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La drague en Tunisie English translation pending
by Martinette · 2005-03-11 · 229 replies
Bonjour tout le monde..

J'ai décidé de démarrer un nouveau sujet, car on discutait de la drague sur le forum du Kef....ce qui est loin du sujet..

Alors je voulais avoir d'autres opinions sur ce sujet...

Donc celles qui ont été témoin de la drague tunisienne...ou encore qui se posent des question, c'est la place.

Moi je vis avec ça tous les jours quand je me promène en Tunisie...je suis blonde aux yeux pâles...sauf que je suis curieuse de savoir si ça arrive aux brunes, rousse...etc...

J'attends vos opinions avec impatience.
Camping "Grey et Paine Grande" (Chili) English translation pending
by Jllopez · 2017-02-16 · 6 replies
Bonjour à tous, Ce petit help pour le cas où quelqu'un pourrait me conseiller. J'ai programmé le trek W du 22 au 28 Mars prochain dans le parc du Torres del Paine. Toutefois, je n'ai pas été en mesure de réserver dans les camping Grey et Paine Grande gérés par Vertice. Il semblerait que les emplacements de camping ne soient plus accessibles (message surprenant du genre : seuls les randonneurs aguerris pouvant transporter leur matériel peuvent avoir accès au camping). Du coup, je devrais faire une journée de 10 h de marche entre le camping Italiano et le Camping Paso . Comme je ne suis pas sur du tout d'y parvenir (et que j'entends prendre le temps de profiter des paysages plutôt que courrir), quelqu'un pourrait il me renseigner sur les possibilités de camper, une fois sur place, au camping Grey ou Paine Grande (voire Los Guardas, déjà un peu moins éloigné) ou, sinon, sur la possibilité de faire du camping sauvage sur le secteur. Merci d'avance et à bientôt, J2L
Andhra Pradesh et l'Orissa en Inde? English translation pending
by Damidago · 2008-11-13 · 12 replies
Salut a tous, nous prevoyons un trip au depart d'Hyderabad vers l'Orrissa puis Calcuta..... Comment est Hyderabad ? Le routard dit que c'est une ville extremiste ?! Ou peut on se baigner tranquille dans l'Orrissa ? Merci. Damien
Torres del Paine et Los Glaciares English translation pending
by Jllopez · 2017-09-19 · 9 replies
Hola a todos, Après un bref séjour à Ushuaia début novembre, je prévois de réaliser le circuit "O" du Torres del Paine du 12 au 20 Novembre. Les réservations (obligatoires) sont en cours, mais j'ai toutefois une interrogation sur le trajet du camping Dickson à El Paso. Est-ce bien réalisable en une journée... d'autant que le Paso John Garner semble aléatoire (possibles boue et neige). Les temps de marche indiqués sur la carte du parc donnent 8h30 mais, à priori, d'est en ouest ces temps seraient réduits. Bref, je suis preneur d'informations de quelqu'un qui l'aurait parcouru. Et petite question subsidiaire, les crampons peuvent-ils d'avérer utiles (je préférerais m'en passer pour alléger mon sac).

Je projette ensuite de parcourir le Parque Los Glaciares, du 23 au 27 Novembre. A l'inverse du parc TdP, aucune réservation ne semble nécessaire (ni possible d'ailleurs)... ce qui me va mieux puisque cela laisse une grande liberté. Par contre, existe-t-il un risque de ne pas trouver de place en camping à cette période? La fréquentation est plus faible que le TdP mais il semblerait, notamment, que de nombreux alpinistes squattent les lieux en attendant de bonnes conditions pour leurs ascensions. Merci d'avance de infos.... Bien amicalement,
Et un parcours (trente et un jours) de plus en Namibie! English translation pending
by Mondland · 2011-11-17 · 18 replies
Voila sur les conseils de michelle je me lance, je vous soumets mon parcours qui est largement inspiré de celui de vinnylove du khalahari à la bande de caprivi, nous avons fait le choix après de nombreuses hésitations de ne pas aller au Botswana, ça nous obligera à y retourner (il y a des obligations dans la vie auxquelles on ne peut se soustraire😉)

vol France namibie J1 voiture courses route Mariental J1 mariental - bitterpan J3 bitterpan-gharagab J4 gharagab-nossob J5 nossob mata-mata J6 mata-mata - keetmanshoop J7 keetmanshoop - ais ais J8 ais -ais - aus J9 aus -sesriem J10 seriem J11 sesriem-swakopmund J12 swakopmund excursion mola mola J13 cape cross spitzkoppe J14 spitzkoppe - palmwag J15 palmwag puros J16 puros- seisfontein J17 sesfontein epupa J18 epupa chutes J19 epupa -opuwo J20 opuwo_ cheetah farm kamanjab J21 kamanjab - okaukuejo J22 etosha - okaukuejo J23 etosha - halali J24 estosha- namutoni J25 namutoni- rundu n'kwazi lodge J26 n'kwazi lodge - ngépi J27 camp ngépi J28 mahangu safari lodge J29 Route caprivi-grootfontein roy's rest camp J30 waterberg nwr J31 windhoek Avion

J'aurai besoin de vos conseils pour 3 parties de ce programme (si vous en avez d'autres qui vous viennent n'hésitez pas ils seront les bienvenus) 😎 J14 à J19 du spitzkoppe à épupa j'ai un problème de timing. De palwag à puros il me faudra bien une demi-journée de route (assez fatigante à ce que j'ai lu) je comptais donc y passer l'après midi pour aller avec un guide à la recherche des éléphants, le lendemain matin passer du temps autour du camp puis m'avancer vers sesfontein pour pouvoir faire le trajet d'une traite le lendemain vers epupa. Pensez vous que cela soit trop court et qu'il soit nécessaire de passer 2 nuits à puros, qu'y a t-il à faire ou à voir (considérant que je préfère rencontrer les himbas à epupa, il semblerait que ceux vus à puros ne soient pas très authentiques (reconstitution?) je vous pose cette question car le TO avec qui je prépare ce voyage me conseille de passer 2 nuits à puros puis 1 nuit à warmquelle, ça me semble faire beaucoup pour ce qu'il y a à faire. Qu'en pensez vous? J19 et J20 Pensez vous qu'il soit possible de se rendre d'epupa à kamanjab en ayant une chance d'être arrivés assez tôt pour assister aux activités de la cheetah farm (vers 15h si mes renseignements sont bons)J’ai prévu ce trajet sur 2 jours mais je me demande si c’est utile. J26 à J30 je sêche un peu, j'aimerai profiter de ces journées pour avoir un aperçu de la bande de caprivi: quel programme me conseilleriez vous?

