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Hôtel Golden Coast à Side English translation pending
by Tit1973 · 2006-01-11 · 17 replies
Help me...... J'ai beaucoup d'avis sur l'hotel Golden Coast à Side... Pourrais-je avoir de reelles infos sur cet hotel et ses infrastructures..... Merci d'avance....
Récit de mon voyage à Madagascar English translation pending
by Daniel74 · 2010-06-22 · 38 replies
Bonjour,

Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode

A peine arrivé que déjà je suis reparti.

Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.

Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.

Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.

Voilà le programme pour quelques semaines.

Environ, une semaine à Antananarivo.

Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.

Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.

Je vous explique :

L'aller en avion et le retour en camion brousse

Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.

Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.

Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Côte de la Vanille, Madagascar: climat et paludisme en décembre/janvier? English translation pending
by Loulou39 · 2011-11-03 · 6 replies
Bonsoir à tous 🙂! je penses séjourner en décembre 11 et janvier 2012 , sur la Côte de la Vanille, 😠 à MADA , principalement à SAMBAVA ; jusqu'à présent, j'ai ft 7 voyages ds la Gde Ile, tjrs en Hiver ( d'avril à Sept.), dc , sans problème particulier de pluies ou de palu ! mais, là, pr cette région , je m'angoisses un peu 🙁; je sais que c'est la saison des pluies , risques de cyclones etc... , et plus de risques de choper le palu ; qqu'un pt-il me dire ce qu'il en penses ??? est-il "raisonnable" 😇d'y aller en cette période , ou "trop risqué 🏴‍☠️" ??? Merçi d'avance pr vos réponses !
Conseils sur itinéraire en Syrie et Jordanie du 24 avril au 10 mai? English translation pending
by Fastfingers · 2009-02-03 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à 4 entre avril et mai (du 24 au 10) en Syrie et Jordanie pour un périple de 14 jours et souhaiterions quelques conseils avisés... Au départ nous ne pensions faire que la Syrie sur une 10aine de jours (nous sommes très limités en vacances) et nous avons finalement décidé de rajouter quelques jours pour passer par la Jordanie et voir Pétra (ce serait dommage en étant si près de ne pas y aller).

Nous hésitons entre 2 périples, l'un en commençant par Pétra, l'autre en terminant par la Jordanie.

1er itinéraire: Jour 1: Damas Jour 2: Damas - Petra (bus) -> nuit Jour 3&4: Petra Jour 5: Petra - Mer Morte (?) - Damas (bus) -> nuit Jour 6: Damas matin puis Palmyre (nuit) Jour 7: Palmyre Jour 8: Palmyre - Homs - Krak des chevaliers - Alep Jour 9&10: Alep (+St Siméon) Jour 11, 12&13: villes mortes (Sergilla...), Chateau de Saladin, Apamée (en gravitant autour d'Alep) Soir 13: retour à Damas (nuit) Jour 14: Damas

2è itinéraire: Jour 1: Damas Jour 2: Damas (matin) puis Palmyre (nuit) Jour 3: Palmyre Jour 4: Palmyre - Homs - Krak des chevaliers - Alep Jour 5&6: Alep (+St Siméon) Jour 7, 8 et 9: villes mortes (Sergilla...), Chateau de Saladin, Apamée (en gravitant autour d'Alep) Soir 9: retour à Damas Jour 10: Damas-Petra Jour 11&12: Petra Jour 13: Petra - Mer Morte (?) - Damas (bus) -> nuit Jour 14: Damas

Nous sommes tiraillés entre le fait de pas trop courir (considérant la durée limitée du voyage) et en voir suffisamment pour avoir une idée du pays. Nous nous sommes laissés assez de marge (notamment dans le nord de la Syrie) pour avoir à choisir parmi les plus célèbres sites si on a envie de se poser un peu. Nous hésitons entre la crainte de commencer par Pétra et de voir d'entrée sans doute le plus beau site de ce voyage et celle de finir par un site très touristique bien loin de l'authenticité que nous espérons trouver en Syrie. Qu'en pensez vous?

