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Hôtel au centre de Barcelone? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Barcelone en mai prochain, auriez vous un hôtel à recommander au centre de Barcelone ? Merci pour l'info. Bibi
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain avec 2 enfants? English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain d'organiser notre circuit aux états unis pour l'été prochain avec mon mari et mes deux enfants agés de 4 et 10 ans et j'ai besoin de vos avis très précieux sur l'organisation de ce voyage :
J1 Arrivée soir à Los Angeles J2 Visite brève de Los Angeles + piscine hôtel (pour détendre les enfants) J3 Universal Studios J4 Départ pour le Grand Canyon. Faire se trajet en 1 journée avec mes enfants me parâit impossible, ils ne tiendront jamais toute la journée dans la voiture. Ou pourrions nous nous arrêter pour dormir ? quoi faire ? J5 Arrivée Grand Canyon, 1ère visite, nuit à GC J6 Grand Canyon toute la journée (survol en hélico+ petites randos) , nuit à GC J7 Départ pour Monument Valley, nuit à Monument Valley J8 Départ pour Lac Powel (visite antelope canyon) ou dormir ? J9 Départ pour Bryce canyon (voir aussi horeshoe bend), assister à un rodéo ?? c'est bien ? quelqu'un la déjà fait ? merci pour des infos. nuit à bryce canyon J10 Bryce canyon, nuit à bryce canyon J11 Départ pour zion puis las vegas, nuit à LV J12 las végas, nuit à LV J13 Départ pour la vallée de la mort ou dormir ? J14 Ces deux jours je n'arrive pas bien à les planifier en sachant que nous ne souhaitons pas faire le park de yosemithe car les enfants ne pourront pas faire les randos donc ce sera pour un prochaine voyage, comment organiser ces deux journées et ou dormir et quoi visiter , peut être sequoia park ? merci de vos conseils ? J15 ?? J16 San Francisco J17 San francisco J18 Départ de l'aéroport de san fransico
Merci d'avance pour m'aider à boucler ce voyage. J'ai besoin de votre avis sur le timing, car je ne souhaite pas quelque chose de soutenu pour les enfants, c'est quand même les vacances, je souhaite profitez de chaque site et tampis si on loupe certaines choses, on reviendra ! Dans l'attente de lire toutes vos réponses précieuses,
J1 Arrivée soir à Los Angeles J2 Visite brève de Los Angeles + piscine hôtel (pour détendre les enfants) J3 Universal Studios J4 Départ pour le Grand Canyon. Faire se trajet en 1 journée avec mes enfants me parâit impossible, ils ne tiendront jamais toute la journée dans la voiture. Ou pourrions nous nous arrêter pour dormir ? quoi faire ? J5 Arrivée Grand Canyon, 1ère visite, nuit à GC J6 Grand Canyon toute la journée (survol en hélico+ petites randos) , nuit à GC J7 Départ pour Monument Valley, nuit à Monument Valley J8 Départ pour Lac Powel (visite antelope canyon) ou dormir ? J9 Départ pour Bryce canyon (voir aussi horeshoe bend), assister à un rodéo ?? c'est bien ? quelqu'un la déjà fait ? merci pour des infos. nuit à bryce canyon J10 Bryce canyon, nuit à bryce canyon J11 Départ pour zion puis las vegas, nuit à LV J12 las végas, nuit à LV J13 Départ pour la vallée de la mort ou dormir ? J14 Ces deux jours je n'arrive pas bien à les planifier en sachant que nous ne souhaitons pas faire le park de yosemithe car les enfants ne pourront pas faire les randos donc ce sera pour un prochaine voyage, comment organiser ces deux journées et ou dormir et quoi visiter , peut être sequoia park ? merci de vos conseils ? J15 ?? J16 San Francisco J17 San francisco J18 Départ de l'aéroport de san fransico
Merci d'avance pour m'aider à boucler ce voyage. J'ai besoin de votre avis sur le timing, car je ne souhaite pas quelque chose de soutenu pour les enfants, c'est quand même les vacances, je souhaite profitez de chaque site et tampis si on loupe certaines choses, on reviendra ! Dans l'attente de lire toutes vos réponses précieuses,
Signification des couleurs sur les trottoirs aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
juste pour éviter de me coucher moins bête, a quoi correspond les différentes couleurs peintes sur les trottoir aux USA? En effet je vois du jaune, vert, blanc, rouge(je supose interdit de stationner pour le rouge).
Pour ce qui est des parcmétres, ils sont a piece mais des pieces de combien?
Merci
juste pour éviter de me coucher moins bête, a quoi correspond les différentes couleurs peintes sur les trottoir aux USA? En effet je vois du jaune, vert, blanc, rouge(je supose interdit de stationner pour le rouge).
Pour ce qui est des parcmétres, ils sont a piece mais des pieces de combien?
Merci
Quoi faire ou voir au Pérou en une semaine? English translation pending
boujour a vous,
voila, deux membres de ma famille viennent me voir au perou
(je ne reside pas la bas) mias seulement pour une semaine 😐 donc je me demandai quelles seraient les meilleurs choses a faire ou voir en si peu de tps ??
si vous avez des idees merci d'avance 🙂
Réservation d'un hôtel à Miami en ligne English translation pending
Bonjour,
En cherchant un hotel sur miami je suis tombé sur ce site qui propose des nuits au mois d'avril pour 34 dans des hotels qui n'ont pas l'air miteux du tout . Cela m'étonne, quelqu'un à t'il déja utilisé ce site ou entendu parler ?
www.lastminutetravel.com
Merci .
En cherchant un hotel sur miami je suis tombé sur ce site qui propose des nuits au mois d'avril pour 34 dans des hotels qui n'ont pas l'air miteux du tout . Cela m'étonne, quelqu'un à t'il déja utilisé ce site ou entendu parler ?
www.lastminutetravel.com
Merci .
Malaisie ou Indonésie ou....? English translation pending
Bonjour.
Nous souhaitons partir 15 jours en Mars 2008, au soleil, alterner belles plages de sables blancs et eau transparentes avec des paysages restés encore sauvages. Pas de grandes villes, plutôt petites îles et villages, loger dans des guest houses typiques du coin. Nous n'avons aucunes connaissances de ces régions, nous attendons quelques conseils pour diriger notre choix définitif. Merci pour votre aide
Nous souhaitons partir 15 jours en Mars 2008, au soleil, alterner belles plages de sables blancs et eau transparentes avec des paysages restés encore sauvages. Pas de grandes villes, plutôt petites îles et villages, loger dans des guest houses typiques du coin. Nous n'avons aucunes connaissances de ces régions, nous attendons quelques conseils pour diriger notre choix définitif. Merci pour votre aide
Où loger à Phoenix? English translation pending
Voilà mon circuit est bouclé pour le mois de sept ( SFO -Phoenix).
Alors ceux qui disent (sur les forums) qu'ils ne faut pas réserver au mois de spetembre ont faux sur toute la ligne car ds certains coins ça a été la galère, mais maintenat tout est OK.
Reste un dernier point:
Je rend la voiture à Phoenix (louée chez Almo car il ne me compte pas de frais "one way") à l'hôtel Embassy suites ( 2577 West Greenway ). J'ai vu les prix de cet hôtel ce n'est pas pour mon budget.
Comme la ville, que je ne connais pas, est très étendue où puis-je trouver un hôtel pas trop loin de l'hôtel Embassy (Best Western pex) et comme je n'ai aucune idée ni des distances ni de la localisation. J'aimerais aussi avoir un hôtel on on accède facilement à un métro ou des transport en commun (pour aller au centre faire les derniers achats) puisque je n'aurai plus de voiture.
Les vêtements "coton" sont-ils vraiment interessant?
Merci et A+
Achat d'une voiture en Australie English translation pending
Comment faire?
à partir de combien de temps de séjour ça vaut la peine!?
Peut-t-on l'acheter à Cairns et la vendre à Alice Springs?
Je veux aller de Sydney à Cairns et en suite d'Alice à sydney en avion.
Merci !
à partir de combien de temps de séjour ça vaut la peine!?
Peut-t-on l'acheter à Cairns et la vendre à Alice Springs?
Je veux aller de Sydney à Cairns et en suite d'Alice à sydney en avion.
Merci !
New York: visites atypiques? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 2 semaines direction la Grosse Pomme! J'ai fait le tour des guides touristiques classiques qui s'avèrent particulièrement efficaces pour les visites très touristiques mais un peu moins pour ce qui est de découvrir la face cachée d'une ville, généralement inaccessible au commun des touristes parce que pas le temps, pas l'envie, ... Mais c'est justemment ce que je recherche! Bien évidemment je passerai par central park, la statue de la Liberté, ... mais si certains d'entre vous connaissent des endroits vraiment insolites du genre :
où peut on manger autre chose que des burgers?
où trouver une rue pleine de virages?
où trouver les vinyles les plus funky de New-York?
où trouver des bars/salles de concerts où le dress code et la guest list ne sont pas de rigueur? (ceci étant je suis aussi preneur pour tout bon conseil sur les clubs de jazz/blues incontournables!)
où trouver la plus petite bicoque de New-York?
où trouver le chapeau d'Huggy les bons tuyaux, ou Huggy himself?...
Enfin bref, vous aurez compris l'esprit, je pense.
A vos réponses!!!
Merci d'avance
Ouest américain 2009: une boucle (presque) classique (1ère partie) English translation pending
23 août :
Arrivée à 13h30 à Los Angeles. C’est bien, c’est tôt. Quand on a en plus réservé un hôtel aux alentours de Venice Beach, donc pas trop loin de l’aéroport, on se dit que ça va nous permettre de profiter d’une bonne partie de l’après midi sur la côte.
Sauf que, contrairement à l’année dernière, je ne suis pas seul à passer les formalités. Nous sommes un groupe de neuf et ça change tout. D’abord à la douane, ensuite à l’hôtel, mais surtout pour la prise des véhicules de location. Huit conducteurs potentiels à rentrer sur les contrats, ça prend du temps chez Hertz. Surtout quand l’employé du guichet se trompe et qu’il faut recommencer à zéro.
La première équipe hérite d’un AWD Mazda, la nôtre d’un Ford Expédition. Impressionnant ce truc. Des sièges larges comme des banquettes, un moteur ultra silencieux. Un vrai paquebot ! Dommage que la comparaison vaille également pour la consommation...

Une fois installés à l’hôtel (Jolly Roger Motel, Washington Bd, Marina Del Rey), nous optons pour une promenade à Venice qui se trouve à un petit quart d’heure de marche. Je convaincs mon petit monde de préférer les canaux au front de mer. Et c’est vrai que le lieu ne manque pas de charme. Les maisons de bois colorées rivalisent de charme, la végétation est luxuriante et il y règne un calme bienvenu.



Le soleil est déjà bien bas, dommage pour les photos. Je me promets de revenir le lendemain matin au lever du jour.
24 août :
Comme prévu, je me lève le premier pour faire quelques clichés matinaux des canaux. Ambiance sympa. C’est l’heure des joggeurs et des chiens qu’on vient promener. Sûrement l'un de lieux les plus agréables de toute l'agglomération de Los Angeles.


Je rejoins mon groupe au petit déjeuner à l’hôtel, puis on se décide pour une ballade sur la Marina. Mauvaise inspiration. Pas terrible la Marina, limite concentrationnaire avec ses allées grillagées. Le ciel se couvre à vue d’œil et on met les voiles, direction Santa Monica.