Je m'en remets aux pros du secteur, et aux autres (max68 is welcome😉 ) toutes vos remarques sont les bienvenues
Traversée Carthagène (Colombie) - Panama City en bateau (voilier): prix et durée du trajet? English translation pending
by Cocog · 2010-03-08 · 16 replies
Hola!

je suis actuellement en Colombie et projette d'aller au Panama à partir du 20 juillet. J'ai entendu dire qu'il était possible de faire la traversée par voilier, bateau.

Est-ce que vous pouvez m'en dire plus? (prix, durée, comment ça marche...)

Et à tout hasard y aurait-il quelqu'un qui compte faire cette traversée fin juillet?

Merci beaucoup!!

Corentin
Récit et bons plans d'un retour du Panama English translation pending
by Lixou2003 · 2009-02-22 · 13 replies
Bonjour, De retour du Panama où j'ai passé 19 jours fantastiques, je voulais vous faire part de mon séjour et des bons plans.

J 1 : Arrivée Panama City dans la soirée - nous sommes allés à l'hôtel Colon (à fuir absolument) - petite balade dans le casco viejo (peu rassurant de nuit).

J 2 : Parc métropolitain de la ville, centre ville, marché aux poissons (le restaurant sert des ceviches délicieux), écluses Miraflores et visite du casco viejo.

J 3 : Direction Portobello par Colon. A Colon, on est resté au terminus de bus (pas recomandé d'aller faire un tour à Colon) et bus assez folklorique pour aller à Portobello (personnes assises et debout dans le bus ou la musique salsa est à fond.... il faut le faire.....) Visite de Portobello - jolie petite ville (mais sale) On s'est rendu à la finca de los Tucanos tenue par Miguel et là on arrive dans un havre de paix apres avoir traversé une rivière, un petit pont et marché 10/15 minutes - mais ca vaut vraiment le coup!!! Miguel entouré de ses chats, chiens, poules et chevaux, source intarrissable d'histoires sur l'Amérique Centrale, a beaucoup voyagé et a décidé de construire 4 cabanas au milieu de la jungle (tres simple mais propre, pas d'electricité et douche au milieu de la nature ou en bas dans la riviere). Il nous a emmené en excursion ( peche nocture, peche à la machette, découverte de la jungle) et nous a fait des super bons et copieux plats (30 dollars par personne avec nourriture incluse). On s'est tellement plus qu'on est resté 1 jours de plus.... si vous voulez vous reposer/ressourcer et perdre contact avec le monde civilidé, c'est là ou il faut aller (au moins 2 nuits).

J 4 - Finca los Tucanos

J 5 - Départ de la Finca et direction Casita Rio Indios. Joli cadre avec 2 cabanas au milieu de la nature mais malgré l'accueil sympatique d'Annick, la propriétaire, on a pas accroché... je recommende pas (ca n'engage que moi).

J6 - Départ Casita en bus, arret aux écluse de Gatun (Colon) et retour à Panama City. Nous sommes allés à la pension Amador (pres du causeway) - superbe petite auberge de jeunesse avec dortoir (13 dollars) ou lits (entre 25 et 40 dollars). Petit déjeuner inclus, tres propre, personnel gentil, bonne ambiance avec cuisine collective et laverie.Point faible : les réservations qui ne sont pas toujours prises en compte (réserver et reconfirmer ....).

J7 - Départ en avionette pour Boca Del Toro et ensuite en barque pour Bastimentos. Hébergement à l'hostal Bastimentos (auberge de jeunesse sympa et jolie). IL a plu tout le temps donc on a pas fait grand chose si ce n'est de se promener dans l'avenue principale.... pas grand chose à faire/voir.

J8 - pluie..... et départ pour Isla Colon (sous la pluie) - nuit à l'hotel Las Brisas (sans plus - demander à visiter des chambres).

J9 : Balade dans Isla Colon et location de vélos pour profiter des plages avant notre départ pour Panama City.

J10 - Départ pour la Darien avec un guide indien recommandé par Miguel. On avait envie d'aller dans le Darien mais sans passer par une agence où les prix sont assez chers (à partir de 450 dollars par personne pour 3 jours), d'ou notre guide qui n'était pas vraiment une bon guide... 6 heures de bus pour aller à Météti - bus avec de la musique salsa (prévoyer des boules quies) mais je pense que pour rencontrer des panaméens et se ploger dans la culture, c'est une bonne solution qui en plus reste économique. A météti, on est allé à l'hotel de la Felicidad (bon rapport qualité Prix - 10 dollars la nuit...) et direction une finca pour faire du cheval (organisé par le guide. Restaurant en bord de route à coté de l'hotel - simple mais bon ( poulet ou viande avec riz).

J11 - Direction la Palma (en taxi et bus) - rien d'extraordinaire dans cette ville. On a du attendre 1h30 la prochaine pirogue, ca nous a permis de parler avec pleins de locaux.... qui étaient curieux de nous voir ici, de savoir ce qu'on aimait au Panama, etc.... discussion drole et sympa - bon souvenir. L'apres midi, on est parti pecher avec le guide, le long d'un rio.... et puis on est parti à la chasse au crocodile mais les moustiques nous ont empeche d'avancer (pas de répulsifs sur nous). On a assisté à un spectacle de musique (violon et djembe) pal les personnes chez qui on a passé l'apres midi.

J12 : on a décidé de faire le dernier jour tout seuls, sans notre guide qui au final n'était pas un bon guide (ce n'est pas son métier et il n'avait rien organisé). Direction Bocas del Lara (en bus et ensuite à pied et camionette). On a été pris par une camionette taxi (20 personnes à l'arrière) qui nous a emmené au village Waounaan.... les femmes sont venues nous présenter leur artisanat - joli petit village où on était les seuls touristes. on a déjeuné chez une femme du village, avec elle, dans sa hutte.. délicieux et super moment. On a ensuite joué avec des enfants, qui ont adoré prendre des photos avec nos appareils photos. Retour pour Santa Fé en pirogue (on devait attendre la marée) - balade de 45 minutes sur un rio avec le cacique du village. Arrivée Santa fé où on a attendu le bus pour rentrer à Panama City (5 heures).

J 13 : Journée à Taboga - ile paisible à 1 heure en bateau de Panama city - on a essayé le coconut water - un délice!!

