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Quoi visiter au départ de Dubrovnik? English translation pending
by Gimo31 · 2015-03-10 · 12 replies
Bonjour;

Nous prévoyons de passer 15 jours en Croatie début Juillet. Nous devons faire une croisière d’une semaine en catamaran dans les îles au départ de DUBROVNIK.

Nous avons pensé venir une semaine supplémentaire avant notre croisière pour visiter la Dalmatie centrale.

Nous avons loué une voiture à DUBROVNIK en arrivant et nous avons 4 jours pour visiter et nous promener car nous gardons 3 jours pour visiter DUBROVNIK.

Que proposeriez vous comme circuit pour voir des choses intéressantes ?

HVAR ? SPLIT ?

ou autres

Vos conseils nous seront très utiles

Merci

Gilbert
Trois jours pour la Nouvelle-Orléans English translation pending
by Leslandes · 2015-02-13 · 11 replies
Bonjour, Nous sommes un groupe de 12 personnes qui feront un auto-tour se terminant à la Nouvelle Orléans. Nous y arriverons de Natchez le jeudi dans l'après-midi et reprendrons l'avion le dimanche vers 17h00 pour la France. Nous logerons dans la ville mais à 3 Km du Vieux Carré. Nous aurons des voitures. La question est comment organiser ces 3 petites journées de façon efficace. Le jeudi am est incertain en terme d'horaire, on limitera donc à une promenade et un restaurant en ville (ou ? ). Le vendredi : on pensait aller en Pays Cajun, visiter une plantation, les marécages (Airboat), manger local et écouter de la musique... Est-ce possible en une journée ? jusqu'ou faut-il aller ? Le samedi : Le steamboat sur le fleuve avec repas du midi, visite du French Quarter en après midi et soirée. Le dimanche : Une messe Gospel ou une visite de ville en Tram, ou les deux ?

J'ai trouvé toutes ces idées qui nous plaisent dans ce forum, mais le timing est-il bon ? J'aimerai les conseils de ceux qui connaissent surtout pour la visite en pays Cajun. Merci d'avance
Quelle destination plage avec eau turquoise? English translation pending
by Mi69150 · 2015-01-12 · 6 replies
Bonjour,

Avec mon copain nous revenons d'un an d'Australie... Et pour les vacances été 2015 nous sommes perdus..

Nous cherchons pour 10 jours ou 2 semaines un pays ou il fait chaud forcement mais surtout apres l'Australie on veut l'eau turquoise sable blanc.. Nous avons maxi 1200€

Quels pays nous conseillez vous qui a de belles plages etc ?

Merci de vos reponses :)
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
by Jemaflor · 2014-12-12 · 16 replies
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons. A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos ! Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre ! C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia. --



La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --

Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.



Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.



Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !





La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.







Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.

-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.



Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.



En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.





D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.





Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.



-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Défouloir du concours de décembre - les petits machins English translation pending
by Cocottte · 2014-12-01 · 224 replies
Râleries, questions, commentaires, photos hors concours..... c'est ici!
Itinéraire Croatie avec ajout de Kotor (Monténégro) et Mostar (Bosnie) English translation pending
by Caya007 · 2014-09-30 · 3 replies
Bonjour,

J'aimerais profiter des vos conseils pour m'aider a finaliser mon itinéraire. Je devais initialement n'aller qu'en croatie mais voilà que j'aimerais rajouter une nuit a kotor et une nuit a mostar. Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de mon itinéraire? Jour1: arrivée a dubrovnik en fin d'après -midi Jour 2: visite dubrovnik Jour 3: prise de la voiture de location a 8hoo et départ pour kotor (nuit kotor) Jour4: direction mostar (nuit mostar) Jour 5: départ pour split (nuit split) Jour 6: départ pour hvar Jours 7-8: hvar Jour 9: retour de hvar sur split+trogir Jour 10: parc krka+nuit korenica Jour 11: parc plitvice+nuit korenica Jour12:départ pour Zagreb Jour13: retour au Québec

Je me questionne surtout sur les distances a parcourir et les temps aux douanes pour me rendre a kotor et mostar. Y en a-t-il qui peuvent me conseiller sur des routes / quoi voir pour la partie kotor et mostar?

Merci a l'avance!
Route Bryce canyon - Bodie English translation pending
by Zarmel · 2014-09-15 · 6 replies
Merci de bien vouloir m'indiquer si quelqu'un a déjà emprunté la route qui relie Bryce Canyon à Bodie en passant par Caliente (Nevada).
Iles de Dalmatie du Sud English translation pending
by Davidrozenn · 2014-09-13 · 1 reply
Bonjour à tous

Je suis un peu tôt mais préparer mes vacances me motive pour le reste de l'année. Nous souhaitons nous rendre sur les iles de dalmatie du sud pendant 3 semaines l'été prochain, mais nous ne savons pas quelles iles visiter (dalmatie du sud apriori) et surtout dans quel sens organiser notre parcours. Nous venons de france Nous sommes 2 sans voiture Cet été avons fait les iles cyclades c'était le bonheur pendant 1mois et avons voyagé d'ile en ile. Les liaisons étaient assez simple merci pour toutes les infos, nous sommes preneurs
Bus de Plitvice à Split English translation pending
by Cararno · 2014-07-18 · 3 replies
Bonjour

Nous partons en Croatie en Septembre pour 10jrs Dans notre parcours, Nous souhaitons aller aux lacs de Plitvice en bus en partant de Split. Pour le trajet aller Split > Plitvice , pas de problème pour trouver les horaires sur internet mais pour le trajet retour , des lacs vers Split, impossible de trouver des infos , ni même sur les forums . ils n'évoquent que les retours des lacs vers zadar ou zagreb. Savez vous si il existe bien des bus pour repartir de Plitvice vers Split et où trouver des infos ? la location de voiture serait elle plus judicieuse finalement ?

merci de votre aide

Caro
Babioles, stylos, etc, pour les enfants en Afrique du Sud? English translation pending
by Monkubi · 2014-07-05 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Afrique du Sud à deux en septembre pour la première fois.

Actuellement nous déménageons et évidement retrouvons des tas de babioles (jeux de cartes, portes clefs, stylos...) dans les placards. Si nous partions au Maghreb, nous les prendrions avec nous pour les donner aux enfants du pays car les contacts sont fréquents. En revanche, qu'en est il en Afrique du Sud? Aurons nous le même type de relation avec les populations les plus pauvres? Pourrons nous donner ces petits objets...?

