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Tour du monde: France-Russie en voiture English translation pending
by Mathieuuuu · 2008-11-02 · 10 replies
Bonjour tout le monde, nous souhaitons partir faire un tour du monde à 3, et j'ai comme idée de faire france-russie en voiture, la revendre la-bas, ensuite prendre le transyberien etc ...

Alors je lance un appel, quelqu'un à t-il deja fait un france-russie en voiture ? et quelles problèmes ont-ils rencontrés?

merci d'avance pour vos réponses ;)

tchao tchao
Photo souvenir du sud-ouest de Madagascar English translation pending
by Alexp79 · 2008-10-15 · 46 replies
Comme peu de posts intéressants sur mada actuellement; je met juste une de mes photos de l'allée des baobabs prise en janvier dernier; g adoré Morondava et sa région🙂
Ouest américain: voyage inoubliable du 14 au 26 juin 2008 English translation pending
by AlainRaspail · 2008-07-09 · 26 replies
Parents plus deux ados 16 et 19 ans.

1 Paris - New York (24h à NY) 2 NY - Denver en avion. 3 Denver - Grand Junction en train, ( 7 heures à bord du Zéphyr). 4 Grand Junction à Los Angelès en voiture: 2 000 miles en passant par Moab, Monument Valley, Grand Canyon, la route 66, Las Vegas, Death Valley, Big Sur LA.

New York: exorbitant. La hausse des prix compense la dépréciation $/Euro. Hôtel à 200$ la nuit avec Salle de Bain commune !!!!!! Achat d'une caméra Sanyo finalement au même prix qu'à la FNAC malgré une heure de négo: l'arnaque. Mais quand on aime NY on ne compte pas.

Avion NY Denver: pas cher, 3 heures de retard au décollage, c'est partout pareil.

Denver: pas vu: arrivés à 23h, départ à 8h.

Le train: génial, à moitié vide (réservé de France). La gare de Denver: une merveille, pur décor de Hitchcock. Les deux énormes locomotives. Le wagon panoramique: un bonheur, nous y avons fait tout le voyage, le nez collé à la vitre. Paysage de montagne, la source du Colorado, le fleuve naissant longé tout le temps, les rapides, les rafteurs, les sommets enneigés. Wagon restaurant à l'ancienne très sympa. Tout ça pour 60$ par personne!

Grand Junction: voiture réservée par le net. Pontiac 4x4 flambant neuve. Le GPS est hors de prix et à l'usage inutile sauf peut-être à LA. Coût: 600Euros dont 200 de "drop off", car rendue à LA.

Grand Junction - Moab: par la route panoramique 128. Une merveille. On longe le Colorado dans un décor de mini-Monument Valley. des couleurs, des formes. Oh et Ah permanents. Environ 4 heures.

Moab: sans intérêt villes de motels. Sans réservation, un choix assez large.

Moab Monument Valley: faire le détour "Valley of Gods" juste avant Mexican Hat. 30km de chemin de terre serpentant dans un décor sublime. Après, le passage par les navajos ne s'impose pas, on voit tout de la route, et les Navajos n'inspirent pas la joie de vivre.

Page: choix de motels. Sans intérêt. 45° au lac Powell!

Grand Canyon: la création du monde. Sans réservation, une chambre à l'hôtel El Tovar, l'hôtel de luxe de l'endroit (les gens s'y prennent 6 mois à l'avance). Chambre banale, mais lobby sublime, et le canyon devant la porte. Deux nuits (à 4 dans l'unique chambre disponible il est vrai). Des toutous, des téléphones portables, des voix délicates d'américains, des silhouettes graciles d'américains oui, mais le GC c'est le GC!!!!! Vu: une famille d'amish s'appretant à descendre à pied !!, des élans pas froussards). La concierge du El Tovar, immensément sympathique, rachète les défauts de ses compatriotes.

Route 66: rien, il n'y a plus rien sauf quelques gros bras à motos d'âge canonique (les bras), payés par l'office du tourisme pour distraire le touriste.

Las Vegas: architecture sublime au service du néant absolu.

Vallée de la mort: quelle route, quels paysages, quelle chaleur (51°!!!). Ah Zabriskie Point, Dante's View...

Big Sur: bloqués à 10 km par l'incendie. Big Sur c'est à la fois le nom de la côte, que nous avons parcourue dans les deux sens sur 50km, cote magnifique, et le nom du repaire d'Henry Miller, pas vu, mais sans regret parait-il. Un hôtel de luxe pas cher à Ragged Point. Des surfeurs, des éléphants de mer. Le chateau Hearst: un musée habité. Pas vraiment moche, son architecte avait du goût. Et puis un homme qui a a) inspiré Citizen kane et b) dégusté des bouteilles de Romanée Conti, ne pouvait pas être foncièrement mauvais.

LA: hôtel à Hollywood. La plage: comme sur les cartes postales Universal Studios: la grande arnaque, une copie médiocre de Dysneyland et une visite ultra courte des studios (500$ de tickets pour éviter les queues, c'était ça ou rien, une grosse bétise). Sushis magnifiques.

Ce voyage en famille orienté nature a été une réussite complète.
Phrases et images en voyage English translation pending
by Avastella · 2008-02-06 · 8 replies
"Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page." Saint Augustin

Parfois, un voyage refuse de s'écrire dans un carnet. Parfois, il s'écrit en nous comme une phrase entendue, une phrase qui éclot, un symbole s'abritant dans un mot ou une citation offerte en cadeau.

L'ile de Santorin en Grèce a écrit en moi une phrase qui me rappelle mille images et mille silences haut perchés: Quel mystérieux vertige perché sur les sommets blancs de l'amphithéâtre du volcan, le regard plongeant à pic en tremblant dans la fresque abyssale du temps!

Parfois, le voyage s'illustre en nous avec une image pourtant à peine aperçue... Parfois une phrase, un mot, une citation, une image peuvent aussi nous amener en voyage...

Ne sachant pas trop où poster ces bribes voyageuses que je souhaitais partager, j'ai ouvert ce sujet tout en postant mon premier message! J'espère pouvoir voyager et rêver grâce à d'autres phrases et images en voyage que d'autres voudront bien partager...
Le Caire au départ d'Hurghada en une journée? English translation pending
by Cecildalm · 2007-03-27 · 21 replies
Nous partons 2 semaines en égypte en octobre : 1 semaine de croisière + 1 semaine à hourghada. Pour la visite du Caire nous n'avons pas d'autre choix que de la faire au départ de hourghada (1 journée) en avion ou en bus. Qui l'a déjà fait et qu'en pensez vous ??? merci beaucoup pour vos réponses
Le shaman de Leizar Atheka English translation pending
by PetitLu · 2006-11-08 · 4 replies
Voila une petite aventure qui m'est arrivé dans les Pyrénées il y'a deux ans. C'était sur le sentier de St Jacques et j'avais pris ma tente pour faire du camping sauvage. 🙂

…Après quelques minutes je reprends la route. Le premier jour est le plus dur et je comprends pourquoi, à mi-chemin entre d’un pic je tombe de nouveau de fatigue. Il me reste quelques dizaines de mètres et je camperais ici, je fais cette dernière étape à 4 pattes et je m’assoie entre les rochers qui culminent au sommet. Je regarde la carte : c’est le pic de Leizar Atheka, un nom et un paysage digne du Seigneur des Anneaux. Par contre le confort et la sécurité laissent à désirer, une chute de quelques mètres derrière moi et des pentes assez raides de chaque cotés, de plus le sol est couvert de pierres et il est impossible de dormir confortablement. La cerise sur le gâteau, je suis au milieu de pâturages et les moutons se déplacent à leur guise. Le paysage quant à lui est des plus étranges, l’herbe est jaune et seul des rochers aux formes fantastiques semblent pousser sur le pic.

C’est alors que je découvre ce que j’ai oublié : les sardines ! Je ne peux pas attacher la tente j’ai oublié les sardines au camping. Quel con ! Je me motive pour aller chercher des branches dans la forêt une centaine de mètres en contrebas, je dois me démerder avec les moyens du bord. Le brouillard se lève et je n’ai pas encore trouvé assez de branches solides, il faut me speeder ou je ne trouverais même plus ma tente. J’arrache quelques dernières branches et je cours vers la silhouette des rochers qui disparaissent peu à peu dans la brume. Je les atteins et je commence à monter la tente à toute vitesse, le vent aussi se lève. Lorsque c’est fini je m’étale dans mon abri et, à 18h, je m’endors aussi sec.

