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Riviera albanaise: des idées de balades à pied English translation pending
Pour ceux et celles qui ne veulent pas s’en tenir à bronzer sur une plage de la riviera albanaise, il y a quelques belles balades à faire, en voici 3, elles sont accessibles même si on n’a pas de voiture de location (bus ou auto stop très facile) :
1.Qeparo (entre Himara et Borsh) Sur la route, s’arrêter à l’entrée du village de Qeparo pour aller de là à pied, en 45 minutes, jusqu’au vieux village appelé Qeparo fshat (prononcer « chéparo »). De la pancarte en bois qui indique la direction des chemins de randonnées, faire une centaine de mètres et bien prendre sur la droite le chemin cimenté et balisé en rouge et blanc qui passe sous une maison. Quand on perd un peu les traces à la fin du chemin empierré, il faut se diriger vers le haut où l’on aperçoit la route. Ensuite c’est de nouveau bien balisé. L’arrivée au vieux village abandonné offre une vue panoramique sur les alentours (mer et montagne). Deux bars servent encore à boire. Sinon il n’y a pas trop de traces de vie mais la balade et le point de vue valent vraiment le détour. La descente peut s’effectuer par la route, pas du tout fréquentée.
2.Himara De la plage de Spile (dans le centre balnéaire), aller dans la direction du port de pêche (on voit les bateaux). Sur la droite, monter les marches d’un escalier et en haut prendre la direction « stadium », à la fin des résidences, prendre sur la gauche en direction de la mer et ensuite sur la droite, après un portail en fer ouvert, emprunter le chemin qui longe la côte. Après une quinzaine de minutes, on traverse les terrasses d’un restaurant (au dessus se dresse une grande villa dont le projet n’a pas abouti). Prendre sur la droite et continuer sur le chemin en haut de la première côte, choisir sur la gauche le chemin balisé pour revenir vers le bord de mer. On arrive sur la plage de Livadhi. Au bout de la plage, pour les plus courageux, il y a la possibilité de monter en 30 ou 40 minutes au vieux village d’Himara par la route. Superbes vues assurées, beaux bâtiments et fresques dans les anciennes églises orthodoxes abandonnées.
3.Ksamil En partant de Saranda, prendre le bus à l’arrêt proche du parc : s’arrêter à la première plage de Ksamil au bord de la route. De là on peut longer les plages, les traverser et marcher pendant des kilomètres en ayant une superbe vue sur le rivage, les petites îles.
Cette activité ne semble pas encore très développée. A nous d’échanger nos expériences.
1.Qeparo (entre Himara et Borsh) Sur la route, s’arrêter à l’entrée du village de Qeparo pour aller de là à pied, en 45 minutes, jusqu’au vieux village appelé Qeparo fshat (prononcer « chéparo »). De la pancarte en bois qui indique la direction des chemins de randonnées, faire une centaine de mètres et bien prendre sur la droite le chemin cimenté et balisé en rouge et blanc qui passe sous une maison. Quand on perd un peu les traces à la fin du chemin empierré, il faut se diriger vers le haut où l’on aperçoit la route. Ensuite c’est de nouveau bien balisé. L’arrivée au vieux village abandonné offre une vue panoramique sur les alentours (mer et montagne). Deux bars servent encore à boire. Sinon il n’y a pas trop de traces de vie mais la balade et le point de vue valent vraiment le détour. La descente peut s’effectuer par la route, pas du tout fréquentée.
2.Himara De la plage de Spile (dans le centre balnéaire), aller dans la direction du port de pêche (on voit les bateaux). Sur la droite, monter les marches d’un escalier et en haut prendre la direction « stadium », à la fin des résidences, prendre sur la gauche en direction de la mer et ensuite sur la droite, après un portail en fer ouvert, emprunter le chemin qui longe la côte. Après une quinzaine de minutes, on traverse les terrasses d’un restaurant (au dessus se dresse une grande villa dont le projet n’a pas abouti). Prendre sur la droite et continuer sur le chemin en haut de la première côte, choisir sur la gauche le chemin balisé pour revenir vers le bord de mer. On arrive sur la plage de Livadhi. Au bout de la plage, pour les plus courageux, il y a la possibilité de monter en 30 ou 40 minutes au vieux village d’Himara par la route. Superbes vues assurées, beaux bâtiments et fresques dans les anciennes églises orthodoxes abandonnées.
3.Ksamil En partant de Saranda, prendre le bus à l’arrêt proche du parc : s’arrêter à la première plage de Ksamil au bord de la route. De là on peut longer les plages, les traverser et marcher pendant des kilomètres en ayant une superbe vue sur le rivage, les petites îles.
Cette activité ne semble pas encore très développée. A nous d’échanger nos expériences.
Espagne: Ibiza, au-delà des clichés English translation pending
L'île d'Ibiza serait-elle uniquement un lieu dédié à la fiesta et aux noctambules clubbers ? Bien sûr que non !
Car au-delà de ces clichés si souvent mis en avant, cette petite île des Baléares réserve aux visiteurs un incontestable charme … à condition de la sillonner du sud au nord et de long en large (quelques 40 kms sur à peine 20).
C'est ce que nous venons de faire, fin mai/début juin, à la découverte de ses côtes déchiquetées entrecoupées de « Cala » aux eaux turquoise, de ses villages aux maisons et aux églises toutes blanches sans oublier ses paysages vallonnés où se côtoient terres rouges et pinèdes verdoyantes …
C'est cette Ibiza, entre nature et patrimoine que je me propose de vous faire partager avec ce récit de texte et de photos.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

Suite récit … message suivant.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

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Croisière Costa neoRomantica Norvège et les fjords, août 2016 English translation pending
Bonjour
Je pars le 7/08 avec le romantica
Qui as des infos sur les fjords ?
Départ Amsterdam je cherche un hotel prix raisonnable car pour le moment pas moins de 500 €
J'ai Trouver un parking moins cher que Costa qui propose 48€ par jours
Ville
Stavanger
Andalsnes
Alesund
Olden
Flam
Bergen
Si vous pouvez m'aider ou arrive le bateau et visite à faire soit même sans Costa svp
J'ai déjà quelques info grâce à Claudine que je remercie
Qui connais le romantica , ? j'ai peur car pas de théâtre à voir ?
Fait en avril le classica vraiment plus petit que le fascinosa carrément différent
Le romantica ressemble au classica mais sans théâtre
Merci à vous tous
Alexandra
La souris en Croatie: une semaine entre Zadar et Split English translation pending
Nous voici en Croatie pour la semaine !
Départ de Beauvais pour 46€ AR. Nous sommes arrivés mercredi à Zadar, vers 22h. Appart-hôtel près de la gare routière, on prend donc la navette bus et on galère un peu à trouver (on n'avait pas compris que le nom de la rue c'était en fait tout un petit quartier). Studio propre et correct, pour 26€/nuit, rien à dire !
Le jeudi nous prenons le bus de 13h en direction de Split, c'est celui qui met moins de temps (2h30, contre 3h-3h30 pour les autres qui longent la côte). On arrive 1h30 avant pour acheter les billets et on mange des cevap en attendant. Un peu de stress car pas de toilettes dans le bus, alors je bois quasiment pas, et ça ira 😛
On arrive à Split vers 15h30 et on flâne un peu avant d'arriver à l'appart, situé à 10 mn hors du centre (nous n'aimons pas loger en plein centre d'une ville touristique et animée).
C'est vraiment très joli ! La promenade du bord de mer, après le port des ferrys, est magnifique ! Ici tout sent l'histoire !


Le temps de trouver l'appart, discuter un peu, se rafraîchir, on ressort vers 17h, il fait meilleur (un peu trop chaud pour nous avant). On se balade, notamment dans le palais de Dioclétien, c'est vraiment joli et intéressant ! Mais il y a des touristes partout et peu de locaux, dommage... Pas mal de petites boutiques mais surtout à destination des touristes. On se balade jusqu'au coucher de soleil où on revient sur le front de mer.



Ensuite vient la galère de trouver un resto qui ne soit pas un attrape-touriste, et là... Malheureusement Split n'est pas si donné, les restos ne sont pas du tout adaptés aux salaires locaux, il faut compter 10-12€ pour des pâtes ou une pizzas, soit limite plus cher qu'en Italie, sauf qu'ici les salaires tournent autour de 400€ ! On finit par trouver un petit resto moins touristiques, on prend pâtes et pizzas à 8€ chacun. C'est bon sans être extraordinaire on va dire.
On refait un tour de nuit, c'est vraiment très beau !



Nous rentrons vers 00h30.
Donc selon mes impressions la ville est jolie est intéressante d'un point de vue historique, mais a perdu de son authenticité à cause de tourisme du masse, les prix sont en adéquation malheureusement, ce qui n'est d'ailleurs pas pareil partout (à Prague on mange moins cher, à Séville idem, et même en Italie on trouve moins cher !) et dès qu'on sort des quelques rues du centre il n'y a plus grand-chose. Donc dommage de ce coté-là, on n'aime pas trop les villes dénaturées par le tourisme. Et beaucoup de jeunes étudiants américains ou britanniques venus se bourrer la guerre (l'alcool reste bon marché !)
Mais une ville à voir car jolie et intéressante !
Nous avons plus ou moins fait tout le tour du centre, il nous reste à voir l'intérieur des églises, musées, grimper sur la colline de Marjan.
Départ de Beauvais pour 46€ AR. Nous sommes arrivés mercredi à Zadar, vers 22h. Appart-hôtel près de la gare routière, on prend donc la navette bus et on galère un peu à trouver (on n'avait pas compris que le nom de la rue c'était en fait tout un petit quartier). Studio propre et correct, pour 26€/nuit, rien à dire !
Le jeudi nous prenons le bus de 13h en direction de Split, c'est celui qui met moins de temps (2h30, contre 3h-3h30 pour les autres qui longent la côte). On arrive 1h30 avant pour acheter les billets et on mange des cevap en attendant. Un peu de stress car pas de toilettes dans le bus, alors je bois quasiment pas, et ça ira 😛
On arrive à Split vers 15h30 et on flâne un peu avant d'arriver à l'appart, situé à 10 mn hors du centre (nous n'aimons pas loger en plein centre d'une ville touristique et animée).
C'est vraiment très joli ! La promenade du bord de mer, après le port des ferrys, est magnifique ! Ici tout sent l'histoire !


Le temps de trouver l'appart, discuter un peu, se rafraîchir, on ressort vers 17h, il fait meilleur (un peu trop chaud pour nous avant). On se balade, notamment dans le palais de Dioclétien, c'est vraiment joli et intéressant ! Mais il y a des touristes partout et peu de locaux, dommage... Pas mal de petites boutiques mais surtout à destination des touristes. On se balade jusqu'au coucher de soleil où on revient sur le front de mer.



Ensuite vient la galère de trouver un resto qui ne soit pas un attrape-touriste, et là... Malheureusement Split n'est pas si donné, les restos ne sont pas du tout adaptés aux salaires locaux, il faut compter 10-12€ pour des pâtes ou une pizzas, soit limite plus cher qu'en Italie, sauf qu'ici les salaires tournent autour de 400€ ! On finit par trouver un petit resto moins touristiques, on prend pâtes et pizzas à 8€ chacun. C'est bon sans être extraordinaire on va dire.
On refait un tour de nuit, c'est vraiment très beau !



