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L'île de Skopelos et bons plans English translation pending
by Chanalliou · 2018-08-30 · 1 reply
Bonjour à toutes et tous,

Ma fille aura 18 ans l'été prochain et ma maman 70 ans, je souhaite les emmener sur l’Île de SPOKELOS, dont ma fille est tombée raide dingue à l'âge de 8 ans, quand elle a regarder le film Mamma mia. Depuis, elle m'en parle, c'est vous dire !

Je suis donc preneuse de tous vos conseils, et bons plans, je ne sais pas si il vaut mieux partir à l'hotel ou chez l'habitant, si les chambres d’hôtes existent là-bas, et souhaite préciser que mon anglais est "scolaire" et que je me baladerais avec un petit dico 😛 !!!

Dernière précision, ce serait pour un voyage en septembre 2019.

Merci d'avance pour votre aide !
Trajet en bus Leh - Padum English translation pending
by Fridefree · 2018-06-25 · 3 replies
Bonsoir , quelqu'un connaitrait -il le jour de départ du bus pour le trajet Leh- Kargil -Padum sur la période juillet aôut 2018? J'ai souvenir d'un changement à Kargil mais je ne me rappelle plus le jour de Départ à Leh et Kargil? Idem pour le retour de Padum ? Merci. Fred
Campings à Kasane et Caprivi English translation pending
by Slpb56 · 2018-06-20 · 27 replies
Bonsoir à tous je voudrais savoir si quelqu'un a des info récentes sur les hébergements à Kasane pour visiter Chobe et sur la bande de Caprivi ( idéalement un à l'ouest et un à l'est). De préférence pour des raisons budgétaires en camping. Amitiés , Sylvie
Ardèche et ViaRhôna à vélo sur 3 jours: première expérience de "sacochard" English translation pending
by Fanragnotti · 2018-06-03 · 6 replies
jeudi 24/05/18 LA BOUILLADISSE AIX EN PROVENCE /VALENCE LE CHEYLARD 79 kms départ de la Bouille 9h07 arrivé à Aix en provence à 10h15 soit une heure avant le départ du bus pour Valence, je prends mon temps pour démonter en partie mon vélo ( pédales démontées, porte bagages avant ainsi que roue avant, mon VTT rentre parfaitement dans la housse que j'ai fabriqué mieux que le vélo route, voyage sans probléme , bien qu'en fait l'emplacement pour mon vélo n'a pas été réservé erreur de l'opératrice, heureusement le chauffeur est cool, arrivé en avance à Valence, à 14h19 aprés avoir remonté mon vélo je me lance aprés une petite erreur de parcours 2 kms de trop, j'attaque la montagne et le col des fans (752m) à 16h36 puis descente jusqu'à Lamaste , pause je trouve de suite la Via dolce je fais 5 kms sur la terre roulante mais la peur de la crevaison et les 21 kms restants me font reprendre la route goudronnée encore un bon col et descente sur le Cheylard arrivé au camping à 18h50 le temps a été trés nuageux toute la journée mais a tenu, je trouve de suite le camping montage de la tente douche et grignottage, pas eu le temps de faire des courses , petit tour à pieds et dodo trés tot, bercé par le clapotis de l'Eyrieux

vendredi 24/05/18 LE CHEYLARDORANGE151 Kms

levé 5h45 tout le monde dort je me prépare, départ à 7h45 à 10 h à la Voulte que de la descente mais douce je ne touche pas les freins, je prends la Via rhona au Pouzin, un cyclo allemand me suis un peu, la Via Rhona est trés agréable souvent ombragée mais fait pas mal de zig zag revient des fois dans le mauvais sens, est parfois trés mal indiquée nottament à Bourg saint andéol les parcours de liasons ne sont pas différenciés par rapport au parcours principal, tous les panneaux sont en vert, repas à Rochemaure petit parc devant l'église à l'ombre des cédres toilettes et robinet à proximité, on se tire la bourre avec un couple d'allemands ils avancent fort, je croise quelques cyclistes peu de saccochards Stupeur à Lamotte sur rhone il est indiqué sur un panneau Via Rhona orange 48 kms ce n'est pas possible, encore tant de kilométres? je décide de prendre la N7, il ne reste en fait que 20 kms, il y a pas mal de camions mais ça fait presque une bande cyclable sur le bas coté Je trouve la camping rapidement, monte la tente décharge le vélo part faire deux courses (encore 2 kms à vélo) puis douche bain dans la piscine , elle est bonne ça délasse le temps a été beau et chaud toute la journée, petit tour dans le camping et dodo trés tot

