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Les plus belles plages au Canada et au Québec English translation pending
by Mldiane57 · 2006-04-09 · 7 replies
Pourriez-vous me nommer les plus belles plages au Québec et au Canada? Si possible avec un lien internet, cela serait le bienvenue 😉
Thaïlande: Ko Chang ou Ko Samet? English translation pending
by Zaldiar · 2005-06-26 · 7 replies
Voila étant déja parti dans le nord de la thailande, j'aimerais voir un peu plus le sud, mais depuis le Tsunami, l'extrême sud est encore fragile et puis des familles recherchent encore leurs mort.

Pour cela en respect envers eux, je n'ai pas envie de me doré la peau au soleil tout en sachant cela, c'est pour cela que je voudrais avoir votre avis sur c'est deux îles, sachant que j'aime le style "aventure" et "sauvage", marché dans la jungle, traverser des rivières, ...

Vous voyez ce que je veux dire?
Pour ou contre partir en Thaïlande? English translation pending
by Sand83 · 2005-01-02 · 6 replies
moi, je pense qu'il ne faut pas annuler ses vacances en thailande car ce ne serait pas aider ce pays qui compte sur le tourisme.Personnellement, je dois partir debut mars et je compte y aller.Qu'en pensez-vous?
De retour du Sol Cayo Largo English translation pending
by NicoleC · 2004-07-27 · 15 replies
Nous avons fait ce voyage au Sol Cayo Largo du 27 juin au 11 juillet 2004. C’était la 3e fois que nous y allions.

L’AEROPORT DE CAYO LARGO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Largo après un vol sans anicroche sur Jetsgo, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 10 minutes.

ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, des musiciens et danseurs nous attendent et nous accueillent. On nous sert des rhum punch. Quel accueil!!! Toute notre fatigue disparaît soudainement dans cette ambiance de fête. On procède à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et une clé additionnelle pour l’électricité. Nous nous rendons directement à notre chambre sans s’occuper de nos valises qui nous seront apportées par le maletero. La chambre est bien celle que j’avais demandée, la même que lors de nos deux séjours précédents. Je m’y sens presque comme chez nous. Une fois les bagages dans la chambre, nous les défaisons puis allons au lobby bar El Cayito qui est ouvert 24/24 heures prendre un verre. On y sert aussi des sandwichs. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre. Il est environ 04:00heures AM.

LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où domine le jaune. Vue sur les dunes, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1813. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, un lavabo avec vanité, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression. Nous n’avons jamais manqué d’eau chaude. L’espace de rangement pour les vêtements est amplement suffisant pour 2 personnes. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo; une grosse bouteille d’eau nous est fournie tous les jours. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises et une petite table blanches en résine de synthèse.

BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Dunas est ouvert pour le déjeuner et le souper. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café capuccino y est excellent. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et de salades variées est aussi invitant. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Gisela qui est d’une très grande gentillesse.

Le restaurant international Las Trinas n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est très bien. On y mange encore une fois très bien.

Le Ranchon Lindarena est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Le midi, un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande et des poissons grillés. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner. La vue sur la mer est saisissante. Des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor. Le soir, c’est un service aux tables. Nous avions réservé pour y aller mais avons changé d’idée car il y avait trop de moustiques la deuxième semaine.

Le Snack Bar Solazul près de la piscine est ouvert pour le dîner et tout l’après-midi. On y sert des hot dogs, hamburgers, salades et pizzas variées qui sont délicieuses.

Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où je n’ai jamais entendu dire que des gens étaient malades.

BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a cinq en tout. Le lobby bar El Cayito ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine est le même que celui du Snack bar Solazul . Un côté donne sur le snack bar et l’autre sur la piscine. Il est lui aussi très occupé, surtout en fin d’aprè-midi, mais le service y est excellent. Le bar du Ranchon Lindarena est surtout utilisé lors du dîner. Mais il est ouvert de 10 à 18 heures. Le Beach bar, directement sur la plage, est ouvert de 10 à 18 heures aussi. Le service y est très bien. Le Fun Pub La Marimba comporte des tables de billard. Ce bar ouvre à compter de 19:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23:00 à 02:00 hres.

LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. La végétation n’y est pas encore très mature. Mais il y a beaucoup d’arbustes et de fleurs. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations.

SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés. Je ne peux donc me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions. En plus de faire des activités sur le site, ils font de petites excursions, telles le tour du village de Cayo Largo, Isla del Sol, un éco-tour, une excursion de pêche à la cubaine, une de plongée en apnée, randonnée à bicyclette.

PLAGES: Elles sont à couper le souffle!!! Le sable est fin et blanc, comme de la farine. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde. Il y a toujours d’assez bonnes vagues devant la zone hôtelière. Le drapeau était jaune durant les 2 semaines. Encore une fois j’ai laissé mes verres fumés à la mer!!! Pour ceux qui préfèrent les eaux plus calmes, un petit train nous conduit gratuitement à Playa Paraiso qui est magnifique et où les eaux sont généralement plus tranquilles. De cette plage, on peut se rendre à pied à Playa Sirena en 20 minutes environ en marchant vers l’ouest. Ces deux plages sont spectaculaires par leur étendue et la couleur de l’eau. On peut aussi se rendre à Sirena directement en prenant un autobus qui nous conduit à la marina; de là on prend un petit bateau qui nous amène à Sirena. Il en coûte 4$US par personne aller-retour. Pour les adeptes de la marches, il faut environ 1hre 15 minutes pour se rendre du Sol Cayo Largo à Playa Paraiso. C’est tout simplement magnifique comme décor. Des plages vierges à perte de vue et parfois on ne croise pas un être humain. On se croirait vraiment seul au monde. Pour ceux qui seraient intéressés à voir ces plages, on peut demander un pique-nique la veille à la réception. On trouve un bar à Playa Paraiso et un restaurant et bar à Sirena. Il y a quelques palapas et chaises aux 2 plages mais il pourrait en manquer. Se munir d’un parasol est alors indiqué car il y a très peu d’ombre. Le naturisme est toléré uniquement sur la plage, à l’extrémité ouest de la plage de l’hôtel. Les derniers palapas sont généralement occupés par des naturistes .

TEMPÉRATURE: Beau et super chaud durant les deux semaines. Beaucoup d’éclairs de chaleur le soir et de la pluie un soir et quelques nuits. Le matin plus rien ne paraissait.

MOUSTIQUES: Peu de moustiques la première semaine car il n’avait presque pas plu depuis 2 mois et les lagunes étaient à sec. Mais durant la 2e semaine il y en avait plus. Généralement quand il y en a beaucoup la fumigation est faite mais cette année cela n’a pas été le cas. Il est donc important de se munir d’un bon insecticide pour le soir, au cas où…

SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil. Mais à cause des vagues qui sont assez fortes, ils sont peu pratiqués.

EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales.

Visite de la Havane : 124$US/personne Visite de Pinar del Rio : 134$US/personne Visite de l’île de la jeunesse : 89$US/personne Visite de Trinidad Catamaran (plongée en apnée, visite de Cayo Iguana, piscine naturelle, repas et boissons): 69$US/personne (journée complète) Croisière du coucher de soleil (souper de langoustes et boissons): 50$US/personne

PLAN DE L’HÔTEL :

http://community.webshots.com/photo/33372972/72270722nkJORq

Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture, même si c'était un peu long.

Nicole
Retour de l'Occidental Gran playa Turquesa English translation pending
by Kilikou · 2004-02-25 · 17 replies
Gran Playa Turquesa Guardalavaca Cuba

Évaluation

Ma copine et moi sommes allés à cet hôtel de Cuba pour une semaine du 7 février au 15 février 2004 avec Tours Mont-Royal comme grossiste.

Au départ, le vol de 4 heures et demi s’est bien passé sans trop de turbulence et à l’heure nous sommes partis de Dorval sur les ailes de JetsGo à 21h00 et sommes arrivé à l’aéroport de Holguin à 1h30 am.

Dès notre sortie des douanes de Cuba, quelqu’un nous a dirigé vers l’autobus et après vers l’hôtel une 50aine minutes d’autobus est nécessaire pour se rendre à l’hôtel. Rendu à la réception de l’hôtel il faut attendre un peu pour le Ckeck-In car il y a plusieurs vols en même temps. Mais lorsqu’on nous a remis la clé de notre chambre, le personnel nous a embarqué avec un car de golf pour nous conduire à notre chambre, pourboire recommandé (propina).

L’hôtel

Neuf. Le lobby est impressionnant quand on arrive tout fait de céramique et de marbre le coup d’œil est magnifique et les édifices principaux sont aménagés en place centrale (Zocàlo) tout est près : la salle de spectacle, les bars et le restaurant principal, la petite boutique les premières piscines tout est aménagé en carré. Les chambres sont partout autour dans le bois reliées entre elles par des sentiers de pierre sur lequel les cars de golf circulent régulièrement pour un lift si besoin est. Il y a deux restaurants buffet, un restaurant à la carte italien et un méditerranéen. Il y a également un snack bar où on sert des frites sandwich et hamburgers.

La Chambre

Wow ! Quelle grande chambre dans la section 300 au deuxième étage car il s’agit de petits Bungalows dissimulés un peu partout dans la forêt. Donc entièrement neuf propre impeccable, toit cathédral et porte-patio, toilette séparée de la douche lavabo neuf… plancher de céramique. La penderie est aussi très grande avec un coffre de sûreté à code personnel tout à fait gratuit pour les voyageurs. Dans la chambre il y a même un petit frigo rempli de boissons gazeuses d’eau et de quelques bières question de vous souhaiter la bienvenue et ça aussi c’est inclus ! Le seul hic de la chambre c’est qu’il y avait deux lits simples au lieu d’un lit double mais c’est la norme à Cuba et coller les lits c’est pas compliqué ! Je vous recommande d’apporter un pourboire de 1 $US à la femme de chambre et de le laisser sur le bureau à chaque jour, c’est vraiment apprécié par les femmes cubaines qui font à peine 8 $ par mois. Je déconseille d’apporter des gugusses du genre bas nylon maquillage etc. ça fait colonisateur, laissons leur au moins la dignité d’acheter les choses qu’ils ont besoin !

Les repas

Le choix est quand même vaste et la qualité de la nourriture est vraiment respectable. Il y a un resto buffet principal (Hacienda) et un autre sur le bord de la plage (idéal pour déjeuner tôt) à chacun des repas vous avez le choix de plusieurs fromages, de viandes de fruits de pains de boissons, de légumes. Pour le déjeuner il est possible de vous faire faire des omelettes des œufs des crêpes du pain doré etc. Pour les deux autres repas il y a toujours du poulet du bœuf du porc du poisson des salades diverses des pâtes fait à votre goût des pizzas des sautés de légumes quelques fruits de mers crevettes, calmars et pieuvre. Une fois par semaine il y a un souper gala extraordinaire ! Des langoustes a volonté et des crevettes géantes. Il y a toujours du vin blanc ou rouge servi à volonté. Le buffet des desserts est un vrai péché ils sont variés et excellents…

Resto à la carte

Dans le forfait, on a droit a une fois chacun des restos à la carte par semaine. Dépêchez-vous de réservez vos soirs à la dame à la réception. La nourriture est bonne mais c’est surtout l’ambiance qui est intéressante dans ces restos cependant, pour le resto méditerranéen je vous conseille de prendre le surf and turf, un bon filet mignon et crevettes.

Bars

Il y a six bars dans l’hôtel et tous valent la peine car il y a 35 sortes de drinks à cet hôtel, tout pour tous les goûts et il n’y a pas de mesureur d’alcool… Le drink Mojito et le spécial Turquesa sont les meilleurs. Dans le bar principal Don Bartollo on peut manger 24 h sur 24 des frites (papas fritas) et hamburger très bon et aussi ils ont de la crème glacée…

Piscines

Il y en a 5 en paliers qui descendent avec des chutes c’est vraiment beau, le choix est immense : une piscine pour adultes seulement un autre pour enfants et il y a suffisamment de chaises pour se faire bronzer le gros orteil… Pour ce qui sont des serviettes de plages elles sont fournies, à votre arrivée à l’hôtel on vous donne un petit papier qui vous sert de monnaie d’échange pour une serviette par personne à chaque jour ou vous pouvez même la changer quelques fois par jour. Il y a aussi un gym d’entraînement et des cours d’aérobie à chaque matin.

Plage

La plage est toute nouvelle, elle fait environ 800 mètres et elle est entièrement réservée à l’hôtel car elle est enclavée dans une petite baie tranquille. Oubliez les palmiers, ils n’y en a pas, ce sont plutôt des arbres tropicaux très jolis, il y en a beaucoup sur la plage, ceux qui aiment l’ombre seront servis. Le sable est blanc et magnifique, l’eau est turquoise et translucide, la ligne des vagues fortes est au moins à 2 kilomètres c’est donc des petites vagues qui viennent frapper la plage. À marée haute, vous pouvez avancer une dizaine de mètres dans l’eau pour vous baigner après il y a une espèce de banc d’algue qui forment une espèce de tribune dans la mer elle s’étend sur une quinzaine de mètre mais on peut sans danger marcher dessus pour se rendre l’autre côté ou les algues disparaissent et c’est le retour d’un fond d’eau de sable blanc où on peut nager sans problèmes et aussi explorer avec un tuba et masque quelques plantes sous-marines et des poissons attention aux oursins ! L’endroit n’est pas idéal pour faire de l’exploration il faut louer un pédalo et se rendre près de la ligne des vagues là où il y a le corail mais les poissons multicolores sont plutôt rares pour plus de succès apportez une banane pour nourrir les poissons.

Activités de plage

Il y a 5 ou 6 petits catamarans opérés par des cubains et il faut réserver d’avance le matin pour une ballade très emballante, on peut louer des kayaks, pédalos, petits voiliers tout à fait gratuitement. Il y a un G.O. sur la plage qui organise des parties de Volleyball si le cœur vous en dit sinon prenez une marche à la recherche de coquillages ils sont beaux gros petits et nombreux !

Critique

L’hôtel est neuf, il a ouvert ses portes au mois de novembre, contrairement à plusieurs je n’ai pas remarqué que le personnel n’était pas rôdé au contraire le service est excellent et vraiment professionnel c’est même un peu désolant, car les Cubains se sont américanisés pour s’adapter à nous. Même chose pour la nourriture, j’aurais aimé manger cubain cependant une semaine mais j’ai mangé comme à la maison alors c’est décevant.

Je critique aussi les canadiens anglais. Après une observation j’ai remarqué qu’ils sont les seuls à ne pas dire merci en langue espagnole DE GRÂCE APRENEZ QUELQUES RUDIMENTS DE LA LANGUE ESPAGNOLE : MERCI, BONSOIR, BONJOUR, DÉSOLÉ, PUIS-JE AVOIR ETC ! C’est la moindre des choses quand on visite des gens dans leur pays de parler un peu ou du moins de démontrer un effort pour leur répondre dans leur langue oubliez l’anglais eux c’est l’espagnol !

