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Aller de Udon Thani à Luang Prabang English translation pending
by Gilmaur · 2015-06-14 · 15 replies
Je souhaite aller du nord de la Thaïlande ( Udon Thani ou Chang Rai ) jusqu'à Luang Prabang . Quel est l’itinéraire le plus pratique ( a part l'avion ) ? est ce que je peux prendre mon visa ( s il en faut un pour le Laos ) a la frontière ?
Séjour tranquille en République Dominicaine English translation pending
by Scorpionne75 · 2015-05-10 · 5 replies
Bonsoir , Peut-on aller en République Dominicaine sans pour cela être avec la masse touristique. Je souhaite trouver une belle plage de sable blanc mais sans trop de monde sur celle -ci. Et peut-on espérer un hotel à taille humaine sans le tout compris et sans animation. Ce n'est pas que je n'aime pas les gens mais je désirais me reposer sur une plage propre et une eau turquoise. Le paradis quoi, enfin pour moi !!!! Merci pour vos infos et vos tuyaux.

Catherine
Visiter Istanbul English translation pending
by Miassa0 · 2015-04-05 · 6 replies
Bonjour Je dois venir visiter Istanboul dans 3 semaines. On m'a parlé d'une ile à 1 heure d'Istanboul ou les filles vont pour se marier. Pourriez vous me donner le nom de cette ile pour que j'y aille aussi
Lieux tranquilles en Thaïlande du Sud / de l'Ouest? English translation pending
by Pierroush · 2014-11-23 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons en Thaïlande fin janvier, pour 3 semaines environ. Connaissez vous des endroits ""isolés"" du tourisme de masse et des fêtards ? Quelques plages/îles paisibles ? Ou faire de belles randonnées ?

Nous sommes habitués des voyages en sac à dos, le confort n'est pas une priorité.

Merci
Arrivée tardive à Bangkok: quel quartier choisir pour départ le lendemain sur Don Muang? English translation pending
by Caya007 · 2014-11-22 · 16 replies
Bonjour, je suis perdue dans le choix du quartier de bangkok ou passer la nuit après une arrivée tardive et la logistique a considérer étant donne nos vols (arrivée a suvarnabhumi et départ le lendemain de don muang). Nous arriverons a suvarnabhumi a minuit et devons être a don muang le lendemain pour midi (vol a 14h00). Nous disposerons donc d'un avant-midi pour découvrir (doucement car sur le décalage horaire depuis le canada) pour la première fois bangkok. J'ai compris qu'on devra se rendre a mo chit et prendre le bus A1 pour nous rendre a l'aéroport. Ou serait-il alors préférable de loger considérant ceci et considérant qu'on aura un bon trois heures pour découvrir ou faire une activité? Siam? Sukhumvit? Autre quartier? Merci pour vos conseils!
Vol avion Tioman - Redang suspendu, et avis sur Langkawi English translation pending
by Kmigre · 2014-11-03 · 3 replies
Bonjour à tous, voilà mes questions: initialement je souhaitais me rendre a tioman ou redang par avion uniquement et je viens d'apprendre que les vols étaient tous suspendu. Je ne serai en Malaisie qu'une seule semaine et je voulais trouver une ile sympa belle dans laquelle je pourrais faire du Snorkeling . La seule chose est que je ne voulais pas m y rendre autrement que par avion. Avez-vous des infos supplémentaires sur ses vols suspendus? À la place je me dirige donc sur Langkawi qui elle a toujours des vols desservis. Que pouvez-vous me conseiller? belles plages ? Quelle ile pour snorkeling? je vais faire une recherche aussi dans le forum merci beaucoup. Toute information sur un endroit paradisiaque je prends volontiers après maximum de 200 $ par nuit
Circuit de 8 jours dans le Sud tunisien English translation pending
by Dideve · 2014-09-18 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Nous aimerions faire un circuit dans le sud tunisien. Est-ce possible en louant une voiture ou faut-il un guide ?

Quels sont les incontournables et les petites pépites loin du tourisme de masse ?

Les hébergements typiques sympas ?

Que nous conseillez-vous pour 7 jours ?

Merci par avance.

Eve
Proximité des animaux lors d'un safari English translation pending
by GDX · 2014-06-12 · 6 replies
Bonjour,

J'envisage de m'offrir un safari en Tanzanie ou au Kenia en octobre.😎 Je me demandais s'il y a des saisons privilégiées pour voir les animaux. Est ce que octobre vous parait bien ?

De plus je me demandais à quelle distance les 4x4 s'approchaient des animaux ?

Merci d'avance, -- GDX
Le Kenya en mode routard est-ce possible? English translation pending
by Vahine78 · 2014-05-22 · 12 replies
Bonjour,

Je voulais savoir si le Kenya est un pays où l'ont peut voyager en mode "routard" c'est à dire : - peut-on s'en sortir avec un budget limité (environ 600 à 700 € pour 2 semaines, ou un peu plus) ? - y a-t-il autre chose à voir que les parcs (et la cote) ? peut-on aussi voir de beaux paysages sans passer par les parcs ? (c'est pas grave si je ne vois pas d'animaux...) - sinon y a-t-il des parcs pas trop chers (entrée, logement sur place, guide) ? - peut-on se déplacer en transports locaux à peu près correctement (bus, train...) ? y a-t-il des connexions entre "sites touristiques" à voir ? - y a-t-il des endroits où on peut se balader tout seul, par exemple pour faire des petites randonnées / ballades à pied ou à vélo ? - y a-t-il des petites villes / villages sympas à découvrir ?

(par contre une bonne partie du nord est à éviter fortement d'après le ministère des affaires étrangères).

En gros peut-on voyager à budget raisonnable, en ayant un bon aperçu du pays (vie locale, paysage...), sans passer par une agence ni guide ni louer de voiture ? (pour 2 personnes).

Je vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils...!!! 🙂
Décalage horaire France - Java & jetlag... English translation pending
by Diddy11 · 2014-03-24 · 3 replies
Bonjour,

Pour ceux qui ont déjà voyagé à Java ou Bali, j'ai une petit question sur le décalage horaire... Je sais que nous avons 6 heures de décalage mais comment l'avez-vous vécu ? Faut-il prévoir une première journée sans activité pour récupérer ou ca se fait bien ?

Nous ferons : 10/09 : départ CDG par SIA à 12h20 FR (12h40 de vol)

11/09 : Arrivée à Singapour à 6h40. Départ pour Yogyakarta avec airasia à 11h15. Arrivée à 12h20 (2h10 de vol).