Samedi 26/5/18ORANGE LA BOUILLADISSE 130 kms

levé 5h45 départ 7h12 j'ai vite tout plié le temps est menaçant, il le restera, quelques gouttes trés peu de soleil idéal pour rouler, traversée facile d'Orange direction Chateauneuf du Pape , deux trois belles cotes puis Sorgues, je vois le panneau : le Pontet je dois y passer sauf que je prends une voie rapide mais personne puis je traverve des zones industielles et soudain le panneau d'Avignon je n'avais pas prévu, il y a quand meme des bandes cyclables, puis encore des voies rapides il y a plus de circulation, aprés le pont de Bompas je bifurque sur Cabannes aprés etre allé par erreur sur Noves, enfin le calme, Orgon je trouve une petite route qui longe la N7 Sénas puis direction Alleins par des petites routes , je reprends la N7 à Pont Royal, la cote de Cazan est costaude, je pars à droite sur Eguilles là mauvais choix ça monte tout le temps, repas pris à coté d'une fontaine puis ça monte encore pour allez sur Aix incroyable j'aurai du passer par Celony, je traverse Aix je passe devant le ALDI où j'avais récupéré le Claudio en mars, m'attend deux belles montées celles de la Barque et de Fuveau je monte sans soucis et j'arrive à 16h19 assez frais, c'est une première réussie mon VTT 340 version femme grande taille de 25 ans acheté sur le bc 50 E s'est bien comporté, je l'ai trouvé bien équilibré, je pouvais aisément monter en danseuse malgré son poids de 15.2 kgs et les 13.9 kgs de bagages a part deux bricoles j'avais tout prévu Avec ces 360 kms parcourus je suis apparément prét pour la Corse qui arrive trés vite
Retour de trois semaines en Iran English translation pending
by Grard1218 · 2018-05-26 · 2 replies
Bonjour à Tous Petit résumé d’un séjour de trois semaines en Iran, du 4 au 26 Avril 2018 Arrivée à Téhéran via Istanbul 2 nuits à Téhéran – Musée Islamique – Palais du Golestan – Musée Moghadam – Pont Tabiat – Parc du Musée de la Défense Sacrée – Bazar de Tajrish Téhéran – Kachan via Qom en taxi 3 nuits à Kachan – Visite des maisons historiques – Fin Garden – Abianey – Site archéologique de Tepe Sialk – Ville souterraine de Nooshabad Kachan –Yazd via Meybod en taxi. Meybod mérite une visite pour sa citadelle, son pigeonnier et sa glacière. 2 nuits à Yazd - Visite de la vieille ville – Les tours du vent – Tour du silence – Temple du feu – Musée de l’eau – Moulin à Henné – Mosquée Jameh – Jardin de Dolat-Abad . Yazd – Kerman en bus- Descente au village de Rafsanjan et prise en charge par un guide pour un circuit de quatre jours : Excursions Désert du Dasht-e Lut – Bam – Rayan – Mahan-Kerman Kerman – Chiraz en bus 4 Nuits à Chiraz – Visite de la ville – Jardin Bagh-e Naranjestan – Citadelle de Karim Khan – Mosquée Masjed –e Nasir-al-Molk - Jardin d’Eram – Tombe de Hafez – Le Bazar – Persépolis – Pasargades – Naqsh-e Rostam et Naqsh-e Rajab – Bishapour. Chiraz-Ispahan en bus 3 nuits à Ispahan – Visite de la ville – Palais Ali Qapu – Place Naqsh-e Jahan – Mosquée Jameh – Mosquée Ali – Le bazar -Les ponts – La Cathédrale Vank. Ispahan – Téhéran en bus Téhéran – Sari en train – très beau trajet à travers les montagnes, les rizières, et les paysages verdoyants. Une nuit à Sari – Départ pour Badab e Surt – Très beau site naturel. Sari – Téhéran en train de nuit. Téhéran – Musée du Tapis – Promenade en ville et retour à l’aéroport en métro. Très beau séjour organisé par nos soins. Toutes les réservations d’hôtel, de bus, de taxis, de train et de guide à Kerman ont été effectuées par Tanin Mohsenzadeh (www.livinginiran.com) avec une très grande efficacité, un accueil et une disponibilité irréprochable. Nous gardons un excellent souvenir de l’accueil et de la générosité des Iraniens. Voyage à faire sans hésiter et de préférence en individuel afin de bénéficier du contact des Iraniens A votre disposition pour toutes questions. Cordialement
Retour de Sulawesi (pays Toraja), mai 2018 English translation pending
by Mamumu · 2018-05-24 · 7 replies
De retour de Sulawesi pour passer quelques jours avec notre fils et sa copine en voyage autour du monde .... Nous nous sommes retrouvés le 5 mai sur Bali . Nous avons pris ensemble un vol pour Makassar arrivée vers 18h30 . Puis une voiture (Grab) (80 000R) nous à emmené en 1/2 h à la station de bus Bingtang avec couchettes (lits , super confort très belle expérience on dort bien ) pour 210 000R par personne (13euros) réservé 2/3 semaines avant le départ par notre guide en pays Toraja sur sa proposition ( c'est le prix réel de ce type de couchage) . Très beaux bus , neufs décorés entièrement avec des motifs de dessins animés ....départ pour Rantépao vers 21/22 h. C'est une gare uniquement pour cette compagnie de bus ( de nombreux bus dont certains avaient l'indication Toraja également inscrite sur l'avant , ils doivent en remplir un et le faire partir quand il est plein.... , d'autres compagnies existent du même style à proximité. Nous sommes arrivés plutôt bien reposé à 6h du matin . Le guide parlant français que nous avions retenu Anis nous attendait à notre arrivée et nous a emmené en moins de 5 mn à notre hôtel "Duta 88 cottages" qui nous met tout de suite dans l'ambiance avec ses bungalows du style maisons traditionnelles Toraja . Confort simple comme quasi partout dans cette région mais sympa avec le coin terrasse ou nous prenions le petit déjeuner (compris) . L'hôtel nous a été proposé inclus dans le tarif que nous avons négocié pour une visite de 3 jours du pays Toraja . À savoir notre guide ( trouvé après recherches sur forum) Anis parle français plutôt bien (sur 100 guides en pays Toraja seuls 10 à 12 parlent français) . Anis , après nous avoir accueilli et conduit à notre hôtel il nous a fait savoir qu'il ne pouvait pas nous accompagner durant les deux premiers jours , qu'il était pris par un événement familial et qu'il nous confiait du coup à son cousin Ferdi. Au final nous avons préféré Ferdi qui était bien sympathique et plus attentif qu'Anis et qui parlait mieux français qu'Anis (même si c'est Anis qui lui a appris la langue). Pour le tarif des trois jours de visites complètes avec cérémonie le deuxième jours et nuit sympa dans la famille , nous avons dû bien sûr lui faire revoir à la baisse son tarif . De 420€ pour nous 4 pour 3 jours nous l'avons réservé finalement à 370 euros compris dans le prix la voiture avec chauffeur , toutes les entrées sur les différents sites , le cadeau pour la cérémonie ( cigarettes) une nuit d'hôtel plus une nuit chez sa tante dans une maison traditionnelle Toraja (Repas du soir compris) . L'avantage pour nous était de ne pas trop nous prendre la tête , il s'est occupé de la résa du transport Makassar/Rantépao , de nous prendre en charge à l'arrivée du bus , il a réservé notre hôtel et sur notre demande nous à organisé notre trajet Rantépao vers Ampana . Finalement nous avons fait ce trajet avec la même voiture et le même chauffeur (très bien) qui nous faisait la visite dans les Toraja et il nous a ajouté un deuxième chauffeur . Nous ne voulions pas faire d'arrêt pour visiter autour de Tentena . Les trajets en bus publics sont longs, laborieux et très inconfortables .Vraiment une grosse galère d'après ce que l'on a entendu dire sur place par des voyageurs ( plus de 15 heures de jour jusqu'à Tentena , nuit dans un hôtel et encore 5 à 6 heures ensuite le lendemain en voiture partagée de Tentena à Ampana . Même si c'est moins cher ainsi , nnous avons fait le choix de faire ces 540 km d'un trait en voiture privée avec 2 chauffeurs . Le prix négocier à 140 euros , Anis nous demandait 170 euros au départ . nous n'avions pas compris que c'était pour une voiture plus grande mais malgré nos 4 immenses sacs à dos , nos 4 sacs bagages cabine et nos grandes tailles tout est rentré dans le véhicule . Les bagages nous ont servi de matelas . Nous avons choisi un voyage de nuit . Départ à 17h le7 mai arrivée à 8 h le 8 mai comme prévu à Ampana . Arrêt d'une petite heure dans un petit resto à 20 h ( 20 euros au total pour les 6 personnes) et arrêt à 6h ( environ 30mn) pour le café /biscuits . Sinon ils se sont arrêté fréquemment pour prendre de l'essence et/ou voir si nous avions besoin d'aller aux toilettes , changer parfois de chauffeur . Nous sommes arrivés à dormir !!! Je ne sais pas comment on a fait car la route est en grande partie en montagne et est vraiment sinueuse , les croisements avec les autres véhicules étaient parfois difficiles car la route est étroite , truffée de trous et d'arbres couchés gênant la circulation avec également d'énormes glissements de boue qui heureusement pour nous avaient eu lieu avant notre passage et avaient été dégagés. En fait nous avons eu beaucoup de chance juste quelques gouttes de pluie durant le trajet . Beaucoup d'autres n'ont pas eu cette chance notamment avec les bus et ont pris facilement plusieurs heures de retard. Nos chauffeurs nous ont déposé au port . Nous avons pu choisir un des bateaux qui partait vers 9h/9h30 pour les Togians le matin ( découvert sur place) nous voulions aller sur l'île de Malenge au Sandy Bay Resort (réservé) . Nous avons prix un fast boat Ampana/Malenge 80000R par personne puis un habitant du village de Malenge sur l'île de Malenge nous a proposé de nous emmener en 1h avec sa "banka" au Sandy Bay pour 200000R pour le bateau ( remboursé par l'hôtel) . Nous étions alors à l'hôtel vers 15h pour profiter d'un endroit vraiment paradisiaque. En conclusion Choisir un bus confortable de nuit pour venir dé Makassar à Rantépao est top . Il est important de choisir un guide pour 2 à 3 jours pour comprendre la culture Toraja et avoir accès aux cérémonies sans se prendre la tête et si on a plus de temps découvrir encore sur un ou deux jours par soi-même . En 3 jours , accompagnés d'un guide on découvre déjà bien le pays Toraja . Si c'était à refaire nous referions le trajet Rantépao/Ampana de la même façon en voiture privée avec 2 chauffeurs en voyageant de nuit en 15 heures ( il est possible d'organiser un partage de voiture ) c'est un gain de temps et de confort indéniable , Notre séjour aux Togians a été super mais quelle galère pour rejoindre l'aéroport de Gorontalo depuis les îles !!!!!!! Bon voyage
Des idées pour 4 jours à vélo en "Royans" Drôme - Isère - Vercors English translation pending
by AmB2 · 2018-05-15 · 7 replies
Bonjour,

