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Dans l'Iran des mollahs, l'âge des prostituées est: English translation pending
by Luziache · 2005-08-07 · 44 replies
" Dans l'Iran des mollahs, l'âge des prostituées est tombé à 10 ans et la majorité des victimes sont des adolescentes, d'après une dépêche publiée aujourd'hui par l'agence de presse officielle Sina.

La misère qui frappe les familles est la raison principale qui fait fuguer les filles et qui les pousse à la prostitution.

De même dans une enquête menée auprès de 100 prostituées à la prison d'Evine montre qu'environ 60% d'entre elles étaient des femmes au foyer. L'enquête montre que l'âge des prostituées est tombé à 10 ans. Ce sont les fillettes qui viennent juste d'entrer dans ce cycle qui forment le gros de la troupe indique l'enquête.

Sur les 6000 filles et femmes arrêtées, la plupart ont entre 12 et 25 ans. Un élément essentiel qui pousse à la prostitution, c'est la misère et l'incapacité des femmes à se procurer le minimum vital. Beaucoup de femmes indigentes en sont réduites à se prostituer pour survivre."

Source : IRAN MANIF (22 juillet 2005
le Rajasthan en 15 jours est ce possible? English translation pending
by Loliita · 2005-05-04 · 23 replies
Donc voila je pars ave une copine en inde le mois prochain mais que pour 15 jours dans l'ideal on voudrait faire amristar, delhi a la fin agra jaipur udaipur ainsi de suite jusqu'a benares pour ma part j'aimerai aussi aller a calcutta si quelqun la fait ce serait sympa de me donner le temps qu'on met pour aller d'une ville a l'autre en bus

davance merci

widad
Reggae dans le monde English translation pending
by Jocan · 2005-04-22 · 36 replies
alors je lance un petit sujet....... a part le reggae jamaicain, connaissez vous d autres groupes dans le monde?

j en connai deja quelques uns:

cote d ivoire : alpha blondy et tiken jah fakoly

afrique du sud : lucky dube

madagascar : samy rastafana (pas sur de l ortho)

en france : baobab, mister gang (que je n aime pas trop), sinsemillia, root'secours, K2R riddim, fouta, ...

en suisse : ORS massive, natural session, ...

qui peut m aider a elargir la liste, notamment en amerique latine?
Pourboires obligatoires pour l'Egypte?! English translation pending
by Houta · 2005-03-14 · 31 replies
Bonsoir,

J'ai payé une croisère sur le Nil de de Louxor à Assouan à 1260 € : 539 € par personne + 91 € de taxes et frais de dossier; et là je viens de relire notre programme et je me rend compte que ce prix ne comprend pas le visa + les pourboires obligatoires à régler sur place et en EUROS !48 € par personne : donc encore 96 € à payer que le TO va récolter à l'arriver.

Je voudrais savoir si c'est possible que l'on règle soi-même nos frais de visas et que l'on donne les pourboires à qui bon nous semble, car je considère cela pour de l'arnaque !

Merci de me renseigner.
Philippines en photos English translation pending
by Lolodesiles · 2005-03-04 · 60 replies
Bonjour

Ça y est, j’ai terminé mon site de Photos des Philippines. Fidèle à mes habitudes, je crée un forum sur les Philippines destiné aux visiteurs de mon site, en utilisant voyageforum. Ainsi, si je ne peux pas répondre aux questions qui me sont posées, d’autres voyageforumiens s’en chargeront !

J’ai passé tout le mois de février 2005 aux Philippines. Je suis parti avec Air France qui proposait un tarif compétitif sur cette destination, en passant par Hong Kong. Attention : la Partie HK / Manille se fait sur Philippines Airlines (détail d’importance, inutile de chercher Air France à Hong Kong)…

Visite tout d’abord du Nord des Philippines, avec l’ile de Luzon et ses superbes rizières en terrasses classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Location de voiture (130$ la semaine) auprès de Hannan Rent a Car, qui auraient pu m’avertir que les routes du Nord étaient difficilement praticables avec une simple berline !;-) La randonnée dans les rizières est inoubliable et je regrette de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour explorer davantage le Nord de Luzon.

Deuxième semaine : cap sur Boracay. D’accord, la plage est belle, mais lorsque le Lonelyplanet écrit que c’est une des plus belles du monde, que c’est l’une des plus belles du monde, faut pas exagérer : l’ïle est quand même hyper touriste et défigurée par les multiples héergements touristiques, sans oublier les rabatteurs, la musique (pas du tout locale) à fond le soir dans les bars, les boutiques à souvenirs, bref tout ce que j’aime quoi…

3 jours à Boracay, ça suffit, nous décidons de descendre sur Cebu par la route et non en avion pour ne pas simplement survoler une région qui, selon nous, parait prometteuse en lieux à l’écart du tourisme. Nous traversons donc l’Ile de Panay (très belle plage déserte à Caticlan, mieux qu’à Boracay !) puis nous prenons le bateau le soir pour nous rendre sur l’ile de Negros.

Peut-être à force de voyager, je deviens un peu exigent, mais je n’ai rien trouvé d’extraordinaire sur l’ile de Negros, si ce n’est son côté authentique et préservé. Nous y sommes restés presque 1 semaine.

Cap sur la très belle île de Bantayan. J’ai bien aimé cette petite île assez authentique, mais si le village de Santa Fe commence à ressembler un peu trop à une station balnéaire pour occidentaux, ça reste encore acceptable. La mer est magnifique, l’île pleine de charme, on peut en faire le tour en scooter, c’est vraiment chouette !

Nous décidons de descendre sur Cebu pour visiter la partie Sud des Visayas avec l’île de Siquijor. C’est mon île préférée : bien que tous les resorts affichaient complets, j’ai peu ressenti la pression touristique, l’île est restée sauvage, la population très accueillante, l’intérieur montagneux est superbe, les plages également, et la plongée constitue aussi un régal pour les yeux !

Comme nous sommes à côté de Bohol, nous décidons d’aller la visiter. Dès l’arrivée, nous nous retrouvons sur l’île de Panglao, et la, quelle déception ! C’est comme White Beach à Boracay, ça grouille de touristes de partout, nous n’avons plus l’impression d’être en Asie mais à Daytona Beach. Après 2 plongées spectaculaires tout de même, nous fuyons rapidement cet endroit pour aller visiter les Chocolate Hills, des formations géologiques assez originales. En route, nous en profitons pour visiter la forêt dans laquelle se trouve le plus petit singe du monde : le Tarsier.

Bon, il ne nous reste plus que 4 jours avant de rentrer. Que fait-on ? Visite de Palawan ou du Mont Mayon au pas de course ? Non, mieux vaut se poser au bord d’une plage, mais pas à Bohol alors ! Nous décidons de retourner à Boracay

Je suis parti avec le guide Lonelyplanet en poche, comme pour la plupart de mes voyages (c’est mon guide préféré). Mais le Lonelyplanet Philippines est assez décevant : incomplet, certaines informations sont fausses et les opinions des auteurs sont assez discutables.

Le site de L'Office de Tourisme des Philippines est très complet. Egalement l’Office de Tourisme Philippin à Paris envoie gratuitement une documentation un peu périmée mais assez complète sur les hébergements.

Le coût de la vie sur place est vraiment dérisoire, c’est un pays idéal pour le routard qui souhaite partir 6 mois avec peu d’argent en poche : on prend un repas pour moins de 1 euro (attention : les Philippines c’est pas la Thaïlande, on mange toujours la même chose : brochettes – riz !), on dort pour 2 à 5 euros, un vol intérieur vaut de 30 à 40 euros (mais si on a du temps, 100km en bus reviennent à 1 euro), une plongée en bouteilles de 15 à 20$ matériel compris ; vraiment une fois le billet d’avion depuis la France payé, il ne reste pas grand-chose à dépenser sur place !

Contrairement à de nombreux pays d’Asie, j’ai été surpris par la propreté du pays, ainsi que la sensibilisation des habitants à la préservation de l’environnement. Si les terroristes du Sud de l’archipel se calment un jour, alors le tourisme devrait se développer car les Philippines ont vraiment de beaux atouts.

Voilà : bonne visite de mon site
http://philippines-photos.tripod.com et n’hésitez pas à poser vos questions !
Les endroits surfaits English translation pending
by Marcheur · 2005-03-04 · 91 replies
Quels sont les endroits tellement loués et mythifiés qui vous ont déçu et pourquoi ?
Merveilles et galères du Rajasthan English translation pending
by Yangguizi · 2005-02-09 · 65 replies
Et voili voulou, je suis en ce moment a Jaipur ou je finis ma premiere journee en Inde. Enfin, disons la premiere depuis 11 ans mais c'est tout comme.

Merveilles et galeres, oui c'est bien sans doute ce qui m'attend, meme si pour l'instant les premieres m'ont plus impressionne que les secondes.

Commencons par la partie desagreable: un petit coup de gueule contre la China Eastern Airlines et son soi disant vol direct Shanghai Delhi. J'arrive en avance a l'aeroport, j'enregistre et je fais les cent pas dans le terminal.

Au bout d'un moment je remarque que le vol de Delhi a disparu des ecrans sur les vols internationaux et qu'un nouveau vol a fait son apparition, pour Chengdu, parmi les vols nationaux. Et ce vol pour Chengdu porte le meme numero que le mien. Pour tuer le temps je decide donc d'aller enquiquiner le personnel de la China Eastern: bonjour, mon vol pour Delhi a disparu alors que j'ai deja enregistre. Apparemment il est remplace par un vol pour Chengdu. Pourquoi? vous vous trompez, il n'y a aucun vol national portant le numero XXX. non, VOUS vous trompez: allez donc voir l'ecran. mais puisque je vous dit que c'est impossible dites tout de suite que je suis fou! Venez donc voir!

La bonne femme se leve en soupirant et je lui colle le nez devant le panneau: elle change d'attitude: bon, attendez, je verifie (elle passe un coup de fil) je pense que votre systeme est deregle. Vous devriez corriger l'erreur pour les passagers qui arrivent. alors en fait il faut que vous alliez voir mes collegues de l'international (desistement de responsabilite, toujours pareil)

Le temps que j'y aille, le vol de Delhi est reapparu et s'avere etre un Shanghai Chengdu Delhi. Merde, une perte de temps en perspective.

J'arrive au comptoir international: bonjour Monsieur, le vol pour Delhi c'est pas direct? non Monsieur. Un stop a Chengdu. mais pourquoi on ne m'a rien dit? Et pourquoi sur le site de votre compagnie ce n'est pas indique? mais enfin monsieur, nous DEVONS nous arreter a Chengdu ah bon? pourquoi? mais enfin a cause du brouillard bien sur quoi? mais oui, a cette periode de l'annee, il y a toujours du brouillard quand on va en Inde je ne vois pas le rapport avec Chengdu mais si, il faut d'abord s'arreter a Chengdu pour verifier la situation et ensuite on peut aller a Delhi ah parce qu'il y a un risque qu'on n'aille pas jusqu'a Delhi? non rassurez vous, aucun risque mais alors dans ce cas, pourquoi le stop a Chengdu? mais je viens de vous le dire, pour verifier le brouillard.

Bon, le type est soit completement con, soit c'est un menteur professionnel. Inutile donc de continuer, il faut passer a l'essentiel. alors, cet arret va nous faire perdre combien de temps? rien du tout ah oui? Donc en fait quand vous annoncez qu'on arrive a 3 heures locales, ca tient compte du stop over? oui ca me rassure, merci.

L'avion decole donc a la minute pres et trois heures plus tard on se pose a Chengdu. En principe pour une demi heure. On redecolle une heure et demi plus tard et la je commence a m'inquieter, surtout quand l'hotesse confirme le retard. Je vais voir l'hotesse du fond pour avoir confirmation: excusez moi, mais on va avoir combien de retard? je ne sais pas et bien renseignez vous on va avoir deux heures et demie de retard. inacceptable. Je vais rater ma correspondance. mais c'est idiot d'avoir pris un vol a 6 heures alors qu'on va atterrir a 5.30 non ce n'est pas idiot lorsque la compagnie vous annonce qu'on atterrit a 3.00. Par contre un arret prevu des l'origine et non annonce, c'est irresponsable (et toc) on ne s'arrete pas toujours a Chengdu, ca depend des fois. et pourquoi s'est on arrete? (je m'attends a un couplet sur le brouillard) mais pour se ravitailler en essence bien sur

(aucun passager n'a en effet embarque ni debarque lors de l'escale) et on ne peut pas faire ca a Shanghai? ben si, mais on ne peut pas mettre assez d'essence. Donc il faut en remettre a Chengdu

(je contiens ma colere, mais je ne vous cacherai pas que j'ai failli exploser en entendant ces conneries) mais a l'aeroport, on m'a dit que meme avec une escale on se poserait en principe a 3 heures impossible! mais vos collegues l'ont dit. Pian laowai, c'est bien ca? (= tromper les etrangers)

Elle a glousse et je suis retourne m'asseoir furieux. J'ai simplifie le dialogue car en fait la pauvre n'etait au courant de rien et devait a chaque fois aller se renseigner. Elle ne savait pas non plus quel etait le decalage horaire avec l'Inde et ne savait meme pas a quoi ressemblait l'aeroport de Delhi ni si je pourrais engueuler qqun sur place. Mais elle m'a quand meme conseille d'aller les voir. Ils attendront a la sortie de l'avion pour t'aider, a-t-elle dit.