Nous n'avons rien prévu de spécial pour l'aprés midi à Yogya, mais le lendemain, ce sera ok pour faire une excursion ? Sachant que ce ne sera jamais nous qui prendront le volant... ;-)

Merci !
3 semaines décevantes Mexique - Guatemala: destination surfaite? English translation pending
by Chibani31 · 2014-01-22 · 54 replies
J'ai pas mal voyagé depuis 40 ans (1 ou 2 voyages par an, toujours en couple ou à 2-3 couples). Là je reviens de passer 1 semaine au Guatémala et 15 jours au Mexique (Mexico+Chiaps+Yucatan), et j'en reviens très déçu. Je n'ai RIEN trouvé de très intéressant, de très beau, de très typique ! Certes il y a la culture maya, très avancée, mais ce qu'il en reste est peu évocateur sinon de l'urbanisme et de l'ampleur des tâches que s'imposait ce(s) peuple(s) : les bas-reliefs étaient destinés à être peints et nont pas beaucoup de charme dans l'état actuel, les monuments, imposants certes, n'ont aucune élégance (comparez avec les égyptiens, la grèce, rome, la chine). Certes il reste qq chose de cette culture maya, sous la forme de chamanisme, mais après 2 séances de chaman, vous rêvez de voir autre chose ; comparez avec bali, ou l'éthiopie, ou une messe à harlem. Les paysages sont monotones, sans caractère (sauf la route San Cristobal-Tuxla G.). Les côtes sont domestiquées par les amerloques, et pas l'élite ! il a fallu aller à Rio Lagertos pour voir une plage de sable blanc, sans paillottes et clubs de plongée. Enfin, rien de bien typique dans la population et le vestimentaire. Quelques bons souvenirs : Antigua (Guatémala) ville charmante, colorée, vivante, avec un marché souriant. Les cénotes mais pas celles où 4 cars de touriste sont garés dans le parking. La gentillesse de tous, souriants et serviables, à l'écoute. L'ambiance le soir dans certaines villes : musiciens, danses, processions. Bref je me demande pourquoi un tel engouement des français (qui sont très majoritaires une fois ôtés les Yankees dans le tourisme) pour ce pays.
Les appareils électroniques autorisés pendant toutes les phases de vol dès 2014 English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-10 · 23 replies
La Commission européenne a autorisé (pour les compagnies de l'U.E. ou à l'intérieur de celle-ci) l'utilisation des appareils électroniques pendant toutes les phases de vol pour 2014. Les passagers pourraient également pouvoir rester connectés en vol dans un avenir proche. Lire la suite...
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
by Genevois · 2013-09-06 · 84 replies
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator. Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.

KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.

L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.

Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.

La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.

De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.

Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.

Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.

Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !

La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !

Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.

Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.

A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.

Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.

Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.

Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.

Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.

La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.

A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.

Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.

Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !

A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.

Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...

En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Traversées de rivières au Ladakh et Zanskar (Inde) English translation pending
by TheoHéritier · 2013-07-05 · 8 replies
Bonjour à tous!

En me baladant sur ce site ou d'autres, mais surtout dans mon guide (éditions Olizane), j'ai vu que dans la plupart des treks il faut traverser des rivières. Il semblerait qu'il y a parfois des ponts, mais qu'apparemment la plupart du temps il faille s'en passer. Alors étant donné que je prévois trekker seul, sans guide et sans muletier, j'aimerais savoir à quel point ces rivières sont traversables facilement? Est-ce qu'avec des bâtons c'est suffisant pour l'équilibre? est-ce qu'on peut se débrouiller de traverser avec les chaussures de marche en passer d'un caillou émergé à un autre, ou est-ce qu'il faut prévoir une paire de bonnes sandales pour aller dans l'eau? C'est surtout le dernier point qui me préoccupe, parce que je suis déjà à 15kg sans l'eau et sans nourriture, et mes Teva pèsent 650 grammes donc je m'en passerais bien si ce n'est pas nécessaire.

Sinon, si quelqu'un recommande de particulièrement faire ou ne pas faire tel ou tel itinéraire en solitaire (dangereux, risque de se perdre, absolument pas de nourriture trouvable pendant beaucoup de jours, ...), c'est volontiers que je prends le conseil!

Et une dernières questions à celles et ceux qui y sont allé seuls: est-ce qu'une boussole est nécessaire? Le boss d'un magasin de sport m'a dit que d'expérience ça y serait inutile, mais j'ai de la peine à le croire...

Merci d'avance pour vos réponses, et on se croisera peut-être là-bas cet été: j'y serai du 16 juillet au 4 septembre.
Transport entre Samut Songkhram et Amphawa? (Thaïlande) English translation pending
by Loicf · 2013-04-08 · 24 replies
Bonjour à tous ,

Peut-on trouver facilement des transports (tuk-tuk ou taxis ) entre ces deux villes . Et plus généralement est-il facile de prendre un taxi à Amphawa pour Bkk ?

J'ai lu qu'il n'y avait pas de taxi à Amphawa , ça me paraît bizarre !

Merci
Ah les voyageurs...!! au Cambodge et ailleurs... English translation pending
by Alan · 2013-02-25 · 20 replies
Décidemment, moi qui me plaint de trop d'écrans en tout lieu, il y a quand même des lectures qui font plaisir ( ou déplaisir ) à lire ...... surtout quand ce sont des vérités comme on dit " bonnes à entendre " .......

Parcoureurs sans frontières . . . et sans scrupules

Touriste est un mot qui devient laid. Et lorsque «masse» est associé à tourisme, ce n'est plus laid, c'est horrible ! Ce mot passe lentement du côté de ces vieux mots qu'on n'emploie plus, car ils ont pris, au fil des ans, une tournure péjorative. Tout comme les hôtels ont tendance à disparaître au profit des ressorts et les spas remplacent déso...rmais les vulgaires salons de massage, un autre mot enverra bientôt « tourisme de masse » aux oubliettes du politiquement correct.

On ne parle plus de tiers-monde, mais de pays émergents, on ne dit plus sourd, mais malentendant et on ne dira plus touristes, mais pourquoi pas, «parcoureurs». Bravitude vient bien de remplacer bravoure ! Un parcoureur, c'est quelqu'un qui parcourt le monde.