Le point le plus décevant de cet hôtel c’est l’eau, Je ne sais pas qu’est-ce qui se passe là-bas mais les bouteilles d’eau sont une denrée extrêmement rare c’est même tabou d’en demander au personnel qui la plupart du temps en a pas ou n’a que de l’eau gazeuse, C’est plus facile d’avoir de l’alcool que de l’eau, et à la longue c’est vraiment fatigant d’avoir l’impression de déranger le personnel pour de l’eau. Peut-être le problème vient du fait que l’Eau est potable à Guardalavaca, ils se disent sûrement qu’on peut en boire, mais c’est faux notre système immunitaire n’est pas prêt pour ça. En tout cas peut-être un truc, à tous les soirs appeler à la réception avant 8h00 pour demander qu’on vous livre de l’eau à votre chambre c’est le seul truc que j’ai peut-être trouvé.
Compte-rendu voyage au Japon du 24 juin au 7 juillet English translation pending
by Supergugusse · 2019-07-18 · 8 replies
Bonjour, voici un petit compte-rendu de mon voyage au Japon en compagnie de mes 3 enfants (20, 18 et 14 ans). Voyage avec KLM au départ de Bruxelles, via Amsterdam. Arrivée à Osaka le 25 au matin, sous le soleil, récupération de nos bagages, on met dans le sac à dos ce qu'il nous faut pour 2 nuits et on fait envoyer nos bagages à Kyoto pour dans 2 jours via compagnie JAL, on se dirige vers la gare toute proche et on fait activer notre JR pass pour le lendemain, train vers Osaka, on monte au sommet de Abeno Harukas, déjeuner et ensuite balade quartier Shinsekai. Installation à l'hôtel, petite sieste puis diner quartier Dotonbori. J'aurais bien voulu monter au dessus de l'Umeda sky building en soirée mais les enfants étaient "morts". 26 : départ vers Hiroshima. Visite du parc de la paix. Devant le monument des enfants, un groupe d'écoliers en train de chanter, assez émouvant ! Visite du mémorial ainsi que du musée : très bien fait. C'est préférable de comprendre l'anglais pour lire tous les panneaux explicatifs. Ensuite départ vers Miyajima. Là nous avions loué un ryokan rien que pour nous 4 ! Très très bien. On pose nos sacs à dos puis balade au mont Misen. Montée par l'est, descende par l'ouest, très bel endroit. Miyajima le soir et le matin, c'est vraiment calme ! ça vaut la peine d'y passer la nuit. 27 : visite du sanctuaire d'Itsukushima, du temple Daisho-in et du sanctuaire Senjokaku, on reprend le bateau fin de matinée. Après midi visite château d'Himeji. Magnifique château en bois récemment rénové, pas de trop de monde en plus. Soir, arrivée à Kyoto .
Trois semaines Singapour et Malaisie English translation pending
by Gordrash · 2018-08-24 · 90 replies
Bonjour à toutes et à tous. Peut être m'avez-vous déjà lu dans de précédents carnets, je vais essayer de vous raconter ce que nous avons vu, entendu, ressenti durant ce voyage. Maladroitement, ce récit ne représentera que peu ce que nous avons vécu. Les mots glissent et s'échappent avec les souvenirs non piégés par les photos, mais une bonne partie sera là.

Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.

Pour le reste, je vous laisse lire.
Hors des sentiers battus en Indonésie English translation pending
by Mandaley · 2018-07-03 · 1 reply
La bataille pour les mers autour des îles les plus reculées de l'Indonésie se prépare. Le minuscule port de Labuan Bajo, sur l'île indonésienne de Flores, ressemble à une de ces copies des années 1960 de l'industrie équatoriale. Les agents des douanes sur le quai ombragé de palmiers président des paniers de poissons tinselly et de bananes jaune-chrome. Des bateaux de ravitaillement à deux coques, brillants comme des libellules, parcourent la surface bleue et plate de la baie où l'Alila Purnama, un deux-mâts de 46 mètres de haut, en teck, a jetté l'ancre. L'image est si parfaite que l'on dirait un Polaroid.

Les vrais marins ne portent pas de lunettes. Les marins, selon mon expérience, sont des types qui aiment se débrouiller avec des cordes. Je ne suis pas un vrai marin. Au mieux, je me contente de chausser des souliers de pont et un T-shirt rayé, tandis que d'autres font du bruit. J'aime le gin et j'aime les palais, et mon esprit enclavé monte en flèche quand je suis accueilli à bord du Purnama avec un cocktail et montré à une cabine qui a des draps 400 fils, deux lavabos et une grande baignoire.

Ce nouveau bateau de 10 places arrive dans le sillage de célèbres voiliers phinisi tels que Silolona et Nusa Dua, et est la dernière initiative d'Alila, un jeune groupe hôtelier axé sur le design qui traverse actuellement l'Asie du Sud-Est (Alila Villas Soori et Uluwatu, toutes deux à Bali, font un double-off). Et c'est impressionnant. Si les intérieurs spacieux en teck et rotin ressemblent plus à un hôtel qu'à un bateau, l'honneur nautique est sauvé par la ligne de balayage de la coque construite à la main et un gréement complet de sept voiles couleur de thé. Au sommet d'un marché dominé par la fibre de verre-flash, l'esthétique est nettement plus Jack Sparrow que James Bond (bien que Jack pourrait avoir l'air d'un air d'escroquerie et de Wi-Fi).

Naviguer depuis Jakarta

Le plus grand luxe, cependant, est l'intimité illimitée de l'océan. Sur les 17 000 îles de l'archipel indonésien, 16 000 sont inhabitées, et les Purnama peuvent vous déposer sur à peu près n'importe lequel d'entre eux. Notre parcours est prévu pour le parc national de Komodo (une croisière de trois jours), mais six jours vous emmèneront vers les jungle sauvages de Raja Ampat et 10 jours vous amèneront sur les falaises de Sulawesi.

Une nuit dans la fourmilière de Jakarta (fourmis sur scooters, klaxons) vous rappelle qu'un voyage en Indonésie reste particulier : c'est l'une des populations les plus dynamiques du monde. Naviguez une heure à partir de Labuan Bajo, cependant, et vous êtes également submergé par le silence. Nous sommes au bord de la zone sismique agitée connue sous le nom de l'Anneau de Feu, et glissant entre des volcans endormis, innocents comme pâturages dans leur croissance printanière fraîche, vous vous retrouvez, absurdement, baissant la voix, soucieux de les laisser dormir.

Cuisine indonésienne

L'atmosphère de délicieuse terreur continue avec la découverte que nous sommes amarrés pour la nuit au large de l'île de Komodo, qui abrite le célèbre dragon de Komodo, qui, comme tous les écoliers le savent, est l'animal le plus mortel du monde.

Un souper élégant de kaki kambing (une soupe soyeuse et aromatique, avec du poulet pensivement substitué aux pieds de chèvre plus traditionnels) et nasi kuning (un trésor de riz doré au parfum de curcuma) n'entache en rien notre sens de l'aventure sauvage comme Échange d'extraits sur les bêtes que nous affronterons le matin. Ils ont 40 types de bactéries virulentes dans leur salive. Ils mesurent quatre mètres de long et peuvent dévaler les cerfs et les chevaux à une vitesse de 20 mph. Ils peuvent nager - avaler! - mais pas très loin, d'où leur confinement à Komodo et son île voisine, Rinca.

Île de Komodo

Komodo est une île sous stéroïdes. Les papillons de la taille des oiseaux volent à la hauteur du nez. Bulbous, les bugs Day-Glo tournent comme des Volkswagens miniatures sur un sol de forêt ombragé par des lontars de 12 mètres. Notre randonnée dans l'intérieur (en fait, c'est plutôt une promenade sur des sentiers en briques, depuis les années 1990, Komodo est un parc naturel avec des règles strictes pour protéger la biodiversité) qui nous emmène au bord du cratère central de l'île. Ici, sur la savane exposée, encerclée par la jungle équatoriale fumante, on se croirait dans Lost World de Conan Doyle. Vous ne seriez pas surpris de vous retrouver dans l'ombre d'un ptérodactyle.

Pantai Merah, Komodo

Nous sommes accueillis par un comité d'accueil des enfants excités sur la jetée - les garçons tirant à la hâte sur un short pour nous saluer, tandis que les filles dans les hijabs à oreilles de lapin gloussent derrière leurs mains. Ils sont impatients de nous montrer leur école, et il est choquant d'entendre, au milieu des négociations pour Biros et des offres de friandises artisanales au lait et à l'amidon, l'écolier de huit ans qui a été traîné et tué par un lézard en 2007. sont élevés sur des échasses, et les animaux domestiques sont pris des échelles à la tombée de la nuit (les dragons, comme les Daleks, ne font pas d'escaliers). C'est un rappel qui fait réfléchir que le parc à thème d'un homme est la réalité dangereuse d'un autre.

Il est juste un peu difficile d'être accueilli par un héros, avec des serviettes rafraîchissantes, alors que nous grimpons à bord du Purnama, mais rien de tel qu'un bon déjeuner - un satay de crevettes sur des brochettes de citronnelle - pour rétablir le droit. Et l'après-midi balade à Pantai Merah (la plage rose) est une idylle sans compromis. Le sable fin de talc prend sa couleur de corail rouge pulvérisé et est jonché, comme une table de charité, avec des étincelles irisées. Il est tentant de se reposer et de rire de la beauté - des mains invisibles ont mis en place des lits de repos et des parasols pour notre arrivée - mais Pantai Merah a également une plongée en apnée de classe mondiale.
Onze jours sur Sao Miguel et Santa Maria en juillet (Açores) English translation pending
by Jmbm11 · 2018-01-30 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons du 27 juin au 8 juillet en couple. Nous atterrissons et repartons de Ponta Delgada. Nous aimerions visiter l'île de Sao Miguel de façon assez approfondie surtout en termes de randonnées mais aussi profiter des plages quelques jours (3 au maximum). Nous avons lu que les plages sur Sao Miguel ne sont pas vraiment propices à la baignade, aussi nous avons en tête de partir sur Santa Maria. Quel budget prévoir pour le ferry Ponta Delgada/ Vila do Porto ? L'île de Santa Maria vaut-elle vraiment le coup ?

Merci.

Bonne journée.
Myanmar as we dreamed it
by Fabhyène · 2017-05-06 · 93 replies
Hi there, This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience... Six stops: - the economic capital, Yangon, - the ethnic groups in the east around Kengtong, - Inle Lake - Mandalay - Bagan - the Golden Rock and Bago A trip for two, but organized with a local agency. Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)

First stop, Yangon

At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).

What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.



Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).



Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.



Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.



If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.





The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)

Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.

Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...

Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

Myanmar, plongeon dans le bouddhisme English translation pending
by Max68 · 2016-05-16 · 57 replies
BIENVENUE CHEZ LES APPRENTIS VOYAGEURS 🙂

Il faut se dépêcher d'y aller, c'est le moment ... qu'ils disent tous ... Ok, on n'a rien encore de prévu pour l'automne 2015 ... ON Y VA

Les enfants ne sont pas dispo, en plus la destination ne les inspirent, tout le monde est content. En revanche comme à l'accoutumé nous n'avons qu'une dizaine de jours de disponible. Nous nous contenterons d'une première approche: MANDALAY - BAGAN - INLAY LAKE - RANGOON. Pas le temps de faire super original mais à force de chercher je trouverais quelques solutions pour s'écarter un peu du "flot principal", notamment à Inlay.

Impossible de conduire en Birmanie se sera donc en voiture avec chauffeur et guide. Ils m'auront été recommandés par un membre de Voyage Forum et on n'a pu que s'en féliciter. Wynn, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un guide indépendant qui a monté sa petite affaire. Il parle le Français ce qui est un plus pour nous. Nous avons ensemble construit l'itinéraire, les hébergements furent choisis tantôt par Wynn, tantôt par moi.

Cette fois ce sera Thaï Airways avec escale à Bangkok. Très bonne compagnie, rien à redire ... alors C'EST PARTIII direction Franckfurt ....

Départ le mercredi 21 octobre : on est arrivé avec 4h30 d’avance à l’aéroport, ça a trop bien roulé. En attendant dans la salle d’embarquement, on croise la directrice de Valérie qui part en Thaïlande, on voyagera dans le même avion.



Escale à Bangkok, énorme aéroport, arrêt dans un Mac Do Bio pour goûter un Mac à la quinoa. Vol sans problème jusqu’à Mandalay. Un bon point pour Thai Airways, service et repas.

Pour ceux qui le souhaite ici la version avec fleurs, mise en page et photos
Itinéraire "allégé" en Birmanie (avec enfant): vos propositions? English translation pending
by Mickalenkooo · 2015-03-05 · 2 replies
Au départ j'avais laissé tombé la Birmanie car on me disait que c'était devenu hors de prix, mais je recommence a en rêver...

Toutefois je voyage avec ma petite fille et j'essaie de faire simple.

Si vous deviez proposer des idées d'itinéraires allégés ce serait quoi? Disons Max 3-4 étapes sur 2 semaines permettant de voir les principaux sites.

Merci de votre aide
Patagonie sans agence English translation pending
by Sapho · 2014-04-16 · 42 replies
J'aimerais connaître l'expérience de voyageurs ayant voyagé en Patagonie. Est-ce possible de partir sans agence, sans encadrement.
Deux jours à Montréal: endroits à privilégier? English translation pending
by Nathaix · 2012-08-03 · 7 replies
Bonjour Nous partons mardi de Marseille pour Montréal avec nos 3 enfants (20, 16, et 9 ans), nous y passons 2 jours. Quels sont les endroits a privilégier pour satisfaire tout le monde? Merci d avance de vos conseils.
Combiné Canada - États-Unis, climat en juin? English translation pending
by Peaumouth · 2012-04-07 · 15 replies
Bonjour, début juin nous faisons un voyage combiné Canada / usa Sauf que je n'ai aucune idée du climat a cette période de plus nous faisons pas mal de ville du coup c'est un peu difficile de savoir de quoi nous avons besoin de prévoir comme vêtement dans la valise ! Pourriez vous m'orientez ??? au programme : MONTREAL / QUEBEC / ILE D’ORLEANS / MILLE ILES / KINGSTON / TORONTO / NIAGARA / PITTSBURGH / VALLEES DES ALLEGHENIES / WASHINGTON / NEW YORK

Merci
Aller à Nagasaki ou Kagoshima au départ de Fukuoka? (Japon) English translation pending
by Patrick91230 · 2010-09-19 · 2 replies
J'ésite entre Nagasaki et Kagoshima au départ de Fukuoka. J'ai 4 jours pour cette région. Que me conseillez vous ? avez vous des plans consernant le transport ?

merci
Restaurants de spécialités canadiennes à Montréal? English translation pending
by Kevllino · 2010-07-06 · 10 replies
Bonsoir, Je pars cet été à Montréal et Ottawa, et j'aimerais bien savoir si vous pouvez me conseiller sur des restaurants préparant des spécialités canadiennes (je ne connais rien à cette nourriture !). Malheureusement, les seuls bons restaurants que je trouve sont asiatique, italien et français ; donc tout ce que je connais. Merci d'avance pour tous vos renseignements précieux 😉
Recherche hôtel à Saïdia (Maroc) English translation pending
by Janys · 2010-06-23 · 12 replies
Bonsoir,

Après les contre-temps de 2009 dans l'aménagement du complexe de Saidia, je voudrais savoir s'il est en fonctionnement actuellement et si quelqu'un y est allé récemment.

Merci pour vos indications car j'aimerais y aller en octobre. Quelles sont les températures à cette époque ?
Retour d'une courte escapade à Los Angeles (mars 2008) English translation pending
by Matlo · 2010-03-09 · 0 replies
Là c'était vraiment court, comme escapade. Mais ça valait le coup, comme souvent.