C'etait evidemment un mensonge de plus. Personne n'attendait a part des agents de securite qui se sont contentes de me dire "aucun probleme" en voyant mon billet d'avion. Ben voyons, passer l'immigration, recuperer ses valises, rejoindre l'autre aeroport, enregistrer et embarquer, tout ca en une demi-heure, quelle mauvaise foi! Les indiens n'ont rien a envier aux chinois (desole de dire ca, mais je ne supporte pas une mauvaise foi aussi evidente)

Il y avait une queue monstrueuse a l'immigration et en voyant l'hotesse passer, je l'interpelle: alors vos collegues??? ils etaient ou?

Ils n'etaient pas a la sortie de l'avion?

Les indiens? Si

Et ils ont dit quoi?

Ils ont repondu "pas de probleme"

En entendant ca elle a pouffe de rire et est alle le raconter a ses collegues qui se sont moques de moi a mon tour. Je l'ai tres mal pris et lui ai annonce que je n'en resterais pas la de retour a Shanghai. On verra d'ici la si je suis toujours aussi furieux...

J'ai donc evidemment rate mon avion, et il n'y avait evidemment aucun employe de la China Eastern a l'aeroport. Personne a engueuler donc.

Le personnel de l'aeroport etait tres sympathique mais malheureusement inefficace et improductif. Ils m'ont assure qu'il n'y aurait aucun vol pour Jaipur avant la fin de l'apres midi, ce que j'ai cru. Mais je suis quand meme alle a l'aeroport national pour deposer ma valise avant d'improviser une visite express de Delhi pour tuer le temps. Et la je me suis apercu par miracle qu'un avion pour Jaipur etait sur le point de decoller, sur une autre compagnie, Air Sahara. J'ai achete un billet in extremis (tant pis pour la perte d'argent) et me suis pointe a l'enregistrement.

Pour une raison que personne n'a voulu me donner, ils ont refuse de m'enregistrer et m'ont dit d'attendre car "l'avion avait du retard". L'avion avait certes du retard, mais tout le monde etait deja enregistre et embarque. Que me voulaient ils donc?

Bon, finalement on m'a laisse embarquer et l'avion a finalement eu deux heures de retard. Arrive a Jaipur, Indian Airlines m'a dit que je pourrais me faire rembourser mon billet une fois de retour a Shanghai. Esperons que ce n'est pas un mensonge de plus.

Voila pour la partie galeres. Pour la partie merveille, et bien Jaipur est superbe. Ces couleurs, cette architecture, cette vie, quel regal! Ca valait bien ces quelques peines.

Oui je sais, galeres et merveilles sont terriblement et injustement disproportionnes dans ce recit, mais c'est en fait une figure de style. Promis, la prochaine fois je fais le contraire. Desole aussi pour les fautes mais je n'ai pas le temps de me relire.
Bons plans en Inde en juillet English translation pending
by Crookes · 2005-01-14 · 19 replies
bonjour a tous et a toutes,

forumiste depuis peu de temps, grace a vos nombreuses discussions sur le sujet, j'ai pu me faire une meilleur idée de se que peut étre un voyage en inde!!!j'ai a present trés envie de faire partie de ceux qui sont partis!!!

Equipé de mon LP et d'internet je cherche, je fouille, je me renseigne, ms j'avoue étre un peu perdu 😊 !!!!L'inde est si grand, et il y a tellement de chose a voir que je n'arrive pas vraiment a me faire un itinéraire......

c'est pour ça que je me lance pour ce premier message!!En gros je n'ai ni le choix de ma periode de depart, ni de ma durée de sejour.ce sera trois semaines au mois de juillet.Pour m'aider a faire mes premiers choix je me demandais si certains d'entre vous etaient partis en inde a cette periode et selon vous qu'elle etait la région la plus agréable a decouvrir à cette saison!!!je me suis laissé dire que le rajasthan serait peut étre le bon coin et valait vraiment le détour qu'en pensez vous?

merci et bon voyage à ceux qui partent!!
Itinéraire au Rajasthan en Inde? English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-08 · 43 replies
Chers amis,

Pour mon premier message sur ce forum, je fais appel à vos connaissances sur cette partie de l'Inde qui fera peut-être l'objet de mon prochain voyage en février, à savoir le Rajastan.

Pour être plus précis, ce serait Delhi + le Rajastan + Bombay.

En sachant que je n'ai pas besoin de rester longtemps à Delhi (j'y suis déjà allé il y a quelques années), pensez-vous que deux semaines soient raisonnables pour visiter tout ça?

Quels seraient les sites à privilégier au Rajastan vu le temps qui m'est imparti, et quels moyens de locomotion me recommandez-vous?
Itinéraire, transports et mousson en Inde du nord l'été? English translation pending
by Nakata · 2005-01-05 · 32 replies
Bonjour,

Je compte faire un premier voyage en Inde l'ete prochain. J'aurais plusieurs questions.

D'abord, sur internet, j'ai trouve les horaires de trains et d'avions, mais je ne trouve pas les horaires de bus. Notamment, je me posais la question pour les trajets Varanasi-Khajuraho, Khajuraho-Orchha, Orchha-Gwalior, Jodhpur-Ranakpur et Ranakpur-Udaipur.

Ensuite, est-ce que la mousson est vraiment genante ? Ce n'est pas la chaleur humide qui me fais peur (je supporte tres bien), mais faire toutes les visites sous des trombes d'eau incessantes...

Enfin, que pensez-vous de l'itineraire suivant ?

D0 Delhi L1 Delhi M1 Dehli nuit : train ou avion Delhi-Varanasi M1 Varanasi J1 Varanasi V1 bus Varanasi-Khajuraho S1 Khajuraho D1 bus Khajuraho-Orchha L2 bus Orchha-Gwalior M2 train Gwalior-Agra M2 Agra J2 train Agra-Jaipur V2 Jaipur S2 Jaipur D2 train Jaipur-Jodhpur L3 Jodhpur M3 Jodhpur nuit : train Jodhpur-Jaisalmer M3 Jaisalmer J3 Jaisalmer V3 Jaisalmer et desert S3 Jaisalmer et desert nuit : train Jaisalmer-Jodhpur D3 bus Jodhpur-Ranakpur L4 bus Ranakpur-Udaipur M4 Udaipur M4 Udaipur J4 train Udaipur-Chittaurgarh V4 Chittaurgarh nuit : train Chittaurgarh-Delhi S4 départ

Est-ce que je ne prevois pas assez de temps a certains endroits ?

Enfin, dans mes villes-etapes, connaissez-vous des hotels pas chers ?
Seins nus en Egypte English translation pending
by SiNkinG · 2004-12-11 · 33 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir en Egypte, mais une question vient à moi : je suis adepte du monokini.

Est-ce toléré dans les hotels ?

Merci de m'éclairer sur ce point !
Carnet de route Egypte & Pétra - Brut de voyage English translation pending
by Fabricia · 2004-11-30 · 19 replies
Journal d'un globe-croqueur solitaire sur les traces de Pharaon, du Caire à Abou Simbel jusqu'à Petra... Notant ses impressions à chaque instant du voyage, son crayon court sur les pages du carnet, et s'attarde devant les multiples vestiges qu'il croque sur le vif...

Rencontres chaleureuses d'autres bourlingueurs ainsi que des locaux, qui ont noté, dans leur langue, quelques messages d'amitié sur le carnet de Phil.

La seconde partie est longuement consacrée à la visite de Petra-la rose (Jordanie) et une randonnée dans le désert, accompagnée des mélodies harmonieuses d'un oud, sous le ciel étoilé.

Style allègre, vivant et spontané, superbes dessins : tout pour vivre - ou revivre - les découvertes de ces lieux fantastiques en compagnie d'un marcheur infatigable...

Publication fidèle à l'original, élégante écriture manuscrite sur papier recyclé. CARNET DE ROUTE -brut de voyage- EGYPTE & PETRA - auteur Philippe Bichon - Bleueditions -
Egypte à vélo English translation pending
by Box · 2004-11-17 · 15 replies
Il me trotte un projet en tete, plutot pour l'hiver prochain : remonter le nil en vélo du caire à abbou simbel.

Il semble qu'un piste longe le nil sur toute la route, ce qui est parfait.

Je ne sais pas en revanche si le projet est réalisable en terme de sécurité.

Si quelqu'un a des infos sur le parcours, a déjà pensé à cette idée, ou connait un peu l'Egypte, n'hésitez pas à me faire part de vos infos

box
Le vin! English translation pending
by Gnome · 2004-10-01 · 60 replies
Avant toute chose, je demande pardon à ceux d'entre vous qui sont loin de toute bouteille et qui liront les posts qui vont suivre les yeux humides, un filet de bave aux commissures. Pardon donc à Titania, Philo, Loopkin et aux autres !

Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.

Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Croisière sur le Nil: notre bilan English translation pending
by Kjcom · 2004-08-31 · 25 replies
Croisière sur le Nil : Louxor, Edfou, Kom Ombo, Assouan.

Quelques mots en guise de bilan de notre croisière du 14 au 21 août 2004, qui pourront aussi servir de conseils en pêle-mêle.

Cette croisière est proposée tout au long de l’année par la plupart des tours-opérateurs du Net (les prix sont quasi-identiques pour les mêmes dates), mais souvent déclinée en quatre formules vol A/R Paris-Louxor + croisière + pension complète : 4* sans visite (la moins chère), 4* avec visites, 5* sans visite et 5* avec visites (la plus chère). Nous avons choisi la première formule, nous ne regrettons pas ce choix et tout ce que nous allons écrire ici tendra à expliquer pourquoi.

La différence entre la croisière 4* et la croisière 5* est ainsi présentée sur les sites des TO : « dans les navires 5*, le personnel offre un service plus attentionné »… Ce n’est bien sûr pas forcément toujours la seule différence dans les formules proposées, mais dans notre cas, c’était une véritable tromperie pour ceux qui avaient payé un supplément pour un peu plus d’attention à leur égard. À l’aéroport, deux groupes ont été constitués, selon les étoiles : les « Papyrus » (4*) et les « Famille Royale » – sic – (5*). Les deux groupes sont montés dans deux cars différents mais équivalents et on s’est tous retrouvés dans le même hall d’accueil du bateau. Il y avait un guide pour chaque groupe, mais les plannings de visites étaient les mêmes (avec parfois un décalage de trente minutes sur les départs, mais pour les mêmes destinations). Nous mangions dans le même restaurant (mais attention ! pas aux mêmes tables…) et nous servions aux mêmes buffets. Le même personnel s’est occupé des personnes des deux groupes à bord tout au long de cette semaine et je n’ai bien sûr pas senti une baisse d’attention particulière de sa part quand il s’agissait de servir un 4* (le savait-il seulement ?). Au retour pour l’aéroport, il n’était plus question de nous répartir dans les cars selon notre groupe, ce qui attestait encore de la fumisterie dont les 5* avaient fait l’objet.

Attention, tout n’est pas forcément du même acabit dans les croisières sur le Nil : d’autres croisières 5* sont proposées par les TO et correspondent à des bateaux différents, vraiment plus luxueux. Il y en avait de nombreux amarrés aux ports de Louxor et d’Assouan et bien souvent, pour sortir de notre bateau pour rejoindre la rive, il fallait traverser les halls des bateaux accostés les uns près des autres : c’était l’occasion de découvrir d’autres niveaux de prestation (le seul niveau de clim’ dans le hall d’entrée est assez révélateur…). On a pu apercevoir par exemple de « vraies » piscines, voire des jacuzzi sur les ponts supérieurs de nos voisins, alors que l’eau de notre pataugeoire noircissait de jour en jour (elle a été changée une fois pendant la semaine). À part ça, le confort de notre bateau 4/5* était correct, mais l’hygiène de la chambre et de la salle de bain laissait un peu à désirer. Le ménage était fait plusieurs fois par jour, mais les serviettes et les draps n’étaient pas d’une extrême fraîcheur une fois remplacés. Je pense que c’est plus un défaut de lessive que de nettoyage. Dans certaines cabines (pas dans la nôtre, ouf !), on a quand même trouvé des cafards… Les figures poétiques (chameau, singe, fleur, etc.) dessinées ou « sculptées » avec les linges à notre retour en cabine étaient toujours surprenantes et agréables.

Au restaurant du navire, nous n’avons pas été déçus : la nourriture était correcte et nous n’avons pas connu les affres de la tourista, même après avoir tenté le diable (à partir du troisième jour, histoire de ne pas se jeter à l’eau les premiers) des glaçons, fruits et crudités. Les plats étaient assez variés, sauf peut-être pour les desserts (des fruits la plupart du temps), mais la cuisine dépend largement de l’équipage du bateau. C’était une croisière pension complète ; comme souvent dans cette formule, les boissons ne sont pas comprises : comptez 7 Livres Égyptiennes (LE) à bord pour une bouteille d’eau de source glacée, 7 LE pour un soda ou un jus de fruit, 18 LE pour une bière locale de 50 cl et… 80 LE pour une bouteille de vin rouge ou blanc ! L’Obelisk n’est certes pas mauvais, mais si on en prend tous les jours, on paye largement sa pension. Le premier soir, tout le monde prend du vin et dès le deuxième jour, les bouteilles de Baraka, l’eau de source locale, trônent sur toutes les tables !… Les gérants usent alors de stratagèmes pour pousser à la consommation : on vous demande une heure avant le repas si vous préférez en général le vin frais ou à température et vous vous retrouvez avec une bouteille ouverte dans un seau à glace sur votre table, repas aux chandelles, sur le pont, etc. histoire de créer un mini-événement qui vous décidera à ouvrir une bouteille. Un désagrément lié à l’organisation : les places occupées dans le restaurant devaient rester les mêmes pendant toute la semaine… Soi-disant pour optimiser le service (pour repérer les buveurs de vin à 80 balles, surtout), mais c’est au final un gros handicap pour la convivialité : mieux vaut être en bonne compagnie le premier jour, et même si c’est le cas, les nouvelles rencontres ne sont pas favorisées, certains groupes se formant très vite et se refermant aussi très vite sur eux-mêmes… Mais ce sont là des inconvénients propres aux voyages organisés, on n’est donc pas tombé des nues.