J14 - direction les san blas en avionette - Arrivée à Carti - on est allé à l'hotel niskua (45 min en barque). Cet hotel est plus proche de porvenir que de carti mais en ce moment l'aéroport de Porvenir est en réparation. On est au milieu d'un village kunas - hébergement propre et correct mais les constructions en béton détonnent sur l'ile...heureusement qu'on ne reste pas sur l'ile toute la journée et qu'on part en excursion. 35 à 40 dollars par personne et par jour avec tour et nouriture incluse (poisson, riz, ananas). On a visité plusieurs iles (isla pelicano, isla del perro, ile de Porvenir.. ).

J15 et J16 : visite des différents iles - qui sont superbes, avec un fond turquoise, des poissons multicolores et du sable blanc tres fin.

J17 et J18 : le bouquet final - retour à Carti pour embarquer avec un des membre du personnel de l'ile de kunidup ou on a passé 2 jours de reves sur une plage magnifique avec une mer qui ressemble à une piscine tellemnt l'eau y est claire. Il y a 10 cabanas au milieu de cette ile qui a été préservée du béton et des constructions modernes et plusieurs hamacs pour revasser. il faut réserver!!

J19 : retour Panama city le matin - balade dans la ville (mall, centre artisanat etc...) et départ pour Paris.

La Panama est un pays que je recommande 1000 fois, qui n'est pas encore trop touristique où les gens restent simples et accueillants et ou il est possible de combiner nature, aventure et plage...

Si vous souhaitez avoir les adresses ou d'autres informations, n'hésitez pas à me demander.

lixou2003@hotmail.fr
Voyage d'un mois à Madagascar: itinéraire, budget et bons plans? English translation pending
by Elosivi · 2008-10-08 · 23 replies
Bonjour nous partons à mada (depuis la réunion) pour 31 jours, du 16 oct au 16 nov.

Nous avions ceci comme idée d'itinéraire:

Tana - Tuléar : en taxi b : prendre la N7 et s'arréter au parc de l'Isalo + autre village pour éviter trop de route d'un trait.(lequel vaut le plus le coup?)

A Tuléar: rester 2jours env. Mon ami aime le surf il parait qu'il y a une vague sympa là bas. Et un peu de farniente ne nous fera pas de mal !

Tuléar- Miandrivazo : en 4 x 4 ? ou location voiture ? 1 jour de trajet ?

depuis Miandrivazo : Descente du Tsiribihina en pirogue: 3j Les tsingys: 2j - regagnés en 4x4

Rejoindre Diégo Suarez: moyen de transport le plus recommandé ? je sais que l'avion passe par Tana donc doit revenir cher. on pensait faire : la mer d'emeraude (1/2j), visite des lieux (1j), parc national (1j), plage (1j), côte de la vanille (1, 5j avec trajet en tb inclus)

Retourner sur Tana en Avion: tarif ? ou en 4x4 ? combien de jours avec la route en partie "défoncée"?

Qu'en pensez vous?

Mes questionnements tournent plus autour des déplacements: moyens de transport préconisés pour ralier chaque destination, durée et cout ?

Après si quelqu'un est capable de budgetiser env. cet itinéraire, sacahnt qu'on mangera et dormira pour le moindre coût, on cherche pas forcement le grand confort, nous privilégions le plus proche de la réalité locale...

Merci pour vos réponses précieuses
Croisière dans les Crenadines avec Switch English translation pending
by Cocomacha · 2008-02-18 · 32 replies
nous partons mon mari et moi du 8 au 23 mai 2008 en croisière avec switch sur un 5D, dans les grenadines.j'ai lu tellement de choses sur ce circuit que j'ai un peu peur de ce qui nous attend.merci de me faire part de vos commentaires si vous y etes allé recemment ou à la meme période(climat, nourriture, ambiance...).d'autre part si des personnes partent en meme temps que nous, contactez nous ça peut etre sympa.d'avance merci.
Quelle moto 125 solide et économique pour un long voyage? English translation pending
by Kamantché · 2006-04-22 · 35 replies
Pour un voyage au long cours : 125 ou d'avantage ? Quelle moto sobre (conduite pépère) et rustique choisir ? Quelles modifs à apporter ? Merci de vos conseils éclairés !!!

Kamantche
Avis sur itinéraire de 2 mois et demi - 3 mois en Thaïlande / Laos / Cambodge English translation pending
by Hamhamchan · 2016-10-23 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je pars à partir de la fin novembre pour un voyage sac à dos de 4 mois (en solo, auberges et transports locaux au maximum). Je vais commencer par passer 5 à 6 semaines en Birmanie, puis il me restera donc 2 mois et demi à 3 mois pour la Thaïlande, le Laos et le Cambodge. Sachant que je veux privilégier le Laos et le Cambodge, je ne ferai que "survoler" les sites principaux de Thaïlande.

Pourriez-vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant ? (évidemment, ce ne sont que des grandes lignes, j'ajusterai probablement sur place...). Je ne voudrais pas que ce soit trop chargé mais j'ai un peu de mal à me rendre compte du rythme de cet itinéraire.

Arrivée en Thaïlande depuis la Birmanie à Mae Sot début janvier Sukhothai (2j) Chiang Mai et sa région (treks) (6j) Chiang Rai et le triangle d'or en moto (Sop Ruak) (2j) Passage au Laos (ferry -> Huay Xay au Laos)

Passage au Laos à Huay Xiai vers la mi-janvier Descente du Mekong jusqu'à Luang Prabang, via Pak Beng (2j) Luang Prabang, grottes de Pak Ou, cascade de Kouang Si (4j) Nong Khiaw (2j) Muang Ngoi (1h de bateau) (2j) Grottes de Vieng Xai (2j) Plaine des jarres (2j) Vang Vieng (3j) Vientiane (2j) Grotte de Kong Lor (1j) Route vers Thakhek, via la boucle des karsts de Khammuan ou route 12, grottes de Tham Kong Lo (2j) Savannakhet (1j) Pakse (1j) Plateau des Bolavens, Paksong (4j) Champasak, Wat Phu (2j) 4000 iles (2j)

Passage au Cambodge (Stung Treng) vers la mi-février Ratanakiri (2j) Mondulkiri (2j) Kratie (2j) Kompong Cham (1j) Phnom Penh (4j) Kep (2j) Kampot (1j) Ream national park (1j) Sihanoukville et les îles (3j) Kirirom National Park (2j) Vers Battambang via le lac Tonle Sap (2j) Battambang (2j) Siem Reap (1j) Angkor et ses environs (6j)

Vol vers Phuket vers la mi-mars Plongée et plage à Koh Phi Phi (3j) Bangkok (3j) Retour en France fin mars :(

Merci pour vos avis !
Vos plus belles photos de voyage 2013 English translation pending
by Kate · 2013-12-21 · 283 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"

Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).

Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...

Qui ouvre le bal ?
Circuit Flores, archipel d'Alor et retour sur Bali? English translation pending
by Wasp · 2010-01-30 · 15 replies
Nous partons 4 semaines cet été pour l'Indonésie. Nous avons déjà visité JAVA/BALI/SULAWESI/RINCA/KOMODO. Cette année nous désirons explorer les îles à l'Est. Nous atterrirons à MAUMERE (FLORES) via DJAKARTA. Nous envisageons de faire FLORES, l'archipel d'ALOR, SUMBA, KOMODO, RINCA, SUMBAWA, LOMBOK (GILLI) et retour à BALI. Quelqu'un aurait-il des infos sur la manière d'organiser ce circuit surtout au niveau des moyens de transport et en particulier pour rejoindre ALOR de MAUMERE?? Est-ce que toutes ces îles valent le coût ?? Sinon quels sont les incontournables (endroits à visiter, playas, etc. . .) ?? Avez-vous des adresses de guesthouses sympas ?? Enfin, toutes les infos seront les bienvenues car au niveau des guides c'est un peu "light" hormis le petit futé (bof) et le lonely (en anglais). Merci d'avance car je suis un peu dans le brouillard pour l'organisation de ce circuit.
Boucle d'un mois en Namibie et au Botswana English translation pending
by Lolarastaquè · 2009-03-24 · 25 replies
Salut à tous!

Tout d'abord un énorme merci à Ericarole, Vinnylove, voyageur08, grisemote, blancon, Francky4, miesele, bluequark, Pierre77N, vieux campeur, calali....(désolée si j'oublie certain d'entre vous!!), vos recits de voyage ainsi que vos nombreux posts sont une mine d'or! et quel bohneur de partager vos aventures qui nous confortent à 100% dans le choix de notre prochaine destination! Dur dur de prévoir un itinéraire lorsqu'on a l'habitude de voyager où le vent (et surtout les bons conseils!) nous mènent! Nous sommes deux "routards" en 4X4 avec un ti-budget qui privilégions la "vie sauvage, les beaux paysages et l'aventure" au confort de l'hébergement! Voici donc notre projet (un mix de nos souhaits et de la proposition de Tourmaline):

Lundi 6 Juillet: Arrivée Windhoek à 18h30, contact agence Tourmaline/Pension Moni (si quelqu'un a un bon plan pas cher à Windhek, nous sommes preneurs...) Mardi 7 Juillet: Courses puis direction Sesriem, coucher de soleil sur Elim dune/ NWR Sesriem Mercredi 8 juillet: Sesriem (Sossusvlei et dead vlei)/ NWR Sesriem(un peu cher, n'existe-t-il pas un camp à l'exterieur du parc moins onéreux pour cette 2ème nuit?) Jeudi 9 juillet: Randonnée dans le Naukluft puis direction Solitaire/ Gecko Camp Vendredi 10 juillet: Walwis Bay par sandwich Harbourg Pas trop galère à faire sans guide?/ Walwis? (but where?) Samedi 11 juillet: Swakopmund (parapente ou Sandboard)/ Pension Rapmund Dimanche 12 juillet: Bonne journée voiture: Cape cross, Torra bay, warmquelle/ Ongongo Camping Lundi 13: Purros/ Oreness camp Mardi 14: Epupa falls? Mercredi 15: opuwo/ Opuwo Country Lodge Là c'est le flou! Peut-on tout faire? Dans quel sens? Peut-on faire la boucle? Vos posts semblent tous confirmer qu'il s'agit d'une région super et ça nous tente beaucoup? Jeudi 16: Kamanjab / Lodge d'Hobatere à zapper si la boucle Purros/Epupa/ opuwo nécessite un jour de plus Vendredi 17: Etosha, visite de la reserve /NWR Okaukuejo C'est ici qu'on se retrouvera Siclo4!! Samedi 18: Etosha, visite de la reserve /NWR Okaukuejo (encore! pour voir les zanimaux la nuit...) Dimanche 19: Etosha, visite de la reserve /NWR Namutoni Lundi 20: Rundu / Kaisosi River Lodge à "zapper" pour vinnylove...pourquoi pas ? Mardi 21: Bagani, visite du parc de Mahango/ Ngepi camp Mercredi 22: Shawake, Mokoro puis retour au / Ngepi camp Jeudi 23: Kasane /Kubu Lodge Un plan moins cher à Kasane? Vendredi 24: Kasane, visite des chutes victoria /Kubu Lodge Samedi 25: Kasane, Boat cruise sur la rivière Chobe /Kubu Lodge Dimanche 26: Chobe / Ihaha Lundi 27: Chobe / Tchinga Mardi 28: Chobe / Savuti Mercredi 29: Moremi / Khwai Jeudi 30: Moremi / Xakanaka Vendredi 31: Moremi / Third bridge La traversée des deux parcs demande une certaine autonomie. Pour ceux qui l'ont entrepris, combien de carburant aviez-vous prévu? trouve-t-on de l'eau dans les camps? La conduite est-elle périlleuse, y-a-t-il des zones à éviter? tous les conseils sont bons à prendre....merci😉 Samedi 1er: Maun par south gate /Audi Camp Dimanche 2: Maun: excursion guidée dans le sud-est du delta de l’Okavango en pirogue et à pied / Audi Camp où trouver le bon plan dont tu parles Franky4? Lundi 3 au mercredi 5: On se garde quelques jours de répis pour des modifs éventuelles et surtout pour ne pas rater l'avion s'il arrive un pépin! Jeudi 6: Départ pour Joburg à 7h45

Voili voilou! Toutes vos suggestions sont les bienvenues! les réservations pour les parcs sont lancées...nous attendons vos conseils avisés!(et surtout les ti-plans hébergement pas cher, help!!) Baie dankie!
En vue d'une installation à Dubai English translation pending
by FredBR · 2010-04-07 · 18 replies
Bonjour a tous,

Nous somes deux enseignants, accompagnes de deux enfants (9 et 10 ans) et notre candidature a ete retenue pour aller enseigner a Dubai. Nous avons vecu 1 an en Guadeloupe, 8 ans a Saint Martin (Antilles francaises) et nous allons quitter la Louisiane ou nous avons fait escale pendant 3 ans (d'ailleurs si vous avez besoin d'infos sur ces destinations n'hesitez pas). Donc, voila nous quittons les rivages de l'atlantique et du golfe du Mexique pour ceux du golfe persique. J'aimerai bien avoir quelques conseils de personnes y ayant vecu (meme brievement) pour preparer mon installation. Lorsque nous aurons pris contact, je vous poserai des questions plus precises.

