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Hotel Akti Zeus à Heraklion - Crète - English translation pending
Bonjour,
Je vais peut être partir en derniere minute dans qq jours en Crète.
Je connais bien la Crète, mais pas cet hôtel.
Si qn a déjà passé qq jours la bas, si il peut me donner son avis ( Calme, bouffe, hygiène...)
Merci
Je vais peut être partir en derniere minute dans qq jours en Crète.
Je connais bien la Crète, mais pas cet hôtel.
Si qn a déjà passé qq jours la bas, si il peut me donner son avis ( Calme, bouffe, hygiène...)
Merci
Voyager au Québec English translation pending
slt!
j'envisage de partir au quebec au mois de juin ou juillet pendant qqus semaines (~4 sem). et j'aimerais avoir des infos... genre le budget minimum a prevoir, si la vie est chere là-bas, si, a cette periode de l'année il ya des evenement culturels a voir (et ce, sur tout le canada).
sinon est-il possible et si c'est facile de travailler durant mon sejour. ce qui m'interesserai: ce serait de trouver un truc dans l'audiovisuel (stage, job...)
sinon j'ai tjrs rever de voyager mais la peur me retient (sans parler le pb d'argent), comment la vaincre? si qqn peux me renseigner... merci d'avance!
sinon est-il possible et si c'est facile de travailler durant mon sejour. ce qui m'interesserai: ce serait de trouver un truc dans l'audiovisuel (stage, job...)
sinon j'ai tjrs rever de voyager mais la peur me retient (sans parler le pb d'argent), comment la vaincre? si qqn peux me renseigner... merci d'avance!
10 jours à Pâques en famille: Turquie ou Péloponnèse English translation pending
Bonjour à tous/toutes
Nous sommes une famille nombreuse, 3 enfants de 16, 11 et un petit garçon de juste 5 ans.
Nous avons 10 jours de vacances à Pâques (12 à 22 avril) et hésitons entre deux destinations : Péloponnèse ou alentours d'Istambul, Turquie.
En fait c'est surtout à cause du petit dernier que nous avons un petit doute.
Pour la Turquie, la question est : est-ce que ça risque d'être stressant pour un petit la visite d'une ville aussi grande et peuplée qu'Istambul. Y a-t-il à Istambul des choses à faire avec enfants, des activités d'autres types en parallèle avec la découverte des lieux emblématiques de la ville.
Et surtout, quelles sont les escapades sympa à faire depuis Istambul? l'idée est de faire 5 /6 jouts pleins dans la capitale et 4 jours ailleurs, -plutôt monde rural ou côte- histoire de changer d'ambiance. Je pensais à Ephèse, mais n'est-ce pas un peu trop loin? Un lieu pour se baigner? Faire un tout de côté européen (Edirne et Dardanelles) en voiture de location? Ou bien découvrir Safranbolu et le littoral de la mer noire ? Il y a de jolis villages et paysages dans ces coins là?
Pour la Grèce, est-ce qwue ça vasut le coup de rester plusieurs jours à Athènes ou vaut-il mieux rester une seule journée pour visiter l'Acropole et partir aussitôt en vadrouille ? est-ce qu'en milieu avril il y a des chances de pouvoir se baigner? Les routes sont bonnes et permettent de se bien déplacer dans la péninsule? Un île à conseiller depuis Athènes? Ce n'est pas trop envahi par le tourisme de masse et les croisières?
Merci pour vos réponses.
En fait c'est surtout à cause du petit dernier que nous avons un petit doute.
Pour la Turquie, la question est : est-ce que ça risque d'être stressant pour un petit la visite d'une ville aussi grande et peuplée qu'Istambul. Y a-t-il à Istambul des choses à faire avec enfants, des activités d'autres types en parallèle avec la découverte des lieux emblématiques de la ville.
Et surtout, quelles sont les escapades sympa à faire depuis Istambul? l'idée est de faire 5 /6 jouts pleins dans la capitale et 4 jours ailleurs, -plutôt monde rural ou côte- histoire de changer d'ambiance. Je pensais à Ephèse, mais n'est-ce pas un peu trop loin? Un lieu pour se baigner? Faire un tout de côté européen (Edirne et Dardanelles) en voiture de location? Ou bien découvrir Safranbolu et le littoral de la mer noire ? Il y a de jolis villages et paysages dans ces coins là?
Pour la Grèce, est-ce qwue ça vasut le coup de rester plusieurs jours à Athènes ou vaut-il mieux rester une seule journée pour visiter l'Acropole et partir aussitôt en vadrouille ? est-ce qu'en milieu avril il y a des chances de pouvoir se baigner? Les routes sont bonnes et permettent de se bien déplacer dans la péninsule? Un île à conseiller depuis Athènes? Ce n'est pas trop envahi par le tourisme de masse et les croisières?
Merci pour vos réponses.
Plongée sur l'île d'Amorgos (Grèce) English translation pending
Bonjour ,
Quelqu’un sait il s’il y a des clubs de plongée à Amorgos ?
Quelqu’un sait il s’il y a des clubs de plongée à Amorgos ?
Crète: recherche bons plans English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple en partance pour la Crête première semaine de Juillet à 20 kms à l'Est d'Heraklion.
Nous sommes à la recherche de bons plans de visites (plutôt nature/culturel) et autres goodies culinaires 😉
Nous avons par exemple entendu parler d'une petite compagnie de bateau pour se rendre de Kissamos vers Balos (et oui c'est loin mais quand on aime...) bien mieux que les gros Ferry.
Please... Help 😄
Un gros merci d'avance à ceux qui voudrons bien nous donner quelques infos.
Bien à vous Bruno
Nous sommes un couple en partance pour la Crête première semaine de Juillet à 20 kms à l'Est d'Heraklion.
Nous sommes à la recherche de bons plans de visites (plutôt nature/culturel) et autres goodies culinaires 😉