Justement, notre deuxième choix, c’était de ne pas prendre le « kit visites accompagnées ». Avant de développer les deux avantages qui sautent aux yeux (le prix et la liberté), il faut citer une gène du style de celle dont on vient juste de parler. Elle est tout à fait relative, mais pour certains, elle peut gâcher une partie du séjour, c’est que justement, étant probablement minoritaire à ne pas choisir le parcours guidé, on se marginalise du groupe de vacanciers et on risque de passer de longues après-midi (quand il fait trop chaud pour sortir ou quand on passe d’une ville à l’autre) un peu isolé sur le pont… Si c’est ce que vous recherchez, pas de problème ! Si vous êtes seul, en couple et que vous souhaitiez vous faire de nouveaux amis, ça peut être difficile… Surtout quand vous leur expliquez que le forfait visites qu’ils ont choisi est dix à quinze fois plus cher que le parcours libre que vous avez choisi ! Vous vous ferez mal voir de l’organisateur, beaucoup vous snoberont par dépit et les autres seront dégoûtés « à cause de vous » de comprendre qu’ils ont été les dindons de la farce…

Les deux avantages du parcours libre sont liés, ça va de soi, au fait qu’il soit libre (vous n’êtes pas obligé de suivre le groupe entier dans une fabrique de papyrus, de bijoux ou de vases d’albâtre, soi-disant toujours intéressante, mais en réalité hors de prix car alimentée en clients fortunés par les guides soudoyés) et bien sûr, aux prix.

Pour voir ça en détails, voici un comparatif des prix proposés par les organisateurs et les prix pratiqués sur place (incluant le transport A/R et les entrées de sites payants, par personne ; pour info ou rappel, 1 LE = 0, 13 €) :

* Visite des temples de Karnak et de Louxor : les guides des TO font payer 64 € le transport et leurs commentaires, que j’imagine très « riches » à ce prix-là, car le trajet ne se paye pas plus de 10 LE (en taxi ou calèche) pour les deux temples (en fonction de l’emplacement de votre bateau, vous pourrez certainement rejoindre un des deux temples à pied, les deux sont distants de trois km seulement), et l’entrée de chacun est à 20 LE, soit un total de 30 LE/pers, l’équivalent d’à peine 4 €. Si vous en avez la possibilité, préférez une visite du temple de Louxor en soirée, à la tombée de la nuit, car les lumières sont très belles. Le temple de Karnak ferme quant à lui beaucoup plus tôt, vers 18h.

* Visite de la Nécropole Thébaine (colosses de Memnon, vallée des Rois, vallée des Reines, Temple d’Hatchepsout) : le TO vend le circuit à 74 €, alors qu’il y en a à tout casser pour 40 LE de taxi (qui vous accompagne toute la matinée) et 56 LE d’accès aux sites (30 pour les tombes des Rois, 12 pour celles des Reines, et 12 pour le temple ; comptez 2 LE pour prendre les deux petits trains qui vous rapprochent des entrées des sites après avoir pris votre ticket ; les colosses sont près de la route et donc accessibles à tous gratuitement). Si vous n’êtes pas dans un groupe, vous pouvez vous payer en plus le luxe de visiter les tombes de Toutankhamon et de Nefertari (respectivement 40 LE et 100 LE), si toutefois cette dernière est ouverte – elle l’est rarement. Faîtes vos comptes : on en est au grand maximum à 236 LE, soit 30 €, avec deux visites exceptionnelles en plus.

* Visite du temple d’Edfou dédié à Horus : facturé 20 € par le TO, il revient en tout et pour tout à 5 LE de calèche (et encore, on peut y aller à pied) et 10 LE d’entrée… C’est un temple beaucoup plus récent (3ème siècle avant JC), dont l’architecture et la conservation sont très différents des autres vus à Louxor.

* Visite du temple ptolémaïque de Kom Ombo : 20 € pour l’opérateur, mais 10 LE, soit 1, 3 € pour le visiteur libre : le temple est sur le bord du Nil (splendide à son approche à bord du bateau) et ne nécessite aucun moyen de transport. Sur le chemin qui y mène, vous trouverez peut-être un charmeur de cobra : pas évident de s’attarder auprès de lui si vous êtes dans le groupe qui suit le guide… Ne manquez pas le coucher de soleil sur le Nil si vous êtes dans le temple vers 19h !

* Visite du Haut Barrage et du Temple de Philae : 64 € avec le guide, mais 80 LE tout compris pour le routard : 40 LE pour le taxi, 20 LE pour le bateau qui mène à l’île où se trouve le temple et 20 LE pour l’entrée. Personnellement, puisque chaque déplacement sur le temple, qui est assez excentré par rapport au centre d’Assouan, est soumis aux frais de taxi et de bateau, j’ai préféré à la visite le spectacle son et lumières (voir ci-dessous), vraiment splendide et suffisant pour tout voir du temple.

* Promenade en felouque autour de l’île Éléphantine : 64 € pour le TO, mais une cinquantaine de LE (à négocier en fonction du temps passé sur la felouque : 15 LE/h/pers., temps d’arrêt à vous attendre entre deux visites inclus).

Cet ensemble de visites pouvait être acheté dans le cadre d’un forfait à 130 € : bel effort, mais on est encore loin du compte.

Quelques « options », non incluses dans le forfait, que donc presque personne dans les groupes du bateau n’a fait :

* Son & lumières de Karnak : 28 €/pers. pour le TO, mais 45 LE l’entrée et 10 LE pour y aller et en revenir en taxi ou en calèche. La séance en français est tardive (23h45), mieux ne pas être trop fatigué sinon vous terminerez le show vous-même dans vos rêves… Ce spectacle n’est à mon avis pas indispensable si on a bien visité le temple dans la journée. Les éclairages de l’incroyable hypostyle de 134 colonnes sont impressionnants, mais c’est à peu près tout ; les commentaires sont assez « éparpillés » et se perdent dans la dernière demi-heure dans une longue narration de toute l’histoire de la vallée du Nil : à ce moment-là, nos regards se sont perdus dans le lac artificiel qui nous faisait face car les éclairages n’avaient plus aucun rapport avec le texte. Le temple de Karnak est si vaste et regorge de tant de recoins surprenants qu’il nécessite à mon avis une visite intégrale pour être réellement découvert : au cours du son et lumières, on se promène dans le temple selon un parcours prédéfini, mais on ne voit qu’une partie du temple – mais reconnaissons que c’est la plus importante.

* Son & lumières de Philae : 31 €/pers., contre 55 LE l’entrée quand on se présente au guichet (comptez davantage pour vous y rendre, voir ci-dessus). Vraiment très réussi, les effets d’éclairage sont magnifiques et mettent en lumière (c’est le cas de le dire) des détails des bas-reliefs invisibles lors d’une visite diurne. Même l’approche par bateau du temple illuminé est splendide. Pour les commentaires et dialogues fictifs, la diction de Suzanne Frot est autrement plus appropriée que le ton grandiloquent adopté à Karnak.

* Visite d'Abou Simbel : le clou du spectacle, à tout point de vue ! L’ambiance s’étant quelque peu décrispée à bord, on nous a demandé si nous avions apprécié notre visite et si « ça valait le coup ». Six heures de route A/R, départ à 4h du mat’… il fallait le désirer très fort, effectivement. À 76 € par personne demandés par le TO, difficile même de dire si ça vaut la dépense, sachant qu’on reste juste deux heures sur place. Mais le « vrai » tarif est tout autre et rend l’occasion réellement immanquable : 70 LE par personne A/R pour le trajet, plus 30 LE pour l’entrée… Rien à voir pour le prix et tout à voir une fois sur place car le prix d’entrée inclut le commentaire d’un guide. L’idéal est de se présenter à la réception d’un hôtel sur le bord du Nil à Assouan, en tout petit groupe, car les organisateurs des hôtels préfèrent ne pas se fâcher avec les TO en leur faisant une concurrence directe et presque… déloyale (même si dans ce cas, il faut bien admettre que la loyauté n’est pas dans le camp des TO). Les conditions du transport étaient tout à fait correctes : mini-bus climatisé, dont le confort des sièges n’avait rien à envier à ceux des gros cars.

Tous ces tarifs ne sont pas vraiment négociables (pour une fois) ou disons plutôt qu’ils ont déjà été âprement négociés pour la partie des transports. Sachez tout de même que des tarifs encore plus avantageux sont proposés aux titulaires d’une carte internationale d’étudiant, pour les transports et pour les entrées. Pour Abou Simbel, on nous a pris pour un couple d’étudiants et nous avons eu l’A/R à 50 LE (on ne nous l’a dit qu’après). Les tarifs d’entrée pour les différents sites ne sont pas négociables (au moins, vous êtes sûr de payer le juste prix, c’est imprimé sur le ticket), mais on peut toujours trouver quelqu’un qui revend des entrées sous le manteau, surtout pour les spectacles son et lumières.

À titre indicatif, voici quelques prix « égyptiens » (par opposition aux prix touristiques) courants :

1 bouteille d’eau de source glacée d’1, 5 l : 2 LE

1 soda glacé de 33 cl : 3 LE

1 bière glacée de 50 cl : 4 LE

1 repas simple : 10 LE

1 petit sachet d’épices : 2 à 5 LE

1 bracelet « scarabée » : 1 LE

1 djellaba de faible qualité : 5 LE

1 djellaba de bonne qualité : 30 LE

1 turban (« cheich ») : 5 LE

1 tenue complète de danseuse du ventre : pas moins de 150 LE si la qualité est bonne (pour cet article, consultez une boutique en ville plutôt qu’un « souk pour touristes » en bordure d’un temple)

1 vase en albâtre (non manufacturé) : 10 LE

1 petit vase en albâtre fait main : 50 LE (ça dépend de la taille du vase, bien sûr)

1 rababa (sorte de violon typique à deux cordes) : 20 LE maximum pour un modèle solide et décoré

1 req (tambourin) : 10 à 20 LE selon la taille

1 tatouage nubien, fait dans de bonnes conditions par un(e) nubien(ne) : 20 LE

1 tatouage nubien, fait à la va-vite sur une peau non nettoyée : refusez !

1 promenade en dromadaire d’une petite demi-heure : 20 LE par personne

1 papyrus peint de la taille d’une feuille A4 : 5 LE s’il est vendu « à la sauvette », 30 LE si sa fabrication artisanale est authentifiée

1 trajet (aller simple par personne) par taxi ou calèche à l’intérieur d’une ville : 5 LE

1 trajet en felouque : 15 LE/heure/personne

Pour les trajets en taxi ou en felouque qui s’écoulent sur une demi-journée ou sur une journée, le principe est de payer pour le temps total passé avec le chauffeur, même s’il passe deux heures à vous attendre pendant que vous visitez – c’est normal, pendant ce temps-là, il ne prend pas d’autre clients (enfin, le plus souvent). Dans certains cas, il peut être plus avantageux de ne prendre qu’un aller simple si vous comptez rester longtemps et prendre une autre personne pour revenir ; insistez pour cette solution si elle vous arrange car elle n’arrange pas les égyptiens : la concurrence est si rude qu’ils préfèrent de loin suivre un client plusieurs heures qu’en suivre deux ou trois pour de petits trajets sur le même temps.

Attention : le simple fait de connaître ces tarifs et donc de se les voir appliqués n’est pas automatique. Si vous avez « une bonne tête de touriste », on ne vous fera pas de cadeau, même si vous dîtes connaître les « vrais prix », il faudra pas mal insister. Il n’est pas question ici de grappiller la moindre piastre au détriment du commerçant (la pauvreté apparente de la plupart des égyptiens devrait normalement vous en dissuader), mais de payer le « juste prix ». Ce qui ne doit pas empêcher, au contraire, d’avoir un geste de reconnaissance pour avoir été ainsi traité (si vous y êtes parvenus) « comme un égyptien ». Pensez au stylos, ils font toujours plaisir, surtout les petits Bic à l’encre colorée et parfumée pour les enfants. Acceptez de temps à autre de changer les pièces d’Euros (que les autochtones auront collectées en pourboires) en LE, ou en billets d’Euros si vous en avez : ça ne coûte rien (si vous vérifiez le taux de change : 1 € = 7, 75 LE) et ça leur rend bien service.

Quelques derniers petits trucs pour la route : pensez à un chapeau qui couvre bien la tête et la nuque, c’est très efficace contre la chaleur, un petit éventail dans les petites salles non ventilées des temples où il est impossible de tenir plus de quelques minutes s’il y a du monde (et c’est bien dommage – les plus belles mais aussi les plus pénibles sur ce plan sont les salles latérales des temples d’Abou Simbel) et un sac thermos qui peut tenir une bouteille d’1, 5 l en bandoulière, vous apprécierez d’en avoir toujours une avec vous, puisqu’on peut aussi en acheter presque partout. Et… chose appréciable : les prises et puissances de courant sont les mêmes qu’en France, aucun problème donc pour brancher votre chargeur de mobile, d’appareil photos, votre rasoir ou votre sèche-cheveux.