Ballade sur le Pier, trempage des pieds dans le pacifique pour ceux qui ne l’ont jamais approché, quelques pas sur la Third Street promenade. Rien de passionnant, en fait. La matinée se conclut par un repas de crevettes grillées chez Bubba Gump, sur la jetée. On se régale Début d'après midi. Il est temps de gagner Hollywood. On s’engage sur le Santa Monica boulevard qu’on ne quittera qu’à deux encablures de l’hôtel, une heure plus tard. C’est pratique L.A. On peut quasiment traverser la ville sans changer de rue.

Notre hôtel pour les deux jours suivants est le Motel 6. L’enregistrement prend un temps fou et l’après midi est déjà bien entamé quand on se retrouve à l’extérieur. Petite promenade sur Hollywood boulevard. Ca fait partie des figures imposées.

Je décide d’emmener mon groupe passer la soirée au Griffith observatory, juché au sommet des collines d'Hollywood. Le temps est de nouveau dégagé, le panorama somptueux, et nous y passons le reste de la journée à regarder le soleil se coucher sur Los Angeles.



25 août :
Journée aux Studios Universal. Déjà vus pour ma part, mais c'était il y a quinze ans. J'imagine que cela a du sensiblement changer.

On entame les réjouissances avec l'attraction Jurassic Park. Ça mouille beaucoup. Surtout le final, assez inattendu, et qui mérite à lui seul le déplacement. On s'essore rapidement et on enchaine avec le roller-coaster de la Momie.

On s'amuse bien finalement. Seule déception de la journée : Wystéria lane est fermée au public pour cause de tournage. Les Desperates Housewives sont dans la place. Damned, j'aurais bien été claquer la bise à Teri Hatcher, moi !
On termine la journée par une ballade en voiture à travers Beverly Hills, encadrée d'un aller retour sur Sunset boulevard.
26 août :
Petit déjeuner au Croissant Club sur Hollywood bd, comme le jour précédent. Conseillé à juste titre par le routard. Ce sera notre dernier repas à LA. Nous partons aussitôt après pour Las Vegas.

Traversée de l'agglomération, puis du spectaculaire désert de Mojave. Nous arrivons à destination vers 14h. Il nous reste l'après midi pour arpenter le Strip. La chaleur surprend ceux qui découvrent l'endroit (c'est à dire tout le monde, sauf moi). Faut dire qu'on est certainement au delà des 40°. Dans ces conditions, les brumisateurs qui parsèment le boulevard sont vraiment les bienvenus.




Nous arpentons le boulevard de l'Excalibur (notre hôtel) au Venetian, sans oublier d’explorer les intérieurs puis nous revenons sur nos pas en changeant de trottoir, via le Mirage et le Caesar Palace.









On s'arrête pour admirer le spectacle aquatico-musical du Bellagio. Tout ça représente une belle trotte et la nuit est tombée lorsqu'on retrouve l'Excalibur et son buffet. Tout le monde est fourbu, harassé de fatigue, accablé par la chaleur qui ne s'atténue pas. Nous nous accordons tout de même une dernière sortie autour du carrefour des quatre mastodontes - Luxor, Excalibur, New York et MGM Grand – qui forment le sud du Strip.
27 août :
Journée impatiemment attendue par tous depuis l'atterrissage. Celle-ci va nous conduire sur les rives du mythique Grand Canyon. Le passage au Hoover Dam mérite une courte pause. Le pont en construction qui le domine est lui aussi particulièrement impressionnant.

Deuxième stop à Seligman, petite ville décorée aux couleurs de la route 66 qui la traverse. Quelques superbes automobiles des années 50 attendent en vain qu'on leur offre un dernier ride.



Mather point est le point par lequel les visiteurs arrivés par le sud découvrent le Canyon. Très belle entrée en matière. Les mines s'allongent devant la démesure du site.


Nous prenons nos quartiers au Bright Angel Lodge. Situé à quelques mètres de la rive du Canyon, c'est un endroit assez paradisiaque.
Une fois installés, nous partons pour une longue ballade sur le sentier qui longe la Hermit Rest road. Je l'avais déjà parcouru il y a quinze ans mais sous un ciel chargé. Sous un ciel parfaitement dégagé, ce n'est sans doute pas la meilleure option pour un après-midi car on se retrouve assez vite avec le soleil de face. Impossible de réaliser de bons clichés dans ces conditions. Privilégiez donc plutôt les points de vue de la route qui part vers l'est et réservez celle de l'ouest pour la matinée. Pour ma part, je me promets cette fois encore de me lever le lendemain aux aurores pour y bénéficier de meilleures conditions photographiques.

Nous prenons le repas du soir au restaurant du Bright Angel. Bon et très agréable. Je flâne sur la rive à la nuit tombée. On ne voit plus le gouffre mais on le sent. Juste en face, à quelques 25 kilomêtres de distance, on distingue les lumières de l'unique hôtel de la rive nord du Canyon. Après la frénésie et les extravagances de Vegas, cet endroit dispense une incroyable sensation de calme et de sérénité. On s'y sent complètement à l'écart du monde, mais c'est vrai que c'est un peu le cas. Après tout, Williams, la ville la plus proche, se trouve à presque 1h30 de route.
28 août :

Je me lève alors que le soleil passe tout juste la crête de la rive nord. Je traine un peu aux alentours immédiats de l'hôtel, puis, accompagné de mon père, j'attrape la première navette en partance pour la Hermit Rest road. Le petit déjeuner devra attendre. La vue est dégagée, le ciel immaculé. Avec le soleil dans le dos, les clichés sont bien meilleurs que ceux de la veille.


Nous sommes de retour deux heures plus tard pour le petit déjeuner. Avis aux amateurs : les pancakes sont parmi les meilleures que j'ai mangées. Nous quittons le Bright Angel à 11h et nous partons vers l'est. Navajo point, Lipan point, les points de vue se succèdent, à la fois semblables et différents, toujours ébouriffants.


Desert point, avec sa tour Navajo, aussi factice que criante d'authenticité, n'est pas le moins intéressant. C'est aussi la limite est du parc du Grand Canyon et c'est là que nous le quittons.



Nous filons à présent vers le nord à destination de Page, où nous allons passer la nuit. Page, c'est la ville qui borde le lac Powell. Ses environs regorgent d'inestimables joyaux naturels. Le premier que nous découvrons est le Horseshoes Bend, boucle du Colorado autour d'un gigantesque bloc rocheux.

C'est le cœur de l'après midi et la chaleur est écrasante. Nous ne nous attardons donc pas et gagnons nos logements au Bashful Bob's Motel que les habitués connaissent bien. Il y a un anniversaire à célébrer ce soir là. Après quelques courses au supermarché le plus proche, nous profitons des dernières lueurs du jour sur les rives du lac Powell.

29 août :
7 heures du matin : je tire le rideau avec inquiétude. Soulagement, le soleil est bien là. J'ai prévu la visite d'Antelope Canyon ce matin et un temps gris aurait tout fichu par terre. J'allume la télé pendant le petit déjeuner. Sur la côte est, on est en train d'enterrer Ted Kennedy. L'atmosphère est solennelle en diable. On reconnaît quelques stars qui défilent sous la pluie.
8h30 : Nous passons prendre nos places pour la visite de 11h00 à Upper Antelope Canyon, puis nous filons à Lower, la partie basse du Canyon. On y entre par le haut et on ne cesse de s'enfoncer. Je me laisse distancer par le groupe afin de pouvoir prendre mon temps pour les photos.







Avec les échelles et escaliers qui en rythment la visite, Lower est plus intéressant que je le pensais. Beaucoup plus varié dans ses formes que Upper qui n'est réellement photogénique que dans son premier tiers. D'ailleurs, la plupart des gens de mon groupe le préféreront au final.
Nous sortons ravis et repartons sur le site d'Upper. Un Navajo sympathique et disert (il y en a !) d'une quarantaine d'années m'entreprend pendant que nous attendons l'heure de la visite. C'est le fils de l'exploitant du site. Il travaille à la centrale électrique de Page et habite dans une communauté dans le désert, pas très loin. Nous parlons ensemble pendant une vingtaine de minutes; je lui transmets les questions de mon groupe, essentiellement centrées sur le statut et le style de vie des « natives americans », et leur traduit ensuite ses réponses. C'est la première fois que j'échange aussi longuement et aussi naturellement avec un ressortissant Navajo et ça fait réellement plaisir.
11h00 : nous montons dans les véhicules qui nous emmènent sur site. La conduite est sportive et le terrain accidentée. Tout le monde n'apprécie pas.


Comme précédemment, je me laisse distancer par le groupe pour tenter de réaliser quelques bons clichés. Ce sera difficile car, contrairement à Lower, les groupes s'enchaînent quasiment sans interruption. Ajoutez ceux, aussi nombreux, qui reviennent du fond et que l'on croise, et vous aurez une idée de la cohue qui règne dans ce défilé. On se croirait au supermarché la veille d'un jour férié. Pas évident de faire des photos correctes dans ces conditions. Les bons emplacements donnent lieu à une foire d'empoigne digne de la montée des marches au festival de Cannes.


Comme je connais déjà l'endroit, je me contente de rester dans la zone des rais de lumières, la seule partie intéressante d'Upper.
12h30 : nous sommes de retour au parking et reprenons nos propres véhicules. Approximativement deux heures trente de route plus tard, nous entrons dans Monument Valley.

Pas de groupe de jeunes russes pour gâcher le spectacle comme l'année dernière. Ça repose. C'est mon troisième passage alors j'essaye de faire des clichés un peu différents. Nous effectuons le circuit classique et revenons au visitor center en fin d'après-midi.




J'ai réservé pour la nuit au Mexican Hat Lodge. Les chambres sont très sympas. Nous dinons au Swinging steak, le restaurant maison, célèbre dans tout l'ouest pour l'épaisseur et le prix exorbitant de ses steaks cuits à même la grille, celle-ci se balançant au dessus d'un feu nourri entretenu par un cow-boy plus vrai que nature. Je résiste au réflexe d'aller photographier le taciturne cuisinier. D'autres s'en chargeront.

A suivre... par ici : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_2eme_partie_D3132184/
Arrivée à 13h30 à Los Angeles. C’est bien, c’est tôt. Quand on a en plus réservé un hôtel aux alentours de Venice Beach, donc pas trop loin de l’aéroport, on se dit que ça va nous permettre de profiter d’une bonne partie de l’après midi sur la côte.
Sauf que, contrairement à l’année dernière, je ne suis pas seul à passer les formalités. Nous sommes un groupe de neuf et ça change tout. D’abord à la douane, ensuite à l’hôtel, mais surtout pour la prise des véhicules de location. Huit conducteurs potentiels à rentrer sur les contrats, ça prend du temps chez Hertz. Surtout quand l’employé du guichet se trompe et qu’il faut recommencer à zéro.
La première équipe hérite d’un AWD Mazda, la nôtre d’un Ford Expédition. Impressionnant ce truc. Des sièges larges comme des banquettes, un moteur ultra silencieux. Un vrai paquebot ! Dommage que la comparaison vaille également pour la consommation...

Une fois installés à l’hôtel (Jolly Roger Motel, Washington Bd, Marina Del Rey), nous optons pour une promenade à Venice qui se trouve à un petit quart d’heure de marche. Je convaincs mon petit monde de préférer les canaux au front de mer. Et c’est vrai que le lieu ne manque pas de charme. Les maisons de bois colorées rivalisent de charme, la végétation est luxuriante et il y règne un calme bienvenu.



Le soleil est déjà bien bas, dommage pour les photos. Je me promets de revenir le lendemain matin au lever du jour.
24 août :
Comme prévu, je me lève le premier pour faire quelques clichés matinaux des canaux. Ambiance sympa. C’est l’heure des joggeurs et des chiens qu’on vient promener. Sûrement l'un de lieux les plus agréables de toute l'agglomération de Los Angeles.


