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Voyage à Sulawesi en famille English translation pending
by ConceptV · 2019-03-17 · 17 replies
Bonjour ,

Nous partons en famille en juillet août pour 4 semaine à Sulawesi que nous avons déjà bien visité l'an dernier et que nous avons adoré . Nous sommes 5 (dont deux ados) Nous avons traversé toute cette magnifique île , de Makassar à Rantepao et nous avons adoré . Aussi , pour compléter cette belle expérience , nous partons cette fois -ci pour une autre partie que nous n'avons pas eu le temps de visiter depuis Makassar , nous allons sur Selayar dans le sud , le lac Sengkang ou nous espérons passer une nuit (qq1 aurait des adresses , une idée du coût?) Puis direction les iles wakatobi (wanci et Hoga) retour ferry sur Baubau puis nous avons le projet de monter jusqu'à Kendari en bateau en passant par Raha . Puis retour en passant à Rantepao Savez-vous s'il y a des possibilités de loger sur Raha ? Nous espérons voir le Napabale . Qq1 aurait un tuyau sur comment organiser tout cela car je ne trouve rien dans les guides , ou quasiment pas ….

Et je suis à la dispo de qui veut des infos récentes sur trajet traditionnel évoqué plus haut
Hong Kong ou Shanghai English translation pending
by Ginval · 2019-03-16 · 13 replies
bonjour,

Lors d'un voyage au Japon j'aimerais faire une escale de quelques jours soit a Hong Kong ou a Shanghai. Laquelle des deux villes est plus agréable en terme touristique pour 4 jours environs.
Cueilleuse de thé au Sri Lanka, une dure réalité English translation pending
by Alicia999 · 2019-03-16 · 0 replies


Partir à la rencontre des cueilleuses de thé au Sri Lanka, un sujet banal pour celui qui n’a pas visité une fois dans sa vie une plantation de thé. Celui qui savoure ce nectar chaque jour, confortablement installé dans son canapé, sans jamais oser penser à quel prix ce thé est arrivé dans sa tasse. A quel prix des petites mains travaillent durement qu’il pleuve ou qu’il vente pour nous permettre de jouir de ce rituel quotidien. J’aurais pu choisir une plantation située dans la célèbre et touristique région de Nuwara Eliya. Là où les bus sillonnent les routes sinueuses au coeur de l’île pour y déverser des touristes par centaines depuis les aurores. Là où les fabriques de thé ont su tirer profit de cette manne touristique et où les conditions de travail ont quelque peu évolué même s’il reste encore beaucoup à faire. Non sans façon. J’ai préféré rencontrer des cueilleuses de thé dans une région restée en marge de ce développement touristique. Une région où les infrastructures n’ont pas eu la chance d’être améliorées pour y accueillir le touriste en quête d’authenticité. Passara, village situé à 29 km d’Ella, haut lieu touristique en plein coeur du Sri Lanka dans le district de Badulla. Et pourtant village encore méconnu. Ici, aucun bus de touristes, aucun hôtel. Rares sont les étrangers qui osent s’aventurer dans la région à moins d’avoir du temps devant soit. Beaucoup de temps pour parcourir les routes montagneuses entre forêts et plantations de thé. Paysage pourtant magnifique. Loin des circuits touristiques. Authentique. Il y a deux ans, je séjournais à Passara chez Nishan qui a construit une chambre d’hôtes en plein coeur des plantations de thé, Aelam Garden. J’avais été très touchée par ces cueilleuses de thé que je voyais arpenter continuellement les collines pentues chargées de gros fagots sur le dos ou de sacs remplis de ces feuilles de thé qui allaient peut être leur permettre de manger à leur faim pour une journée.



A l’époque, je m’étais aventurée dans ce même village mais les familles ne parlant pas anglais et ne parlant pas moi-même tamoul, je n’avais pu échanger avec elles sur leurs conditions de travail. Cette fois-ci, j’ai pu aller à leur rencontre grâce à Nishan qui m’a servi d’interprète puisqu’il parle couramment tamoul.



Et dernièrement un livre, Cueilleuse de thé, de Jeanne-Marie Sauvage-Avit m’a donné l’envie de rencontrer ces femmes et me rendre compte moi-même du quotidien des cueilleuses de thé en 2019 au Sri Lanka. Un très beau livre que je vous invite à découvrir à travers l’histoire d’une jeune cueilleuse qui va réussir à donner une chance à ses rêves. Qui sont les cueilleuses de thé au Sri Lanka?

Ce sont les anglais qui font venir la main d’oeuvre tamoule depuis le sud de l’Inde au 19è siècle au Sri Lanka. A l’époque, les cinghalais travaillent dans les rizières, ils rechignent à travailler dans les plantations de thé, une tâche difficile en raison du climat rude dans les montagnes. Qu’il pleuve ou qu’il vente, qu’il fasse un froid glacial ou une chaleur insoutenable, les cueilleuses de thé ne connaissent pas de répit. Travaillant sans protection contre les insectes, les serpents qui pullulent dans les plantations ou encore plus grave contre les pesticides utilisés.



