Results for "Sebastien+|+59+>+206"
2878 results found.
Cherche agence pour safari au Kenya English translation pending
Bonjour,
Je pars très prochainement au Kenya et je souhaite trouver un safari en arrivant à Nairobi.
Quelqu'un aurait-il des tuyaux sur les agences à contacter et sur les parcs Nationaux à ne pas manquer ?
Merci
Sébastien
Je pars très prochainement au Kenya et je souhaite trouver un safari en arrivant à Nairobi.
Quelqu'un aurait-il des tuyaux sur les agences à contacter et sur les parcs Nationaux à ne pas manquer ?
Merci
Sébastien
What to see and do in Bilbao for a week?
Hi there,
Can you share your experiences about Bilbao with us? We're planning to go during the last week of April, with our main goal being to visit the Guggenheim Museum. Despite our research, we're not sure if a week is too long or what there really is to see and do in Bilbao. Should we rent a car to explore the surrounding areas? For San Sebastián, it seems there are pretty convenient buses. Would a day trip there and back be doable?
Any advice would be welcome regarding the itinerary, local transportation, hotels, and how long to stay.
Thanks in advance!
Maevita
Where to stay to explore the Spanish Basque Country and Navarre?
Hello,
After a road trip in Quebec in 2025, we’re looking for a destination this year (around September 20th to October 10th) where we can settle in 2 or 3 spots and explore the area without having to drive 200 km every day to see something. I’ve had my eye on northeastern Spain for a while, and I thought of the Basque Country and its hinterland (Rioja? Navarre?) to avoid too many kilometers from Belgium. Bilbao and San Sebastián seem like must-sees, and beyond that, we love the vibe of small ports, medieval old towns (like Onati), hiking in beautiful landscapes, and cycling on greenways. I also spotted the Bardenas Reales, but it might be too far from a home base—unless we make it an extra stop... Based on this, can you recommend where it’d be interesting to set up base? Have a great evening, Claire
After a road trip in Quebec in 2025, we’re looking for a destination this year (around September 20th to October 10th) where we can settle in 2 or 3 spots and explore the area without having to drive 200 km every day to see something. I’ve had my eye on northeastern Spain for a while, and I thought of the Basque Country and its hinterland (Rioja? Navarre?) to avoid too many kilometers from Belgium. Bilbao and San Sebastián seem like must-sees, and beyond that, we love the vibe of small ports, medieval old towns (like Onati), hiking in beautiful landscapes, and cycling on greenways. I also spotted the Bardenas Reales, but it might be too far from a home base—unless we make it an extra stop... Based on this, can you recommend where it’d be interesting to set up base? Have a great evening, Claire
Projet de voyage itinérant à pied English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Voila je me présente j'ai 35 ans et j'ai un projet de voyage itinérant a travers plusieurs pays a commencer par l’Europe, sachant que je n'ai pas d'itinéraire précis et pour une durée indéterminée.
Côté matériel, tout est prêt, sachant que je vais privilégier le bivouac (tente, couchage, petit matériel divers...etc)
Je table sur une charge de mon sac de 60l a 18kg maxi donc je vais privilégier le minimum vêtements y compris.
Partenaire cyclo pour cet été 2020? English translation pending
Bonjour,
Suite au covid je suis toujours au chômage partiel 😐 et oui je bosse dans le tourisme, et apparemment je ne reprendrais qu'en septembre.. donc
J'ai décidé de le prendre positivement et de réaliser ce délire de partir faire du cyclo dans notre joli pays ...
je suis basé Marseille , j'ai le vélo, les sacoches, la carte, l'envie et j'aimerais partager ce périple avec voyageurs spontanés cyclistes ...
Peu importe l'âge , le sexe, la couleur, j'ai juste envie de prendre le large avec des novices comme moi et galérer ensemble lol ou de suivre un ou des expérimentés ..
Idéalement j'aimerais faire le cote Atlantique en partant de Bordeaux par ex et descendre sur San Sébastien, ou j'adorais découvrir la Bretagne enfin l'ouest m'attire ... je m'y rendrais en train (offre super-intéressante en ce moment sur la France ..
