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Carnet de voyage à Canton English translation pending
by Voyagista · 2013-10-09 · 6 replies
Bonjour ,

J’avais posé quelques questions sur ce forum avant de partir à Canton et peu de gens semblaient connaitre le coin. Du coup voilà un résumé de notre long week-end pour vous donner envie d’aller visiter Canton qui le mérite bien je trouve.

Canton est une destination très facile d’accès depuis Hong Kong car il existe un train depuis Hung Hom direct pour la gare de l’est de Canton. Nous avions acheté nos billets sur internet en avance et nous les récupérons directement à la gare. Deux heures plus tard nous voilà à Canton!

La ville est vraiment gigantesque mais nous nous dirigeons vers la partie ancienne et en particulier l’ile de Shamian, une ancienne concession franco-britannique, où se situe notre hotel. L’ile est en partie piétonne et très agréable nous sommes sous le charme.



Nous allons vite dans la partie commerçante historique de Canton pour un déjeuner dim-sum (Canton oblige….) puis nous nous rendons en tuktuk vers le temple des ancêtres de la famille Chan. Un très beau temple, très grand et très aéré où les enfants prendront leur gouter et où nous prenons notre temps et observons les gens.



Retour sur l’ile de Shamian pour un diner rapide avant de partir faire une croisière une fois la nuit tombée sur la rivière perle. Il y a beaucoup d’offres , de bateaux différents , nous prenons un bateau qui ressemble à une jonque chinoise et nous nous décidons pour un siège sur le partie supérieure pour bien profiter de la vue. L’attraction de la croisière c’est la tour de télévision de Canton qui change de couleur en permanence et en jette vraiment. La croisière dure une bonne heure, j’étais un peu sceptique mais j’avoue que c’était très agréable.



Retour à l’hotel sur Shamian où règne le calme pour nous reposer avant notre départ le lendemain pour une excurions à la journée vers les tours de Kaiping , un site au patrimoine mondial situé à 1h30 de Canton et encore peu connu !

La suite demain… Kaiping ça ressemble à ça
Carnet ATA pour la Russie et Mongolie English translation pending
by Wordmacadam · 2013-10-03 · 11 replies
bonjour à tous

Après bien des recherches...🤪

Voici ma question: - faut-il obligatoirement un "carnet ATA" quand on passe en Russie et Mongolie???

Dans nos voyages futur il y a la Mongolie, avec un trajet simple, le moins de visas possible et pas de CDP.😉

Voilà. Ceux partis cet été pourrons certainement me répondre.

Merci les FORUMEURS. Chantal
Carnet de voyage Trekking Shimshal Pakistan English translation pending
by Zyrtex · 2013-09-28 · 4 replies
Je souhaiterais partager avec les membres de voyageforum un bref compte rendu de voyage d'un trekking réalisé avec Pierre Neyret à Shimshal, dans le Gojal Pakistanais en octobre 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de vanter la beauté des paysages du Karakoram, de l'hospitalité légendaire des pakistanais et de l'ouverture d'esprit exceptionnelle des Ismaéliens, au vu de la tournure géopolitique actuelle. Disons que les évènements du Nanga Parbat ne font qu'empirer la situation médiatique déjà ô combien compliquée.

Pour ma part, je souffre pour mes amis Hunzakuts et Shimshalis qui essayent tant bien que mal de vivre du tourisme. Un peuple passionnant, incroyable, et si isolé. Non pas seulement géographiquement, mais également sans droit de vote du fait du triste conflit sur le Cachemire.

Attirance pour les hautes vallées du Pakistan

Bref, j'ai toujours été attiré par les montagnes du Karakoram, un monde sauvage aux vallées mythiques reculées, au pied de grands sommets inhospitaliers au pied duquel se déverse les plus grands glaciers de montagne du monde. Parmi les coins les plus attractif, le fameux Snow Lake, un haut plateau glaciaire dans un massif de haut sommets de 7000 mètres, qui permet de réjoindre les vallées d'Askole (par le glacier de Biafo), porte d'accès du Baltoro, la fameuse oasis de Hunza, en descendant le long glacier d'Hispar au pied de la spectaculaire chaîne de l'Hispar Sar, et la vallée aride de Wusum, en descendant le le glacier de Braldu, tout proche de la frontière avec le Turkestan chinois, et ses vallées perdues de Sarpo Laggo et de Saksgam, autrefois propriété des Shimshalis. Autres motif d'intérêt: le fameux Baltoro pour découvrir les plus hauts sommets du Karakoram et la Mecque de l'Himalayisme: le K2, second plus haut sommet du globe. L'envers du décor, avec les coins de Hushe et Kaphlu, au pied du col du Gondogoro, et du K12. Il y a aussi la région du Nanga Parbat avec la merveilleuse vallée de Fairy Meadows, le versant Diamir et l’impressionnant versant Rupal. Les vallées Kalashes et le massif de l'Hindu Kush qui s'étire jusqu'au Tirch Mir. La vallée du glacier de Batura, zone de pâturage et point de vue sublime sur les chaîne des Batura, au dessus du village de Passu. Les vallées autour de Hunza, avec des treks courts vers le camp de base du Rakaposhi, vers Ultar Meadows, vers Rash Lake. La vallée de Chapursan proche du corridor de Wakkhan, autre coin mythique. Et le massif du Khunjerab, entre Pamir et Karakoram, dans lequel s'insère la vallée reculée de Shimshal, but de mon voyage. La liste est bien sur non exhaustive, ce sont en tout cas les sites qui m'attirent inexorablement, qui me font rêver. Des projets de voyage futurs, sans nul doutes...

Origine du Voyage

Depuis plusieurs mois en 2010-2011, je passais du temps sur les sites francophones des hautes vallées pakistanaises: Blank on the Map, Trekking au Pakistan, Karakoram Ski Expedition, le site de Pierre Neyret, dernier guide amoureux des hautes vallées, qui continue années après années d'organiser des voyages pour démontrer la factibilité de voyager en sécurité en ces temps troubles pour la nation pakistanaise, post 09-11.
http://blankonthemap.free.fr/ http://www.trekking-au-pakistan.com/ http://www.karakoram-ski-expedition.com/

Je vous propose également de consulter le site magnifique de Matthieu Paley, avec de très beaux clichés du petit Pamir Afghan, juste de l'autre côté de la frontière, dans la région de Wakkhan, en compagnie des familles de berges kirghizes. http://www.pamirbook.com/LeLivre.html

Mathieu Paley est aussi l'auteur du site Pamir Knot et de guides descriptifs de divers endroits du Gojal: http://www.pamirknot.com/

http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_hussaini.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khunjerab_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khyber.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_passu.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_gulkin_ghul.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_chapursan_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_misgar.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_shimshal.pdf

Le fond Snow Leopard Trust développe des projets actuellement dans la vallée de Chapursan et dans le Parc National de Chitral Gol au Pakistan, ainsi que depuis peu dans le Wakkhan Afghan. Le fond espère qu'il ne perdra pas tout son travail à la fin du projet, avec le départ des forces américaines synonyme de fin des finnancements. http://www.snowleopard.org/...-e072cc97ce-92736429

Il y a aussi des travaux de conservation importants dans le Gojal Pakistanais, que ce soit sur Shimshal ou aupres de la Khunjerab Village Organization, rassemblants les villages limitrophes du parc national de Khunjerab: http://snowleopardconservancy.org/conservation-gojal/

Les terres ancestrales et en particulier les pâturages de Shimshal étant situées a l'intérieur des frontieres du Parc National dont le plan de management et les limites furent définies sans concertation avec la communauté, les Shimshalis rejettent catégoriquement le Parc et ont développé le Shimshal Nature Trust, qui a pour but de concilier développement économique de la communauté et conservation. http://www.snt.org.pk/ http://www.brocku.ca/webfm_send/13297

Et des sites d'expé et de trekkings à Wakkhan: http://www.noshaq.com/equipe-noshaq.php http://www.juldu.com/index.html

J'avais toujours pensé - à tort - qu'il me serait impossible de visiter les magnifiques paysages, pour ne pas dire mythiques, de la KKH. Mais un voyage proposé par Pierre Neyret m'a mis la puce à l'oreille, un voyage unique: suivre le Kutch des Shimshalis. Pierre Neyret a pendant longtemps accompagné des voyages pour le compte d'allibert au Pakistan, et organisé de grandes traversées glaciaires au caractère partiellement exploratoire sur le Snow Lake depuis plus d'une quinzaine d'années. En ce sens il est un précurseur de cet itinéraire devenu mythique, et est à la fois un moteur pour le tourisme dans la zone. Il faut bien essayer de sauver les meubles après tant de propagande erronée, globalisant le problème taliban à l'ensemble d'un pays hétéroclite dont les frontière furent édifiées seulement par des enjeux géopolitiques, durant la percée Russe en Asie Centrale à la fin du XIXème siècle. Heureusement que Pierre est encore là pour montrer la face réelle du Pakistan, l'hospitalité des peuples dardes, rappeler la beauté des vallées, et la sauvagerie de ces paysages du bout du monde, pour qu'ils ne tombent pas dans l'oublie.

Je me suis convaincu petit à petit de la nécessité de participer à cette aventure, en raison de son caractère unique, et bien sur de connaître ces paysages qui m’attiraient tant.

Contexte

Le village de Shimshal se trouve dans le Gojal Pakistanais, à 3 heures en jeep depuis Passu en remontant la vallée éponyme de Shimshal, le long des gorges autrefois inaccessibles de la Shimshal River. La rivière se faufile tant bien que mal entre le massif du Khunjerab et du sommet Karun Koh (7164mètres), au Nord, et la chaîne impressionnante de l'Hispar Muztagh, culminant à plus de 7885 mètres avec le Distaghil Sar, au Sud. Au bout de la vallée, après avoir traversé le glacier de Malanguti et ses sources chaudes au pied duquel se distinguent les plus haut sommet de la chaîne, se trouve le village reculé de Shimshal, un village Wakhi peuplé d’ismaéliens. Aujourd'hui relié par une route impressionnante, creusée à la main au prix de la sueur des Shimshalis durant 18 années de pénibles efforts, le village était autrefois à 3 jours de marche de Passu, avec le franchissement du col Qarun reliant la haute vallée de Shimshal de la vallée de Boibar, évitant ainsi les gorges infranchissables.

Les Shimshalis se sont installés dans une vallée aride, que seule l'irrigation à permis de rendre quelques terres fertiles, qui ne permettent pas d'assurer pour autant l'autarcie du village. D'origine nomades comme le sont leur voisins de Chapursan ou de Wakkhan, ils possèdent le plus grand cheptel d'ovins, de caprins et de yaks du Karakoram, qu'ils emmènent chaque été paître sur les pâturages verdoyants et fleuris du Shimshal Pass. Ce col marque exactement la ligne de partage des eaux: un goutte de pluie tombée côté ouest se déversera vers le Golfe d'Oman, une autre tombé un peu plus à l'Est arrivera dans la dépression du Lob Nord, après avoir traversée le désert du Taklamakan. Le but du voyage est justement de découvrir les paysages de "pamirs" du col, et la vie quotidienne des bergères qui gardent les troupeaux jusqu'à l'arrivée des premières neiges, puis de les accompagner dans leur grande transhumance d'automne - le Kutch - pour suivre les 7000 animaux revenir au village à travers de magnifiques gorges et de hauts cols face à la chaîne de l'Hispar Muztagh.

Sécurité

Je ne peux vous cacher que jusque dans le vol Paris-Islamabad, je me demandais encore ce que je "foutais" là! La réflexion fut longue, mais les faits statistiques, historiques, montrent qu'il est plus sûr de voyager dans les hautes vallées du Pakistan qu'en France même. Les faits sont bien là: aucun attentat à l'encontre de touristes dans les Northern Areas depuis 2001, aucun problème à l'encontre des membres des expéditions depuis cette même date. Seul point de doute: le passage d'Islamabad, où je considère important d'éviter de résider dans les quartiers ministériels et de représentation du pouvoir de l'armée, qui sont malheureusement des cibles d’attentats terroristes. Il n'y a aucune possibilité d'attentat dans la région du Baltistan et de Hunza-Gojal, étant peuplée très majoritairement par des peuples ismaéliens ou soufis, qui développent une haine profonde pour les fanatiques talibans qui ont ruiné toute perspective de développement du tourisme dans leurs vallées bénies par la nature. Gilgit en elle même est très sure, même si on ne peu négliger les possibles conflits ethniques. Quant à la région Chilasi, c'est belle et bien devenue un problème suite à l'attentat du Nanga Parbat perpétré par des terroristes talibanais, sans doutes soutenus par quelques membres des communautés les plus fanatiques de la vallée.

Plus aucun doute: je peux partir tranquillement dans le Karakoram!

Récit d'un voyage incroyable

Après un vol très scénique au dessus du Pir Panjal, de l'Himalaya et du Karakoram, nous arrivons à Gilgit comme prévu. Pas de retard sur le programme, du tout bon pour nous! Il est vrai que les aléas du climat oblige quelques réserves en cas qu'il soit nécessaire de se rendre par bus à Gilgit, à travers les magnifiques gorges de l'Indus dans le Kohistan et les vallées Chilasies. Nous avons pu admirer les sommets nord du Pir Panjal au niveau des vertes vallées Kaghan, les beaux lacs glaciaires et les sommets enneigées du Saran et Malika Parbat. Une fois passé le Babusar Pass, voici le géant Nanga Parbat, Pilier Ouest de la chaîne de l'Himalaya, un sommet de 8000 mètres véritablement imposant. C'est aussi la plus grande différence de dénivelé au monde: on passe de 1250 mètres au niveau de la KKH à 8125 mètres au sommet de la "Montagne Nue". On aperçoit rapidement nos premier grands 7000 du Karakoram, les Haramosh Peaks, et nous arrivons dans la vaste plaine bien verte de l'oasis de Gilgit, un point de convergence de nombreuses ethnies dardes qui parlent les langues khowar, Shinas, Baltis, Wakkhi et Burushaski. Petit arrêt dans le jardin de notre hôtel, déjeuner et départ pour la KKH vers le Nord, le long de la rivière Hunza à destination de Karimabad. Les gorges contournent le massif du géant des lieux, l'immense Rakaposhi qui écrase littéralement le paysage de la vallée.

Nous prenons le temps de découvrir la luxuriante vallée le lendemain matin, avec tout d'abord la visite du fort de Baltit à l'architecture intéressante, très proche des palais Laddhakis. La forteresse récemment restaurée par la fondation de l'Aga Khan, domine le village en terrasse de Karimabad, où poussent de très nombreux arbres fruitiers - abricotiers et pommiers étant les principaux produits d'exportation vers le Punjab et assurant l'économie de la vallée. Nous visitons aussi les canaux du village depuis le Eagle Nest ou nous déjeunons, perché sur un éperon dominant la vallée. Nous pouvons y apercevoir les sommets du Spantik et du Diran au Sud, et la flèche du Lady Finger et l'Hunza Peak au Nord, deux très belles montagnes dont les glaciers sont la source d'eau du village nécessaire pour l'irrigation des cultures.

Départ vers Passu le lendemain matin, après quelques heures de plus à glaner au village. Nous passons au pied du fort d'Altit. Je suis frappé par le bleu électrique de la rivière Hunza. Nous croisons le fantastique lac Attabad, résultat de l'effondrement d'un pan entier de la montagne au niveau du village éponyme, qui a submergé complètement ou partiellement plusieurs villages dont Gulmit, préfecture du district du Gojal. Les lumières sont magnifiques, le bleu du lac irréel, on distingue le sommet du Shispar à l'Ouest juste avant l'arrivée à l'embarcadère. L'activité y est frénétique, mais moindre que du côté aval du lac où se bousculent des dizaines de tracteurs et de camions pour décharger les provisions en provenance de la Chine. Il est encore tant d'en profiter. D'ici un mois tout au plus, le col du Khunjerab sera fermé, et le Gojal sera coupé du monde, le lac Attabad en aval étant gelé durant les longs mois d'hiver.

Nous arrivons juste pour le coucher de soleil sur les très esthétiques flèches du Passu Peak ou Tupopdan Sar sur les berges de la rivière Khunjerab, après avoir croisé en chemin de magnifiques points de vue sur la rivière a Hussaini et le glacier Passu dévalant plus de 4500 mètres de dénivelée. La matinée suivante, nous partirons vers Shimshal!

La traversée des gorges est vraiment impressionnante, il faut penser qu'il y a plus de 5500 mètres au dessus de nos tête. La route a souvent été creusé dans la roche, coupé dans les falaises ua pied du Karun Koh. La vallée s'élargit ensuite, nous découvrons le Col de Karun, traversons la rivière sur un pont suspendu au dessus de 150 mètres, puis continuons sur une route perchée jusqu'au glacier de Malanguti, descendant des sommets de 7000 mètres de l'Hispar. Il y a des sources tièdes au dénommé Kuh dans lesquels nous nous baignerons au retour, et beaucoup de menthe sauvage donnant une ambiance rafraichissante.

Nous visitons le village de Shimshal dans l'après-midi: visite des classes de l'école, des champs, et des plantations de boulots pour le bois de construction et d'épineux que les habitants entretiennent pour le feu de la cuisine. Les enfants jouent au cerf-volant. Le village est constitué de quatre hameaux où les maisons sont réparties au milieu des parcelles cultivées. Le blé vient juste d'être moissonné, il reste quelques fardeaux de paille pour les animaux l'hiver ci et là, et les derniers fruits séchés (des pommes) pour passer l'hiver. Nous passons encore du temps dans le village le lendemain matin, puis c'est le départ pour un trekking d'une dizaine de jours vers les pamirs de Shimshal, à travers les gorges sauvages de la Pamir-i-Tang sur des chemins acrobatiques. Les "pamirs" sont des plaines d'altitude caractéristiques du massif situé un peu plus au Nord. Le Khunjerab fait toujours géographiquement parti de la chaîne du Karakoram, mais il s'agit bien d'une zone de transition dans lequel vivent les rares moutons de Marco Polo, très menacés, des bharals, des ibex, des ours, des loups (ces deux derniers étant rares dans la région et passagers, venant sans doute depuis la vallée de Sarpo Laggo), et des léopards des neiges. Concernant ces derniers, un groupe de scientifiques pakistanais nous montrera a notre retour de magnifiques clichés d'un couple dans le secteur de Yazghil photographiés avec des pièges photographiques.

Nous campons le premier jour après seulement 2 heures de marche en bas des gorges, en face du glacier de Yazghil. Comme tous les soirs, je pars marcher durant 2 heures dans les alentours pour découvrir des points de vue et m'isoler un peu pour profiter du silence et de l'immensité des montagnes, de la beauté des paysages. Seconde journée jusqu'au lieu Furzeen (qui veut dire genévrier si mes souvenirs sont bons). Nous marchons maintenant sur les sentiers très aériens de la Tang, 1000 mètres au dessus du vide, à travers des gorges époustouflantes. Les paysages sont très minéraux, les sommets s'arrondissent un peu, nous arrivons petit à petit dans le Pamir. Troisième journée de trek, jusqu'à Ardab Purien, un site au roches mauves rougeâtres très esthétiques, avec une vue splendide sur un petit 6000, le Chart Pirt. il y a quelques yaks blancs qui paissent dans les rares épineux en fleurs. Dernière journée pour atteindre les estives d'été de Shimshal de Shujerab, un magnifique petit village saisonnier de pierre très rude mais très charmant, au pied du col de Shimshal. Des femmes de chaque familles passent l'été dans les estives avec les bêtes pour la confection du fromage et du beurre, et protéger les bêtes des possibles prédateurs. Il n'y a généralement pas d'hommes dans les estives l'été, ils sont occupés dans les champs au village. Mais pas de machisme pour autant, puisque quelques uns d'entre eux ont la dure tâche de passer l'hiver coupés du monde, de l'autre côté du col enneigé dans les pâturages de Sherelik, en compagnie des yaks les plus forts dans les vallées de Wusum et de Sarpo Laggo, très proche de la frontière chinoise. Des provisions de blé sont déposées durant l'été dans les refuges pour assurer la substance des hommes pour les 7 longs mois d'hiver. En effet, côté Shimshal, il n'y a pas de pâturages suffisant pour les yaks, seuls les jeunes yaks et les femelles steriles y sont descendus puisque trop faibles, ils ne survivrait pas l'hiver en altitude. Cette situation difficile est également le résultat de la redéfinition des frontières chino-pakistanaise, qui a privé Shimshal de ses grands territoires de la Shaksgam et de la Sarpo Laggo.

Nous passons les trois prochains jours dans les estives, pour connaître la vie de bergers et partager un petit bout de chemin avec les Shimshalies, assister à la traite des 9000 bêtes, du gardiennage des jeunes yaks, de la confection des fromages. C'est aussi l'occasion pour moi de visiter les alentours. Une première journée est consacrée à la visite du col où il ne reste plus d'herbe. Nous sommes au pied du Minglik Sar, un sommet de 6000 mètres glaciaires facile, très bel objectif pour les alpinistes modestes qui souhaitent réaliser une ascension dans des paysages magnifiques et découvrir la réalité d'un village Wakkhi. Nous atteignons l'autre estive de Shuwart, de l'autre côté du col, ou les bergères vivent une partie de l'été, afin d'assurer la rénovation des pâturages versant Shujerab. Les 1000 yaks sont tous localisés sur le col, il y a des grands mâles peu commodes et très intimidants, sur les berges des lacs certainement d'origine glaciaire. une chute de neige au retour assurent une ambiance agréable. Nous revenons tout juste pour assister au retour des bêtes dans l'enclot de pierre, qui franchissent un petit pont sur la rivière, et assister à la traite fastidieuse que les femmes réalisent à l'aube et au crépuscule. Pour la deuxième journée, nous nous rendons de nouveau sur le col, pour tenter l’ascension d'un sommet de 5500 mètres au dessus du village sans crampons. Nous terminons sur un petit glacier puis sur l'arrête trop enneigée, qui nous empêche de continuer jusqu'au sommet pour cette fois. Très beau point du vue sur l'ensemble du massif du Khunjerab et la destination de demain. Retour au village pour partager un moment avec les Shimshalis et manger un délicieux ragout de mouton préparé par la sœur d'Imtiaz, mon guide Shimshali. Pour la dernière journée aux estives, nous allons au fond de la vallée, jusqu'à un glacier présentant des très belles stalactites de glaces. Paysages désolés et glaciers suspendus sur les sommets des alentours. Le départ du Kutch a été décidé pour le lendemain matin, pour trois jours de descente jusqu'à Shimshal, empruntant un chemin différent que celui emprunté à l'aller avec le franchissement successifs des cols de Shashmirk et Ulzeen, deux très beaux balcons sur la chaîne des Hispar.

Malheureusement, le programme devra être changé aux aurores suite à un incident malheureux survenu dans notre groupe. Les Shimshalis nous montrent leur soutiens les plus exemplaires, leur générosité et leur ouverture d'esprit spectaculaire pour nous aider à surmonter un tragique accident pour l'un des membres de notre groupe.

Le retour s'effectuera donc par le même chemin qu'à l'aller, sur la "Parmir Highway". Retour à Shimshal en trois jours, puis sur Passu après une longue discussion avec Doulat Amin, un homme extraordinaire, premier professeur de l'école de Shimshal, d'une extrême sagesse. Nous rentrons ensuite à Passu puis Hunza où nous restons une journée pour profiter de la douceur des lieux. Nous en profitons pour visiter les champs, et tenter de monter aux pâturages de l'Ultar. Bien dommage car nous ne trouvons pas le chemin, alors que nous pensions suivre les canaux taillés dans la falaises, ceux-ci semblent bien trop dangereux à notre goût. Les couleurs d'automne se sont installées, la vallée s'est parée de magnifiques couleurs jaunes et rouges, c'est un spectacle fantastique.