D'autre part, je voudrais savoir si:

1/ Il est possible de faire un arrêt à la Mer Morte sur le trajet Pétra - Damas (dans une même journée)? 2/ Pour visiter les villes mortes depuis Alep, est il plus facile de louer une voiture que de le faire en transports en commun? Pareil pour le Chateau de Saladin et Apamée? 3/ Existe-t-il un bus entre Alep et Aman de nuit? 4/ 2 jours à Pétra sur les 14 de notre congé seront-ils suffisants?

Merci beaucoup de vos réponses, je suis sûr qu'elles vont nous aider à affiner notre voyage...
Intérêt d'un détour à Antioche? (Turquie) English translation pending
by Vinceperrin · 2011-03-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je partirai en Syrie pour 3 semaines en avril, mai. Je sais que je pourrais largement me contenter de ce pays (après tout je ne reste que 20 jours) , mais je souhaiterais en profiter pour faire un petit détour du côté d'Antioche, en Turquie (un nom qui fait tilt et m'attire beaucoup). Je sais que c'est une ville pleine d'histoire, mais je souhaitais savoir si le détour en valait bien la peine, et si les possibilités d'y loger et de visiter étaient intéressantes dans le coin. Bref, avoir quelques infos sur Antioche même, ou bien sur la région sud de la Turquie : si vous avez des bons plans, des idées de coins sympas, etc. Merci beaucoup (j'ai regardé ailleurs sur le forum, je n'ai pas trouvé de discussion qui réponde à cette question).

Question subsidiaire : Comme je reste 3 semaines en Syrie, je devrai a priori renouveler mon visa au bout de quinze jours. En passant la frontière Syrie-Turquie, puis Turquie-Syrie, cela réactive t'il mon visa et me dispense t'il de passer à l'ambassade pour ce fameux renouvellement ?

Merci beaucoup à vous tous.

Amicalement.
Neuf jours en Syrie/Jordanie: hôtels, transports... English translation pending
by Leila59 · 2008-04-22 · 17 replies
Bonjour à tous, MOn mari et moi partons fin mai pour un voyage de 9 jours en syrie/jordanie. merci à ceux qui ont déjà visité ces pays de nous conseiller: sur les sites et villes à visiter et sur le nombre de jours à leur consacrer (pour le moment, nous pensons visiter damas, un souk en syrie -le plus grand souk du monde mais je ne me souviens plus de son nom-, petra et wadi rum) sur le budget quotidien moyen à prévoir (hotel ou camping, restauration, activités). nous ne sommes pas exigeants et cherchons un hotel pas cher mais propre (avec wc et douche). pour les repas, nous aimons gouter la cuisine locale. sur les moyens de transports les plus pratiques pour voyager à l'intérieur de la syrie? à l'intérieur de la jordanie? à l'intérieur de la jordanie? j'ai entendu qu'il y a des bus qui transportent de amman à damas (4h de route pour seulement 6€), est ce exact? sont-ils fiables? enfin, est il possible de voyager en jordanie avec une voiture louée en syrie?

Vous l'aurez compris, nous nous posons bcp de questions...si vous avez d'autres infos importantes, n'hésitez pas à nous en faire part. 😉 merci d'avance
Turquie: sécurité en Anatolie du Sud-Est English translation pending
by Jonnow · 2012-03-12 · 6 replies
Bonjour,

Du 9 mai au 5 juin prochain je compte faire un périple sur une partie de la Turquie, arrivée en avion à Istanbul et retour en avion depuis Ankara. Après 5 jours entiers à Istanbul (j'y suis déjà allé une fois). Je compte aller directement à Denilzi/Pammukale, puis quelques jours en Cappadoce avec les bus de nuit.

Il me restera donc 2 semaines avant mon retour depuis Ankara et l'Anatolie du sud-est me semble vraiment intéressante à faire en faisant une boucle de Kahraman Maras, Sanli Urfa, Harran/Mardin, Hasankief(si le village n'est pas déjà sous les eaux), aller voir le Nemrut Dagi si possible via Diyarbakir, puis retour en bus de nuit pour Anakra via Matalya. Or une partie de cette-zone est déconseillée par le ministère des affaires étrangères...Cependant j'aimerai avoir l'avis de personnes ayant voyagé récemment dans cette région de la situation réelle, ayant déjà voyagé dans des zones déconseillées ou il n'y avait en fait aucun problème pour les touristes !