Les femmes du sud de l’Inde arrivent jusqu’au Sri Lanka, suivies des filles, des petites filles car le métier de cueilleuse de thé est une tâche réservée aux femmes. Trop ingrate pour les hommes. Vous verrez quelques hommes travailler dans les plantations mais ils ne cueillent en général pas les feuilles de thé, ils sont chargés de préparer le terrain, planter et enlever les branches sèches.

Où vivent les cueilleuses de thé? Les familles tamoules sont installées dans des maisons accolées, les lines, habitations construites à l’affilé à proximité des plantations de thé. Une pièce fait office de chambre, une deuxième pièce sert de cuisine. La cuisson se fait au bois qui est entassé à l’extérieur.



Une famille entière vit dans cette maison de deux pièces. Un seul lit pour tous mais la plupart dormira le plus souvent à même le sol. Les plus petits dormiront dans un hamac suspendu au plafond. Les toilettes sont absentes bien sûr. L’eau n’est disponible qu’à l’extérieur. L’électricité est fournie mais elle sera déduite du salaire.



Je vous laisse imaginer les problèmes de voisinage liés au manque d’espace, à la précarité des lieux et au manque d’intimité exposant les femmes à un risque élevé de harcèlement sexuel ou encore de viol comme il est encore fréquent. L’alcool ne facilite pas les rapports, les hommes consommant l’arrack, alcool local fabriqué à base de fleurs de cocotier. Mais aucun problème de ce type ici selon les femmes… Une épicerie est située à proximité du village des cueilleuses, commerce qui appartient au propriétaire de la plantation où les familles peuvent acheter le nécessaire pour cuisiner, fruits et légumes, riz ou encore produits d’hygiène. Le montant des courses n’est pas payé en direct par les familles mais il est déduit du salaire des cueilleuses de thé. A quel âge devient-on cueilleuse de thé?

L’âge légal pour travailler au Sri Lanka est fixé à 16 ans. Quand je demande aux cueilleuses de thé à quel âge elles ont commencé à travailler dans la plantation, la majorité me répond 17 ans mais souvent les jeunes filles commencent à travailler avant cet âge-là, c’est une réalité. Depuis ma visite en 2017, certaines se sont mariées, le plus souvent avec un homme travaillant dans la plantation. Il s’agit en général d’un mariage arrangé. C’est ainsi que les familles sont installées depuis plusieurs générations. Quel est le salaire d’une cueilleuse de thé? Une cueilleuse de thé doit récolter un quota minimum de feuilles par jour pour obtenir un salaire de 500 roupies. A celui-ci s’ajoute une allocation de 200 roupies, soit un salaire journalier de 700 roupies, environ 3 euros par jour. Ce quota minimum était de 16 kg dans la plantation que j’ai visitée. Oui vous lisez bien 16 kg! Mais le climat étant très aléatoire dans cette région montagneuse, il peut pleuvoir très souvent, il peut également faire froid ou très chaud et les quotas sont rarement atteints. Ces jours-là, les cueilleuses de thé verront leur salaire journalier diminué de 230 roupies environ. Vivre avec un salaire journalier de 2 euros, voilà le quotidien des cueilleuses de thé.



Lorsque j’ai demandé à toutes les femmes de quoi elles avaient le plus besoin, nourriture, vêtements… elles m’ont toutes répondu: un salaire plus élevé pour subvenir aux frais de scolarité et santé de notre famille. Les salaires sont en théorie revalorisés tous les 2 ans. Plusieurs fois, les politiciens sont venus au moment des élections, promettant aux familles d’augmenter ce salaire minimum en échange de leur vote. Mais les choses n’ont pas changé malheureusement. Dernièrement, les cueilleuses de thé ont mené des revendications en exigeant un salaire minimum de 1000 roupies par jour, soit un peu plus de 4 euros. Mais elles n’ont à ce jour pas été écoutées, les compagnies prétextant des coûts de production élevés et une chute des bénéfices face à la concurrence d’autres pays voisins comme l’Inde. Jusqu’à quel âge est-on cueilleuse de thé?



Certaines femmes sont âgées, l’une d’elle a plus de quatre-vingts ans. Je l’ai vu cueillir les feuilles de thé comme les autres dans la plantation et elle est maintenant assise avec un groupe d’autres femmes âgées, occupée à trier les feuilles à même le sol. Bien qu’à l’âge de la retraite, ces pauvres femmes qui ont travaillé toute leur vie se voient obligées de continuer à travailler pour nourrir leur famille et survivre. On naît dans la plantation, on y travaille toute sa vie et on meurt dans la plantation. Bien triste vie d’une cueilleuse de thé.



