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Canton pas cher (Chine) English translation pending
je pars a guangzhou ( canton ) pour 2 mois du 29 mai au 30 juillet, mais j'aurai souhaité bouger un peu et ne pas rester sur canton pendant tout le séjour. Est ce que qqun peut me renseigner sur les tarifs les moins chers pour se rendre a shangai et pékin ? et les moyens de transports kil vaut mieux utiliser? 🙂 je voudrai aller a shangai pour rendre visite a trois amis et a Pékin pour bien sur faire kks visites type muraille de chine et citée interdite...
Est ce long d'aller de Canton à HK ?
Merçi pour vos réponses
Laure 😛
Est ce long d'aller de Canton à HK ?
Merçi pour vos réponses
Laure 😛
Allemagne ou Angleterre? English translation pending
bonjour pour tous le monde . ben comme étant radio-oncologiste et que ca fait pas longtemp que je travail a montreal; je veux m'expartier en europe et comme meilleure distination j'hésite entre l'angleterre, et l' allemagne. @ L'angleterre: ce que je trouver sur le net comme infos, qui il y a des ocasions des jobs mais les petits job(pub...) aussi le cout de la vie qui est astronomique, pour les logement exactement, les resaux de transport en commun n est pas optimal (trop chers avec un mauvais services) toute l économie est concentrer a londres, alors pour rechercher les offres du radiologues c est a londres ou pas :( et en plus de ca moi comme étant quelqun qui aime la vie et le plaisir et le funet les relations chalereuses . malheureusement on dis que le anglais sont trop froid, snobe, humour plate😕, et les filles anglaises sont le plus pires des filles europeanes, et je vais pas aller plus loin pour ne pas virer du sens de mon message. la vie est trooop cher les bars, les clubs, les biérres; les produits alimentaires .... et en plus de tout ca l' archetecture de la ville de londres est triste et déprimente .... Ce que je trouver sur le net concernant l angleterre ! svp si vous avez n importe quel information sur l anglettere de preferrence de quel q un qui a déja vecu la bas :) je vous attend @ L'allemagne : ben la on parle de la troisiemme force mondiale tous le monde parle que tous est parfait en allemagne le reseau routierre le transport commun ... tous les villes du deutchland offre presque les mémes ocasions du travail et nivau du vie et loisirs (l allemagne est classer 1er en pouvoir d achat). des villes comme koln, stuttgart, munchen, humburg, duseldurf senble des ocasions vivantes pour mener une bonne cariére d expartation . ses villes ont une agreables architectures, malgré ses tailles restent des villes familiales.... les gens sont trés coorecte, warm; le festival du love parade et que la majorité du allemands sont des funs du trance, donne une bonne idée sur l ésprit d un allemang (superieur, vraiment), les bierres les clubs, less sorties sont funnement pas cher de tous; les filles sont vraiment hot et open-mind ....:)))) ben je sais pas, ce tous que je trouver sur internet concernat ce deux pays . mais j ai besoin des informations bien pratiques sur ses deux pays, preferablement de quelqun qui vivent la ba ou dejas :) merci de repandre :)
Questions sur le Costa Rica English translation pending
nous partons en couple pour le costa rica, avec un enfant de 3 ans, à la mi janvier et je souhaiterai savoir si:
l'euro est accepté ou il vaut mieux du dollars??
est il possible d'aller a monteverder avec une voiture "classic"(toyota yaris..)
et peut on visiter les volcans ou les sources d'eaux chaudes avec un enfant de 3 ans ?
et a ton une chance de voir les tortures quelques part a cette époque (15 janvier au 5 fevrier ..)mon fils serait ravi ...et nous aussi !!!!!!!
pour les bonnes adresses de cabina, je suis également preneuse.....
que de questions hein??merci pour vos infos( de la part d'une maman inquiete..)
(premier voyage avec son fiston...)
(premier voyage avec son fiston...)
L'Asie du sud ravagée par les raz-de-marée: plus de 2 000 morts, des centaines de disparus English translation pending
Au moins 2 000 personnes ont été tuées et des centaines d'autres sont portées disparues, notamment au Sri Lanka, après une série de raz-de-marée qui a ravagé l'Asie du sud à la suite d'un très fort séisme au large de l'île indonésienne de Sumatra.
