !
Nous avons environ 8 jours pour faire un tour dans les Alpes depuis Paris. On aimerait voir le Mont Blanc - l'Aiguille du Midi, et faire des randonnées d'une demi à une journée en montagne, près du Mont Blanc ou ailleurs - on nous a vanté le parc des Écrins. À part ça on nous a dit que Aoste et Turin étaient beaux et se faisaient bien de là. Mais j'ai beau fouiller sur le web, pas moyen de décider, peut-être parce qu'il y a trop de choix 🙂
J'ai besoin de votre aide : quel circuit nous permettrait à la fois de découvrir un bon bout des Alpes, un bout d'Italie, de faire de la randonnée mais en évitant de coucher chaque nuit dans un endroit différent ? Quels gites ou villages vous nous recommandez d'où on peut faire plusieurs randonnées ?
Nous sommes des randonneurs intermédiaires : on aime grimper mais pas trop long d'"escaliers". On aime les cascades et les montagnes, les beaux villages et la bonne cuisine, et surtout découvrir de beaux paysages au calme.
Merci pour vos suggestions !