Results for "Bruxelles+|+59+>+199"
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De Paris Gallieni à Paris à la Gare Montparnasse (Métro Pernety) English translation pending
Bonjour,
J'ai un entretien d'embauche à Paris un lundi à 11h du matin, à 15 min de la Gare Montparnasse (Metro Pernety). Je comptais prendre le bus Eurolines de Bruxelles qui arriverait à 9h30 à Paris Gallieni. Il parait que cet arrêt de bus est loin de tout et j'aurais apprécié des conseils et estimation de temps pour ce trajet... Si vous pensez que c'est trop risqué, je passerai alors la nuit à Paris...
Merci!
J'ai un entretien d'embauche à Paris un lundi à 11h du matin, à 15 min de la Gare Montparnasse (Metro Pernety). Je comptais prendre le bus Eurolines de Bruxelles qui arriverait à 9h30 à Paris Gallieni. Il parait que cet arrêt de bus est loin de tout et j'aurais apprécié des conseils et estimation de temps pour ce trajet... Si vous pensez que c'est trop risqué, je passerai alors la nuit à Paris...
Merci!
Transports les moins chers Lille/Manchester? English translation pending
Salut tout le monde! Ma copine partant un an en Erasmus à Manchester, et moi vivant à Lille, nous recherchons les trajets les moins chers entre les 2 villes (étant tous les 2 étudiants, c'est pas facile)
Si des personnes sont ou ont été dans un cas similaire, connaissez-vous les meilleurs plans.
Lille/Manchester en vol direct? Lille/Bruxelles et Bruxelles/Manchester ? Prendre l'eurostar à Calais et prendre un train en Angleterre ?
On s'est un peu renseigné mais on connait peu les compagnies aériennes et on rate peut etre quelque chose d'intéressant...
Merci d'avance pour vos réponses, A bientôt!
Si des personnes sont ou ont été dans un cas similaire, connaissez-vous les meilleurs plans.
Lille/Manchester en vol direct? Lille/Bruxelles et Bruxelles/Manchester ? Prendre l'eurostar à Calais et prendre un train en Angleterre ?
On s'est un peu renseigné mais on connait peu les compagnies aériennes et on rate peut etre quelque chose d'intéressant...
Merci d'avance pour vos réponses, A bientôt!
Hôtel Carabela de Bavaro? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un reviendrait'il de Repdom de ces jours-ci ?
Connaît-il le CARABELA à Bavaro ?
Est-il bon ou mauvais (expérience très récente svp) ?
J'y vais du 1 au 15 septembre 2008 au départ de Bruxelles, y a-t-il d'autres voyageurs à la même période ???
J'attends de vos nouvelles
Visas entrées multiples Cambodge + Vietnam English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai bien lu quelques posts déjà publiés sur le site mais me reste encore des doutes. Donc je me permets! Les trajets sont compliqués mais ce sont les méandres des billets d'avion moins chers 😉 Nous arrivons à Phnom Penh de Bruxelles (via Singapour avec Singapore airlines).-> est-ce que nous aurons de façon sûre notre visa d'entrée au Cambodge? Quid d'un visa à double entrée puisque nous y revenons (voir plus bas)-> est-ce que nous pouvons embarquer dans l'avion sans visa?-> si nous prenons un avion vers Ho Chi Minh 2 heures après arrivée aéroport Phnom Penh (Vietnam airlines) sans sortir de l'aéroport mais en devant récupérer les bagages et les enregistrer, besoin d'un visa Cambodge?
Le lendemain nous reprenons un avion de Phnom Penh pour Ho Chi Minh (Vietnam Airlines)-> est-ce que nous pouvons obtenir le visa pour le Vietnam à l'arrivée à Ho Chi Minh ou vaut-il mieux que nous fassions les démarches à Bxl?-> embarquement sans visa?
Puis après un détour par le delta et l'île de Phu Quoc, nous prenons l'avion de Phu Quoc à Siem Reap (Vietnam Airlines)-> voilà pourquoi le visa à double entrée...-> ou alors y a-t-il moyen en arrivant à Siem Reap de réobtenir un visa cambodge?
Merci d'avance pour votre aide!!!
J'ai bien lu quelques posts déjà publiés sur le site mais me reste encore des doutes. Donc je me permets! Les trajets sont compliqués mais ce sont les méandres des billets d'avion moins chers 😉 Nous arrivons à Phnom Penh de Bruxelles (via Singapour avec Singapore airlines).-> est-ce que nous aurons de façon sûre notre visa d'entrée au Cambodge? Quid d'un visa à double entrée puisque nous y revenons (voir plus bas)-> est-ce que nous pouvons embarquer dans l'avion sans visa?-> si nous prenons un avion vers Ho Chi Minh 2 heures après arrivée aéroport Phnom Penh (Vietnam airlines) sans sortir de l'aéroport mais en devant récupérer les bagages et les enregistrer, besoin d'un visa Cambodge?
Le lendemain nous reprenons un avion de Phnom Penh pour Ho Chi Minh (Vietnam Airlines)-> est-ce que nous pouvons obtenir le visa pour le Vietnam à l'arrivée à Ho Chi Minh ou vaut-il mieux que nous fassions les démarches à Bxl?-> embarquement sans visa?
Puis après un détour par le delta et l'île de Phu Quoc, nous prenons l'avion de Phu Quoc à Siem Reap (Vietnam Airlines)-> voilà pourquoi le visa à double entrée...-> ou alors y a-t-il moyen en arrivant à Siem Reap de réobtenir un visa cambodge?
Merci d'avance pour votre aide!!!
Vol pour Tananarive English translation pending
Je voudrais rendre visite à une amie à Tananarivo (madagascar) pendant les fêtes de fin d'année. J'habite Lille et cherche un vol à prix intéressant au départ de paris ou de bruxelles mais je suis effrayée par les tarifs. Y aurait-il des bons plans avec escales par exemple. Merci de votre aide.🤪
De retour de Malaisie: quelques informations (un peu en vrac) English translation pending
Nous rentrons d'un séjour de trois semaines en Malaisie, voici quelques informations qui pourraient être utiles à l'un ou l'autre. Tout d'abord, nous y sommes allé avec KLM (Air France) de Bruxelles à Amsterdam, rien à dire. A partir d'Amsterdam, c'est tout autre chose : on se retrouve sur liste d'attente (alors que nous avions des réservations confirmées) et on assiste aux recherches pour placer toutes les personnes qui étaient dans le cas en les up gradant ou autres solutions. Ils ont tenté de nous proposer de partir séparément, puis d'être d'être up gradé mais sans voyager ensemble… puis les pressions psychologiques " vous refusez donc vous même d'embarquer". Finalement une personne s'occupera de nous placer deux heures plus tard sur un vol de Malaysian Airlines. le vol Amsterdam - Kuala Lumpur (KL) est en fait partagé par quatre compagnies. KLM et donc Air France y ont pour habitude de surbooker de 2 % et l'on nous a dit qu'il avaient - en période de vacances - été au-delà de ces 2 % ! C'est une pratique vraiment inacceptable et un départ en vacances désagréable. Le fait d'avoir été "placés" sur Malaysian Airlines a heureusement été bénéfique: meilleur confort, service impeccable et bonne nourriture (je ne vous dit pas sur KLM au retour pour le repas au départ de KL !! ils se prêtent certainement à des expérimentations sur le plan nourriture).
Nous sommes restés deux nuits à KL à l'hôtel Prince Residence. Superbe hôtel, service extraordinaire, support en cas de problème et cuisine vraiment délicieuse ( des dim sun 5 étoiles c'est vraiment extraordinaire). Nous avions loué une voiture à partir de l'aéroport (Avis) - rien a redire, aucun problème durant les trois semaines. L'essence est à 2, 7 MYR ( 1 MYR = +/- 0, 20 €). Nous avions retenu deux étapes pour la suite. Deux nuits à Malacca à l'hôtel Renaissance - impeccable sur tous les plans. A partir de l'hôtel on peut aller à pieds à la découverte de la ville. Nous avons adoré Malacca, elle vaut vraiment le coup. Nous l'avons visitée à pieds et en utilisant tous les moyens que l'on découvrait : bus imperial londonnien, 40 minutes pour faire le tour de la ville pour 5 MYR, en bateau sur la rivière et en trishaw pendant une heure pour 40 MYR + un pourboire, le gars était extra et il nous a montré pas mal de choses vraiment intéressantes. Ne pas rater la rue de l'harmonie avec la mosquée, le temple hindou, le temple chinois et le temple bouddhiste s'il est ouvert. Il y a aussi une tour de 80m qui permet d'avoir une vue d'ensemble du détroit et cela vaut la peine. Une ville superbe. L'étape suivante fut de nous rendre au lac Cini. Il y a bien sur la nature superbe, on peut y faire des trekkings autour du lac et aussi un tour de 2 h en barque. Globalement nous avons été déçus : peu d'infrastructures, logement cher et très inconfortable - même pas très propre. Il y a d'autres lieux à découvrir pour les ballades. Puis nous avons décidé de nous rendre à Cherating. Il y a 16 ans nous y avions fait un séjour d'une semaine. A l'époque, il n'y avait pas de route, un seul resort et un seul restaurant. Aujourd'hui cela a profondément changé: des resorts partout, des restaurants des magasins. Contrairement à ce que laisse entendre le guide du routard, un endroit "has been" nous y avons trouvé tellement de charmes que nous y sommes restés deux semaines en sillonnant la région. Nous avons pris un bungalow au Ranting resort. Chambre, salle d'eau avec wc, fan et superbe terrasse avec vue sur la plage. C'était impeccable comme lieu de séjour et comparativement aux autres resorts, le Ranting est vraiment bien. Attention, il vaut mieux arriver avant le vendredi midi, ensuite les familles malaises viennent pour y passer le week end ce qui est d'ailleurs vraiment agréable : on finit par discuter avec tout le monde et les malais sont vraiment très agréables. Ne vous étonnez pas qu'ils vous prennent en photo avec tous les membres de la famille, vous serez ainsi l'oncle d'un WE. Sur le plan de la restauration, je prenais un petit déjeuner dans un self service local, presque en face du Ranting, un peu plus loin sur la droite et troitoir d'en face. Très agréable, on compose son assiette comme on le souhaite, et c'est très bon, puis la dame vient vous faire l'addition (de 6 à 7 MYr avec un grand verre de thé ou de café). Si vous y allez fréquemment, ils ont vite fait de prévenir ce dont vous avez besoin et on finit aussi par échanger avec les uns et les autres. Nous fréquentions principalement deux restaurants. le Duyong qui se trouve dans un resort au bout de la rue et qui offre une superbe terrasse sur la plage. La nourriture y est variée et excellente. Ils ont des plats thaïs remarquables mais il faut savoir qu'ils ont trois cuisiniers dont un ne réussit pas très bien les plats thaïs (c'est le seul petit défaut que nous y avons rencontré). Un autre restaurant chinois, le Cherating Seafood Restaurant qui se trouve un peu plus loin que le précédant sur la route qui rejoint la nationale situé devant un manège (oui on peut faire des promenades à cheval sur la plage et dans la mer) est une très bonne adresse et le patron Monsieur Chong est vraiment super sympa. Essayez-y ce plat fait à partir de deux bouillons simultanés et séparés, l'un épicé et l'autre non, dans lesquels vous faite cuire à votre envie légumes, poisson, crevettes, calamars, boeuf, poulet, et j'en oublie; c'est vraiment bon et on le fait à son rythme et à son goût. Nous y avons pris notre dernier repas ; un gros crabe (style dormeur) au poivre noir, ce fut un régal accompagné d'un claypot au boeuf et de légumes et riz.