Je rejoins mon groupe au petit déjeuner à l’hôtel, puis on se décide pour une ballade sur la Marina. Mauvaise inspiration. Pas terrible la Marina, limite concentrationnaire avec ses allées grillagées. Le ciel se couvre à vue d’œil et on met les voiles, direction Santa Monica.

Ballade sur le Pier, trempage des pieds dans le pacifique pour ceux qui ne l’ont jamais approché, quelques pas sur la Third Street promenade. Rien de passionnant, en fait. La matinée se conclut par un repas de crevettes grillées chez Bubba Gump, sur la jetée. On se régale Début d'après midi. Il est temps de gagner Hollywood. On s’engage sur le Santa Monica boulevard qu’on ne quittera qu’à deux encablures de l’hôtel, une heure plus tard. C’est pratique L.A. On peut quasiment traverser la ville sans changer de rue.

Notre hôtel pour les deux jours suivants est le Motel 6. L’enregistrement prend un temps fou et l’après midi est déjà bien entamé quand on se retrouve à l’extérieur. Petite promenade sur Hollywood boulevard. Ca fait partie des figures imposées.

Je décide d’emmener mon groupe passer la soirée au Griffith observatory, juché au sommet des collines d'Hollywood. Le temps est de nouveau dégagé, le panorama somptueux, et nous y passons le reste de la journée à regarder le soleil se coucher sur Los Angeles.



25 août :
Journée aux Studios Universal. Déjà vus pour ma part, mais c'était il y a quinze ans. J'imagine que cela a du sensiblement changer.

On entame les réjouissances avec l'attraction Jurassic Park. Ça mouille beaucoup. Surtout le final, assez inattendu, et qui mérite à lui seul le déplacement. On s'essore rapidement et on enchaine avec le roller-coaster de la Momie.

On s'amuse bien finalement. Seule déception de la journée : Wystéria lane est fermée au public pour cause de tournage. Les Desperates Housewives sont dans la place. Damned, j'aurais bien été claquer la bise à Teri Hatcher, moi !
On termine la journée par une ballade en voiture à travers Beverly Hills, encadrée d'un aller retour sur Sunset boulevard.
26 août :
Petit déjeuner au Croissant Club sur Hollywood bd, comme le jour précédent. Conseillé à juste titre par le routard. Ce sera notre dernier repas à LA. Nous partons aussitôt après pour Las Vegas.

Traversée de l'agglomération, puis du spectaculaire désert de Mojave. Nous arrivons à destination vers 14h. Il nous reste l'après midi pour arpenter le Strip. La chaleur surprend ceux qui découvrent l'endroit (c'est à dire tout le monde, sauf moi). Faut dire qu'on est certainement au delà des 40°. Dans ces conditions, les brumisateurs qui parsèment le boulevard sont vraiment les bienvenus.




Nous arpentons le boulevard de l'Excalibur (notre hôtel) au Venetian, sans oublier d’explorer les intérieurs puis nous revenons sur nos pas en changeant de trottoir, via le Mirage et le Caesar Palace.









On s'arrête pour admirer le spectacle aquatico-musical du Bellagio. Tout ça représente une belle trotte et la nuit est tombée lorsqu'on retrouve l'Excalibur et son buffet. Tout le monde est fourbu, harassé de fatigue, accablé par la chaleur qui ne s'atténue pas. Nous nous accordons tout de même une dernière sortie autour du carrefour des quatre mastodontes - Luxor, Excalibur, New York et MGM Grand – qui forment le sud du Strip.
27 août :
Journée impatiemment attendue par tous depuis l'atterrissage. Celle-ci va nous conduire sur les rives du mythique Grand Canyon. Le passage au Hoover Dam mérite une courte pause. Le pont en construction qui le domine est lui aussi particulièrement impressionnant.

Deuxième stop à Seligman, petite ville décorée aux couleurs de la route 66 qui la traverse. Quelques superbes automobiles des années 50 attendent en vain qu'on leur offre un dernier ride.



Mather point est le point par lequel les visiteurs arrivés par le sud découvrent le Canyon. Très belle entrée en matière. Les mines s'allongent devant la démesure du site.


Nous prenons nos quartiers au Bright Angel Lodge. Situé à quelques mètres de la rive du Canyon, c'est un endroit assez paradisiaque.
Une fois installés, nous partons pour une longue ballade sur le sentier qui longe la Hermit Rest road. Je l'avais déjà parcouru il y a quinze ans mais sous un ciel chargé. Sous un ciel parfaitement dégagé, ce n'est sans doute pas la meilleure option pour un après-midi car on se retrouve assez vite avec le soleil de face. Impossible de réaliser de bons clichés dans ces conditions. Privilégiez donc plutôt les points de vue de la route qui part vers l'est et réservez celle de l'ouest pour la matinée. Pour ma part, je me promets cette fois encore de me lever le lendemain aux aurores pour y bénéficier de meilleures conditions photographiques.

Nous prenons le repas du soir au restaurant du Bright Angel. Bon et très agréable. Je flâne sur la rive à la nuit tombée. On ne voit plus le gouffre mais on le sent. Juste en face, à quelques 25 kilomêtres de distance, on distingue les lumières de l'unique hôtel de la rive nord du Canyon. Après la frénésie et les extravagances de Vegas, cet endroit dispense une incroyable sensation de calme et de sérénité. On s'y sent complètement à l'écart du monde, mais c'est vrai que c'est un peu le cas. Après tout, Williams, la ville la plus proche, se trouve à presque 1h30 de route.
28 août :

Je me lève alors que le soleil passe tout juste la crête de la rive nord. Je traine un peu aux alentours immédiats de l'hôtel, puis, accompagné de mon père, j'attrape la première navette en partance pour la Hermit Rest road. Le petit déjeuner devra attendre. La vue est dégagée, le ciel immaculé. Avec le soleil dans le dos, les clichés sont bien meilleurs que ceux de la veille.


Nous sommes de retour deux heures plus tard pour le petit déjeuner. Avis aux amateurs : les pancakes sont parmi les meilleures que j'ai mangées. Nous quittons le Bright Angel à 11h et nous partons vers l'est. Navajo point, Lipan point, les points de vue se succèdent, à la fois semblables et différents, toujours ébouriffants.


Desert point, avec sa tour Navajo, aussi factice que criante d'authenticité, n'est pas le moins intéressant. C'est aussi la limite est du parc du Grand Canyon et c'est là que nous le quittons.



Nous filons à présent vers le nord à destination de Page, où nous allons passer la nuit. Page, c'est la ville qui borde le lac Powell. Ses environs regorgent d'inestimables joyaux naturels. Le premier que nous découvrons est le Horseshoes Bend, boucle du Colorado autour d'un gigantesque bloc rocheux.

C'est le cœur de l'après midi et la chaleur est écrasante. Nous ne nous attardons donc pas et gagnons nos logements au Bashful Bob's Motel que les habitués connaissent bien. Il y a un anniversaire à célébrer ce soir là. Après quelques courses au supermarché le plus proche, nous profitons des dernières lueurs du jour sur les rives du lac Powell.

29 août :
7 heures du matin : je tire le rideau avec inquiétude. Soulagement, le soleil est bien là. J'ai prévu la visite d'Antelope Canyon ce matin et un temps gris aurait tout fichu par terre. J'allume la télé pendant le petit déjeuner. Sur la côte est, on est en train d'enterrer Ted Kennedy. L'atmosphère est solennelle en diable. On reconnaît quelques stars qui défilent sous la pluie.
8h30 : Nous passons prendre nos places pour la visite de 11h00 à Upper Antelope Canyon, puis nous filons à Lower, la partie basse du Canyon. On y entre par le haut et on ne cesse de s'enfoncer. Je me laisse distancer par le groupe afin de pouvoir prendre mon temps pour les photos.







Avec les échelles et escaliers qui en rythment la visite, Lower est plus intéressant que je le pensais. Beaucoup plus varié dans ses formes que Upper qui n'est réellement photogénique que dans son premier tiers. D'ailleurs, la plupart des gens de mon groupe le préféreront au final.
Nous sortons ravis et repartons sur le site d'Upper. Un Navajo sympathique et disert (il y en a !) d'une quarantaine d'années m'entreprend pendant que nous attendons l'heure de la visite. C'est le fils de l'exploitant du site. Il travaille à la centrale électrique de Page et habite dans une communauté dans le désert, pas très loin. Nous parlons ensemble pendant une vingtaine de minutes; je lui transmets les questions de mon groupe, essentiellement centrées sur le statut et le style de vie des « natives americans », et leur traduit ensuite ses réponses. C'est la première fois que j'échange aussi longuement et aussi naturellement avec un ressortissant Navajo et ça fait réellement plaisir.
11h00 : nous montons dans les véhicules qui nous emmènent sur site. La conduite est sportive et le terrain accidentée. Tout le monde n'apprécie pas.


Comme précédemment, je me laisse distancer par le groupe pour tenter de réaliser quelques bons clichés. Ce sera difficile car, contrairement à Lower, les groupes s'enchaînent quasiment sans interruption. Ajoutez ceux, aussi nombreux, qui reviennent du fond et que l'on croise, et vous aurez une idée de la cohue qui règne dans ce défilé. On se croirait au supermarché la veille d'un jour férié. Pas évident de faire des photos correctes dans ces conditions. Les bons emplacements donnent lieu à une foire d'empoigne digne de la montée des marches au festival de Cannes.


Comme je connais déjà l'endroit, je me contente de rester dans la zone des rais de lumières, la seule partie intéressante d'Upper.
12h30 : nous sommes de retour au parking et reprenons nos propres véhicules. Approximativement deux heures trente de route plus tard, nous entrons dans Monument Valley.

Pas de groupe de jeunes russes pour gâcher le spectacle comme l'année dernière. Ça repose. C'est mon troisième passage alors j'essaye de faire des clichés un peu différents. Nous effectuons le circuit classique et revenons au visitor center en fin d'après-midi.




J'ai réservé pour la nuit au Mexican Hat Lodge. Les chambres sont très sympas. Nous dinons au Swinging steak, le restaurant maison, célèbre dans tout l'ouest pour l'épaisseur et le prix exorbitant de ses steaks cuits à même la grille, celle-ci se balançant au dessus d'un feu nourri entretenu par un cow-boy plus vrai que nature. Je résiste au réflexe d'aller photographier le taciturne cuisinier. D'autres s'en chargeront.