Je vous remercie d'avance.

A+

Fred
Vivre à Mayotte English translation pending
by Emidel · 2007-09-16 · 56 replies
Bonjour à tous!

On m'a proposé un poste à Mayotte à partir du 15 novembre alors j'aimerais avoir plusieurs renseignements sur cette île que je connais très peu, mais que je ne demande qu'à connaître!

1)Tout d'abord au niveau santé, l'eau du robinet n'est-elle vraiment pas du tout potable? Quels sont les vaccins recommandés, fièvre jaune, etc?? et combien de temps faut-il les faire avant le départ? La carte vitale française fonctionne t-elle là bas ou faudra t-il que je m'inscrive dans un autre organisme? De même au niveau des mutuelles, peut-on en conserver une de métropole? (celle de sa banque par exemple)? Au niveau des moustiques, quelles précautions prendre? Traitement préventif anti-palu même pour un long séjour (trois mois au moins)? comment se protéger du chikungunya? est-ce qu'il sévit vraiment là bas ou est-ce juste des rumeurs? Enfin au niveau protection solaire, car j'ai malheureusement la peau assez sensible (bcp de grains de beauté), qu'est ce qu'il faut prévoir?

2) maintenant au niveau bancaire, une carte bleue (eurocard mastercard credit agricole) fonctionne t-elle la bas? peut-on retirer et payer partout avec ? de même pour les chèques?

3)au niveau logement, quels sont les prix d'une location à peu près pour une personne, appart ou petite maison? trouve-t-on facilement?

4) au niveau "ambiance" : en tant que métropolitaine, serais-je bien accueuillie ou dois-je m'attendre à quelques hostilités? est-ce que les locaux sont énervés par l'arrivée de métropolitains pour s'installer sur leur ile?

5) au niveau "rumeurs en tous genres", la majorité de la population étant musulmane, est-il vrai qu'en tant que femme, il vaut mieux ne pas trop s'exposer, genre pas d'épaules nues, pas de jambes nues, etc... Et est-il vrai que les vols et cambriolages sont nombreux?

6) au niveau climat, je pars définitivement là bas pour m'y installer alors que me conseillez vous d'emmener d'indispensable au niveau vêtements ou autres? je suppose que le manteau d'hiver et les bottes ne sont pas forcément obligatoires!

7) au niveau billet d'avion, y-a t'il des vols directs? où peut-on trouver les billets d'avion les moins chers, sachant que je ne prendrais qu'un aller simple vers le 13-14 ou 15 novembre.

Si vous voyez d'autres choses importantes à me préciser, n'hésitez pas! je sais que je pose beaucoup de questions, et que certaines peuvent peut-etre vous paraitre idiotes, mais je pars là bas en m'étant renseigné un petit peu mais en ne sachant pas vraiment déméler le vrai du faux de tout ça...le mieux serait donc que quelqu'un qui vive actuellment là bas ou qui y a vécu il n'y a pas longtemps me fasse part de son expérience et m'apporte ses réponses!

merci beaucoup d'avance!!!

Emilie
Botswana: de Kasane à Windhoek English translation pending
by Max68 · 2011-10-15 · 511 replies
Bonjour,

Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂

Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.

On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:

1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?

2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?

par avance merci

Merci
Planifier un voyage en Namibie English translation pending
by J2p · 2010-12-03 · 224 replies
Bonjour,

La destination estivale de nos prochaines vacances est arrêtée, ce sera la Namibie . Mais pour le reste, j' avoue ne pas savoir faire ... c' est pourquoi je me tourne vers vous ! C' est la première fois que nous envisageons un tel voyage . Les précédents se sont toujours décidés dans l' urgence et ne nécessitaient pas de préparation particulière . A bord de notre fourgon aménagé, le choix d' une destination pour notre famille pouvait se faire la veille, voire le Jour J . C' est ainsi que nous nous sommes rendus en Italie, Croatie, Hongrie, Autriche, Rép. Tchèque, Sicile, Sardaigne, Portugal, Écosse, Maroc, Turquie ... J' ai essayé de préparer un petit peu sur le net, mais sur les Forums, je n' ai reçu que des avis contradictoires . Plus paumé qu' au départ, j' ai laissé tombé, n' écoutant que nos propres envies, au moment présent .

Je ne peux raisonnablement pas envisager la Namibie dans ces mêmes conditions ! Me reste à déterminer quelques éléments essentiels et personnels tels le nombre de participants au voyage (enfants ayant atteint leur majorité), date à laquelle s' effectuera le voyage (en tenant compte de celles du bac et examens) ... Mais ensuite, par où débuter ?!

Les bases sont grossièrement les suivantes :Durée du voyage : environ un mois au cours de l' été, genre du 20/07 au 20/08Participants : deux adultes + 1 ou 2 adosLocation d' un 4X4 équipé camping pour la totalité du voyageJe désirerais organiser personnellement ce voyage de A à Z, mais ne parlant que deux ou trois mots d' anglais (et souvent pas ceux que je pourrais placer dans une conversation se rapportant à l' organisation du voyage !) est-ce envisageable ou est-il préférable de contacter quelqu' un sur place qui me prépare le terrain ?!

Mes dates et le nombre de participants déterminés, je commence par l' avion ?! Où trouver ?! J' ai consulté sur le net quelques sites proposant soi-disant des vols pas cher . Ils se révèlent sensiblement + cher que des grands organismes connus ?!

Ensuite (ou avant ?!), la location du véhicule ?! Où ?! Comment (in french please !)

Y aurait elle des choses essentielles qui m' échapperaient totalement dans ce début de recherches, est-il trop tôt, trop tard ?! De combien de temps je dispose encore ?!

Bon, mais çà suffit pour ce premier post, j' ai planté le décor, et de vos réponses naîtront tout naturellement de nouvelles interrogations . Je suis encore bien loin de l' élaboration d' un circuit, mais pour çà, je sais où trouver, il y a tous ces récits ici sur le Forum ou sur vos sites perso, souvent fantastiques, ce sont eux qui m' ont donné l' envie de me rendre en Namibie .

