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La Loire à vélo (commentaires) English translation pending
by Amiralbibi · 2008-03-30 · 21 replies
Bonjour,

Je viens par ce post décrire un petit bout de cette voie cyclable. En effet, cette semaine, j'ai fait Tours - Vouvray et retour et Tours - Savonnières et retour.

La première portion : Tours-Vouvray offre de beaux points de vue sur la vallée de la Loire. Vraiment pour y avoir vécu 16 ans, je ne connaissais pas ces points de vue. Je peux vous dire qu'avec du soleil, c'est super ! La voie est tantôt en site propre, tantôt dans les vignes. Dans les vignes, c'est parfois boueux. Avec des pneus slick impossible de passer. Avec des pneus VTT polyvalent (Hutchinson Python pour moi), ça passe mais je n'étais pas chargé. Je pense que des Marathon XR passent aussi sans problème.

La deuxième portion : Tours - Savonnières, ne longe pas la Loire, mais le Cher. Cela permet de changer de fleuve ;) Cela a permit de réaliser un super parcours au plus prés du fleuve en site propre. Là, pas de boue ou autre obstacles à cyclos et cyclotes. C'est du goudon ou du ciment tout le long. Du bonheur à rouler même sous la pluie comme pour moi. (A noter que j'ai pu faire près de 50 km en site propre ou presque).

Tours en l'espace de 3/4 ans s'est bien équipé pour les cyclistes. Pas mal de pistes cyclables. Par contre, certains ont du mal avec les sens de circulation (le vélo les roues en bas, c'est le bon sens... :D). Il faut aussi noter que certains passages sont des voies mixtes piétons-vélos. Certains piétons les prenant pour des trottoirs prennent toute la largeur sans même bouger un tant soit peu lors de votre arrivée au pas et l'usage de la sonnette. Mais bon, c'est comme partout ;)

Bref, je suis ravi de la qualité de l'Eurovélo 6 et je compte bien en refaire des portions voire l'intégralité un jour.

@+
Thaïlande: deuxième semaine sur une île English translation pending
by Celiama · 2007-03-20 · 4 replies
Bonjour à tous,

Voilà je compte sur votre avis et expérience qui m'ont déjà bcp aidé pour mon dernier voyage. Je pars en Thailande avec cirucuit 1ere semaine et séjour balnéaire 2 ème semaine sur pattaya qui ne bote pas bcp. Mon choix est donc de prendre mon sac est de m'octroyer pour cette dernière semaine du farniente avec playa et superbes ïles (bon je tenterai pas la plongée juste avec mes moyens (masque et tubas j'ai un peu peur de la des profondeurs). J'aimerai me poser pour une durée de 5 à 7 jours sur une île pas trop touristique et oui je sais (ce que tout le monde souhaite) et donc à savoir si l'hebergement serait pas trop difficile et couteuse (faut il réserver à l'avance ?). D'autre part si vous avez des infos, à savoir comment s'y rendre depuis Pattaya et si ça vaut vraiment le coup d'y rester tout ce temps et qu'est ce qu'il y a à faire... Je suis exigente mais compte bcp sur vos expériences pour profiter de ce dernier voyage.... Alors d'avance merci beaucoup
Mangosteen resort à Rawai? (Thaïlande) English translation pending
by Dielisca · 2009-12-19 · 6 replies
Bonjour à tous, J'ai réserver 4 nuits au Mangosteen resort and spa à Rawai (fin janvier 10) et je voulais savois si qq un y avait déja séjourner? Ou si qq un savait ou il se trouve à peu prés , car je n'arrive pas à le situer. Merci pour vos réponses.😛
Découvrir l'Eurovéloroute de Nantes à Budapest English translation pending
by Cyclo51 · 2008-08-09 · 68 replies
Bonjour! Jeune retraitée de 58 ans, je souhaite parcourir l'eurovéloroute qui va de Nantes à Budapest. L'avez-vous déjà fait en partie ou en totalité? Est-ce que c'est toujours sur des pistes cyclables? le long des canaux? Je connais l'adresse du site qui indique le parcours et les hébergements possibles tout au long de ce voyage mais j'aimerais avoir votre avis, connaître votre expérience. Mon expérience la plus récente est le canal de Nantes à Brest en août 2007. Merci à l'avance de votre aide.🙂 Dominique
Excursions à Phuket English translation pending
by Ntt68 · 2006-06-17 · 6 replies
Quelles sont les excursions à faire à Phuket (Patong) ? Prix ?
Bons plans d'excursions sur Punta Cana English translation pending
by VA59 · 2014-01-30 · 75 replies
bonjour

je pars à Punta Cana dans une semaine. Auriez vous des bons plans sur des excursions pas chères et sympas à me communiquer ? merci pour votre aide !
Phuket avec 2 jeunes enfants English translation pending
by Calamar · 2014-01-05 · 12 replies
Bonjour, Je prépare un voyage à Phuket (fin février 2014, avec 2 jeunes enfants, ) et déprime à les lectures des forums (tout est dans le titre). Cela dit, j'avais lu le même genre "d'ambiance" pour Bali, et moyennant la location d'une voiture pour fuir Kuta et l'aide de quelques personnes du forum, notre voyage a été paradisiaque : je ne désespère donc pas ! Généralement, nous louons une voiture et partons sans résa d'hotels (nous stoppons ainsi où et quand cela nous plaît).Est-ce envisageable en février à Phuket (ou faut-il absolument réserver à l'avance ?) Nous fuyons les fiestas et le shopping, et recherchons snorkelling, beaux paysages, thais sympa, calme relatif... Nous allons atterrir à Phuket... mais pouvons être mobiles (location de voiture, bateau pour fuir vers d' autres iles si indispensable, train, bus... tout est envisageable) mais pas trop loin de Phuket, pour profiter au maximum de nos 15 jours sur place. L'idéal évidemment serait de trouver des coins sur Phuket. Tous conseils allant dans ce sens seront les bienvenus.(Phuket, îles alentours, hôtels sympa...) Un grand merci d'avance
Koh Samui cet été, hôtel, visites...? English translation pending
by Pouty78 · 2011-03-29 · 24 replies
🙂 bonjour,

Nous partons cet été du 23 Juillet au 13 Août à Koh Samui à l'hotel mango village avec nos 3 enfants (16, 14 et 9 ans) , est-ce que quelqu'un connait cet hôtel, je n'ai pas trouvé grand chose sur le forum. D'autre part question visites y a t-il des sites incontournables ou des visites à faire, nous aimons bien la baignade mais aussi découvrir le pays. Dernière question, peut-on faire un aller retour en bateau dans la journée psur les îles voisines ? Merci pour vos réponses 😉
Muay thaï en Thaïlande, qu'en pensez-vous? English translation pending
by Jen21 · 2009-11-03 · 11 replies
Bonjour à tous,

C'est toujours avec autant de plaisir que je parcours le forum à la recherche d'information, d'idées ... aussi, faire partager ses connaissances, c'est TOP 😉

1/On repart en Thailand en Février et je compte cette fois-ci assister a des combats de boxe Thai au Lumpini Stadium. Aussi, faut il acheter ses places d'avance ou au dernier moment (ou par les agences locales) ?

J'ai trouvé des post sur le forum, mais si vous avez d'autre info, elles seront les bienvenues 😉.

2/"camps" d'entraînement Boxe Thai sur Puket. J'ai vu sur le forum qu'on parlait de celui de Suwit Muay Thai camp Puket, apparement il est situé à chalong. Qui en a entendu parler? est il bien situé?, j' en ai aucune idée, on ne connait pas Puket, on compte rester 4/5 jours

Pour moi le Muay Thaï est aussi l'occasion de découvrir un pays et une culture, le sport le plus populaire du pays, et vous qu'en pensez vous du Muay Thai en Thailand?

Merci d'avance 😉
Kata Beach en février 2016 English translation pending
by Carole3414 · 2015-07-10 · 24 replies
Bonjour a tous !!

Je suis entrain de préparer mes vacances de Février 2016( 12 jours) avec ma tribu .........mon mari et mes 3 enfants de 16 ,12 et 8 ans . Pour une première fois en Thaïlande , mon choix c porte sur Kata Beach a Phuket !! Pour nous vol depuis Barcelone avec juste une escale a Doha et arrive a Phuket , donc pas trop de souci .

Je veut un endroit assez sympa , (pas comme Patong)ou on peut se promener le soir , manger en dehors de l’hôtel , faire les marches, ballade en bateaux pour voir les petites iles aux alentours, visite de temples .........

Je sais certains vont me dire Pas PHUKET !! mais comme je dit pour une première fois je veut pas galérer en prenant vol interne ou ferry pour une autre ile .

Donc votre avis sur Kata Beach m'interresse !!!! pour ceux qui y sont aller .

Mon choix d’hôtel c porte sur le PGS casa del sol ou Avista a Kata beach mais ce dernier bien plus cher !!

Je suis preneuse de tous vos conseils, visites a ne pas manquer , et sur hôtel si quelqu'un connait .

Merci a tous d'avance

Carole
Paris - Annecy en passant par Lyon: éviter les péages? English translation pending
by Sephir · 2013-02-15 · 23 replies
Bonjour,

Dans 2 semaines, je ferais le trajet Paris-Annecy en passant par Lyon, aller et retour. Et je voulais savoir quel itinéraire prendre en évitant les péages.

Le GPS m'indique pour Paris-Lyon N7+A77 ou N6, je ne sais pas lequel serait le plus rapide et le moins encombré ? De même pour le trajet Lyon-Annecy, auriez vous un itinéraire sans péages à proposer ?

Pensez-vous que ce soit jouable de faire ce trajet en nationale et/ou autoroute gratuite ?

Merci de vos retour :)
Ouvrir un compte en banque à Phuket English translation pending
by Afd · 2008-02-12 · 7 replies
Salut, Je part en Thailande au mois de Mars😎 et je voulais ouvrir un compte en banque à Phuket . Quelle est la procedure et si c est possible de me conseiller une banque. MERCI A TOUS😏
BD (intégrale): Quinze jours dans le Kansai, Japon (août 2011) English translation pending
by Masterpo · 2011-08-22 · 124 replies
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).

Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.

Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)

Jour 0 - 31 juillet 2011



Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)

Jour 1 - 1er Août 2011

Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !

Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.



Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.

Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.



Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.

Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).



Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.

Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !



Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.

Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.



Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.

Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).

Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.

Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.



Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.

En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?



Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.

Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.



Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.

Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...

Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.



Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.

Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.

Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.

Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.



Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.

À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Carte de Phuket et Pattaya pour GPS? English translation pending
by Flavie974 · 2011-06-22 · 19 replies
bonjour nous partons pour phuket et pattaya avec nos enfants en juillet aout et nous possedons un gps tomtom acheté en afrique du sud en janvier 2011.Nous aimerions l'emmener avec nous pour economiser mais nous ne savons pas comment faire pour se procurer la carte de phuket et pattaya pour le gps;Nous ne ferons pas des kilometre s a suivre mais juste pour etre autonome sur phuket et pattaya pour shopping et restauration.Si quelqu'un peut nous aider en nous expliquant que faire precisément on lui serait reconnaissant.Merci d'avance a tous.Eventuellement sinon le cout de la location d'un GPS en thailande MERCI
Inondations à Patong? (fin août 2014) English translation pending
by Aillayou · 2014-08-25 · 9 replies
Des videos circulent sur facebook montrant des inondations à Patong , avez vous des infos à ce sujet ?
Thaïlande: retour de Racha Yai (Koh Raya) English translation pending
by Nophombem · 2011-02-11 · 13 replies
Bonjour à tous,

voici un petit résumé de mon escapade à Racha Yai ( 4 jours) ..Séjournant à Phuket j'ai décider de partir quelques jours pas trop loin et surtout dans un endroit calme et paradisiaque..

J'ai donc réservé ( 2 jours avant mon départ) dans une petite agence de rue, le voyage (1'200 THB par personne allé et retour en speed boat, et transfert depuis l'hôtel inclu) + (1'500 THB la nuit au Bungalow Resort avec Break fast).

franchement rien a redire, pour etre à 30 min de speed boat de Phuket .. Si Patok beach (bungalow bay pour les plongeurs) parait surchargé au premier abord, surtout a l'arrivé des speeds boats vers 10h le matin, Il y a Siam beach, plage paradisiaque à 5 minutes de marche à travers l'ile... Là le calme totale😛, pas de speed boat, pas de jet ski, pas de vendeur de plage... juste quelques transats sur une ligne.., un petit restaurant les pieds dans l'eau au flanc des rochers..

Pour les bungalows, certes sommaire( Fan uniquement et salle de bain petite, électricité uniquement de 18h à 6 h , mais qu'importe car la vue sur la Bay est magnifique...

une seule note négative à l'heure du souper, beaucoup de touristes en provenance de (Chine et Corée) et qui ne sont vraiment pas respectueux des serveurs et serveuses Thaïs au restaurant..et c'était vraiment désolant🏴‍☠️

Sinon et bien dépêché vous d y aller car sa bétonne dure🏴‍☠️😠
Qui fait la croisière de Dubaï à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018? English translation pending
by Paulesimone · 2017-07-29 · 312 replies
qui fait la croisière de Dubai à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018??
Eurovélo 6 de Saint-Brévin via Saint-Nazaire jusqu'à Chalon-sur-Saône English translation pending
by Sylvie37 · 2009-10-27 · 1 reply
Bonjour à tous

En 3 semaines, nous avons fait le chemin à vélo de St Brévin, via St Nazaire jusqu'à Chalon sur Saône, cela nous a beaucoup plu, La Loire est superbe ! (nous sommes tourangeaux) Nous aimerions continuer l'année prochaine sur 15 jours, de Chalon à Ratisbonne, en Allemagne, nous cherchons des adresses d'hébergement de gîte d'étape, ou chambre d'hôtes et attendons de vous, tous renseignements sur le chemin, le retour sncf, etc... merci à vous
Petit tour de France en famille avec 2 bébés: itinéraire et questions logistiques English translation pending
by AudetFab · 2015-05-23 · 7 replies
Bonjour les voyageurs,

Nous préparons un trip en vélo avec nos 2 filles de 2 ans et demi et 10 mois.

Départ prévu mi juin, retour pour la rentrée scolaire de Septembre.

Nous pensons faire : - Chambéry Chalon sur Saône en train (pas possible en vélo ?) - Chalon sur Saône - Nantes par l'Euro Vélo 6 - Nantes Bordeaux (voir Archachon) par la Vélo Oddyssée - Bordeaux Montpellier par la voie vertes des 2 mers Puis peut être (en fonction du temps) remonter de Montpellier à Chambéry par la Via Rhôna

L'itinéraire n'est pas fixe, nous souhaitons le moins de routes partagées avec les voitures possibles et nous n'avons aucune contrainte de date, ce trajet est peut être trop ambitieux sur 10/12 semaines : nous souhaitons rouler environ 4/5h par jour mais pas tous les jours (peut être un jour sur deux pour avoir le temps de profiter un peu des étapes ?)

Nous souhaitons avoir des retours d'expérience sur cet itinéraire avec si possible des enfants en charrette : nous serrons équipés chacun d'une remorque , une pour les bagages, une pour les enfants : une Charriot Cougar 2 places d'occasion qui a pas mal roulé mais qui est en très bon état.

Nous avons aussi des questions sur l'organisation logistique, nous avons l'habitude de voyager à 2 légers en mode sac à dos mais comment faire de même avec 2 enfants en bas âge ? comment faire dormir les filles en tente ? Mini tapis de sol ? Turbulette ? Duvet pour bébé (si oui, quelle marque??) ? Et pour chauffer les biberons ? Et pour les jouets .... ? D'autres "indispensables" ??

Nous souhaitons camper et faire du warmshower/couchsurfing Avez vous des bonnes adresses ? Si vous habitez sur l'itinéraire, êtes-vous disposé à nous prêter un bout de jardin pour planter notre tente (nous sommes forcément un peu "bruyant" ;) ?

Merci d'avance pour vos réponses !!

Audrey et Fabien
État de la ViaRhôna en Nord-Isère English translation pending
by Cbandiera · 2018-08-15 · 9 replies
hello les young boys qlq sait il comment est le parcours viarhôna du côté de Chavanoz et Anthon .. en allant vers Lyon car la dernière fois que claudio Y passa tel le condor c'était plutôt soit indiana Jones dans les bois sordides et caillouteux de la canopée isèroise ou alors l'enfer du goudron et des camions de la D55 .. menant vers Jons et Lyon le balisage est il enfin posé ou faut il une boussole ?

Car si claudio va y passer en serrant les F.., il pense aux pov' familles que les zotorités de ViaRhôna y envoient ..

d'ailleurs les ceux ki veulent lui jeter des cailloux le peuvent

cbandiera.free.fr/...s/jura-bresse-saone/

merci



Plongée à Patong? English translation pending
by Lolidol · 2010-01-05 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons en Thaïlande à Patong du 12 au 19 janvier prochains (nous logeons au Kalim Resort du 12 au 19 janvier prochain) et sommes un couple de plongeurs autonomes - CMAS, lui niveau 3 & moi, niveau 2 - et notre objectif est de profiter de plongées au sud de Phunket (nous avons déjà passé une semaine à Kao Lak l'année dernière où nous avons découvert Les Similans, Kho Bon, Richelieu et ... les splendides mantas !!!).

Nous sommes à la recherche d'un club de plongée sérieux (un interlocuteur français serait le must !) qui nous permettrait de découvrir en toute confiance ces nouveaux fonds marins ? Nous aurions besoin de savoir si les clubs pratiquent le picking à l'hôtel avant le départ et si les transferts depuis Patong jusqu'à Chalong se font en speed boat ou par route.

J'ai entendu parler des clubs Sea World Dive Team et Seafun mais je ne sais pas s'ils sont toujours d'actualité ... Je compte sur vous pour me communiquer vos meilleurs plans !

Merci.😉
Désert du Sahara en Algérie English translation pending
by Tassili · 2008-01-11 · 56 replies
Bonjour à vous tous !

A lire les discussions sur le forum "Afrique du Nord" on dirait que l'Algérie et son Sahara n'existent pas !

Il faut quand même savoir que le Sahara se trouve essentiellement sur le territoire Algérien ! Il couvre une grande partie du territoire (Algerie = 5x la France) ! Le Hoggar fait la surface de la France en superficie ! Ne parlons pas du reste !

A part l'extrême sud, il ne faut pas négliger le grand Erg Occidental qui est une vraie merveille et unique ! Tant de ballades à chameaux, à pied ou en 4x4 sont possibles (treks, méharées, raids, etc...) pour des moments inoubliables et des paysages féeriques !

Beaucoup d'endroits sont "inédits" et le tourisme de masse se trouve très loin ! Des rencontres avec la population locale existent sans aucune inquiétude ! Les visiteurs sont partout les bienvenus ! On les respecte, aucun harcèlement "touristique", pas de mendicité "touristique", pas d'agressions commerciales (tu achètes tant mieux, tu n'achètes pas tant pis et tout le monde est content... Ce n'est pas le cas dans les pays voisins...), pas de marchandage (le prix est le prix et quand on achète plusieurs objets, le commerçant lui-même propose souvent un petit rabais.... ), etc.... etc.....

SVP pensez un peu plus lors de vos pllanings de voyage au sud de l'Algérie ! Même le Nord est à visiter, mais dans le sud, la population a besoin de vous pour renouer avec un tourisme solidaire !

A très bientôt et soyez les bienvenus !

LILI
Hôtel sympathique à Phuket en avril? English translation pending
by Dzinet · 2010-01-12 · 27 replies
bonjour,

je serai à phuket du 7 au 14 avril, je cherche un hotel sympa . A priori il semble qu'il faut éviter patong, je m'oriente donc plutot vers kamala ou karon voire plus loin .J'ai avec un faible pour kamala qui semble mieux correspondre à ma recherche puisque c'est le seul endroit pas trop loin de l'animation (patong) où l'on trouve des hotels avec restaurant sur la plage comme à koh samui (génial) .Je cherche avant tout un hotel avec de bonne prestations, piscine, safe, clim, service et charme (pas du bétonné à l'occidental)

Enfin combien de temps pour rejoindre patong en tuk tuk depuis l'hotel?

merci pour voy tuyaux 😏
Ah, l’Afrique!: Namibie/Botswana en famille English translation pending
by Grisemote · 2008-02-09 · 34 replies
Ah, l’Afrique!

