Results for "Port+Nouvelle+|+127"
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Tour du monde MSC 2019: préparation des escales English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai ouvert une nouvelle discussion pour pouvoir échanger sur notre préparation des escales, car la précédente avait été polluée par des intervenants "hors sujet".
Bon dimanche
Paris-Perpignan à vélo English translation pending
coucou tous!
je suis une nouvelle adepte du vélo: longues promenades au bord des canaux, ou exercices de vitesse sur de courtes distances et tout ça pour m'entraîner à une petite balade en juillet de 900 bornes et quelques! soit paris/perpignan avec mon petit frère de 15 ans.
j'espère que ce premier périple ne sera pas le dernier, je suis juste à la recherche de conseil pratique et peu onéreux (jeune travailleuse fauché)! niveau équipement je suis au point, mais tout ce qui est couchage (auberge de jeune gite ou camping), nourriture(que mangé pour pas être hs au bout de 2 jours sans que ça pèse et/ou nécéssite une boulangerie) et surtout beauté du paysage (petit coin à visiter en cours de route) m'intéresse vivement. à savoir: vitesse moy pour le trajet 18kmh, distance moy par jour 80km, nous prendrons le train entre clermont et millau pour un peu de confort, trajet exact en cours de discussion, définif fin mars, durée environ 10 à 15 jours pour profiter!
merci à tous ceux qui me répondrons!
Bivouac sentier cathare English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un ayant marché ce sentier pourrait-il me dire s'il est aisé de bivouaquer entre Port-La-Nouvelle et Foix? Ce serait une première expérience de bivouac pour moi alors avant de m'équiper un tant soit peu j'aimerais savoir si je pourrai le faire. Sinon, je sais qu'il existe gîtes et refuges, mais ce n'est pas l'idée!
Tant qu'à poser des questions: le mois de septembre est-il trop froid pour dormir dehors dans ces contrées?
Merci de toutes vos réponses. J'ai cherché sur le forum et je n'ai pas trouvé grand-chose.
Quelqu'un ayant marché ce sentier pourrait-il me dire s'il est aisé de bivouaquer entre Port-La-Nouvelle et Foix? Ce serait une première expérience de bivouac pour moi alors avant de m'équiper un tant soit peu j'aimerais savoir si je pourrai le faire. Sinon, je sais qu'il existe gîtes et refuges, mais ce n'est pas l'idée!
Tant qu'à poser des questions: le mois de septembre est-il trop froid pour dormir dehors dans ces contrées?
Merci de toutes vos réponses. J'ai cherché sur le forum et je n'ai pas trouvé grand-chose.
Le Canal du Midi à vélo en camping sauvage? English translation pending
Bonjours,
je pars les deux dernières semaines d'aout à vélo de Toulouse jusqu'à Port La Nouvelle avec 3 amis.
Nous n'avons que 17 ans et pas beaucoup d'argent en poche.
Je n'arrive pas à me renseigner correctement sur le camping sauvage.
Je sais que le bivouac est toléré sous certaines conditions, mais je voudrais savoir si c'est toléré de planter la tente le long du canal.
Si cela vous parait interdit, pouvez vous me renseigner précisément sur des camping pas chère sur ma route ou sur des chambres chez l'habitant qui accepterais 4 jeunes.
En attendant votre aide je vous souhaite une bonne soirée.
Lou 🙂
Randonnée du sentier cathare seule: budget quotidien et gîtes English translation pending
Bonjour,
Je suis québécoise de 62 ans en bonne forme physique et je prévoie faire la randonnée sur les sentiers cathares de Port -la-Nouvelle jusqu'à foix. au mois d'octobre. J'aimerais connaître le budget quotidien que je dois prévoir, Est-ce que les gîtes d'étape sont toujours ouverts en octobre? Je voyage seule, inconvénient ou avantage? je ne ferai pas de camping (matériel trop lourd à porter).
Enfin toutes les informations et conseils que vous pourrez me partager seront appréciés. Merci.
Train-navette pour l'aéroport Mohamed V à Casablanca: modification English translation pending
Bonjour,
Train-navette de Casa pour l'aéroport : attention, il ne s'arrête plus à Ain Sebaa :
http://telquel.ma/2015/04/23/desserte-laeroport-mohamed-v-transferee-gare-casa-port_1443675
Murielle
Train-navette de Casa pour l'aéroport : attention, il ne s'arrête plus à Ain Sebaa :
http://telquel.ma/2015/04/23/desserte-laeroport-mohamed-v-transferee-gare-casa-port_1443675
Murielle
Croisière dans les Caraïbes de l'Ouest sur le NCL Spirit English translation pending
Bon je vois sur ce forum des messages qui date de 2008 alors j'aimerais avoir des renseignements car je pars en croisière fin mars dans les caraïbe de l'ouest avec ncl Spirit. Notre départ se fait de la nouvelle Orléans et nous allons visiter Costa Maya, Belize, cozumel, Roatan.