Quand je me réveille il est 23h. Je n’ai toujours pas mangé et mon estomac me fait souffrir. Mais surtout le vent souffle vraiment très fort. Les tendeurs plient mais les piquets tiennent bon. Je réparti mon poids et celui de mon sac à dos de chaque cotés et je me plaque contre la tenture. Je tremble trop, je ne peux m’empêcher de penser aux touristes perdus en montagne et retrouvés mort, soit parce qu’ils ne connaissaient pas le coin, soit parce qu’ils ne s’étaient pas renseignés de la météo. Malheureusement c’est aussi mon cas. J’ai peur que la tente s’envole et qu’on me retrouve 500 mètres plus bas avec tous les os cassés. […] J’entends les cloches d’un troupeau de moutons pas très loin. S’ils s’approchent de la tente vont-ils faire péter les tendeurs ? […] A 4h du matin je me décide enfin à sortir de mon abri, le vent s’est arrêté. En glissant ma tête par la fermeture éclaire je remarque qu’il n’y a plus de brouillard et qu’il fait très froid. J’enfile un deuxième pull et je sors.

La tempête est passée, laissant place au plus aérien des décors. Je suis sur une ile entourée d’un océan de nuages, comme si j’étais descendu d’un avion à mi-chemin. Mon ilot perdu ne fait que quelques mètres, les étoiles brillent de toutes leurs forces et la lune est pleine. Le ciel est mon allogène et les nuages sont ma moquette. J’ai beau regarder au loin mais je ne vois aucune autre ile, partout il y’a une mer de coton. Il fait trop froid, mes mains et mes lèvres sont gelées mais je ne veux pas partir. Je suis un shaman. Je reste encore quelques minutes à observer par les yeux de Dieu, je le comprends : avec la vue qu’il a il ne se soucie pas trop de ce qu’il se passe en dessous, et puis de toutes façon on y voit rien. Finalement le froid a raison de moi et je retourne dans la chaleur de mon duvet pour achever mon bout de nuit…
Compagnie aérienne avec les meilleurs uniformes pour ses hôtesses? English translation pending
by Travelair · 2006-11-05 · 125 replies
Voici un petit sondage: Selon vous quelle compagnie à les meilleurs uniformes pour ses PNC (hotesses)? N'hésiter pas à laisser vos opinions. Merci
Voyage de noces en Polynésie English translation pending
by Gemest · 2006-09-09 · 13 replies
Salut nous sommes un jeune couple marié et nous allons partir au mois de mars 2007 en polynesie, nous aimerions savoir si la periode est bonne ? Nous partons pour une quinzaine de nuit et nous allons faire un combiné comprenant tahiti, moorea, bora bora, huaniné, mais nous hesitons entre rangiroa et fakarava pour la derniere. Est il possible si nous sejournons 6 nuits sur une iles, d aller visiter les iles alentours en avion ou en bateau (cela nous ferait faire peut etre moins d hotel). Tous les bons tuxaux sont accepté car nous aimerions savoir combien de nuit rester dans tel ou tel iles, quelles excursions en vallent vraiment la peine, les choses a eviter et les petites combines . Merci d avance a tous et a toute .
Visiter la Bulgarie English translation pending
by Zerbault2 · 2006-07-24 · 2 replies
Bonjours,

Je pars en vacances en Bulgarie et je me demande ce qu'il y'a d'interessant, de jolie ou d'activités à faire. Ya t'il des personnes surce forum qui est déjà allé et qui a trouvé une région, un village ou un monument qu'il serait dommage de rater? Merci pour votre aide

Thibaut
"K.O." de Cizia Zyke? English translation pending
by Biwax · 2006-06-10 · 86 replies
"Le muay thaï est un sport de fou. Je ne vais pas beaucoup au cinéma, mais j'ai été révolté un jour, lors d'un trajet en avion entre Hong Kong et Londres, en visionnant un Rocky. Pour une fois, j'avais oublié mes somnifères et il n'y avait rien de mieux à faire que regarder ces tristes images. Un danseur de claquettes gonflé aux haltères qui essayait de faire passer ses trémoussements pour des gestes de combattant. Je ne ferai pas comme ça. Si je combats à l'écran, ce ne sera qu'après une préparation véritable, dans les conditions du réel. La boxe anglaise ayant été trop souvent magnifiée, montrée ou souillée par les faiseurs de films, je me suis tourné vers la boxe thaï, plus dure, plus sauvage et plus cruelle. Si je n'ai aucun respect pour les arts martiaux, pour lesquels la technicité a remplacé l'envie de détruire, j'admire le muay thaï, un peu à part en Asie, et pour lequel le but ultime est de tuer s'il le faut et non la perfection abstraite d'un geste. Le muay thaï admet les coups de tibia et de genou, les coups de coude et le manque de fair-play. La deuxième raison est que j'ai claqué en plaisirs autour du monde l'argent de mes livres, en fêtant dignement leurs sorties et leurs succès. Quatorze mois de célébration me laissent avec les poches vides, des valises sous les yeux et un énorme surplus de graisse. J'ai, semble-t-il, définitivement perdu cette silhouette de jeune homme qui séduisait tant les dames. Mes 107 kilos me font maintenant ressembler à un placide bouddha. [...] "

Ceci un passage extrait du site web de cizia zyke. ( www.ciziazyke.com dans Aventure puis Asie du Sud-Est)

Quelqu'un connait ce roman intitulé " K.O " ?
À l'occasion de la journée de la femme English translation pending
by Dexxa · 2006-03-08 · 54 replies
Voici ce qu'a écrit Audrey Hepburn, quand on lui a demandé de révéler ses «trucs» pour être belle...

"1. Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.

2. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.

3. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.

4. Pour avoir de beaux cheveux, faites qu'un enfant y passe sa main chaque jour.

5. Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule, car ceux qui vous aiment et vous ont aimé vous accompagnent.

6. Vous le faites pour les choses, mais les gens en ont eux aussi besoin : réparez-les, bichonnez-les, redonnez- leur vie, sauvez-les; ne les jetez jamais.

7. Pensez-y : si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous-même, l'autre pour aider ceux qui en ont besoin.

8. La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux, car c'est la porte ouverte sur son coeur, la source de son amour.

9. La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion qu'elle exprime.

10. La beauté d'une femme se développe avec les années.

dexxa
Réglage canon 300D pour coucher de soleil? English translation pending
by Rastapat · 2006-01-28 · 10 replies
slt

y a t'il une personne qui pourrais me dire comment regler mon numerique pour photographier des couchers de soleil car je pars dans 2 jours a negril et il parait que les couchers de soleil sont magnifiques quelle ouverture? balance des blancs? et quelle sensibilite? et tout autre renseignement