Nous rentrons vers 00h30.
Donc selon mes impressions la ville est jolie est intéressante d'un point de vue historique, mais a perdu de son authenticité à cause de tourisme du masse, les prix sont en adéquation malheureusement, ce qui n'est d'ailleurs pas pareil partout (à Prague on mange moins cher, à Séville idem, et même en Italie on trouve moins cher !) et dès qu'on sort des quelques rues du centre il n'y a plus grand-chose. Donc dommage de ce coté-là, on n'aime pas trop les villes dénaturées par le tourisme. Et beaucoup de jeunes étudiants américains ou britanniques venus se bourrer la guerre (l'alcool reste bon marché !)
Mais une ville à voir car jolie et intéressante !
Nous avons plus ou moins fait tout le tour du centre, il nous reste à voir l'intérieur des églises, musées, grimper sur la colline de Marjan.
Choix d'itinéraire entre Flam et Balestrand (Norvège) English translation pending
Bonsoir à tous,
Quelqu'un peut-il me conseiller le meilleur itinéraire entre Flam et Balestrand ? Google propose de passer par la E16 ( côté Laerdal ) puis la R 5 ou par la E16 puis la R 13 ( côté Guvangen / Myrkdalen ) avec des temps de trajets sensiblement égaux . Quel itinéraire est à votre avis le plus intéressant en termes de paysages ? Merci pour votre aide.
Quelqu'un peut-il me conseiller le meilleur itinéraire entre Flam et Balestrand ? Google propose de passer par la E16 ( côté Laerdal ) puis la R 5 ou par la E16 puis la R 13 ( côté Guvangen / Myrkdalen ) avec des temps de trajets sensiblement égaux . Quel itinéraire est à votre avis le plus intéressant en termes de paysages ? Merci pour votre aide.
Quelques lieux cachés et inconnus à Paris English translation pending
Bonjour à tous!
Je voudrais savoir, est-qu'il ya quelqeus lieux cachés et inconnu à Paris, mais trés trés intéressant. Donc, j'étais à Paris 2 fois et j'ai visité tous les lieux célèbre. Et pour troisième fois je veux voir quelqeus plus intéressant et incroyable (peut-être) ou misterious? Cette une question pour parisiens ou tous qui connaît quelqeus chose de cela.
Je suis russe, et mon français pas très bien, je crois..
Merci par avance!!
MSC "Capitales de la Baltique" English translation pending
Bonjour et merci de votre intérêt pour notre croisière
Au départ de Paris, nous avions réservé les vols indépendamment de la croisière avec SAS (108 euros A/R pour Copenhague).
A l'arrivée à Copenhague, prendre le métro vers le centre ville (environ 20 mn) très sur et peu coûteux.
Nous avions choisi l'hôtel Copenhagen Strand pour son excellente situation et un rapport qualité/prix grâce à une réservation sur booking pour 1 nuit avec petit déjeuner (gargantuesque).
La situation de l'hôtel, certes un peu éloigné de la station de métro (Kongens Nytorv), mais à proximité de Nyhavn ce qui permet de déjeuner ou dîner sur cette célèbre avenue romantique où les restaurants se succèdent (poissons, bière...).
La ville de Copenhague est très agréable à visiter et particulièrement, pour vos enfants, le parc Tivoli, sans oublier le palais royal, le Icebar Copenhague et surtout la petite sirène (vraiment petite).
Ensuite, nous avons pris un taxi pour aller jusqu'à la gare maritime pour un embarquement très rapide à bord du MSC Poesia (départ le 8 juillet 2012).
Après une journée de navigation, arrivée à Stockholm : il ne faut pas rater l'arrivée (ou le départ) dans Stockholm puisque il y a environ 1h30 de navigation dans l'archipel suédois et c'est vraiment magnifique toutes ces petites îles très vertes et habitées de petites maisons de bois rouge.
La visite de Stockholm peut se faire avec excursions vendues par MSC ou, moins cher, avec les bus touristiques citysightseeing ; le port est quand même trop éloigné du centre pour espérer rallier le centre ville à pied, surtout avec des enfants. Sinon, prendre un taxi puis continuer avec le tramway.
Jolie ville avec palais royal et ne pas rater le marché couvert Saluhall à visiter idéalement le midi puisque vous pourrez déjeuner sur place de délicieux smorrobrod (tartine aux poissons fumés).
Ensuite, Tallin que vous pouvez rejoindre à pied à partir du port même s'il faut compter quinze minutes de marche avant d'arrivée dans un petit centre ville médiéval (forteresse) ; ne pas manquer la cathédrale orthodoxe Alexander Nievsky. Vous apprécierez aussi quelques paysages très "soviétiques" aux alentours du port...
Le lendemain (12/07) arrivée à Saint Petersbourg pour une visite en groupe MSC afin de faciliter le problème du visa.
Magnifique Palais Catherine à ne manquer sous aucun prétexte par tant de somptuosité. Déjeuner au Park Inn de St P. puis mini croisière sur la Néva. Tour de ville en bus où vous pourrez photographier les monuments et églises orthodoxes superbes (cathédrale de la résurrection). Par contre shopping "libre" impossible, uniquement dans les magasins d'état...
Journée de navigation à suivre avant escale à Kiel où seul votre intérêt pour la bière et les bretzel pourra être satisfait... Pas grand chose à voir.
Puis retour à Copenhague.
La bonne idée : prendre une doudoune par personne, il faisait 30° à Saint Petersbourg mais 10° à Stockholm le matin et 13° à Tallin toute la journée et sous la pluie.
Le Poésia est vraiment top (1.275 cabines).
N'hésitez pas à poser vos questions et bon voyage !
Au départ de Paris, nous avions réservé les vols indépendamment de la croisière avec SAS (108 euros A/R pour Copenhague).
A l'arrivée à Copenhague, prendre le métro vers le centre ville (environ 20 mn) très sur et peu coûteux.
Nous avions choisi l'hôtel Copenhagen Strand pour son excellente situation et un rapport qualité/prix grâce à une réservation sur booking pour 1 nuit avec petit déjeuner (gargantuesque).
La situation de l'hôtel, certes un peu éloigné de la station de métro (Kongens Nytorv), mais à proximité de Nyhavn ce qui permet de déjeuner ou dîner sur cette célèbre avenue romantique où les restaurants se succèdent (poissons, bière...).
La ville de Copenhague est très agréable à visiter et particulièrement, pour vos enfants, le parc Tivoli, sans oublier le palais royal, le Icebar Copenhague et surtout la petite sirène (vraiment petite).
Ensuite, nous avons pris un taxi pour aller jusqu'à la gare maritime pour un embarquement très rapide à bord du MSC Poesia (départ le 8 juillet 2012).
Après une journée de navigation, arrivée à Stockholm : il ne faut pas rater l'arrivée (ou le départ) dans Stockholm puisque il y a environ 1h30 de navigation dans l'archipel suédois et c'est vraiment magnifique toutes ces petites îles très vertes et habitées de petites maisons de bois rouge.
La visite de Stockholm peut se faire avec excursions vendues par MSC ou, moins cher, avec les bus touristiques citysightseeing ; le port est quand même trop éloigné du centre pour espérer rallier le centre ville à pied, surtout avec des enfants. Sinon, prendre un taxi puis continuer avec le tramway.
Jolie ville avec palais royal et ne pas rater le marché couvert Saluhall à visiter idéalement le midi puisque vous pourrez déjeuner sur place de délicieux smorrobrod (tartine aux poissons fumés).
Ensuite, Tallin que vous pouvez rejoindre à pied à partir du port même s'il faut compter quinze minutes de marche avant d'arrivée dans un petit centre ville médiéval (forteresse) ; ne pas manquer la cathédrale orthodoxe Alexander Nievsky. Vous apprécierez aussi quelques paysages très "soviétiques" aux alentours du port...
Le lendemain (12/07) arrivée à Saint Petersbourg pour une visite en groupe MSC afin de faciliter le problème du visa.
Magnifique Palais Catherine à ne manquer sous aucun prétexte par tant de somptuosité. Déjeuner au Park Inn de St P. puis mini croisière sur la Néva. Tour de ville en bus où vous pourrez photographier les monuments et églises orthodoxes superbes (cathédrale de la résurrection). Par contre shopping "libre" impossible, uniquement dans les magasins d'état...
Journée de navigation à suivre avant escale à Kiel où seul votre intérêt pour la bière et les bretzel pourra être satisfait... Pas grand chose à voir.
Puis retour à Copenhague.
La bonne idée : prendre une doudoune par personne, il faisait 30° à Saint Petersbourg mais 10° à Stockholm le matin et 13° à Tallin toute la journée et sous la pluie.
Le Poésia est vraiment top (1.275 cabines).
N'hésitez pas à poser vos questions et bon voyage !
Gargano-Pescara-Bari et Lecce English translation pending
Bonjour,
Nous allons dans le sud de l'Italie prochainement avec l'intention d'aller dans la région du Gargano. Nous aimons surtout les beaux paysages et visiter les monuments typiques. Mais nous n'arrivons pas à savoir quels sont les sites les plus beaux qui méritent le détour. Nous aimerions aussi savoir si la partie au nord du Gargano vers Pescara est intéressante ? Est-ce que Bari et Lecce sont des belles villes ? Quels sont les beaux lieux et villages où il fait bon rester dans le Gargano ? Nous y serons pour 10 à 12 jours. Merci de vos conseils Cordialement
Nous allons dans le sud de l'Italie prochainement avec l'intention d'aller dans la région du Gargano. Nous aimons surtout les beaux paysages et visiter les monuments typiques. Mais nous n'arrivons pas à savoir quels sont les sites les plus beaux qui méritent le détour. Nous aimerions aussi savoir si la partie au nord du Gargano vers Pescara est intéressante ? Est-ce que Bari et Lecce sont des belles villes ? Quels sont les beaux lieux et villages où il fait bon rester dans le Gargano ? Nous y serons pour 10 à 12 jours. Merci de vos conseils Cordialement
Retour d'un mois de trek sur les chemins d'Abyssinie English translation pending
Amis voyageurs bonjour!😉
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Préparation croisière Odyssée -bateau Zenith-juillet 2014 English translation pending
Bonjour
Nous partons pour cette croisière en famille 4 couples et enfants.
Avez vous des infos utiles sur les excursions à faire par nous même.
Je reviens d'une croisière caraïbes avec l'horizon et avec quelques membres VF nous avons organisé nos excursions et ça c'est très bien passé.
@+
Que voir en... Lituanie English translation pending
Que voir en Lituanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser la Lituanie en deux zones avec la côte et l'intérieur.
1- LA CÔTE Juodkrante : petite station balnéaire de la partie nord de l'isthme de Courlande. Outre des plages et des oiseaux, le village accueille un musée de sculptures sur bois appelé la "Colline des sorcières".Klaipeda : c'est la grosse agglomération de la côte et un des principaux ports de la Baltique. La ville compte quelques vieux édifices et les vestiges d'une forteresse teutonique.Neringa : c'est sous ce nom que sont rassemblés les quatre villages (dont Nida) construits sur l'Isthme de Courlande. Nida : petite station balnéaire très prisée située dans la partie sud de l'isthme de Courlande.Palanga : c'est la grosse station balnéaire de Lituanie.Patrimoine naturelIsthme de Courlande : l'étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave russe de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO, c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.2- L'INTÉRIEURDruskininkai : cette station thermale de l'extrême sud du pays possède plusieurs musées. Kaunas : c'est la seconde ville du pays. Elle a un vieux centre urbain avec nombre d'églises, de même que pas mal de musées.Kédainiai : cette ville du centre est une des plus anciennes de Lituanie avec son vieux quartier historique.Kernavé : classé à l'UNESCO, Kernavé est un important site archéologique présentant les traces de ce qui fut la première capitale de la Lituanie à la fin du Moyen-Age.Panevezys : ville "culturelle" du centre-nord de la Lituanie.Parc de l'Europe : ce parc est un musée de plein air d'art moderne à 20 km au nord de Vilnius. Il doit son existence au fait qu'on est là au centre géographique de l'Europe tel que défini par l'IGN en 1989.Siauliai : c'est une des plus vieilles cités du pays. Elle est avant tout reconnue en tant que lieu de pèlerinage pour sa "Colline des croix" toute proche où sont plantées plus de 50 000 croix.Trakai : la capitale médiévale de la Lituanie est située dans une région de lacs à l'ouest de la capitale. Elle est connue pour ses deux châteaux.Vilnius : la superbe capitale lituanienne possède un vieux centre ville classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, de même que nombre de belles églises et les vestiges d'un château du XVe siècle. Patrimoine naturelParc National d’Aukstaitija : à l'est du pays, c'est une zone de lacs, collines et forêts où on peut randonner et faire du canoë. Dans le parc se trouvent également plusieurs villages à l'habitat traditionnel et quelques vestiges archéologiques.Parc National de Dzukija : à l'extrême sud de la Lituanie, près de la frontière avec la Biélorussie. C'est une zone de forêts et de marais où subsistent quelques vieux villages.Parc National de Zemaitija : au nord-ouest du pays, pas loin de la mer, ce parc propose de nombreux lacs à ses visiteurs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Isthme de Courlande; Juodkrante; Neringa; Nida.
L'intérieur : Kédainiai; Parc National d’Aukstaitija; Siauliai; Trakai; Vilnius.
- © VoyageForum
On peut diviser la Lituanie en deux zones avec la côte et l'intérieur.
1- LA CÔTE Juodkrante : petite station balnéaire de la partie nord de l'isthme de Courlande. Outre des plages et des oiseaux, le village accueille un musée de sculptures sur bois appelé la "Colline des sorcières".Klaipeda : c'est la grosse agglomération de la côte et un des principaux ports de la Baltique. La ville compte quelques vieux édifices et les vestiges d'une forteresse teutonique.Neringa : c'est sous ce nom que sont rassemblés les quatre villages (dont Nida) construits sur l'Isthme de Courlande. Nida : petite station balnéaire très prisée située dans la partie sud de l'isthme de Courlande.Palanga : c'est la grosse station balnéaire de Lituanie.Patrimoine naturelIsthme de Courlande : l'étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave russe de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO, c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.2- L'INTÉRIEURDruskininkai : cette station thermale de l'extrême sud du pays possède plusieurs musées. Kaunas : c'est la seconde ville du pays. Elle a un vieux centre urbain avec nombre d'églises, de même que pas mal de musées.Kédainiai : cette ville du centre est une des plus anciennes de Lituanie avec son vieux quartier historique.Kernavé : classé à l'UNESCO, Kernavé est un important site archéologique présentant les traces de ce qui fut la première capitale de la Lituanie à la fin du Moyen-Age.Panevezys : ville "culturelle" du centre-nord de la Lituanie.Parc de l'Europe : ce parc est un musée de plein air d'art moderne à 20 km au nord de Vilnius. Il doit son existence au fait qu'on est là au centre géographique de l'Europe tel que défini par l'IGN en 1989.Siauliai : c'est une des plus vieilles cités du pays. Elle est avant tout reconnue en tant que lieu de pèlerinage pour sa "Colline des croix" toute proche où sont plantées plus de 50 000 croix.Trakai : la capitale médiévale de la Lituanie est située dans une région de lacs à l'ouest de la capitale. Elle est connue pour ses deux châteaux.Vilnius : la superbe capitale lituanienne possède un vieux centre ville classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, de même que nombre de belles églises et les vestiges d'un château du XVe siècle. Patrimoine naturelParc National d’Aukstaitija : à l'est du pays, c'est une zone de lacs, collines et forêts où on peut randonner et faire du canoë. Dans le parc se trouvent également plusieurs villages à l'habitat traditionnel et quelques vestiges archéologiques.Parc National de Dzukija : à l'extrême sud de la Lituanie, près de la frontière avec la Biélorussie. C'est une zone de forêts et de marais où subsistent quelques vieux villages.Parc National de Zemaitija : au nord-ouest du pays, pas loin de la mer, ce parc propose de nombreux lacs à ses visiteurs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Isthme de Courlande; Juodkrante; Neringa; Nida.
L'intérieur : Kédainiai; Parc National d’Aukstaitija; Siauliai; Trakai; Vilnius.
- © VoyageForum
Retour de 3 semaines en République Dominicaine: conseils! English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai fini ce grand voyage par 3 semaines à la République Dominicaine en novembre 2013 pour faire une cure de soleil! Voici mon itinéraire dominicain et quelques conseils à glaner pour ceux qui veulent préparer leur voyage :)
Atterissage à Santo Domingo début novembre 2013. A l'aéroport je paye la carte touristique à 10 euros, retire 600 euros pour ces 3 semaines et trouve un taxi à 1000 (17€) pesos pour aller jusqu'au centre ville. J'avais préalablement programmé d'être hébergé en "couchsurfing". C'est un réseau que j'ai utilisé de nombreuses fois pendant mon Tour du Monde. Il s'agit d'un réseau international d'habitants qui reçoivent gratuitement des voyageurs chez eux pour quelques jours. Je trouve qu'il s'agit d'un réseau qui regroupe des gens très ouverts, généreux et de confiance. Je vous le recommande vi-ve-ment! Dans la capitale dominicaine, je vais faire un tour dans la zone piétonne du Condé: le centre historique. Plein de monuments en pierres. Très joli et épargné de la circulation. Belle balade dans cette zone coloniale avec ses musées, églises, remparts, quais...
Après deux journées dans la capitale, je feuillette mon Routard et décide de me diriger à l'opposé des grandes zones touristiques du pays ( donc à l'opposé de Punta Cana et de de la péninsule de Samana). Je fais ce choix parce que je suis plus intéressée par la rencontre avec les locaux et les zones encore préservées du tourisme de masse. Je pars donc au Sud-Ouest, à La Ciénaga, pour 5 jours! En 3h de bus avec Caribe Tour, pour 230 pesos, j'y suis. Super choix! Je vais être logée par une coopérative écotouristique :http://www.guanaventuras.com/menu. 550 pesos la nuit et 100 pesos le petit dèj soit 11 euros. J'ai choisi cet hébergement car c'est chez l'habitant et que c'est une coopérative tenue par des femmes. On m'y propose des excursions pour découvrir des rivières, des cascades, la belle plage de los patos. Je mange dans le resto de la coopérative, des plats locaux avec du poisson pêché par les hommes du village. J'achète des confitures de mangues préparées par les femmes qui achètent les fruits muris dans les champs de la région. Le guide qui m'emmène faire les excursions connait super bien les plantes, l'histoire du pays. C'est une super expérience! Pas cher, avec les locaux, sans touriste, des sorties en pleine nature. Gé-nial!
Je retourne ensuite à Santo Domingo pour prendre un bus Caribe Tour (350 pesos soit 7 euros) pour me rendre dans le Nord du pays, à Montecristi. Et oui, il est difficile de traverser la Rep Dom car il y a une région montagneuse au Sud Ouest du pays. 2h de gua gua (petit bus) pour retourner à la capitale puis 5h de bus pour rejoindre Montecristi. Je loge à l'hôtel Don Gaspar à 600 pesos soit 10 euros) mais j'ai pas d'eau chaude, zut. Je vais me balader vers les marais salants un peu en dehors de la ville. Je me rends derrière le Morro, un mont, où se trouve une jolie et longue plage. Super découverte!
Après deux jours à Montecristi, je pars à Punta Rucia. Pas de bus pour rejoindre ce village donc je monte sur une moto avec mes sacs de baroudeuse. Go! Mon Routard m'indique qu'un couple franco-allemand tient une chambre d'hôte qui s'appelle Casa Libre. Ils n'ont pas internet. On peut les contacter au 809 834 5992 ou sur leur portable au 809 693 5010 Super adresse!! Marco et Guilde sont très sympas et leurs chambres sont trop jolies. C'est calme, lumineux, chaleureusement décoré. La cuisine est bonne, la vue sur la mer est juste géniale. Encore une bonne adresse, merci Le Routard! Quelques jours de détente à Punta Rucia. J'ai les plages de sable blanc pour moi toute seule en cette période de l'année. Le pied!
Je continue mon bout de chemin vers Puerto Plata. Un malecon (remblais) comme dans la capitale, une cathédrale, des maisons colorées.Je vais tenter le canyoning au fleuve Damajagua, aux cascades des 37 charcos. Balade les pieds dans l'eau, dans les cascades, à sauter, barboter, glisser dans les toboggans naturels. Super excursion!
Après Puerto Plata je me rends deux jours à Santiago. Je prends une chambre toute simple à l'hôtel Colonial à 600 pesos (10 euros). Un tour de la ville pour découvrir le monument aux héros, la cathédrale, le parc Duarte, les marchés, les maison coloniales, le musée du carnaval...
Retour à Santo Domingo (les jours filent vite en voyage, c'est diiiingue!). Santiago-Santo Domingo en bus Caribe Tour: 280 pesos soit 5 euros.
De la Rep Dom, je retiens les habitants si souriants, les paysages montagneux et vallonnés de l'Ouest du pays, le mot "corrupcion" qui revient fréquemment, les maisons en planches de bois et toits de tôle, les combats de coqs, le merengue et la bachata qui animent tous les trajets en transports locaux, les dominicains aussi dragueurs que les cubains... !! Je vous recommande La Ciénaga pour découvrir les cascades et rivières encore préservées de la Rep Dom. Punta Rucia au Nord du pays vaut aussi vraiment le coup car à l'écart des circuits touristiques, calme et charmante.
Si vous avez besoin de conseils, si vous voulez me posez des questions, allez-y, je ferais de mon mieux pour y répondre :)