Sri Lanka, Thaïlande, Indonésie, Inde, Maldives, Malaisie, Singapour, un à un les pays de l'Asie du sud ont été violemment frappés dimanche 26 décembre par une série de raz-de-marée post-sismique. Le séisme survenu dimanche à 1 h 58 (heure française) au large de l'île indonésienne de Sumatra, avec une magnitude de 8, 9 sur l'échelle ouverte de Richter, selon l'institut géologique américain, est le plus violent qui ait été enregistré dans le monde depuis celui de 1960 au Chili (9, 5 Richter). Le séisme a provoqué une série de raz-de-marée en Asie provoquant la mort de plus de 2 000 personnes, notamment au Sri Lanka et en Inde.
Au moins 1 000 personnes sont mortes dans les raz-de-marée au Sri Lanka, a déclaré un conseiller du premier ministre. Selon la police et des responsables des secours, il y aurait des centaines de disparus. Selon un responsable des secours, M.D. Rodrigo, au moins 200 corps ont été conduits dans un hôpital local à Muttur, dans le nord-est, alors que 16 autres corps étaient dénombrés dans le principal hôpital du district, à Trincomalee. Dans la ville de Matara, 160 km plus au sud, 190 corps ont été amenés dans l'hôpital principal de le ville, a affirmé la police.
En vacances en Grande-Bretagne, la présidente du Sri Lanka, Chandrika Kumaratunga, a déclaré, dimanche "l'état de catastrophe nationale, en raison de la gravité de la situation", a annoncé un membre de son cabinet dans un communiqué. Elle a "demandé une aide d'urgence à la communauté internationale", selon le communiqué.
En Thailande au moins 84 personnes ont été tuées, plus de 400 autres blessées et de nombreuses personnes portées disparues après un raz-de-marée qui a ravagé dimanche les îles touristiques de Phuket et de Phi Phi (sud), à la suite de la secousse sismique, selon un bilan donné de sources officielles et par les hôpitaux. Au moins quatre touristes étrangers sont portés disparus, des bateaux ont coulé et plusieurs hôtels ont été évacués à la suite du raz-de-marée, ont indiqué des responsables officiels sur la radio publique.
En outre, selon un responsable des services météorologiques thaïlandais, 200 personnes ont été blessées lorsque d'immenses vagues ont submergé plusieurs stations balnéaires de Phuket et la ville principale de l'île, Patong, sur la cote ouest.
En Indonésie, plus de 150 personnes ont trouvé la mort dans le nord de l'île indonésienne de Sumatra, selon une source gouvernementale. Mustofa Gelanggang, responsable du district Bireuen d'Aceh, a précisé que 49 corps avaient été retrouvés après qu'un raz-de-marée consécutif à la secousse sismique eut touché le rivage de la province. Des témoins ont également rapporté d'importantes destructions à Banda Aceh, la capitale de la province d'Aceh.
En Inde, plus de 1 000 personnes ont été tuées dans un raz-de-marée qui a touché dimanche l'archipel d'Andaman, dans l'océan Indien, a indiqué un ministre du gouvernement à New Delhi. 26 personnes sont mortes sur la côte sud de l'Inde dans la région de Madras.
Les Maldives, petit paradis touristique de l'Océan indien, ont été également touchées, mais aucune victime n'était signalée dans l'immédiat dans l'archipel. Des habitants de la capitale, Male, contactés par téléphone, ont déclaré que la plus grande partie de la ville était inondée.
La Malaisie a également été touchée par la série de raz-de-marée. Six morts et plusieurs disparus ont été signalés dans l'île touristique malaisienne de Penang par la police et les secours.
Le séisme a aussi été ressenti à Singapour.
"ÉVÉNEMENT RARE"
Le tremblement de terre de dimanche s'est produit un an après celui de Bam, dans le sud-est de l'Iran, qui avait fait plus de 30000 morts. La violence du séisme est "un événement très rare", du à une énorme accumulation d'énergie sous l'écorce terrestre, a expliqué le directeur de l'institut national de géophysique italien (INGV), Enzo Boschi. "Une telle secousse n'avait pas été enregistrée depuis au moins 40 ans", a-t-il souligné.