Petit moment de nostalgie quand je leur montre les photos prises 2 ans plus tôt. Les familles se reconnaissent et se souviennent de mon passage car rares sont les étrangers osant s’aventurer dans leur village. A ce moment-là, les sourires illuminent les visages et la lueur qui jaillit dans leur yeux me confirment que les familles sont heureuses de ma présence. Bonheur total lorsque je distribue à chacun des fournitures scolaires. En remerciement, on tient à m’offrir des biscuits et une boisson malgré leur pauvreté. A ma dernière question: Que pensez-vous de la présence ici d’une étrangère qui vient à votre rencontre pour parler de vos conditions de travail? Elles m’ont répondu: Nous sommes heureuses de pouvoir discuter avec vous et très fières que des personnes comme vous s’intéressent à notre vie de cueilleuses de thé. Cette réponse est certainement le plus beau cadeau qu’elles pouvaient me faire. Je tiens à remercier Nishan sans qui cette rencontre avec les cueilleuses de thé et leur famille n’aurait pu avoir lieu. Cette fois-ci, j’ai pu m’entretenir longuement avec les familles grâce à un interprète. Nous ne pouvons rester insensible face à un sujet aussi grave que celui-ci des cueilleuses de thé que ce soit au Sri Lanka ou dans tout autre pays. Certaines grandes marques se vantent d’arborer un label garantissant de meilleures conditions commerciales aux producteurs du sud, mais pas seulement. Leurs objectifs principaux sont d’assurer une rémunération du travail des producteurs pour subvenir à leurs besoins élémentaires. Refuser toute forme d’esclavage ou de travail forcé y compris l’exploitation des enfants. Instaurer des relations durables entre les partenaires économiques. Favoriser la préservation de l’environnement et proposer aux consommateurs des produits de qualité. Certes, mais à qui profitent réellement les millions générés par les multinationales du commerce du thé? Certainement pas aux principaux acteurs de cet immense marché, en l’occurrence les cueilleuses de thé. La réalité est bien loin de ces codes d’éthique qui ne seraient finalement qu’un argument commercial. Il est urgent que la communauté internationale se réveille et exige un respect des conditions de travail et une revalorisation des salaires pour donner aux cueilleuses de thé et à leur famille une vie décente. Car croyez-moi, elles le méritent grandement.

Je vous invite à partager cet article un maximum afin que les conditions de travail des cueilleuses de thé change enfin.
https://oneday-onedream.com/cueilleuse-de-the/
Bas Mustang English translation pending
by Luke88 · 2019-03-16 · 7 replies
Compte-rendu Désolé, je n'ai plus de PC, excusez la ponctuation. Tout d'abord, merci à ceux qui m'ont informés pour les tronçons de l'Annapurna. Je garde les infos non utilisées pour de prochains périples. Cette année, je n'ai pu résister à la tentation de revenir au Bas Mustang que j'adore.

Chimang - fin. Une très belle forêt de conifere jouxte le village, à flanc de montagne. C'est la que se trouve le vies point et le trajet se fait donc en sous-bois. Il n'y a qu'une école primaire avec seulement une dizaine d'enfants. Pour continuer leurs études, les élèves vont à Tukuche, 1 heure l'aller et 1h et demie au retour.

Comme Fabrice, j'ai adoré ce village qui pourrait être un endroit où déposer ses cannes nordiques ou son baton de pèlerin pour une retraite spirituelle. Village perché, authentique qui vaut donc le détour.

Tiri - de Kagbeni, en raison sèche, deux façons d'y aller. Environ une petite heure sur le territoire du Haut Mustang, sans autorisation préalable. Soit par le pont en bas de Kagbeni et suivre le sentier parallèle à la rivière, soit par le lit de la rivière, en sortant de Kagbeni par le haut du village. Y aller le matin car Tiri est à l'ombre l'apres-midi. Le paysage mineral et le silence ajoutent a la forte presence de la nature et a la majeste du lieu. De l'autre cote de la riviere, on apercoit la piste vers la frontiere chinoise, en travaux. Dans 3 ans, l'elargissement de cette piste vers aussi l LO Mandant devrait être terminée et les camions chinois, plein de leurs productions devraient pénétrer le Mustang et au-delà. Évolution irréversible! J'avais déjà vu cela dans l'extrême nord du Vietnam. Jene suis aller que jusqu'a mi-chemin vers le petit monastere en altitude. Tres belle vue. Dans Titi, descendre l'aller principale jusq'auxx fontaines, à gauche et à droite du large chemin descendant. Suite plus tard...
Comment lire le calendrier des croisières English translation pending
by Didine · 2019-03-14 · 8 replies
Bonjour à tous,

Question sûrement très bête mais comment lire correctement le calendrier des croisières, lorsque je vais dans cette rubrique je vois juste les gens qui s'ajoutent mais je suppose que l'on peut voir mois par mois les forumeurs inscrits.