De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai fini ce grand voyage par 3 semaines à la République Dominicaine en novembre 2013 pour faire une cure de soleil! Voici mon itinéraire dominicain et quelques conseils à glaner pour ceux qui veulent préparer leur voyage :)
Atterissage à Santo Domingo début novembre 2013. A l'aéroport je paye la carte touristique à 10 euros, retire 600 euros pour ces 3 semaines et trouve un taxi à 1000 (17€) pesos pour aller jusqu'au centre ville. J'avais préalablement programmé d'être hébergé en "couchsurfing". C'est un réseau que j'ai utilisé de nombreuses fois pendant mon Tour du Monde. Il s'agit d'un réseau international d'habitants qui reçoivent gratuitement des voyageurs chez eux pour quelques jours. Je trouve qu'il s'agit d'un réseau qui regroupe des gens très ouverts, généreux et de confiance. Je vous le recommande vi-ve-ment! Dans la capitale dominicaine, je vais faire un tour dans la zone piétonne du Condé: le centre historique. Plein de monuments en pierres. Très joli et épargné de la circulation. Belle balade dans cette zone coloniale avec ses musées, églises, remparts, quais...
Après deux journées dans la capitale, je feuillette mon Routard et décide de me diriger à l'opposé des grandes zones touristiques du pays ( donc à l'opposé de Punta Cana et de de la péninsule de Samana). Je fais ce choix parce que je suis plus intéressée par la rencontre avec les locaux et les zones encore préservées du tourisme de masse. Je pars donc au Sud-Ouest, à La Ciénaga, pour 5 jours! En 3h de bus avec Caribe Tour, pour 230 pesos, j'y suis. Super choix! Je vais être logée par une coopérative écotouristique :http://www.guanaventuras.com/menu. 550 pesos la nuit et 100 pesos le petit dèj soit 11 euros. J'ai choisi cet hébergement car c'est chez l'habitant et que c'est une coopérative tenue par des femmes. On m'y propose des excursions pour découvrir des rivières, des cascades, la belle plage de los patos. Je mange dans le resto de la coopérative, des plats locaux avec du poisson pêché par les hommes du village. J'achète des confitures de mangues préparées par les femmes qui achètent les fruits muris dans les champs de la région. Le guide qui m'emmène faire les excursions connait super bien les plantes, l'histoire du pays. C'est une super expérience! Pas cher, avec les locaux, sans touriste, des sorties en pleine nature. Gé-nial!
Je retourne ensuite à Santo Domingo pour prendre un bus Caribe Tour (350 pesos soit 7 euros) pour me rendre dans le Nord du pays, à Montecristi. Et oui, il est difficile de traverser la Rep Dom car il y a une région montagneuse au Sud Ouest du pays. 2h de gua gua (petit bus) pour retourner à la capitale puis 5h de bus pour rejoindre Montecristi. Je loge à l'hôtel Don Gaspar à 600 pesos soit 10 euros) mais j'ai pas d'eau chaude, zut. Je vais me balader vers les marais salants un peu en dehors de la ville. Je me rends derrière le Morro, un mont, où se trouve une jolie et longue plage. Super découverte!
Après deux jours à Montecristi, je pars à Punta Rucia. Pas de bus pour rejoindre ce village donc je monte sur une moto avec mes sacs de baroudeuse. Go! Mon Routard m'indique qu'un couple franco-allemand tient une chambre d'hôte qui s'appelle Casa Libre. Ils n'ont pas internet. On peut les contacter au 809 834 5992 ou sur leur portable au 809 693 5010 Super adresse!! Marco et Guilde sont très sympas et leurs chambres sont trop jolies. C'est calme, lumineux, chaleureusement décoré. La cuisine est bonne, la vue sur la mer est juste géniale. Encore une bonne adresse, merci Le Routard! Quelques jours de détente à Punta Rucia. J'ai les plages de sable blanc pour moi toute seule en cette période de l'année. Le pied!
Je continue mon bout de chemin vers Puerto Plata. Un malecon (remblais) comme dans la capitale, une cathédrale, des maisons colorées.Je vais tenter le canyoning au fleuve Damajagua, aux cascades des 37 charcos. Balade les pieds dans l'eau, dans les cascades, à sauter, barboter, glisser dans les toboggans naturels. Super excursion!
Après Puerto Plata je me rends deux jours à Santiago. Je prends une chambre toute simple à l'hôtel Colonial à 600 pesos (10 euros). Un tour de la ville pour découvrir le monument aux héros, la cathédrale, le parc Duarte, les marchés, les maison coloniales, le musée du carnaval...
Retour à Santo Domingo (les jours filent vite en voyage, c'est diiiingue!). Santiago-Santo Domingo en bus Caribe Tour: 280 pesos soit 5 euros.
De la Rep Dom, je retiens les habitants si souriants, les paysages montagneux et vallonnés de l'Ouest du pays, le mot "corrupcion" qui revient fréquemment, les maisons en planches de bois et toits de tôle, les combats de coqs, le merengue et la bachata qui animent tous les trajets en transports locaux, les dominicains aussi dragueurs que les cubains... !! Je vous recommande La Ciénaga pour découvrir les cascades et rivières encore préservées de la Rep Dom. Punta Rucia au Nord du pays vaut aussi vraiment le coup car à l'écart des circuits touristiques, calme et charmante.
Si vous avez besoin de conseils, si vous voulez me posez des questions, allez-y, je ferais de mon mieux pour y répondre :)