Merci de m' aiguiller un peu ... Je ne sais vraiment pas faire, je pense que c' est les débuts qui seront les plus difficiles, après, pris dans le truc, tout devrait s' enchaîner ?!

Amicalement . Jean-Fi .
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
by Madikéra · 2015-01-26 · 860 replies
Bonjour,

Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...

Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!

Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir

Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.

Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...

Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place

Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été

Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...

Plus tard, viendra le temps des questions précises...

D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
6 semaines à Cuba English translation pending
by Marigab · 2013-09-11 · 3 replies
Bonjour à tous et toutes,

Nous partons à Cuba pour environ 6 semaines en janvier/février, je vous donne notre première ébauche de trajet. Qu'en pensez vous?

La Havane Habana vieja Centro Habana et le Prado Vedado et Plaza Environs : Miramar; Castillo del Morro, San carlos de la Cabaña Viñales (par la route côtière) Rando ou vélo Soroa Sierra de Rosario Las Terrazas Playa Larga Península de Zapata Cienfuegos Trinidad Valle de los ingenios (en train) Topes de collante (rando) Península Ancón (vélo) Camagüey Manzanillo Vers Santiago via Cabo Cruz Santiago de Cuba Castillo del Morro Parque Céspedes Calle Heredia Guantanàmo La Farola Baracoa El Yunque Río Toa Parque nacional Humboldt (rando) Holguín Puerto Padre Playa Herradura Nuevitas Morón Cayo Coco Remedios Caibarién (salsa de perros et crabe) Baños de Elguea Varadero Matanzas La Havane

Pour ceux qui connaissent cela est il possible de le faire ou faut il prévoir plus de temps ? Nous louerons une voiture, train etc.... la location de la voiture est ce plus intéressant que le chauffeur guide ? Merci à l'avance de me faire profiter de vos expériences. Amicalement
Itinéraire de Perth à Exmouth en 17 jours fin février English translation pending
by Boubibou · 2014-01-29 · 7 replies
Bonjour tout le monde!

Mon ami et moi partons depuis Melbourne pour Perth le samedi 22 février (billet d'avion déjà achetés). Nous arriverons donc le matin dans la ville et visiterons un peu. Pouvez-vous svp me donner vos avis sur cet itinéraire que nous ferons probablement en van. J'ai bien conscience que faire un aller-retour Perth-Exmouth en seulement 17 jours peut sembler chargé et que certains jours nous faisons beaucoup de route, c'est pourquoi nous voudrions avoir l'avis de personnes ayant déjà fais ce trip pour savoir s'il y a des incohérences dans notre parcours.

Ø Samedi 22 février: Perth (1 nuit)

Ø Dimanche 23 février: Rottnest Island. Nuit à Perth.

Ø Lundi 24 février: Direction Yanchep (45 min) puis direction Cervantes ou Jurien Bay (1h45 de route- voir sandy cape pour les dauphins au passage).

Ø Mardi 25 février: direction Geraldton (2h30 de route). Pause à Geraldton puis direction le Kalbarri NP (1h45 de route) en passant par Port Gregory (pink lake) selon l’heure. Visited du parc et nuit sur le parc.

Ø Mercredi 26 février: Finir éventuellement la visite du parc puis route vers Shell beach (4h de route). · Puis direction Monkey Mia (1h10 de route). Nuit sur place. Ou nuit sur Denham si trop tard ou trop crevé.

Ø Jeudi 27 février: Monkey Mia

Ø Vendredi 28 février: revoir éventuellement les dauphins le matin puis route vers Carnarvon (4h45 de route). Nuit sur place.

Ø Samedi 1er mars: route vers Coral Bay (3h10 de route). Nuit sur place.

Ø Dimanche 2 mars: Ningaloo Reef, plongée/snorkelling et plage.

Ø Lundi 3 mars: Direction Exmouth (2h40 de route). Puis Turquoise Bay (1h15). Nuit dans Cap range NP ou vers Exmouth.

Ø Mardi 4 mars: journée à Turquoise Bay ou alentours

ReRetour:

Ø Mercredi 5 mars: route vers Carnavon (5h20 de route) en passant par Blowholes

Ø Jeudi 6 mars: route vers Hamelin Pool Stromatolites (2h45) puis direction Geraldton (3h40 de route) en passant par Port Gregory (Pink lake) si pas fait à l'aller

Ø Vendredi 7 mars: route vers le Nambung NP (3h de route). · Visite du parc (Pinnacles) durant environ 2h/3h. · Arrêt à Jurien Bay (+Sandy cape) OU Cervantes (2h30 à 2h de route) selon ce que l’on aura fait à l’aller.

Ø Samedi 8 mars: retour sur Perth (2h30 de route) avec pause à Lancelin (à 1h30 de Perth).

Ø Dimanche 9 mars: visite de Freemantle + Swan Valley éventuellement

Ø Lundi 10 mars: depart pour Bali. Le vol n'est pas encore acheté mais l'horaire est soit 6h50 soit 17h55.

vvVoila notre itinéraire🙂 Surement trop chargé (comme souvent!) mais il ne me semble pas infaisable pour autant... j'attends vos précieuses remarques avec impatience pour améliorer ce circuit! Si Aussi, si vous pensez que nous avons oublié une étape "essentielle" sur la route qui mérite une visite alors je vous en prie, faite le moi savoir 🙂 Il est possible que nous rajoutions environ 2 jours de plus à ce trip (que nous enlèverons à Bali donc...) si cela s'avérer vraiment nécessaire....

QQuelques questions en vrac qui me passent par la tête:

QuQuel temps fait-il en mars dans ces alentours? Je sais que c'est vaste comme question et je crois savoir que c'est plutôt une bonne période pour aller à Perth mais concrètement est-ce qu'en montant plus haut il sera possible de lézarder sur ces plages de rêves et de nager sans se les cailler? 😄

AANous recherchons un van à un prix pas trop excessif pour notre budget de backpackers et pour l'instant nous ne voyons que Jucy (un seul choix de van disponible pour Perth malheureusement). Des retours sur ce loueur? En parcourant les discussions je n'ai rien vu d'alarmant mais ce van me parait quand même très petit même pour deux personnes 🤪

MMon ami est amateur de plongée. Il va faire une plongée du côté de Cairns mais aimerait également en faire une sur la côte ouest. J'ai lu d'ailleurs que c'était beaucoup mieux car moins touristique, plus préservé et accessoirement moins cher. Connaissez-vous de bonnes adresses à un bon rapport qualité/prix pour y faire de la plongée? J'ai entendu parler de Ningaloo Reef mais après je n'en sais pas plus, j'imagine qu'il faut faire jouer la concurrence...