Merci de bien vouloir m'éclairer (j'ai quand même une excuse, je rentre de Thaïlande et je suis en plein jet lag 😉)
Trouver un taxi de l'aéroport vers Bangkok English translation pending
by Tsiona · 2019-03-13 · 8 replies
Bonjour , J’aimerais savoir s’il est préférable de réserver un taxis de l’aeroport Vers bangkok ou s’il y en a beaucoup de disponibles ? Sachant que le taxis a réserver nous coute 800 bat ( 22 euro ). Merci
Quinze jours nord Tanzanie en "self drive" + 6 jours Zanzibar en août English translation pending
by Valerine · 2019-03-12 · 14 replies
Bonjour, Ca fait quelques semaines que je glane des infos sur le forum pour planifier notre itinéraire à 2 en self drive avec roof tent sans chauffeur du 1 au 16 août prochain dans le nord. Voici l’ébauche de programme que je vous soumets : 1/8 Kili airport 7h00 - Transfert Arusha - Journée récup et organisation - Nuit hotel Arusha 2/8 Route vers Tarangire début de matinée. Journée Tarangire NP - Nuit Tarangire public camp 3/8 journée Tarangire - Nuit Tarangire public camp 4/8 matin route vers lac Manyara via Mto Wu Mbo Nuit public camp lake Manyara 5/8 journée Lake Manyara - Nuit public camp lake Manyara Question : Lake Manyara en août : intéressant ou pas ? Asséché ou pas ? Les avis divergent d’un site à l’autre 6/8 après-midi route vers Ngorongoro - Nuit Ngorongoro public camp haut cratère : intérieur ou extérieur parc ? 7/8 : 6h dans le cratère (8:00-14:00 ok ou mieux plus tôt ?) Route vers Serengeti - Nuit public camp hors parc 8/8 entrée Serengeti 9:00 : Serengeti sud vers central - Nuit public camp à déterminer 9/8 Serengeti central vers Serengeti ?? - Nuit public camp à déterminer 10/8 Serengeti ?? vers Serengeti Western Corridor 11/8 matin montgolfière Serengeti Western Corridor (cadeau) puis route vers Serengeti Klein’s gate 12/8 Sortie Serengeti Klein’s gate 9:00 Route vers Lake Natron (8h!! : étape pour couper ?) Nuit camp à déterminer 13/8 Lac Natron Nuit public camp ou chez l’habitant (faisable dans cette zone ?) 14/8 Lac Natron Nuit public camp 15/8 Lac Natron Nuit public camp 16/8 Retour Arusha puis vol pour Zanzibar le soir je pense (pas encore réservé) 17-22/8 : Zanzibar : plage, plongée, snorkelling et un peu de visite : mieux de se poser au nord, à l’est, à l’ouest ? Stone town 1 jour suffisant ? 23/8 21:00 : vol international depuis Dar es Salam

Cela vous parait-il équilibré ? Lac Natron : outre le lac, nous souhaitons voir quelques villages mais 3 jours c’est peut être trop ? A quelle heure faut-il entrer dans les parcs pour tirer au mieux profit des 24h ? Il manque à notre programme une vue sur le Kilimanjaro. D’où peut-on le voir sans aller à Amboselli NP au Kenya et sans aller jusqu’à Moshi ? Nous allons peut-être prendre un chauffeur guide pour le cratère + 2 jours dans le Serengeti. Est-il mieux de prendre un chauffeur guide à l’agence de location de voiture (40 USD/jour hors transfert et entrées parcs) ou prendre un guide stagiaire ou un ranger à l’entrée du parc ? 2e solution peut être moins cher mais ne pourra pas conduire à notre place. Merci pour vos retours et suggestions éventuelles.
Chaussures vélo SPD English translation pending
by Patrick22260 · 2019-03-12 · 10 replies
Bonjour à tous (tes),

Jusqu'à maintenant j'utilise des chaussures Giro modèle Grynd. Le hic avec ces chaussures est que la cale fait une surépaisseur sous la semelle et occasionne des risques de glissade et un bruit métallique qui n'est pas très agréable.. Par contre le "chaussant" est lui très agréable.

J'en viens donc à ma question...parmis vous certains ont-ils des chaussures qui éliminent ce problème et si oui quels modèles. En cherchant un peu j'ai repéré des Northwave modèle Escape Evo mais le descriptif ne m'éclaire pas plus que çà!.

Je vous remercie de vos suggestions.

Patrick
Choix d'excursions au Monténégro English translation pending
by Girardsebas · 2019-03-11 · 2 replies
Bonjour, on hésite entre deux excursions lors de notre arrêt à kotor.

Choix 1) vue panoramique du mont lovcen, Njegui, Cetinje et Budva. Choix 2) en bateau, bouches de kotor, îlot notre dame du rocher, Perastre et musée maritime.

Selon vous quel est le meilleur choix considérant que le prix est identique.

Merci
Birmanie: itinéraire et travaux au Rocher d'Or et Pagode Shwedagon English translation pending
by Gauvince · 2019-03-10 · 14 replies
Bonjour aux spécialistes de la Birmanie,

Je prépare mon itinéraire pour un voyage de 14 jours fin 2019 en Birmanie.

Je prévois un parcours très classique :

- YANGON (2 jours). - ROCHER D'OR (2 jour) - INLE et alentours (4 jours) - BAGAN (3 jours) - MANDALAY et alentours (3 jours)

Mes questions :

- Pensez-vous que cette répartition est équilibrée ?

- A Yangon, le musée national vaut-il le coup ?

- Concernant le ROCHER D'OR et la pagode SHWEDAGON qui sont en travaux actuellement, savez-vous combien de temps vont durer ces rénovations ? En fonction de vos retours j'ajusterai mon itinéraire.