Un petit piège à éviter à Cherating : pour tous ceux qui arrivent en bus, ils tombent immanquablement sur le Bistrot, juste au coin avec la rue en front de plage. Certes, ils y réussissent bien l'omelette au fromage, mais c'est plus cher et ils n'hésitent pas à vous garantir un vais jus de fruit frais qui se compose d'eau, de glace pillée et de sirop !
Si vous arrivez tard, n'hésitez pas à prendre un bungalow que vous trouvez (il y en a aussi appartenant aux deux restaurants cités) et changez le lendemain si vous le souhaitez, c'est une pratique que l'on a observée plus d'un fois.
A Cherating, il n'y a pas de banques, il faut prendre ses précautions ou alors allez à la ville qui se trouve à une quinzaine de Km au nord ( Kamaran - Chukai), profitez en aussi pour faire vos emplettes de fruits et autres choses.
Au plan des activités, n'hésitez pas à aller faire la ballade sur la rivière - le gars est extra et la ballade est plus belle qu'au lac Cini - on y voit plus d'animaux. Vous avez également deux lieux internet.
Notre retour à KL nous a pris près de 5 h - il faut beaucoup de temps pour contourner KL et se rendre à l'aéroport international (KLIA). Attention également à la signalisation sur les routes et autoroutes, c'est pas toujours évident.
A Kl nous sommes restés une nuit à l'hôtel Istana. Superbe hôtel, une table extraordinaire mais un peu plus froid comme ambiance - beaucoup de touristes du Golf et donc des femmes couvertes de noir (il y est interdit pour les femmes de se promener en short et dans la chambre on ne dispose que d'une robe de chambre pour se rendre à la piscine ! tout un programme) C'est amusant de discuter avec les chauffeurs de taxi sur ce qu'ils pensent des touristes du Golf.
En sortant de l'Istana, allez sur la droite, vous y découvrirez plein de restaurants et des shopping center à vous couper le souffle.
J'espère que ces quelques informations pourront servir à l'un ou l'autre. Si vous souhaitez des compléments d'information ce sera avec plaisir que nous vous les fournirons (si nous les avons) mais ne nous en voulez pas s'il y a un petit délai de réponse, on reprend le collier.
Bon trip à tous.
Formalités et autre information pour aller au Tadjikistan English translation pending
Quelques infos pour ceux qui souhaitent aller dans le Pamir (et ils ont raison !!!) Visa et permis GBAO : Obtenus rapidement, sans lettre d'invitation, par courrier à l'ambassade du Tadjikistan à Bruxelles. Voir le site de l'ambassade. http://www.taj-emb.be . Attention l'adresse de l'ambassade a changé. Il faut adresser sa demande à Embassy of Tajikistan. Boulevard General Jacques 16 - 1050 lxelles, Brussels, Belgium. Coût en 2008 : visa pour 1 mois avec entrées multiples (utile si passage en Afghanistan ou dans la Fergana...) : 65US$ + 20US$ pour le permis GBAO et 10$ pour le retour en recommandé.
GBAO : attention le tampon de l'ambassade à Bruxelles ne mentionne pas la vallée de la Shokdara. J'ai pu passer mais cela peut poser un problème avec un flic véreux (cela existe...) OVIR - enregistrement rapide à Khorog : 1 photo + copie passeport avec la page visa et GBAO - coût 15US$ + 20 somonis Lac Zorkul : j'ai eu l'autorisation directement à Khorog à l'administration qui gère la zone de Khorog. Coût : 150 somonis soit environ 43US$. Cela se trouve un peu sur les hauteurs, à la sortie de la ville en direction d'Ishkashim. La piste entre Jarty Gumbez et le lac est très difficile et doit être impraticable par temps humide. Le grand camp de Kara Jilga dont parle le Lonely Planet s'est réduit en peau de chagrin (j'ai vu 2 yourtes). J'ai dormi sous la tente au niveau de la moitié du lac de Zorkul et à côté de bergeries de tadjiks de Langar. Le site, un balcon dominant le lac et les montagnes de la chaîne du Wakhan est superbe... Points de contrôle : j'en ai pas eu ni à l'entrée de la vallée de Bartang, ni à la sortie de Karakol en direction de Murgab. Par contre points de contrôle à la sortie de Murgab direction Khorog, à l'entrée de Khorog en venant de Murgab, à l'entrée de la vallée de la Shokdara, au niveau de la route de Garm Shasma en direction d'Ishkashim et à Khargush en venant de ZorkulProfitez bien de ce superbe pays et merci aux infos sur ce forum de mes prédecesseurs aux Tadjikistan.
Période la moins chère pour aller en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre. Je précise ma question concerne avant tout le billet d'avion.
Merci d'avance!
Tout est dans le titre. Je précise ma question concerne avant tout le billet d'avion.
Merci d'avance!
Durée du trajet entre Madras et Mahabalipuram? (Inde) English translation pending
bonjour à tous
j'ai lu qu'il y a environ 60 km entre ces 2 villes, mais combien de temps le trajet dure-t-il?
nous arrivons à chennai dans l'après-midi et reprenons l'avion pour bruxelles la nuit suivante
cela vous semble-t-il faisable ou vaut-il mieux que nous restions à chennai?
merci
Vol de Bangkok vers Osaka ou Hiroshima English translation pending
Bonjour,
J'essaye de planifier un petit circuit Thaïlande (15 jours) + Japon (3 semaines) en mars/avril 2009 et j'ai un souci avec le vol Bangkok-Osaka/Hiroshima. Pour les vols Bruxelles-Bangkok (aller) puis Tokyo-Bruxelles (retour), pas de problème (même si ça m'a pris pas mal de temps pour trouver un site qui propose des billets open-jaw) : j'arrive à un prix situé entre 800 et 900 EUR. Par contre, pour relier Bangkok et le sud du Japon (je réserve Tokyo pour la fin car c'est là que je compte faire du shopping, ça m'évitera d'avoir bcp de bagages à transporter à travers tout le pays), ça s'annonce très difficile : je ne trouve pas de vol low-cost et les vols réguliers sont à minimum 800 EUR + taxes ! Soit le prix que je paye pour les 2 autres vols...
Si vous avez une idée...
Bien sûr, il y a la solution de relier Bangkok à Tokyo puis de prendre le Shinkansen jusqu'à Osaka ou Hiroshima mais ça me ferait perdre pas mal de temps, non ? Ceci dit, ça rentabiliserait mon Jpass de 15 jours...(je passe la dernière semaine de mon voyage à Tokyo donc pas besoin de pass pour le train).
Ou alors prendre un aller-retour Bangkok-Osaka (ou Hiroshima) pour faire baisser le prix mais évidemment ne pas prendre le vol de retour ?
J'essaye de planifier un petit circuit Thaïlande (15 jours) + Japon (3 semaines) en mars/avril 2009 et j'ai un souci avec le vol Bangkok-Osaka/Hiroshima. Pour les vols Bruxelles-Bangkok (aller) puis Tokyo-Bruxelles (retour), pas de problème (même si ça m'a pris pas mal de temps pour trouver un site qui propose des billets open-jaw) : j'arrive à un prix situé entre 800 et 900 EUR. Par contre, pour relier Bangkok et le sud du Japon (je réserve Tokyo pour la fin car c'est là que je compte faire du shopping, ça m'évitera d'avoir bcp de bagages à transporter à travers tout le pays), ça s'annonce très difficile : je ne trouve pas de vol low-cost et les vols réguliers sont à minimum 800 EUR + taxes ! Soit le prix que je paye pour les 2 autres vols...
