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Parcours Nevers-Fribourg (Suisse) English translation pending
Bonjour*
Je projette de faire début septembre Nevers / Fribourg ( suisse ) et ne connais
pas du tout cette région qui vu de ma Normandie me parait bien vallonnée...
J'en appelle donc à votre connaissance de la région...
En regardant la carte je vois plusieurs parcours possible....
- de Nevers, couper le massif du Morvan pour rejoindre Chateau Chinon puis Chalon sur saône puis Lons le Saulnier ???? c'est plus court mais quid de la grimpette du Morvan????
- de Nevers continuer la Loire via Decize Digoin, ; Paray le Monial, le canal Monceau les Mines puis Chalon sur saône et Lons le Saunier...????
- à partir de Lons le Saunier il y a plusieurs possibilités pour rejoindre Yverdon les Bains avec je pense de la côte !!!Quel est selon vous le meilleur itinéraire ???? via Mouthe ou via Nozeroi ou autre ???
- enfin j'avais pensé prendre au plus court...Paray le Monial Bourg en Bresse Nantua Bellegarde Genève et Fribourg via Lausanne mais j'ai peur du dénivellé et de la circulation sur ce parcours ai je raison ???
Merci pour vos conseils avisés....
En regardant la carte je vois plusieurs parcours possible....
- de Nevers, couper le massif du Morvan pour rejoindre Chateau Chinon puis Chalon sur saône puis Lons le Saulnier ???? c'est plus court mais quid de la grimpette du Morvan????
- de Nevers continuer la Loire via Decize Digoin, ; Paray le Monial, le canal Monceau les Mines puis Chalon sur saône et Lons le Saunier...????
- à partir de Lons le Saunier il y a plusieurs possibilités pour rejoindre Yverdon les Bains avec je pense de la côte !!!Quel est selon vous le meilleur itinéraire ???? via Mouthe ou via Nozeroi ou autre ???
- enfin j'avais pensé prendre au plus court...Paray le Monial Bourg en Bresse Nantua Bellegarde Genève et Fribourg via Lausanne mais j'ai peur du dénivellé et de la circulation sur ce parcours ai je raison ???
Merci pour vos conseils avisés....
Itinéraire et conseil: Morvan en cyclo English translation pending
Bonjour à tous, Nous voulons faire une cyclorando dans le Morvan de 4 ou 5 jours, avec la p'tite dans la chariotte vélo, et avec la tente.
Je recherche donc des idées de parcours sur des jolies petites routes peu fréquentées.
Quels sont les coins à ne pas rater dans le Morvan?
Les bon endroits de bivouacs avec la tente?
Les campings sympa et autres gites d'étapes?
Les bons petits restaurants?
Bref tous vos conseils remarques sont les bienvenu!
Soyons acteurs d'un exploit humain et sportif English translation pending
Salut salut à tous !Je suis Domi, modérateur de plusieurs groupes de couchsurfing, responsable de l'association Handi-Voyages.
J'ai rencontré un Homme très courageux mercredi 16 Novembre, il est parapléhgique et à décidé de rallier le havre à menton, en italie à la force du buste, pour la recherche sur la moele épinière.
http://www.joekals.com/
Il a déja fait presque la moitié du trajet.
Il a besoin de soutien, de chaleur humaine... de personnes pour l'encourager, ouvrir la route pour plus de sécurité et d'une personne pour conduire son camping car qui reste derrière lui pour éviter tout accident.
Des personnes se relaient pour tout cela, mais nous recherchons d'autres personnes disponibles.
Depuis Mercredi, David a pris le relai.
A partir de Dimanche midi, Joe n'aura personne pour conduire... Allons nous le laisser abandonner ?
Il était merredi matin à 20 km de château chinon et trois jours plus tard, il traversera Autun
Il se trouve maintenant à Autun, après une journée de repot bien méritée, il fera l'étape la Celle du Morvan Autun Vendredi...
Si vous êtes sur son trajet à 10 km près, faites moi signe
Si vous le rencontrez sur le bord de la route (il est suivi par un camping car), n'hésitez pas à le soutenir, à lui offrir un coups à boire, un repas ou à l'inviter à dormir chez vous ou simplement un encouragement il en a besoin !!! Si vous avez du temps, le permis B il recherche des chauffeurs (au moins 4 ou 5 jour par personne) pour assurer le relai
Merci de votre attention
Domi
Joe devrait passer au JT de 20 h sur TF1 un de ces prochains soirs
Faites passer l'info
Je suis joingnable au 03 86 57 25 41
Tour de Bourgogne à pied et en stop English translation pending
Coucou amis bourguignons 🙂
Nous souhaitons faire le tour de la bourgogne à pied et en auto stop. Nous n'avons pas de limite de temps. Nous nous sommes tracées un itinéraire. Avons nous oubliés des endroits à visiter ? Devons-nous visiter autre chose ??? Sur la route des grands crus, peut-on visiter et déguster gratuitement? Le tour du Morvan est-il cohérant ?
Faites nous part de vos suggestions et de vos remarques.
Nous souhaitons nous loger chez l'habitant (couchsurfing) le plus souvent possible. Et quand cela ne sera pas possible, faire du camping sauvage.
Voici notre programme:
- AUTUN : Circuit Augusodunum : ville gallo-romaine
Cathédrale Saint-Lazare et ville médiévale.
- GRP TOUR DU MORVAN : Départ : Larochemillay
(Glux-en Glenne, Verriere, Anost, Moux en Morvan, lac des settons, château-chinon).
- NEVERS : Promenade des remparts, Abbaye…
- NEVERS : GR 654 (St Jacques Compostelle) :(Parigay les vaux, la charité sur loire, chateauneuf-val de bargis, Varzy, Jannay, Vezelay).
- AUXERRE
- ALISE SAINTE REINE : Site d’Alesia
- DIJON
- DIJON : GR ROUTE DES GRANDS CRUS
Nous souhaitons faire le tour de la bourgogne à pied et en auto stop. Nous n'avons pas de limite de temps. Nous nous sommes tracées un itinéraire. Avons nous oubliés des endroits à visiter ? Devons-nous visiter autre chose ??? Sur la route des grands crus, peut-on visiter et déguster gratuitement? Le tour du Morvan est-il cohérant ?
Faites nous part de vos suggestions et de vos remarques.
Nous souhaitons nous loger chez l'habitant (couchsurfing) le plus souvent possible. Et quand cela ne sera pas possible, faire du camping sauvage.
Voici notre programme:
- AUTUN : Circuit Augusodunum : ville gallo-romaine
Cathédrale Saint-Lazare et ville médiévale.
- GRP TOUR DU MORVAN : Départ : Larochemillay
(Glux-en Glenne, Verriere, Anost, Moux en Morvan, lac des settons, château-chinon).
- NEVERS : Promenade des remparts, Abbaye…
- NEVERS : GR 654 (St Jacques Compostelle) :(Parigay les vaux, la charité sur loire, chateauneuf-val de bargis, Varzy, Jannay, Vezelay).
- AUXERRE
- ALISE SAINTE REINE : Site d’Alesia
- DIJON
- DIJON : GR ROUTE DES GRANDS CRUS
Cyclotourisme dans le Morvan en novembre: circuit? English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons faire un petit tour (ou traversée) du Morvan sur 4 jours le week-end du 11 novembre.
Je connais un peu le Morvan via le kayak (vallée du Chalaux et de la Cure, lac des settons) et j'aimerais faire découvrir à mon conjoint la région qui est vraiment magnifique. Comme il est adepte du vélo, on ferait ça en cyclotourisme sur petites routes (pas de vtt).
Avez-vous des conseils ? des coins à ne pas rater ? des liens Internet à m'envoyer pour la préparation ? (je m'y perd un peu)
Merci beaucoup !!! :-)
Avez-vous des conseils ? des coins à ne pas rater ? des liens Internet à m'envoyer pour la préparation ? (je m'y perd un peu)
Merci beaucoup !!! :-)
Randonnée dans le Morvan: les meilleurs coins? (France) English translation pending
Bonsoir à tous,
J'aimerai savoir quels sont les meilleurs endroits selon vous pour des randonnées dans le Morvan pour un séjour de 8 jours; Connaissez-vous un hôtel avec plus de 25 chambres idéalement situé pour des randonnées en étoile ? Cordialement Didier
J'aimerai savoir quels sont les meilleurs endroits selon vous pour des randonnées dans le Morvan pour un séjour de 8 jours; Connaissez-vous un hôtel avec plus de 25 chambres idéalement situé pour des randonnées en étoile ? Cordialement Didier
Activité et vie dans la Nièvre English translation pending
Salut,
Je vais passer quelques temps dans la Nièvre et j'aimerais savoir les lieux à voir et surtout les sorties à faire à deux. Connaissant pas du tout la région et trouvant pas beaucoup de choses sur Tripadvisor je voudrais avoir l'avis d'habitant de la région parce que je ne viendrais pas en touriste. J'aimerais surtout faire plaisir à quelqu'un donc si vous avez de bonnes adresses surtout faites passer :)
Je vais passer quelques temps dans la Nièvre et j'aimerais savoir les lieux à voir et surtout les sorties à faire à deux. Connaissant pas du tout la région et trouvant pas beaucoup de choses sur Tripadvisor je voudrais avoir l'avis d'habitant de la région parce que je ne viendrais pas en touriste. J'aimerais surtout faire plaisir à quelqu'un donc si vous avez de bonnes adresses surtout faites passer :)
Que voir en... Bourgogne English translation pending
Que voir en Bourgogne ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Bourgogne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Côte d'Or (21), Nièvre (58), Saône et Loire (71), Yonne (89).
1- CÔTE D'OR (21) Abbaye de Cîteaux : une abbaye cistercienne des environs de Dijon.Abbaye de Fontenay : construite au XIIe siècle, c'est la plus ancienne abbaye cistercienne en état. C'est à ce titre qu'elle est d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Alésia : les lieux de la célèbre bataille entre romains et gaulois situés dans le village actuel d'Alise Sainte-Reine.Auxonne : une petite ville avec divers témoignages de son passé militaire (portes, remparts, tours…).Beaune : c'est la capitale des vins de Bourgogne et un haut lieu touristique dans la région. On y vient notamment pour le célèbre Hospice de Beaune à la fois musée et superbe édifice du XVe siècle dans lequel se déroule chaque année la vente aux enchères de la production des vignobles des environs.Château de Bussy-Rabutin : un château et son parc du XIIe siècle au nord-ouest de Dijon.Château de Châteauneuf : une forteresse militaire bourguignonne datant du XIIe siècle.Château de la Rochepot : joli château fort du XIIIe siècle entouré de bois.Dijon : la préfecture du département et de la région possède un joli centre-ville.Flavigny-sur-Ozerain : ce vieux village au nord-ouest de Dijon est classé parmi les "plus beaux villages de France".Route des Grands Crus : cette route touristique d'environ 60 km traverse les vignobles de Bourgogne et notamment les plus prestigieux.Semur-en-Auxois : une belle petite cité médiévale, entre Auxerre et Beaune, avec ses tours, ses remparts et ses vieilles maisons à colombages.Tombe de Vix : une sépulture celte du Ve siècle avant J.C. et son musée situés sur la commune de Vix.Patrimoine naturel Canal de Bourgogne : long de 240 km, il relie l'Yonne à la Saône en traversant les départements de l'Yonne et de la Côte d'Or. Comme nombre de canaux, sa vocation est désormais avant tout touristique avec ses balades ou croisières fluviales.Cirque du Bout du Monde : petite vallée entourée de falaises calcaires de plus de 500 m de haut. On peut y randonner et pratiquer l'escalade.Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner.2- NIÈVRE (58) Bibracte : un site archéologique celtique au coeur de la Bourgogne sur le Mont Beuvray, à cheval sur les départements de la Nièvre et de la Saône et Loire.Château de Bazoches : joli château médiéval du nord du département ayant appartenu notamment à Vauban.Château-Chinon : cette ville dont François Mitterrand fut le maire pendant 22 ans est aussi la sous-préfecture de la Nièvre. La Charité-sur-Loire : au niveau touristique la commune offre à la visite son abbatiale, ses remparts et son vieux centre.Nevers : la préfecture de la Nièvre possède un vieux centre avec une belle cathédrale et un palais ducal.Patrimoine naturel Canal du Nivernais : ce canal de l'Yonne et de la Nièvre qui relie la Seine à la Loire peut se découvrir lors de croisières fluviales.Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner.3- SAÔNE ET LOIRE (71) Abbaye de Cluny : une abbaye cistercienne du Xe siècle symbole du renouveau monastique de cette époque en Occident.Autun : cette sous-préfecture offre encore plusieurs témoignages de son passé romain (temple, porte, théâtre…) et médiéval, de même qu'une belle cathédrale et quelques autres monuments.Bibracte : un site archéologique celtique au coeur de la Bourgogne sur le Mont Beuvray, à cheval sur les départements de la Nièvre et de la Saône et Loire.Chalon-sur-Saône : c'est la plus grande ville de Saône et Loire au statut de sous-préfecture. Château de Cormatin : joli château de style Renaissance construit dans la commune du même nom au XVIIe siècle.Château de Pierre de Bresse : très beau château Renaissance du XVIIe siècle qui abrite aussi maintenant l'Ecomusée de la Bresse.Le Creusot : cette ville à la tradition industrielle comme on peut encore le voir est la troisième de Saône et Loire.Mâcon : la préfecture du département possède un beau centre. C'est aussi et surtout une bonne base pour découvrir les différentes caves et propriétés viticoles de Bourgogne et du Beaujolais.Paray-le-Monial : cette petite ville du Charolais a un centre intéressant avec de nombreux édifices religieux.Semur-en-Brionnais : avec les vestiges de son château et sa collégiale la commune fait partie des "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner.Roche de Solutré : à côté de Mâcon, cette falaise de près de 500 m qui a d'abord une valeur préhistorique est aussi devenue au fil du temps un lieu de randonnée plus ou moins prisé…4- YONNE (89) Abbaye de Pontigny : une ancienne abbaye cistercienne des alentours d'Auxerre.Auxerre : la préfecture de l'Yonne possède un joli centre-ville avec notamment nombre de maisons moyenâgeuses à colombages. Juste à côte on peut également visiter les célèbres vignobles de Chablis.Avallon : grosse bourgade au sud-est d'Auxerre avec un vieux centre urbain.Château d'Ancy-le-Franc : un château Renaissance dans la commune du même nom.Château de Chastellux : une forteresse médiévale très bien conservée dans les environs d'Avallon.Château de Druyes : vaste château fort du XIIIe siècle.Château de Maulnes : un château à l'architecture particulière datant du milieu du XVIe siècle.Château de Saint-Fargeau : (re)construit au milieu du XVe siècle dans la commune du même nom.Château de Saint-Point : un château connu pour avoir été la propriété de Lamartine.Château de Tanlay : beau château Renaissance agrémenté d'un vaste parc.Château-chantier de Guédelon : construire un château médiéval selon les techniques de l'époque, c'est le projet entamé sur ce site en 1997 et qui doit durer 25 ans.Fontaines Salées : un site archéologique (Néolithique et période Celte) situé dans le périmètre du Parc naturel du Morvan.Joigny : petite ville connue pour son château et ses maisons à pans de bois typiques.Montréal : joli village fortifié au sommet d'une colline pas loin d'Avallon.Noyers : très belle cité médiévale d'ailleurs classée parmi les "plus beaux villages de France".Rogny-les-Sept-Ecluses : ce village possède comme son nom l'indique un ensemble d'écluses successives situées sur le canal de Briare datant de la fin du XIXe siècle.Sens : sous-préfecture et deuxième ville du département, Sens est connue pour sa cathédrale qui serait la première de style gothique à avoir été construite en 1135.Tonnerre : à l'est d'Auxerre, la petite ville possède un assez joli centre.Vézelay : ce vieux village avec ses remparts et ces anciennes demeures et reconnu pour sa basilique Sainte-Marie Madeleine qui attire aux alentours d'un million de visiteurs chaque année. Elle est d'ailleurs classée à l'UNESCO.Patrimoine naturel Canal de Bourgogne : long de 240 km il relie l'Yonne à la Saône en traversant les départements de l'Yonne et de la Côte d'Or. Comme nombre de canaux, sa vocation est désormais avant tout touristique avec ses balades ou croisières fluviales.Canal du Nivernais : ce canal de l'Yonne et de la Nièvre qui relie la Seine à la Loire peut se découvrir lors de croisières fluviales;Grottes d'Arcy-sur-Cure : un ensemble de grottes donc certaines ornées de peintures préhistoriques.Lac du Bourdon : vaste lac artificiel à vocation touristique (baignade, nautisme, randonnée…) situé pas très loin d'Auxerre.Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner. 5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Côte d'Or : Abbaye de Fontenay; Beaune; Flavigny-sur-Ozerain; Route des Grands Crus. Nièvre : Château de Bazoches; Parc naturel régional du Morvan. Saône et Loire : Parc naturel régional du Morvan; Semur-en-Brionnais. Yonne : Auxerre; Château-chantier de Guédelon; Noyers; Vézelay.