- Pour le ROCHER D'OR conseillez vous une excursion à la journée ou prendre le train de 7H30 et revenir le lendemain avec le train de 12h30 sur Yangon ?

Merci à ceux qui pourront m'aider 🙂
Hôtels indiens et couples non mariés English translation pending
by Carococoline · 2019-03-10 · 9 replies
Bonjour à tous,

après de nombreuses recherches et questions aux locaux indiens j'ai découvert que la plupart des hôtels de Mumbai refusent de louer une chambre aux couples non mariés. 🤪 Je vais à Mumbai fin mars pour une durée de 1 mois, j'y retrouve mon petit ami là-bas et ("obviously") nous ne sommes pas mariés. Nous projetons de visiter plusieurs parties de Mumbai (c'est si vaste !) et bien évidemment il se pourrait que l'on est à dormir dans un hôtel quelque part. 🙂

Quelqu'un connaîtrait-il des hôtels à Mumbai qui acceptent les couples non mariés ? Il serait bête de payer 2 chambres alors que nous voyageons à deux… 😐
Mars 2019, en direct de Tokyo avec CalamityGin English translation pending
by CalamityGin · 2019-03-06 · 51 replies
Bonjour Amis du Forum,

Je viens d'arriver (hier soir) à Tokyo, où je reste jusqu'au 24 au soir (retour le 25 à 3 h du matin, après une soirée à tester tous les restaurants, ou presque, de l'aéroport de Haneda). Je vais essayer de poster chaque jour et partager mes tuyaux et adresses, et répondre à d'éventuelles questions.

Ce matin (6 mars), visite obligatoire au temple Sensoji à Asakusa pour annoncer mon arrivée à Kannon-Sama en souvenir de la mère japonaise d'un ami d'enfance à qui j'ai promis sur son lit de mort de commencer chaque voyage de cette façon. La bonne façon de faire , m'a-t'on enseigné, est de passer sous la lanterne, continuer jusqu'au temple lui-même sans se laisser distraire par les boutiques ou les flots de touristes, acheter, allumer et placer dans l'urne ad hoc un faisceau d'encens (100 yens) puis aller "s'annoncer" à Kannon Sama en haut des escaliers en jetant sa petite monnaie (les pièces de 1 yen) dans l'urne. Le shopping et la dégustation de sembei et de glace au matcha ne vient qu'ensuite 😉

J'ai ensuite visité le musée "Amuse" et je ne saurais trop recommander aux personnes qui seront à Tokyo jusqu'au 31 mars de s'y rendre pour voir l'exposition "Boro", consacrée à l'art du Sashiko, cette forme de broderie qui prend son origine dans le recyclage du moindre bout de tissu dans le grand nord du Japon, à l'époque où le Tohoku rimait avec pauvreté extrême et nécessité absolue du recyclage des moindres ressources. Très beau et très émouvant.

Ce soir, kendo puis passage au 2ème dojo (le ramen-ya à côté) pour tenter de minimiser les courbatures ...
Osaka - Tokyo pour 2 semaines en avril English translation pending
by Roazhonn · 2019-03-05 · 16 replies
Bonjour a tous , Je pars au Japon avec mon frère en Avril . Après avoir passé du temps a regarder des blogs, forums, vidéos, et multiples sites. Voici un itinéraire proposé, j'aime bien recevoir les avis de la communauté pour confirmer mes idées. Je crois avoir un jour en trop, dur de supprimer.

PLANNING:

7/04 (J1): Kyoto - transfert vers Kyoto depuis l'aéroport de KIX

8/04 (J2): Kyoto - journée pour se remettre du déclage horaire - visites du pavillon d'or ou Ryoan-ji .

9/04 (J3): Kyoto - visites du Fushimi-inari, château de Nijo, Arashiyama avec sa bambouseraie et son parc aux singes en haut de la montagne.

10/04 (J4): Nara visites des temples et sanctuaires et visite du Byodo-in à Uji

11/04 (J5): Osaka safari avec Angelo

12/04 (J6): Miyajima , visite du sanctuaire d'Itsukushima et environs + mont Misen

13/04 (J7): Hiroshima.visites château, jardin shukkei-en , dôme de Genbaku + musée de la paix

14/04 (J8): transfert vers Hakone- poursuite de quelques lieux de visites à Hiroshima puis shinkansen vers Odawara

15/04 (J9) Hakone puis Tokyo - transfert vers Tokyo 16/04 (J10): Tokyo - Shinjuku-gyoen, Asakusa et Senso-Ji puis Odaiba en empruntant le bâteau de Asakusa à Odaiba, terminer la journée au Ooedo onsen monogatari

17/04 (J11): Tokyo - Akihabara, Ueno puis musée Edo puis soirée à Shibuya.