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
https://sites.google.com/site/ahlafriquenamibiebotswana/

« Cette année, nous irons en Namibie ! » a déclaré notre cheftaine baroudeuse. « J’ai fait tourner le globe le doigt pointé dessus, comme à la télé et cela s’est arrêté sur ce pays. On n’y peut plus rien ! » On n’a pas gagné au loto pourtant ! Certes, chacun sait dans la maisonnée que l’axe du globe est grippé et que Grisemote a choisi son voyage en lisant à longueur de journées des carnets de voyage. Mais l’Afrique est bonne hôtesse, la Namibie est politiquement stable, loin d’être surpeuplée (ce qui crée souvent des tensions), d’un point de vue sanitaire à la portée d’une famille avec de jeunes enfants (pas de palu l’hiver par exemple) et tellement attrayante qu’Angelina Jolie est venu y accueillir son dernier né, c’est dire si le pays mérite le détour. Les ignorants chroniques que nous étions ont osé poser quand même la question à 2 euros « La Namibie ? c’est où ? » Rédacteur en chef: Gilles Illustrations : Sylvie Merci à tous ceux qui nous ont considérablement aidé pour la construction de notre voyage, autant pour la Namibie que pour le Botswana!

La carte de Namibie et le parcours



Voyage du 6 juillet au 5 août : 6850 kilomètres sous la tente.

Les héros du voyage : - Sylvie dite Grisemote : celle qui connait tout sur tout concernant le voyage (donc, à ne pas la perdre en route, c’est vital) . Organisatrice de bout en bout du voyage, mise en page du carnet. Expression préférée : « Allez, on y va ! »

- Thibaud dit « Thib » : celui qui se laisse porter où le 4x4 l’amène. Expression préférée : « Bof » (ne cherchez pas le verbe, tout est compris dans la monosyllabe)

- Lucas dit « L’encyclopédie » : il connait et reconnaît tout ce qui bouge sur le territoire. Expression préférée : « Tiens, mais qu’est ce que c’est que ça ?»

- Robin dit « mon lapin » : celui qui butine sur tous les sujets. Expression favorite : « Mais où est donc mon zèbre ?! » (peluche adoptée lors du voyage)

- Gilles dit « P’pa », rédacteur et conducteur : Expression préférée : « et si on s’en grillait une ? (une photo bien sûr) »

Windhoek : premières foulées Namibiennes En posant nos pieds sur le sol Namibien, après de longs mois de préparation puis d’attente, nous avons vite compris que nous ne nous étions pas trompés sur le choix de notre destination. Le dépaysement est immédiat. L’air est sec, le ciel définitivement bleu, la terre poussiéreuse et peuplée d’un tas de bestioles en liberté, le chauffeur de notre loueur de voiture (« camping car hire ») qui nous attend à l’aéroport parle anglais, il est résolument noir comme prévu et conduit à gauche prudemment. Peut être n’était-il pas encore habitué ? En tout cas nous non plus.

Le véhicule qui servira à notre périple d’un mois est sagement garé dans une rue de Windhoek, prêt à en découdre, propre comme un sou neuf. L’accueil du loueur est sympathique et très organisé. Tout cela semble trop facile et contraste avec nos premières aventures : le taxi allant à l’aéroport Charles de Gaulle a manqué de percuter un autre véhicule (ah ces portables ! ), il nous a déposé, à notre demande, au terminal II alors que c’était au Terminal I (Chariots, ascenseurs, bus, marche à pied, escaliers, tapis roulants avec 100 kilos de bagages et 15 de fournitures scolaires à distribuer dans les écoles locales, réparties dans les différents sacs à dos des enfants, les nôtres étant déjà complets). Le vol de nuit fut un classique du genre : après le film, chacun se tortille toutes les 10 min pour trouver la position idéale pour dormir (elle n’existe peut être pas après tout ! Mais non, je plaisante, il faut poursuivre les recherches …). Arrivés en terre Africaine à l’aéroport de Johannesburg, après un atterrissage de nuit dans un brouillard épais qui transformait les lumières du sol en halos fantomatiques, nous avons eu nos premières sueurs froides. Comme tous les passagers pour la Namibie, nous avons parcouru l’aéroport plusieurs fois dans le sens de la longueur avec armes et bagages parce que la porte d’embarquement indiquée au panneau d’affichage et celle indiquée par les hôtesses d’embarquement étaient différentes (elles nous dirigeaient vers une porte qui n’existait pas !). Avant de prendre place dans votre véhicule, une personne nous explique consciencieusement toutes les subtilités du 4X4, ce qui n’est pas du luxe pour les conducteurs de Berlingo 2X2 que nous sommes. Le 4X4 Nissan off road s’avérera être un véhicule puissant parfaitement adapté à la situation et qui ne faillira jamais. Les 2 tentes sur le toit semblent assez simples à monter, plutôt spacieuses bien que pour les 3 enfants cela fut peut-être un peu juste. Heureusement, les nuits sont fraiches.



Le fonctionnement des positions 2 roues et 4 roues motrices ainsi que de la démultiplication du 4X4 sont simples à comprendre. Dans l’habitacle, on regrettera cependant le manque de rangement de toutes les petites choses qui font le quotidien. Côté coffre, bien qu’il soit vaste, il fut largement tronqué par la 2ème (et à mon avis indispensable) roue de secours, le bidon d’essence et le bidon d’eau (qui ne nous fut pas vraiment utile). Le matériel de camping loué avec la voiture est largement suffisant et bien adapté (en majorité neuf). Un petit regret : la pompe électrique pour les pneus. Pratique mais super long pour gonfler un pneu. Le fil allume cigare de la prise du coffre arrière n’était pas assez long pour gonfler un des pneus avants : résultat, il fallait gonfler à partir de l’allume cigare avant qui lui disjonctait dès que la pompe était chaude ! Et comment fait-on ensuite pour gonfler le pneu ? à la bouche ? A noter le petit frigo, le compagnon presque indispensable si on veut être un peu autonome sans ravitailler tout le temps. Bref, après un combat acharné où nous sommes sortis vainqueurs mais dubitatifs (comme le loueur d’ailleurs), tout le matos est rentré, en tassant bien, en forçant sur la partie haute du coffre pour fermer (gare d’ailleurs, en tension elle a tendance à s’ouvrir) et en laissant sur le trottoir les plaques de désensablement que l’on nous prêtait mais qui ne rentraient pas. Les dernières recommandations : ne pas conduire de nuit respecter les limitations de vitesse car les pistes sont parfois dangereuses ne pas (ou à nos risques et périls) emprunter certains secteurs Facile, facile et refacile pensons-nous en notre for intérieur. Qui vivra verra…

Le premier carrefour fut le plus dur. « Bon sang d’Anglais, mais pourquoi diantre ne font t-ils jamais comme tout le monde ? » Le gabarit imposant du véhicule plus la conduite à gauche ont permis un début participatif de l’ensemble de l’équipage. Submergé de messages de tous ordres, le conducteur, que je connais bien, a tenté de rassurer tout le monde sur sa maîtrise de la situation en sifflotant avec détachement. Il faut admettre que cela demande un peu de concentration même si la conduite pépère et tolérante des locaux met à l’aise presque de suite.

Le Chameleon hôtel fut trouvé par chance rapidement. Repère de baroudeurs en partance plein de doutes et d’enthousiasme et de revenants qui savent, le regard rêveur (dont il est bien difficile de lire si c’est de la nostalgie ou l’étonnement de s’en être sortis – ce fut du moins un peu notre vision du moment), l’étape ne manque pas de charme. L’ouverture de notre coffre ne passa pas inaperçue, (avec un bon quart de son contenu dégringolé) et fut saluée par un précepte profond édicté par un sage regardant la scène, de retour de 6000 km de pistes (ouf, ils parlent quand même en km !!!!) : « Plus les jours passent et plus le coffre est grand ». Et c’est vrai !

Le jour le plus long !

Le lendemain, après une nuit fraîche, calme et réparatrice, le lever est difficile. L’été austral, qui n’est autre que l’hiver chez eux, ressemble dans la journée à l’été septentrional et à l’hiver la nuit… . de quoi mettre les cervelles à l’épreuve et perturber le biorythme. Les courses de la veille furent effectuées dans un super marché très bien achalandé à l‘intérieur d’une galerie marchande. On trouve de tout, y compris bien sûr des distributeurs de billets. La matinée est consacrée aux derniers détails à acheter dans une ambiance locale plutôt amicale. Ceci dit, les banques sont gardées par des hommes en armes et toutes les fenêtres sont sécurisées avec des barreaux de taille respectable … il n’y a pas de fumée sans feu . Objectif : partir avant 11h00 pour se rendre à Sesriem. Au moins 5 heures de route et il faut arriver avant la nuit (17h30 !) et la fermeture du camping. L’aventure ne fut pas où nous l’avions prévue. Cherchant la C26, notre première piste, nous nous arrêtons sur le début d’une autre piste à quelques kilomètres de Windhoek et j’ai l’imprudence d’arrêter une voiture pour demander ma route. Le conducteur n’a pas l’air de connaître ou bien plus simplement il ne comprend pas mon anglais en cours de rodage en début de parcours. Pendant ce temps, un des 2 passagers sort de la voiture et attaque Sylvie avec un couteau de taille respectable, tentant de lui arracher son sac photo par la fenêtre de la voiture (et pourtant nous avions fait très attention à Windhoek !). Après une lutte acharnée, l’homme coupe les sangles du sac et court jusqu’à la voiture qui l’attend la porte ouverte pour filer. Pendant 10 secondes nous prenons conscience que presque tous les passeports, la carte bleue, la moitié de l’argent tiré la veille et l’appareil photo sont partis. C’est la fin du voyage. De rage, nous passons la première et poursuivons nos agresseurs. Bien nous en a pris. Les rattrapant, le sac fut lancé sur le bas côté et nous avons pu le récupérer avec l’aide de locaux qui avaient vu la scène de loin et qui ont également suivi nos « salopards ». Nous avons eu ainsi la « chance » de retrouver passeports, carte bleue et le zoom (exit, l’appareil photo tout neuf, divers accessoires et l’argent, faut pas rêver quand même). Bilan : les enfants sous le choc de l’attaque, nous : naviguant alternativement entre colère, déception, doutes, ressassant ce que nous aurions pu ou du faire et le sentiment que malgré tout, vu que nous ne sommes pas des Rambos rompus aux techniques de combat, cela aurait pu plus mal tourner. de l’argent perdu plus beaucoup de matériel photo . Heureusement nous avons un deuxième appareil finalement pas si mal (le mien). du temps perdu pour faire notre déclaration à une policière mollassonne aigrie. Nous avons oublié de demander un double pour l’assurance. La police ne répondra jamais à nos multiples appels durant le voyage et 5 mois après nous venons tout juste de réussir à récupérer le procès verbal (et encore grâce à une aide très précieuse qui nous a été apportée ). A savoir !