Avec AFP
Sri Lanka, Thaïlande, Indonésie, Inde, Maldives, Malaisie, Singapour, un à un les pays de l'Asie du sud ont été violemment frappés dimanche 26 décembre par une série de raz-de-marée post-sismique. Le séisme survenu dimanche à 1 h 58 (heure française) au large de l'île indonésienne de Sumatra, avec une magnitude de 8, 9 sur l'échelle ouverte de Richter, selon l'institut géologique américain, est le plus violent qui ait été enregistré dans le monde depuis celui de 1960 au Chili (9, 5 Richter). Le séisme a provoqué une série de raz-de-marée en Asie provoquant la mort de plus de 2 000 personnes, notamment au Sri Lanka et en Inde.
Au moins 1 000 personnes sont mortes dans les raz-de-marée au Sri Lanka, a déclaré un conseiller du premier ministre. Selon la police et des responsables des secours, il y aurait des centaines de disparus. Selon un responsable des secours, M.D. Rodrigo, au moins 200 corps ont été conduits dans un hôpital local à Muttur, dans le nord-est, alors que 16 autres corps étaient dénombrés dans le principal hôpital du district, à Trincomalee. Dans la ville de Matara, 160 km plus au sud, 190 corps ont été amenés dans l'hôpital principal de le ville, a affirmé la police.
En vacances en Grande-Bretagne, la présidente du Sri Lanka, Chandrika Kumaratunga, a déclaré, dimanche "l'état de catastrophe nationale, en raison de la gravité de la situation", a annoncé un membre de son cabinet dans un communiqué. Elle a "demandé une aide d'urgence à la communauté internationale", selon le communiqué.
En Thailande au moins 84 personnes ont été tuées, plus de 400 autres blessées et de nombreuses personnes portées disparues après un raz-de-marée qui a ravagé dimanche les îles touristiques de Phuket et de Phi Phi (sud), à la suite de la secousse sismique, selon un bilan donné de sources officielles et par les hôpitaux. Au moins quatre touristes étrangers sont portés disparus, des bateaux ont coulé et plusieurs hôtels ont été évacués à la suite du raz-de-marée, ont indiqué des responsables officiels sur la radio publique.
En outre, selon un responsable des services météorologiques thaïlandais, 200 personnes ont été blessées lorsque d'immenses vagues ont submergé plusieurs stations balnéaires de Phuket et la ville principale de l'île, Patong, sur la cote ouest.
En Indonésie, plus de 150 personnes ont trouvé la mort dans le nord de l'île indonésienne de Sumatra, selon une source gouvernementale. Mustofa Gelanggang, responsable du district Bireuen d'Aceh, a précisé que 49 corps avaient été retrouvés après qu'un raz-de-marée consécutif à la secousse sismique eut touché le rivage de la province. Des témoins ont également rapporté d'importantes destructions à Banda Aceh, la capitale de la province d'Aceh.
En Inde, plus de 1 000 personnes ont été tuées dans un raz-de-marée qui a touché dimanche l'archipel d'Andaman, dans l'océan Indien, a indiqué un ministre du gouvernement à New Delhi. 26 personnes sont mortes sur la côte sud de l'Inde dans la région de Madras.
Les Maldives, petit paradis touristique de l'Océan indien, ont été également touchées, mais aucune victime n'était signalée dans l'immédiat dans l'archipel. Des habitants de la capitale, Male, contactés par téléphone, ont déclaré que la plus grande partie de la ville était inondée.
La Malaisie a également été touchée par la série de raz-de-marée. Six morts et plusieurs disparus ont été signalés dans l'île touristique malaisienne de Penang par la police et les secours.
Le séisme a aussi été ressenti à Singapour.
"ÉVÉNEMENT RARE"
Le tremblement de terre de dimanche s'est produit un an après celui de Bam, dans le sud-est de l'Iran, qui avait fait plus de 30000 morts. La violence du séisme est "un événement très rare", du à une énorme accumulation d'énergie sous l'écorce terrestre, a expliqué le directeur de l'institut national de géophysique italien (INGV), Enzo Boschi. "Une telle secousse n'avait pas été enregistrée depuis au moins 40 ans", a-t-il souligné.
Avec AFP
Puissant séisme en Asie English translation pending
www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/25/1, 151, 0, 122004, 875949.php
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
4x4 Camper Van
It's all in the title: I want to convert a van for traveling far, to places like Morocco, Tunisia, and Libya (among others!)