merci d'avance

rasta pat
Récit d' un périple dans l'Ouest Canadien English translation pending
by Ben007 · 2005-07-23 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je viens de rentrer de l Ouest Canadien avec mon épouse ou nous avons passé un agréable séjour🙂 de 22 jours hormis le fait que la totalité de nos valises soient arrivées avec 3 jours de retard😕 (merci British Airways) ! La météo a été assez variable, mais nous n’avons pas eu énormément de pluie, c’est déjà ça, il a fait très beau les 5 derniers jours sur le Pacifique😎. Toutes nos réservations de B&B, même sans avoir versé d’acompte ont été respectées, et nous avons été très bien accueillis, ça me semble une bonne alternative pour celles et ceux qui ne sont pas campeurs. De Vancouver nous sommes montés vers Revelstoke, où nous avons fait un stop au mont Revelstoke (très beau, beaucoup de fleurs), à Roger Pass (grandiose) pour nous rendre ensuite 3 jours sur Golden😉 (Parc Yoho). Nous avons fait Emerald Lake, Wapta Falls, Twin Falls, Takkakaw Falls, O’Hara Lake😉 (montée par Oesa lake Trail puis descente par Yukness Ledges et Opabin East ) Nous nous sommes rendus sur Banff ensuite, où nous avons fait Lake Louise, Agnes Lake (+ Big beehive, à la montée assez pentue), Johnstone Canyon, et Moraine Lake. Sur Yoho et Banff, on aura pu observer plusieurs Wapitis mâles aux bois impressionnants, tamias à tête dorée, pikas, marmottes, chevreuils, mais pas d’ours… La route vers Jasper, Icefield Parkway a été faite sous la pluie, et un temps très bouché😕, (heureusement que nous en avions fait une partie la veille sous le soleil jusque Peyto Lake car nous étions au courant des prévisions du lendemain), donc nous nous sommes pratiquement pas arrêtés au Glacier Athabasca. Sur Jasper, nous avons commencé par le mont Edith Cavell dont le sommet était envahi par les nuages mais le soleil éclairait bien les glaciers Angel et Cavell, ce qui nous a permis de les entendre craquer. C’est très impressionnant !😉 Lors de notre descente, peu avant d’arriver sur la Hwy 93A, et toujours attentif au moindre mouvement dans les forêts, j’aperçois une grande silhouette au fond d’une petite prairie. On stoppe la voiture, et nous apercevons un ours brun (femelle) et son petit😮 ! nous sommes restés à côté de la voiture les observer un petit moment. Nous avons fait Maligne Lake l’après midi et de nouveau aperçu un ours noir en fin de journée aux environs de Jasper😉. Le lendemain, nous sommes allés au lac Annette vers 07h15, et là, nous avons vu une trentaine de Wapitis (femelles et jeunes) regroupés le long du lac, c’était vraiment top. Nous avons fait ensuite Maligne Canyon (du 1er au 5ème pont - très bien) puis Sunwapta et Athabasca Falls (très belles chutes au débit impressionnant, notamment Athabasca). Sur le retour vers Jasper, on a pu observer pendant 1 heure environ un ours noir qui se nourrissait le long de l’Hwy 93, traversant même par 2 fois les voies !!!😄 Nous avons également vu 4 chèvres de montagne à la recherche de minéraux. Le dernier jour su Jasper, nous avons fait la vallée des 5 lacs (bien, notamment le 3ème), puis un peu de repos😇, car nous nous partions chaque jour vers 07h00. Lors du trajet entre Jasper et Clearwater, nous avons bénéficié d’une météo dégagée😎, ce qui nous a permis d’admirer le majestueux Mont Robson, vraiment impressionnant ! d’autant qu’il avait neigé la veille en altitude. Nous avons également fait Rearguard Falls (beau site). Arrivés à Clearwater, nous avons fait un petit survol de 45 minutes au dessus du parc Wells Gray (Helmcken Falls…). Dès notre 1ère rando le lendemain, le long de la rivière Helmcken, nous avons très vite compris que les moustiques sont d’une voracité impressionnante, et ce malgré le répulsif, résultat : une quarantaine de piqûres au soir de l ère journée et une vingtaine pour ma femme🏴‍☠️. La propiétaire du B&B nous a dit que les pluies abondantes de juin peuvent en être la cause, et elle confirmait qu’il y en avait plus que d’habitude !!! Donc nous avons un peu levé le pied sur les randos dans ce parc et avons fait les deux belles chutes d’eau : Helmcken et Dawson Falls, et vus 2 renards dont un noir et gris. Nous avons ensuite pris la direction de l’île de Vancouver, en passant par les hauts sommets eux aussi encore enneigés, au Nord Est de Vancouver. Nous sommes restés 2 bonnes journées su Pacific Rim, un beau parc, avec notamment deux très belles forêts pluviales, plus préservées que Cathedral Grove selon nous, d’autant que les panneaux indicatifs en français permettent vraiment de comprendre l’écosystème de ces forêts particulières. Nous avons aimé Tofino et Ucluelet, avec leurs petits ports de pêche, les hydravions (nous avons fait un A/R entre Tofino et Clayoquot Sound, c’est vraiment une belle côte, très sauvage, et plein d’ilôts). Sur Campbell River, nous avons fait une sortie en mer, qui ne nous a pas permis d’aller voir les orques, car un avis de tempête est tombé en début de sortie😕, et la houle et les courants étaient trop forts (on s’en souviendra, car étant donné le vent, on décollait littéralement sur les vagues, c’était vraiment impressionnant😉, et mon dos s’en souvient !) Le pilote nous a emmené dans un endroit plus calme afin de voir les aigles à tête blanche (qui attrapent les poissons assomés par la puissance des courants!), ainsi que les phoques. Sur l’île nous avons vue également un jeune ours et un ourson. Retour sur Vancouver pour la dernière demi-journée, ce qui nous a suffi amplement.

Voilà pour ce petit compte rendu de notre périple, où nous en avons pris plein les yeux, tant par les paysages grandioses que par la faune et la flore très préservée, même si les 22 jours sont beaucoup trop courts pour tout découvrir. Merci à ceux qui nous ont aidés à préparer ce voyage, en particulier Vilcanota, qui est un guide à lui tout seul pour les Rockies Canadiennes😉 ! Bon voyage à ceux qui vont partir, car pour nous, c'est la reprise😕. Benoit & Cindy
Un canon à la frontière russo-lettone English translation pending
by Zorba · 2005-07-21 · 4 replies
C'était en hiver à St Petersbourg, le temps était glacial. Je devais rentrer à Riga par le bus Euroline à partir de la gare de la Baltique; la grande question était de savoir si le bus traverserait la frontière avant minuit car mon visa expirait à minuit. Quelques heures ou quelques minutes de dépassement ne devraient pas faire de drame selon le personnel de l'hotel, mais ce serait sans compter avec les autorités russes qui semblent avoir gardé une certaine raideur d'un régime précédent. Le bus d'Euroline roule vers la frontière et s'arrête autant de fois qu'il le faut s'approvisionner en café chaud ou prendre des voyageurs dans des villes improbables. Au bout d'un moment je me fais à l'idée que nous ne traverserons pas la frontière à minuit, d'autant que le bus vient de traverser Pskov. Je commence à me faire un scénario noir nourri de toutes les fantasmes à la John Le Carré. Je pense être retenu à la frontière et louper mon avion à Riga et devoir repayer un billet, et pourquoi pas une belle amende. La frontière arrive enfin; il neige, le poste frontière est tout glauque avec ses barrières en barbelé et son éclairage dispensé depuis des miradors et son No man's land. Le poste Letton, avant poste de la communauté européenne, ( la maison quoi!) n'est pas visible.

Au poste frontière russe, tout le monde descend et rentre dans le batiment des gardes frontière. Tout le monde défile en silence devant le guichet avec ses papiers à la main. Et c'est mon tour! Une garde frontière bien nourrie me prend mes papiers et les examine d'un oeil morne. Vous vous doutez que son visage s'anime et passe de la surprise à la colère quand elle constate je suis illégalement dans la Communauté des Etats Indépendants depuis 1 h 20 minutes de trop. Et puis je vois son visage tourner à la fierté en pensant à sa prise. Elle se tourne vers moi, son visage vire à la sévérité, elle m'explique mon crime en russe en tapant sur la page de mon passeport portant le visa russe. Je lui réponds stupidement: "Ia nie ponimayou!, Ia nie gavariou pa russki".J'affiche cet air stupide, dernière ligne de défense. La garde me dit par signe de me tenir à l'écart des autres passagers. Me voilà en pénitence. Elle se rue vers les bureaux du fond avec mon passeport pour en référer à son chef, je suppose. En pensée je passe en revue les officiers russes tels qu'ils sont représentés dans les films pour me faire une idée du chef à venir et celà ne me rassure pas. La porte du bureau du fond s'ouvre, une silhouette en uniforme vert apparaît, tête blonde, sans chapka contrairement à la garde qui me tourmente. Celle ci suit son chef ou plutot sa chef. En effet je suis en présence d'une très jolie femme, comme les russes peuvent l'être si souvent. Je me dis alors que c'est dommage d'employer une si belle créature pour faire des tâches de police, celà les masculinise.Et puis c'est tellement dommage de se faire engueuler par une belle femme; en effet j'ai gardé un mauvais souvenir d'une très belle policière Est-allemande qui m'a aboyé dessus au point de passage inter-Allemagnes. Je fumais, je crois, d'où son " RRRRRRRRRRRRAUCCCHHHEN VERBOTEN!!!!!!!!!!!!). La belle créature russe, oh surprise, me parle d'une voie douce et je m'aperçois que c'est en français, un très bon français, très doux; elle est amicale et visiblement celà lui fait plaisir de rencontrer un français et de parler notre langue. Quelle blondeur! Elle examine mon passeport qui a été enregistré à Mantes la Jolie, "Mantes la Jolie! Jolie! comme ce nom est amusant!" dit la belle. Elle part dans son bureau avec mon passeport pour faire je ne sais quelle vérification, et revient en me souhaitant aimablement un bon voyage; elle donne un ordre bref à sa subordonnée qui griffonne sur mon passeport ma libération. Je quitte la Russie et cette fille "canon", encore sous le charme. Que la frontière est bien gardée!

Le bus roule vers le poste Letton, le panonceau bleu "Communauté Européenne " apparaît. La situation est renversée, et c'est aux passagers russes d'être interrogés et leurs bagages reniflés par des chiens policiers. Les passagers russes n'ont pas eu le droit à un "canon" letton. Bientot russes et français, libérés des tracas roulent vers Riga.
Déambulations dans un potager... English translation pending
by Laneige · 2005-04-03 · 17 replies
Pont-des charettes, (lieu inoubliable d'une enfance pieds nues dans le jardin)

J'avais quatre ou cinq ans peut être quand je découvris le plus bel endroit au monde : un endroit à nul autre pareil.