Nous avons par exemple entendu parler d'une petite compagnie de bateau pour se rendre de Kissamos vers Balos (et oui c'est loin mais quand on aime...) bien mieux que les gros Ferry.
Please... Help 😄
Un gros merci d'avance à ceux qui voudrons bien nous donner quelques infos.
Bien à vous Bruno
L'intérieur de la Grèce à vélo English translation pending
Qui peut me toucher un mot à propos de l'intérieur de la Grèce à vélo ? Peut-on trouver de petites routes peu fréquentées ? Y a-t-il beaucoup de touristes au printemps ? Et les hébergements ? Car je voudrais ensuite traverser l'Albanie à vélo. J'hésite à partir ou pas de Grèce.
D'avance merci pour tout ce que vous aurez à me conseiller.
Retour d'expérience de Rhodes 1 semaine English translation pending
Hello 🙂
pour ceux qui vont aller à Rhodes ce qui suit pourra peut-être vous intéresser. Je suis parti à Rhodes avec un ami du 22 au 29 mai 2016. J'ai adoré cette île, il y a pas mal de choses à découvrir, des plages magnifiques (on s'est payé le luxe d'en faire beaucoup et jamais la même). L'île est proche de la Turquie (y voit les côtes), à environ 15 km. Elle fait environ 80 km de long et 30 Km de large.
Ci-dessous ce qui a à voir et les restaus (que je n'ai pas pu faire car j'étais en all inclusive). Le détail des journées ainsi que les tarifs sont dans mon blog à la fin.
Hôtel Alfa Beach Hotel Berlin Street, Kolymbia, 851 03 Grèce Tél : +30 697 848 9416 Location de voiture http://www.economycarrentals.com/ 172 euros pour 6 jours (assurance et franchise comprise). Une Citroen C1 (ou équivalent), 3 portes et climatisation.
Location de bateau http://www.easyboat.gr
Excursion en bateau https://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g3236241-d4909141-Reviews-Captain_Vasilis_Boat_Tour-Kalathos_Rhodes_Dodecanese_South_Aegean.html
Curiosités et plages Côte Est
- Rhodes : le port de Mandraki, les remparts, la ville médiévale, la tour de l’horloge, la mosquée de Soliman, le musée archéologique, le palais des chevaliers et la rue des chevaliers, l’acropole de Rhodes, ancien stade olympique - La plage de Kallithea Rhodes (plage rocheuse à proximité d’une pinède. Pas loin, se trouvent les Thermes) - La plage de Faliraki (longue de 5 km) - Plage de Ladiko (petite baie, très pittoresques) et « Anthony Quinn Bay » juste au nord - La plage d'Afandou (plage de sable fin) - Plage de Kolymbia et son petit port (continuez jusqu’au point de vue) - Plage de Tsambika (plus belle plage de l'île avec du sable doré et eaux transparentes) et le monastère - Plage de Stegna (station balnéaire) - Plage d'Agathi (petite plage de sable fin) et le château de Feraklos (ruine) - Le petit village de Laerma avec un peu plus loin un lac et le monastère Thari - Plage de Vlycha - Plages de Lindos (notamment St Paul Bay), le village de Lindos, l’église de Panagia et l’acropole de Lindos - Plage de Pefkos - Le village de Lardos et sa plage - Plage deGlystra à Kiotari - Plage de Gennadi - Plage de Prassonisi (pour le surf) à l’extrême sud de l’île Côte Ouest - Plages de Rhodes - Filerimos avec les ruines d'un ancien site antique de Lalyssos (panorama) - La Vallée des papillons (Petaloudès) à 5 km de Theologos - Plage de Kamiros et site antique - Monolithos avec sa citadelle (panorama)
Restaurants Poissions et fruits de mer
- Kerasma Restaurant, Georgiou Leontos 4-6, Rhodes. Tel : +30 2241 302410 - Koozina, Georgiou Leontos 19, Rhodes. Tel : +30 694 345 1450 - Hellas Restaurant, Main Square, Pefkos. Tel : +30 2244 048316 ==> pas pu tester car ouvert que les soirs ! - Stegna Kozas, Stegna | Archangelos, Stegna. Tel : +30 2244 022632 => un régal !!! Grecque
- Tamam, Leontos 1, Rhodes. Tel : +30 2241 073522 - Manolis Taverna, Apollonos | P.O Box 461, Falirak. Tel : +30 22410 86561 - Philosophia Beach Taverna, Pefkos. Tel : +30 22440 48044 - Mythos Restaurant (moussaka et glace au massiki), Lindos Square, Lindos. Tel : +30 22440 31300 - Dionysos Restaurant-Bar (roof-garden), Lindos. Tel : +30 2244 031810 Desserts
- Porca vacca (frozen yogourt), Agiou Fanouriou 62, Rhodes - Skoufos Pastry & Bakery (patisseries), Nikolaou Plastira 13, Rhodes - Gelateria Ice Art (glaces), Alexandrou Diakou 50, Rhodes - Crepa Crepa Rhodes (Crèpes), Alexandrou Diakou 14, Rhodes - Gelato Palladion (glaces), Aristotelous 8, Old Town, Rhodes - Pagotomania Gelato Cafe (glaces), Ermou 42, Faliraki - Mythos Bakery Cafe (patisseries), Faliraki - Zucchero Patisserie (patisseries grecques), Kalathos - ROYO (frozen yogurt and ice cream), 274 A Lindos | On the main street leading to the Acropolis - Crepe House (Crèpes / gauffres), Lee Beach Road, Pefkos
Bars
- Cocktail-Cafe Bar the Wall, Erythrou Starvrou 8 & Alex. Diakou 84, Rhodes - King Arthur's Bar, Club street (Kalithea-Faliraki ave.), Faliraki => fermé quand j'y étais - Statues Bar, Efkalypton, Kolimbia
Vous trouverez ci-dessous le détail (visites, plages..) par journée dans mon blog ainsi que les photos du séjour : http://voyagesvoyages.over-blog.com/2016/06/rhodes.html
pour ceux qui vont aller à Rhodes ce qui suit pourra peut-être vous intéresser. Je suis parti à Rhodes avec un ami du 22 au 29 mai 2016. J'ai adoré cette île, il y a pas mal de choses à découvrir, des plages magnifiques (on s'est payé le luxe d'en faire beaucoup et jamais la même). L'île est proche de la Turquie (y voit les côtes), à environ 15 km. Elle fait environ 80 km de long et 30 Km de large.
Ci-dessous ce qui a à voir et les restaus (que je n'ai pas pu faire car j'étais en all inclusive). Le détail des journées ainsi que les tarifs sont dans mon blog à la fin.