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La Bourgogne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Côte d'Or (21), Nièvre (58), Saône et Loire (71), Yonne (89).
1- CÔTE D'OR (21) Abbaye de Cîteaux : une abbaye cistercienne des environs de Dijon.Abbaye de Fontenay : construite au XIIe siècle, c'est la plus ancienne abbaye cistercienne en état. C'est à ce titre qu'elle est d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Alésia : les lieux de la célèbre bataille entre romains et gaulois situés dans le village actuel d'Alise Sainte-Reine.Auxonne : une petite ville avec divers témoignages de son passé militaire (portes, remparts, tours…).Beaune : c'est la capitale des vins de Bourgogne et un haut lieu touristique dans la région. On y vient notamment pour le célèbre Hospice de Beaune à la fois musée et superbe édifice du XVe siècle dans lequel se déroule chaque année la vente aux enchères de la production des vignobles des environs.Château de Bussy-Rabutin : un château et son parc du XIIe siècle au nord-ouest de Dijon.Château de Châteauneuf : une forteresse militaire bourguignonne datant du XIIe siècle.Château de la Rochepot : joli château fort du XIIIe siècle entouré de bois.Dijon : la préfecture du département et de la région possède un joli centre-ville.Flavigny-sur-Ozerain : ce vieux village au nord-ouest de Dijon est classé parmi les "plus beaux villages de France".Route des Grands Crus : cette route touristique d'environ 60 km traverse les vignobles de Bourgogne et notamment les plus prestigieux.Semur-en-Auxois : une belle petite cité médiévale, entre Auxerre et Beaune, avec ses tours, ses remparts et ses vieilles maisons à colombages.Tombe de Vix : une sépulture celte du Ve siècle avant J.C. et son musée situés sur la commune de Vix.Patrimoine naturel Canal de Bourgogne : long de 240 km, il relie l'Yonne à la Saône en traversant les départements de l'Yonne et de la Côte d'Or. Comme nombre de canaux, sa vocation est désormais avant tout touristique avec ses balades ou croisières fluviales.Cirque du Bout du Monde : petite vallée entourée de falaises calcaires de plus de 500 m de haut. On peut y randonner et pratiquer l'escalade.Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner.2- NIÈVRE (58) Bibracte : un site archéologique celtique au coeur de la Bourgogne sur le Mont Beuvray, à cheval sur les départements de la Nièvre et de la Saône et Loire.Château de Bazoches : joli château médiéval du nord du département ayant appartenu notamment à Vauban.Château-Chinon : cette ville dont François Mitterrand fut le maire pendant 22 ans est aussi la sous-préfecture de la Nièvre. La Charité-sur-Loire : au niveau touristique la commune offre à la visite son abbatiale, ses remparts et son vieux centre.Nevers : la préfecture de la Nièvre possède un vieux centre avec une belle cathédrale et un palais ducal.Patrimoine naturel Canal du Nivernais : ce canal de l'Yonne et de la Nièvre qui relie la Seine à la Loire peut se découvrir lors de croisières fluviales.Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner.3- SAÔNE ET LOIRE (71) Abbaye de Cluny : une abbaye cistercienne du Xe siècle symbole du renouveau monastique de cette époque en Occident.Autun : cette sous-préfecture offre encore plusieurs témoignages de son passé romain (temple, porte, théâtre…) et médiéval, de même qu'une belle cathédrale et quelques autres monuments.Bibracte : un site archéologique celtique au coeur de la Bourgogne sur le Mont Beuvray, à cheval sur les départements de la Nièvre et de la Saône et Loire.Chalon-sur-Saône : c'est la plus grande ville de Saône et Loire au statut de sous-préfecture. Château de Cormatin : joli château de style Renaissance construit dans la commune du même nom au XVIIe siècle.Château de Pierre de Bresse : très beau château Renaissance du XVIIe siècle qui abrite aussi maintenant l'Ecomusée de la Bresse.Le Creusot : cette ville à la tradition industrielle comme on peut encore le voir est la troisième de Saône et Loire.Mâcon : la préfecture du département possède un beau centre. C'est aussi et surtout une bonne base pour découvrir les différentes caves et propriétés viticoles de Bourgogne et du Beaujolais.Paray-le-Monial : cette petite ville du Charolais a un centre intéressant avec de nombreux édifices religieux.Semur-en-Brionnais : avec les vestiges de son château et sa collégiale la commune fait partie des "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner.Roche de Solutré : à côté de Mâcon, cette falaise de près de 500 m qui a d'abord une valeur préhistorique est aussi devenue au fil du temps un lieu de randonnée plus ou moins prisé…4- YONNE (89) Abbaye de Pontigny : une ancienne abbaye cistercienne des alentours d'Auxerre.Auxerre : la préfecture de l'Yonne possède un joli centre-ville avec notamment nombre de maisons moyenâgeuses à colombages. Juste à côte on peut également visiter les célèbres vignobles de Chablis.Avallon : grosse bourgade au sud-est d'Auxerre avec un vieux centre urbain.Château d'Ancy-le-Franc : un château Renaissance dans la commune du même nom.Château de Chastellux : une forteresse médiévale très bien conservée dans les environs d'Avallon.Château de Druyes : vaste château fort du XIIIe siècle.Château de Maulnes : un château à l'architecture particulière datant du milieu du XVIe siècle.Château de Saint-Fargeau : (re)construit au milieu du XVe siècle dans la commune du même nom.Château de Saint-Point : un château connu pour avoir été la propriété de Lamartine.Château de Tanlay : beau château Renaissance agrémenté d'un vaste parc.Château-chantier de Guédelon : construire un château médiéval selon les techniques de l'époque, c'est le projet entamé sur ce site en 1997 et qui doit durer 25 ans.Fontaines Salées : un site archéologique (Néolithique et période Celte) situé dans le périmètre du Parc naturel du Morvan.Joigny : petite ville connue pour son château et ses maisons à pans de bois typiques.Montréal : joli village fortifié au sommet d'une colline pas loin d'Avallon.Noyers : très belle cité médiévale d'ailleurs classée parmi les "plus beaux villages de France".Rogny-les-Sept-Ecluses : ce village possède comme son nom l'indique un ensemble d'écluses successives situées sur le canal de Briare datant de la fin du XIXe siècle.Sens : sous-préfecture et deuxième ville du département, Sens est connue pour sa cathédrale qui serait la première de style gothique à avoir été construite en 1135.Tonnerre : à l'est d'Auxerre, la petite ville possède un assez joli centre.Vézelay : ce vieux village avec ses remparts et ces anciennes demeures et reconnu pour sa basilique Sainte-Marie Madeleine qui attire aux alentours d'un million de visiteurs chaque année. Elle est d'ailleurs classée à l'UNESCO.Patrimoine naturel Canal de Bourgogne : long de 240 km il relie l'Yonne à la Saône en traversant les départements de l'Yonne et de la Côte d'Or. Comme nombre de canaux, sa vocation est désormais avant tout touristique avec ses balades ou croisières fluviales.Canal du Nivernais : ce canal de l'Yonne et de la Nièvre qui relie la Seine à la Loire peut se découvrir lors de croisières fluviales;Grottes d'Arcy-sur-Cure : un ensemble de grottes donc certaines ornées de peintures préhistoriques.Lac du Bourdon : vaste lac artificiel à vocation touristique (baignade, nautisme, randonnée…) situé pas très loin d'Auxerre.Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner. 5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Côte d'Or : Abbaye de Fontenay; Beaune; Flavigny-sur-Ozerain; Route des Grands Crus. Nièvre : Château de Bazoches; Parc naturel régional du Morvan. Saône et Loire : Parc naturel régional du Morvan; Semur-en-Brionnais. Yonne : Auxerre; Château-chantier de Guédelon; Noyers; Vézelay.
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Où dormir dans / près du Morvan English translation pending
Salut salut!
Je recherche un endroit où dormir pour une future visite au parc du Morvan en Juin prochain, mais je ne trouve que des prix un peu hors budget, idéalement j'aimerais la nuit à moins de 50€, même si c'est un peu hors du parc je peux rouler pour m'y rendre la journée sans problème.
Avez-vous des tuyaux? Sachant que camper n'est pas dans mes possibilités. Merci :)
Je recherche un endroit où dormir pour une future visite au parc du Morvan en Juin prochain, mais je ne trouve que des prix un peu hors budget, idéalement j'aimerais la nuit à moins de 50€, même si c'est un peu hors du parc je peux rouler pour m'y rendre la journée sans problème.
Avez-vous des tuyaux? Sachant que camper n'est pas dans mes possibilités. Merci :)
Effectuer le canal de Bourgogne à vélo? English translation pending
bonjour,
nous souhaitons effectuer le canal de bourgogne en velo
sur mai.
nous pensons partir de migennes jusqu'a dijon avec une moyenne
de 50 km par jours
merci de me dire ce que vous en pensez ?
😎
Périple à vélo Nice-Strasbourg-Paris-Nice: quel itinéraire? English translation pending
🙂 Hello,
Pour faire ce périple vous passeriez par où ? Merci de vos réponses.
Pour faire ce périple vous passeriez par où ? Merci de vos réponses.
Cherchons bel itinéraire Strasbourg - Arcachon à vélo English translation pending
Bonjour amis cyclistes, et autres!
En lisant toutes les histoires de voyages à vélo sur ce site, j'ai naturellement eu l'envie de m'y mettre aussi. Nous sommes ainsi un petit groupe à avoir le projet de traverser la France cet été du nord-est en sud-ouest. De Strasbourg à Arcachon en passant par la bourgogne. Beau projet, n'est-ce pas?
Toujours est-il qu'entre Strasbourg et Arcachon, le choix des étapes est vaste, et pour le limiter un peu, vos suggestions seraient extrêmement bienvenues! Quelqu'un a-t-il déjà fait un voyage du nord-est au sud-ouest de la France?
Merci d'avance!
En lisant toutes les histoires de voyages à vélo sur ce site, j'ai naturellement eu l'envie de m'y mettre aussi. Nous sommes ainsi un petit groupe à avoir le projet de traverser la France cet été du nord-est en sud-ouest. De Strasbourg à Arcachon en passant par la bourgogne. Beau projet, n'est-ce pas?
Toujours est-il qu'entre Strasbourg et Arcachon, le choix des étapes est vaste, et pour le limiter un peu, vos suggestions seraient extrêmement bienvenues! Quelqu'un a-t-il déjà fait un voyage du nord-est au sud-ouest de la France?
Merci d'avance!
La France des canaux et des pistes cyclables à vélo sur du plat English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Après avoir parcouru le forum, spécialement "vélo", j'ai fini par m'inscrire.
A 34 ans et après une carrière militaire, j'ai tout mon temps maintenant pour moi😎
Je suis en train de mettre au point mon premier grand voyage à vélo, et pour profiter pleinement de mon vélocipède, je cherche un parcours avec le moins de voitures possibles, pas trop de dénivellés... Je voudrais donc faire "la France des canaux"( et des départements cyclables )🙂
Je précise que mes recherches n'ont point abouties, aussi, je serai gré à tous les amis cyclinternautes de m'aider et me conseiller...
Je vis au bord du fleuve Rhône, pas loin de la Camargue. Pour le départ, pas bien compliqué, c'est en bas de la maison.. Par contre, la suite...
Je pense dans un premier temps: Canal du Rhône à Sete / Canal du Midi / Toulouse / Pistes cyclables vers la région Bordelaise / Les Landes ( J'ai vu-dire ici que ce dept était agréable à rouler ) et retour, je sais pas trop encore.
Ce projet vous semble-t-il sympa? Certains l'auraient fait bien avant moi?
Quelques éléments d'aide pour la réponse : J'ai tout le temps cet été, ça serait du mi-juillet jusqu'à .... quand j'en ai marre😕
Merci par avance pour vos réponses
Après avoir parcouru le forum, spécialement "vélo", j'ai fini par m'inscrire.
A 34 ans et après une carrière militaire, j'ai tout mon temps maintenant pour moi😎
Je suis en train de mettre au point mon premier grand voyage à vélo, et pour profiter pleinement de mon vélocipède, je cherche un parcours avec le moins de voitures possibles, pas trop de dénivellés... Je voudrais donc faire "la France des canaux"( et des départements cyclables )🙂
Je précise que mes recherches n'ont point abouties, aussi, je serai gré à tous les amis cyclinternautes de m'aider et me conseiller...
Je vis au bord du fleuve Rhône, pas loin de la Camargue. Pour le départ, pas bien compliqué, c'est en bas de la maison.. Par contre, la suite...
Je pense dans un premier temps: Canal du Rhône à Sete / Canal du Midi / Toulouse / Pistes cyclables vers la région Bordelaise / Les Landes ( J'ai vu-dire ici que ce dept était agréable à rouler ) et retour, je sais pas trop encore.
Ce projet vous semble-t-il sympa? Certains l'auraient fait bien avant moi?
Quelques éléments d'aide pour la réponse : J'ai tout le temps cet été, ça serait du mi-juillet jusqu'à .... quand j'en ai marre😕
Merci par avance pour vos réponses
Discussions du concours "Châteaux et palais dans le monde" English translation pending
C'est ici qu'on discute, qu'on peut poser toutes les photos en lien avec le thème du mois de décembre.