C’est ce qui peut arriver, assez logiquement, dans une ville, quand ceux qui ont tout rencontrent ceux qui n’ont rien. Ce qui ne les excuse en rien ces hyènes de * $# & et encore, je reste poli !

Le deuxième départ de Windhoek s’effectue vers 13h00. Notre objectif : oublier le mauvais départ au plus vite (ou au moins faire semblant) et arriver avant la nuit. Dur dur.

En piste !



La voiture est facile à conduire sur les gravels roads (pistes), même très caillouteuses, à 80 ou 90 km/h. Le paysage est désertique, vallonné, envoûtant. Des springboks gambadent partout (non, pas des rugbymen). Nous rencontrons nos premiers babouins. Pas le temps cependant de nous arrêter pour des questions de timing.





Nous passons Naos puis Nanchas. L’heure tourne. Nous décidons de ne pas prendre la passe Spreetshoogte et sa pente légendaire pour gagner du temps.



Avec un GPS mais sans carte (au moins cela sert de boussole), nous nous égarons au milieu de nulle part vers KleinAub. La nuit tombe d’un coup. Pas de camping, loin de notre objectif, sur des pistes où déjà de jour une voiture passe toutes les heures, sans avoir mangé le midi, après un début catastrophique qui reste vivace dans les esprits et en mémoire qu’il ne faut pas conduire la nuit, nous roulons avec un je ne sais quoi de tension dans la voiture. Les paroles rassurantes du conducteur qui expliquent que c’est ça l’aventure, qu’il faut savoir goûter avec délectation ces moments rares où nous sommes vraiment seuls au monde, maîtres de notre destin, en dehors de tous nos repères et qui nous feront bien rire ensuite; et bien ces paroles ne semblent pas trouver d’écho favorable dans l’habitacle. Tout le monde est rivé sur les deux cônes de lumière des phares qui éclairent au dernier moment trous, bosses et animaux. « Gary’s Rest Camp » indique un panneau. Go ! Après 20 km à nous demander si nous n’avions pas raté une indication, le camping est indiqué sur une petite piste défoncée à 16 km. C’est long 16 km de nuit à 20 à l’heure quand on ne sait pas ce que l’on va trouver au bout. Pour corser l’affaire, il faut descendre de temps en temps pour ouvrir des barrières à animaux sans trop savoir si nous ne serons pas goûtés, voire appréciés par un prédateur chanceux de passage. La persévérance fut récompensée après plus d’une heure en arrivant enfin au camp de Gary, totalement vide. Un homme en train de dépecer un animal se retourne vers nous un long couteau à la main … Gary, un homme jovial au visage marqué par les années, nous accueille à bras ouverts, tout surpris qu’un client ait pu trouver son camping du bout du monde. On le comprend aisément. Merci Gary de nous avoir réchauffé le cœur en cette sombre journée que tu as éclairé de ton large sourire et de ton sens de l’hospitalité. J’espère que ces quelques lignes t’amèneront d’autres voyageurs pour remplir ton camping et profiter de ta gentillesse.

Je passerais le montage pour la première fois de nos tentes (plutôt simple), le repas préparé spécialement pour nous par la famille de Gary, notre première flambée pour nous réchauffer, pour conclure cette journée de tous les dangers par un spectacle unique, saisissant et de toute beauté : la voie lactée vue du sud, dans un ciel noir d’encre, limpide, (par un froid de canard), d’une netteté exceptionnelle personnellement jamais observée. Nous voulions être dépaysés. Difficile de faire mieux.

Les dunes qui chantent



La nuit fut glaciale. Couvertures, sous couvertures, polaires, rien ne fut de trop pour avoir un peu chaud. En revanche, le soleil chauffe l’atmosphère avec une rapidité déconcertante au petit matin. C’est l’avantage de l’air sec. Nous replions la tente en une bonne demi-heure, nous laissons à Gary pour sa femme instit une partie de nos fournitures scolaires et reprenons le cours du road book.



Piste vers Solitaire puis Sesriem par la passe de Spreetshoogte comme prévu mais avec un jour de retard. Oui, c’est pentu, sans battre des records. En position 4x4, même pas peur.



Le paysage est splendide sans pour autant atteindre des sommets. La piste est très agréable, roulante à souhait, avec des bêtes à cornes à foison qui nous regardent passer. Les voitures inscrivent leur passage dans le paysage par un large panache de poussière. Ceci n’est pas gênant dans la mesure où il n’y a pas pléthore de véhicules.



L’arrivée à Solitaire, la croisée des chemins, fut l’occasion d’un plein d’essence et d’un magnum (non, pas un pistolet ni la rencontre avec un célèbre détective, mais une glace pour les gourmands – insolite n’est-il pas ?). Solitaire porte bien son nom. Cela représente au moins une bonne dizaine de maisons quand même. Le paysage désertique est magnifique, l’équipage retrouve des couleurs. Le camping de Sesriem offre de larges emplacements (réservation obligatoire). Leur accès est sélectif avec certains passages qui traversent des zones de sable mou. Vers 16h00, nous entrons dans le parc de Sossusvlei. La route goudronnée, au milieu de montagnes de sable, est paradoxalement limitée à 60 km/h, ce qui est, avouons le tout net, difficile à tenir. La fermeture du parc étant programmée à 18h00, à la nuit, nous nous arrêtons avant le bout de la route à la dune 45. Idée lumineuse. A la tombée du jour la lumière est chaude et douce. La montée vers le sommet fait l’effet de peser 2 fois plus que notre poids dans le sable. Les scarabées des sables pullulent sous nos pas.



Une fois en haut une surprise nous attendait. Il suffit d’être à plusieurs et de descendre en déplaçant le plus de sable possible pour que la dune gronde comme un cor grave tibétain. Les millions de grains semblent rouler ensemble en émettant sous les minuscules chocs un son qui entre en résonnance et s’amplifie. L’effet n’est pas seulement auditif, la surface entière de la dune vibre à la façon d’une peau de tambour. Incroyable, magique ! Ce sera d’ailleurs la seule que nous parviendrons à faire chanter, et essentiellement sur la partie supérieure. Est-ce à cause de la chaleur du sable, de la taille de l’édifice ou des grains, de la forme de nos postérieurs, toujours est-il que toutes les autres resteront muettes !



Pour conclure la journée dans l’allégresse, rien ne vaut le buffet du Lodge voisin du camping. Signe particulier que nous n’avons pas retrouvé ailleurs, on y mange à volonté toutes sortes de viandes plutôt exotiques, au moins pour nous : koudou, autruche (notre préférée), springbok, zèbre, impala, crocodile, … Un vrai régal ! Vraiment une table qui vaut le détour. A ne pas rater. Le froid n’est pas toujours de rigueur en hiver, à la nuit tombée, de retour au camping (avec des douches chaudes) un vent chaud, violent et sec du désert fit se tordre les tentes toutes la nuit. Cette chaleur nous accompagnera pendant près d’une dizaine de jours. Chance ou phénomène climatique courant ?



Pour voir le lever de soleil sur les dunes de Sossusvleï, très prisé, le réveil dut sonner vers 5h30 du matin. A la façon des pionniers de l’ouest américain, les 4X4 et autres campings cars les plus impatients sont sur la ligne de départ attendant l’ouverture du parc. Le temps de comprendre que c’est déjà le petit matin et de replier les tentes, nous sommes quasiment les derniers à partir. La route n’en est que plus belle. Le large défilé de dunes s’éclaire sous la lumière tamisée des premiers rayons voilés du soleil, . Mais ledit soleil est déjà assez haut lorsque nous arrivons au parking des 5 derniers kilomètres fatidiques, réservés aux 4x4 uniquement. Nous choisissons de ne pas prendre les navettes et d’affronter le sable mou. Pour ce faire, l’opération dégonflage de pneu (1, 6 bar) s’avère longue (10 bonnes minutes). Il y en a de l’air dans un pneu de 4x4 ! Pour notre baptême sur le sable mou, nous sommes restés zens et confiants. Ce n’est pas en lévitant que nous sommes passés, mais en suivant les quelques conseils qui nous ont été prodigués : ne jamais s’arrêter (donc de ne pas coller de voiture devant), éviter les ornières trop importantes et rouler tranquillement au couple en 2ème, position 4x4 long. Plutôt rigolo finalement et pas si difficile tant que rien ne vient perturber cette logique implacable. Vu le nombre de véhicules ensablés, il doit y avoir des pièges auxquels nous avons échappés quand même …



Les dunes au bout de la route valent bien le détour. Elles offrent une vue imprenable sur ce désert minéral aux couleurs chaudes (bien qu’un voile de haute altitude ait considérablement atténué la lumière et donc les couleurs ocre vif des dunes- c’était donc pas la peine de se lever si tôt !). Aux forme arrondies et avenantes, elles dessinent des courbes agréables que l’on ne se lasse pas de regarder.





On a aimé : le vent violent en rafales qui, outre le fait de cingler les jambes, a transformé la dune, fort visitée aux premières lueurs du jour, en dune vierge après le rush des lève- tôt, effaçant toute trace de pas humain et construisant son labyrinthe de motifs. On est peu de chose. Le saut de dune sur les pentes abruptes Le gigantisme de cet endroit enchanteur, reléguant la dune du Pyla au niveau de bac à sable. On a moins aimé : l’endroit est victime de son succès.

Deuxième étape indispensable du lieu à ne pas manquer : Dead Vlei, large vallée à fond plat hérissée de squelettes d’acacias sombres plus ou moins fossilisés sur fond de ciel bleu et entourée de dunes ocre. Etrange, lunaire. Rassurez-vous, si vous la manquez, on la trouve sur de nombreuses cartes postales et guides.





Si dégonfler les pneus est long, le regonflage finit lui aussi par sérieusement gonfler le préposé à l’opération (au moins une demi-heure). La pompe électrique s’avère donc précieuse tant qu’elle fonctionne (voir l’arrivée chez notre loueur).

Naukluft et l’Olive Trail



Pistes et paysages défilent maintenant dans la sérénité. On s’habitue très vite au confort de choisir sa trajectoire sur la piste vu le peu de véhicules que l’on croise. La conduite à gauche n’est vraiment plus un problème. Le camp de Naukluft est vert sur fond de monts caillouteux, plutôt accueillant et plein de Sudafs, au moins le jour où nous y étions, qui viennent chercher l’exotisme.