Hôtel Alfa Beach Hotel Berlin Street, Kolymbia, 851 03 Grèce Tél : +30 697 848 9416 Location de voiture http://www.economycarrentals.com/ 172 euros pour 6 jours (assurance et franchise comprise). Une Citroen C1 (ou équivalent), 3 portes et climatisation.
Location de bateau http://www.easyboat.gr
Excursion en bateau https://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g3236241-d4909141-Reviews-Captain_Vasilis_Boat_Tour-Kalathos_Rhodes_Dodecanese_South_Aegean.html
Curiosités et plages Côte Est
- Rhodes : le port de Mandraki, les remparts, la ville médiévale, la tour de l’horloge, la mosquée de Soliman, le musée archéologique, le palais des chevaliers et la rue des chevaliers, l’acropole de Rhodes, ancien stade olympique - La plage de Kallithea Rhodes (plage rocheuse à proximité d’une pinède. Pas loin, se trouvent les Thermes) - La plage de Faliraki (longue de 5 km) - Plage de Ladiko (petite baie, très pittoresques) et « Anthony Quinn Bay » juste au nord - La plage d'Afandou (plage de sable fin) - Plage de Kolymbia et son petit port (continuez jusqu’au point de vue) - Plage de Tsambika (plus belle plage de l'île avec du sable doré et eaux transparentes) et le monastère - Plage de Stegna (station balnéaire) - Plage d'Agathi (petite plage de sable fin) et le château de Feraklos (ruine) - Le petit village de Laerma avec un peu plus loin un lac et le monastère Thari - Plage de Vlycha - Plages de Lindos (notamment St Paul Bay), le village de Lindos, l’église de Panagia et l’acropole de Lindos - Plage de Pefkos - Le village de Lardos et sa plage - Plage deGlystra à Kiotari - Plage de Gennadi - Plage de Prassonisi (pour le surf) à l’extrême sud de l’île Côte Ouest - Plages de Rhodes - Filerimos avec les ruines d'un ancien site antique de Lalyssos (panorama) - La Vallée des papillons (Petaloudès) à 5 km de Theologos - Plage de Kamiros et site antique - Monolithos avec sa citadelle (panorama)
Restaurants Poissions et fruits de mer
- Kerasma Restaurant, Georgiou Leontos 4-6, Rhodes. Tel : +30 2241 302410 - Koozina, Georgiou Leontos 19, Rhodes. Tel : +30 694 345 1450 - Hellas Restaurant, Main Square, Pefkos. Tel : +30 2244 048316 ==> pas pu tester car ouvert que les soirs ! - Stegna Kozas, Stegna | Archangelos, Stegna. Tel : +30 2244 022632 => un régal !!! Grecque
- Tamam, Leontos 1, Rhodes. Tel : +30 2241 073522 - Manolis Taverna, Apollonos | P.O Box 461, Falirak. Tel : +30 22410 86561 - Philosophia Beach Taverna, Pefkos. Tel : +30 22440 48044 - Mythos Restaurant (moussaka et glace au massiki), Lindos Square, Lindos. Tel : +30 22440 31300 - Dionysos Restaurant-Bar (roof-garden), Lindos. Tel : +30 2244 031810 Desserts
- Porca vacca (frozen yogourt), Agiou Fanouriou 62, Rhodes - Skoufos Pastry & Bakery (patisseries), Nikolaou Plastira 13, Rhodes - Gelateria Ice Art (glaces), Alexandrou Diakou 50, Rhodes - Crepa Crepa Rhodes (Crèpes), Alexandrou Diakou 14, Rhodes - Gelato Palladion (glaces), Aristotelous 8, Old Town, Rhodes - Pagotomania Gelato Cafe (glaces), Ermou 42, Faliraki - Mythos Bakery Cafe (patisseries), Faliraki - Zucchero Patisserie (patisseries grecques), Kalathos - ROYO (frozen yogurt and ice cream), 274 A Lindos | On the main street leading to the Acropolis - Crepe House (Crèpes / gauffres), Lee Beach Road, Pefkos
Bars
- Cocktail-Cafe Bar the Wall, Erythrou Starvrou 8 & Alex. Diakou 84, Rhodes - King Arthur's Bar, Club street (Kalithea-Faliraki ave.), Faliraki => fermé quand j'y étais - Statues Bar, Efkalypton, Kolimbia
Vous trouverez ci-dessous le détail (visites, plages..) par journée dans mon blog ainsi que les photos du séjour : http://voyagesvoyages.over-blog.com/2016/06/rhodes.html
Retour Birmanie en scooter English translation pending
Salut,
Je fais donc un petit retour sur notre balade en birmanie, qui pourra peut être offrir des réponses à certaines questions que nous nous posions nous mêmes avant de partir. Je m attarderai plus au côté pratique qu' humain, ce dernier ayant été GRANDIOSE. Nous avons, consciencieusement, délaissé tous les grands sites touristiques. Aussi, inutiles de me dire que nous avons loupé quelquechose. Aucunes frustrations ou de regrets de ce côté. Un peu a l écart nous a permis de découvrir également de fabuleux endroits, cascades, vieux temples.....donc évitons les surenchères d expériences. Restons humbles.
Nous sommes donc partis de mandalay en scooter direction l Ouest pour une première boucle de 15 jours. Allons y:
Le scooter: simple , semi automatique. 10000 kyaks/jour. Pensez a vérifier pneux, niveau huile et le klaxon, élément indispensable en ville et quelquefois en campagne
Carburant: partout, des pompes sur les grands axes, ensuite en campagne on trouve toujours de l'essence dans des bouteilles plastiques. Si vous en voyez des blanches, ce n est pas du jus, mais du vin de palme, arrêtez vous quand même!
Douche: chez l habitant, ca ne pose aucun problème et d ailleurs souvent les habitants vous le proposent. Autre solution, les puits en bord de route, ce qui donne l, occaz une fois de plus, de belles rencontres. Idem pour la lessive.
Nourriture: partout également, du curry a la nouille, ou tt simplement au paquet de gâteau quand il n y a rien d'autre.
Eau: partout. Faites des réserves au cas où.
Couchage: voila un point important. Nous avons dormi une fois chez l habitant, sous leur demande. Le reste, camping sauvage et montage tente a la tombée de la nuit, discret, voir, très discret. Aucuns soucis et une fois de plus fabuleuses rencontres lorsque nous étions surpris a monter ou démonter le camp.