Tout est possible ... je suis ouvert à d'autres propositions, rejoindre un groupe déjà établi ..enfin je veux partir mais pas seul , partager, rire, souffrir et découvrir à plusieurs ! Je n'ai pas de problème de temps... je suis équipé d'une tente etc, je pensais combiner camping et auberge de jeunesse ...
si l'idée vous séduit .. pour un bout de chemin ou plus :) Au plaisir de vous lire et d'en parler ensemble. Philippe
Idéalement j'aimerais faire le cote Atlantique en partant de Bordeaux par ex et descendre sur San Sébastien, ou j'adorais découvrir la Bretagne enfin l'ouest m'attire ... je m'y rendrais en train (offre super-intéressante en ce moment sur la France ..
Tout est possible ... je suis ouvert à d'autres propositions, rejoindre un groupe déjà établi ..enfin je veux partir mais pas seul , partager, rire, souffrir et découvrir à plusieurs ! Je n'ai pas de problème de temps... je suis équipé d'une tente etc, je pensais combiner camping et auberge de jeunesse ...
si l'idée vous séduit .. pour un bout de chemin ou plus :) Au plaisir de vous lire et d'en parler ensemble. Philippe
Excursions à faire lors d'une croisière MSC dans les fjords de Norvège English translation pending
Bonjour à tous,
On a réservé une croisière dans les fjords l'année prochaine et j'aimerais savoir les excursions que nous devons absolument faire.
Voici notre itinéraire :
ALESUND-HONNINGSVAG-TROMSO-TRONDHEIM-MOLDE-FLAM.
À savoir que nous serons avec un enfant de moins de 3 ans.
Ce sera dans plus d'un an, je m'y prends tôt mais ça nous remonte le moral de nous y projeter pendant ce confinement.
Un tout grand merci pour votre aide et prenez soin de vous !
Frontière/entrée "sauvage" en Bosnie depuis le Monténégro? (à vélo ou à pied) English translation pending
Bonjour,
Je me demandais s'il était possible de passer la frontière du Monténégro à la Bosnie (notamment à l'ouest de la Pive) en dehors de postes de douane officiels (en vélo ou à pied), car j'ai cru comprendre qu'il fallait faire viser son passeport en arrivant sur le territoire de la Bosnie.
Comment faire si on passe par les montagnes sauvages, voire en dehors des routes ? Doit-on se présenter à un poste de police ? Si oui, on a combien de temps ? car j'ai lu que sinon on pouvait recevoir une amende ?
Merci d'avance pour vos éclairages,
PS : j'ai bien conscience qu'il peut y avoir des zones dangereuses le long de certaines frontières (mines...)
Sébastien
Je me demandais s'il était possible de passer la frontière du Monténégro à la Bosnie (notamment à l'ouest de la Pive) en dehors de postes de douane officiels (en vélo ou à pied), car j'ai cru comprendre qu'il fallait faire viser son passeport en arrivant sur le territoire de la Bosnie.
Comment faire si on passe par les montagnes sauvages, voire en dehors des routes ? Doit-on se présenter à un poste de police ? Si oui, on a combien de temps ? car j'ai lu que sinon on pouvait recevoir une amende ?
Merci d'avance pour vos éclairages,
PS : j'ai bien conscience qu'il peut y avoir des zones dangereuses le long de certaines frontières (mines...)
Sébastien
Périple à vélo le long des côtes iraniennes du golfe persique English translation pending
Bonjour, qui pourrait me donner des infos pour un périple à vélo le long des côtes iraniennes du golf Persique (3 semaines) sans aller au-delà de Shiraz pour éviter le froid?
Merci d'avance pour vos réponses
École de plongée et hôtels à Malapusca (Philippines) English translation pending
chers amis voyageurs, bonjour,
je compte me rendre 3 jours 2 nuits sur Malapusca depuis Cebu
ce serait autour du 1er décembre
1) est-il besoin de réserver à l'avance pour les hotels et plongées ? 2) quel hotels (avec air conditionné, budget 70euros max) et quelle école de plongée (j'ai déjà tous mes brevets PADI/SSI) me recommandez-vous svp ? Merci d'vaance
1) est-il besoin de réserver à l'avance pour les hotels et plongées ? 2) quel hotels (avec air conditionné, budget 70euros max) et quelle école de plongée (j'ai déjà tous mes brevets PADI/SSI) me recommandez-vous svp ? Merci d'vaance
Deux semaines en Afrique du Sud en août (Namibie ou Botswana) English translation pending
Bonjour a tous;
Troisième road trip en 4X4 en préparation pour Août, après 2007 et 2012 . Arrivée en milieu de journée a JNB le 29/07, pour plus de confort nuit sur place. Je pense attaquer directement par le KTP pour 4/5 jours que l'on adore, avec si possible deux nuits en satellite camp, souvenir d'une expérience inoubliable à Garaghab. C'est là que ça se complique, on aimerais bien aller faire un tour en Namibie ou au Botswana avant de finir par le Kruger pour encore 5/6 jours. Vol retour le 13/08 au départ de JNB.