18/04 (J12):

Option 1 Kamakura - visite du grand bouddha, du temple de Hase-dera, du sanctuaire Hachimangu Option 2 rester sur Tokyo : visites du Meiji-Jingu + Harajuku

19/04 (J13): Nikko - transfert vers Nikko et visite des temples de la ville

20/04 (J14): Tokyo - retour à Tokyo et direction l'aéroport
Passage de la frontière Arménie - Turquie en camping-car English translation pending
by Ocraljack · 2019-03-05 · 6 replies
Bonjour,

Est il possible de passer avec un camping-car la frontière entre l'Arménie et la Turquie ? Sur la route de Gyowmri (Arménie) à Kars (Turquie)

Merci
Visiter Chichen Itza English translation pending
by Edithlaurier · 2019-03-05 · 3 replies
Bonjour,

A partir de Cozumel, que conseillez vous pour visiter le Chichen Itza?

- Dormir a proximité? - Acheter des billets à l'avance? - Acheter des billets coupe-file (si ça existe)?

Guide ou pas? Existe t-il des guides écrits que je peux downloader???

Merci à l'avance pour tout bon conseils!

Edith
Prendre le billet retour de Denpasar? English translation pending
by Girlstrip · 2019-03-02 · 5 replies
Bonjour, Je pars en Indonésie le 16 avril pour je pense à minima 1 mois : direction Bali, Flores, LOmbok. J'aurais souhaite ne pas prendre de billet de retour ou un modifiable mais c'est tres vite hors de prix!!! Puisque l'aller et le retour doivent être modifiables.... Auriez vous une astuce ? C'est mon premier trip seule pour 1 mois et en Indonésie, difficile de jauger de la durée à l'avance en fait 😏 Pareil j'hesite à anticiper un visa au delà de 30 jours, puisqu'il coûte 55€ Merci pour vos conseils
Excursion à Barcelone lors d'une croisière English translation pending
by Marge0811 · 2019-03-01 · 2 replies
Bonjour à tous et toutes,

Je souhaite réserver une excursion COSTA lors de notre escale à Barcelone en avril 2020. Je voulais savoir étant donné que nous accostons à 13h, que le bateau repart à 19h et que l'excursion dure 4 h (celle avec visite au Camp Nou), pensez vous que cela soit jouable si on veut faire un peu de shopping au centre commercial à coté du port ? A quelle heure sommes nous pris en charge et à quel endroit ? Auriez-vous d'autres excursions autres que Costa à me proposer éventuellement, sachant que nous voulons absolument faire le CAMP NOUS (mon fils serait extrêmement déçu sinon en grand fan de Messi lol) et la Sagrada (extérieur uniquement).

Merci d'avance pour vos réponses.

Bonne journée !
Laomeng, un marché exceptionnel English translation pending
by Krit · 2019-03-01 · 4 replies
Ce marché s’établit officiellement le dimanche matin mais débute une petite activité, dès le samedi. Les deux banques présentes dans la petite ville n’acceptent pas nos cartes bancaires. Plusieurs hôtels corrects. C’est une place très fréquentée le dimanche, magnifique, haute en couleurs, rare, de très nombreuses femmes arborent leurs vêtements traditionnels. L’ethnie Miao est la plus représentée, suivent les Hani, Yao, Yi, Alu, rares Muti, Han... Accès possible de Xinjie, Luchun ou Jinping. De Xinjie, petite ville située près des rizières de Yuanyang, plusieurs mini vans font l’aller-retour dans la journée, départ dès le matin à la gare routière du haut de la ville. 40 Y. Retour dans l’après-midi possible, en raison du marché, les véhicules attendent à la sortie de la ville, à l’embranchement Luchun/Xinjie. Autres marchés dans la région: à Huangmaoling, sur la route de Xinjie à Laomeng, marché le samedi matin, fréquenté par les Hani et les Yi. Xinjie, marché le dimanche, couru par les Hani et Yi. Femme Yao

Miao

Yi

Alu

Miao

Muti

Yao

Miao

Alu

Miao

Han
Location de voiturette aux Saintes pour 2 filles English translation pending
by Cokeco · 2019-02-26 · 10 replies
bonjour , ma fille part rejoindre une amie qui fait ses études en guadeloupe au mois d'avril et je voudrais leur offrir une journée aux saintes . Je voudrais leur offrir la traversée en bateau et la journée en voiturette sur l'ile. Seulement voila, c'est la première fois qu'elle part seule et puis elles seront deux filles et je ne voudrais pas qu'elles se fassent "arnaquer"! Alors j'aimerai que vous me conseilliez sur une agence de location sérieuse aux saintes , savoir aussi si le fait qu'elles soient "jeune conducteur" poserait problème, bref tout ce que vous me pourrez me dire m'aidera. D'avance je vous en remercie
Quinze jours en Thaïlande (mode sac à dos) English translation pending
by Goichon · 2019-02-25 · 11 replies
Nous voudrions avoir des idées de circuit pour 15 jours en Thaïlande en couple en visitant les sites incontournable mais pas forcément touristique voir hors des sentiers battus. En finissant par 2 ou 3 jours de plage (pas touristique) et/ou visite. Merci
Voyage en Égypte et visa English translation pending
by Deesseisis · 2019-02-25 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je lis ici et là des informations et conseils auxquels je remercie par avance les personnes qui y répondent. Toutefois, je ne sais pas si c'est les eaux troubles du Nil qui me rendent les idées troubles mais je préférerais avoir confirmation et ou avis de personne connaissant le sujet que de rester dans le doute.