Controles: sur cette première boucle, vraiment tranquille. Bien sûr, beau coups, voir l ensemble, sont surpris de nous voir nousnbalader a travers la campagne, sur des routés quelquefois plus que défoncées. Les militaires étaient bien polis en tt cas. Notre deuxième boucle autour d pha han n a pas était la même balade. Après une journée et demi, direction hpapun, et trois barrages militaires passés avec stratégie, le quatrième aura eu raison de nous. Rapatriement en voiture a la limite du district, suivi d un officier sur notre scooter. Passeport, tout le tralala, ca rigolait pas trop. On a d ailleurs rencontré le frère de Jakie chang et le cousin de Rambo, selon les militaires avec qui on est bien marré, ca, c etait avant qu arrive la police. Ca nous a rappelé le vietnam, un peu la chine aussi.
Bon, humainement, c etait extra, des rencontres, des sourires, pouces levés, salutations..innombrables malgré une fois de plus une pauvreté bien présente. Les monastères ne roulent pas tous sur l or!
Voilà voila, si vous voulez des infos, je tenterais d y répondre. Sauf en ce qui concerne la nourriture, genre breakfast avec pancake....
Coût total 23 jours pour deux: 440 euros
Alors bon voyage, emportez des photos de votre environnement, famille... pour montrez d ou vous venez, qui vous etes, et tentez d oublier votre appareil photo de temps en temps.
Prenez soin de vous, et des autres, bien entendu
Séjour Philippines English translation pending
Bonjour,
Nous partons aux philippines en fevrier 2016, nous arrivons à Manille, voulons dormir une nuit dans un hotel pas trop cher et pres de l'aeroport, pour repartir le lendemain dans les iles, EL NIDO puis CEBU. Que faire à EL NIDO et CEBU, sachant que nous voulons promener en scoot, plage bien sur et pourriez vous me conseiller des hôtels pas trop chers. Quelles compagnies aeriennes prendre pour se rendre sur EL NIDO et CEBU ?
Merci à tous pour vos réponses.
lolo
Choix entre le MSC Poesia et le Costa Mediterranea pour novembre English translation pending
Bonjour
Je me permets de vous laisser quelques lignes car je suis toute nouvelle sur le site et j'ai lu certains de vos commentaires au sujet du Poésia de MSC.
Vous avez visiblement l'habitude des croisières contrairement a moi.....ce sera une 1ere.
Je voyage mais je n'ai jamais navigué si ce n'est sur le Nil ce qui m'a donné envie de tester a plus grande échelle.
Je suis sur le point d'acheter un séjour depart le 30 ou 31/10 mais je reste indécise. J'ai eu du mal quand au circuit car je connais pas mal de ville en Méditerrannée, Barcellone, Ibiza Trapani Messine, Palerme, Rome, et aussi en Gréce Kalamata Santorin Héraclion.
Mon choix s'oriente sur un départ de Venise et descente sur la Gréce la Turquie le Monténégro et la Croatie.
J'ai le choix entre MSC le Poésia a 299€ et Costa méditerrannéa a 489€ ( tout 2 forfait boisson a rajouter ) pour un circuit a peu prés identique.
Que me conseilleriez vous ? les 299€ de chez MSC me paraissent bizarre je me demande si cela ne cache pas quelques chose.
Pour info je suis aussi sujette au mal de mer j'ai cru lire qu"il y aurait des situations de cabines a privilégier.
J'ai aussi hésité entre une cabine interieur et vue mer mais en novembre je risque de ne pas profiter de la vue depuis la cabine car je serai pendant ces quelques 7 jours , en ville le plus souvent ou a profiter des infrastructures du bateau.
Je vous remercie pour les conseils que vous me dispenserai
Lola
Pèlerinage à St Jacques de Compostelle, 800€? English translation pending
Salut à tous ! 🙂
J'ai 20 ans, et cet été j'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle ! J'ai prévu de partir du Puy-en-Velay pour arriver bien entendu à St Jacques. Ma question est la suivante : Pensez-vous qu'avec un budget de 800€ c'est faisable ? Sachant que je me contente du strict minimum, et que ça ne me dérange pas de dormir parfois à la belle étoile ! 🙂 Et aussi par la même occasion, j'aimerai savoir, approximativement, le nombre de jours qu'il faut prévoir pour faire Le Puy-St Jacques ? Je suis bien conscient que cela dépend du marcheur ! 🙂
Merci pour vos futurs réponses ! 😉
J'ai 20 ans, et cet été j'ai prévu de faire le pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle ! J'ai prévu de partir du Puy-en-Velay pour arriver bien entendu à St Jacques. Ma question est la suivante : Pensez-vous qu'avec un budget de 800€ c'est faisable ? Sachant que je me contente du strict minimum, et que ça ne me dérange pas de dormir parfois à la belle étoile ! 🙂 Et aussi par la même occasion, j'aimerai savoir, approximativement, le nombre de jours qu'il faut prévoir pour faire Le Puy-St Jacques ? Je suis bien conscient que cela dépend du marcheur ! 🙂
Merci pour vos futurs réponses ! 😉
Naviguer en Grèce English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour projet de naviguer en grèce cet été fin juillet début Aout. Je ne connais pas du tout le coin, j'aimerais avoir vos avis...:-)
Je recherche à faire des petites nav 4h en moyenne, pour avoir le temps de visiter et profiter. Mono ou cata ? je navique aux Antilles et je conseille le cata, et quand je navigue en Croatie je conseille le mono... alors en Grèce ?? Je ne connais pas les loueurs, pouvez vous m'indiquer des adresses ?
Merci à tous
Fanch
J'ai pour projet de naviguer en grèce cet été fin juillet début Aout. Je ne connais pas du tout le coin, j'aimerais avoir vos avis...:-)
Je recherche à faire des petites nav 4h en moyenne, pour avoir le temps de visiter et profiter. Mono ou cata ? je navique aux Antilles et je conseille le cata, et quand je navigue en Croatie je conseille le mono... alors en Grèce ?? Je ne connais pas les loueurs, pouvez vous m'indiquer des adresses ?