Le retour à Islamabad en avion ne sera finalement pas possible du fait du mauvais temps, nous décidons donc d'emprunter la Karakoram Highway pour une longue descente de deux jours des gorges de l'Indus jusqu'aux plaines du Punjab. Nous quittons donc l'oasis de Gilgit et nous enfonçons dans le désert de Chilas, une vallée très aride sur les berges de l'Indus, mais parée de forêts d'altitudes sur ses hauteurs surement plus arrosées. Nous passons au pied du Nanga Parbat, tout aussi imposant depuis le sol que depuis les airs vingt jours plus tôt. Les femmes se font de plus en plus absentes lors de la descente, les chilasis étant plus conservateurs que les autres peuples dardes des hautes vallées. C'est d'ailleurs d'ici que furent entraîner les moudjahidines pour envahir le Cachemire sous la dictature du général Zia, sans nuls doutes une des raisons pour essayer de comprendre aujourd'hui l'appui de quelques Chilasis aux talibans qui ont lâchement exécuté les alpinistes au camp de base du Diamir un peu plus tôt cette année. Le Pakistan souffre aujourd'hui du fait de décision géopolitiques attisant les extrémismes. Nous passons auparavant à la confluence de la Hunza River et de l'Indus, qui marque surtout le point de suture des plaques indienne et eurasienne. Elle délimite également la chaîne de l'Himalaya (Est - Sud), des chaînes du Karakoram (Nord) et de l'Hindu raj (Oest), contrefort de l'Hindu Kuch. La végétation fait petit à petit son apparition, nous trouvons maintenant des arbres, sur les hauteurs, très loin, de grandes forêts de cèdres de l’Himalaya, nous arrivons au Kohistan, terre des Pastounes. L'activité économiques y est quasiment inexistante, seule ressource exploitée à outrance, l'activité forestière. Nous découvrons des troncs de cèdres sur les bords des routes et dans de nombreux camions à destination de la fournaise du Punjab. La région montre encore les séquelles des tremblements de terre dévastateurs qui frappent souvent la région, le dernier ayant survenu en 2009 il me semble. Les gorges sont maintenant très profondes, les routes aériennes, la vallée beaucoup plus verte, de nombreuses cascades dévalent les pentes des contreforts du Pir Panjal (l’Himalaya étant situé un peu plus à l'Est, de l'autre côté du Babusar Pass). De grands villages sont disposés sur les pentes, au milieu de champs en terrasse. Nous arrivons dans la nuit à Besham, après avoir traversé Dassu puis Pathan. Le lendemain matin, nous traversons un dernière fois l'Indus peu après Takhot et remontons dans les piémonts à travers les rizières. Le buffle fait également son apparition. Nous traversons bientôt des forêts de pins de l'Himalaya, les troupeaux des bergers Gujars sont nombreux sur les bords de la route. Le température est fraiche, nous sommes sur un plateau. Il faut encore traverser Mansehra puis Abbotabad où nous déjeunerons, une ville où l'élite militaire a installé ses meilleurs académies pour certainement chercher la douceur du climat (et où se cachait Ben Laden surement sous l'auspice de l'ISI voire de l'armée elle-même), avant de plonger vers la plaine du Punjab. Nous dormons sur Islamabad. Demain, je prends un vol au dessus du Karakoram pour des Monts Célestes pour Urumqi puis Pékin avant d'entreprendre un voyage d'un mois et demi au Tibet.

Un très beau voyage, un groupe génial, une paire de guides pakistanais très pros et vraiment sympas, une super organisation pour des projets toujours aussi incroyable du côté de Pierre Neyret, mais surtout une expérience mémorable, et un grande leçon de vie de connaître les particularités de cette partie du Pakistan, au peuple si hospitalier, si ouvert, si généreux. Un grande rétrospection sur notre propre société ignorante et hautaine.

Et une envie folle d'y retourner pour visiter de très nombreux coins tout aussi magnifiques.

Je vous invite à visiter le Pakistan en compagnie de Pierre que vous pouvez contacter sur: http://www.karakoram-ski-expedition.com/

Ou bien directement Jahangeer qui organisera à merveille la logistique de votre voyage encadré au Pakistan: http://www.visitagp.com/

Pour ma part, je vous propose de consulter quelques clichés du voyage sur mon site flickr, en cliquant sur le lien ci-dessous: http://www.flickr.com/...s/40746420@N03/sets/

N'hésitez pas à me demander des conseils en MP si vous souhaitez recevoir des retours sur ce voyage, sur la sécurité au Pakistan. Je ne peux que vous inciter a visitez mes amis Hunzakuts et Shimshalis et les paysages des vallées qu'ils habitent, ils vous recevront de la meilleure des façons, selon les traditions de l'hospitalité légendaire propre à la région!

A bientôt !

Jérémie
Carnet de notre voyage dans l'Ouest américain du 15 juillet au 7 août 2013 English translation pending
by Pametbob · 2013-09-27 · 4 replies
bonjour à tous nous sommes rentrée de 24 jours au usa avec 4 personnes , nous avons traversés 4 états : la californie, le nevade, l'utha, l'Arizona. Superbe voyage , nous avions loué un van aménagé et dormions dans terrains de camping, sauf à san Francisco , las vegas, los angeles. Vous pourrez trouvez un lien de notre blog. http://valseblulutibauxusa.over-blog.com/ A titre indicatif voici les principaux poste de dépense pour 4 personnes et 3 semaines et demie de voyage avion:4319€ location van: 1804€ hôtel: 432.26€ soit 5 nuits essence: 495.44€ pour 4500km repas: 518.69€ en faisant des courses en supermarché et 6 fois au resto camping: 389€ pour 19 nuits de camping voila pour les principaux postes soit environs 7757€ pour 4 personne et 24 jours Attention si vous réglez en carte bleu labas ne pas oublier de rajouter les frais bancaire soit une 100€ selon le nombre de transaction et ceci si vous ne voulez pas partir avec beaucoup de liquidité. En résumé nous avons fait: -24 jours -2800 milles soit 4500 km -17 étapes -4 états traversés -140 gallons d'essence consommés soit 527 litres -3 grandes villes traversés -8 parcs nationaux: yosémite, valley of fire, zion, Bryce canyon, capitol reef, arch, monument valley, le grand canyon. Voilà si cela peux aider ceux qui prépare un road tripping pametbob
Carnet pratique du Brésil English translation pending
by Thl · 2013-09-24 · 2 replies
Bonjour,

J'envisage un voyage au Brésil l'été prochain, dans le Nord du Brésil. Nous sommes en famille, 2 adultes et 2 enfants de 10 et 15 ans. Nous avons l'habitude de voyager mais je ne connais pas du tout l'Amérique du Sud donc j'ai quelques questions basiques pour me faire une idée du type de voyage à faire : - Quel est le coût de la vie au Brésil (hôtels, pousadas, auberges, etc...) ? Peut-on comparer à la France, à l'Asie, aux USA? Pour 40 euros/nuit, a-t-on quelque chose de correct ? - Pour le prix des transports, quel est le moins coûteux ? (bus, avion) - Peut-on conduire soi-même au Brésil ? prix des locations et conduite ? nb : j'ai l'habitude de conduire un peu partout (USA, Australie, Bali, Costa Rica...). - Vaut-il mieux se déplacer en avion ou bus ou voiture ? - Le bus est-il sécurisant ? (conduite, bagages, routes...) - Le taxi est-il intéressant dans les grandes villes ? (prix, facile à trouver pour 4) - Au niveau sécurité, comment est le pays pour des voyageurs avec enfants ? - Faut-il faire des réservations en avance dans le Nord (Bélem, Manaus, etc...) ou peut-on y aller au fil de l'eau et trouver sur place.

Merci pour vos réponses qui me permettront de débroussailler un peu car je n'ai aucune idée de comment voyager au Brésil et en Amérique du Sud en général.
Carnet de voyage: Ici et là en Arménie. English translation pending
by Moushika · 2013-09-06 · 38 replies
Bonjour à tous .

J'ai passé 25 jours dans ce petit pays , un brin plus petit que la Belgique , et suis loin d'en avoir tout vu . C'est que je ressemble plus à la tortue qu'au lièvre, quoi que, quelques fois ....

D'abord de la patience, beaucoup de patience

Je suis partie avec Aéroflot . D'abord un vol Bruxelles -Moscou , de 12h à 17h15 , heures locales....

Dans l'avion, pas d'écran, pas de musique, pas d'hôtesses, uniquement des stewards . Et pour casser tous les clichés, pas d'alcool ( sauf payants)

En approchant de Moscou, ce sont d'immenses forêts avec des petites villes et des villages, plantés dedans . Puis des forêts de buildings .

18h40 . Déjà 1h15 que je suis à l'aéroport de Moscou . J'ai le temps d'éplucher tous les duty-free . Juste le temps, car les prix sont déments . Pendant que je regarde, un chinois éclate de rire toutes les dix secondes, chaque fois qu'on lui dit un prix . Il y a aussi pas mal de restaurants où on peut payer en euros, en dollars et en roubles .

Dans les nombreuses salles d'attente, beaucoup de gens d'Asie centrale .

Pas moyen de se coucher et dormir un peu car tous les sièges ont des accoudoirs fixes en métal . C'est mal parti pour mes neuf heures d'attente

Après 10 heures d'attente . (ils en ont ajouté une😐), un deuxième vol Moscou-Erevan , de 2h30 à environ 5 h 00 , où on nous a tenu éveillés tout le temps .

L'aéroport d'Erevan n'est pas bien grand . Tout va vite . Je reçois mon cachet avec un beau "Welcome" de la jeune douanière🙂, puis les bagages, le bureau de change 100 euros = 52100 AMD .

Une première journée à Erevan

J'avais réservé une chambre chez Bori's Family bed and breakfast , et il était prévu qu'un taxi m'attendrait à l'aéroport .

A l'arrivée, juste deux panneaux avec les noms de deux heureux que l'on est venu attendre . Pas le mien . Pas grave . Les taxis m'ont repérée, il y a de la concurrence , tout va bien . Mes bagages sont légers et je m'en vais , sais pas où mais je m'en vais , hors de l'aéroport ....un taxi m'a suivie et me fait un prix ( 2500 AMD )

Je vois d'abord une ville assez plate, avec des bâtiments bas , très peu de monde , c'est vrai qu'il n'est que 5h30 .

On arrive devant chez Boris . On sonne . Nobody . On resonne ...la grand-mère de Boris apparaît en robe de chambre , nous l'avons visiblement sortie du lit . Elle nous gratifie d'un grand Barev dzez , m'invite à traverser le petit jardin planté d'un seul cerisier, puis m'emmène dans le salon où je suis invitée à patienter . C'est clair qu'ils ont oublié ma venue .....pendant que je somnole dans le salon, on passe l'aspirateur dans la chambre, on fait mon lit , puis oh merveille, je peux faire un petit somme dans ma grande chambre . ..4 heures plus tard, bien requinquée, douchée , direction la cuisine où normalement un petit-déjeuner m'attend . La grand-tante de Boris est toute seule et ne parle qu'Arménien . Je comprends quand même qu'elle a vécu à Saint-Petersbourg, qu'elle aime beaucoup Erevan, que la cuisine doit être repeinte ( bien d'accord) et elle m'invite à manger de grosses viennoiseries , des gatas . C'est bon mais très bourratif . Quand j'ai fini, la maîtresse de maison revient du marché avec des légumes, des oeufs , du fromage ....et je comprends que les gatas étaient un apéro

Pour rejoindre le centre ville au départ de chez Boris, je me fais d'abord expliquer le chemin jusqu'au métro . C'est facile, la station la plus proche est le terminus de la grande ligne qui traverse la ville . ( station Barekamutuyn , les noms des stations sont traduits en alphabet romain, ça aide bien )

Impressionnant , le métro ! Quelle profondeur ! On dirait qu'on part pour le centre de la terre en escalier roulant . Pas question d'hésiter après avoir posé le premier pied , rapidité oblige .

Je descends deux arrêts plus loin . C'est une ville bien verte que je découvre, beaucoup de petits bistrots en plein air dans les parcs, pas mal de boutiques , des gens très aimables qui m'expliquent le chemin chaque fois que je me perds 😛 , j'arrive à Cascade, le grand ensemble construit en l'honneur du cinquantième anniversaire de l'Arménie soviétique . Un arrêt devant la grande statue blanche de Martiros Saryan , fondateur de l'école d'art arménienne . Puis visite de Matenadaram, le musée des manuscrits . Sur pas mal de documents, l'Arménie est présentée comme l'Eden . ( la mauvaise historienne que je suis n'a bien sûr rien noté point de vue auteurs et dates , sorry ).

Pour rentrer chez Boris le soir, après m'être laissée me perdre dans les rues du centre-ville, j'apprends que les noms des rues ont changé et que les gens ne savent souvent plus ce qui est où . Quant aux conducteurs de taxi, ils ne connaissent souvent que les rues du centre-ville . Beaucoup d'entre eux ont perdu leur travail à cause de la fermeture de nombreuses usines et se sont improvisés conducteurs de taxi . Les passants sont bien au courant de la situation et beaucoup font tout ce qu'ils peuvent pour m'aider à rentrer au bercail . Ils n'hésitent pas à téléphoner à d'autres pour demander le nom des rues , ni à m'accompagner sur un bout de chemin . Cela je le constaterai tout au long de mon voyage .
Carnet de voyage de 5 semaines au Cambodge, Laos et Thaïlande English translation pending
by JMC39 · 2013-09-04 · 8 replies
Après avoir longuement compulsé les divers carnets de voyage de vous tous, je vous livre à mon tour mon carnet de voyage sur un périple de 5 semaines au Cambodge, Laos et Thailande en mars 2013. Vous y trouverez également des diaporamas sur chaque site visité. Vos commentaires sont les bienvenus. Mon site : jm.kayo.free.fr
Carnet de deux voyages en Tanzanie, 2011 et 2013 English translation pending
by Ptitechèvre · 2013-09-01 · 0 replies
Bonjour à tous, habari za siku nyingi?

Je vous présente mon blog où je relate mes voyages en Tanzanie: une première fois sans le sou, à traîner à droite à gauche, rencontrer les vrais gens sans rien voir de touristique; puis une rencontre avec un guide local, un enchaînement de circonstances qui me font commencer à aider sa compagnie à se développer; et un deuxième voyage, cette fois, safari, ascension du Kilimanjaro, séjour à Zanzibar, à tester des hôtels, faire un petit film...

Pour ceux qui pensent que je fais la promotion d'une agence: oui c'est vrai, c'est mes amis! Mais moi je suis comédienne à Lyon, pas voyagiste, alors c'est en toute transparence.

En tous cas vos commentaires sont bienvenus!
Carnet CPD English translation pending
by Jplim · 2013-09-01 · 3 replies
Bonjour toujours à la recherche d'infos, il s'agit du montant de la caution pour le carnet CPD, ayant un véhicule de plus de 10 ans d'age mais coté au environ de 12 000€ hors accessoires, je voudrai savoir si je peux le déclarer au minimum soit 3500 ou 4000€ au service de l'automobile club lors de ma demande ou dois le déclarer a sa valeur de la cote argus

merci pour les réponses jp
Carnet de voyage Polynésie Française English translation pending
by Rafx · 2013-08-16 · 5 replies
Je vous présente mon récit de voyage de 47 jours en PF, si ça peut servir….

J1 Arrivée à Papeete et nuit en couchsurfing chez des gens charmants dans une belle maison (piscine, falé…) aux alentours du centre-ville. Transfert avec eux…

J2 -5 Mooréa J’ai pris le bateau pour Mooréa. J’ai payé grâce à mon couchsurfer 1885 Fr. A/R mon billet, sinon c’est 3000 Fr. Je crois que c’est un prix CE. La traversée dure 30 minutes environ, l’arrivée sur Mooréa vaut quelques photos. Le camping Nelson m’a refusé car je n’avais pas de tente mais un hamac. Je me suis reporté sur l’hôtel Motu iti où la nuit en dortoir coûte 1700 Fr/nuit (15 lits environ…). Confort très rudimentaire, ainsi que la propreté : pas d’eau froide, pas de savon, internet hors de prix, etc… La baignade en face n’est pas trop possible, mais le kayak est gratuit et j’ai réussi en me baladant à voir requin, raie et quelques poissons ! Pour le transfert, on m’a déposé en stop, mais selon les horaires il y a le bus pour 300 Fr, le taxi, des navettes privées (700 Fr.)…. En route, j’ai mangé chez Caraméline (sans plus…), quelques personnes m’ont conseillées chez Didier mais le snack où les gens étaient unanimes : c’est chez Mahana : c’est très bon, on est les pieds dans l’eau, repas aux alentours des 2000 Fr. Je conseille aussi le green garden à côté du Hilton : bouffe bio et pas chère et wifi gratuite. Sinon, le motu iti fait resto pour 1000 Fr environ et un menu pour 1500, tout à fait correct. Il y a une plage publique à 2 km qui est sympa sur la baie d’Opunohu avec un magasin d’alimentation attenant. Le jour suivant, j’ai loué un scooter pour 4000 Fr les 8 heures (+ environ 600 Fr d’essence) pour faire le tour de l’île (1h environ), faire quelques courses vers le port, monter au belvédère (plutôt le matin pour le soleil), visiter les sites archéologiques, m’arrêter manger une glace au lycée agricole, aller prendre des photos sur les hauteurs du Sofitel (magnifique), aller voir les dauphins et les tortues à l’intercontinental hôtel et prendre une photo panoramique depuis le legends hôtel (on croirait que la piscine se jette dans la mer !). J’ai aussi passé pas mal de coups de fil pour réserver mes hôtels dans les autres îles, car j’ai eu des réponses diverses avec internet. J’ai pu obtenir un guide qui listait toutes les pensions sur la Polynésie, car le Lonely Planet est nettement insuffisant à ce niveau-là….. Puis j’ai plongé en J3 avec Mooréa Fun dive 12100 Fr les 2 plongées avec équipement (le club de plongée des grands hôtels me proposaient 15500 Fr….). On est allé à Tiki notamment. C’est l’usine 11 plongeurs pour un guide, déjà 2 bateaux sur place dont un qui faisait du feeding…. Mais le couple est très sympa, donc ça le fait bien ! Dès que le bateau s’arrête, les requins pointe noire arrivent entre 8 et 10, la visibilité est fantastique, on y voit du citron, murène, barracuda, rascasse, tortue (qui vient jouer avec vous : pas très naturel je pense…)…par contre côté corail, c’est l’apocalypse : il n’y a rien ! Puis j’ai passé mon dernier jour à la plage tranquillement avant de me faire déposer en stop au port pour prendre le bateau de 14h45. Nuit J5 J’ai passé la nuit à l’aéroport, c’est toléré, il y a des consignes à bagage et les prix varient en fonction de la taille de vos valises (de 400 Fr à 2000 Fr.). Puis avec l’achat de mon pass aérien avec air tahiti qui avait tout booké pour moi, je suis parti le lendemain à Maupiti.

A ce propos, j’ai choisi de voyager en avion et cela m’a coûté 1550 euros (Maupiti-Huahine-Raiatea-Bora bora-Tikehau-Rangiroa-Fakarava-Les marquises (Nuku hiva et Hiva Oa)-Les australes (Rurutu)).

J6-9 Maupiti Avion en début d’am qui met 50 minutes pour rejoindre cette île. A l’arrivée, pour moi, une navette en bateau qui coûte 500Fr. est présente. L’aéroport est sur un motu, aucun autre moyen de rejoindre l’île principale que le bateau. Certaines pensions ont leurs bateaux privés. J’ai séjourné chez Manu qui se trouve à 5 minutes de l’endroit (mairie, police…) où accoste la navette. J’avais une chambre à moi tout seul avec un grand lit pour 3000Fr la nuit. Vous pouvez choisir de manger là-bas, visiblement c’est très bon et copieux (2000Fr). Vous pouvez vous servir de la cuisine, tout le monde est très gentil ! Location de kayak, vélo 1000Fr. Les bananes et les mangues sont offertes. Petit-déj : 500Fr. C’est une île toute petite 10km le tour, pas très touristique (c ‘est agréable !), et très belle : vrai coup de cœur pour moi, je conseille ! On peut boire l’eau des fontaines, il y a 2 endroits pour s’approvisionner en aliments. J’ai fait le tour de l’île plusieurs fois à pied, on m’a aussi pris en stop. Je suis allé voir les pétroglyphes, j’ai fait l’ascension (prévoir de bonnes chaussures), la vue est splendide. Je suis allé à la plage, très belle, spot idéal pour le kitesurf. On peut aller au Motu à pied, ça se traverse aisément. Le lagon est très beau ! Pas trouvé de bar ou de resto les pieds dans l’eau sauf les pensions… Je n’ai pas trouvé de centre de plongée, mais je sais qu’il y a des excursions proposées pour aller voir les raies mantas (snorkeling) qui sont présentes toute l’année. Sur l’île comme partout en PF d’ailleurs, attention aux chiens ! De l’hôtel, possibilité de se connecter à internet sur hotspot 10h=33 euros ou 5h=17 euros environ… Départ 6h du matin pour Raiatea

J9-13 Raiatea 20 minutes d’avion. L’île est grande (100Km), tout à proximité, très différent de Maupiti… A l’arrivée, transfert gratuit avec stop pour faire des courses jusqu’au camping Sunset Motel Beach, c’est limite un complexe tellement c’est grand. 1500Fr la nuit + 50Fr de taxe/jour. Moi, j’étais en hamac, c’était parfait ! Mais beaucoup de vent quand même durant juillet/août. Cuisine et sanitaires à disposition. Un ponton pour se baigner, kayak gratuit. Accès wifi à la réception. Excursion possible gérée avec le camping. Transfert gratuit pour aller dans certains restos, transfert pour les excursions…. J’ai fait la demi-journée : visite du site de taputapuatea, remontée de la rivière et baignade au motu iriru pour 5000 Fr (collation comprise). Tour de Tahaa 8000Fr (il y a plusieurs prestataires, mais il faut être nombreux sinon ils ne prennent pas le départ, pas assez rentable…) : visite d’une ferme perlière (contact direct avec le producteur), visite d’une vanilleraie, snorkelling dans le jardin de corail (ça vaut le coup !), repas au motu (buffet traditionel) et nourrissage des poissons (raie, requins, carangue…)+baignade pour voir des murènes. J’ai acheté un collier de perle, mais je suis incapable d’en dire plus sur ce sujet, si ce n’est qu’à priori c’est moins cher chez le producteur… Le lendemain, randonnée facile mais avec quelques difficultés, juste derrière la gendarmerie pour avoir un point de vue : chemin non balisé et surtout, ce qui est pour moi le plus gros problème que j’ai rencontré en Polynésie, agressivité des chiens qui sont très nombreux….. Puis petit verre en terrasse en front de mer… Puis dernier jour, visite en kayak du lagon en attendant mon avion.

J13-16 Huahine

Arrivée le soir et transfert organisé par Hiva Plage pour 750Fr. Le camping se trouve à l’opposé de l’aéroport. Il y a 3 bungalows loués 2800Fr et le camping est à 1300Fr. Sanitaires propres et grande cuisine à l’extérieur. Location de vélos et de kayaks gratuite. Il y a une toute petite épicerie à proximité, mais au départ de l’aéroport Christelle vous proposera de vous arrêter au supermarché pour faire quelques courses. J’ai fait le tour de la petite île en vélo (3h environ en prenant mon temps), il y a un joli point de vue. Le camping donne sur une petite plage où on peut se baigner… Possibilité de louer un scooter pour 5500Fr, wifi payant disponible également.

J16-18 Bora Bora

J’ai logé chez Rosina où j’ai pu planté ma tente pour 1500Fr/nuit. C’est vraiment agréable de se dire qu’on peut loger pour pas cher à Bora, tant les hôtels de luxe ont envahi l’île. Sans cela, je n’aurais certainement pas visité cette île… Chez Rosina, le transfert est 1000Fr A/R. On est à 5 km de Vaitape et 30 minutes de Matira. Pour moi, le stop n’a pas fonctionné, il y a des taxis sur l’île. Eau chaude et sanitaires propres à la pension, mais aucun commerce à proximité. Le 1er jour, je suis allé à Matira pour me baigner. Le lagon est vraiment sublime, et vaut le coup d’œil. Le 2ème jour, J’ai fait le tour du lagon avec Nono pour 8600Fr avec snorkelling dans le jardin de corail, shark et ray feeding, déjeuner traditionnel sur un motu avec musique, baignade et tour du lagon. C’est l’usine, il y a beaucoup de monde, aucune information n’est donnée sur les animaux, pas grand-chose de naturel de ce côté là d’ailleurs….. Le soir, je suis allé à la fête de l’Heivai, bien sympa…… Là aussi, désagrément de taille : les chiens : faire très attention !

J18-20 Tikehau

2h depuis Bora. Je devais loger en camping à la pension Panau pour 3500Fr !! Mais personne n’est venu me chercher à l’aéroport malgré ma réservation et quand je suis arrivé à la pension, personne pour m’accueillir…… J’ai fait le tour des pensions qui sont proches de l’aéroport, et finalement la patron de chez Hotu m’a proposé de m’héberger dans sa 2ème pension en centre-ville : le bed & breakfast Tikehau où j’ai pu négocier de mettre ma tente, car ils ne font pas camping, et le petit-déj pour 3000Fr. !!! Douche froide cuisine accessible, wifi payant, kayak gratuit, transfert gratuit et hygiène discutable…. Et oui, Tikehau est très cher et 2 jours c’est largement suffisant sauf si vous plongez !! Il y a un magasin d’alimentation, une boulangerie, et c’était la période du Heiva, donc j’ai mangé pour pas cher……… Le lagon est plutôt joli et les plages vers l’aéroport très belles, mais j’ai eu le vent (Maraamu) et la pluie tout le mois de juillet, donc pas de baignade pour moi, trop froid !