J'ai 4 jours ce week-end et je voudrais aller me promener en vélo dans le Royans Vercors en itinérance avec tente. Je pensais prendre le train jusqu'à Tain l'Hermitage puis me diriger vers Chateauneuf sur Isère, Romans sur Isère, Saint Nazaire en Royans, Saint Jean en Royans, Col de la Machine, Pont en Royans, Col de la Madeleine, Saint Donat sur Herbasse et retour à Tain.

mais c'est trop court pour 4 jours!

Avez-vous des suggestions pour allonger mon parcours et voir des paysage époustouflants!

Mes possibilités physiques: Avec sacoches je fais autour de 100km par jour je monte sans aucun souci des cols à 6, 7, 8%, avec un peu de difficulté des cols à 9, 10% (mais si c'est 3 ou 4 km sur la totalité ça passe), et je préférerai éviter les cols avec des portions supérieures à 10% sauf si ces portions sont très courtes!

Mes envies: plutôt les sites naturels, les gorges, les montagnes, les torrents, les défilés, etc...

Avez-vous des suggestions de parcours. L'idée était de passer par la route de combe laval, les gorges de la bourne, les gorges du nan mais après tout est possible, je peux partir plus au sud vers le Diois, plus à l'est en Isère. Je ne suis pas obligée de partir ou de revenir à Tain.

merci d'avance pour vos idées.

Bonne journée
De retour de Nouvelle-Zélande, du 22 avril au 9 mai 2018 English translation pending
by Nordine59 · 2018-05-10 · 12 replies
Nous sommes de retour de NZ après deux semaines de séjour sur place. En couple avec notre fille de 17 ans, nous avons loué un CamperVan chez Travellers Autobarn en passant par Motorhome Républic. Nous avons été ravis de ce superbe voyage et sommes disposés à renseigner ( très modestement...) celles et ceux qui souhaitent entreprendre ce voyage en campervan. A votre disposition !
Programme de 4 jours pour Malte English translation pending
by Elvywien · 2018-05-01 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir avec ma copine quelques jours à Malte pour fin Aout. En regardant les vols, nous en avons trouvés des intéressants pour les dates du 20 Aout (arrivée à Malte pour 18h) au 25 Aout (départ de Malte pour 16h). Au final 4 jours entiers plus 1 demi-journée le jour du départ.

Nous avons regardé pas mal de blogs et nous avons défini un petit programme pour ces dates, et nous serions très intéressés par votre avis ! :)

Jour d'Arrivée : soirée et nuit à Valette

Jour 1 : Matin : Valette Aprèm : Trois-cités

En fin d'aprèm, nous louons une voiture pour se rapprocher du Nord et du ferry pour Gozo. Nuit à Melieha.

Jour 2 : Matin : Victoria Aprem : dwejra Bay

Le soir on dort vers Dwejra

Jour 3 :

Tapi'nu + Marsalfom + Ggantija + Comino Le soir on essaye de se rapprocher de Medina / Rabat.

Jour 4 : Matin : Medina / Rabat Aprém : Grotte bleue + Temple Hagar Qim

Le soir on dort vers Marsaxlokk.

Jour 5 : jour du départ : Le matin nous visitons Marsaxlokk + Saint peters pool. Puis direction l'aéroport !

On pense que c'est un peu ambitieux mais qu'avec ce programme on peut voir pas mal de chose en optimisant les trajets ! Qu'en pensez vous ? Merci d'avance !
Compagnies de bus de Ouagadougou à Cinkassé (Togo) English translation pending
by Castriaypidi · 2018-04-07 · 10 replies
Bonjour à tous, Je cherche des renseignements concernant les départs des bus de Ouaga pour aller à Sinkassé : quelle gare ? Quels horaires ? Quels coûts ? Je n'ai guère trouvé les informations via les sites, donc si quelqu'un peu me donner un coup de pouce :) Merci à vous.
Circuit en Grèce en voiture ou en car? English translation pending
by Juunii · 2018-03-24 · 14 replies
Bonjour,

Je voudrais vos conseils.

Une amie et moi, on prévoit de partir une semaine à 10 jours en juillet en Grèce visiter la Péloponnèse et Delphes (et probablement Les Météores) en faisant un trip road.

Nous voudrions faire le Canal de Corinthe, Sparte en passant par Nauplie (et Mycènes etc) et Olympie avant de monter vers le Nord de la Grèce, à Delphes (et Les Météores).