Première question: J'aimerais des renseignements sur le port de Nouvelle Orléans est-ce facile de si rendre si on part disont du quartier francais distance?
J'aimerais avoir des informations sur toutes ces Iles nommées plus haut sont-elles sécuritaires, comment est l'accueil les prix approximatif si on prend un taxi, faut-il négocier les prix ou si ce sont des prix fixe. Vos recomendations si vous avez apprécier un grossiste.
Quoi visité sur ces iles, je sais qu'a bélize et costa maya il ya des ruines, vos commentaires ?
Vos plages coup de coeur. Ce que vous avez moins aimés, quels sont les chose ou visites à éviter?
Enfin tout ce que je devrais savoir pour que mon voyage soit réussi.
Merci
Première question: J'aimerais des renseignements sur le port de Nouvelle Orléans est-ce facile de si rendre si on part disont du quartier francais distance?
J'aimerais avoir des informations sur toutes ces Iles nommées plus haut sont-elles sécuritaires, comment est l'accueil les prix approximatif si on prend un taxi, faut-il négocier les prix ou si ce sont des prix fixe. Vos recomendations si vous avez apprécier un grossiste.
Quoi visité sur ces iles, je sais qu'a bélize et costa maya il ya des ruines, vos commentaires ?
Vos plages coup de coeur. Ce que vous avez moins aimés, quels sont les chose ou visites à éviter?
Enfin tout ce que je devrais savoir pour que mon voyage soit réussi.
Merci
Acheter une remorque vélo monoroue? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite acheter une remorque monoroue"Cargo light sac rouge ou jaune" par Ebay ou Amazon.fr Quelqu'un a-t'il fait cette expérience? Est ce du bon matériel ? Est ce que l' axe de roue qui sert d'attache à la remorque est solide ? C'est pour aller de Bordeaux à Port la nouvelle par le canal latéral, le canal du midi et le canal de la Robine. Merci Cordialement.
Je souhaite acheter une remorque monoroue"Cargo light sac rouge ou jaune" par Ebay ou Amazon.fr Quelqu'un a-t'il fait cette expérience? Est ce du bon matériel ? Est ce que l' axe de roue qui sert d'attache à la remorque est solide ? C'est pour aller de Bordeaux à Port la nouvelle par le canal latéral, le canal du midi et le canal de la Robine. Merci Cordialement.
Canal du Midi à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
nouveau sur le site, je compte faire le canal du midi et le canal de la Robine entre Toulouse et Port la Nouvelle en septembre (sur 4 ou 5 jours). Donc laisser ma voiture à Port la Nouvelle et prendre le train jusqu'à Toulouse mais à première vue, la SNCF n'est pas très claire sur les trains pouvant accueillir les vélos. Par contre, je pense partir avec uniquement un sac à dos et je recherche des bons plans pour l'hébergement sans rentrer dans des prix exhorbitants ainsi que des renseignements sur les étapes...
J'ai acheté le livre "le canal du midi à vélo" et notamment sur le site du routard, certaines personnes le déconseillent car il date de quelques années, aucunes mises à jour n'a été faîtes et les indications trop floues...
Merci pour vos réponses et à +
thid38
Sentiers cathares en France English translation pending
Bonjour,
Apparemment, personne n'a démarré de dicussion sur ce thème : y'en a-t-il parmis vous qui ont fait les sentiers cathares ou qui pourraient me renseigner?
Voilà : je vois sur le topo guide qu'il existe deux itinéraires pour faire Port-la Nouvelle jusqu'à Foix : à partir de Duilhac-sous-Peyrepetruse, le chemin se scinde en deux. Quel est le plus joli, le "moins contraignants" pour le bivouak (à savoir : peut-on planter la tente facilement? Y'a-t-il des points d'eau? Des épiceries à proximité?...)?
Tout "témoignage" (ça fait un peu appel à témoins de Delarue) sera bienvenu ! Hi hi !
D'avance merci !
Apparemment, personne n'a démarré de dicussion sur ce thème : y'en a-t-il parmis vous qui ont fait les sentiers cathares ou qui pourraient me renseigner?
Voilà : je vois sur le topo guide qu'il existe deux itinéraires pour faire Port-la Nouvelle jusqu'à Foix : à partir de Duilhac-sous-Peyrepetruse, le chemin se scinde en deux. Quel est le plus joli, le "moins contraignants" pour le bivouak (à savoir : peut-on planter la tente facilement? Y'a-t-il des points d'eau? Des épiceries à proximité?...)?
Tout "témoignage" (ça fait un peu appel à témoins de Delarue) sera bienvenu ! Hi hi !
D'avance merci !