Merci d'avance pour vos conseils :)
Source d'eau chaude à Pamukkale? (Turquie) English translation pending
by Supered · 2009-08-05 · 14 replies
Bonjour,

Avec des amis, nous cherchons à partir 5 jours qq part. j'ai vu que les sources thermales sont réputées dont Pamukkale, Yalova, Bursa...

Nous arriverions à Istanbul pour visiter la ville puis on louerait une voiture pour la journée ou 2 jours pour aller dans les sources d'eau chaude.

Comme je ne trouve pas grand chose sur le net, j'ai besoin de vos lumière.

- Novembre est-elle une bonne période pour partir ? - Quelle est la distance en entre istanbul et Pamukkale ? - Quelle est le prix d'entrée des sources en moyenne ? - Comment ca marche ? On paye l'entrée et après on a accès aux sources pour se baigner ou c un forfait....? - Y a-t-il des restaurants pour manger ? - Tous ce fait en extérieur et on peux aller ou l'on veut ou il y a des restrictions ? - Quelles sources me conseillez vous plus proche d'istanbul et aussi belle ?

Je sais cela fait beacoup de question mais en voyant les photos, je trouve ce site magnifique et sa donne envie d'y aller.

Merci à tous.
Aucun souci pour faire son visa syrien à la frontière Turquie-Syrie English translation pending
by Veve75020 · 2010-05-03 · 68 replies
bonjour

petite info pour ceux que cela interesse je viens d'arriver en syrie via Hatay en turquie

Aucun soucis pour faire son visa a la frontiere: 28 dollars et on ne m'a meme pas demande de photos!
Donne quelques infos pratiques sur la Syrie English translation pending
by Ouais · 2006-12-23 · 21 replies
Ayant effectuée un voyage en Syrie durant la période du 7 octobre jusqu’ au 23 décembre, je suis en mesure de vous donner quelques informations qui pourraient vous aider lors d’une prochaine visite de ce pays :

Les moyens pour y aller : Avion : Il y a deux compagnies qui proposent des prix assez attractifs tout au long de l’année : Syrianair et la Malev(pour ceux qui partent de paris) Bus : Bus quotient jusqu’en Syrie au départ de toutes les grandes villes de Turquie, avec un stop a Antakya : 1 500 Livres Syrienne. Il y a un bus qui effectue aussi une fois par jour le trajet Antakya-Lattaquié assez tout dans la journée car cette frontière ferme sur les cout de 4 heures : 500 LS le billet. Taxi Collectif : Il y a des taxis collectifs au départ de toutes les grandes villes proches des frontières avec la Syrie : Antakya-Baalbek-Beyrouth-Amman, … Train : 1 départ par semaine pour y aller, Alep-Istanbul= 1 700 livres syrienne, le mardi, cabine couchette de 2 personnes max ; départ à 10h12 arrivée le lendemain à 17h55 Voiture : Permis international recommandé, prendre une assurance à la frontière même si cela ne vous servira a rien si vous avez un accident, mais c’est obligatoire. Les véhicules diesels sont lourdement taxés : 150 dollars par semaine non divisible, mais on trouve du diesel de partout. Se déplacer dans le pays : Bus : le moyen de locomotion le plus répandu et qui vous mènera de partout, dans le moindre petit bled, et c’est vraiment pas cher ; exemple : Damas-Alep : 125 Livres syrienne, bus 24h/24 départ toutes les 15 minutes, 4 à 5 heures de trajet Lattaquié-Damas : 120 LS, environs 20 bus par jour : compagnie Al Qadmous, 4 heures de trajet Lattaquié-Tartous : 35 LS, bus tous les 15minutes, 1 heure de trajet Damas-Hama : 90LS, bus 24h/24 départ régulier, rarement plus d’heure d’attente, 2h30 de trajet Tartous-Hama : 60, quelques départs quotients effectués par la compagnie Al Qadmous, environs un départ toutes les 2 heures Train : le réseau est tres lent et relativement peu développer, si vous êtes vraiment fauchés vous vous en servirez surtout pour économiser une nuit d’hôtel, sachez que les billets peuvent s’acheter a la gare du Hidjaz mais que les train se prennent dans une gare totalement a l’extérieur de la ville. Pour exemple il y a un train qui part a 00h pour Alep et qui arrive a 6H en gare d Alep, prix 100 LS en premier classe. La seule ligne qui peut vraiment être intéressant c’est bien sur la ligne entre Alep et Lattaquié, car le train est beaucoup plus rapide que les bus, et que les paysages sont vraiment magnifiques. Une bonne idée consiste a prendre le train de Damas-Qamishli (555 LS en classe VIP) pour pouvoir profiter de toute la vallée de l Euphrate et de voir les paysages du Kurdistan, après redescendre par le bus jusqu'à Deir-en-Zor pour faire le musée et les départs pour les sites archéologie de Mari et Douropos. Stop : il marche très bien, aucun problème au niveau sécurité, tendez la pièce pour participer aux frais d’essences, beaucoup refuserons mais soyez correct. Infos Pratiques :