Nous envisageons de louer une voiture. Est-ce que là-bas en Grèce ils proposent un circuit en car avec des touristes ? Ou en bus ? Nous cherchons les moins chers si possible.

Merci de vos conseils.

Merci infiniment.
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Ferry en Grèce pour débutants English translation pending
by Guillaumed77 · 2018-03-14 · 20 replies
bonjour,

Nous sommes une petite famille, papa, maman, le fiston de 3 ans maintenant et les trois chiens qui voyageons en poid-lourd aménagé.

nous sommes en vacance au mois de mai, on a demandé au pti bout où il aimerait aller et nous a repondu "en grèce"! 🙂

alors ok mais on a qu'un mois et faire toute la route nous prendrais trop de temps j'ai donc regardé les ferry en partance de venise. C'est pas donné mais on va faire en sorte d'y arriver.

jusque la tout va bien mais... comme je n'ai jamais pris de ferry il y'a un truc que je ne comprend pas. (et je ne parle pas italien sinon je les aurait appelé 😛)

le voyage dure environ 24h, on passe donc une nuit sur le bateau, je pensais que la cabine etait compris dans le prix mais nan, c'est écris "sur le pont", cela veut dire qu'ont dort par terre la où trouve une place ou que l'ont peut dormir dans son véhicule?

et pour les chiens? comment sa se passe? il y a le choix entre sur le pont (gratuit) ou en chenil ou en cabine (50e/ chien, mais de toute façon 3 chiens en cabine sa refuse) mais du coup où font-il leur besoin? on peut se balader librement avec?

merci d'avance pour vos lumieres de connaisseur 🙂
Japon avec bébé de 15 mois: Yamato et JR Pass English translation pending
by Devilo · 2018-02-25 · 11 replies
Bonjour à tous, Nous partons mon mari notre bébé de 25 mois et moi au Japon en mai 17-01/06 donc une quinzaine de jour,

On compte rester 4 nuits à Tokyo puis nous diriger vers Takayamashi 3 nuits et continuer sur kyoto pour rayonner de la. Retour depuis Osaka.

Mes questions, pouvons nous utiliser le service de Yamato facilement, pour envoyer de Tokyo une valise à kyoto donc avec réception J+3ou4? Car je vois que les livraisons ces font en 1j... pas de risque de pertes/vol ?

Est ce que un JRPass est intéressant dans notre cas? Rentable? Et si pas rentable, son confort en vaudrait il tout de même la peine?

Donc voyage avec bébé 15 mois, on galère à trouver des logements avec lit bébé, ...? C’est une idee ou normal?

Concernant bebe, pousette, porte bébé ou les 2..?

Merci d’avance pour vos réponses et expérience, n’hésitez pas à nous donner des suggestions, on prend tout conseils :)
Trouver un chauffeur à Eilat pour Pétra English translation pending
by Mayke · 2018-02-21 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'avais déjà effectué au départ d'Eilat une journée à Petra mais la note avait été un peu salée.

Cette fois-ci, nous aimerions partir 2 jours en laissant la voiture de location à la frontière meme si je sais que ca craint peut être une voiture immobile à Eilat et trouver un chauffeur qui pourrait nous amener à Petra la premiere journée puis au Wadi Rum le 2° ou inversement. S'il était francophone ce serait un plus mais pas une obligation.

Pensez-vous qu'il est possible de trouver seul une fois la frontière passée vu le nombre de taxis qui attend? Mais avons nous la garantie du sérieux...???!!!

Sinon connaissez-vous un "TO" ou une personne de confiance a nous recommandez?

Ce serait pour la fin septembre.

Merci 😉
Circuit au Québec et Ontario English translation pending
by Nataly03 · 2018-02-07 · 6 replies
Bonjour Dans la préparation de mon circuit pour faire québec et ontario , je me demande si je dois rester 3 nuits (dont celle de l'arrivée) ou deux nuits à Montreal.

La suite après Montréal serait

grande piles ou la tuque saguenay une nuit tadoussac une nuit quebec 3 nuits mont tremblant 1 nuit ottawa deux nuits gananoque 1 nuit toronto 3 nuits

merci d avance des conseils
Circuit 4x4 Botswana - Zimbabwe après (pendant?) la saison des pluies English translation pending
by Atila · 2018-02-04 · 31 replies
Bonjour à tou(te)s !😉

2019 devrait être l'année du Botswana et du Zimbabwe.

Le projet de circuit est le suivant (4x4 avec tente sur le toit) :

-Départ Johannesburg - Nuit en direction de la frontière du Botswana - Khama Rhino 1 nuit - Kubu Island depuis Letlhakane 1 nuit - Khumaga (Makgadikgadi NP) 1 nuit - Baines baobab (Nxai NP) 1 nuit - Nata 1 nuit - Kasane Senyati (Chobe) 2 nuits - Victoria Falls 1 nuit - Hwange 3 nuits - Matobo 2 nuits - retour au Botswana 1 nuit de transit - retour en Afrique du Sud Marakele 2 nuits - retour en France...

La partie de Kubu à Nata sera-t-elle raisonnablement accessible la deuxième quinzaine de mars ? Particulièrement Kubu...

Les campsites de Nxai et Makgadikgadi se réservent-ils facilement via le site des concessionnaires privés de ces campings ou faut il passer par un TO local ?

Quels camps à Hwange ? J'avoue ne pas comprendre grand chose aux tarifs du site officiel . J'ai l'impression que camper coûte plus cher que dormir en dur quand on est 2 ???? (50 usd contre 40 ???) Quel est ce mystérieux Picnic sites walk in clients rate/person 29.00 ???? Le site mentionne que les prix sont différents hors et en saison mais après plus de différenciation ???

Si je comprends bien, l'entrée du parc revient à 10 USD par personne et par jour (nuit ???) quand on y dort et qu'il faut en plus payer pour le véhicule ?

Pour retourner en Afrique du Sud, j'hésite à passer par Beitbridge ou via Francistown . Beitbridge m'éviterai l'interminable autoroute du sud du Botswana mais quid de la sécurité actuelle de ce poste frontière et de l'attente ?

Merci !🙂
Itinéraire pour 3 semaines dans le sud de la Thaïlande English translation pending
by Cametste · 2018-01-27 · 6 replies
Bonjour,

Après 2 mois de recherches (ok pas tjrs intensives), entre voyage forum, lonely planet, guide michelin, le routard et le millier (au moins) de blogs parcouru.... bien j'ai l'impression de tourner en rond et un commentaire contredisant le précédent mon itinéraire n'est tjrs pas bouclé (dc aucune résa)....