Gare aux babouins du coin, qui répondent à la devise « ce qui est à toi est à moi ». Seul point noir, la douche (tiède) de nuit dans des sanitaires sans lumières. Pour qui est habitué aux exercices périlleux des douches de camping plus ou moins salubres où les vêtements doivent rester secs et les pieds propres pour se rhabiller, l’endroit est propice aux exploits. Le montage des tentes est maintenant une formalité. Très pratique de pouvoir laisser les sacs de couchages et couvertures à l’intérieur même repliés. C’est beaucoup de temps de gagné. Si d’aventure, comme nous, en vous levant il pleut dans la tente, ne cherchez pas un micro climat ou une pluie de nuit. Il suffit d’ouvrir les ouïes pour faire circuler l’air. Indispensable vu la matière très étanche des parois des tentes.

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Olive Trail, le lendemain, tient toutes ses promesses (il faut néanmoins trouver le départ, nous avons eu du mal !). Après une montée sur des pentes arides, le chemin descend dans un canyon sans eau au milieu de blocs de pierres. On notera un passage technique incontournable au-dessus de bassins d’eau croupie, aidé par des chaînes tendues et finalement assez résistantes, un bel échantillon d’arbres carquois, et des roches aux rayures vertes et tordues par des siècles de tensions tectoniques.



5 heures ont suffi pour terminer la boucle. Biltong (viande séchée) pour tout le monde à l’arrivée pour revigorer les troupes.



Go to Walvis bay !

La piste est belle, aride, avec des zones montagneuses et des successions de virages.



Un régal, mais le tout se termine encore de nuit. Les 100 derniers kilomètres sont parcourus à une allure moyenne de 100 à 110 km/h sur une trace rectiligne, large et un poil piégeuse avec des trous. Sur les pistes il y a une dimension supplémentaire dans la conduite. Il faut analyser l’état de la piste en permanence pour choisir la meilleure trajectoire. Amusant et fatiguant à la longue.



L’arrivée fut une délivrance, dans une chambre d’hôtel super luxe avec douche à volonté : le Lagoon Lodge, tenu par des Lyonnais accueillants. Ce fut ce soir-là que nous avons fait en grande partie le deuil de notre attaque du 1er jour. L’esprit est ainsi fait que dès qu’il y avait un moment de calme, notre pensée (dont celles des enfants) s’attachait à ce qui s’était passé avec tous les regrets de ce que nous aurions dû faire. Ce soir-là donc, nous fîmes avec les enfants une reconstitution du crime avec un stylo comme couteau, pour finalement constater que nous ne nous en étions pas si mal tirés et qu’il n’est pas simple d’agir. Ce fut réparateur pour tous et apaisant pour le reste du voyage !

Walvis Bay : un havre de paix balnéaire

C’est d’abord une ville calme (le repère des Sudafs l’été), aux allures plutôt européennes, apaisante, très bien desservie et dans laquelle on trouve de tout et en abondance. L’idéale pour se ressourcer avant le grand frisson des déserts. Notre hôte français nous donne quelques repères sur les pourboires qui nous sont demandés régulièrement. Pour « garder » la voiture dès que l’on stationne (contre ceux qui la gardent ?) = 5 à 10 N$ Pour les personnes qui nous « aident » à porter les sacs après les courses jusqu’à la voiture = 5 à 10 N$. On hésite au début, mais c’est bien pratique. Le salaire moyen d’un Namibien : 1000 N$. Quand on sait qu’un plein de 4x4 doit être de l’ordre de 800 N$, ça calme. A Walvis, nous n’avons pas trop ressenti de tension dans la ville, mais là aussi, les fenêtres sont barricadées et les voitures rentrées dans le lodge la nuit.

A voir dans le coin : les marais salants bien sûr, avec en toile de fond l’océan.

Les flamants comme à leur habitude posent, nus sous leurs plumes, les pattes dans l’eau à taquiner les vers.



Un stage de conduite improvisé des enfants débuta sur un parking vide près de l’océan (accès uniquement au volant). Commencer sur un gros 4x4, c’est du luxe, surtout qu’en cas de trajectoire ratée la sanction du sable très mou nous guettait. Le niveau 1 fut atteint par tous : trace directe et virages sous contrôle. La largeur des pistes et l’absence quasi-totale d’autres véhicules nous permettra ensuite souvent cette expérience pour la plus grande joie de nos pitchouns.





La lumière fut belle jusqu’au soir, au moment du coucher du soleil lorsque le brouillard recouvrit de son coton en quelques secondes toute la baie, la plongeant dans une ambiance de fog anglais à couper au couteau. Impressionnant ce passage du jour à la nuit et de l’été à l’hiver, de la chaleur au froid en quelques minutes.





la dune 7: ambiance surf et beach boys sur une belle dune à descendre avec des planches si on est équipé. Nos sacs poubelle emmenés pour l’occasion furent un échec cuisant. Ils s’enfoncent trop. En haut, la vue est idéale sur les cordons de dunes avoisinantes et un 360 ° de désert.





Le spitzkoppe: un grain de beauté sur une plaine désertique.

Le lendemain nous rendons notre chambre douillette, la dernière du voyage, ragaillardis, approvisionnés en eau, essence et nourriture pour 3 jours et prêts à affronter le Kaokoland et sa poussière légendaire. Nous dépassons Swakopmund, ville aux charmes plutôt germaniques (comme son nom l’indique) sur une route goudronnée (c’est confortable quand même), puis filons vers Cap Cross et son fameux meeting international d’otaries à fourrure (la plus grande colonie du monde).



Pas de doute, en arrivant on sait immédiatement que l’on ne s’est pas trompé. Le doux parfum qui amuse les narines dès que l’on met le museau dehors nous fait dire que nous n’avons pas les mêmes valeurs chez tous les mammifères de la planète.



Bon sang que c’est entêtant, pourtant elles passent leur temps dans l’eau ! Difficile d’être plus près en tout cas pour les photos.





Les otaries ont bon goût quand même car l’endroit est de toute beauté avec des vagues gigantesques qui s’écrasent sur des roches noires ciselées et des plages de sable. Joueuses, les bestioles, elles semblent prendre plaisir à surfer sur les rouleaux. L’endroit fait des heureux également chez les chacals en nombre impressionnant, qui trouvent visiblement là une nourriture facile.



Nous quitterons le site, que nous baptiserons « El Puantos » au hasard des mots qui nous viendront à l’esprit à ce moment là, pour aller déjeuner quelques kilomètres plus loin en admirant la fureur de l’océan.





Bye l’océan, nous nous enfonçons vers le centre de l’Afrique, avec optimisme, sur une piste enchanteresse et quasiment vide de véhicules, créant sur notre sillage une poussière qui marque la présence d’une activité au milieu de rien. Jubilatoire, non ? Le Spitzkoppe se dessine progressivement à l’horizon.



Gros bloc de granit arrondi aux formes généreuses, il attire irrésistiblement tout bipède normalement constitué qui passe au seuil des parois. Nous nous précipitons donc vers les sommets pour voir le coucher de soleil qui rend la roche orange et lumineuse. En haut : séquence admiration, quiétude - que c’est beau, simplement. Le sol très accrocheur permet de tenir sur des inclinaisons fortes sans prise de main (gare quand même car à la descente c’est finalement plus impressionnant).







Tels des robinsons, de retour sur le plancher des vaches, la tente est montée en 7 minutes (nous nous chronométrons pour battre des records – chacun ayant un rôle précis), le feu allumé et les grillades avancées. Ce camping, au pied des roches, permet d’avoir des espaces tellement larges que nous ne voyons aucun autre campeur (c’est un choix). Seuls sur un rocher, face au planisphère étoilé sans lune, éclairés par la Voie lactée et baignés dans la douce chaleur du vent chaud du désert, nous goûtons la sérénité du lieu, le silence du vent qui frôle les branches des quelques arbustes et tout simplement le plaisir d’être là, face à l’infini céleste et terrestre. ..........................

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Le Brandberg Ugab Camp

Comme tous les matins, nous émergeons des tentes vers 6h15 au lever du soleil. Gloups ! Le repliage de celles-ci commence à être rodé en moins de 10 minutes. On fera mieux.



Ce qui reste long c’est le rangement du coffre. Pour se dégourdir les jambes avant la prochaine étape, nous recherchons les peintures rupestres du coin. A défaut de les trouver, nous ferons une belle échappée assez haut sur un des pans de granit nu si agréable à escalader. Départ pour le BrandBerg après avoir réglé le camping - 215 N$- c’est plutôt très cher pour un endroit que Dame nature a construit et entretenu, sans pratiquement aucun service. Comme c’est géré par une communauté locale, disons que c’est pour une bonne cause.

La piste est belle et sans histoire jusqu’à l’arrivée à Ugab Camp. Nous avions réservé, ce fut fort utile. Le camping est vide, sommaire, mais tellement exotique et convivial, dans un décor magnifique.



Il n’y a qu’un Namibien hilare qui s’active pour notre confort : Eau potable (ce qui vu le coin est un exploit), toilettes et douche (froide) au milieu des arbres.

Les toilettes!

Tant qu’il fait chaud, dans la journée, la douche froide ne pose pas plus de problème que cela. Il est clair que le soir, celui qui s’y essaie imite le hurlement du coyote au fond des canyons. Idée lumineuse, pour passer la fin d’après midi, nous enfourchons notre 4x4 pour suivre un lit de rivière asséché à côté de l’emplacement. Vu la présence de « cubes » (déjections) d’éléphants, (qui d’après le G.O du camp ont dévasté la semaine précédente les toilettes pour trouver de l’eau), nous allons au devant de nos premiers pachydermes. C’est en entrant dans le lit de la rivière, avec du sable super mou que nous avons compris que nous aurions du mal à faire demi-tour.



Impossible de nous arrêter sans risquer immédiatement la sanction de l’ensablement. Après plusieurs centaines de mètres et les encouragements de tous pour que le moteur tienne, un banc de sable traitre nous fut fatal. Arghhhh !!! Démultiplication la plus petite ou branches et marche arrière, rien n’y a fait. Le moral est reparti en même tant que la voiture après avoir tout simplement dégonflé les pneus avec un départ en seconde. Ça calme quand même un peu nos ardeurs de chasseurs tout terrain, car là, il n’y avait personne pour nous aider au cas où ! De retour au camp, des Allemands rencontrés le matin même furent les 2èmes et derniers locataires du camping. Le temps de faire un France/Allemagne au foot et d’être invités par les perdants pour une bière sous les étoiles près du feu et nous capitulons sous la tente, dans un air venteux et toujours chaud.