Indeed, 4x4 vehicles are too small and too conspicuous (and too expensive)
So I need a van with a 4x4 platform; but there are very few of them: a few Mercedes, the Citroën Jumper I think, and that's about it!
What can you recommend to me, knowing I can't spend too many dollars?
Thanks for your advice
See you soon
Indeed, 4x4 vehicles are too small and too conspicuous (and too expensive)
So I need a van with a 4x4 platform; but there are very few of them: a few Mercedes, the Citroën Jumper I think, and that's about it!
What can you recommend to me, knowing I can't spend too many dollars?
Thanks for your advice
See you soon
Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Comment partir travailler et vivre en Australie? English translation pending
bonjour a tous
je voudrais prendre le working holliday visa, mais je voudrais avoir quelques infos
je doit payer 100€ pour faire la demande, mais suis je sur de l'obtenir???
est il payant apres???
puis je partir et chercher 1 employeur sur place????
je doit obligatoirement avoir 3000€ sur mon compte????
j'ai 22ans, je suis francais, et je suis en irlande pour le moment
je part en janvier au bresil et apres je serais bien motive pour partir en australie
j'attend vos reponses avec impatience
merci d'avance
si vous avez des infos sur l'australie, je suis preuneur
arnold
je voudrais prendre le working holliday visa, mais je voudrais avoir quelques infos
je doit payer 100€ pour faire la demande, mais suis je sur de l'obtenir???
est il payant apres???
puis je partir et chercher 1 employeur sur place????
je doit obligatoirement avoir 3000€ sur mon compte????
j'ai 22ans, je suis francais, et je suis en irlande pour le moment
je part en janvier au bresil et apres je serais bien motive pour partir en australie
j'attend vos reponses avec impatience
merci d'avance
si vous avez des infos sur l'australie, je suis preuneur
arnold
La route de la soie en camping car English translation pending
Bonjour,
Je projete de faire en 2005-2006 la traversée de Paris à Shangai en camping-car en passant par :
l'Allemagne-l'Autriche-l'Italie-la Croatie-l'Albanie-la Grèce-la Turquie (istanbul-Erzurum)-l'Iran(Téhéran- Mashhad)-le Turkménistan(Mary)-l'Ouzbekistan(Samarcande-Tachkent)-le Kirghizistan(Och)-la Chine(Kashgar).
Mes questions concernent surtout la partie de la Turquie à la Chine:
(pour la Chine, il faut semble-t-il passer obligatoirement par un intermédiaire, si vous êtes rentrés en CHine sans intermédiaire avec votre propre véhicule, je suis preneuse du tuyau)
l'état des routes ? quels types de camping-car ? Est-il préférable d'avoir un véhicule tout-terrain ?
Le carnet de passage en douane est il obligatoire? Si oui, avec ce carnet avez-vous quand même rencontré des problèmes pour rentrer le véhicule dans un pays?
Y a t il des assurances à prendre ? si oui quel en est le coût ?
Prix de l'essence ?
Et tout ce qui vous semble important.
Merci de me faire profiter de votre expérience du terrain car par expérience je sais que les cartes sont bien souvent très aléatoires et les guides peu explicites des qu'il s'agit de sortir des sentiers battus.
Je projete de faire en 2005-2006 la traversée de Paris à Shangai en camping-car en passant par :
l'Allemagne-l'Autriche-l'Italie-la Croatie-l'Albanie-la Grèce-la Turquie (istanbul-Erzurum)-l'Iran(Téhéran- Mashhad)-le Turkménistan(Mary)-l'Ouzbekistan(Samarcande-Tachkent)-le Kirghizistan(Och)-la Chine(Kashgar).
Mes questions concernent surtout la partie de la Turquie à la Chine:
(pour la Chine, il faut semble-t-il passer obligatoirement par un intermédiaire, si vous êtes rentrés en CHine sans intermédiaire avec votre propre véhicule, je suis preneuse du tuyau)
l'état des routes ? quels types de camping-car ? Est-il préférable d'avoir un véhicule tout-terrain ?
Le carnet de passage en douane est il obligatoire? Si oui, avec ce carnet avez-vous quand même rencontré des problèmes pour rentrer le véhicule dans un pays?