Long le vol. Étonnant, même de nuit, de deviner ce pays que l'on survole en identifiant clairement les terrains de baseball éclairés pour le match vespéral. Les villes, sur l'écran du IFE (InFlight Entertainment), sonnent comme des noms familiers: Nashville, Phoenix, Tucson, Tulsa, Memphis, Springfield, Denver, Oklahoma City, Dayton... Quoique Lexington, Burlington, Cedar Rapids, Spokane ou Knoxville restent absentes de ma mémoire. On approche, et la lune presque pleine éclaire le désert, et les montagnes, puisqu'ici cohabitent ces paysages voisins, à 10000m d'altitude cela dit.

Et l'arrivée la nuit, c'est quelque chose, à Los Angeles. Je vois se dérouler un véritable tapis de lumière avant que d'atterrir enfin à LAX.

Les premiers mots entendus dans l'aéroport confirment l'identité hispanophone d'une bonne partie de la population.

Et c'est parti pour une petite semaine de tournage. Eh oui, je loue mon matériel à Hollywood sur ce coup là. Ça fait quand même quelque chose de débarquer à Burbank, le coin des studios, et de voir défiler tous ces noms qui nourrissent l'imaginaire collectif du monde entier (j'essaie de pas trop superlativiser, mais ça risque de se reproduire!): Warner Bros, Disney, Fox, MGM... C'était assez intense comme tournage, dans un décor grandiose, une vallée rocailleuse bordée de verdure, bien que sévèrement brûlée par les incendies de l'automne dernier. Deux jours de préparation pour trois jours de travail chargés, avec travelling et petite grue, en plein cagnard! Le détail qui a son importance, c'est le QG où notre petite équipe prenait ses quartiers: une des plus belles propriétés de Malibu, avec accès privé à la plage, piscine chauffée et surtout une vue incroyable sur l'océan. Le premier jour, au petit déjeuner, j'ai vu un phoque, en bas de la maison, le lendemain des dauphins, et avant de partir une baleine (là j'ai pas mis de superlatifs, hein...).

Ce qui était marrant c'est de côtoyer de plus ou moins près le microcosme hollywoodien. Notre hôte et ses amis ont un beau réseau de connections et on a le sentiment que tout peut arriver. C'est le royaume du "name-dropping", of course, mais on y est, techniquement. Dans le genre, nous sommes allés faire un tour à une party chez les enfants de Franck Lloyd Wright, célébrissime architecte, dont la propriété, perchée en haut d'une vallée rocheuse, offre un panorama incroyable sur le "sprawl", la conurbation qui s'étend jusqu'à la frontière mexicaine finalement. Dans le genre encore, nous avons fait trempette dans la piscine avec Daryl Hannah, la petite sirène de "Splash", comédie sympathique des années 80, ou plus récemment une beauté fatale et borgne dans "Kill Bill".

Pour ceux qui connaissent les États-Unis, inutile de décrire l'omniprésence du marketing le plus basique ou le délire consommateur des supermarchés, où il y a de tout et pour tous les goûts, en deux mots, disponible à tout moment, et en quantités suffisantes. Comme l'a résumé le taxi qui m'a ramené à l'aéroport, il y a ici ce que le monde entier recherche: le confort. Et on ne peut pas nier que ça a des bons côtés (facile, quand on se dore la pilule à Malibu, dans une grande et belle baraque avec 6 chambres, les frigos remplis, un jardin luxuriant et un hôte particulièrement relax et attentif!).

Question tourisme, fatalement c'était pas trop le moment, mais j'ai quand même foulé Sunset Bd et la Star avenue, pris une photo des "Hollywood Signs" à la nuit tombante et un peu craqué au meilleur disquaire de LA (Amoeba!).

Somme toute une expérience intéressante, ne serait-ce que pour vivre quelques jours sans dépaysement dans le film qu'on connaît tous un peu, et peaufiner le cliché.

Bon, j'arrête les points d'exclamation, je vais bien trouver un moyen de remettre les pieds ici, tôt ou tard...

Mat
Aller à Varadero ou Puerto Plata? English translation pending
by Marcemilo · 2010-01-11 · 18 replies
Bonjour tout le monde l'an passer nous sommes aller a Varadero pour notre premier voyage ce qui fut le paradis terrestre et là nous voudrions aller à puerto plata mais quand je lis les commentaire ca me fait un peu peur. Nous partons pour le deux dernières de mars et je ne voudrais pas regretter mon voyage. Quand je lis sur Puerto Plata , la plage est pas belle et beaucoup de vague, il pleut beaucoup, les hotels sont pas terribles surtout les 4 étoiles ce que je veux.... Est-ce vraiment si pire que ça?

merci
Fumer pendant une escale à Washington? English translation pending
by Pymousse · 2009-03-02 · 14 replies
bonjour, je fais escale pendant 5 heures à iad et je voulais savoir si après avoir récupéré ma valise je puvais sortir pour aller me griller un cigarette🙂 pcque après c'est reparti pour 4 hoo.
Guesthouse à Jaisalmer English translation pending
by Laptitevicky · 2009-02-24 · 7 replies
Bonjour tout le monde,

Juste pour vous donner une bonne adresse a Jaisalmer, Gajanand guest house a Gandhi Chowk, ds la rue principale. avec des prix de 200 a 400 roupies, peut etre plus cher que ce que vous pouvez trouver ici, mais de qualite et propre, et Kamal qui gere le lieu est super sympa. Voila, bon voyage en Inde!
Prague à l'improviste (août 2003, souvenirs...) English translation pending
by Tokala · 2008-11-29 · 12 replies
Prague… Tout d'abord c'est une ville vraiment très propre, pas de papier par terre, pas de mauvaises odeurs, vraiment très agréable ! Par contre les voitures roulent comme des fous, et c'est parfois un peu dangereux d'être un piéton, heureusement que la circulation est limitée dans le centre.

Notre hôtel était bien situé (à environ 10 minutes de la place Venceslas, et à un quart d'heure à pieds du centre de la vielle ville). Du coup, on a vraiment pu profiter de notre séjour en visitant la ville en long en large et en travers ! Il nous a juste manqué du temps pour faire plus de concerts…

On a commencé par visiter la Vielle Ville, célèbre pour son Horloge Astronomique, qui, en plus d'indiquer l'heure, indique le mois, la position du soleil dans le zodiaque, et qui s'anime toute les heures : les 12 apôtres défilent devant les yeux des touristes et un coq doré fait retentir son cocorico !

En continuant notre route, on est arrivé au Pont Charles, pont piétonnier bordé de statues de saints (mais qui il y quelques siècle pouvait supporter 4 chariots passant de front). Quelques musiciens des rues (dont un homme qui jouait de la cithare au son cristallin) égayaient notre passage…

Le quartier Juif est aussi très intéressant à visiter, aussi bien au niveau culturel que pour l'architecture (les bâtiments de Prague sont très imposants, et très travaillés, on pouvait passer notre temps le nez en l'air !). Même si le temps des visites des synagogues et du cimetière juif était limité à 20 minutes (pour éviter la cohue des touristes), on a eu le temps de tout visiter. La synagogue espagnole m'a particulièrement plut : l'intérieur est richement décoré, dans les couleurs rouge sombre, sauf le fond du cœur qui est bleu nuit étoilée d'or, et cela donne une impression de calme et de bien-être…

Le Château était très chouette, mais bondé de touristes. Du coup on n'a pas tout visité car il y avait vraiment trop de monde. Nous avons seullement visité la Ruelle d'Or et la cathédrale Saint Guy qui est vraiment à voir. Par contre le parc du château était très calme et agréable, après la cohue du matin ! La vue des hauteurs sur les toits de Prague était vraiment chouette.

Niveau parcs, Prague est bien servi : le parc de Visehrad en particulier est très agréable, aussi bien pour ce poser au soleil ou pour admirer la Vltava qui traverse Prague depuis les hauteurs du parc.

Je ne peux pas parler de Prague sans parler de musique : des groupes de jazz jouaient tous les soirs (et écouter du jazz le soir à la terrasse d'un café en dégustant un "czech honey pie" avec un cocktail est vraiment agréable !), des concerts de musiques classiques ont lieu tous les jours (et on s'est initié à Dvorak en visitant le musée qui lui est consacré (je lui piquerai bien son piano d'ailleurs !)). A propos de musée, on a visité la galerie d'art national de Prague, sur 4 étages, avec tous les styles de peintures, et pas un seul touriste !

Et pour bien terminer, un petit tour de la gastronomie pragoise ! Pas beaucoup de fruits et légumes, le seul restaurant végétarien qu'on a trouvé proposait des plats à bases de poulet ou de canard …. Par contre une cuisine qui tient au corps, avec des assiettes remplies de saucisses, bœuf style bourguignon, tranche de rôti de proc, knedliky, le tout dans une bonne sauce ! Niveau dessert, toujours des knedliky (boulettes de pâte garnies de fruits ou de confiture), et des gâteaux style cheesecake. Sinon, beaucoup de restaurants italiens (pizza et pâtes). Niveau alcool locaux (il faut bien en parler), il y a déjà la Pilsner, bière blonde assez sympa. Sinon dans les alcools plus fort, on peut trouver de l'absinthe (et oui !), de la vodka aux graines de canabis, de la Slivovice (alcool de prune), de la Becherkova (à base de plante)... Les 2 derniers valent le coup d'être gouté !

Quelques adresses :

Penzion Balbin Balbinova, 26 www.balbin.cz

Restaurant Tri Gracie Pour manger des salades juste à côté du pont Charles avec vue sur la Vltava

Restaurant - Cafe Svatého Vaclava Vaclavske nam. 39 Pour un bon diner qui tient au corps

CAFE EBEL Týn 2, Prague 1
http://ebelcoffee.cz/ebel_en.htm Pour écouter du jazz en buvant un bon coktail !

Juste à côté du Café Ebel, sur la petite place, il y a un très bon restaurant style italien, avec des knedliky aux prunes en dessert !

Prix des visites : Couvent Strahov : 130 Kc pour 2 (en 2003) pour tout voir (la salle théologique avec les magniques globes et la salle philosophique avec les magnifiques fresques) Galerie d'art : 50 Kc par personne (en 2003)

En complément : Dans ce message, une réponse de Kedor qui commente mon carnet de voyage, et qui apporte plein d'infos (merci !)
Népal - Novembre 2007 English translation pending
by Nancy · 2007-12-15 · 21 replies
Pour tous les voyageurs, Katmandou est une destination mythique. Pour diverses raisons ... Moi, ce sont les yeux … Ces yeux de Bouddha sur les stupas, mi-clos, apaisants, ce regard détaché, sage, impassible … Ils m’ont toujours attirée, à la limite de l’hypnose … Et puis, l’Himalaya … Le pays du Mont Everest. Le toit du monde … excusez du peu ! Les hauts sommets me fascinent et j’ai pour eux un respect presque … humain. Et pourtant, au départ, notre voyage devait être plus culturel que sportif. On s’est même longtemps demandé si nous allions ou non faire un trek … Pas question en tous cas d’y consacrer nos 3 semaines. Mais enfin quand même ?… Aller au Népal sans s’approcher des sommets ?... C’était peut-être dommage … En bons cartésiens que nous sommes, nous avons fini par couper la poire en 2 : faisons le plus court des grands treks et consacrons le reste du temps à Katmandou et à sa vallée. Que de joie, que d’émerveillement, que de surprises mais aussi que de frustrations nous a réservés ce choix !

NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :

Jeu 1er Nov- Vol GulfAir Paris/Bahrein – Longue escale et nuit à Bahrein Ven- Vol GulfAir Bahrein/Katmandou - Nuit à Katmandou (International GH) Sam - A pied : Swayambhunath Stupa – Durbar Square de Katmandou - Nuit à Katmandou Dim - Bus vers Pokhara (bus touristique – 7 heures) - Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel) Lun - Trek de Jomsom J1 - Envol pour Jomsom - Nuit à Kagbeni (New Asia Trekker’s Home) Mar - Trek J2 - Nuit à Muktinath (Shree Muktinath Hotel) Mer- Trek J3 - Nuit à Marpha ( Dhaulagiri GH) Jeu - Trek J4 - Nuit à Kalopani/Lete (Kasturi Cottage) Ven- Trek J5 - Nuit à Tatopani (Hotel Himalaya) Sam- Trek J6 - Nuit à Shikha (Moonlight GH) Dim - Trek J7 - Nuit à Ghorepani (Kamala Lodge) Lun - Trek J8 - Nuit à Tikhe Dhunga (Chandra GH) Mar- Trek J9 - Transfert en bus de Nayapul à Pokhara – Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel) Mer - Bus vers Katmandou (bus touristique – 9 heures) - Nuit à Katmandou (International GH) Jeu - Katmandou - Nuit à Katmandou (Holy Himalaya Hotel) Ven - Patan (taxi : 150 Rs l’aller + 150 Rs le retour) - Nuit à Katmandou Sam - Katmandou - Nuit à Katmandou Dim- Pashupathinath (taxi 120 Rs) – Bodhnath (à pied depuis Pashu) - Retour taxi (150 Rs) - Nuit à Katmandou Lun- Kirtipur (bus local 9 Rs/p) – Chobar (à pied) – Patan (à pied) - Retour taxi (150 Rs) - Nuit à Katmandou Mar- Bhaktapur (minibus express 15 Rs/p) - Changu Narayan (taxi 300 Rs A/R depuis Bhaktapur) – Retour minibus (18 Rs) - Nuit à Katmandou Mer- Katmandou - Nuit à Katmandou Jeu- Bhaktapur (minibus 15 Rs/p aller et 18 retour) - Nuit à Katmandou Ven 23 Nov–Aéroport (taxi 300 Rs) - Vols GulfAir Katmandou/Bahrein/Paris

BUDGET :

La Roupie Népalaise (Rs) Cours : 1 € = 90 Rs

Dépenses préalables : Vols réguliers GulfAir Paris/Katmandou via Bahrein : 989 €/p = 1 978 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso de souvenirs) : Trek de Jomsom par Nepal Ecology Treks : 467 €/p = 934 € payé cash sur place Hôtel : 300 US$ en TC pour 11 nuits (hors trek) Cash et CB : 550 € (transport, repas, entrées)

Je le répète à chaque fois, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative … Evidemment, on peut dormir et manger à Katmandou pour vraiment beaucoup moins cher ... Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtel confortable et restaurant midi et soir).

Vous trouverez partout des petits bureaux de change, ouverts tous les jours. Taux affichés, identiques partout, sans commission. Il devient alors très facile de changer nos euros, petit à petit, au fil de l’eau. Demandez un reçu si vous voulez pouvoir les rechanger à l’aéroport avant de partir. Je me suis fait avoir … J’y ai vu un signe : nous voilà obligés de revenir !