Canal de la Robine à vélo (France) English translation pending
bonjour, enseignante, je souhaite organiser un séjour avec mes élèves, j'ai acheté un livre, j'ai surfé sur internet .... il me manque l'avis d'un "pratiquant" pour la portion Le Somail, Narbonne , Port la Nautique car les indications que j'ai me semblent insuffisamment précises Merci de votre aide, je mettrai sur ce forum nos remarques après le séjour. Isabelle
Vingt jours en Australie au mois de mars: itinéraire et climat? English translation pending
Bonjour,
Au départ de ce projet, un promotion sur le billet d'avion mais avec des restrictions quant au mois (mars 2011) et à la durée (21 jours, soit 20 jours effectifs sur place) et l'atterrissage à Melbourne (éventuellement Sydney mais 10% plus cher). Ayant visité la Nouvelle-Zélande en Van l'an dernier, c'est cette formule qui serait privilégiée pour l'Australie (si vous avez des conseils d'agences, on prend 🙂)
Pourriez-vous éclairer ma lanterne par rapport à ces points:
1°) la météo. Qu'en est-il au mois de mars ?
2°) le sens de l'itinéraire. Vaut-il mieux au départ de Melbourne remonter directement par la côte vers le nord jusqu'à Brisbane et redescendre vers Melbourne en avion ou vaut-il mieux partir en avion de Melbourne vers Brisbane et descendre en Van jusqu'à Melbourne ?
3°) le tronçon à visiter: la question précédente fait état du tronçon Melbourne-Brisbane (ou vice-versa), mais est-il réaliste compte-tenu de la saison et du nombre de jours limité d'étendre ce tronçon à Cairns et/ou Adélaïde ?
Vous allez me dire que le climat dépend des endroits visités (et moi que les endroits visités dépendront du climat). Est-ce qu'à cette saison il est possible de plonger dans des bonnes conditions, quels sont les endroits sympas pour ça ?
Et dernière question, est-ce qu'en Australie, on peut dormir dans son van hors camping aussi facilement qu'en Nouvelle-Zélande (genre dans les aires d'autoroute, parkings, etc), malgré les règles l'interdisant ?
Merci
Au départ de ce projet, un promotion sur le billet d'avion mais avec des restrictions quant au mois (mars 2011) et à la durée (21 jours, soit 20 jours effectifs sur place) et l'atterrissage à Melbourne (éventuellement Sydney mais 10% plus cher). Ayant visité la Nouvelle-Zélande en Van l'an dernier, c'est cette formule qui serait privilégiée pour l'Australie (si vous avez des conseils d'agences, on prend 🙂)
Pourriez-vous éclairer ma lanterne par rapport à ces points:
1°) la météo. Qu'en est-il au mois de mars ?
2°) le sens de l'itinéraire. Vaut-il mieux au départ de Melbourne remonter directement par la côte vers le nord jusqu'à Brisbane et redescendre vers Melbourne en avion ou vaut-il mieux partir en avion de Melbourne vers Brisbane et descendre en Van jusqu'à Melbourne ?
3°) le tronçon à visiter: la question précédente fait état du tronçon Melbourne-Brisbane (ou vice-versa), mais est-il réaliste compte-tenu de la saison et du nombre de jours limité d'étendre ce tronçon à Cairns et/ou Adélaïde ?
Vous allez me dire que le climat dépend des endroits visités (et moi que les endroits visités dépendront du climat). Est-ce qu'à cette saison il est possible de plonger dans des bonnes conditions, quels sont les endroits sympas pour ça ?
Et dernière question, est-ce qu'en Australie, on peut dormir dans son van hors camping aussi facilement qu'en Nouvelle-Zélande (genre dans les aires d'autoroute, parkings, etc), malgré les règles l'interdisant ?
Merci
Difficultés à vélo sur le Canal du Midi English translation pending
Bonjour,
Je projette de faire un voyage à vélo au mois de juin sur le Canal du Midi au départ de Toulouse et jusqu'à Narbonne en passant pas Castelnaudary, Carcassonne et Homps.
Ma question est la suivante, il y a t-il des passages impraticables suite aux intempéries du mois d'octobre dernier??
Suite à un appel, j'ai bien comprit que la partie entre Carcassonne et Marseillette était assez catastrophique. Connaissez-vous des alternatives? Des "chemins de traverse"? pour pouvoir me rapprocher le plus possible de l'itinéraire que je me suis fixé?
Je vous remercie pour votre réponse et vous souhaite une belle journée!
Je projette de faire un voyage à vélo au mois de juin sur le Canal du Midi au départ de Toulouse et jusqu'à Narbonne en passant pas Castelnaudary, Carcassonne et Homps.
Ma question est la suivante, il y a t-il des passages impraticables suite aux intempéries du mois d'octobre dernier??