Argent : 67 LS = 1 euro Les distributeurs se trouvent dans les grandes villes du pays et en quantités suffisantes pour que vous ne tombiez jamais a cours d’argent : Carte VISA et Mastercard La plupart des boutiques acceptent les cartes de paiement, attention quand même aux commissions qui peuvent être très importantes, l Americain Expresss n’est accepte que dans quelques magasins. Sachez toute de même que la LS est indexée sur le Dollars. Les gares routières : on en trouve 4 grandes : Baramket : En plein cœur de Damas, à cote du Four Seasons et du pont du président, cette gare dessert toutes les villes du sud, Qunetra ainsi que les villes à l’internationales, c’est ici que se trouve les taxi collectifs ainsi que la gare officielle de la compagnie d’état Karnak, elle assure toutes les transferts en bus vers le Liban et la Jordanie : 6 départs par jour pour Beyrouth 250 LS Amman 2 départs par jour 7h00 et 15h30 350 LS. Les bus sont légèrement moins chers que les taxis mais on met sensiblement le même temps qu’eux. Zabladanie : Quasiment à l’extérieur de la ville, elle dessert toutes le villes en direction du Liban et notamment Maloulaa et Seydnaya, sachez qu’entre ces deux villes il n’y a aucun moyen de transport. Garaj Sid : cette gare vous servira pour aller à la mosquée de Seynab, vers Bab Sharki Harasta : c’est la gare des pullman, par excellence, pour tout départ pour un grande ville de Syrie vous devez vous rendre dans cette gare, départ pour la Turquie à 22H tous les jours. Pour ceux qui dorment dans le quartier de Saruja ou de la place Merjé prendre un micro bus Mezzeh-Kerajad au niveau de la place à coté du parking aérien en construction, demandez a ce que l’on vous arrête le bon micro-bus, cela vous coutera 5 LS au lieu 100 LS.

Aéroport : Quand vous arrivez à l aéroport international de Damas, vous avez les choix entre 2 solutions, soit prendre les taxis accrédités ou prendre a navette (6heure-00h) : taxi 600LS, la navette Karnak 20LS, elle vous laisse a Baramket. A partir de Baramket, tous les hôtels bon marchés se trouvent dans le coin genre 10 minutes de marche. La police de l’immigration : A cote de la Gare Baramket, en partant sur le quartier des Facs, un bâtiment un peu gris, voila l’endroit ou vous risquez de passer des moments merveilleux… Si vous arrivez par avion, vous devez vous faire enregistrer après 45 jours de présence totale sur le sol syrien, pour les gens qui passent par les frontières terrestres c’est 15 jours. Les bureaux se trouvent aux 2eme étage (3eme pur les syrien…)il faut retirer 4 feuilles : 25 LS faites gaffe ils sont tendances à arnaquer sur les prix…remplir ces feuilles et aller acheter 1 timbre au magasin a droite en sortant du commissariat : 10 LS Il faut aussi 2 photocopie du passeport + Visa, 3 photos d’identités et après vous armer de patience car il vous en faudra vous allez vous faire trimbaler d’un bureau à l’autre. Pour acheter un billet d’avion : dans les agences de la Syrian et de Egypt Air, je ne sais pas avec les autres si c’est comme ça, mais on ne peut pas payer avec des livres syriennes, il faut aller changer des dollars ou des euros (cela dépend des jours) dans une banque avec un certain papier a tamponner montrant que vous avez bien changer l’argent. On peut payer par carte mais attention à la com…