Y a t il des assurances à prendre ? si oui quel en est le coût ?
Prix de l'essence ?
Et tout ce qui vous semble important.
Merci de me faire profiter de votre expérience du terrain car par expérience je sais que les cartes sont bien souvent très aléatoires et les guides peu explicites des qu'il s'agit de sortir des sentiers battus.
Inde du Nord-Ouest Ete 2004 English translation pending
Les differentes sections de ce fil...
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
=====================
Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Y'a pas de honte à aimer ça... English translation pending
Oui, je sais, c'est moins exotique que la flûte de pan andine ou que les fanfares du Rajasthan, mais je suis sûr que, comme moi, la plupart d'entre vous écoute le plus souvent de la musique anglo-saxonne. Je serais curieux de savoir quelles seraient 10 des chansons qui comptent le plus à vos yeux (ou plutôt à vos oreilles) dans ce registre...
En ce qui me concerne ça donne à peu près ça (sans ordre particulier) : Lou Reed Perfect day Aimee Mann Wise up Grandaddy He's simple, he's dumb, he's the pilot Björk Unravel Prince Sometimes it snows in april The Velvet Underground Ride into the sun Elton John Funeral for a friend (love lies bleeding) K's Choice Not an addict Radiohead Fake plastic trees Pixies Where is my mind
Je ne pensais pas que ça serait aussi dur de n'en retenir que 10... A vous de jouer !
En ce qui me concerne ça donne à peu près ça (sans ordre particulier) : Lou Reed Perfect day Aimee Mann Wise up Grandaddy He's simple, he's dumb, he's the pilot Björk Unravel Prince Sometimes it snows in april The Velvet Underground Ride into the sun Elton John Funeral for a friend (love lies bleeding) K's Choice Not an addict Radiohead Fake plastic trees Pixies Where is my mind
Je ne pensais pas que ça serait aussi dur de n'en retenir que 10... A vous de jouer !
Les vacances de M.Hulot English translation pending
Bon alors la c'est un vraie cout de gueule enfin pas trop fort non plus quand même !!!!
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Trouve-t-on des gens parlant français en Thaïlande? English translation pending
Trouves t'on facillement en thailande des gens qui parle le français ?
Je pense surtout aux agences et à toute les personnes qui proposent des circuits ou dans les hôtels et les restaurants ?
Je pense surtout aux agences et à toute les personnes qui proposent des circuits ou dans les hôtels et les restaurants ?
Touriste? ça veut rien dire.... English translation pending
Puisque Dimanche est à la réflexion et que l’évasion est permis sur VF…..désinhibons nous…
Je sais, la discussion est peut être déjà entreprise, mais écrire cette pensée me semble importante…
Après maintes lectures sur le forum, quelques questionnements émergent…
Touriste ??? Routard ou adepte de l’all inclusive…ne le sommes pas tous finalement ? N’amenons ou transformons pas tous, à tort ou à raison, quelque chose aux pays découverts ? L’occidental ne voyage t’il pas pour son loisir ou sa soif de découverte…ce qui n’est sûrement pas le cas pour l’étranger venant chez nous, le besoin physiologique est souvent une motivation première …Comment recevons nous ces gens qui nous accueille d’une façon mémorable ? Faisons attention à toutes ces répliques à 2 francs et prêtes à l’emploi « travailler comme un arabe, radin comme un juif »..... Certes nous vivons un pays exemplaire, soit disant des droits de l’homme ?! Je sais c’est mon quotidien de travailleur social qui ressurgit, travailler avec des personnes en besoin est un voyage en soit et une remise en question quotidienne perpétuelle….Agissons comme un ambassadeur (positivement) de notre pays !
Tiens quel drame !!!J’ai la télé allumée en même temps que j’écris ce post et Schumarer abandonne le prix de Monaco ….une des seules préoccupations de notre pays apparemment….
Course mondiale étant …
Mon premier voyage avec mes enfants, si beauf qui soit, était une croisière Costa…AAAAAHHHH !!!! Plus ringard ça existe pas ! Et ouais je l’ai fait…pourquoi ? ….Tellement loin de ma philosophie….parce que Morgann avait 3 ans, où parce que j’avais peur de l’inconnu ? Je ne pourrais encore répondre aujourd’hui…..malgré tout je suis fier de l’avoir fait, cela m’a permis de réaliser que je n’adoptais pas le prêt à penser et que le voyage en individuel m’apportait davantage que le tout inclus…
« Il n’y a que l’imbécile qui ne pense pas comme moi »….je ne veux pas que ce forum prenne cette orientation psychique et mentale…..voyager fait partit d’une dimension globale…on retranscrit chacun la vie qu’on mène.