J'espère que ma question ne parait pas prétentieuse, j'aimerais pouvoir faire plaisir à des gamins là bas plutôt que de jeter tout ça ici...

Merci d'avance pour vos réponses.
2 semaines en Croatie: Istrie ou Dalmatie English translation pending
by Duponette · 2014-05-03 · 5 replies
Bonjour

Nous partons en juin pour 2 semaines en Croatie. Nous partons de France en voiture, et dormirons en camping. Nous avons commencé à preparer un itinéraire allant de Porec à Dubrovnik pour faire un maximum de choses le long de la côte mais nous nous apercevons que ce sera trop chargé et qu'il va falloir nous résoudre à ne visiter qu'une région. Est-ce un bon choix ? Et dans ce cas, vaut-il mieux se baser sur l'Istrie ou sur la Dalmatie ? Nous aimerions faire des séjours de 2 nuits environ au même endroit, et avoir le temps de visiter tranquillement, de profiter des iles, et de faire des balades en vélo (que nous embarquons) Qu'en pensez-vous ? Merci 😉
Croatie été 2014 English translation pending
by Tolosa · 2014-04-16 · 12 replies
Bonjour, j'ai envie de partir en Croatie fin juillet début aout sans rien réserver à l'avance. Est ce compliquer pour trouver une chambre chez l'habitant en cette période ? est ce galère pour avoir une place de bus ? des retours d'éxperience me seront utiles. merci d'avance
Terminer mon itinéraire en Croatie, avril-mai 2014 English translation pending
by Royv2205 · 2014-01-17 · 2 replies
Bonjour à tous! :)

Mon copain et moi partons de Montréal le 27 avril, arrivée à Zagreb le 28 avril à midi. Nous voulons louer une voiture et réserver tous nos hébergements à l'avance. Retour à Zagreb au plus tard le 10 mai, départ à 8h30 le 11 mai. Voici nos questions (très nombreuses malgré des heures de recherches, j'en suis désolée:S), ce serait très apprécié si vous pouviez nous aider! Nous avons malheureusement trop de choses à voir, nous devrons donc faire des choix..!Si le vol n'est pas retardé et qu'on arrive à midi à l'aéroport, on peut penser sortir avec nos bagages vers quelle heure?Sachant qu'on passera une partie du 28 et du 10 mai à Zagreb, est-ce assez ou nous conseillez-vous de revenir le 9 pour bien visiter?Trakoscan ou Varazdin (le 29)? Ou les deux? Ou pas du tout? (Sachant qu'on manque de temps pour tout faire, c'est une des choses qu'on pensait peut-être couper...)Samobor: beau à voir? choses à y faire? On pensait y dormir le 29 (sauf si on coupe les châteaux).Hum, Motovun et Groznjnan: ça vaut la peine de faire les trois? sinon, quoi laisser tomber?On pense dormir à Groznjnan le 30. Faisable de visiter cette ville et Rovinj dans la même journée? (On dormirait ensuite à Rovinj, et lendemain visite de Pula.)Puisque le trajet est plutôt long de Pula à Plitvice, on se disait qu'on pourrait passer par Krk pour meubler le restant de la journée et ainsi arriver le soir (les lacs le lendemain). Est-ce faisable? Nous savons qu'on ne fera pas un grand tour de l'île, mais ce n'était pas sur notre itinéraire à la base, c'est seulement pour ne pas faire le gros trajet d'un coup. Et, si oui, sur quelle partie de l'île de Krk devrait-on se concentrer?Le lendemain de Plitvice, direction Zadar. Devrait-on dormir à Plitvice ou à Zadar? qu'est-ce qui serait le plus logique selon vous?Dugi Otok et Telascica ou Kornati? Nous pensions plutôt aux deux premiers, c'est pourquoi on s'est donné Zadar comme prochaine destination. Qu'en pensez-vous? Est-ce faisable de faire les deux en une journée? A-t-on une belle vue sur les îles Kornati? Devrait-on se réserver une journée de plus pour visiter Zadar (qui n'est qu'en ce moment que notre point de chute pour visiter les îles)?Trogir et Split: En partant de Zadar le matin, est-ce faisable de visiter les deux en une journée? Ou devrions-nous couper une des deux? (On dormira quelques nuits à Split pour visiter des îles). On voulait une journée pour chacune, mais on n'a pas vraiment le temps en fin de compte...Hvar et Brac: les meilleurs endroits à visiter sur ces deux îles? Pour beaux paysages, belles villes, petites randonnées... Vu le temps de l'année, on ne prévoit pas tellement de baignade! Aussi, est-ce que ça vaut la peine de visiter les deux, prendre deux jours de notre séjour pour ça?Makarska, qu'est-ce qu'on peut y voir/faire? Ça vaut la peine?Makarska ou Mostar? Ce serait notre dernier point avant le retour, on tente de choisir, à moins que ça vaille la peine de faire les deux et de couper ailleurs?Mostar: formalités pour y entrer puisqu'on change de pays? Seulement notre passeport et les papiers du véhicule?TransportsIdéalement, on aimerait se rendre sur les îles (hvar, brac et dugi otok) sans la voiture. Est-ce que ça se fait laisser notre voiture à notre hébergement ou dans un parking pas trop cher et se rendre sur les îles à pied?Rendus sur les îles, y a-t-il des bus pour se déplacer facilement? Parce que si on est à pied, on ne pourra pas tellement s'éloigner du point d'arrivée du bateau...On a aussi pensé à la possibilité de louer un scooter sur Hvar et/ou Brac pour visiter? Y a-t-il des agences de location? Faut-il un permis particulier?Conseils à savoir concernant la conduite et les routes en Croatie? Mon copain est un peu stressé du fait de conduire dans un pays inconnu!Ouf, j'ai l'impression d'avoir beaucoup trop de questionnements..! J'ai très hâte d'avoir vos conseils, concernant mes questionnements ou tout autre chose, ce serait très apprécié! Merci à l'avance :)
Seychelles: En catamaran d'îles en îles... English translation pending
by Jemaflor · 2014-01-05 · 20 replies
Existe-t-il un meilleur moyen pour découvrir les Seychelles qu’une navigation entre les nombreuses îles de l’archipel ? Pas sûr ! Aussi, je vous propose d’embarquer à bord d’un catamaran et, voiles au vent, de vagabonder (virtuellement) d’escales en escales et de plages en plages … Sept îles sont au programme, on peut y ajouter quelques îlots, des séances de snorkeling … et tout au long du périple, un dépaysement au charme fou.