Bon, tout ça fait un peu inventaire d’infos et de souvenirs froids… Il nous faut donc préciser, si ça n’était pas assez clair, qu’on a vraiment adoré notre séjour, qu’en une semaine, on a vécu cent mille choses différentes, qu’on a autant été éblouis par les sites grandioses qu’on y a découvert qu’on a été marqués par les formidables rencontres qu’on y a faites ! Nous rentrons le cœur léger, avec la certitude d’y retourner un jour, car désormais, des images et des hommes de la belle Égypte habitent notre esprit. C’est sûr, la vie d’ici nous rattrapera… Nous relirons alors ce texte avec plaisir.

Bonnes vacances, bons rêves !!
Itinéraire pour 3 semaines seul au Rajasthan (Inde) English translation pending
by Phil64 · 2004-08-08 · 17 replies
Namaste à tous et toutes,

Même si beaucoup ici le savent déjà, je pars au Rajasthan seul et je vous sollicite enfin pour que vous m’aidiez à prévoir mon itinéraire.. sachant bien sûr qu’un itinéraire dérive beaucoup au gré des rencontres çà et là… mais bon, ça donne une trame… N’ayant pas la chance de NaaOkth, je ne dispose que de 3 semaines, 21 petits jours...

Donc arrivée le 21 août à Delhi puis retour le 12 septembre de Delhi.

J’ai pensé à :

DELHI (1) – JODHPUR (2) – JAISALMER (5) – RANAKPUR (1) – UDAIPUR (2) – PUSHKAR (2) – JAIPUR (3)– FATEPUHR SIKRI (1) – AGRA (1)– DELHI (2) + 1 jour de rab pour les transports..

entre parenthèse : le nombre de jours, voyage compris (de nombreuses heures de train et de bus en perspective ...)

Qu’en pensez-vous ?? Est-ce que ça vous paraît faisable ? Est-ce que l’ordre est judicieux ?

Shoukria,
Des noms de pays enchanteurs English translation pending
by Ouais · 2004-07-08 · 35 replies
Quelle est le nom d'un pays qui vous emporte le plus. Des qu'on le prononce ou qu'on y pense on se sent voguer et partir dans des pensees "voyageuses" (oula la s'est moi qui part dans des pensees bizares...)!

Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!

Et vous?
Egypte en famille et en organisé English translation pending
by Louloulune · 2004-06-08 · 9 replies
Bonjour,

Pour les VFistes qui peuvent être intéressés par un compte rendu plus descriptif, voici le mien sur notre récent voyage en Egypte. C'est un résumé car il y aurait tant à dire sur les émotions ressenties, etc. Enfin, c'est un début ! Bonne lecture. VOYAGE EN EGYPTE

Huit mois avant que ne débute notre voyage en Egypte, nous l’avions entamé et c’est le propre de tout voyage d’être effectué avant ! Nous avons lu, écouté des vidéos, échangé sur les forums, rêvé de ce pays bien lointain. Les enfants, de vraies éponges, avaient tout ingurgité ce qu’ils pouvaient de renseignements et l’un en avait fait même un travail scolaire. Nous étions donc prêts le 27 avril quand nous sommes partis de la maison à destination de Montréal. Pour nous qui demeurons à Sept-Îles sur la Côte-Nord, l’Egypte était encore plus loin que pour la plupart des gens qui faisaient partie de notre groupe : 47 québécois et 38 français qui nous rejoignaient le premier mai à Paris. C’était notre premier voyage en groupe organisé et les enfants étaient les seuls de leur âge car ils n’étaient pas en vacances scolaires : mais manquer deux semaines d’école au profit d’un voyage aussi riche en histoire n’était pas un problème !

En fait, pour financer ce voyage (2 adultes et 3 enfants âgés de 15 – une fille, 13 et 10 ans – deux garçons), il nous a fallu économiser quelques années et les cadeaux d’anniversaires et du Temps des Fêtes se sont résumés à des sacs à dos, valises, bouteilles isolantes, chapeaux, etc. Se priver de sorties, de vêtements neufs ou de gadgets n’a pas été très difficile pour nous puisque nous devinions que ce voyage ferait partie d’un album de famille particulier. C’était assez spécial de nous voir la famille de cinq au milieu de gens soit fortunés, soit âgés, soit retraités mais toujours ou presque en couples. L’un d’eux croyait même que nous ne faisions pas partie du groupe au départ et que nous profitions du transport pour nous rendre ailleurs. À son étonnement, le couple nous a qualifié de courageux en cours de route. Mais ce n’était pas du courage qu’il nous fallait, c’était de la détermination et nous l’avions. En fait, bien mieux que d’autres compagnons de voyage, nous avons entièrement fait toutes les excursions et ce, même atteints par la fameuse tourista. Les enfants ont un pouvoir de récupération assez grand et le plus jeune qui a été épargné par la tourista, la malédiction de Touthankamon, nous a appris à mieux surveiller notre alimentation. En fait, il n’ingurgitait que riz, viande et jus frais. S’il est vrai que nous ne goûtions pas toujours à ce que nous offrait le pays, après le premier coup de semonce de tourista, nous avons compris qu’il valait mieux se tenir loin de certains aliments nouveaux ou traîtres. Quoiqu’il en soit, la nourriture égyptienne (du moins ce qu’on nous a servi) ne nous est pas apparue très variée. Le sel, élément indispensable pour retenir l’eau dont notre corps avait besoin, était généreusement saupoudré sur tout ce que nous mangions. À vrai dire, les trois P (pain, pâtes, poulet) sont répandus. Puis, le riz et les légumes apprêtés de quelques façons ainsi que des fruits tels que dattes, melon d’eau (nous l’avons évité après la tourista) et oranges (délicieuses !) ont fait partie de notre quotidien. Quelques desserts assez bons d’ailleurs nous ont ravis (charmants petits beignets aux pommes). Par contre, le vin nous a déçus et nous l’évitions autant que possible.

Notre voyage se résume en une croisière de 7 jours sur le Nil et un séjour de quelques jours au Caire. La navigation sur le fleuve est très plaisante sauf lorsqu’on s’approche de zones où les cheminées déferlent des nuages noirs aux odeurs incroyablement mauvaises. Outre cette pollution, nous découvrons des berges habitées par plusieurs paysans, la Haute-Egypte étant plus agricole. Même si la navigation est tout de même assez courte, il m’en reste un beau souvenir. Nous naviguons sur le M/S Nile Elite Cruises qui a remplacé à brûle-pourpoint un bateau neuf qui nous avait été promis mais qui a été retenu à son port de départ. Bien que plusieurs du groupe se soient objectés, cela ne nous a que quelque peu dérangés. L’important en voyage n’est-il pas d’avoir un lit pour dormir, une table pour manger, un endroit pour se laver ? Les enfants, quant à eux, estimaient être sur un bateau de luxe et s’en réjouissaient. Il faut penser toutefois que les critères de propreté, de confort et de luxe ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Tant que les enfants étaient bien, nous étions bien et leur inculquer certaines valeurs de tolérance faisait partie de notre objectif de vacances familiales !

L’un des désagréments de notre voyage, outre l’acharnement des vendeurs à nous passer leur camelote – c’en était quasiment de l’agressivité à quelques occasions – dommage qu’ils comprennent peu le marketing, l’un des désagréments, écris-je, a été l’heure tardive des vols qui entraînait par conséquent la prise des repas à des heures où le plus jeune de notre famille aurait dormi depuis belle lurette. Encore là, les enfants ont été très patients, plus que certains adultes je dirais. J’en tire une leçon de grande tolérance et de compréhension de l’influence qu’a l’adrénaline sur notre comportement. Nous avions tellement hâte de découvrir ce pays que les embêtements nous parurent futiles.

Nous n’avons pas été déçus par la beauté des temples et des sites historiques et ce même si la manne touristique était assez importante en cette saison printanière. Il a fait très chaud et le mercure tournait autour du 35 degrés Celsius et atteignait parfois le 50 degrés au soleil. L’eau que nous buvions (plus de 1, 5 litres par jour et par personne) s’imbibait en nous de telle sorte que nous allions peu à la toilette. Les enfants ont grandement apprécié leur eau fraîche contenue dans des contenants isolants. Quant aux parents, même si l’eau était tiède, elle était appréciée.

La Vallée des rois et des reines fut notre premier arrêt. Découvrir trois tombeaux en admirant les hiéroglyphes aux couleurs à demi conservées a été un moment magique. Malgré la chaleur qui régnait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous avons apprécié mais avons regretté ne pas avoir chacun notre bouteille d’eau cette journée-là. Les deux petites que nous avions ont été vite ingurgitées dans nos cinq palais. L’inconscience des premiers jours… Par contre, j’avais emporté une bouteille de brumisateur qui s’est avérée un vrai cadeau du ciel pour tout le monde !

Le lendemain, place au Temple de Karnak et à celui de Louxor. Gigantesques, ils nous ont dévoilé des pans d’histoire grâce à notre guide Fatoun, excellente conteuse. En soirée, évidemment c’est la soirée orientale ou costumée où notre groupe de franco-québécois a eu beaucoup de plaisir à danser et s’amuser. Bien sûr, il n’est pas nécessaire d’y participer mais les enfants étaient heureux de s’y intégrer et nous aussi finalement. Pour quelques livres égyptiennes, nous avons acheté les costumes (loués au même prix) et utiliserons les djellabas pour relaxer à la maison.

Le 4 mai, nous découvrons Assouan et le jardin Kitchener situé sur l’île Éléphantine. La saison étant, il y avait peu de fleurs mais tout de même beaucoup de verdure et d’intéressants paysages. La promenade en felouque s’avère un épisode très agréable de détente et les petites vagues qui font tanguer la felouque nous plaisent même si elles font peur à certaines dames. Les garçons se sont amusés que le capitaine leur donne la barre pour un moment. En soirée, c’est le spectacle sons et lumières au Temple de Philae. Un spectacle où s’entasse des centaines de touristes mais qui me laisse sur ma faim finalement. J’apprécierai de beaucoup, par la suite, le spectacle sons et lumières aux Pyramides du Caire.

Sitôt levés, nous partons pour l’obélisque inachevé et la carrière de granit. Dans mon esprit, tout était loin des villes mais ce n’est pas le cas. Le barrage d’Assouan est impressionnant par sa longueur mais non par sa hauteur. Visite courte de 15 minutes qui nous laisse sur notre appétit encore une fois. Puis, on se fait aller le portefeuille dans ce qu’on appelle un institut de papyrus. Nous, on dépense peu car il faut bien penser à encadrer ces papyrus au retour et c’est pas donné. Mais certains sortent de là avec de grands cylindres ! C’est cette journée et la suivante que fait rage le plus la tourista dans notre famille.

6 mai : départ dans la nuit pour le site d’Abou Simbel. Plusieurs heures pour aller, autant pour revenir. Est-ce que cela vaut la peine ? Bien sûr tant qu’à moi qui suis habituée à faire bien des kilomètres par année. Et même pour ceux qui sortent peu, c’est un site absolument magnifique. La traversée du désert est magique mais malheureusement, nous n’avons pas droit au lever du soleil qui dit-on est extraordinaire. Par contre, on a eu droit à un autobus qui a cassé sa transmission en plein désert à 6 heures du matin ! Heureusement que nous étions en convoi et que les deux autres autobus de notre grossiste ont pu nous prendre à bord. Quoiqu’il en soit, nous avons découvert la fraîcheur du désert.

Puis, nous avons ensuite naviguer vers Edfou pour y découvrir son temple à l’issue d’une promenade en calèche. Edfou m’est apparu très bien conservé et ses faucons au revêtement si lisse resteront dans ma mémoire. Nous revenons ensuite vers Louxor et passons la journée à naviguer tout en profitant de la piscine et du pont supérieur. Depuis les débuts, nous lions connaissance avec les gens du groupe même si certains s’isolent en petits groupes hermétiques, nous optons pour faire connaissance. Pas évident toutefois de changer de sièges à la salle à manger car à cinq personnes, nous dérangeons les petites habitudes de certains. Enfin, nous ne sommes pas trop malheureux d’avoir opté pour un voyage de groupe puisqu’un premier voyage en terre égyptienne nous aurait semblé difficile pour des non initiés. Quoique l’empressement des vendeurs est peut-être plus irritant devant des groupes, je ne sais trop. En soirée, nous repasserons l’écluse d’Esna.

8 mai : je me vois offrir un tour de calèche à Louxor par une québécoise; tour offert en option en guise de compensation pour le bateau que nous n’avons pas eu. À cinq personnes, nous n’avons pas acheté d’options et je suis donc très contente d’hériter du tour d’un autre d’autant plus que c’est l’un des moments les plus riches et les plus colorés de mon voyage. Découvrir les souks de Louxor, les visages des gens qui vont et viennent, c’est assez particulier. Là, j’y découvre la couleur puisque l’Egypte m’apparaît tout de même un pays où les maisons présentent des couleurs neutres, grises ou beiges. Je verrai parfois du rose mais sans plus, dommage ! Le lendemain, le Caire ne me réjouit pas plus de ce côté d’autant plus que le bleu du ciel a perdu son nom à cause de la pollution. Double dommage !