A suivre... par ici : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_2eme_partie_D3132184/
Retour de voyage Pérou/Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de mon mois de periple en amerique du sud. Mon circuit sur le perou et la bolivie restera inoubliable. Tout etait parfait, beau, grand et haut.
Un grand merci à vous tous car vous avez contribués activement a la realisation de mon projet, vos conseils, avis et experiences m ont beaucoup aidés. A moi maintenant de pouvoir aidé ceux qui veulent partir sur ses pays fabuleux...
J'aurai malheureusement un seul souvenir désagréable de ce voyage. Le dernier jour, la veille de prendre notre avion à la paz pour paris, j'avais tres envie de parcourir cette fameuse "Route de la Mort" en VTT, avide de sensations fortes, j'ai franchi le pas. Apres avoir choisi une bonne agence, me voilà dans un petit groupe de 7 avec deux guides chevronnés. Tout était parfait, beaux, magique et grisant. Une heure avant la fin, l un de nos guide a trebuché en reprenant son VTT. Il était trop pres du vide, la chute fut inevitable. Je passerais les details, mais j'ai vécu a partir de ce moment là, 2 heures cauchemardesques. Vous l'aurez compris, José, notre guide n'y a pas survécu.
Voilà, désolé pour la fin de ce post, pas tres joyeuse, gardons en tete, que cette route reste dangeureuse, meme pour les plus agueris, tout peut aller tres vite. Cela fait du bien d'en parler.
Encore merci, bons reves à tous.
Je reviens de mon mois de periple en amerique du sud. Mon circuit sur le perou et la bolivie restera inoubliable. Tout etait parfait, beau, grand et haut.
Un grand merci à vous tous car vous avez contribués activement a la realisation de mon projet, vos conseils, avis et experiences m ont beaucoup aidés. A moi maintenant de pouvoir aidé ceux qui veulent partir sur ses pays fabuleux...
J'aurai malheureusement un seul souvenir désagréable de ce voyage. Le dernier jour, la veille de prendre notre avion à la paz pour paris, j'avais tres envie de parcourir cette fameuse "Route de la Mort" en VTT, avide de sensations fortes, j'ai franchi le pas. Apres avoir choisi une bonne agence, me voilà dans un petit groupe de 7 avec deux guides chevronnés. Tout était parfait, beaux, magique et grisant. Une heure avant la fin, l un de nos guide a trebuché en reprenant son VTT. Il était trop pres du vide, la chute fut inevitable. Je passerais les details, mais j'ai vécu a partir de ce moment là, 2 heures cauchemardesques. Vous l'aurez compris, José, notre guide n'y a pas survécu.
Voilà, désolé pour la fin de ce post, pas tres joyeuse, gardons en tete, que cette route reste dangeureuse, meme pour les plus agueris, tout peut aller tres vite. Cela fait du bien d'en parler.
Encore merci, bons reves à tous.
La stupéfiante conquête de l'Est américain par le coyote English translation pending
La stupéfiante conquête de l’Est par le coyote
De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?
Eléments de réponse….
Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !
Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !
J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.
Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.
J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :
L'étonnant retour de l'ours noir
et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie
Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.
Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.
L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !
Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote
Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.
Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique
Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.
Un exemple…
… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)
Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso

Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :
(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …
Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,

- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique

Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :
How Coyotes Conquered the Continent
Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…
… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.
Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)
C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :
Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year
La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:

Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah

dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup
La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.
Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?
Eléments de réponse….
Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !
Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !
J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.
Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.
J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :
L'étonnant retour de l'ours noir
et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie
Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.
Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.
L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !
Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote
Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.
Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique
Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.
Un exemple…
… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)

Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso

Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :
(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …
Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,

- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique

Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :
How Coyotes Conquered the Continent
Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…
… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.
Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)
C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :
Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year
La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:

Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah

dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup
La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.
Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
Est-ce que Las Vegas est "gay friendly"? English translation pending
Salut !
J'ai personnellement visité Las Vegas six fois durant les trois dernières années pour le travail, donc je connais la ville pratiquement comme le fond de ma poche. Maintenant, je compte y aller en touriste avec mon copain. Le hic, c'est que j'entends et je lis différentes versions sur l'accueil des gays à Vegas... Bon, je sais que les hôtels comme le Luxor, le Trump ou autre se disent gay friendly. Je sais aussi qu'il y a le Blue Moon Resort et je sais que la sélection de bars gays est plutôt étendu (je m'en fou d'ailleurs). Je sais également qu'il y a plusieurs activités d'organisées pour les gays comme la gay pride en septembre. Nous comptons notamment aller au Temptation Sunday au Luxor (quelqu'un y a déjà fait saucette ?).
Ce que je cherche à savoir en fait, c'est quel est la tolérance face aux démonstrations publiques d'affection (PDA) entre couples du même genre ? Est-ce que je peux faire comme à la maison, sortir dans la rue, au resto, au centre d'achat et fièrement tenir la main de mon homme, l'embrasser et lui faire des câlins, ou vous croyez que c'est risqué ? Avez-vous déjà expérimenté ça à Vegas ? Avez-vous déjà vu ça à Vegas ? Remarquez que même si vous me dites que je vais me faire tabasser, je vais le faire quand même parce que je n'ai jamais fait un pas sans tenir la main de mon copain et c'est pas parce qu'on est en voyage que ça va commencer... Je suis plutôt curieux, question de savoir à quoi s'attendre.
Merci de partager vos expériences !!!
J'ai personnellement visité Las Vegas six fois durant les trois dernières années pour le travail, donc je connais la ville pratiquement comme le fond de ma poche. Maintenant, je compte y aller en touriste avec mon copain. Le hic, c'est que j'entends et je lis différentes versions sur l'accueil des gays à Vegas... Bon, je sais que les hôtels comme le Luxor, le Trump ou autre se disent gay friendly. Je sais aussi qu'il y a le Blue Moon Resort et je sais que la sélection de bars gays est plutôt étendu (je m'en fou d'ailleurs). Je sais également qu'il y a plusieurs activités d'organisées pour les gays comme la gay pride en septembre. Nous comptons notamment aller au Temptation Sunday au Luxor (quelqu'un y a déjà fait saucette ?).
Ce que je cherche à savoir en fait, c'est quel est la tolérance face aux démonstrations publiques d'affection (PDA) entre couples du même genre ? Est-ce que je peux faire comme à la maison, sortir dans la rue, au resto, au centre d'achat et fièrement tenir la main de mon homme, l'embrasser et lui faire des câlins, ou vous croyez que c'est risqué ? Avez-vous déjà expérimenté ça à Vegas ? Avez-vous déjà vu ça à Vegas ? Remarquez que même si vous me dites que je vais me faire tabasser, je vais le faire quand même parce que je n'ai jamais fait un pas sans tenir la main de mon copain et c'est pas parce qu'on est en voyage que ça va commencer... Je suis plutôt curieux, question de savoir à quoi s'attendre.
Merci de partager vos expériences !!!
Itinéraire d'un mois en Argentine, février English translation pending
Bonjour !! bonsoir pour certains !!
Je pars faire une "petite balade" en Argentine du 28 janvier au 24 février ...et je me demandais si mon itinéraire vous semblai à peu près envisageable étant donné les longueurs de trajet ( sachant qu'il est sous réserve de modification en cours de route car d'habitude je ne prévois rien du tout je flânes en fonction des rencontres)
j'arrive à Buenos aires le 29 où je compte rester à peu prés2 jours avant de monter vers colon pour pouvoir faire le Parque el Palmar, puis de là je dois rejoindre des amis partis en monocycle( pour ceux que ça intéresse gajociclo.com ) qui devrait être par là bas vers le 1er passez quelques jours avec eux et redescendre à Corrientes pour le carnaval, puis Quebrada et Humahuaca pour les paysages, Cordoba pour faire un tour de parapente parait'il qu'on en trouve pas mal par là-bas et redescendre ensuite vers la pampa ( si vous avez des idées de lieu) pour finir à la playa vers Mar Chiquita ou Pinamar avant de repartir la veille du départ pour Buenos aires.
Le tout en bus et au moins chére !! je suis une jeune femme de 26 ans qui voyage seul ( qui parle très mal espagnol )budjet maximum 2500 euros sans le billet d'avion.
Si vous avez le moindre conseil, réflexion, idée débile (ou pas) à faire partager je prends !!
Si vous connaissez des bons hôtel .. et d'ailleurs un quartier et un hôtel à conseiller pour mon arriver à Buenos aires ?
Et puis je cherches aussi à croiser des gens sur m'a route ... c'est la première fois que je pars seul, donc si un bout de route en ma compagnie vous inspire envoyer moi un ti message
Itinéraire en bus au Salvador English translation pending
Bonjour.
Je vous soumets à la correction le trajet que je prévois de suivre au Salvador dans ma traversé de l'Amérique Centrale. Sur le forum j'ai constaté qu'il y avait peu de discussions ouvertes. Aussi chacun des "anciens" du Salvador, avec leur expérience, peut compléter, corriger, donner un avis sur cette "compilation" de sources diverses. Je relève un très bon site : http://horariosdebuses.com/FR/gt/ ou vous trouverez les numéros et horaires de bus pour les trajets, ainsi qu'une carte détaillée des pays et le plan des principales villes.
Je pars en routard : voyage en individuel, sac à dos, hôtels à petits budgets, déplacement par bus, et privilégie les sites archéologiques notamment.
Je vous remercie pour l'aide que vous m'apporterez par vos annotations.
Cordialement
Jean-françois
El Salvador San Miguel, visiter : - le palais municipal(1928) ; - la cathédrale (1862), beaux vitraux ; - théâtre Francisco, miniature de l’Opéra de Paris, Gavide (1909) ; - balade dans les rues bordées de viellées bâtisses. Hôtel Villa Rea : 10 av Norté et 10 Calle Oriente. Hing Palace, face terminales de buses, 6calle Oriente, Hotels au tour du terminal. Quelepa : Civilisation Maya [1000 avant JC - 500 apr ès JC]; à 1 km de Quelepa. Quelepa fondée vers 400 avant JC, inclu ds la région «périphérie sud de Maya». Il sera à nouveau occupée par les Lencas du Préclassique Moyen (ca. 900-400 BC) au Postclassique (ca. 900-1540 après J.-C.), devenant ainsi un site culturel et religieux important, elle est une partie de leurs légendes et leurs traditions comme le lieu de où les ancêtres ont quitté Balam Colop (ce qui est mentionné dans le Popol Vuh) qui est selon les légendes et les traditions, le père de tous les Lencas. Il comprend une architecture monumentale, le gouvernement central, et le style de céramique connue comme Usulutan, influencé par la zone maya central. Le site est divisé entre l'Est et l'Ouest. La taille de la structure varie de 10 mètres de hauteur des pyramides aux petits monticules érodés. Ces petits monticules probablement servit de plateforme pour les structures plus vastes. Le site possède également un jeu de pelote mésoaméricain. Bus 90G. Volcan Chapparastiques (2132). Corinto pour le site de La Cueva del Espíritu Santo, occupé par l'homme pendant la période paléo-indienne. Elle est la première preuve de l'homme au El Salvador. 200 figures, mais beaucoup d’autres ont probablement été effacées. Les motifs représentent des hommes, des animaux (serpents, oiseaux, un crabe, une tortue), des plantes, des créatures hybrides, le soleil et des symboles abstraits, sont peints en rouge, ocre, blanc, vert et noir. Quelques dessins en recouvrent d’autres, sans une densité excessive de l’iconographie. Transport de San Miguel Pour Corinto (5h) : bus pour Jocoro, puis bus 327 Pour San Vincente : Bus 301 ou 304 pour San Salvador, stop à Santo Domingo, puis bus 116, , Pour San Sébastian : Bus pour San Salvador, stop à San Rafael Cedros, puis bus 110. San Sebastian : - célèbre pour ses tissus ; - le lac Ilopango, le plus grand lac du Salvador, ceinturé de montagnes et de volcans. Pour Ilobasco (1h10): bus 110 pour San Rafael Cedros, puis bus 111 Ilobasco : Le village de montagneux est célèbre pour sa beauté et son artisanat. Hotel Vista del Lago. ou Villa Balanza, une GH qui surplombe le lac Suchitlán Bus 111 pour San salvador, terminal del sud : (1 :30). Suchitoto : village authentique colonial. La Cascade Los Tercios, une formation de roche très intéressante, Pas de Banque. Bus n° 129pour San Salvador, 1H30 L’hôtel La cañada est économique, - Casa Rubia ; - la Roca ; - Vista del Lago avec vue sur le lac. San Salvador, la capitale est située à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer, avec plus de 600.000 habitants. Elle fut fondée en 1525 par l'espagnol Pedro de Alvarado. - Le centre historique ; - la Cathédrale Métropolitaine ; - le Palais National ; - la Trésorerie Nationale ; - le Théâtre National ; - Eglises coloniales : - San Ignacio de Loyola (antérieurement le sanctuaire de la Vierge de Guadalupe) avec sa façade coloniale ; - l'église de Juayua et de Suchitoto ; - Musées : Le musée anthropologique, le musée des Arts, le musée des enfants « Tin Marin », le musée de l’aviation, le musée militaire et le musée d’histoire naturelle "Saburo Hirao » ; - Vues : - la Montagne de San Jacinto par un téléphérique, où l'on a une magnifique vue sur la ville ; - le parc Balboa, qui se trouve à 11 km de la ville ; - la formation rocheuse, la Puerta del Diablo qui est au sud du parc et qui est à 1.200 mètres de hauteur. - Hôtels : Hostal Portada, Octava Calle Poniente #2326, Colonia Flor Blanca, i lit 8 €, bus n ° 42 et 44 C s'arrête moins d'un bloc en face du stade Flor Blanca. A côté du restaurant El Yugo; Hotel Nueva Villa Santander 8 calle pte No.2321, - Excursions : depuis San Salvador, on peut faire des excursions par la route à Panchimalco, à 15 Km au sud de la capitale, où vivent les indigènes panchos (descendants des pipiles) qui conservent leurs traditions et leurs tenues typiques. Transport : - terminal Oriente pour Ilobasco – San Miguel ; (Bus n°7 entre les deux terminaux) ; - terminal l'Occidente : - pour Santa Ana bus 201 /202, 1h15. ; - Joya de Cenren bus 108, 1h00 ; - San andrès bus 201 ou 202, 0h45. - Joya de Cerén fut enterré sous les cendres volcaniques il y a environ 1 400 ans . Le site a connu plusieurs phrases d'occupation. D'abord le village fut peuplé jusqu'en 250 de notre ère, soit au Classique ancien. Puis il fut de nouveau occupé de 400 à 600, soit vers le Classique moyen. - San Andrés, site maya avec des grands bijoux architectoniques dont l'acropole. C’est pré-hispanique du site d'El Salvador, dont l'occupation a commencé vers l'an 900 avant J.-C., comme une ville agricole de la vallée de Zapotitán. Cette première création fut abandonnée à l'an 250 à cause de l'énorme éruption de la caldeira du lac Ilopango ; elle a été occupé à nouveau dans le 5e siècle. Entre 600 et 900 de notre ère, à San Andrés était la capitale d'une seigneurie Maya suprématie sur les autres établissements de Vale de Zapotitán. Bus n° 201-202 ; 0h20. Santa Ana: - Le volcan Santa Ana ; - la cathédrale, la plus connue du pays, style gothique, 1905 ; - centre ville d’aspect classique et baroque.. - Dormir au Casa Rubia. Au centre El Faro. Bus pour le Cerro Verde (vallée des volcans). Hôtel la Casa Frolaz, 29a calle pte, S of town centre , Santa ana (503 2440 5302) Hostel Casa Verde Santa Ana, 7ª Calle Poniente, Entre 8 y 10 av. sur. #25, - Chalchuapa ; - joli église ; - Tazumal (Bus 218 ou 202) - Casa blanca (Sitio arquéologico). bus 210-214 de Santa Ana Tuzumal avec des structures atteignant 30 mètres de hauteur et un jeu de balle où les mayas pratiquaient un original rite sportif sont les restes précolombiens de restauration malheureuses, tremblement de terre de 2001. De Santa Ana bus 218-202. - Laguna de Coatepeque : bus 220/242, 0H45, direct qui nous dépose à El Rancho. Ou station El Pakun bus 209, 1h00, va à Sonsonate. - Volcan Santa Ana : station Cerro Verde bus 248, 1h45.
Sonsonate : 209 - 216 (1 :15) de Santa Ana, pour Apananeca Juayua : auberge Anahuac, les dortoirs y sont à 7$pp Apaneca : bus n° 238 de Santa Ana (1 :00) ou bus 209 va Ahua Laguna Verde Guest House Ahuachapa : bus 263 frontière de Guatemala, (0h40), formalités 30’. De là, un chicken bus jusqu'à la Ciudad de Guatemala, prendre un bus urbain pour se rendre au terminal dans quartier douteux, puis un chicken bus pour Antigua. Courant après-midi, on était rendu à Antigua.
Je vous soumets à la correction le trajet que je prévois de suivre au Salvador dans ma traversé de l'Amérique Centrale. Sur le forum j'ai constaté qu'il y avait peu de discussions ouvertes. Aussi chacun des "anciens" du Salvador, avec leur expérience, peut compléter, corriger, donner un avis sur cette "compilation" de sources diverses. Je relève un très bon site : http://horariosdebuses.com/FR/gt/ ou vous trouverez les numéros et horaires de bus pour les trajets, ainsi qu'une carte détaillée des pays et le plan des principales villes.
Je pars en routard : voyage en individuel, sac à dos, hôtels à petits budgets, déplacement par bus, et privilégie les sites archéologiques notamment.
Je vous remercie pour l'aide que vous m'apporterez par vos annotations.
Cordialement
Jean-françois