Cependant, le voyage commence à bord d’un avion … Depuis le hublot de cet appareil d’Air Seychelles, l’immense horizon marin s’est longtemps confondu avec le ciel. A présent, on devine quelques îles perdues au milieu du vaste Océan Indien. L’avion amorce sa descente et survole toujours la belle bleue … ce n’est seulement que quelques instants avant l’atterrissage qu’apparaît enfin le tarmac de l’aéroport, il est situé juste au bord de l’océan. çà y est nous y sommes ! A nous maintenant la découverte de l’archipel des Seychelles.



Mahé

Comme le départ de la navigation est programmé dans l’après-midi, cela laisse un peu de temps pour aller faire un tour en ville. Victoria est une petite ville typique des îles tropicales ; 20 000 habitants y vivent mais pour les Seychelles, Victoria constitue l’agglomération la plus importante de tout l’archipel, et surtout, c’est la capitale du territoire.



En matinée, le lieu le plus fréquenté est bien sûr le marché du centre ville. Une halle couverte rassemble les marchands dont les étalages sont bien achalandés ainsi que quelques particuliers qui proposent leur production personnelle. Les régimes de petites bananes y sont en nombre, les piments et les épices aussi. Des œufs, enfin des monticules d’œufs disposés en pyramides attendent les acheteurs comme tous ces poissons bien alignés sur les présentoirs. Ici, les poissons se vendent par paquets, plusieurs lots de poissons sont ainsi attachés par un lien dans l’attente d’être choisis. Détail amusant, un vendeur vide ses poissons devant les yeux envieux d’un oiseau blanc qui se fera un régal des viscères … un vrai oiseau éboueur !





Parmi les allées déambule une foule bigarrée en quête de provisions mais aussi, semble-t-il, de conversations. Les échanges en créole vont bon train, on se dit « Bonzour ! », on se donne des nouvelles, on parle des uns et des autres … une atmosphère classique de marché local aux couleurs tropicales. La vue de toutes ces marchandises exotiques vous donne l’envie d’y goûter. Comme il est difficile de manger un poisson sur le pouce, je me laisse séduire par quelques fruits … les minuscules bananes m’amusent, c’est combien M’dame ? Comme je n’ai pas encore bien compris le taux de change entre les Euros et les Roupies seychelloises, j’ai du me faire avoir … rien de grave, la marchande était sympathique et souriante et moi content de mon achat. Quant à la saveur des bananes du pays ? Cela ferait bien de vous dire qu’elles étaient succulentes … Soyons honnête en avouant qu’elles avaient une saveur habituelle de bananes !

A quelques pas du marché et au bord d’une place trône un imposant monument. Sa tour, haute en couleurs, est décorée de centaines de statuettes de divinités hindoues.



Construit en 1992, il est le seul temple Hindou de Mahé et de toutes les Seychelles. Le Arul Mihu Navasakthi Vinayagar, c’est son nom (presque plus facile à recopier qu’à prononcer !) vénère Vinayagar, le Dieu Hindou de la sécurité et de la prospérité. A l’extrémité de la ruelle du marché couvert, un autre édifice arbore quelques teintes éclatantes sous le soleil, mais là, il s’agit d’un bâtiment bien moins spirituel puisqu’il est dédié au commerce de rue.



En se baladant dans Victoria on s’aperçoit que les habitations, les petits immeubles et les bâtiments sont de styles très différents … cela va du bric-à-brac de bois et de tôles aux constructions sans charme en béton. Quelques belles bâtisses coloniales contrastent dans cet ensemble bien hétéroclite. A l’angle de la grande Avenue de l’Indépendance, l’ancien Palais de Justice en est un splendide exemple. Mais la vétusté et l’exigüité des pièces ont fait que le Tribunal a délaissé, il y a de cela quelques années, ces locaux traditionnels pour s’installer plus loin dans des bâtiments plus fonctionnels.



Un tour de ville … enfin d’une capitale et si petite soit-elle se doit de présenter une église, c’est habituel. Bien que multiethnique, la population de cette ville (et de l’archipel) est principalement catholique, une grande cathédrale honore cette religion un peu excentrée, je n’ai pas poussé la promenade jusqu’à sa façade ! En revanche, je me suis arrêté pour photographier la cathédrale de confession anglicane, St Paul ses murs sont d’un blanc éblouissant et avec ses tours l’édifice a un bel aspect.



Un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, un monument emblématique de Victoria ne passe pas inaperçu : la Clocktower ou « Lorloz » comme l’on dit ici en Créole ! C’est un souvenir de la période coloniale britannique. A l’époque, le Gouverneur Ernest Sweet Escott avait voulu pour son île ultramarine une réplique de la tour de l’horloge située à la station Victoria de Londres. C’est ainsi que fut érigée en 1903 cette drôle de tour à la teinte argentée et auréolée à son sommet de lanternes. On croirait voir là un mini Big Ben !





Tant que nous y sommes, poursuivons la visite des monuments commémoratifs de la capitale avec à cet autre carrefour l’imposant Monument National du Bicentenaire de l’Indépendance. Si vous vous demandez ce qu’il symbolise … j’ai la réponse. Ces trois paires d’ailes blanches évoquent l’origine ethnique des seychellois, ils sont issus de trois continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. En arrière-plan flotte au vent le drapeau tout en couleurs des Seychelles, avec ses cinq bandes obliques : bleue, jaune, rouge, blanc et verte. Nous sommes ici au bout de la grande avenue de l’Indépendance, bien peu animée en ce samedi matin. Evidemment les bâtiments administratifs sont fermés ainsi que les nombreuses banques qui bordent l’avenue. En effet, en parcourant les artères de Victoria, on constate que les établissements bancaires ont pignon sur rue … aux Seychelles, on fait les yeux doux aux investisseurs étrangers. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les multiples projets immobiliers proposés à la vente.