En 1950, ils étaient 25 millions à s'adonner aux délices du farniente et du dépaysement lointain. Cinquante ans plus tard, ils étaient 700 millions à sillonner la planète et, si les prévisions de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) se vérifient, ils seront un milliard en 2010 et 1,6 milliard en 2020. C'est demain ! C'est terrifiant !

Aujourd'hui, avec plus de 12% du PIB mondial et 200 millions d'emplois, le «parcourage» est devenu la première industrie planétaire. Une compagnie aérienne low cost a pour slogan: «Maintenant tout le monde peut voler» ! Et si tout ce monde peut voler, il se met à voyager, à parcourir. C'est épouvantable ! Car le touriste de masse est un intrus doublé d'un malotru !

Un intrus, car il débarque chez vous sans trop de respect pour les plates-bandes de votre jardin. Et un malotru car il y importe ce dont il a besoin et transforme ainsi le paysage. En quelques années, le tourisme de masse a défiguré les lieux qu'il a visités, car ces derniers s'adaptent à ses désirs.

Un touriste, à Angkor en 1995, c'est un fait-divers. Personne n'y prête attention. Près de deux millions aujourd'hui, c'est un problème qui a des répercutions sur de nombreux secteurs, à commencer par l'environnement. La petite bourgade tranquille est devenue un gigantesque parc à touristes pressés. Et les rues, des avenues à bus climatisés.

Le parcoureur solitaire est un minuscule engin à aplanir les différences, un petit appareil à niveler le monde. Sept cents millions de touristes, c'est un immense rouleau compresseur ! Un engin qui écrase sans vergogne les cultures qu'il visite.

Près de deux milliards, c'est une menace aussi grande que le réchauffement climatique. Mais personne ne s'en émeut.

Même pas Nicolas Hulot ! Le touriste parcoureur est la main armée de la mondialisation. Sans touristes, l'Internet aurait mis davantage de temps pour connaître une telle évolution. Les MacDonald et le Coca Cola seraient peut-être (on peut rêver) restés chez eux !

Le touriste a besoin, à l'autre bout du monde, de ce qu'il a chez lui. Sinon, il n'est pas content

«Comment, vous n'avez pas l'ADSL dans votre hôtel ? Mais c'est inadmissible !», s'insurgeait hier un quidam parcoureur, outré.

Avec son numérique il photographie l'exotique paysan dans les rizières et sa cahute. Et la fille du rustre, marchande des temples, qui n'a, chez elle, ni électricité ni eau courante, lui vend (beaucoup plus cher qu'à la Fnac), la carte memo-stick 2 gigas pour son appareil photo Sony.

Le parcoureur ne voyage pas vraiment. Il s'endort dans son avion, y mange, s'y ennuie durant 10 ou 20 heures, se comporte comme un gougeât avec les hôtesses, fait la queue à l'immigration et, sitôt débarqué, cherche à retrouver ce qu'il a laissé chez lui…. En moins cher!!.

Rarement, il tente de comprendre et d'accepter la différence. Il se déplace d'un point à un autre, à plus ou moins grande vitesse, de plus en plus souvent en groupe. Les temples d'Angkor ne se visitent plus guère, non, ils se prennent en photo.

Le quidam passe plus de minutes le dos aux pierres, pour être sur la photo, que de face, à admirer les bas-reliefs.

Le Caucasien prend certes un peu plus de temps que le Japonais qui survole à Mach 2 les vieux cailloux, poursuivit par les nuées de Coréens, comme des nuages de crickets affamés sur un champ de cannes à sucre. Mais tout est question de nuance.

Le Cheap Charlie

Il considère qu'ici tout doit être «pas cher» puisque le pays est très pauvre. Or, le Cambodge est cher ! Un chauffeur de taxi à disposition pour une journée entière pour moins de 15 euros, c'est hors de prix pour certains. Un tuk-tuk avec chauffeur, 8 euros pour 12 heures de travail quotidien, c'est cher également pour le touriste qui paye le même prix pour une bière en terrasse d'un bistrot parisien sans sourciller, se bat pour les 35 heures et vote Besancenot ! Dans son pays. Mais ce n'est pas pareil.

En voyage, on essaye toujours de vous voler. C'est bien connu !

Ainsi donc, je fais ici ce que je ne ferai jamais chez moi. Je suis fatigué d'enchaîner les temples comme d'autres les perles, je rentre à mon hôtel dans l'après-midi. Le chauffeur, à qui j'ai loué les services sur la base de la journée, me demande de payer le plein tarif. «Il veut me voler, le bougre. Mais, je négocie et je ne lâcherai pas». Sur les pistes de ski, je prends mon forfait journée, je jette les gants à midi, épuisé, mais jamais je ne vais me plaindre au directeur de la station pour me faire rembourser la moitié de mon forfait.

Le parcoureur débarque dans un hôtel. La chambre ne lui plaît pas. Il décide de ne pas payer la course depuis l'aéroport puisqu'il ne reste pas là. Lorsqu'il sort à la mauvaise station de métro, il ne lui vient jamais à l'idée de se faire rembourser le ticket par la RATP... Car, dans les pays riches, tout se paye en avance, que ce soit le forfait de remontées mécaniques ou le ticket de métro. Dans les pays pauvres, on fait confiance... Pour un temps encore.

Tout doit absolument se marchander! La chose est particulièrement vraie pour le parcoureur sac à dos. Il ne cherche qu'à découvrir ce qui est bon marché ! Uniquement. C'est sa seule quête. Les guest-houses pas chères, les restaurants chers, les bons plans pour aller d'un point à un autre, etc. Et il veille, il a l'œil, il sait que l'indigène tentera tout pour le faire trébucher dans cette quête du «pas cher». Alors, il marchande !

L'Asie est une des régions, comme toutes celles pauvres et touristiques, où l'on doit marchander tout, partout, et de manière toujours indécente. Le parcoureur ne débat jamais le prix de son steak chez le boucher, pas plus qu'il ne négocie sa nuit dans un hôtel F1 à 35 euros pour une chambre avec vue sur l'échangeur du périf' nord et salle de bains commune en plastique au bout du couloir. Il ne peut pas, certes, car il s'adresse à une machine dans laquelle il entre sa carte bancaire et ne voit jamais le patron des lieux.