Yann …LIBERTE
Je sais, la discussion est peut être déjà entreprise, mais écrire cette pensée me semble importante…
Après maintes lectures sur le forum, quelques questionnements émergent…
Touriste ??? Routard ou adepte de l’all inclusive…ne le sommes pas tous finalement ? N’amenons ou transformons pas tous, à tort ou à raison, quelque chose aux pays découverts ? L’occidental ne voyage t’il pas pour son loisir ou sa soif de découverte…ce qui n’est sûrement pas le cas pour l’étranger venant chez nous, le besoin physiologique est souvent une motivation première …Comment recevons nous ces gens qui nous accueille d’une façon mémorable ? Faisons attention à toutes ces répliques à 2 francs et prêtes à l’emploi « travailler comme un arabe, radin comme un juif »..... Certes nous vivons un pays exemplaire, soit disant des droits de l’homme ?! Je sais c’est mon quotidien de travailleur social qui ressurgit, travailler avec des personnes en besoin est un voyage en soit et une remise en question quotidienne perpétuelle….Agissons comme un ambassadeur (positivement) de notre pays !
Tiens quel drame !!!J’ai la télé allumée en même temps que j’écris ce post et Schumarer abandonne le prix de Monaco ….une des seules préoccupations de notre pays apparemment….
Course mondiale étant …
Mon premier voyage avec mes enfants, si beauf qui soit, était une croisière Costa…AAAAAHHHH !!!! Plus ringard ça existe pas ! Et ouais je l’ai fait…pourquoi ? ….Tellement loin de ma philosophie….parce que Morgann avait 3 ans, où parce que j’avais peur de l’inconnu ? Je ne pourrais encore répondre aujourd’hui…..malgré tout je suis fier de l’avoir fait, cela m’a permis de réaliser que je n’adoptais pas le prêt à penser et que le voyage en individuel m’apportait davantage que le tout inclus…
« Il n’y a que l’imbécile qui ne pense pas comme moi »….je ne veux pas que ce forum prenne cette orientation psychique et mentale…..voyager fait partit d’une dimension globale…on retranscrit chacun la vie qu’on mène.
Yann …LIBERTE
Randonnées avec les ours dans les parcs de l'ouest canadien English translation pending
Bonjour à tous
j'ai une question classique mais importante pour moi.
Je vais randonner au mois d'aout dans les parcs des rocheuses canadienne.
J'en suis au début de ma préparation et je n'ai pas encore tout repéré (probablement BANF, Jasper, Yoho, Glaciers). L'idée est de faire des randonnées à la journées ou sur 2 jours. Nous sommes 2 avec un enfant de 15 mois.
Pouvez vous me donner des info sur la cohabitation avec les ours. En fait j'ai déjà pratiqué cela dans le parc de Grand Teton au USA et je n'en garde pas un trés bon souvenir. L'idée d'une rencontre non désirée m'a toujours laissé une certaine pression.😕 De plus, autant seul je garde espoir de maitriser plus ou moins la situation, autant la présence d'un enfant me pose question quand à ses réactions pas forcément adaptée.
Y a t il des parcs dépourvu d'ours ?🙂
Quelles sont vos expériences ?🏴☠️
Vos infos, conseils, sur le choix de randonnées sont les biens venu.😇
Merci pour votre aide
j'ai une question classique mais importante pour moi.
Je vais randonner au mois d'aout dans les parcs des rocheuses canadienne.
J'en suis au début de ma préparation et je n'ai pas encore tout repéré (probablement BANF, Jasper, Yoho, Glaciers). L'idée est de faire des randonnées à la journées ou sur 2 jours. Nous sommes 2 avec un enfant de 15 mois.