Merci pour vos conseils et idées
Troisième road trip en 4X4 en préparation pour Août, après 2007 et 2012 . Arrivée en milieu de journée a JNB le 29/07, pour plus de confort nuit sur place. Je pense attaquer directement par le KTP pour 4/5 jours que l'on adore, avec si possible deux nuits en satellite camp, souvenir d'une expérience inoubliable à Garaghab. C'est là que ça se complique, on aimerais bien aller faire un tour en Namibie ou au Botswana avant de finir par le Kruger pour encore 5/6 jours. Vol retour le 13/08 au départ de JNB.
Merci pour vos conseils et idées
Visa Affaires pour enfant pour un voyage en Russie? English translation pending
Bonsoir,
J'ai compris que pour un voyage de plus de 30 jours en Russie, il était nécessaire de demander un visa "Affaires" plutôt qu'un visa touristique limité à 30 jours.
Cette possibilité est elle également ouverte pour des enfants (entre 9 et 16 ans) voyageant avec leurs parents. J'ai lu que le visa était moins cher pour les mineurs. Avez-vous une idée de la réduction ?
Merci d'avance, Sébastien
J'ai compris que pour un voyage de plus de 30 jours en Russie, il était nécessaire de demander un visa "Affaires" plutôt qu'un visa touristique limité à 30 jours.
Cette possibilité est elle également ouverte pour des enfants (entre 9 et 16 ans) voyageant avec leurs parents. J'ai lu que le visa était moins cher pour les mineurs. Avez-vous une idée de la réduction ?
Merci d'avance, Sébastien
Visa familial (Q2) pour la Chine et lettre d'invitation English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis français, marié à une chinoise qui a toujours sa nationalité chinoise, et nous résidons en France. Nous souhaitons retourner en Chine (province du Guangxi) en septembre pour passer 3 semaines dans sa famille et visiter un peu aux alentours, peut-être même quelques jours à Canton et du côté de Shanghaï. J'hésite à demander un visa de tourisme classique (L), ou bien un visa familial (Q2). Pour demander un visa Q2 au Centre des Visas Chine, est-ce que vous savez si la lettre d'invitation peut être un scan par mail, voire un fax ? Ou bien faut-il l'originale ? Car par courrier il faudrait un moment avant que cela arrive en France.
Merci d'avance pour votre aide.
Sébastien
Je suis français, marié à une chinoise qui a toujours sa nationalité chinoise, et nous résidons en France. Nous souhaitons retourner en Chine (province du Guangxi) en septembre pour passer 3 semaines dans sa famille et visiter un peu aux alentours, peut-être même quelques jours à Canton et du côté de Shanghaï. J'hésite à demander un visa de tourisme classique (L), ou bien un visa familial (Q2). Pour demander un visa Q2 au Centre des Visas Chine, est-ce que vous savez si la lettre d'invitation peut être un scan par mail, voire un fax ? Ou bien faut-il l'originale ? Car par courrier il faudrait un moment avant que cela arrive en France.
Merci d'avance pour votre aide.
Sébastien
Stockage housse vélo à Munich English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de faire un tour en Bavière + Autriche au départ de Munich au mois d’août.
Nous allons arrivé en train jusqu'à Munich et nous repartirons de ce point. Nous avons récupéré des housses de transport pour nos vélos pour le train car TGV et nous cherchons actuellement une solution à moindre coût pour laisser ses housses, qui sont quand même un peu encombrante, à Munich pendant la durée de notre séjour ( une douzaine de jour).
Auriez vous des suggestions à nous faire svp??
Merci pour vos conseils.
Sébastien
Nous avons prévu de faire un tour en Bavière + Autriche au départ de Munich au mois d’août.
Nous allons arrivé en train jusqu'à Munich et nous repartirons de ce point. Nous avons récupéré des housses de transport pour nos vélos pour le train car TGV et nous cherchons actuellement une solution à moindre coût pour laisser ses housses, qui sont quand même un peu encombrante, à Munich pendant la durée de notre séjour ( une douzaine de jour).