El Salvador San Miguel, visiter : - le palais municipal(1928) ; - la cathédrale (1862), beaux vitraux ; - théâtre Francisco, miniature de l’Opéra de Paris, Gavide (1909) ; - balade dans les rues bordées de viellées bâtisses. Hôtel Villa Rea : 10 av Norté et 10 Calle Oriente. Hing Palace, face terminales de buses, 6calle Oriente, Hotels au tour du terminal. Quelepa : Civilisation Maya [1000 avant JC - 500 apr ès JC]; à 1 km de Quelepa. Quelepa fondée vers 400 avant JC, inclu ds la région «périphérie sud de Maya». Il sera à nouveau occupée par les Lencas du Préclassique Moyen (ca. 900-400 BC) au Postclassique (ca. 900-1540 après J.-C.), devenant ainsi un site culturel et religieux important, elle est une partie de leurs légendes et leurs traditions comme le lieu de où les ancêtres ont quitté Balam Colop (ce qui est mentionné dans le Popol Vuh) qui est selon les légendes et les traditions, le père de tous les Lencas. Il comprend une architecture monumentale, le gouvernement central, et le style de céramique connue comme Usulutan, influencé par la zone maya central. Le site est divisé entre l'Est et l'Ouest. La taille de la structure varie de 10 mètres de hauteur des pyramides aux petits monticules érodés. Ces petits monticules probablement servit de plateforme pour les structures plus vastes. Le site possède également un jeu de pelote mésoaméricain. Bus 90G. Volcan Chapparastiques (2132). Corinto pour le site de La Cueva del Espíritu Santo, occupé par l'homme pendant la période paléo-indienne. Elle est la première preuve de l'homme au El Salvador. 200 figures, mais beaucoup d’autres ont probablement été effacées. Les motifs représentent des hommes, des animaux (serpents, oiseaux, un crabe, une tortue), des plantes, des créatures hybrides, le soleil et des symboles abstraits, sont peints en rouge, ocre, blanc, vert et noir. Quelques dessins en recouvrent d’autres, sans une densité excessive de l’iconographie. Transport de San Miguel Pour Corinto (5h) : bus pour Jocoro, puis bus 327 Pour San Vincente : Bus 301 ou 304 pour San Salvador, stop à Santo Domingo, puis bus 116, , Pour San Sébastian : Bus pour San Salvador, stop à San Rafael Cedros, puis bus 110. San Sebastian : - célèbre pour ses tissus ; - le lac Ilopango, le plus grand lac du Salvador, ceinturé de montagnes et de volcans. Pour Ilobasco (1h10): bus 110 pour San Rafael Cedros, puis bus 111 Ilobasco : Le village de montagneux est célèbre pour sa beauté et son artisanat. Hotel Vista del Lago. ou Villa Balanza, une GH qui surplombe le lac Suchitlán Bus 111 pour San salvador, terminal del sud : (1 :30). Suchitoto : village authentique colonial. La Cascade Los Tercios, une formation de roche très intéressante, Pas de Banque. Bus n° 129pour San Salvador, 1H30 L’hôtel La cañada est économique, - Casa Rubia ; - la Roca ; - Vista del Lago avec vue sur le lac. San Salvador, la capitale est située à 680 mètres au-dessus du niveau de la mer, avec plus de 600.000 habitants. Elle fut fondée en 1525 par l'espagnol Pedro de Alvarado. - Le centre historique ; - la Cathédrale Métropolitaine ; - le Palais National ; - la Trésorerie Nationale ; - le Théâtre National ; - Eglises coloniales : - San Ignacio de Loyola (antérieurement le sanctuaire de la Vierge de Guadalupe) avec sa façade coloniale ; - l'église de Juayua et de Suchitoto ; - Musées : Le musée anthropologique, le musée des Arts, le musée des enfants « Tin Marin », le musée de l’aviation, le musée militaire et le musée d’histoire naturelle "Saburo Hirao » ; - Vues : - la Montagne de San Jacinto par un téléphérique, où l'on a une magnifique vue sur la ville ; - le parc Balboa, qui se trouve à 11 km de la ville ; - la formation rocheuse, la Puerta del Diablo qui est au sud du parc et qui est à 1.200 mètres de hauteur. - Hôtels : Hostal Portada, Octava Calle Poniente #2326, Colonia Flor Blanca, i lit 8 €, bus n ° 42 et 44 C s'arrête moins d'un bloc en face du stade Flor Blanca. A côté du restaurant El Yugo; Hotel Nueva Villa Santander 8 calle pte No.2321, - Excursions : depuis San Salvador, on peut faire des excursions par la route à Panchimalco, à 15 Km au sud de la capitale, où vivent les indigènes panchos (descendants des pipiles) qui conservent leurs traditions et leurs tenues typiques. Transport : - terminal Oriente pour Ilobasco – San Miguel ; (Bus n°7 entre les deux terminaux) ; - terminal l'Occidente : - pour Santa Ana bus 201 /202, 1h15. ; - Joya de Cenren bus 108, 1h00 ; - San andrès bus 201 ou 202, 0h45. - Joya de Cerén fut enterré sous les cendres volcaniques il y a environ 1 400 ans . Le site a connu plusieurs phrases d'occupation. D'abord le village fut peuplé jusqu'en 250 de notre ère, soit au Classique ancien. Puis il fut de nouveau occupé de 400 à 600, soit vers le Classique moyen. - San Andrés, site maya avec des grands bijoux architectoniques dont l'acropole. C’est pré-hispanique du site d'El Salvador, dont l'occupation a commencé vers l'an 900 avant J.-C., comme une ville agricole de la vallée de Zapotitán. Cette première création fut abandonnée à l'an 250 à cause de l'énorme éruption de la caldeira du lac Ilopango ; elle a été occupé à nouveau dans le 5e siècle. Entre 600 et 900 de notre ère, à San Andrés était la capitale d'une seigneurie Maya suprématie sur les autres établissements de Vale de Zapotitán. Bus n° 201-202 ; 0h20. Santa Ana: - Le volcan Santa Ana ; - la cathédrale, la plus connue du pays, style gothique, 1905 ; - centre ville d’aspect classique et baroque.. - Dormir au Casa Rubia. Au centre El Faro. Bus pour le Cerro Verde (vallée des volcans). Hôtel la Casa Frolaz, 29a calle pte, S of town centre , Santa ana (503 2440 5302) Hostel Casa Verde Santa Ana, 7ª Calle Poniente, Entre 8 y 10 av. sur. #25, - Chalchuapa ; - joli église ; - Tazumal (Bus 218 ou 202) - Casa blanca (Sitio arquéologico). bus 210-214 de Santa Ana Tuzumal avec des structures atteignant 30 mètres de hauteur et un jeu de balle où les mayas pratiquaient un original rite sportif sont les restes précolombiens de restauration malheureuses, tremblement de terre de 2001. De Santa Ana bus 218-202. - Laguna de Coatepeque : bus 220/242, 0H45, direct qui nous dépose à El Rancho. Ou station El Pakun bus 209, 1h00, va à Sonsonate. - Volcan Santa Ana : station Cerro Verde bus 248, 1h45.
Sonsonate : 209 - 216 (1 :15) de Santa Ana, pour Apananeca Juayua : auberge Anahuac, les dortoirs y sont à 7$pp Apaneca : bus n° 238 de Santa Ana (1 :00) ou bus 209 va Ahua Laguna Verde Guest House Ahuachapa : bus 263 frontière de Guatemala, (0h40), formalités 30’. De là, un chicken bus jusqu'à la Ciudad de Guatemala, prendre un bus urbain pour se rendre au terminal dans quartier douteux, puis un chicken bus pour Antigua. Courant après-midi, on était rendu à Antigua.
A la découverte de l'île de Madère: informations générales English translation pending
Le climat de Madère jouit d'un équilibre climatique hors du commun durant toute l'année. Elle bénéficie d'un climat océanique tempéré remarquable, avec des étés et des hivers très doux, et l'amplitude thermique, généralement, ne dépasse pas 7 degrés. Les températures moyennes changent entre 22 °C l'été et 16 °C l'hiver. Les températures de l'eau de la mer sont aussi tempérées à cause du courant chaud du Gulf et celles-ci ne changent pas tellement durant toute l'année (22 °C l'été et 18 °C l'hiver).
Le climat subtropical, le très beau temps, les températures de Madère en font une destination idéale de voyage toute l’année.
Infos générales.
L’île de Madère est réputée par ces divers cachets. Cette île est petite par sa taille et tellement variée par les contrastes entre la partie Nord pluvieuse et le Sud ensoleillé. Le Nord est généralement plus pluvieux. C’est à partir de ces précipitations que certaines eaux sont acheminées vers l’autre versant au Sud par les étonnants canaux d’irrigation : les « levadas ». L’envie de modernisation de Madère a du privilégier un gâchis énorme dans l’environnement. En l’espace de 15 ans, le littoral a été transformé par les constructions de masse financées massivement par la communauté Européenne. De ce fait, on peut faire le tour de l’île en quelques heures en voiture par les voies rapides. Hélas, ce progrès est visible par des dizaines de tunnels traversants les montagnes, en surplombant les vallées. Certes, cette avancée est bénéfique à l’économie du transport. Le développement de l’île est un confort pour l’habitant mais le naturel n’est plus à l’ordre du jour ! Mais, l’île de Madère a su garder des endroits magiques, des paysages admiratifs et des beaux couchers de soleil. L’île possède de très belles localités à visiter. Par exemple, l’extrémité de l’île « San Laurenco » est très aride avec des vues splendides .Vous pourrez visiter la capitale Funchal avec son marché « Mercado ».Vous trouverez des fruits exotiques, légumes cultivés sur l’île, des fleurs etc… En même temps, vous pourrez survoler la capitale par le téléphérique partant de Monte vers Funchal .Il y a plusieurs jardins à visiter, le plus célèbre est le jardin Botanique de Funchal .Il y a aussi d’innombrables balades en mer avec des catamarans, des voiliers partant de Funchal vers Ponta do Sol. La réservation se fait sur la baie du port de Funchal. Certains sports aquatiques sont installés sur cette baie. Il y a même une ballade d’hélicoptère sur une partie de l’île. De plus, il y a plusieurs téléphériques sur l’île pour vous garantir des sensations exceptionnelles.
Vous pourrez prendre de grandes bouffées d’air frais en allant vers le Pico do Arrieiro, Paul da Serra, Pico Ruivo. Ce sont des ensembles montagneux où l’on peut admirer des levers et couchers de soleil en amoureux .De plus, ne manquez pas les belvédères « mirador ».L’île en possèdent une quarantaine. Durant votre séjour, une visite s’impose dans les villes suivantes Funchal (capitale), Camara de Lobos (petit port de pêche), Ribeira Brava (église), Calheta (la seule plage avec du sable doré de l’île), Porto Moniz ( piscines naturelles), Sao Lorenço, etc… Ce sont les plus grandes villes de l’île mais les moins importantes sont parfois les meilleures pour le touriste par exemple Ponta Sol, Encumeada, Curral das Freiras, Ribeiro Frio, Santa Cruz etc..
Des questions !!!!! poser sur le forum !!!!!!
Infos générales.
L’île de Madère est réputée par ces divers cachets. Cette île est petite par sa taille et tellement variée par les contrastes entre la partie Nord pluvieuse et le Sud ensoleillé. Le Nord est généralement plus pluvieux. C’est à partir de ces précipitations que certaines eaux sont acheminées vers l’autre versant au Sud par les étonnants canaux d’irrigation : les « levadas ». L’envie de modernisation de Madère a du privilégier un gâchis énorme dans l’environnement. En l’espace de 15 ans, le littoral a été transformé par les constructions de masse financées massivement par la communauté Européenne. De ce fait, on peut faire le tour de l’île en quelques heures en voiture par les voies rapides. Hélas, ce progrès est visible par des dizaines de tunnels traversants les montagnes, en surplombant les vallées. Certes, cette avancée est bénéfique à l’économie du transport. Le développement de l’île est un confort pour l’habitant mais le naturel n’est plus à l’ordre du jour ! Mais, l’île de Madère a su garder des endroits magiques, des paysages admiratifs et des beaux couchers de soleil. L’île possède de très belles localités à visiter. Par exemple, l’extrémité de l’île « San Laurenco » est très aride avec des vues splendides .Vous pourrez visiter la capitale Funchal avec son marché « Mercado ».Vous trouverez des fruits exotiques, légumes cultivés sur l’île, des fleurs etc… En même temps, vous pourrez survoler la capitale par le téléphérique partant de Monte vers Funchal .Il y a plusieurs jardins à visiter, le plus célèbre est le jardin Botanique de Funchal .Il y a aussi d’innombrables balades en mer avec des catamarans, des voiliers partant de Funchal vers Ponta do Sol. La réservation se fait sur la baie du port de Funchal. Certains sports aquatiques sont installés sur cette baie. Il y a même une ballade d’hélicoptère sur une partie de l’île. De plus, il y a plusieurs téléphériques sur l’île pour vous garantir des sensations exceptionnelles.
Vous pourrez prendre de grandes bouffées d’air frais en allant vers le Pico do Arrieiro, Paul da Serra, Pico Ruivo. Ce sont des ensembles montagneux où l’on peut admirer des levers et couchers de soleil en amoureux .De plus, ne manquez pas les belvédères « mirador ».L’île en possèdent une quarantaine. Durant votre séjour, une visite s’impose dans les villes suivantes Funchal (capitale), Camara de Lobos (petit port de pêche), Ribeira Brava (église), Calheta (la seule plage avec du sable doré de l’île), Porto Moniz ( piscines naturelles), Sao Lorenço, etc… Ce sont les plus grandes villes de l’île mais les moins importantes sont parfois les meilleures pour le touriste par exemple Ponta Sol, Encumeada, Curral das Freiras, Ribeiro Frio, Santa Cruz etc..
Des questions !!!!! poser sur le forum !!!!!!
Informations générales sur l'Equateur English translation pending
Bonjour à tous,
S'il n'en reste qu'un ce sera celui là. Parmi toutes les destinations du continent que je voulais faire (Bolivie, argentine, chili, brésil et pérou) il ne reste que l'Equateur où je n'ai pas encore trainé ma carcasse. J'ai donc besoin de conseils : non pas organisationnels, linguistiques ou sécuritaires, mais culturels, sur les endroits incontournables, les facilités de déplacement en transport en commun et éventuellement le coût de la vie comparativement par exemple à ce qui se fait ailleurs dans le continent...