GUIDES :

Lonely Planet Népal - Version française 5è édition – Septembre 2006 – Excellentissime - Nécessaire et suffisant. Guide du Routard Népal Tibet – 2007-2008 - Inutile. Ca fait 17 ans qu’on voyage, 17 ans qu’on peste contre le GdR, 17 ans qu’on continue à l’acheter … Allez comprendre … 🤪

TRANSPORTS :1 - Vols Paris/Bahrein/Katmandou – GulfAir Aucun vol direct vers Katmandou depuis Paris. C’est donc forcément long … Achetés début mai sur le site Voyages-sncf : 989 € l’A/R. J’étais assez contente de ma trouvaille. Au moment de l’achat, l’escale à Bahrein à l’aller était de quelques heures. Les mois passant, elle s’est allongée, allongée, allongée … Au final, nous avons dû passer la nuit à Bahrein (tous frais payés par GulfAir bien sûr). Bon, une nuit ça va, mais je n’y passerais pas mes vacances ! Contact avec GulfAir très courtois. Nous avons fait reconfirmer notre vol de retour, le Lonely Planet insistant sur la nécessité de le faire. L’hôtel s’en est chargé gracieusement et efficacement. De fait, le vol Katmandou/Bahrein était surbooké et nous avons été … surclassés !! (j’en connais une qui va ENFIN arrêter de se la péter maintenant 😛 !) C’est magique !! Je dis souvent que si on gagnait au loto, on ne changerait rien à notre façon de voyager SAUF qu’on se paierait la classe business.

2 – Taxi sur place Négociez la course avant de partir. Le mieux c’est d’avoir une idée du prix (cf Lonely Planet) et de l’annoncer. Le chauffeur va rabioter quelques dizaines de Rs et tout le monde est content. J’ai indiqué le prix des taxis qu’on a pris dans mon itinéraire, plus haut.

3 - Bus Epique !! Nous, on est des fanas de bus. Les paysages défilent, la vie dans le bus est typique et les arrêts pour manger sont sympas … Bref, on a là l’impression d’être au plus près de la population et des habitudes locales. Ici, le problème ce ne sont pas les bus, ce sont les bouchons aux abords de Katmandou. D’ailleurs, ça s’applique aussi aux taxis.

4 - Katmandou Des bouchons monstres ! Pire qu’à Paris. Des klaxons. Du gaz carbonique. Des motos, des camionnettes, des voitures, des minibus, une vache, 25 chiens, des piétons … bref, un immense bordel. Surtout en début et fin de journée. Pensez-y pour vos déplacements (surtout pour rejoindre l’aéroport). Thamel est quasi déserte en milieu d’après-midi.

HEBERGEMENT :

Katmandou : Sur les conseils avisés de Sawaddeekha (merci Régine !), nous avions réservé par internet nos 2 premières nuits d’hôtel à l’International Guest House (cliquer ici) en deluxe (25$-20% car résa via internet). A l’arrivée, ils n’ont pu nous proposer qu’une standard à 20$ (-20% aussi) + 13% de taxes + 3$ pour les 2 petits dej (soit 21$ au total). On prend. L’hôtel est situé dans une rue au calme à l’Ouest de Thamel ; il est très agréable, bourré de charme, avec un joli petit jardin dans lequel est servi le petit déjeuner pour les moins frileux. Néanmoins, les chambres standards sont assez petites, un peu vieillottes mais les douches sont puissantes et bien chaudes. Pas de groupe électrogène (et à Katmandou, ça a son importance !) Système de consignes de bagages (gratuit) très sécurisé pour ceux qui partent en trek : d’une part un local sous clé pour les bagages (avec étiquetage de chaque sac) et, d’autre part, des coffres individuels pour les valeurs. C’est vraiment sûr. Moi, la grande inquiète, je suis partie en trek l’esprit totalement libre, avec pour seule inquiétude celle de ne pas perdre la clé du coffre ! Gérable !... Avant de partir, on réserve une nuit pour notre retour, en deluxe cette fois svp. Au retour … encore pas de deluxe et le patron prend de haut notre tentative de négociation sur les prix quand on lui dit qu’on veut rester 9 nuits. Il nous la joue "c’est complet". On n’en croit pas un mot et ça nous agace un peu ; on ne dit rien mais, 1 heure plus tard, on avait trouvé un autre hôtel pour le reste du séjour. Des fois, on est un peu tête de cochon (pas Lorrains pour rien !). Et quand le soir, le patron, avec un grand sourire, nous a annoncé que finalement il avait réussi à se débrouiller pour nous garder notre petite chambre pour les 8 nuits supplémentaires, ce n’est pas sans une certaine jubilation contenue qu’on lui a sorti "too late, we’ll check out tomorrow". 😎 A part ça, pas de conclusion hâtive : c’est un très chouette endroit, bien situé, et très au calme. Paiement en TC $, sans commission.

Nous avons donc émigré ensuite pour le reste du séjour à l’Hotel Holy Himalaya (ex Dynasty) (cliquer ici). Dans une petite rue déserte, à l’Est de Thamel. Rien à voir avec le précédent : grand complexe impersonnel, sans charme particulier, mais très propre ; grande chambre lumineuse avec belle salle de bain complète. Eau bien chaude. Groupe électrogène. Internet 24h/24 en libre service (d’une lenteur effroyable comme partout !). Thé à volonté. Eau à 9rs (en refill). Accueil souriant et agréable. Nous avons pu choisir entre plusieurs chambres qu’ils nous ont proposées d’emblée à 30$ ttc petit dej inclus. On a gagné ici en confort ce qu’on a perdu en charme. Mais, c’est aussi une très bonne adresse que je recommande également. Paiement en TC $, sans commission.

Pokhara : 2 nuits passées à l’Hotel Moonlight (cliquer ici), intégrées au package trekking réservé auprès de Nepal Ecology Trek. Certes bien situé au bord du lac, mais aucun charme voire un peu tristounet. Un filet d’eau chaude. Accueil froid. Restaurant glauque. Vous avez compris : une adresse à oublier ! Heureusement, c’était avant et après le trek. Avant, on était surexcité, après on était euphorique. Donc, ça ne nous a pas gênés plus que ça ….

REPAS :

Le service est lent. Partout. Comptez 20 minutes mini entre la commande et le service. Le summum a été atteint au Ganesh (Freak Street) où on a attendu plus d’une heure nos 2 plats alors que nous étions les seuls clients … Une fois qu’on le sait, on prévoit : mon carnet de voyage s’est rempli principalement sur les tables des restaurants en attendant la commande … Attention aussi aux prix affichés, dans les restaurants un peu chics (genre Kilroy’s) : il faut rajouter 13% de taxes. De nombreuses pâtisseries proposent des viennoiseries, des brownies, des tartes, des gâteaux … plus savoureux les uns que les autres. Quelques vendeurs de fruits dans la rue jusque tard. Enfin tard … entendons-nous … nous à 20h, on était rentrés … on est des vraies poules en voyage. On a beaucoup profité des restaurants en toit-terrasse, à Bodnath, sur les Durbar Square de Patan et de Bhaktapur. C’est très agréable et encore mieux si on dispose de la table en bord de terrasse. Pour cela, c’est facile, arrivez un peu avant midi, vous serez les premiers. Le Taleju Restaurant sur Dubar Square à Patan permet de dominer toute la place tout en ayant les sommets en arrière-plan. Superbe vue. A Bodnath, un toit terrasse (il y en a beaucoup) permet de jolies photos des Yeux … En dehors du trek, nos repas se composaient généralement d’une seule entrée pour nous 2 (souvent des momos), d’un plat de riz avec de temps en temps du poulet, de 2 naans (pure gourmandise) et d’un grand pot de thé noir. Un tel régime tournait autour de 700 Rs pour nous 2. Les momos : cuits à la vapeur ou frits, ils sont toujours vendus par 10. Ca ressemble aux Dim Sum, les vapeurs d’Asie du SE (je ne prends pas de risque, ne sachant pas précisément si les Dim Sum sont chinois, thaïlandais ou vietnamiens 😉 …). Bref, donc, un beignet de légumes dans une feuille de riz. Nous n’avons testé que les végé momos vapeur. Qualité très variable selon la fraîcheur et les légumes à l’intérieur. Nos préférés : ceux du Jatra (aux épinards) à 90 Rs (toujours les 10) mais peut-être parce que c’était les premiers ! Egalement ceux du Helena’s (105 Rs), bien moelleux. Ceux du Yak Café (50 Rs) par contre étaient vraiment secs … Le dahl baht : voir § suivant car c’est surtout lors du trek que nous en avons mangé.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un restau à un autre … Une bouteille d’eau (1 litre) : autour de 15 Rs Une assiette de 10 momos végétariens vapeur : entre 40 et 110 Rs Une bouteille de bière (600 ml) : autour de 200 Rs – L’Everest est très douce. Un plat végétarien (dahl baht, fried rice, biryani, chop suey, chow mein …) : entre 100 et 250 Rs Un plain naan : de 25 à 70 Rs – Nos préférés : ceux du Helena’s. Une théière familiale de thé noir (4 tasses au moins) : entre 40 et 100 Rs Très difficile de trouver du coca light ou bien à 100 Rs la canette. A ce prix là, on s’est enfilé des litres de thé.

Voici quelques adresses qu’on a bien aimées : (Vous trouverez les adresses dans le Lonely Planet ou sur un plan touristique de Katmandou)

1 - Dans Thamel

Loin devant, le Helena’s. Ce n’est pas un petit restau cosy, plutôt un grand machin, sur plusieurs étages, aux grandes pièces et grandes tables. Pas beaucoup de charme, ça fait un peu grande cantine. Mais l’accueil est vraiment souriant et la nourriture est succulente. En plus, il y a vraiment de la place et on peut s’y installer pour lire ou écrire son carnet en attendant son repas. On y est allé 4 fois ! 110 Rs la théière familiale avec 3 sachets de thé. Ils la remplissent d’eau chaude gracieusement une fois vide et les sachets infusent encore suffisamment ; 105 Rs les vege momos (ultra frais) ; entre 150 et 250 Rs le plat végétarien (fried rice, biryani, moussaka …) ; 45 Rs le naan tout chaud et tout moelleux. Bref, autour de 700 Rs pour nous 2.

Tashi Deleg : Tout autre ambiance pour ce petit restaurant tibétain qu’il faut trouver. Il est caché au fond d’un couloir. Vous pourrez y tester le fameux tongba (bière de millet chaude). Surprenant, pas mauvais, mais on n’y est pas revenu … Les plats y sont copieux, un peu lourdauds mais vraiment pas chers. Excellents momos (70 Rs). Autour de 400 Rs pour nous 2.

Roadhouse Café : Belle pizzeria tout en bois. Les pizzas, cuites au feu de bois, sont énormes et délicieuses. Autour de 350 Rs la pizza. Ca change du riz …

Kilroy’s Rest : Restaurant réputé, huppé, bondé. Ici, les serviettes sont en tissu … Beaucoup plus cher mais ça vaut le coup. On paie notre repas complet (plats de mouton et de poulet / riz / naan / vrais desserts / 1 bière) 1943 Rs ttc. Pensez aux 13% de taxe à ajouter aux prix de la carte. Ouf … 🤪 Ca les vaut, c’est délicieux mais attention, certains plats sont très pimentés. La carte est sympa, pleine d’humour. Une belle adresse pour un repas en amoureux, surtout en cas de panne d’électricité, les bougies apportant un romantisme fou ! Paiement par CB sans commission.

Thamel House Rest : Restaurant traditionnel dans une belle demeure sur plusieurs étages. Arrivez tôt pour pouvoir profiter de la salle sous le toit. Ambiance chaleureuse où l’on mange assis par terre (ah, oui, il faut aimer ça …) Service à la carte ou bien menu complet de 12 ou 15 (je ne sais plus) plats. En fait, c’est une version très raffinée du dhal bhat. Version vegé ou non. On a pris un de chaque. Ici, le service est rapide ! Quelques momos (pas 10, 5 ou 6 je crois), parmi les meilleurs qu’on ait mangés suivi du dhal bhat. Ils vous disent à chaque fois ce qu’ils vous servent. C’est bon, servi à volonté, comme tous les dhal bhat. Cadre agréable. Forcément plus cher (500 ou 600 Rs le menu végé ou non) … A faire une fois.

2 - Dans Freak Street, du côté de Durbar Square

Ganesh Rest : 400 Rs pour 2 plat vég et 1 grand pot de thé. C’est très bon, pas cher mais vraiment sale et vraiment, mais alors vraiment long ! C’est le seul endroit où je n’ai pas été à mon aise pour manger … Nos verres ont été essuyés avec une méchante lavette grise traînant par terre … Je ne crois pas être chochotte mais j’ai trouvé là ma limite …

Par contre, pas bien loin, le Snowman Restaurant est, parait-il, très réputé pour ses gâteaux. Après l’expérience un peu tristounette du Ganesh Rest, on a envie de se remonter le moral et on ne résiste pas, on commande 2 apple crumble, 1 brownie, 1 chocolat chaud et 1 thé. Euh oui oui, on n’était que tous les 2 … On s’est demandé où on avait pris nos 2 kilos. Je crois que je sais … Enfin, tant pis pour les kilos, n’hésitez pas, c’est un grand moment 🙂 ! Cet endroit nous a rappelé le café de Solitaire en Namibie. Pas du tout pour l’ambiance bien sûr, mais pour le mythe qu’il transporte : passage obligé …

3 - A Chobar

Chobar Village : Suivez les panneaux, il est tout en haut … Très bel endroit, bien aménagé, très calme, accueil chaleureux. Pas un rat … Cuisine quelconque mais superbe vue sur toute la vallée.

4 - A Bhaktapur

Ne manquez pas de goûter les yaourts et les sikarnis (yaourt aux noisettes et fruits), spécialité de la ville. Le café Nyatapola est hors de prix mais les tables en balcon jouissent d’une belle vue sur la place et le grand temple. Au moins, pour y prendre un thé et un sikarni …

LE TREKKING :

Au départ, nous n’avions pas envisagé de trekking. Dans mon salon, quand je pensais à un trekking au Népal, je voyais des cordées sur neige avec piolets et crampons … Pas pour nous tout ça … Allez, peut-être 2 ou 3 jours dans la région de Katmandou … Finalement, à la lecture de différentes infos, j’ai d’abord compris que mon imagination avait déliré et qu’on ratait sans doute quelque chose. D’autant qu’on adore marcher ! Enfin, il y a eu les échanges avec Sawaddeekha qui nous ont totalement convaincus de faire le plus court des grands treks : le trek de Jomsom. Ca nous a semblé être un bon compromis pour tester notre condition physique, notre endurance en altitude et découvrir la logistique d’un trek (relation au porteur, relation au guide, manger, dormir, se laver …). Bref, des questions qu’on se pose tous (j’en suis sûre !) tant qu'on ne l'a pas vécu. Et tout ça dans des paysages paraît-il fabuleux. Donc, nous voilà décidés : c’était parti pour le trek de Jomsom !