J20-27 Rangiroa

Une semaine que pour plonger et pour moi qui a vécu beaucoup de désillusions en PF, la plongée à Rangi dans la passe de Tiputa, c’est juste fabuleux !! J’ai pris le carnet de 10 plongées à 61000Fr avec Yves Lefèvre, le pionnier de la plongée en PF, patron du raie manta club, qui est très sympa et très compétent. J’ai logé toute la semaine au Rangiroa Lodge en camping pour 1400Fr/nuit (il y a des réductions avec la plongée, envoyer un mail et vous aurez toutes les infos…). La chambre en dortoir est à 2700Fr. Le camping est galère, car on est sur des coraux morts à 5m de la plage et donc des vagues surtout qu’il y a beaucoup de vent…. Pas d’eau chaude (et c’est dur en juillet…), transfert A/R 700Fr, lave-linge 1000Fr, wifi payant, beaucoup de promiscuité mais énormément de convivialité, c’est le plus de ce lodge ! De très bons restos à Rangi, notamment chez Obélix (mahi mahi au curry une tuerie pour 1600Fr) avec wifi gratuit. Si vous ne plongez pas, 2 jours c’est largement suffisant ! Vous pouvez faire des excursions entre 7500 et 10000Fr pour le lagon bleu et les sables roses.

J27-31 Fakarava

J’ai passé 5 jours à Fakarava. A la base pour plonger, mais le vent était tellement fort, que ça a souvent été annulé… J’ai logé au relais Marama, visiblement le moins cher de l’île, mais tout de même très cher ! Bungalow 6000Fr par personne, camping 2600Fr. Est inclus le transfert, la wifi (vitesse faible), l’eau tiède dans la douche, le petit-déj, vélo. C’est très propre, il y a une cuisine à disposition. Lave-linge 1500Fr. Moi, j’ai réussi à négocier une chambre pour 4000Fr….

Sur l’île, pas grand-chose à faire si vous ne plongez pas, un seul magasin… Quasiment rien à visiter, peu de resto…. Des excursions, mais toutes annulées à cause du vent. Pour aller dans la passe sud, c’est un billet de 12000Fr à donner… J’ai plongé 2 fois avec dive spirit pour 15000Fr dans la passe nord : très belles plongées !

Après une nuit passé à l’aéroport de Papeete, je me suis rendu aux Marquises. Or problème, vu les conditions météo, le pilote n’a pas pu atterrir et après avoir détourné l’avion sur Nuku Hiva, on nous a ramenés à Papeete !!!! En gros, tout cela a duré 10h, et la compagnie n’a rien pris en charge, même pas un sandwich ou une bouteille d’eau, car les intempéries ne font pas partis des clauses…. Du coup, j’ai repassé la nuit à l’aéroport pour être sûr d’avoir un avion le lendemain matin à l’aube ! En effet, les avions en saison sont complets et on ne m’a rien proposé avant d’attendre 3 jours…. Vu le prix pour aller aux marquises, inutile d’y aller pour 3 jours ! En insistant, j’ai pu me faire surbooker sur un vol, et au lieu d’aller à Hiva Oa, je me suis rendu à Nuku Hiva… J’ai entendu dire que des gens avaient manqué leur connexion avec leur vol international, vous êtes prévenus, ça peut arriver !!!!

J34-J38 Nuku Hiva Transfert de l’aéroport 6000Fr A/R mais en principe c’est 4000Fr l’aller avec les taxis. Le stop n’a pas marché pour moi. J’ai eu énormément de mal à trouver un hébergement pas cher, bon nombre de pensions du LP n’existent plus…. J’ai finalement dormi à la pension Koku’u dans les hauteurs du centre-ville pour 4000Fr (prix négocié) la nuit avec la demi-pension. C’est très bien, propre, il y a plusieurs lits et les propriétaires sont très gentils. La bouffe est vraiment bonne. J’ai fait une excursion à 7000 Fr pour aller dans le nord et jusqu’à la plage de Anaho. Pas eu de souci avec les nonos, pourtant très présent. Les paysages changent énormément du reste de la Polynésie, montagneux, beaucoup d’animaux (chèvres, vaches, cochons…) et c’est vraiment beau, notamment dès qu’on se trouve en hauteur. Il est possible de faire une excursion pour aller chasser du cochon sauvage.

J38-40 Hiva Oa

J’avais réservé au préalable à la maison d’hôtes de Tabauku pour 5000Fr avec petit-déj, transfert A/R 2000Fr. Mais vu mes péripéties, j’ai tenté à nouveau de contacter les bungalows communaux et ça a fonctionné, c’est 3000Fr, et on m’a dit que c’est bien. Quant à moi, je l’ai joué « j’irai dormir chez vous », et du coup je me suis retrouvé chez un Marquisien qui m’a logé, nourri, baladé de partout. J’ai juste payé un peu d’essence 5000Fr. Je conseille d’aller, outre les tombeaux célèbres, à Puamau. Mais je sais que c’est très cher. J’ai vraiment eu de la chance !

Puis j’ai passé une nuit chez des gens rencontrés à Papeete en couchsurfing

J42-46 Rurutu

J’ai passé 5 jours en couchsurfing au village de Moerai. Mon but dans les Australes : voir les baleines à bosse !! J’ai fait 3 sorties baleine : 8500Fr chacune (en négociant, j’ai pu les avoir à 6500Fr). On peut louer un appareil photo waterproof. J’ai fait ces sorties avec le raie manta club qui propose aussi des plongées. En ce début du mois d’août, j’ai vu à chaque fois entre 4 et 6 baleines, parfois de très près, car elles étaient relativement stables. La visibilité est incroyable et nous n’étions que très peu dans l’eau. C’est vraiment une excursion que je conseille. J’ai aussi fait quelques randonnées pour voir les grottes. Le stop marche TB à Rurutu. Quelques snacks à disposition, et beaucoup de ventes de sandwich.

Puis retour et nuit à Papeete en couchsurfing et repas dans une roulotte et balade sur Tahiti assez rapide pour mon 47ème jour. Je suis notamment allé à la plage de PK18.

Pour info, il me reste quelques crédits sur ma carte téléphonique et sur mon compte internet, je vous fournis les deux !

Carte de téléphone : 639 978 42 Compte internet Hotspot : CB028386 mdp : 8334

Bon séjour en Polynésie, moi j’avoue ne pas trop avoir aimé malgré des expériences incroyables comme de nager avec les baleines…. Rafx,
Carnet de voyage en Croatie English translation pending
by AmiBe · 2013-08-02 · 2 replies
Carnet de voyage illustré de nombreuses photos.

Au programme :

Poreč - Rovinj - Rab - Parc national des lacs de Plitvice - Dugi Otok - Parc naturel de Telašćica - Parc national des Kornati - Trogir - Parc national de la Krka - Dubrovnik - Parc national de Mljet

De Poreč à Dubrovnik
Carnet oublié de 2007... Californie-Nevada-Utah-Arizona (avec incursion de 24 heures à White Pocket) English translation pending
by Kashtin · 2013-08-01 · 32 replies
Bonjour tout le monde,

En 2007, j'ai écrit un carnet de voyage non destiné à être publié. Par contre j'ai posté sur VF les photos de ce carnet (dont on peut encore voir les liens dans mon profil), mais l'hébergeur, MaBul, avait mis la clef sous la porte, et j'ai perdu toutes mes photos triées parce que j'avais eu l'excellente idée de ne pas faire de sauvegarde 🤪. Il faut donc que je les retrie toutes et comme je mets déjà un temps infini à poster un carnet par an, je n'ai jamais trouvé le temps de m'en occuper. Mais aujourd'hui j'ai pris la décision mettre en ligne au moins le texte, en attendant la suite photographique, c'est toujours mieux que rien. En fait, le déclic a été la question de djlevar, tout à l'heure, à qui je m'apprêtais à répondre. 2007 a été l'année où on a découvert White Pocket, à l'époque personne n'y avait encore été (seuls) excepté Sedonax et deux ou trois de ses amis. Encore une fois, j'avais écrit ce texte pour nous et n'avais pas voulu le publier, par pudeur sans doute, c'était la première fois 😉... Il comporte donc des parties plus rédigées, entrecoupées de notes. Le tout perd bien sûr beaucoup sans les photos que je ne désespère pas d'insérer un jour.

Itinéraire:

2 et 3 mai: San Francisco, Golden Gate Park (jardin japonais). Muir Woods. Alamo Square, etc. 4 : Route pour Redwood NP via Bodega Bay par la Hwy 1. Allée des Géants. Nuit à Garberville. 5 : Allée des Géants puis direction Reno et la Hwy 50, NV. Nuit à Yuba City. 6 : Ely, Hwy 50. 7 : Arrivée à Moab. 8 : Potash Road. Corona Arch. Delicate Arch.

9 : Negro Bill Canyon. Onion Creek. Fisher Towers. 10 :Départ tôt de Moab; Crack Canyon (seule la toute première partie du canyon est bien) puis passer par Hanksville pour attaquer la piste de Cathedral Valley en début d'après-midi. Nuit au campground.

11 : Burr Trail, Deer Creek et Long Canyon. Devil’s Garden (sur HRR). Nuit à Escalante. 12 : Hole-in-the-Rock-Road. Peek-a-Boo (slot canyon). Sunset Arch. Devil’s garden. Nuit à Escalante. 13 :Willis Creek le matin (sur Stuckumpah road. Grosvenor Arch. Yellow Rock. Nuit à Page, Chez Lulu.

14 : Wire Pass le matin. R-V avec Kent et Sue au croisement de la 89A et de la CCR à 14 heures. Coyote Buttes South et White Pocket. Nuit dans le 4x4. 15 : Coyote Buttes South. Lee’s Ferry, Marble Canyon. Nuit au Lee’s Ferry Lodge.

16 : Horseshoe Bend. Grand Canyon North Rim. Nuit au camping. 17 : Matin GCNR puis route pour Water Canyon (p. 82-83). Après-midi et coucher de soleil à Coral Pink Sand Dunes (p. 86). Nuit à Mount Carmel (Golden Hills Motel). 18 : Départ pour la section Kolob de Zion via la Hwy. Route pour Snow Canyon. Nuit au camping. (Voir éventuellement le cousin de Sylvie au Bit and Spur Ranch). 19 : Snow Canyon puis départ pour Valley of Fire. Nuit à Las Vegas (Super 8). 20 : Death Valley. Artist Drive. Zabriskie Point. Sand Dunes, etc. 21 et 22 : Sequoia NP et Kings Canyon. Nuits à Three Rivers. 23 : Route pour la côte. San Luis Obispo. Nuit à Morro Bay. 24 et 25 : Big Sur (Nuit au PBSSP campground).

26 et 27 : San Francisco. 28 : Départ Paris. 29 : Arrivée Roissy.

Mercredi 2 mai. San Francisco

Le vol avec Air France ne nous a jamais paru aussi peu long, nous ne savons pas pourquoi. Les hôtesses étaient certes particulièrement aimables, et à Roissy le fait de s’être enregistrés sur Internet nous a évité les longues files d’attente. Mais nous avons quand même eu onze heures de vol et n’avons pas regardé un seul film. Alain a lu, moi j’ai abondamment joué aux échecs avec l’ordinateur et consulté la carte de positionnement de l’avion. Nous avons bu du champagne en apéritif et nous sommes tortillés sur nos sièges, coincés comme des sardines dans une boîte.

À l’aéroport de San Francisco nous filons chez Alamo avec l’espoir d’avoir un « vrai 4 x 4 », c’est-à-dire avec réellement quatre roues motrices qui nous permettront d’aller, entre autres, à Cathedral Valley et surtout à Coyote Butte South. Sur les conseils de Philippe nous tentons d’expliquer qu’allant au Colorado (mais alors pourquoi aurait-on atterri à San Francisco ?...) nous risquons fort d’emprunter des routes enneigées et qu’il nous faut donc bien un 4WD. Pas de problèmes ! On nous donne le contrat, puis on part choisir le 4 x 4 qui nous convient. Manque de chance : aucun Trailblazer ou Durango, juste une flopée de Toyota Highlander inconnus au bataillon, plus un Buick gigantesque et un Rendez-Vous. Nous guettons la personne qui passera par là et pourra peut-être nous renseigner… Nos repères – le bouton sur le tableau de bord ou le T près du levier de vitesse – ne servent plus à rien. Une heure plus tard, un baroudeur américano-nicaraguayen, nous ne savons pas trop, nous dit qu’il pense « que ça doit être bon ». Nous fourrons nos bagages à l’arrière et en route pour Lombard Street et le Travelodge Presidio !

Avec le plan de San Francisco nous trouvons Lombard Street sans problème. Le motel est très bien et au calme, tout près de l’immense espace vert du Presidio, autrefois base militaire…

Après une demi-heure passée dans un cyber-café, un peu plus bas, juste le temps de perdre quelques dollars car l’ordinateur n’a pas l’air au point, nous rentrons à la chambre attendre l’amie de Martine, Marian Baldwin, avec qui nous avons pris contact par mail. Elle doit venir nous apporter une glacière, un réchaud et un maillet à tête caoutchoutée à la sortie de son travail, vers 6 heures.

Nous attendons, attendons, tandis que la fatigue nous ferme quasiment les paupières. Enfin à 20 heures elle arrive, pour nous il est 5 heures du matin… Elle est chaleureuse et très gentille, elle a acheté le maillet spécialement pour nous, prétextant qu’elle en aurait certainement besoin un jour (elle a soixante-neuf ans). Nous parlons un moment puis elle repart après nous avoir invités à manger à notre retour le 27. Elle compte également nous faire visiter le musée de la Californie, à Oakland où elle habite.

Il fait un froid de canard, il a même plu en fin d’après-midi.

Jeudi 3 mai. San Francisco

Ce matin, nous partons pour Muir Woods en empruntant le Golden Gate Bridge, gratuit dans ce sens. Impression bizarre d’être enfin vraiment sur ce pont que j’ai vu tant de fois sur la webcam. Il fait gris.

Beaux redwoods au tronc orange et quelques séquoias. Il n’y a personne ou presque à Muir Woods. C’est calme et reposant. De rares rayons de soleil parviennent jusqu’au sol. Au retour, juste avant le Golden Gate, nous prenons à droite en direction de la Golden Gate Recreation Area (GGRA). Nous nous arrêtons d’abord près du pont et prenons un sentier bordé de magnifiques pavots de Californie (Escholtzias) orange vif. Ils sont vraiment superbes !

La route du GGRA, qui continue le long de la côte, est donnée comme étroite, très ventée et pentue. Les fleurs sont splendides : massifs de lupins mauves, paintbrushes, lis blancs, grosses fleurs étoilées blanches, crème et violette de figues marines (Carpobrotus edulis) qui recouvrent les talus. Le ciel s’est complètement dégagé, le soleil avive les couleurs. Au retour, le pont est payant…

Nous nous promenons dans la partie tortueuse de Lombard Street, entre Leavenworth et Hyde. La rue, très en pente, ondule comme un serpent et est bordée de très jolies maisons, certaines enfouies sous les fleurs. Nous partons ensuite pour Coït Tower, d’où l’on a une très belle vue à 360°, notamment sur la baie de San Francisco et Alcatraz. Nous suivons les conseils de Bousquet, (aujourd'hui Trois14) de voyageforum, qui déconseillait de monter dans la tour, d’où, pour près de cinq dollars, on ne voyait rien de plus. Mais je remarque que des arbres touffus ont été plantés sur l’esplanade, de façon à boucher la vue, justement. Il n’y a pas de petits profits.

Les rues, de véritables montagnes russes, ont pour la plupart dans ce coin de San Francisco des perspectives sur la mer. Elles sont ombragées d’arbres aux longues fleurs plumeuses rouge magenta, des bottle-brush trees. Nous voyons passer le cable-car que j’espère bien prendre, sinon aujourd’hui, du moins à notre retour, le 26 ou le 27. Il y a des gens accrochés partout, sur les marchepieds, complètement collés à ceux qui sont assis perpendiculairement à la rue.

Vendredi 4 mai. Route vers le nord (Californie)

Ce matin il pleut sur San Francisco. Ciel gris et bas, froid, froid, froid… Nous avons déjeuné sommairement d’un continental breakfast puis nous avons pris la direction de la 101 North jusqu’à Bodega Bay. Comme son nom l’indique il s’agit d’une large baie, occupée par une armée de goélands peu farouches, qui a servi de décor aux Oiseaux de Hitchcock. À l’époque c’étaient des corbeaux, à moins que les goélands n’aient été peints en noir… Sous un ponton de bois une otarie batifole en éternuant. Nous mangeons un bon fish and chips très frais mais pas salé du tout, dans une espèce de cantina tenue par des Mexicains.

De retour sur le parking, quelle n’est pas notre surprise de voir la portière du passager grande ouverte ! Alain avait oublié de refermer la porte, spécialité de voyage (uniquement !). Mais rien n’a été touché ni volé.

Cap sur le Redwood National Park et les grands arbres de l’ancienne rain forest. La côte est superbe, les falaises escarpées, le Pacifique bleu sombre. Dans le ciel, des condors, sur le sol, des tapis de fleurs, sur la mer, des crêtes d’écume blanche. Iris mauves, pourpiers rose vif, lupins violets, escholtzias flamboyants.Tout est couvert, comme hier au GGRA, de tapis de figues marines aux grosses fleurs étoilées.

Dans une courbe de la route, d’extraordinaires hampes bleu lavande, certaines de plus de trois mètres, dissimulent quelques toits anthracite. Et toujours ces eucalyptus dont certains sont en fleur (très jolis pompons crème), la tête dans les nuages et le tronc laissant pendre de longues lanières d’écorce, à l’odeur de pipi de chat si éloignée, sur cette côte californienne, des parfums épicés portugais. Des cyprès gris émeraude, tourmentés à l’extrême, laissent deviner la force du vent du large qui les couche un peu plus à chaque nouvel assaut. Les montagnes surplombent la route, herbe rase et arbres clairsemés, ou recouvertes de forêts profondes.

Entre Fort Bragg et Leggett, sombres forêts de redwoods adolescents, pourtant déjà immensément grands. Peu de faune, excepté les condors qui planent dans les courants ascendants. Plages de sable gris jonchées de bois flotté, pas autant qu’à Anticosti cependant.

À Philippsville, au Visitor Info, gift shop, etc., un vieux monsieur très aimable, en tablier gris, nous recommande de retourner dormir à Garberville où nous sommes passés quelques miles auparavant. Nous suivons ses conseils : nous dormons dans un Best Western aux chambres superbes ($108 ), le Humboldt House Inn. Le village a une atmosphère « spéciale ». Bande de jeunes Américains pas vraiment engageants. De fait, on ne doit paraît-il rien laisser dans la voiture pour la nuit. Les autres motels sont sinistres.

Samedi 5 mai. Redwood NP

Après un excellent petit déjeuner au Best Western, nous prenons la Hwy 101 et sortons à l’entrée nord du Redwood NP, c’est-à-dire à Pepperwood. Nous redescendons par la scenic drive, toute de verticalité végétale. Les redwoods sont gigantesques, certains font plus de 390 pieds de haut (environ cent vingt mètres), leur écorce marron-rouge est douce comme une chevelure soyeuse et tiède sous les rayons du soleil. Nous empruntons vers l’est la Honeydrew sur les conseils du vieux monsieur d’hier, puis un sentier qui mène aux tall trees. Les cimes se perdent dans la lumière bleutée qui arrive difficilement jusqu’au sol entièrement tapissé du même oxalis (oxalis aticulata) que celui de Paris, du moins de la même famille (les fleurs, roses également, sont néanmoins plus grandes). À tous les étages, l’œil est attiré par les éclats vert fluo du lichen ou des aiguilles touchés par un éclat de soleil.

En rejoignant l’Avenue of Giants, nous passons devant Immortal Tree et faisons quelques photos, toujours aussi difficiles à prendre étant donné les dimensions démesurées de tous ces arbres. Plus loin, pour passer sous Thrue Tree il faut payer $ 2 par personne… Certains ont flairé le filon… c’est ridicule, mais nous payons quand même !

Nous nous arrêtons sur le bord de la route et mangeons une salade. La route redescend ensuite jusqu’à la Hwy 20 East. Très long lac, atmosphère désagréablement balnéaire, forte densité de population sur les rives, ligne continue qui n’en finit pas et voitures qui traînent. Puis, d’un coup, apparaissent des badlands, ocre et crème.

Autour de Williams, à l’infini, s’étend ce qui semble être des rizières. Du riz, ici ?

Yuba City. Encore une impression désagréable… Nous prenons cependant une chambre pour la nuit au Days Inn, tenu par des Indiens (d’Inde) très aimables. Heureusement, car il est vraiment limite. Tout d’abord la porte est bloquée et il faut aller chercher quelqu’un à la réception. Ensuite il n’y a qu’une seule serviette de bain pour deux. Retour à la réception j’emboîte le pas du gérant (ou de son frère) qui a un mal fou à ouvrir la porte d’une petite pièce, sur les rayons de laquelle traînent deux ou trois serviettes dont je ne sais même pas si elles sont propres…

Dimanche 6 mai. Loneliest Road of America (Nevada)

Finalement, le motel était vraiment plus que moyen. Les taies d’oreiller étaient sales (il a fallu les couvrir avec une serviette de bain), les lampes de chevet ne marchaient pas (retour à la réception !)… Nous traversons la Sierra Nevada blanche de neige. Le froid est cinglant… C’est superbe ! Un condor plane paresseusement au-dessus des cimes.

Jusqu’à Fallon, la Hwy 50 (au-delà de Reno, petite Las Vegas… à fuir) porte mal son nom de Loneliest Road of America : la circulation est ininterrompue. Ensuite le flot se tarit peu à peu. Plus loin, elle est magnifique, sauvage, intacte. Les badlands succèdent aux badlands, cernées de tous côtés par les sommets enneigés des ranges. Le silence est total dans cette Amérique d’avant Colomb traversée par un ruban d’asphalte du XXIe siècle. Par moments, on aperçoit de longues étendues de sable blanc soulevé en une multitude de mini-tornades par un vent violent. Il flotte alors au-dessus comme des embruns. Elles alternent avec un désert de sauge gris-vert parsemé de quelques genévriers. Roche grise veinée de rouge, ocres de l’argile, dunes d’ivoire, ciel uniformément bleu… Nous sommes à 2500 m d’altitude, et les sommets enneigés sont à 4000.

Entre Fallon et Ely, seulement deux villages : Austin, 2500 m, montagnes et cow-boys. Eureka, village d’altitude également. C’est un autre monde, complètement à l’écart. Les maisons, dont beaucoup sont en bois, s’alignent de chaque côté de la route.

Partis à 7 h 30 de Yuba City, nous arrivons à Ely, Nevada, à 17 h 45. L’agglomération est beaucoup plus grande qu’Eureka et Austin, Main Street est beaucoup plus large et nous y trouvons un Best Western, heureusement sans casino, face à un petit parc bordé d’arbres immenses. Il est bien, pas trop cher ($ 68,48), mais malheureusement bruyant car les double vitrages ont tout autour un jour de deux centimètres…

Lundi 7 mai. Loneliest Road of America

On a entendu les camions une partie de la nuit et nous avons mal dormi. Il est d’ailleurs étonnant de voir la différence entre la Hwy 50 en amont de Ely et en aval. On ne comprend pas bien d’où viennent et où vont ces camions puisqu’il n’y a en amont absolument aucune circulation. On en conclut qu’Ely est le terminus. Au Best Western, groupe de motards venant du Canada.

La Hwy 50 est très variable jusqu’à la fin. De très beaux passages, d’autres quelconques. Nous apercevons une étendue sans fin, étincelante sous le soleil, que nous n’arrivons pas à identifier. En allant voir de plus près, nous nous apercevons que c’est un désert de sable gris-beige (Ferguson Desert), recouvert d’une longue nappe de brume blanche. De chaque côté de la route, des caravanes… Nous arrivons le soir à Moab, dans la maison que nous prêtent les amis de Philippe et Elizabeth : Dave et Kay.

Mardi 8 mai. Moab (Utah)

La maison est très agréable. Kay et Dave (ou bien est-ce Sharon ?) ont épinglé partout de petits mots gentils pour les « guests » : servez-vous, prenez ceci et cela, mangez telle chose, elle est là pour vous, lisez ceci, etc.

De bon matin, nous partons pour Negro Bill Canyon. Très joli et charmant canyon, bordé de toutes sortes de fleurs (ancolies blanches, fleurs de Prickly Pears, etc.), menant à Morning Glory Arch, sombre et humide. Deux cordes pendent du haut de l’arche, attendant l’homme araignée qui descend subitement à toute allure le long de son fil.