Pour une première matinée au Caire, tout un programme nous attend avec la visite des Pyramides et du Sphynx. Même si on les a vus maintes fois dans les bouquins ou à la télévision, rien ne remplace le sentiment que l’on a à leurs pieds. C’est géant et là, il n’y a pas un vendeur qui viendra m’épuiser; je suis déterminée à garder les yeux bien ouverts pour m’imprégner du spectacle. Nous n’allons pas à l’intérieur des pyramides, tous les billets sont vendus et la guide nous convainc qu’il y a peu d’intérêt à y pénétrer. Par contre, tour de chameau pour les intéressés et ma fille s’y plaira d’autant plus que l’animal ira au galop. Puis, nous dînons dans un resto égyptien et franchement, c’est très bon même si c’est encore du poulet comme plat principal. En après-midi, nous profitons de l’immense piscine de l’hôtel Cataracte Pyramide.

Le lendemain, petite tempête de sable (qui ressemble à un brouillard) et visite de La Citadelle suivie de celle des souks où les enfants demeurent à bord de l’autobus avec la guide. Mon mari et moi étions habillés en vêtements de couleur beige d’apparence militaire. À notre grand étonnement, nous n’avons guère été sollicités dans les souks et nous avons compris un peu plus tard pourquoi. Nous ressemblions tellement à des policiers… Chère police, si présente et elle-même sollicitante. Partout où nous étions, elle y était ! Rassurant certes mais encadrant tout de même. L’après-midi fait place à la visite du Musée Egyptien et notre guide nous fait découvrir les principales pièces du Musée. Un beau moment mais trop court cependant pour nous. En soirée, le sons et lumières nous ravit. Ce fut une très belle journée, l’une des plus belles de notre voyage.

11 mai : dernière journée en Egypte où la découverte du quartier copte se fait en matinée avec les églises suspendues ainsi que celles de St-Serge et de St-Georges. Une fois de plus, nous dînons dans un restaurant égyptien et c’est très savoureux du moins à cet endroit (à Sakkara). En après-midi, nous serons à Memphis après avoir vu la pyramide de Sakkara. Enfin, pour la dernière soirée, notre organisateur, qui voyage avec nous (premier circuit en terre égyptienne), nous offre un souper et soirée au resto El Zeba. Soirée très animée avec spectacle, danseurs mais la fatigue et le besoin de sommeil nous rappellent à l’ordre et nous quittons avant la fin. Il est tout de même minuit et le lever est prévu dans trois heures pour le retour vers Paris.

Je garde donc de notre voyage un séjour agréable, la visite de sites magnifiques faite cependant à un rythme assez soutenu et dans une chaleur parfois écrasante. Je garde aussi le souvenir de visages affables et souriants des égyptiens. Et même si je me rappellerai longtemps de leur sollicitation, je me dis que nous avons effleuré ce pays en y voyant par contre la majorité de ses beautés. Je garde le souvenir du regard de mes enfants devant chaque découverte et j’en oublie la fatigue accumulée et le cri des ventres affamés par quelques heures de retard. Je me rappellerai longtemps que ma fille m’ait dit tant sur la Seine à Paris qu’à Abou Simbel et devant les Pyramides que c’était le plus beau jour de sa vie. Cela m’a fait quelque peu oublié les frais encourus… Mais n’est-ce pas là le plus important : se priver de quelques nouvelles fringues, de sorties au resto ou au cinéma, du dernier Playstation pour s’offrir un tel voyage ? Il me semble que depuis notre retour, le plus jeune de la famille s’exprime un peu plus sur différents sujets et regimbe moins lorsqu’il a un aliment qu’il n’aime pas dans son assiette. Si c’est le prix à payer pour ouvrir encore plus les horizons de mes amours, je suis prête à faire encore quelques sacrifices. Prochaine destination : celle de notre prochain rêve !
Egypte en sac à dos English translation pending
by Gribouil · 2004-03-05 · 11 replies
Salut à tous !

Je suis ravie de faire maintenant partie de ce forum de discussion 😉

Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé en Egypte par lui même avec les moyens de transport locaux et sans passer par une agence ?

Avec mon ami, nous aimerions juste prendre le vol pour Le Caire et les 2 premières nuits puis faire notre voyage nous-même sur place pour combiner viste et plongées à notre rythme. Beaucoup nous le déconseille. Qu'en pensez-vous ??

Merci d'avance !

A bientôt !

Gribouille.
Musique donnant le moral! English translation pending
by Ouais · 2004-01-29 · 41 replies
A tous ce qui le forum redonne le moral, je vous conseil une autre methode la musique. Moi quand j'ai pas le moral je me mets un bon morceau et op je reparts (je ne fais pas de pub pour une celebre marque de friandise🤪). Vous devez avoir quelques bons morceaux faites nous les partager!! Moi rien de mieux que le Ska avec des groupes telque ska-p ou yela mela (ou melo oups!!!) ou encore walter olmos et pk pas terminer avec un bon sbrena krila!!😎

a+ et bonne ZIC!!!!!!!!!
À Cuba avec bébé de 12 mois English translation pending
by Luckylisette · 2010-01-18 · 5 replies
Nous partons pour Varadero du 6 au 13 février prochain. Quel prix pour les couches. Sont-elles similaires aux couches d'ici (Québec)? Peut-on habituellement s'en procurer à l'hotel? Est-ce possible de faire manger le bébé plus tôt le soir? Ont-ils des four micro-ondes? Doit-on avoir un adapteur pour l'électricité (chauffe-lait)? Est-ce vrai que nous devons laver le bébé avec du shampoo à poux pour éviter les puces de sable? Y a t-il quelque chose que vous croyez qu'il est indispensable d'avoir là-bas lorsque l'on a un bébé avec nous? Dernière question: Dans l'avion avez-vous des suggestions pour rendre le transport le plus agréable possible pour le bébé et la maman? Comme vous voyez j'ai beaucoup de questions et surtout un peu d'inquiétude c'est pourquoi toute information succeptible de m'aider sera la bienvenue. Merci!
A propos des liquides à bord des avions? English translation pending
by Bachatero · 2007-09-11 · 47 replies
Bonjour, J'aimerais avoir votre opinion sur l'interdiction de tous les liquides à bord des avions. En embarquant, lors des contrôlezs des bagages à mains, on m'a confisqué une petite bouteille d'eau que j'avais. Mais au distributeur de boissons dans la zone d'embarquement, j'ai pu en racheter une, mais à 2 euros les 50 cls. Je trouve que c'est un vrai racket pour faire vendre les boutiques. Les voyageurs aériens sont-ils des toujours des privilégiés qu'il faut pressurer de tous côtés : parkings très chers, produits soi-disant hors-taxes plus chers que dans les magasins du pays, etc ?
Aller à Volubilis (Maroc) English translation pending
by Capucine33 · 2019-04-24 · 21 replies
Bonjour les voyageurs ! lors de notre prochain séjour à Fes, fin mai , nous aimerions aller à Volubilis (mais pas forcement à Meknès) pour en profiter sur une journée Pourriez vous me dire quel moyen de transport le plus facile /simple pour s'y rendre : train , bus , voiture à louer ou taxi ? sur place est ce préférable de prendre un guide ou y a t il des visites guidées ? et pour déjeuner ? (période de Ramadan ) merci à vous
Voyage à Budapest pour 3 femmes English translation pending
by Flocha · 2018-06-06 · 21 replies
Bonjour Nous sommes 3 femmes à vouloir visiter Budapest en avril 2019 On aimerait savoir quel quartier à éviter et tout ce qu'il y a à visiter Nous aimerions prendre un airbnb avez vous déja pris Merci
Croisière à bord du Symphony of the Seas le 14 avril 2018 English translation pending
by Famillew · 2018-03-09 · 73 replies
Qui part à cette date?
Montage de mon premier vélo de voyage English translation pending
by Dab0u · 2017-02-04 · 21 replies
Bonjour à tous, Je suis un petit cyclorandonneur du dimanche et j'ai le rêve de monter mon propre vélo (ainsi que celui de ma femme) très prochainement.

Pour les personnages : Nous avons fait des petits voyages aux Pays-Bas, la Loire, la Normandie. Nous ne pratiquons pas du tout régulièrement le vélo assidûment, mais adorons voyager par ce biais-là. (je vais tout de même à mon boulot à vélo tous les jours :) ) Suite à notre dernier voyage, nous avons eu l'envie de deux choses : avoir nos propres vélos, adaptés à notre voyage et nos envies et s'entraîner au moins un peu avant de partir. Nous nous occupons de la deuxième partie, mais j'aurai besoin de votre aide pour le premier point :) . J'ai trouvé votre forum par google, mais aussi par le créateur du site (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum) qui m'a conseillé de venir ici.

Notre but est de partir en voyage, principalement en France ou en Europe proche, pour des périples de 1 à 4 semaines pour le moment. Le nécessaire de camping nous accompagnera et nous mettrons davantage de budget dans les années suivantes pour optimiser ce matériel-là. Jusqu'à aujourd'hui, je roulais avec le vélo de mon père (une vieille randonneuse de chez Perrin orienté route et pneus de 25mm, mais qui roule à merveille ! ^^) et ma femme récupérait un VTT que mon père lui prêtait également (avec pneus 1'5 et moins de bagages que moi ;) ).

Le budget est approximativement de 1200 euros pour chaque vélo. Depuis le mois de septembre, je recherche de-ci de-là des informations pour comprendre tout ce qu'il faudra faire et voilà à peu près où j'en suis aujourd'hui, sachant que j'aimerai vraiment le monter pour qu'il soit prêt pour les vacances de Pâques : Le but étant de voir avec vous si les choses vous semblent cohérentes et surtout compatibles et s'il manque des choses essentielles que je n'aurai pas encore comprises. - Le cadre : nous partons sur le classique surly LHT (500 euros). Je me dis que c'est l'élément principal et qu'il faut y mettre le prix, même si j'hésitais sur le intec m2 canti trekking, 100 euros moins cher, mais avec des bouts en alu. - le groupe de vitesses : je pense partir majoritairement sur du deore, avec des soupçons de SLX, voire XT. Le but est d'avoir un 3x10 (ou 11 ?), avec un moulinage pour nos jambes non sportives obligatoire en cas de montée. Je me perds évidemment dans toutes les références disponibles, mais voilà ce que j'ai pu trouver : - pédalier VTT triple shimano deore m612 10v sûrement 42/32/24 (80 euros), j'ai vu également le SLX, 200g moins cher, à 100 euros. - dérailleur arrière shimano deore m615 shadow 10v (40 euros) - dérailleur avant shimano deore m611 classique 3x10 (20 euros). Je ne sais pas s'il faut un "tirage" par le haut ou le bas... J'ai cru comprendre que ça dépendait du cadre. - des manettes "shifter" shimano deore m610 10v (33 euros), vu également les SLX à 35 euros. - cassette VTT 10v shimano deore hg50 11-36t (27 euros), - chaine XT hg95 10v 116 maillons (21 euros) - freins V-brake pour leur universalité et simplicité. sûrement des shimanos XT, LX, deore ... je ne sais pas trop encore. - les roues ... Là, je suis complètement perdu. Je sais que je veux du 26", avec sûrement des pneus schwalbe 1"2 ou 1"5, sûrement du 36 rayons, mais alors pour le moyeu et la jante, je suis totalement dans le flou. J'ai noté tout de même shimano mavic deore XT t780 xm 317 26 (135 € la paire) J'hésite par ailleurs à mettre un moyeu à dynamo à l'avant, pour la recharge du téléphone/GPS. - guidon droit avec de belles cornes... là encore, il y a beaucoup trop de modèles pour avoir choisi. - poignées ergonomiques... Pas encore cherché. - potence : j'aimerai quelque chose de réglable, afin d'ajuster mes mauvais calculs de taille et trouver la position que ma femme et moi trouverons la meilleure. J'ai vu une ergotec, à 17 euros. - jeu de direction fsa orbit ITA : mais je crois que j'ai choisi ça complètement au hasard... Je n'arrive pas à comprendre ce qui peut être important ou non. - tige de selle : pas vraiment cherché... - selle : sûrement la TRK Gel SMP (femme/homme), si j'ai encore un peu de sous, sinon je reste sur celle que j'ai pour cette année... - bagagerie ortlieb (4 pour moi : 2x20L back-roller plus + 2x12,5L sport-roller plus / 2x20L back-roller plus à l'arrière pour madame)

Je vois par ailleurs sur des sites de vente la gamme "trekking", je me demande si le but est d'avoir un matériel spécialement pour le voyage et en quoi il serait alors différent. Vous connaissez ?

Il me faut également évidemment m'équiper (et j'ira sûrement piquer également du matériel à mon père)

J'ai vu un projet similaire sur le forum : voyageforum.com/v.f?post=6896041 et je vais continuer d'explorer les autres également... en attendant de vous lire avec plaisir ! :)
Chauffeur à Flores English translation pending
by Sabirich · 2015-10-24 · 38 replies
De retour de Flores après une semaine totalement improvisée, j'ai eu la chance de croiser la route d'un chauffeur guide d'une grande honnêteté et d'un grand professionnalisme. De plus Theo est très sympathique et se met en 4 pour aider. Il connait les bonnes adresses de guesthouses et de restaurants. Son contact : "theotanggu@yahoo.com" tel : +6281337426425 En revanche à éviter dans le village de Moni, se méfier du chauffeur guide "Jake". Il demande des prix totalement prohibitifs et il est de plus peu aimable, l'opposé de Theo.
Escapade à Las Vegas! English translation pending
by Couack · 2013-05-11 · 10 replies
Voilà déjà plusieurs mois que je suis rentrée d'une petite escapade entre filles à Las Vegas. Il s'agissait de mon premier séjour dans cette ville démesurée. Pour le plaisir, et pour me changer les idées en cette journée grise, je me suis amusée à rédiger un petit texte relatant notre séjour. Bonne lecture! 😉

Par un beau dimanche soir de printemps, alors que je lisais tranquillement les statuts de mes amis Face-the-book, un reportage sur le nouveau spectacle de Céline Dion passait à la télé. J’écoutais d’une oreille et jetais un œil de temps en temps, mais sans plus. Cependant, à chaque fois que l’on me présentait des images du spectacle, je devenais hypnotisée… je n’avais alors qu’une idée en tête : aller à Las Vegas pour voir ce show. Et je savais exactement avec qui j’avais envie de vivre cette expérience : ma meilleure amie, qui est aussi une grande « fan » de Céline!