Pouvez vous me donner des info sur la cohabitation avec les ours. En fait j'ai déjà pratiqué cela dans le parc de Grand Teton au USA et je n'en garde pas un trés bon souvenir. L'idée d'une rencontre non désirée m'a toujours laissé une certaine pression.😕 De plus, autant seul je garde espoir de maitriser plus ou moins la situation, autant la présence d'un enfant me pose question quand à ses réactions pas forcément adaptée.
Y a t il des parcs dépourvu d'ours ?🙂
Quelles sont vos expériences ?🏴☠️
Vos infos, conseils, sur le choix de randonnées sont les biens venu.😇
Merci pour votre aide
Pacific crest trail (États-Unis et Canada) English translation pending
Bonjour, l'idée m'effleure!!! de faire un jour le pacific crest trail(PCT), qui est certainement le plus long chemin de randonnée au monde(frontiere du Mexique à frontiere canadienne, soit 4500 km à pied.)
Les sites internet parlant de ce trek mythique sont bien documentés mais j'aimerais discuté de vive voix(tel ou mail) avec quelqu'un qui l'aurait fait, tout(thru-hike disent les américains) ou partie., en en français c'est plus mieux...
Merci de vos conseils, ou peut-etre seulement de vos projets
Les sites internet parlant de ce trek mythique sont bien documentés mais j'aimerais discuté de vive voix(tel ou mail) avec quelqu'un qui l'aurait fait, tout(thru-hike disent les américains) ou partie., en en français c'est plus mieux...
Merci de vos conseils, ou peut-etre seulement de vos projets
Travailler en Angleterre English translation pending
🙂Bonjour;
Je voudrais partir travailler en Angleterre, afin d'apprendre l'anglais,
mais je ne sais pas quel région choisir et je ne connais rien sur ce pays .
pourriez vous m'aider à trouver des documents et me faire part de vos experiences?
Merci
Je voudrais partir travailler en Angleterre, afin d'apprendre l'anglais,
mais je ne sais pas quel région choisir et je ne connais rien sur ce pays .
pourriez vous m'aider à trouver des documents et me faire part de vos experiences?
Merci
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Ambiance indienne... envoutante English translation pending
Ceux qui ne connaissent pas encore Susheela Raman je leur conseille de l'ecouter trés vite 🙂
Britano-indienne, sa musique est à la mesure de son metissage, on se retrouve entre 2 mondes où les frontières sont abolies, les 2 univers apparement contradictoires se mélent pour donner vie à des mélodies agréablement rythmées, planantes...
Planante aussi, peut etre plus "indienne", la compil Indian Loundge idéal pour nuits étoilées eclairée par quelques bougies et un brin d'encens.... rechauffe l'hiver!
Je ne m'en lasse pas je suis transportée à chaque fois...
Quel pays d'Afrique pour une ethnomusicienne? English translation pending
Bonjour!
Je suis étudiante en ethnomusicologie, et prévois faire un voyage en Afrique pour étudier les instruments et la musique d'une communauté.
Je suis aux premières planifications de mon voyage et j'hésite entre quelques pays africains. Si quelques uns d'entre vous aviez des suggestions de pays intéressants, ça me serait très utile. Je cherche bien sûr un pays riche au plan musical, mais aussi un pays où le français est assez répandu...
Merci beaucoup!
Sarah
Je suis étudiante en ethnomusicologie, et prévois faire un voyage en Afrique pour étudier les instruments et la musique d'une communauté.
Je suis aux premières planifications de mon voyage et j'hésite entre quelques pays africains. Si quelques uns d'entre vous aviez des suggestions de pays intéressants, ça me serait très utile. Je cherche bien sûr un pays riche au plan musical, mais aussi un pays où le français est assez répandu...
Merci beaucoup!
Sarah
Campus aux Etats Unis, lequel choisir? English translation pending
Bonjour à tous, j'aimerai l'année prochaine, partir aux USA apprendre l'anglais sur un campus universitaire.😊
Mais je ne sais absolument pas si ça vaut la peine, kel sont les conditions de vie, si c une bonne expérience?
Alors aidez-moi, si vous l'avez déjà fait ou si vous connaissez un peu??? Et aussi kel campus est agréable et bien sur tout point de vue pour y étudier et y vivre?😐
Connaissez-vous sur New-York kelque chose?
Merci de votre aide.🙂
Laure
Mais je ne sais absolument pas si ça vaut la peine, kel sont les conditions de vie, si c une bonne expérience?