Nous faisons la connaissance d'une Américaine très sympa avec qui nous avons fait une partie de l’aller, nous doublant et nous redoublant, puis tout le chemin du retour. Le ruisseau est haut, et quand l’après-midi nous demandons aux rangers du Visitor Center si nous pouvons aller à Onion Creek et sur la Shafer Trail, la réponse est catégorique : Non ! Philippe nous a dit, par mail, que la Toyota Highlander est un sous-4 x 4 et qu’il ne se risquerait pas sur la Shafer Trail. Nous ne savons que faire pour demain, à Cathedral Valley…

Ce soir, enfin, nous sommes allés à Delicate Arch. L’arche se mérite… mais les couleurs du soleil couchant sont décevantes et il y a trop de monde. Elle est posée en équilibre au bord d’un canyon avec, au fond, les sommets enneigés des La Sal Mountains et plus près, sur l’autre versant, des badlands d’un vert de Cian. Lorsque le soleil est près de disparaître à l’horizon nous reprenons vivement le chemin du retour, car il est à de nombreux endroits peu ou pas du tout balisé, et en tout cas dans l’obscurité impossible à repérer. Tandis que nous redescendons à toute allure, nous croisons un groupe d’une centaine de jeunes, parmi lesquels nombre de gros, tranquilles, traînant le pas, complètement inconscients, à cette heure entre chien et loup, de ce qui les attend quand ils feront demi-tour. Les plus inconscients étant les accompagnateurs…

Mercredi 9 mai. Moab

Ayant définitivement abandonné l’idée de faire la Shafer Trail avec le Toyota, et en raison des pluies récentes qui ont rendu la piste glissante, nous partons sur la Potash Road. Indian Writings sur la falaise ocre. Nous allons jusqu’à la mine de potasse puis rebroussons chemin et nous arrêtons sur un petit parking pour aller à Corona Arch. Personne à l’horizon, le ciel est d’un bleu éclatant, les fleurs de cactus ont des couleurs très pures, roses ou jaunes, et des pétales comme du papier crêpon. Je ne peux m’empêcher de les photographier sous toutes les coutures.

Une corde, une échelle, et nous apercevons Corona Arch au loin, précédée de Bowtie, vraiment gigantesque !

L’après-midi nous décidons, contrairement à ce que nous ont conseillé les rangers hier, de passer à Onion Creek avant d’aller à Fisher Towers. En vingt-quatre heures les eaux ont dû baisser puisqu’il n’a pas plu, et on tente de passer. Comme je m’attendais à avoir de l’eau aux portières ou presque et qu’elle n’arrive qu’à mi-roues, cela nous paraît extrêmement facile. De plus le canyon est magnifique, la piste ocre-rouge se faufile entre des tours de grès sombre puis des badlands aux teintes métalliques, gris clair et vert-de-gris, des bouquets orangés de globe-mallows poussent sur les bas-côtés… Nous passons et repassons la rivière une bonne dizaine de fois avant de déboucher sur une grande plaine d’où émergent quelques rares habitations. Nous faisons alors demi-tour pour rejoindre la 128 et la piste de Fisher Towers, deux miles plus loin. Le sentier descend sur la droite et se glisse au milieu de la roche rouge et de bouquets de fleurs blanches ou jaunes qui dessinent des ombres délicates sur le sable, surplombé par Titan que nous contournons, une des gigantesques « towers » de grès doré qui va bientôt virer au rouge sang sous les rayons du soleil couchant. C’est vraiment très beau, d’autant que le ciel est chargé de nuages anthracite. Le contraste est magnifique.

Jeudi 10 mai. De Moab à Cathedral Valley

Ce matin, nous partons tôt de Moab pour Cathedral Valley, via la Goblin Valley et Crack Canyon.

Nous remontons la 191 nord, puis l’autoroute 90 ouest et la 24 sud avec à droite le San Rafael Reef et à gauche le San Rafael Desert. Le long de la piste qui mène à Crack Canyon nous trouvons les mêmes barrières triple que dans le Montana, celles que je n’ai jamais pu photographier pour cause de ligne continue interminable… (Quand, au bout de dizaines de miles, on arrivait à doubler une voiture, on ne prenaistpas le risque de rester coincés à nouveau.) Au départ de la piste un pick-up, avec sur le plateau différentes affaires, des jerricans, etc. Cette confiance réciproque est très agréable, il y a certainement peu d’endroits où l’on pourrait laisser le 4 x 4 plein en sachant que personne ne viendrait tenter de voler quoi que ce soit.

Les pistes se croisant et se recroisant, nous posons des repères – pierres ou branches posées sur le sol et indiquant la direction, photos – pour être sûrs de ne pas se perdre dans ce coin où il n’y a pas un chat – du moins « petit » chat, car nous suivons un moment les traces d’un puma. Nous passons à côté de l’arbre mort et tourmenté sur lequel Philippe a photographié Elizabeth, oiseau posé sur la branche.

Le premier tronçon de Crack Canyon est très court, et d’après Philippe seule la première partie en vaut la peine. Les parois du canyon, constellées de trous, ressemblent un peu à Bandelier, dans le Colorado.

Sur le chemin du retour, notre satisfaction d’avoir posé des repères est de courte durée, car les photos prises se révèlent inutilisables, la lumière trop crue atténuant tous les contrastes. On ne voit qu’un écran gris pâle. Le problème est que nous ne savons plus quelle piste prendre : celle de gauche qui monte légèrement ou celle de droite ? Alors que nous discutons, l’un étant pour la gauche, l’autre pour la droite, l’angoisse nous étreint subitement. Il fait déjà très chaud, nous n’avons que peu d’eau, et durant quelques brèves minutes qui nous semblent des heures, nous sommes vraiment perdus. Ce qui signifie totalement nus, sans plus aucun repère, terriblement vulnérables dans un environnement qui passe sans transition d’enthousiasmant à hostile. Et puis nous décidons de prendre la piste de droite, et peu après nous reconnaissons au loin le relief et rejoignons le Toyota. Mais l’alerte a été salutaire et nous nous souviendrons que deux précautions valent mieux qu’une.

Cathedral Valley, une merveille! Et le primitive campground, le silence de la terre… Vue magnifique sur le royaume du puma…

Vendredi 11 mai. Direction Escalante

Quel réveil au milieu des junipers dans la lumière pure du petit matin ! Pistes pas claires pour rejoindre la U-72 et éviter le Ford impraticable de la piste qui mène à Torrey. Neige et forêts d’aspens, avec tous leurs yeux tristes qui nous regardent passer. Troncs blancs sur ciel très bleu. 2800 mètres.

Route superbe de Torrey à Boulder, encore plus belle de Boulder à Escalante (10 miles avant). Burr Trail. Bonne route goudronnée. Deer Creek moyen mais au milieu de sublimes navajos sandstones crème. Magnifique Long Canyon. Longue estafilade pourpre. Problème sur la voiture : MAINT REQD. Ça nous prive de Lower Calf Creek. Soir au Devil’s Garden, lieu enchanté. Accueil très aimable de Catherine Barney au B&B. Aussi aimable que l’est peu celui de son mari.

Samedi 12 mai. Escalante

Petit déjeuner avec six Américains, la trentaine, sympa.

Départ pour Sunset Arch sur la Hole-in-the-Rock road puis Forty Miles Road. Il fait très chaud ce qui ne décourage pas une multitude de lièvres qui déambulent entre les cactus aux fleurs comme des pivoines roses. L’arche perd beaucoup de n’être pas au soleil couchant. Pour l'avoir toujours dans l'angle de vision à partir du Water Tank qui, lui, se trouve sur une petite hauteur, j’ai repéré à l’horizon, à flanc de montagne, une tache claire qui a l’allure d’une prairie et est toujours visible malgré les déclivités du terrain. L’arche est exactement dans son axe. Au retour je crois mourir de chaleur. Nous n’avons pas de chapeau et je me sers de mon tee-shirt pour me protéger la tête. Le désert à cette heure est un vrai brasier. Abandon de Willow Gulch. Vaches très belles, noires, fauves, même une vache indienne… en liberté sur ces milliers d’hectares.

Ensuite direction Peek-a-Boo sur le BLM 252. Très bel endroit. Du petit parking, on domine tous les canyons. Descente très chaude jusqu’au Dry Fork. Alain a le vertige au tout début de Peek-a-Boo et deux Américains se proposent spontanément pour l’aider à redescendre. Ils nous indiquent un passage sur la gauche qui rejoint le sommet. C’est fatiguant car il fait toujours très très chaud, mais nous arrivons finalement dans le slot canyon. Arrêtés par un passage trop haut à redescendre (et donc à remonter car Alain ne compte pas retourner à l’entrée), d’environ 2,50 mètres. Nous prenons ensuite Dry Fork, narrow canyon tapissé de sable, en travers duquel, à une hauteur respectable, un arbre s’est coincé lors d’un flash flood. Au retour j’entends soudain près de mon pied gauche une espèce de crépitement sifflé et j’aperçois un petit serpent à sonnette en position d’attaque… Je fais un bond de côté, heureusement je n’ai pas peur des serpents (si ça avait été une araignée…). Alain, c'est l'inverse, seuls les serpents l'impressionnent. Mais il finit par passer en courant. Lorsque nous reprenons la piste, nous nous arrêtons une nouvelle fois à Devil’s Garden pour pique-niquer.

Dimanche 13 mai. Cottonwood Canyon Road

Au petit déjeuner, nous faisons par hasard la connaissance de Matthieu (Manfr sur VF) et de son amie Dorothée dont Philippe nous avait parlés avant de partir. Ils vivent dans le Doubs, dans une très belle maison en bois au milieu d’une forêt, avec une vue superbe sur les alentours. Départ pour Willis Creek, agréable narrow canyon, mais trop court à notre goût. Ensuite nous empruntons la Cottonwood Canyon Road, très belle au début, du moins dans sa première partie. Roche flamboyante, badlands blanc crème, ciel bleu. Dans la seconde partie, elle devient triste et grise et ressemble aux environs de Collioure…

Yellow Rock. Nous trouvons l’entrée du petit canyon une fois passée la rivière à sec bordée de cottonwoods, et commençons à grimper la pente très raide et glissante. Aux trois quarts, subitement, le vertige tétanise Alain qui ne peut plus faire un pas ni en avant ni en arrière. Nous redescendons très lentement, ses pas dans les miens…

Nous apercevons finalement la montagne d’or de l’autre côté, dans les «chorons »… tout gris, gris, gris, sur la piste qui monte raide. Nous ne dormirons pas non plus cachés au pied des gros rochers où avaient dormi Marie et sa famille, la piste étant fermée par des barbelés. Fin de la CCR. Visitor Center Utah, passage Arizona. Visitor Center du Dam, à Page, ultra-sécurisé, flics à l’entrée, portique de détection de métaux, etc. La nuit nous avons dormi Chez Lulu à Page : très bon motel, 54 $ , ultra-propre et accueil très aimable.

Lundi 14 mai. Coyote Buttes South et White pocket (Arizona). Nuit sur place

Nous partons à 8 heures pour Wire Pass sur la House Rock Valley Road. Sur le parking, un condor nous attend, avec une marque sur l’aile, A7, et un émetteur. Il meurt apparemment de soif et de faim (il passe son temps à picorer les insectes collés sur les pare-chocs des voitures garées là) et ne peut s’envoler. Nous lui remplissons d’eau une gamelle et la lui laissons à l’ombre.

Le chemin est agréable et suit le lit de la rivière, emprunté plus tôt par un puma si l’on en juge aux traces des coussinets imprimées dans le sable saumon. Très vite, nous sommes arrêtés dans le slot canyon par un gros rocher qui bloque le passage. Mais le canyon continue deux mètres plus bas, et même si nous pouvions descendre en sautant nous ne pourrions pas remonter car les eaux ont emporté les pierres qui devaient se trouver là.

Retour au parking pour prendre la voiture et rejoindre le point de rendez-vous avec nos amis Kent et Sue à la jonction de la House Rock Valley Road et de la 89A. Nous arrivons au croisement, au milieu de nulle part, vers midi et eux comme convenu vers 14 heures.

Direction Coyote Buttes South, eux devant avec leur 4 x 4 Nissan XTerra et nous derrière dans le petit Toyota Highlander qui ne fait pas le poids mais que Kent a pourtant jugé tout à fait capable de ne pas s’enliser dans le sable mou et profond. Il n'a pas plu depuis longtemps, la piste est très sableuse, rocheuse, etc. J’applique la tactique de tourner constamment le volant de droite à gauche et je calcule comment prendre les rochers pour ne pas frotter le dessous de caisse, qui râcle par contre le sable à plusieurs endroits.

Au final j'ai attrapé un mal de tête carabiné, mais nous sommes passés sans problème. Kent filait devant et je n'avais qu'une peur: qu'il nous attende au détour d'une courbe et nous scotche par là même dans le sable.

Au croisement pour White Pocket nous montons dans le 4 x 4 de Kent. Il conduit au jugé, sans GPS. Hésitation par moments à certains croisements… Piste qui me semble longue et qui n’est pas facile, sauf pour Kent. Je me cogne deux fois le haut du crâne contre le toit de la voiture tellement il conduit vite. Nous arrivons finalement dans un décor extraordinaire, multiples formations rocheuses toutes plus étranges les unes que les autres, ors et cuivres à nouveau, sable orange constellé de moqui marbles, petites pierres qui ressemblent à du fer et qui, lorsqu’on les heurte les unes contre les autres, produisent un bruit métallique. Nous en faisons une provision. Stries, strates, spirales, tourmente de grès, c’est extraordinaire.

Lorsque le soleil se couche nous reprenons la voiture, retournons à Power Flat et filons sur CBS dans nos deux voitures. Piste acrobatique mais aucun problème d’ensablement. Nous pique-niquons de thon et d’ananas arrosés d’un bon Yellow Tail sous l’œil des lièvres du désert aux oreilles démesurées, puis nous couchons dans le 4 x 4 tandis que Kent et Sue étalent par terre leur bâche et leurs sacs de couchage. Des milliers d’étoiles brillent dans le ciel noir.

Mardi 15 mai. Coyote Buttes South

Dans la nuit, petits coups sur la voiture. Je regarde par la vitre, ne vois rien d'autre que Kent qui passe l'inspection autour de leurs duvets, pis se recouche. Milliers d'étoiles... Réveil au lever du soleil, vers 5 heures. Le ciel est rose à l’horizon, silence de premier jour du monde. Nous enfilons polaires et blousons, buvons quelques gorgées de jus de fruit, mettons de l’eau dans les sacs à dos, et nous voilà partis pour les teepees. Le soleil éclaire tout juste le haut de la roche. Petits levreaux… encore vivants. Nombreuses traces. Formation de dentelles de grès absolument partout, nous faisons très attention de n'en écraser aucune .

Prairie spiderwort. Retour voiture vers 9 h 30-10 heures. Nous repartons à pied pour les teepees pendant environ une heure.

Départ pour Paw Hole. Piste always difficult. Sue et Kent téléphonent pour le condor que nous avons vu hier, marqué A7. Kent grimpe sur le toit de la voiture. Paw Hole : teepees brun-rouge. Sue reste dans la voiture. Très chaud.

Départ pour le motel. Passage pour les 4 x 4 très difficile d’après Philippe, mais je ne l’ai pas vu… Lees Ferry Lodge. Jolies chambres. Très curieux motel avec tout un tas d’annexes bizarres. Douche puis départ pour Marble Canyon et Lees Ferry avant repas du soir offert par Sue et Kent.

Mercredi 16 mai. Grand Canyon Rive Nord

Déjeuner rapide au motel puis départ pour Horseshoe Bend avec Kent et Sue. Magnifique point de vue. Colorado vert émeraude, hirondelles, sable roux. Page. Safeway avec Kent et Sue. Ils nous offrent des cerises et du bon pain, puis nous nous quittons… Sue a un rendez-vous l’après-midi à Page.

Nous partons pour le Grand Canyon. Peu après sur la route nous apercevons les lumières de voiture de police, c’est un accident sur le bas-côté, une forme recouverte d’un drap bleu… Bifurcation pour la rive nord. De chaque côté de la route, la forêt a brûlé. Les kilomètres défilent, sans changement, c’est triste et gris.

Arrivée au camping sous les grands pins, il n'y a quasi personne. Une fois la tente montée nous partons vers la corniche. Beaux points de vue mais la brume masque en partie les merveilles du canyon. On pourrait être tranquilles dans le camping. Dommage que le voisin, de l'autre côté du sentier, mette sa génératrice en marche et nous empeste, alors que lui se met à l'abri derrière son camping-car. Le bruit est de plus insupportable. Le plus agaçant c'est qu'il y a de la place partout et qu'il est venu s'installer juste à côté de nous.

Par contre nous allons avoir un spectacle des plus extraordinaires, à une dizaine de mètres de nous. Une break arrive, en sortent apparemment un père et son fils d'une trentaine d'années. Et ils commencent à s'installer: la tente est immense et comprend des lits pliants. Puis ils passent à la cuisine: tout y est, la batterie de casseroles et de poêles au grand complet, les multiples étagères, les tringles où seront suspendues louches, écumoires et tout ce qui peut se balancer au bout d'un crochet, les torchons, maniques, un petit buffet et ses tiroirs... C'est ahurissant!! De vrais malades...

Jeudi 17 mai. En route pour les Sand Dunes via Hildale (Utah)

Nuit courte et réveils incessants. Un oiseau s’égosille à 5 heures du matin au-dessus de nos têtes. Nous déjeunons puis plions bagage pour le Cap Royal et le Point Impérial. C’est très beau, bien sûr, car le Grand Canyon est éblouissant d’un bout à l’autre, mais moins prenant que sur la rive sud. Pluie lorsque nous repartons vers la 89A, direction Colorado City et Water Canyon. Petit crapaud ou grenouille jaune dans une flaque à l’aplomb d’un rocher.

Hildale, village de mormons traditionalistes. Les maisons sont gigantesques et peuvent abriter les familles nombreuses issues de pratiques polygames. Les femmes, en robes longues, ont un peu des allures de bonnes sœurs... De hautes barrières ou palissades entourent les propriétés à l'entrée desquelles sont accrochés des panneaux de bienvenue: « Passez votre chemin! » Hum... Tout est clos, fermé, inamical. Nous partons par Cane Beds pour les Sand Dunes et arrivons au coucher du soleil. Sable roux orangé qui coule entre les doigts comme de l’eau. Dommage que les quads pétaradants s’en mêlent et strient les dunes dorées de larges traces de pneus.

Motel Golden Hills à Mount Carmel Junction, 54 $. Bien pour le prix, patron aimable.

Vendredi 18 mai. Snow Canyon

Départ par la 89 North. Nous poussons jusqu’à Red Canyon aux roches rouge sang, puis redescendons pour prendre la 14 West. Les paysages sont austères et désolés, parsemés d'épinettes sombres, sous lesquelles s'entasse encore un peu de neige. La route pour Cedar Breaks (un petit Bryce) est encore fermée de l’hiver.

Cedar City est une ville qui ressemble à Sept-Îles, au Québec. Très étendue, avec de petites maisons, de larges avenues, une circulation incessante sur Main Street. Nous faisons quelques courses dans un Wal-Mart puis direction la partie Kolob de Zion – même si l'après-midi est déjà bien avancée. Six miles de falaises rouges pour lesquelles nous devrions payer pas moins de 25 $ ! Le Visitor Center est sur le point de fermer, nous attendons avec quelques autres personnes, qui tournent en rond, l’air innocent, que le ranger quitte les lieux (à 16 h 30), puis empruntons la route de bitume rouge foncé. Très beaux points de vue, typiques de Zion, mais le tour est vite fait… Autoroute 15 South, arrivée dans St George, genre Albuquerque. Intense circulation qui ne présage rien de bon pour Las Vegas, demain…

La route de Snow Canyon est presque toute dans les banlieues. Puis, sans transition, elle emprunte le Snow Canyon, et c’est un autre monde. Nous arrivons au camping où il reste une place, la 24, à côté d’une caravane, la 25, dommage… mais le décor est tellement beau ! Des touffes de sauge et une quinzaine de mètres nous séparent de nos voisins. La 26, cinquante mètres plus loin, est beaucoup mieux, en contrebas, à l’ombre de gros rochers, totalement à l’écart. Le soir tombe, superbe et silencieux…

Samedi 19 mai. Etape à Las Vegas (Nevada)

Petit matin rose sur les montagnes en face. Nous allons faire un tour dans les Petrified Dunes, de grosses carapaces de tortues fossilisées. Ici et là, immenses hampes jaunes d’agaves (Agave Utahensis). La route qui traverse Snow Canyon est encore plus courte que la section Kolob de Zion. Au bout, nous tombons sur la Hwy 18 et sur la circulation des abords d’une ville importante. Nous faisons demi-tour et nous réfugions dans le silence du canyon. Au camping, nous plions la tente et voyons passer deux volatiles, mi-road-runner tellement il court vite, mi-coq de bruyère.

Et maintenant, à nous Las Vegas (façon de parler, c'est juste l'étape d'un soir) ! La route qui y mène en évitant St George passe par Shivwits, la réserve indienne des Paiutes. Tout est gris, austère, les badlands monochromes se succèdent, et les quelques arbres qui s’étaient entêtés à pousser ont brûlé dans un gigantesque incendie. Nous faisons le détour par la belle mais brûlante – comme son nom l’indique – Valley of Fire. Passé le Visitor Center (6 $ dans une enveloppe), nous allons voir le Mouse’s Tank en passant par Petroglyph Canyon où l’on peut effectivement voir de beaux pétroglyphs. Alain a pris un autre chemin, je vais donc seule jusqu’au réservoir, avec juste un demi-litre d’eau. La chaleur est épouvantable, une vraie fournaise ! En deux minutes je n’ai plus d’eau mais la balade étant courte je ne m’en fais pas plus que ça. Au bout, le petit réservoir est coincé dans la roche et l’eau doit être près de l’ébullition… Je suis sans chapeau et je fais donc le trajet du retour en recherchant le plus possible l’ombre des rochers, mais très vite moi aussi je suis brûlante. J’ai une soif infernale et quand enfin j’arrive à la voiture c’est pour constater qu’Alain n’est pas là, et que je n’ai pas les clefs. Je me réfugie à l’ombre des toilettes mais je suis proche du malaise, et surtout je me demande s’il ne s’est pas perdu… Un petit quart d’heure plus tard, enfin, il est de retour et avec lui je vais avoir accès à l’eau salvatrice…

Las Vegas : ville tapie dans le désert de feu. La circulation est intense sur le Strip et s’écoule sur six à sept voies. Nous avons bien choisi notre jour pour faire une étape ici puisque nous sommes samedi soir : foule innombrable, bruit permanent, haut-parleurs braillant des chansons de superpermarché, limousines en veux-tu en voilà. Alain trace la route d’un côté du Strip puis de l’autre, au pas de charge, et je le suis en trottinant. Nous doublons tout le monde à un train d’enfer et arrivons au Super 8 sur les genoux et sans avoir rien vu… Le motel 8 aurait pu être bien sans un car scolaire dont les jeunes ont fait la java toute la nuit, notamment dans la piscine juste sous nos fenêtres, sous l'œil bienveillant de leurs profs, allongés dans des chaise-longues.

Dimanche 20 mai. Death Valley (Californie)

Nous avions prévu d’aller chez Alamo faire voir ce problème de MAINT REQD mais nous laissons tomber, nous verrons bien…

La route entre Las Vegas et Death Valley est grise, grise, grise… Décidément, le désert dans toute cette région est terriblement austère, désolé et triste, terreux… envolé, le sable rose saumon. Les quelques rares plantes qui poussent sont recouvertes de poussière cendrée, et pour comble de malchance il y a aujourd’hui un vent furieux qui soulève des nuages que nous avions pris tout d’abord pour de la fumée d’incendie. La chaleur à l’extérieur de la voiture commence à être très élevée.

A Shoshone, écrasé sous le ciel immense, au croisement de nulle part, l’essence est à 4,20 $ le gallon – ce qui est le prix le plus élevé que nous ayons jamais vu. Là, sous un arbre, se trouve un petit café sympa où nous prenons deux bons thés d’Assam à l’abri du soleil avant de reprendre la route pour 72 miles supplémentaires dans la fournaise.

Lorsque nous nous arrêtons, j’ai tout juste le temps de sortir deux secondes prendre une photo avant de remonter dans la fraîcheur du 4 x 4 climatisé, l’inverse du Québec en hiver où dans les mêmes deux secondes j’attrapais l’onglée. A Bad Water, mer de sel à 86 mètres au-dessous de son niveau normal, deux canards barbotent tranquillement dans un court-bouillon juste un peu trop salé, exemple vivant de l’acclimatation en milieu extrême. Le vent brûlant dessèche la peau, les yeux, la bouche… Il est impensable de sortir sans une bouteille d’eau avec soi. Nous l’apprendrons plus tard, il fait 118° F, c’est-à-dire 48 °C à l’ombre mais… il n’y a pas d’ombre !