Retour sur le concours pour poser vos photos du mois: https://voyageforum.com/v.f?post=9838700;a=9838700
Retour sur le concours pour poser vos photos du mois: https://voyageforum.com/v.f?post=9838700;a=9838700
Kirghizistan juillet 2019 English translation pending

C'est à mon tour, enfin, mais il n'est jamais trop tard, de vous narrer notre voyage au Kirghizstan, à l'été 2019. Trois semaines à deux, en autonomie. Le texte n'est à l'origine pas fait pour lire seul, mais pour étoffer les photos. Vous trouverez la version originale ici: https://sites.google.com/site/kirghizstan2019/

Préambule par Gilles “Le kirzistan vous connaissez ? » ai-je demandé à mes compagnons de plongée lors d’un W.E ensoleillé de septembre suite au coup de fil de Grisemote. «J’ai l’impression que ce sera ma future destination de vacances dont je ne connais même pas le nom ni où ça se trouve ». « Le Kurdistan ? Ce doit être près de la Turquie ». Une petite visite de Maps m’en apprend plus, à commencer par son orthographe alambiquée. Coincé entre la Chine, le Tadjikistan et le Kazakhstan, c’est la destination idéale pour être loin de tout, en pleine montagne, à des hauteurs impressionnantes … Mes craintes se sont révélées exactes dès le lendemain, sur un autre appel téléphonique codé « Les billets sont pris, je répète, les billets sont pris ». Au moins, comme cela, il n’y aura pas débat sur la destination. Mais que diable vais-je donc faire dans cette galère …? Qu'est-ce qui a bien pu nous donner l'envie? Et bien tout d'abord le carnet de voyage de Marie (mlefevre sur Voyage Forum) et ses superbes photos: https://sites.google.com/site/kirghistan201801/home puis aidée par les intervenants de Voyage Forum, je cite entre autre (mlefevre, Perju, Max68, laurence49b , Changgulu, Squeed38 ) merci à eux, le blog "voyager au Kirghizstan sur facebook, le superbe livre de Cécile et Laurent, véritable bible du Off Road, une carte, indispensable pour la préparation des étapes
et puis après avoir téléchargé multiples applications diverses et variées, nous avons utilisé Off Line Maps + qui nous a permis de télécharger les cartes au préalable et de pouvoir les utiliser sans connexion. Nous avions aussi les cartes vendues par Cécile et Laurent, très pratique et tout prémâché. Maps-me pour les stations services, banques etc.... Mais pas toujours à jour et "ioverlander" pour d'éventuels points de bivouac. Bref, une sacré préparation quand même. Comme toujours, pour que ça se passe au mieux sur place, le travail en amont est colossal. Nous partons à l'aventure certes, mais l'aventure ça se prépare!!!!
Le Kirghizstan est donc un pays d'Asie Centrale, qui faisait partie autrefois de l'URSS, et qui en garde quelques attaches, et dont la religion majoritaire est l'Islam, mais souple et entachée de chamanisme, chez les nomades et dans les villages de campagne. Pas de voile pour les femmes, et la vodka est la boisson dominante dans les supermarchés. On y parle russe (et vraiment peu ou pas anglais). Les Kirghizes sont un peuple nomade qui transportent leur campement, les yourtes, pendant les mois d'été, de juin à août, car ensuite les routes sont impraticables, et le climat extrêmement froid. Les nomades sont particulièrement accueillants. Il n'est pas rare, voire très fréquent, qu'ils établissent leur campement à plus de 3000 mètres.
Au Kirghizstan, il y a tellement, mais tellement de fleurs , que j'ai choisi de commencer chaque chapitre par une présentation florale.
Début juillet, c’est le départ. Nous partons de la capitale des Gaules, Lyon et son terminal d’aéroport flambant neuf, en plein rodage (un espace gigantesque et un goulet d’étranglement incompréhensible au niveau de la douane qui bloque tous les passagers au pied d’un ascenseur – le bordel quoi !).
Vu le poids des bagages avec la tente et de quoi s’habiller chaud et froid, nous avons à nouveau opté pour Turkish airlines et ses 30 kgs par passager. L’avion à Lyon a pris du retard au décollage, du coup, c’est au pas de course que nous traversons de part en part le tout nouvel aéroport de Istanbul.Encore un peu plus de cinq heures de vol et nous atterrissons à Bishkek, capitale du Kirghizstan. Avant de rejoindre notre loueur de voiture, nous récupérons nos bagages, et là surprise, un de nos sacs a disparu, remplacé par un autre qui lui ressemble fort, mais qui n’est pas le nôtre. Inédit comme contrariété ! C’est le sac avec notre tente et nous avons prévu de bivouaquer la presque totalité du voyage. Nous cherchons désespérément celui qui a subtilisé notre sac par erreur, mais rien n’y fait! Gilles part faire une déclaration de perte, pendant que l’employé de la location de voiture patiente avec les bagages et que je vais au comptoir de Megacom, nous acheter deux cartes SIM, téléphone et accès internet pour 2,50€ par semaine. Inutile de s’en priver, et très utile pour google maps (quand il y a du service, car la majeure partie des lieux où nous avons évolué sont en pleine nature, et sans réseau). Alors que je patiente au comptoir, je vois un papa et ses trois enfants avec un sac qui ressemble beaucoup au nôtre. Après vérification, c’est bien lui, et l’homme ne s’était pas rendu compte de sa méprise. Quelle chance de retrouver notre bagage, c’est inespéré ! Il faut ensuite monter au second annuler la déclaration, et récupérer enfin la voiture. Beaucoup de temps perdu! Notre loueur c’est TRAVELAND, trouvé sur internet avec des voitures qui semblent tenir la route, pour un prix dans la norme de ce que l’on peut trouver. Nous lui avons loué aussi table, chaises et réchaud. La fatigue, peut-être un excès de confiance, nous notons quelques points, et ne prenons pas de photos du véhicule. Grosse erreur ! Presque un mois après notre retour, nous recevons une facture de toutes les rayures ou craquelures ou je ne sais quoi qui nous sont imputées, et seront prélevées sur la caution laissée. Autant dire qu’ils vont refaire la carrosserie à nos frais et sans possibilité de recours. TRAVELAND SURTOUT PAS, à éviter absolument! Bref, nous ne savons pas encore que ce sont des voleurs, mais j’avais quelques méfiances quand même, dues au fait que Marie Lefèvre était passée par eux également, et sans avoir autant d’ennuis , ils n’avaient pas été très fair play. Nous avions réservé un NISSAN Patrol, et c’est en fait un MITSUBISHI Pajero. Les pneus, comme pour Marie, sont des pneus de SUV et non de 4X4. Ils feront l’affaire ainsi que la voiture maniable et suffisamment puissante à la fois car nous n’avons pas rencontré de terrain mou ou boueux. Par contre, pas très grande, nous devons replier les sièges arrières pour y caser la table pliante de grande taille, ainsi que notre malle que nous emportons dans tous nos voyages en camping, pratique mais encombrante. Nous rejoignons l’Aurum hotel où j’ai réservé la nuit de l’arrivée et celle du départ. Rien d'extraordinaire, mais a fait le job. Organisation du coffre, courses, repos et nous voilà partis pour une petite visite dans le centre ville. Pas trop de charme, architecture type années soviétiques, pas de temps à perdre dans l’esthétisme y compris pour les statues, comme nous le verrons maintes fois au cours du voyage.
Petit tour au bazar de Osh qui est gigantesque. Nous sommes d'ailleurs pris dans des embouteillages inextricables. Petite mise en bouche de conduite pour Gilles!
Nous dînons dans un restaurant pour l’équivalent de 7 euros à deux, et dodo.
Nous devons rejoindre aujourd'hui Kochkor où nous avons réservé deux jours de randonnée à cheval, pour monter au lac de Kol Ukok, par l’intermédiaire de JAILOO TOURISM. C’est un gros challenge, Gilles ne connait pas trop le cheval, quant à moi, je ne suis pas remontée depuis ma jeunesse, mais c’est un rêve. Alors, quoi de mieux qu’au Kirghizstan, pays du cheval par excellence, pour le réaliser.Nous nous arrêtons à la Tour Burana, vestiges d'un minaret du 9ème siècle. L'environnement est beau, sous un ciel plombé, nous prenons nos premiers clichés avec délectation.
A côté de la tour, nous déambulons dans un champ de balbals, statues monolithiques de guerriers, datés semble-t-il, du 6ème au 10ème siècle. Ils ornaient les tombes des nomades turcs.
Nous reprenons donc la route pour atteindre Kochkor, but de la journée. L'arrivée sur le réservoir de Orto-Tokoy par une route qui le domine est sublime.
Kochkor est une petite ville assez sympathique au regard de celles, rares cela dit, que nous avons croisées. Nous arpentons notre premier cimetière niché au coeur des montagnes qui entourent la bourgade. Nous le trouvons plutôt attrayant, mais c'est notre premier jour, et nous découvrirons au fil du temps, l'importance des cimetières omniprésents, parfois presque des cités.
Par l’intermédiaire de Jailoo Tourism, nous passons la nuit dans une chambre «royale», dans la Guesthouse de Saïkal. Elle nous concocte un fort bon dîner et petit déjeuner . Nous goûtons nos premiers boortsoghs, des beignets que l’on nous offrira souvent lorsque nous serons reçus. Ce qui est amusant aussi, c’est le sucre candy qui est proposé sous forme de gros blocs, comme d’énormes minéraux de gypse ou de cristal de roche.
Nous partons dès le matin rejoindre nos chevaux, avec Kalys, notre guide anglophone pendant deux jours. Le reste du temps, il est étudiant en chirurgie dentaire à Bishkek. Nous avons prévu pour l’occasion des pantalons de cheval à prix modique, trouvés chez Décath, et des guêtres pour les mollets. Ça ne prend pas beaucoup de place dans les bagages et nous ne l’avons pas regretté. (ça soulage quand même pas les courbatures, faut pas rêver)!
Les selles sont sommaires et mes rênes sont en sisal, mais le chemin est superbe. Pour conduire un cheval Kirghize il faut juste connaître les trois mots magiques : « tchou » (en avant), « drrrrrrr », (doucement) et « tak » (stop). Les chevaux sont quand même très à l’écoute et nous avons l’impression de conduire une Rolls Royce (même si le mien semble être un papy et me fait quand même mal au cœur).
Nous nous arrêtons dans un premier jailoo pour déjeuner. (Les jailoos, ce sont les campements des nomades pendant l’été, qui installent leurs yourtes et leurs troupeaux dans les pâturages parfois même à 3000 mètres ou plus.) Une hôtesse nous attend et nous propose un repas très copieux. Toutes les tables des hôtes que nous avons rencontrés sont toujours garnies de gâteaux secs, bonbons, souvent de crème et de confiture. D’ailleurs dans les épiceries une partie très conséquente est dédiée à la vodka et à la bière, une autre ENORME aux gâteaux et aux bonbons, le reste étant de moindre importance semble-t-il.
Nous goûtons, une boisson kirghize, sorte de bière au goût de levure et remplie de céréales fermentées. C’est très nourrissant et nous avons bien aimé, c’est le jarma.
Nous reprenons nos montures pour rejoindre notre jailoo du soir au lac de Kol Ukok. Le temps se gâte, les Kways sont de sortie et les doigts commencent à être glacés. Le jailoo se trouve à 3100 mètres d’altitude. Toute la partie qui longe le lac est très abrupte, et le chemin étroit et caillouteux, il faut être vigilant pour essayer de guider son cheval au mieux.
Le coin est superbe, mais le temps peu propice et nous sommes gelés. Un bon tchaï (thé) de notre hôtesse, dans la yourte « restauration » et une bonne dose d’arnica en ce qui me concerne et nous entamons une sieste car il fait très mauvais, et la rando équestre de la journée complète nous a quand même éprouvés. Ce sera notre première expérience sous la yourte (que nous partageons avec notre guide Kalys). Il y a des matelas chauds et moelleux et de grosses couvertures, mais malgré tout cela, j’ai du mal à me réchauffer tant j’ai eu froid. Notre hôtesse vient alimenter le poêle qui se trouve dans la yourte, et dont le tuyau traverse le haut pour évacuer la fumée dehors. Dans les alpages, pas de bois, on utilise donc le carburant que l’on trouve à profusion, la bouse de vache séchée.
Au bout d’un certain temps, Gilles se lève pour alerter nos hôtes, de la fumée a envahi la yourte. C’est vrai que j’avais mal à la tête, mais n’y avait pas prêté attention. Le poêle est mal conçu. Kalys et moi rejoignons Gilles dehors, pendant qu’on répare la tuyauterie du foyer. Notre hôtesse s’excuse auprès de nous, nous avons quand même été à la limite de l’intoxication.
Le temps est vraiment pourri, froid et dans un brouillard total nous rejoignons tous les membres du jailoo dans leurs imperméables qui s’amusent beaucoup à faire des photos avec nous.
Repas du soir, poisson du lac pour Gilles qui a adoré et « plov » pour moi qui ne mange pas de poisson, espèce de riz (qui pourrait ressembler à des lentilles corail trop cuites), avec des morceaux de mouton. Ce n’est pas mon plat Kirghize préféré, un peu trop sec. Pain, crème, gâteaux, bonbons, thé à profusion.
On se couche avec les poules même s’il n’y en a pas, mais après la chevauchée de la journée nous sombrons rapidement dans les bras de morphée.
Kalys est très en retard au petit déjeuner. Il n’a pas attaché nos trois chevaux et ceux-ci ont ressenti un besoin de liberté, qui les a emmenés bien loin de nos yourtes. Et chouette, le soleil est là!
Ce matin nous devons aller jusqu’à un lac plus haut (le lac Testor ) avant d’entamer le chemin du retour. Une fois nos montures récupérées, Kalys nous propose d’aller jusqu’au lac à pied si nous le voulons bien, car il a plu toute la nuit et le chemin est dangereux pour les chevaux, nous dit-il. Nous voilà donc partis. Kalys avait juste omis de nous dire que la balade était loin d’être de tout repos, et le lac pas tout près. Nous débutons à 3100 mètres, mais sommes beaucoup moins alertes que lui, enfant du pays qui sautille de rocher en rocher.
Très rapidement, je suis « au bout de ma vie ». De surcroît, nous sommes partis sans eau, Kalys n’y ayant pas pensé, et on ne nous en a pas fourni. Suante, haletante, je progresse difficilement dans le terrain accidenté et Gilles est à peine plus à l’aise. Au bout d’une heure et demi peut-être de crapahutage pas aisé, notre cabri de Kalys, fait une chute dans les blocs de rochers et se tord de douleur. Nous craignons qu’il ne se soit cassé le bras. Nous le soignons avec notre trousse de secours, et lui mettons le bras en écharpe. Nous ne pouvons pas le laisser là, seul et souffrant visiblement le martyre, donc demi-tour, nous ne verrons pas le fameux lac malgré tous nos efforts pour y parvenir ! GRRRRRRR !!!!!! Je pense que Kalys, dans la jeunesse de l’âge (19 ans) a surestimé et le temps et la difficulté de la rando .Nous sommes un peu inquiets tout de même car la route est longue pour retourner vers Kochkor, et nous ne voyons pas comment il va pouvoir repartir à cheval. (Parvenir jusque-là n’est possible qu’à pied ou à cheval). Mais arrivés près des yourtes, Kalys retire son bras en écharpe, par fierté, et nous rentrons donc, comme si de rien n’était ! La descente à cheval est plus fatigante que la montée, et nous sommes contents d’arriver enfin au bercail que nous regagnons du coup assez tard après toutes ces péripéties. Nous récupérons notre voiture laissée à la guesthouse, faisons le plein d’essence et les courses à Kochkor et nous avançons sur le chemin qui mène au lac Issyk Kul, vers le Fairytale canyon que nous devons aller voir le lendemain. Le coucher du soleil nous force à nous arrêter avant, et nous choisissons un point de bivouac sur le lac, repéré grâce à l’application « IOVERLANDER ». Nous campons tout près de l’eau, c’est notre première nuit sous les étoiles et le coin est calme et splendide. Seule une nuée de moustiques nous accompagne, gâchant le plaisir des lieux. Beaucoup d’aventures à la clé, pour ce trip à cheval, mais qu’est-ce que c’était bien!!!!!!
C’est près du lac Issyk-Kul, d'un bleu profond et entouré de hauts sommets de part et d’autre, que avons posé notre premier campement. Il est gigantesque et sa profondeur est de 280 mètres!