Merci à tous
Fanch
Séjour à Rethymnon: que voir et que faire (Crète) English translation pending
hello je vais découvrir lors d'un séjour d'une semaine en hôtel club la crête plus exactement Rethymnon !!! j atterris à Heraklion, j 'aimerai savoir que visiter? des endroits typiques et de jolies choses à voir etc .... et le prix de la vie la bas pour ramener cadeaux et cigarettes et éventuellement faire un peu de shopping nous serons évidemment à pieds des conseils en bus peut être et j'aimerai aussi visiter Heraklion !!! et j'y serai le 6 octobre donc niveau température quoi mettre dans sa valise vos conseils seront les bienvenus c'est la première fois que j'irai en crête😉
Crète ou Canaries pour vacances fin septembre-début octobre? English translation pending
Bonjour les amis voyageurs,
Je souhaite réserver une destination pour fin septembre début octobre une semaine, mais j'hésite encore beaucoup entre la crète et les canaries (tenerife) par rapport au climat, à l'accueil, à la langue parlé, paysage et site à visiter.
Par rapport à vos expériences de voyage et à vos ressentie laquelle vous me conseilleriez le plus ?
Merci de vos réponses
Où séjourner en Crète? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite peut être me rendre en Crète fin juin début juillet pour 2 semaines mais je ne sais pas du tout où aller. Je recherche plutôt une jolie région avec un relief escarpé, des criques...
J'ai trouvé des hôtels sur Rethymnon ou Heraklion mais visiblement ça n'est peut être pas la partie la plus jolie ? Je ne cherche pas trop les sites antiques mais plutôt les jolis villages de pêcheurs avec les criques. Je souhaite aussi un lieu où il y a des commerces et restos pas loin, bref un peu de vie. Je compte aussi louer une voiture. Est ce que vous me conseillez une région en particulier ? Et un hôtel en particulier ? J'hésite aussi avec Bodrum en Turquie Merci d'avance pour vos réponses.
Je souhaite peut être me rendre en Crète fin juin début juillet pour 2 semaines mais je ne sais pas du tout où aller. Je recherche plutôt une jolie région avec un relief escarpé, des criques...
J'ai trouvé des hôtels sur Rethymnon ou Heraklion mais visiblement ça n'est peut être pas la partie la plus jolie ? Je ne cherche pas trop les sites antiques mais plutôt les jolis villages de pêcheurs avec les criques. Je souhaite aussi un lieu où il y a des commerces et restos pas loin, bref un peu de vie. Je compte aussi louer une voiture. Est ce que vous me conseillez une région en particulier ? Et un hôtel en particulier ? J'hésite aussi avec Bodrum en Turquie Merci d'avance pour vos réponses.
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Transport entre Héraklion et Sitia (Crète) en famille English translation pending
Bonjour
nous devons partir en famille (1 fille de 12 ans et la dernière qui aura 1 an) à l'hotel sitia beach au mois de juillet.
Ce n'est qu'après que je me suis aperçu du temps de transfert et de la route sinueuse pour y arriver, du coup ma femme s'inquiète pour notre bébé.
Je voulais savoir si quelqu'un peut me renseigner à savoir si elle a raison de s'inquiéter ce qui me permettrait éventuellement d'annuler le voyage ou si il y a un moyen d'accès du type bateau qui limiterait les virages pour y arriver.
Merci d'avance.
Croisière Costa "Mer Égée et Galilée" vers Rhodes par Air Méditerranée English translation pending
Bonjour, nous partons de Lyon vers Rhodes le 20/09/2012 pour cette croisiere Costa. Qui a deja pris cette compagnie aérienne lorsque le vol était affreté par Costa, comment se passe le voyage (retards, repas à bord...), quelle est votre impression générale?
Concernant la croisière, quelles excursions avez vous fait, par vous meme ou par Costa, que nous conseillez vous?
Qui peut nous donner des infos sur l'Atlantica qui sera notre navire?
Nous comptons faire nos 10 ans de mariage à bord, quelles attention a t'on de la part de Costa, comment faut il faire?
Merci à vous
Concernant la croisière, quelles excursions avez vous fait, par vous meme ou par Costa, que nous conseillez vous?
Qui peut nous donner des infos sur l'Atlantica qui sera notre navire?
Nous comptons faire nos 10 ans de mariage à bord, quelles attention a t'on de la part de Costa, comment faut il faire?
Merci à vous
Quoi faire en escale de croisière à Héraklion (Grèce) et Limassol (Chypre)? English translation pending
Bonjour, je vais faire une croisiere Costa a partir du 18 octobre sur le Costa atlantica au départ de Rhodes pour les escales de heraklion et limassol a chypre, je cherche des tuyaux pour visiter par moi meme les bonnes choses (il semble que ces 2 villes ne soient pas super intéressantes et qu il vaut mieux s'eloigner. Mais quoi faire et est ce quelqu'un a une idee du prix du taxi su place. Merci d avance pour vos infos🙂
Trois semaines dans les îles grecques et en Crète: itinéraire et hébergements? English translation pending
Je pars en Grèce pour 3 semaines en juillet/août. Je compte passer mes trois semaines dans trois îles différentes, dont la Crète.
J'ai fait mes plans pour la Crète mais j'aurais besoin de vos conseils pour le choix des deux autres îles, les Cyclades me semblant les plus indiquées en raison de la proximité avec la Crète.
Ma préférence irait vers des endroits tranquilles ayant gardé une ambiance village, mais suffisament pourvus en cafés, restaurants et commerces. Tout ça s'il vous plait au bord de la mer avec une plage de sable. L'absence de boîte de nuit par contre serait un plus.