Si vous avez une idée...
Bien sûr, il y a la solution de relier Bangkok à Tokyo puis de prendre le Shinkansen jusqu'à Osaka ou Hiroshima mais ça me ferait perdre pas mal de temps, non ? Ceci dit, ça rentabiliserait mon Jpass de 15 jours...(je passe la dernière semaine de mon voyage à Tokyo donc pas besoin de pass pour le train).
Ou alors prendre un aller-retour Bangkok-Osaka (ou Hiroshima) pour faire baisser le prix mais évidemment ne pas prendre le vol de retour ?
Itinéraire pour un mini voyage en Allemagne English translation pending
Bonjour!
Je viens de m'inscrire sur ce site en espérant recevoir vos conseils!
Je veux faire un mini-trip en Allemagne sans trop m'éloigner de la Belgique. Ainsi j'ai pensé à cette itinéraire: Bruxelles - Aix la Chapelle (Aachen) - Monschau - Cologne - Coblenze - Cochem - Trèves - Luxembourg - retour Bruxelles.
Je veux passer par Cologne et Trèves et donc il me faut traverser la vallée de la Moselle, qui semble charmante mais pas pratique à découvrir en train/bus. Est-ce que m'arrêter dans le petit village de Cochem pour découvrir ses paysages vaut le coup? Quelqu'un connait cet endroit?
Y a t'il une autre ville dans ces environs qui vaille le détour?
Si vous avez des commentaires, n'hésitez pas!
Merci pour votre aide!😉
Je viens de m'inscrire sur ce site en espérant recevoir vos conseils!
Je veux faire un mini-trip en Allemagne sans trop m'éloigner de la Belgique. Ainsi j'ai pensé à cette itinéraire: Bruxelles - Aix la Chapelle (Aachen) - Monschau - Cologne - Coblenze - Cochem - Trèves - Luxembourg - retour Bruxelles.
Je veux passer par Cologne et Trèves et donc il me faut traverser la vallée de la Moselle, qui semble charmante mais pas pratique à découvrir en train/bus. Est-ce que m'arrêter dans le petit village de Cochem pour découvrir ses paysages vaut le coup? Quelqu'un connait cet endroit?
Y a t'il une autre ville dans ces environs qui vaille le détour?
Si vous avez des commentaires, n'hésitez pas!
Merci pour votre aide!😉
Indonésie. (Hello) mystère et boule de gomme. Infos pratiques English translation pending
Indonesie. (Hello) mystère et boule de gomme. Infos pratiques.
Avril-Mai-Juin 2008 - Indonésie Jour 1 (28 avril 2008) : Arrivée vers 14h00 à Jakarta (vol Etihad 739Euro A/R de Bruxelles via une très/trop longue escale à Abu Dhabi (6h30!); Bus de l'aéroport (à 200m à gauche en sortant) pour la gare de Gambir 15.000Rp (entretemps le prix est passé à 20.000Rp) environ 1h de trajet. A pied jusqu'à Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 40.000Rp fan/sans sdb, trés basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 - 4 : séjour à Jakarta. Jour 5 : 13h00 départ du bateau de la Pelni le Sirimau 924.000Rp première classe incluant les trois repas. Jour 6 : escale à Semarang. Déjà 2h de retard sur l'horaire. Jour 7 : toujours en mer et arrivée tardive vers minuit (pres de 5h de retard) à Batulicin (Kalimantan). Objek (moto) 15.000Rp (beaucoup trop!) pour 2km et un hôtel trop cher (hotel Ebony). Nouvel objek pour 1km 10.000Rp Hotel Surya 75.000Rp sdb ext. avec ptdéj, correct. Il y a de "petits hôtels" à peu de distances du port. Jour 8 : bémo jusqu'au terminal sud 2.000Rp. Bus 45.000Rp pour Banjarmasin trajet 8h route en mauvais état. Hotel Perdana 70.000Rp avec sdb et ptdéj. Je ne recommande pas le Bornéo Homestay (patron peu sympathique - mais il organise des excursions - et situé dans un quartier des plus sinistres). Jour 9 : partage d'une excursion (assez insipide) avec un couple de Berlinois (www.henry-fuchs.net) puis virée en bémo à Martajuna et Cempaka. Jour 10 - 11 : balade a pied dans Banjarmasin. Petit tour à pied conseillé : départ au marché situé au nord de la grande mosquée et dans une rue parallèle à la rivière Martapura, de là prendre la Jalan Anbasan Kecil Timur (rive sud) jusqu'au fleuve .... et revenir par la Jalan Anbasan Kecil Barat (rive nord) en prenant à un certain moment la rue qui longe la rivière Sungai Miai d'un côté et revenir par l'autre rive. Jour 12 : bemo 25.000Rp pour Kandangan trajet 3h (attention les "pick-up" pour Loksado ne partant de Kandangan que le matin de 10h a 11h il est préférable de quitter Banjarmasin tôt le matin) hotel Loksado Permai 66.000Rp avec sdb et ptdéj, basic mais correct Jour 13 : pick-up 15.000Rp pour Loksado trajet 1h30 (petits problemes techniques!) logement "gratis et pro Deo" chez le très sympathique pasteur Tom Chandra. Il n'y a qu'un seul hotel à 150.000Rp sans ptdéj, sans électricité la journée et peut etre aussi le soir (?), sans eau chaude bref bien cher pour pas grand chose. Jour 14 : pick-up 15.000Rp pour Kandangan 1h de trajet; Bemo 30.000Rp pour Tanjung trajet 3h; Bemo 65.000Rp pour Panajam 6h de trajet; Bateau pour Balikpapan 5.000Rp trajet 30-40 minutes; bemo 2.500Rp centre-ville; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp (évitez l'hotel Aida - sympa - mais coincé entre une mosquée bruyante et un jardin plein de chiens encore plus bruyants) Jour 15 : séjour à Balikpapan Jour 16 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Hidayah 140.000Rp avec A/C (les chambres standard sont louées à l'année par l'usine locale d'Honda!) chambre correcte mais service désinvolte. Jour 17 : (Arrivé à ce stade-ci du récit - qui n'en est pas un - le lecteur attentif va constater comme une sorte de perte de contrôle dans le cheminement de Ragamuffin, un peu comme si une fourmi était détournée de sa route et se mettait à divaguer, à partir dans tous les sens à la recherche de la piste initiale; nous vous demandons de ne pas rire car la situation sur le terrain n'était pas des plus claire; il s'agit de la très longue et dificille étape de la Mahakan, rivière sur laquelle de nombreux explorateurs ont perdu la tête au propre comme au figuré, merci pour votre compréhension NDLR) bus 20.000Rp pour Kota Bangun trajet 3h; penginapan Mukjizat 25.000Rp pas de sdb pas de ptdéj mais correct quoiqu'un peu bruyant. Jour 18 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 3h; hotel Gelora très basic, pas recommandé. Jour 19 : bus 80.000Rp pour Melak trajet 8h (en fait le mieux de Kota Bangun est de prendre un bus retour pour Samarinda et de descendre au carrefour pour Melak après 30' de trajet); penginapan Abadi 40.000Rp sans sdb et sans ptdéj, basic mais correct. Jour 20 : excursion à Mencinai (musée) et Ekeng (longue maison dayak) en moto avec Ikin (il vend des noix de coco à l'entée du marché et parle bien anglais) 100.000Rp pour le très long aller-retour. Il est possible d'aller par ses propres moyens à Mencinai et Ekeng : prendre un bus en direction de Samarinda et descendre au carrefour qui mène à Ekeng de là il doit y avoir 10 petits Km (mais je ne jurerais de rien) Jour 21 : 1h du matin départ du bateau 40.000Rp pour Long Iram trajet 7h; penginapan Wahyu 37.500Rp sans sdb avec ptdéj, basic mais correct. Jour 22 : bateau (départ 16h30 - certains jours 8h30 !!) 120.000Rp pour Samarinda trajet 18h; Jour 23 : arrivée à Samarinda vers 11h00; bus 20.000Rp Balikpapan trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp Jour 24 : bateau le Nggapulu de la Pelni (prévu à 16h il a 5h de retard et n'arrivera qu'à 22h30!!) 