Alors aidez-moi, si vous l'avez déjà fait ou si vous connaissez un peu??? Et aussi kel campus est agréable et bien sur tout point de vue pour y étudier et y vivre?😐
Connaissez-vous sur New-York kelque chose?
Merci de votre aide.🙂
Laure
Traveler Reviews and Recommendations for Taiwan
Hi,
My departure is coming up soon—two months backpacking in Taiwan, so much to discover! I’d love to hear about your travel experiences.
My main interests are meeting people, understanding how things work, hiking, and nature in general. I’ve also done a lot of reading about Taiwan’s complex situation. I do stone sculpture. I also want to visit Orchid Island for its history. Marie
My main interests are meeting people, understanding how things work, hiking, and nature in general. I’ve also done a lot of reading about Taiwan’s complex situation. I do stone sculpture. I also want to visit Orchid Island for its history. Marie
17 jours en Islande fin juin English translation pending
Bonjour à tous!
Et bien voila je viens vers vous pour quelques infos sur notre parcours en islande. Nous partons le 13juin prochain pour 17j sur place. Après avoir bouquiner pas mal de guides et blog de voyages, nous avons quelques idées d'étapes mais ne savons pas encore dans quel ordre faire le circuit car cela dépendra de l'ordre d'ouverture des pistes.
Nous avons loué un 4*4 avec blue car rental pour l'ensemble du circuit. Pour le logement nous avons opté pour le camping.
Voici donc les étapes que nous souhaiterions faire:
-Péninsule de Reykjanes / Blue Lagoon / Reykjavik / Hveragerdi 1j -Landmannalaugar 1-2j -Seljalandfoss / skogar / Vik / Klaustur 1j (-Laki 1j) -Parc de Skaftafell 1j -Jokulsarlon et Fjallsarlon / Hofn / Djupivogur 1j -Fjord de l'est par la cote jsuqu'à Egilstadir +/- rte vers Seydisfjordur 1j -Askja + retour vers Grimstadir 1j -Parc du Jokulsargljufur (AR par les 2 cotés) 1j -Région de Myvatn 1j -Excursion baleine Husavik / Akureyri 1j -Rte 1 puis F35 / Hveravellir 1j -Suite F35 / Kerlingarfjoll / Gulfoss / Geysir 1j -Thingvellir / Husafell / Hraunfossar / Borgarnes 1j -Péninsule de Snaefelsnes / Cote sud fjord de l'ouest 2-3j
J'attends vos avis sur ces différentes étapes, sur l'ouverture des pistes à cette période, sur l'ordre préférable... Merci d'avance pour votre aide!
Et bien voila je viens vers vous pour quelques infos sur notre parcours en islande. Nous partons le 13juin prochain pour 17j sur place. Après avoir bouquiner pas mal de guides et blog de voyages, nous avons quelques idées d'étapes mais ne savons pas encore dans quel ordre faire le circuit car cela dépendra de l'ordre d'ouverture des pistes.
Nous avons loué un 4*4 avec blue car rental pour l'ensemble du circuit. Pour le logement nous avons opté pour le camping.
Voici donc les étapes que nous souhaiterions faire:
-Péninsule de Reykjanes / Blue Lagoon / Reykjavik / Hveragerdi 1j -Landmannalaugar 1-2j -Seljalandfoss / skogar / Vik / Klaustur 1j (-Laki 1j) -Parc de Skaftafell 1j -Jokulsarlon et Fjallsarlon / Hofn / Djupivogur 1j -Fjord de l'est par la cote jsuqu'à Egilstadir +/- rte vers Seydisfjordur 1j -Askja + retour vers Grimstadir 1j -Parc du Jokulsargljufur (AR par les 2 cotés) 1j -Région de Myvatn 1j -Excursion baleine Husavik / Akureyri 1j -Rte 1 puis F35 / Hveravellir 1j -Suite F35 / Kerlingarfjoll / Gulfoss / Geysir 1j -Thingvellir / Husafell / Hraunfossar / Borgarnes 1j -Péninsule de Snaefelsnes / Cote sud fjord de l'ouest 2-3j
J'attends vos avis sur ces différentes étapes, sur l'ouverture des pistes à cette période, sur l'ordre préférable... Merci d'avance pour votre aide!