Un bon exemple est situé à seulement quelques kilomètres du centre ville, juste en bord de mer. Eden Island est une île artificielle gagnée sur le territoire maritime. Comme à Dubaï, mais toutes proportions gardées, on a construit sur ces langues de terre. Par bonheur il n’y a bien sûr aucun gratte ciel (ici on reste raisonnable) mais un ensemble de résidences de tourisme. Cela donne un peu un aspect de lotissement de luxe avec des habitations dont le style architectural rappelle celui des îles. Des lagons ont été dessinés, eaux turquoise, bancs de sable clair et palmiers … ce lieu est privé et sécurisé. Une allure de paradis, assurément, mais un peu trop artificiel !

Les heureux propriétaires ou locataires bénéficient de plaisantes vues, soit sur le paisible lagon soit sur la mer. Certains ont pour horizon une partie de la baie … mais avec ces éoliennes en point de mire ! On imagine la polémique engendrée par l’installation de ces immenses pylônes juste en face de Victoria et donc d’Eden Island. Au final, l’incontournable besoin d’énergie électrique a gagné la partie au détriment de l’esthétique du paysage, c’est ainsi !



Ce début de dépaysement avec la visite (à terre) de Victoria et d’Eden Island a son intérêt mais je dois reconnaître que c’est surtout pour la découverte des îles et le périple en catamaran que cette destination m’a séduit.



Le temps est donc venu de quitter la marina, de prendre la mer … et de naviguer le long de la côte nord de Mahé en direction d’un mouillage abrité. Notre skipper tient le cap, nous faisons voile vers Beau Vallon. La baie immense est bordée par une sympathique plage de sable fin, elle s’étend sur environ trois kilomètres. Un lieu si charmant est bien sûr très fréquenté, par les touristes mais également par les Seychellois. Par bonheur, il n’y a pas (encore ?) de front de mer trop bétonné entre les palmiers, cocotiers et autres arbres comme les takamakas, on remarque quelques hôtels mais aussi de somptueuses villas créoles, à vous rendre envieux !





Côté Océan, une silhouette se détache à l’horizon, celle de Silhouette … en effet c’est le nom original de cette île ! Peu à peu la plage se vide, il ne reste à présent que quelques enfants jouant sur le sable alors qu’une luminosité dorée de fin d’après-midi illumine le rivage et les cocotiers. Encore quelques minutes et le spectacle du coucher de soleil nous sera offert. Un ciel embrasé et un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages. Place à d’inoubliables moments de contemplation … et à quelques photos.





Au petit matin, le chaleureux soleil de la veille a disparu, de nombreux nuages encombrent le ciel au dessus de la baie de Beau Vallon. Nous levons l’ancre et quittons Mahé en direction d’autres îles de l���archipel. Juste à la suite d’une averse, les rayons d’un soleil qui sous ces latitudes n’est jamais très loin nous offrent un lumineux bout d’arc en ciel.



L’îlot en face de la Pointe Glacis est en vue. Un amoncellement de rochers typiquement seychellois avec ses énormes blocs granitiques coiffés d’une touffe de cocotiers. Superbe !



La suite de la traversée vers l’île Curieuse ? Euh ! Du vent, une mer agitée, de la houle, des creux et des vagues, quelques gouttes par moments … au total, quatre heures passées en grande partie allongée sur le dos dans l’attente de l’arrivée à terre.

Suite du voyage (îles Curieuse, St Pierre, Cousin ...) message suivant
2 jours dans le Kentucky (ch 9) R66-Boucle Chicago-Chicago English translation pending
by Americalover · 2013-11-10 · 6 replies
2 jours dans le Kentucky

Chapitre 9 du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 19 Lundi 26/09/2011 Etape : Bowling Green KY – Elisabethtown

Aujourd’hui “‘Vette city and cave” comme le dit la brochure prise à la réception du motel. Lever 6h15, il faut être prêt pour l’ouverture du musée ! Petit dej correct, divers gâteaux et donuts, pas de gaufre ni fruit. Durant celui-ci des américains nous discutent, ils vont visiter le Corvette assembly Plans (usine d’assemblage) et nous confirment qu’il n’y a pas besoin de réservation pour visiter comme nous l’avions lu sur le site internet, tant mieux nous pourrons ainsi en profiter.

L’hôtel étant juste en face du musée Corvette, notre choix se porte sur la visite de celui-ci pour commencer, en fait nous aurions du lui préférer l’usine, nous aurions surement moins attendu pour la visiter quoique. Nous quittons l’hôtel à 7h56 et ne ressortirons du musée qu’à 9h54, celui-ci est très intéressant, diverses mises en scènes des différentes années de ce modèle mythique sont présentées, des détails sur la construction du châssis et de la mécanique, ainsi que des hommages aux différents pères de la corvette.

La visite se termine par le Corvette hall of fame ou tous les modèles année après année sont présentés ainsi que certains prototypes. Nous avons la chance de pouvoir visiter aussi l’exposition temporaire consacrée à la marque Chevrolet, nous permettant de voir un aperçu de diverses modèles emblématiques des différentes décennies, dont la toute nouvelle Chevrolet Volt.



Les voitures ne passionnant pas autant que moi MP, celle-ci donne l’impression de s’ennuyer un peu, malgré son essai du simulateur de conduite.

Entre le musée et l’usine se trouve le show room d’un vendeur de voitures anciennes que nous avions aperçu la veille, nous en profitons pour faire une petite halte afin de profiter de la cinquante de véhicules exposés, ce « saler » (vendeur) vend aussi des accessoires, des miniatures et de superbes néons au couleurs des marques automobile ou de lubrifiant de belle dimension 1m*1m env au prix d’environ 400$, l’arrêt valait vraiment le coup.

Nous arrivons sur le parking de l’usine vers 10h50, plusieurs groupes attendent, de nombreux panneaux d’information rappel l’interdiction d’appareil photo, camera et téléphone, finirons par commencer la visite vers 11h45 après la projection dans la salle d’attente de plusieurs films ventant les qualités de la corvette, et dans laquelle est exposés divers accessoires. La visite est très intéressante même si nous ne comprenons pas tous les commentaires entre le bruit, le nombre de visiteurs et la langue.