Suite à un appel, j'ai bien comprit que la partie entre Carcassonne et Marseillette était assez catastrophique. Connaissez-vous des alternatives? Des "chemins de traverse"? pour pouvoir me rapprocher le plus possible de l'itinéraire que je me suis fixé?
Je vous remercie pour votre réponse et vous souhaite une belle journée!
Découverte des Pyrénées-Orientales en randonnée English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais obtenir des pistes & conseils pour découvrir les Pyrénées orientales au mois d'aout. Je pense partir pour deux semaines. Je ne me suis pas encore décidée si cette découverte sera ou non itinérante.
Pour voyage itinérant
Est ce intéressant d'attaquer un bout du gr 10? quelle portion serait la plus adéquate pour un tel délai? J'ai aussi vu qu'il y avait le gr 38...lequel favoriser pour deux semaines?
Quel est le niveau de difficulté ? (je suis une petite sportive...)
Et concernant l'hébergement? peut on compter sur les refuges au vue de la fréquentation du sentier?
Pour randonner à partir d'un point fixe
Quel(s) points, villes offre nt des sentiers intéressants pour marcher?
Merci par avance pour vos réponses!
Je souhaiterais obtenir des pistes & conseils pour découvrir les Pyrénées orientales au mois d'aout. Je pense partir pour deux semaines. Je ne me suis pas encore décidée si cette découverte sera ou non itinérante.
Pour voyage itinérant
Est ce intéressant d'attaquer un bout du gr 10? quelle portion serait la plus adéquate pour un tel délai? J'ai aussi vu qu'il y avait le gr 38...lequel favoriser pour deux semaines?
Quel est le niveau de difficulté ? (je suis une petite sportive...)
Et concernant l'hébergement? peut on compter sur les refuges au vue de la fréquentation du sentier?
Pour randonner à partir d'un point fixe
Quel(s) points, villes offre nt des sentiers intéressants pour marcher?
Merci par avance pour vos réponses!
Itinéraire à vélo depuis Barcelone pour rentrer vers Lyon English translation pending
Bonjour.
J'arrive à Barcelone avec mon petit vélo le 8 avril. Je voudrais rejoindre hauteville dans l'Ain depuis Barcelone.
Avez vous un itinéraire a me conseiller? Des routes a suivre en Espagne et en France? Des endroits, villages à ne pas loupé sur la route?
Est ce que le camping sauvage est bien toléré en Espagne?et en France?
Je suis sur la fin d'un voyage de 7 mois à vélo en Amérique du Sud et mon budget est plutôt limité.
Si y a du monde qui veut faire un bout de chemin avec moi c'est avec grand plaisir !!!
Tout vos conseils et itinéraires sont les bienvenue !!!
Merci d'avance
Lolo
Tout vos conseils et itinéraires sont les bienvenue !!!
Merci d'avance
Lolo
De Cerbère à Menton à vélo English translation pending
Bonsoir les amis du vélo
je désire faire la cote fin mai début juin de Cerbere à Menton AU PLUS PRES DE LA COTE et j'ai besoin des conseils de ceux qui ont fait ce parcours..
- je pense que je vais rencontrer du monde ...et surtout des voitures
aussi pouvez- vous m' indiquer les endroit ou ne pas mettre une roue de vélo et les portions de pistes cyclables ...
- vu mon grand âge cette route comporte t'elle beaucoup de cotes...?
merci pour vos réponses
Gerard
Les sacoches RCP Grand Touring English translation pending
Voici les sacoches RCP Grand Touring sur ma bicyclette !
La première photo met en évidence l'ouverture béante des sacoche gauche et droite. Il n'y a pas de liens, ficelle ou autre. Seulement le "couvercle". La partie extérieur est en tissus et l'intérieur et doublé d'une couche plastifié. Le tout est plutôt épais et robuste. Le plastique ne s'émiette pas pour le temps que j'ai pus l'utilisé. Ces sacoches sont superbes, je les adores. Très pratique pour faire les courses par exemple, vous soulevez le "couvercle" et faites glissé un sac plastique chargé de bouffe en un rien de temps. Pas d'embrouille sur les cotés comme avec des b'twin. Les sacoches garde impeccablement leur forme à vide et ce fermée comme ouverte.
Bon pour l'étanchéité, c'est moyen. Mais je ne sort pas en vélo quand il pleut. Je pense tout de même qu'elles peuvent résister à une petite averse. Et pour les orages une housse couvre les 3 sacs. Je n'ai pas essayer la housse uniquement avec les sacoches gauche/droite, ça doit marcher aussi avec une bonne portion de housse qui doit flotter.
J'ai fait Toulouse jusqu'à Port-la-Nouvelle avec les 3 cette été, par le canal en 3 jours de beau temps. Elles ont seulement pris la poussière !