Que voir en... Géorgie English translation pending
Que voir en Géorgie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- La côteAbkhazie : comme l'Ossétie du sud, la région est en conflit ouvert avec Tbilissi pour son indépendance et nécessite quelques précautions de base pour sa visite. Sinon on peut y découvrir de beaux paysages avec de petits lacs, l'impressionnant gouffre de Krubera-Voronja, des plages (Gagra, Pitsunda, Sukhumi), le monastère et la grotte de Nouvel Athos, ou encore nombre de villages (Lykhny, Kaman, Pskhu, Moqua...).Batumi : cette ville portuaire de la Mer Noire, au climat serein, attire beaucoup de monde pour ses plages (ou celles des environs comme Sarpi), son animation, ainsi qu'accessoirement ses bâtiments et son architecture contemporaine.Poti : l'intérêt de ce grand port militaire est essentiellement d'offrir des liaisons ferries avec différents ports de la Mer Noire en Bulgarie et Ukraine.Sukhumi : c'est la capitale de la province sécessionniste d'Abkhazie en conflit avec Tbilissi. Traditionnellement la ville est une station balnéaire avec encore divers bâtiments à l'allure soviétique. C'est aussi une base pour découvrir les montagnes et la côte avoisinante.2- L'intérieurAbastumani : petite ville thermale avec quelques édifices anciens, notamment en bois. On peut randonner dans les forêts alentours ou dans le parcs de Borjomi pas loin.Akhaltsikhe : une ville moyenne avec un centre ancien. Plusieurs monastères (Sapara...) et petites forteresses (Khertvisi...) dans ses environs.Borjomi : à l'entrée du parc national du même nom pour lequel elle peut servir de base, la ville est connue pour abriter le Palais Likani des Romanov. Juste à côté, et accessible en train, la station de ski de Bakuriani.Château d'Ananuri : grand château-fort à une soixantaine de kilomètres de Tbilissi.Château de Khertvisi : forteresse médiévale perchée des environs d'Akhaltsikhe.Dmanisi : ce village abrite un site archéologique important au niveau culturel datant de la préhistoire.Gori : dominée par sa citadelle, la ville natale de Staline avec son musée dédié est un lieu de "pèlerinage" pour les nostalgiques du dictateur.Kazbegi : située sur la frontière russe cette bourgade au coeur des montagnes sert de base pour les nombreuses randonnées possibles dans le parc du même nom ou l'ascension du Mont Kazbeg (5 033 m).Koutaïssi : c'est la seconde ville de Georgie et sa capitale administrative. Sa cathédrale ainsi que le monastère de Ghélati à sa périphérie sont classés à l'UNESCO.Lentekhi : petite ville de l'ouest, aux pieds du Caucase, avec plusieurs églises anciennes et un château.Mestia : cette bourgade de Svanéti sert souvent de base pour des randonnées ou la pratique de l'alpinisme dans la région.Monastère de David Gareja : joli monastère orthodoxe du VIe siècle situé à la frontière avec l'Azerbaïjan qui d'ailleurs le revendique.Monastère de Kintsvisi : monastère orthodoxe du XIVe siècle situé dans le centre du pays.Monastère de Sapara : un beau monastère orthodoxe des environs d'Akhaltsikhe.Monastère troglodyte de Vardzia : dans le sud du pays, ce monastère a la particularité d'être creusé à flanc de montagne.Monastère Zedazeni : un des nombreux monastère géorgiens, situé au nord de la capitale.Mtskheta : c'est une des plus anciennes cités de Géorgie, proche de la capitale. Ses nombreux monuments historiques et monastères lui ont valu d'être inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Nokalakevi : un site archéologique avec les importants vestiges de la cité antique d'Archaeopolis.Oni : cette petite ville, centre traditionnel de la communauté juive de Géorgie, est au coeur d'une région riche en petites églises et vieux forts moyenâgeux. On peut aussi randonner dans les belles montagnes avoisinantes.Ossetie du Sud : la région limitrophe de la Russie, au nord de la capitale, est en conflit ouvert avec Tbilissi pour son indépendance et n'est pas conseillée à la visite, y compris pour ce qui est de sa "capitale" Tskhinvali.Ouplistsikhe : une cité troglodytique inhabitée juste à côté de Gori.Route militaire géorgienne : c'est le nom de la route traditionnelle reliant la Géorgie (Tbilissi) à la Russie (Vladikavkaz) via le Caucase. C'est maintenant une route plus ou moins touristique qui sillonne parmi de superbes paysages de montagnes.Rustavi : grande ville plutôt sinistrée au niveau économique, à une trentaine de kilomètres de Tbilissi. Elle est typique de l'architecture et de l'urbanisme soviétique.Svanétie : au nord-ouest du pays et limitrophe de la Russie, la Svanétie est une superbe région isolée de forêts et hautes montagnes, aux traditions très fortes. On y vient pour les paysages, la marche et l'alpinisme, mais aussi ses petits villages (Ushguli entre autres), églises et édifices fortifiés qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO.Tbilissi : la belle et animée capitale géorgienne offre un beau centre ancien et plusieurs musées à la visite. Telavi : la capitale de la province de Kakheti, à l'est du pays, possède un certain patrimoine médiéval. Pas mal d'églises, monastères et vieux châteaux dans ses environs, ainsi que beaucoup de vignobles à découvrir.Touchétie : petite région montagneuse et très reculée du nord-est avec des villages où subsistent toujours des cultures et traditions très vivaces.Vallée du Pankissi : cette vallée isolée de l'est, frontalière de la Tchétchénie, abrite plusieurs villages tchètchènes à fortes traditions. 3- Patrimoine naturel Parc national de Borjomi-Kharagauli : grand parc dans lequel on peut randonner parmi les forêts et les montagnes du sud Caucase..Parc national de de Kazbegi : cette vaste zone montagneuse à la frontière russe est un haut lieu de la randonnée (avec entre autre le trek de l'église de la Trinité de Guerguétie), mais aussi de l'alpinisme avec le Mont Kazbeg (5 033 m). Il forme un ensemble avec le parc voisin de Tusheti.Parc national de Lagodekhi : dans l'est, aux frontières avec la Russie et l'Azerbaïjan. Cette très belle zone de montagnes, de forêts et de cascades offre de multiples opportunités de treks.4- Le plus apprécié...
Monastère troglodyte de Vardzia; Mtskheta; Parc national de de Kazbegi; Parc national de Lagodekhi; Svanétie; Tbilissi.
- © VoyageForum -
1- La côteAbkhazie : comme l'Ossétie du sud, la région est en conflit ouvert avec Tbilissi pour son indépendance et nécessite quelques précautions de base pour sa visite. Sinon on peut y découvrir de beaux paysages avec de petits lacs, l'impressionnant gouffre de Krubera-Voronja, des plages (Gagra, Pitsunda, Sukhumi), le monastère et la grotte de Nouvel Athos, ou encore nombre de villages (Lykhny, Kaman, Pskhu, Moqua...).Batumi : cette ville portuaire de la Mer Noire, au climat serein, attire beaucoup de monde pour ses plages (ou celles des environs comme Sarpi), son animation, ainsi qu'accessoirement ses bâtiments et son architecture contemporaine.Poti : l'intérêt de ce grand port militaire est essentiellement d'offrir des liaisons ferries avec différents ports de la Mer Noire en Bulgarie et Ukraine.Sukhumi : c'est la capitale de la province sécessionniste d'Abkhazie en conflit avec Tbilissi. Traditionnellement la ville est une station balnéaire avec encore divers bâtiments à l'allure soviétique. C'est aussi une base pour découvrir les montagnes et la côte avoisinante.2- L'intérieurAbastumani : petite ville thermale avec quelques édifices anciens, notamment en bois. On peut randonner dans les forêts alentours ou dans le parcs de Borjomi pas loin.Akhaltsikhe : une ville moyenne avec un centre ancien. Plusieurs monastères (Sapara...) et petites forteresses (Khertvisi...) dans ses environs.Borjomi : à l'entrée du parc national du même nom pour lequel elle peut servir de base, la ville est connue pour abriter le Palais Likani des Romanov. Juste à côté, et accessible en train, la station de ski de Bakuriani.Château d'Ananuri : grand château-fort à une soixantaine de kilomètres de Tbilissi.Château de Khertvisi : forteresse médiévale perchée des environs d'Akhaltsikhe.Dmanisi : ce village abrite un site archéologique important au niveau culturel datant de la préhistoire.Gori : dominée par sa citadelle, la ville natale de Staline avec son musée dédié est un lieu de "pèlerinage" pour les nostalgiques du dictateur.Kazbegi : située sur la frontière russe cette bourgade au coeur des montagnes sert de base pour les nombreuses randonnées possibles dans le parc du même nom ou l'ascension du Mont Kazbeg (5 033 m).Koutaïssi : c'est la seconde ville de Georgie et sa capitale administrative. Sa cathédrale ainsi que le monastère de Ghélati à sa périphérie sont classés à l'UNESCO.Lentekhi : petite ville de l'ouest, aux pieds du Caucase, avec plusieurs églises anciennes et un château.Mestia : cette bourgade de Svanéti sert souvent de base pour des randonnées ou la pratique de l'alpinisme dans la région.Monastère de David Gareja : joli monastère orthodoxe du VIe siècle situé à la frontière avec l'Azerbaïjan qui d'ailleurs le revendique.Monastère de Kintsvisi : monastère orthodoxe du XIVe siècle situé dans le centre du pays.Monastère de Sapara : un beau monastère orthodoxe des environs d'Akhaltsikhe.Monastère troglodyte de Vardzia : dans le sud du pays, ce monastère a la particularité d'être creusé à flanc de montagne.Monastère Zedazeni : un des nombreux monastère géorgiens, situé au nord de la capitale.Mtskheta : c'est une des plus anciennes cités de Géorgie, proche de la capitale. Ses nombreux monuments historiques et monastères lui ont valu d'être inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Nokalakevi : un site archéologique avec les importants vestiges de la cité antique d'Archaeopolis.Oni : cette petite ville, centre traditionnel de la communauté juive de Géorgie, est au coeur d'une région riche en petites églises et vieux forts moyenâgeux. On peut aussi randonner dans les belles montagnes avoisinantes.Ossetie du Sud : la région limitrophe de la Russie, au nord de la capitale, est en conflit ouvert avec Tbilissi pour son indépendance et n'est pas conseillée à la visite, y compris pour ce qui est de sa "capitale" Tskhinvali.Ouplistsikhe : une cité troglodytique inhabitée juste à côté de Gori.Route militaire géorgienne : c'est le nom de la route traditionnelle reliant la Géorgie (Tbilissi) à la Russie (Vladikavkaz) via le Caucase. C'est maintenant une route plus ou moins touristique qui sillonne parmi de superbes paysages de montagnes.Rustavi : grande ville plutôt sinistrée au niveau économique, à une trentaine de kilomètres de Tbilissi. Elle est typique de l'architecture et de l'urbanisme soviétique.Svanétie : au nord-ouest du pays et limitrophe de la Russie, la Svanétie est une superbe région isolée de forêts et hautes montagnes, aux traditions très fortes. On y vient pour les paysages, la marche et l'alpinisme, mais aussi ses petits villages (Ushguli entre autres), églises et édifices fortifiés qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO.Tbilissi : la belle et animée capitale géorgienne offre un beau centre ancien et plusieurs musées à la visite. Telavi : la capitale de la province de Kakheti, à l'est du pays, possède un certain patrimoine médiéval. Pas mal d'églises, monastères et vieux châteaux dans ses environs, ainsi que beaucoup de vignobles à découvrir.Touchétie : petite région montagneuse et très reculée du nord-est avec des villages où subsistent toujours des cultures et traditions très vivaces.Vallée du Pankissi : cette vallée isolée de l'est, frontalière de la Tchétchénie, abrite plusieurs villages tchètchènes à fortes traditions. 3- Patrimoine naturel Parc national de Borjomi-Kharagauli : grand parc dans lequel on peut randonner parmi les forêts et les montagnes du sud Caucase..Parc national de de Kazbegi : cette vaste zone montagneuse à la frontière russe est un haut lieu de la randonnée (avec entre autre le trek de l'église de la Trinité de Guerguétie), mais aussi de l'alpinisme avec le Mont Kazbeg (5 033 m). Il forme un ensemble avec le parc voisin de Tusheti.Parc national de Lagodekhi : dans l'est, aux frontières avec la Russie et l'Azerbaïjan. Cette très belle zone de montagnes, de forêts et de cascades offre de multiples opportunités de treks.4- Le plus apprécié...
Monastère troglodyte de Vardzia; Mtskheta; Parc national de de Kazbegi; Parc national de Lagodekhi; Svanétie; Tbilissi.
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La Malaisie de Kuala Lumpur jusqu'aux Perhentian en famille English translation pending
Quality Hotel City Centre du 22 août au 25 août adresse Jalan Raja Laut, Chow Kit
Kuala Lumpur 537 Myr soit 125€.
Nous partons à la découverte de Kuala Lumpur et de ses alentours.
KL est une vitrine de luxe de l’Asie. Des gratte-ciel par dizaines jouxtent les bâtiments immenses, fourmillant de boutiques occidentales. Paris, New York et Milan se sont données rendez-vous pour un défilé unique. Les mosquées, les temples hindous, les églises et les pagodes bouddhistes réunissent ainsi les fidèles de différents horizons.
Nous logeons au Quality city center situé dans le centre-ville de Kuala Lumpur, à seulement 5 minutes à pied de la station de LRT Raja Laut.
Une astuce quand je voyage je regarde toujours les cartes postales du pays pour d'une part connaitre les meilleurs sites d'excursions mais aussi pour connaitre le meilleur point de vue photographique😉.
Première excursion 3 en 1 "Batu caves, elephant sanctuary, le zoo de deerland", habituellement je n'aime pas trop les "excursion hôtel" mais là je fais exception vu la distance pour visité le sanctuaire des éléphants.
Les Batu Caves constituent une visite à ne pas louper, situé à une dizaine de 10km au nord de Kuala Lumpur.

C’est un site naturel et religieux de très grande notoriété pour la communauté indienne de Malaisie. C’est dans un décor naturel, une grotte nichée dans une colline calcaire, à 100 m d’altitude, que se trouve le temple Hindou.

Nous croisons également ça et là quelques singes savourant des cacahuètes et des bananes (faites attention quand même, ils ne sont pas toujours mignons).

Visite du sanctuaire des éléphants de Kuala Gandah, à moins d'une heure et demie de route de Kuala Lumpur. Situé au cœur d'une superbe forêt tropicale peuplé par les Orang Asli qui sont de type africain et suivent toujours leurs rites, coutumes et savoir-faire ancestraux. Entre autres ils chassent toujours à la sarbacane (singes et petits mammifères), sont nomades, se soignent par les plantes. "j'ai même croisé un aborigène sur une mobylette (je sais ça retire du charme à l'histoire)🤪."

Le sanctuaire des éléphants est un programme ambitieux de protection des éléphant mis en œuvre et géré par la Malaysian Wildlife Society (société de conservation de la faune et de la flore sauvages malaisiennes), ou l'on peut s'approcher d'éléphants semi-sauvages. Baignade avec les pachydermes dans un fleuve plus que douteux ( surtout quand ils font leurs besoins)😕 . Une expérience absolument unique et inoubliable !

Deerland ce zoo est sans intérêt, excepté le fait de mettre des serpent absolument gigantesque sur la tête ( pour les plus courageux).