Mais quand ce parcoureur se paye le voyage de sa vie à l'autre bout du monde, il marchande ! A commencer par le tarif de sa chambre, qu'il veut à l'étage et pas au rez-de-chaussée, ou le contraire et loin du couloir. Mais il n'est pas le seul: «Nous travaillons aux Nations Unies à Jakarta et nous ne viendrons chez vous que si vous consentez à nous faire une bonne ristourne!» Les expatriés professionnels, avec leur bataillon de nourrices, de femmes de ménage et de cuisinières, ne se comportent pas mieux que le VRP vendeur d'aspirateurs en banlieue parisienne.

Une fois enfilé l'uniforme du parcoureur, on entre dans le troupeau. Impossible d'y échapper. Mais le VRP, lui au moins, a une excuse: il a lu pendant six mois ce guide de voyage censé conseiller ces nouveaux routards qui n'en sont plus et qui ressasse les clichés du genre: «Marchandage: une vieille tradition asiatique à laquelle vous n'échapperez pas. Tous les prix se discutent…» Ainsi donc, le serpent se mord la queue: comme le touriste va forcément discuter, le prix est augmenté dès le départ, car il sera «bargainé» comme disent les Québécois.

« Cela ne nous est jamais arrivé ! »

Et puis, il y a les gens qui savent. Ceux-là commencent leurs phrases par «nous qui voyageons beaucoup», signifiant en fait, «nous qui ne voyageons jamais». Ils savent tout: que le transfert de l'aéroport à l'hôtel est toujours gratuit, «dans tous les pays que nous avons faits», que l'utilisation d'Internet est gratuite dans tous les établissements hôteliers du monde entier, que le petit déjeuner peut se prendre à 4 heures du matin (avant d'aller voir se lever le soleil sur les temples), que, si la machine refuse leur carte bancaire, c'est forcément la faute de la machine, car «nous qui voyageons beaucoup, c'est la première fois que...»

Faudra-t-il donc écrire un guide sur le comportement des parcoureurs? Non pas de ces niaiseries qui vous disent où dormir et où manger pas cher. Un vrai guide expliquant, par exemple, comment se comporter en avion, arrêter de s'agripper au siège de devant pour se lever ou s'asseoir, ne pas se précipiter dans la coursive dès que l'avion a posé ses roues sur le tarmac. Aider sa voisine à descendre son sac au lieu de l'écraser du sien.

Mais qui, aujourd'hui, veut chercher à comprendre et non à imposer, à apprendre et non à dicter, à donner et non à profiter ?

L'art du voyage se meurt, tout comme dépérit le respect des cultures et disparaît la curiosité. Faut-il enseigner désormais tout cela à l'école, entre l'éducation sexuelle et les cours de civisme ?

Mais j'y pense, le civisme ne s'enseigne plus.

Et si c'était le monde qui changeait trop vite ? Et si ces comportements de touristes n'étaient que le reflet d'une évolution des sociétés vers un égoïste repli sur soi ?

Voyager non plus pour apprendre mais pour confirmer les clichés que l'on a de l'autre.

Cela voudrait dire que l'individu est malade et non le seul touriste!

Frédéric Amat

Si vous aves tout lu, c'était bien non ...... ? 😛 Merci Frédéric de nous remettre d'aplomb .......
Trop chouette mon écran...! English translation pending
by Alan · 2013-02-24 · 80 replies
J'ai du trop vite vieillir ..... ou alors je ne suis pas parti à temps rejoindre les prairies de mes ancêtres voyageurs, car je trouve que ce monde des voyageurs a bien changé, et je me pose une question ..... pourquoi toutes ces personnes voyagent encore ...... ?

Ce matin je descends de ma chambre pour mon petit déjeuner .... on a de la chance la salle est ouverte sur la rue et on peut voir ainsi le spectacle permanent de la rue, le vrai voyage il est là aussi, dans ce qui se passe autour de nous, face à nous, et notre regard peut se poser sur toutes ces petites choses du quotidien que l'on ne connaît pas et qui sont si différentes de chez nous .... après ce ne sont que souvenirs et plaisir d'échanger .....

Enfin je croyais ...... ou du moins c'est comme ça que ça se passait dans un temps .... pas si éloigné finalement ..... !!

Là je ne peux même pas attirer l'attention de mes compagnons de petit déjeuner sur l'animation de la rue, cette charrette hyper chargée ..... ce bébé dans les bras de cette gamine si jeune, ce vélo ou toute la famille est transportée .... cette marchande de pain qui passe chaque matin avec son étal ...... hé non, je ne peux pas car mes compagnons de petit déjeuner non seulement ne m'ont pas vu arrriver, n'ont quasiment pas répondu à mon bonjour .... hello ..... good morning ..... !! non ils s'en foutent royalement, car ils sont penchés sur leurs derniers nés technologiques, sur la révolution i-pad, pod, phone etc ...... ils prennent des nouvelles du monde, des amis que l'on a laissé, des choses à voir où ils sont, ils voyagent sur leurs écrans, ils en sauront plus que n'importe qui car nous on y était avec nos écrans ....... !! c'est dingue ça, ça n'arrête pas de titiller l'écran et on oublie ce qui se passe autour de soi, et c'est pareil le midi au restau, le soir dans les bars .......

Finalement tout le monde ferait des économies à voyager sur son écran ...... mais chez soi ..... !!
Spring break à Punta Cana English translation pending
by Chacha31780 · 2013-02-15 · 5 replies
BONJOUR

J Hésite entre hotel Barcelo Punta cana ou SIRENIS tropical pour un séjour en famille du 28/03 au 5/04 je ne peux partir qu'à cette date et je sais que c'est le SPRING BREAK l'hotel BARCELO punta cana précise qu'ils n'y a pas de Spring breaker à leur hotel mais sur les forums, je lis le contraire... Je pars en famille et nous voulons nous reposer.... Serait ce mieux la semaine du 4 au 11/04 d'après vous ? mais je ne suis pas sure d'avoir mes congés

Merci de votre aide, je ne sais plus quoi penser
Traversée du détroit de Béring Russie - Alaska English translation pending
by Moumirapide · 2013-02-12 · 9 replies
bonjour. je me demandais si quelqu'un savait où demander pour passer de la russie à l'alaska en cargo? ce serait pour moi le meilleur moyen de traverser, l'avion étant inconcevable. j'avais entendu dire qu'on avait déjà essayé de traverser le détroit de béring à pied en hiver. est-ce possible?
Quinze jours pour visiter la France en février-mars English translation pending
by Midliah · 2012-12-13 · 18 replies
Bonsoir à tous,