Et comme il n’y a pas de hasard, nous devions, elle et moi, partir en voyage à l’automne suivant pour célébrer nos 35 ans. Comme nous n’avions pas décidé de la destination, ni de la date, Vegas s’est imposé à moi comme un pot de crème glacée devant une fille qui vient de se faire « dumper »! En moins de deux, j’ai laissé tomber Face-the-book pour un site d’agence de voyage, j’ai ouvert un autre onglet pour « Ticketmaster » et j’ai composé, Dieu merci j’ai deux mains, son numéro de téléphone. Quand elle a décroché, je lui ai dis : « Attaches ta tuque, on part au mois d’août pour Las Vegas, on s’en va voir Céline en spectacle… c’est quoi ton numéro de carte de crédit? ». Bon, j’exagère à peine…

Visiter Las Vegas au mois d’août, c’est savoir en partant qu’il va faire chaud. Vraiment très chaud. Peu importe, le linge sera plus court, la valise sera moins lourde. C’est donc tôt le 18 août 2012, sur les ailes d’Air Canada, que nous sommes parties pour 4 jours de plaisir dans ce que j’appelle affectueusement le « Walt Disney pour adultes ». Écran tactile individuel, ciel dégagé et siège côté hublot, que demander de plus?

Nous atterrissons quelques heures plus tard par une chaleur frôlant les 40 degrés. Premier constat : nous sommes vraiment dans la capitale du jeu… il y a même des machines à sous à l’aéroport. Notre premier contact avec la ville se passe plutôt bien. La cité est entourée de magnifiques montagnes et notre chauffeur de taxi est plutôt sympathique. Il nous dépose à l’entrée de notre hôtel, le « Harrah’s ». Bon, le premier coup d’œil est assez ordinaire. Ce n’est pas aussi grandiose que les gens me l’avaient dit. Il faut dire que le chauffeur a prit l’autoroute et non la célèbre Strip. L’entrée de l’hôtel où il nous dépose est donc celle des navettes et des taxis et n’a vraiment rien de spectaculaire. Peu importe, nous serons à l’hôtel seulement quelques heures par jour pour y dormir.

Le lobby du « Harrah’s » est plutôt joli et le thème carnavalesque est bien exploité. Mais chose certaine, impossible une fois à l’intérieur, de ne pas réaliser que nous sommes à Las Vegas! Le côté clinquant et bruyant des machines se fait bien sentir. Et que dire de l’odeur de cigarettes… Vive la loi sur le tabac au Québec. Notre chambre ne sera pas disponible avant quelques heures, mais si nous déboursons 25$ il nous est possible de l’avoir maintenant… hum, ça sent l’arnaque! Mais puisque je suis une fille prévoyante (et surtout gratte-cenne), je me suis inscrite avant de partir comme « membre » de cette chaine d’hôtel-casino. Et voilà qu’à cette simple mention, on me déroule le tapis rouge : chambre accessible dès maintenant et ce gratuitement, plan de l’hôtel, billets pour assister à un spectacle, coupons-rabais divers, un peu plus et ils nous payaient pour y séjourner. Bon, j’exagère à peine…

Un saut rapide à la chambre pour y déposer nos valises et nous voilà parties à la découverte de cette ville légendaire. Deuxième constat : nous sommes perdues! Ma mère, qui a le sens d’orientation aussi développé qu’une violette africaine et qui réussi facilement à s’égarer dans les allées de son épicerie, m’a pourtant dit qu’il était impossible de se perdre à Las Vegas, car tout se passe sur la Strip. Encore faut-il trouver la Strip pour ne pas s’y perdre! Et nous voilà à déambuler, sous un soleil de plomb, à travers des stationnements de béton à la recherche de la fameuse rue. Une petite affiche attire alors mon attention : « The Venetian – Lobby ». Ma mère, et oui encore elle, m’a parlé de cet hôtel qui est, paraît-il, immense. Allons voir… la Strip n’est peut-être plus très loin. Et là, au tournant, se dresse devant nous le Campanile de cet hôtel majestueux. Et encore… majestueux n’est peut-être pas assez juste pour exprimer ce que l’on ressent à cet instant précis. Tout est de marbre, de bordures et de dorures. Les masques de Venise nous accueillent et nous saluent. Un accordéoniste habillé en gondolier nous fait de l’œil et nous entame sa « cancione de Venise ». Ça y est, je suis sous le charme. Je ne veux déjà plus revenir au Québec. Je cherche désespéramment un agent d’immeuble pour me dénicher un petit appartement. Bon, j’exagère à peine…

Nous passons le reste de l’après-midi à s’émerveiller devant cet hôtel. Les gens qui ont pensé et réalisé le décor de «Venetian » voulaient nous en mettre plein la vue et nous obliger à demeurer longtemps dans ce dédalle de boutiques de luxe, de restaurants plus alléchants les uns que les autres et surtout que l’on joue quelques billets dans leur casino. Ils ont très bien réussi… C’est vrai que l’on y perd complètement la notion du temps. En marchant le long du « Grand Canal » j’ai réellement l’impression de sillonner les rues de Venise en fin de journée… juste avant que le soleil ne disparaisse. Et pourtant, je suis bel et bien à l’intérieur d’un gigantesque hôtel depuis déjà plus de 2 heures et je n’ai pas mis encore mis le nez dehors… et pas un sous dans une machine. Mes yeux sont trop petits pour tout voir et mon porte-monnaie trop léger pour tout acheter!

Après de nombreux : « Wow », «C’est incroyable » et « Ça n’a aucun sens », nous franchissons finalement une porte qui nous mène directement sur une réplique de la Place Saint-Marc. Et quelle place! Nous avons enfin droit à notre premier regard sur la Strip. C’est un sentiment que je n’oublierai jamais. J’ai le souffle coupé par tant de démesure. J’ai le cerveau qui tourne à cent mille à l’heure de peur de ne pas arriver à emmagasiner tout ce qui s’offre à moi. Le soleil me tape vigoureusement sur la tête et je frôle la tendinite au doigt à force de prendre des photos. Je demande à mon amie de s’asseoir sur un banc pour que j’immortalise ce moment. Elle arrive à peine à y poser une fesse, qu’elle se met à hurler : « Vite! C’est chaud! ». Morte de rire, je place un genou par terre afin d’obtenir l’angle désiré pour ma photo et en moins de temps qu’il ne m’en faut pour dire « ayoye », je me brûle le genou au 3ème degré. Troisième constat : le soleil d’après-midi est dangereux à Las Vegas. Il faudra se protéger. Bon, j’exagère à peine…

Le décalage horaire et la chaleur aidant, la fatigue commence à nous prendre. Il nous faut un petit remontant et vite. Juste à côté de notre hôtel – et oui, nous l’avons retrouvé! – se cache un petit bar extérieur duquel émane une douce bruine rafraichissante pour les clients. Je décide donc d’en faire mon endroit favori à Las Vegas (pour le moment!) et nous nous installons face au Strip pour y savourer la première bière d’une longue série. J’ai toujours adoré m’asseoir et observer les gens circuler. Une chose me frappe à cet instant précis, les gens sont tous des touristes heureux et pas pressés. Je ne vois personne circuler avec des sacs d’épicerie, personne ne promène son chien et aucun autobus scolaire ne circule parmi les limousines et les taxis. Peu importe, je suis bien, je suis une touriste heureuse et je ne suis pas pressée moi non plus.

La bière nous ayant remonté le caquet, nous sommes décidées à poursuivre notre visite avant d’aller souper. Le « Ceasar Palace » se trouve juste en face et nous devons justement y aller pour récupérer nos billets pour le spectacle prévu le lendemain soir. Je savais – je l’ai dis plus tôt – que mon amie aimait beaucoup Céline Dion. Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’elle était une « fan finie » de Céline! Plus nous approchons de l’hôtel, plus son cœur s’emballe. Jamais, au grand jamais, je n’aurais imaginé qu’elle puisse avoir une telle réaction en recevant ses billets. Un enfant de 5 ans lâché lousse dans un « Toys’R’Us » aurait probablement eu cette face, et encore. Bon, j’exagère à peine…

Tant qu’à être au « Ceasar Palace » et profiter de l’air climatisé, aussi bien prendre quelques minutes pour découvrir cet hôtel tout aussi grandiose ayant pour thème l’Empire Romain. Encore une fois, l’ensemble est magnifique. Tout est tellement grand qu’il nous faudrait un plan pour s’y retrouver. La rotonde, entièrement marbrée et qui fait office de réception, est dix fois plus grande que ma propre maison! Nous circulons à travers la section casino. On s’habitue peu à peu au bruit des machines et réalisons très rapidement que nous ne sommes pas du tout « gambler ». Malgré que tous les joueurs soient trop concentrés pour les regarder, des femmes en tenues légères se dandinent près des tables de jeu « Pussycat Dolls ». Un peu plus loin, nous croisons le salon réservé aux gros joueurs… Décidemment, il s’agit d’un univers qui nous est inconnu et dont nous n’avons pas vraiment le temps ni les moyens de découvrir.

Nous décidons de terminer notre visite du « Ceasar » le lendemain et quittons en direction de notre hôtel. Voilà près de 24 heures que nous sommes éveillées, nous devons manger et ensuite aller dormir un peu, car nous réalisons que les journées seront très longues… On se laisse tenter par un restaurant du « Harrah’s » dont la spécialité est les hamburgers. Nous sommes tellement épuisées que c’est seulement une fois bien installées à notre table que nous remarquons que nous avons affaire à des serveuses sexys! Peu importe, j’ai faim et mon lit m’attend quelques étages plus haut. Quelques minutes après avoir passé notre commande, mon amie, qui est assise en face des cuisines, éclate de rire et me regarde d’un air découragé. Elle me dit alors : « Si le cure-dent qui tient le burger mesure un pied de haut, penses-tu qu’on va réussir à finir nos assiettes? » Je me retourne et j’aperçois un monstre… un monstre que je devrai avaler et qui va me coûter seulement 12.99$. Et le mien est petit comparé au « double cheeseburger » commandé par mon amie parce qu’elle avait vraiment beaucoup faim! Quatrième constat : les portions de Las Vegas sont comme ses hôtels… rien de comparable au Québec! Non, je n’exagère pas…

Après une bonne nuit réparatrice, nous voilà fraîches et pimpantes prêtes à affronter la vie trépidante de la ville. Avant de s’élancer le long de la Strip, nous décidons de passer par le buffet de l’hôtel pour y déjeuner. Plusieurs personnes m’ayant vanté les mérites des buffets de Las Vegas et de leurs prix dérisoires, nous prenons quelques minutes pour nous informer des tarifs. Pour la modique somme de 45$ par personne, nous avons droit d’aller dans les buffets de six (6) différents hôtels pour une durée de 24 heures top chrono! Petit calcul vite fait qui nous convint rapidement de tenter le coup d’autant plus que nous pourrons facilement, pensons-nous, arriver à prendre 4 repas durant ces 24 heures. Avant de nous installer à notre table, l’hôtesse nous présente le buffet… des kilomètres de nourriture qui s’étendent à perte de vue! N’oublions pas qu’il ne s’agit que du déjeuner… je sais, je sais, le déjeuner est le repas le plus important de la journée, mais quand même! Je reviens m’asseoir à ma place avec une assiette digne d’un repas Gaulois dans une BD d’Astérix. La serveuse arrive au même moment avec un pichet de café et une chaudière de jus d’orange. Décidemment, on ne mourra pas de soif ici. C’est finalement après plusieurs fous rires et s’être bourré la face que nous entamons notre première journée complète de visite.

L’hôtel « Mirage » se trouvant juste en face du « Harrah’s », c’est là que nous commençons notre journée. Nous visitons le jardin intérieur, admirons le décor beaucoup plus « nature » de cet hôtel et tentons de trouver les dauphins. Car oui, il y a des dauphins au « Mirage ». Malheureusement, il faut payer pour les voir… nous décidons de passer notre tour. Avant de sortir et passer à un autre hôtel, la chaudière de jus d’orange que j’ai bu un peu plus tôt m’oblige à faire un petit arrêt technique. Les toilettes sont tout simplement magnifiques et se trouvent juste à côté du théâtre où est présenté le spectacle du Cirque du Soleil « Love – The Beatles ». La billetterie et l’entrée du théâtre nous plonge dans un monde coloré, animé, à la limite du psychédélique! Je suis charmée! Tout en fredonnant « Hey Jude », je me régale dans la boutique souvenirs ne parvenant pas à arrêter mon choix. Mon amie et moi, d’un commun accord, décidons de troquer notre visite du Grand Canyon pour un billet du spectacle. Nous réalisons que nous n’aurons pas assez de temps pour tout voir à Vegas, il faudra donc y revenir. Comme nos hommes risquent de se tanner plus rapidement que nous des boutiques et des hôtels, nous visiterons avec eux le Grand Canyon lorsque nous reviendrons.