Retour à Kuala Lumpur et ses beaux édifices : la tour Menara pour sa vue panoramique

la grande et moderne mosquée nationale,

la petite et adorable mosquée du vendredi "Masjid Jamek",

le Sultan Abdul Samad building il a été construit entre 1894 et 1897

KL birds park…

dépaysement assuré architecture orientale, odeurs de cuisine et d’épices, population très dense, bruit, circulation, klaxons… les quartiers de Little India et Chinatown nous transportent respectivement en Inde et en Chine dès la porte franchie, un festival de couleurs et d’odeurs différentes. Il est facile de se déplacer dans la ville grâce au métro moderne et efficace. La population de Malaisie est majoritairement musulmane donc la plupart des femmes, jeunes et petites filles portent le hidjab "foulard".

A suivre...
Nous partons à la découverte de Kuala Lumpur et de ses alentours.
KL est une vitrine de luxe de l’Asie. Des gratte-ciel par dizaines jouxtent les bâtiments immenses, fourmillant de boutiques occidentales. Paris, New York et Milan se sont données rendez-vous pour un défilé unique. Les mosquées, les temples hindous, les églises et les pagodes bouddhistes réunissent ainsi les fidèles de différents horizons.
Nous logeons au Quality city center situé dans le centre-ville de Kuala Lumpur, à seulement 5 minutes à pied de la station de LRT Raja Laut.
Une astuce quand je voyage je regarde toujours les cartes postales du pays pour d'une part connaitre les meilleurs sites d'excursions mais aussi pour connaitre le meilleur point de vue photographique😉.
Première excursion 3 en 1 "Batu caves, elephant sanctuary, le zoo de deerland", habituellement je n'aime pas trop les "excursion hôtel" mais là je fais exception vu la distance pour visité le sanctuaire des éléphants.
Les Batu Caves constituent une visite à ne pas louper, situé à une dizaine de 10km au nord de Kuala Lumpur.

C’est un site naturel et religieux de très grande notoriété pour la communauté indienne de Malaisie. C’est dans un décor naturel, une grotte nichée dans une colline calcaire, à 100 m d’altitude, que se trouve le temple Hindou.

Nous croisons également ça et là quelques singes savourant des cacahuètes et des bananes (faites attention quand même, ils ne sont pas toujours mignons).

Visite du sanctuaire des éléphants de Kuala Gandah, à moins d'une heure et demie de route de Kuala Lumpur. Situé au cœur d'une superbe forêt tropicale peuplé par les Orang Asli qui sont de type africain et suivent toujours leurs rites, coutumes et savoir-faire ancestraux. Entre autres ils chassent toujours à la sarbacane (singes et petits mammifères), sont nomades, se soignent par les plantes. "j'ai même croisé un aborigène sur une mobylette (je sais ça retire du charme à l'histoire)🤪."

Le sanctuaire des éléphants est un programme ambitieux de protection des éléphant mis en œuvre et géré par la Malaysian Wildlife Society (société de conservation de la faune et de la flore sauvages malaisiennes), ou l'on peut s'approcher d'éléphants semi-sauvages. Baignade avec les pachydermes dans un fleuve plus que douteux ( surtout quand ils font leurs besoins)😕 . Une expérience absolument unique et inoubliable !

Deerland ce zoo est sans intérêt, excepté le fait de mettre des serpent absolument gigantesque sur la tête ( pour les plus courageux).

Retour à Kuala Lumpur et ses beaux édifices : la tour Menara pour sa vue panoramique

la grande et moderne mosquée nationale,

la petite et adorable mosquée du vendredi "Masjid Jamek",

le Sultan Abdul Samad building il a été construit entre 1894 et 1897

KL birds park…

dépaysement assuré architecture orientale, odeurs de cuisine et d’épices, population très dense, bruit, circulation, klaxons… les quartiers de Little India et Chinatown nous transportent respectivement en Inde et en Chine dès la porte franchie, un festival de couleurs et d’odeurs différentes. Il est facile de se déplacer dans la ville grâce au métro moderne et efficace. La population de Malaisie est majoritairement musulmane donc la plupart des femmes, jeunes et petites filles portent le hidjab "foulard".