Auriez vous des suggestions à nous faire svp??
Merci pour vos conseils.
Sébastien
Hébergement pour rayonner dans les Pyrénées-Atlantiques English translation pending
Bonjour,
Nous voulons aller dans les Pyrénées Atlantiques en septembre. Nous voulons nous installer à un endroit pour une dizaine de jours et rayonner dans la région. À quel endroit nous suggérez-vous de nous installer? Biarritz, Bayonne, St-Jean-de-Luz..... Quels sont les endroits incontournables que l'on devrait visiter dans cette région. C'est l'une des rares régions que nous n'avons pas encore visiter en France. Saint-Sébastien n'est pas très loin, est-ce que ça vaut le déplacement?
Merci de votre collaboration
Adrien Québec
Nous voulons aller dans les Pyrénées Atlantiques en septembre. Nous voulons nous installer à un endroit pour une dizaine de jours et rayonner dans la région. À quel endroit nous suggérez-vous de nous installer? Biarritz, Bayonne, St-Jean-de-Luz..... Quels sont les endroits incontournables que l'on devrait visiter dans cette région. C'est l'une des rares régions que nous n'avons pas encore visiter en France. Saint-Sébastien n'est pas très loin, est-ce que ça vaut le déplacement?
Merci de votre collaboration
Adrien Québec
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Train entre Hendaye et Irun English translation pending
Bonjour,
Je dois prendre un train à 8h30 en gare d'Irun pour Madrid. Mon départ se situera de Bayonne ou j'ai vu qu'il y avait un TER Bayonne Hendaye départ 7h08 arrivée à Hendaye 7h48. J'ai également trouvé qu'il existait une ligne privée de train entre Hendaye et la gare d'Irun. A votre avis, ai-je le temps pour avoir mon train en gare d'Irun ? Il existe plusieurs arrêts pour la gare d'Irun. Lequel choisir pour être au bon départ pour mon train vers Madrid ? Merci pour tout vos conseils, plan... Philippe
Je dois prendre un train à 8h30 en gare d'Irun pour Madrid. Mon départ se situera de Bayonne ou j'ai vu qu'il y avait un TER Bayonne Hendaye départ 7h08 arrivée à Hendaye 7h48. J'ai également trouvé qu'il existait une ligne privée de train entre Hendaye et la gare d'Irun. A votre avis, ai-je le temps pour avoir mon train en gare d'Irun ? Il existe plusieurs arrêts pour la gare d'Irun. Lequel choisir pour être au bon départ pour mon train vers Madrid ? Merci pour tout vos conseils, plan... Philippe
Vingt jours à Sumatra (nord) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens à Sumatra en solo backpack trois semaines (20 jours du 21/4 au 11/5). Je ne prévois pas trop dans le détail, mais avant de prendre mes billets, je me pose quand même quelques questions.
3 semaines entre Meudan et Banda Aceh me semble un peu trop long, sachant que si choisis cette option, je ne resterai sur Pulau We que 4 jours.
Je me dis que : 10j autour de Meudan lac toba, pays batak, brastagi, butik lawang... puis 10j autour de Padang Bukittinggi, Lac Maninjau, vallée d'harau.. dont 3 jours sur une plage
Est-ce que cela vous parait une bonne idée ? Est-ce que 10j / 10j vous semble bien reparti ?
Merci par avance :)
Sébastien
Je viens à Sumatra en solo backpack trois semaines (20 jours du 21/4 au 11/5). Je ne prévois pas trop dans le détail, mais avant de prendre mes billets, je me pose quand même quelques questions.
3 semaines entre Meudan et Banda Aceh me semble un peu trop long, sachant que si choisis cette option, je ne resterai sur Pulau We que 4 jours.
Je me dis que : 10j autour de Meudan lac toba, pays batak, brastagi, butik lawang... puis 10j autour de Padang Bukittinggi, Lac Maninjau, vallée d'harau.. dont 3 jours sur une plage
Est-ce que cela vous parait une bonne idée ? Est-ce que 10j / 10j vous semble bien reparti ?
Merci par avance :)
Sébastien
Assister à un match de baseball à Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous partons 15 jours en Mars à Cuba.
Le sport national étant le baseball, nous aimerions assister à un match.
En Mars, peut-on voir des matches? A La Havane? Existe-t-il des sites internet où nous pouvons voir les stades et jours de match? Pouvons-nous réserver nos billets d'avance où bien tout se fait sur place? Où pouvons nous adresser?