Au Québec, lorsque l’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet de spectacle. À Las Vegas, lorsqu’on achète un billet de spectacle, on reçoit un billet, un coupon pour un cocktail et un laissez-passer pour aller voir les dauphins! J’adore Las Vegas! C’est comme ça que nous avons finalement vu les dauphins du « Mirage ». Dans ma tête, un hôtel qui présente des dauphins c’est assurément un attrape-touriste, c’est-à-dire un petit bassin dans lequel se trouve un dauphin qui se cache des gens. Mais dans cette ville de démesure c’est autre chose. Non seulement il y a plusieurs bassins avec plusieurs dauphins, mais il y a également des lions, des tigres, des panthères, des léopards et… une souris verte… Bon, j’exagère à peine!

Nous avons passé pas mal de temps au « Mirage ». Il faut pourtant se faire une raison et quitter cet oasis si on veut réussir à visiter au moins un autre hôtel aujourd’hui. Car n’oublions pas que ce soir, c’est le grand soir… Céline nous attend et notre soirée y sera consacrée. Le soleil se fait de plus en plus chaud et nous décidons de nous rendre à l’hôtel « Flamingo » pour aller voir les flamands roses. Encore une fois, ce n’est pas simplement un flamand qui prend la pose, mais bien plusieurs espèces d’oiseaux exotiques. L’après-midi se poursuit dans la joie et l’allégresse. Nous nous émerveillons à chaque coin de rue. Nous faisons un petit arrêt à l’hôtel «Paris », mais comme il se fait tard et que l’hôtel recèle de détails et de beauté, nous décidons d’y revenir un autre jour afin d’en profiter pleinement sans se presser.

L’hôtel voisin est le « Planet Hollywood » et nous arrêtons y faire un saut. À peine ai-je pu acclimater mes yeux, passant d’un soleil éblouissant à la pénombre du casino, que je me fais attaquer par le meilleur vendeur de l’état du Nevada! Bon, je ne suis pas du tout un type crème et encore moins lorsqu’elles se vendent à un prix exorbitant, mais je dois admettre que son petit pot de crème pour les yeux a fait des miracles sur plus de 10 ans de poches et de cernes! Pas au point d’en acheter, mais au point de me bidonner à voir ma chum se démener comme un diable dans l’eau bénite à essayer de faire baisser son prix. Et le pire dans toute l’histoire… c’est qu’elle a réussi… passant de très, très cher à vraiment pas si pire et un numéro de téléphone en prime!

Retour à l’hôtel, il faut se mettre belles pour notre soirée. Mon amie ne se peut plus… elle s’en va voir Céline! Je dois dire que je commence à avoir quelques papillons moi aussi. Toute la ville vibre au son de Céline. Dès qu’un employé d’hôtel, de boutique ou de restaurant nous entend parler français, il nous demande d’où l’on vient. Et la question suivant notre réponse est inévitablement : venez vous voir Céline? Billets en main, sacoche à l’épaule et escarpins aux pieds, nous nous dirigeons vers le « Colloseum ». Une fois la sécurité passée, mon amie respire enfin et décide qu’il faut prendre un verre ici pour fêter nos 35 ans. Il fait toujours aussi chaud et l’énervement a fait monter de quelques degrés notre température corporelle. Je repère en arrière du bar une machine à slush qui nous promet un daiquiri aux fraises mémorable. Il n’en fallait pas plus, nous commandons deux daiquiris. Le barman – très joli soit dit en passant - nous sourit, se retourne, prépare les verres et les dépose devant nous en disant : 30$ please… Pardon??? 15$ pour une slush aux fraises dans un verre de plastique?

Nous prenons possession de nos sièges et savourons notre daiquiri, mais surtout nous admirons cette salle immense. Nous sommes très bien situées dans le théâtre et attendons avec impatience le début du spectacle. Les lumières se ferment, la foule applaudie et Céline apparaît, splendide, sur la scène. Elle porte une longue robe blanche et entame les premières notes de « Open Arms ». À l’instant même où le rideau blanc tombe, se sépare et nous dévoile l’orchestre de 30 musiciens, je sais que je vais passer une soirée inoubliable, au delà de toutes mes attentes.

Je ne vous décrirai pas ici chaque minute du spectacle. Il faut le vivre et non le lire. Mais je peux tout de même vous mentionner que c’est un show incroyable avec des éclairages, des projections, des illusions 3D, des moments drôles, des moments tendres et beaucoup, beaucoup de talent. Il faut donner à César ce qui lui revient, Céline est une très grande artiste. Elle a une voix puissante, elle a du plaisir à être sur scène et elle aime profondément les membres de son équipe. Elle est une belle femme qui sait mettre ses magnifiques, longues et interminables jambes en valeur par des robes tout aussi remarquables. J’ai adoré entendre Céline sortir de son répertoire. Le medley de James Bond était splendide. « Ne me quitte pas » de Brel, a su me tirer quelques larmes, d’autant plus qu’elle a enchainé « All by myself » tout de suite après. La soirée a passé à la vitesse de l’éclair et nous étions sans mot à la fermeture du rideau. Ce spectacle restera à jamais gravé dans ma mémoire et probablement l’un des meilleurs que j’aurai eu l’occasion de voir dans ma vie. Avant de quitter la salle, mon amie tient mordicus à faire quelques photos à côté de la scène et de s’appuyer sur la rambarde sur laquelle Céline a posé la main durant le show… vous ai-je dis qu’elle était une fan finie?

Après avoir acheté une tasse souvenir, nous quittons enfin la section « Colloseum » et tentons de trouver le buffet du « Ceasar Palace » pour aller souper. Après avoir viré en rond pendant 15 minutes et demandé à trois (3) employés qui ne savaient pas plus que nous où se trouvait ledit buffet, nous aboutissons finalement à la réception pour se faire dire qu’il vient tout juste de fermer. Bah, ce n’est pas dramatique. L’excitation et la fatigue ont eu raison de notre faim d’autant plus que nos pieds nous font souffrir. Mon amie décide même que ses souliers ont assez donné pour aujourd’hui et c’est pieds nus qu’elle rentrera à l’hôtel. En filles intelligentes que nous sommes, nous décidons tout de même de faire un petit arrêt au café ouvert 24 heures de notre hôtel histoire de se mettre quelque chose dans l’estomac avant d’aller dormir. Nous décidons de partager une entrée de nachos à 6.99$ qui s’avérera presque aussi grosse que la table elle-même et dont nous ne verrons pas le fond de l’assiette. Vous ai-je dis que les portions de Vegas étaient gigantesques?

C’est la tête remplie d’images et le cœur débordant d’émotions que je m’endors très rapidement ce soir-là. Le réveil sera assez tôt et je suis relativement en forme malgré la journée épuisante de la veille. Pendant que nous déjeunons au buffet de l’hôtel, nous étudions minutieusement la carte de la Strip afin de se faire un plan de match. En effet, nous avons réalisé hier que nous devions planifier un peu plus nos déplacements, car il nous sera impossible de tout voir. Le plan pour aujourd’hui : prendre l’autobus pour aller photographier la pancarte « Welcome to fabulous Las Vegas » et revenir vers l’hôtel à pied en visitant les hôtels sur notre passage. On se félicite d’être aussi efficaces et géniales, paquetons nos sacs et partons pour l’aventure.

Il n’est pas 10h et il doit déjà faire 38 degrés à l’ombre. L’arrêt d’autobus est un peu plus loin et nous décidons de marcher à l’intérieur pour profiter de la climatisation. C’est donc par hasard que nous nous retrouvons dans l’hôtel « Bellagio » et ses boutiques de luxe. Les corridors nous mènent vers le « Conservatory » et nous prenons le temps d’apprécier les magnifiques sculptures de fleurs qui s’y trouvent. Le « Bellagio » est un hôtel luxueux au décor sobre et élégant dont la principale attraction est le spectacle des fontaines. Malheureusement, les représentations ne sont pas commencées à cette heure et nous devrons y revenir pour les voir en action.

Nous embarquons finalement dans l’autobus et arrivées au dernier arrêt avant la fameuse pancarte, nous prenons soin de s’informer au chauffeur si nous sommes loin… « Non, non c’est juste là! » nous dit-il en pointant vaguement l’avant de l’autobus. « Tiguidou mon minou », nous sommes prêtes. Juste après avoir passé l’hôtel « Mandalay Bay » (que nous visiterons au retour), nous nous retrouvons en plein désert… il fait chaud, vraiment très chaud. Nous marchons, suons, marchons et suons encore. Toujours pas la moindre trace de ce panneau mythique… Et là, enfin, je l’aperçois au loin… beaucoup plus petit que ce que j’imaginais. Quelques minutes nous suffisent pour arriver à se faire photographier et nous repartons en direction d’un McDo croisé en chemin parce que la chaleur est insupportable. Le problème à Vegas (et le chauffeur de taxi nous l’avait dit) c’est que tout est beaucoup plus loin qu’il ne paraît. Et le McDo ne fait pas exception. Mon amie est sur le bord de défaillir… il n’y a rien aux alentours, la rue semble s’allonger à chacun de nos pas et l’on se sent véritablement comme des lasagnes en train de chauffer dans le four!

Après s’être rafraichies avec une limonade glacée, nous pouvons enfin reprendre notre marche et recommencer à se balader d’hôtel en hôtel. L’hôtel « Mandalay Bay », malgré son ambiance zen et asiatique, nous laissera un peu sur notre faim. Cet hôtel a comme principale attraction un tunnel de verre dans lequel nous pouvons observer des requins moyennant quelques dollars. Nous décidons de ne pas y aller et poursuivons notre visite avec l’hôtel « Luxor ». L’immense pyramide noire du « Luxor » contraste avec les autres hôtels de Vegas. L’intérieur est bien thématisée, quoique plusieurs rénovations étaient en cours lors de notre passage. Quelques photos à l’intérieur, puis nous sortons pour photographier le magnifique Sphinx qui se dresse devant l’hôtel. Encore une fois, pas de demi-mesure pour cette sculpture… elle est immense et très, très pâle. Le soleil est si fort que j’ai de la difficulté à garder les yeux ouverts lorsque je regarde en direction du Sphinx. C’est tout simplement aveuglant. Un petit monorail relie gratuitement le « Luxor », « l’Excalibur » et le « New York, New York ». Il fait tellement chaud que nous nous laissons tenter par ce petit 3 minutes à l’air climatisé, d’autant plus qu’il faudrait en compter au moins 10 pour rejoindre « l’Excalibur » à pied.

« L’Excalibur », c’est comme un château Playmobil. Le thème Moyen-âge est bien exploité dans la rotonde et nous donne presque envie de boire une bière dans un bock d’étain entouré des chevaliers de la table ronde! Cependant, il y a quelque chose d’encore plus beau et d’invitant à cet hôtel… Du muscle et de la virilité, gracieusement offert par la troupe « Down Under ». Des Dieux Australiens qui dansent et se dénudent pour le plaisir de ces dames. Bon, l’affiche était magnifique, mais je suis beaucoup trop « cheap » pour payer pour y assister et me rincer l’œil. Alors que j’essuyais la petite goutte de bave qu’avait produit chez moi l’affiche géante de ce spectacle, mon amie me donne un coup de coude et m’invite à regarder à quelques mètres de moi… ohlala… deux de ces messieurs se tiennent devant moi en chair et en os et qui plus est, s’approchent de nous avec un sourire à faire craquer n’importe quelle vieille fille endurcie! Les quelques minutes passées en leur compagnie demeurent dans le domaine du rêve et de la folie et sont un secret d’état : ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas! Je peux cependant affirmer que personne n’a été maltraité, que nous étions en public et que nous avons gardé tous nos vêtements! Mais je peux aussi mentionner que le fou rire qui s’en est suivi restera gravé à jamais dans ma mémoire.

Après cette rencontre digne du « Troisième Type », nous nous dirigeons vers l’hôtel « New York, New York ». Je ne suis pas totalement remise de mes émotions, je dois prendre un verre… nous nous arrêtons à un petit bar et sommes accueillis par un serveur muet. Oui, oui… il n’a pas dit un mot pendant la demi-heure que nous y avons passé. Peu importe, la bière était bonne et rafraîchissante. Le décor de cet hôtel rappelle vraiment cette ville que j’affectionne particulièrement. L’éclairage est sombre comme en soirée et nous invite à circuler dans les divers quartiers de New York. À l’extérieur nous en profitons pour faire quelques pas sur la réplique du pont de Brooklyn. Puis, nous traversons vers l’hôtel « MGM » afin de prendre en photo la Statue de la Liberté. Las Vegas est assurément le seul endroit au monde où il est possible d’avoir sur la même image la Statue ET des palmiers. Nous faisons un saut rapide à l’intérieur de l’hôtel « MGM » plus pour profiter de la climatisation que pour visiter. Puis, nous faisons un petit arrêt à la boutique M&M. Quatre (4) étages dédiés à cette friandise chocolatée. Il y en a pour tous les goûts!

Juste à côté, la boutique Coca-Cola se révèle tout aussi impressionnante. On y retrouve des milliers d’objets représentant cette marque célèbre, mais surtout on peut s’y faire photographier avec une mascotte adorable. Mascotte qui en voulait étrangement à la tête de ma chum, mais dont le résultat sur pellicule est vraiment réussi!