A suivre...
Comte rendu d'un voyage en cours en Albanie, juillet 2013 English translation pending
Nous sommes un couple de 67 et 62 ans, munis de 2 guides : Bradt en Anglais et petit futé.
Toutes chambres avec Sdb et air cond (sauf en montagne). Nous réservons généralement les hôtels la veille par téléphone et il se trouve toujours quelqu’un qui parle anglais.
On peut payer partout ou presque en euros (les « grosses sommes » genre hôtel) au change de 140
Si je ne mentionne pas l’état de la route c’est qu’elle est normale.
Lundi 1er
Paris Tirana
Arrivée à l’heure à minuit, douane un peu longue car l’ordinateur rame.
Change 135.90. Le « taxi » de l’hôtel nous attend (20€). Hôtel Nobel près place skanderberg 50€.
Mardi 2
Tirana- lac Ohrid
Change western union 140.20.
Voiture louée via Europcar à Albanian car. Suzuki swift 4portes. Air Cond.
Nous prenons la petite route vers Elbasani très jolie en évitant l’autoroute quasi terminée : suivre Gracen et les panneaux bleus(les verts c’est autoroute).
Restau real scampi, excellent cadre superbe.
Hôtel à Lin Neli resort accessible par le premier chemin à gauche après la route de Lin. 30€. Belles prestations, cadre très agréable mais service très léger.
Contrairement aux assertions du petit futé :
-il n’y a qu’un sentier à peine praticable vers l’hôtel entre Lin et le Neli resort.
-l’hôtel n’est pas en bois mais en pierre du pays.
Le wifi est curieusement en panne.
Il n’y a pas d’AC
Pour voir la basilique paléo chrétienne (site splendide) il fau prendre après la place de Lin le premier chemin à droite et en principe le gardien vous voit passer et vous ouvrira.
Excellent poisson (et serveur charmant parlant français) au Leza hôtel à l’entrée du village.
Mercredi 3
Lac Ohrid- Korça-lac Prespa
Près de Pogradec vers la frontière, Drilloni et ses petits canaux rafraichissants sont à la villa art.
A Korça le musée archéo semble toujours fermé, et il faut sonner au musée médiéval pour voir la belle collection d’icônes.
Belle petite église à Mborja, éclairage personnel nécessaire.
Hôtel Alexander park à Zaroshke au bord du lac Prespa. 20€. Accueil et cadre charmants. La patronne nous organise la balade en barque à l’ile de Maligrad (3000leks) pour voir la chapelle (extérieur) et monter sur l’ile. Sympa (3 jeunes)
Excellent repas de poisson à l’hôtel, vin blanc macédonien agréable.
Jeudi 4
Lac Prespa-Voskopoja-Permeti
Bonne route vers Voskopoja (ne pas prendre la route défoncée à un rond point plus au sud qui ne va qu’à Vosko par un autre chemin).
Nous ferons ouvrir l’église Saint Nicolas par le pope (maison à droite dans la rue à droite de l’église), n’arriverons pas jusqu’à Saint Athanase (clôturé), et verrons de l’extérieur Sainte marie de la dormition. Un couple rencontré après a pu se faire ouvrir en y mettant le temps la plupart des églises.
Le restau avant la place à droite en arrivant est correct et cordial. On y parle anglais.
La route Korça-Permeti (115km en 4h30, faite sous la pluie) est carrossable mais en alternant le bon et le moins bon. Le pire est la route qui descend de Leskovik (pas de fléchage , il faut demander) qui n’est plus celle qui passe à la frontière. Toute cette route est très belle mais sous la pluie un peu moins…..
A Permeti hôtel Trifon Cahludi devant le pont, excellent accueil 20€.
Repas à l’Antigonea le seul avec un générateur pendant la coupure d’électricité : très bien. Sauf le vin rouge.
Vendredi 5
Permet_Gjirokastra
Visite extérieure de l’église saint Nicolas (fermée).
A Gjirokastra hôtel Kotoni 25€, Wifi, dans maison traditionnelle, accueil excellent et charmant, notre coup de cœur. Vue sur la vieille ville et les toits.
Visite de la citadelle, dont le principal intérêt est le vue. Grandes salles voutées sombres.
Nous mangerons souvent des byreks à 50 ou 100 leks qui nous serviront de repas de midi.
Visite de la maison zekate et du musée ethnographique : 2 très belles maisons plus ou moins meublées très intéressantes.
Bon repas au Kujtimi dans un cadre agréable.
Samedi 6
Gjirokastra-Sarandë
Nous allons à Antigonea : route en face de la route principale pour monter à Gjirokastra, route excellente. Le site est envahi par les chardons , quelques panneaux très généraux, en 1h de marche nous avons vu quelques pierres et 3 colonnes. Jolies vues.
Libohova : au restau sous le gros platane excellent accueil, très bonne cuisine locale. On nous indique les routes pour
- l’église de Lebova (et ils préviennent la gardienne de notre arrivée), la piste est carrossable à 15 km/h. Très belle église. Belle iconostase.
-Le Teqe de Melani ;: route dans le même état site très beau , très calme.
A Sarandë Hôtel Delfini après le Butrint : plage terrasse privée, balcon vue mer, service OK ; 40 €, Wifi
Sarandë est très moche (Immeubles de 10 étages sur plusieurs rangs serrés les uns contre les autres). Promenade aménagée le long de la mer avec restaus et boutiques.
Repas à la pizzeria en bord de mer sous le Butrint, OK
Dimanche 7
Butrint
Belles ruines avec beaucoup d’ombre, des panneaux bien faits, site agréable.
Ksamili ressemble à toutes les stations balnéaires.
Nous allons à Delvina et renonçons à trouver les monuments islamiques.
Le musée archéologique est réduit à la mosaïque, intéressant sans plus.
Repas OK au Freskia
Lundi 8
Sarandë – Vlorë
La riviera est superbe, les plages nombreuses, avec ou sans parasol (dans une mini plage juste avant le fort triangulaire d’Ali pasha on nous a demandé 5000leks pour 2 chaises longues et un parasol !!!!!).
Cadre très sympa au milieu des cascades à Borshi au café restau Ujvara.
A Himara quitter la ville en bord de mer pour monter vers le nord et s’arrêter dans le vieil Himara en fait sur le bord de la route et monter au milieu des maisons en ruines jusqu’à une toute petite chapelle avec des fresques et d’où l’on a une très belle vue sur la mer et la gorge.
Nous couchons à l’hôtel Nimfa, sorte de Resort quelques km avant Vlorë, sous la route. Belles prestations, grande chambre avec grand balcon sur la mer, mais quand même 60€(marchandé). Restau OK, avec coucher de soleil…
Mardi 9
Vlorë_ Berat
La route vers Zvernici est maintenant goudronnée et excellente (sauf un petit passage). Joli site et église
Pour aller à Appollonia il faut partir du gros carrefour central en face de la route de Gjirokastra (l’ancienne), vers l’ouest et Semani, on peut demander, tout le monde connait. Route assez moyenne mais faisable. En arrivant entrer dans le parc à gauche du musée pour voir l’essentiel et si on veut voir le théâtre et le nymphée bien suivre la direction des panneaux. Il y a un dépliant en français très bien fait, nous l’avons eu au musée (très bien fait) où on nous a demandé le ticket qu’on ne nous avait pas demandé en entrant !
Pour aller à Bullys, route vers Ballshi depuis Fier, continuer quelques km au-delà c’est fléché à un petit col à droite. La route est excellente. Il y a pas mal de panneaux explicatifs intéressants. La cathédrale était fermée, personne au café, mais on a fait le tour par derrière et un portail fermé avec un fil de fer. Aucune mosaïque visible.
La route Fier Berat par Roskoveci est très mauvaise, mais faisable.
Hôtel Mangalem 40€ très bien, bon accueil, service impeccable, wifi, très beau cadre, bon restau, excellent petit dèj buffet.
Mercredi 10
Berat
Nouvel hôtel Berati 30 €, très correct, Wifi. Pti dèj normal
Citadelle superbe il faut trainer dans les rues. Musée Onufri très intéressant et de très belles pièces.
Nous avons fait la route aller et retour vers çorovoda, elle est certes très jolie mais il n’est pas nécessaire d’aller jusqu’au bout pour les paysages qui changent peu, d’autre part la route est bonne à 90% mais les 10% restants sont franchement mauvais et assez désagréables (cela est du au passage des camions qui partent pour les livraisons internationales des pierres extraites de la montagne).
Petite balade dans les rues de Gorica, sympa.
Repas à nouveau au Mangalem toujours bien !
jeudi 11 juillet 2013
Berat-Kruje
Balade dans les ruelles de Mangalem et visite de la mosquée du roi et du Teqe proche : il y a pratiquement tout le temps quelqu’un dans le square qui a les clés. Musée ethnographique : belle maison.
Nous allons à Ardenica : la porte fermée s’ouvre car le gardien nous voit arriver. Très belles fresques et iconostase dans l’église : éclairage insuffisant. Le reste du monastère ne se visite pas mais s’aperçoit.
Hôtel à Krujë : Panorama ; Très belle vue, en pleins travaux ( ? -17h). Premier niveau « vieilles chambres » Ok à 30€, deuxième niveau grandes chambres neuves à 40€ très bien.
Restau Veseli : OK
vendredi 12 juillet 2013
Krujë-Durrës
Passage au bazar, mignon puis visite de la citadelle : à 9h il n’y a personne, nous zappons le musée historique, apprécions l’ethnologique (le4ème en 11 jours !) allons voir les bains et le Teque tout à côté qui possède de jolies fresques.
A Durrës visite de l’amphithéâtre (pas inintéressant, et des restes du forum (amusants dans leur cadre).
Marché de la nacre à Don Ky et idées de balades autour d'Hanoi English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je me rend au Vietnam au mois d'Aout pour la Xème fois, et particulièrement à Hanoi. Je cherche des idées "d’excursions" originales pas trop loin d'hanoi (environ 1h maxi) sachant que j'ai déjà visité les sites "bateaux" (Pagode des parfums, musée ethnologie, Tam coc, pagodes de l'Ouest) Quelqu'un aurait-il des suggestions ?
De plus, je j'ai entendu parler d'un marché de la nacre à Dong Ky, est-ce que c'est toujours d'actualité ? A quel heure se tiendrait-il et quel jour? Sinon, je cherche aussi à visiter des villages de métiers (ou sans métiers d'ailleurs) qui pourrait être davantage "bucoliques" que Bat Trang & le village de la soie ou Dong Ky. On m'a indiqué par exemple Dư Dụ (village du bois) quelqu'un connait ? qu'en pensez -vous ? Avez vous d'autres suggestions ?
Merci beaucoup si quelqu'un à une réponse à mes questions un peu saugrenues !
Voilà je me rend au Vietnam au mois d'Aout pour la Xème fois, et particulièrement à Hanoi. Je cherche des idées "d’excursions" originales pas trop loin d'hanoi (environ 1h maxi) sachant que j'ai déjà visité les sites "bateaux" (Pagode des parfums, musée ethnologie, Tam coc, pagodes de l'Ouest) Quelqu'un aurait-il des suggestions ?
De plus, je j'ai entendu parler d'un marché de la nacre à Dong Ky, est-ce que c'est toujours d'actualité ? A quel heure se tiendrait-il et quel jour? Sinon, je cherche aussi à visiter des villages de métiers (ou sans métiers d'ailleurs) qui pourrait être davantage "bucoliques" que Bat Trang & le village de la soie ou Dong Ky. On m'a indiqué par exemple Dư Dụ (village du bois) quelqu'un connait ? qu'en pensez -vous ? Avez vous d'autres suggestions ?
Merci beaucoup si quelqu'un à une réponse à mes questions un peu saugrenues !
Semaine sainte dans la région de Jerez de la Frontera (Andalousie) English translation pending
Bonjour, je vis en Espagne depuis 10 ans et suis inscrite au voyageforum depuis 5 ans, mais j’avais très rarement regardé le forum Espagne. Comme je voulais voir la Semaine Sainte de Séville et que je trouvais tous les hébergements hors de prix, j’ai pensé à Jerez de la Frontera où j’ai trouvé un grand choix de pensions à moins de 30 € la nuit pour une personne, et elles n’avaient pas augmenté leurs prix pour la semaine sainte, elles, contrairement à celles de Séville.
Je suis revenue hier soir de Jerez de la Frontera, après un séjour de 4 jours et 4 nuits entre le mercredi saint et le jour de Pâques. Comme j’ai remarqué qu’il n’y a à peu près rien sur ce forum, ni à propos de Jerez, ni à propos de la semaine sainte, voici mon compte-rendu.
Mon impression générale est positive, mais il y a quand même eu deux points noirs importants : - le fait que de très nombreux sites touristiques (entre la moitié et les deux tiers) aient été fermés pour la semaine sainte et les autres avec un horaire réduit (seulement le matin en général). Quant aux églises elles avaient un horaire fantasque et bien souvent on me disait de repasser plus tard, quand la porte n'était pas carrément fermée avec aucune indication d'horaire dessus. - L'autre gros point noir a été le temps : malheureusement les prévisions météo sur internet qui n'étaient pas très bonnes se sont révélées exactes et la moitié des processions prévues n'ont pas eu lieu. C’est traditionnel en Espagne, la semaine sainte est souvent pluvieuse. Mais il a fait 22º dans ma chambre sans que j’aie besoin de mettre le chauffage, alors qu’il ne faisait que quelques degrés à Paris et dans le nord de la France ces jours-là, donc je ne peux pas trop me plaindre.
Après les aspects négatifs, venons-en aux aspects positifs : --> la nourriture excellente et plutôt bon marché, difficile de choisir entre toutes les bonnes adresses et une fois assise entre tous les plats proposés sur la carte. J’ai changé tous les jours de restaurant, avec pleins de bonnes surprises. La palme d'or au bar Juanito qui proposait pour 6 € des "demi-rations" grandes comme des rations, avec un vin rouge au verre exquis de la région de Cadiz : j'ai mangé un festin pour 19 €, mais hélas je me suis ensuite écroulée sur mon lit pour me reposer un peu et je me suis endormie jusqu'à 21 h 30, trop tard pour voir les processions du jeudi saint, qui ont été les seules à ne pas être dérangées par la pluie ! J'ai été lourdement punie de ma gourmandise.
--> J'ai beaucoup aimé aussi les tapas offertes avec la dégustation de vins et alcools de Jerez de 14 heures dans l'une des caves de la ville : Domecq Fundador, non loin du musée archéologique. Jerez c'est le fameux vin de Xeres qu'on recommandait toujours aux malades atteints de phtysie au 19ème siècle ou c'est le Sherry des anglais. A l'intérieur du triangle Jerez-Sanlucar de Barrameda-Puerto Santa Maria, tout le vin produit a la dénomination de "Jerez". Et il y a des dizaines de caves dans la région, dont plus d’une douzaine à Jerez même. Toutes se visitent pour un prix assez modique, incluant une dégustation gratuite. Ils espèrent évidemment que vous allez ensuite acheter des bouteilles. A la dégustation de 14 h, tous les jours sauf dimanche, on paye 8 € ou 13 € avec tapas et l’on peut se servir à volonté dans 4 bouteilles, et manger saucisson iberico, chorizo, fromage manchego, chips, etc…
--> la gentillesse des andalous : partout on m'a aidée pour trouver le meilleur endroit pour voir les processions, pour trouver le meilleur restaurant, pour pouvoir visiter une église à demi-fermée, à la gare où l'employé m'a proposé un meilleur train pour le retour et m'a changé mon billet gratis et a été jusqu'à regarder sur internet la prévision météo du lendemain (vous imaginez ça à la SNCF ?), etc... Dans 3 des 4 visites payantes que j'ai fait à Jerez, ils m'ont donné le tarif réduit pour retraités (2 € au lieu de 5 €), quand j'ai dit que j'avais 61 ans mais que je ne pouvais pas encore me mettre à la retraite. Bien sûr le fait que je parle espagnol aidait, mais quand même, ce n'est pas partout que les gens sont aussi serviables et gentils. J'ai parlé avec beaucoup de jeunes et de moins jeunes, notamment, sur le parcours des passos, avec des vieilles dames endimanchées et super calées sur tout ce qui concerne les processions.