En ce dimanche matin je me jette donc à l'eau pour vous demander votre avis et vos conseils... et mettre le résultat de mes recherches au cas ou ça inspirerait qu'un

Le cadre : * couple de trentenaires habitués à voyager sans trop de confort mais avec envie de se faire plaisir, on dépense au coup de coeur, pas plongeurs mais adeptes du snorkeling (même si a 3 c devenu difficile). On est du genre à pas tenir en place, vouloir voir plein de choses (chacun sa façon de voyager, merci de ne pas partir dans des digressions sur le sujet) mais surtout s'inventer nos aventures loin du monde, ça ns dérange pas de devoir faire parfois "un peu" de route si ça vaut le coup (BB dort bien dès que ça roule). J'adore prendre des photos, ça rythme set nos visites car on part en chasse * + BB 18 mois qui est déjà venu 3 semaines à Bali avec nous l'an dernier a travers les trek dans les rizières (déjà "mordu" par une sangsue ça c fait), les visites de temples et la baignade dans les Gili. * Arrivée à Phuket le 5 Mars 21:50, Retour de Singapour le 23 mars à 21h, * Budget 2000 à 3000 (meme si je sais que ce sera plus proche de 3000 car on aime pas trop se restreindre qd c pour les vacances annuelles)

Les envies : essentiellement nature avec jungle (j'adorerai voir une raflesia meme si ça m'étonnerai, j'avais hésité avec la Malaisie au départ) et surtout plages tranquilles avec poisson (on est du sud, on aime la plage et le soleil, yc la chaleur, BB n'a pas été dérangé par Dubai en Juillet), pas du tout adeptes de la fet et du monde (on ira qd même sans doute trainer une fois du coté de Patong pour se rendre compte du "cirque" et aller au centre commercial de jungceylon) + 2 ou 3 jours à Singapour à la fin. J'ai donc ciblé : Qqs plages de Phuket pour se mettre dans le bain (oui je sais les jeux de mots ne sont pas mon fort) : Hat Mai Khao, Hat N'ai Thon, Paradise Beach, Freedom Beach, Laem Promthep, Hat Laem Ka Yai + View point Big Bouddha + Centre commercial + Patong en mode "étude sociologique de la décadence" Surin (au départ je pensais aux Similan car plus facile d'accès par rapport à notre itinéraire mais j'ai l'impression qu'il y aura moins de monde aux Surin et que ce sera plus cool pour le snorkeling et plus facile pour voir des requins pointes noires Khao Sok : sentier au bord d'une rivière ou les 4 premiers km sont libres + autour avec balades ds les bambous géants, puis navigation sur le lake avec vue sur les pitons calcaires, nuits sur un bungalow flottant + peut être cabane ds les arbres selon durée Baie de Phang Nga au petit matin (avec le rocher de James Bond pour monsieur) Péninsule de Railway : coup de coeur pour les photos : Hat Ton Sai, Hat Railway West, Hat Phra Nang, la grotte de la princesse, et le lagon caché Ko Phi Phi : je me pose vraiment la question compte tenu du monde (on est du genre à préférer rater les "must" pour lui préférer les petits coins à explorer ou on s'invente nos propres aventures loin de la foule... qd c possible évidemment). C sur que c'est beau mais j'ai peur que l'affluence nous cache vraiment le plaisir. Si on le fait c en arrivant la veille, dodo sur place et départ au petit matin avec un Tailboat privé pour repartir à 10h max.... mais c une vrai question Ko Lanta : je voulais tenter l'épreuve d'immunité (OK OK c'était même pas sur cette ile, je sors) mais je suis pas sure que ça apporte qqchose par rapport au reste de l'itinéraire... Iles de Trang : Ko Muk, Kradang et Ngai : je pense que ça nous correspondrait bien avec un peu moins de monde, pas bcp d'activité fiesta, la possibilité de plages très calmes, d'un peu de jungle par endroit et de snorkeling (avec possibilité de s'éloigner avec Tailboat privé) Lac du parc ornithologique de Thale Moi: (pris ville de Phattalung) : ça n'a pas l'air très connu mais je l'ai découvert dans le guide michelin et il semblerait qu'on y soit vers la fin de la saison des lotus roses sur le lac : ça a l'air magnifique (surtout au lever du soleil). Le bémol, c'est qu'il faut revenir sur le continent, organiser le transport, ça prend du temps... j'ai peur qu'on perde bcp de temps "juste" pour des lotus roses... mais en même temps j'ai eu un petit coup de coeur pour l'endroit au travers des photos de blog : la quiétude, la lumière, les lotus, les animaux.... Parc Maritime Tarutao : Taruta, Adang et Ko Lipe (Lire ça sera obligatoire car c'est de la qu'on prendra le bateau pour Langkawi en Malaisie d'ou on prendra l'avion pour Singapour) g peur qu'on retrouve trop de monde à Lipe...

Comme vous le voyez on prévoit de pas mal bouger, la question est : toutes les iles donnent envie séparément mais certaines ne sont elles pas "redondantes", est il selon vous possible d'en zapper certaines qui ressemblent à d'autre ou chacune ont leur charme et leur spécificité... N'hésitez pas (même si je me doute déjà de certains commentaires.... gardez qd même à l'esprit que chacun peut avoir des gouts différents), je m'inspirerai de tous vos retours sur le sujet.

En termes d'itinéraires, ça pourrait donner qqchose comme ça (idéalement il m'aurait fallu une semaine de plus je pense) Lundi 5 Mars 21h50 vol d'arrivée à Phuket, nuit autour 6 mars : Phuket : plages le matin, centre commercial aprem, Patong en fin de journée, 7 mars : plage phuket matin / Trajet Kuruburi l'aprem, bateau pour Surin (possible dans la journée?) 8 Mars Surin 9 Mars : Surin, bateau retour l'aprem, trajet Kuruburi vers Khao Son 10 Mars : Khao Sok : sentier / Bambou 11 Mars : lac, nuit dans maison flottante 12 mars : Lac, trajet vers Phang Nga 13 mars : navigation baie de Phang Nga au petit matin, trajet vers Railway 14 mars : Railway 15 mars : Railway, trajet vers Phi Phi, nuit Phi Phi 16 mars : Maya Beach au petit matin, alentours en Tailboat privé, trajet vers Ngai 17 Mars : Ngai, trajet vers Muk 18 mars : Muk, trajet vers littoral Chao Mai, route vers Pattalung 19 Mars : lac lotus de Thale Moi au petit matin, alentours, trajet vers Chao Mai 20 mars : trajet vers Kradang, Kradang trajet vers Lipe (on est d'accord que c'est pas réaliste, dc ça prouve bien qu'il faut que j'économise au minimum m1 jour) 21 mars Ko Lipe, trajet pour Langkawi 22 mars : vol ot le matin pour Singapour, visite Singapour, nuit au Marina Bay 23 mars : piscine à débordement de l'hôtel tôt le matin, visite singapour, vol retour à 21h