La faim commence à se faire sentir et nous avons décidé ce soir de souper à Paris! N’est-ce pas merveilleux d’être à Vegas? C’est comme si nous vivions la vie des gens riches et célèbres et que nous pouvions voyager en jet privé d’un endroit de rêve à un autre. Le repas était bon et assez copieux. Le verre de vin qui l’accompagnait l’était encore plus. Mes chevilles me font mourir, j’ai l’impression d’avoir perdu 5 livres d’eau tellement j’ai eu chaud, mais cette journée a été vraiment agréable. Nous retournons à notre hôtel en bus et nous nous préparons pour le spectacle du Cirque du Soleil.

Je n’ai jamais été attiré par les spectacles du Cirque du Soleil, mais comme il y a 7 spectacles permanents différents à Las Vegas, je me devais d’en voir un. Comme j’aime beaucoup les Beatles, LOVE était celui qui m’attirait le plus et je n’ai pas été déçue de mon choix! Les mots qui me viennent à l’esprit quand je repense à cette soirée sont : magie, couleurs, musique, surprises et bonheur. Encore une fois, je ne décrirai pas le spectacle, je dirai simplement que j’ai été éblouie par le talent et l’ingéniosité de ces artistes. La scène s’ouvrait, se déplaçait, s’élevait, faisant apparaître des cabines téléphoniques, une horloge géante, des voitures, des trampolines et j’en passe. J’ai totalement été renversée lorsque j’ai découvert que les artistes faisant dans la voltige s’exécutaient sans aucun fil pour se sécuriser. Et que dire du dernier numéro avec la pluie de confettis qui s’est abattue sur moi? Époustouflant, coloré et mémorable. Vraiment une merveilleuse soirée à se souvenir longtemps.

Alors que l’on croyait avoir terminé cette superbe journée, une dernière surprise nous a été offerte à la chambre cette fois-ci. Nous venions de nous installer confortablement dans nos lits douillets, la tête encore remplie d’images et de couleurs du spectacle, lorsque qu’un étrange et puissant bruit surgit dans nos oreilles… Je l’ai bien entendu, mais incapable de deviner d’où il provenait. Puis, l’étrange bruit retentit de nouveau… Mon amie, probablement moins dans les « vaps » que moi a fait étrangement et rapidement l’association suivante : «On dirait un dragon qui crache du feu… du feu… qui explose… comme un volcan… UN VOLCAN!!! Vite, c’est le volcan qui crache!!! » Vous auriez dû nous voir… deux belles tartes en pyjama partir à la course à la fenêtre de leur chambre pour y découvrir les derniers crachas du volcan, attraction de l’hôtel « Mirage » situé juste en face de notre chambre. Malgré que nous ne l’ayons pas vu au complet, la démonstration fut assez convaincante pour que nous décidions d’aller y assister le lendemain soir. Après avoir refermé le rideau et calmé ce fou rire incontrôlable, nous nous sommes rapidement endormies.

Nous avons remarqué, au cours des derniers jours, que nous ne vivions pas du tout au rythme de la ville. Nous commençons nos visites tôt le matin, alors que les rues sont presque désertes et allons nous coucher alors qu’elles commencent à peine à s’animer. Aujourd’hui, nous décidons de profiter pleinement et longuement de cette dernière journée. Le ciel du Nevada est dégagé et un soleil radieux plombe encore ce matin sur nos têtes. Température idéale pour monter en haut de la Tour Eiffel et observer la ville du haut des airs. Je n’ai pas tellement apprécié la balade en ascenseur, mais je suis vraiment contente d’avoir surmonté mon vertige pour savourer pleinement ce moment. La ville, dans son écrin de montagnes, est sublime à cette heure du jour. Du haut de cette grande dame de fer, nous avons un tout autre point de vue de ces géants de l’hôtellerie. Mais ce qui fait de cette visite un souvenir mémorable, c’est la rencontre avec notre guide : une encyclopédie vivante!!! Articulant 1425 mots à la minute, il connaît Las Vegas comme le fond de sa poche. Il peut vous parler de chaque hôtel en vous mentionnant son coût de construction, sa date d’ouverture, le nombre de chambre, le prix à payer pour y déjeuner et le nombre de fois que les tapis ont été changés! Bon, j’exagère à peine…

N’empêche que nous avons eu un plaisir fou à l’écouter nous raconter, à sa façon, l’histoire de cette ville légendaire. De retour sur le plancher des vaches, nous poursuivons notre visite avec l’hôtel « Cosmopolitain ». Cet hôtel est le plus récent de Vegas et il est tout simplement éblouissant. En son centre, le bar le « Chandelier » s’étire sur trois (3) étages de cristal… oui, oui… du cristal, du vrai. C’est incroyable.

Puis, nous entreprenons notre visite du « Monte Carlo », hôtel d’une grande élégance. Rien de clinquant à cet endroit, même les tables de casino revêtent un tapis de couleur sobre. La clientèle n’est pas la même qu’à notre hôtel, on ne voit personne s’y promener avec un verre de slush alcoolisée de 4’ de long accroché au cou! Nous prenons le monorail qui relie les hôtels « Aria », « Vdara » et « Bellagio » pour aller voir le spectacle des fontaines, sans toutefois visiter ces hôtels. Le temps nous manque un peu et la fatigue se fait sentir. Bien appuyées sur la rambarde en face du « Bellagio », nous observons avec bonheur ces centaines de jets d’eau qui dansent en harmonie au son d’une musique classique. Petit moment de détente au milieu de cette ville de folies.

Puis, nous poursuivons notre visite jusqu’à l’hôtel « Wynn ». Aussi riche et élégant que le « Monte Carlo », le « Wynn » et le « Encore » sont des jumeaux. Nous nous contentons de visiter le « Wynn »; son jardin intérieur, ses plafonds abondamment décorés et sa boutique Ferrari. À la sortie du « Wynn » deux choix s’offrent à nous : poursuivre vers « Treasure Island » ou revenir vers notre hôtel en faisant un arrêt au « Palazzo ». Nous décidons que nous en avons assez vu pour cette fois. Nos pieds n’en peuvent plus. Nous ferons donc un court arrêt au « Palazzo » avant d’aller nous changer à la chambre question d’être prêtes pour la soirée qui s’annonce assez longue… En chemin, comme il fait toujours 45 degrés, nous décidons de passer par l’intérieur climatisé du « Venetian » pour revenir à l’hôtel. Et c’est à cet endroit, qu’une belle promotion attira notre regard : 5$ pour un « drink » et 5$ pour un « appetizer ». Tiens donc! Et si nous « appetizions » maintenant?

De retour à l’hôtel pour se changer et finir la bouteille de vin achetée il y a deux jours. Juste au moment où nous allions quitter pour traverser au bar de l’hôtel « Mirage », une pluie diluvienne s’abat sur Vegas! De la pluie… dans le désert… Tellement de pluie en si peu de temps que les égouts ne suffisent pas à la demande et les rues s’inondent. Les gens enlèvent leurs souliers pour traverser. Braves comme nous sommes, nous traversons quand même, bien décidées à partir sur une dérape digne de ce nom ce soir-là! Nous nous installons au bar « The Beatles » et sirotons un bon petit cocktail à base de vodka. Nous rions, discutons, rions encore et là je ne sais plus pourquoi, l’idée de prendre une Tequilla avec ma chum me traverse l’esprit. Je demande au barman deux shots qu’il m’apporte en rigolant de l’air découragé que mon amie affiche en voyant les verres arriver. C’est qu’elle n’aime pas la Tequilla… mais comme elle m’aime bien moi, elle me suit et cale son verre… Elle est des nôôôôôôtres, elle a bu son verre comme les auuuuutres…! Le barman me demande si on en veut un autre… euh à 14$ l’once de Tequilla, on va laisser faire et garder un bon souvenir de celle-là!

La boisson commence à faire son effet, nous sommes relaxes, nous avons du plaisir et décidons d’aller prendre un verre dans un autre hôtel. Nous marchons et observons cette foule nocturne à laquelle nous n’avions pas vraiment prêté attention les jours précédents. Les « donneux » de cartes d’affaires des filles de joie de Vegas se font aller sur tous les trottoirs, les jeunes en état d’ébriété avancé s’amusent ferme et les propositions étranges fusent de toutes parts. Mais jamais au point de ne pas se sentir en sécurité…. La soirée s’est poursuivie avec un autre verre et un autre « appetizer » et nous sommes rentrées sagement à l’hôtel ne tenant plus sur nos jambes… non pas à cause de l’alcool, mais bien par la fatigue accumulée des derniers jours.

Nous n’aurons pas vu au complet le volcan du Mirage, ni vu le spectacle des pirates du « Treasure Island ». Nous n’aurons pas pu aller voir le « Fashion Mall », ni dépenser dans les Outlets. Nous n’aurons pas pu monter dans la tour de la « Stratosphere », ni assister à une piètre imitation d’Elvis dans le Vieux-Vegas. Pas eu le temps non plus d’aller suivre un cours de Striptease, ni de voir Matt Goss en spectacle! Malgré la chaleur intense, nous n’avons même pas eu le temps d’aller voir la piscine de notre hôtel, c’est tout dire. Encore beaucoup, beaucoup de chose à faire et à voir dans cette ville qui ne dort jamais, mais qui nous reverra c’est certain! Ce voyage fut mémorable, rempli de fous rire, de surprises et de bonheur.
Hôtel à Bangkok: avec ou sans cafard? English translation pending
by Cacahuet95 · 2013-01-30 · 144 replies
Bonjour,

J'ai décidé de faire ce post pour tous ceux, qui comme moi ont horreur des cafards et ne conçoivent pas qu'un hôtel est un "bon hôtel" à partir du moment où il y a des cafards dans les chambres ou au milieu de la nourriture dans les buffets, j'en passe et des meilleures.

Je veux bien qu'on soit cool mais là, il y a franchement des limites et, à la vue de mes recherches par mot-clé tant sur Agoda que sur Tripadvisor, je suis totalement AHURIE :

1) De retrouver parmi les très nombreuses réponses faites ici même à des "demandeurs d'hôtels propres" la plupart de ceux que je vais vous lister, 2) De constater que MALGRE ce "léger" détail, certaines personnes leur ont quand même mis 4/5 étoiles ou des notes au dessus de 7/10 !

Je ne comprends pas bien ce genre d'évaluation ! Et encore moins ce genre de conseil ! Et que signifie "propreté" après cela ?

Par conséquent, j'ai passé une demie-journée à relever ( pour l'instant juste sur Agoda et Tripadvisor) TOUS les hôtels de Bangkok où il y avait eu des remarques à propos de cafards.

Je vous précise que cela peut aller du "simple cafard mort dans la salle de bain ou ailleurs" à "l'hôtel qui grouille de cafards", "l'hôtel infesté", "des cafards dans les lits", "des cafards qui se promènent sur les murs et/ou dans les couloirs", "des cafards qui se promènent dans le restaurant" jusqu'à même "des cafards dans vos assiettes ou vos cafés" !

Par conséquent : FAITES COMME MOI AVANT DE CHOISIR >>> tapez le nom de votre hôtel suivi du mot cafard dans les moteurs de recherches (google, tripadvisor et agoda pour commencer) puis faites ensuite la même recherche en anglais : vous ne serez pas déçus !!!

Rien que sur Tripadvisor : 338 avis répondaient à la requête sur la seule ville de Bangkok....

Je décide de vous présenter ce classement de manière alphabétique, et je le complèterai de vos témoignages le cas échéant.

Pour les hôtels dont les évaluations ont été récurrentes à ce sujet, je vous les ferai apparaître en gras.

Enfin, j'ai commencé, en parallèle, la même recherche avec le mot "punaises", en français et en anglais et là encore : ce n'est pas triste !

J'étofferai donc ma liste avec cette information supplémentaire.

Pour finir, j'essaierai de faire un fichier PDF de cette liste que je déposerai sur le net, plus tard.

- -

Tous les témoignages dans ce sens sont les bienvenus ;-)

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PS : et que l'on vienne pas me dire que "c'est normal" de trouver quelques cafards en Thaïlande ! La Thaïlande, c'est une chose, la propreté SURTOUT dans un hôtel : c'en est une autre !!!
Arnaque à éviter lors d'une réservation par Agoda English translation pending
by Belkam · 2012-09-04 · 51 replies
Salut à Tous

J’attire l’attention des personnes désireuses de réserver un Hôtel par Internet sur le Site « AGODA ». Si vous cherchez un une offre intéressante d’un hôtel via Agoda, prenez une précaution de vous assurez avant tout d’enregistrer la page ou encore la prendre en photo et de garder cette image précieusement. Vous allez comprendre pourquoi. Une fois vous avez choisi votre hôtel, et décidé d’enregistrer, la page d’enregistrement n’apparait pas et le prix qui a été afficher ne correspond plus à celui que vous avez choisi, et la facture est salé une fois vous avez donné votre numéro de carte de crédit et les 3 chiffres de confidentialité. La page qui affiche l’offre alléchante est un piège, mais ne vous laissez pas leurrer. Si la page de confirmation de réservation et de la somme totale que vous devez payer n’apparait pas , annulez immédiatement cette réservation. Il y a de l’arnaque ; ATTENTION DANGER Dans ce cas, vous faites une réclamation immédiatement, c’est que j’ai eu le cas, et ils ont contesté longuement et après un échange de 24 E-mail pendant 15 jours et donner la preuve ( la photo que j’ai prise avant la confirmation de ma réservation) , pour finir ils ont accepté leur erreur et ils m’ont remboursé une partie de la différence de la somme légale. Pour moi c’est la dernière fois que j’utilise ce Site. Et plus jamais je ne me laisserais arnaquer de la sorte. belkam

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