Café internet : prix entre 25 et 60 LS de l’heure, on peut tout faire : graver, imprimer, etc pour vraiment pas grand-chose… ! Il y a énormément de cafés internet dans le quartier de Bab-touma, mais c’est la que c’est le plus cher. Connexion a environ 4 MB, mais cela peu changer tres vite. Attention, lors de mon passage, Hotmail était interdit… Taxi : demander toujours au chauffeur de mettre le compteur, il commence a 4 livres, s’il refuse demander le prix avant de monter, une course tourne autour de 50 livres, attention quand il y a des bouchons donnez plus car les compteurs fonctionnent sur la distance et non au prorata de la distance et du temps !

Je vous mettrai les coins sympas dans un prochain Post !
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Chère Meriem

Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.

Hampi

Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.

Hassan

On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.

Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…

Les monts Nilgiri.

La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Quel trajet prendre pour aller de Paris à Damas en voiture? English translation pending
by Biskra · 2008-12-11 · 46 replies
😇Nous souhaitons partir de la region parisienne (en voiture 4/4avec notre fils agé de 3 ans, ) jusqu'à Damas en syrie et meme pousser jusqu'en jordanie.......y a t il quelqu'un qui pourrait me conseiller un itinéraire (ns ne voulons pas prendr le bateau de italie en turquie), ns voulons faire tout le trajet en voiture, des conseils sur les pays a traverser ?, , , j'attends toutes vos réponses merci
Frôler la mort English translation pending
by Amazonegirl · 2005-03-26 · 81 replies
Vous est il déjà arrivé lors de vos voyages d'avoir frôler la mort???

En octobre dernier lorsque j'étais à Bukkit Lawang j'ai rencontré 2 anglais et deux australiens nous avons formé un groupe et fait une parti du voyage ensemble. Un jour nous avons (toujours à Bukkit ) voulu déscendre la fameuse rivière que j'appel tueuse vu les dégâts quel à fait. Donc nous voulions la descendre sur un genre de boué ronde et noir qui se loue pour 4000 rupias. Nous ne voulions pas de guide l'un des anglais avec nous était un habitué de Bukkit et connaisait la région nous sommes allé audelà du lieu ou l'on prend la barque pour la plateforme au singe c'était vraiment dure de traversé vu le courant mais bon moi et Kylie les unique filles du groupe on c'est fait aidé par les hommes. Enfin arrivé à notre point de descente on m'a proposé (et j'aurai du accepté) d'accroché ma boué à celle de l'australien chose que j'ai refusé inconsciente que j'étais. Et alors qu'on à commencé à descendre la rivière la pluie a commencé.( Pour décrire la rivière de bUkkit en deux mot courant extremement fort et biensûre plein rocher sortant de l'eau dans tous les senses en gros l'endroit idéale pour se faire emporter ).