En PJ ce que ça donne en image... : Surin ou Similan? est ce que ça vaut vraiment le coup ou autant le garder pour les iles rang (j'ai l'impression que c à conserver car avec une géologie assez différente qui donne des paysages différents et évidemment moins de monde) Une idée de système BBsitting qui pourrait venir avec nous en snorkeling pour garder BB sur le bateau 15-20 minutes pour que parfois on y aille à 2 (je suis pas sure que les drivers de tailboat le fassent.... et on préfère pas le faire plutôt que de prendre le moindre risque) les plages de phuket valent le coup? son centre commercial? voir l'animation de Patong? ou on économise les 2 jours à Phuket? A phuket, on loue une voiture ou il y a des chauffeurs facilement et pour pas trop cher comme à Bali? et plus largement c cher de louer une voiture avec chauffeur pour nos déplacements (plus pratique niveau horaires, organisation et avec BB) Des propositions d'agence touristique pour Khao Sok ? (on passe très très rarement par agence pour faire qqchose car on déteste les voyages en groupe, mais je me dis que là ça peut être l'occasion.... ou une proposition de guide en individuel?) 1 ou 2 bel hôtel sur notre trajet à proposer pour une escale "luxe" (le reste du temps ce sera plutôt petit bungalow à l'arrache, sauf si on trouve des pensions pas trop chères Des coins snorkeling plus jolis que d'autres?

Merci d'avance e à très bientôt (vu qu'on part dans a peine plus d'un mois, va vraiment falloir que je m'y mette)
Circuit depuis Fez en février en transport en commun English translation pending
by Jardinoise · 2017-12-31 · 18 replies
Bonjour, nous partons à 3 pour 15 jours en février . Arrivée à Fez. Voici mon programme prévisionnel. Qu'en pensez vous ? J'ai envie de voir de la belle nature et d'être tranquille. De pas me stresser avec trop de visites. Je cherche des hébergements accessibles à pied depuis l'arrêt du bus et des excursions faciles d'accès. On veut se promener, parler avec les marocains et manger.... Merci de votre aide. Fez visite du15 au 18 AZROU rando forêt de cèdres 18, on dort sur place.... Je sais pas où Merzouga ou ailleurs 19 20 21 pour couper en deux le long trajet bus et rando désert. Tinghir 22 23 visite palmeraie et Dades etc. Marrakech 24 25 26 Retour à Fez 27 Farniente 28 fevrier Shopping Fez 1 er mars Avion retour 2 mars. Voilà ce qui est prévu mais je peux raccourcir, rallonger, supprimer. Et je sais pas où dormir. Toute aide me serait précieuse, surtout sur les moyens de transport. Djemila. Ps: je veux pas louer de voiture mais suis ok pour des excursions avec guides.
Entrée à Monument Valley English translation pending
by Grandmoun · 2017-12-29 · 13 replies
bonjour à tous en regardant google map de plus prêt j'ai vu que le paiement du parc se faisait avant l'arrivée au visitor center. ma question est de savoir si lorsque nous logeons à l'hôtel "the View" nous devons quand même nous acquitter du droit d’entrée? merci à vous tous et passez de bonnes fêtes de fin d'année
Parcs nationaux en Inde English translation pending
by Stephalam · 2017-12-22 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je vais en Inde fin février. Ce que je recherche dans un voyage c'est les paysages et surtout la faune locale. Pour satisfaire cela et surtout voir un tigre dans son milieu naturel, je pense faire les parcs nationaux de Ranthambore, Jim Corbett et Bandhavgarh.

J'ai parcouru le forum mais j'ai pas forcément trouvé les réponses à mes questions. Pour les habitués, confirmation que ce sont les lieux ou l'on a le + de chance de voir des tigres ? Sachant que j'ai parfaitement conscience que c'est une question de chance et qu'ils sont pas à notre disposition. Ou vous avez d'autres idées, avec un peu de chance un parc avec un peu moins de pression touristique?

Autre question, c'est pas très clair sur internet, quels sont les tarifs pour un safari pour 2 dans ces parcs ? Faut réserver depuis l'hotel où l'on dort ?

Merci beaucoup !
Vietnam: prix de référence en 2017 English translation pending
by Patalb · 2017-12-18 · 2 replies
Bonjour aux forumistes et vietnamistes,

Pourriez vous me faire partager votre expérience des prix de base pratiqués actuellement (2017) au Vietnam, par exemple pour les dépenses classiques suivantes: - La chambre d’hôtel pour petite famille (2 adultes et un enfant), climatisée, - Le repas ordinaire dans un restau pour touristes - Le bol de Pho - le billet de train entre Hanoi et Sapa - Le billet d'avion entre Hanoi et Hué - Le billet d'avion (et de train) entre Nha Trang et et HCM - La course de taxi en centre ville (Hanoi ou HCM) - La location journalière d'une moto, d'un vélo - La sortie en Baie d'Halong sur l'île de Cat Ba ( 2 nuits) - Le bilet d'avion entre HCM et l'île de Phu Quôc

MERCI de votre aide. Patalb
Prix d'un porteur et guide au Népal English translation pending
by Baroudeuse2B · 2017-10-18 · 3 replies
Bonjour, Est ce que quelqu'un pourrait me dire, Le prix par hour d'un porteur et d'un guide au Nepal? ( pour 3 semaines) Est ce qu'il doit se payer la nourriture et l'hebergement Lui meme ? Merci pour vos reponses
Road trip en Louisiane English translation pending
by Lanches · 2017-10-02 · 36 replies
Bonjour à tous,

J'ai prévu un road trip en louisiane en Mars prochain, avec une étape en Floride.

Samedi 10 MARS Vol via MIAMI 11 mars : everglades puis south beach 12 mars : Maison du milliardaire, art déco district, little havana 13 mars : venetian pool, plage et le soir envol pour NOLA

14 mars : visite avec le monde créole du quartier français et l'am du TREME suite du quartie français seuls et concert de jazz le soir 15 mars ; garden district, magasine street, audubon park et peut être le musée du mardi gras 16 mars : musée vodoo, crosière sur le mississipi avec le natchez, marigny bywater

17 mars : matin garnier hall am défilé de la Saint Patrick ( si vous avez des infos sur ce défilé je suis preneuse !!)