C’est le lac alpin (1600 mètres d’altitude) le plus grand au monde après Titicaca. Il a la particularité d’être salé, et de ne jamais geler malgré les températures extrêmes en hiver.
Sur l'autre rive, à l'opposé, après une bande de Kirghizstan, nous pouvons apercevoir le Kazakhstan.Nous mettons un peu de temps à décoller pour nous organiser, et nous n’arrivons au canyon de Skazka (appelé aussi fairytale canyon) que vers midi. Il est tout près de la route, et nulle marche pour y accéder, donc très fréquenté (enfin, relativisons, comme cela peut l'être au Kirghizstan!). Cela étant dit, nous arrivons quand même à nous éloigner des quelques personnes présentes qui elles ne s’éloignent guère du chemin. C’est une palette de couleurs vraiment chouette.
Nous parcourons environ 80 kilomètres jusqu’à l’intersection de la route qui va nous mener à Jeti-Öguz (les sept taureaux), très populaire ici. Nous passons devant le lieu-dit « le cœur brisé ». La lumière est bien orientée, ce qui n’est pas le cas pour les splendides roches rouges. Nous repasserons aux sept taureaux le jour suivant puisque nous devons camper plus loin et que le chemin est un cul-de-sac.
Nous nous dirigeons vers le canyon en face des structures, les gorges du dragon. Elles sont aussi dans l’ombre. Nous nous enfonçons peu dans le goulet sans soleil et entamons la suite du périple jusqu’à la vallée des fleurs.
L’endroit est très fréquenté et de nombreux camps de yourtes jalonnent le chemin. Sûrement un haut lieu de villégiature pour les Kirghizes. Nous poussons jusqu’au bout du bout de la piste. Là, il n’y a plus personne hormis quelques yourtes et bien entendu des troupeaux, des chevaux. Il y a vingt kilomètres de piste, mais comme son nom l'indique, c'est de la piste, et le chemin est long.....Nous trouvons un très joli coin de bivouac, proche du torrent, un vrai petit jardin japonais. Oui, mais le soir tombe, nous sommes à 2200 mètres d'altitude, et le soleil est caché par les montagnes environnantes, ça caille sévère. Nous profitons du cours d’eau glaciale pour nous mettre deux bières au frais. Doudoune, bonnet et vite dans le duvet 0° après le dîner. La nuit est claire, et le ciel constellé d'étoiles.
Nous profitons de l’endroit sous le soleil. C’est très beau, et de nombreuses fleurs telles que nous aimerions en avoir dans notre jardin (lupins, pieds d’alouettes etc...) nous entourent.
Nous avons d’abord la visite de chevaux curieux, puis plus tard d’un jeune garçon qui vient nous saluer (en russe naturellement). Peu de personnes parlent anglais, y compris les jeunes. Par contre, à chaque bivouac nous aurons des visites qu’elles soient de natures animales diverses, ou humaines. Il se passe toujours quelque chose.
Le garçon est sympathique et s’installe à côté de nous. Je lui offre alors un « truc pour faire des bulles » (pas très élégant, mais je ne sais pas comment le dire autrement...), que j’ai amené de France, et nous regardons les bulles s’élever dans le soleil avec des reflets iridescents. Il est super heureux et repart ravi avec son cheval. J’avais prévu d’en amener plusieurs pour les offrir aux enfants, mais j’ai eu peur que cela ne finisse en déchet dans la nature, du coup seuls deux exemplaires ont voyagé avec nous. Par contre, nous avons amené des gâteaux français de toutes sortes, et nous les avons offerts à droite à gauche, au fil des rencontres, et cela a toujours été très apprécié. Les Kirghizes sont gourmands….
Nous reprenons tranquillement la route de retour, sur les traces de la veille. On ne va pas se mentir, le jeu n’en valait pas la chandelle. Beaucoup de temps de route de piste, et la vallée même si elle est belle n’a rien de plus que tant d’autres parcourues, y compris les fleurs que nous trouvons à foison partout, partout.
Par contre, très fortuitement nous tombons sur un groupe de personnes en costume. C’est une mise en scène de photographies pour un guide touristique. Nous passons un petit moment à profiter de l’aubaine, et retournons ensuite aux formations rocheuses de Jeti-Öguz .
Nous grimpons sur les falaises qui leurs font face de l’autre côté de la route et entamons une rando en longeant les gorges du dragon, mais cette-fois-ci en les surplombant. Ça aurait été un superbe coin de bivouac.
De nombreuses ruches jalonnent les bords des routes, nous achetons plusieurs pots de miel à une vendeuse. Miel qui fut très apprécié de nos enfants, connaisseurs en la matière.
Nous avions ensuite décidé d’aller dans la vallée de Altyn Arashan, point de départ pour le trek « Alakul ». Pas de trek pour nous, cependant on disait la vallée très belle, mais difficilement accessible. En fait, le loueur nous interdit trois endroits: celui-ci, le lac Kel Suu après le jailoo où nous devons aller, et la vallée près de Enilchek où nous devions aller également avant un changement de programme.(mais aussi les passages de rivière, donc quand on fait de la piste, difficile de les éviter la plupart du temps). Comme dit précédemment, nous nous méfions du loueur (et pour cause), donc nous décidons d’abandonner cette vallée et de nous diriger pour vagabonder vers Karakol et sa région, puisque notre prochaine étape sera Jyrgalan, plus au nord.
Nous faisons un nouveau plein d’essence et de victuailles à Karakol, ville plus attractive que celles traversées précédemment sans toutefois nous laisser un souvenir impérissable. En fait, il y a un effort de couleur sur les maisons. Nous visitons la mosquée chinoise, rigolote, mais en travaux et c’est vendredi, donc on ne peut pas visiter l’intérieur et l’église orthodoxe, dont tout le charme à mon sens est dans l’architecture extérieure, l’intérieur étant très bling bling (jugement personnel).Puis nous décidons d’arpenter les pistes jusqu’à la vallée de Karkara, où nous devrons rebrousser chemin au check point, faute d’avoir un permis. La balade n’est pas désagréable et nous permet de croiser chevaux, vaches, moutons, en pleine liberté et assister à certains instants de vie que nous prenons plaisir à observer. Ici, il n'y a pas de touristes, et nous sommes vraiment en tête à tête avec la nature. C'est vendredi, et dans un des villages que nous traversons, ils pratiquent un des hobbys nationaux, des joutes équestres. Ce sont ces jeux là entre autre auxquels nous assisterons en fin de voyage, lors des jeux nationaux au lac Son Kul. Deux équipes se disputent une carcasse de chèvre et doivent aller la mettre dans le but adverse. Des ruches, partout des ruches, des fleurs, partout des fleurs...Très alpin, très champêtre, très cultivé, pas désagréable à arpenter. Le soleil baisse et nous devons trouver un coin de bivouac. Pas toujours facile. Celui-ci nous prend du temps, nous faisons gare aux moustiques potentiels et une fois tous les critères validés nous trouvons enfin, un endroit sous un arbre, assez loin de la route. Nous ne sommes pas à une altitude trop élevée, 2000 mètres et la chaleur est douce. Au matin, ce sont les vaches qui traversent notre campement, entre la table, la voiture et la tente, de multiples cornes et sabots passent tranquillement pour rejoindre leurs pâturages. Puis, peu de temps après un homme à moto (assez rare pour le souligner) vient nous saluer. Il nous fait comprendre qu’il possède tous les pâturages alentours y compris celui sur lequel nous campons, mais pas de souci. Puis ce sont les abeilles ! Pourtant pas de ruches dans les environs proches ! Nous avons craint les moustiques et bien ce sont les abeilles qui nous importunent jusqu’à nous faire fuir très rapidement à l’issue du petit déj pris sur le pouce. On colle tout dans la voiture vite fait bien fait, pour le restructurer ailleurs. Entre-temps nous avons aussi eu la visite de cette petite famille, à trois sur le cheval. La femme parle parfaitement anglais, et nous explique qu’ici c’est la maison des abeilles. C’était donc ça !!!!! Une restructuration plus tard, nous rejoignons Jyrgalan, où nous avons réservé notre deuxième trip à cheval. Journée tranquille dans la guesthouse Alakol, siège de « destination Jyrgalan » . C’est avec eux que nous avons réservé notre trek de deux jours à cheval avec nuit en yourte à Eki Chat. La description qu’ils en donnent sur leur site est fameuse, nuit sous la yourte avec accueil d’hôtes extrêmement sympathiques, Danik et Yryskul qui vont nous concocter un repas traditionnel digne de ce nom. C’est la première prestation que nous réservons, et l’offre est alléchante. Nous payons une somme considérable 300$ pour la totalité, pour deux, énorme pour ce pays, mais on se dit que le jeu en vaut la chandelle! La journée de détente à la guesthouse est très plaisante. Repos pour certain, crapahutage pour d'autre, notamment dans le cimetière tout blanc, qui de loin semble entouré de neige! Des marguerites, ce sont des marguerites.... Nous profitons de l’endroit pour faire une lessive et Gilles, pour une somme modique, décide de tester une prestation proposée : des massages . Le masseur ne parle que russe, mais grâce à leurs téléphones qui traduisent tout avec reconnaissance vocale, ils arrivent à échanger. C’est ainsi que Gilles apprend, que la spécialité de son masseur, pourtant très doué, ce ne sont pas les massages mais l’api thérapie. Happy thérapie ? comprend Gilles. Non, non, «api thérapie», je peux vous faire essayer… C'est ainsi, que Gilles se voit appliquer une abeille à l'aide d'une pince à épiler sur la peau, qui la malheureuse finira écrasée, mais aura le temps de se défendre dans un virulent coup de dard. C'est bon pour les articulations, lui dit-il! Mais comme nous devons faire beaucoup de route, il ne conseille pas d'utiliser tout l'essaim, ouf!!!! Bon, pour une prochaine "apithérapie", on se contentera d'utiliser les produits de la ruche, efficaces sans porter préjudice à quiconque. A mon tour, je teste les bienfaits des massages, mais uniquement avec les mains ! Si vous passez par là, à essayer, je les recommande.... Force est de constater, ça aura été la journée des abeilles! Le repas du soir à la guesthouse est très bien. L'ambiance y est familiale. Puis nous plongeons dans un sommeil réparateur, dans notre chambre sommaire mais confortable, dans l'attente de notre périple équestre.
Après un bon petit déjeuner à la guesthouse, nous rencontrons notre guide et son comparse qui lui, nous rejoindra plus tard pour apporter nos bagages directement aux alentours de la yourte où nous devons dormir le soir.
Les selles sont confortables, les chevaux semblent être en bonne santé, mais celui de Gilles a quand même une vilaine blessure à la patte, et au fil de la rando, il traîne de plus en plus, et ne veut pas poser le sabot par terre.
Notre guide, Ourmat, parle un peu anglais, légèrement, mais semble plus à l’écoute de son téléphone sur lequel il passe le plus clair de son temps. Heureusement, nous sommes deux et pouvons échanger ensemble. La rando nous mène à un petit lac, pas terrible, où nous pique-niquons, puis à Tulpar Tash, rocher célèbre du coin. La balade est belle, dans des alpages remplis de fleurs sauvages que les chevaux prennent plaisir à grignoter dès qu’ils en ont l’occasion.Le second guide nous rejoint à cet endroit, avec un cheval qui porte tous les sacs, et nous continuons notre chemin à quatre, jusqu’à Eki Chat, où nous devons rencontrer nos hôtes sous la yourte. J’avais préparé Gilles, cette rencontre devait être un des moments forts du voyage.
Quelle ne fut pas notre surprise, ou plutôt notre désappointement : la yourte n’est pas habitée, c’est une tente fermée par un cadenas, et il se trouve que nos guides en ont oublié la clé ! Il faut donc retourner la chercher à Jyrgalan, et cela prendra deux heures et demi. Pendant ce temps, notre guide monte rapidement une petite tente d’appoint où nous nous réfugions illico, car il pleut à seaux. A trois là-dedans c’est vraiment pas confortable, et la discussion est plus que limitée.La clé enfin arrivée avec mon cheval qui du coup le pauvre a fait trois fois le chemin, nous prenons nos quartiers. La yourte possède des matelas, mais pas de couvertures confortables, nous avons dû prendre nos duvets, et pas de poêle, donc pas de chauffage. Nous sommes encore à plus de 3000 mètres. Nous profitons d’une éclaircie pour nous promener dans le coin, peuplé de troupeaux. Nous assistons au retour des moutons, remise en place des vaches qui s’éloignent par les chiens de berger, véritables terreurs, la traite des vaches etc… Le soir, c’est intéressant d’assister à toute cette vie. Une yourte côtoie la nôtre, mais nous n’arrivons pas à lier connaissance avec les habitants qui répondent tout juste à notre bonjour. Dans ce coin, ils sont plus préoccupés par leurs troupeaux de moutons, très conséquents d’ailleurs, et n’ont pas de temps à perdre avec des touristes, c'est ce qui m'a été expliqué à Jyrgalan. Ourmat, peu loquace, nous a concocté un petit repas sur son réchaud, bien loin des plats traditionnels kirghizes, ça ne nous change pas du camping… Les deux guides se couchent avec les poules (même s’il n’y en a pas), et après le coucher du soleil, nous les rejoignons, car il n’y a pas grand-chose à faire d’autre. C’est alors, que nous croyant endormis certainement, ils se relèvent pour partir dans la yourte voisine, partager une soirée vodka très certainement. Sympa !!!! Vous l’aurez compris la déception est immense et la moutarde nous monte au nez petit à petit. D’autant plus que nous avons un point de comparaison avec notre précédente virée à cheval. Ce matin, ce sont les moutons qui traversent le camp, à grands coups de bêlements. Nuit correcte, petit dej succinct comme tout le reste, et nous reprenons nos montures pour monter plus haut dans la montagne. Ah oui, mais visiblement notre guide n’est pas au courant du programme prévu par Gulmira, responsable de la prestation, et compte nous redescendre directement à Jyrgalan. Ah non, nous avons une deuxième journée de cheval de prévue ! Alors, il fait un effort et on monte doucement. Au bout de vingt minutes il nous demande si cela suffit ! Et bien non ! Dix minutes plus tard, même question! Nous montons encore, et là heureusement, nous allons rencontrer l’événement qui va nous faire retrouver le sourire et sauver la prestation, bien que ce ne fut en rien prévu. Ourmat, soupirant visiblement intérieurement, continue à monter, la mort dans l’âme. Bien entendu, il n’avait pas prévu non plus le pique nique de midi, puisqu’il n’avait pas prévu de faire une seconde journée de cheval. Cela-dit, il nous conduit à un jailoo. Il se trouve que c’est sa famille qui y habite, à peut-être 3500 mètres. Et là, nous allons faire une des plus belles rencontres de notre voyage, non grâce à Ourmat que visiblement on fait suer, non grâce à Gulmira de «Destination Jyrgalan» qui ne sait pas gérer son personnel et tout cela pour une somme exorbitante, mais grâce à cette famille qui nous a accueillis les bras ouverts. Farida, la grand-mère nous offre des boortsoghs, ces fameux beignets cités précédemment, et notre premier koumis. C’est du lait de jument fermenté, donc un peu alcoolisé que les nomades kirghizes affectionnent. Très aigre et très riche en lactose il est peu supporté par nos estomacs. C’est un honneur que l’on nous fait, et nous y répondons en buvant tout le bol. Le lait est recueilli pendant la période d’été, saison des poulains et stocké dans une outre ou une baratte, il est battu au fil de la journée. Nazdanat, est une petite fille très conviviale, voire délurée. Elle s’empare du téléphone de Gilles et très à l’aise multiplie les selfies et portraits. C’est très amusant, et nous repartons donc avec une collection inestimable de souvenirs de la famille. La maman, qui est la tante de notre guide, nous conduit auprès des poulains, c’est l’heure de la traite des juments. Comme pour les veaux, il faut tenir le petit à côté de sa mère qui du coup se laisse faire. Le petit peut ensuite téter à son tour. S’ensuit une partie endiablée de foot transgénérationnelle. Nous sommes bien tristes de repartir pour regagner Jyrgalan. Nous n’aurons bien sûr pas fait le trajet prévu, mais cette rencontre nous a comblés, et nous revenons malgré tout assez fourbus. A l’arrivée, Ourmat, nous fournit un sac pique-nique. Nous ne sommes pas dupes, il est improvisé et ne contient même pas un sandwich, mais des barres chocolatées. Nous en parlons quand même à Gulmira, mais elle n’arrive pas à mesurer ce qui s’est réellement passé derrière son dos. Je lui enverrai de nouveau un mail à notre retour, trouvant la prestation très chère, et la publicité somme toute mensongère. A savoir qu’elle figure toujours sur leur site https://jyrgalan.com/where-to-stay/eki-chat-yurt-camp/ Mais bien entendu, aucun gain de cause, dommage ! Nous reprenons notre route pour rejoindre de nouveau le lac Issyk Kul, pour le bivouac du soir. Arrêt eau, essence et courses à Karakol, nous achetons un seau d'abricots aux petits vendeurs le long de la route, et nous trouvons encore un endroit sympathique pour dormir, bien qu’assez proche de la route.