On pensait tout organiser depuis Katmandou auprès des nombreuses agences citées dans les guides. En réfléchissant un peu, on a fini par se dire (10 jours avant notre départ !) que ce ne serait sûrement pas très facile et de toute façon très long de comparer les offres sur place ; on se voyait mal courir d’une agence à une autre. Or, toutes ces agences ont des sites et des adresses e-mail. Vive Internet ! En 10 minutes notre demande fut envoyée à 5 agences. Réponse immédiate. On constate que les devis sont assez comparables. Quelques compléments d’infos, quelques modifs … tout est possible, c’est du sur mesure, c’est facile. On finit par se décider. On opte pour Nepal Ecology Trek, d’une part pour leur réputation (unanime sur le Net), d’autre part pour le sérieux de leurs réponses et leur écoute de nos besoins. Réservation sur parole, sans acompte. Ils n’ont apparemment pas de site internet (en tous cas, pas trouvé …) mais voici leur e-mail : ecotrek@mos.com.np Leur package comprend : les services d’un guide anglophone et d’un porteur, de Katmandou à Katmandou les transferts de Katmandou à Pokhara et retours en bus touristique (pour nous 4) les 2 nuits d’hôtel à Pokhara avec petit dej (pour nous 4) le vol Pokhara / Jomsom (pour nous 4) le trek en pension complète (pour nous 4) les permis de l’ACAP la location de 2 sacs de couchage (North Face ou simili, excellent état, propre et bien chaud) 934 € au total que je paierai en liquide (et en €) à un responsable de l’agence venu nous rencontrer à la GuestHouse de Katmandou le samedi matin. Il nous présente notre guide Santa qui nous donne rendez-vous pour le transfert à Pokhara le lendemain matin. Je reviendrai plus loin sur le coût. A propos du permis(2000 Rs/p), l’agence s’est chargée de les faire grâce à un scan de nos passeports et à 2 photos numériques (qu’on a faites dans notre salon !), le tout envoyé par mail … Efficace !

1 - La randonnée en elle-même Le trek de Jomsom constitue la fin du très fameux Tour des Annapurnas, après le passage du col de Thorung à 5400m. C’est un trek facile : 9 jours de marche maxi, 3 à 6h de marche par jour, 3800m au point le plus haut (à Muktinath), sentiers sans danger, quelques ponts suspendus en bon état. Ce circuit traverse fréquemment de jolis villages de pierre, très authentiques. Paysages superbes, variés, et chaînes des Annapurnas et des Dhaulagiris en toile de fond. Je dis bien en toile de fond : ne vous attendez pas sur ce trek à être au pied des grands sommets.

Rappel de nos étapes et durée de marche Lun - J1 - Envol pour Jomsom - 2h30 de marche - Nuit à Kagbeni (New Asia Trekker’s Home) Mar - J2 -4h de marche - Nuit à Muktinath (Shree Muktinath Hotel) Mer- J3 -5h de marche - Nuit à Marpha ( Dhaulagiri GH) Jeu - J4 - 5h de marche - Nuit à Kalopani/Lete (Kasturi Cottage) Ven- J5 -6h de marche - Nuit à Tatopani (Hotel Himalaya) Sam- J6 - 3h30 de marche - Nuit à Shikha (Moonlight GH) Dim - J7 -3h de marche - Nuit à Ghorepani (Kamala Lodge) Lun - J8 - Montée vers Poon Hill +4h de marche - Nuit à Tikhe Dhunga (Chandra GH) Mar - J9 - 2h30 de marche - Transfert en bus de Nayapul à Pokhara – Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel)

Nous avons suivi les conseils d’internautes et de VFistes (encore merci Sawaddeekha !) en coupant en 2 la longue montée de Tatopani vers Ghorepani. Nous n’avons pas regretté ! La descente de Ghorepani vers Nayapul peut se faire aussi en une seule étape. L’arrêt à Tikhe Dhunga permet juste d’assurer le bus local à Nayapul en y arrivant assez tôt. La montée à Poon Hill permet d’atteindre en 40 minutes un plateau duquel, par temps clair, on peut assister à un magnifique lever de soleil sur le Dhaulagiri et les Annapurnas. Nous sommes partis vers 5h et étions redescendus au lodge à 7h30 pour le petit déjeuner. La montée est facile mais ça monte bien donc on a chaud. Par contre, une fois en haut, ça caille vraiment. C’est le moment de tout prendre. Pour ma part, j’avais même gardé mon pantalon polaire et enfilé mon surpantalon coupe-vent. J’étais bien … Thé ou chocolat chaud dispo là haut bien sûr. Emportez quelques roupies, trop sympa !… Ne boudez surtout pas ce point de vue même si se lever à 4h30 dans le froid et la nuit, ce n’est pas hyper cool. Vous serez payés de vos efforts. Pas de regret sur les étapes choisies. On gardera ce découpage pour la prochaine fois … 😉 J’avais entendu dire que le sentier était sale. Je n’ai pas trouvé. De gros efforts ont sans doute été faits. Les villages sont aussi bien entretenus et très accueillants. Notre préféré est Marpha, de très loin !

2 - Condition physique Nous aimons marcher. Sans être des montagnards (on est Lorrains et on habite en banlieue parisienne !) on crapahute régulièrement à Fontainebleau (circuit des 25 bosses pour ceux qui connaissent) et on y a usé nos chaussures de marche avant le départ. Nous avons 45 ans, pas de problèmes de santé particuliers, une alimentation et des habitudes de vie saines. Partant de là, nous n’avons eu aucun problème. Pas de courbature, pas de problème de souffle, pas d’ampoule. Aucune difficulté technique, c’est de la randonnée, ni alpinisme ni escalade. J’ose dire que c’est ouvert à tous ceux qui sont en bonne santé et qui aiment marcher. Mal des montagnes : vous savez qu’aucun entraînement ne peut permettre d’éviter ce désagrément. Seule l’acclimatation lente y contribue. Ce trek ne monte pas très haut. Et même en arrivant à Jomsom en avion (une hérésie en terme d’acclimatation !!), ça ne pose pas de problème. Soyons honnêtes, notre boîte de Doliprane (j’ai lu que pour combattre le mal des montagnes, le paracétamol était préférable à l’aspirine) y est passée quand même et nous mouchions un peu de sang. Mais rien d’inquiétant ou de vraiment gênant. Et les genoux ? 2 écoles : avec ou sans bâtons. Nous, on fait partie de l’école sans. Ce sont les descentes qui bousillent les genoux. Et il y en a !… Nous étions très attentifs à faire travailler les muscles et non les articulations. Ca oblige à descendre avec les genoux très légèrement fléchis et à freiner la descente pour éviter les à-coups mais c’est efficace. Les cuisses et les mollets travaillent et l’articulation du genou est beaucoup moins sollicitée. Bon, que les pros ne me tombent pas dessus, ce sont nos conclusions personnelles ! Et puis après, on a des mollets et des cuisses en béton !...

3 - Les ponts Dans mon salon … je voyais des ponts de singe : une grosse liane sur laquelle on marche en équilibre en s’aidant de 2 autres lianes pour les mains. C’est vrai qu’on voit souvent les yacks passer sur de tels ponts, accrochés par les cornes pour garder leur équilibre … 😛 Sur le terrain, bien sûr, c’est tout autre chose. Ce sont des ponts métalliques pour la majorité (1 ou 2 encore en bois), larges, protégés de part et d’autre par un grillage de plus d’un mètre de hauteur où même les mules n’hésitent pas une seconde. Aucun danger. Bien sûr ça tangue un peu. Bien sûr c’est à claire voie. Parfois (très très rarement) le grillage est béant sur 20 cm (pas même de quoi passer un pied !). Je fais la fière maintenant mais le premier est quand même assez impressionnant. Et puis, on s’habitue et j’ai même réussi à m’arrêter au milieu du dernier (pour la photo, histoire d’en mettre plein la vue à certaine !). Non, je n’ai pas trop regardé en bas quand même !... Enfin bref, pour les inquiets du vide comme moi, soyez rassurés, ça se passe bien. Mieux que la chaîne sur l’Olive Trail en Namibie !!

4 - Le racket des maoïstes Toujours dans mon salon, j’imaginais l’assaut d’un groupe d’une dizaine de communistes, l’œil sévère, armés jusqu’aux dents, kalachnikov à l’épaule, le verbe haut, exigeant leur dû. Et nous de nous soumettre, sans oser les regarder, tendant les billets réclamés en tremblant, et repartant, heureux d’avoir échappé à une mort certaine. Ah, j’vous le dis, j’ai une imagination débordante quand il s’agit de se faire peur toute seule. Sur le terrain, un peu avant Jomsom (au retour de Muktinath), nous apercevons une vieille cahute en bois et 2 mecs, cools, se marrant ensemble. Ils viennent vers nous, tout sourire. Tiens, que veulent-ils ? Et d’un seul coup, ARGH ! je comprends, je vois le drapeau rouge, le marteau, la faucille !! Ce sont eux !!.... comment ça ce sont eux ??... Mais où sont les kalachnikovs, les tanks, les bazookas ?…. Au final, c’est d’un gentil racket dont il s’agit, négociable même. Ils nous remettent un reçu sur l’obole perçue en nous engageant à bien le garder pour le présenter à un éventuel autre groupe et ne pas avoir à payer 2 fois. Grand sourire, échange d’amabilités, photos … bref, je m’étais vraiment fait un film et non, là décidément pas de quoi pavaner en racontant qu’on a survécu aux rackets des maoïstes … Maintenant, ne vous méprenez pas, je ne les défends pas pour autant et je n’en conclus pas qu’ils sont de doux agneaux angéliques … Pour notre part, nous avons payé 500 Rs pour nous 2. Notre guide nous a affirmé que c’est grâce à ses talents de négociateurs que nous avons payé si peu. D’ordinaire c’est 2000 Rs/p. C’était peut-être vrai.

5 - Logistique La logistique est très facilitée par les nombreux petits villages traversés où l’on peut toujours trouver à boire et bien souvent s’y nourrir (ah les tartes aux pommes !!) et y dormir. C’est l’embarras du choix ! Des fontaines jalonnent le parcours. Une pastille de micropur et c’est reparti ! Nous profitions aussi très souvent d’une pause pour boire un black tea dans une tea shop, ou mieux encore un chocolat chaud (du vrai, avec plus de lait que d’eau). Très chaud. Avec un crumble aux pommes, sur fond d’Himalaya … Vous imaginez ? C’est à pleurer !!! Dans ces conditions, une gourde d’1 litre pour nous 2 nous a largement suffi tout au long du parcours.

5.1 - Les lodges Aucun lodge n’était réservé. C’est bien sûr toujours Santa qui nous a guidés vers les lodges de son choix, en nous demandant si ça nous convenait (ce qui a toujours été le cas). C’est quoi un lodge ? Dans mon salon (dernière fois, promis 😛) … j’imaginais des refuges de montagne, avec une immense salle/dortoir où se superposaient trois étages de lits en rangs d’oignons … (j’ai connu ça à la caverne Dufour à la Réunion). Ici, c’est vraiment mieux que ça. Nous avons toujours eu une chambre pour 2. Certes, sommaire : 2 lits, 2 matelas (vraiment minces !), 2 oreillers. Soyons clairs, ça n’incite pas aux câlins … Toujours un petite table où poser son sac à dos. Parfois une prise électrique qui permettait (quand elle fonctionnait) de recharger la batterie de l’appareil photo. WC communs, assez souvent à la turque, avec papier et eau. Douches communes, pas toujours chaudes, parfois dans le même local que les wc, parfois, juste un robinet. Et parfois 1 seule douche pour 10 ou 15 chambres … C’est très sommaire, c’est froid mais c’est propre. Pour ma part, je me suis lavée complètement tous les jours (mais c’est sûr que les Lorrains sont un peu moins frileux que les Drômois 😛 …). Chambre, wc et douches ne sont pas chauffés. Il faut donc un bon duvet et avoir vraiment une grosse envie pour avoir le courage de se relever la nuit … Pensez-y avant de boire le dernier thé du soir … La salle à manger commune est la seule pièce chauffée, soit par un poêle, soit par des braseros glissés sous les grandes tables elles-mêmes recouvertes de couvertures qui vous tombent sur les genoux. En soirée, tous les trekkeurs se retrouvent dans cette pièce pour y manger, lire, jouer, discuter … Ambiance toujours sympa, décontractée et simple. Nous y avons fait de belles rencontres. Notamment 2 jeunes Japonaises ne parlant pas un mot d’Anglais mais tellement ouvertes, tellement joviales, tellement communicatives qu’on prenait un grand plaisir à se retrouver d’une étape à une autre … Elles ont même réussi à nous apprendre un jeu (une histoire de pouces levés) qui nous a tous (guides, porteurs, trekkeurs) beaucoup amusés. Séquence fou rire. Comme quoi, le langage parlé ne fait pas tout … Mais est-il un voyageur qui en doutait encore ?… Nous étions plus couverts dans les lodges que sur le chemin, d’autant plus que les Népalais ont la fâcheuse habitude de laisser les portes grandes ouvertes (il faut bien le reconnaître, les Népalais sont encore moins frileux que les Lorrains …). Bref, on se couvrait donc : pantalon polaire, chaussettes de laine (prévoyez des sandales à scratch plutôt que des tongs …), T-shirt manches longues, petite et grosse polaire, écharpe polaire. Indispensable également de disposer d’un sac de couchage bien chaud. Je dormais avec une chemisette style Damart et des chaussettes. Je vous l’ai dit, ça n’incite pas aux câlins … Cela étant dit, ainsi parés, nous n’avons jamais souffert du froid. Je n’ai pas de remarque particulière sur nos lodges. Le New Asia Trekker’s Home était de loin le plus confortable (sanitaires privés) mais tous étaient bien. Aucun à éviter absolument. On s’est offert une tarte aux pommes (oh ? 😇) à l’Eagle Nest Guest House de Ghasa (entre Kalopani et Tatopani) et ce lodge nous a paru vraiment vraiment bien … presque douillet … Et l’apple pie était divine !! On a retenu son nom pour la prochaine fois …

5.2 - Les repas Nous arrivions au lodge généralement un peu après midi, pour y déjeuner. Tous les lodges proposent une carte longue et variée (mais la même partout). Contrairement à ce qui était stipulé dans notre devis, Santa nous a toujours laissés libres de choisir tout ce qu’on voulait. Tous les guides font ça apparemment : ils disposent d’un forfait pour l’hébergement et les repas et si les trekkeurs sont raisonnables tout le monde y gagne … nous en liberté, eux sur le forfait. On n’a jamais dû le dépasser puisque, jusqu’au bout, on a eu "carte libre" pour les 3 repas par jour (le petit déj aussi est à la carte). On n’a jamais abusé non plus (mais on n’avait pas envie). Ni bière, ni dessert … Juste un bon gros dahl baht et une grosse théière de thé noir et on était heureux. Entre la commande du déjeuner et l’arrivée de votre plat, il faut bien compter … au moins 30 minutes (moi, j’en profitais pour me doucher !). Aussi, pour le dîner, les lodges ont-ils pris l’habitude de prendre la commande dans le courant de l’après-midi et de vous demander à quelle heure vous voulez être servis (généralement, entre 18 et 19h). Idem pour le petit déj, la commande est passée la veille en indiquant l’heure de service. Le rituel est toujours le même : vous notez dans un cahier votre numéro de chambre, votre commande et l’heure. Lents mais bien organisés ! Les frais de repas et d’hébergement sont totalement pris en charge par le guide. Rien à débourser (hormis le thé que nous sirotions dans l’après midi et que nous payions aussitôt). Pour information (pour notre prochain trek et pour VF !!), j’ai noté que chacun de nos 3 repas revenait en moyenne à 500 Rs pour nous 2 (soit 1500 au total) et que la nuit en lodge coûtait entre 100 et 150 Rs pour un confort simple (sanitaires communs).