Sur la droite, la petite route à sens unique d’Artist’s Drive; couchées au pied des montagnes, des badlands aux très belles couleurs pastel, dans un camaïeu de vert pâle, de rose, d’ocre, de Sienne. Il y a paraît-il à Death Valley 1042 espèces de plantes (nous n’en avons vu qu’une, une espèce de petit houx blanc et poussiéreux), 51 espèces de mammifères (native mammals), 346 espèces d’oiseaux, 36 classifications de reptiles, 6 types de poisson et 5 espèces d’amphibiens. Où sont-ils donc ??? Sans oublier le bighorn sheep dans les hauteurs. Mais dans les hauteurs, justement, ni verdure ni bosquets… les chèvres invisibles brouteraient-elles la roche ?

Zabriskie Point, que nous ne verrons pas au coucher du soleil car nous voulons être à ce moment-là dans les dunes de Stovepipe Wells, est un endroit magnifique, une infinité de plissures dorées.

Nous nous baladons dans les dunes de Stovepipe Wells, douces et soyeuses dans la lumière qui tombe, après avoir pris notre chambre au motel, la dernière qui donne sur le désert. Très vite, le soleil disparaît à l’horizon. Le soir, à 10 heures, il ne faut pas dix minutes pour que le vent toujours brûlant sèche le linge installé sur le petit banc. Dans la nuit noire, le souffle chaud du dragon a quelque chose d’irréel…

Lundi 21 mai. Death Valley-Three Rivers

Au moment de quitter le motel, en chargeant les affaires dans le 4 x 4, nous nous apercevons qu’un oiseau a élu domicile dans le moteur…, et qu'il ne compte pas nous abandonner les lieux aussi facilement.

La route de Stovepipe Wells à Ridgecrest, encore désertique, grimpe à 2300 pieds puis redescend et traverse une étrange vallée craquelée, un immense puzzle d’argile créé par les fentes de dessiccation. Lorsqu’elle sort du parc, tout devient gris, jusqu’aux mines de borax, ou borate de sodium, de Trona, sinistre petite agglomération s’il en est, principalement habitée par les mineurs qui doivent être particulièrement mal payés si l’on en juge à l’aspect misérable des habitations, à la limite du bidonville. Nous avons rarement vu un village aussi peu esthétique, tout de verticalité des poteaux électriques et des poteaux métalliques plantés un peu partout. Le paysage déjà désolé, terne, poussiéreux, est noyé dans une brume de particules de sable arrachées au désert, où sont posés mobil-homes sur le déclin et cabanes décrépies, tous entourés d’un incroyable capharnaüm : outils, innombrables carcasses de voiture, ferraille, etc. Par-dessus tout, et comme si cela ne suffisait pas, trônent deux énormes usines d’extraction du borax. Ici, les chorons sont blancs.

La circulation, absente auparavant, augmente très vite, notamment les camions.

Ridgecrest - Bakerfield, passage de la Lune à la Terre en un temps record, le changement est brutal et radical. Nous pensions qu’en remontant vers le nord nous laisserions derrière nous le flot de la circulation pour Los Angeles, mais tout le monde remonte avec nous. L’autoroute traverse d’immenses étendues de vignes copieusement arrosées par les gaz d’échappement de milliers de véhicules qui passent par là quotidiennement, à nous dégoûter du vin californien.

Un peu avant Three Rivers nous traversons des orangeraies couvertes de fruits (et dépassons quelques camions aux remorques débordant d'oranges appétissants qui nous font bien envie), mais dont le sol est aussi stérile que sous les oliveraies d’Andalousie. Toute l’autoroute, de Bakersfield à Visalia, est bordée de cultures diverses, vignes, fruitiers, et d’habitations. Puis en obliquant vers l’est des collines de velours cuivré apparaissent, piquées çà et là d’arbres vert foncé, comme au Montana. C’est très beau.

Lac bleu marine serti dans les collines et, à l’horizon, les sommets granitiques de la Sierra Nevada qui abritent les séquoias géants sur fond de ciel anthracite. Nous achetons sur le bord de la route un sac d’oranges fraîchement cueillies, 4 $ pour 3,7 kg, une tomate (1 $ !), des pistaches locales (5 $) et de la papaye séchée (un régal, 2,75 $). Les oranges sont beaucoup moins bonnes que celles de Sue et Kent, mais nous avons acheté au Village Market de Three Rivers un juicer et nous nous sommes faits des jus. Sur le bord de la route, une énorme vache métallique, plus vraie que nature, qui vend du miel…

Mardi 22 mai. Sequoia NP

Le Best Western de Three Rivers est vraiment très bien et le petit déjeuner également, avec moules pour faire des gaufres. Bonne nuit au calme. La route pour Sequoi NP monte et tourne – chaque virage offre une vue magnifique sur les monts rocheux enneigés —, bordée d’une multitude de Buckeyes en fleur aux longues hampes de miel qui donneront de gros fruits ressemblant aux marrons que les Indiens faisaient bouillir plusieurs fois avant de les consommer. Merveille des fleurs d’agaves, une profusion de grosses fleurs crème sur de longues tiges rigides de plus de trois mètres de haut qui se détachent sur un ciel d’un bleu profond.

Moro Rock : à 2000 mètres d’altitude, un dôme de granit de 75 mètres de haut que nous gravissons marche après marche. Du sommet nous dominons tout le parc. D’un côté la vue porte jusqu’à la côte polluée de Los Angeles, à plus de cent miles. De l’autre l’horizon est barré par la Great Western Divide et ses quatorze monts, dominés par le Tripple Divide Peak, 12 634 pieds, soit 3 850 mètres.

Crescent Meadows. Balade sous les séquoias au tronc orange flamboyant dans le soleil, longues stries verticales. Ici, c’est le royaume de l’ours noir mais nous ne voyons qu’une biche et son faon, probablement des cerfs-mulets, un écureuil à la longue queue grise et touffue qui pose pour nous sur une branche et un tamia joueur. Sur le sol sombre et quasi stérile sont piquées d'étrange fleurs rouge vif, probablement épiphytes, très belles s (j’apprendrai plus tard qu’il s’agit du Sarcodes sanguinae, aussi appelé Snow Plant).

Nous reprenons la route pour voir le séquoia tant attendu et si mal nommé General Sherman. Nous nous garons tout d’abord sur le parking « handicapés », le parking pour les autres utilisateurs étant à Perpette-les-Coucous. Visite rapide – et mal à l’aise à cause du stationnement – de l’arbre le plus gigantesque que nous ayons jamais vu, âgé approximativement de deux mille quatre cents à deux mille sept cents ans. Toutes ses mensurations dépassent l’imagination, en particulier sa circonférence de trente et un mètres ! Il est apparemment en pleine forme et on a du mal à imaginer qu’il puisse un jour avoir une fin, d’autant que comme les autres séquoias il est invulnérable aux divers parasites et à la brûlure des flammes. Nous pourrions rester des heures à l’admirer mais l’après-midi est bien entamée. Finalement, après Wuksachi, nous faisons demi-tour dans la lumière cuivrée du soleil, dans laquelle les fleurs d’agaves suprêmement belles prennent des teintes de miel d’acacia. Longue descente en low gears.

Mercredi 23 mai. Plein ouest vers la côte

Après un bon petit déjeuner d’excellents muffins, nous quittons à regret l’excellent Best Western tenu par des Indiens (d’Inde) où nous reviendrons sûrement. L’essence est à nouveau de plus en plus chère, 3,40 $ au meilleur prix. Nous passons Visalia et laissons peu à peu derrière nous un paysage de collines rasées, marron clair, pauvre terre sur laquelle poussent vaillamment quelques arbres. Vague ressemblance avec certains coins du Montana, mais néanmoins les couleurs étaient plus vives, et les contrastes plus tranchés.

Nous nous retrouvons progressivement dans une Beauce traversée par un nombre impressionnant d’énormes camions roulant, comme toujours, à tombeau ouvert. D’après la carte, nous avions pensé emprunter une petite route transversale mais elle a plus l’allure d’une autoroute aux heures de pointe.

Arrivée à San Luis Obispo. Dès la sortie de la Hwy 40, nous sommes plongés dans l’atmosphère d’une ville sud-européenne. C’est un mélange d’architecture espagnole et de végétation luxuriante proprement américaine.

Salade à Natural Coffee bonne, mais c’est la goutte d’eau depuis trois semaines que nous en mangeons. Plutôt que de dormir là, nous décidons de pousser jusqu’à Morro Bay, au bord du Pacifique. Il flotte au-dessus du village une épaisse brume de mer à l’odeur d’iode prononcée, qui décapite le sommet du dôme gris foncé d’un gros rocher volcanique planté dans l’océan et nous cache les cheminées d’une vilaine usine qui, d’après Le Routard, gâche le paysage; l’humidité est transperçante. L’été il doit y avoir foule mais en cette saison tout est encore tranquille. Peu de monde dans les rues bordées de bottle-brush trees, ces arbres aux si jolies fleurs rouges et plumeuses. Les maisons ont des couleurs pastel… Tout le long de l’embarcadère, les maisons de bois abritent boutiques et restaurants de poissons.

Après de nombreuses hésitations, nous nous décidons pour le Fireside Inn, 59 $ plus taxes. La chambre a l’air bien et nous avons vue, par-dessus les toits et le chat de la girouette, sur le gros mammelon de granit qui est bientôt avalé totalement par la brume. Le soir, nous allons au bout du port manger un halibut et un saumon grillé à la Great American Fish Company, presque au bout de l’embarcadère. Pendant que nous attendons nos plats, l’électricité est subitement coupée… C’est bien notre chance ! Le serveur nous propose de partir car le restaurant ferme une demi-heure plus tard, mais nous choisissons d’attendre, affamés que nous sommes, et les plats finissent par arriver ! La vue sur la mer est bien agréable, même si le rocher a maintenant disparu dans un coton gris cendré, comme tout le reste…

Morro Bay est plongé dans le noir, nous rentrons dans la pénombre et nous couchons comme les poules, à 20 h 30.

Jeudi 24 mai. Big Sur

Le gérant du motel doit être d’une radinerie phénoménale ! Le motel est de la qualité d’un Best Western mais il y a deux malheureux petits savons minables et un minuscule sachet de shampoing pour deux dans la salle de bains, pas de sac en plastique dans le bac à glaçons, et le matin le gérant fait lui-même le ménage avec sa femme. Le continental breakfast se réduit à un petit carton caché sous le comptoir et qui n’est sorti qu’à la demande, contenant une dizaine de la plus mauvaise pâtisserie industrielle sous cellophane. Nous pouvons prendre un sachet chacun. Ni thé ni café… à nous de les faire dans les chambres !

Avant de prendre la Hwy 1 qui longe – du moins le croyons-nous – la côte, nous allons faire le tour du rocher puisque c’est marée basse et que l’on peut passer à gué. Tour est un bien grand mot, la route s’arrêtant à cent mètres sur la gauche, à l’entrée d’une petite plage de sable gris sur laquelle je trouve l’unique coquillage des environs. Les « vagues traîtresses » sont là, qui guettent, la corne de brume souffle sa chanson triste… Sur le côté droit du rocher, une longue plage s’étire à perte de vue sur laquelle viennent mourir d’énormes rouleaux parsemés de surfeurs, noirs comme les ravens. Nombreux panneaux d’interdiction : courants, vagues, etc.

La route de Big Sur, soi-disant étroite et tortueuse, est une véritable autoroute, elle aussi noyée dans une brume cotonneuse qui avale tout. La vue se perd au milieu, nous ne distinguons ni la mer, ni la côte, ni les falaises, ni la montagne que nous devinons au-dessus de nous, sur la droite. A Piedras Blancas, une opportune trouée dans la brume nous permet d’apercevoir un petit parking sillonné par une multitude d’écureuils qui attendent le client, il y en a tellement que le niveau de saturation est quasi atteint… il en sort de partout, des petits, des parents, grands-parents, arrière-arrière… et puis nous entendons le grognement d’un phoque… Nous nous approchons de la barrière qui surplombe le rivage et là, surprise !, il y en a des centaines, couchés sur la plage, recouverts de sable; ils s’en envoient régulièrement de grandes giclées d’un mouvement nonchalant de leurs longues nageoires qu’ils utilisent aussi comme une main pour se gratter le ventre dans une attitude tout aussi décontractée; certains ont les « pieds » l’un sur l’autre. Il y a aussi des éléphants de mer, énormes, au drôle de museau. Tous sentent effroyablement mauvais, c’est difficilement supportable.

On the road again… A Gorda, une fois n’est pas coutume, nous tombons sur un type plus que détestable dans un General Store. Agressif, teigneux et mauvais. Nous voulions juste prendre un thé mais l’eau n’était pas chaude et nous sommes ressortis.

Big Sur n’existe pas en tant que tel : un motel doublé d’une épicerie et d’une pompe à essence où les prix ne sont pas affichés, cela reproduit quatre ou cinq fois à l’identique à un ou deux miles d’intervalle, et c’est déjà fini… La Henry Miller Memorial Library se niche dans la verdure au milieu des redwoods dans un virage au-dessus des falaises couvertes de fleurs qui dominent le Pacifique. La maison tout en bois est petite et composée de trois salles dont deux minuscules; dans l’une tous les livres sont sous vitrine.

Le Pfeiffer Big Sur campground est immense et s’étire dans une sombre forêt qui absorbe la majorité de la lumière du jour et vient buter à l’à-pic d’une haute paroi rocheuse. Nous avons l’impression qu’il nous manque de l’oxygène, pourtant si nous le comparons aux campings de France (où nous n’avons jamais campé) il n’y a rien de commun.

A côté de notre emplacement, c’est-à-dire à sept ou huit mètres, cinq ou six motards mettent leur musique à fond et se croient seuls au monde. En face, une énorme caravane qui pourrait abriter un régiment tout entier, des fauteuils, des tables, une batterie de cuisine, et la cuisine qui va avec… Plus loin encore, c’est une colonie de vacances qui s’égosille… Qu’il est loin le primitive campground de Capitol Reef…

Des geais bleus veillent sur tout le monde et sur tout ce qui se mange. Rapide comme l'éclair, l'un d'eux se fait avoir en embarquant notre petite boîte d'allumettes. Le soir tombe et avec lui la fraîcheur et l’humidité qui ne nous ont pas quittés depuis que nous sommes arrivés sur la côte californienne. Les motards éteignent leur musique, les caravanes leurs groupes électrogènes, et le silence se fait soudain profond.

Vendredi 25 mai

Nous avons assez bien dormi. Les motards plient bagages et nous craignons de les regretter ce soir…

La route pour Point Lobos est bordée d’une végétation flamboyante de figues marines (Carpobrotus edulis) aux mille « feuilles » en forme de flammes dardées vers le ciel et aux fleurs mauves, jaunes et roses, au mileu desquelles pointe la splendide Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis). C’est un véritable jardin: des rouges profonds, des verts tendres, des orange ssaumonnés… Mais la brume est quasi permanente. Ce qui est aussi permanent ce sont les barrières, barbelés, grillages qui interdisent l’accès à la côte sur toute sa longueur. Un seul passage, au Garrapata State Park, qui offre généreusement, moyennant contribution, bien sûr – sauf pour nous qui avons scotché sur le pare-brise la preuve de notre appartenance au Pfeiffer BSSP campground –, deux miles de côte où poser ses pieds. Mais nous n’y descendrons pas, préférant explorer la jolie presqu’île de Point Lobos.

Avec des allures de côte finistérienne, elle abrite une variété de cyprès endémiques, le cyprès de Lambert, recouvert d’un superbe lichen orange vif, le seiridium cardinale, qui provoque la mort de l'arbre si les branches atteintes ne sont pas coupées à temps. En contrebas de Whalers Cove, dans la partie granitique de la presqu’île, au milieu des vagues de la petite crique, nous apercevons, sous une couverture d’algues, une loutre qui fait la planche. Elle est adorable – comme toutes les loutres d’ailleurs.

A Sea Lion Point, près des otaries qui aboient – d’où le nom de Point Lobos donné par les Espagnols en les entendant, ils les avaient prises pour des loups (on se demande quand même pourquoi vu que les loups n’aboient pas…) –, des plaques de grès ocre aux formes très étranges qui ressemblent un peu aux formations de White Pocket. Jusqu’au pied des falaises dans lesquelles nichent goélands, pigeons et guillemots, la côte est recouverte là encore des longues langues de feu de la figue marine mêlées à toutes sortes de fleurs aux couleurs magnifiques.

Nous partons pour Monterey visiter l’aquarium qui est, paraît-il, extraordinaire. En fait il n’a rien de commun avec ceux de Vancouver ou de Monaco et l’entrée est très chère (25 $), mais nous avons droit aux nourrissages des loutres joueuses, que nous pourrions observer pendant des heures. Au sous-sol, il y a une profusion d’anémones toutes plus belles les unes que les autres, dont les couleurs blanc, vert pâle, violet, contrastent violemment dans l’obscurité.

Le soir, fish & chips au Old Fisherman’s Wharf. C’est bon mais nous en avons déjà assez des fritures; excellent clam showder.

Nous avons très mal calculé car nous sommes obligés de redescendre sur Big Sur pour refaire demain la route en sens inverse, alors que nous aurions pu dormir dans le coin. Il n’y a personne à la place des motards et de l’autre côté deux petites tentes avec des jeunes très discrets. Par contre en face et tout autour, radios, cris, etc. Quel cirque ! On est vendredi et donc le premier jour du week-end, mais pas n’importe lequel : celui du Memorial Day. Il fait un froid de canard, l’air est humide mais dans la tente il fait bien chaud et encore plus dans les duvets.

Samedi 26 mai. San Francisco

Réveil et lever à 6 h 30. Nous déjeunons sommairement avec les geais bleus et commençons à faire le tri de la voiture que nous devons rendre à 14 heures à San Francisco. C’est l’un des moments les plus pénibles d’un voyage, qui annonce la fin et le retour sur l’autre continent. Il fait encore gris et froid. La brume est là, persistante, et l’autoroute bondée jusqu’à San Francisco. Lorsque nous nous éloignons quelque peu de la côte, en direction de l'est, nous voyons que le ciel, au-delà, est tout bleu ! Arrivée au golden Gate Hotel et retour de la voiture chez Avis. La chambre est minuscule mais mignonne, avec w-c et douche lilliputiens sur le palier, à un mètre de la porte. Nous faisons un tour dans Chinatown, décevant. City Light House aux belles peintures murales. Cookies en rentrant à l’hôtel. Nous restons là, au chaud, et fatigués.

Dimanche 27 mai. San Francisco, Oakland

Petit déjeuner de croissants ramollis puis en route pour le jardin japonais du Golden Gate Park. Il fait encore gris et froid et nous sommes frigorifiés en passant dans certaines rues. Au Civic Center, après Union Square, une file interminable attend le cable-car… Je ne suis pas près de le prendre, il vaut mille fois mieux marcher dans ces rues en montagnes russes. Le trolley n° 21 (1,50 $ chacun), qui longe des trottoirs gris et assez sales bordés de belles voire très belles maisons, nous mène au Golden Gate Park, en passant à Alamo Square où s’alignent les Seven Sisters, à savoir sept maisons victoriennes pressées les unes contre les autres. A l’aéroport, dans la boutique du MoMA, nous verrons un livre consacré à ces maisons et à leurs intérieurs d’un luxe inouï, ce que ne laissent pas forcément deviner leurs façades pourtant très riches.

Nous tournons et retournons dans le Golden Gate à la recherche de ce fameux jardin japonais introuvable. L’un nous dit d’aller à droite, il a l’air de connaître parfaitement les lieux, l’autre, tout aussi certain de ce qu’il dit, nous indique la direction opposée, un troisième encore une autre direction. Finalement, un couple d’Américains – qui bien sûr "adoooorent Paris" – nous y amènent. 4 $ l’entrée par personne. Il y a foule, et ce qui devait faire le charme d’un tel endroit, à savoir le silence et la solitude, n’est pas au rendez-vous, sans compter que le bruit de la circulation est nettement perceptible.

Arrêt sur le retour à Alamo Square. Froid encore et toujours.

En rentrant, Alain appelle Marian qui nous attend un peu plus tard à une station de métro (le Bart) d’Oakland !! Il nous faut donc repartir… Le métro, plutôt un RER, fonce dans le noir, sous la baie, à une vitesse incroyable. Les distances entre deux stations paraissent immenses. Au bout d’une demi-heure nous arrivons à Rockridge, comme convenu, mais nous ne la voyons pas parmi les gens qui attendent les passagers. Le musée de la Californie que Marian voulait nous montrer ferme à 17 heures et il est déjà 16 h 15… Au bout d'un moment Alain se décide à sortir de la station et elle est là, qui nous attend depuis longtemps !

Elle nous fait faire un tour en voiture d’Oakland, très vert, enfoui dans la végétation. Berkeley University, puis resto italien excellent avec ses deux filles très sympa, Erika l’aînée et Jessica la plus jeune, et le bébé de Jessica, Julian. Marian nous raccompagne jusqu’à l’hôtel, c’est-à-dire à au moins quinze miles de chez elle.

Lundi 28 mai. Départ

Dernier jour... Marian vient nous chercher à midi (l’avion décolle à 15 h 55) pour nous accompagner à l’aéroport. C’est vraiment extrêmement gentil de revenir à San Francisco, car elle a un rendez-vous à 13 h 30 à Oakland...
Carnet de route: printemps au Rajasthan English translation pending
by Franck33000 · 2013-07-09 · 9 replies
Bonjour , voici un court compte rendu de mon voyage du printemps au Rajasthan , suite aux nombreux conseils que j'ai pu glaner sur ce forum. Nous avions programmé un voyage au Rajasthan au mois d’avril dernier, nous sommes arrivés à Delhi dans la matinée sur Air India après un vol direct plutôt correct (un bon rapport qualité prix). A notre arrivée, Rakesh notre chauffeur était là pour nous accueillir comme prévu .Nous nous sommes rendu directement à l’hôtel afin de nous rafraichir et de déposer nos bagages .Lors de nos deux jours à Delhi nous avons flâné dans le old Delhi et New Delhi, notamment son marché aux épices et bien sur nous avons visité la grande mosquée Jama, la tombeau d’Humayun, le temple de lotus…. Ensuite nous avions programmé Agra et l’incontournable Taj Mahal, paradoxalement il n’y avait pas foule je ne comprends pas pourquoi avril est considéré comme de la basse saison , mais tant mieux pour nous. Le lendemain nous partions pour Jaipur la ville rose, nous sommes restés 3 jours, le temps pour nous de visiter city palace, le palais des vents, le fort d’Amber et de nous perdre dans les ruelles de cette fourmilière accueillante. Udaipur fut notre prochaine étape, encore une fois nous avons découvert cette magnifique ville chargée d’histoire à notre rythme en toute sécurité, notre hôtel et sa piscine furent très appréciés. Notre périple nous conduisait à Jojawar ou nous avions prévus de faire une petite balade en train , une découverte inédite à bord de ce train sorti de nulle part qui nous a permis de faire de jolies rencontres : une bonne surprise que cette halte.