La première photo met en évidence l'ouverture béante des sacoche gauche et droite. Il n'y a pas de liens, ficelle ou autre. Seulement le "couvercle". La partie extérieur est en tissus et l'intérieur et doublé d'une couche plastifié. Le tout est plutôt épais et robuste. Le plastique ne s'émiette pas pour le temps que j'ai pus l'utilisé. Ces sacoches sont superbes, je les adores. Très pratique pour faire les courses par exemple, vous soulevez le "couvercle" et faites glissé un sac plastique chargé de bouffe en un rien de temps. Pas d'embrouille sur les cotés comme avec des b'twin. Les sacoches garde impeccablement leur forme à vide et ce fermée comme ouverte.
Bon pour l'étanchéité, c'est moyen. Mais je ne sort pas en vélo quand il pleut. Je pense tout de même qu'elles peuvent résister à une petite averse. Et pour les orages une housse couvre les 3 sacs. Je n'ai pas essayer la housse uniquement avec les sacoches gauche/droite, ça doit marcher aussi avec une bonne portion de housse qui doit flotter.
J'ai fait Toulouse jusqu'à Port-la-Nouvelle avec les 3 cette été, par le canal en 3 jours de beau temps. Elles ont seulement pris la poussière !
Hébergement à la fin de notre périple à vélo sur le canal du Midi, départ de Toulouse? English translation pending
bonjour,
je prépare notre parcours sur le canal du midi début août 2013 avec l'aide précieuse de tous les intervenants de se forum
Nous partons à 5 personnes (3 adultes et 2 ados) la première semaine d’août de Toulouse pour arriver en bord de mer, nous avons prévus de pédaler 5 ou 6 jours à raison de 50 kms de moyenne par jour, nous partons en total autonomie (avec remorque mono roue tente et ferons du bivouac ) . nous souhaiterions terminer notre aventure par quelque jours de vacances en bord de mer et je souhaite
savoir si vous avez de bon plan d’hébergement en camping ou autre car nous tombons dans la très haute saison et les prix s'envolent!!!
merci à tous d'avance
merci à tous d'avance
Circuit des châteaux cathares à moto (France) English translation pending
Bonjour j'envisage de sillonner cette région à moto pour aller à la découverte des vestiges du catharisme. Pour l'instant au programme les ruines de Montségur et le château de Puivert. Auriez vous des endroits à me conseiller , des curiosités à ne pas rater.....je cherche également des campings sympas à prix motard
merci🙂
Sentier cathare: transport Foix - Roquefort-des-Corbières English translation pending
Bonjour à tous,
En mai 2013 nous partons faire le sentier Cathares. Nous sommes à la recherche d'un moyen de joindre Roquefort-des-Corbières depuis Foix, taxi ou autre. Nous serons déposés à Foix en fin d'après-midi.
Merci à toutes propositions ou pistes. Salutations à tous, Pierre et Annie
En mai 2013 nous partons faire le sentier Cathares. Nous sommes à la recherche d'un moyen de joindre Roquefort-des-Corbières depuis Foix, taxi ou autre. Nous serons déposés à Foix en fin d'après-midi.
Merci à toutes propositions ou pistes. Salutations à tous, Pierre et Annie
Platanes du canal du Midi English translation pending
Bonjour ,
ce matin je prends la voiture🙁 pour aller au taf , j'entend à la radio que les platanes du canal du midi vont être coupés car atteint d'un champignon incurable (le chancre doré je crois) .
Qu'elle triste nouvelle , certains de ces arbres sont bi centenaires .Moi qui projeter de le faire en famille 😕 .
Cela veut dire que pendant quelque temps il va y avoir des travaux d'abattage et qu'avant qu'il y ait de nouveaux arbres faisant de l'ombre sur le canal il va falloir attendre un moment😕.
Est ce que quelqu'un à des infos la dessus ?
Voyage routier de douze jours entre Melbourne et Brisbane fin février English translation pending
Bonjour à tous!!
Je pars fin février pour un roadtrip de DOUZE JOURS.
J'ai ici une liste de lieux où s'arrêter, voire à visiter. Est-ce que vous pouvez me dire ce que vous en pensez?? Y'a-t-il d'autres endroits à préférer sur cette route?? Ou y en a-t-il qui ne nécessiteraient pas de s'y attarder??