Merci pour vos renseignements.
En Mars, peut-on voir des matches? A La Havane? Existe-t-il des sites internet où nous pouvons voir les stades et jours de match? Pouvons-nous réserver nos billets d'avance où bien tout se fait sur place? Où pouvons nous adresser?
Merci pour vos renseignements.
Escale de 9 heures à Bangkok English translation pending
Bonjour,
En août prochain, ma femme (philippine) et ma fille iront aux Philippines via BKK avec la Thaï. Malheureusement, elles auront une escale de 9h25.
Que leur conseillez-vous de faire pendant ce laps de temps (rester, sortir, ...) sachant que nous irons ensemble sur BKK pendant quelques jours sur le voyage du retour.
Merci pour votre aide.
Je précise que ce sera une première pour tout le monde.
Recherche bon plan de logement à la Réunion pour février 2019 English translation pending
Bonjour
Nous partons pour la reunion 1 gros moi de debut fevrier a debut mars et sommes a la recherché d'un bon plan hébergement plutot dans le secteur allant de saint leu a saint pierre mais preneur de tout bon plan.
Nous voyageons avec un petit budget donc sommes preneur de tout plan bon marché ( sous location, mobil home, coloc ect..) seul imperatif, avoir notre independance.
Merci d'avance
AirAsia pour vol Bali - Melbourne English translation pending
Bonjour j aimerais savoir si je réserve un billet chez Air Asia avec un départ bali arrivé Melbourne avec escale à Kuala Lumpur puis je pour une raison pas encore défini juste prendre le vol Kuala Lumpur à Melbourne avec le billet bali - Melbourne j espère avoir été clair parce que pas si simple à expliquer.
Merci d avance
Recherche coéquipier pour la Véloscénie en septembre 2018 English translation pending
Je publie ce post car je souhaite faire la Véloscenie (Paris - Mont Saint Michel) en septembre.
Mes disponibilités sont entre le 6 septembre et le 22 septembre.
Je pense faire des étapes de 80 kilomètres à 100 kilométres en fonction des jours et des possibilités de visite, dormir en tente ou gite, en fonction des prévisions météo qui seront annoncés.
J'ai fait l'eurovélo l'année dernière (nantes - hendaye) et la traversée des pyrenées en juin dernier.
Si des personnes sont intéressées, vous pouvez prendre contact avec moi.
L'itinéraire est facilement consultable sur le net.
Au plaisir de vous lire.
Sportivement.
Nuits en felouque sur le Nil (en famille) English translation pending
Bonjour,
Une descente en felouque de 3 nuits Aswan-Louxor (enfin presque) pour une famille avec des enfants ?
Une belle expérience que vous avez faite ?
Je suis intéressé par votre retour.
Itinéraire sur l'Espagne du Nord-Est en août English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire de 14 jours que nous prévoyons en Espagne du nord-est cette été en août: 1. Montréal vol de nuit vers Barcelone 2. Arrivé à Barcelone le matin, prise de possession de la voiture, arrivé hôtel pour laisser la voiture et visite à pied. 3. Route tôt le matin vers Rioja (Haro ou Logroño) 4. Rioja (Haro ou Logroño) 5. Route vers Saint-Sébastien 6. Saint-Sébastien 7. Saint-Sébastien 8. Route tôt le matin vers Saragosse 9. Route tôt le matin vers Costa Brava (Roses ou autres suggestions) 10. Costa Brava 11. Costa Brava 12. Route tôt le matin vers Barcelone 13. Barcelone 14. Barcelone et départ début PM vers Montréal
Qu'est-ce que vous en pensez?
Avez-vous des conseils de hikking à faire dans ces régions?
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Qu'est-ce que vous en pensez?
Avez-vous des conseils de hikking à faire dans ces régions?
Location de voiture en Norvège English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir 3 semaines en Norvège cet été et louer une voiture. Les prix dans les agences sont excessifs donc je me suis renseigné sur quelques sites et il semblerait qu'il existe un site de location entre particulier : NABOBIL.
Pouvez-vous me renseigner sur la qualité du service ? Existe-il d'autres site ou d'autres "tuyaux" pour louer une voiture en Norvège à bon marché ?
Merci de vos réponses 🙂
Sébastien
Pouvez-vous me renseigner sur la qualité du service ? Existe-il d'autres site ou d'autres "tuyaux" pour louer une voiture en Norvège à bon marché ?