En route pour Jodhpur la ville bleue, il faudra vraiment faire un tri parmi les photos .Je conseille vivement la visite guidée du Fort de Mehrangarh Même si ce n’était pas la période de la foire nous avons appréci�� la petite transition à Pushkar ou nous avons côtoyé la population gitane, nous avons été accueilli dans un campement, même si la communication fut compliquée ce fut un instant mémorable. Pour ceux qui aime l’architecture, Mandawa est un site incontournable, c’est un musée à ciel ouvert c’était pour nous le meilleur moyen de conclure notre périple de 12 jours. Retour sur Delhi en roue libre pour faire quelques achats avant notre retour sur Paris C’est par hasard en surfant sur le net que nous avions choisi voyage in india, nous ne regrettons pas, toute la logistique était parfaite.. Si vous souhaitez des tuyaux n'hésitez pas.
Carnet de voyage Las Vegas English translation pending
by Batman1351 · 2013-06-24 · 58 replies
Comme tout le monde qui lit ce site je me permet de publier aussi mon petit carnet de voyage sur Las Vegas. certain diront encore mais chacun est libre de le lire ou pas...je mettrais des photos plus tard petit résumé du voyage ( en cours) à las vegas. une semaine du 22 au 29 juin 2013. hotel Vdara, visite du strip, de red rock canyon, du grand canyon, de valley of fire, barrage hoover et les outlets., vol avec Delta airlines de bruxelles - new york - las vegas. voilà pour le résumé. 1er jour : vol bruxelles -new york - las vegas. Départ de bruxelles à 10h45 et arrivée prévu à new york à 13h02. l'aéroport de bruxelles est très bien fait car on a eu aucun problème. passage par le bureau delta, ça a pris un petit 15min avec des personnes agréables. Passage de la douane cela a pris en tout un bon 30 minutes. controle de passeport, passage par le douanier sans aucun problème et hop reste plus qu'a attendre l'avion.quelques achat de nourriture et boisson pour le vol de 8 heures mais tout compte fait j'aurai pas du car on a vraiment été bien servi dans l'avion. * le vol en lui même : cela s'est très bien passé.franchement la compagnie delta est vraiment respectable. vol à l'heure, avion très propre, écran individuel avec films, jeux, musique(pas beaucoup de film en français), espace suffisant entre les sièges, nourriture plutot bonne(on a eu un repas chaud avec soit poulet-purée ou pates) puis plus tard sandwich chaud avec glace, plusieurs fois passage de boisson(min une fois par heure), quelques petit truc à la demande, une petite serviette chaude pour se rafraichir... le seul petit bémol serait les hotesses. pas très agréables, ne parlant qu'anglais et ne faisant pas l'effort de parler un peu le français.mais bon cela va encore et plus très jeune(avis personnel). le vol est quand même assez long et c'est dur à trouver le sommeil. * arrivée à new york à l'avance à 12h40 pour être précis. et là les premier pas aux usa sont difficiles.. Pour bien vous accueillir passage à l'immigration et à la douane... le cauchemar après les 8 heures de vol.(mais dans notre cas cela a encore été) On sort de l'avion(10 bonne minutes), on arrive dans la salle et là les files devant les douaniers. Découragement pour nous.on a un vol dans 2 heure pour las vegas, on l'aura jamais...panique .!!!! Heureusement qu'il existe des files spéciales "quick connect" et là on est sauvés. Quasiment personnes dans la file on se dit chouette cela va aller vite.on demande à une personne si on peut s'engager dans cette file :" yes sir" et dégage vite car il rigole pas ce gars.donc on prend la file quickconnect, personne devant nous. ça a pris 10min avant de pouvoir se mettre face aux guichets. ils font passer tout les citoyens américains avant les étrangers : chouette. pour les touristes....😕 ça va etre notre tour et là notre douanier part 10 min je ne sais ou. re chouette🙁....10 min + tard il réapparait .: "next".. nous ne parlons presque pas anglais donc on était déjà en panique si il allait nous parler. et là Monsieur pendant 5min nous regarde même pas, nous parles pas, il pianote sur son pc, joue avec un petit canif...bref il nous ignore carrement. cool l'accueil américain. et puis tout à coup miracle : passeport please. et là cela a été plutot bref : demande si on est marié, ou on va, scanning des mains , petit photo et bye...bref pour ceux qui ont une correspondance a prendre ces files sont très chouette et je plain ceux qui ont fait les autres files car il y a du en avoir pour au moins 2 heures.(un aucun moment on nous a demander nos billets, donc celui qui veut passer par là pour aller plus vite... à tenter....) Direction le carrousel des bagages juste à coté et là ils vous mettent les bagages sur les cotés et vas y que tu cherches ta valise. petit passage devant le policier pour lui remettre ton petit papier rempli dans l'avion et bien sur tu passes après les américains. juste après on remet les bagages pour un tapis pour la correspondance ( on peut pas les rater et c'est très bien indiquer sur les panneaux) . Enfin arrivé devant le passage de douane et là re chouette 😠 une belle petite file nous attend. en tout un seul guichet ouvert et 4 douaniers pour tout les passagers. COOL ...on a attendu au moins 35 minutes pour passer. mais enfin un douanier sympa. il a essayer de nous parler un peu en français. enfin sortis de l'enfer. franchement tout est très bien indiquer sur des panneaux mais quel stress pour passer tout ces barrages et en plus il fait vraiment chaud à l'intérieur, à croire que c'est fait expres... prochain vol new york las vegas... à suivre...
Carnet de voyage "carrément à l'ouest" (États-Unis) English translation pending
by Sylbau · 2013-06-11 · 0 replies
Bonjour

De retour des USA, je vous fais partager mon carnet de voyage "carrément à l'ouest"
http://pasfacileatrouver.blogspot.fr/ qui était à l'origine un blog que j'ai remis "en ordre de marche" pour en rendre la lecture plus agréable au retour. D'Eugene en Oregon à Seattle, Portland, la route 101, San Francisco, Yosemite, Mono lake, Lone Pine, Death Valley, le désert de Mojave, Joshua Tree, Los Angeles.... 3 petites semaines en mai dans l'Ouest américain que je découvrais pour la première fois et qui m'a vraiment séduit. N'hésitez pas à commenter ou à poser des questions. J'avais moi-même beaucoup utilisé ce forum pour préparer ce voyage donc c'est un juste retour 🙂 Vivement que j'y retourne !
Carnet de voyage Samoa et US Samoa English translation pending
by Rafx · 2013-05-31 · 4 replies
J’ai passé 11 jours à Samoa dont 4 aux Samoa Américaines.

En provenance de Fidji, arrivée tard le soir. Taxi pour l’Outrigger hôtel proche de Apia. J’ai eu tous les prix pour ce transfert. Le taxi du soir m’a pris 70T, l’agence de voyage avec laquelle je suis passée 52T et le transfert organisé par l’hôtel 25T…

J1 à J6 Nuit à Outrigger hôtel sous un falé pour 70T la nuit, petit-déj compris. Très propre, piscine, internet payant, billard….. J’ai contacté l’agence Polynesian Explorer, qui fait également office de consulat honoraire français ! J’ai pris un tour pour aller à Lalomanu beach pour 220T avec pick-up A/R, visite des cascades de Sopo’aga et de Papapapatai, démonstration de coconut, route du littoral, repas et boissons comprises. La plage est somptueuse ! Puis, le lendemain je suis allé plonger avec AquaSamoa pour 325T les 2 plongées+le transfert A/R 100T : rien d’exceptionnel…. J3 je me suis débrouillé par moi-même pour aller sur Manono, mais sans prendre le bus qui n’est pas cher (3T), mais qui est long, bondé et qui ne part pas tant qu’il n’est pas plein, donc les horaires sont aléatoires… Du coup, en négociant un taxi, j’en ai eu pour 120T A/R. Problème au quai, le bateau ne part pas s’il n’est pas plein, du coup je me suis retourné en passant la journée au Lava resort qui est un endroit magnifique pour 20T. Si vous voulez aller à Manono, la solution est de réserver un tour pour 240T J4 off, balade en ville. On peut manger pour 5T au fish market (riz+poisson). Faire un tour en ville : beaucoup de petites étals, beaucoup de mendicité aussi…. Aller jusqu’à la réserve, time clock, etc….

J6 à J10 US Samoa Tout a été planifié avec Polynesian Explorer. Le billet d’avion est fonction de votre poids : 1,66T le kilo (vous+votre bagage). Vous devez être en possession de l’ESTA. Départ de l’aéroport domestique, le transfert depuis l’outtrigger A/R 10T. Nuit à Tisa Barefoot Lodge pour 50US$ nuit+petit-déj+dîner. Endroit génial !! Tisa et son mari sont très sympa, ils sont même venus me chercher à l’aéroport gratuitement ! la bouffe est bonne (crabe des cocotiers….) et le cadre magique ! côté sanitaire, c’est plutôt rustique. Wifi gratuite partout, mais rien dans le village, on est dépendant de l’hôtel. Pour aller en ville, prendre un bus, pas cher. On sent qu’on est en territoire américain (mcdo…). J’ai visité le parc national avec Rory pour 100US$ la journée : chasse aux crabes des cocotiers, pêche à la ligne et au filet, trek. Puis repas du midi, barbecue de notre pêche du jour ! Je suis resté pas mal au lodge où j’ai fait du snorkeling (requins, etc….), mais pas encore la période des baleines et dauphins…..et la visite de plantations de bananes, de tarots….. J’ai beaucoup aimé les Samoa Américaines…. Le bus de Tisa’s Bar jusqu’au centre-ville 1$50 puis du centre-ville à l’aéroport 2$, mais le stop marche bien.

Attention taxe de départ pour l’aéroport domestique 40T, pour l’international 65T (mais je n’ai rien payé et je ne sais pas pourquoi…).

J11 Retour à Apia et nuit à l’Outrigger avant départ le lendemain.
Carnet de voyage de deux semaines à Mexico English translation pending
by Djawal · 2013-05-05 · 0 replies
Enfin de Retour au bled , depuis une semaine , je tiens à remercier tout le monde , chaque personne qui m'a informé ou aider sur le forum voyageforum , sans vous je pense pas que j'aurai passé des vacances de reve.

Arrivé à mexico Samedi fin de l'aprés midi direction chez famille d'acceuil (famille de ma girlfriend) qui etaient tous trés sympa , et grace à ma girlfriend , on a pu visiter pas mal de coin...pour mexico ciudad j'ai pas trop de detail en terme de coup. on avait visiter angel de indepedencia et l'avenue avec, castillo de chapultepec et musée d'antropologia le dimanche. le Lundi : on est allé à la places niños heroe + calle madero , torre latino america + zocalo Mardi : on a passé la journée au pyramide de teotihuacan , puis passé à Coyoacan et le marché de artesania. Mercredi : Campus universitaire Zocalo , la catedrale de la place zocalo et templo mayor avec son musée. Jeudi : Xochimilco la matinée et aprés direction vers l'aeroport direction "Mérida"

une fois à Mérida , un Taxi à 100 pesos pour aller à l'hotel ibis qui se trouve à peu prés 30 min de l'aeroport, arrivé vers 18h on a eu juste le temps d'aller faire quelque cours pour se nourrire (le supermarché "CHEDRAOUI" se trouve à 5min à pied de l'hotel).

Vendredi : taxi prés d'ibis (environ 100 m, prés de la station secondaire ADO) direction station centrale des bus pour aller à Uxmal ( le taximan etait vraiment sympa on a eu un tour au centre de la ville avec explication avant d'aller à la station ainsi j'ai pu localisé les lieu à visiter)(cout du taxi 50 pesos).

environ 2h pour arrivé à Uxmal , faut demandé aussi vers quelle heure passe les bus (pour n'importe quelle direction soit au chauffeur mais mieux à la centrale avant d'aller, car il faut juste attendre le bus à la route principale ).entrée payante à Uxmal et camera video autorisé, vers la sortie on a fait quelque course, j'ai acheté une robe traditionelle feminine (prix de depart 450 pesos , j'ai pu l'avoir à 350/ on a changer de boutique et on marchandant encore on a pu l'avoir à 250pesos presque la meme...donc n'hesité pas à doné un peu moins de la moitié du prix proposé) .retour vers 18h à Mérida , on a fait le zocalo avec tout les monument autour , el teatro et avenida montejo ou se trouve palacio canton (à pied environ 1heure de marche si ce n'est une heure et demi), du coup arrivé à montejo je me suis rendu compte que on etait tout prés de l'hotel ... on mérite une trés bonne douche et bouffe.

Samedi : plier bagage vers playa del carmen , de nouveau Taxi vers station central de autobuses , ticket vers Chichen Itza : deux heures de route , faut payer l'entrer au site(ticket d'etat à part et de la ville à part + ticket videocam si vous voulez) , si vous avez les sac à dos randonné (bagages) il y a un bureau ou les touriste laisse leur bagage on vous donne un ticket pour le recuperer plus tard).le site est magnifique! il y a ou vous pouvez acheter un billet ADO direction Playa del carmen ou cancun ou autre destination , j'ai donné à la dame 3 billet de 200 pesos en 3 seconde j'etais occupé avec mon copain avec nos poches , la dame a dit que je lui ai donné que 2 billets , elle m'a mis en doute...j'en ai ajouté, j'ai appris plus tard qu'ils font ce genre d'arnaque (je l'avais pas lu et je ne m'y attendais pas ça de la part des employé de ADO... 200 pesos etait le coup pour apprendre à etre plus eveillé en ce qui concerne l'argent). 4h30 direction playa del carmen , 3h30 de route , arrivé vers 20h , direction l'hotel Mayabric il se trouve sur la 5éme avenue , trés branché comme coin , des touriste du monde entier et vous pouvez payer en dollar , euro ou pesos.

Arrivé à l'hotel , on etait curieux de voir l'ambiance dehors , alors on a fait une petite balade tout au long de la 5éme.

Dimanche : Direction Tulum , on a prit les Van moyen de transport usuelle dans la region et pas chére du tout. le site est beau et on vient d'apercevoir la plage turquoise de loin , on a trouvé l'accés pour prendre une baignade , qualité d'eau superbe , tiéde et vu d'enface magnifique quand vous nagez , aprés on est aller vers la premiére page d'acoté "Santa Fe" , puis à 1km30 Paraiso (ça vaut la peine) , on a prix un taxi de playa paraiso al gran cenote (si je me rappelle bien 100 pesos je crois, allée) , on a visité Gran cenote , ça vaut la peine aussi aprés 1heure et demi sur place ou deux heures , on est sortie, pas de taxi et pas trop de voiture qui passe par le coin ... on a eu de la chance aprés 5min il y a un Taxi qui passe par le coin à 50 pesos on a retourné vers Tulum pour prendre un VAN à l'entrée de Tulum pour retourner à playa del carmen. Lundi : on est allé à cancun ... on a pas pu visiter la zone hoteliere car on est allé tard , la seul activité à cancun c'etait le capitain hook , un bateau de pirate avec activité marrante et diner en plein mer , trés intéréssant.

Mardi : direction biosphére de sian ka'an avec un tour qui vaut la peine, trés bonne journée, faune et flaure. Mercredi : matinée à playa del carmen + aprés midi XCARET et show de nuit que j'ai beaucoup aimé. Jeudi : direction Isla contoy avec un autre tour , une nature et paysage qui vallent la peine :) .

et voilà c'etait un bref recit de mon voyage , pour plus d'information n'hésiter pas à me contacter , pour ce qui est securité j'etais engoissé mais j'ai rien trouver de tout ce qu'on raconte sur le web , j'ai pas eu de probléme avec les moustique , le jour de Uxmal il faisait gravement chaud si ce n'est 45 C ou plus, à la capital entre 36 et 39 , mérida entre 39 et 42 , à playa del carmen c'est plus frais (humide à playa del carmen et merida, et sec à la capital), la ville que j'ai preferé est mérida , la nature au niveau de la riviéra maya , et la majestueuse et grande ville de tout l'amerique du nord mexico DF.
Carnet de voyage aux Fidji English translation pending
by Rafx · 2013-05-03 · 1 reply
18 jours passés dans un des endroits les plus cool du pacifique !

J’ai voyagé avec Feejee Experience 12 jours pour 562 Euros. Inclus le transport en bus et en bateau, un guide, toutes les nuits en dortoir de très bonne qualité, certains repas et petit-déj et certaines activités. Le plus, être dans un groupe et partager ses expériences…

J1 Bula Pack car arrivée tard. 67F$ pour transfert, hôtel, sarong, petit-déj, remise des papiers. Sinon transfert depuis l’aéroport en bus 0,50F$ et taxi entre 7 et 12F$. Nuit à Nadi Bay resort à 10’ de Nadi, cadre magnifique pour 37F$ : bar, resto, massage….. Attention aux Fidjis, internet est payant partout………

J2 Prise de contact et départ pour Mango Bay Resort avec visite de Nadi et des magasins. Pause lunch et baignade à Natadola beach, 5F$ la bière…Puis visite de Malomalo village et sandboarding inclus à Sigatoka. Nuit dans un cadre magnifique avec cérémonie du Kava. Buffet pour 24F$. Dans les resorts, pas de cuisine pour faire son repas. Eau chaude, ventilateur et moustiquaire (prendre son spray en plus !).

J3 Nuit à Uprising beach resort, cadre somptueux (je conseille fortement !), ici c’est les vacances !! Piscine, plage, activités (jetski, massage…). Repas occidental pour 20F$. Bière 5F$. En route, rainforest trek (inclus) pour se baigner dans une cascade et retour en bateau. Après-midi détente au resort.

J4 Route pour Volivoli beach Inclus le tour de Suva, visite d’une école (on a offert des cahiers, caryons…), on a eu le droit à des chansons, des danses….puis après-midi dans une tribu (Wailotua village) avec cérémonie officielle du kava, vie dans la tribu avec le chef (sarong obligatoire), chansons, danses, repas local pour 10F$ (on mange avec les mains et c’est vraiment du local !), puis après-midi bamboo raft (inclus) et retour pour Kava et danses et chansons tous ensemble (cocasse !!!). Nuit à Volivoli beach. Nuit en dortoir à 40F$ sinon 160 F$ je crois. Repas 20 F$ environ. Plongée, snorkeling possible, piscine, plage…

J5 Petit-déj inclus comme depuis le début et matinée libre au resort. Puis après le repas, départ pour Sabeto mud et hot pools : se tartiner de boue et se baigner, fun ! Nuit à Nadi bay resort (on a bouclé le tour de l’île !). Je crois qu’il y a 322 îles à Fidji, il y a de quoi faire !!! A Nadi bay, le petit-déj et les repas sont payants et pas terrible…Mieux vaut aller manger en ville ou juste à côté (au saphir avec wifi gratuite, resto indien…). Prendre un taxi même pour de petites distances (le prix est dérisoire 4F$...), car les Islanders aiment se battre surtout quand ils boivent (fort taux de violences conjuguales…). Tout le monde vous conseille d’ailleurs de prendre un taxi. Attention wifi payant au Mcdo, du jamais vu !!

J6-7 L’île de Beachcomber (party island) étant fermée, on est partis sur Robinson Crusoé Island (toute petite île). Etait inclus, les transferts (bus+bateau 35’), les 2 nuits (sinon 33F$ en dortoir/nuit), les transferts en bateau (sinon 10 ou 20 F$ je crois A/R), puis sur place snorkeling (corail mort…), fire et walking dance, coconut show, etc….. Par contre, vous êtes obligés dans les resorts de prendre les packs pour les repas, ici c’est 79F$+Taxe pour la journée (petit-déj, déj, dîner), c’est un buffet à volonté…. Le Kayak est gratuit, possibilité de jetski (cher) et massage, d’ailleurs vous avez le droit à 15’ de massage gratuit et on vous donne des vouchers avec des réductions…. 2 jours suffisent amplement, la douche froide se fait au sceau et faites le plein d’eau avant, sinon ça vous reviendra cher…. Possibilité d’excursion à la journée.

J8-9-10 Mantaray Island Sont inclus les transferts (Bus+Bateau 3h), les 3 nuits et là le package meal est de 87F$ par jour. Repas chaud en petit-déj payant (œufs, bacon…) et souvent on a fish and chips. Ce n’est pas mauvais mais il y a peu de nouveautés :beaucoup de junk food. Kayak gratuit, beaucoup d’activités parfois payantes et sans être averti au préalable, faire attention… Laver son linge coûte cher et il n’y a pas d’eau chaude. Les toilettes sont un trou mais c’est propre… Pour la plongée, 135F$ la plongée, les 2 à 230. Open Water à 350 et advanced à 550. Plongée de nuit possible. Période pour les raies mantas de mai à août…Pack 5 plongées 525F$. Attention, dans certains resorts, on ne peut pas payer en carte de crédit…

J11-12 Barefoot Lodge (en face de Mantaray island). Tout inclus avec Feejee experience. Qualité moindre que le précédent, offrant des prestations similaires (snorkeling, sunset cruise…). Repas et sanitaires de moins bonne qualité. Les Bures sont côté vent, c’est assez pénible. Wifi horriblement cher !

J13-14 Korovo resort plus au nord. Nuit+package meal :120F$+Bateau 49F$. La plage n’est pas terrible, souvent à marée-basse, mais il y a une piscine. La bouffe est correcte, dortoir de 20 personnes…. Attention énormément de mouches, ça fait craquer !!!!! Code Wifi : likuliku2011

J15-16 Blue Lagoon encore plus au nord ! Je vous le conseille, c’est très bien, beau snorkeling en face du resto. Nuit+package meal :120F$+Bateau 87F$. Belle plage, beau resort. Plongée possible et choix du repas, très bon par ailleurs. L’eau est potable, il y a l’électricité pour recharger les appareils, serviettes fournies…

J17 Retour sur les îles Mananucas avec une nuit à South Sea Island (minuscule !). Nuit+package meal :120F$+Bateau 129F$ (j’ai bénéficié de 120F$ de réduction pour avoir pris un pass pour tous ces transferts en bateau…). Attention, il arrive que certains voyageurs ratent leur stop, car on attend rien du bateau. Soyez très vigilant, car pas de remboursement, juste scandaleux !!

J18 Nuit à Nadi Bay Resort avant le départ du lendemain. Taxi pour l’aéroport 9F$. Je conseille le sithar restaurant à nouveau : wifi gratuite !

Je garde un très bon souvenir des Fidjis, des gens charmants qui vous appellent par votre prénom tout le temps. Des îles qui incarnent de vraies vacances où l’on se prélasse totalement…Pas d’eau turquoise par contre et sur les îles tout est cher. Wifi payant partout et cher (10 euros voire plus la journée) et l’inconvénient majeur pour moi, on vous impose de payer les packages meals où les prix sont excessifs au regard de la qualité de la nourriture, sauf pour les coconuts 3 étoiles…. Rafx
Carnet: une maman, deux enfants, dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Clarikette · 2013-04-27 · 228 replies
Bonjour, Voici mon carnet de dix jours dans l’Ouest ! Avant tout, je tiens à remercier tous les forumeurs qui m’ont aidée directement, en répondant à mes questions, et tous ceux qui m’ont aidée indirectement, par leurs carnets. Je nous présente : Claire, maman, grande anxieuse, et pratiquant l’anglais très couramment. Ambroise et Octave, les garçons, de presque treize ans et huit ans et demi.

Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.

Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.

Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…

Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !

Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.
Carnet de notre premier et inoubliable Roadtrip dans l'Ouest américain en septembre 2012 English translation pending
by Lucie23 · 2013-04-17 · 84 replies
Préambule

Ce voyage n'a certainement rien de particulier par rapport aux nombreux carnets traitant du sujet, mais pour moi il était unique évidement 😉 Si des forumeurs peuvent y trouver des infos utiles c'est génial. Je répondrai volontiers à vos questions. J'ai mis du temps à commencer ce carnet, mais cette fois c'est parti ! J'avoue que je venais beaucoup moins sur le sujet USA car ça me rappelait trop de souvenirs et je suis très (trop) nostalgique, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à ce voyage et j'attend qu'une chose, c'est y retourner ! Le carnet portera sur la partie Ouest uniquement (donc sans New York pour l'instant).

Je remercie encore une fois les personnes qui m'ont aidées, j'ai peur d'oublier des noms donc je ne vais pas les citer, mais j'espère qu'ils se reconnaîtront 🙂

Dates du voyage : 15.09 au 05.10.2012

Voyageurs : Couple de 27 ans pas sportifs à fond mais motivés par 1 ou 2 randos par parcs avec pas trop de dénivelé. Fin octobre nous fêtions notre 10eme année de couple et avions envie de nous faire plaisir avec ce voyage 😎

Etapes : San Francisco Death Valley Las Vegas Bryce Canyon en passant par Valley of Fire et Zion Escalante Moab en passant par Capitol Reef Monument Valley Page Grand Canyon Phoenix en passant par Sedona New York

Préparatifs : Fin février préparation de l'itinéraire. Je ne connaissais rien à l'Ouest américain, a part les grands sites les plus connus. J'ai donc passé des heures sur ce forum pour préparer mon itinéraire. J'ai du faire des choix et j'ai décidé de zapper Los Angeles et Yosemite au profit de la région de Moab, grâce aux bons conseils des forumeurs. En effet plus attirée par les roches rouges que les paysages plus "alpins" vu que je vis en plein dedans Achat des billets mi-mars + vols internes et réservation des hotels au fur et à mesure. Certains, comme au Grand Canyon où nous serons durant un week-end étaient déjà quasi complets ! Réservation ensuite de la voiture de location.

Et jusqu’au départ j'ai préparé mon roadbook grâce au forum et aux sites Roadtrippin et le blog d'Itat principalement. Réservation de divers spectacles, tours en bateau, et excursions tout au long de ces 6 mois.

Je pensais partir uniquement avec mon Road Book mais j'ai fini par acheter le guide du Routard qui donnait des infos supplémentaires sur les lieux visités et les restos.

Vols : Nous avons choisi Air France au départ de Genève avec escale à Paris. Nous avons opté pour le vol multidestination puisque nous terminons par 5 jours à New York. Donc GVA-SFO NYC-GVA. Les billets ont coûté 1340CHF (1115 euros) par personne. On avait chacun un bon de 100CHF (83 euros) et on a pris pour l'aller le surclassement Premium Voyageur car cela revenait à "que" 200CHF (165 euros) de plus par billet vu la durée du trajet nous avons trouvé que ça valait la peine. En eco au retour depuis New York. Comme vols internes San Francisco-Las Vegas (80$/personne avec Virgin America) et Phoenix-New York (185$/personne avec JetBlue).

Hotels : A l'aide de Tripadvisor principalement et en général j'ai réservé directement via le site de l'hôtel. Pour les hôtels dans les parcs tels qu'à Monument Valley et Grand Canyon il n'y a pas le choix à moins de loger en dehors du parc. A San Francisco et New York je suis passée par AirBnb, option bien plus économique que l'hôtel.