5.3 - Le fameux dahl baht C’est le plat national du Népal, a fortiori du trek. Très nourrissant, très copieux puisque servi à volonté, très bon, nous, on ne s’en est pas lassé !! Une énorme assiette de riz cuit vapeur et autour un curry de légumes, une soupe de lentilles, des épinards, des achards. Tout est resservi à volonté et dès que votre assiette se vide, ils arrivent avec les gamelles. C’est génial. Je vous assure que, lorsque vous avez marché 4 ou 5 heures, l’estomac dans les talons, ce plat bien chaud est divin. Le serait-il autant un samedi soir ici à Paris avec des amis, je n’en suis pas si sûre … mais, là, en montagne, il avait toute sa saveur ! Vous devez goûter ça ! Et goûtez le vite car si vous aimez, vous pourrez y revenir !

5.4 - L’équipement (à cette époque, début Novembre) Dans la journée, il fait doux mais on sent qu’on est en altitude. Le matin, on démarrait (entre 7h30 et 8h) avec 4 couches (T-shirt + polaire légère + grosse polaire + coupe-vent). Généralement, après 1 heure de marche, nous tombions le GoreTex (coupe vent et grosse polaire) et parfois même la polaire légère (surtout si on montait !). La partie de Jomsom vers Kagbeni est très ventée. Le coupe-vent est très appréciable ici, ainsi que des lunettes de soleil (pour protéger les yeux des grains de sable qui volent). Finalement, nous n’avons jamais souffert du froid pendant la journée.

Notre sac à dos (1 seul pour nous 2) pesait environ 14 kg (sacs de couchage compris). Eh bien, vous savez quoi ? on a encore ramené du linge propre ! On emporte toujours trop ! Sur ce trek, on transpire peu, on ne se salit pas, on peut se laver facilement et il n’est pas utile de changer de T-shirt tous les jours. Bien sûr au bout de 5 jours, je ne dis pas que je sentais encore l’Ariel Grand Large mais je ne faisais pas fuir mes voisins non plus, je vous assure … Après la douche, je m’habillais d’une tenue propre pour la fin de journée. Et le lendemain matin, je ré-enfilais ma tenue de marche qui avait eu le temps de s’aérer. Un changement de T-shirt au bout de 5 jours et voilà ! Sachez néanmoins qu’il fait froid la nuit et qu’un slip lavé ne sera pas sec le lendemain matin … Pensez aux protections jetables, c’est idéal (d’accord, ce sont des déchets qui polluent, c’est vrai …). Un soutien gorge de sport est plus confortable. Comment ça "pour quoi faire ?" ? Même pour les petits gabarits comme moi, c’est plus agréable.

Voilà ce que j’ai utilisé en 9 jours : 2 T-shirt manches courtes (en fibre technique, c’est mieux pour éviter la sensation de froid après transpiration) 1 T-shirt manches longues, un peu épais, pour le soir (je ne l’ai pas porté en journée) 1 polaire légère (journée et soir) 1 pantalon de rando coton 1 surpantalon imperméable et coupe-vent (Lafuma, entièrement zippé, très bien, trouvé chez Go Sport) 1 pantalon polaire (pour le soir ou sous le surpantalon pour monter à Poon Hill) 1 grosse polaire 1 coupe-vent Gore Tex 2 paires de chaussettes de rando 3 slips, 2 SG 1 chemisette manches longues style Damart (mais moins chère que Damart) pour la nuit Bonnet, écharpe, gants

Indispensable : Chargeur pour votre batterie d’appareil photo numérique (pas besoin d’adaptateur mais les prises ne fonctionnent pas toujours bien) Lampe frontale pour les pannes d’électricité (courantes si j’ose dire !!) et aussi pour lire au lit quand l’interrupteur est près de la porte … Vous trouverez des piles rondes de rechange partout. Protection solaire, mais n’emportez pas 25 flacons, il n’y a que le visage qui est exposé … un petit tube suffit (et toc, encore 50 gr d’économisé !) Des mouchoirs en papier : on mouche beaucoup. Ceux vendus sur place sont ultra fins et se transforment en dentelle après une seule narine. Pas très agréable … Offrez-vous ce petit luxe d’apporter vos Kleenex habituels. Des sandales et non des tongs, pour pouvoir garder des chaussettes. C’est vraiment agréable de quitter les chaussures à l’étape. Du papier toilette pour vos besoins dans les petites tea houses en chemin. Un peu de lecture. Pour ma part j’ai lu Annapurna premier 8000 de Maurice Herzog. En dehors des passionnés de montagnes, ce livre n’a aucun intérêt SAUF ici !! On est dans ses pas, il cite des villages qu’on traverse, des sommets qui nous dominent, des cols qu’on aperçoit … Fabuleux ! Je le conseille. Un jeu de cartes. De l’argent liquide : pour payer les dépenses hors repas (les thés, les tartes aux pommes, les maoïstes …). On a dépensé 60€ pour nous 2 pendant les 9 jours de trek (ça file vite quand même …). Ne cherchez pas à tout prix à n’emporter que des petites coupures, les billets de 500 Rs ne posent aucun problème. Prenez soin de votre permis de l’ACAP, vous aurez à le présenter assez souvent. Nous avions laissé nos passeports dans le coffre de Katmandou. Mais vous en aurez besoin ainsi qu'une photo d'identité si vous devez faire ce permis sur place.

5.5 - Une journée type Petit déjeuner autour de 7h Départ entre 7h30 et 8h Arrivée à l’étape entre 11 et 13h Repas / Douche Visite du village / Lecture / Ecriture / Recherche d’une tarte aux pommes (encore ??!!) / Repos … Dîner entre 18h et 18h30 Dodo vers 20h

6 - Santa, le guide et Divi, le porteur Nos relations ont été agréables, amicales et saines, d’autant plus que Santa avait une attitude très paternelle et très protectrice envers le jeune Divi. Ce qui n’est pas toujours le cas ... Divi ne nous attendait pas. Il marchait à son rythme, à savoir très très vite (en sandales de plastique !) avec de nombreuses pauses assez courtes. Santa, lui, démarrait avec nous. Son niveau d’Anglais était vraiment très faible et ne nous permettait aucune discussion. Ce qui ne nous gênait pas beaucoup, et lui non plus apparemment. Nous marchions côte à côte, sans non plus être collés. Parfois il s’arrêtait pour discuter avec un copain et l’écart se creusait. Nous sommes même montés à Poon Hill seuls car il avait une gueule de bois à gérer …. Lors des pauses, il est de coutume et de bon ton de payer l’ensemble des consommations. Mais ils étaient tous 2 bien moins gourmands que nous ! Qu’est-ce qu’on a pu manger comme tartes aux pommes !! Aux étapes, guides et porteurs se retrouvaient tous ensemble pour manger, boire de l’alcool de pomme et jouer aux cartes. De temps à autre (entre 2 donnes), un petit coup d’œil, un petit sourire pour vérifier que tout allait bien pour nous. Pas du tout envahissants et je pense que Santa a vite compris que ça ne nous gênait pas (ceux qui ont lu mes précédents carnets savent que nous ne sommes pas très liants). Il vivait sa vie, nous la nôtre, en bonne entente. C’était parfait pour nous. Lors de l’étape à Muktinath, nous avons passé la soirée avec un couple d’Allemands, nos guides et nos porteurs. A 8, tous ensemble à la même grande table pour profiter du brasero à nos pieds. Mais ce fut la seule fois. Le porteur des Allemands n’était d’ailleurs pas du tout à son aise … Le pourboire. Toujours un peu délicat … Surtout ne pas les brimer, mais sans donner trop non plus … Nous avons suivi les conseils d’autres trekkeurs disant de prévoir 3€ pour le guide par jour de trek et 2€ pour le porteur. Nous avons donné 2500 Rs à chacun. Pas eu envie de faire de différence.

7 - Le bilan

7.1 - L’agence Nepal Ecology Trek Je pense vraiment que NET est une excellente agence. Tous les guides qu’on a croisés (de chez NET ou non) nous ont dit que NET était correcte avec ses guides et ses porteurs. Par ailleurs, les bénéfices servant des œuvres humanitaires, ça aide à ouvrir le porte-monnaie pour une somme aussi lourde … Car, tout de même, la satisfaction n’exclut pas le bilan et il faut bien convenir que passer par une agence (même locale, je ne parle pas des agences françaises !) revient très cher. En comptant très large, j’ai estimé avoir payé plus du double du prix de revient (salaire, hébergement et repas de nos 2 compagnons de voyage inclus). Aucun regret bien sûr, d’abord c’est pour la bonne cause, on a fait travailler un guide et un porteur et on n’aurait jamais imaginé partir seul pour une première approche de l’Himalaya. On a payé notre confort, notre tranquillité d’esprit et notre sécurité. On a rencontré en chemin plusieurs couples faisant le grand Tour seuls, sans guide, sans porteur. Liberté totale … C’est vraiment faisable … Clairement, sur ce trek, le guide est inutile. Il n’y a aucune ambiguïté de parcours, du monde partout (Népalais et trekkeurs) pour vous aiguiller si nécessaire, des lodges en abondance et les maoïstes sont calmes. Si c’était à refaire, et toujours dans le cadre d’un premier voyage, je conseillerais, l’embauche d’un seul guide/porteur, directement (hors agence). Dans ce cas, il faut embaucher quelqu’un recommandé par d’autres pour éviter de tomber sur des filous … Sawaddeekha (entre autres !) donne le mail de son guide/porteur dans son post (cliquer ici).

7.2 - Le trek en lui-même ENCHANTES !! Mais avec un énorme goût de TROP PEU au final … On s’aperçoit que décidément on aime marcher ! Notre but est atteint. Ce trek était une première approche. Nous voulions voir ce qu’était un trek dans l’Himalaya, nous voulions voir si nous avions la condition physique pour le faire, l’esprit, le goût, l’envie d’aller plus loin. On a répondu … Résultat : en arrivant à Katmandou, on a couru acheter une carte du Tour des Annapurnas au 1/100 000 pour préparer le prochain. Que nous ferons seuls, cette fois, puisque maintenant on sait où on va, on peut se le permettre. En prévoyant 4 semaines (pour 16 à 20 jours de trek), ça nous parait large et prudent, tout le temps nécessaire pour s’acclimater et parer aux imprévus. Thorung La, attends-nous, on revient ! Maintenant il faut que j’explique à mon patron que je veux partir 4 semaines … pas gagné !! 🤪

KATMANDOU :

Rien de ce que je peux dire ici ne suffira à vous en donner une image exacte. Tant mieux ! La première impression que fait Katmandou (surtout en arrivant en début de soirée, période de rush) est déconcertante. Katmandou est la ville de tous les contrastes : le sublime côtoie le sordide, le spirituel côtoie l’immonde … Mais voilà qui fait tout son charme. Jamais vu ville plus bruyante, plus polluée, plus délabrée. Les ordures jonchent les rues, apportant avec elles leurs lots d’odeurs ! Imaginez un peu : des femmes magnifiques dans leurs saris vifs et colorés, assises au milieu des gravats ; un doux fumet de curry couvert d���un seul coup par l’odeur âcre de l’urine ; un rat crevé devant un temple de Ganesh ( !) ; des embouteillages monstres, bruyants, juste aux abords d’une petite cour sereine où du linge sèche sur un temple … Ce sont ces contrastes aussi marqués qui rendent Katmandou fascinante. Soyez prévenus, Katmandou n’est pas Luang Prabang, loin s’en faut. Mais que ça ne vous empêche pas de plonger avec délices dans cette ville intemporelle.

Swayambhunath 100 Rs (guichet tout en haut des marches) – Tous les prix indiqués s’entendent par personne Depuis Thamel, on peut s’y rendre à pied : les explications du Lonely Planet dégrossissent, les Népalais font le reste. Ils devinent tous où vous allez quand vous êtes dans le coin … Environnement agréable, long escalier pour atteindre le stupa où les singes se donnent en spectacle. Nous avons supposé que nous y étions un jour de fête, tant les Népalaises aux saris rouges étaient nombreuses. Superbes scènes d’offrandes. Tous les sens sont sollicités : la vue en premier lieu avec tout ce rouge déployé, l’odorat avec les bougies et les petites lampes à huile, l’ouïe avec le son des clochettes que tous font tinter pour appeler les divinités, le toucher avec les moulins à prières qu’on n’a pas manqué de faire virevolter nous aussi. Pour nous ne manquait que le goût. Les Népalais l’ont eux développé au cours d’un grand repas rituel partagé au sein du temple, à même le sol, des journaux en guise d’assiettes. Notre premier temple, nos premiers Yeux, nos premières rencontres, nos premiers portraits. Belle visite, le ton de notre voyage était donné !

Durbar Square 200 Rs Si vous comptez y passer plus d’une fois, ne manquez pas de demander un pass. Il vous faut une photo d’identité et votre passeport. Si vous avez le temps, ne cherchez pas à la comprendre en une seule fois. Venez-y en fin d’après midi, avec une belle lumière rasante et laissez-vous simplement porter par l’ambiance, perdez-vous dans ce dédale de temples newar et shikhara. Et puis revenez, cette fois pour une visite plus approfondie, plus studieuse. Arrivez, cette fois, tôt le matin quand la place commence seulement à s’animer. Montez en haut de Maju Dega et prenez le temps de lire vos guides. Le petit plan fourni par le guichet et le Lonely Planet suffisent pour faire une visite complète et agréable. Mais si vous préférez être guidés, vous n’aurez que l’embarras du choix … Nous, nous préférons toujours être seuls et avons écarté gentiment les guides qui proposaient leurs services. Lonely Planet, plan et boussole à la main, on vit alors notre visite un peu comme une chasse aux trésors, et les efforts que l’on fait pour découvrir tel ou tel indice nous permettent de nous approprier le lieu, de noter les détails truculents et de fixer les images. On aime cette quête. Le musée Tribhuvan (250 Rs) n’a d’intérêt que pour l’architecture du bâtiment. Le contenu, à la gloire des derniers rois, m’a prodigieusement barbée (et je reste polie) ! Le berceau du roi, la tétine du roi, le jouet du roi, une photo du roi avec Machin, et encore une avec Bidule, et encore une avec Truc … Pfff … En plus, que c’est grand … Je pense qu’on peut vraiment en faire l’économie …

Pashupatinath 250 Rs Pour ce prix, vous n’aurez accès qu’à l’extérieur. L’entrée du temple est interdit aux non-hindouistes. On y va en taxi depuis Thamel (120 Rs). Je suis un peu mal à l’aise avec cette visite … Pashupatinath se situe au bord de la rivière sacrée Bagmati le long de laquelle ont lieu très régulièrement des crémations. Agglutinés le long de la rive opposée, on assiste à ce spectacle bien orchestré. J’ai beau y assister avec discrétion et humilité, je ne peux pas m’empêcher de m’interroger sur le bien fondé de ma présence. Bien sûr c’est une cérémonie, intéressante sur le plan culturel, et s’il s’agissait d’un mariage ou d’un baptême, je n’aurais aucun scrupule. Le problème c’est la mort … Autant il me parait sain et agréable d’assister à la joie des gens, autant j’ai plus de mal avec le chagrin. Quelle est la part de voyeurisme ?... Bon, je n’ai pas répondu à cette question … et je suis toujours partagé entre l’enrichissement culturel que m’a apporté cette cérémonie si loin de nos coutumes, et la gêne et le sentiment d’avoir peut-être manqué de compassion et de respect. A l’Est de la rivière s’élève un large escalier avec, de part et d’autre, une forêt de chatryas dédiés à Shiva. Dans ce dédale de petits temples, quelques sadhous, plus ou moins comédiens, attendent le touriste pour monnayer une photo. Bref, voici un endroit intéressant mais qui m’a laissé un souvenir mitigé … A chacun de voir …

Bodhnath 100 Rs On rejoint Bodhnath à pied depuis Pashupatinath à travers villages et champs grâce aux explications claires du Lonely Planet. Bien peu de touristes ici finalement comparé à l’affluence à Thamel le soir. Ce n’est peut-être pas ce que la majorité vient chercher. Peu importe, tant mieux pour moi ! Car les Yeux, ceux que l’on voit partout, c’est ici !! Un cube doré sur un dôme blanc festonné de guirlandes de peinture jaune. Et la musique sacrée Om mani padme hum qui partout résonne, relaxante, lancinante. Tous dans le même sens, Népalais et Tibétains tournent autour du stupa en faisant valser les moulins. Et dominant toute cette ferveur, ce Regard impassible, envoûtant … Mon regard à moi se voile … Séquence émotion. Nous tournerons nous aussi autour du stupa, d’un lent pas de sénateur, comme il convient. Un tour, 2 tours, 10 tours … jusqu’à plus soif, jusqu’à pouvoir se décrocher de ce lieu magique. Une fois encore, je prends conscience ici du privilège et de la chance que j’ai de pouvoir réaliser mes rêves.