CoConnaissez-vous un endroit pas cher (auberge de jeunesse) où loger à Perth? Pour l'instant nous avons remarqué la 178 backpacker et le Wombat backpacker tous les deux aux alentours de 130 dollars pour deux nuits mais les avis, notamment concernant la propreté m'effraient un peu donc si vous connaissez une bonne adresse je suis preneuse!

VoVoila, j'ai encore beaucoup d'interrogations sur ce voyage mais globalement ce sont mes principales questions. Un énorme merci par avance pour votre aide, toute remarque sera la bienvenue 🙂

M

M -
Croisière en Grèce sur le NLC Jade en août 2013 English translation pending
by 75delphine75 · 2013-01-11 · 10 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Voilà, croisière bookée en août 2013 avec la compagnie NCL !! Départ de Venise et escales Corfou, Santorin, Mykonos et Katakolon...

Ce sera notre 1ère croisière avec NCL. Nous connaissons Royal Carribean que nous adorons.

Qui connaît bien NCL et notamment le Jade ? Niveau Repas ? Activités à bord ? Staff ? Cabines ? etc.

Ce sera aussi notre 1ère venue en Grèce. Que nous conseillez-vous ? Les escales ? Que doit-on voir ville par ville ?

Merci beaucoup ! Hâte de vous lire.

A bientôt !
Voyage d'un mois seule à Cuba en janvier 2011 English translation pending
by Nena09 · 2010-07-14 · 31 replies
Chers tous,

Je souhaiterais bénéficier de votre vécu et de vos voyage à Cuba.Je recherche avant tout le contact avec les cubains (je parle espagnol) & la découverte culturel mais compte aussi me reposer quelques jours sur la plage! On m'a dit que Cuba n'est pas une destination dangereuse où voyager seule (NB:j'ai déjà passé 3 mois en Inde (partie seule) mais ne me suis réellement jamais sentie seule;)..je voudrais me lancer à Cuba;)un autre rêve!!

- JANVIER, est-ce une bonne période pour découvrir l'île? - Quel serait le budget (hors billet d'avion) pour hôtel et alimentation sur place durant un mois? - Est-ce facil de se déplacer facilement sur l'île en transport public(train & bus)? - Est-ce possible de loger chez l'habitant?

Je ne recherche pas forcément les coins à touristes..et sais voyager simplement! Les adresses d'auberges ou hotel à petit budget, tant que l'hygiène est correcte sont les bienvenues (on m'a dit que les hotels 5*sont les mieux...mais je ne recherche pas le luxe..ni les formules tt inclues en hotel). Merci d'avance de vos réponses! à bientôt!
Lune de miel au Pérou! (3 semaines dans le sud du pays en juillet 2007) English translation pending
by Tokala · 2007-07-23 · 51 replies
Bonjour ! 🙂

Certains partent sur la plage sous les cocotiers, nous avons préféré passer notre lune de miel dans un pays qui nous fait rêver depuis notre enfance, lorsque nous regardions le Citées d'Or le mercredi après-midi ! Nous sommes partis 20 jours (en comptant les jours de voyages en avion) avec nos sacs à dos pour un circuit Lima - Arequipa - Puno - Cusco - Lima. Nous avons quelques petits regrets (nous n'avons pas eu le temps de voir les lignes de Nazca, ni de passer plus d'une journée à Lima) mais nous avons surtout passé des vacances exceptionnelles, rencontré des gens vraiment charmant (les Péruviens que nous avons rencontrés sont tous sans exception vraiment très gentils et prêt a rendre service!) et vécu quelques moments inoubliables (une après-midi avec une famille d'Amantani sur la Lac Titicaca, un petit déjeuner en regardant le soleil se lever sur le Machu Picchu...) Bref, nous n'avons qu'une envie, retourner au Pérou, il y a encore tellement de choses à voir et à découvrir dans ce pays... Je vais essayer de faire un compte-rendu détaillé de ces vacances, mais il y a tellement de choses à dire que j'en oublierai surement... Alors si ça vous interresse, n'hésitez pas à me poser des questions ! Ce récit sera divisé en 3, pour les 3 régions que nous avons visitées... Bonne lecture 😉
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l���endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Retour de l'Italie du Sud English translation pending
by Yau · 2006-08-14 · 19 replies
bonjour à tous!

voila, j'avais découvert ce site juste avant de partir, et il m'avait été vraiment utile, alors voila..... je lui (et vous) rend la pareil; petit guide du touriste roots et (parfois) illégal!!!

ROME: Ryanair c'est vraiment pas cher, si on fait abstraction du billet de car à 13€ pour aller de paris (seul moyen si vous avez pas de caisse) à....Beauvais (il est inutile de chercher sur la carte!), petit aeroport, bien pour ceux qui n'ont pas l'habitude (on ne risque pas de se perdre dans ce "courte-paille" pour mouche anorexique!)

Rome, putain c'est beau! mais on dirait que la ville toute entière est dédiée au tourisme..... il vaut mieux donc faire gaffe dans le choix des restos dont les prix varient du quitte au double (nous prendrons en référence le prix de la Margarita!); de 5€ pour les moins chers à 7 ou 8€ pour les attrapes-nigauds......les plus miteux ne sont pas forcément les moins chers, et on peut (presque) tjrs emporter (évite le service) d'autant plus qu'il y a un nb incalculable de placettes, d'escaliers et de perrons qui attendent vos fesses douillettes). Idem pour les glaces......si vous voyez un glacier, ne pas se précipiter, il n'y a jamais qu'une seule mouche au cul d'une vache.... et les différence sont plus que frappantes!.....mes préférés: à droite de la fontaine de Trévil (un peu cher mais succulent, bcp de parfums), et "Tutti i Frutti" via Arenula, 25-Roma, vraiment bon et à prix très corrects, situé près d'un parc miteux (comme tous les parc que j'ai vu). Finito avec l'aspect régime alimentaire.....faite quand meme gaffe au supermercato, pour la plupart minuscules et chers (comme d'hab' ça dépend de son emplacement) Ah! si, pas besoin d'acheter de l'eau, les fontaines pullulent, ttes plus fraiches les unes que les autres Le bus? pas mal, assez clair, 1€ le ticket et pas de controleurs, idem metro....avec controleurs!