J'entrai la première fois dans ce lieu onirique par un passage secret, jalousement gardé par les herbes folles et les buissons.A vrai dire, seul un mince filet de lumière s'échappait de l'antre...Je m'y faufilais sans trop de difficultés ayant la taille d'un farfadet à cette époque.Une fois ce petit obstacle franchi, un monde de féerie, fleurant le bonheur, s'ouvrait à moi.

J'arrivais sur un terrain aménagé pour la pétanque, et oh! quelle joie, dans le prolongement de ce petit boulodrome, une balançoire était là, .. qui m'attendait près d'un vieux chêne.

Je continuai donc mon excursion allant de ravissements en ravissements, et optais pour une petite allée, dallée.

Celle-ci aboutissait à une terrasse ombragée, attenante à une agréable bâtisse en pierre, que le lierre enlaçait avec passion.Par terre, des petits points lumineux dansaient avec les fourmis; il s'agissait des rayons du soleil qui perçaient les feuilles de figuier de la tonnelle.

Un peu plus loin sur la gauche, il y avait un jardin de liliputiens, dont l'entrée était marquée par un arc en fer forgé.A l'ouest, entremêlés avec les ronces se trouvaient les framboisiers, et à l'est, une dizaine d'arbrisseaux abritaient de minuscules boules rouges-pareilles au décoration de noêl- : des groseilles.

Au milieu, .. des dalles, disposées en une ligne sinueuse, s'acheminaient vers un joli bassin, qui servait d'abreuvoir à tous les insectes du verger.

Vers le nord, on s'engouffrait dans des pins et des oliviers, qui préservaient du regard des intrus : le potager.

Un potager, où les tomates rougissantes fleurtaient avec la salade ; où les pommes de terre discutaient avec les radis, et où les haricots, les poireaux, les fraises et les abricots rivalisaient d'astuces pour attirer le jet d'eau bienfaiteur du jardinier.

Je le revois encore : sa silhouette dessinée par le soleil, son chapeau enfoncé sur la tête, le dos courbé, prodiguant amour et soin à ses fruits et légumes....Et lorsque venait l'heure du goûter, une voix chantante et rieuse nous appelait. Nous nous hâtions, sachant qu'une tarte à la rhubarbe, un clafoutis aux cerises ainsi qu'une orangeade nous attendaient.

Nous parcourions le potager latéralement pour ne pas manquer les coquelicots, pâquerettes, et coccinnelles qui peuplaient le champ. Nous traversions ensuite l'allée des cerisiers, où les perles écarlates faisaient le bonheur des piafs ; puis nous contemplions le figuier majestueux, alourdis par ses fruits mûrs, et enfin arrivions à l'angle de la maison où les lilas blancs et mauves parfumaient d'une odeur estivale la bâtisse et l'embellissai de couleurs pastels.

Cet endroit merveilleux, ... était le jardin de mes voisins... (à toi Louis)

Et pourtant maintenant, ayant grandit cet endroit, intacte dans ma mémoire....à subit le offenses du temps et la vie s'en échappe....gardons nos ptits coins de l'enfance dans le coeur! ...
Nouvelles du Népal 08/03/2004 Figaro International English translation pending
by Grosminet · 2005-03-08 · 12 replies
ASIE L'insurrection, active depuis 1996, a juré de faire tomber la monarchie et contrôle la quasi-totalité du pays Le Népal sous le joug maoïste Plus d'un mois après le coup de force du roi Gyanendra, qui a démis le 1er février dernier le gouvernement parlementaire et a suspendu les libertés publiques, la monarchie népalaise est plus seule que jamais face à une guérilla communiste d'un autre âge. Se réclamant du maoïsme, les rebelles ont juré la chute de la monarchie et tiennent d'une main de fer la quasi-totalité du pays. Retranchée dans les villes, l'armée népalaise a reçu carte blanche du roi pour tenter de juguler l'insurrection par tous les moyens. Soixante-dix personnes, présentées comme des rebelles, auraient été tuées dans des affrontements par l'armée avant-hier. L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch dénonce dans un récent rapport l'ampleur des «disparitions» causées par l'armée et le «bilan atroce de meurtres, tortures et intimidations causées par les maoïstes». Et ce petit royaume hindouiste des contreforts de l'Himalaya, paradis des randonneurs et des alpinistes, glisse peu à peu vers le chaos. Dans les montagnes népalaises, le pays mao s'organise selon les préceptes du collectivisme.

District de Rolpa : de notre envoyé spécial Adrien Jaulmes [08 mars 2005]

Le visage de l'aubergiste se ferme d'un seul coup. Il jette un regard inquiet vers trois hommes qui viennent d'arriver à l'autre bout de la passerelle suspendue, au fond d'une étroite vallée de l'ouest du Népal. Puis il rentre précipitamment dans sa chaumière où il fait mine de s'affairer. Au débouché du pont qui oscille sous leur poids, les nouveaux arrivants grimpent d'un pas rapide vers l'auberge.

Le premier, la cinquantaine d'années, a le visage dépigmenté d'un albinos et porte une barbe blanche. Derrière lui marchent deux adolescents au visage masqué par un foulard. L'un porte un sac à dos sous lequel est roulé un duvet. L'autre un vieux fusil anglais Enfield presque aussi grand que lui. «Salut, camarades !», dit l'homme âgé en levant le poing comme dans un vieux film de propagande communiste. Ses deux compagnons l'imitent.

Les villageois répondent sans enthousiasme à leur salut. L'aubergiste, lui, regarde ses pieds. Les arrivants ne portent pas d'uniforme et n'ont qu'un fusil pour trois. Mais tous les paysans ont reconnu la longue silhouette de l'albinos, Kuber Oli, surnommé «camarade Surya», la principale autorité du district de Rolpa. Cette région reculée de l'ouest du Népal, dont les vallées ne sont généralement accessibles qu'au terme de plusieurs jours de marche, a été l'une des premières à tomber aux mains de la guérilla maoïste lors du déclenchement de l'insurrection en 1996.

Depuis, les représentants de l'Etat népalais n'ont pas reparu, et les habitants vivent sous l'autorité d'une «République populaire népalaise» autoproclamée. A l'entrée de chaque village, entre les champs en escalier de ces contreforts de l'Himalaya, flottent des rangées de drapeaux rouges frappés d'une faucille et d'un marteau. Des banderoles signées du «Parti communiste népalais-maoïste» souhaitent partout «longue vie au marxisme-léninisme-maoïsme» et invitent à «célébrer le dixième anniversaire de la grande guerre populaire».

Tout sourire, le camarade Surya est intarissable sur le sujet.

«Nous sommes dans la phase finale de la conquête du pouvoir», dit-il. «La dictature féodale du roi Gyanendra est vouée à disparaître, ajoute-t-il avec certitude. Ce sont le matérialisme dialectique et le déterminisme historique qui décident, pas les individus.»

Niant tranquillement les crimes communistes du XXe siècle, le camarade Surya affirme sa foi dans le succès de ce dernier avatar de l'idéologie de Karl Marx.

«Ce n'est pas Mao Tsé Toung qui a échoué, explique-t-il. C'est l'héritage de Mao Tsé Toung qui a été trahi par ses successeurs. Nous avons tiré les leçons des exemples étrangers, comme les revers du Sentier lumineux au Pérou. Et nous nous appuyons sur les principes du marxisme-léninisme-maoïsme, revus à la lumière de la Voie de Prachenda, pour réussir à instaurer au Népal une véritable république populaire.»

Président du parti et chef suprême de l'Armée populaire de Libération, le «camarade Prachenda», de son vrai nom Pushpa Kamal Dahal, est le fondateur et l'âme du mouvement. Intellectuel dévoyé et communiste convaincu, Prachenda est l'un des fondateurs de la branche maoïste du Parti communiste népalais, qui prône la lutte armée après ses échecs électoraux aux premiers scrutins du régime parlementaire népalais au début des années 90, et l'auteur de la Voie de Prachenda, contribution népalaise au renouveau de la pensée marxiste.

Mais les succès fulgurants de la guérilla utilisent plutôt les bonnes vieilles méthodes de tous les mouvements communistes. Le camarade Surya et ses deux gardes du corps repartis, l'aubergiste garde le visage fermé. Sa femme est la seule à accepter de parler, une fois les portes closes. «Tout le monde a peur. Personne n'ose parler, les maos ont leurs espions dans chaque village. Il faut leur donner de l'argent, et personne ne peut nous défendre contre eux», explique-t-elle.

Attaquant des postes de police isolés, chassant les «propriétaires terriens», généralement des paysans à peine moins pauvres que les autres, rançonnant et terrorisant, les maoïstes ont en quelques années pris le contrôle de la quasi-totalité du pays, en dehors de la vallée de Katmandou, la capitale, et de quelques grandes villes. Mais ils n'ont jamais réussi à s'emparer durablement de la moindre capitale régionale, en partie en raison d'un manque chronique d'armement.