Auriez-vous d'autre part des adresses de logement chez l'habitant ou de petits hôtels familiaux à me conseiller?
Sinon, vous semble-t-il réaliste de débarquer en pleine saison sans avoir réservé d'hébergement à l'avance?
Merci infiniment de vos réponses!
J'ai fait mes plans pour la Crète mais j'aurais besoin de vos conseils pour le choix des deux autres îles, les Cyclades me semblant les plus indiquées en raison de la proximité avec la Crète.
Ma préférence irait vers des endroits tranquilles ayant gardé une ambiance village, mais suffisament pourvus en cafés, restaurants et commerces. Tout ça s'il vous plait au bord de la mer avec une plage de sable. L'absence de boîte de nuit par contre serait un plus.
Auriez-vous d'autre part des adresses de logement chez l'habitant ou de petits hôtels familiaux à me conseiller?
Sinon, vous semble-t-il réaliste de débarquer en pleine saison sans avoir réservé d'hébergement à l'avance?
Merci infiniment de vos réponses!
Endroit pour un petit repos avant l'aventure à Iráklio? (Grèce) English translation pending
Bonjour, je cherche quelque chose pour passer une partie de la nuit après notre descente d'avion à Iraklio le vendredi 12 juin à 23h.Nous devons receptionner la voiture de location et je me demandais si je pouvais trouver qqchose sur la route.Nous avons choisi d'arriver la veille au soir pour gagner une journée, car nous ne sommes attendus que le samedi 13 à 14h. Ce vol nous permet de le faire mais nous aimerions dormir un peu(pas cher) et déjeuner avant de partir. Eventuellement dormir dans la voiture et trouver le petit déj sur la route...!? Avez-vous quelques conseils ou idées?
Région de l'Atlantique Sud au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Y-a-t'il quelqun qui a fait le tour de la région de l'atlantique sud au Nica. J'ai l'intention d'y aller en avril prochain, El Rama, aguna de perlas, Isla de maiz, bluefields etc...
Si quelqun a des infos. le tout serait apprécié.
Si quelqun a des infos. le tout serait apprécié.
Séjour en Crête et les traversiers d'Athènes à la mi-mai English translation pending
Bonjour...À la mi-mai, j'irai passer 5 jours en Crête...Je sais qu'il y a énormément de belles places à voir..
C'est pourquoi je vous demande votre avis...Pour être sur de ne rien manquer!!
Premièrement, je voudrais savoir pour les traversier d'Athènes comment ça marche, Combien de temps est la traversée? Puis-je le faire de nuit pour pouvoir sauver du temps? Est-ce que ça brasse beaucoup? (tendance à avoir le mal de mer)
J'avais eu la chance de lire quelques infos sur la Crête et voilà ce que j'aurais aimé aller voir... Dites moi si vous avez dejà été à ces endroits...si c'est un bon choix..et si vous avez d'autres suggestions d'incontournables...je serai contente de vous entendre...
J'avais prévu aller voir Rethymno et Agia Gallini, j'avais aussi entendu parler d'une super plage pas loin de là : Preveli..je ne sais pas si elle en vaut vraiment le détour Une autre belle plage à ce qu'on m'a dit est juste à côté du village D'Istro... Je voulais aussi aller voir Chania... Qu'en pensez-vous?
Pour finir, je voudrais savoir s'il est mieux de réserver mon hébergement d'avance? Puisque je serai à la mi-mai, je ne crois pas que la saison touristique soit à son plus haut... Y-a-t'il beaucoup d'auberges jeunesse ou de pensions chez l'habitant pas cher?? Si vous connaissez des places, n'hésitez pas à me les conseiller!
Merci d'avance!!
Premièrement, je voudrais savoir pour les traversier d'Athènes comment ça marche, Combien de temps est la traversée? Puis-je le faire de nuit pour pouvoir sauver du temps? Est-ce que ça brasse beaucoup? (tendance à avoir le mal de mer)
J'avais eu la chance de lire quelques infos sur la Crête et voilà ce que j'aurais aimé aller voir... Dites moi si vous avez dejà été à ces endroits...si c'est un bon choix..et si vous avez d'autres suggestions d'incontournables...je serai contente de vous entendre...
J'avais prévu aller voir Rethymno et Agia Gallini, j'avais aussi entendu parler d'une super plage pas loin de là : Preveli..je ne sais pas si elle en vaut vraiment le détour Une autre belle plage à ce qu'on m'a dit est juste à côté du village D'Istro... Je voulais aussi aller voir Chania... Qu'en pensez-vous?
Pour finir, je voudrais savoir s'il est mieux de réserver mon hébergement d'avance? Puisque je serai à la mi-mai, je ne crois pas que la saison touristique soit à son plus haut... Y-a-t'il beaucoup d'auberges jeunesse ou de pensions chez l'habitant pas cher?? Si vous connaissez des places, n'hésitez pas à me les conseiller!
Merci d'avance!!
Balades à faire en Crète? English translation pending
Bonjour.
Nous partons une semaine en crète et nous aurions aimé savoir les plus beaux coins à découvrir (tout n'est pas forcèment dans les livres ;-))
Merci beaucoup d'avance de vos réponses
Merci beaucoup d'avance de vos réponses
Location de voiture pour une semaine en juin en Crète? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon amie en Crète, 1 semaine en juin, et nous cherchons à nous organiser au mieux pour en profiter un maximum. A l'ordre du jour : découverte mais aussi détente avec quelques après-midi plage. Pour info nous n'avons encore rien réservé (pas d'hotel, pas d'avion, pas de voiture, rien...)