Nous prévoyons de partir en camping car en février ou mars prochain pendant deux semaines. Nous habitons actuellement dans le Nord, et nous aimerions bien voir autre chose que notre région ! Nous sommes jeunes, avec un budget assez limité, et nous ne connaissons finalement pas grand chose de notre pays... des idées ? Ce sera nos premières vacances "en amoureux", donc si vous avez des coins un peu romantiques... n'hésitez pas ;)

Merci beaucoup !
Voyagiste pour la Patagonie? English translation pending
by Herji · 2012-12-11 · 2 replies
Bonjour Nous envisageons un voyage organisé en Patagonie ; nous sommes un peu perdus dans la masse de proposition des différents voyagistes (circuits, prix, etc..). Quelqu'un aurait-il une - bonne ou mauvaise - expérience à partager ? En vous remerciant.
Mes impressions sur Huang Shan (Chine) English translation pending
by Booloo314 · 2012-11-19 · 0 replies
Salut à tous,

Je viens de finir un article sur Huang Shan où j'explique comment y aller et mes bons plans (pour le lire c'est ici).

En résumé, ayez un bon timing pour votre visite là-haut car de mauvaises conditions météo peuvent tout gâcher.

Je pense qu'il vaut mieux y aller en été ou au printemps quitte à devoir supporter la masse de touristes chinois, car j'ai vu des photos prises à ces saisons et c'est encore plus magnifique (j'y suis allé en Novembre aussi...)

Mieux vaut rester deux-trois jours en haut pour profiter du lever de soleil.

Si vous avez des questions mp moi !

Mat
Concept du 4x4 tente, en Namibie? English translation pending
by Zoecrea · 2012-11-16 · 6 replies
Bonjour,

Pourriez vous m'aider ... :-) Je rêve depuis toujours de partir faire un safari loin du tourisme de masse. Nous sommes déjà parti au Kenya, que nous avons beaucoup aimé une fois dans les réserves, mais trés déçue des lodges enormes et des attrapes touristes en dehors des parcs. Nous avons le projet de partir en namibie (ou botswana ou combiné des deux) en 4x4 tente, j'ai lu et relu tous les chouettes infos que vous donnez, mais je n'arrive pas à comprendre si on doit dormir à des emplacements précis (camping ?) avec le 4x4 ou si on peut être plus libre, se poser là ou là et monter sa tente. Si c'est en camping, est ce que ce n'est pas trop plein ? Est ce plus sympa les lodges ? Sachant que nous n'avons pas un budget illimité ...

Je vous remercie d'avance pour vos conseils et votre aide :-)
Hausse du carburant sur croisière Costa Luminosa "Perle des Antilles" du 15 au 22 décembre 2012 English translation pending
by Robair2 · 2012-11-11 · 33 replies
Bonjour,

Avez-vous reçu de la part de COSTA ou de votre voyagiste une augmentation de 34€ par personne de forfait "hausse carburant". Pour ma part mon voyagiste est "VOYAGES CARREFOUR" Mes ami(e)s avec qui je part ont reçu cette augmentation soi-disant suite à l'augmentation des tarifs "AIR FRANCE" alors que nos N° de vols (926 à l'aller et 927 au retour) correspondent soit à "AIR CARAÏBES TX5926" ou soit à "CORSAIR SS926"

Merci pour vos commentaires.
Galapagos 2012: récit English translation pending
by Boz51 · 2012-09-23 · 21 replies
Visiter les Galapagos en solo ou en croisière ? Nous ferons les deux mais rétrospectivement, l’option croisière s’avère être la plus adaptée pour la découverte de l’archipel. De plus, il est inutile de vouloir visiter le maximum d’îles car on y voit souvent les mêmes animaux et il faut rappeler également qu’au mois d’août, c’est l’hiver et que la plupart des arbres n’ont pas de feuilles (sauf essentiellement la mangrove) ce qui fait que les paysages n’ont rien d’extraordinaires.

L’option solo présente un gros inconvénient : être tributaire des horaires des navettes pour relier les trois îles principales (Santa Cruz – Isabella et Santa Cruz-San Cristobal : départ 14h et retour à 6h pour Isabella et 7h pour San Cristobal tous les jours : 30 $ l’aller) et des dates et horaires de sortie pour la visite de certaines îles car toutes ne sont pas relier par des navettes. A ma connaissance, seules les îles suivantes sont visitables à la journée depuis Santa Cruz :

- Floréana : 100 $/pers de 7h30 à 17h30, 2h de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : visite des grottes où vécurent des pirates, de Galapaguera pour les tortues géantes, de l’îlot la Loberia pour faire du snorkelling et l’îlot Punta Luz del Dia pour les pingouins

- Isabella : 115 $/pers, départ à 7h30, 2h30 de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : Humedales, Playa del Amor, Centre d’interprétation et Las Tintoteras

- Seymour Nord et Playa Bachas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mardis et vendredis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling

- Bartolomé : 155 $/pers, départ à 5h de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mercredis et samedis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling

- Isla Plazas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les jeudis et dimanches et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling

- Isla Santa Fe : 145 $/pers, départ à 8h de l’hôtel pour rejoindre le port de Puerto Aroya (bateau Queen Karen I) les lundis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling.

A l’inverse, l’option croisière permet de relier les îles dans la nuit et d’arriver sur site au petit matin pour pouvoir observer les animaux tant que la température est fraîche : plus tard dans la journée, ils ont tendance à se cacher dans la végétation ou dans l’eau pour se protéger de la chaleur.

Pour choisir la croisière, c’est loin d’être simple. La visite des îles est réglementée : outre l’obligation d’être accompagné d’un guide agréé, chaque île ne doit pas être visitée pas un trop grand nombre de touristes quotidiennement pour ne pas trop déranger la faune. Chaque bateau a donc une autorisation pour une journée de la semaine bien déterminée. La difficulté pour choisir une croisière consiste donc à faire coïncider les dates de la croisière avec le reste du parcours. Certains sites proposent les croisières en précisant le jour de départ ce qui facilite le choix :

-
http://www.galapagosislandsonline.com/;

- http://www.stanfordtravel.com/GalapagosCruisePlanner.html;

- http://www.terranovatrek.com/galapagos_cruises.html;

- http://www.galapagoslastminutes.com/;

- Pour les tarifs : http://www.galapagosislands.com/.