331.500Rp pour Pantoloan (Palu) première classe Jour 25 : arrivée à Pantoloan vers 11h00 (au lieu de 4h00); bemo 10.000Rp pour le terminal de Tipo (Palu); taxi (à trois) 70.000Rp pour Tanjung Karang trajet 40'; Prince John Dive Resort 225.000Rp en pension complète (location masque et palmes 50.000Rp !! cher !!) recommandé Jour 26 : séjour à Tanjung Karang Jour 27 : objek 5.000Rp pour terminal de Donggala trajet 15'; taxi 20.000Rp pour le Tipo terminal trajet 30'; bemo 5.000Rp "centre ville" de Palu; bemo 5.000Rp terminal Mamboro; bus 70.000Rp pour Tentena trajet 8h; Victory hotel 65.000Rp correct mais pas de prise électrique dans la chambre! Jour 28 : bus Litha départ 10h00 80.000Rp pour Palopo trajet 11h; hotel Buana 125.000Rp avec A/C qui ne fonctionne pas, chambre puant le moisi, à éviter absolument Jour 29 : bus Litha 70.000Rp pour Makassar trajet 11h dont 1h pour changer les plaquettes de freins; bemo du terminal Litha à 7km du centre de Makassar 4.000Rp; New Legend hotel 90.000Rp recommandé malgré un peu trop de bruit (les patrons devraient apprendre que dans un hôtel on ne s'interpelle pas du second étage jusqu'au rez-de-chaussee en gueulant à 6h30 du mat !! Jour 30 : sejour à Makassar. Cette traversée rapide, trop rapide, de Sulawesi se justifie par la possibilité de prendre à Bima(Sumbawa) un bateau de la Pelni pour Waingapu(Sumba) mais j'apprendrais aux guichet de la Pelni que ce bateau était à quai pour entretien. Jour 31 : bateau Tilongkabila de la Pelni 748.000Rp pour Lembar (Lombok) départ à 13h00. !! ce bateau est régulièrement en avance sur son horaire !! Toujours demander la veille au moment de l'achat du ticket (en cash only, pas de carte de crédit !!) l'horaire du bateau. Jour 32 : en mer avec escale à Labuanbajo (Flores) et Bima (Sumbawa) Jour 33 : arrivée à Lembar à 6h du matin (heure d'arrivée renseignée sur le dépliant de la Pelni 10h00 !!); 15' à pied pour rejoindre le ferry à destination de Padangbai(Bali) 28.000Rp trajet 4h + 1h à tourner en face du port de Padangbai en attendant que le quai soit libre ! Pas encore posé le pied sur le sol de Bali que déjà, sur le bateau, à deux reprises, le cri qui irrite !! TRANSPORT !!; bus de la Perama 40.000Rp pour Ubud trajet 1h; Kori Bali 2 Inn 80.000R recommandé. Jour 34 à 43 : séjour à Ubud. Rien .... avec quelques excursions à pied, à vélo (20.000Rp par jour), en voiture avec le Tourism Office ou en bus avec Perama. Carte conseillée malgré ses nombreux défauts : Pathfinder Bali. Piscine. Bonne bouffe. Shopping. Jour 44 : bus + bateau package Perama pour Gili Trawangan via Padangbai 240.000Rp avec un repas à bord; depart d'Ubud à 11h00 et arrivée à Trawangan vers 18h00; hotel Pondok Lita, 130.000Rp trop cher pour les prestations quelquefois médiocres (eau salee, jus de fruit en bouteille, pas de ptdj avant 7h00) mais relativement calme. Jour 45 et 46 : séjour à Trawangan et excursion snorkelling avec Perama, 75.000Rp de 11h30 à 16h00, recommandé Jour 47 : retour en bateau, à pied, en bus et en bateau via Bangsal, Senggigi et Padangbai à Ubud, départ 7h00 et arrivée à 14h30 Jour 48 à 56 : séjour à Ubud. Cf jour 34 à 43. Jour 57 : bus Perama pour l'aéroport 30.000Rp; avion Lionair 849.000Rp pour Jakarta; arrivée v Jakarta; bus pour la gare de Gambir 20.000Rp trajet environ 1h; à pied jusqu'à Jalan Jaksa environ 15'; Kresna hostel 40.000Rp Jour 58 : bus de la gare de Gambir pour l'aeroport 20.000Rp trajet environ 1h; avion Ethiad pour Bruxelles avec une interminable et minable escale à Abou (à bout de nerf) Dhabi de 7 heures !! Budget environ 20Euro par jour. D'autres infos sur demande adressée en bonne et due forme et en un seul exemplaire à l'adresse www.voyageforum.com
Avril-Mai-Juin 2008 - Indonésie Jour 1 (28 avril 2008) : Arrivée vers 14h00 à Jakarta (vol Etihad 739Euro A/R de Bruxelles via une très/trop longue escale à Abu Dhabi (6h30!); Bus de l'aéroport (à 200m à gauche en sortant) pour la gare de Gambir 15.000Rp (entretemps le prix est passé à 20.000Rp) environ 1h de trajet. A pied jusqu'à Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 40.000Rp fan/sans sdb, trés basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 - 4 : séjour à Jakarta. Jour 5 : 13h00 départ du bateau de la Pelni le Sirimau 924.000Rp première classe incluant les trois repas. Jour 6 : escale à Semarang. Déjà 2h de retard sur l'horaire. Jour 7 : toujours en mer et arrivée tardive vers minuit (pres de 5h de retard) à Batulicin (Kalimantan). Objek (moto) 15.000Rp (beaucoup trop!) pour 2km et un hôtel trop cher (hotel Ebony). Nouvel objek pour 1km 10.000Rp Hotel Surya 75.000Rp sdb ext. avec ptdéj, correct. Il y a de "petits hôtels" à peu de distances du port. Jour 8 : bémo jusqu'au terminal sud 2.000Rp. Bus 45.000Rp pour Banjarmasin trajet 8h route en mauvais état. Hotel Perdana 70.000Rp avec sdb et ptdéj. Je ne recommande pas le Bornéo Homestay (patron peu sympathique - mais il organise des excursions - et situé dans un quartier des plus sinistres). Jour 9 : partage d'une excursion (assez insipide) avec un couple de Berlinois (www.henry-fuchs.net) puis virée en bémo à Martajuna et Cempaka. Jour 10 - 11 : balade a pied dans Banjarmasin. Petit tour à pied conseillé : départ au marché situé au nord de la grande mosquée et dans une rue parallèle à la rivière Martapura, de là prendre la Jalan Anbasan Kecil Timur (rive sud) jusqu'au fleuve .... et revenir par la Jalan Anbasan Kecil Barat (rive nord) en prenant à un certain moment la rue qui longe la rivière Sungai Miai d'un côté et revenir par l'autre rive. Jour 12 : bemo 25.000Rp pour Kandangan trajet 3h (attention les "pick-up" pour Loksado ne partant de Kandangan que le matin de 10h a 11h il est préférable de quitter Banjarmasin tôt le matin) hotel Loksado Permai 66.000Rp avec sdb et ptdéj, basic mais correct Jour 13 : pick-up 15.000Rp pour Loksado trajet 1h30 (petits problemes techniques!) logement "gratis et pro Deo" chez le très sympathique pasteur Tom Chandra. Il n'y a qu'un seul hotel à 150.000Rp sans ptdéj, sans électricité la journée et peut etre aussi le soir (?), sans eau chaude bref bien cher pour pas grand chose. Jour 14 : pick-up 15.000Rp pour Kandangan 1h de trajet; Bemo 30.000Rp pour Tanjung trajet 3h; Bemo 65.000Rp pour Panajam 6h de trajet; Bateau pour Balikpapan 5.000Rp trajet 30-40 minutes; bemo 2.500Rp centre-ville; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp (évitez l'hotel Aida - sympa - mais coincé entre une mosquée bruyante et un jardin plein de chiens encore plus bruyants) Jour 15 : séjour à Balikpapan Jour 16 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Hidayah 140.000Rp avec A/C (les chambres standard sont louées à l'année par l'usine locale d'Honda!) chambre correcte mais service désinvolte. Jour 17 : (Arrivé à ce stade-ci du récit - qui n'en est pas un - le lecteur attentif va constater comme une sorte de perte de contrôle dans le cheminement de Ragamuffin, un peu comme si une fourmi était détournée de sa route et se mettait à divaguer, à partir dans tous les sens à la recherche de la piste initiale; nous vous demandons de ne pas rire car la situation sur le terrain n'était pas des plus claire; il s'agit de la très longue et dificille étape de la Mahakan, rivière sur laquelle de nombreux explorateurs ont perdu la tête au propre comme au figuré, merci pour votre compréhension NDLR) bus 20.000Rp pour Kota Bangun trajet 3h; penginapan Mukjizat 25.000Rp pas de sdb pas de ptdéj mais correct quoiqu'un peu bruyant. Jour 18 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 3h; hotel Gelora très basic, pas recommandé. Jour 19 : bus 80.000Rp pour Melak trajet 8h (en fait le mieux de Kota Bangun est de prendre un bus retour pour Samarinda et de descendre au carrefour pour Melak après 30' de trajet); penginapan Abadi 40.000Rp sans sdb et sans ptdéj, basic mais correct. Jour 20 : excursion à Mencinai (musée) et Ekeng (longue maison dayak) en moto avec Ikin (il vend des noix de coco à l'entée du marché et parle bien anglais) 100.000Rp pour le très long aller-retour. Il est possible d'aller par ses propres moyens à Mencinai et Ekeng : prendre un bus en direction de Samarinda et descendre au carrefour qui mène à Ekeng de là il doit y avoir 10 petits Km (mais je ne jurerais de rien) Jour 21 : 1h du matin départ du bateau 40.000Rp pour Long Iram trajet 7h; penginapan Wahyu 37.500Rp sans sdb avec ptdéj, basic mais correct. Jour 22 : bateau (départ 16h30 - certains jours 8h30 !!) 120.000Rp pour Samarinda trajet 18h; Jour 23 : arrivée à Samarinda vers 11h00; bus 20.000Rp Balikpapan trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp Jour 24 : bateau le Nggapulu de la Pelni (prévu à 16h il a 5h de retard et n'arrivera qu'à 22h30!!) 