D'après ce que j'ai lu dans les forums il faut éviter de squatter Iraklion trop longtemps, donc je pense qu'un hotel au nord ouest de l'ile serait pas mal. Mais après je ne sais pas s'il vaut mieux louer une voiture pour la semaine à partir de Iraklion pour la rendre à l'aéroport juste avant le retour, ou si c'est mieux de louer au jour le jour une voiture dans la ville où nous seront hébergé. Qu'en pensez-vous ? Je pensais au départ réservé, via une agence, mon séjour au complet, hotel + avion + voiture pour la semaine, pour pas me galérer et pour tout payer en chèque vacances... mais je ne sais pas s'il est préférable de louer là bas la voiture, surtout si nous ne l'utilisons pas 1 ou 2 jours.
A part mon souci de voiture, que nous conseillez-vous pour la visite ? les coins sympa ? j'ai lu que le sud était plus jolie, donc je pense qu'on ira faire une rando 1 ou 2 jours là bas, mais après je ne sais pas trop, ouest, est...etc...
Merci de vos réponses.
Bruno.
Nous partons avec mon amie en Crète, 1 semaine en juin, et nous cherchons à nous organiser au mieux pour en profiter un maximum. A l'ordre du jour : découverte mais aussi détente avec quelques après-midi plage. Pour info nous n'avons encore rien réservé (pas d'hotel, pas d'avion, pas de voiture, rien...)
D'après ce que j'ai lu dans les forums il faut éviter de squatter Iraklion trop longtemps, donc je pense qu'un hotel au nord ouest de l'ile serait pas mal. Mais après je ne sais pas s'il vaut mieux louer une voiture pour la semaine à partir de Iraklion pour la rendre à l'aéroport juste avant le retour, ou si c'est mieux de louer au jour le jour une voiture dans la ville où nous seront hébergé. Qu'en pensez-vous ? Je pensais au départ réservé, via une agence, mon séjour au complet, hotel + avion + voiture pour la semaine, pour pas me galérer et pour tout payer en chèque vacances... mais je ne sais pas s'il est préférable de louer là bas la voiture, surtout si nous ne l'utilisons pas 1 ou 2 jours.
A part mon souci de voiture, que nous conseillez-vous pour la visite ? les coins sympa ? j'ai lu que le sud était plus jolie, donc je pense qu'on ira faire une rando 1 ou 2 jours là bas, mais après je ne sais pas trop, ouest, est...etc...
Merci de vos réponses.
Bruno.
Hôtel à Santo Domingo? English translation pending
Hola !
Ouahh enfin j'ai réussi à avoir un vol très intéressant pour la R D ! mais malheureusement pour ce prix je passe par Santo Domingo !(ma destination est LT) j'arrive à la Capitale dans la soirée du 25 02 vers 19 h 20 donc obligée de rester une nuit à SD, merci de me conseiller sur le choix d'un hôtel.
Il fait super bô sur Paris
plein de merci d'avance
T'chao
Ouahh enfin j'ai réussi à avoir un vol très intéressant pour la R D ! mais malheureusement pour ce prix je passe par Santo Domingo !(ma destination est LT) j'arrive à la Capitale dans la soirée du 25 02 vers 19 h 20 donc obligée de rester une nuit à SD, merci de me conseiller sur le choix d'un hôtel.
Il fait super bô sur Paris
plein de merci d'avance
T'chao
Bar à la Havane English translation pending
bonjour,
nous arrivons jeudi 19 juillet 2007 vers les 20h00. Connaissez-vous un chouette petit bar ou nous pourrions deguster notre 1er mijito de bienvenue?😛 à quelle heure les Cubains mangent-ils le soir? merci.🙂
nous arrivons jeudi 19 juillet 2007 vers les 20h00. Connaissez-vous un chouette petit bar ou nous pourrions deguster notre 1er mijito de bienvenue?😛 à quelle heure les Cubains mangent-ils le soir? merci.🙂
Using a mobile phone in New Caledonia
Hi there,
I’ll be spending a good month in New Caledonia, plus Maré, Lifou, Ouvéa, and the Isle of Pines, and I absolutely need to be reachable and make local and international calls. What’s the cheapest way to use a mobile phone?
Thanks for your tips!
Best regards, :-)
Petite virée en Grèce en camping-car English translation pending
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI
Ah la Grèce! C'est beau mais c'est chaud! Je garde un souvenir "ému"de vacances au mois d'août en famille quand j'avais 15 ans: horrible! On n'était bien que dans l'eau! Pas de clim dans la voiture ni dans la tente!! Et mes parents qui nous traînaient dans les vieilles pierres.... Je décidai donc d'y retourner mais pas sous le cagnard. Les vacances de la Toussaint s'y prêtaient bien : air encore doux, eau encore tiède, végétation un peu grillée certes... Il existe des traversées pour les camping-cars en "open deck" au départ d'Ancône en Italie. J'avais réservé qq semaines auparavant sur le site d'euromer.
Nous avons utilisé la carte Michelin 737 grèce au 1/700000 et le guide du Routard.
Voici donc tel quel notre carnet de voyage.
Vendredi 22/10/04 17H30 on quitte Nancy sous le soleil juste après l’école : le temps de sélectionner les devoirs à emporter, et c’est parti, il fait beau, ça commence bien...
23/10/04 samedi
1 h du matin, on s’arrête pour passer la nuit sur le parking d’un supermarché près de Milan.
6 h du matin, départ, il reste 410 km jusqu’à Ancône. 11 h, arrivée à Ancône. Le temps est brumeux depuis que nous sommes en Italie. On se positionne dans la file d’attente et on part faire un tour en ville vieille : ancienne citadelle, sémaphore. On voit notre bateau arriver.
14h30 embarquement : nous sommes très bien placés sur le bateau, au niveau de l’open deck : vue sur mer, électricité.
Dimanche 24/10/04 966 kmau compteur + ceux que l’on a fait en bateau. 8 h, arrivée à Igoumenitsa. Beau temps, on « file » sur Dodoni par une autoroute en construction.
A Dodoni, on découvre un ancien théâtre très bien conservé, avec personne, sauf une vipère (2 mn après que j’ai mis en garde les enfants !) Puis on repart au Nord de Ioanina vers Monodendri :