18 mars : voiture de location et on part pour San Francisco Plantation (extérieur), puis visite en français de LAURA PLANTATION, et de OAK VALLEY DIRECTION nottoway pour y dormir

( j'ai lu qu'on pouvait visiter en dehors de heures d'ouverture si on y séjournait, mais je ne trouve rien sur le site)

19 mars : Visite de Nottoway, puis direction Bâton rouge, visite de la ville ( capitole et autres) ( là je sais pas si on va jusqu'à francisville ( peu d'hôtels) ou si on dort à Baton rouge, j'ai lu que quelques heures suffisaient pour visiter) 20 mars : plantations Rosedown et the myrtles, puis route et visite de Natchez 21 mars : Suite de Natchez ( belles maisons) ou frogmore cotton plantation pour le tour moderne de la plantation en activité

puis ATCHAFALAYA tour dans le bayou dormir à breaux bridges 22 mars : Direction LAFAYETTE Je ne sais pas encore si on fera le détour vers lake martin, mais j'ai prévu la visite de lafayette et de Vermionville Je sais pas encore où dormir, ou si je peux enchaîner avec le jour suivant, et réduire on séjour 23 mars : en route pour thibodeaux, puis HOUMA avec un tour dans les bayous 24 mars : Evergreen plantation et retour le soir vers la France

Il faut encore que je creuse, car j'ai beaucoup lu, j'ai fait 5 pages de prévisions, puis je me suis arrêtée car :

- j'ai lu que la nouvelle orléans était une ville dangereuse J'ai repéré un hôtel à 1,5 km du quartier français dans le CBD peut on rentrer à l'hôtel le soir à pied ? peut on visiter le treme seuls ?

- j'ai lu des choses très différentes sur la saison Certains sites disent que mars est une saison pas terrible pour y aller : pluie, fraîcheur, pas de végétations dans les bayous, pas de faune car les alligators hibernent ( d'où je me dis que je ferais mieux d'y aller en avril mai une autre année) Qu'en pensez vous ? Peux t'on voir de alligators en mars et la mousse espagnole ou les arbres sont nus à cette période ?

d'autres disent que c'est la bonne saison car le début du printemps

- est ce que mon séjour peut être écourté ? j'ai fait cet été 17 jours dans l'ouest américain, en 3800 km, donc je me dis que 16 jours pour un tour si petit, je me suis peut être plantée ..

- comment se déplace t on dans NOLA d'un quartier à l'autre ( j'ai lu que les bus étaient un peu mal famés) , le tramway que je compte prendre dans magasine street ne va pas partout ?

- et si vous avez des suggestions !!

Nous sommes deux cinquantenaires avec notre fils de 25 ans qui va venir avec nous. Nous aimons la nature et nous aimons que nous journées soient bien remplies. Mon fils est fan de cinéma, d'où le choix de certaines plantations !

Il y a peu de posts sur la Louisiane par rapport à l'ouest américain, j'ai peu d'être déçue.

Merci de votre aide
Se joindre à un groupe pour un trek au Ladakh à l'été 2018 English translation pending
by Lolo1991 · 2017-09-27 · 9 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage au Ladakh pour l'été 2018. Je suis une femme de 27 ans et je voyagerai seule et pour la première fois hors d'Europe. J'aimerais faire un trek en me joignant à un groupe.

J'ai regardé les options proposées par les grandes agences françaises (Allibert, Terre d'Aventures, etc.) mais je trouve ça trop cher et je préférè réserver moi-même mes billets d'avion pour essayer d'économiser.

En passant par une agence locale, le budget semble être beaucoup plus raisonnable. J'ai notamment vu des départs pour le trek de la vallée de Markha qui me semble intéressant.

Si il y a d'autres personnes seules qui prévoient de faire un trek au Ladakh l'année prochaine et qui souhaiteraient partager un bout de chemin et se joindre au même groupe que moi, n'hésitez pas à me contacter !

Pour le choix du trek, j'aurais besoin de vos conseils:

1) il y a le trek de la vallée de Markha en 6 jours qui semble être assez facile et un bon choix pour un premier trek au Ladakh

2) il y a le trek de la vallée de Nubra en 6 jours de Phyang à Hunder. Assez facile aussi. Les paysages ont l'air très beau, mais on ne dort pas chez l'habitant pendant le trek.

3) le trek de Rumtse a Tso Moriri en 12 jours. Celui-là me tente beaucoup car les paysages ont l'air magnifiques. Mais je ne suis pas sûre d'avoir les conditions physiques pour suivre... Je fait du sport régulièrement et de la randonnée de temps en temps mais je n'ai jamais fait de trek sur plusieurs jours et à cette altitude. Si vous connaissez ce trek, est-il vraiment difficile ?

Merci d'avance pour vos conseils ! Laura
Soirée Trek à Grenoble le mercredi 11 octobre 2017: Traversée des Alpes de Chambery à Menton English translation pending
by SoiréesTrek · 2017-09-21 · 21 replies


Les Soirées Trek de Grenoble continuent, rendez-vous le mercredi 11 octobre 2017. Tony nous présentera la Traversée des Alpes de Chambery à Menton !

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 20 €). Le bar vous proposera ses planches de fromages et charcuterie ainsi qu'une sélection des vins.

La soirée aura lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Le Plateau, 20 quai de France à Grenoble

Les inscriptions sont ouvertes 🙂

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org

Rencontre limitée à 25 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place.
Notre itinéraire au Vietnam English translation pending
by Chachasnack · 2017-08-07 · 21 replies
Bonjour nous partons au vietnam du 29 au 13 mai. Premier voyage en sac à dos du coup pleins de question. Voici l'itinéraire choisi pour le moment mais j'ai besoin de vos conseils car je pense que sa risque de faire beaucoup j'attends vos commentaire. Hanoi: 2 jours 2 nuits/ sapa: 2 jours 2 nuits / baie d'Halong 3 jours et 2 nuits/ hue: 2 jours et 2 nuits/ nha trang 2 jours et 2 nuits/ ho chi minh 2 jours et une nuit puis départ pour la France. Après comment faire pour le transport? Prendre par agence sur place ou un guide comment ne pas trop perdre de temps. Merci
Retour d'expérience: 2 semaines et demie à Sumatra, juillet 2017 English translation pending
by Soniazaz · 2017-08-03 · 0 replies
Bonjour à tous,

Ayant préparé mon voyage en grande partie sur ce forum grâce aux différents posts sur Sumatra, et ayant constaté qu'ils ne sont ni nombreux ni récents, je me suis dit que je partagerais mon expérience au retour. Afin de ne pas écrire un roman, je vous fais un petit résumé, mais n'hésitez pas à me demander plus d'infos dans la discussion.

Nous voyagions donc en couple, nous avions en tout 17 jours (dont 2 jours d'avion) donc nous avons dû faire des choix, nous avons passé de super vacances, j'étais déjà allée à Sulawesi en 2013 et une fois de plus j'ai été conquise par ce pays merveilleux.

Nous sommes donc arrivés à Medan via Kuala Lumpur, où nous avons juste passé la nuit avant de partir pour Bukkit Lawang (voiture privée réservée au Garden Inn pour 25 euros, durée environ 2h30).