Nous avons donc choisi la croisière de 5 jours sur le Darwin. Nous avons réservé notre croisière via l’agence Equateur Voyage Passion mais voici les coordonnées directes de l’exploitant du bateau : http://vigaltravel.com/

Nous avons réservé la dernière cabine fin juillet 1 170 $ par personne : il s’agit de la plus chère car située sur le pont supérieur et donc éloignée des moteurs. L’inconvénient c’est que lorsque le bateau est à la merci de la houle, c’est en haut que ça bouge le plus…

Pour le billet d’avion, nous sommes passés par la compagnie Lan, la seule à l’époque qui avait un site internet permettant d’acheter les billets en ligne depuis la France. Depuis, Lan Ecuador et Tame ont fusionné et il ne reste plus qu’une seule autre compagnie : Aérogal. Nous sommes donc passés par Lan (une compagnie très présente sur tout l’Amérique du Sud) : 360 € l’aller-retour modifiable sans frais sous réserve des disponibilités.

Lundi 27 août 2012 :

- avion à 10h50 pour Baltra. A l’aéroport de Guayaquil, avant l’enregistrement des bagages, il faut se rendre au guichet Ingala pour obtenir la carte de transit (coût : 10 $/pers) : les bagages sont passés aux rayons X et scellés. Ensuite, arrivée à Baltra, il faut s’acquitter du droit d’entrée de 100 $ (en espèces et les billets de 100 $ ne sont pas acceptés). Ensuite, un bus gratuit nous emmène au bac (1,20 $/pers) puis nous prenons un taxi pour rejoindre Puerto Aroya (18 $). Le bus est moins cher mais nous devons prendre le bateau pour Isabella qui part à 14 h donc le taxi pourra nous déposer là où il faut pour acheter les tickets.

- Nous arrivons devant la boutique mais, sur les 3 bateaux au départ ce jour-là, il ne reste plus qu’une place mais une personne ne s’est pas encore présentée pour le moment. J’attends donc devant la boutique jusqu’au moment où la vendeuse se décide à me vendre 2 aller-retour (60 $ l’AR / pers). Nous croiserons une personne après nous qui achètera également un billet pour Isabella : le nombre maximal de personnes par bateau n’est peut-être pas respecté… Sur le quai, les bagages sont fouillés mais les nôtres passeront outre car ils ont été scellés à l’aéroport de Guayaquil. Ensuite, il faut prendre un bateau taxi pour rejoindre le fibra (0,50 $/pers) dans lequel nous monterons enfin (de préférence à l’arrière pour les personnes sujettes au mal de mer). Arrivés à Isabella, il faut encore prendre un bateau taxi pour rejoindre le quai (1 $ / pers) et puis 5 $ / pers pour l’utilisation du quai : on frôle le ridicule !

- Des taxis attendent pour rejoindre le centre du village : 1 $.

- Hôtel Posada del Caminante (coût : 25 $/jour situé un peu à l’écart du village et de la plage ; posadadelcaminante.com/exito.html) : le propriétaire est extrêmement sympathique : les chambres sont en réalité de petits studios avec cuisine, internet est à disposition ainsi que des bananes et oranges à volonté ! Il est possible de réserver des excursions à l’avance : nous choisirons le volcan Sierra Negra le premier jour (35 $ / pers) et Los Tuneles le lendemain (65 $ / pers).

Mardi 28 août 2012 :

- Départ pour le volcan Sierra Negra (actif) de l’hôtel en taxi puis en bus vers 7h30. On nous remet notre pique-nique et nous nous rendons au pied du volcan. Le groupe est assez important car nous sommes bien une petite 20aine. Cette excursion nous permettra de nous rendre compte à quel point cette île a été peu préservée de l’agriculture (tout comme Santa Cruz d’ailleurs). Le sentier qui mène au bord de la caldera (la 2ème plus grande du monde) est en réalité une piste 4x4 et la végétation tout le long est composée essentiellement de goyaviers plantés il y a longtemps pour que les habitants puissent boire des jus de fruits… Du coup, ces arbres ont envahis les pentes du volcan.

- La vue de la caldera est impressionnante car c’est gigantesque et nous avons de la chance paraît-il, car il n’y a pas du tout de nuage mais c’est un peu décevant car il est difficile de l’appréhender dans son entier : c’est trop grand.



- La visite se poursuit par un petit volcan secondaire qui se trouve sur la pente Est du Sierra Negra : El Chico. Nous descendons au milieu des cactus pour rejoindre ce joli petit volcan au moment où le guide m’explique que nous n’irons pas jusqu’au volcan. Je lui demande pourquoi et il me dit que le groupe est trop important. Je lui demande donc pourquoi le groupe est si important et il me répond de voir ça avec l’organisateur. Du coup, vu qu’on n’a pas prévu de revenir dans ce coin du monde avant un bon bout de temps, nous irons seuls. Le guide ne pourra pas s’empêcher de nous expliquer que c’est dangereux, puis que nos chaussures ne sont pas adaptées, puis que nous allons rater le bus de retour… Bref, nous voilà partis sur un sentier parfaitement stable et balisé ce qui me rappellera d’ailleurs avoir lu sur internet qu’un guide n’a pas vraiment d’utilité pour cette excursion : la difficulté est cependant de rejoindre le site en taxi : je ne sais pas combien cela peut coûter.

- Ce volcan secondaire est très coloré : rouge, jaune soufre, noir charbon… Au loin, il est possible de voir les autres volcans de l’île : Alcedo et Darwin notamment.





- Sur le retour, nous rattraperons le groupe sans difficulté et nous mangerons notre pique-nique en attendons ce bus que nous étions supposés manquer…

- Nous arriverons à l’hôtel vers 14h30 le temps de nous changer et de prendre la direction du port (à pied) près duquel se trouve la Concha de Perla pour faire du snorkelling : l’eau est fraîche et les combinaisons sont indispensables. Nous verrons de multiples poissons ainsi que des lions de mer. Le site est plaisant car il faut traverser la mangrove en suivant une passerelle en bois et nous verrons nos premiers iguanes marins et des crabes rouges en quantité.

- Hôtel : Posada del Caminante.



Mercredi 29 août 2012 :

- Départ de l’hôtel à 9h en direction du port : nous sommes 5 + 2 accompagnateurs. Après 1h de bateau, nous arrivons sur le site qui est constitué d’une multitude d’arches volcaniques issues d’anciens tunnels de lave effondrés depuis. L’ensemble forme un labyrinthe où il est possible de nager à la rencontre des tortues marines et des lions de mer. Il est possible également de marcher sur ces vestiges volcaniques : des fous à pattes bleues niches à ces endroits là au milieu des cactus.