Au début c'était vraiment bien j'avais un peu la frousse mais sa mais passé et j'ai décidé de venir au près des boué de Kylie et Stuart (lui ne savait pas nagé) eux s'étaient attaché ensemble et j'ai donné la main à Stuart et ainsi on descendait la rivière à trois. Comme je le disais il pleuvait et le courant est devenu intense nous avons dévalé la rivière frôlant une pierre puis deux se coincant même et soudain il ya eu une pierre que nous avons pas vu le choc mais fait laché la main de Stuart et là ma boué à éclaté sur un rocher horreusement j'ai reussit à m'accrocher au rocher ainsi en plein milieu de la rivière avec un bord pas si loin mais impossible d'atteindre avec le courant et une pression de l'eau qui augmentait à cause de la pluie qui c'est faite intense j'avais vraiment peur de lacher le rocher mais étrangement j'ai su resté vraiment très calme je n'es pas crié je me suis complètement contrôler (j'aurai jamais cru sa de moi). L' australien a reussit à atteindre le bord pour remonter plus haut redescendre et venir me chercher je me suis accrocher à sa boué mais mes jambes se sont fait traîner dans le fond frappant contre les pierres (mes mains toujours accrocher a la boué) et lui ma issé dans la boué et nous à ramener sur le bord. Là Kylie m'attendais avec Stuart dont le pneumatique avait aussi éclaté horreusement vu qu'il était attaché avec celui de Kylie ils avaient pu rejoindre la rive. Nous avons fait le reste du chemin à pied et nous sommes allé nous pleindre auprès du loueur et on à eu remboursement.

Je n'ai jamais été aussi près de la mort et quand je vous écrit cette histoire j'ai toujours cette fameuse boule qui se forme dans ma gorge j'ai du mal à oublié enfaite je n'arrive toujours pas à realisé le fait que je sois encore en vie et surtout comment j'ai pu être aussi inconscience.

J'attend vos témoignages avec impatience aller a+++++++++++++++++😎
Antalya et Istanbul en août: oui/non? English translation pending
by Sametvoyage · 2016-07-17 · 12 replies
Bonsoir, je pars en Turquie pour la première fois cet été, avec mon frère ma sœur et une cousine. Le voyage est prévue pour le début aout, c'est prévue de nous rendre quelques jours á Antalya puis un petit passage à Istanbul, mais avec les derniers événements 😕 on ne sais pas trop quoi faire!!!!!
Antalya et montgolfière et climat en Cappadoce début mars? English translation pending
by Justelily · 2011-01-09 · 4 replies
Bonjour à tous.

Je part début mars (du 6 au 13) pour un circuit en Turquie qui part d'Antalya et qui passe par la Cappadoce, Konya, Pamukkale, Aphrodisias.

Je crois savoir que les températures sont clémentes à cette période à Antalya, mais j'ai plus de mal à trouver des infos sur le climat en Cappadoce et les autres villes. J'aimerai surtout savoir si le survol en montgolfière en Cappadoce est bien ouvert à cette période et s'il n'y fait pas trop froid (ou trop de vent) pour en profiter vraiment !

Merci d'avance pour vos réponses 🙂 Lily
Antalya et Cappadoce en Turquie en janvier! English translation pending
by Heloetflo · 2006-01-02 · 19 replies
Bonjour à tous ! Nous partons le 15 janvier à Antalya, en Turquie, pour faire 1 circuit d'une semaine (Antalya, Pamukkale, Aphrodisias, Denizili, la Cappadoce et retour à Antalya, Aspensos, Side) Nous sommes à la recherche de conseils pratiques tout simple : comment payer nos achats sur place ? CB ou billets ? Y-a-t-il besoin de désinfecter l'eau parfois ? Y-a-t-il des choses à ne pas faire, ou au contraire, des choses simples à faire pour éviter de rester coincé à l'aéroport, enfin, ce genre de choses quoi, histoire de partir un peu + serein que maintenant ! Merci d'avance !
Guide Antalya et ses environs English translation pending
by Crocro12 · 2014-04-27 · 1 reply
Bonjour, Nous sommes à la recherche d'un guide qui pourrait nous accompagner dans notre séjour sur la côte Méditéranéenne. Nous arrivons d'Izmir le 12 juin 2014 au matin. Nous aimerions visiter Pergé, Termesso et Aspendos, etc. Nous recherchons de préférence un guide parlant français, à la limite parlant un bon anglais. Nous aimerions connaître les coûts reliés à ces excursions et combien de journées sont nécessaires à la visite des ces villes.Merci et au plaisir d'obtenir vos renseignements!Christine
Istanbul et Antalya en neuf jours, possible et pratique? English translation pending
by SoufYen · 2012-09-01 · 12 replies
Bonjour, communauté de sauveurs! Je compte partir en Turquie entre le 14 et le 23 septembre... Je vais atterrir a Istanbul, une ville magique d'après ce que j'ai entendu dire... Mais j'ai aussi entendu parler d'Antalya, une destination balnéaire a ne pas rater...