Sur le principe je compte partir un mois entre décembre et février prochain...atterrir à Quito et repartir de Lima. Géographiquement, je vais sans doute devoir éviter lees déplacements loin de mon itinéraire de base et donc me passer des régions au nord de Quito et tout l'extrême est du pays (nueva loja, puerto francisco de orellana, ...)
Pour tout le reste je suis à votre écoute.
J'en profite pour poser 2 question spécifiques :
Quel est le poste frontière le plus tranquile pour rentrer au Pérou? Les iles Galapagos ça vaut le détour niveau rapport prix/activité/intérêt?
D'avance merci à tous...
Pura vida
S'il n'en reste qu'un ce sera celui là. Parmi toutes les destinations du continent que je voulais faire (Bolivie, argentine, chili, brésil et pérou) il ne reste que l'Equateur où je n'ai pas encore trainé ma carcasse. J'ai donc besoin de conseils : non pas organisationnels, linguistiques ou sécuritaires, mais culturels, sur les endroits incontournables, les facilités de déplacement en transport en commun et éventuellement le coût de la vie comparativement par exemple à ce qui se fait ailleurs dans le continent...
Sur le principe je compte partir un mois entre décembre et février prochain...atterrir à Quito et repartir de Lima. Géographiquement, je vais sans doute devoir éviter lees déplacements loin de mon itinéraire de base et donc me passer des régions au nord de Quito et tout l'extrême est du pays (nueva loja, puerto francisco de orellana, ...)
Pour tout le reste je suis à votre écoute.
J'en profite pour poser 2 question spécifiques :
Quel est le poste frontière le plus tranquile pour rentrer au Pérou? Les iles Galapagos ça vaut le détour niveau rapport prix/activité/intérêt?
D'avance merci à tous...
Pura vida
Utilisez-vous Airbnb? (loger chez l'habitant) English translation pending
Bonjour,
Lors de mes voyages en Inde, je vois plusieurs personnes not satisfaits de leurs hôtels, quartiers et autres.
J'utilise airbnb pour trouver des logements chez l’habitant et les personnes qui ont pu me loger, me disent tous qu'ils voient venir en majorités des Russes, Allemands, Nord Américains et peu de français.
Donc je me demande pourquoi les Français ou peut être les francophones ne connaissent pas les avantages de loger chez l’habitant loin des quartiers à tourisme avec un confort bien plus important et pas toujours cher.
Ce ne sont pas des locations à la semaine ou au mois, il est possible de partager une seule nuit avec un local et d'en apprendre beaucoup plus sur le pays que passer des nuits à l'hôtel. C'est bien plus chaleureux.
Merci
Lors de mes voyages en Inde, je vois plusieurs personnes not satisfaits de leurs hôtels, quartiers et autres.
J'utilise airbnb pour trouver des logements chez l’habitant et les personnes qui ont pu me loger, me disent tous qu'ils voient venir en majorités des Russes, Allemands, Nord Américains et peu de français.
Donc je me demande pourquoi les Français ou peut être les francophones ne connaissent pas les avantages de loger chez l’habitant loin des quartiers à tourisme avec un confort bien plus important et pas toujours cher.
Ce ne sont pas des locations à la semaine ou au mois, il est possible de partager une seule nuit avec un local et d'en apprendre beaucoup plus sur le pays que passer des nuits à l'hôtel. C'est bien plus chaleureux.
Merci
Une journée à Naples: quoi visiter? English translation pending
Dans mon séjour prochain en avril 2010, je prévois 1 journée à Naples.
Que suggérez vous de visiter?
pas de musée pour moi.
J'aime me ballader dans les ruelles , mais quels quartiers?
et prendre un funiculaire (il y a en a plusieurs, lequel choisir?) pour avoir une vue époustouflante
si vous avez un itinéraire à pied , en bus, ce serait chouette et 1 ou 2 adresses de bonne pizza , avec bon rapport qualité prix
Merci d'avance de vos suggestions Annie
PS : le reste de la semaine, je compte visiter Capri, Ischia peut être, cote amalfitaine, Hercunalium Je ne pense pas aller au Vésuve car il faut marcher beaucoup? un de mes amis ne peut pas marcher longtemps
si vous avez un itinéraire à pied , en bus, ce serait chouette et 1 ou 2 adresses de bonne pizza , avec bon rapport qualité prix
Merci d'avance de vos suggestions Annie
PS : le reste de la semaine, je compte visiter Capri, Ischia peut être, cote amalfitaine, Hercunalium Je ne pense pas aller au Vésuve car il faut marcher beaucoup? un de mes amis ne peut pas marcher longtemps
Motel 6 ou Travelodge pour dix-huit jours dans l'Ouest américain? English translation pending
bonjour à tous,
pour mon voyage de 18 jours en juin dans l'ouest americain, je n'ai pas d'idée tres precise du type d'hotel à prendre je ne suis pas specialement exigeant meme si ce voyage me permetra d'y metre 100$ par nuit ou plus.
Mais dans les villes que je vais traverser ( LA, phoenix, Tucson, Flagstaff, San fransisco ) je me demande si ça ne vaut pas le coup de s'en tenir aux grandes chaines ( motel 6 ou travelodge ) car il me semble qu'ils offrent un tres bon rapport qualité prix, suis-je dans le vrai ?, et au vu de vos experiences motel 6 ou travelodge ?
encore merçi à tous
Pâques au Canada! (du 19 au 31 mars 2008) English translation pending
Je vous expose mon récit, car pour moi ces vacances ont été fabuleuses et je conseille à quiconque de visiter ce pays, qui souvent ici en Europe, on entend dire « froid, sans intérêt et vieux ». Bon ça date de 2 mois mais j’ai eu que très peu de temps quand je suis rentrée…
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Hôtels à San Fransisco English translation pending
Bonjour à jjlasne.Combien pour une chambre pour deux pers à S/F et ou . On va rester 8 j.Pas trop trop cher .J'ai une petite retraite!!!!!
S'installer à Singapour étant noir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de m'installer à Singapour l'année prochaine pour bosser 2/3ans. Je sais que le pays est la résultante d'un brassage ethnique important, mais je me pose la question de l'accueil qui me sera réservé en tant que noir (ou black pour ceux qui préfèrent).
Je ne parle pas de savoir si je vais me faire lincher à chaque coin de rue, mais plutot de la difficulté que je pourrais rencontrer à trouver un job, un appartement, ...
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me donner quelques infos !
Dimitri
J'envisage de m'installer à Singapour l'année prochaine pour bosser 2/3ans. Je sais que le pays est la résultante d'un brassage ethnique important, mais je me pose la question de l'accueil qui me sera réservé en tant que noir (ou black pour ceux qui préfèrent).
Je ne parle pas de savoir si je vais me faire lincher à chaque coin de rue, mais plutot de la difficulté que je pourrais rencontrer à trouver un job, un appartement, ...
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me donner quelques infos !
Dimitri
Climat en Amérique du Sud en avril? English translation pending
Bonjour a tous le monde,
Avec mon amie nous preparons un voyage en Amerique Latine pour le debut du mois d'avril.
Nous allons arriver a Santiago du Chili pour tenter de rentrer en contact avec la population Mapuche. Ensuite nous pensons remonter jusqu'a SanFransisco pour septembre / octobre en passant par la cote ouest du continent Americain.
Nous aimerions savoir qu'elles peuvent etre nos problemes climatiques que nous pourrions rencontrer et aussi "lancer une invitation" aux routards du moment afin d'envisager une rencontre au cours de nos voyages respectifs //
au plaisir de vous lire en reponse ... +> djay
Avec mon amie nous preparons un voyage en Amerique Latine pour le debut du mois d'avril.
Nous allons arriver a Santiago du Chili pour tenter de rentrer en contact avec la population Mapuche. Ensuite nous pensons remonter jusqu'a SanFransisco pour septembre / octobre en passant par la cote ouest du continent Americain.
Nous aimerions savoir qu'elles peuvent etre nos problemes climatiques que nous pourrions rencontrer et aussi "lancer une invitation" aux routards du moment afin d'envisager une rencontre au cours de nos voyages respectifs //
au plaisir de vous lire en reponse ... +> djay
1 semaine à Venise English translation pending
Bonjour, nous partons mon mari et moi,1 semaine à Venise du 1 au 8 mai , nous avons réservé un appartement pour 1 semaine et j'ai déjà commencé à nous faire un parcours des visites à faire . Il y a les incontournables( palais des doges , la place st Marc, un tour en gondole, ile de burano , ile de murano, etc), mais peut être qu'il y a des visites insolites à faire et qui ne sont pas dans les guides touristiques .
Nous sommes aussi preneurs de bonnes adresses de restaurants.
Cordialement
Véronique Rames
Rome: trajet aéroport Fuimicino - gare Trastevere? English translation pending
Bonjour
Pourriez-vous m'indiquer comment on se rend de l'aeroport FUIMICINO à la gare TRATEVERSE ROME car nous avons réservé notre hôtel dans ce quartier HOTEL SAN FRANCESCO
Merci d'avance
fabienne
Pourriez-vous m'indiquer comment on se rend de l'aeroport FUIMICINO à la gare TRATEVERSE ROME car nous avons réservé notre hôtel dans ce quartier HOTEL SAN FRANCESCO
Merci d'avance
fabienne
Visite de la côte Ouest américaine (Californie) au mois d'avril English translation pending
Bonjour,
alors voila je pars au mois d'avril 2011 en califonie pendant 15 jours j'ai 17 ans et je pars avec mes parents alors arrivée a san fransisco le vendredi soir j'y resterai tout le week end ensuite direction las vegas où j'y resterais 2 nuits apres san diego et pour finir je resterai toute la 2eme semaine a los angeles
Alors que faire la bas où faire les boutiques sympa et a las vegas y a t-il des restrictions pour les casinos parceque la-bas ce serait le plus beau rêve de ma vie est-ce que je vais pouvoir en profiter malgrés mes 17 ans et surtout j'ai besoins de conseil a visitez a las vegas et surtout quelle magasins faire dans toute ces villes ?
Merci d'avance a tous et soyez objectif ceux qui vont poster des message pour ne faire que des critique je n'aprecierai pas trop mais juste des avertissemnt pour les quartier a eviter etc ...
Visiter Rome en quatre/cinq jours? English translation pending
Voilà, bonjour,
Je m'appelle Steven, et je suis dans une école où ce sont les élèves qui préparent le voyage réthos et moi j'ai donc choisis Rome.
Donc pour commencer on part de Bruxelles, le 26 Février en car, et nous devons rester 4 jours sur Rome quelqu'un pourrait me donner une liste de 10/15 monuments avec le temps de visite s'il le connait ou bien alors me donner un site internet où je peux trouver tout cela (..)
Et derniere question, quelle ville à l'extérieur de Rome est intéressante à voir.
Ah oui, il faut savoir que nous sommes une école de tourisme et nous étudions l'histoire de l'art donc pour la ville extérieur il faudrait qu'il y ait des monuments à présenter car nous serons nos propres guides.
Je vous remercie d'avances pour vos réponses. Cordialement, Obipop.
Ah oui, il faut savoir que nous sommes une école de tourisme et nous étudions l'histoire de l'art donc pour la ville extérieur il faudrait qu'il y ait des monuments à présenter car nous serons nos propres guides.
Je vous remercie d'avances pour vos réponses. Cordialement, Obipop.
Tickets de bus à Palerme English translation pending
Bonjour,
De passage pour une escale à Palerme, je souhaiterai savoir où je peux acheter des billets de bus pour les lignes rouge, jaune et verte qui desservent les principaux monuments . Cela n'a pas l'air simple d'acquérir des tickets dans cette ville . D'autant plus que ceux la semblent pas cher du tout . Suis preneuse aussi pour bons plans de visites ou circuits accessible seule , ne souhaitant pas du tout participer aux excursions proposées par le bateau !
Merci beaucoup pour votre aide .
Cordialement .
Ghislaine
Circuit de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous!
Nous avons eu le plaisir de faire un circuit dans l'ouest américain en juin dernier. Après avoir bien profité de vos nombreux conseils, il est temps que nous vous racontions, non?
Allons-y...
Samedi 17 juin: Vol Bruxelles-NY JFK puis NY JFK-Los Angeles. Nous sommes arrivés à Los Angeles en toute fin de soirée, et après avoir pris possession de notre véhicule, nous passons notre première nuit au Travelodge Motel près de l'aéroport. Nous avons réservé la voiture chez Alamo via le site www.autoeurope.be, c'est là que nous avons obtenu le meilleur prix, à savoir 411 euros pour 15 jours pour une Chrysler Siebring Convertible. Soit dit en passant, service rapide et impeccable chez Alamo, tant à l'aller qu'au retour!
Dimanche 18 juin: Départ à l'aube de Los Angeles en, direction du Grand Canyon. Nous nous sommes arrêtés à Barstow pour un brin de shopping dans les magasins Outlet nombreux là-bas. Nous avons ensuite emprunté l'ancienne route 66, en écoutant les Eagles à fond la caisse dans la voiture, bien évidemment! Passage par Needles, et arrivée à Williams en fin de journée, au Motel 6, à l'entrée du village.