Ce jour-là, nous aurons vu la plus grosse tortue marine du séjour : énorme !, un requin corail (pointe blanche) assez impressionnant surtout quand on tombe nez à nez avec lui, un lion de mer avec lequel nous avons nagé une petite demi-heure, un pingouin, des fous à pattes bleues.





Sympa cette journée : sur le retour, on se remémore les animaux avec lesquels on a nagé ou qu’on a pu observer et soudain, le bateau heurte quelque chose : une raie Manta que nous verrons se débattre au loin et qui est probablement morte peu de temps après : c’est aussi ça les Galapagos et le tourisme…

- Nous serons de retour au port vers 14h. Juste en face du port se trouvent des îles appelées Las Tintoteras sauf qu’il faut y aller avec un guide qui demande 25 $/pers (d’ailleurs, pourquoi le tarif est par personne, ça c’est une bonne question !). Du coup, je suis allé voir des pêcheurs pour leur demander de nous amener sur les îles mais ils refuseront tous en nous expliquant qu’ils sont plus ou moins surveillés par le responsable du port. Il faut savoir que les bateaux jaunes sont des taxis et les bateaux verts sont réservés aux excursions avec guide obligatoire : tout est très réglementé, sans doute trop. Sauf que c’est très cher car deux visites par jour, c’est minimum plus de 100 $/pers : pas étonnant qu’ils roulent tous en 4x4 !

- Nous opterons plutôt pour le centre d’interprétation qui se trouve au sud du village : il faut emprunter une passerelle en bois qui longe un lac où il est possible d’observer des flamants roses. Au centre, il y a plusieurs sous-espèces de tortues géantes mais difficile de les différencier. Il y a des tortues de toutes tailles : des plus petites toutes agglutinées les unes sur les autres aux plus grosses.

- Ensuite, nous longerons la Playa del Amor jusqu’à la tombée de la nuit. Au bout de la plage, 3 pélicans montent la garde.



- Hôtel : Posada del Caminante : nous avons payé la totalité des prestations (hôtel et excursions) à l’hôtel. J’ai d’ailleurs demandé une réduction à cause du guide sur le Sierra Negra, soit 15 $.

Jeudi 30 août 2012 :

- Réveil à 5h pour le retour à Santa Cruz. Sur le ponton, nous discutons avec un québécois qui nous avouera être déçu par sa visite de l’île et, à vrai dire, nous partageons un peu son point de vue. En tout cas, on tombera d’accord sur le fait que ça ne vaut pas le prix payé. Il visite l’archipel avec un groupe mais ils vont d’île en île et n’ont pas pris l’option croisière car ils sont sujets au mal de mer. D’ailleurs, il nous expliquera que certains ont préféré prendre l’avion pour retourner sur Santa Cruz !

- Nous arriverons à Puerto Aroya vers 9h puis nous rejoindrons le canal d’Itabaca en taxi (15 $ mais partagé avec un couple d’italiens). Arrivés au bac, nous voyons le Darwin au milieu du canal : le type sur le bac l’appelle en faisant des grands signes et on vient nous chercher en zodiac : cool, pas besoin d’aller jusqu’à l’aéroport qui était notre point de rendez-vous.

- Nous sommes reçus par le capitaine qui nous fait visiter et nous amène à notre cabine. Le bateau est en bonne état et l’équipage très sympa : apparemment, ils sont tous sur ce bateau depuis de nombreuses années donc tout est parfaitement rôdé. Nous attendrons jusqu’à 13h les autres passagers avant de prendre la direction de la Playa Las Bachas qui se trouve au nord de Santa Cruz à la sortie du canal. C’est un site intéressant pour faire du snorkelling (beaucoup de poissons, requin, tortues marines) et aussi car il y a un petit lac derrière les dunes où il est possible d’observer des flamants roses, iguanes marins...



- Il faut savoir qu’après 18h, il est interdit de rester sur les îles et tous les touristes doivent retourner sur les bateaux.

Vendredi 31 août 2012 :

- Nous avons rejoint l’île de Plaza Sur dans la nuit ce qui fait que nous pouvons la visiter juste après le petit-déjeuner. L’île est très belle car recouverte de végétation dans laquelle évoluent les lions de mer et les iguanes marins (les noirs et rouges) et terrestres (les jaunes).







Les iguanes mangent notamment les fruits des cactus (Opuntia) après avoir enlevé les épines ainsi que ces plantes qui recouvrent l’île et qui varie du vert au rouge. C’est ce qui leur donne leur couleur paraît-il.



- Le bateau se dirige ensuite vers Santa Fé sur laquelle nous ferons du snorkelling en compagnie de lions de mer faciles à approcher et inoffensifs (pendant une petite heure) puis nous visiterons l’île sur laquelle se trouve une colonie importante de lions de mer et beaucoup d’iguanes.

Samedi 1er septembre 2012 :

- Durant la nuit, nous avons rejoint l’île Española vers 4 ou 5h : à 8h, nous débarquons sur la plage de la Bahía Gardner avec au programme des lions de mer, des crabes rouges, un petit serpent qui est inoffensif d’après le guide mais dangereux d’après le capitaine, des iguanes marins, un aigle…





Ensuite, petite séance de snorkelling avec une petite tortue marine, 3 requins corail (pointe blanche) d’environ 2 mètres planqués dans une petite grotte, une raie énorme. On pense avoir tout vu et puis non, il y en a encore !

- Après le déjeuner, nous nous dirigeons vers Punta Suarez pour aller à la rencontre des albatros dont c’est le lieu de nidification. La côte nord de l’île est particulièrement exposée au vent ce qui favorise l’envol de ces énormes oiseaux.





Nous verrons également des fous à pattes bleues, le faucon des Galapagos, des lions de mer, des iguanes, les fameux pinsons, …











Dimanche 2 septembre 2012 :

- Au petit matin (5h30), nous sommes arrivés à Floreana. Il n’y a pas grand monde ce matin au petit-déjeuner car le bateau a pas mal tangué. Nous nous dirigeons vers le Mirador La Baronesa qui offre une vue des alentours sauf que ce n’est pas très joli car nous sommes en hiver, que les arbres n’ont pas de feuilles, que les nuages sont déjà là et que les flamants roses sont trop loin pour qu’on puisse les observer réellement. On redescend vers une plage où nous voyons une multitude de raies évoluer au gré des vagues : vraiment bizarre.