Merci de vos réponses 🙂
Sébastien
S'installer dans le Var, arrière pays proche de Toulon English translation pending
bonjour,
nous avons le projet de nous installer en famille en PACA, où mon épouse a créer une activité de service (cabinet de recrutement). Je finalise 1 processus de recrutement, cela devrait être un poste basé à Toulon.
Nous cherchons donc un endroit où poser notre famille (2 enfants 5 et 7 ans), avec comme contraintes :
- max 1/2 heure de Toulon au quotidien,
- pas de littoral, plutôt arrière pays,
- petite ville ou gros village, avec tous les services à proximité (commerces, médecins, pharmacie, écoles, etc...),
- immobilier "raisonnable", location maison 150 m2 env. 1500 €/mois.
Nous allons passer le prochain weekend dans le coin pour prospecter, visiter. Des idées à nous conseiller ?
Merci pour vos conseils, Sébastien.
Nous allons passer le prochain weekend dans le coin pour prospecter, visiter. Des idées à nous conseiller ?
Merci pour vos conseils, Sébastien.
Khao Sok - Cheow Lan Lake (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
nous allons passer 2 nuits à khao Sok en Février et envisageons d'aller faire une excursion sur le lac Cheow Lan.
Sachant que nous sommes motorisés et que nous avons deux enfants de 3 et 5 ans, nous hésitons entre 2 options : 1) faire l'excursion organisée par notre hôtel (las orquideas) sur la journée complète ou 2) aller directement sur place pour réserver un bateau nous même (tour de 2 à 3h à ce que j'ai pu en lire).
Autrement dit : est ce que les excursions sur le lac d'une journée entière organisées par les pensions de Khao sok sont adaptées à de jeunes enfants ?
Merci de me faire profiter de vos expériences !
Sébastien
Trek crête de Kopra au Népal English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux à partir voyager début janvier. Première étape le Népal, nous sommes tentés par la crête de Khopra.
Quelqu’un aurait des renseignements sur celle-ci ? Est-elle faisable en janvier ? Et sans guide ?
D’avance merci et bonne route à tous !
Caro et Seb
Passeport valable à l'entretien mais pas au voyage (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai lundi matin mon entretien à l'ambassade des USA pour obtenir un visa B2, la validité de mon passeport se termine en juillet 2018.
Les 6 mois sont donc respectés pour mon entretien de lundi, mais j'ai indiqué que mon voyage serait en février 2018, là mon passeport ne sera donc plus valable pour aller aux Etats Unis.
Ce n'est pas un problème puisque je vais le renouveler, mais est-ce que ça ne risque pas de bloquer lundi à mon entretien avec un rejet automatique de ma demande ?
Merci à vous pour votre avis.
Sebastien
P.S : J'ai voulu demandé directement à l'ambassade, mais après 2h d'attendre au téléphone je capitule ...
j'ai lundi matin mon entretien à l'ambassade des USA pour obtenir un visa B2, la validité de mon passeport se termine en juillet 2018.
Les 6 mois sont donc respectés pour mon entretien de lundi, mais j'ai indiqué que mon voyage serait en février 2018, là mon passeport ne sera donc plus valable pour aller aux Etats Unis.
Ce n'est pas un problème puisque je vais le renouveler, mais est-ce que ça ne risque pas de bloquer lundi à mon entretien avec un rejet automatique de ma demande ?
Merci à vous pour votre avis.
Sebastien
P.S : J'ai voulu demandé directement à l'ambassade, mais après 2h d'attendre au téléphone je capitule ...
Voyage sur la côte est des États-Unis en famille English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer tout doucement mon voyage aux États unis et je souhaiterais avoir votre avis. Nous partons à 3, ma femme mon er moi pour une durée de 18 jours. Nous avons déjà acheté les billets car je pense avoir trouvé le meilleur prix.
Nous atterissons à New-york a 16h00 et souhaitons y passer 5 nuits
Puis bus pour Washington nous prévoyons 3 nuits à Washington.
Avion pour Miami nous prévoyons 7 nuits à keyBiscaine et ensuite 2 nuits à Orlando.
Puis décollage à 19h30 pour CDG
Que pensez vous de la répartition des jours passés dans chaque ville.
Sachant que nous comptons louer une voiture en floride à notre arrivée.
Merci d'avance pour vos commentaires.
A bientôt
Sébastien