--> les processions de la Semaine Sainte, le principal but de mon voyage. Je précise que je suis athée mais après 6 ans en Amérique du Sud, j'ai commencé à m'intéresser à ce que l'Unesco appelle le "patrimoine immatériel", dont les fêtes flokloriques et fêtes religieuses font partie. J'avais déjà vu la Semaine Sainte à Tolède il y a 3 ans, mais j'avais toujours admiré les processions andalouses à la télévision, jamais en vrai. A Jerez j'ai pu bien voir 4 ou 5 processions entre mercredi et vendredi puisque j'en ai raté 5 jeudi après mes agapes au bar Juanito et que les autres ont été supprimées par la pluie. Les fanfares me plaisent toujours autant, elles jouent vraiment bien, de grandes "bandes" de 50 à 100 musiciens qui viennent de toute la région et jouent des musiques plus ou moins militaires ou plus ou moins philharmoniques, mais toujours rythmées au tambour, car les porteurs des "passos" qui ne voient rien marchent au rythme du tambour. Les "passos", ce sont ces grands plateaux de bois où se trouvent les statues représentant Jésus ou la Vierge en pleurs et souvent à côté d'eux d'autres personnages de la Passion. Ils font plusieurs tonnes et sont portés par quelques dizaines de "costaleros" qui portent sur leurs épaules chacun plus de 100 kilos. La plupart de temps ils sont invisibles, cachés par des rideaux de velours et il y a un "chef" qui les guide, notamment dans les virages. C’est lui aussi qui donne le signal de l'arrêt ou du départ car il y a évidemment de nombreux arrêts pour reposer les épaules, boire de l'eau et échanger son tour avec d'autres costaleros. D'autant plus que la procession dure entre 5 et 10 heures suivant l'éloignement de l'église ou de la chapelle par rapport au centre. Chaque procession a donc son parcours, mais toutes suivent au milieu une "Carrera officiale", c'est-à dire un parcours officiel d'un à deux kilomètres, le long duquel on peut louer une chaise pour 10 € . C'est bien pour se reposer, mais la procession passe alors assez vite, rendant difficile les photos au flash des passos et comme les fanfares alternent des moments musicaux et des moments avec seulement le tambour, il y a une chance sur deux de ne pas entendre la musique ou seulement de loin et la musique est ce que je préfère dans ces processions. Les fameux costaleros, ainsi que les autres pénitents qui défilent avec leurs grands capuchons en pointe violets, bleu marine, vert sombre, rouges ou noirs sont regroupés en "hermandades" = fraternités qui dépendent d'une paroisse et travaillent toute l'année dans des oeuvres de charité et pour les costaleros en préparation et entraînement physique bien sûr. Ces fraternités et processions existent en Espagne depuis la Renaissance, d'abord liées aux ordres monastiques religieux et elles se sont beaucoup développées au 18ème siècle avec la sculpture des plus célèbres et anciens passos baroques. Après un fort déclin au 19e, elles se sont à nouveau énormément développées dans toute l'Espagne à partir des années cinquante, avec la création de nombreuses fraternités et la sculpture et la remodélation de très nombreux passos, toujours dans le même style baroque. En Andalousie, il y en a partout, mais les processions de la Semaine Sainte les plus célèbres à Séville et Malaga. A Jerez, c'est comme une émulation, chaque église ou chapelle se doit d'avoir au moins deux passos, un avec le Christ souffrant un des moments de la Passion et un avec la Vierge éplorée, c'est pourquoi il n'y a pas moins de 42 fraternités et qu'elles défilent chacune un jour entre le samedi de la Passion, veille des Rameaux jusqu'au vendredi saint. Elles ont en général deux passos et des centaines de pénitents en costumes. A Séville les processions ont plusieurs passos et des milliers de pénitents. Si cette explosion du nombre de fraternités a commencé sous le franquisme, je crois qu'elle dépasse de loin tout aspect politique et même religieux. C'est en même temps la communion de tout un quartier et de toute une ville pour mettre en valeur leurs traditions régionales les plus belles et les plus ferventes, un peu la même chose que ce qu’on voit dans les fêtes floklorico-religieuses de la côte catalane.
--> Pour les sites touristiques proprement dits, comme je l'ai dit, ils étaient difficiles à visiter, fermés ou avec des horaires fantasques. C'est sûr que Jerez ne peut pas rivaliser avec ses trois célèbres soeurs andalouses Séville, Grenade et Cordoue (à titre de comparaison, les trois ont trois étoiles au guide vert, Jerez en a deux comme Cadiz). Mais son centre est bien conservé avec beaucoup de ruelles étroites avec un joli style de maisons blanches avec des encorbellements de portes et de fenêtres jaunes et, par ci par là, des palais du 17e ou du 18e siècle aux belles façades et des églises gothiques de plus ou moins grande taille. Quand on peut y entrer, on y découvre souvent un beau rétable doré dans le choeur et deux passos décorés de fleurs dans une chapelle latérale. Il y a une très jolie place, qui ne déparerait pas une petite ville italienne, celle de la Asuncion, avec le vieil hôtel de ville (= Cabildo) Renaissance décoré de statues de Jules César et d'Hercule, quelques vieilles maison, l'église Saint Dionisio et une fontaine au centre. Comme la place était sur le parcours de la Carrera Officiale, elle était couverte de chaises séparées par des murs de bois, ce qui enlevait certainement un peu de son esthétique et de son charme. En dehors des églises que j’ai rencontrées ouvertes et que j’ai pu voir gratuitement, j’ai visité (ticket payant, en général 5 € sans réduction) : l’Alcazar, la Cathédrale, le musée archéologique et le couvent Santo Domingo.
Donc si vous avez le temps, Jerez est une étape qui vaut le coup et sort un peu des sentiers battus. D’autres pôles d’attraction de la ville sont ses élevages de chevaux avec deux centres où on peut visiter les installations ou voir un spectacle équestre. Elle a un circuit où a lieu une célèbre course de motos. Elle est à une heure du premier « village blanc » Arcos de la Frontera, 1 heure aussi de Sanlucar de Barrameda, ville à l’embouchure du Guadalquivir, juste en face du plus célèbre parc naturel maritime d’Espagne, le parc de la Doñana, un peu plus d’une heure aussi d’une ravissante petite station balnéaire, Chipiona et aussi une heure environ de la belle ville côtière de Cadiz. De quoi visiter donc.
Mon impression générale est positive, mais il y a quand même eu deux points noirs importants : - le fait que de très nombreux sites touristiques (entre la moitié et les deux tiers) aient été fermés pour la semaine sainte et les autres avec un horaire réduit (seulement le matin en général). Quant aux églises elles avaient un horaire fantasque et bien souvent on me disait de repasser plus tard, quand la porte n'était pas carrément fermée avec aucune indication d'horaire dessus. - L'autre gros point noir a été le temps : malheureusement les prévisions météo sur internet qui n'étaient pas très bonnes se sont révélées exactes et la moitié des processions prévues n'ont pas eu lieu. C’est traditionnel en Espagne, la semaine sainte est souvent pluvieuse. Mais il a fait 22º dans ma chambre sans que j’aie besoin de mettre le chauffage, alors qu’il ne faisait que quelques degrés à Paris et dans le nord de la France ces jours-là, donc je ne peux pas trop me plaindre.
Après les aspects négatifs, venons-en aux aspects positifs : --> la nourriture excellente et plutôt bon marché, difficile de choisir entre toutes les bonnes adresses et une fois assise entre tous les plats proposés sur la carte. J’ai changé tous les jours de restaurant, avec pleins de bonnes surprises. La palme d'or au bar Juanito qui proposait pour 6 € des "demi-rations" grandes comme des rations, avec un vin rouge au verre exquis de la région de Cadiz : j'ai mangé un festin pour 19 €, mais hélas je me suis ensuite écroulée sur mon lit pour me reposer un peu et je me suis endormie jusqu'à 21 h 30, trop tard pour voir les processions du jeudi saint, qui ont été les seules à ne pas être dérangées par la pluie ! J'ai été lourdement punie de ma gourmandise.
--> J'ai beaucoup aimé aussi les tapas offertes avec la dégustation de vins et alcools de Jerez de 14 heures dans l'une des caves de la ville : Domecq Fundador, non loin du musée archéologique. Jerez c'est le fameux vin de Xeres qu'on recommandait toujours aux malades atteints de phtysie au 19ème siècle ou c'est le Sherry des anglais. A l'intérieur du triangle Jerez-Sanlucar de Barrameda-Puerto Santa Maria, tout le vin produit a la dénomination de "Jerez". Et il y a des dizaines de caves dans la région, dont plus d’une douzaine à Jerez même. Toutes se visitent pour un prix assez modique, incluant une dégustation gratuite. Ils espèrent évidemment que vous allez ensuite acheter des bouteilles. A la dégustation de 14 h, tous les jours sauf dimanche, on paye 8 € ou 13 € avec tapas et l’on peut se servir à volonté dans 4 bouteilles, et manger saucisson iberico, chorizo, fromage manchego, chips, etc…
--> la gentillesse des andalous : partout on m'a aidée pour trouver le meilleur endroit pour voir les processions, pour trouver le meilleur restaurant, pour pouvoir visiter une église à demi-fermée, à la gare où l'employé m'a proposé un meilleur train pour le retour et m'a changé mon billet gratis et a été jusqu'à regarder sur internet la prévision météo du lendemain (vous imaginez ça à la SNCF ?), etc... Dans 3 des 4 visites payantes que j'ai fait à Jerez, ils m'ont donné le tarif réduit pour retraités (2 € au lieu de 5 €), quand j'ai dit que j'avais 61 ans mais que je ne pouvais pas encore me mettre à la retraite. Bien sûr le fait que je parle espagnol aidait, mais quand même, ce n'est pas partout que les gens sont aussi serviables et gentils. J'ai parlé avec beaucoup de jeunes et de moins jeunes, notamment, sur le parcours des passos, avec des vieilles dames endimanchées et super calées sur tout ce qui concerne les processions.
--> les processions de la Semaine Sainte, le principal but de mon voyage. Je précise que je suis athée mais après 6 ans en Amérique du Sud, j'ai commencé à m'intéresser à ce que l'Unesco appelle le "patrimoine immatériel", dont les fêtes flokloriques et fêtes religieuses font partie. J'avais déjà vu la Semaine Sainte à Tolède il y a 3 ans, mais j'avais toujours admiré les processions andalouses à la télévision, jamais en vrai. A Jerez j'ai pu bien voir 4 ou 5 processions entre mercredi et vendredi puisque j'en ai raté 5 jeudi après mes agapes au bar Juanito et que les autres ont été supprimées par la pluie. Les fanfares me plaisent toujours autant, elles jouent vraiment bien, de grandes "bandes" de 50 à 100 musiciens qui viennent de toute la région et jouent des musiques plus ou moins militaires ou plus ou moins philharmoniques, mais toujours rythmées au tambour, car les porteurs des "passos" qui ne voient rien marchent au rythme du tambour. Les "passos", ce sont ces grands plateaux de bois où se trouvent les statues représentant Jésus ou la Vierge en pleurs et souvent à côté d'eux d'autres personnages de la Passion. Ils font plusieurs tonnes et sont portés par quelques dizaines de "costaleros" qui portent sur leurs épaules chacun plus de 100 kilos. La plupart de temps ils sont invisibles, cachés par des rideaux de velours et il y a un "chef" qui les guide, notamment dans les virages. C’est lui aussi qui donne le signal de l'arrêt ou du départ car il y a évidemment de nombreux arrêts pour reposer les épaules, boire de l'eau et échanger son tour avec d'autres costaleros. D'autant plus que la procession dure entre 5 et 10 heures suivant l'éloignement de l'église ou de la chapelle par rapport au centre. Chaque procession a donc son parcours, mais toutes suivent au milieu une "Carrera officiale", c'est-à dire un parcours officiel d'un à deux kilomètres, le long duquel on peut louer une chaise pour 10 € . C'est bien pour se reposer, mais la procession passe alors assez vite, rendant difficile les photos au flash des passos et comme les fanfares alternent des moments musicaux et des moments avec seulement le tambour, il y a une chance sur deux de ne pas entendre la musique ou seulement de loin et la musique est ce que je préfère dans ces processions. Les fameux costaleros, ainsi que les autres pénitents qui défilent avec leurs grands capuchons en pointe violets, bleu marine, vert sombre, rouges ou noirs sont regroupés en "hermandades" = fraternités qui dépendent d'une paroisse et travaillent toute l'année dans des oeuvres de charité et pour les costaleros en préparation et entraînement physique bien sûr. Ces fraternités et processions existent en Espagne depuis la Renaissance, d'abord liées aux ordres monastiques religieux et elles se sont beaucoup développées au 18ème siècle avec la sculpture des plus célèbres et anciens passos baroques. Après un fort déclin au 19e, elles se sont à nouveau énormément développées dans toute l'Espagne à partir des années cinquante, avec la création de nombreuses fraternités et la sculpture et la remodélation de très nombreux passos, toujours dans le même style baroque. En Andalousie, il y en a partout, mais les processions de la Semaine Sainte les plus célèbres à Séville et Malaga. A Jerez, c'est comme une émulation, chaque église ou chapelle se doit d'avoir au moins deux passos, un avec le Christ souffrant un des moments de la Passion et un avec la Vierge éplorée, c'est pourquoi il n'y a pas moins de 42 fraternités et qu'elles défilent chacune un jour entre le samedi de la Passion, veille des Rameaux jusqu'au vendredi saint. Elles ont en général deux passos et des centaines de pénitents en costumes. A Séville les processions ont plusieurs passos et des milliers de pénitents. Si cette explosion du nombre de fraternités a commencé sous le franquisme, je crois qu'elle dépasse de loin tout aspect politique et même religieux. C'est en même temps la communion de tout un quartier et de toute une ville pour mettre en valeur leurs traditions régionales les plus belles et les plus ferventes, un peu la même chose que ce qu’on voit dans les fêtes floklorico-religieuses de la côte catalane.
--> Pour les sites touristiques proprement dits, comme je l'ai dit, ils étaient difficiles à visiter, fermés ou avec des horaires fantasques. C'est sûr que Jerez ne peut pas rivaliser avec ses trois célèbres soeurs andalouses Séville, Grenade et Cordoue (à titre de comparaison, les trois ont trois étoiles au guide vert, Jerez en a deux comme Cadiz). Mais son centre est bien conservé avec beaucoup de ruelles étroites avec un joli style de maisons blanches avec des encorbellements de portes et de fenêtres jaunes et, par ci par là, des palais du 17e ou du 18e siècle aux belles façades et des églises gothiques de plus ou moins grande taille. Quand on peut y entrer, on y découvre souvent un beau rétable doré dans le choeur et deux passos décorés de fleurs dans une chapelle latérale. Il y a une très jolie place, qui ne déparerait pas une petite ville italienne, celle de la Asuncion, avec le vieil hôtel de ville (= Cabildo) Renaissance décoré de statues de Jules César et d'Hercule, quelques vieilles maison, l'église Saint Dionisio et une fontaine au centre. Comme la place était sur le parcours de la Carrera Officiale, elle était couverte de chaises séparées par des murs de bois, ce qui enlevait certainement un peu de son esthétique et de son charme. En dehors des églises que j’ai rencontrées ouvertes et que j’ai pu voir gratuitement, j’ai visité (ticket payant, en général 5 € sans réduction) : l’Alcazar, la Cathédrale, le musée archéologique et le couvent Santo Domingo.
Donc si vous avez le temps, Jerez est une étape qui vaut le coup et sort un peu des sentiers battus. D’autres pôles d’attraction de la ville sont ses élevages de chevaux avec deux centres où on peut visiter les installations ou voir un spectacle équestre. Elle a un circuit où a lieu une célèbre course de motos. Elle est à une heure du premier « village blanc » Arcos de la Frontera, 1 heure aussi de Sanlucar de Barrameda, ville à l’embouchure du Guadalquivir, juste en face du plus célèbre parc naturel maritime d’Espagne, le parc de la Doñana, un peu plus d’une heure aussi d’une ravissante petite station balnéaire, Chipiona et aussi une heure environ de la belle ville côtière de Cadiz. De quoi visiter donc.
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Prague: prix des visites? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu que Prague était une ville bon marché, à l’exception des visites. D'autant qu'il parait que tout est payant, y compris l'entrée des églises. Je ne suis pas une souris de musées mais aller à Prague sans visiter au moins le chateau et la cathédrale, je trouve ça dommage.
Bref, j'aurais donc voulu avoir une idée des prix pratiqués, en euros si possible ?
Autre question, y'a t'il beaucoup de bureaux de change ?
Merci.
J'ai lu que Prague était une ville bon marché, à l’exception des visites. D'autant qu'il parait que tout est payant, y compris l'entrée des églises. Je ne suis pas une souris de musées mais aller à Prague sans visiter au moins le chateau et la cathédrale, je trouve ça dommage.