- Nous allons ensuite à la Bahía Oficina de Correos : sans intérêt. C’est surtout l’occasion pour le guide de nous raconter l’histoire de ces 3 familles allemandes débarquées sur cette île vers 1930 et dont une seule survécue dans des conditions pas toujours très claires : les Wittmer devenus multimillionnaires (et propriétaires de certains bateaux de croisière comme les Tip Top). Puis séance de snorkelling mais il est à peine 8h du matin : pas évident de se jeter à l’eau. Nous verrons 6 tortues marines en train de brouter de petites algues vertes sur les rochers.

- Puis direction la Corona Del Diablo pour une dernière séance de snorkelling. Les fonds marins sont extrêmement poissonneux et de nombreuses espèces se côtoient sur différentes profondeurs : un spectacle qu’on a peu l’habitude de voir. La densité de poissons et d’espèces différentes est celle qu’on peut observer dans un récif corallien sauf qu’on est en pleine mer et que la profondeur est bien plus importante. Du coup, on ne sait plus où donner de la tête !

- A 15h, nous partirons pour Puerto Aroya que nous atteindrons vers 19h.

Lundi 3 septembre 2012 :

- Vers 8h, nous visiterons au pas de course la Station Charles Darwin : Georges est mort au mois de mars dernier à l’âge de 80 ans (de vieillesse d’après les scientifiques et d’avoir été gavé de viagra dans le cadre du programme de reproduction d’après notre guide) mais ses congénères sont tout aussi énormes et il suffit de leur jeter une feuille de bananier pour qu’elles sortent de leur torpeur et se précipitent dessus pour la dévorer en quelques minutes.





- Nous rejoindrons ensuite l’aéroport vers 9h30 pour un vol prévu à 12h35.

- Vol international prévu à 20h05 depuis Guayaquil.

Je ne sais pas trop quoi penser de cette croisière. Cette croisière nous a été vendue pour 5 jours ce qui n’est pas vraiment la réalité. Le premier jour, le bateau a quitté le canal d’Itabaca vers 13h à cause de passagers qui arrivaient tardivement sur Santa Cruz. Le deuxième jour, nous avons visité les 2 îles au rythme d’une personne (très) âgées, soit 3h environ + 1h de snorkelling, soit seulement 4h d’activité. Le quatrième jour, on a dû se lever à 5h30 pour commencer les visites avec une séance de snorkelling à 8h du matin parce qu’il fallait quitter Floréana pour 15h alors que normalement, les trajets entre les îles se font la nuit. Enfin, le dernier jour, nous avons visité le centre des tortues au pas de course pour ensuite rejoindre l’aéroport dès 9h30. Je ne sais pas si c’est la même chose sur les autres bateaux mais je trouve qu’il y a là quelque chose qui ne colle pas.
E-Dreams et Pullmantour pour le Mexique English translation pending
by PapaFox · 2012-09-13 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je ne peux qu'alimenter par ce message, la masse de critiques négatives sur la société E-Dreams. J'ai acheté des billets d'avions pour le Mexique avec une assurance annulation et rien de ce qui figurait sur les documents vendus ne correspondait à la réalité. Les numéros de vols, les compagnies aériennes, les heures de départs de vols, les poids de bagages autorisés, rien n'était correct. Mes bagages ont été égarés et c'était un enfer pour les retrouver. Aucune assistance de cette société, aucune représentation dans les aéroports ou au bout du fil, rien.

Pour l'occasion, une partie de mes vols était opéré par une compagnie aérienne charter "PULLMANTOUR" depuis Madrid. Cette compagnie aérienne est A PROSCRIRE de tous vos projets de voyage ou attendez-vos à vivre une aventure qui vous dégouterait à jamais de vous déplacer en avion. Une fois assis dans votre siège (pour autant qu'il en restait un pour vous) tout est à payer, écouteur, couverture, boissons hors plateau repas et si d'aventure vous avez une petite soif après 8 heures de vol, une bouteille de 33 cl d'eau vous sera proposée contre 10 US$. Le gobelet d'eau n'est pas offert !

Bref, le bon marché est toujours trop cher mais si l'on part de l'idée philanthropique de jeter l'argent par les fenêtres pour mieux rêver son voyage, avec E-Dreams et Pulmantour vous serez servis.

P.S. Je suis toujours vivant, c'est déjà pas mal pour un prochain voyage.
Itinéraire de quinze jours en Corse English translation pending
by Jeanne2303 · 2012-07-30 · 11 replies
Bonjour,

j'ai toujours beaucoup de mal à organiser un itinéraire car je vois souvent au feeling. Mais voilà faut bien savoir où dans les grandes lignes qd même!

Donc j'arrive à Ajaccio à 12:25. Pas vraiment sure de vouloir y rester. Mais vers où prendre mon bus?

En fait, j'hésite à faire (grosse masse) 1/Bonifaccio (1 jour)/Zonza (~3 jours)/Zicavo (~2 jours) /Piana-Porto (~1 jour)/Balagne-Cap Corse-Agriates (pour le reste) (déjà en l'écrivant, je me dis que c'est un peu juste surtout que je suis en bus+stop) Avec peut-être squeeze du Cap corse dans ces cas-là 2/Porto et sa vallée / La Balagne / Cap Corse / Les Agriates avec l'idée de me poser en montagne puis de descendre à la plage seulement sur envie....

A votre avis, quel est le + judicieux? Grrr c'est tellement frustrant de faire des choix! Merci d'avance
Comment enfoncer des sardines sans se taper sur les doigts? English translation pending
by Chnoupi · 2012-07-25 · 20 replies
Voilà, je dois planter ma tante chaque soir pour être tranquille la nuit. J'ai une masse en caoutchouc et des sardines d'une vingtaine de centimètres. Comme je vais être dans des endroits froids genre permafrost, parfois jonchés de gros cailloux, je crains une blessure à la main gauche quand je vais utiliser la masse (je suis droitier). C'est assez désert là où je vais et encore moins d'hôpital ou de médecin de campagne. Merci de vos conseils !
Massages à Bangkok English translation pending
by Criluc · 2012-04-26 · 17 replies
Qui connaît un salon de massage à Bangkok où les massages prodigués sont doux, histoire de ne pas se retrouver complètement cassé à la fin du body massage (massages corrects bien entendu). Merci de me donner l'adresse. Criluc

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