Thamel Quartier touristique de Katmandou qui regorge de petits hôtels et de bons restaurants. Sans parler des boutiques, des agences, des bureaux de change … tout est fait pour les touristes. Absolument aucune authenticité, pourtant ce quartier vivant n’est pas désagréable. Il est en tout cas extrêmement pratique. Vous y trouverez entre autres de nombreuses librairies vendant des livres (ben oui !) mais aussi et surtout des cartes détaillées de tout le Népal, vraiment pas chères. Quand Philippe veut me faire plaisir, il ne m’emmène pas dans une bijouterie, il m’emmène à l’IGN. Alors là, comme il disait, j’étais comme une gamine dans une confiserie, les yeux écarquillés, ne sachant plus où donner de la tête, totalement survoltée. Je crois même l’avoir un peu saoulé 😇 … Nous y avons acheté les cartes qui nous serviront à préparer notre retour …

LA VALLEE :

1 – Bhaktapur

Minibus express : 15 Rs/p l’aller, 18 le retour. Bhaktapur, savamment restaurée, est un joyau !

Durbar Square 750 Rs – Avec votre n° de passeport, le guichetier indiquera au dos du billet la durée de validité que vous lui demanderez Nous savions que nous reviendrions … Comme pour Katmandou, une première visite où on a goûté l’ambiance, flâné dans les rues et consacré du temps pour Changu Narayan. La veille de notre départ, nous y sommes revenus. L’impression d’être déjà en terrain connu, le plaisir de retrouver ce que l’on a adoré 2 jours plus tôt. Revenir, c’est bénéficier d'un bonus. Pourtant, pour être parfaitement honnête la Durbar Square de Bhaktapur n’est pas ma préférée mais on est quand même à un très haut niveau d’émerveillement … Pour contempler le temple Nyatapola depuis la terrasse du café éponyme, il faut accepter de payer le prix fort … c’est hors de prix. Mais que le sikarni (yaourt local agrémenté de noisettes et de fruits) y est bon !! Allez, petit luxe …

Changu Narayan 60 Rs A défaut du bus local vraiment trop bondé, on revient à Durbar Square où on négocie âprement un taxi pour nous y emmener, nous attendre et nous redescendre. 300 Rs l’A/R. Route défoncée comme il se doit, qui s’élève vers un temple superbe, haut en couleurs. Nous y arrivons un jour de fête. Le monde, le rouge, les tikas épaisses et colorées sur tous les fronts (hommes, femmes et enfants) ne nous laissent pas en douter. Une fois de plus, nous passerons davantage de temps à admirer les gens et leurs coutumes que les sculptures des étais de bois (pourtant d’une rare finesse). Nous redescendrons trop sagement (et un peu à regret) retrouver notre taxi au bout d’une heure, durée d’attente convenue avec le chauffeur. Sommes-nous trop disciplinés ?…

2 – Patan

Taxi de Thamel à Patan Dokha pour 150 Rs. Là encore, nous suivons l’itinéraire du Lonely Planet qui nous entraîne de petites ruelles en minuscules passages couverts, de cours en cours, toutes pourvues de leur petit temple, de leur bassin, de leur puits. L’objectif est d’atteindre Durbar Square en profitant de toutes les splendeurs de Patan. Superbe balade.

Golden Temple 25 Rs Un peu lourd (à mon goût) mais superbe ! Montez à l’étage visiter le monastère bouddhiste.

Durbar Square 200 Rs Mon préféré … c’est mon esprit cartésien qui parle : celui-là est tiré au cordeau ! Le toit terrasse du Taleju Restaurant domine toute la place, avec les montages en toile de fond.

Musée 250 Rs Remarquable, didactique, on y passerait des heures. Belle muséographie, belles pièces, nombreuses clés sur l’iconographie bouddhiste et hindouiste. On y apprend beaucoup de choses, facilement, pour peu qu’on lise l’Anglais …

3 – Kirtipur et Chobar

Kirtipur est un petit village agréable qui permet de découvrir les environs de la capitale. Nous nous y sommes rendus en bus (9Rs/p) et ensuite, à l’aide du Lonely Planet, d’une boussole et des habitants, nous avons visité les lieux. Jolies petites ruelles de briques rouges avec partout des petits temples, tout poisseux de paraffine et enduits de pigments rouges, orange, jaunes au point parfois de ne plus reconnaître la divinité … Perdez-vous et profitez. Ce n’est pas bien grand, on ne risque rien …

Nous quittons Kirtipur à pied pour rejoindre Chobar. Toujours grâce aux indications des villageois, nous y arriverons sans problème par une agréable promenade dans la campagne, le long des rizières. N’hésitez pas. Avant de chercher les fameuses gorges, on décide d’aller manger … Le Chobar Village est réputé. Repas quelconque (voir § plus haut) mais surtout vue superbe sur toute la vallée et accueil chaleureux. La gorge de Chobar ne vaut pas tripette … surtout quand on rentre de l’Annapurna … Mais qu’importe, elle fournit un objectif à une jolie balade en campagne.

Nous rejoignons ensuite Patan à pied (ça fait un petit bout quand même) pour revoir encore Durbar Square. Nous y sommes arrivés à 17h15, la nuit tombait, les bibelotiers remballaient leur étals, quelques ampoules à droite à gauche formaient des ombres sur les grands temples … ambiance magique … Enfin, taxi pour rentrer à Thamel (150 Rs et ½ h de bouchon …).

C’est une très belle journée mais Patan et Bhaktapur restent prioritaires. C’est parce que nous avions le temps …

DIVERS :

L’accueil : souriants, gentils, aimables, serviables … un vrai bonheur Logistique : pensez à apporter des photos d’identité. Au moins 2 : une pour le pass de Durbar Square de Katmandou, une autre pour le permis de trekking. Vous trouverez tout à Thamel ou à Pokhara. On a acheté 2 gourdes en métal à Pokhara la veille de partir en trek, vraiment pas chères (400 Rs chaque). On en a eu pour notre argent : elles fuyaient !... D’ailleurs, elles sont restées au Népal … Pannes d’électricité fréquentes et parfois assez longues. Certains lieux (hôtels, boutiques, restau) ont des groupes électrogènes, d’autres pas … On a mangé aux bougies au Kilroy’s, c’était super ! Finir sa douche dans le noir, ça l’est moins … Les cybercafés sont très nombreux, pas chers mais les tarifs varient du simple au décuple ! Débit effroyablement long … Il faut parfois ½ h d’attente pour avoir enfin accès à la messagerie. 10 minutes pour faire un beau grand message détaillé, je me relis, oui, c’est bien, ouf ! allez "ENVOYER" et vlan … panne de courant !!! j’ai failli jeter la souris sur l’écran … Bref, n’entrez pas dans un cybercafé sans votre bouquin, une petite heure devant vous … et une bonne dose de fatalisme … La carte bancaire : oui, elle peut servir, pour les achats un peu plus coûteux. Nous l’avons utilisé 2 fois : un restau (le Kilroy’s) et l’achat d’un mandala. Je ne l’ai pas utilisée en retrait cash, j’avais apporté des € et des TC en $ (mais pourquoi donc des TC en $ ?? Je les traîne depuis 17 ans, j’en ai marre, on a décidé de les utiliser …). Le climat à cette époque : sec, lumineux, doux. N’oubliez pas une polaire pour les soirées à Katmandou. Sans faire froid, il fait frais … Vous pouvez oublier les débardeurs et les shorts. Pour nous Lorrains, ça nous semble être le temps idéal pour voyager ! Je déteste transpirer !.... L’affluence touristique à cette époque : énorme, disparate, beaucoup de groupes de Français sur le trek. Thamel se vide de ses touristes en journée. Ambiance plus cool … Il devient alors agréable d’y flâner. Les problèmes de santé : ni Philippe, ni moi-même n’avons souffert de tourista. Nous buvions de l’eau en bouteille ou purifiée à la pastille (l’équivalent de Micropur) et nous nous lavions les dents à l’eau du robinet. Pas de précautions particulières non plus sur les légumes, les fruits et les crudités. Hors de question de s’en priver, on a juste habitué nos estomacs progressivement. Je suis convaincue qu’à trop prendre de précaution, on ne s’immunise pas et que c’est comme ça qu’on finit sur les toilettes … Ca n’engage que moi et je dégage toute responsabilité bla bla bla … Par contre, on a beaucoup souffert de la gorge et des bronches à Katmandou, très sûrement à cause de la pollution. Mais quoi, on n’allait quand même pas se trimballer avec un masque ?… On en a vu ! Les devantures des pharmacies regorgent de Strepsil. Comme quoi !… L’air pur de Paris a suffi à nous remettre sur pieds … Quoi ?... 😇 L’itinéraire : notre choix a été très particulier : un "petit grand" trek qui occupe la moitié du séjour et le reste à Katmandou. On aurait pu aller à Chitwan ou à Bardia, je sais Sawaddeekha, tu avais insisté sur ce point … On aurait dû courir … On a fait le choix de se poser … On ne regrette pas, Katmandou mérite qu’on s’en imprègne pour passer derrière l’écran, sinon, on risque de repartir avec juste la vision d’une ville dépotoir … Affaire de temps, affaire de choix, affaire d’envie ... Nous avons privilégié le confort de se poser 8 jours dans le même hôtel et de rayonner. Peut-être aurions-nous dû consacrer une nuit à Bhaktapur pour profiter de la ville le soir. On a peut-être été un peu mous sur ce coup-là … Photos : portraits faciles pour peu que vous disposiez d’un numérique et que vous montriez le résultat. Les voisins voudront voir et vous demanderont d’être pris eux aussi. Ca peut parfois durer longtemps … Un jour, j’ai vu un touriste faire une photo d’un Népalais, en guenilles, un peu hagard, pauvre hère … Certes, allure vraiment exotique. Le photographe demande à sa femme de se mettre à côté (tel un trophée). Gros rire niais de la femme, elle s’exécute et s’approche de notre homme, assez près pour être dans le cadre, mais pas trop non plus des fois que ses puces aient envie de changer de propriétaire … sourire conquérant de la femme, regard perdu du pauvre homme, voilà, c’est parfait, la photo est faite. La femme rejoint son mari affairé à vérifier son œuvre tout en rejoignant déjà son groupe. Ils n’auront pas un regard, pas un geste, pas un merci pour le pauvre homme qui est resté planté comme un I, le regard totalement éperdu. J’ai été lâche, ils n’étaient pas Français et je ne me suis pas sentie capable de les insulter en Anglais. Mais j’aurais dû le faire en Français. Le numérique a un énorme avantage : celui de partager avec son sujet la photo faite. Et ce moment de partage est divin : le regard s’illumine, il touche l’écran, un sourire point, pudique, et levant alors les yeux vers moi, il me remercie encore plus que moi je ne le faisais. Gratitude partagée, échange de sourires, les mots sont inutiles, l’émotion passe. Ce moment est bien plus important que la photo en elle-même. Prenez en photo un enfant porté par sa mère et regardez le sourire et l’air fier de la mère devant le résultat. On n’oublie pas de tels moments. Combien de portraits ai-je fait, que je n’ai pas conservés, juste pour créer cet instant magique ! L'artisanat : beaucoup de babioles sympa pour faire plaisir à moindre frais … Rien d’extraordinaire en terme de sculptures sur bois, les pays d’Asie du Sud-Ouest proposent un artisanat bien plus fini. Les boutiques "d’antiquités" disposent parfois de belles pièces (de bronze notamment) mais attention aux prix. Nous avons aimé les peintures (aquarelles, huiles, mandalas). Aucun conseil, c’est tellement affaire de goût. Prenez le temps avant d’acheter car les qualités varient beaucoup d’un artiste à un autre. Les boutiques de Thamel ferment entre 19 et 20h et ouvrent assez tard (vers 10h). Ambiance agréable dans les boutiques, les vendeurs vous hèlent sans agressivité et avec le sourire.