Nous suivons la progression de la ligne d’assemblage, ou petit à petit les différents éléments viennent rejoindre le châssis, nous pouvons voir les options montées sur la ligne sur certains modèles au milieu des versions standards, certains clients sont là aussi accompagné d’un vendeur qui lui peut prendre des photos des différentes phases d’assemblage de la voiture du client. Les allées piétonnes sont bien matérialisées au sol, les chariots élévateurs et tracteur roulent lentement et respecte la signalisation de nombreux affichage rappellent à chacun, piétons et caristes d’être vigilants et de garder le contact visuel. Pratiquement à la fin de la visite lorsque la corvette sort de la ligne de montage un des visiteurs à le privilège de la prendre en main pour lui faire faire ces premiers tours de roues jusqu’au banc d’essais où un protocole scrupuleux est respecté pour contrôler tous les éléments, moteur, boite, freins, étanchéité….. dommage je n’ai pas été l’heureux élu de notre groupe. Nous finissons la visite vers 13h. De là, nous avions repérer les affiches indiquant la présence d’un antique malle « vide grenier » permanent sous abris typique des US et décidons d’y faire une halte, ces entrepôts, sont cloisonnés en de nombreux box que chaque particulier peut louer en y entreposant tous les objets qu’il met en vente. C’est autrement mieux que nos vides greniers français, au moins les vendeurs n’ont pas à déballer remballer tous les dimanches leur « bazar » et les objets sont en général très bien ranger et exposer permettant un repérage visuel sans être obliger de « farfouiller » pour trouver un éventuel trésor. Nous prenons ensuite la route de mammoth cave national Park, où un dédale de plus de 250 km de galerie attend le visiteur et où nous arrivons vers 14h56. Après l’arrêt au visitor center et informations prises auprès des rangers, le temps semble trop court pour faire une des nombreuses visites des différentes parties de ce gigantesque réseau sous terrain, celles-ci durant pas moins de 1h sans l’acheminement par navette pour certaines.



Nous choisissons donc de faire une promenade en forêt qui permet de voir les entrées de différentes cavités ainsi que la rivière qui est surement à l’origine de cette curiosité géologique. Cette agréable ballade nous permet de voir des biches et « wild turkey » dindons sauvages en liberté pas même inquiétés de notre présence, les écureuils sont eux présents partout. Sur la route vers le nord de l’état nous trouvons un général store de campagne, à mi chemin entre antique malle, et bric à brac, on se demande comment il a pu y être accumulé tous ces objets dont certains semblent attendre ici d’être vendus depuis un siècle.

Nous tentons un détour pour voir Lincoln birth place qui est aménagé en park mais il est 17h passé et bien sur c’est fermé. Nous roulons jusqu’à Elisabethtown et y trouvons un super 8 avec piscine et nous aurons le breakfast compris, il est 18h30 à nos montres, le temps de déballer les valises et faire un peu de rangement des bricoles achetées et documentations prises, nous nous apercevons que l’heure a changé, nous ne sommes pas sur le fuseau « central » mais sur « East » et il est 1 heure de plus, il faut donc se dépêcher pour aller manger avant de trouver porte clause. Heureusement nous avons vu en prenant la sortie sur le highway notre enseigne maintenant préférée Texas Road House « on the left » non loin du motel. Nous y sommes pour 20h rien n’est perdu nous aurons droit aux cacahouètes et aux succulentes ribs comme nous n’en trouvons qu’aux States. Nous mangerons tout compte fait assez rapidement puisque de retour au motel j’aurais le temps d’aller piquer une petite tête dans la piscine une vingtaine de minutes avant sa fermeture à 22h. MP à l’heure de se mettre au lit se rend compte que nous avons oublié son teeshirt de nuit au motel de Bowling green ce matin, bien sûr c’est de ma faute c’est moi qui ai fait le dernier tour de chambre avant de partir et ne l’ai pas vu sur le lit, elle a du rester dans cachée dans les replis des draps.

Nous aurons passé une bonne journée, peut être un peu trop « automobile » pour la miss mais même si la visite de l’usine ne la motivait pas trop au départ, elle n’aura pas été déçue et aura bine apprécier cette découverte. Dommage que notre passage à Mammoth cave ne nous ait pas permis une visite plus complète mais bon, les grottes en France on connait et nous sommes dans une région privilégiée, et comme nous n’en sommes pas non plus passionnés, pas trop de regrets malgré tout.

Bilan de la journée : kilométrage route 156 km Dépenses : musée Corvette 16$, usine Corvette 14$, repas du soir 24$, souvenirs brocante 18$

Jour 20 Mardi 2/09/2011 Etape : Elizabethtown KY - Seymour IN Programme du jour : Bourbon trail (la route du Bourbon) au nord du Kentucky Lever respectif 6h15 pour moi et 6h45 pour la miss (central time), breakfast à 7h café, toast, fruits, orange juice, muffins and cake, je prends 2 bananes pour la route. Avant de partir rédaction du compte rendu de ces 2 dernières journées, départ à 8h21. Nous arrivons à la Jim Bean distillery à 8h50 et nous faisons la visite libre seuls car pas d’autres visiteurs, cela nous permettra aussi de gagner du temps.



Direction BARDSTOWN maintenant pour Heaven hills, où nous arrivons à 10h10. Grande salle avec exposition, film de présentation de la région et pourquoi le bourbon se fait ici, suivi de la visite guidée mais seulement des extérieurs et du « warehouse » (grange de vieillissement), l’exposition à l’entrée et très didactique et la visite se termine par une dégustation privée de 2 bourbons dont un de 18 ans d’âge excellent.



Il est 12h, pour continuer nous prenons les route de campagne pas plus larges que celles de nos campagnes française si bien que MP penses que le GPS est en train de nous perdre mais après quelques miles nous découvrons perdue en plein milieu de la campagne des bâtiments foncés aux volets rouges, c’est Maker’s Mark la plus ancienne des distilleries soit disant. Il est 12h35 il faut attendre 14h pour la prochaine visite guidée, nous la ferrons donc seuls, ce qui ne sera que mieux pour les photos, peut être aurait on pu visiter les intérieurs dans la version guidée. Passage à la boutique où il ne nous est pas proposé de dégustation.



Départ pour la suivante Four Roses à 13h10 nous y arrivons à 14h15 juste pour le départ d’un « tour » (visite), la visite guidée est très intéressante d’autant que des commentaires sont inscrits en français et japonais ou chinois en plus de la version anglaise.