Melbourne, Victoria, Australie (Flinders Street, Tram gratuit, Train pour parc national des Dandenong jusque Belgrave puis Puffing Billy jusque Lakeside, Victoria, Australia, Université, Botanic Garden) Mornington, Victoria, Australia (esplanade, main street le mercredi) Newhaven, Phillip Island Victoria, Australie Tidal River, Wilsons Promontory NP, Victoria, Australia (Sparkes Lookout et Squeaky Beach Nature Walk) Lakes Entrance, Victoria, Australie Ben Boyd National Park, Eden, New South Wales, Australia (Mont Imlay) (Kosciusko National Park, Nouvelle Galles du Sud, Australie) (Canberra, Territoire de la capitale australienne, Australie (Black Mountain, Australian War Memorial)) Batemans Bay Nouvelle-Galles du Sud, Australie Pebbly Beach, Nouvelle-Galles du Sud Jervis Bay National Park, New South Wales, Australia The Blowhole Mount Saddleback Lookout Wollongong, Nouvelle Galles du Sud, Australie (le port) Royal National Park (transport depuis Sydney) Sydney (Royal Botanic Gardens, Elizabeth Bay, Beare Park, Sydney Tropical Center, Circular Quay et Opera, Bondi Beach, Palm Beach, Kings Cross et King Street et Oxford Street, Botany Bay National Park, Harbour Bridge haut pylône sud 88m Pylon Lookout, Observatory Hill, Queen Victoria Building, Taronga Park Zoo, Koala Park Sanctuary, Ocean World, Sydney Tower) Ku-ring-gai Chase National Park, Ku-Ring-Gai Chase, New South Wales, Australia (transport depuis Sydney) Featherdale Wildlife Park, Doonside, New South Wales, Australia Blue Mountains National Park, Katoomba, New South Wales, Australia (Giant Staircase, Three Sisters) Wentworth Falls, New South Wales, Australia Port Stephens, Nouvelle Galles du Sud, Australie Port Macquarie, Nouvelle Galles du Sud, Australie (Koala Hospital) Coffs Harbour, Nouvelle Galles du Sud, Australie Dorrigo National Park, New South Wales, Australie Byron Bay, Nouvelle Galles du Sud, Australie (Phare du Cap Byron) Burleigh Head National Park Rudd St, Burleigh Heads Queensland 4220, Australia (Burleigh Head National Park) Surfers Paradise et Gold Coast City, Queensland, Australia (Q1 323m) Brisbane, Queensland, Australie (Mont Coot-tha via bus 37-A sur Ann Street prox. King George square, City Hall, Brisbane forest park)
Merci beaucoup pour votre aide et vos conseils, sachant qu'il me sera impossible de tout faire...
J'ai ici une liste de lieux où s'arrêter, voire à visiter. Est-ce que vous pouvez me dire ce que vous en pensez?? Y'a-t-il d'autres endroits à préférer sur cette route?? Ou y en a-t-il qui ne nécessiteraient pas de s'y attarder??
Melbourne, Victoria, Australie (Flinders Street, Tram gratuit, Train pour parc national des Dandenong jusque Belgrave puis Puffing Billy jusque Lakeside, Victoria, Australia, Université, Botanic Garden) Mornington, Victoria, Australia (esplanade, main street le mercredi) Newhaven, Phillip Island Victoria, Australie Tidal River, Wilsons Promontory NP, Victoria, Australia (Sparkes Lookout et Squeaky Beach Nature Walk) Lakes Entrance, Victoria, Australie Ben Boyd National Park, Eden, New South Wales, Australia (Mont Imlay) (Kosciusko National Park, Nouvelle Galles du Sud, Australie) (Canberra, Territoire de la capitale australienne, Australie (Black Mountain, Australian War Memorial)) Batemans Bay Nouvelle-Galles du Sud, Australie Pebbly Beach, Nouvelle-Galles du Sud Jervis Bay National Park, New South Wales, Australia The Blowhole Mount Saddleback Lookout Wollongong, Nouvelle Galles du Sud, Australie (le port) Royal National Park (transport depuis Sydney) Sydney (Royal Botanic Gardens, Elizabeth Bay, Beare Park, Sydney Tropical Center, Circular Quay et Opera, Bondi Beach, Palm Beach, Kings Cross et King Street et Oxford Street, Botany Bay National Park, Harbour Bridge haut pylône sud 88m Pylon Lookout, Observatory Hill, Queen Victoria Building, Taronga Park Zoo, Koala Park Sanctuary, Ocean World, Sydney Tower) Ku-ring-gai Chase National Park, Ku-Ring-Gai Chase, New South Wales, Australia (transport depuis Sydney) Featherdale Wildlife Park, Doonside, New South Wales, Australia Blue Mountains National Park, Katoomba, New South Wales, Australia (Giant Staircase, Three Sisters) Wentworth Falls, New South Wales, Australia Port Stephens, Nouvelle Galles du Sud, Australie Port Macquarie, Nouvelle Galles du Sud, Australie (Koala Hospital) Coffs Harbour, Nouvelle Galles du Sud, Australie Dorrigo National Park, New South Wales, Australie Byron Bay, Nouvelle Galles du Sud, Australie (Phare du Cap Byron) Burleigh Head National Park Rudd St, Burleigh Heads Queensland 4220, Australia (Burleigh Head National Park) Surfers Paradise et Gold Coast City, Queensland, Australia (Q1 323m) Brisbane, Queensland, Australie (Mont Coot-tha via bus 37-A sur Ann Street prox. King George square, City Hall, Brisbane forest park)
Merci beaucoup pour votre aide et vos conseils, sachant qu'il me sera impossible de tout faire...