Lundi 19 juin: Départ à l'aube de Williams, en direction de Tusayan, puis de l'entrée du Grand Canyon. Impossible d'expliquer ce que l'on ressent concrètement lorsqu'on arrive pour la première fois devant l'immensité du canyon! Nous avons emprunté la navette gratuite vers le Hopi Point et c’était fabuleux ! De nombreux arrêts photos plus tard, nous repartons en direction de Kayenta, via Desert View, Cameron et Tuba City. Arrivée à Kayenta en soirée, où nous prenons nos quartiers dans le Best Western local.
Mardi 20 juin : Départ de Kayenta pour Monument Valley. Nous parcourons le site dans notre décapotable qui sera ensuite bonne pour un bon nettoyage, tant extérieur qu’intérieur, poussière oblige... Le site est tout bonnement extraordinaire! L’immensité du paysage, les couleurs sous ce soleil de plomb, c’est magique ! Nous reprenons ensuite la route pour Page, sur les rives du lac Powell. La route est longue car Monument Valley est assez excentré, mais nous ne le regrettons absolument pas ! Nous faisons un arrêt pour visiter Antelop Canyon avant d’arriver à Page. Décor encore une fois magique. Nous passons la nuit au Motel Travelodge de Page.
Mercredi 21 juin : Nous quittons Page très tôt en direction de Zion National Park. Le parc se visite en empruntant une navette gratuite depuis le Visitor Center. Il y a plusieurs arrêts, on descend et on monte où on veut, de nombreuses randos sont possibles. Nous en avons effectué une d’une petite heure, et nous avons surtout flâné à notre rythme. Départ en fin d’après midi pour Las Vegas, où nous prenons nos quartiers au Bellagio… Et oui, une petite folie mais bon, on ne vient pas tous les ans hein ! Nous assistons à l’hotel au spectacle « O », le ballet aquatique du Cirque du Soleil qui est splendide !
Jeudi 22 juin : Nous passons la matinée comme des stars à la piscine du Bellagio, puis après-midi, visite des splendides hôtels du strip… Bellagio, Caesar’s palace, Venitian, etc etc…Les galeries commerciales des hôtels sont toutes aussi fantastiques les unes que les autres, avec une mention spéciale pour le Venitian et ses canaux avec gondoliers ! Le soir, après avoir joué, ou plutôt perdu, quelques dollars dans les casinos, nous flânons sur le strip en assistant aux nombreux spectacles gratuits, comme le Volcan du Mirage, les fontaines du Bellagio, les pirates du Treasure Island, pour ensuite passer la nuit au Stratosphere Hotel.
Vendredi 23 juin : C’est le grand jour… Nous nous marions au sommet de la Stratosphere Tower ! Elle en robe de mariée, moi en pantalon et chemise, tout cela sous 42°C, avec de nombreux touristes tout autour de nous qui prennent des photos, qui nous applaudissent, c’est surréaliste ! Surréaliste mais inoubliable ! Nous prenons ensuite la route vers la Vallée de la mort, où nous arriverons en fin de journée. Et rapidement, de 42° on passe à 50° ! Incroyable cette sensation de brûlure à chaque fois qu’on sort de la voiture climatisée. Nous passons la nuit au Furnace Creek Ranch, après avoir passé une petite heure au bord de la piscine, rafraîchissante malgré une eau très chaude !! A minuit, il faisait toujours 45°, c’est incroyable !
Samedi 24 juin : Nous quittons le ranch vers 8h, après avoir mis une petite laine, puisque avec seulement 38° au thermomètre, un petit rhume aurait pu venir gâcher la suite du voyage… Nous ne manquons pas une miette des paysages quasi lunaires du parc et passons une journée extraordinaire ! Elle se terminera à au Motel Best Western de Three Rivers, aux portes du Sequoia National park…
Dimanche 25 juin : Journée dans le Sequoia National Park, où ces arbres sont réellement impressionnants ! Nous faisons une rencontre extraordinaire en cours de journée : une maman ours et ses petits qui se balladent à deux pas du Visitor center… Les rangers veillaient au grain et nous ont permis de nous approcher en toute sécurité pour prendre de superbes clichés. Après le Sequoia National Park, départ pour le Yosemite, aux portes duquel nous passerons la nuit, dans un charmant endroit appelé Apple Tree Inn, très mignon, avec sa piscine et son jacuzzi !
Lundi 26 juin : Visite de Yosemite National Park. Encore une fois, nous ferons des yeux grands comme ça devant tant de beauté ! Les chutes sont impressionnantes et l’endroit magnifique et propice à la ballade ! En fin de journée, cap sur San fransisco, où nous logerons dans un motel pas trop éloigné des lacets de la fameuse Lombard Street .
Mardi 27 : Visite de San Fransisco sous les nuages, comme assez souvent dans cette ville magnifique ! Ca fait bizarre de passer de 40° à 18° en une journée… Bizarre aussi de ne pas pouvoir faire la traditionnelle photo du Golden Gate puisque celui-ci est invisible pour cause de brouillard…
Mercredi 28 : Départ de San Fransisco pour Los Angeles, via la route longeant la côte, avec un nouvel arrêt outlet-shopping à Gilroy. Passage par Monterey, Carmel, San Luis Obispo, Santa Barbara, et arrivée à Malibu puis Los Angeles en soirée. La route de la côte est splendide, mais la brume présente tout au long du trajet est vraiment gênante… Nous logeons dans un motel de Carson où la nuit fût agitée, à cause de notre voisin de chambre, un énergumène passablement éméché qui obligea la police à une intervention assez musclé, un peu comme dans les films!
Jeudi 29 : En matinée, c’est Hollywood Walk of Fame, puis Beverly Hills où on se prend pour des milliardaires en goguette dans notre cabriolet! L’après midi se passera à Venice Beach, histoire de humer l’odeur d’huile solaire mélangée à celle des hamburgers et autres pop corn… Soit dit en passant, une journée à Los Angeles, c’est bien assez, même si au vu de tout ce que nous avions lu, on s’y attendait un peu… La journée se terminera par la remise du véhicule chez Alamo.
Vendredi 30 : Nous avions passé la première nuit de notre séjour au Travelodge Motel près de l’aéroport, nous passerons également la dernière là-bas. Debout de bonne heure, nous nous rendons ensuite vers l’aéroport pour le vol du retour, Los Angeles- NY JFK, puis NY-JFK-Bruxelles…
En conclusion, 4500 km en deux semaines bien chargées, des paysages grandioses, un mariage inoubliable, un voyage gravé à tout jamais dans notre mémoire… Merci à tous pour vos conseils…
Nous avons eu le plaisir de faire un circuit dans l'ouest américain en juin dernier. Après avoir bien profité de vos nombreux conseils, il est temps que nous vous racontions, non?
Allons-y...
Samedi 17 juin: Vol Bruxelles-NY JFK puis NY JFK-Los Angeles. Nous sommes arrivés à Los Angeles en toute fin de soirée, et après avoir pris possession de notre véhicule, nous passons notre première nuit au Travelodge Motel près de l'aéroport. Nous avons réservé la voiture chez Alamo via le site www.autoeurope.be, c'est là que nous avons obtenu le meilleur prix, à savoir 411 euros pour 15 jours pour une Chrysler Siebring Convertible. Soit dit en passant, service rapide et impeccable chez Alamo, tant à l'aller qu'au retour!
Dimanche 18 juin: Départ à l'aube de Los Angeles en, direction du Grand Canyon. Nous nous sommes arrêtés à Barstow pour un brin de shopping dans les magasins Outlet nombreux là-bas. Nous avons ensuite emprunté l'ancienne route 66, en écoutant les Eagles à fond la caisse dans la voiture, bien évidemment! Passage par Needles, et arrivée à Williams en fin de journée, au Motel 6, à l'entrée du village.
Lundi 19 juin: Départ à l'aube de Williams, en direction de Tusayan, puis de l'entrée du Grand Canyon. Impossible d'expliquer ce que l'on ressent concrètement lorsqu'on arrive pour la première fois devant l'immensité du canyon! Nous avons emprunté la navette gratuite vers le Hopi Point et c’était fabuleux ! De nombreux arrêts photos plus tard, nous repartons en direction de Kayenta, via Desert View, Cameron et Tuba City. Arrivée à Kayenta en soirée, où nous prenons nos quartiers dans le Best Western local.
Mardi 20 juin : Départ de Kayenta pour Monument Valley. Nous parcourons le site dans notre décapotable qui sera ensuite bonne pour un bon nettoyage, tant extérieur qu’intérieur, poussière oblige... Le site est tout bonnement extraordinaire! L’immensité du paysage, les couleurs sous ce soleil de plomb, c’est magique ! Nous reprenons ensuite la route pour Page, sur les rives du lac Powell. La route est longue car Monument Valley est assez excentré, mais nous ne le regrettons absolument pas ! Nous faisons un arrêt pour visiter Antelop Canyon avant d’arriver à Page. Décor encore une fois magique. Nous passons la nuit au Motel Travelodge de Page.
Mercredi 21 juin : Nous quittons Page très tôt en direction de Zion National Park. Le parc se visite en empruntant une navette gratuite depuis le Visitor Center. Il y a plusieurs arrêts, on descend et on monte où on veut, de nombreuses randos sont possibles. Nous en avons effectué une d’une petite heure, et nous avons surtout flâné à notre rythme. Départ en fin d’après midi pour Las Vegas, où nous prenons nos quartiers au Bellagio… Et oui, une petite folie mais bon, on ne vient pas tous les ans hein ! Nous assistons à l’hotel au spectacle « O », le ballet aquatique du Cirque du Soleil qui est splendide !
Jeudi 22 juin : Nous passons la matinée comme des stars à la piscine du Bellagio, puis après-midi, visite des splendides hôtels du strip… Bellagio, Caesar’s palace, Venitian, etc etc…Les galeries commerciales des hôtels sont toutes aussi fantastiques les unes que les autres, avec une mention spéciale pour le Venitian et ses canaux avec gondoliers ! Le soir, après avoir joué, ou plutôt perdu, quelques dollars dans les casinos, nous flânons sur le strip en assistant aux nombreux spectacles gratuits, comme le Volcan du Mirage, les fontaines du Bellagio, les pirates du Treasure Island, pour ensuite passer la nuit au Stratosphere Hotel.
Vendredi 23 juin : C’est le grand jour… Nous nous marions au sommet de la Stratosphere Tower ! Elle en robe de mariée, moi en pantalon et chemise, tout cela sous 42°C, avec de nombreux touristes tout autour de nous qui prennent des photos, qui nous applaudissent, c’est surréaliste ! Surréaliste mais inoubliable ! Nous prenons ensuite la route vers la Vallée de la mort, où nous arriverons en fin de journée. Et rapidement, de 42° on passe à 50° ! Incroyable cette sensation de brûlure à chaque fois qu’on sort de la voiture climatisée. Nous passons la nuit au Furnace Creek Ranch, après avoir passé une petite heure au bord de la piscine, rafraîchissante malgré une eau très chaude !! A minuit, il faisait toujours 45°, c’est incroyable !
Samedi 24 juin : Nous quittons le ranch vers 8h, après avoir mis une petite laine, puisque avec seulement 38° au thermomètre, un petit rhume aurait pu venir gâcher la suite du voyage… Nous ne manquons pas une miette des paysages quasi lunaires du parc et passons une journée extraordinaire ! Elle se terminera à au Motel Best Western de Three Rivers, aux portes du Sequoia National park…
Dimanche 25 juin : Journée dans le Sequoia National Park, où ces arbres sont réellement impressionnants ! Nous faisons une rencontre extraordinaire en cours de journée : une maman ours et ses petits qui se balladent à deux pas du Visitor center… Les rangers veillaient au grain et nous ont permis de nous approcher en toute sécurité pour prendre de superbes clichés. Après le Sequoia National Park, départ pour le Yosemite, aux portes duquel nous passerons la nuit, dans un charmant endroit appelé Apple Tree Inn, très mignon, avec sa piscine et son jacuzzi !
Lundi 26 juin : Visite de Yosemite National Park. Encore une fois, nous ferons des yeux grands comme ça devant tant de beauté ! Les chutes sont impressionnantes et l’endroit magnifique et propice à la ballade ! En fin de journée, cap sur San fransisco, où nous logerons dans un motel pas trop éloigné des lacets de la fameuse Lombard Street .
Mardi 27 : Visite de San Fransisco sous les nuages, comme assez souvent dans cette ville magnifique ! Ca fait bizarre de passer de 40° à 18° en une journée… Bizarre aussi de ne pas pouvoir faire la traditionnelle photo du Golden Gate puisque celui-ci est invisible pour cause de brouillard…
Mercredi 28 : Départ de San Fransisco pour Los Angeles, via la route longeant la côte, avec un nouvel arrêt outlet-shopping à Gilroy. Passage par Monterey, Carmel, San Luis Obispo, Santa Barbara, et arrivée à Malibu puis Los Angeles en soirée. La route de la côte est splendide, mais la brume présente tout au long du trajet est vraiment gênante… Nous logeons dans un motel de Carson où la nuit fût agitée, à cause de notre voisin de chambre, un énergumène passablement éméché qui obligea la police à une intervention assez musclé, un peu comme dans les films!
Jeudi 29 : En matinée, c’est Hollywood Walk of Fame, puis Beverly Hills où on se prend pour des milliardaires en goguette dans notre cabriolet! L’après midi se passera à Venice Beach, histoire de humer l’odeur d’huile solaire mélangée à celle des hamburgers et autres pop corn… Soit dit en passant, une journée à Los Angeles, c’est bien assez, même si au vu de tout ce que nous avions lu, on s’y attendait un peu… La journée se terminera par la remise du véhicule chez Alamo.
Vendredi 30 : Nous avions passé la première nuit de notre séjour au Travelodge Motel près de l’aéroport, nous passerons également la dernière là-bas. Debout de bonne heure, nous nous rendons ensuite vers l’aéroport pour le vol du retour, Los Angeles- NY JFK, puis NY-JFK-Bruxelles…
En conclusion, 4500 km en deux semaines bien chargées, des paysages grandioses, un mariage inoubliable, un voyage gravé à tout jamais dans notre mémoire… Merci à tous pour vos conseils…