Même la miss qui ne voulait pas la visiter au départ pensant qu’elles se ressembleraient toutes, n’a pas regretté. Nous ne ferrons pas la dégustation espérant avoir le temps d’en visiter d’autre d’ici la fin de la journée, il est 15h10 à nos montres qui retardent du coup d’1h. Nous arrivons à Wild Turkey distillery à 15h25 (donc 16h25) le dernier « tour » est terminé et les visiteurs s’apprêtent à déguster, nos hôtes insisteront et nous devrons absolument en faire de même. Nous avons donc droit à déguster 2 des 6 ou 7 spécialités proposées, nous aurons la chance de découvrir le doux (35° malgré toit) et sucré Honey Wild Turkey, qui ne laissera pas indifférent la miss pourtant pas amatrice de Bourbon. Nous en achèterons une mignonette accompagnée de son shootter.

15h37 départ pour la suivante que nous savons maintenant trouvé fermée, mais nous pourrons malgré tout visualiser le site et faire des photos, nous arrivons à 16h15 à Woodford Reserve qui est la marque officielle du Kentucky Derby, nous n’y ferrons que la pause photos pour la raison évoquée précédemment.

Il est temps de penser à l’étape du lendemain, tant pis pour les autres distilleries nous choisissons de driver au north direction l’Indiana, nous traverserons Louisville capital du Kentucky s’en s’y arrêter, y traverserons l’Ohio river, pause de 10mn à 18h30 sur l’Indiana rest area afin de prendre les cartes de cet état et des brochures de réduction pour les motels. Nous continuons malgré la nuit qui tombe jusqu'à Seymour ou après avoir réservé la chambre, nous allons manger sans attendre avant la fermeture des restos. Nous trouvons dans la zone commerciale à proximité du motel un Apple bee, il est stipulé à l’entrée « best ribs in town » elles ne vaudront pas et de loin celles des Texas Road House et en plus la note est salée, la salade caesar de MP ne sera pas mieux, le pourboire sera en rapport. Après manger nous irons faire un tour au wallmart en face du resto histoire de digérer et faire quelques achats pour la route du lendemain. Pas de piscine dans ce petit motel économique, coucher vers 21h30 (central) soit 22h30 ici. Journée plutôt intéressante, même si les visites étaient essentiellement des distilleries leur diversités et particularités n’ont pas rendu la journée monotone. Il faut malgré tout ce rendre à l’évidence que la Bourbon trail mérite une demi journée de plus pour la visite des 3 distilleries restantes et nous n’avons pas fais le crochet par Buffalo Trace.

campagne du Kentucky

Bilan de la journée : kilométrage route 379 km Dépenses : mignonettes 27$, repas du soir 25$, bœuf séché (beek jerky) 10$
Partir pour l'amour de la cuisine English translation pending
by Antinea34 · 2013-08-24 · 17 replies
Bonjour à tous et à toutes. Je travail en cuisine depuis trois ans et demi, mais voilà.. Besoin de partir, de voir d'autre cuisines et horizons, de tout simplement voyager pour mieux vivre.. Je voudrais trouver du travail non loin de bangkok pour une periode non determinee avant de partir en Inde et autres pays emergeants qui me plaise. Je pense quitter mon travail dans deux mois au grand maximum et partir dici quatre mois. Internet n'est pas un outil facile pour repondre à mes questions telles que: -transport; -hebergement; -travail; -ect..

En esperant un peu daide de votre part jattendrais une reponse..
L'Ouest américain avec des enfants, de Las Vegas à Yellowstone English translation pending
by Azelian · 2013-08-17 · 49 replies
Voici une modeste contribution à la rubrique des carnets de voyage ; j’espère qu’elle pourra aider certains parents voyageurs puisque nous sommes partis, mon mari et moi, avec notre fils de 8 ans et notre fille de 3 ans et demi.

Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !

Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole

Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !

1ère étape : Las Vegas

Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !

Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.

En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.

Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).

Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.

2ème étape : Zion Park

Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.

Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.

Zion …

Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.

Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).

Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )

Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
Plage en Croatie English translation pending
by Maevita · 2013-08-07 · 16 replies
Bonjour à tous! On nous offrirait - à ma fille et à moi - un billet d'avion pour une destination de notre choix pour la dernière semaine d'août. Comme c'est totalement inattendu et que nous avons très peu de temps pour nous préparer, je vous demande votre conseil. Nous ne connaissons pas du tout la Croatie mais nous avons entendu que les plages étaient très belle et la mer aussi. Où pourrions-nous aller et par quel aéroport pour éviter de très long transports? Connaîtriez-vous en même temps un hôtel confortable et sympa. Je suis ouverte à toutes propositions et idées même pour un autre pays pas trop loin. Merci! Maevita
Croisières de France, bateau Horizon English translation pending
by Sylve2 · 2013-05-29 · 8 replies
Bonjour,

J'envisage d'effectuer une croisière sur le bateau Horizon en Méditerranée à l'automne. Je dois emporter un médicament qui doit être conserver au frais. Sur la brochure CDF il n'est pas indiqué si les cabines sont équipées d'un mini bar réfrigéré. Quelqu'un qui a déjà fait une croisière sur ce bateau peut-il me renseigner ? Merci par avance.

Sylvie
Traversée Espagne-Maroc: Algeciras ou Tarifa? English translation pending
by Vidalm · 2013-05-29 · 8 replies
J'ai traversé l 'Espagne pour me rendre au Maroc : si vous faites cela, il vaut mieux éviter Algeciras (vous allez vous retrouver sur un vaste port à 40 km de Tanger). Il vaut mieux passer par Tarifa où vous débarquerez sur le port de Tanger au pied de la ville. Je suis parti le 15 mars de Bordeaux et je viens de rentrer le 28 mai. Le temps a été exécrable presque tout le temps : pluie, vent, foid et neige. mon blog : bordeauxmarrakechenvelo.uniterre.com
Groupe armé au Laos English translation pending
by Bigcheese · 2013-04-10 · 1 reply
Bonjour à tous,

Pas de panique! C'est juste une anecdote étrange qui m'est arrivée lors de mon voyage récent au Laos en novembre 2012. Nous partions de Luang Prabang le 7 novembre pour rejoindre Hanoi (28 heures de bus, record perso ouille 🏴‍☠️). Nous étions partis en fin de journée et, au bout de 2,3h, le bus s'arrête. Je profite pour descendre fumer une cigarette et voit les chauffeurs galérer sur un clignotant défectueux avec pour seule lumière celle du portable. Je leur prête ma frontale et voit soudain passer un scooter avec deux ados armés d'armes types Kalashnikov.