Nous avons dormi tout près de l’embranchement qui mène aux chutes de Barksoon. La route qui nous attend va être longue, sans croiser de stations services, donc par sécurité nous refaisons le plein d’essence et d’eau à la ville de Barksoon.
Nous devons rejoindre en deux jours les environs de Naryn. Plusieurs routes s’offrent à nous et notre choix s’est porté sur le col d’Arabel. Piste qui peut s’avérer difficile par temps de pluie, avec deux gués qui pourraient poser problème. Heureusement, le temps est sec, et nous constaterons qu’effectivement ça peut devenir impraticable quand c’est boueux. Il y a parfois des ornières énormes, une pente raide et peu d’espace sur certains tronçons.
Bref, en ce qui nous concerne, ce n’est pas là que nous allons trouver le problème, mais nous découvrirons cela un peu plus tard.....
Nous passons rapidement aux chutes, sans grand intérêt, mais qui sont accessibles rapidement de la route, alors pourquoi s’en priver. Par contre, c’est bête, mais nous sommes heureux de voir le buste de Youri Gagarine, héros de notre enfance. Pendant l’ère soviétique, les cosmonautes venaient souvent dans la région pour se détendre, notamment dans les bains chauds (dont nous n’avons pas profité), fierté Kirghize.
Nous décidons, avant d’entamer le col d’Arabel, de faire le gros détour par la mine de Kumtor, car nous avons pris de la marge pour ces deux jours.C’est une mine d’or, dont l’accès est très bien entretenu pour faciliter le passage des camions. D’ailleurs, lorsque nous arrivons à l’entrée de la zone, un convoi, assez impressionnant est en train de gravir la montagne. Les camions sont obligés de faire des pauses régulières, par contre ils grimpent très vite, et lorsque nous faisons des photos, c’est au pas de course, car les doubler est quand même fastidieux.
Nous passons notre premier col de la journée, Barksoon Ashuu à 3819 mètres!
La région est un haut plateau désertique, à plus de 3000 mètres une fois de plus, et où à part les camions, nous sommes les seuls. Malgré tout, nous croisons là encore des troupeaux et leurs bergers, ainsi qu’un ou deux jailoos au milieu de rien. C’est ainsi qu’en passant devant une famille près d’une yourte, un homme s’est mis à courir derrière notre voiture, en nous faisant de grands signes. Nous stoppons, et il nous fait comprendre qu’il a besoin de médicaments pour les yeux. Ça m’embête d’ouvrir tout le coffre, là, au milieu de rien, mais je le fais quand même et lui dégote des doses de sérum physiologique. C’est peu, mais l’homme repart en courant et en criant vers sa famille, et visiblement tout particulièrement ses enfants. Ça fait de la peine, et je crains que nous n’ayons pas été fort utiles.
Nous atteignons ensuite les abords de la mine (située à 4000 mètres), et bifurquons pour terminer la boucle avant de passer le col d’Arabel. La belle route goudronnée laisse place à la piste.Une erreur de suivi de traces GPS, et nous voilà au milieu d’un gué plus que conséquent, sur la rivière Taragay que nous longeons un bon moment. Nous devons du coup le traverser deux fois, pas fiers du tout, ni l’un, ni l’autre. Nous serons plus vigilants quant au GPS!Nous atteignons notre deuxième col, Söök Ashuu, à 4025 mètres cette fois-ci! Ça caille, mais l'endroit est superbe.Et puis nous bifurquons tout de suite après vers le col d’Arabel, qui lui est à 3840 mètres!!!! On n’avait jamais franchi des hauteurs pareilles auparavant et voilà que nous passons trois cols fabuleux dans la même journée! Whaouh!!! D’ailleurs à ce propos, je me rends compte assez rapidement que quand je descends faire une photo, il faut que j’évite de le faire en courant.
Revenons à nos moutons, que nous croisons d’ailleurs. Nous sommes arrêtés sur un pont étroit par une voiture qui fait le plein d’eau potable. Ils sont trois et remplissent des citernes entières. Du coup ça prend un peu de temps. C’est alors qu’arrive un berger et son troupeau gigantesque, sur fond de montagnes somptueuses, c’est magnifique. Je lui offre quelques gâteaux, et il semble me demander un couteau. Je lui abandonne un petit opinel, qui j’espère lui sera utile. Quelques clichés et nous continuons notre piste, au milieu des nombreux lacs, spécialité du coin. Nous croiserons dans la journée une unique voiture, une sorte d’estafette, qui mettra beaucoup de temps à monter, mais tout comme la tortue, finira par nous doubler quand nous poserons notre tente. La piste est superbe, minérale, mais fastidieuse et cassante. Cela prend beaucoup de temps, nous avançons difficilement ( peut-être 10 kilomètres en 1 heure de temps) et nous savons que deux gués qui peuvent se révéler périlleux nous attendent, il faut absolument que nous les traversions avant la nuit. Lorsqu’enfin ils se présentent, notre inquiétude tombe, après une étude du terrain, la traversée ne s’avère pas si compliquée, ouf! Ici, vous allez avoir deux narrations, la mienne et celle de Gilles, vous allez découvrir pourquoi!
Version Gilles Après un repas bercé par le gazouillis proche du torrent et une petit vodka réparatrice histoire de réchauffer nos os en vrac suite à l’état de la piste, nous admirons le ciel étoilé qui peine à s’exprimer avec la lueur blanchâtre de la pleine lune. Du coup, nous distinguons les grandes lignes cassées des monts alentours. C’est beau, mais il caille sévèrement et ce dès que le soleil quitte l’horizon. Nous devons tangenter le 0 °C. Ici, difficile de discuter avec nos voisins de tente vu que nous sommes seuls au monde. Donc rapidement, nous filons dans nos duvets sans demander notre reste. Endormis profondément, nous sommes tirés de notre sommeil par des bruits de pas et des voix d’homme autour de la tente, qui nous appellent. Minuit ! Une coutume locale ? Vu qu’ils parlent russe, nous ne pipons pas un traitre mot de ce qui se passe. Bandits de grand chemin, locaux à la recherche de vodka, voyageurs ??? Ça tourne vite dans nos cerveaux encore embrumés. « Bon, je vais sortir, mais je vais peut-être me faire attaquer … » Gloups ! Au premier regard, ils n’ont pas l’air patibulaire, mais bien costauds quand même. Ils m’expliquent en russe qu’ils sont plantés dans la rivière au niveau du gué et que ce serait un geste apprécié de les aider à en sortir, avec notre 4X4. Je parle russe maintenant ? Certaines scènes ont été mimées avec réalisme, ça aide. Je démarre le 4x4 avec mes deux nouveaux potes kirghizes et j’essaie de rejoindre la piste, ce qui n’est pas si simple en terrain « miné ». Constat au torrent. Oui, ils sont bien plantés, avec une sorte de J9 . On sent ces gens bien préparés à cette piste. Bref, on sort la sangle du loueur et j’essaie de les tracter. Rien à faire. Après quatre ou cinq essais, ils coupent la sangle (bien joué !) et m’expliquent que ce serait vraiment sympa de les amener chez eux à dix km de là en aval. Le 4x4 de nuit, jamais fait encore mais ça se tente. Par contre, nous sommes super justes en essence. Dix kilomètres fois deux pour le retour sur piste, c’est risqué. Ils m’annoncent que ce n’est pas un problème, ils pourront me donner dix litres d’essence là-bas. Un petit détour pour prévenir Grisemote et me voilà parti sur une piste défoncée, à la lueur des phares avec mes deux acolytes. Cinq puis dix kilomètres et déjà plus d’une heure de route. « Alors, elle est où cette maison (en langage des signes) ? Tout droit, pas de problème ». Mouai, je commence à trouver ça louche, d’autant que je pressens qu’il n’y a quasiment aucune activité humaine ici, mais pas facile à jauger dans le noir. Quinze kilomètres. Je m’arrête. « M’enfin, elle est où cette maison » (le « m’enfin » est compliqué à mimer) ? Tout droit , pas de problème ». Gros dilemme. Le réservoir descend et je pense qu’ils me mènent en bateau. Il n’y a rien ici, je ne vais pas avoir l’essence qu’ils m’ont promis. Il devient impossible de continuer sans me mettre aussi en difficulté, ce que je parviens à leur faire comprendre. Ils me font un grand sourire, me remercient chaleureusement, me proposent de me payer la sangle et l’essence, un coup de pogne et les voilà partis en pleine nuit sur la piste à pied. Prochain croisement avec une autre piste trente à quarante kilomètres (ce qui nous prendra le lendemain une demi-journée bien tassée). Je me fiche d’avoir des billets à la place de l’essence, d’autant qu’ici ce n’est pas cher. Ils ont tout simplement profité de la situation ou au mieux on ne s’est pas bien compris mais … une heure et demi plus tard, j’arrive à nouveau à la tente après avoir galéré pour la retrouver hors-piste (et pourtant j’avais un point GPS). Il est 3h30 Grrrrr ! (petit regret quand même : à posteriori, je me suis dit que j’aurais dû essayer de les tracter avec mon 4x4 non pas pour les faire avancer, car ils étaient plantés, mais pour les faire reculer …) Version Sylvie Nous décidons de bivouaquer juste après, dans les hauteurs qui dominent la superbe rivière Burkhan que nous allons suivre pendant une bonne partie de notre chemin. Le coin est encore couvert de fleurs multicolores. La pleine lune nous accompagne pendant le repas du soir. Bonnet, doudoune etc... sont de sortie. J’ai attrapé une sorte de bronchite et à cette altitude, c’est beaucoup plus compliqué. Cette nuit, à plus de 3000 mètres, il fait vraiment très froid et pas question de sortir ne serait-ce que le bout du nez du duvet! Et pourtant...... Aux alentours de minuit deux voix d’hommes appellent de façon virulente, en russe bien sûr à côté de la tente. Nous sommes loin d’être rassurés, car seuls au monde, et on ne sait pas ce qu’ils veulent. Gilles doit s’habiller et sortir dans le froid de canard. Ils lui demandent de les accompagner, il ne les sent pas vindicatifs. Je reste seule, hyper anxieuse. Une heure après, ils sont de retour, et Gilles me rassure. Ce sont des Kirghizes, de la capitale peut-être, car si nous nous avons pris bien des précautions pour les gués, ce ne fut pas leur cas, et ces couillons là (oui, on peut le dire), ont planté, non pas leur 4X4, mais leur camionnette, dans le gué, et cela en pleine nuit. Comme hélas, c’est la pleine lune, c’est à notre tente, toute proche, et surtout la seule qu’ils sont venus demander de l’aide. Nous avons une sangle, mais elle a cassé, bref, Gilles débarque notre barda du véhicule, pour, à leur demande les emmener vers une habitation, à dix kilomètres selon leurs dires, où ils pourront trouver de l’aide. Il fait tellement froid, et il n’y a personne d’autre, on ne peut pas les laisser. Je me rendors rassurée. C’est alors que j’ouvre de nouveau l’oeil, et je m’aperçois qu’il est 3H 1/2 du matin et toujours pas de Gilles! Alors là, inquiétude maximum, que lui est-il arrivé, et puis je suis seule, sans véhicule et sans réseau. Vers quatre heures, j’apprends le fin mot de l’histoire. Gilles revient. En fait leur maison n’était pas à dix kilomètres, mais toujours un peu plus loin, toujours un peu plus loin. Piste de nuit en plus, et nous savions que nous serions juste en essence pour finir le trajet jusqu’à Naryn. Nous étions en train de nous mettre nous même dans une sale situation, et à force de s’inquiéter pour le carburant, Gilles, pour éviter le suraccident a décidé de les laisser quand même sur le bord de la route. La lune est pleine, et il y a une bonne lumière. La mort dans l’âme il a refait la piste en sens inverse. Il a certainement fait plus de trente kilomètres pour les emmener, et voilà comment il est désormais quatre heures du matin! On reprend le fil Nous décidons que le lendemain (ou plutôt tout à l'heure!), lorsque nous croiserons la bifurcation du col de Tosor que nous avions laissé de côté pour celui d’Arabel, et qui plus est, qui nous ramènerait du mauvais côté de la montagne, nous prendrons la décision, suivant la jauge de carburant, de continuer notre route comme nous l’avions prévu ou alors de shunter vers Tosor, route encore très difficile, mais plus courte, et qui permettrait de trouver de l’essence plus rapidement. Dodo sous la couette, un peu inquiets pour ce qui va suivre, mais paradoxalement rassurés.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible, que nous devons poursuivre notre chemin et que nous avons un vrai souci d’essence. C’est déchirant et nous savons, comme eux, que vraiment peu de monde passe ici, mais on ne peut plus faire grand chose si ce n’est prévenir quelqu’un. Là où nous sommes, il n'y a ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.De nuit, il ne s’était pas rendu compte que c’était une famille entière, et certains, dont des femmes, dorment comme ils peuvent couchés par terre. Les deux gars ne sont pas revenus. Ils nous donnent une compensation pour pouvoir garder la sangle du loueur qu’il faudra que nous retrouvions.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible et que nous devons poursuivre notre chemin, et que nous avons un souci d’essence. C’est déchirant, ils nous supplient, ils savent que vraiment peu de monde passe ici, mais là, on ne peut plus si ce n’est prévenir quelqu’un. Il faut savoir que là où nous sommes, il n'y ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.