France - Allemagne dans le camping désert!

Aba Huab Camp

Moins d’une centaine de kilomètres furent nécessaires pour atteindre l’étape d’après. Retour à la civilisation. Le camping est « normal » donc luxueux pour le coin. Cela ne fait pas de mal de temps en temps. Yes ! Des douches chaudes et un bar avec des bières. En retour, c’est plein de monde et les emplacements sont de taille européenne (donc petits). Les activités ne manquent pas dans le secteur : Twyfelfontein: des peintures rupestres en pagaille : Il faut être honnête, pour qui n’est pas un spécialiste de l’art des cavernes, l’affaire est vite répétitive, surtout sous un soleil de plomb, commentée en anglais par une guide charmante mais visiblement lassée du discours et des graffitis (heu pardon, des œuvres des âges farouches). Ce qui nous étonnera le plus fut le langage à clic type bushman qu’elle pratiquait parfois et le tarif d’entrée pour compléter celui du parking, proportionnels au nombre de dessins sur les roches. Et en la matière, les préhistos aimaient visiblement dessiner et gardaient les brouillons.



Les « organs pipes » : orgues basaltiques dans le plus pur style géologique. Classique (1/4 d’heure)



La forêt pétrifiée : c’est pas glorieux, mais nous ne l’avons jamais trouvée. Douche, poulet cuit sur la braise, bière et bras de Morphée.



Sesfontein et Warmquelle : l’oasis au milieu du désert

Le soleil sonne le réveil vers 6h00. Une des bombes anti crevaison s’est crevée par frottement sur du métal dans le coffre. Il faut le savoir, elle ne s’auto répare pas et décore joliment tout ce qui est autour. La deuxième sera conservée dans un chiffon. La route vers Sesfontein est belle, au milieu d’un relief prononcé. La première partie du parcours est giboyeuse à souhait : Springboks, oryx et girafes. La piste est assez roulante mais franchement cassante avec des pentes raides et des cailloux aux angles aigus.



Sur un tronçon ni plus difficile ni plus caillouteux que les autres, notre pneu arrière gauche explose sans préavis. Le pneu qui jusqu’ici paraissait indestructible avec sa carapace de caoutchouc, est fendu sur plusieurs centimètres sans qu’un événement particulier ne se soit passé. Une pierre a dû toucher le crampon d’Achille ! Cela semble irréparable au premier coup d’œil. Ça cogite sec sous les casques, car à ce tarif, nous pouvons crever quasiment n’importe quand ! Heureusement nous avons un deuxième pneu de rechange comme sécurité. Alors que nous paraissions seuls, un homme sort de nulle part et nous propose 20 N$ pour changer la roue. Top là ! A y réfléchir, vu l’état de la route, il n’aurait pas fallu dépasser les 60 km/h pour limiter la probabilité de crever …



L’arrivée au camping de Warmquelle mériterait d’être inscrite au Paris Dakar. La piste est défoncée et très pentue pour descendre dans le lit de la rivière. Sans 4X4, cela semble impraticable. Juste avant, des enfants en guenilles accourent au son du moteur pour nous vendre du bois (du Mopane, le bois usuellement utilisé, rouge très dur et qui fait de supers braises). Ces petits êtres qui se débattent déjà pour « gagner leur vie » laissent une emprunte dans l’esprit de nos enfants confortablement assis dans le 4x4 . Le camping est idéalement placé, près des bains tièdes qui feront office de piscine. Après la cascade qui l’alimente, nous remontons le ruisseau d’eau chaude entouré de verdure sur plusieurs centaines de mètres. La soirée fut calme et réparatrice, baignée dans un vent chaud, éclairée par notre feu et les multiples bougies du camping disposées le long des chemins. Belle ambiance.

Purros : le village du bout du monde



Départ vers 8h30 pour Sesfontein, étape indispensable pour faire le plein de victuailles, d’eau et d’essence pour plusieurs jours ainsi que pour réparer le pneu avant la route de Purros. L’arrivée fut surprenante. Ce n’est pas une ville, ni vraiment un village, c’est juste un regroupement de quelques habitants, avec quand même une station service et un petit magasin très rudimentaire de quelques étals de produits de première nécessité : riz, pâtes, maïs, sel, … Il faut faire avec, mais c’est, comment dire, troublant. Nous partons donc vers Purros avec une seule roue de secours et le minimum vital, mais l’essentiel. Comme pour l’étape précédente, les 40 premiers kilomètres sont un calvaire pour la voiture et surtout les pneus et les amortisseurs.



Après les collines, l’horizon s’élargit sur une plaine immense et totalement désertique, mêlant dunes de sable, dalles rocheuses et monts rocailleux. La piste traverse des zones de sable assez profond ocre ou jaune suivant la couche géologique d’affleurement.





Un régal de conduite. Sur le sable à bonne vitesse on a l’impression de planer. Le paysage, grandiose, enchanteur, bien que totalement dépouillé, abrite quelques girafes, gazelles et surtout des oryx. De quoi vivent-ils ?



L’arrivée à Purros, après 3 ½ heures de piste bien tassées, montre un petit village modeste au bout du monde, très étalé. Il faut dire qu’il y a de la place...





Nous suivons la piste du camping en plein désert, qui nous amène, après le passage sableux d’une rivière à sec, à la réception.



Le camping est vraiment magnifique, presque désert, avec eau potable et douches. Un gros arbre noueux aux branches tentaculaires marque le centre de notre nouveau monde. Un régal !



.................... . La douche du camping!

Vers 15h30, nous partons à la chasse aux éléphants du désert. Pour cela nous remontons le lit de la rivière à sec, près du camping, ruban de verdure dans un océan minéral. Gare au sable et aux graviers propices à l’ensablement. La position 4x4 est plus que recommandée.



Ce fut le top ! Daktari pendant 2 heures, au milieu des dunes, du Fech Fech, des arbres.



Au détour des coins et recoins du coin, nous sommes tombés nez à nez avec nos premiers éléphants (du désert – plus respectueux des arbres parait-il ), et quelques girafes.





Le safari dut s’arrêter faute de lumière à la tombée de la nuit. Le repas fut grillé avec un feu de mopane et d’épines d’acacia. Elle n’est pas belle la vie ?

Des éléphants dans le camping!

Purros - Opuwo : la piste avec un grand « P »

Après un repliage des tentes exemplaire, pendant que des éléphants taquinaient nos voisins de camping, nous passons au village pour déposer à l’école une partie de notre trésor scolaire. Bon accueil des professeurs et des élèves, un peu décalé avec la rencontre de deux mondes qui se découvrent, dans une vraie école qui se débat pour fonctionner. L’instit n’attend qu’une chose, c’est que nous partions, impatient de voir ce qu’il y avait dans les sacs remis. Go pour l’aventure d’une piste visiblement très peu fréquentée et jamais décrite dans les carnets de voyage. Une petite inquiétude reste en toile de fond. Pourvu que les pneus et la voiture tiennent car c’est sans filet. La route est caillouteuse, envoûtante, inoubliable, avec des moments forts : nous découvrons ce qu’est vraiment la tôle ondulée. Nous avons connu un peu le phénomène précédemment, mais là, à basse vitesse, c’est tout simplement in-sou-te-nable. Tout vibre avec une telle intensité que l’on se demande si le véhicule ne va pas tomber en pièces détachées. Nous accélérons et dès que la vitesse dépasse les 70 Km/h, nous volons au-dessus des crêtes de l’ondulation, dans un silence relatif. La direction se fait alors légère et approximative le désert est total, immense. Le paysage est lunaire entre sable et cailloux. Des arêtes rocheuses se dessinent à l’horizon. Nous observons quelques oryx énigmatiques comme des sphinx, sur fond de « mirage ». M’enfin, mais que font-ils là au milieu de rien ? Vers l’ouest, une sorte de brume au loin brouille la vue de la mer. C’est beau et venimeux à la fois. Pfffff ! dans un dernier soupir, notre pneu arrière droit vient d’éclater. Aïe Aïe, Aïe ! Cela se complique. Nous avons mangé notre marge de sécurité et nous sommes au taquet encore très loin de tout. C’est toujours aussi beau autour de nous, mais ça commence à jouer des castagnettes avec les genoux dans la tribu. Autre effet « kiss cool », le deuxième pneu de rechange est dans le coffre. Non, pas là, tout au fond et à gauche, de sorte qu’il faut tout vider pour l’extirper. Grrr. Une voiture de journalistes suddafs rencontrés à Warmquelle arrive à notre hauteur. Comme nous avons de quoi changer, ils redémarrent sans autre forme de procès. Re grrrr . La solidarité joue à plein régime dans le coin. M’en fout, on y arrivera quand même sans vous ! Orupembé, tout le monde descend ! Sur la carte, c’est un village. C’est réconfortant un village. Quoi qu’il arrive on trouve de l’aide. Oui, mais dans le vrai monde, Orupembé c’est 5 maisons. Inutile de recompter, le compte y est, dont une case qui est un bar. Le juste nécessaire quoi. De la maison d’à côté du bar sort une jeune femme, plutôt chic, qui vous sert une bière ou un coca frais ! C’est un autre monde quand même. « Il y a du passage ces derniers temps » nous dit-elle sérieusement. «Une à 2 voitures par jour ». En effet, les affaires sont prospères. Ceci dit, on trouve un point d’eau à Orupembé ce qui en fait un carrefour pour tous les troupeaux du coin. Il est donc probable que le village doit s’étaler hors de portée de vue. Côté ruminants, à part des cailloux, on a du mal à comprendre ce qu’ils peuvent bien brouter. Mais là encore, les troupeaux sont nombreux et très importants. Il y a à l’évidence une face cachée dans tout cela. En tout cas, l’endroit a retenu la curiosité de nos Sudaf préférés qui nous avaient doublés. Tant mieux, nous passons devant. C’est une sécurité en cas de crevaison et à cause de la poussière, il vaut mieux être les premiers … Après Orupembé la piste devient encore plus vivante avec le relief qui rend une fois de plus le 4x4 indispensable. Trous, précipices, pentes fortes. Toute la panoplie est déployée pour vous faire passer un très bon moment… tant que tout se passe bien. Au détour d’un virage, une révélation : une rencontre improbable entre des européens et quelques femmes et enfants Himbas . Nous nous arrêtons, gauches, un peu méfiants et empruntés. Visiblement ils n’ont pas plus l’habitude des peaux blanches que nous des tribus hors du temps et de l’espace. Nous n’avons aucun langage en commun si ce n’est la gestuelle. Les femmes sont naturelles, joyeuses, très bavardes et ne demandent qu’à échanger. Nous arrivons globalement à nous comprendre en mimant les choses. Elles sont fascinées par les enfants et notamment Robin avec sa chevelure rousse à larges boucles. Terrorisé Robin se cachera dans la voiture entre les pédales et le volant. Il faut dire qu’elles sont impressionnantes avec leur peau et tous leurs vêtements ocres. Elles sont belles, élancées et très élégantes, couvertes de bijoux. Nous leur laissons un bidon d’eau et une couverture, sans aucune demande de leur part. Avons-nous bien fait ? Une belle rencontre marquante pour tous qui a elle seule vaut le détour de Purros. Nous arrivons à un village que nous croyons être Otjiu et son camping. Ereintés, après une journée de piste, nous cherchons le fameux « Campsite ». Erreur, malheur. Nous ne le trouverons pas car il n’existe pas. Ce n’est pas le bon village. Pour marquer quand même le coup, nous nous ensablerons une bonne heure. C’est après avoir regonflé les pneus que nos sauveurs sont arrivés. Un couple joyeux de Suisses baroudeurs en 4x4. « Suivez nous, nous allons à Opuwo. Si vous crevez, nous vous aiderons. Vous n’aurez qu’à faire des appels de phare». L’enfer est pavé des meilleures intensions. On comprend immédiatement ce que veut dire mordre la poussière. Derrière une autre voiture, c’est tout simplement inroulable. C’est pire que le brouillard. Dans les parties de fech fech, il y a dans l’air une telle quantité de poussière en suspension qu’il n’y a pas d’autre alternative que de faire du hors piste ou de s’arrêter. La piste commence à traverser des villages et les arbres sont fréquents. Adios le désert. Nous trouvons avant le coucher du soleil le camping tant attendu (pour éviter de rouler de nuit et ne rien voir). Nous rattrapons donc nos suisses pour leur faire des appels de phares et ainsi décrocher. Rien à faire. Ils ne verront jamais notre signal, nous obligeant par correction à les suivre pour éviter qu’ils ne fassent marche arrière pour nous retrouver. C’est ainsi que certainement le périple le plus passionnant du voyage se termina au camping du lodge d’Opuwo, un peu déçus de finir de nuit, après 12 heures d’une quête de l’évasion inoubliable. Si c’était à refaire, nous repartirions immédiatement.