Ils ne bénéficient ni du soutien de la Chine populaire, embarrassée par ces encombrants émules et occupée à siniser le Tibet voisin, ni de celui de l'Inde, qui craint l'extension de l'insurrection à ses propres jacqueries paysannes, les «Naxalites».

Les maoïstes népalais s'arment en pillant les postes de police et en fabriquant des bombes artisanales, les socket bombs, sorte de bouts de tuyau remplis d'explosifs qui constituent l'armement de base des militants, avec des fusils Enfield datant de la campagne de Birmanie.

Mais, malgré leur idéologie aussi désuète que leur armement, les maoïstes représentent un adversaire redoutable pour la petite armée népalaise, mal équipée pour reprendre le contrôle d'un pays aux vallées encaissées et aux routes inexistantes.

COMPLEMENT 🤪

Une route qui ne mène nulle part

A. J. [08 mars 2005]

Arc-boutés sur des barres à mine, une dizaine d'hommes tente de faire basculer au fond de la vallée un énorme rocher. Le bloc oscille sur le bord de la route avant de basculer dans un fracas. Des femmes armées de pelles aplanissent le sol, pendant que les hommes attaquent un autre rocher. La scène se répète sur des dizaines de kilomètres, le long du flanc escarpé d'une vallée du district de Rolpa, au coeur de zones tenues par la guérilla maoïste. «Cette route constitue un modèle de développement pour tout le pays», explique le camarade Surya, l'un des membres du comité central maoïste. Le tracé qui serpente vers un col fait selon lui 90 kilomètres. «10 000 personnes travaillent en permanence volontairement sur le chantier, explique-t-il fièrement, tout est fait à la main.» Les barres à mine sont raffûtées sur des forges artisanales improvisées, les gravats portés dans des paniers d'osier. Aucun garde armé ne semble surveiller le chantier, mais à chaque virage des jeunes gens avec des foulards autour du cou ne perdent pas de vue les équipes. Ce travail éreintant, réalisé avec une technique moyenâgeuse, semble susciter plus de fierté chez le camarade Surya que chez les centaines de paysans réquisitionnés, qui gardent le visage fermé au passage du chef rebelle. «Nous sommes obligés de venir de nos villages, à plus de quatre jours de marche d'ici, et fournissons notre propre nourriture», explique un travailleur appuyé sur son pic. La route sera achevée d'ici à cinq ans. «Mais elle n'est pas reliée au reste du réseau, explique l'homme. Elle ne mène nulle part.»
5 jours à New York English translation pending
by Mouette007 · 2004-09-19 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour 5 jours à NY.J'ai déja un hotel mais j'aimerais savoir ce qu'il faut voir absolument, les grands classiques quoi (musées, batiments, quartiers...)!

Et si vous avez quelques adresses de resto pas chèrs et bon ...

Merci!!!

PS:je pars fin octobre, quel temps devrait il faire?
La chienne de mai... English translation pending
by José · 2004-07-08 · 6 replies
Au commencement était la pluie.

Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.

Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.

Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.

Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.

Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.

Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.

Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.

Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.

La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.

…/…

La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.

Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :

La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.

Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…

Ouaouizerth, juin 2004.
Il était une fois... la Laponie English translation pending
by Aureliem · 2004-06-10 · 9 replies
Car il est de ces voyages qui ... bouleversent ...

Parce que bien trop d’étoiles ont été offertes à mon regard que pour pouvoir les y loger toutes … Parce que tant de jolis diamants tellement purs m’ont été montrés, dans des écrins tout aussi magnifiques … Je vous en envoie, des fragments, des étincelles, des poussières d’étoiles … avec une plume trempée dans l’encrier de la beauté pure … pour que vous hébergiez ces petites perles en surplus qui méritent tout sauf d’être oubliées … Récit d’un rêve éveillé à jamais vivant au fond de mes yeux émerveillés …

Au départ, une idée, lancée comme cela un jour tout gris d’hiver tout froid. Au départ, beaucoup d’imagination, d’espoirs, de rêves. Au départ quelques petites bulles toutes fraîches, toutes vierges dans nos ptites têtes. Sans doute un peu trop d’optimisme pour tout esprit bien rangé. Sans doute un peu trop d’audace pour nos cœurs peu habitués. Sans doute … Mais à trop prévoir, anticiper, imaginer, on se retrouve bien souvent le cœur un peu déçu … On a peut-être envisagé l’impossible, mais à atteindre la lune, on s’est retrouvés le cœur à jamais différent, léger, souriant, aérien, le regard étoilé, pétillant et chantant …

Quelques jours à peine ont suffi à mûrir quelque peu l’idée. Non à grand recours de programmes savants ou de planification exempte du moindre défaut. Juste l’heureuse rencontre de nos ptites bulles isolées, le partage de nos rêves parallèles …

Quelques journées plus tard à peine, pendant que le jour entamait lentement sa victoire quotidienne sur la nuit, cinq silhouettes encore tout ensommeillées filaient dans un taxi tout silencieux. Après quelques heures, un grand avion coupait le ciel, tout alourdi de nos ptites têtes pleines de rêves et d’espoirs. Nous c’est une jolie ptite macédoine internationale : Hélène (France), Coen (Hollande), Nico (Espagne), Luca (Italie) et moi …

L’avion atterrit dans le cercle polaire, à Kiruna. Lieu des extrêmes, d’abord géographiques … Kiruna, c’est la principale « ville » de Lappland, à quelques 1700 kilomètres de Lund, quelques 3000 kilomètres de Bruxelles … Lieu des extrêmes de températures aussi : soleil de minuit de mai à août, jusque –30°C dans les profondeurs de l’hiver.

L’avion atterrit et débutent quatre journées si jolies. Quatre journées tout d’abord magnifiées par la splendeur des paysages.

Car entre Kiruna et Narvik (Norvège), un immense lac, Torne Träsk, se déployant sur près de 80 kilomètres de long, quelques 15 kilomètres de large, longeant tour à tour forêts et montagnes … Lac entièrement gelé, sur plus d’un mètre d’épaisseur … De temps à autres, deux ptites âmes perdues au milieu de ce vide si joli, de temps à autre deux ptits cœurs battants sur cette immensité ; ils sont pêcheurs … et en communion si parfaite avec cet environnement si joli, ils pratiquent leur sport favori.

Entre Kiruna et Narvik, une seule route, esseulée et désertée, fendant un ciel épuré par l’absence humaine et des étendues si vastes que, bien au-delà de s’y perdre, on ne peut que s’y retrouver …

Car entre Kiruna et Narvik, sur les bords du Torne Träsk, Abisko, petit village qui, malgré ses … 180 âmes … se trouve sur toutes les cartes suédoies. 180 habitants, oui mais … oui mais … deux gares 🙂!

A Abisko, un canyon. Et dans le canyon, une chute d’eau, totalement gelée, figée … A Abisko toujours, un point de départ pour une piste de trekking mondialement connue, Kungsleden, la Piste Royale. A quelque distance de là, le sommet suédois, Kebnekaïse, dominant le pays du haut de ses 2111 mètres … Grâce à lui, un horizon toujours découpé, superbement sculpté dans ces impressionnantes montagnes …

Car en Norvège, dans les alentours de Narvik, des fjords, des fjords superbes. Certes pas les plus impressionnants du pays, mais il n’a jamais fallu de superlatifs pour trouver son bonheur … A chaque détour de la petite et unique route, un nouveau trésor, un nouveau cadeau de la nature. Tellement d’images adorables gravées dans ma ptite tête, si difficiles à transcrire, en plus sous le risque de les décolorer. Fermez les yeux quelques secondes (après avoir lu cette ligne, ce sera plus facile 🙂), et imaginez … Imaginez, au loin, des montagnes parfois si escarpées, comme pressées de rejoindre la mer, mer toute limpide qui se faufile entre ces falaises … montagnes parfois plus lentes, plus lisses, plus douces. Au pied des montagnes, ou de l’autre côté du bras de mer, parsemez de ptites forêts toutes mignonnes et si fières, fières sans doute d’être les seules sources de couleur des alentours … Saupoudrez, sans lésiner sur les quantités, d’une couche de neige blanche et pure, intouchée. Entre la mer et le ciel, rajoutez toute la beauté et la grandeur du silence, beaucoup beaucoup de silence, sauf peut-être la musique d’un ptit ruisseau chantant sa victoire sur le froid et le gel et contant les secrets des paysages traversés …

Fjords, un jour je vous reviendrai. Majesté et beauté à couper le souffle. Mais pas au sens fort du terme … pas à donner des coups, à choquer … Juste à faire taire. Car devant de telles cartes postales animées, rien de telle que la grandeur du silence pour les apprécier à leur juste valeur. Sérénité d’un paysage silencieux et grandiose … calme d’une nature pure et magnifique.