Je pars du 16 au 23 Mars sur une croisiére 4* all inclusive avec excursions. Toutefois, je voudrais savoir concernant le visa (sacré visa qui en fait des sujets de lecture...)

Nous pouvons l'acheter seul à notre arrivée, MAIS sur le site du TO Fr..m, voici ce qu'il y a d'indiqué : "le visa et les frais de services obligatoires à régler sur place au représentant local en espèces et en euros : 65 euros par personne à ce jour ou les frais de service uniquement pour les voyageurs déjà en possession d'un visa (45 euros à régler sur place en espèces et en euros)" Alors devons nous attendre la personne qui nous accompagnera pour payer bakchich et visa, où prendre le visa seul et payer les bakchichs du séjour au représentant qui nous attendra?

Enfin il est également mentionné que les visites suivantes font partie du package de la croisière "Visites incluses dans ce programme : Temples de Louxor, Karnak, Edfou, Kom Ombo, Medinet Habou, Colosses de Memnon et le haut barrage à Assouan."

En option nous pouvons prendre abou simbel, vallée des rois, son et lumière ect qui doivent être payée également en espèce et en euros (dixit descriptif de la croisière). Aussi, j'ai pû lire que pour certaine excursion seule la livre Egyptienne est possible, donc euros ou livres???

Enfin, doit on prendre des petites intentions pour les enfants?

Je touche à bout de doigt le rêve de ma vie, certes par une croisière mais pour ce premier voyage, je préfére ^^

Je vous remercie de vos réponses, conseils.
Escapades depuis Madurai English translation pending
by Tidice · 2019-02-25 · 5 replies
Bonjour !

Je pars pour 15 jours en Inde du Sud au mois de Mars.

Débutant par la côte Est, je termine par la côte ouest ( Alleypey, Marari etc...).

J'aimerai bien faire l'ensemble des temples tout autour de Madurai (Darasuram, Kumbakonam, etc..).

Est-il pertinent de rester basé 3-4 jours à Madurai, et de prendre des excursions à la journée via une voiture avec chauffeur ou un bus ?

Merci à vous :)
Escale de croisière Costa English translation pending
by Tonymilie · 2019-02-24 · 5 replies
Bonjour, nous partons en croisière Costa au printemps pour la première fois et nous allons faire escale à Split, Kotor, Katekolon Olympie, Le Pirée Athènes et Bari. Quelqu'un a t il déjà fait escale à ces endroits? Est on loin des monuments, visites et autres? Je suis preneuse de tous conseils pour profiter au mieux de ces escales et au prix le plus juste. D'avance merci
Transport et activités en famille en Malaisie English translation pending
by Souma31 · 2019-02-24 · 6 replies
Bonjour à tous, je me rendrai le 27/02 pour passer un mois de vacances en Malaisie en famille couple + 3enfants de 3,6 et 7ans.pour se rendre de l'aéroport international de kuala lumpur au centre ville c'est quoi qui est privilégié en terme économique ? Grab ou train? Quelles activités à faire gratuite voir à moindre coup en famille ? Merci pour vos réponses ?
Quelques marchés du sud Yunnan English translation pending
by Krit · 2019-02-23 · 1 reply
Je souhaitais vagabonder sur les routes du sud du Yunnan, toucher ces peuples particuliers établis le long de la Birmanie, du Laos et du Vietnam. C’est fait, en toute petite partie, difficilement. L’accueil, tous les jours, fut chaleureux, les contrôles de police fréquents, un seul se révéla contraignant. L’incompréhension est totale, pas un mot d’anglais n’est compris par ces policiers... A l’intersection des deux vallées, l’un d’eux me tend un téléphone, une interprète francophone m’interroge... elle se tient à Pékin ou ailleurs...qui suis-je ? où vais-je donc ? non, non, je ne suis pas un terroriste, un espion ? ... je vous le dirais... non, je ne voyage pas avec une arme ou des explosifs, seulement un modeste couteau qui me sera d’ailleurs confisqué, quelques semaines plus tard... Dans ce poste de police de campagne, je fais taire un doux brouhaha, les jeunes policiers sont si nombreux; plusieurs clichés photographiques de ma petite personne vont alimenter les milliards de données de la police chinoise. La paranoïa se porte à haut niveau. Je ne force jamais mon talent... dans le rôle de l’âne, le premier rôle, j’excelle et souvent, le succès est au rendez-vous. Croyez-moi, j’ai quelque expérience... Les rues, les routes, les autobus, les hôtels, les magasins... sont truffés de caméras, le citoyen chinois est sous constante surveillance, cela ne semble affecter qui que ce soit. A la réception des hôtels, les clients se font systématiquement tirer le portrait... je n’ai jamais perçu la plus petite réticence de ces clients, cette attitude fait certainement partie de leur culture. Avec un égal bonheur, ici ou là, je cueille... je cueille les jours ordinaires et ceux qui le sont moins. Merci... ce sont les plus nombreux. Partout, depuis des années, la Chine se métamorphose, l’urbanisation est galopante, de nouvelles voies pénètrent toujours plus ces territoires; le monde des traditions, celui qui me captive, n’échappe évidemment pas aux bouleversements. Je le dis... souvent je me répète, nous sommes les témoins d’une époque finissante, révolue; un monde multi-séculaire, celui de la différence, devant nos yeux agonise, s’évanouit... Ce monde, jamais ne réapparaîtra. Quelques minorités, néanmoins résistent, elles conduisent avec bonheur deux cultures, c’est tout simplement magnifique, souhaitons leur longue vie. De part et d’autre des frontières, sur un terrain souvent difficile, ces ethnies se sont établies, un destin différent les a un jour séparées. Leurs conditions d’existence sont désormais très inégales, les peuples de République Populaire de Chine sont aujourd’hui favorisés. A l’évocation de la France, nombre de jeunes filles, de femmes chinoises s’extasient sur ses habitants, la beauté de notre pays, sa culture, sa langue, son romantisme... Il y a si longtemps que je n’avais entendu pareilles tirades ! Oui, c’est surprenant, la France, ici, rayonne encore...