Passons à la région de naples sans plus attendre. (10€ le billet aller) A la gare centrale vous attend le "circumvesuviana", lignes de metro et bus désservant les villes de la côte (très cher car monopolistique mais si vous etes malin un ticket peut vous faire deux trajets, de plus les billets sont soit disant km tandis qu'ils affichent des durées (60min = 1€), en général enlevez trois à quatres stations à votre destination réelle quand vous l'achetez au guichet. ne parlons meme pas du bus... faite quand meme gaffe aux qq controleurs, seulement le soir, très ennervés, et finalement drolatiques dans leur italien-bouilli/postillon. Ne pas répondre!) villes balnéaires crasseuses (pompéie, herculano), mais il ya moins de touristes qu'à Sorrento par exemple. A vous de choisir entre beauté agoraphobique et cosmopolite de la côte Sorrento/Amalfi et réalité crade des sous-banlieues de Naples où chacun s'amusera de vous voir et de commenter tel ou tel aspect de votre personne (assez rébarbatif au bout d'un moment).....les prix y ont tendance à s'effondrer dès que vous vous éloignez des centres tourista-historiques. Au fait! tout est payant dans ce pays, de Pompéie (on s'en doutera)....aux parcs nationaux (Vésuve-6€ le sommet!). Il y a bien qq réduc' pour les moins de 26 ans (ticket 11€ passe à 5, 5€.......idem que colisée/palatina à Rome), n'oubliez par votre passeport, ils sont très à cheval sur le règlement, et meme imberbe et pré-puberd vous ne passeriez pas sans racler vos fond de poche! Mais ça vaut vraiment le coup: Pompéie pour l'architecture et l'urbanisme, le bordel et les bites ailées jonchant le chemin (j'ai adoré leurs passages piétons!), Herculano pour l'état de conservation presque parfaite des domus aux fresques incroyables (vous pouvez y entrer contrairement à Pompéie)...

Sorrento: c'est beau! seule ville un peu ancienne, perchée sur des falaises, minuscules ruelles et placettes donnant sur la mer (couchés de soleil) mais tout y gacher par des essaims de touristes et les traditionelles échoppes de souvenirs. Deux supermercato; l'un près de la gare, grand, pas mal. l'autre en allant vers le camping (suivre la rue principale tjrs tt droit jusqu'à la sortie de la ville) "Conrad".....jamais de bières au frais mais l'astuce du congélo marche à merveille; placez vos bouteilles dans les surgelés soit profondement sans se faire voir, soit en demandant à un responsable de les laisser et promettant de revenir 1h ap (y sont très cool).......ça vous évitera de payer 50cents/1€ en plus dans une épicerie! Super beignet (gros/1€) a l'angle gauche de la place en descendant de la gare Plus vous vous éloignez du centre, plus les prix baisses, idem avec l'aspect miteux! Peu de plages, minuscules et bondées, préférez Capo di Sorrento si vous avez plus peur de la tourista que des déferlentes sur les rochers! (baignade sans danger, c'est plutot l'entrée qui pose pb. Ne pas y dormir, les moustiques sont coriaces

Bus jusqu'à Amalfi. Willy's info, un gars sympa et parfaitement anglophone propose des conseils gratuitement à la gare des bus......souvent de bon augure. Mon conseil à moi? faite vos courses et cassez-vous le plus vite possible vers Atrani! (1 quart d'h de marche sur la falaise), n'oubliez pas votre carte de la région avec itinéraires rando, gratuite à l'office du tourisme, sur le chemin d'atrani. plages tout aussi bondées, mais par des italiens cette fois! (très à cheval sur les questions de pudeur). La plupart s'en va entre 4 et 6h. La seconde plage d'Atrani se trouve derrière la pointe, plus petite, mais plus sympa, si vous débarquez tard vous pourrez surement y dormir Atrani est vraiment magnifique, que des escaliers dans ts les sens, des passages voutés: très beau et très vide (enfin!). De là Ravello peut se faire à pied (0/300 mètres de dénivellé avec des marches ça comme, vous finirez sur les genoux!).... le routard à dit "peu touristique" le routard s'est planté! c'est pas mal mais sans plus, pizza pas cher tout droit à partir de la place centrale, en tenant la grosse église à votre droite. bien si vous voulez faire de la rando, au milieu des terrasses de citronniers, avec vue sur la mer......

Evitez Salerno. Evitez Grosseto (bcp plus au Nord)

voila. faites quand meme gaffe dans le train, les deux minutes d'arrêt passent plus vite qu'en France! quant au Stop, ce ne sera pas un rital qui vous prendra.....
Questions légales: mariage avec un Cubain English translation pending
by Fleurbleu · 2004-03-27 · 250 replies
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!
Des éléphants du désert aux éléphants de Chobe en passant par ceux de l'Okavango English translation pending
by Lilas974 · 2014-07-20 · 44 replies
Bonjour à tous,

Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.

En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.

Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.

Quelques informations pratiques :

TO ou pas ? Réservation ou non ? :

Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.

Le véhicule :

Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !

Le Materiel :

On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n’est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !

Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!

Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !

Santé/ Sécurité :

Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !

L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.

Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.

J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.
Achat d'un vélo de randonnée English translation pending
by Copndz · 2012-08-08 · 340 replies
Bonjour,

nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.

Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.

J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)

Luca.

PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
Côte Ouest australienne mi-juillet English translation pending
by Aussibenji · 2012-06-21 · 23 replies
Bonjour à tous,

J'ai 21 ans et je pars à perth dans le cadre de mes etudes. J'atteris le 15juillet et mes cours ne commençant que le 30 je compte effectuer un voyage de 2semaines sur la west coast.

Mon soucis est le suivant : Si j'ai bien compris la météo n'est clémente à cette période de l'année que dans le nord (à partir d'où ?). Je serai accompagné d'une amie et nous avions prévu de remonter la cote jusqu'à Exmouth en bus ou voiture mais devant les previsions météo je me demande s'il ne serait pas plus interessant de prendre un vol pour exmouth, d'y louer une voiture et de rayonner à partir delà. Qu'en pensez vous ?

Y a t'il assez de sites à voir pour s'occuper une douzaine de jour dans les environs d'exmouth ? Je compte aller au Francois Peron, Monkey Mia, Coral bay ... Que me conseillez vous d'autre ? Pensez vous qu'il soit absolument necessaire de louer une voiture pour s'y rendre ou le bus fait il l'affaire ?

De plus etant amateur de snorkelling et de plongé je souhaitais connaitre la temperature de l'eau vers exmouth à cette periode de l'année.

Je suis preneur de tout ce que vous pourrez me donner et je precise que mon budget est celui d'un étudiant et que le confort n'est pas ma priorité.

Merci d'avance

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