Un peu secoué, j'attends quand même la fin de la réparation pour récupérer ma lampe et je remonte vite fait dans le bus.

C'est une fois reparti que ce coup ci nous dépassons un groupe d'une trentaine de jeunes gens armés comme les autres, se baladant tranquillou au bord de la route dans la pénombre (j'ai frémi en imaginant le blanc bec en rade au bord de la route croiser une bande sympathique du genre).

Valà, pas grand chose en substance, mais je n'ai jamais pu m'expliquer la présence de tant de personnes armées pas forcément à coté du fameux triangle d'or. Bon j'anticipe les réponses. Tous les Laotiens ne sont pas armés, je suis pas un bisounous et j'imagine très bien que ces trafics sont étendus mais les backpackers que j'ai croisés étaient aussi dubitatifs que moi.. Est ce que ça pourrait évoquer quelque chose à l'un d'entre vous, surement plus au fait que moi au sujet de ce pays (absolument formidable en passant).

j'espère n'avoir choqué personne avec mon récit, mon but n'est pas de faire peur inutilement aux voyageurs mais juste partager et ptet comprendre cette histoire merci de m'avoir lu mat
Quinze jours en Croatie en juin 2013 English translation pending
by Raya2807 · 2013-02-20 · 10 replies
Bonjour a tous!

Comme énoncé dans le titre, mon ami et moi partons 15 jours a la découverte de la Croatie en juin prochain! Nous ferons ce voyage avec notre propre voiture. Nous partirons un vendredi soir avec étape sur Lyon pour dormir ou nous avons de la famille. Le lendemain route pour venise avec arret 2 nuits. Puis nous souhaiterions descendre la croatie jusqu'a dubrovnik principalement par la cote. Retour par le même itinéraire.

Je sais que cela va être très intense compte tenu de la durée de notre séjour, c'est pourquoi je viens solliciter votre aide et vos conseils quand aux indispensables a voir en Croatie. Nous ferons pour sur : les lacs de plitvice, le parc de la krka, dubrovnik, ile de mljet, istrie, parc du velebit, mais concernant les iles croates, nous avons du mal a choisir lesquelles faire en priorité?? nous aimons surtout les endroits "natures", pour la rando et quelques points baignade sympas notamment pour faire un peu de snorkelling.. Toutes les îles ont leur propre charme je suppose, mais si certains d'entre vous ont pu les visiter, lesquelles semblent immanquables?

Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez nous fournir!🙂
Montréal, hors des sentiers battus English translation pending
by Delph1984 · 2013-01-24 · 8 replies
Bonjour à tous!

Je pars à Montréal du 9 au 15 février. Ce sera la troisième fois que je visite la ville (mais la première fois en hiver) donc je connais déjà les grands points touristiques de la ville.

Même si j'ai repéré quelques expos et événements intéressants (ex : Igloofest), je recherche quelque chose d'un peu plus alternatif. De chouettes endroits à découvrir (que ce soient des coins de la ville, des petites boutiques, des cafés sympas où l'on peut se poser pour se réchauffer). En bref, des bons plans de personnes qui vivent à Montréal, connaissent bien la ville ou qui l'ont déjà visitée en se détournant de ce qu'on peut trouver dans les guides :-)

Je recherche aussi deux choses plus précises niveau shopping : - des boutiques de t-shirts imprimés originaux (comics, séries, etc.) - des boutiques liées à la culture japonaise (cuisine, déco, librairie, etc.)

Un énorme merci pour votre aide ;-)

Delph
Boucle de de onze jours à partir de Dubrovnik English translation pending
by Marie42 · 2013-01-20 · 10 replies
Bonjour à tous!

Ca y'est comme tout le temps, nous venons de réserver sur un coup de tête un aller retour Lyon/Dubrovnik. Départ le mardi 20 Août et retour le samedi 31 Août 2013 par easyjet, les prix nous semblait attracifs.

Nous louerons une voiture sur place pour toute la durée du séjour.

Nous sommes plutôt visite des parcs, rando, paysages à couper le souffle...bref nous aimons la nature.

En gros nous aimerions consacrer 85% à des visites et 15% (1ou 2 jour) à du repos (plage...). Pour vous donner des idées nous avons fait 3 semaines en aout dernier dans l'ouest américain en ne visitant que les parc nationaux (donc beaucoup de rando) et aucun jour de repos tout ça sur plus de 4000km. Les distances pour nous ne sont donc pas un problème, ni la route, les distances croates nous paraissent dérisoire par rapport à notre trip américain!

La boucle au départ de Dubrovnik n'est evidemment pas un atout, nous aurions préféré un multi destination mais les prix et les horaires etaient vraiment top depuis lyon pour la période estivale;

Nous voulons faire les parcs classiques (Krka, Paklenica, Plitvice, les iles Kornati) et les villes comme Split, Sibenik et Zadar.

Notre idée est de monter directement de Dubrovnik au point le plus au nord soit pas loin de plitvice et redescendre. Notre avion arrive le mardi 20 vers 8h du matin ce qui nous ferait arriver vers Plitvice (je n'ai encore aucun point de chute pour les nuits où nous dormirons) en milieu d'après midi. Nous commencerions notre trip le lendemain par le 1er parc de Plitvice.

Nous n'avons encore défini aucun trajet ni réservé d'hotel. D'ailleur quel est le meilleur moyen d'hébergement en croatie, combien coute une nuit d'hotel en moyenne? Que me conseillez vous, faut il réserver à cette période?

Nous aimerions consacré également une journée avant le retour à la ville de Kotor au Montenegro.

Est ce que tout cela vous parait faisable en 11 jours, avez vous des conseils, des idées d'itinéraire en prenant en compte notre gout pour la nature et les beaux paysages.