beau village en pierre, visite l’après-midi du monastère

et du canyon de Vicos

On y voit des restes de constructions à flanc de falaise dont on se demande comment on pouvait y accéder, les moines devaient y être vraiment tranquilles. Puis on retourne sur Ionanina et on file sur Metsovo, vers l’est.
Le site est très montagneux, Metsovo serait l’équivalent grec de Megève ou St Moritz, dans toute cette région nous verrons d’ailleurs beaucoup de boutiques de sport d’hiver, il y aurait des remontées mécaniques que nous n’avons pas vues- tant mieux- et un haut plateau propice au ski de fond, c’est là que nous dormirons près d’un lac juste après Metsovo. Magnifique, arrivée à la nuit tombante.
Lundi 25/10/04 7h :éveil dans la brume, il fait 5°C, le soleil apparaît aussitôt.
Petite balade pour aller voir les chevaux qui sont trop craintifs pour être approchés, même avec du pain. En partant, nous sommes à plusieurs reprises coursés par des chiens de bergers : ils ont belle allure, ressemblent à des border collies, en moins civilisés. Il fait décidemment toujours beau. Arrivée aux Météores vers 10 h : vraiment étonnant.


On se gare près du Grand Météore. Le guide du Routard indique une balade qui descend entre le Gd Météore et Vaarlam, malheureusement on est en contrebas des monastères et c’est très sale.
On fait un peu d’escalade dans de gros blocs rocheux fréquentés par des varapeurs.

On arrive à Agios Nicolaos, que l‘on visite- seuls encore une fois- après, pour les filles, nous être équipées de jupes ! Même Caroline !! Si ! Si !


On essaie ensuite de rejoindre un vieux monastère en ruine

mais c’est impossible : comment faisaient les moines ? Quelle chaleur !! On laisse Fred remonter courageusement chercher le Camping car. On s’éloigne un peu pour prendre le repas de midi dans une prairie tranquille, les filles en profitent pour faire la lessive...
Puis départ pour le Mont Olympe. La route est longue et quelconque. 20 h : on arrive enfin à Priona à 1100 m d’altitude sur les pentes du Mont Olympe (2917m): après, c’est à pied !
Ah la Grèce! C'est beau mais c'est chaud! Je garde un souvenir "ému"de vacances au mois d'août en famille quand j'avais 15 ans: horrible! On n'était bien que dans l'eau! Pas de clim dans la voiture ni dans la tente!! Et mes parents qui nous traînaient dans les vieilles pierres.... Je décidai donc d'y retourner mais pas sous le cagnard. Les vacances de la Toussaint s'y prêtaient bien : air encore doux, eau encore tiède, végétation un peu grillée certes... Il existe des traversées pour les camping-cars en "open deck" au départ d'Ancône en Italie. J'avais réservé qq semaines auparavant sur le site d'euromer.
Nous avons utilisé la carte Michelin 737 grèce au 1/700000 et le guide du Routard.
Voici donc tel quel notre carnet de voyage.
Vendredi 22/10/04 17H30 on quitte Nancy sous le soleil juste après l’école : le temps de sélectionner les devoirs à emporter, et c’est parti, il fait beau, ça commence bien...
23/10/04 samedi
1 h du matin, on s’arrête pour passer la nuit sur le parking d’un supermarché près de Milan.
6 h du matin, départ, il reste 410 km jusqu’à Ancône. 11 h, arrivée à Ancône. Le temps est brumeux depuis que nous sommes en Italie. On se positionne dans la file d’attente et on part faire un tour en ville vieille : ancienne citadelle, sémaphore. On voit notre bateau arriver.
14h30 embarquement : nous sommes très bien placés sur le bateau, au niveau de l’open deck : vue sur mer, électricité.
Dimanche 24/10/04 966 kmau compteur + ceux que l’on a fait en bateau. 8 h, arrivée à Igoumenitsa. Beau temps, on « file » sur Dodoni par une autoroute en construction.

A Dodoni, on découvre un ancien théâtre très bien conservé, avec personne, sauf une vipère (2 mn après que j’ai mis en garde les enfants !) Puis on repart au Nord de Ioanina vers Monodendri :


beau village en pierre, visite l’après-midi du monastère

et du canyon de Vicos

On y voit des restes de constructions à flanc de falaise dont on se demande comment on pouvait y accéder, les moines devaient y être vraiment tranquilles. Puis on retourne sur Ionanina et on file sur Metsovo, vers l’est.

Le site est très montagneux, Metsovo serait l’équivalent grec de Megève ou St Moritz, dans toute cette région nous verrons d’ailleurs beaucoup de boutiques de sport d’hiver, il y aurait des remontées mécaniques que nous n’avons pas vues- tant mieux- et un haut plateau propice au ski de fond, c’est là que nous dormirons près d’un lac juste après Metsovo. Magnifique, arrivée à la nuit tombante.
Lundi 25/10/04 7h :éveil dans la brume, il fait 5°C, le soleil apparaît aussitôt.

Petite balade pour aller voir les chevaux qui sont trop craintifs pour être approchés, même avec du pain. En partant, nous sommes à plusieurs reprises coursés par des chiens de bergers : ils ont belle allure, ressemblent à des border collies, en moins civilisés. Il fait décidemment toujours beau. Arrivée aux Météores vers 10 h : vraiment étonnant.


On se gare près du Grand Météore. Le guide du Routard indique une balade qui descend entre le Gd Météore et Vaarlam, malheureusement on est en contrebas des monastères et c’est très sale.

On fait un peu d’escalade dans de gros blocs rocheux fréquentés par des varapeurs.

On arrive à Agios Nicolaos, que l‘on visite- seuls encore une fois- après, pour les filles, nous être équipées de jupes ! Même Caroline !! Si ! Si !


On essaie ensuite de rejoindre un vieux monastère en ruine

mais c’est impossible : comment faisaient les moines ? Quelle chaleur !! On laisse Fred remonter courageusement chercher le Camping car. On s’éloigne un peu pour prendre le repas de midi dans une prairie tranquille, les filles en profitent pour faire la lessive...

Puis départ pour le Mont Olympe. La route est longue et quelconque. 20 h : on arrive enfin à Priona à 1100 m d’altitude sur les pentes du Mont Olympe (2917m): après, c’est à pied !
Apocalypse en Crète... English translation pending
Salut!
Juste un petit post pour avertir les voyageurs, la Crete n est pas l endroit ou il faut se rendre en ce moment... Nous y sommes depuis plus d un mois, et nous devons partir dans une dizaines de jours. Or le temps est tellement pourri que les bateaux pour athenes ne partent plus. Qu a cela ne tienne, nous prendrons l avion! Ben tiens! L aeroport d heraklion est ferme jusqu a nouvel ordre......
Bon, pas de panique, tout devrait rentrer dans l ordre d ici dix jours, mais ca fait bizarre de se dire que nous ne pouvons pas sortir de l ile... Et pensez aux habitants qui vivent de la culture en serre... Les tempetes emportent les serres, et pour ce qu il reste, de toute facon, impossible de transporter les tomates, concombres etc vers athenes...
Vivement les acalmies.... A tymbaki ca va deja un peu mieux, mais sur Xania, Rethymnon et Heraklion, c est de pire en pire...
Voila pour les infos...