On a beaucoup aimé : 🙂 Le trek - Etre dominés par des plus de 8000. Dormir dans des sacs de couchage bien chauds dans des chambres bien froides Les apple crumble de Marpha … et d’ailleurs Les magnifiques temples newar aux fines sculptures sur bois, prélude des pagodes chinoises

On a moins aimé : 😕 Sentir les mollards passer parfois bien près … A Bodhnath, j’en ai pris une éclaboussure sur la main. Beurk, beurk, beurk … Ah, quels cracheurs !! Les klaxons La minceur des matelas

En conclusion ... Que de joie, que d’émerveillement, que de surprises mais aussi que de frustrations nous a réservés ce choix, disais-je en intro ! Il est très peu de pays dont on soit revenu en disant qu’on y retournerait. Le Népal en est un. Certes, les yeux de Bouddha sont envoûtants, énigmatiques ; Katmandou est fascinante, tellement fatigante, polluée, bruyante, mais tellement hors du temps, chatoyante, joyeuse, hallucinante ; les Népalais sont d’une gentillesse et d’une patience incomparables ; les dahl baht sont délicieux … Mais au-delà de tout ça, ce qui nous a émerveillés, ce sont les montagnes, ces sommets blancs majestueux. Ce sont eux que nous voulons revoir. Correction ! Pas seulement en fait, c’est un tout. Ce qu’on veut revoir, ce qu’on veut revivre, c’est l’arrivée dans les villages de pierre, le sourire des villageois en chemin, le chocolat chaud qui réchauffe les doigts engourdis, les repas roboratifs mais toujours hauts en saveur, les mules, les yacks souvent croisés sur les sentiers, les porteurs qui malgré leur charge continuent à sourire, les paysages changeants, variés, toujours grandioses, les ponts, défi vaincu à ma peur du vide, les soirées autour d’un brasero emmitouflés dans 2 polaires, les nuits froides et noires, chacun blotti dans son sac de couchage bien douillet, à se sourire sans rien se dire … Non, ce qu’on veut revoir, ce ne sont pas les montagnes, ce n’est pas vrai. Ce qu’on veut revoir, finalement … c’est le Népal. Thorung La, on reviendra.
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Cayacoa English translation pending
by Renebed · 2007-03-19 · 20 replies
Je recommence mon message car l'autre a soudainement disparu!!! J'ai adoré de bel hotel!!! Fermé pendant 3 ans pour rénovations majeures, on y retrouve une atmosphère feutrées dans une décor tout en boiseries acajou et des planchers de marbre et de travertin poli. Propreté exemplaire et personnel très attentionné, toujours souriant. Situé sur un cap, dans un décor paradisiaque, on y voit la mer de presque toutes le chambres. La plage principale, longue de 275 pas, en sable doré, est accessible par ascenseur ou par un sentier avec des marches. De l'argile orange teinte l'eau lorsque la mer est agitéem ais autrement, c, est bien. De l'autre côté du cap est sertie une magnifique petite baie, accessible par de beaux sentiers ombragés sous les cocotiers et les palmiers royaux. Si on ne veut pas descendre ou monter à pied, on demande le service de voiturette et quelqu'un vous transporte là où vous le souhaitez. Le long de la côte croite de cette jolie petite baie, il y a des petites criques avec petites plages qui réservent de belles surprises aux chasseurs de coquillages!!! Et de là, on peut se rendre, avec masque et tuba, à la pointe rocheuse, où on peut observer de jolis poissons multicolores, du corail, des oursins et des étoiles de mer. La nourriture est correcte, on trouve toujours de quoi se satisfaire. Les resto à la carte sont excellents!! Le gourmet, entre autre, offre un terre et mer délicieux, composé d'un filet mignon avec ses pommes de terre et courronné d'une langouste!!! Le vin rouge n'est pas buvable, on est mieux en blanc (on peut aussi acheter du Mouton Cadet, Beaujolais, etc mais ça gonfle la facture!) Bref, je reviens enchanté de ce paradis!!! Je suis des 24 derniers naufragés de Maestro à avoir quitté Samana jeudi 15 mars 2007(nous devions revenir samedi le 17pour Québec mais avons dû arriver à Montréal). J'en profite ici pour lever très haut mon chapeau à JOANE LEFEBVRE, représentante de Maestro qui, malgré qu'elle perde son emploi, n'a cessé de se débattre pour nous assurer de profiter au maximum de notre séjour, pour répondre à nos questions et nous garantir un retour au pays sans encombre, allant même jusqu'à nous organiser un bus pour rentrer à l'Aéroport Jean Lesage, où étaient garées les voitures de plusieurs. Merci, Joane!! Tu sais ce que signifie ALLER JUSQU'AU BOUT!! renebed
Compte rendu d'un séjour à l'hôtel LTI Costa Caribe (Margarita) English translation pending
by Soso120 · 2007-02-14 · 15 replies
LTI Costa Caribe Beach du 14 au 29 janvier 2007-02-14 Classement 4 étoiles. Vol par Air Transat de nuit départ de Montréal à 21.30h Arrivé à Margarita à 03.40h et arrivé à l’hôtel à 05.00h du matin. Bien que sur nous documents il était inscrit que les chambres ne seront disponibles qu’en après-midi soit entre 13.00h et 15.00h. J’avais auparavant envoyé un E-Mail à l’hôtel et il m’avait confirmé que les chambres seront prêtes à notre arrivé. L’enregistrement à la réception c’est fait assez rapide. On nous a assigné la chambre # 0434 une chambre au 3e étage près de la réception avec un lit double et la vue donnais sur le coté de l’hôtel sur un champ ou l’on pouvait voir une parcelle vue de la mer, alors j’étais un peu déçu et je ne pouvais concevoir de passer 2 semaines dans cette chambre, puisse que j’avais demandé deux lits simples avec vue sur la mer et je ne m’attendais à monté au 3e étage entre deux à trois fois par jour. Alors j’ai retourné à la réception avec la copie du e-mail de confirmation de l’hôtel qui stipulaient mes demandes soit une chambre vue sur la mer avec deux lits simples, alors le gars à la réception m’a dit de revenir vers 11.00h et qu’on verrait à nous accommoder. Vers 10.30h alors j’ai retourné à la réception et il nous on trouvé une chambre # 1713 au 1e étage avec terrasse près de la piscine et à 2 minutes de la plage, mais quelle serait prête seulement à 17.00h, alors j’ai accepté et effectivement à 17.00h le personnel on déménagé nos valises tel que convenu. Alors je ne peux qu’exprimer que le service à la clientèle est excellent. Une personne très gentille du nom de Angela a un petit bureau près de la réception qui se veut un service à la clientèle et qui essaie de trouver des accommodements aux demandes de la clientèle.

Nous sommes un couple dans la soixantaine Nos vacances de 2 semaines passées a cet endroit ont été magnifique et magique. Le personnel est accueillant et chaleureux. La bouffe au buffet est bonne et que dire des desserts excellents, à chaque soir il y a un thème différent et qui ne se répète pas durant les 2 semaines que nous avons passées, il ne faut pas que j’oublie les jus pressés et les œufs ou les omelettes le matin vraiment excellent. Le soir pour le souper notre serveur nous réservait notre table sur la terrasse près d’un magnifique bosquet de fleurs ou nous contemplions la lune et les étoiles, c’était magique et c’est ces moments la que je m’ennuie le plus. Les restos à la carte le mexicain La Boquita est très bon pour ceux qui aiment les mets mexicain, le resto italien Don Alfredo excellent et succulent en plus avec sa table de dessert à s’en lécher les doigts. La plage au sable doré est très propre bien quelle est publique elle est devant l’hôtel presque privé et n’y a que peu de vendeurs. Les chaises à la plage il y en plein. La mer est magnifique bien qu’il faille faire attention car parfois les vagues sont assez vigoureuse. Les chambres et les lits sont très propre. La piscine est extra ordinaire et sécuritaire surtout si vous y allez avec des enfants. Les bars très bien avec une carte ou il est inscrit les sortes de cocktail que l’on peut commander. Les spectacles sont bien les danseurs sont professionnels et les spectacles ne se répètent pas durant les 2 semaines. Aussi il y a une salle de conditionnement qui semble bien, 2 tables de pool un peu usé mais nous avons eu du plaisir, 2 tables de ping-pong, 1 terrain de basket et 1 ou 2 terrain de tennis. La sécurité est présente surtout le soir il y a plusieurs garde qui patrouille le complexe. La sécurité est aussi présente aux deux extrémités de la plage sur les collines à c’est endroit il y a un garde armé et je crois qu’ils sont embauché par l’hôtel pour notre sécurité. Bien que nous nous soyons sentie en très grande sécurité durant tout notre séjour, il est préférable d’utiliser le coffre fort dans votre chambre et de ne pas circuler le soir en dehors du complexe et d’utiliser les taxis de l’hôtel, ils ont un tarif fixe et en plus ils se font un devoir de vous attendre ou de vous reprendre pour vous ramener à l’hôtel. Nous avons fait 2 excursions soit l’équitation coût de $60.00 dans un ranch à Macanao chevaux très bien soigné, la sortie consistait à 1h dans les montagnes a vous coupé le souffle, puis ensuite 1h a pataugé le long de la mer, ce fut pour nous un rêve d’accomplie que de faire de l’équitation sur la plage. L’autre excursion a été le safari en jeep coût de $55.00 qui consiste à une journée complète soit le départ à 08.30h de l’hôtel pour un retour après le coucher du soleil vers les 19.30h, On fait le tour de l’île avec des arrêt pour une visite d’un fort, un petit village, une randonnée de 45 minutes en bateaux dans les lagunes du parc national La Restinga, un lunch très bon dans un resto près de Boca Chica je crois ou l’on a souligné avec un gâteau les anniversaires de 3 d’entre nous, un arrêt de 1h à la plage Playa Punta Arenas très belle plage, puis on va s’amuser à faire un peu de hors route tout terrain, un arrêt dans un dépanneur ou il y a un bar qui sert un très bon cocktail, puis on se dirige vers le port de Juangriego ou nous assistons à un splendide coucher de soleil et enfin le retour à l’hôtel, ce fut une journée magnifique. L’hôtel offre une navette gratuite 09.30h pour un retour à 15.30h vers le méga centre d’achat Le Sambill, mais ça ne vaut pas le coup puisque les prix dans c’est magasins ressemble vraiment à ce que l’on retrouve ici et les prix aussi bien que nous sauvons les taxes. Alors nous avons pris un taxi vers 12.00h pour ne pas gâcher notre journée. Nous avons aussi visité un immense mercado près de Porlamar cela a voulu le coup pour l’achat de cadeaux et de souvenir pour nos 6 petits enfants. La ville de Juangriego a environ 15 minutes en taxi de l’hôtel a beaucoup de boutique aussi ou l’on peut trouver beaucoup de souvenirs, nous avons aussi manger au restaurant La Mamma des langoustes excellentes. Un restaurant a retenir si vous allez à Margarita est L’Isla à Playa El Agua vraiment super et propre. Note les taxis ne sont vraiment pas cher car le prix de l’essence la bas est de .03 cents le litre et nous maintenant quand le prix à la pompe joue dans les .90 cents on trouve que ça vaut le coup de faire le plein. Lors de notre départ pour le retour prévu à 01.20h, nous avions à libérer la chambre pour 13.00h, bien que j’avais essayer de payer un supplément pour garder la chambre, cela s’est avéré impossible, alors deux couples de bons amis que nous avons rencontrés la bas nous ont offert l’hébergement durant la journée afin de doucher et de changer. C’est un complexe que je recommande question qualité prix. J’espère que ce compte rendu à su vous plaire. Soso120
Cherche recette iranienne: "Fassenjoun" English translation pending
by VincentiNaes · 2006-01-11 · 11 replies
Je cherche une recette de cuisine iranienne qui s'appelle "Fassenjoun".
Mon séjour à Québec English translation pending
by Tr9mpe0te · 2005-12-12 · 66 replies
🙂Je reviens de Québec. Quelle ville, quel pays !! J’avais eu l’occasion, il y a quelques années, d’aller à Montréal et c’est une visite que je n’ai jamais oublie. Il me reste d’ailleurs une feuille d’érable ramassé à Mont-Royal. Idiot non ? Mais Québec, j’ai adoré. Peut-être parce que c’est plus petit. Mais j’ai eu surtout la chance d’être accueillie par des amis canadiens qui m’ont fait connaître autre chose que la visite touristique habituelle. Et cela fut une expérience que je ne suis pas prête d'oublier. Comment font-ils pour être aussi gentils ? Comment font ils pour être toujours aussi accueillants et si souriants ? Ou alors je ne fréquente que des râleurs !!! J’ai apprécié de pouvoir faire la queue dans un magasin sans que cela ne devienne le parcours du combattant, avoir une réponse à mon bonjour. Et puis, cet espace, je n’en reviens pas, nous sommes tellement habitués dans le Sud à ce que chaque mètre carré soit construit. Un seul bémol. LE FROID. Ca c'est vraiment difficile!!! Mais je dois reconnaitre, que la vie est parfaitement adaptée à la temperature : des démarreurs à distance pour les voitures, des pneus performants, des vêtements efficaces etc... D’accord je les ai fait beaucoup rire avec mon manteau, mon bonnet, mes tonnes de chaussettes et mes chaufferettes😏 Ah oui vous savez comment on fait rire un douanier canadien lorsqu’il vous demande ce que sont ces sachets dans votre sac ? Et bien vous lui expliquez que ce sont des chaufferettes et qu’il suffit de les casser pour que cela produise de la chaleur. Oui mort de rire le douanier !!! Car il parait que ce n’est pas vraiment l’hiver encore et bien qu’est ce qu’il leur faut, non vraiment ils ont de l'humour.🏴‍☠️ Ces quelques jours à Québec ont confirmé mon précédent séjour, à savoir J'AIME ce pays comme beaucoup de français d'ailleurs mais je crois que cette fois-ci j'y ai laissé un bout de mon coeur. J'espère y retourner dès que possible. Je reprendrai le traversier, je retournerai me promener sous le château Frontenac, me promener à l'île d'Orleans sous la neige. Et surtout, j'essaierai de me fondre le plus possible dans ce pays qui m'a tant donné.
Fête du roi en Thaïlande English translation pending
by Delph44 · 2005-11-18 · 2 replies
Bonjour,

Je serai en thailande et plus particulierement dans le nord (surement chiang mai) le 5 décembre jour de l'anniversaire du roi. Est ce que vous savez si à chiang mai il y a des festivité ce jour là?
Les poubelles à Fred (Montréal) English translation pending
by DeCléricy · 2005-08-07 · 3 replies
Les poubelles à Fred.

Invariablement Fred terminait sa tournée des poubelles au coin des rues DeLorimier et Rachel ‘’- À cause de la grande poubelle au dépanneur Couche Tard’’ qu’il disait. Trois gros sacs de plastique blanc tissés serrés (les meilleurs selon lui! Légers et difficiles à percer.), servant à l’origine pour l’importation de riz, gonflés comme des outres de cannettes d’aluminium, bouteilles de bière, métal recyclable et contenant divers de plastique, témoignaient du succès de sa récolte. Fred trimballait ses sacs dans un chariot d’épicerie chippé au Loblaw des anciennes usines Angus.

Ratissant un quadrilatère du Plateau Mont Royal qu’il s’était approprié au fil du temps en plus de faire la chasse régulièrement aux intrus débordant dans son domaine, Fred empruntait les dimanches matin une section de la rue Des Érables entre Rachel et Gauthier, ‘’- Toujours en direction sud’’ disait-il, parce qu’il aimait regarder la perspective du pont Jacques Cartier sous la voûte des grands érables. Il ne m’était pas difficile de deviner le passage de Fred devant ma rue : les grinçants couic-couic du chariot entraient par la fenêtre ouverte de la chambre de bain. ‘’- Tiens me disais-je, on est dimanche puisque Fred Couic-Couic passe!’’.

En ce dimanche d’août quelque chose cloche. Normalement, en route pour le resto où je vais déjeuner (j’ai mes habitudes!), la poubelle du dépanneur chinois devrait être inspectée, de même que celles sur DeLorimier. De plus il y a quelques ‘’trésors à Fred’’ jonchant les trottoirs, cadeaux du samedi soir des adeptes de balconville des alentours. Au resto je fais la remarque à Nicole (ma serveuse préférée!) : - T’as vu? Fred est en retard! Les poubelles sont pleines de bouteilles! - Yé pas en retard, yé mort! qu’elle répond. Deux œufs, bacon, comme d’habitude? - Fred est mort? Quand? - J’sais pas trop. La semaine passée d’après un client qui le connaissait bien. Je vous apporte votre café? - Oui, un café s’il vous plaît. Laissez faire pour le déjeuner. J’ai pu faim!

J’ai songé à Fred entre deux cafés et la boucane d’une cigarette, en me disant que désormais mes grasses matinées des dimanches matin ne seront plus les mêmes. Plus de Fred Couic Couic à ma fenêtre.

Tu sais Fred, t’avais raison. Il est jolie le pont Jacques Cartier le matin sous les arbres de la rue Des Érables. Moi c’est le soir, après le souper, quand les rayons du soleil le font paraître doré. J’espère qu’au Paradis des sans abris le Bonyeu des clochards tolère les paniers d’épicerie. Ya sûrement de la musique couic couic à faire la haut!

DeCléricy

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