Rappel: Google n’est pas le bienvenu en Chine, Gmail est inopérant. Un VPN est donc nécessaire pour accéder aux sites habituellement consultés. Turbo VPN, gratuit, fait correctement le travail dans cette partie du Yunnan. Dans cette région, l’immense majorité des habitants ne comprend, ne lit que sa langue... Un traducteur sur mobile est donc indispensable, c’est une révolution... Google Traduction qui pour cette langue, fonctionne hors connexion, rend d’énormes services, à condition de traduire quelques mots et non des phrases. Beaucoup de locaux utilisent Xunfei traduction, souvent efficace. Pour se déplacer, acheter un ticket de bus, il est indispensable, capital, de disposer du nom de la destination en mandarin. Baidu et Gaode, spécialistes chinois de la cartographie ne disposent pas encore de version en anglais, j’ai donc utilisé Maps.me, très insuffisant mais utile.

Les quatre premières photos: les Wa à Cangyuan Cinquième et sixième: les Wa dans un petit village au sud de Yongde Septième et huitième: les Aini à Menglian Neuvième à douzième: les Hani à Luchun
De Krabi à Bangkok (au féminin) English translation pending
by Puce123 · 2019-02-22 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous ami(e)s voyageurs !

Que me conseilleriez-vous ?

J'ai 4 à 6 jours de liberté entre Krabi et Bangkok, sachant que je ne peux me déplacer qu'en autobus, train ou songthaew, quelles seraient vos suggestions ?

J'avoue que les randonnées en forêt ou dans la jungle thaï ne m'attirent nullement.

Merci encore de vos précieux conseils et bonne journée !
5 Days in Porto in September 2017 (Full Travel Journal)
by Tito38 · 2019-02-19 · 53 replies
Tuesday, September 12 We had to get up early that day to leave our house at 3:30 AM, as our flight from Lyon Saint-Exupéry was scheduled for 6:35 AM. In the end, our Transavia flight took off with a delay.



I’d found a round-trip flight from Lyon to Porto on the Transavia website for 58 € per person, including only a carry-on bag.



Before landing at Porto Airport, we flew over the Douro River and the famous bridge between Porto and Vila Nova de Gaia.



The Douro flows into the Atlantic Ocean.

From the airport, we took the metro, which starts above ground before diving into Porto’s underground.



Once we’d dropped off our bags at the hotel, we set off to explore Porto.







You can’t go to Portugal without riding a tram—it’s a must! So we took an old tram (Line 1) to the beach.







The Guindais Funicular connects Praça da Batalha, high up in the city, to Ribeira in the historic center near the quays.



We didn’t take it—going down the stairs was fine. A one-way ticket costs 2.5 €.





The Dom Luís I Bridge is one of the city’s icons. Built between 1881 and 1886 by engineer Théophile Seyrig, a disciple of Gustave Eiffel,





The historic Ribeira district, once run-down, is undergoing an urban revival. Porto is gradually regaining its former splendor.



Old mansions with crests are being restored, splendid façades adorned with azulejos, Baroque-style churches, yellow trams, ancient shops, trendy restaurants, hip bars, boutiques, and design hotels!





Échange de casque de pompier français contre un casque de pompier new-yorkais English translation pending
by Chris8618 · 2019-02-19 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Chris j'ai 30 ans et New-York à toujours été ma destination rêvée!!!

Voilà je vais partir à New York en décembre 2019, étant pompier professionnel je souhaiterai bien evidement visiter une caserne et surtout faire un échange de casque. J'ai en ma possesion mon premier casque qui est maintenant réformé et je souhaiterai l'échanger contre un casque de pompier New Yorkais réfromer lui aussi. C'est quelque chose qui me tiens à coeur et qui à une réelle valeur symbolique.

Est-ce que quelqu'un habitant New-York ou quelqu'un ayant des contacts pourrait m'aider.

Merci d'avance de vos réponses.
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
by Lucbertrand · 2019-02-18 · 44 replies
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

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