Donc pensez vous que ca sera possible de faire les deux en 9 jours? A savoir je suis seul, et flexible, et n'oubliez pas que je pars mi september, donc pour la plage, fera t il toujours chaud?

Merci d'avance pour vos réponses!
Antalya, Kemer ou Bodrum et hôtel 3*? English translation pending
by Didouchu · 2006-07-02 · 9 replies
bonjour tout le monde!! je dois aller en turquie au mois d'aout et j'aurai deux questions: 1) que vaut un hotel 3 etoiles en turquie? 2) sachant que l'on part entre jeunes, que choisir entre antalya et plus precisement kemer ou bodrum? sachant que l'on veut visiter et aussi sortir le soir... je vous remercie d'avance !!
Excursions et climat à Antalya en Turquie en avril English translation pending
by Chantalbel · 2006-02-27 · 8 replies
Nous partons les deux premières semaine d'avril à Belek, il s'agit de notre premier voyage en Turquie et en avion. Quels sont les vêtements à prévoir et quels sont les excursions à faire

Merci
Cappadoce et Antalya en car (Turquie) English translation pending
by Sandrine60 · 2003-11-30 · 1 reply
bonjours,

je part avec mes enfants de 5 et 9 ans du coté d'antalya et de cappadoce, je suis à la recherche de renseignements.

parle t on français, y a t-il possibilité de fêter Noel la bas ? Faut il prendre des précautions (médicaments ou autres) pour les enfants.

merci d'avance
Vol pas cher entre Antalya et Ankara English translation pending
by Bogual · 2014-04-23 · 4 replies
bonjour, en vain j'essaie de chercher un vol pas cher entre Antalya et Ankara, j'aimerai y rester trois jours, pendant mon séjour a Antalya du 21 mai au 4 juin, mais voilà, très peu de vol direct, et environ 250 euros, pourriez vous m'indiquer un site a un prix (moins de cent euros) est ce possible ? j'ai vu que en bus c'est trop long au moins dix heures entre ces deux villes....

je précise, un vol direct donc Antalya a Ankara , peut etre que sur place dans une agence de voyage ça serait moins cher ? pourriez vous m'indiquez dans ce cas une agence dans le vieux antalya ? merci d'avance et tous vous renseignements seront les bienvenues
1 semaine Antalya et environs English translation pending
by Toutlemonde · 2014-04-13 · 2 replies
Bonjour, nous avons un vol sec pour antalya début mai et hésitons entre se loger dans la vieille ville et faire les alentours en rentrant chaque soir a notre hebergement ou louer une voiture a l aeroport et dormir dans les lieux chaque soir. Nous aimer nions faire quelques belles plages . Que conseillez vous? Merci
Eau potable à Antalya et en Cappadoce English translation pending
by Dormeuse · 2013-10-02 · 5 replies
bonjour, j'aimerais savoir si l'eau du robinet est potable dans les "bons hôtels" à Antalya et en cappadoce. Pour boire il y a bien sûr les bouteilles à acheter mais pour se brosser les dents ? faut 'il prévoir des pastilles genre "micropur" ? Trouve t- on facilement des bouteilles d'eau minérale le long des trajets empruntés par les cars d'excursion ? Merci à ceux qui pourront répondre. Nous partons lundi matin.
Région d'Antalya et Goynuk English translation pending
by Toune22 · 2013-01-10 · 4 replies
Bonjour tout le monde , j'aimerais avoir quelques infos sur Goynuk et sa région , a savoir : quels sont les choses a voir et a faire.... quel sont les choses sympas a raméner..... vos truc et astuce pour passer des bonne vacances , * vaut il mieux se déplacer en taxi (a la journée) que en car avec un tour opérator * peut on changer de devise sur place (a l'hotel) ou faut il le prevoir avant le départ