Nous reprenons donc la piste, que Gilles emprunte lui pour la troisième fois, mais de jour, c’est différent. Nous suivons la rivière pendant une soixantaine de kilomètres. Elle est superbe. De multiples marmottes ont transformé la montagne en gruyère. Par contre, elles sont beaucoup plus farouches que celles de chez nous. Elles commencent à courir dès qu’elles nous voient à cent mètres, elles attendent courageuses au bord du trou, et plongent avant que nous puissions les apercevoir autrement qu’au téléobjectif. Bref, un exploit d’en prendre une correcte en photo. Par contre, c’est assez amusant de les voir courir de partout. Nous ne recroisons pas les deux gars, et personne d’autre d’ailleurs. Un orage se profile dans le rétroviseur. Il nous poursuit pendant un long moment, sans nous rattraper avant la bifurcation de Tosor. La décision collégiale est prise, il faut changer les plans initialement prévus, la jauge d'essence ne nous encourage pas à continuer, il faut prendre la route du col de Tosor. C'est ici, à l'embranchement, que nous croisons le plus de monde, cette route est nettement plus fréquentée que celle d'où nous venons (où les deux hommes sont-ils allés?)
Petite «discussion» avec un berger très très amateur de sablés français, et son chien en apprentissage, et en route pour le col de Tosor. C’est noir derrière, sur les côtés, nous allons vers l’unique petit coin de ciel bleu. Au moins, c’est le côté positif de l’affaire
Nous avons quitté la rivière Burkhan pour celle de Jiluu Suu, plutôt tumultueuse. Cette piste est très différente de celle du col d’Arabel, mais tout aussi compliquée, voire plus.
Nous enchaînons les gués dont les ponts ont été détruits, et parfois nous devons franchir des marches de près d’un mètre. Notre arrivée tardive sur la piste ne joue pas en notre faveur. Au fil de la journée, les glaciers fondent, et le débit de l’eau, donc des gués augmente.
Le mauvais temps a fini par nous rattraper, la température est descendue à 6°C, et la grêle s’annonce de la partie. C’est alors que nous nous retrouvons face à un gué «de la mort qui tue».
Déjà, il faut être courageux pour descendre l’étudier ce gué, Gilles l’est, moi pas. J’ai juste les choquottes, mais au chaud. Ensuite malgré l’étude du terrain, c’est un torrent qu’il faut traverser, et bien que Gilles semble savoir où passer, se lancer est une autre paire de manches. C’est là, que la chance nous sourit. Deux 4X4 de tours operators se présentent sur l’autre rive. Les conducteurs descendent eux aussi. Discussion inter-rives entre les pilotes, et les gars du coin se lancent. Nous pouvons donc étudier le passage de manière plus efficace. On leur demande d’attendre notre tour pour partir, c’est ainsi que nous l’avons passé!
Au fur et à mesure que nous continuons à monter vers le col de Tosor à 3893 mètres, le temps devient de plus en plus compliqué, tout comme la route et notre moral au vu de la jauge qui descend, qui descend. Gilles prend beaucoup de plaisir sur cette piste, moi beaucoup moins, car nous ne pouvons pas traîner. A ce propos, c’est en haut du col que l'indicateur de fuel s’allume. Ouf, nous n’avons plus qu’à descendre. Mais arriverons-nous à atteindre la station service?
Tout en haut, les glaciers lèchent la route, mais la lumière descend à vive allure, et le froid est très présent. Si nous ne voulons pas finir de nuit, nous ne pouvons guère nous attarder. Du coup, on n’a pas trop le temps de profiter de cette route exceptionnelle. Les paysages sur l’autre versant sont superbes, bien que la lumière ne soit plus présente. Nous arrivons à atteindre Issyk-Kul et faire encore dix kilomètres pour atteindre la station (je ne vous raconte pas l'ambiance dans la voiture!). Nous avons fait grosso modo 180 kilomètres depuis le gué. Nous rejoignons Tosor pour la nuit, mais un vent terrible souffle et où que porte le regard, le ciel est terriblement noir. La journée nous a quand même bien fatigués, et le temps peu engageant nous oriente vers un camping de yourtes, Tonia yurt camp. Nous dormons confortablement pour l’équivalent de 20 euros avec petit déjeuner, peut-être un peu cher pour le pays, mais peu importe, on l’a bien mérité. Nous arrivons hélas trop tard pour le repas du soir, mais nous pouvons utiliser la salle de restauration pour notre repas. C’est là que nous rencontrons cette famille suisse de cinq personnes qui eux ont grimpé notre col, mais en vélo! Et bien chapeau la petite famille!!!!!
En tous cas, c’était bien sympa ce petit camping coquet, je le recommande.
Du coup, nous devons rejoindre les environs de Naryn comme prévu, mais refranchir les montagnes, et pour cela, repasser par Kochkor, et son réservoir que nous avons déjà découvert à deux reprises. C’est une grosse route, sans beaucoup de charme mais un ciel plombé l’agrémente de façon superbe, et chose imprévue, nous prenons plaisir au trajet. Les événements précédents nous obligent à changer notre programme, et nous décidons d’emprunter le col de Ulan Ashuu pour rejoindre Baetov en passant par Uchkun. Imprévu, mais un vrai bonheur! La piste est correcte, mais n'avance pas plus que les autres pistes: ornières, dévers, mais ça n'est pas boueux heureusement. C’est magnifique, il nous manque malheureusement une demi-heure de plus pour profiter pleinement de la vue au sommet, car l'ombre progresse et la lumière n'est plus là! Il nous faut trouver un coin de bivouac, mais le col est encore a plus de 3000 mètres et on n'est pas très chauds, c'est le cas de le dire pour dormir à cette altitude, on aimerait bien prendre quelques degrés en descendant un poil. Nous trouvons notre bonheur quelques centaines de mètres plus bas, avec une très belle vue dont nous profiterons au réveil....
Nous profitons de l'endroit, et décidons de remonter un peu pour la vue que nous n'avons pas eue hier.
Nous croisons sur le chemin notre petit gars de la veille, avec qui nous avions partagé quelques gâteaux, celui qui emmenait ses frères et soeurs faire de la luge. Il conduit des "yacks" au pâturage. Ce sont en fait des dzos qui sont un croisement entre le yack et la vache.
Ils sont un peu loin, mais nous aurons l'occasion d'en rencontrer de plus près.
Il nous reconnaît et nous fait signe de le suivre. Il descend de son cheval, et accompagné de son chien, nous conduit à un espèce de trou, de grotte, bien caché, que nous atteignons après une petite marche d'approche. Pas exceptionnel, mais alors quelle vue! Notre petit gars est très fier de nous montrer la cachette secrète. Il ne parle pas du tout, est-il muet???? Alors que nous rejoignons notre véhicule, lui, court après son cheval qu'il n'avait pas attaché, et celui-ci a pris la poudre d'escampette. Le pauvre a vraiment du mal à le récupérer, car l'animal n'a pas décidé de se faire attraper. Nous attendons pour ne pas le laisser dans l'embarras, mais il finit par avoir raison de la bête.
En poursuivant notre chemin, nous passons près d'une yourte, et on nous interpelle. Nous sommes conviés à l'intérieur. Pourquoi pas! Nous sommes donc accueillis par cette famille qui pour l'été se retrouve à 3000 mètres, avec leurs chevaux. C'est une grande famille. Autour du grand-père et de la grand-mère, les enfants, petits-enfants tous réunis. Ceux qui nous ont invité parlent très bien anglais, et pour cause, elle est juriste, et lui avocat. Ils ont également leurs frères et soeurs et toute une ribambelle d'enfants. Nous sommes dans une yourte, qui ne reçoit pas de touristes, telle qu'ils peuvent l'habiter en famille. On nous offre tout d'abord le traditionnel koumis, le lait de jument fermenté, un gros bol chacun! Accompagné des boorsoghs (beignets) et pour finir, on nous apporte un sac de friandise énorme, pour emporter avec nous. C'est comme du chocolat nous dit-on! En fait, ce sont des kourous, des petits fromages fermentés, très durs. C'est une recette ancestrale du temps de la route de Chine, où il fallait pouvoir conserver les aliments longtemps. Les kirghizes en sont friands, et dans les lieux touristiques, on en voit vendus le long des routes par paquets entiers. Il y a une certaine acidité à ces fromages. En ce qui me concerne, j'aime bien avec une tomate, un ou deux par ci par là, c'est pas désagréable.
Du coup, le sac nous a accompagné pendant tout le voyage. Quelle belle rencontre cette famille....
Nous leur offrons pour les remercier des biscuits de Reims, que les enfants n'ont pas mis longtemps à apprécier. Echange de nos adresses mail, et nous poursuivons notre route.
La route est superbe où que l'on regarde. Nous croisons pas mal de tombeaux.Et nous rejoignons la route principale qui va nous emmener vers Baetov. Nous cheminons au milieu des badlands.Une fois de plus, nous ne savons plus où donner de la tête. Nous grimpons vers le col de Börülü Ashuu, plus communément appelé dans le coin MELS Ashuu (c'est à dire col de "Marx - Engels - Lénine - Staline ). Alors là, c'est un feu d'artifice de paysages de toute beauté. Il est difficile de ne pas s'arrêter à chaque virage. Là encore, il y a des fleurs à foison. Nous croisons à maintes reprises une voiture, une lada, avec quatre occupants à bord. Ils n'ont pas la chance d'avoir un 4X4, et ça grimpe sec! Ils doivent rejoindre un jailoo juste après le col. Nous leur proposons de l'aide, mais ils ont adopté une technique bien propre à eux: ils montent et quand le voiture chauffe, on ouvre le capot, on la laisse reposer, de l'eau et en route pour deux virages plus loin où on recommence la même opération. D'ailleurs, c'est très kirghize, la voiture sur le bas-côté avec le capot ouvert! Entre la voiture qui refroidit, et nous qui prenons des photos à presque chaque virage, nous cheminons ensemble jusqu'au sommet....
Ils sont tellement contents de venir nous faire un coucou. Leur peau est brûlée par le soleil, nous sommes à plus de 3000 mètres, et la protection solaire n'a pas l'air une priorité, semble-t-il. Quelques gâteaux partagés nous ont valu un beau sourire. La descente sur l'autre versant du Börülü est tout aussi attrayante que la montée, bien que très différente. Nous atteignons la vallée de la Terek, et progressons d'un côté, puis de l'autre de la rivière. L'heure qui commence à être tardive donne une couleur mordorée à ce paysage bucolique. Ici, une unique mais énorme ferme, vaches et moutons en quantité. C'est d'ailleurs l'heure pour eux de rentrer. Nous avions dans l'idée d'aller crapahuter dans une petite gorge découverte par Marie. Mais ce n'est pas du tout la bonne lumière et elle est plus que sombre, nous n'en verrons que l'entrée. De toutes façons, il est temps de se mettre en quête d'un campement pour être en place avant la nuit. Nous faisons le plein d'eau à la source captée juste aux abords de la grotte et décidons, malgré le froid qui commence à tomber, d'établir notre bivouac dans les hauteurs. Nous craignons toujours un peu les moustiques en campant près de l'eau. Nous n'avons pas regretté notre choix, la vue est belle, et nous assistons à un spectacle de galopades de chevaux sauvages. Comme nous sommes encore à plus de 3000 mètres, il ne fait pas bien chaud. D'ailleurs, le temps est à l'orage, et pour cette nuit, nous allons en subir un sévère.
La tente est trempée ce matin, et nous prenons notre petit-déjeûner sur fond d'arc-en-ciel. Le séchage est malgré tout relativement rapide et nous pouvons donc prendre la route vers notre destination, les kulak teepees, pour y faire une rando. Hier, en fait, nous aurions du rejoindre Laurence49b et sa covoyageuse, Stéphanie. Et oui, cela fait un bon moment avec Laurence que nous nous connaissons virtuellement, par l'intermédiaire de VF, où nous avons fréquenté un peu les mêmes discussions. Et l'occasion faisant le larron, nous nous retrouvons sous les mêmes latitudes, et nous réussissons à nous goupiller trois jours en commun pour aller jusqu'au lac Kel Suu. Mais notre nuit très aventureuse du col d'Arabel, et l'obligation de changer notre itinéraire nous a fait perdre une journée, et nous avons donc été dans l'impossibilité de retrouver les filles. Nous avons toutes les coordonnées pour pouvoir se joindre, mais faute de réseau la majorité du temps, pas moyen de les prévenir. Nous espérons donc les retrouver à Tash Rabat, après la rando, d'où nous devions partir ensemble pour le lac.
Nous approchons les teepees. Là encore, pour la rando, nous avons suivi les traces de Marie, trouvées sur Wikiloc.
C'est amusant de voir les troupeaux de chevaux sauvages, en tous cas qui ne sont pas entravés, et qui se promènent, vadrouillent, parfois se baignent. Il y a toujours un chef, qui observe, en avant-coureur, et là, s'il estime que la tribu peut y aller, là et seulement là, le reste de la troupe ose avancer. C'est toujours le même rituel!
Je ne vais pas accompagner Gilles jusqu'au bout, car mon ventre se tord dans tous les sens de façon douloureuse, et le coeur n'y est pas. Début de troubles qui s'annoncent.
Je me pose un peu pour patienter, en regardant les fleurs, et là, oh joie, voilà que s'avance une de ces fameuses tribus évoquées juste avant, avec son chef. On doit se croiser, alors de multiples précautions sont prises des deux côtés. Eux aussi ont pour objectif de faire la même rando, le but étant peut-être différent. Est-ce que cela a un rapport avec le névé tout au bout, au fond du canyon? Ce sont-ils dit "Tiens si on allait se faire une petite glace aujourd'hui?" Beau moment pour moi en tous cas, qui les trouve si majestueux.Encore un petit col, le Kulak Ashuu à 3390 mètres et nous rejoignons ensuite l'embranchement pour aller à Tash Rabat. C'est un caravansérail, c'est à dire une espèce d'hôtel, de lieu d'accueil pour les marchands, à l'époque de la route de la Soie. Très bien conservé, il est un des hauts lieux touristiques du Kirghizstan. Donc, il y a peut-être une vingtaine de personnes. Nous en faisons la visite, dedans, dessus, autour, tout en guettant deux voyageuses françaises. Echec, elles ne sont pas là. Nous décidons alors d'aller chercher de l'essence en direction de Naryn, donc de refaire la piste en sens inverse. Il doit y avoir une nouvelle station service à la frontière avec la Chine, mais si jamais elle était fermée, nous ne pourrions pas faire la route jusqu'à Kel Suu. Alors par mesure de précaution, nous faisons une presque cinquantaine de kilomètres dans le sens inverse de notre itinéraire, jusqu'à une station que j'avais rentrée sur Maps-Me. Hélas, trois fois hélas, elle est désaffectée. Nous interrogeons quelques habitants, mais si nous ne voulons pas faire cent kilomètres (aller), il va falloir s'adresser à un gars du crû et son essence avec moins d'octanes que celle que nous prenons habituellement. Un homme, plus que gentil, va jusqu'à prendre sa voiture pour nous guider chez quelqu'un qui va faire office de pompiste avec un bidon. Nous osons même lui demander où nous pouvons nous débarrasser de nos poubelles que nous trimbalons depuis trois jours et qui commencent vraiment à être un problème. Et oui, hormis dans les grandes villes, il n'y a rien pour les détritus, c'est quelque chose à prendre en compte, au même titre que refaire le plein, ou remplir les bidons d'eau! Notre gentil pompiste, va les prendre chez lui, décidément, ils sont bien sympathiques.