Bref, j'aurais donc voulu avoir une idée des prix pratiqués, en euros si possible ?
Autre question, y'a t'il beaucoup de bureaux de change ?
Merci.
Arizona: visites en centre-ville de Tuba City et Flagstaff? English translation pending
salut !
petit renseignement ,
il y a quoi a voir en centre ville de tuba city et a flagstaff ?? ( pas aux allentours ) je parle bien dans les villes meme .
centre ville ? jolie coin ?? car je passe par la si il y a qlq chose de sympa a voir merci de me le dire ! car je ne trouve pas grand chose sur le net !
petit renseignement ,
il y a quoi a voir en centre ville de tuba city et a flagstaff ?? ( pas aux allentours ) je parle bien dans les villes meme .
centre ville ? jolie coin ?? car je passe par la si il y a qlq chose de sympa a voir merci de me le dire ! car je ne trouve pas grand chose sur le net !
Itinéraire d'un mois au Vietnam (Sud) English translation pending
Bonjour, j'atterris dans 3 jours Da Nang avec ma copine. Vous avez raison je m'y prends un peu tard!!
D'abord un grand merci aux grands contributeurs de ce forum qui reconnaîtront leur plume dans mon itinéraire (ne connaissant pas le pays j'ai fait une synthèse de ce que j'ai lu).
Pourriez-vous SVP me donner votre avis sur cet itinéraire à cette saison ?? Combien de temps me conseillez vous de rester à chaque endroit ? faut-il sauter certaines étapes au profit d'autres ?
Nous avons 30 jours, nous sommes un couple relativement habitué à se débrouiller à l'étranger sans parler la langue, mais nous avons aussi conscience des limites de la communication gestuelle :) Nous voyageons généralement l'habitant ce qui nous aide beaucoup. Notre budget a beau être très limité si vous nous conseillez un guide pour certains endroits où vous pensez que c'est indispensable, nous le contacterons. Nous reviendrons en avril pour le nord du pays.
J1 Arrivée à Da Nang à 11h, 1ère nuit à Hué
- La cité impériale
- la rivière des Parfums?? et visite des tombeaux impériaux de Minh Mang, de Tu Duc et de Khai Dinh???? Hoi An - Centre historique - les montagnes de marbres à Da Nang ?? Kontum - villages de minorités à coté de la ville - visite de la salle d'exposition de l'évêché de Kontum, la cathédrale en bois, l'ancienne prison, village des Bahnars Kon Klor avec le pont suspendu. Départ pour Pleiku : visite le lac Bien Ho (avant d'arriver à Pleiku), la pagode, nuit à Pleiku Buôn Ma Thuột - ville - le parc national de Buon Don ou celui de Yok Don en une petite journee. - Lac Tak départ pour Dak Lak, visite de la ville de Dak Lak, Buon Don nuit à Da Lat - balade en elephant ? My son - ca vaut la peine ? Ho chi ming Bến Tre Vinh Long - L'ile en face de Vinh Long accessible en bac. Intéressant ? Can Tho - le marche flottant pres de Can Tho ( pas celui de Cair rang, l'autre ) Rạch Giá Ðảo Phú Quốc - peut-on faire de la plongée en janvier ? Châu Dôc (doit-on repasser par Rach Gia ??)
Bateau pour Phnom Penn : possible de Chau Doc??? J30 arrivée au Cambodge
Un grand merci à tous :))
Pourriez-vous SVP me donner votre avis sur cet itinéraire à cette saison ?? Combien de temps me conseillez vous de rester à chaque endroit ? faut-il sauter certaines étapes au profit d'autres ?
Nous avons 30 jours, nous sommes un couple relativement habitué à se débrouiller à l'étranger sans parler la langue, mais nous avons aussi conscience des limites de la communication gestuelle :) Nous voyageons généralement l'habitant ce qui nous aide beaucoup. Notre budget a beau être très limité si vous nous conseillez un guide pour certains endroits où vous pensez que c'est indispensable, nous le contacterons. Nous reviendrons en avril pour le nord du pays.
J1 Arrivée à Da Nang à 11h, 1ère nuit à Hué
- La cité impériale
- la rivière des Parfums?? et visite des tombeaux impériaux de Minh Mang, de Tu Duc et de Khai Dinh???? Hoi An - Centre historique - les montagnes de marbres à Da Nang ?? Kontum - villages de minorités à coté de la ville - visite de la salle d'exposition de l'évêché de Kontum, la cathédrale en bois, l'ancienne prison, village des Bahnars Kon Klor avec le pont suspendu. Départ pour Pleiku : visite le lac Bien Ho (avant d'arriver à Pleiku), la pagode, nuit à Pleiku Buôn Ma Thuột - ville - le parc national de Buon Don ou celui de Yok Don en une petite journee. - Lac Tak départ pour Dak Lak, visite de la ville de Dak Lak, Buon Don nuit à Da Lat - balade en elephant ? My son - ca vaut la peine ? Ho chi ming Bến Tre Vinh Long - L'ile en face de Vinh Long accessible en bac. Intéressant ? Can Tho - le marche flottant pres de Can Tho ( pas celui de Cair rang, l'autre ) Rạch Giá Ðảo Phú Quốc - peut-on faire de la plongée en janvier ? Châu Dôc (doit-on repasser par Rach Gia ??)
Bateau pour Phnom Penn : possible de Chau Doc??? J30 arrivée au Cambodge
Un grand merci à tous :))
Arequipa: que faut-il voir en priorité? English translation pending
Bonjour,
Nous serons 3 jours à arequipa fin mai 2011, quelles sont les choses principales à voir dans les domaines culturels, gastronomiques ou autres ?
Hormis le canyon del colca, nous n'avons encore rien prévu, alors n'hésitez pas pour les idées!!!
Petite question subsidiaire ; faut il réserver un hébergement pour l'oasis de Sangall (on compte y passer la nuit)?
Je vous remercie de vos réponses. A bientôt.
Nous serons 3 jours à arequipa fin mai 2011, quelles sont les choses principales à voir dans les domaines culturels, gastronomiques ou autres ?
Hormis le canyon del colca, nous n'avons encore rien prévu, alors n'hésitez pas pour les idées!!!
Petite question subsidiaire ; faut il réserver un hébergement pour l'oasis de Sangall (on compte y passer la nuit)?
Je vous remercie de vos réponses. A bientôt.
Endroit à ne pas rater en République Tchèque? English translation pending
Je veux visiter se pays on m'a dit qu'il est intéressant !
Quel endroit qu'il ne faut pas rater?
Une semaine en Macédoine (FYROM) English translation pending
Bonjour,
nous passons une semaine en Macédoine cet été.
Programme: arrivée à Skopje, location de voiture, route vers Ohrid via Debar, puis retour via Bitola à Skopje. Je dispose déjà du guide Bradt
Je serais heureux de recevoir toutes les suggestions des voyageurs sur ces différents thèmes:hotels bien localisés à Skopjelocation de voiture à Skopjelocalités intéressantes sur le chemin d'Ohrid (notamment petites villes intéressantes, églises, mosquées, restaurant, excursions à pied)logement à Ohrid (NB: avec voiture, pb dans le centre ville)liens avec des sites bien informésvillages où séjourner, personnes ressources à rencontrer, etc.tout autre indication originale sortant du périmètre de mon guide de 200 pages(NB: je parle un peu les langues locales, donc je suis pas trop à la rue de ce côté-là)merci d'avance
CZG
Je serais heureux de recevoir toutes les suggestions des voyageurs sur ces différents thèmes:hotels bien localisés à Skopjelocation de voiture à Skopjelocalités intéressantes sur le chemin d'Ohrid (notamment petites villes intéressantes, églises, mosquées, restaurant, excursions à pied)logement à Ohrid (NB: avec voiture, pb dans le centre ville)liens avec des sites bien informésvillages où séjourner, personnes ressources à rencontrer, etc.tout autre indication originale sortant du périmètre de mon guide de 200 pages(NB: je parle un peu les langues locales, donc je suis pas trop à la rue de ce côté-là)merci d'avance
CZG
Quoi faire à Toulouse début septembre? English translation pending
bonjour,
je serai à Toulouse au début septembre. J'aimerais avoir de bonnes suggestions de choses à faire pour découvrir la ville. Ne vous génez pas de me suggérer de bons restos pas dispendieux où je pourrai déguster un bon vin français.
Merci à tous.
je serai à Toulouse au début septembre. J'aimerais avoir de bonnes suggestions de choses à faire pour découvrir la ville. Ne vous génez pas de me suggérer de bons restos pas dispendieux où je pourrai déguster un bon vin français.
Merci à tous.
Circuit des missions Jésuites en Bolivie? English translation pending
Bonjour,
n'ayant pas eu de réponses sur un autre forum je me permets de poster mes questions ici :)
Plutôt que de faire un topic avec toutes mes questions, j'ai préféré faire un par sujet, pour que ça puisse servir à d'autres et que ce soit plus simple à retrouver.
Celui-là concerne ma question sur le circuit des missions jésuites, que le Lonely Planet qualifie comme l'une des plus belles et plus riches excursions à faire en Bolivie. Pourtant, il n'y consacrent que 4-5 pages dans le guide, aucune photo, et d'après ce que je lis, j'ai l'impression qu'il s'agit avant tout d'une succession d'étapes dans des petites villes, un peu au pas de course, mais je ne suis pas sûr que ça vaille tant que ça le coup.
Quelqu'un peut-il me donner des retours sur cette excursion ?
Si je souhaite faire ce circuit, je suppose que le mieux est de partir de Santa Cruz non ? Ça donnerait une raison d'aller dans cette ville, qui n'a pas l'air si intéressante que ça (par rapport à Sucre ou Potosi par exemple...)
Merci d'avance pour vos retours
n'ayant pas eu de réponses sur un autre forum je me permets de poster mes questions ici :)
Plutôt que de faire un topic avec toutes mes questions, j'ai préféré faire un par sujet, pour que ça puisse servir à d'autres et que ce soit plus simple à retrouver.
Celui-là concerne ma question sur le circuit des missions jésuites, que le Lonely Planet qualifie comme l'une des plus belles et plus riches excursions à faire en Bolivie. Pourtant, il n'y consacrent que 4-5 pages dans le guide, aucune photo, et d'après ce que je lis, j'ai l'impression qu'il s'agit avant tout d'une succession d'étapes dans des petites villes, un peu au pas de course, mais je ne suis pas sûr que ça vaille tant que ça le coup.
Quelqu'un peut-il me donner des retours sur cette excursion ?
Si je souhaite faire ce circuit, je suppose que le mieux est de partir de Santa Cruz non ? Ça donnerait une raison d'aller dans cette ville, qui n'a pas l'air si intéressante que ça (par rapport à Sucre ou Potosi par exemple...)
Merci d'avance pour vos retours
Partir en séjour linguistique à Moscou? English translation pending
Bonjour
Je parts pour Moscou au mois de mai pour un séjour lingustique d'un mois, logés en cité universitaire (enfin je crois!). J'aimerai savoir si quelqu'un a déja fait ce genre de stage? A quoi peut on occuper notre temps libre à Moscou? Des idées de visites aux alentours immédiats de la ville? (j'ai entendu parler d'un parc nationnal aux portes de Moscou??) Y'a-t-il des restos ou des bars sympas en ville?
Habituellement, je visite une ville en 1 ou 2 jours, alors je suis preneur de toutes les infos que vous aurez, sachant qu'on devrait avoir le temps de flâner, le soir et le week-end!
Merci
Je parts pour Moscou au mois de mai pour un séjour lingustique d'un mois, logés en cité universitaire (enfin je crois!). J'aimerai savoir si quelqu'un a déja fait ce genre de stage? A quoi peut on occuper notre temps libre à Moscou? Des idées de visites aux alentours immédiats de la ville? (j'ai entendu parler d'un parc nationnal aux portes de Moscou??) Y'a-t-il des restos ou des bars sympas en ville?
Habituellement, je visite une ville en 1 ou 2 jours, alors je suis preneur de toutes les infos que vous aurez, sachant qu'on devrait avoir le temps de flâner, le soir et le week-end!
Merci
Belles choses à voir sur la Rive sud de Saint-Laurent? English translation pending
Bonjour
Toujours à la recherche du meilleur itinéraire pour mon voyage au Québec, je voulais savoir s'il y avait de belles choses à voir côté sud du St-Laurent?
Quel est ensuite le meilleur endroit pour traverser le fleuve pour rejoindre Tadoussac?
Encore merci de vos réponses
Fabio
Toujours à la recherche du meilleur itinéraire pour mon voyage au Québec, je voulais savoir s'il y avait de belles choses à voir côté sud du St-Laurent?
Quel est ensuite le meilleur endroit pour traverser le fleuve pour rejoindre Tadoussac?
Encore merci de vos réponses
Fabio
Voyager le côté européen de la Russie English translation pending
Bonjour,
Quand j'aurai des sous... nous irons en Russie, voir des amies à Moscou, et surtout découvrir une petite partie de ce grand pays.
Je pense que nous ne ferons rien de très exotique; je pense a priori faire: Moscou, L'Anneau d'or, Novgorod puis St Petersbourg.
Mais j'ai beaucoup de questions pratiques qui me viennent en tête: Pour la langue, peut-on se débrouiller sans parler russe? Si oui, avec quelle langue? N'est-ce pas trop difficile de se repérer avec l'écriture cyrillique, ne serait-ce que pour retrouver le nom des rues? Le système de trains... efficace ou non? cher? rayonne-t-il dans les lieux que nous voulons voir? Combien de temps dans chaque endroit, sachant que nous sommes férus de musées, de vieilles pierres et d'églises diverses? Le pays est-il sûr au niveau délinquance, aggressions, etc? Et surtout, quel budget global faut-il envisager, notamment avec l'hébergement et le transport?
Sinon, je prends tout autre conseil de ce genre sur ce pays qui me fait rêver! Merci d'avance 🙂
Quand j'aurai des sous... nous irons en Russie, voir des amies à Moscou, et surtout découvrir une petite partie de ce grand pays.
Je pense que nous ne ferons rien de très exotique; je pense a priori faire: Moscou, L'Anneau d'or, Novgorod puis St Petersbourg.
Mais j'ai beaucoup de questions pratiques qui me viennent en tête: Pour la langue, peut-on se débrouiller sans parler russe? Si oui, avec quelle langue? N'est-ce pas trop difficile de se repérer avec l'écriture cyrillique, ne serait-ce que pour retrouver le nom des rues? Le système de trains... efficace ou non? cher? rayonne-t-il dans les lieux que nous voulons voir? Combien de temps dans chaque endroit, sachant que nous sommes férus de musées, de vieilles pierres et d'églises diverses? Le pays est-il sûr au niveau délinquance, aggressions, etc? Et surtout, quel budget global faut-il envisager, notamment avec l'hébergement et le transport?
Sinon, je prends tout autre conseil de ce genre sur ce pays qui me fait rêver! Merci d'avance 🙂
En direct depuis l'adorable Kontum au Vietnam English translation pending
je viens d arriver de HOI HAN que je n ai pas aime, mercredi dernier c etait St tropez en plein mois d aout,
trop de boutiques ont egalement denature la ville, trop de sollicitations.
a partir de 16 heures, moins de touristes cela devient plus agreable, idem en la parcourant a partir de 7h du matin
route Hoi Han -Kontum refaite, souffre deja d eboulements, pas mal de virages, superbe par endroits avec montagnes et jungles, cascades moins de jungle sur la derniere partie mais neanmoins paysage tres agreable, la region porte encore la trace des effets des defoliants. deux jours passes a kontum, n ai vu que 7 occidentaux en tout villages des minorites a la sortie de la ville absolument geniaux et gens adorables, enfants souriants malgre leur denuement . pour visiter villages plus recules il faut passer sous les fourches caudines de l office de tourisme local . j adore kontum, on s y promene sans aucun harcelement. Deux tres jolies eglises de style different a voir egalement Allez y vous ne le regretterez pas
j en profite pour passer un chaleureux bonjour a Abalone
demain depart vers Ban Me thuot
cdlt jean
route Hoi Han -Kontum refaite, souffre deja d eboulements, pas mal de virages, superbe par endroits avec montagnes et jungles, cascades moins de jungle sur la derniere partie mais neanmoins paysage tres agreable, la region porte encore la trace des effets des defoliants. deux jours passes a kontum, n ai vu que 7 occidentaux en tout villages des minorites a la sortie de la ville absolument geniaux et gens adorables, enfants souriants malgre leur denuement . pour visiter villages plus recules il faut passer sous les fourches caudines de l office de tourisme local . j adore kontum, on s y promene sans aucun harcelement. Deux tres jolies eglises de style different a voir egalement Allez y vous ne le regretterez pas
j en profite pour passer un chaleureux bonjour a Abalone
demain depart vers Ban Me thuot
cdlt jean