Pour infos , nous seront 2 adultes et 2 enfants ( 13 et 8ans) et nous y seront a partir du 21 Avril 2013........ j'allais oublié : connaissez vous l'hotel : Kimeros à Goynuk ? en vous remerciant par avance ....
Climat à Antalya et en Cappadoce? (semaine du 1er au 8 avril 2012) English translation pending
by Babicarie · 2012-03-03 · 2 replies
Bonjour, quelqu'un est il déjà parti en circuit antalya, cappadoce à cette période? je me pose la question car j'ai lu pas mal de commentaires ou on parle de neige?quelles peuvent être les températures?
Istanbul puis Antalya et ses régions: bus de nuit, plages calmes...? English translation pending
by Ciscowarior · 2011-07-10 · 4 replies
Bonjour tout le monde ,

Je compte voyager avec ma femme en turquie pour une durée de 10 jours

en fait on a planifié de faire 5 jours à Istanbul ( que j'ai deja visité seul avant ) et 5 jours à Antalya et ses regions .

Pour istanbul on a decidé de prendre un hotel a sultanahmet et pour antalya on va louer un appart sur homelidays à kaleici ( ancienne ville d'antalya ).

mes questions :

je sais qu'on peut prendre le bus de nuit d'istanbul vers antalya , comment je pourrais me rendre à la gare d'autocar ? est ce qu'on doit reserver le bus à l'avance ou je pourrais prendre les billets sur place et partir ? et ça coute combien le bus d'istanbul à antalya ?.

une fois à antalya, est ce que la gare d'autocar est loin de kaleici ? si oui comment s'y rendre ?.

vu qu'on a 5 jours à antalya je pense que ca sera interessant d'aller voir un peu les regions mais on serait pas motorisé vous nous conseiller d'aller ou (sachant qu'on pourrait pas passer la nuit dans une de ses regions car on prend l'appart à kaleici pour 5 jours) ? et comment s'y rendre ?

On est interessé par les croisieres , des plages calme , la nature ...

ce sont les questions que j'ai en tete pour le moment peut etre je poserais d'autres plus tard .

Merci d'avance :)
Voyage sur Antalya et la côte turquoise en goelette English translation pending
by Benoitmalon · 2010-02-03 · 8 replies
bonjour a tous ! nous partons au mois d avril en turquie pour 10j ;au programme: 2j a antalya puis depart pour la cote turquoise ...en voiture c bien mais je pense (a tors ou a raison?!) qu en goelette ce serait plus sympa; le probleme c qu aucunes agences de voyages n est capable de me dire si sur place je pourrais en louer une pour par exemple une mini croisiere partant d olympos jusqu a fethiye; les lieux que les guides preconisent sont: demre, la baie de kekova, simena, kas, baie d oludenis, le site de st nicolas, dalyan apparement tout ceci serait faisable en 4 ou 5 j de croisiere(cf le petit fute) mais ou et comment louer un bateau ?!et comment revenir sur antalya une fois a fethiye?? au secours!!! merci!!
Itinéraire intéressant entre Antalya et Izmir? English translation pending
by Lucie40 · 2010-01-26 · 4 replies
Bonjour,

J 'ai réservé 2 semaines vers Antalya pour 4 en aout et on vient de proproser une semaine à Izmir fin aout non prévue cela me laisserait une semaine pour aller d'Antalya et Izmir .

Y a t-il un itinéraire interessant et faisable à faire entre ces 2 villes en une semaine avec 2 ado?

combien de km à couvrir ? n'est ce pas trop?

c'est juste une idée car je trouve ça bête de rentrer à PAris et de revenir une semaine plus tard!

Merci beaucoup Lucie
Températures à Antalya et en Cappadoce début mars 2010? English translation pending
by Josmic · 2009-11-05 · 1 reply
Bonjour,

j'envisage de partir en Turquie à Antalaya et en Cappadoce début mars 2010 est ce quelqu'un peut me renseigner sur le temps qu'il fait habituellement à cette periode.

Merci d'avance

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