Opuwo : le repos des guerriers Le camping du lodge est d’un charme tout britannique avec ses emplacements tout rikiki et ses pelouses moelleuses. L’endroit n’est pas particulièrement attachant mais il est confortable et propice à récupérer notre potentiel pour continuer la route. Opuwo est une ville, une vraie, pleine d’activité, avec tout le nécessaire habituel de nos villes européennes, mais si rare dans la région : éclairage de la rue principale la nuit, hôpital, banques, magasins, supermarchés, poste de police, école et j’en passe … . C’est un carrefour en plein essor avec des constructions qui fleurissent partout. Des Himbas en « costume » côtoient sans complexe des héréros (avec pour les femmes leur chapeau à « cornes de tissu ») et des individus en habits plus conventionnels. Tout ce petit monde très exotique vaque à ses occupations en toute sérénité le long des routes. Nous en profitons pour refaire le plein de tout et pour tenter de changer les pneus. Au supermarché, nous rencontrons nos journalistes sudafs de la route de Purros, l’aide de Gary, notre sauveur du camping du premier jour et nos suisses qui ne connaissent pas les appels de phares. Le monde est petit. Choisissant un des réparateurs de pneu au hasard, le mécano, un grand namibien filiforme, inspecte en dodelinant de la tête mes pneus largement ouverts et à mon avis irréparables. « Je vais les réparer » finit-il par lâcher. En mon for intérieur je n’y crois pas une seconde, mais comme il semble sûr de lui et qu’en cas d’insuccès je ne paie rien, je tente. L’homme s’affère sur la gomme en connaisseur : il perce, rabote, cisaille, met de l’essence dans la partie interne. Vache ! Ils sont débrouillards ces africains ai-je pensé. Alors que nous aurions jeté ce pneu, je ne sais pas trop par quelle alchimie, il va réussir à le « ressouder ». Ensuite il évacue l’essence sans la brûler, met une grosse rustine sur la partie interne, regonfle et se relève satisfait de l’opération. « Voilà ! ». « Comment ça voilà ? » L’hernie du pneu dépasse de 5 cm, mais le pneu reste bien gonflé. Sur du bitume, je dois pouvoir faire au moins 1 km sans crever et sur piste 100 à 200 mètres. Déconcertant. Impossible de ne pas sourire devant une telle imposture. Du coup, je téléphone à notre loueur qui nous indique le seul endroit où je pourrai trouver 2 pneus (un supermarché). Avoir une assurance pneu c’est bien, même franchement raisonnable. Mais encore faut-il trouver des pneus ! Par chance, il en restait juste 2 . Le vendeur n’effectuant aucun montage, je retourne chez mon mécano bricolo en plein après midi. Ce devait être l’heure de la sieste car il fallut presque 2 heures pour monter les 2 pneus. Ce ne fut pas de la mauvaise volonté de sa part, mais visiblement l’affaire est une question de tempo. Quand il est allé chercher le gros démonte pneu qui était à 3 mètres de lui, je me suis surpris à penser « apporte lui et on va gagner facilement 5 minutes ». C’est quand même un autre rythme…

Les lodges ont du bon. La fin d’après midi fut passée à la piscine (froide) devant un panorama imprenable et le repas du soir au restau. Soyons fous !

Les Himbas : rencontre du 3ème type Lever 6h30 pour reprendre les bonnes habitudes. Tentes pliées, douches, petit déjeuner et à 8h00 nous sommes à la réception du lodge pour un programme spécial Himba. Les Himbas, nous explique notre guide bilingue (anglais et Himba - absolument indispensable sinon il n’y a pas d’échange) sont un petit peuple de bergers, fiers, pacifiques, aux traditions aux antipodes des nôtres. Vivant en petites communautés semi-nomades dans des huttes, ils sont en symbiose avec Dame nature qui leur délivre de quoi vivre harmonieusement et sans excès (ce qui est tout le contraire de nous qui sommes en perpétuelle fuite en avant). Après un parcours sur de petites pistes au milieu de la savane, nous rejoignons, avec un couple de hollandais également du voyage, le village «typique» choisi par notre guide. ......... Celui-ci n’est effectivement pas fait de carton pâte et ceux qui y logent ne sont pas venus en représentation. Au milieu de nombreuses femmes de tous les âges qui travaillent et discutent assises sur le sol entourées d’enfants, un vieux chef philosophe pense sur son tabouret. Tous sont habillés de façon traditionnelle mais là aussi, ce n’est visiblement pas un costume d’apparat. Nous sommes accueillis par une cascade de joyeux « Moro moro moro» plutôt chaleureux, après moult explications de notre guide sur les us et coutumes du peuple Himba. Les femmes sont souvent belles, grandes, élégantes et rayonnantes. Robin cette fois est sur le retrait mais n’est plus effrayé par ces créatures étranges, presque nues et à la fois entièrement habillées d’ocre et de bijoux (quelles fabriquaient lors de notre visite). Avec le guide comme intermédiaire, la discussion s’engage. Deux d’entre elles nous font visiter leur case et nous donnent des explications sur leur mode de vie au quotidien. Par exemple, les Himbas n’utilisent pas l’eau pour se laver mais de la vapeur parfumée avec des plantes aromatiques. Elles s’enduisent d’ocre sur tout le corps (mélange d’hématite et de graisse animale) ce qui leur donne cette couleur si particulière. « Pratique » constatèrent nos pitchouns prêts à adopter cette coutume. N’en déduisez pas que ces gens soient d’une hygiène douteuse, car c’est tout le contraire. D’ailleurs, un parfum plutôt très agréable se dégage de la case et de nos interlocutrices. Ici c’est le culte des enfants. Avec nos trois bambins, elles nous font comprendre que nous sommes des amateurs et que nous ne pouvons en rester là. En sortant de la case le charme fut toutefois quelque peu rompu. Toutes les femmes étaient en cercle et nous attendaient pour nous vendre leurs bijoux. Finalement, sous ses atours de vieux sage toujours pensif, le chef est peut-être plutôt un commerçant contemplatif ! Hormis la surprise, tout ceci s’est déroulé dans un très bon esprit, « sans obligation d’achat ». De toute façon, comment partir sans bijoux Himbas d’autant que ceux-ci sont originaux, hand made by the Himbas et qu’a priori l’argent ne va pas à un intermédiaire …

Disons que dans l’histoire, le village visité n’est pas tout à fait innocent en matière de tourisme et que notre guide ne l’a pas choisi vraiment au hasard. En fin de parcours, celui-ci leur donne comme présents du sucre, de la farine, des bonbons pour les enfants et … des glaçons. Cela ressemble à un compromis, que nous espérons raisonnable, pour les aider sans pour autant les rendre dépendants des quelques touristes. Pourvu que cela soit vrai. A suivre … Cette rencontre fut très marquante pour tous. Merci à notre guide qui semble plus du côté Himba que du côté de l’industrie touristique. Ce fut un très grand moment du voyage, absolument inoubliable. Bye Bye les Himbas ! Nous continuons notre route vers la ferme aux guépards, étape suivante et très attendue par les enfants.

La ferme aux guépards ou l’auberge des gros chatons En quittant Opuwo, nous quittons également toute l’ambiance si caractéristique du Kaokoland et de ses pistes. Une route en bitume avec certes quelques travaux qui nous obligent à reprendre une piste, nous mène à la Cheetah farm sans encombre et sans charme. Alors que les pistes sont empruntées par tous, troupeaux y compris, les routes ne semblent utilisées que par les voitures et camions. Or dans ce pays, ce n’est pas, loin s’en faut, ce que l’on trouve le plus… Le camping de la ferme aux guépards est large, rudimentaire mais avec le nécessaire et en pleine nature. Que demander de plus.