Itinéraire pour trois jours dans le Languedoc-Roussillon début septembre? English translation pending
Bonjour,
J'attéris à Bordeaux le 27 aout et j'y passe 5 jours. Ensuite, je désire aller vers Carcassonne, Perpignan (Collioure, Banyuls sur Mer) et demeurer 3 nuits dans la région. À quel endroit est-il préférable de rester? Narbonne? Narbonne sur mer? Autre?
Ensuite, je repars vers Nîmes (4 nuits), Marseilles (5 nuits) et Nice (5 nuits) pour un retour à Montréal. Est-ce que cet itinéraire fais du sens?
À vrai dire, c'est la partie de Carcassonne/ Perpignan qui me cause des soucis...
Merci à l'avance pour vos suggestions
J'attéris à Bordeaux le 27 aout et j'y passe 5 jours. Ensuite, je désire aller vers Carcassonne, Perpignan (Collioure, Banyuls sur Mer) et demeurer 3 nuits dans la région. À quel endroit est-il préférable de rester? Narbonne? Narbonne sur mer? Autre?
Ensuite, je repars vers Nîmes (4 nuits), Marseilles (5 nuits) et Nice (5 nuits) pour un retour à Montréal. Est-ce que cet itinéraire fais du sens?
À vrai dire, c'est la partie de Carcassonne/ Perpignan qui me cause des soucis...
Merci à l'avance pour vos suggestions
Hésitation entre le tour du Larzac méridional et le GR4 cet hiver English translation pending
Bonsoir,
je m'interroge sur quel gr parcourir ce mois de Janvier, à savoir le "larzac méridional" ou bien le "gr 4/F" en ardèche; j'aurais voulu avoir des avis car je bivouaque avec ma tente mais je ne veux pas avoir à marcher dans cinquante centimètres de neige puis aussi ne pas prendre de risques inutiles juste profiter de ce que la nature offre à cette période merci
Achille
je m'interroge sur quel gr parcourir ce mois de Janvier, à savoir le "larzac méridional" ou bien le "gr 4/F" en ardèche; j'aurais voulu avoir des avis car je bivouaque avec ma tente mais je ne veux pas avoir à marcher dans cinquante centimètres de neige puis aussi ne pas prendre de risques inutiles juste profiter de ce que la nature offre à cette période merci
Achille
Avis aux Cap'tains: cherche embarquement sur bateau destination les Antilles ou Caraïbes English translation pending
Bonjour à tous ,
Je suis actuellement en France et j'aimerais énormement embarquer à bord d'un bateau destination Antilles ou Caraibes. Peut importe la date du départ , mais le plus tot sera le mieux.Vos conditions seront les miennes. Je serais un moussaillon sérieux et travailleur, j'ai quelques notions de navigation, je suis bon cuisinier, à cheval sur le rangement et pret à partager une experience nouvelle et mémorable , dans un esprit amical genre voyage en famille quoi ! Sinon du haut de mes vingt six ans, je suis un jeune homme plutot sympatique, j'ai un (grand)sens de l'humour, une bonne condition physique et le gout de l'aventure. Donc voila, si un capitaine veut bien de moi à bord je serais ravis de partager cette traversée avec lui et sa famille ou ses amis... Faites moi signe, et à l'heure dite je serai sur le pont ! à bientot Guillaume
Je suis actuellement en France et j'aimerais énormement embarquer à bord d'un bateau destination Antilles ou Caraibes. Peut importe la date du départ , mais le plus tot sera le mieux.Vos conditions seront les miennes. Je serais un moussaillon sérieux et travailleur, j'ai quelques notions de navigation, je suis bon cuisinier, à cheval sur le rangement et pret à partager une experience nouvelle et mémorable , dans un esprit amical genre voyage en famille quoi ! Sinon du haut de mes vingt six ans, je suis un jeune homme plutot sympatique, j'ai un (grand)sens de l'humour, une bonne condition physique et le gout de l'aventure. Donc voila, si un capitaine veut bien de moi à bord je serais ravis de partager cette traversée avec lui et sa famille ou ses amis... Faites moi signe, et à l'heure dite je serai sur le pont ! à bientot Guillaume
Vivre dans le sud de la France le plus près de l'Espagne English translation pending
Bonsoir,
Au début j'avais pensé de m'installer en espagne, donc je me suis renseigné etc.. Puis quelqu'un m'a conseillé d'aller dans le sud de la france à la frontière espagnol.. Alors je me suis dit pourquoi pas?