Merci d'avance pour votre aide.
Itinéraire de trois semaines avec enfants en Croatie? English translation pending
by Family33 · 2013-01-04 · 23 replies
Nous partons cet été en Croate avec nos deux enfants de 16 et 11 ans. Nous souhaiterions avoir des suggestions d'itinéraires . Pour le logement que nous conseillez vous : hôtel logement chez l'habitant ... Merci
Itinéraire de quatorze jours en Croatie, juillet 2013 English translation pending
by Maxinho29 · 2013-01-02 · 6 replies
Bonjour,

Avec ma femme et ma petite fille qui aura 22 mois à ce moment là, nous souhaitons partir en Croatie cet été. Nous y sommes déjà allés en séjour hôtel à Dubrovnik il y a quelques années et nous avons donc déjà fait Kotor, les Elaphites et Dubrovnik bien sûr.

Pour ce séjour que nous voulons itinérant avec voiture de location, j'ai pensé faire un circuit autour de Split qui pourrait donner quelque chose comme ça:

Jour 1 (Mardi 16/07/13): Paris- Split - Primosten

Arrivée à Split à 8h50, prise du véhicule et route vers Primosten

Nuit à Primosten

Jour 2 (Mercredi 17/07/13): Primosten-Sibenik - Krka National Park

Ballade à Sibenik puis au Krka NP... Nuit à Sibenik

Jour 3 (Jeudi 18/07/13): Sibenik- Plitvice National Park

Nuit à Plitvice

Jour 4 (Vendredi 19/07/13):Plitvice National Park-Zadar

Ballade à Zadar Nuit à Zadar

Jour 5 (Samedi 20/07/13): Zadar

Excursion à Dugi Otok??? Kornati??? Nuit à Zadar

Jour 6 (Dimanche 21/07/13): Zadar - Trogir - Split

Nuit à Trogir ou Split

Jour 7 (Lundi 22/07/13): Split

Nuit à Split

Jour 8 (Mardi 23/07/13): Split - Ile de Vis

Nuit à Vis

Jour 9 (Mercredi 24/07/13): Vis-Hvar

Nuit à Hvar

Jour 10 (Jeudi 25/07/13): Hvar

Excursion Pa Kleni? Nuit à Hvar

Jour 11 (Vendredi 26/07/13): Hvar-Jelsa-Vrboska

Nuit à Jelsa ou Vrboska

Jour 12 (Samedi 27/07/13): Sucuraj-Drvenik-Makarska

Nuit à Makarska ou sur Brac

Jour 13 (Dimanche 28/07/13): Brac

Nuit à Brac (Bol???)

Jour 15 (Lundi 29/07/13): Brac-Split

Nuit à Split

Jour16(Mardi 30/07/13): Split - Paris

Voilà pour l'instant ce que ça donne mais je ne sais pas si c'est faisable. On souhaite avant tout se balader tranquille et faire de la plage/détente avec la petite.

Cet itinéraire vous semble t-il cohérent? Y a t-il des étapes à écourter? Quel est le coin idéal pour se poser quelques jours sur ce séjour? et profiter de belles plages... J'ai mis Hvar mais je compte pas prendre un hôtel au milieu des fêtards...

Merci pour vos conseils!
Voyage en terre promise: Dans l'oeil de Pablo English translation pending
by Radou73 · 2012-12-30 · 3 replies
Carnets de voyage: Periple en stop sur Mindanao, dans l'oeil du typhoon Pablo, fin novembre 2012

Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante. J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle. Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige. Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr. Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.

La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… » Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit : « quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris » « A la bonheur! » Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance: « Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si » Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant: « Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici » Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie. La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice. Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent. Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel, Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses, Boumbadaboum la résonance atteignit Davao, Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville. On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde: « What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village” “Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!” “why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!” “Who r u again? This is not your problem bro!” Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre, je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée : « Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? » « Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? » Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ? « Au courant de quoi ? » « Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? » « tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? » On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra. Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital. Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête, rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.

Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Émission "Faut pas rêver"consacrée à l'Argentine sur France 3 le 28 septembre English translation pending
by Kashtin · 2012-09-18 · 69 replies
Bonsoir à tous,

Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:

"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"

Pascale
Quatre jours en Croatie, activités? English translation pending
by Marinet34 · 2012-08-16 · 25 replies
Bonjour tout le monde!

Je viens de m inscrire sur le site pour avoir des infos sr la croatie, je compte partir 4jours envion au mois septembre avec mon copain pour qqs jours de detente, plage et beaux paysages (noublions pas que nous sommes des jeunes donc qqs rues de villages ambiancées seront les bienvenues avec qqs rests sympas) Nous partirons de marseille jusqu a zadar. jai commencé a regarder sur internet les activites a faire a tout prix du style les lacs de plitvice, seulement ce nest pas a cote de l aeroport...pouvez vous me donner des informations sur les plages, iles, lacs a voir absolument, les trajets de l aeroport de zadar (bus/navette/location de voiture...) Quelles sont les meileures solutions, les prix, le cout de la vie la bas, les hotel (sils sont comme en espagne prevoir du 4*...!) Merci davance !!!!
Louisiane: Creole Nature Trail, Swamp tours et randonnées English translation pending
by Caribou44 · 2012-08-16 · 3 replies
Bonjour,

Pour notre séjour du mois de mars, il nous serait utile d'avoir vos avis - et ou vécus - (ainsi que tout autre "tuyau" général)

- Nous ne pouvons consacrer une journée entière au Nature Creole Trail Nous viendrons par le sud en venant de Port Arthur; une fois à Holly Beach, dans quel sens aborder le Lac Calcasieu et le Nature Creole Trail ? En remontant par le Sabine NW Refuge à l'Ouest vers Hackberry et Sulphur? Ou en prenant à l'est le ferry pour Cameron vers Holmwood? Quel sont les meilleurs aménagements, les chances les plus grandes d'apercevoir les animaux et ... le moins de foule? Je précise que le dodo du soir sera à Sulphur ou Lake Charles

- Le choix du Swamp Tour Nous séjournerons à le fois à Lafayette (ou New Iberia) puis à Houma (Maison Crochet B and B) Est il plus intéressant de faire un Swamp Tour sur le Lake Martin ou du côté d'Houma? La qualité du guide (francophone de préférence ) est également important.

Question subsidiaire: quelqu'un a t il l'expérience des randonnées en Louisiane à cette période?

Merci par avance

Alain

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