Voiture : J'ai pas mal regardé sur différents sites intermédiaires tels que locationdevoiture.fr et elocationdevoiture.fr j'avais un peu peur avec les frais de drop off qui n'étaient soit pas clair, soit très cher (prise de location à Las Vegas et restitution à Phoenix). J'ai découvert un peu par hasard le site allemand drive-usa.de ou j'ai trouvé tout très clair, c'était bien précisé s'il y avait des frais ou pas pour le drop off. J'ai opté pour Alamo avec le pack gold car on voulait un conducteur en plus et le gps, donc du coup on a aussi eu le plein au départ. Prix de la location pour 13 jours 620CHF (515 euros), (en fait 14 jours facturés car on la rend tard le soir et ça compte comme 1 jour de plus, vu que la location a débuté en milieu de journée).

Désolé pour la tartine d'infos 🏴‍☠️, la suite très vite !
Carnet de voyage, hôtel Maafushivaru aux Maldives English translation pending
by Tita974 · 2013-04-16 · 3 replies
Bonjour,

VF m'ayant beaucoup aidé lors de mes précédents périples, je voulais juste vous faire partager notre voyage de noces aux Maldives, à l'hôtel Maafushivaru où nous sommes restés 5 nuits.

Tout commence à Malé, où on doit prendre l'hydravion pour rejoindre l'hôtel. La salle d'embarquement est grande, toute blanche, avec de quoi manger et à boire, avec une musique douce et des journaux dans toutes les langues; on sent bien que le début du rêve commence. PB210098.JPG

Une petite photo pour illustrer le trajet en hydravion. Très très joli, mais c'est aussi très très cher ! PB210122.JPG

L'hôtel Personnel discret, souriant et serviable; rien à dire.

Petite structure de 40 villas : Beach villa : Grande, spacieuse, une sdb + une douche à l'extérieur, des transats, un coin de plage, le jardinier passe tous les jours pour balayer. PB210151.JPG

Water villa : Encore plus dépaysant. La notre était orientée côté ouest (il me semble que ce sont les numéros pairs, je ne m'en souviens plus... vue sur coucher de soleil). On a aperçu de la chambre un requin et une raie en plus des poissons habituels. Il y a un escalier pour descendre dans l'eau, une douche + une baignoire, des transats. Toutes les villas sont individuelles. Les savons, gels douche etc viennent de l'Occitane. PB240370.JPG

La restauration : buffet assez diversifié et copieux, un thème différent chaque jour. Dans l'ensemble satisfaisant, mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie.

Snorkeling: là où les bateaux accostent en arrivant à l'hôtel, il y un escalier qui descend dans l'eau et vous êtes directement au niveau de la barrière de corail. Une multitude de poissons; je ne connais pas les noms de tout ce qu'on a pu croiser, mais en voici quelques uns : lion fish, requin, raie, langouste. Nous sommes de La Réunion et nous faisons souvent du snorkeling à l'intérieur du lagon, mais là, c'est le jour et la nuit !

Excursions : Tortues : 10 min de bateaux jusqu'à un spot de snorkeling où l'on peut voir des tortues en plus de la faune habituelle. Initiation snorkeling (gratuit) : le moniteur vous emmène et vous montre les meilleurs coins de l'hôtel pour le snorkeling. De mémoire, les autres sorties que nous n'avons pas faites : requin-baleine, raie manta, pêche de nuit, visite d'un village local et quelques autres que j'ai oublié.

Le SPA : "le meilleur de toute ma vie" d'après ma femme, après avoir testé en Chine, Hong-Kong, Thailande. Le cadre et la vue y sont pour beaucoup tout de même. Une grande chambre avec une énorme baie vitrée et vue sur l'Océan (on a oublié notre appareil photo ce jour là). A noter que le jacuzzi du spa est libre d'accès à tous les clients de l'hôtel, même sans faire de massage.

Les "+" de la lune de miel : nous avons eu droit à une bouteille de champagne, un dîner aux chandelle sur la plage, un massage de 30 min chacun. Pour toute réservation de 5 nuits minimum si mes souvenirs sont bons.

Ce qu'on n'a pas essayé : le restaurant japonais de l'hôtel, la plongée.

Nous étions en pension complète, pas en all inclusive.

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Vous l'avez deviné, nous recommandons vivement le Maafushivaru comme hôtel aux Maldives !
Carnet de voyage supprimé aussi pour les cabines yacht club? English translation pending
by Alexandre867 · 2013-04-12 · 28 replies
Bonsoir,

Je désire savoir si dernièrement surtout en 2013, avez-vous encore eu des carnets de voyage pour des cabines en yacht club, version papier avec étiquettes et non électronique?

On nous dit que msc a supprimé pour des raisons d'écologie, les carnets ont été supprimé, ce qui est pour moi, une excuse bidon, pour des économies financières et rien d'autres!

Je trouve que le souvenir n est pas pareil si on imprimer e soit même son voyage ou si on reçoit un vrai carnet de transport que nous collectionnons.

Merci beaucoup.
Carnet CPD: caution? English translation pending
by Jplim · 2013-04-05 · 2 replies
bonjour je recherche info sur caution concernant carnet CPD. Je voudrai savoir comment procéder pour évaluer le montant de ma caution de mon véhicule pour la transmettre a l'automobile club sachant que je veux laisser un montant raisonnable doit on tenir compte de la valeur réel du véhicule(véhicule de + de 10 ans coté 14 000€+9000 € matériel fixe et accessoires, sur différent blog il propose une caution d'une valeur de 3500€ quel est la bonne solution , car mettre la valeur réel je pense que ce n'est pas raisonnable sur le document de demande de carnet CPD il demande la valeur , doit on mettre la valeur réel ou celui de la caution que l'on désire payé au voyageurs qui ont déja utilisé ce carnet merci pour votre réponse jpl
Carnet de croisière MSC: bien moins pratique qu'auparavant English translation pending
by Foxpyzy · 2013-03-08 · 7 replies
Bonjour à tous, nous partons en croisière de Santos Brésil le 28 Mars prochain sur le MSC Magnifica. Nous venons de recevoir de l'agence par eMail nôtre carnet de croisière en pièce jointe. Ce document moins complet que le carnet papier que nous recevions avant est à imprimer. Plus de plan du bateau, plus d'étiquettes plastifiées pour les valises etc... Cette solution est bien moins pratique qu'au par avant! Est ce MSC qui fait des économies sur cette prestation, ou est ce le croisiériste? Et vous, sous quelle forme le recevez vous? Salut à vous, et bonne journée. Foxpyzy
Carnet de croisière Ushuaia-Cap Horn-Antarctique-Malouines English translation pending
by Sylviannefd · 2013-03-06 · 56 replies
Récit et surtout photos de nos 5 jours passés entre ushuaia l'Antarctique et les Malouines:Nous sommes arrivés le 21 février à Ushuaia, enfin une escale après 3 jours de mer, l’arrivée par la mer est très belle, la petite ville aux maisons colorées est nichée aux creux des montagnes. Heureusement que nous partons en excursions car un autre gros bateau de croisière le Grand Princess est au mouillage, et un bateau d’expédition américain style compagnie du Ponant embarque ses passagers. Notre excursion dure pratiquement toute la journée, nous partons sur le canal de Beagle et revenons par le parc national de la terre de Feu. Superbe excursion, nous sommes allés jusqu’au phare du bout du monde, tout petit mais si utile sur son petit rocher, nous avons admiré les lions de mer et les cormorans noir et blancs qui ressemblent à des manchots, nous avons admiré les sommets enneigés, il faisait un froid glacial, puis nous avons quitté le bateau pour partir en car dans le parc nous avons fait plusieurs arrêts, nous serions plus jeunes nous retournerions y faire du trekking c’est majestueux, ensuite nous sommes rentrés à Ushuaia, j’ai même pour la première fois réussi à acheter, écrire et ressortir poster les cartes postales, c’était important qu’elles partent du bon endroit. Voilà pour aujourd’hui. Demain matin nous passons le Cap Horn, puis direction l’Antarctique. Arrivée à Ushuaia

la ville les montagnes



un glacier







le phare du bout du Monde sur le canal beagle le même des cormorans et des lions de mer

il y avait beaucoup de petits!!!

et à part manger leur sport favori c'est la sieste

paysages du parc

je ne connais pas les 2 personnes mais impossible de prendre une photo sans personne je vais essayer de les enlever!!! toujours dans le parc



la carte du canal et du parc



Carnet de voyage sur quinze jours en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Francopolona · 2013-02-14 · 23 replies
Bonjour à tous,

Bonsoir,

Je vais essayer de vous faire un bref compte rendu de notre voyage de noce en Nouvelle Calédonie. J’espère que ces commentaires pourront vous aider dans la réalisation de votre parcours. Bien sur il s'agit uniquement de notre ressenti.

Tout d'abord nous sommes partis 19 jours, soit 16 jours pleins sur place et 15 nuits. Nous sommes partis du 20 décembre au 7 janvier, soit l'été en nouvelle Calédonie, mais aussi le début de la saison des cyclones. Malheureusement nous ne pouvions pas partir en novembre ou début décembre car mon mari a 2 semaines de congés imposés pendant les fêtes de fin d'année. Si c'était à refaire, je me dis qu'il vaut peut être mieux partir moins longtemps mais à la meilleure période, mais bon de toute façon on ne maîtrise jamais la météo quel que soit la saison.

Pour résumer notre séjour en quelques mots, nous avons beaucoup aimé cette destination, ces paysages diversifiés: océan, plages blanches, eau turquoise, forets de bambous, fougères, cascades et rivières... Malheureusement nous n'avons pas pu visiter le grand sud comme cela était prévu (à cause de la tempête tropicale), mais il parait que c'est également très chouette. Gros coup de cœur pour Ouvéa, il faisait un soleil de plomb, donc forcément, je ne suis pas très objective, mais j'ai trouvé les plages sublimes, les excursions sympas, les gens très ouverts et surtout beaucoup moins touristique que l'IDP. Nous n'avons pas eu le temps d'aller à Lifou mais il paraît que c'est également très chouette.

Côté pratique: - pensez à emmener de la crème solaire indice 50, et à mettre toutes les heures. Nous avions acheté la crème Avène en pharmacie et nous avons quand même brulés car quand le soleil est là et bien il tape fort! On a rencontré des expatriés et ils nous ont dit qu'ils achetaient leur crème au carrefour de Nouméa (spray indice 50 pour soleil d'Australie) et que c'était beaucoup plus efficace. - vous pouvez emmener une moustiquaire, pour notre part nous ne l'avons pas utilisé, par contre nous avons utilisé la totalité de notre spray anti moustique qui était très efficace, pensez simplement à en mettre sur les pieds car on s'est fait manger! - vous pouvez emmener vos draps, surtout si vous dormez chez l'habitant ou dans des hôtels pas très propres, on les a utilisés une ou deux fois. - on avait également emmené une petite toile de tente en cas de problème de logement et vous lirez en dessous que nous en avons rencontré quelques uns, mais finalement nous avons toujours trouvés où dormir. - pour téléphoner en France, vous pouvez utiliser les cartes izi, mais nous les trouvons pas très pratique, du coup nous avons utilisé notre portable et avant de faire le 00 33 il faut faire le 19 pour réduire votre facture téléphonique. - demandez le guide de la nouvelle Calédonie à l'office du tourisme, il est gratuit. - si vous souhaitez acheter de l’alcool, attention aucun magasin ne vous en vendra le week end, il est interdit d’en acheter à partir du vendredi midi ou 16h, je ne sais plus, c’est pour éviter l’abus d’alcool et les conducteurs dangereux, donc pensez y. - réserver vos nuits à l’avance, rappelez quelques jours avant et le jour même n’y aller pas trop tard car sinon ils donneront votre place à quelqu’un d’autre. - réserver vos repas au restaurant la veille sauf à Nouméa, je sais ce n’est pas pratique mais ils fonctionnent comme ça. Parfois on ne s’est pas où on va être et s’il n y a pas une épicerie d’ouverte ou un grand hôtel à proximité et bien vous ne mangerez pas ! - pensez à faire le plein d’essence régulièrement car parfois il faut faire beaucoup de km avant de trouver une nouvelle station essence.

Voici maintenant le parcours que nous avions prévu: - samedi 22/12: Nouméa - dimanche 23/12: Ouvéa - lundi 24/12: Ouvéa - mardi 25/12: Ouvéa - mercredi 26: Sarraméa - jeudi 27/12: Poindimié - vendredi 28/12: Hienghène - samedi 29/12: Bourail et retour à Nouméa - dimanche 30/12: IDP - lundi 31/12: IDP - mardi 01/01: IDP - mercredi 02/01: IDP - jeudi 03/01: Nouméa ile aux canards, ilot maitre et jeudi de Nouméa - vendredi 04/01: Grand sud - samedi 05/01: Parc de la rivière bleue - dimanche 06/01: Phare Amédée, journée en jet ski

Voici maintenant ce que nous avons vraiment fait:

Départ le jeudi 20 décembre avec la compagnie Finnair. 29h de vol à l’aller et 26h au retour. Le trajet avec Air France est plus court mais aussi plus cher. Nous avons acheté nos billets en juin pour le mois de décembre et nous n'avions pas trop le choix pour les dates, avec la période des fêtes de fin d'année les prix montent vite. Un conseil: achetez vos billets dès que possible. Prix de nos billets par personne: 1450€ (achetés sur opodo). Au niveau de la compagnie, tout s'est très bien passé, aucun reproche à faire. Nous avions 6h d'attente à l'aller à Helsinki, nous en avons profité pour aller dans le centre ville pour visiter la ville et manger un petit bout, c'était super sympa et surtout le parcours nous a paru moins long que d'attendre 6h à l'aéroport. Compter 30/40min de bus pour aller dans le centre ville, il y a un kiosk avec toutes les informations à la sortie de l'aéroport.

Vendredi 21/12: arrivée à Nouméa à 22H35. Nous avions loué une voiture à Europcar, modèle 206. Après réflexion, nous aurions peut être dû louer une voiture de catégorie B car parfois nous avions dû monter les côtes en première ou deuxième, ce qui était un peu difficile. Et puis il y a beaucoup de routes non goudronnées. Nous avons loué la voiture pour les 16 jours et nous n'avons pas regretté. Nous avions calculé que cela revenait moins cher ou au même que de prendre toutes les navettes pour aller à l'aéroport de magenta. En plus, nous avons pu laisser quelques affaires dans la voiture, ce qui est pratique car nous étions limités à 12kg de bagage pour Ouvéa et IDP. Et puis, nous avons gagné du temps, les navettes font tjs plus de détours, attendent des passagers... au moins on était indépendant et comme notre programme a changé en cours de route c'était bien également d'avoir la voiture sous le coude. Bref, on vous conseille de la garder pendant tout le séjour et pour réduire un peut votre note, cherchez un code de réduction sur internet; pour notre part, nous avions trouvé un code avec 20% de réduction. Coût total pour 16 jours de location: 511 euros avec un seul conducteur et km illimité. Nous avons donc pris notre voiture à 23h à l'aéroport (l'agence était ouverte) et avons pris la route pour Nouméa. Pensez à avoir un peu de monnaie avec vous si vous voulez prendre "l'autoroute", 150F l'aller. Comptez environ 45min pour rejoindre Nouméa. Nous avons dormi à l'hôtel Ramada Plaza à Anse vanta, très bien situé, bel hôtel avec terrasse et cuisine équipée. Nous avons payé 80 euros la nuit sans petit déjeuner au lieu de 170€ je crois, nous connaissions une personne qui travaille à Nouméa et qui avait des prix par son entreprise. Au départ, nous devions loger chez l'habitant en chambre d'hôte mais 15 jours avant de partir, nous recevons un mail "nous sommes désolés mais nous ne pourrons pas vous accueillir car nous avons des problèmes personnels". Ah mince, mais comment allons nous faire? Panique à bord et puis le problème s'est résolu avec le Ramada Plaza et au final, même si ca dépassait un peu notre budget, on n’a pas été déçu. On avait contacté deux autres chambres d’hôtes qui avaient l’air très bien mais c’était déjà complet depuis longtemps, il s’agit de Tropik’ann à Nouméa et Tour du Monde à Dumbéa (mais c’est un peu à l’extérieur de la ville).

Samedi 22/12 : Nouméa - balade au marché de Nouméa, ouvert de 5h à 11h, à côté du port de Moselle. On a fait le tour en moins d’1h, le marché est tout petit, on a été un peu déçu mais cela nous a permis de voir beaux fruits et légumes, fleurs, poissons, artisanat. - Balade dans le quartier chinois qui se trouve juste à côté. Nous en avons profité pour acheter le « manou », tissu pour faire coutume dans la tribu kanak à Hienghène. - Pique nique sur la place des cocotiers, jolie place, bonne ambiance. - Visite de la cathédrale Saint Joseph, sur la colline au dessus de la place des cocotiers, belle crèche de noël à l’intérieur et belle vue sur l’océan à l’extérieur. Bref, un bon début de journée sous le soleil, et en plus tout était à côté. - Ensuite, direction centre Tjibaou, ouvert de 9h à 17h, entrée 500F/pers
http://www.adck.nc/.../informations-utiles Visite sympathique qui nous permet de comprendre un peu plus la culture kanak mais assez loin du centre ville. - Coucher de soleil sur la colline Ouen Toro où nous devrions avoir une belle vue sur Anse Vanta, malheureusement le temps est couvert et il commence à tomber quelques gouttes, tant pis pas de photos. - Repas au restaurant le « stone grill » à Anse Vanta, super bon et bon rapport qualité/prix ; leur spécialité = viande et poissons sur pierres chaudes, compter environ 2400F pour le plat avec 2 accompagnements., c’est copieux. - Cocktail pour fêter le début de nos vacances à la bodega à Anse Vanta, à côté du restaurant le « Roof », vous ne pourrez pas le manquez… Bonne ambiance à la Bodega, c’est un pub/boîte, seul problème, il est autorisé de fumer dans tous les lieux publics et nous ne sommes plus habitués… Pour revenir sur le restaurant le Roof, nous ne l’avons pas testé (un peu cher), mais il est très bien situé, petite cabane sur piloti, vous avez une belle vue et peut être que vous arriverez à voir des poissons ou même des dauphins, à mon avis il faut plutôt y aller le midi, quoi q’un collègue vient de me dire que des lumières éclairent l’eau la nuit.

Dimanche 23/12 : Ouvéa Direction Ouvéa pour 3 jours. Départ à 9h à l’aéroport magenta, il faut arriver 1h avant le départ. Attention, les bagages sont limités à 12kg, on nous avait dit qu’avec un billet international on pouvait avoir le droit à 20kg mais le Monsieur n’a rien voulu savoir, on a donc payé 2200F pour 10kg de bagage supplémentaire, soit environ 2euros par kilos, ca va, ca aurait pu être pire, mais on ne se fera pas à avoir une deuxième fois, pour l’IDP on laissera le reste de nos affaires dans la voiture qui est garé sur le parking de l’aéroport ou le long sur le chemin en terre. Attention également aux bagages à main, un seul par personne et il doit être inférieur à 3kg, ils sont stricts là dessus, ils le pèsent et mesurent. Nous venons de recevoir la réponse d’air Calédonie concernant le poids du bagage en soute : « Je suis désolée, en effet, avec le Tarif PASS, la franchise bagage est de 20kgs par adulte. Avec une réservation au Tarif Public, il y a la possibilité d’effectuer une réservation avec une franchise bagage de 12kgs (Tarif Y) et une réservation avec une franchise bagage de 20kgs (Tarif YXB), le tarif n’est pas le même. Comme indiqué sur votre billet, envoyé le 02.01.11, votre réservation à été faite avec une franchise bagage de 12kgs. » Pour information, nous n’avions pas pris le tarif Pass car au final les horaires ne nous arrangeaient pas et nous avons payé seulement une cinquantaine d’euros de plus en prenant nos billets séparément. Pour toute information, vous pouvez contacter air Calédonie par email, voici notre contact : ines-tali@air-caledonie.nc Fin de la parenthèse sur les billets d’avion inter-îles.

On arrive à Ouvéa, on récupère notre voiture à Ouvéa Location (45-73-77). Prix 7350F/jour avec essence, c’est assez cher, mais on n’a pas trop le choix, on avait essayé d’appeler Julau location mais ils ne répondaient jamais malgré les messages téléphoniques qu’on avait laissés. On a donc loué une clio pour 3 jours, attention règlement en espèce et caution par empreinte de carte bancaire. Pour info, une seule station essence sur l’ile et elle est fermée le samedi, dimanche et jours fériés. Du coup, c’est pratique que l’essence soit comprise. Sachez que le stop fonctionne très bien sur l’ile, ne pas hésiter à emmener les gens. Point également important, pensez à faire signe à tous les gens que vous croisez sur la route, signe de bienvenue, faire de même sur la grande terre et les autres iles. On pourrait croire qu’Ouvéa est une petite ile mais il faut presqu’1h de voiture pour aller du nord au sud, du coup on était bien content d’avoir louer la voiture. En sortant de l’aéroport, on file à notre gite par peur d’avoir un problème de réservation (comme cela arrive souvent en Nouvelle Calédonie). On avait loué une case au Bougainvillier et là surprise, elle vient de donner notre case à un autre couple qui n’avait pas de logement pour le week end, super ! Du coup, elle nous dit qu’elle pourra nous loger dans sa maison et qu’il faut revenir ce soir le temps qu’elle range et prépare le lit. Pas de problème, on file dans le sud se poser sur plage, et là c’est le pied, personne sur la plage, sable blanc, autre transparente, cocotiers à gogo, bref des paysages de cartes postales. 30 degrés dans l’eau, minimum 30 degrés à l’extérieur (on ne sait pas vraiment, c’est jamais noté), bref je viens de comprendre la phrase suivante : « Ouvéa, l’ile la plus proche du paradis ». En fin d’après-midi, on s’arrête au pont de mouli mais c’est dimanche soir, il y a beaucoup de monde, les plus jeunes sautent du pont pour se baigner, d’autres font des parties de foot sur la plage, c’est la fête pour les locaux. On nous dit de venir plutôt le matin pour voir les tortues et raies, il y aura moins de monde, moins de courant et c’est très tôt que les tortues et raies passent. La nuit commence à tomber, on retourne au gite bougainvillier et là re-surprise, la gérante Rachelle, ne se souvient plus de nous, suite à son opération du cœur elle perd un peu la mémoire, heureusement cette dernière lui revient et nous prépare une petite place pour dormir, c’est correct mais on est un peu déçu de ne pas dormir dans une case typique et au final on n’en fera aucune de notre séjour car on eu problème sur problème, voir plus loin…

Gite bougainvillier à Fayahoué (45-72-20) 3900F la première personne et 735F la seconde personne, faire l’appoint car elle nous n’a pas rendu notre monnaie ! Attention pas de petit déj et de repas du soir car la propriétaire et fatiguée depuis son opération. Possibilité de manger pas très loin, chez Dydyce. On a rencontré des expatriés qui ont logés et mangés chez dydyce et aux portes du paradis et ils étaient tous très contents. La propriétaire du gite Bougainvillier est très sympa, elle adore discuter, elle nous explique qu’elle n’est pas très bien vu par ses voisins car elle vit comme une métropolitaine, elle a construite une petite maison, mis des rideaux… Le gite bougainvillier n’est pas facile à trouver, il se trouve juste après l’école de fayahoué (couleur mauve), prendre à gauche, en face de la base nautique jaune. Pour info, l’hôtel paradis est toujours fermé pour travaux, on ne sait pas très bien s’il va réouvrir…

Lundi 24/12 : Ouvéa Visite du nord de l’ile - De 9h à 15h00 : rencontre avec les requins citrons (Antoine 98-72-05 ou 97-76-99), 2 000F/pers. RDV devant l’église Saint Joseph.http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/Activites. Apporter eau, vivres, trousse de secours, chaussures pour marcher dans l’eau, PMT, anti-moustiques et pique-nique. A réserver à l’avance. Très belle balade au bord et dans l’eau. Il nous explique la médecine avec les plantes, comment il vit… Superbe journée mais au final on voit les requins de très loin, ce qui n’est pas plus mal ! Attention si vous avez des enfants qui sont petits, la balade n’est pas très adaptée car lors du retour de la balade, la marée monte et on a de l’eau jusqu’au ventre, voir un peu plus. On doit même porter nos sacs à dos sur la tête, pas pratique mais rigolo. Les enfants eux reviennent avec masque et tuba. Antoine nous a dit qu’à partir de l’année prochaine il aura un petit bateau pour le retour, mais je trouve cela dommage, cela perdra de son charme… - Visite du trou aux tortues, n’hésitez pas à demander votre chemin pour ne pas vous perdre. Lorsque vous partez de l’église saint Joseph, prendre à gauche lorsque vous voyez le panneau évidé stop, continuez toujours tout droit et prendre à droite lorsque vous voyez un ballon de foot crevé sur un piquet. Sur place vous pourrez voir des tortues et faire quelques plongeons avec les locaux. - Visite du trou bleu d’Anawa, apporter du pain pour voir les poissons. - Repas de noël chez dydyce, au menu bougnat au poulet, langouste de 7kg, crabe de cocotiers… un vrai régal si je n’avais pas été malade (je pense que je me suis déshydratée avec cette chaleur, pensez à boire régulièrement et prenez de l’eau en bouteille). Pour info le menu de noël était à 6000F/personne mais c’était justifié. Des expatriés ont mangé aux portes du paradis, il paraît que le buffet était très très abondant avec au menu en plus de la roussette 10000F/personne.