331.500Rp pour Pantoloan (Palu) première classe Jour 25 : arrivée à Pantoloan vers 11h00 (au lieu de 4h00); bemo 10.000Rp pour le terminal de Tipo (Palu); taxi (à trois) 70.000Rp pour Tanjung Karang trajet 40'; Prince John Dive Resort 225.000Rp en pension complète (location masque et palmes 50.000Rp !! cher !!) recommandé Jour 26 : séjour à Tanjung Karang Jour 27 : objek 5.000Rp pour terminal de Donggala trajet 15'; taxi 20.000Rp pour le Tipo terminal trajet 30'; bemo 5.000Rp "centre ville" de Palu; bemo 5.000Rp terminal Mamboro; bus 70.000Rp pour Tentena trajet 8h; Victory hotel 65.000Rp correct mais pas de prise électrique dans la chambre! Jour 28 : bus Litha départ 10h00 80.000Rp pour Palopo trajet 11h; hotel Buana 125.000Rp avec A/C qui ne fonctionne pas, chambre puant le moisi, à éviter absolument Jour 29 : bus Litha 70.000Rp pour Makassar trajet 11h dont 1h pour changer les plaquettes de freins; bemo du terminal Litha à 7km du centre de Makassar 4.000Rp; New Legend hotel 90.000Rp recommandé malgré un peu trop de bruit (les patrons devraient apprendre que dans un hôtel on ne s'interpelle pas du second étage jusqu'au rez-de-chaussee en gueulant à 6h30 du mat !! Jour 30 : sejour à Makassar. Cette traversée rapide, trop rapide, de Sulawesi se justifie par la possibilité de prendre à Bima(Sumbawa) un bateau de la Pelni pour Waingapu(Sumba) mais j'apprendrais aux guichet de la Pelni que ce bateau était à quai pour entretien. Jour 31 : bateau Tilongkabila de la Pelni 748.000Rp pour Lembar (Lombok) départ à 13h00. !! ce bateau est régulièrement en avance sur son horaire !! Toujours demander la veille au moment de l'achat du ticket (en cash only, pas de carte de crédit !!) l'horaire du bateau. Jour 32 : en mer avec escale à Labuanbajo (Flores) et Bima (Sumbawa) Jour 33 : arrivée à Lembar à 6h du matin (heure d'arrivée renseignée sur le dépliant de la Pelni 10h00 !!); 15' à pied pour rejoindre le ferry à destination de Padangbai(Bali) 28.000Rp trajet 4h + 1h à tourner en face du port de Padangbai en attendant que le quai soit libre ! Pas encore posé le pied sur le sol de Bali que déjà, sur le bateau, à deux reprises, le cri qui irrite !! TRANSPORT !!; bus de la Perama 40.000Rp pour Ubud trajet 1h; Kori Bali 2 Inn 80.000R recommandé. Jour 34 à 43 : séjour à Ubud. Rien .... avec quelques excursions à pied, à vélo (20.000Rp par jour), en voiture avec le Tourism Office ou en bus avec Perama. Carte conseillée malgré ses nombreux défauts : Pathfinder Bali. Piscine. Bonne bouffe. Shopping. Jour 44 : bus + bateau package Perama pour Gili Trawangan via Padangbai 240.000Rp avec un repas à bord; depart d'Ubud à 11h00 et arrivée à Trawangan vers 18h00; hotel Pondok Lita, 130.000Rp trop cher pour les prestations quelquefois médiocres (eau salee, jus de fruit en bouteille, pas de ptdj avant 7h00) mais relativement calme. Jour 45 et 46 : séjour à Trawangan et excursion snorkelling avec Perama, 75.000Rp de 11h30 à 16h00, recommandé Jour 47 : retour en bateau, à pied, en bus et en bateau via Bangsal, Senggigi et Padangbai à Ubud, départ 7h00 et arrivée à 14h30 Jour 48 à 56 : séjour à Ubud. Cf jour 34 à 43. Jour 57 : bus Perama pour l'aéroport 30.000Rp; avion Lionair 849.000Rp pour Jakarta; arrivée v Jakarta; bus pour la gare de Gambir 20.000Rp trajet environ 1h; à pied jusqu'à Jalan Jaksa environ 15'; Kresna hostel 40.000Rp Jour 58 : bus de la gare de Gambir pour l'aeroport 20.000Rp trajet environ 1h; avion Ethiad pour Bruxelles avec une interminable et minable escale à Abou (à bout de nerf) Dhabi de 7 heures !! Budget environ 20Euro par jour. D'autres infos sur demande adressée en bonne et due forme et en un seul exemplaire à l'adresse www.voyageforum.com
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ��. Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ��. Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Séjour en Belgique et aux Pays-Bas English translation pending
bonjour
Nous partons à 2 en juillet, J'ai reservé des hotels F1 pour un séjour en Belgique et PaysBas pour avoir déjà un toit planning 1 nuit Metz (comme je viens du sud) 2 nuits Liege (Belgique) 2 nuits Bruxelles (Belgique) 2 nuits Bruge (Belgique) 1 nuit Waaljik (pays bas) 2 nuits Amsterdam (pays bas) puis retour Metz et suite Strasbourg et nancy
Donc je cherche bon plan en particuliers tickets combiné parking / transport en communs / visite des villes
durée des trajets entre les villes
merci pour vos bon plans.
bonsoir
Nous partons à 2 en juillet, J'ai reservé des hotels F1 pour un séjour en Belgique et PaysBas pour avoir déjà un toit planning 1 nuit Metz (comme je viens du sud) 2 nuits Liege (Belgique) 2 nuits Bruxelles (Belgique) 2 nuits Bruge (Belgique) 1 nuit Waaljik (pays bas) 2 nuits Amsterdam (pays bas) puis retour Metz et suite Strasbourg et nancy
Donc je cherche bon plan en particuliers tickets combiné parking / transport en communs / visite des villes
durée des trajets entre les villes
merci pour vos bon plans.
bonsoir
Billet d'avion pour Casablanca ou Rabat depuis la Belgique? English translation pending
bonjours a tous
quelqun pourrais me renseigner sur les billets d avion de belgique pour le maroc pour juillet merci d'avance
quelqun pourrais me renseigner sur les billets d avion de belgique pour le maroc pour juillet merci d'avance
Où trouver du Pisco en Belgique? English translation pending
Bonjour,
De retour du Pérou, j'aimerais trouver du Pisco en Belgique . Quelqu'un peut -il me dire dans quel magasin en trouver ?
De retour du Pérou, j'aimerais trouver du Pisco en Belgique . Quelqu'un peut -il me dire dans quel magasin en trouver ?
Vol Brussels Airlines ou Flybe pour Manchester? English translation pending
Durant ce mois de novembre je vais passer un week end avec un ami à Manchester. Nous avons quasi tout organisé mais il nous reste le transport à finaliser. En effet, j'ai la possibilité d'avoir un vol direct entre Bruxelles National et Manchester soit avec Brussels Airlines soit avec FlyBE n'ayant jamais utilisé ces deux compagnies je demande ce que vous en pensez et laquelle choisiriez-vous ?
Achat en Thaïlande autorisé? English translation pending
bonjour les voyageurs,
les avis diverges d'un post à un autres;
nous partons en juin pour 3 semaines de plages, balades, shopping personel, MAIS ...
la bas, pensez vous que au retour à l'aéroport (bruxelles), il risque de nous ennuyer avec nos achats, biensur nous ne connaissons pas toute les marques, donc risque aussi. sommes pas trop amateur de marque, mais vu les prix... par nous ne comptons pas ramener de produit contrefait, mais sont t'il tjr asser laxiste, car à notre retour à paris il y à 2 ans, il nous on fouiller nos bagages et laisser passer nos 2 ou 3 vieux t-shirt et une casquette acheter là bas, dans nos linge sâle.
ça aurai changer parait t'il avec une amende, même pour une seule pièce, 175 euro, , ca fait bcp;
savez vous également la quantité en cigarettes par personne autorisée et si il accepte un ptit surplus (par ex 7 ou 8 paquets de 20 clopes, );
nous aimerions acheter un landeau, style maxi-cosi pour notre futur bb, pouvons nous en acheter un sans devoir dédouaner et le ramener en + de notre valise et sac à dos ? peut être une marge de prix maximale sans devoir dédouaner ?
merci pour votre aide ;-)
les cht'i belges
les avis diverges d'un post à un autres;
nous partons en juin pour 3 semaines de plages, balades, shopping personel, MAIS ...
la bas, pensez vous que au retour à l'aéroport (bruxelles), il risque de nous ennuyer avec nos achats, biensur nous ne connaissons pas toute les marques, donc risque aussi. sommes pas trop amateur de marque, mais vu les prix... par nous ne comptons pas ramener de produit contrefait, mais sont t'il tjr asser laxiste, car à notre retour à paris il y à 2 ans, il nous on fouiller nos bagages et laisser passer nos 2 ou 3 vieux t-shirt et une casquette acheter là bas, dans nos linge sâle.
ça aurai changer parait t'il avec une amende, même pour une seule pièce, 175 euro, , ca fait bcp;
savez vous également la quantité en cigarettes par personne autorisée et si il accepte un ptit surplus (par ex 7 ou 8 paquets de 20 clopes, );
nous aimerions acheter un landeau, style maxi-cosi pour notre futur bb, pouvons nous en acheter un sans devoir dédouaner et le ramener en + de notre valise et sac à dos ? peut être une marge de prix maximale sans devoir dédouaner ?
merci pour votre aide ;-)
les cht'i belges
Mésaventures avec US Airways English translation pending
Bonjour à tous,
Nous rentrons d'un séjour aux Etats-Unis, transportés par US Airways. Je précise que nous sommes 3 (mon mari et moi et notre bébé de 2 ans et demi). A l'aller aucun souci, mais au retour il y a de quoi raconter !