Quatre journées rendues impressionnantes par l’immensité du silence … amplifié par le froid et par la blancheur tellement pure des paysages environnants. Pas du silence qui effraie, non, de celui qui magnifie, qui embellit, qui soutient, qui apaise. De ces silences qui nous font nous sentir petits, tellement tellement petits.

Pour explorer ces paysages de rêve, on expérimente un moyen de locomotion local, le traîneau à chien. Petit aperçu de cette jolie journée. 9h. Un taxi nous mène au point de rendez-vous. Il roule, roule, roule … sentiers de plus en plus petits, enneigés, isolés … jusqu’à nous débarquer, au milieu de nulle part. D’humain, rien que nous cinq, une caravane et une trentaine de chiens. Pas un bruit pas une âme … rien. En fait non, tout : rien que la beauté du silence l’immensité du vide, la grandeur de l’espace … impressionnant ! Voici que nous rejoignent nos compagnons d’aventure. Notre guide, étrange Monsieur qui terminaient toutes ses phrases par l’inévitable « So it is ! », comme si notre épopée était inéluctable 😉 nous explique les règles du jeu. Puis commence l’attelage des chiens. La tension monte parmi les bêtes … les chiens s’excitent, aboient, sautent … Le signal de départ est donné ; les traîneaux se mettent en route, tirés par des chiens débordant d’énergie. Les jolis paysages se succèdent … d’abord le rien, le vide blanc … puis la forêt … un ruisseau … un lac gelé sur plus d’un mètre d’épaisseur. Il fait froid, si froid … Le froid pénètre dans nos corps inhabitués et les ralentit ; les fige … Les chiens fatiguent un peu, on s’arrête. Les bêtes sont attachées et nourries. A pied, on rejoint un lieu pittoresque bien joli. Pendant que se prépare notre repas, promenade dans les alentours. Traversée de forêt … et puis, et puis … vision magique. Le ciel se dégage, prélude à son déploiement dans sa splendide immensité bleue. Cette perle de lumière éclaire alors un tableau magique, une petite rivière s’écoulant dans une plaine toute enneigée … à l’horizon, de jolies montagnes … Et ce chant si joli de cette rivière si esseulée …

Anciens combattants du Collège St Pierre, vous pourrez illustrer ce tableau par la citation mainte et mainte fois lue pendant les heures d’ennui passées dans l’auditorium de notre chère école (pardonnez ma mémoire si elle est défaillante … elle n’est que visuelle) :

« Il y a de la musique dans le murmure du roseau Il y a de la musique dans le bourdonnement du ruisseau Il y a de la musique en toutes choses, Si les hommes pouvaient l’entendre … Leur terre n’est qu’un écho des astres »

Lord Byron, Don Juan, XIII

Magnifique. Magique … Retour à la base où nous attend un repas revigorant : renne fumé, champignons, pâtes … Nous voilà déjà repartis, les chiens nous ramènent à quelque civilisation. Le soleil se couche et achève une bien jolie journéee. Il brille … comme nos regards ravis.

Près de Kiruna se trouve le village de Jukkasjärvi et son célèbre Hôtel de Glace. Ouvert aux touristes en journée, aux courageux volontaires et intrépides durant la nuit, l’hôtel, entièrement bâti de glace, renferme d’abord un nombre impressionnant de chambres. Chacune est sculptée par un artiste différent, par un regard, un toucher, une technique unique. De la pièce robot-écho à celle de la fertilité, de celle des vagues à celle africaine … chaque chambre est un bijou d’imagination, de sculpture, de lumière … Outre les chambres, on s’extasie également sur le lustre en glace, déguste un cocktail dans un verre en glace, accoudés à « l’Absolute Ice Bar ». A l’extérieur, un joli théâtre de glace, une église de glace … un couple en sort d’ailleurs … juste marié 🙂

Tant tant tant de perles en si peu de journées à peine … Un élément manque pourtant encore à mon histoire, une vision magique et irréelle … Pour vous esquissez son décor, il me faut d’abord vous conter le mode d’emploi d’une activité suédoise bien souvent pratiquée … le sauna 😉 Un vrai sauna, parole de suédois, commence par … ben le sauna lui-même 🙂 Un ptit quart d’heure à faire grimper le thermomètre et à se sentir tout purifié de l’intérieur, tout vidé … Ensuite, histoire d’activer la circulation sanguine, il faut un ptit choc thermique. Dans la plupart des cas, ce sera la douche glacée, mais si d’autres moyens sont à disposition, on retardera d’une étape le réveil du corps endormi. Quand on en a l’occasion, on enchaînera d’abord par un Hot Tub (ou Tab ou Tab ou Tob ou Top, on n’a jamais vraiment su 🙂) … bain chauffant … en plein air (environ –15 ce soir là). Ensuite vient alors le réveil thermique : roulade dans la neige … Et juste avant que les pieds ne deviennent irréversiblement insensibles 😉 retour dans le Hot Tub. À ce moment-là, histoire de consoler le corps de cette épreuve et l’esprit de sa décision qu’il avait cru sage 😛 il est d’usage d’avaler une ptite gorgée de la substance alcoolisée de son choix … Et puis, on recommence. Et ce processus est supposé (parole de suédois toujours) se faire dans son plus simple appareil …

Voici donc le cadre … Vous y rajoutez quelques personnes bien sympathiques et un ptit cottage adorable, et je pense que vous en aurez les éléments essentiels.

Samedi 8 mars, environ 23h. Nous voici en plein dans notre apprentissage du vrai sauna laponien (non, lapolinaire, c’est décidément plus joli 🙂), à l’étape du bain chaud extérieur. Et c’est là que soudain, on se retrouve spectateurs d’une pièce de théâtre magique, au cœur d’un spectacle de lumière époustouflant. Le ciel se déchire … non … non … rien de violent. Le ciel s’entrouve. Les nuages s’écartent pour laisser place à un arc-en-ciel vert pâle qui sort des entrailles du ciel et se montre à nos regards éblouis. Il tremble, s’allonge un peu, puis s’évapore, se dissout dans un ciel sans doute un peu trop ennuagé. A peine le temps de nous remettre de nos émotions que d’autres lumières un peu divines, un peu étranges, un peu incomprises, iréelles se présentent. Tour à tour un peu bleues, un peu jaunes, parfois s’intensifiant parfois si fugitives, si furtives, elles dansent dans le ciel ennuagé, comme un rideau sous le vent …

En s’offrant à nos ptites âmes perdues dans un bain chaud au milieu d’un village de 180 habitants, isolé quelque par dans le cercle polaire, la majestueuse aurore boréale concrétise un des derniers espoirs qui nous restaient encore, un des derniers rêves dont on n’osait plus trop parler. Le spectacle est magique … les spectateurs un peu abasourdis, mais tellement ravis …

C’est ici que s’achève mon épopée magique … Enfin non, pas tout à fait … il y a encore la splendide Stockholm sur le chemin du retour. Je vous la conterai la prochaine fois, promis.

Si vous entendez parler d’un silhouette sur un vélo bleu tout rouillé, arpentant les ruelles de Lund avec un sourire béat, sur les lèvres, mais également dans le cœur et dans le regard … ne lui en tenez par rigueur … Je suis revenue amoureuse, amoureuse de la vie recolorée et de sa vitalité, regonflée d’énergie et d’envie de croquer cette vie à pleines dents.
Villages around Hazaribagh in West Bengal
by Aleph240758 · 2026-07-28 · 46 replies
Wednesday, April 1st

Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.



Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.



Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.

On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.







During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.



On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.



The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.



The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.

That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.



That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Trip report: Our South Africa journey in July
by 6cha38 · 2025-08-14 · 80 replies
Hi there,

We’re back from our 3-week trip to South Africa in July. It was a family trip with our four grown-up kids (ages 18 to 25).

First off, I’d like to thank everyone on this forum for their great tips—they really helped us plan this trip!

The trip: We spent 15 days between Port Elizabeth and Cape Town, then a week around Kruger (including Blyde River Canyon). We found South Africans to be welcoming and always ready to help. We never felt unsafe (just followed basic safety rules). The police are very visible, especially on the roads.

Logistics: We’d booked our accommodations in advance but made a few changes on the spot based on how we felt at the time. We rented two vehicles from Firefly (Hertz). No complaints—recent cars, quick returns, and the deposit wasn’t charged. We’d gotten our international driver’s permits... which stayed in France! Luckily, no one asked for them. Driving on the left wasn’t an issue (it wasn’t our first time). The roads we took were in good, even great, condition. Only a few tracks to lodges or parks were rough and required extra caution. Lots of pedestrians on the sides of roads, even highways. And plenty of very slow trucks. But they pull over to let you pass. It’s also common for cars to cross into the opposite lane to overtake, even with white lines. We took two domestic flights: one early in the morning (Johannesburg to Port Elizabeth) and one in the late afternoon (Cape Town to Johannesburg) to save time.