Le lendemain, comme la visite est à 15h00, nous avons la matinée à tuer. Le coin est assez sauvage, avec des grillages un peu partout autour du camping. Compte tenu de ce que l’on « cultive » ici, nous préférons nous en tenir à un programme assez sage : balade vers les arbres serpents (snake tree), à quelques kilomètres de l’entrée du camp. Pas de doute, on les reconnaît tout de suite. Ils s’enroulent autour d’un arbre hôte à la manière d’un boa. Le simple poinçon d’un ongle suffit à faire couler une sève blanche. L’endroit d’ailleurs dégage une atmosphère étrange que les enfants qualifieront de « jardin de sorcière ». A 15h00 la dite visite commence. Le propriétaire et son assistant, aux allures de Crocodile Dundee, embarquent tout le groupe présent au rendez-vous du camping (une bonne trentaine de personnes) dans plusieurs gros vieux pickups qui ressemblent à s’y méprendre à des bétaillères, en direction de la ferme habitée. Nous y rencontrons à nouveau notre couple de Hollandais sympas (qui était avec nous chez les Himbas) que nous retrouverons presque tous les soirs dans la suite du voyage sur sa partie Namibienne. Des guépards civilisés, cousins du lion Clarence, se laissent tripatouillés et caressés en allumant leur gros moteur interne à ronrons, pour la plus grande joie de tous (sous haute surveillance quand même). ....................................................... Vient ensuite le repas des gros matous qui n’en sont pas encore à mettre leur serviette autour du cou. Gros chats, gros appétits quand même. De retour dans les « camions », nous partons pour les terrains de jeu de ceux qui se reposent dans ce havre de paix pour guépards avant d’affronter la vraie savane. L’ambiance est tout autre. Ici, il n’est pas question de tomber du 4X4, ce sont de vrais fauves qui nous entourent, d’autant que le convoi sonne pour eux l’heure du casse croûte. Un apéro ne se refuse pas. Au milieu du parcours le conducteur jette de belles pièces de viandes aux monstres. La lumière est belle, les couleurs automnales, le tout est plutôt très agréable et vaut bien le détour. Le soir venu, le grand foyer allumé pour faire cuire la viande et nous réchauffer jeta vers le ciel un million de lucioles. A quelques heures de voiture du parc animalier d’Etosha pour le début des hostilités en matière de safari, nous sommes déjà proches de la moitié de l’aventure …

FIN de la 1ère partie Pour accéder à la partie 2 :http://voyageforum.com/...post=1533449#1533449
Club de plongées en Thaïlande? English translation pending
by Ramsesfab · 2007-08-29 · 13 replies
Salut à tous,

concernant mon petit voyage en thailande une petite question sur la plongée, j'ai déjà mon niveau 1 et j'ai pas envie de passer le 2, aussi je souhaitais savoir si les clubs proposent des packs genre 2 ou 3 plongées "normales" (avec le niveau 1) voire 1 de nuit.

Je sais que j'aurais pu chercher un peu mais comme c'est une demande un peu particulière je suis pas sur que j'aurais trouvé beaucoup de réponses sur le forum...

Merci à tous

Fab
Mon retour de l'hôtel Thavorn Beach Resort à Phuket avec Thomas Cook Belgium (mars 2010) English translation pending
by Pierrejos · 2010-03-19 · 8 replies
Bonjour à tous, Lundi je suis revenu de Phuket, précisément de l'hotel Thavorn. J'étais en AI

Je vais vous faire partager mon avis.

Le transport en avion pour aller.

La compagnie aérienne était Xl Airways France. L'avion était à l'heure Le trajet n'était pas trop long: 10h50 en vol direct. Je suis arrivé avec 30 minutes d'avance.

Petit bémol, à la rangée 11, pas de hublot. Je suis un peu claustrophobe. 🤪 Autre petit point moins bon, le manque de place. C'est du détail. A part cela, personnel de bord très serviable, bons repas, bon sentiment de sécurité.

Pris en charge à l'aéroport

Très rapide, très serviable

L'hotel

Ma chambre

J'avais réservé pour un bungalow le long de la plage (pour pouvoir observer avec mon télescope). Cependant, j'ai été surclassé dans les chambres au dessus avec jaccuzzi . Dans ma chambre, j'ai rencontré quelques cafards et aussi un lézard dans mon verre.

La chambre était trop spacieuse pour l'usage que l'on en fait 😎

Certains des bungalows, étaient d'après ceux qui y étaient dans un état "pas top", avec des moisissures dans les joings, des courses de lézards dans la chambre, etc. 🏴‍☠️

L'hotel en général

* L'hotel se trouve le long de la route de Patong. Il est à 10-15 minutes de Patong en Tuk-Tuk

* L'hotel est petit. Rien à voir avec des hotels de République dominicaine.

* L'hotel est très propre.

* Il n'y a que deux magasins, dans lesquels on ne trouve même pas de crème solaire ou de carte postale.

* Il ne faut pas avoir peur des petites bêtes de dame nature. Vous pourrez observez crapauds, varan, grenouilles, lézards en tout genre, serpent, même le long de la piscine . Un vrai parc animalier.😎

* Il dispose d'une petite salle de sport et d'activités pour les enfants si j'ai bien vu.

* Les piscines sont grandes, mais des carrelages s'en allaient.

* La plage, rien à voir avec les plages paradisiaques de République Dominicaine. La plage est petite. Le sable est épais, à marée basse, la baignade est impossible 😕

* Navette gratuite jusqu'à Patong, super..... mais pas le retour 😏

La nourriture.

Le petit déjeuner est sous forme de buffet américain, mais très réduit. Moi, qui aime le Choco sur mon pain, je n'en ai jamais trouvé. 😕 Pas beaucoup de sorte de viennoiseries 😕

Le restaurant thaï est délicieux. Pas de mauvaise surprise, sauf du gaspacho gelé dans mon assiette au Marisa Terrace.🤪

Le All In

En gros, une pension complète améliorée.

* En All in, on nous donne une carte à part. Pour toute autre consommation, il faut payer.

* A chaque fois, il faut signer. * Il y a un mini-bar dans la chambre. Il est payant. Tout ce qui est dedans est plus cher que si vous l'achèteriez à Patong.

* Pour faire du Kayak, il faut payer également. Quasi rien est gratuit.

L'animation

* Hotel recommandé pour se reposer.

* Il n'y a quaiment pas d'animations. Le soir un petit groupe de chanteur viennent chanter, mais sans plus.

De jour, je n'ai jamais réellement vu d'animation. L'hotel est très calme.

Serviabilité

Le personnel des restaurant est très sympa.

Serviabilité à la sortie

* Très mauvaise. Je m'explique. J'étais en AI. J'ai toujours pris la carte de l'AI. Le jour de ma sortie, on m'a réclamer + de 1800 baths pour un repas au soir. Ce qui est très cher pour la région.

J'ai demandé l'explicatif, ils n'ont jamais voulu me le montrer.

J'ai téléphoné à l'hôte (que je remercie par l'occasion pour son aide) qui a su résoudre le problème après 20 minutes +-

Le problème, c'est que je repartais avec un groupe de français (que je salue par la même occasion).

Des membres du personnel sont arrivés avec un bouchon de flacon cassé, des factures pour des bouteilles d'eau soi-disant non payées (or qu'elles avaient été payées selon les dire des ce personnes) et une facture pour un verre cassé.

Ils leur demandaient de payer 100 ou 200 baths pour un verre, si je me souviens bien. Un verre cassé sur 15 jours, on peut pas dire que c'est fait exprès.

Cela fait plus ou moins 2,5 € pour un simple verre. 🤪

Ce n'est pas vraiment le problème.

Le problème, c'est qu'un supérieur (à mon avis), a interdit au conducteur de la navette pour notre transfert vers l'aéroport de nous conduire à l'aéroport. Il a même été jusqu'à retenir nos valises et nous menacé d'appeler la police. Cela a duré 30-40 minutes voir plus. Les vacanciers ont fini par payé (pour eux pour des factures qui n'avaient pas lieu d'être)

Pour la culture thaï que je respecte vraiment, il est considéré comme très dégradant de s'érnever devant une personne. Moi, je me souviendra toujours de cet homme très énervé avec le droit pointé vers un des vacancier.

Heureusement on a su repartir de l'hotel.

Quelques recommandations.

* Faites le change en Ville. A l'hotel 1 euros = 39 baths. En ville 1€ = 44 baths. Ce n'est pas beaucoup de différence, mais prenez 5000 baths, pour le sentirez quand-même.

* Pour le TUK-TUK, c'est maxi 200 baths jusqu'à Patong

* Les îles de Koh Phi Phi en bateau rapide, c'est génial. A faire absolument

* Les Bay de Phang Nga en Jonque. C'est magnifique. Je le recommande vivement.

* Phuket explorer: c'est moyen. C'est la course toute la journée pour visiter un magasin de bijoux, une entreprise de noix de cajoux, visite du big bouddha, 15-20 minutes en temple de Wat chalong, 10 minutes en dos d'éléphant, visite d'une maison chinoise, et vsite d'une plantation de caoutchoutiers.

Pour le vol retour

13 heures de vol avec Xl airways. Juste une petite heure de retard. Bon vol dans l'ensemble 😎

Voilà en gros mon voyage

Si vous désirez plus d'infos, ou des photos de l'avion, de l'hotel, des excursions, je suis à votre disposition
Voie verte à vélo Mâcon-Chagny English translation pending
by Thilyon · 2009-02-15 · 7 replies
Bonjour,

J'envisage de passer qques jours fin juin en Bourgogne. ( Lyon, Beaune ).

J'emprunterais bien la voie verte. Qq'un l'a t il empruntée? N'est elle pas trop '' encombrée '' rollers, randonneurs ...

Je connais la portion Chagny-Chalon, le revêtement est bien, et la voie peu fréquentée ( début sept.). Comment est la portion Chalon-Macon que je veux prendre ?

Quel itinéraire puis-je emprunté pour le retour (Beaune-Lyon ) sans re-passer par la voie verte ?

Merci
À vélo de Genève à Dijon par Bâle, Belfort et Besançon English translation pending
by Langenscheid · 2014-04-07 · 8 replies
Bonjour

J'aimerais profiter des jours fériés de mai pour prendre le train de Paris pour Genève, puis remonter en vélo/train jusqu'à Bâle avant de poursuivre pour Belfort, Besançon et finir à Dijon.

Voici un parcours approximatif.

J'ai un vélo pliable avec roues de 24" : si nécessaire, est-il possible sans problème de le prendre dans les trains locaux entre Lausanne et Bâle?

Merci.

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