Nous devions partir de San Diego le samedi 17 mai pour escale à Philadelphie puis départ pour Bruxelles, arrivée prévue dimanche 18. Donc, le samedi nous nous présentons à l'aéroport, pas de souci nous embarquons normalement. Nous étions dans l'avion environ 30 minutes avant le décollage, et le commandant de bord a annoncé qu'il y avait un problème dans le circuit éléctrique et qu'ils faisaient de leur mieux pour réparer, mais à l'heure prévue pour le décollage il a annoncé qu'il ne savait pas quand ce serait rétabli. Il nous a donc permis de descendre de l'appareil pour retourner dans l'aéroport si on voulait manger ou autre. Mais une heure après, il a finalement annoncé que l'avion ne pourrait pas partir et qu'il fallait nous réenregistrer sur un autre vol. Nous avions une correspondance d'une heure seulement à Philadelphie pour prendre le vol vers Bruxelles, donc on savait déjà que c'était cuit. Arrivés au comptoir d'US Airways, il a fallu attendre super longtemps avant que quelqu'un s'occupe de nous, quand enfin ça a été notre tour cela a été encore plus long pour nous trouver une solution. Finalement, on nous a mis sur un vol du lendemain dimanche à 6h30 mais avec American Airlines, puis de nouveau correspondance (4 heures de battement cette fois) à Philadelphie pour Bruxelles avec US Airways de nouveau.
La compagnie nous a donné des coupons pour tous les frais inhérents à notre hébergement et aux repas. Nous avons du prendre une navette vers l'hôtel, pas de souci nous avons donné un coupon et donc rien payé. Par contre, à l'hôtel nous avons dû payer la chambre, hôtel Mariott à 200$ la nuit...et demander le remboursement le lendemain à la compagnie aérienne. Ensuite, pour le repas du soir, aucun restaurant n'a accepté le coupon, nous avons dû encore payer cela aussi, puis le lendemain matin il n'y avait pas de navette vers l'aéroport parce qu'à 4 heures du matin il n'y avait pas encore de service. Nous avons donc dû payer un taxi...
Après enregistrement au comptoir d'American Airlines, nous avons filé au comptoir d'US Airways avec nos factures à la main pour nous entendre dire qu'un chèque nous serait envoyé d'ici 2 à 4 semaines. J'attends de voir parce que d'après ce que je peux lire sur les posts ça n'a pas l'air bien rapide pour être remboursé...
Enfin, nous nous présentons à la sécurité obligatoire avant d'aller vers notre porte d'embarquement et là on nous fait passer devant tout le monde. Je me dis "c'est cool, on est sûrement prioritaires parce qu'on a une poussette" il y avait beaucoup de monde (à tel point qu'il y avait dans la file d'attente des panneaux comme à Disney avec 15 minutes d'attente à partir de ce point). Enfin, on n'était pas du tout prioritaires, mais nous avions été "séléctionnés" par la compagnie aérienne pour subir une fouille totale en bonne et due forme !!! Au milieu de tout ce monde, il y avait une sorte de petite cage en verre et on nous a mis là pour nous palper tout d'abord puis fouiller nos bagages à main, vraisemblablement à la recherche d'explosifs. Quand je les ai vus enfiler des gants en caoutchouc je me suis quand même un peu inquiétée, mais ça s'est arrété là...
En tout cas, tous les autres passagers nous regardaient en se demandant sûrement ce qu'on avait fait de louche. Nous avons quand même pu partir sans souci vers notre porte et nous avons pris l'avion normalement.
Nous avons atterri à Dallas pour repartir vers Philadelphie, mais on ne devait pas descendre de l'avion. Finalement, on nous annoncé qu'il fallait quand même prendre un autre avion et quand nous sommes descendus et bien l'embarquement de l'autre avion avait déjà commencé !! L'aéroport de Dallas est plutôt grand et nous avons dû prendre le monorail pour changer de porte, nous sommes montés dans l'autre avion juste à temps. Donc, en gros, 20 minutes pour changer d'avion. On s'est dit que les bagages ne suivraient certainement pas en si peu de temps.
En arrivant à Philadelphie, pas moyen d'atterrir à cause du mauvais temps. Nous avons donc tourné en rond dans le ciel pendant une bonne heure. Heureusement que cette fois-ci on avait 4 heures d'attente avant la correspondance parce qu'on l'aurait encore loupée !
Ensuite, pas de problème jusqu'à Bruxelles, mais là nous avons retrouvé le problème de Dallas : pas de bagages ! ou du moins 1 valise sur 3. Il a donc fallu porter une réclamation et nous avons dû attendre encore très longtemps car il y avait pas mal d'autres passagers dans notre cas, et d'autres pour qui les bagages étaient gravement endommagés. Les bagages devaient nous être envoyés à la maison, mais comme nous habitons en France, ça fait trop de kilomètres depuis Bruxelles donc à voir quand il seront retrouvés.
Pour finir, mais bon là ce n'est plus la faute d'US Airways, nous voulons sortir du parking où nous avions laissé notre voiture et quand il a fallu payer, on a bien cru faire une crise cardiaque : 387, -Euros de parking pour 17 jours. C'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Et pourtant on était garés dans le parking normal, tous les autres étaient déjà complets. Il y avait aussi des parkings VIP et locks, je n'ose pas imaginer le prix ...
Bonne nouvelle, hier l'aéroport a téléphoné pour dire que nos bagages ont été retrouvés et qu'ils nous seraient livrés par l'aéroport de Luxembourg proche de chez nous. On attend :)
Étudiant français en panique québécoise English translation pending
Salut tout le monde,
j'écris ce message pour vous demander conseil, car ma situation sent le rat mort. La voici : je me prépare à partir à Montréal le 22 Août prochain (j'ai déjà un billet d'avion aller simple Bruxelles-Montréal) mais à 3 mois de l'échéance je commence seulement les démarches pour obtenir les 3 documents-clés : passeport, CAQ et permis d'études. Et le caractère moisi de ma situation apparait clairement lorsque l'on prend connaissance du fait que ces documents demandent tous environ 1 mois pour être faits (sans compter les voyages postaux) et qu'il est nécessaire d'avoir le passeport avant d'envoyer les papiers pour le CAQ, d'avoir le CAQ avant d'envoyer les papiers pour le permis d'études ! En somme il faut que je trouve le moyen de raccourcir cette affaire. Auriez-vous une idée ? Savez-vous par exemple s'il est possible de demander le CAQ et le permis d'études simultanément, et de faire en sorte que le service délivrant le CAQ communique avec celui délivrant le permis d'études afin de gagner un temps précieux ?
Dernière question : imaginons que je me retrouve à partir pour le Québec sans permis d'études, mais avec tout de même un billet aller simple (qui n'est pas un atout à mon avis), un passeport, un CAQ, une lettre d'admission de l'Université de Montréal, des documents prouvant que je suis financé, une preuve du fait que je recevrai bientôt en provenance de la France mon permis d'études ; que risque-t-il de m'arriver une fois à Montréal ? Je suppose que l'accueil ne va pas être grandiose...
Simon
j'écris ce message pour vous demander conseil, car ma situation sent le rat mort. La voici : je me prépare à partir à Montréal le 22 Août prochain (j'ai déjà un billet d'avion aller simple Bruxelles-Montréal) mais à 3 mois de l'échéance je commence seulement les démarches pour obtenir les 3 documents-clés : passeport, CAQ et permis d'études. Et le caractère moisi de ma situation apparait clairement lorsque l'on prend connaissance du fait que ces documents demandent tous environ 1 mois pour être faits (sans compter les voyages postaux) et qu'il est nécessaire d'avoir le passeport avant d'envoyer les papiers pour le CAQ, d'avoir le CAQ avant d'envoyer les papiers pour le permis d'études ! En somme il faut que je trouve le moyen de raccourcir cette affaire. Auriez-vous une idée ? Savez-vous par exemple s'il est possible de demander le CAQ et le permis d'études simultanément, et de faire en sorte que le service délivrant le CAQ communique avec celui délivrant le permis d'études afin de gagner un temps précieux ?
Dernière question : imaginons que je me retrouve à partir pour le Québec sans permis d'études, mais avec tout de même un billet aller simple (qui n'est pas un atout à mon avis), un passeport, un CAQ, une lettre d'admission de l'Université de Montréal, des documents prouvant que je suis financé, une preuve du fait que je recevrai bientôt en provenance de la France mon permis d'études ; que risque-t-il de m'arriver une fois à Montréal ? Je suppose que l'accueil ne va pas être grandiose...
Simon
Partir aux Pays-Bas au départ du Maroc English translation pending
je désire aller au pays-bas cet été avec ma fille de 9ans j'ai déjâ eu les visas.
en cherchant les billets d'avion les moins chers; j'ai trouvé une campagnie pour bruxelles et ma famille viendra nous récupéra de l'aéroport.
Mais en allant à l'agence à l'agence pour reserver les billets il m'ont dit que j'ai un visa schengen délivré par le pays-bas, la belgique ne permet pas de rentrer dans son territoir avec cette visa.
J'aimerai bien que quelqu'un me donne plus d'informations à ce sujet, et me suggerre d'autres moyens pour accomplir ce voyage.
Obtenir un visa pour le Bangladesh à Bangkok? English translation pending
Bonjour, Quelqu'un a t-il déjà fait établir un visa pour la Bangladesh à Bangkok ? Qu'est ce qu'il faut comme papiers (résa hotel, show money, billets d'avion etc ...), et les délais ?
Merci d'avance
Lufthansa: excellent! English translation pending
J'ai voyagé avec la cie. allemande entre Paris et Dresden (ville superbe!) pour un week-end prolongé.
Lufthansa est vraiment excellent, à l'heure, petit encas, café délicieux (oublier le nescafe de chez AF). équipages et personnel au sol sur toute la ligne avenant et serviable. Un trés, trés bon produit!
Réservation d'un train Thalys English translation pending
Bonjour,
J'aurais quelques petites questions sur les trains Thalys. D'abord est-il normal de ne pas pouvoir réserver dès maintenant un train pour le mois de septembre? (il semble qu'aucune date ne soit disponbile ce mois là).