Mardi 25/12 : Ouvéa On a de la chance, Pierre (que vous trouverez chez dydyce) nous fait visiter les pléiades du sud. Départ à 8h30 et retour vers 14h, parfait pour nous qui reprenons l’avion à 16h40. Transport en bateau jusqu’à une petite ile (juste avant de partir on a eu un pb avec le bateau, mais le pb a vite été résolu, merci à Pierre qui est très dévoué pour ses clients). Au programme, PMT et poissons grillés sur la plage, bref super. 6000F/personne avec repas. A réserver à l’avance. Possibilité de faire l’excursion avec Charly du gite Mowagué mais il annule svt ses excursions le jour même, ce qui était encore le cas ce jour là. Pour info, Pierre va partir deux mois en vacances à partir du 31/12/12.

16H40 : retour à l’aéroport avec petite à larme à l ‘œil car j’ai adoré ces 3 jours au soleil, c’était beau, non sublime, les excursions superbes et les gens vraiment sympa. J’aurai bien aimé y rester un jour de plus pour : - Faire une rando sur les falaises de Lekini avec Felix (92-55-12). Compter 2h de balade. Réserver 24h à l’avance, 2 100F/pers. Pas de rando le dimanche. - visiter la corderie de fibre de coco (45-72-37) mais ouvert du lundi au vendredi de 8h à 16h. Téléphoner préalablement. - Distillerie d’huile de coprah et savonnerie d’Ouvéa (Edouard 45-10-60 ou 45-71-11), ouvert du lundi au vendredi de 8h à 11h30 et de 13h30 à 15h30. Entrée libre, téléphoner préalablement. http://www.iles-loyaute.com/Ouvea/A_voir. - Visite d’1h30 de la vanilleraie à Saint-Paul, vers Fayahoué (Evelyne 45-71-37). 735 F/pers. - Possibilité de faire de la plongée mais on nous ne l’a pas recommandé car les proprio sont assez spéciaux et dangereux, fument et boivent avant leurs plongées…

Retour à Nouméa à 17h20, Direction Sarréméa, 2h de route mais bon, on gagnera du temps le lendemain matin. Nous avons dormi à l’hôtel Paradis qui est un très bel hôtel. Nous étions en chambre (les bungalows étaient trop chers pour nous) mais nous avions une superbe vue sur la montagne. La chambre était composée d’un grand lit + un lit simple. La salle de bain mériterait d’être rajeunit (peinture, carrelage, lavabo) mais tout était très propre. Avec la chambre nous disposions d’une belle terrasse en bois. Le petit déjeuner était bon et la piscine était agréable.

Mercredi 26/12 : Sarraméa - matin : grasse matinée, on profite de la piscine de l’hôtel. - 14h à 16h : balade en cheval avec Sarraméa Randonnée (76-60-45). Finalement on aura le guide que pour nous deux, ce qui nous permet de bien discuter avec lui, il nous raconte l’histoire de Sarraméa, les plantations de café qui ont pratiquement disparues… bref un bon moment. Possibilité de faire une randonnée de 3h30 ou même de partir à la journée. Vous pouvez également faire une balade en quad mais on a appelé trop tard, le départ était à 9h45. Pensez à réserver vos activités au moins la veille. http://www.sarramearandonnees.com/ http://www.gitesnouvellecaledonie.nc/...s/sarramea-randonnee - Normalement baignade dans le trou feuillet, cuve d’eau naturelle qui se trouve juste à côté de l’hôtel évasion et de Sarraméa Randonnée. Malheureusement des jeunes locaux ont bu et jettent des bouteilles en verres sur les rochers, on ne prendra pas le risque de se couper, on fait donc demi tour, dommage ca avait l’air sympa. Pour info, ce n’est pas tres bien indiqué, il faut prendre le chemin qui est marqué « interdit, propriété privée » et marcher pdt une dizaine de minutes. Bilan de la journée : nous avons bien aimé Sarraméa mais il faudrait rester une journée de plus. Vous pouvez aller sur le plateau de Dogny (comptez la journée pour faire l’aller retour à pied). Vous pouvez également aller au parc des grandes fougères ou visiter la seule plantation qu’il reste à Farino chez Ida-Marc (24-07-07). http://cafe-caledonien.com/. On nous a conseillé de manger à Sarraméa à la table d’hôte chez les deux jumelles tenue par Bernadette mais nous n’avons pas eu le temps d’y aller, là aussi il faut réserver la veille. On nous a déconseillé de manger chez mamie Fogliani qui est malade, du coup c’est sa fille qui cuisine, mais pas top paraît il. - Nuit à Poya au gite Porin Néa (42-39-51), de 4 000 F/pers avec repas du soir et petit déj. Tribu de Nétéa. Reine la propriétaire est très sympathique, en plus elle cuisine très bien : fruits, légumes locaux et poissons. Le gite est situé au dessus d’une belle rivière, entouré de végétation abondante mais il y a quand même deux points négatifs. Le premier, le gite est un peu loin, il est à 30-40min de Poya lorsqu’on ne se perd pas, de notre côté nous avons mis 1h30 pour trouver et quand il fait nuit, c’est encore plus compliqué à trouver car il y n’a aucune pancarte, donc n’hésitez à demander votre chemin si vous croisez du monde sur la route (et ca ce n’est pas sur !). Deuxième point négatif, il n y a pas de bungalow ou de logement individuel, il s’agit d’un grand dortoir, les lits sont séparés par des draps, ca donne pas tres envie de dormir mais au final on s’endort, on est fatigué de notre journée et de la route.

Jeudi 27/12 : Poindimié - matin : transversale « Koné-Tiwaka », compter environ 1h15 de trajet. - 13h30 à 16h45 : Baptême de plongée avec Martin de Tieti Diving. Il tombe des cordes, mais ce n’est pas grave car on va dans l’eau. Super moment, Martin est très sympa, il nous a même fait un CD avec des photos de notre baptême Nous avons plongé près de l’ilot Tibarama qui est vraiment magnifique, nous avons regretté de ne pas y être allé une demi journée pour faire du PMT et découvrir l’ilot. Centre de plongée Tiéti Diving (42-42-05) http://www.tieti-diving.com/spip.php?rubrique18. Pensez à réserver à l’avance. - fin d’après midi, comme il tombe tjs des cordes, nous sommes allés boire un chocolat chaud à l’hôtel Tieti Tera, très bel hôtel avec piscine, vu sur l’océan. - nuit à Poindimié chez Simone, enfin normalement car lorsqu’on est arrivé on nous a dit que la réservation avait été notée pour la veille et qu’ils nous avaient attendu toute la journée ; et qu’un couple est actuellement dans le bungalow (pourtant on avait imprimé notre mail avec réservation, bref rappelez les la veille et arriver tôt). Dommage car le bunglow avait l’air assez sympa. Compter quand même 30 à 40 min pou y aller au départ de tieti tera. Du coup, deux possibilités s’offrent à nous : dormir au Tieti Tera ou à l’hôtel de la plage qui est juste en face. L’hôtel Tieti Tera nous fait vraiment de l’œil mais bon on n’aura pas le budget, du coup on va dormir à l’hôtel de la plage que nous vous déconseillons fortement, ce n’était pas très propre, vieux, berk… on va mettre nos draps. L’avantage c’est que ce n’est pas cher et au final on partira tôt le lendemain matin.

Vendredi 28/12 : Hienghène - matin : Cascade de Kokengone, pas facile à trouver mais ca vaut vraiment le coup de s’y arrêter. Heureusement que le petit futé décrit assez bien la route qu’il faut prendre. Lorsqu’on s’en approche, on laisse la voiture et on continue à pieds, encore une bonne demi heure de marche mais quelle vue tout en haut. Une cascade avec vue sur l’océan, le pied, dommage qu’il commence à pleuvoir. - midi : point de vue sur le sphinx et la poule couveuse. - 14h à 16h : balade en mer avec Babou plongée (3500F/pers), on discute beaucoup avec le gérant Thierry, normal nous sommes que tous les 2 sur le petit bateau, il nous explique la mangrove, s’approche de la poule couveuse, rocher du billet de 500F… Balade intéressante mais sans plus, et il continue à pleuvoir… A noter, il fait également des sorties de plongée. http://www.babou-plongee.com/Pages/cadre.htm. Pensez à réserver à l’avance. - nuit en tribu chez Charline à Tiendanite. On a réservé notre nuit par le biais de l’office du tourisme d’Hienghène (42-43-57). 1050F/pers pour une nuit. Petit déjeuner à 500 F et repas à 1 600F. http://www.hienghene-tourisme.nc/.../werap-et-tendo.html L’office du tourisme nous avait dit d’emmener du tissu pour faire la coutume, c’est ce que nous avons fait mais on ne sait pas vraiment si ca lui a fait plaisir… On a été très déçu de notre séjour, Charline est très timide, elle ne nous a presque pas parlé. Heureusement qu’il y avait deux petites filles, ca a animé un peu la soirée, on a joué au uno avec elles et on leur a laissé le jeu de cartes en partant le lendemain, ca nous a fait mal au cœur de les voir sans jeux surtout qu’elles étaient en vacances scolaires pendant deux mois. En ce qui concerne notre nuit, là encore c’était un bungalow, très joli mais on aurait bien aimé dormir en case typique. Pour le repas du soir, on n’avait pas fait de précision à l’office du tourisme mais on pensait avoir un repas local, résultat carottes et maïs en boîte avec kanckis et riz, ouais bof. Apparemment il faut préciser si nous souhaitons manger un bougnat (oui mais si personne ne nous le dit, on ne le sait pas !), dommage car au final sur 16 jours je n’en aurai pas mangé une seule fois (on ne nous a proposé seulement le 24/12 et j’étais malade). Bref, je ne vous recommande pas la nuit chez Charline mais ce n’est que mon avis, on avait l’impression que Charline en avait marre de tous ces touristes qui viennent tous les jours. Une de mes amies m’avait conseillé chez Martial à Werap ou chez Ida et Abel (mais 2h de route pour s’y rendre) mais tout était complet depuis longtemps.

Samedi 29/12 : Pouébo – Koumac – Koné – Bourail – Nouméa - Bac de La Ouième à 19km de Hienghène (gratuit, fonctionne 24h/24) : à faire absolument. Traversée en moins de 10 min - Cascade de Tao : très belle cascade mais malheureusement elle est fermée car il a beaucoup plu ces derniers jours et cela est dangereux, dommage, on fera juste un arrêt photo. - Petite cascade en cours de route, on s’arrête faire une pause baignade. - Cascade de Colnett et là la pluie commence à tomber, on ne préfère pas prendre le risque d’y aller. A cet instant, on se dit qu’on doit rejoindre Bourail, mais par quelle route ? il serait bien de prendre le col des roussettes, mais je suis malade en voiture… et puis ca nous fait faire demi-tour, du coup on file en direction de Puébo où la route est très jolie, on continue sur Koumac, Koné puis enfin Bourail. La route a été très très longue, mais bon on le savait. - Petite pause à Bourail : bonhomme de la roche percée, plage de Poé, baie des tortues, on a bcp aimé dommage que le ciel soit encore tout gris. - Soir : resto avec Sandra et Loïc que nous avons rencontré grâce à ce forum.

Dimanche 30/12 : IDP Nous étions en pré-alerte pour la tempête tropicale mais aucune contre indication pour aller à l’IDP, nous prenons donc l’avions à 8h20, arrivée à 8h50. - matin : il fait beau, nous profitons donc de la plage Kuto - après-midi : location de voiture pour faire le tour de l’île, c’est plutôt rapide car contrairement à Ouvéa, tout est concentré, on fait le nord-sud en 20min. Au programme : baie de St Maurice, grotte de la Reine Hortense (mais nous ne pourrons pas y accéder elle est fermée pour cause de mauvais temps), balade au bord de la baie de Gadji (c’est beau et il y a bcp moins touristique) - soir : Pic’Nga, vue sur le lagon. Il parait qu’il faut environ 1h30 pour atteindre le sommet mais nous ne pourrons pas vous le confirmer il pleut, nous décidons donc d’aller boire un verre à l’hôtel Le méridien. Nous finirons par se faire refouler car nous ne sommes pas des clients de l’hôtel, tant pis. Nuit à l’hôtel Kou Bugny et là très grosse déception : - Piscine minuscule et pas en service, pas nettoyé et pas de filtration. - Les toits des structures sont infiltrés de végétation, des planches sont manquantes - Fenêtre salle de bain du Bungalow cassé et qui ne se refermait pas - Porte par douche dégondé, ne se fermait pas correctement - Moustiquaire déchirée laissant entrer dans le Bungalow les moustiques le soir - Vu de la terrasse sur une mini décharge, pas très glamour comme vu - Présence de rats devant le bungalow - Finition peu soigné (robinet de salle de bain tenue par un gros bloc de silicone, miroir complètement noir, lampes cassées, ressort porte cassé, étendage extérieur cassé, ....)

Bref, vous l’aurez compris, on avait mis toutes nos économies dans ces 3 dernières nuits pour finir en beauté et on a été très déçu. A 24000 F la nuit, on pouvait s’attendre à mieux. On fait scandale à la réception mais rien n’y fait elles sont supers calmes (d’ailleurs, je ne sais pas comment elles font pour rester aussi zen). On veut appeler Destination Ile des pins avec lesquels on a réservé mais malheureusement c’est fermé c’est dimanche. On va voir l’hôtel Ouré Tera Lodge, on ne va pas modifier toutes nos nuits car elles sont déjà payées, mais on va juste jeter un coup d’œil car on avait longuement hésité avec cet hôtel, et là le paradis, des beaux bungalows, soignés, propres, récents. Cet hôtel est digne d’un 4* même en chambre les plus simples, bref on a les boules, si on avait su… on espère que ces commentaires serviront à quelqu’un… Ok l’hôtel Ouré Lodge est bcp plus cher mais vraiment ce n’est pas le même standing… Belle terrasse, jolie piscine, vue sur l’océan, bon resto (on y a mangé une fois mais ce n’est pas donné). Bref, on retourne au Kou Bugny, là où on a déjà payé toutes nos nuits, résultat on dormira une nuit en chambre confort et le lendemain on arrivera à changer contre une chambre tropicale qui est moins chère mais au final plus récente et plus sympathique. Pour votre information, pour avoir le meilleur prix sur l’ile des pins, vous pouvez passer par une agence de voyage (exemple Destination ile des pins 24-92-80, demander Jean-Baptiste jb@hotelsnouvelle-caledonie.com) qui propose des packages ou alors passez directement par Ouré Tera qui propose un pass pour 3 nuits mais il faut dormir une nuit à IDP, une nuit à Poindimié et une nuit dans le grand, contactez les pour plus d’infos.

Lundi 31/12 : IDP - journée : On a réservé la veille une excursion avec l’hôtel, nous irons à la piscine naturelle en pirogue 3150F/pers. Jolie balade en pirogue mais là encore le temps n’est pas avec nous, dommage. Nous arrivons à la piscine naturelle et quelle beauté, il y a des poissons de partout, mais nous avons oublié d’emmener nos PMT, pas grave nous reviendrons demain, c’est trop beau. Arrive midi, nous allons au Kougny, restaurant réservé par notre hôtel, et là, la catastrophe, ils ont donné notre réservation de midi à d’autres touristes, bref, ras le bol, je craque, mais bon cela ne sert à rien, ils n’ont plus rien à manger. On appelle donc l’hôtel pour qu’ils viennent nous chercher et apporter un pauvre sandwich…passons… - soir : c’est la Saint Sylvestre, on se fait beau pour fêter la nouvelle année. On va au restaurant de notre hôtel (le repas à 12 000 F/pers était obligatoire), la fête commence bien, danses traditionnelles, le buffet commence à être servi et là l’ambiance retombe, pas de musique, on est tous les deux à notre petite table, bref repas fini à 10h du soir… Si vous souhaitez passer la Saint sylvestre à Nouméa, vous pouvez aller à l’ilot canard, mais il faut réserver très tôt (en septembre je crois) auprès de l’office du tourisme. Au menu : buffet et boisson à volonté, attention à la facture : dans les 20 000F/pers.

Mardi 01/01 : IDP Nous décidons de louer une voiture pour retourner à la piscine naturelle, nous en profitons avant que la pluie ne revienne. Les poissons sont toujours là et c’est toujours aussi beau. La tempête tropicale arrive, il tombe des cordes, nous retournons donc à l’hôtel passer l’après midi. Dommage qu’il n y ait pas un seul jeu de carte ou livre, merci la TV enfin les 4 ou5 chaînes qu’il y avait !

Mercredi 02/01 : IDP Nous avions réservé une excursion pour aller sur un ilot + atoll Nokanhui (10 000F/pers avec repas langouste) mais la tempête est toujours là, nous préférons annuler, dommage il paraît que c’est super. Nous restons encore bloqués toute la journée à l’hôtel. Si on avait su, on aurait vraiment pris un hôtel plus confortable ! 18h50 : notre avion doit décoller mais à cause du mauvais temps il restera bloqué à Nouméa. On nous dit que ce n’est pas grave, un prochain avion viendra demain à 14h30, ok c’est noté.

Jeudi 03/01 : IDP Il pleut toujours, beaucoup de vent. On se rend à l’aéroport à midi pour être sur d’avoir notre avion à 14h30, un premier avion part à 13h30 mais il est complet, puis un second à 14h30 et il encore complet, les agents nous disent que nous sommes prévus sur le vol de demain matin, grrrr pourquoi tout le monde part et pas nous ? ce n’est pas normal, nous attendons depuis hier et d’autres seulement depuis aujourd’hui, on comprend vite leur désorganisation. bref, je pousse une gueulante mais rien n y fait, c’est encore pire, mon mari qui est plus calme va réussir à discuter avec eux, nous ferons le piquet tout l’après midi dans l’aéroport et arriverons à prendre l’avions à 20h30. Ouf, on arrive à Nouméa, mais on a raté le marché du jeudi soir place des cocotiers. Bref, un séjour sur l’ile des pins très mitigé, le mauvais temps s y est mêlé. Pour moi, c’est une ile un peu trop touristique à mon goût et je pense que tout peut être vu en 3 jours.

Vendredi 04/01 : Nouméa Suite aux fortes pluies, nous préférons annuler notre sortie au parc de la rivière bleue où nous avions prévu de faire du VTT et du Kayak avec avec Sub Loisirs (Jean-Christophe DAMOND 77-81-43), 5 000 F/pers + 400F/pers pour l’entrée au parchttp://www.sudloisirs.nc/vtt/combi-vtt-kayak. A réserver à l’avance. Nous restons donc à Nouméa et partons avec un « taxi boat » de la baie des citrons pour aller à l’ilot canard puis l’ilot Maître, 3000F/pers aller retour. A l’ilot canard nous avons fait du PMT mais comme il avait beaucoup plu, l’eau était un peu trouble. Pique nique sur l’ilot mais si nous avions su, nous aurions pique niquer à l’ilot maître où une aire est aménagée, c’est un peu plus grand donc plus agréable. L’ilôt Maitre est un endroit sympathique et les cabanes sur pilotis sont à tomber, ou du moins d’extérieur car nous n’avons pas vu l’intérieur. Vous pourrez également voir des tricots rayés au bord de l’eau ou près des rochers. Malheureusement à 17h, nous avons du prendre le dernier taxi boat pour rentrer à Nouméa. Sachez que sur l’ilot il y a un restaurant, ils servent un buffet midi et soir. Le midi, le repas est autour des 5 000 F et le soir autour des 6 000 F. Le samedi et dimanche soir, un taxi boat peut vous emmener sur l’ilot, départ à 19h et retour à 23h.

Samedi 05/01 : Nouméa Avant dernier jour avant le départ, nous décidons d’aller faire un tour dans le grand sud, voir la « terre rouge », on passe Plum et là quelle tristesse le pont est inondé, nous faisons donc demi-tour, tant pis nous ne découvrirons pas le grand sud. De retour à Nouméa, il pleut toujours, nous allons donc à l’aquarium, visite sympa à faire surtout quand il pleut. Nous profitons de l’après-midi pour acheter nos quelques souvenirs.

Dimanche 06/01 : Nouméa Le temps est encore mitigé à 8h du matin mais ce n’est pas grave nous irons quand même au phare Amédée en jet ski, activité réservée avec Locajet (Eric 26-26-13 ou 77-79-79). Départ à 8h15, retour à 15h30, 34 000F pour 2 personnes avec repas. http://www.locajet.info/...%A9e-d%C3%A9couverte Finalement c’était une magnifique journée sous le soleil. Nous n’avons pas pu s’arrêter à l’ilot Goéland comme cela était prévu car c’est la période de reproduction des oiseaux mais on a fait un petit arrêt à côté, l’eau est très transparente, c’est magnifique. On est arrivé au phare à 11h30, pensez à faire bien la queue 5 min avant que le restaurant ouvre, soit vers 11h40 pour être sur d’avoir une place assise et surtout pour vous mettre face à l’océan et face aux danses tahitiennes. Punch et buffet à volonté. Ensuite, petite visite au phare où vous avez une très belle vue en haut puis c’est reparti pour le retour, c’est dommage, nous n’avons pas eu bcp le temps de profiter de la plage et du sable blanc, mais il fau rentrer en jet ski et comme on n’a pas l’habitude on va un peu doucement, enfin surtout pour moi ! On finit l’après-midi sur la plage d’Anse Vanta à regarder le coucher de soleil, dernier repas puis direction l’aéroport où nous reprenons notre avion à 00h20.

Le séjour est terminé, on a passé de bonnes vacances, on a adoré la diversité des paysages et surtout j’ai eu un gros coup de cœur pour Ouvéa, mais cela reste personnel. Nous avons moins aimé: les problèmes que nous avons rencontré pour le logement, idem pour les restos et pire pour la désorganisation d‘air Calédonie lors de la tempête tropicale. Nous avons été déçus par notre accueil en tribu kanak mais nous resterons quand même sur un très bon souvenir de notre séjour.

Si c’était à refaire, en seulement 16 jours : - on ajouterait une journée à Ouvéa soit 4 jours et on en supprimerait une sur l’Idp soit 3 jours qui nous paru trop touristique. - on annulerait nos 3 jours dans le nord (Poindimié, Hienghène et une journée de route). On savait que nous allions faire beaucoup de route en allant visiter le nord en seulement 3 jours, on nous avait prévenu, mais on vous le confirme c’est trop, surtout la route du retour. C’est joli mais cela ne sert à rien de courir, il faut pouvoir en profiter, alors réfléchissez-y ! - On resterait une journée de plus à Sarraméa - On ferait une journée complète à Farino/Bourail (au lieu de passer notre temps à faire Hienghène Bourail en une journée) - On irait une journée sur l’ilot Tenia pour faire du PMT, mais on en a déjà beaucoup fait, donc pas trop de regret. - On irait une journée de plus dans le grand sud pour vraiment prendre notre temps.

Si nous étions partis 3 ou 4 jours de plus (soit 3 semaines complètes lorsqu’on part de France), on aurait fait tranquillement le nord de la grande terre. Et si nous avions pu parti 4 semaines, nous aurions fait Lifou, mais il faut prendre le temps de découvrir cette ile qui est aussi grande que la Martinique. Nous avons bien aimé commencer par des chambres d’hôtes et finir par des hôtels, le seul problème c’est que les hôtels n’étaient pas aussi bien que l’on avait espéré. On vous recommandé l’Ouré Tera lodge à l’IDP et peut être une nuit à l’ilot Maître, mais bon il faut avoir le budget, c’est toujours une question de prix. Pour notre part, nous avons préféré privilégier les activités plutôt que les logements, c’est déjà pas mal. Nous vous conseillons de regarder le blog suivant, vous trouverez plein d’infos intéressantes pour préparer votre voyage http://loic-elodie-sur-le-caillou.over-blog.com/article-27431017.html

Bonne préparation à tous et si vous avez des questions, n’hésitez pas.

Emilie

Ps : pour info notre budget pour les 16 jours a été de 8 500€ pour 2 personnes en comprenant les billets d’avion, le train et la nuit pour aller à Paris, pharmacie, vaccins (hépatite A mais il n’est pas obligatoire), hôtels, repas, souvenirs, activités…

Je suis désolée d’avoir été aussi longue mais je voulais essayer de vous donner un maximum d’informations.

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