We had some highlights and a few disappointments—all part of the journey! More details coming soon.

Quick summary of our cruise from Jan 25 to Feb 2 on Celebrity Equinox in the Caribbean
by Alfre99410 · 2025-02-03 · 11 replies
This isn’t a full review but a quick summary, since I’m short on time and won’t be able to do a proper one.

Our cruise started in Port Canaveral (Orlando), and there are no longer direct flights from Paris. So, we had to take a connecting flight with British Airways (code-share with American Airlines):

Paris / Miami / Orlando and the return Orlando / Philadelphia / Paris.

Three days before departure, I went on British Airways’ website to check in and buy exit-row seats so my wife could stretch her legs. That’s when I saw that one leg of the return flight (Philadelphia / Paris) had been canceled.

I called the airline, and they confirmed the flight was indeed canceled, and the agency I bought the ticket from had been informed back in September. But the agency never told me—or just forgot. So, I called GO Voyages, and it was the same old story: blah, blah, blah...

They offered me a flight with two connections, the last one in London (with an airport change at my expense—about 80 €). I refused because I’d bought a ticket with only one connection, and on top of that, there were taxi costs for the airport change.

After some back-and-forth, GO offered to refund the ticket—but in a month. So, I ended up buying two last-minute tickets at my own expense while waiting for the refund.

Never again with GO for flights—their customer service is terrible, and everything is outsourced....

The cruise I was disappointed with this cruise.

Isa was right—the service at Celebrity has really gone downhill.

The buffet was fine—everything was fresh and varied. But in the restaurants (especially the main one), the dishes were really basic (as the Canadians say) and simple (nothing like Princess).

The ship showed signs of wear and was even dirty in some places. I had to ask for our cabin to be redone when we arrived because the bathroom didn’t seem very clean.

The "Elite Club" perks are fading fast—so much so that you don’t even feel like going (just a glass of sparkling wine and some mediocre appetizers). You have to fight to get another drink if you don’t like that sparkling wine...

Before, in Concierge Class, the bottle of sparkling wine was in a champagne bucket on the coffee table with ice. Now it’s just in the fridge.

The appetizers served in the cabin around 5 PM weren’t appetizing at all. The list goes on...

Luckily, I didn’t pay much for this cruise, or I would’ve really regretted it.

The ports of call (Key West, Nassau, Puerto Plata)

I’ve already stopped at these places before, so it was just beach time and sightseeing...

Still, I had a great week under the Caribbean sun, and it was a nice break.

I’d only cruise with Celebrity again if the price was right or there was a big promo.

See you soon for more adventures! Alfred
Discussion Embracing Dawn: December 2024 Photo Contest
by UnaMilanese · 2024-12-04 · 99 replies
Hey there,

This is where we chat and share photos outside the contest.

Good night! 😛
Voyage aux Seychelles avec un enfant de 2 ans English translation pending
by Keysorsoze · 2020-01-31 · 9 replies
Salut toute la communauté,

Nous partons aux Seychelles fin avril 10 jours complet sur place. Notre fille de 2 ans et demi sera avec nous.

Nous avons pas mal voyagé en Asie du Sud est à deux et pour cette fois nous recherchons quelques ballades, de la plage du soleil.

Nous avons compris qu'il faut visiter 3 Iles mais en 10 jours avec une petite de 2 ans et demi quel itinéraire faire pour respecter au mieux le rythme de notre fille.

Nous arrivons après un vol de 10h à 7h30 à Mahe.

Par ou commencer ? Dans quel ordre ? Quel logement avec petite cuisine conseillez vous sur les iles pour un petit budget (80 à 100 euros la nuit)

Merci
Compte rendu d'expérience et idées randos au Cap Vert English translation pending
by LudoGouge · 2020-01-16 · 3 replies
Comme j'avais récupéré pas mal d'infos sur les différentes discussions je voulais à mon tour partager quelques infos orientées randos suite à notre voyage (décembre 2019)...

Tout d'abord le Cap Vert se prête très bien à la rando, ça c'est pas un scoop, mais moins au trekking avec tente. Il existe que peu d'emplacements pour jeter la tente, les sentiers sont étroits, souvent escarpés et lorsque c'est « plat » la végétation peut piquer et il y a pas mal de roches... Je détaillerai plus loin quelques emplacements sympa néanmoins. En revanche, pas de soucis avec les locaux, au contraire, ils sont plutôt curieux et une nuit on a même été réveillé pour savoir si tout allait bien et si on voulait pas finir la nuit sous un toit...;-)

Côté matos, on avait un duvet confort 6° et c'était bien suffisant. Niveau réchaud, attention on n'a pas vu de bouteille de gaz, on avait un réchaud à essence et ça aussi ça éveille la curiosité lors de la pause cuisine. Les bâtons nous semblent indispensables et une réserve d'eau conséquente (minimum 2.5L/j/pers).

On va commencer par l'ile la plus intéressante : « Santo Antao ». Un paradis pour qui aime le dénivelé !!! Comme dit et répété sur de nombreuses autres discussions il faut se munir de la carte c'est indispensable. Le 101 et le 212 sont vraiment très bien tracés. Pour le reste il faut savoir lire une carte, avoir le sens de l'orientation et lire une boussole et ça passe partout. Les cap-verdiens vous indiquent en plus le chemin avec plaisir. En rando-journée on a fait : le 101-102, le 106 et le sentier côtier 212. Pour nous, les 2 premiers valent vraiment le coup, le dernier moins excepté pour le fait d'être en bord de mer mais c'est malheureusement souvent gâché par le fil électrique qui pendouille...

On a aussi fait un itinérant : J1 (Mise en jambe dans la soirée) Xoxo- Rabo Curto Pas de « merceria » à Xoxo donc faire le plein avant ça grimpe fort sans discontinuer magnifique vue sur le Lombo de Pico A Rabo Curto possibilité de dormir en chambre chez Fatima. J2 Rabo Curto-Pia de Cima Il faut être autonome, pas d'eau, pas de merceria sur tout le trajet. ça grime fort jusqu'à Losna (2 maisons) Vers Faja de Cima il y a un super emplacement de bivouac un peu avant la crête, peut-être le plus beau qu'on ai vu du séjour. On a regretté d'y être passé à 10h... C'est aussi propice dans la partie Espongeiro-Agrioes Possibilité de se ravitailler facilement à Pia de Cima. A Pia de Cima on nous a proposé de jeter la tente sur le toit d'un immeuble. J3 Pia de Cima- Maroços Là non plus vous ne trouverez plus de merceria dans cette portion. On a même fait le détour par Lagoa pour recharger mais on n'a pas trouvé d'eau en bouteille. Vers Marocos il n'y a rien non plus. Il faut donc être autonome en eau jusqu'à Alto Mira. Bivouac possible à Espadana au point de vue. J4 Maroços-Cha de Morte La descente sur Alto Mira est très sportive. 800 à 1000m négatif sur 2 kilomètres. Possibilité de recharger à Alto Mira mais pour trouver un repas chaud il faut demander. L'hôtel à Alto Mira III juste avant d'attaquer le 302 a pu nous en faire un. La liaison Alto Mira – Cha est facile. Les aiguilles au col sont superbes et le chemin qui dévale jusqu'à Cha aussi. Eprouvés par l'aridité et le manque d'eau sur J3 on s'est arrêté à Cha.

Sur Sao Vicente 2 idées de ballades :

« Baia de Gatas – Calhau » en longeant la côte et de belles plages. L’intérêt c'est que ça permet de faire les 2 côtés de l'ile dans la même journée mais attention c'est infecté de plastique... au moins si vous n’étiez pas encore convaincu de l’intérêt d'acheter des produits sans emballage ça devrait finir par le faire... A refaire, on le ferait dans l'autre sens car la baignade paraissait plus sympa à Baia. On n'a pas trouvé le phare de Calhau...

« Le phare de Sao Pedro ». Idéal à faire avant de reprendre l'avion comme ça vous allez au village en aluguer et vous allez ensuite à l'aéroport à pied. 1H30 AR depuis le village. Joli sentier en balcon.

Sur Santiago, là encore, c'est pas idéal pour jeter la tente. Quoique aux alentours du Pico de Antonia on peut trouver des emplacements sympa. En revanche, pour se reposer on peut poser la tente facilement en bord de mer vers Tarrafal. Côté rando, si vous devez choisir, le Pico est bien plus sympa à faire que la Serra Malagueta.

Afin de faire le Pico sous format boucle et non en AR, nous sommes partis du village de Mercado (Chemin N°205). Pour cette boucle il faut avoir la carte de rando de Kartenverlag aussi. On a jeté la tente sur un côté du chemin dans l’ascension vers Longueira.