Nous reprenons la piste pour Tash Rabat, pour être vers 15 heures là-bas, heure prévue pour notre départ vers Kel Suu avec Laurence. J'espère qu'elles auront eu la même idée! C'est la troisième fois que nous reprenons cette piste! En chemin, ous croisons un haut lieu d'école de vol pour les vautours, que nous prenons plaisir à regarder prendre leurs ascendances. Les filles ne sont pas là! Nous montons un peu pour avoir une vue d'ensemble mais rien! On va prendre la route, car il est déjà tard et nous espérons pouvoir planter le bivouac juste avant un gué qui peut s'avérer périlleux, et qu'il vaut mieux franchir le matin, avant la fonte des glaces. Le but du jeu serait de dormir juste à côté pour l'attaquer au plus tôt le lendemain. Piste quatrième! Finalement nous n'avons pas regretté ce second pélerinage au caravansérail, beaucoup de kilomètres inutiles, certes, mais la rencontre avec les vautours et le retour sous un ciel plombé en valaient la chandelle. Nous rejoignons la route principale, que nous suivons plein sud. Elle est goudronnée et parfaitement entretenue, car elle mène au col de Torugart (3752 mètres) , passage frontière avec la Chine. Comme nous la longeons pour aller à Kel Suu, il faut demander un permis spécial à l'avance qui nous permettra de passer les checkpoints. Il y a quelques endroits au Kirghizistan qui nécessitent ce permis, pour la même raison. J'avais un peu poussé Laurence à suivre cette route à l'aller, pour ne pas faire la même route aller- retour pour le lac. Cet itinéraire longe la vallée de l'Ak Say, jusqu'à l'embranchement pour Kel Suu. Nous passons pas loin du lac Chatyr Kul, sans nous en approcher car c'est très marécageux, la route que nous devons parcourir est longue et il faut s'avancer au plus loin avant la nuit. Le passage du checkpoint est un peu tendu, ils épluchent tout, mais nous le franchissons sans heurts. Une file de camions gigantesque est à l'arrêt, certainement en lice pour franchir la frontière dès l'aube. La station service, clinquante, est bien opérationnelle et ravitaillée. Nous refaisons donc le plein, et c'est parti pour environ 60 kilomètres de piste jusqu'au gué. Nous suivons le no man's land qui longe la frontière chinoise. Pour être tout à fait honnête, si ce n'est le ciel d'orage superbe et les quelques miradors qui nous distraient, les kilomètres se suivent de manière ennuyeuse. C'est plat, c'est droit, et le paysage n'a rien d'exceptionnel. Nous n'atteindrons pas le gué avant la nuit. Il nous faut trouver un emplacement plat, non caillouteux, et ce n'est pas si simple. Ici ce sont les mottes d'herbe qui dominent. Nous finissons par trouver l'ENDROIT! Pas terrible, mais on désespérait de dormir sous la tente ce soir. D'ailleurs nous inaugurons le dîner sous l'avancée, car l'orage qui nous tombe dessus est sans pitié.
Il fait beau au réveil. Par contre on s'est sacrément caillés cette nuit, malgré nos duvets 0°C!
La montée sur la petite colline voisine à notre bivouac nous offre une jolie vue sur la vallée.
Nous n'étions pas très loin du gué. Pas de filles en vue, et le gué que Marie et Fred ont eu beaucoup de mal à franchir au mois de mai est quasi à sec! Il est vrai que les ramifications de l'Ak Say sont gigantesques. Il faut trouver le bon passage à chaque fois, et trouver ensuite la bonne sortie, car les rives ont une allure de falaises. Comme avons peu d'eau, ça ne sera pas difficile, mais effectivement avec de l'eau ça doit être une autre paire de manches.Nous croisons un papa et son fils qui vont chercher de l'eau, mais il n'y a quand même pas beaucoup de jailoos dans ce coin là. La partie de la route après le gué est plus attractive, nous longeons toujours l'Ak Say, ça doit être très beau quand la rivière est tumultueuse. 80 kilomètres plus loin, nous trouvons la bifurcation pour Kel Suu. C'est verdoyant, et le paysage pour y parvenir très beau, mais le temps est gris et sous un ciel blanc, les couleurs ne sont pas au rendez-vous.
Nous arrivons au jailoo de Kel Suu. Nous cherchons à droite, à gauche, toujours pas de trace des filles. Et puis finalement c'est grand ici, avec plein de campements aménagés, moi qui pensait être au bout du monde dans un endroit confidentiel! Ça ne l'est visiblement pas tant que ça pour les tours operators. Il se met à pleuvoir des cordes. Nous pique niquons dans la voiture et faute de beau temps y faisons un petit somme. Une chienne adorable, que je surnommerai Fidèle, nous adopte et se couche près de notre roue. Un 4X4 s' avance sur la route pas loin. Il est midi, et il n'y a pas grand monde. Il y a deux filles dedans, et ce sont les bonnes! Ouhais!!!! Je monte dans le véhicule (Gilles roupille toujours) et nous échangeons avec bonheur le récit de nos aventures.
Quand le soleil daigne enfin pointer son nez, c'est magnifique! Alors Kel Suu, quel est ce joyau qui nous prend quasi 2 jours aller, idem pour le retour. Ce Kel Suu qui a généré tant de conversations sur certains posts de Voyage Forum? Tout d'abord, c'est un lac d'un exceptionnel bleu, cerné de montagnes, il a juste l'inconvénient de se vider d'un coup de manière impromptue, sans que l'on sache vraiment trop pourquoi! Alors imaginez, le trajet pour y accéder, le permis etc... et il se trouve que le lac s'est vidé avant notre venue, au mois de mai me semble-t-il, BINGO! Il n'y a plus qu'à croiser les doigts pour qu'il se remplisse entre temps, car il est un peu "magique", on ne sait jamais.... SUSPENSE! Autre chose, les débats sont vifs sur la façon d'y parvenir, depuis le jailoo où nous sommes actuellement, qui est à au moins 1H30 du lac proprement dit, à pied. Déjà, dans nos conditions imposées par le loueur de voiture, on n'a pas le droit d'aller au-delà du jailoo. Il y a une piste, mais alors plus que périlleuse. D'ailleurs ont y a vu un 4X4 de russes, embourbé dans un dévers monumental, en fin d'après-midi, et nous ne les avons revus que le lendemain matin! Et puis il y a ceux, tous les tours operators qui traversent direct, par l'herbe marécageuse. Si cela ne me semblait pas une hérésie, de faire une trace, force a été de constater que c'était l'horreur! Ils ne passent pas dans UNE trace, mais ils ont complètement ravagé l'écosystème de partout. VRAIMENT A NE PAS FAIRE, c'est un massacre. Nous avions l'idée de dormir au bord du lac car nous avions vu avec Laurence de très jolies photos. Mais la difficulté de transporter le matériel, fait qu'au final nous choisissons le bivouac aux alentours du jailoo.
Les filles finissent leur pique nique et nous entamons la rando, guidés par notre chienne d'adoption. Incroyable, quand elle n'allait pas chasser la marmotte (je crois qu'elle croit encore au Père Noël!), elle nous indiquait les passages quand nous ne savions pas lesquels choisir. Le début de la balade est très plaisant. Pendant que nous nous évertuons à passer plusieurs gués, les nuages s'amoncellent. Le lac Kel Suu est à 3500 mètres d'altitude, et chaque fois que nous traversons l'eau nous avons de plus en plus froid. C'est alors que nous subissons une déferlante de pluie et de grêle. Ma gore tex était tout à fait obsolète, trempée jusqu'aux os et avec le mal de ventre qui continue à me tordre les boyaux, personnellement j'ai vécu un enfer. Nous arrivons enfin (il y a le retour tout de même), mais je n'apprécie pas le paysage, hélas, transie de froid. Par contre, vous l'aurez constaté l'eau est au rendez-vous même si le mauvais temps lui enlève sa jolie couleur bleue. Il y a des scientifiques sur place qui campent. Et bien moi, je suis contente au final de ne pas dormir ici, il fait un froid de canard, bien plus que de canard d'ailleurs!
Il nous faut ensuite repartir. Et là, deux écoles s'affrontent. Les trois filles ne souhaitent pas prendre le même chemin qu'à l'aller, car il y avait des passages difficiles, et avec le mauvais temps, la fatigue, nous ne nous sentons pas. Nous préférons prendre la rive droite, marécageuse, et franchir devant le village le gué important de cette rivière à ramifications impressionnantes, en espérant pouvoir trouver de l'aide si besoin. Quant à lui, Gilles, estime que nous aurons de l'eau jusqu'à la taille, et préfère franchir la rivière avant, pour rejoindre l'autre rive. Il ne pleut plus, mais le retour est long et fastidieux, dans un milieu bourbeux, spongieux, où nous progressons à force de plocs, plocs. Notre chienne gambade à nos côtés. Nous arrivons à hauteur de jailoo où deux garçons nous guettaient. Ils savaient qu'il y avait deux 4X4 dont les occupants n'étaient pas rentrés. Nous sommes rapatriés à cheval, derrière eux. Les montures ont de l'eau jusqu'au flanc. Notre petite chienne, hésite longuement avant de traverser, et a du mal à lutter dans le courant. Mais tout le monde regagne la rive sain et sauf. Il n'a pas fallut longtemps, pour nous mettre d'accord: ce soir nous dormirons dans une yourte, chauffée, avec un bon repas pour nous remettre. C'est dans la famille d'un des deux garçons que nous partageons tous les quatre notre nuit autour du poêle, à 3300 mètres, après un dîner plus que royal.
Nous nous réveillons avec le soleil, chouette! Nous avions décidé avec Laurence de consacrer deux jours à Kel Suu pour en profiter à fond. Décision est prise, nous y retournons à cheval. Notre jeune sauveur de la veille, Ursun, doit regrouper les chevaux nécessaires à notre expédition et nous prenons la route en milieu de matinée, accompagnés par notre chienne Fidèle et un de ses deux compagnons canins du jailoo.
C'est fabuleux, nous chevauchons dans les plaines marécageuses. Nous avons un sentiment de liberté, d'immensité extraordinaire. Stéphanie qui voyage avec Laurence est courageuse, elle a très peur de monter à cheval, son guide lui tient le sien. Nous atteignons, après une petite chute de Gilles, sans bobos, notre destination. Nous nous attendons les uns, les autres, pour découvrir ensemble le lac sous le soleil. Et là, c'est grandiose!
Nous nous contenterons de la vue de cette rive, les abords étant inaccessibles, sauf en bateau, mais que nous n'avons pas fait l'effort de prendre sur notre dos! Celui des scientifiques lui est toujours là.Après avoir bien profité de notre rayon de soleil sur notre fameux lac, nous reprenons la route. La pluie se mêle de la partie, mais nous avons tous pris des dispositions à cet effet, et c'est beaucoup plus acceptable. J'ose demander à Ursun, si je peux galoper un peu. J'avais décidé de ne pas monter à cheval j'avais fait une croix dessus, en rapport avec les séquelles de mon cancer, et mon bras qui ne doit subir aucun traumatisme. C'est râté! Du coup, je m'étais interdit le galop. Encore râté! J'en rêvais!!!! Me voilà à galoper d'abord légèrement, puis à sabots déployés au milieu des grandes étendues sauvages, rapidement suivie par Gilles et Laurence. Notre guide, prend plaisir à voir notre joie. Nous n'avons pas eu les mêmes rapports avec lui que lors de nos randonnées équestres précédentes. Lui, c'est simple, bon enfant, génial. Quel bonheur, mais quel bonheur! Et c'est la fin! Nous rejoignons notre petite famille d'accueil.
Avec Gilles nous décidons de prendre la route plus tôt que prévu, pour nous avancer sur le trajet énorme qui nous attend le lendemain. Nous abandonnons donc les filles à leur "triste sort" pour parcourir autant de kilomètres que nous pourrons avant la nuit, sur la route devant nous conduire à la perle du Kirghizstan, le lac Son Kul, en passant par Naryn. Nous passons sans encombre le col de Kindi et son checkpoint, à 3400 mètres. Si le début du trajet était plutôt morne et ennuyeux, la fin est de toute beauté. Nous longeons la rivière At-Bashi. Ne réussissant pas à atteindre Naryn, nous trouvons un bivouac au milieu de champs de fleurs, dominant la vallée peuplée de nombreux jailoos.
Voyage camping-car en Italie et Sicile hiver 2016 English translation pending
Bonjour et bonne année a tous . Cette année nous pensons faire un grand circuit avec notre très fidèle ancien camping car en italie et sicile . Nous sommes habitué aux grds voyages itinérants d'un mois et meme hors continents et ce .....toujours par les routes Nles . Mais nous n'avons jamais " Zoné " sur l'italie ! . Qui pourrait nous parler des aires d'arrèts nocturnes ? , des campings ?, des tarifs hivernaux ? , des prix ? , du climat de sécurité sur ce pays ? . Nous pensons traverser pour la sicile au plus bas de la botte . Merci pour toutes les infos bienvenues . Renée & Bernard 70a .
Canal du Nivernais et de Bourgogne à vélo English translation pending
Bonsoir à tous
Nous voulons faire le canal du Nivernais cet été
pouvez vous me dire s'il est préférable de partir de Nevers ou d'Auxerre ? sachant que nous ferons l'Aller ET le Retour pour récupérer notre véhicule( si vous avez une idée où nous pouvons le laisser merci)
Si nous avons le temps nous ferions peut etre un peut plus soit Auxerre Dijon ou Nevers Beaune...
Quelle est selon vous le meilleur choix ?
Nous ferons étapes que dans des campings...
tous vos renseignements seront les bienvenus, qualité des routes et chemins, étapes sympas, car nous ne connaissons pas du tout la région
PS. Ce n'est pas notre première balade de ce style..
Tous mes remerciements
Trois semaines au Maroc à moto au printemps 2013 English translation pending
Bonjour,
de retour de Corse, je prépare un voyage de 3 semaines au Maroc en avril et mai 2013. Ne désirant pas rouler seul, je cherche motard ou motarde ou passagère interessé(e) afin de construire ce projet ensemble. Tous conseils seront les bienvenus ! Je roule en BMW 800 GS et vis en région parisienne.
A bientôt, donc ! Amitiés motardes
de retour de Corse, je prépare un voyage de 3 semaines au Maroc en avril et mai 2013. Ne désirant pas rouler seul, je cherche motard ou motarde ou passagère interessé(e) afin de construire ce projet ensemble. Tous conseils seront les bienvenus ! Je roule en BMW 800 GS et vis en région parisienne.
A bientôt, donc ! Amitiés motardes
Itinéraire en passant par l'Alsace: Suisse ou Belgique? English translation pending
Bonjour,
J'irai en France avec ma conjointe et mes deux enfants (3 et 5 ans) fin juillet et début août. Au départ notre voulions aller en Provence et Côte d'Azure mais j'ai lu à plusieurs reprises que cette période de l'année était très achalandée ce qui n'est pas l'idéal avec de jeunes enfants.
Nous avons donc choisi d'aller visiter l'Alsace (environ 5 à 6 jours) et nous hésitons pour le choix d'une deuxième destination (±5 jours). Nous allons louer une voiture et nous voulons être en mesure de nous rendre à la deuxième destination en conservant la voiture. Nous avons pensé à deux options :
la Suisse (Berne, Lucerne, Thun, les alpes)
la Belgique (Bruxelles, Gent, Brugge)
J'aimerais avoir des avis afin d'orienter notre choix. J'ai entendu dire que le coût de la vie était élevé en Suisse , est-ce vrai et qu'en est-il de la Belgique? J'ai entendu dire que les francophones n'était pas très bien accueillis dans les régions Flammandes, est-ce vrai et qu'en est-il de l'accueil pour les régions allemandes de la Suisse?
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez-pas. En passant, nous avons visité la Normandie, une partie de la Bretagne et la vallée de la Loire l'an passé.
Merci à l'avance
J'aimerais avoir des avis afin d'orienter notre choix. J'ai entendu dire que le coût de la vie était élevé en Suisse , est-ce vrai et qu'en est-il de la Belgique? J'ai entendu dire que les francophones n'était pas très bien accueillis dans les régions Flammandes, est-ce vrai et qu'en est-il de l'accueil pour les régions allemandes de la Suisse?