En fait je compte prendre des aller-retours Le Caire/Bruxelles et Bruxexelles/Paris et tout réserver dès maintenant. J'ai l'aller (pour 25 euros !!)
Mais pour le retour il n'y a rien de disponible
Autre question: existe-il des tarifs "jeune" sur les train thalys? Faut-il avoir une carte 12-25 ou analogue?
Enfin, la gare de train Bruxelles Midi est-elle éloignée de l'aéroport de Bruxelles? Combien faut-il compter (en temps et en sous) pour faire la liaison?
Sur le site de Thalys on peut choisir entre les deux gares suivantes:
Bruxelles-Midi Zuid et Bruxelles-Midi Zuid TGB, l'une des deux est-elle plus proche de l'aéroport que l'autre?
(TGB a des tarifs moins intéressants)
Merci de votre aide ! Ayman
J'aurais quelques petites questions sur les trains Thalys. D'abord est-il normal de ne pas pouvoir réserver dès maintenant un train pour le mois de septembre? (il semble qu'aucune date ne soit disponbile ce mois là).
En fait je compte prendre des aller-retours Le Caire/Bruxelles et Bruxexelles/Paris et tout réserver dès maintenant. J'ai l'aller (pour 25 euros !!)
Mais pour le retour il n'y a rien de disponible
Autre question: existe-il des tarifs "jeune" sur les train thalys? Faut-il avoir une carte 12-25 ou analogue?
Enfin, la gare de train Bruxelles Midi est-elle éloignée de l'aéroport de Bruxelles? Combien faut-il compter (en temps et en sous) pour faire la liaison?
Sur le site de Thalys on peut choisir entre les deux gares suivantes:
Bruxelles-Midi Zuid et Bruxelles-Midi Zuid TGB, l'une des deux est-elle plus proche de l'aéroport que l'autre?
(TGB a des tarifs moins intéressants)
Merci de votre aide ! Ayman
Obtention du visa sur place à l'aéroport Manas de Bishkek? (Kirghizistan) English translation pending
Bonjour à tous,
je répète une question récente, mais cela m'intrigue.
En 2005, on pouvait prendre son visa directement à l'aéroport à Bishkek (je venais d'Inde).
Cela coûtait 35 dollars. Est-ce encore le cas en 2008 (j'envisage d'y retourner cet été)? Si oui, alors pourquoi s'embêter avec le consulat à Bruxelles?
Merci.
Retour de l'hotel Catalonia Bayahibe du 2 au 16 avril 2008 English translation pending
Je reviens d'un séjour de quinze jours (du 02 avril 2008 au 16 avril 2008) au catalonia bayahibe appelé également catalonia dominincus.
histoire de laisser peu d'info a ceux qui cherchent a comparer pour leurs futures vacances j'ai décidé de faire un post.
le tour operator choisi est jetair avec un depart de bruxelles.
LE VOL: ALLER: dix heures de vol une escale d'une heure en jamaique et pres de deux heures de transfert de punta cana en bus alors qu'il y a la romana a vingt minutes de l'hotel... les hotesse a bord ne parlaient pas le français alors que la moitie des passagers étaient francophones, une annonce sur deux est faite en français car seul la chef de cabine le parle. les hotesses étaient desagréables a souhait, le repas n'a était servi que quelques heures avant l'aterissage alors qu'il aurait été préferable de le servir à l'heure du repas. beaucoup d'enfants avaient très fain et comble du ridicule il n'y avait plus rien a acheter sauf des bonbons. certains passagers n'ont eu qu'une partie de leur préstation, plus de gauffres etc....... point positif: avion avec sieges propres et confortables surtout en classe confort. RETOUR: avion retardé de 13heures pour cause inconnue, hotel pris en charge par jetair, les hotesses beaucoup plus agréables mais le service du repas toujours quelques heures avant l'arrivée et toujours des difficultés en français.
L'HOTEL: CHAMBRE: grande chambre propre avec équipement fonctionnel et bien entretenue, frigo, tv sat, lit trés trés grand, coffre fort gratuit, pas de porte pour separer la douche de la chambre, juste un mur a angle droit. les toilettes sont un peu petit mais possedent une porte. la chambre est nettoyée quotidiennement avec soin.
INFRASTRUCTURES:il y a tout ce qui faut, boutiques, coiffeur, medecin, salon de beauté, massages, une piscine très grande avec plusieurs profondeurs adaptée pour jeunes enfants.
PERSONNEL:très souriant, sympathique, attentionné mais maitrise trés peu la langue française, voir pour certainnes personnes des bar et restos que l'espagnol, diffile de se faire comprende mais on fini toujours par avoir ce que l'on veux c'est juste un peu plus long.
RESTAURANT:le restaurant principal TAINOS est varié, bien qu'a predominance italienne, vous y trouverai chaque soir une soirée a thème, il y en a pour tous les gouts et tout le monde y trouve son bonnheur, menton spéciale aux fruits et gateaux excellents. le snack sert des frites, hamburges, poulets, fruits, boissons, de 11h00 a 17h00 sur pla plage. le restaurant italien set jusqu'a 2h00 du matin des pizza au feu de bois excellentes, et une variété de pates impressionnantes, desserts etc tout y est et sans reservation. restaurant mexicain: restauration de qualité et soignée, me, tion speciales aux crevettes tequila, cependant service au lance pierre. restaurant steack house: sympa et distrayant, bonne cuisine mais toujours aussi vite envoyée, dommage une demi heure par service ouf! restaurant langouste: non testé nourriture largement au dessus du viva dominicus.
ANNIMATION:il y en a beaucoup pour les italiens qui sont les rois du site, deux animateurs palent français, l'un trés sympa nous met de temps en tant de la musique française au soir vers 19h00 et sur la plage de temps en temps (mais on est pas la pour ça on est la pour le merengue), il propose des jeux questions attrayant et fait gagner tous les soirs des petits cadeaux, massages, rhum plus quelques annimations pour les jeunes et des ballades sur la plage.
SPORT: tennis, basket, tir a l'arc, location de canoé et catamaran gratuit, tennis de table tout y est.
SERVICE:rapide et trés efficace pas plus d'une demi heure pour réparer ce qui a été signalé cassé. une fois a dix neuf heures une vis de l'armoire etant foirée, je l'ai signalée car la porte risquait de se décrocher, j'ai précisé que j'etais dans ma chambre que pour dormir et que c'etait pas urgent (c'etait en fait pour me rassurer et eviter que l'on me dise que c'etait de ma faute plus tard) piqué par les moustiques j'ai demandé quel aerosol il fallait acheter car le miens etait sans effet. et biens quize minutes plus tard la porte était réparé et quize minutes de plus et une dame d'entretiens vaporisait de l'insecticide dans ma chambre. le service est vraiment au top, mieux qu'au viva dominicus.
PLAGE: en pante douce, sable blanc eau turquoise, on trouve toujours un transat en cherchant bien, n'oubliez pas masque et tubas pour aller voir les poissons nombreux pres du recif artificiel c'est extra par temps clair: magnifique!
REPRESANTANT JETAIR: sympathique, francophone et disponible, je n'ai pas eu recours a ses services car ce n'etait pas mon premier séjour à bayahibe.
EXCURSIONS: j'ai fait mes excursions avec un français PASCAL, établi en rep dom depuis 8 ans, vous le trouverez dans la rue commercante entre les hotels viva beach et iberostar, il propose des guides francophones avec des prestations equivalentes aux TO voir mieux pour un prix largement inferieur, achetez lui vos excursions c'est sans soucis et n'ecoutez pas les ragots des TO qui vous vandent leur excursions 30% plus cher.
SAONA: sympa a voir belle journée en catamaran, arret piscine natuelle, de belles photos a faire si on prends la peine de s'eloigner un peu, il a de joli coquillages sur l'ile. SAFARI: decouvre l'interieur du pays degustation de fruits, visite d'un marché typique, decouverte de la vie dominicaine, arrêt dans un champ de canne a sucre: evitez de donner des bonbons, achetez des brosses a dents, savons, rasoirs, les haitiens tres pauvres en ont plus besoins que des sucettes! et caramels, et faite comme moi si il y a bien sur cette ile des gens qui meritent un petit billet c'est les pauvres coupeurs de canne a sucre. DEMI JOURNEE la romana: a faire, visite d'une fabrique de cigars ultra competitifs en tarif, arret dans un bureau de change au meilleur taux( changez en pesos qu'a ce moment 1us$ pour 34pesos, a l'hotel 28.5), visite d'alots de chavon et d son village typique, et courses au centre commercial JUMBO, ou vous trouverez de tout comme chez nous et surtout rhum et café chocolat a moitié prix, cigarettes bien moins cher qu'a bayahibe!
BILAN HOTEL:très bon hotel, repas préstations de qualité, hotel et chambres entretenues et propres, services au top, personnel agréable et sourriant quoi demander de plus, si un peut plus de maitrise du français, mais ca va venir.
DERNIER CONSEILS:-ne changez pas d'euros en dollars, depuis quelques années les prix sont affichés en pesos domincains, tous prennent l'euro mais arrondissent attention!prevoyez un bon anti moustiques et un casse croute si vous voyagez avec jetairpensez utile si vous voulez donner quelque chose durant les excursions, les bonbons c'est bien mais il y a autre chose.
histoire de laisser peu d'info a ceux qui cherchent a comparer pour leurs futures vacances j'ai décidé de faire un post.
le tour operator choisi est jetair avec un depart de bruxelles.