Cerise sur le gâteau on a vu 3 singes le matin vers le col où l'on rejoint le chemin principal. Belle surprise ! Par contre, sur cette boucle il y a 2 passages un peu vertigineux. Il faut mettre un peu les mains dans la partie finale du Pico et dans la fin de la montée pour atteindre le col de Riba Achada.

La Serra Malagueta ça nous a semblé pas terrible après avoir déjà fait Santo Antao avant. Mais petite anecdote on s'en souviendra pour notre plus belle frayeur :Le chemin est réputé mal famé... et dans la descente vers la côte on s'est retrouvé nez à nez avec 2 silhouettes à environ 100m de nous dont l'un tenait une sorte d'arme. Ma femme, très positive, m'assure que c'est une guitare... on avance moyennement serein, et plus on se rapproche plus je distingue le fusil... l'homme s'avance... nos cœurs battent à 200... puis, il reprend son chemin dans les broussailles... je lance un « qu'est ce que tu chasses ? » en espagnol afin de lui montrer que j'ai pas peur même si c'est tout le contraire... il me répond «Bom Dia ! Il fait chaud hein ? » … t'as raison l'ami...

On a aussi fait une ballade vers Assomada. On est parti de la jolie église juste au nord du village pour descendre dans l'oasis avant de remonter vers Assomada via Canico. En bas il y a un arbre géant, un eucalyptus. Un jeune nous a dit que c'est le plus vieil arbre du Cap Vert. A vérifier...

Voilà bonnes randos à vous dans ce magnifique bout de terre. Santo Antao est un immanquable pour les amoureux de nature et de chemins. Ces derniers, façonnés par l'Homme dans des falaises abruptes, sont parmi les plus beaux que l'on a eu la chance de parcourir !

Et pour couronner le tout les cap-verdiens sont super accueillants... bon c'est vrai qu'on avait dans le dos une arme de séduction massive avec notre petite blonde de 19 mois...



Concours photos du mois de septembre 2019: "Et si tu m'emmenais en randonnée" English translation pending
by Pboulard · 2019-09-04 · 130 replies
Hello les voyageurs, voyageuses,

Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉

La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.

Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.

Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.

Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.

Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>

Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)

A vos claviers!
Concours photos du mois d'août 2019: "Les sables du mondes" English translation pending
by Rawe · 2019-08-01 · 125 replies
Et voilà le 109ème concours photo de voyage forum¨ En ce jours de fêtes nationale Suisse, j'ai choisi un thème ou ce pays ne sera sans doute pas très représenté sur les photos... Un thème de saison en cette période de vacances et de farniente.

Les sables du monde Que ce soit sur une plage, dans un désert, une dune de sable ou une moraine dans la montagne. Qu'il soit blanc, noir, gris, rouge, beige ou orange, le sable m'a toujours fasciné!

J'en ai d'ailleurs une petite collection (je vous mettrez des photos des lieu de collecte, et des grains en gros plans dans la discussion😛):



Par ce concours, j'aimerais que vous me donniez envie d'aller découvrir des lieu ou je pourrez agrandir cette collection!

Peu importe que ce soit une sculpture ou au naturelle, il doit y avoir du sable sur vos photos, en gros plan ou s'incluant dans un paysage, mais ayant une bonne place bien visible.

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 août à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.

Pour voter : du dimanche 24 août 0h00 au samedi 31 août 22h Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.

Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : voyageforum.com/...post=9724132;live=1;

Je ne serai malheureusement pas très présent pour animer les discussions, étant donné que jusqu'au 22 août, je serai en voyage au Sénégal. Mais j'essaierai de vous ramener quelque photos ensablée, et si j'ai du réseau, je passerai quand même de temps en temps! Je serai de retour pour les votes et les décomptes des voix.

Le diaporama, encore une fois assuré par Xavier, sera présent dans ma signature et sûrement la sienne aussi .
Quand tu t'éclates à Ouarzazate! English translation pending
by Solene40 · 2019-06-15 · 176 replies
Coucou les voyageurs, ça gaze 😉 ???

Moi je me remets de mes émotions Marocaines où nous avons fait une petite virée de 7 nuits le mois dernier .

J'ose le dire, après 20 ans de voyage, le Maroc était une 1ere.

Rhooo la la le coup de foudre ! J'avoue qu'on ne s'y attendait pas.

Quasiment pas vu le tourisme de masse que nous imaginions ( bon, merci le Ramadan sans doute 😉) et les sollicitations ont été largement supportables : un sourire, 2 traits d'humour et ils vous lâchent en vous souhaitant la bienvenue (qu'on a entendu 250 fois à peu près).

Bref, globalement on les a trouvé tchatcheurs et sympathiques et les paysages ont juste été époustouflants.

Alors j'avoue que j'ai hésité à venir faire un retour sur VF tellement les carnets de voyages sur le Maroc sont nombreux. Et puis les grands connaisseurs de ce pays, très présents ici, n'ont plus grand chose à découvrir 😉. En même temps j'ai eu un tel coup de foudre que je trouvais bien dommage de ne pas le partager.

Evidemment, en si peu de temps, impossible de tout voir. Nous avons fait le choix de la ruralité et de l'océan 😎.

Je vous emmène donc en image vers Ouarzazate, Taroudant, Tafraoute puis le bord de mer d'Agadir à Essaouira.

Pour le texte ce sera juste quelques anecdotes, surprenantes ou rigolotes, liées aux rencontres faites sur notre route.

Si ça vous dit, à bientôt pour la suite 🙂
Sécurité à Lima à la station Plaza Norte English translation pending
by Fred60 · 2019-06-06 · 7 replies
Bonjour, nous partons au Pérou au mois de juillet avec ma compagne et nous aurions besoin d'un conseil pour coordonner nos transports dans un souci de sécurité.

Je vous présente la situation : - Nous prenons un bus de nuit avec Cruz Del Sur à Huaraz qui arrive vers les 5h30 du matin à Lima station PLAZA NORTE, qui est à une vingtaine de minutes de l'aéroport si je comprends bien. - Nous voudrions aller dans la foulée à l'aéroport de Lima (en taxi par exemple) car nous souhaiterions prendre un avion pour Cusco vers 8h30 du matin. - Or nous avons un peu peur de « traîner » à la station Plaza Norte (quartier independenzia) avec nos sacs à dos de touristes à plumer 😛 en attendant un taxi (d'ailleurs, comment s' y prendre dans ce cas pour limiter les risques de faux taxis, surtout à une heure matinale?)

- Pour ceux qui connaissent la station Plaza Norte, qui semble être proche d'un centre commercial mais dans un quartier pas terrible du tout, est-il possible de rentrer à l'intérieur du centre une fois débarqué du bus, attendre proche d'un guichet, même à une heure si matinale ? Y a t-il des taxis directement plutôt que d'attendre dans la rue ?

Ou peut être avez-vous une autre possibilité à laquelle je n'ai pas pensé pour sécuriser tout cela. L'autre possibilité d'arrêt du bus était de s'arrêter à l'autre arrêt Cruz Del Sur station JAVIER PRADO dans le centre mais plus éloigné de l'aéroport, donc arrivant 1 heure plus tard le matin et nécessitant de revenir vers l'aéroport ensuite, trop juste pour capter l'avion de 8h35.

Merci beaucoup pour votre éclairage. 🙂

Si je suis aussi sensible à la sécurité, c'est que j'ai lu que le coin vers Plaza Norte n'était pas extraordinaire et je souhaite éviter ce qui m'est arrivé au Cap en Afrique du Sud où nous nous sommes fait fracturer notre vitre de voiture alors que nous étions en arrêtés au feu rouge, nous volant devant nous tout mon matériel photo, vidéo et autres et tous nos souvenirs photos de ce voyage.😕

Merci grandement par avance pour vos réponses!
Exposition immersive Van Gogh à l'Atelier des Lumières à Paris English translation pending
by Lescaribous · 2019-03-24 · 20 replies
Bonjour VFistes de France et d'ailleurs, Est ce que certain(e)s d'entre vous ont déjà été voir cette exposition : https://www.atelier-lumieres.com/fr/van-gogh-nuit-etoilee Qu'en avez vous pensé? Quelle durée faut il envisager pour la visite? Je suis très intéressé d'aller la voir lors de mon prochain passage à Paris, je voudrais réserver mon billet mais ''ma fenêtre de visite'' est limitée dans le temps donc j'ai besoin d'avoir une idée de la durée ''moyenne'' de visite. Évidemment la ''version'' aux Baux de Provence (https://www.carrieres-lumieres.com/fr/van-gogh-nuit-etoilee) doit être encore mieux mais comme dit le proverbe ''Faute de Grives on mange des Merles'' 😄

Merci à celles et ceux qui participeront à la discussion

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