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez-pas. En passant, nous avons visité la Normandie, une partie de la Bretagne et la vallée de la Loire l'an passé.
Merci à l'avance
Tour de la Bourgogne à vélo: état des pistes ou routes? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions cette année effectuer le tour de la bourgogne en vélo (+- 800 klm).
les forum m'apprennent déjà que certains tronçons sont difficilement praticables même en vélo trekking. Migennes/tonnerre par exemple. Je sais aussi que les instances locales font de sérieux efforts pour amménager le plus rapidement le circuit et les publicité actuelles sont très aléchantes mais.... Je voudrai savoir quelle est la situation réelle aujourd'hui? Dois-je m'attendre à des surprises désagréables tel que ...route nationale encombrée...chemins boueux impraticables....
Deuxième question....nous préférons loger chez l'habitant ou dans des hôtels pas trop chers... peut-on trouver cela en Bourgogne?
merci à tous
pepehenri (et oui ...déjà pepe... le temps passe vite!)
Nous aimerions cette année effectuer le tour de la bourgogne en vélo (+- 800 klm).
les forum m'apprennent déjà que certains tronçons sont difficilement praticables même en vélo trekking. Migennes/tonnerre par exemple. Je sais aussi que les instances locales font de sérieux efforts pour amménager le plus rapidement le circuit et les publicité actuelles sont très aléchantes mais.... Je voudrai savoir quelle est la situation réelle aujourd'hui? Dois-je m'attendre à des surprises désagréables tel que ...route nationale encombrée...chemins boueux impraticables....
Deuxième question....nous préférons loger chez l'habitant ou dans des hôtels pas trop chers... peut-on trouver cela en Bourgogne?
merci à tous
pepehenri (et oui ...déjà pepe... le temps passe vite!)
La Loire à vélo en dehors de l'EuroVélo6 English translation pending
Bonjour à tous!
Mon conjoint et moi sommes présentement à préparer notre prochaine voyage : la Loire à vélo.
Je dois tout d'abord vous aviser que nous sommes de très grands fans des châteaux, de l'histoire et des vielles structures. Si nous partons du Québec pour visiter les châteaux.... nous voulons tous les voir (ou presque!)
Ma question est la suivante, si je veux visiter plus de châteaux que ceux accessible directement de la EV6, est-ce que les routes pour viture sont OK pour les vélos, l'accotement est-il pavé ou en gravier.... Exemple la route entre le château de Chinon et celui de Azay-le-Rideau, la D751, ne fait pas partie de l'EV6, est-ce que l'on peut la faire quand même?
Deuxième question au québécois qui on déjà voyager avec Air Transat en transportant leur vélo... est-ce que l'économie de la location de vélos sur place vos les troubles et problèmes que peut amené le trimbalement des vélos?
Merci à tous pour votre aide précieuse!
Deuxième question au québécois qui on déjà voyager avec Air Transat en transportant leur vélo... est-ce que l'économie de la location de vélos sur place vos les troubles et problèmes que peut amené le trimbalement des vélos?
Merci à tous pour votre aide précieuse!
Visiter les châteaux de la Loire sans voiture? English translation pending
Bonjour!
Je voudrais savoir s'il est possible de visiter les châteaux de la Loire sans voiture.
Nous sommes six, et nous résiderons à Tours. Pouvons-nous partir en train de là, et se rendre à un château? Si oui, combien cela peut-il prendre de temps? Est-ce que les trains sont efficaces? Nous voulons passer environ cinq jours dans ce coin, mais nous aimerions peut-être en prendre trois pour seulement visiter les Châteaux de la Loire, pour que nous ayons deux jours à consacrer à Tours. Combien, dans ce cas, pouvons-nous penser pouvoir visiter de Châteaux? 1, 2 par jour? Ce qui est certain, c'est que nous devons visiter le château de Blois, car nous avons affaire là-bas.
Merci!
Merci!
Circuit Nord Laos en février 2013 + informations sur le tubing English translation pending
Hello à tous,
Nous partons en fevrier au Laos pour environ 12 jours. Nous arrivons à Bangkok, et j'ai quelques questions :
- pour le train bangkok / Ventiane, faut il reserver dès maintenant ? Pour la visa, les photos sont elle toujours necessaires ? - Nous envisageons de faire un trajet Ventiane / Vang Vieng / Luang prabang. Quelles sont les sites/activités incontournables sur ces lieux ? - nous avons lu plusieurs articles sur le tubing et sa fermeture, mais nous n'avons pas tout compris : c'est les bars sur la riviere qui ont fermés, tous les bars, juste la descente en bouée ? Merci des precisions.
Nous partons en fevrier au Laos pour environ 12 jours. Nous arrivons à Bangkok, et j'ai quelques questions :
- pour le train bangkok / Ventiane, faut il reserver dès maintenant ? Pour la visa, les photos sont elle toujours necessaires ? - Nous envisageons de faire un trajet Ventiane / Vang Vieng / Luang prabang. Quelles sont les sites/activités incontournables sur ces lieux ? - nous avons lu plusieurs articles sur le tubing et sa fermeture, mais nous n'avons pas tout compris : c'est les bars sur la riviere qui ont fermés, tous les bars, juste la descente en bouée ? Merci des precisions.
Les Châteaux de la Loire: un vaste programme où nous avons besoin de conseils! English translation pending
Bonjour à tous,
Comme chaque année, arrivée la fin de l'été, nous partons ma compagne et moi sur les routes européennes ! Après avoir visité l'Italie, la Normandie, l'Angleterre, l'Ecosse et l'Irlande, nous avons choisi cette année les châteaux de la Loire. Et comme chaque année, je viens ici à la pêche aux idées !
Voici notre profil : - passionnés d'Histoire, de visite, de découvertes - le farniente est à proscrire - déplacement en voiture (on a pas peur de faire une journée en voiture, on aime ça) - logement en hôtel ou chambre d'hôte
Pour le moment, voici ce qu'on a "validé" : - séjour entre 7 et 10 jours grand max - visiter les Châteaux d'Ouest en Est (départ en gros de Cholet jusqu'à Blois) - logement en majorité via Chambre d'Hôte sauf une nuit à l'hôtel les Jardins de Beauval pour visiter le zoo du même nom - voir / visiter un maximum de châteaux
A votre avis, est-ce faisable ? Existe-t-il un pass comme on peut en trouver dans les pays anglo-saxons permettant la visite de la majorité des châteaux ? Combien coûte en moyenne ces visites ? Et enfin, question logement, nous conseillez-vous des réservations dès maintenant ou avons-nous encore un peu de temps pour y réflechir ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Comme chaque année, arrivée la fin de l'été, nous partons ma compagne et moi sur les routes européennes ! Après avoir visité l'Italie, la Normandie, l'Angleterre, l'Ecosse et l'Irlande, nous avons choisi cette année les châteaux de la Loire. Et comme chaque année, je viens ici à la pêche aux idées !
Voici notre profil : - passionnés d'Histoire, de visite, de découvertes - le farniente est à proscrire - déplacement en voiture (on a pas peur de faire une journée en voiture, on aime ça) - logement en hôtel ou chambre d'hôte
Pour le moment, voici ce qu'on a "validé" : - séjour entre 7 et 10 jours grand max - visiter les Châteaux d'Ouest en Est (départ en gros de Cholet jusqu'à Blois) - logement en majorité via Chambre d'Hôte sauf une nuit à l'hôtel les Jardins de Beauval pour visiter le zoo du même nom - voir / visiter un maximum de châteaux
A votre avis, est-ce faisable ? Existe-t-il un pass comme on peut en trouver dans les pays anglo-saxons permettant la visite de la majorité des châteaux ? Combien coûte en moyenne ces visites ? Et enfin, question logement, nous conseillez-vous des réservations dès maintenant ou avons-nous encore un peu de temps pour y réflechir ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Trois semaines pour découvrir des villes moyennes de France en train English translation pending
Bonjour à tous
J'ai déjà, pas très loin dans le temps demander de l'aide , pour l'organisation d'un voyage en .France et j'avais arrêté mon choix sur 3 villes, Bordeaux Lyon et Toulouse , et votre aide m'avait été très précieux , quelques uns d'entre vous à ce moment-là me parliez de villes moyennes cela a piqué ma curiosité , j'ai donc fait quelques recherches car j'avoue , j'ignorais se qu'était une ville moyenne donc avant d'arrêter mon choix j'ai décidé de voir les possibilités d'un 3semaines en villes moyennes plutôt qu'en villes de plus grande dimensions car je dois avouer qu'une ville ou l'on se sent plus près des gens a pour moi beaucoup d'attrait
Mon amoureux et moi même sommes d'un certain âge, plutôt d'un âge certain ...quoique en assez bonne forme, j'habite Montreal province de Québec .Je suis un voyageuse assez peu expérimentée. La France que je connais: Paris , la Côte d'Azur, la Provence et le Languedoc. Nous prévoyons 3semaines en mai ou septembre prochain, et les transitions entre les villes ou encore les petites escapades devront se faire en train ou autocar , nous ne voulons pas louer de véhicule , en ce qui a attrait au budget je dirais comme les villes que je veux découvrir, il est plutôt moyen , j'aime beaucoup découvrir les villes et les gens qui y vivent , tout doucement, j'aime marcher dans les petites places et ruelles prendre un café sur une terrasse , les marchés, l'architecture, les églises découvrir de petits restos de quartier et dans chacune d'elles y passer 4à5 jours , prendre son temps pour savourer.
Alors d'abord l'avion devra me déposer dans un aéroport international et il faudra songer au retour j'aimerais bien arrêter mon choix à 3ou 4 villes, une ville où il fai bon vivre "riche" en petits trésors cachés , suffisamment intéressante por y passer 4à5 jours et peut-être avec des possibilités de petites escapades, la distance entre , ses villes pourrait être entre 200 à 300 km.car je ne voudrais pas que le coût des déplacements soit trop élevé.Je suis bien partante entre autres, pour un séjour dans une jolie ville de bord de mer , des villes qui aient un charme différent l'une de l'autre, je suis comblée par les grands espaces au Québec , mais pour ce voyage ci pas de parcs nationaux... J'ignore si il possible de m'aider mais je suis ouverte à vos suggestions Mille fois mercis
Mon amoureux et moi même sommes d'un certain âge, plutôt d'un âge certain ...quoique en assez bonne forme, j'habite Montreal province de Québec .Je suis un voyageuse assez peu expérimentée. La France que je connais: Paris , la Côte d'Azur, la Provence et le Languedoc. Nous prévoyons 3semaines en mai ou septembre prochain, et les transitions entre les villes ou encore les petites escapades devront se faire en train ou autocar , nous ne voulons pas louer de véhicule , en ce qui a attrait au budget je dirais comme les villes que je veux découvrir, il est plutôt moyen , j'aime beaucoup découvrir les villes et les gens qui y vivent , tout doucement, j'aime marcher dans les petites places et ruelles prendre un café sur une terrasse , les marchés, l'architecture, les églises découvrir de petits restos de quartier et dans chacune d'elles y passer 4à5 jours , prendre son temps pour savourer.
Alors d'abord l'avion devra me déposer dans un aéroport international et il faudra songer au retour j'aimerais bien arrêter mon choix à 3ou 4 villes, une ville où il fai bon vivre "riche" en petits trésors cachés , suffisamment intéressante por y passer 4à5 jours et peut-être avec des possibilités de petites escapades, la distance entre , ses villes pourrait être entre 200 à 300 km.car je ne voudrais pas que le coût des déplacements soit trop élevé.Je suis bien partante entre autres, pour un séjour dans une jolie ville de bord de mer , des villes qui aient un charme différent l'une de l'autre, je suis comblée par les grands espaces au Québec , mais pour ce voyage ci pas de parcs nationaux... J'ignore si il possible de m'aider mais je suis ouverte à vos suggestions Mille fois mercis
Itinéraire pour visiter les châteaux de la Loire English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous allons visiter les châteaux de la Loire sur 4 jours. Sélections des châteaux, liste non exhaustive ; Chambord, Chenonceau, Azay Le Rideau, Amboise Clos Lucé, Cheverny, Villandry, Ussé
Est-il préférable de réaliser l'itinéraire d'Est - Ouest ou Ouest - Est?
Nous allons visiter les châteaux de la Loire sur 4 jours. Sélections des châteaux, liste non exhaustive ; Chambord, Chenonceau, Azay Le Rideau, Amboise Clos Lucé, Cheverny, Villandry, Ussé
Est-il préférable de réaliser l'itinéraire d'Est - Ouest ou Ouest - Est?
Châteaux de la Loire, lesquels et où loger? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire les châteaux de la Loire en une dizaine de jours, avec de jeunes enfants de 1 et 4 ans.
Le choix des châteaux n'a pas encore été établi : lesquels visiter entièrement et lesquels voir juste de l'extérieur ?
L'idée serait de rester 4 à 5 jours sur place pour pouvoir rayonner sans faire trop de route chaque jour, puis changer d'endroits pour 4 à 5 autres jours. Quels serait les points de chute idéaux ? Sachant que l'on peut aussi rajouter un point de chute et augmenter le séjour de 2 ou 3 jours.
Quels parcs ou autres endroits à visiter me conseiller vous pour éviter l'overdose de châteaux (je suis parti sur l'idée d'une journée repos sans chateaux tous les 2 à 3 jours)
Merci pour vos conseils
fredzi
J'envisage de faire les châteaux de la Loire en une dizaine de jours, avec de jeunes enfants de 1 et 4 ans.
Le choix des châteaux n'a pas encore été établi : lesquels visiter entièrement et lesquels voir juste de l'extérieur ?
L'idée serait de rester 4 à 5 jours sur place pour pouvoir rayonner sans faire trop de route chaque jour, puis changer d'endroits pour 4 à 5 autres jours. Quels serait les points de chute idéaux ? Sachant que l'on peut aussi rajouter un point de chute et augmenter le séjour de 2 ou 3 jours.
Quels parcs ou autres endroits à visiter me conseiller vous pour éviter l'overdose de châteaux (je suis parti sur l'idée d'une journée repos sans chateaux tous les 2 à 3 jours)
Merci pour vos conseils
fredzi
Chinon et sa région English translation pending
Nous passons une semaine à Chinon fin juillet, et souhaitons savoir ce qu'il y a à ne pas louper dans la région.
Nous sommes également preneurs de bonnes adresses de bars et restos.
merci
vivaju
Vallée de la Loire: château et vignoble, appartement? English translation pending
Nous serons dans la Vallée de la Loire en septembre et cela pour 4 jours. Actuellement, nous avons réservé une nuit près de Saumur. Par la suite, nous savons que les châteaux se trouvent autour de Tours. Alors quels seraientj vos conseils à savoir ou demeurer pour minimiser les distances de notre gîte (nous sommes encore à chercher un appartement ou autres, nous sommes quatre)..Si vous avez des petites suggestions sur des vignobles ou des petites choses qui sortent de l'ordinaire, nous sommes preneurs..
Visite du château de Versailles, Chambord... en une journée? English translation pending
Bonjour, je serai à Paris du 23 mai au 1er juin. Je logerai dans le quartier "Boulonge-Billancourt". Nous avons déjà au programme la visite du château de Versailles. Je veux offrir à ma mère une journée en campagne à visiter deux autres châteaux: Chambord et ?. Que me proposez-vous? un voyage en autocar avec une agence de voyage de Paris? Prendre le TGV et....? ou louer un voiture pour une journée?
Merci à vous
Merci à vous