Mais j'ai plusieurs questions quand même:
- Est-ce réellement mieux d'aller dans le sud que complètement en espagne? - Le travail et le logement sont-ils facile de trouver? - Et bien sûr, quelle ville? Je ne connais pas du tout la france (je vie en belgique) - Y a-t-il beaucoup de paperasse à faire
J'espère que vous pourrez m'aider à répondre à mes questions, ou si quelqu'un à fait l'expérience :)
Je remercie tous ceux qui pourront m'aider.
Au début j'avais pensé de m'installer en espagne, donc je me suis renseigné etc.. Puis quelqu'un m'a conseillé d'aller dans le sud de la france à la frontière espagnol.. Alors je me suis dit pourquoi pas?
Mais j'ai plusieurs questions quand même:
- Est-ce réellement mieux d'aller dans le sud que complètement en espagne? - Le travail et le logement sont-ils facile de trouver? - Et bien sûr, quelle ville? Je ne connais pas du tout la france (je vie en belgique) - Y a-t-il beaucoup de paperasse à faire
J'espère que vous pourrez m'aider à répondre à mes questions, ou si quelqu'un à fait l'expérience :)
Je remercie tous ceux qui pourront m'aider.
Idées de randonnée en France en août 2009? English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons une idée de rando, nous avons 10 jours complet entre le 16 et 28 aout. Nous marchons en autonomie et aimons bivouaquer. Nous avons fait des jours de dénivelé de + 1300m - 600m. Nous aimons la montagne et si il y a possibilité de voir des chateaux et passer dans les petits villages c'est encore mieux. Les deux endroits maintenant visitée pour nous sont une partie du Gr5 dans les Vosges et le sentier des bonshommes.
Nous attendons vos suggestions.
Nous cherchons une idée de rando, nous avons 10 jours complet entre le 16 et 28 aout. Nous marchons en autonomie et aimons bivouaquer. Nous avons fait des jours de dénivelé de + 1300m - 600m. Nous aimons la montagne et si il y a possibilité de voir des chateaux et passer dans les petits villages c'est encore mieux. Les deux endroits maintenant visitée pour nous sont une partie du Gr5 dans les Vosges et le sentier des bonshommes.
Nous attendons vos suggestions.
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Trop froid pour raid aux Cathares fin mars? English translation pending
Salut à tous je voulais faire avec un ami 4 5 jours de bike dans le sud de la france
L'itineraire sur lequel je me suis arreté est le raid cathare. Pensez vous qu'il fasse trop froid pour s'y attaquer à cette periode ??
Merci à tous 😉
Rom'
Itinéraire Toulouse - Foix ou Saint-Girons/Saint Gaudens en VTT? (France) English translation pending
question aux Toulousains: quel est le meilleur itinéraire pour monter à Foix (ou saint-Girons, ou saint-gaudens), à partir de toulouse, en VTT?
ou dans l'autre sens, pour descendre de Foix à Toulouse d'ailleur! (j'ai pas décidé du sens encore!)
je suis en train de mettre au point une tite boucle VTT itinérante bien sympa pour juillet qui fera: 1) Foix -> port la nouvelle par les sentiers Cathares (200km de vtt technique, GR, PR..., ) ça devrait quasi tout passer en vtt! 2) Port la Nouvelle -> le canal du midi via des iti de vtt en bord de mer, (une cinquantaine de km de vtt plat les pieds dans l'eau) 3) canal du midi -> jusqu'a Toulouse, (150km de vtt/vtc plat et bucolique) 4) Toulouse -> Foix par... ??? toutes-petites routes???
j'envisage aussi une variante beaucoup plus longue qui suivrait le GR 107 jusqu'en Espagne en passant le col de Puymorens!!! ça passerait en VTT d'aprés le topos sauf certains passages bien identifiés. mais le retour est beaucoup plus long via le bord de mer Espagnol et Français!
mon probleme, c'est de quitter Toulouse en direction des pyrénnées de la façon la moins désagréable possible!!!
Patrice
je suis en train de mettre au point une tite boucle VTT itinérante bien sympa pour juillet qui fera: 1) Foix -> port la nouvelle par les sentiers Cathares (200km de vtt technique, GR, PR..., ) ça devrait quasi tout passer en vtt! 2) Port la Nouvelle -> le canal du midi via des iti de vtt en bord de mer, (une cinquantaine de km de vtt plat les pieds dans l'eau) 3) canal du midi -> jusqu'a Toulouse, (150km de vtt/vtc plat et bucolique) 4) Toulouse -> Foix par... ??? toutes-petites routes???
j'envisage aussi une variante beaucoup plus longue qui suivrait le GR 107 jusqu'en Espagne en passant le col de Puymorens!!! ça passerait en VTT d'aprés le topos sauf certains passages bien identifiés. mais le retour est beaucoup plus long via le bord de mer Espagnol et Français!
mon probleme, c'est de quitter Toulouse en direction des pyrénnées de la façon la moins désagréable possible!!!
Patrice