Nous logions donc au Garden Inn, réservé de France avant de partir, nous avons été accueillis par Ujai avec qui nous avons organisé un trek de 2 jours dans la jungle. Le trek c'est vraiment chouette, mais fatiguant, la jungle ça glisse en permanence, ça monte et ça descend, et on dort pas super bien sur les micro matelas dans les tentes, mais ça vaut le coup ! Le guide était très sympa, discours assez engagé sur l'huile de palme, et groupe de petite taille (6 personnes). Le camp au bord de la rivière est un bonheur après la journée à transpirer dans la boue. Pour les orang outans, j'ai été déçue car je n'avais pas bien compris le contexte, mais en fait ceux qui sont autour de Bukit Lawang ne sont pas vraiment sauvages, du coup leurs rapports avec les humains ne sont pas naturels je le crains. On peut aussi regretter le nombre de groupes de touristes à proximité de ces animaux fragiles (je pense la plus grande densité de touristes rencontrée à Sumatra). Mais bon, je dois avouer que j'ai adoré être si près d'eux. Si c'était à refaire et avec un peu plus de temps, j'aurais poussé jusqu'à Ketambe où d'après ce que je comprends les touristes sont nettement moins nombreux et les treks plus authentiques.

De Bukit Lawang, nous avons pris un tourist bus (qui n'a rien d'un bus, c'est une grande voiture dans laquelle on s'entasse à 5 plus chauffeur) jusqu'à Parapat. La route est très longue, le chauffeur roule comme un fou, je connaissais tout ça de Sulawesi mais j'avais oublié à quel point c'était difficile... En plus j'ai le mal des transports... On est partis à 8h30, on est arrivés à 18h45 à Parapat, puis 30mn de ferry jusqu'à Samosir. On a pris le ferry touristique, celui qui s'arrête à tous les hôtels, avec un petit supplément pour être déposés à Mas Cottages car c'est un peu en dehors de tuktuk (justement ce qui me plait dans cet hôtel). On loge dans une maison Batak, le confort y reste largement correct, et on est contents d'être enfin arrivés !

Au lac Toba on a loué un scooter, comme beaucoup de touristes j'imagine. On n'était pas forcément rassurés parce qu'on n'a pas l'habitude d'en conduire en France, et que le style de conduite indonésienne est particulier, mais on s'en est sortis avec une petite chute sans gravité. Une fille à l'hôtel a en revanche été bien amochée, et je pense qu'il faut vraiment être prudents quand on n'a pas l'habitude, parce que les routes ne sont pas parfaites et que les virages sont secs ! On est restés 2 jours au Lac Toba pour en voir un maximum sans trop se presser.

Coup de stress parce qu'on a eu un peu de mal à trouver un logement à Berastagi, et que le wifi de Mas Cottages n'est pas parfait. Jusque là, on réservait nos logements en quittant le précédent, mais à partir de là on a plus anticipé notre voyage (de toute façon on n'avait pas beaucoup de marge de manoeuvre vu la durée de notre séjour) Finalement on a trouvé une chambre au Serdika Pavilion, par contre la réceptionniste de mas Cottages a loupé notre réservation de transport, et du coup c'était soit bus public (qui d'après mes infos n'est pas direct) soit voiture privée. On a fait nos flemmasses, on a pris la voiture privée, 700 KRp, le chauffeur nous a arrêtés à la cascade Sipisopiso, c'était bien confortable cette voiture privée, départ à 10h on est arrivés à berastagi à 13h (20mn d'arrêt aux cascades)

A Berastagi, on a un peu visité la ville (il y a un parc qui domine la ville avec une belle vue sur le volcan Sinabung) et on a réservé une journée volcan le lendemain, via l'auberge, avec ascension (enfin, petite marche qui grimpe pendant 1h) du Sibayak au lever du soleil, visite des sources chaudes, petite pause à l'auberge puis après-midi Sinabung avec visite du centre de volcanologie puis des villages abandonnés (ambiance film de zombie extra) au pied du Sinabung qui a cloturé cette journée par une magnifique éruption de cendres !

On n'était vraiment pas tentés par les 16h de bus (ou plus) jusqu'à Bukkit Tinggi donc on a pris l'option avion. C'est long aussi puisqu'il faut retourner jusqu'à Medan (dont la circulation est infernale) en prévoyant large, puis vol Lion Air (pour 27 euros) jusqu'à Padang, et ensuite à nouveau voiture jusqu'à BT, embouteillages sur toute la route qui est magnifique. On avait choisi l'option taxi partagé, réservé par nos auberges, 150kRp par pers Berastagi Medan, 50kRp par pers Padang BT.

A BT, on logeait à Hello Guesthouse, dont la réputation n'est plus à faire sur ce forum, et qui effectivement est un endroit formidable, tant par le confort des chambre que par l'amabilité de la gérante.On a pu assister à des danses traditionnelles le samedi soir sous la tour de l'horloge, c'était sympa, beaucoup plus de touristes indo que d'Européens. On a passé 3 jours là bas, avec l'aide de Roni (Roni's Tours). Au départ, on voulait surtout qu'il nous fasse visiter la région de BT et nous explique la culture minagkabau, mais on a tellement aimé la journée passée avec lui qu'on a repris ses services pour une journée Vallée d'Harau et une journée Lac Maninjau. A chaque fois, au delà de la visite, il nous a fait découvrir des gens, des spécialités culinaires, de l'artisanat... C'était vraiment chouette. Pour la vallée d'Harau, une journée c'est sûrement un peu court, surtout en logeant à BT, on a fait une courte marche vers une cascade, mais ça vallait quand même le coup d'aller jusque là-bas, c'est magnifique et Roni nous a fait manger dans une famille super sympa avec démonstration de cette flûte si particulière qu'ils utilisent.

Finalement, on est partis pour Ricky's Beach House, transport assuré par le driver de Ricky pour 700kRp, préciser que la route pour y aller est bumpy est un euphémisme... On a passé 2 jours relaxants là bas avant de reprendre la route pour Padang en raison d'un vol tôt le matin.

J'aurais aimé faire un trek Mentawai, mais pour des raisons évidentes de temps (et un peu de budget) on a laissé tomber.

Voilà pour mon récit, pas beaucoup d'informations pratiques je m'en rends compte, mais si besoin de détails n'hésitez pas à commenter !
Ascension du Pico de Sao Tomé (2 024 mètres) English translation pending
by Syjaplaf · 2017-07-29 · 0 replies
Bonjour à tous,

je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?

Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.

Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.

Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.

Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.

Le récap :

1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !

Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)

Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.

Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !

Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.

En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.

Un excellent souvenir en tout cas !

Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP

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