LE VOL: ALLER: dix heures de vol une escale d'une heure en jamaique et pres de deux heures de transfert de punta cana en bus alors qu'il y a la romana a vingt minutes de l'hotel... les hotesse a bord ne parlaient pas le français alors que la moitie des passagers étaient francophones, une annonce sur deux est faite en français car seul la chef de cabine le parle. les hotesses étaient desagréables a souhait, le repas n'a était servi que quelques heures avant l'aterissage alors qu'il aurait été préferable de le servir à l'heure du repas. beaucoup d'enfants avaient très fain et comble du ridicule il n'y avait plus rien a acheter sauf des bonbons. certains passagers n'ont eu qu'une partie de leur préstation, plus de gauffres etc....... point positif: avion avec sieges propres et confortables surtout en classe confort. RETOUR: avion retardé de 13heures pour cause inconnue, hotel pris en charge par jetair, les hotesses beaucoup plus agréables mais le service du repas toujours quelques heures avant l'arrivée et toujours des difficultés en français.
L'HOTEL: CHAMBRE: grande chambre propre avec équipement fonctionnel et bien entretenue, frigo, tv sat, lit trés trés grand, coffre fort gratuit, pas de porte pour separer la douche de la chambre, juste un mur a angle droit. les toilettes sont un peu petit mais possedent une porte. la chambre est nettoyée quotidiennement avec soin.
INFRASTRUCTURES:il y a tout ce qui faut, boutiques, coiffeur, medecin, salon de beauté, massages, une piscine très grande avec plusieurs profondeurs adaptée pour jeunes enfants.
PERSONNEL:très souriant, sympathique, attentionné mais maitrise trés peu la langue française, voir pour certainnes personnes des bar et restos que l'espagnol, diffile de se faire comprende mais on fini toujours par avoir ce que l'on veux c'est juste un peu plus long.
RESTAURANT:le restaurant principal TAINOS est varié, bien qu'a predominance italienne, vous y trouverai chaque soir une soirée a thème, il y en a pour tous les gouts et tout le monde y trouve son bonnheur, menton spéciale aux fruits et gateaux excellents. le snack sert des frites, hamburges, poulets, fruits, boissons, de 11h00 a 17h00 sur pla plage. le restaurant italien set jusqu'a 2h00 du matin des pizza au feu de bois excellentes, et une variété de pates impressionnantes, desserts etc tout y est et sans reservation. restaurant mexicain: restauration de qualité et soignée, me, tion speciales aux crevettes tequila, cependant service au lance pierre. restaurant steack house: sympa et distrayant, bonne cuisine mais toujours aussi vite envoyée, dommage une demi heure par service ouf! restaurant langouste: non testé nourriture largement au dessus du viva dominicus.
ANNIMATION:il y en a beaucoup pour les italiens qui sont les rois du site, deux animateurs palent français, l'un trés sympa nous met de temps en tant de la musique française au soir vers 19h00 et sur la plage de temps en temps (mais on est pas la pour ça on est la pour le merengue), il propose des jeux questions attrayant et fait gagner tous les soirs des petits cadeaux, massages, rhum plus quelques annimations pour les jeunes et des ballades sur la plage.
SPORT: tennis, basket, tir a l'arc, location de canoé et catamaran gratuit, tennis de table tout y est.
SERVICE:rapide et trés efficace pas plus d'une demi heure pour réparer ce qui a été signalé cassé. une fois a dix neuf heures une vis de l'armoire etant foirée, je l'ai signalée car la porte risquait de se décrocher, j'ai précisé que j'etais dans ma chambre que pour dormir et que c'etait pas urgent (c'etait en fait pour me rassurer et eviter que l'on me dise que c'etait de ma faute plus tard) piqué par les moustiques j'ai demandé quel aerosol il fallait acheter car le miens etait sans effet. et biens quize minutes plus tard la porte était réparé et quize minutes de plus et une dame d'entretiens vaporisait de l'insecticide dans ma chambre. le service est vraiment au top, mieux qu'au viva dominicus.
PLAGE: en pante douce, sable blanc eau turquoise, on trouve toujours un transat en cherchant bien, n'oubliez pas masque et tubas pour aller voir les poissons nombreux pres du recif artificiel c'est extra par temps clair: magnifique!
REPRESANTANT JETAIR: sympathique, francophone et disponible, je n'ai pas eu recours a ses services car ce n'etait pas mon premier séjour à bayahibe.
EXCURSIONS: j'ai fait mes excursions avec un français PASCAL, établi en rep dom depuis 8 ans, vous le trouverez dans la rue commercante entre les hotels viva beach et iberostar, il propose des guides francophones avec des prestations equivalentes aux TO voir mieux pour un prix largement inferieur, achetez lui vos excursions c'est sans soucis et n'ecoutez pas les ragots des TO qui vous vandent leur excursions 30% plus cher.
SAONA: sympa a voir belle journée en catamaran, arret piscine natuelle, de belles photos a faire si on prends la peine de s'eloigner un peu, il a de joli coquillages sur l'ile. SAFARI: decouvre l'interieur du pays degustation de fruits, visite d'un marché typique, decouverte de la vie dominicaine, arrêt dans un champ de canne a sucre: evitez de donner des bonbons, achetez des brosses a dents, savons, rasoirs, les haitiens tres pauvres en ont plus besoins que des sucettes! et caramels, et faite comme moi si il y a bien sur cette ile des gens qui meritent un petit billet c'est les pauvres coupeurs de canne a sucre. DEMI JOURNEE la romana: a faire, visite d'une fabrique de cigars ultra competitifs en tarif, arret dans un bureau de change au meilleur taux( changez en pesos qu'a ce moment 1us$ pour 34pesos, a l'hotel 28.5), visite d'alots de chavon et d son village typique, et courses au centre commercial JUMBO, ou vous trouverez de tout comme chez nous et surtout rhum et café chocolat a moitié prix, cigarettes bien moins cher qu'a bayahibe!
BILAN HOTEL:très bon hotel, repas préstations de qualité, hotel et chambres entretenues et propres, services au top, personnel agréable et sourriant quoi demander de plus, si un peut plus de maitrise du français, mais ca va venir.
DERNIER CONSEILS:-ne changez pas d'euros en dollars, depuis quelques années les prix sont affichés en pesos domincains, tous prennent l'euro mais arrondissent attention!prevoyez un bon anti moustiques et un casse croute si vous voyagez avec jetairpensez utile si vous voulez donner quelque chose durant les excursions, les bonbons c'est bien mais il y a autre chose.
American Airlines English translation pending
Bonjour,
Mon voyage ds l'O des USA se précise. Je fais mes recherches pour les vols. J'ai une superbe proposition Aller: BXL-Chicago-Phoenix retour: SFO - Chicago- BXL Coût: 610 € a/r
1. Le seul problème c'est qu'au retour j'arrive à Chicago à 15h30 et je "redécolle" avec un autre avion pour Bruxelles à 16h30. Une heure est-ce suffisant pour changer d'avion (même terminal 3)? 2. Que vaut Américan airlines? 3. Vaut-il mieux commencer par Phoenix ou SFO sachant que mon circuit ( 3sem) démarre le 13 sptembre?
Merci et bonne journée.
Mon voyage ds l'O des USA se précise. Je fais mes recherches pour les vols. J'ai une superbe proposition Aller: BXL-Chicago-Phoenix retour: SFO - Chicago- BXL Coût: 610 € a/r
1. Le seul problème c'est qu'au retour j'arrive à Chicago à 15h30 et je "redécolle" avec un autre avion pour Bruxelles à 16h30. Une heure est-ce suffisant pour changer d'avion (même terminal 3)? 2. Que vaut Américan airlines? 3. Vaut-il mieux commencer par Phoenix ou SFO sachant que mon circuit ( 3sem) démarre le 13 sptembre?
Merci et bonne journée.
Cos et ses alentours (Grèce) English translation pending
J'aimerais avoir des informations sur Cos, les sites touristiques, ...
Surtout pour Cos ville et ses alentours.
Merci.🙂
Surtout pour Cos ville et ses alentours.
Merci.🙂
France-Allemagne en stop English translation pending
Salut à tous
J'ai l'intention de me lancer dans un petit périple en stop. J'habite Rennes et j'aimerais rallier Berlin pour rejoindre une copine qui y habite. J'ai envie de faire un détour par Bruxelles, Amsterdam peut être et Brème. Je voulais avoir votre avis sur le trajet le plus adéquate a prendre, passer par Paris ou pas ? et puis aussi si vous avez des astuces. J'ai entendu parler d'une carte des stations services pour l'Allemagne, est ce que ça existe aussi pour d'autre pays ?
Merci à tous
J'ai l'intention de me lancer dans un petit périple en stop. J'habite Rennes et j'aimerais rallier Berlin pour rejoindre une copine qui y habite. J'ai envie de faire un détour par Bruxelles, Amsterdam peut être et Brème. Je voulais avoir votre avis sur le trajet le plus adéquate a prendre, passer par Paris ou pas ? et puis aussi si vous avez des astuces. J'ai entendu parler d'une carte des stations services pour l'Allemagne, est ce que ça existe aussi pour d'autre pays ?
Merci à tous
Thaïlande: faire du jet ski et plonger avec les requins? English translation pending
bonjour à tous,
je pars dans 13 jours à phuket avec mon mari qui est accro de jet ski et de plongée avec lesrequins...
Je souhaiterai savoir si c possible la-bas et quel prix faut il compter???
Je serai au phuket graceland resort auriez vous des infos sur cet hotel???
Aussi je pars avec ethiad de bruxelles avec escale a abu dahbi avez vous des avis sur le vol???
merci beaucoup de vos réponses.
tmb