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Stage en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà, nouvelle inscrite🙂 Mais je tenais à laisser quelques messages sur ce forum. En effet j'aime beaucoup parler avec des gens qui voyagent, qui raconte leur expérience!!
Je suis actuellement en Argentine pour un stage de 3mois, jusqu'a fin Juin (🙁bientôt la fin oui...) et c'est une expérience magnifique! Non seulement pour mon stage que j'apprécis énormément mais aussi pour la vie ici. Je suis exactement à Cordoba, la deuxième plus grande ville après Buenos Aires et j'ai trouvé mon stage par le biais d'un organisme qu'il s'appel BetanBauer, en effet cet organisme m'a tout organisé, il m'a trouvé mon entreprise, mon logement et aussi m'assure une assistance ici tout le long de mon stage!!! Et qu'elle assistance!!!!
J'ai eu beaucoup de mal à trouvé un stage, j'ai passé des nuits à envoyer des mails etc... un peu partout dans la France et à l'étranger, j'ai passé du temps à chercher et à trouver ce que je voulais donc pour ceux que ça intéresse je vous donne le lien : www.betanbauer.com, si ça peut vous aider j'en serais très heureuse.
Sinon de ma vie ici, que puis-je raconter... Un stage en or, des rencontres de stagiaires de toute la France, des rencontres de voyageurs, une ville très vivante et étudiante... Trois mois très agréable et très enrichissant!!! si certains hésitent... Lancez vous!!! L'expérience professionnelle pour ma part en vaut la peine et humaine encore plus!!!!!
Bon voyage à tous si vous décidez de partir :):)
N'hésitez surtout pas à me contacter si vous avez des questions!!
Chaoo
Me voilà, nouvelle inscrite🙂 Mais je tenais à laisser quelques messages sur ce forum. En effet j'aime beaucoup parler avec des gens qui voyagent, qui raconte leur expérience!!
Je suis actuellement en Argentine pour un stage de 3mois, jusqu'a fin Juin (🙁bientôt la fin oui...) et c'est une expérience magnifique! Non seulement pour mon stage que j'apprécis énormément mais aussi pour la vie ici. Je suis exactement à Cordoba, la deuxième plus grande ville après Buenos Aires et j'ai trouvé mon stage par le biais d'un organisme qu'il s'appel BetanBauer, en effet cet organisme m'a tout organisé, il m'a trouvé mon entreprise, mon logement et aussi m'assure une assistance ici tout le long de mon stage!!! Et qu'elle assistance!!!!
J'ai eu beaucoup de mal à trouvé un stage, j'ai passé des nuits à envoyer des mails etc... un peu partout dans la France et à l'étranger, j'ai passé du temps à chercher et à trouver ce que je voulais donc pour ceux que ça intéresse je vous donne le lien : www.betanbauer.com, si ça peut vous aider j'en serais très heureuse.
Sinon de ma vie ici, que puis-je raconter... Un stage en or, des rencontres de stagiaires de toute la France, des rencontres de voyageurs, une ville très vivante et étudiante... Trois mois très agréable et très enrichissant!!! si certains hésitent... Lancez vous!!! L'expérience professionnelle pour ma part en vaut la peine et humaine encore plus!!!!!
Bon voyage à tous si vous décidez de partir :):)
N'hésitez surtout pas à me contacter si vous avez des questions!!
Chaoo
Seule à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tous!
A la mi-juin, je pars à Saint-Pétersbourg pour une semaine, toute seule. Il y a t-il des risques de partir seule là-bas à 21 ans? Je suppose qu'il y a des quartiers à éviter plus que d'autres; lesquels? Y en a-t-il qui sont déjà parties seules en Russie? J'ai lu certaines choses sur Internet qui m'ont fait peur... Mais je refuse d'annuler mon voyage à peu de jours près. S'il y a des risques à prendre, je les prendrais. Quels sont aussi les choses à éviter de faire là-bas? Par exemple, interdiction de photographier aéroports, métro, etc... Mieux vaut-il se balader avec une photocopie de mes papiers? Ah et encore une petite question qui ne concerne pas la sécurité cette fois: où puis-je me procurer des roubles en France? Ou alors, est-il mieux d'en prendre à l'aéroport de Saint-Pétersbourg dès mon arrivée? Est-ce que je peux payer le taxi en euros ou en dollars? Merci beaucoup de vos réponses.
A la mi-juin, je pars à Saint-Pétersbourg pour une semaine, toute seule. Il y a t-il des risques de partir seule là-bas à 21 ans? Je suppose qu'il y a des quartiers à éviter plus que d'autres; lesquels? Y en a-t-il qui sont déjà parties seules en Russie? J'ai lu certaines choses sur Internet qui m'ont fait peur... Mais je refuse d'annuler mon voyage à peu de jours près. S'il y a des risques à prendre, je les prendrais. Quels sont aussi les choses à éviter de faire là-bas? Par exemple, interdiction de photographier aéroports, métro, etc... Mieux vaut-il se balader avec une photocopie de mes papiers? Ah et encore une petite question qui ne concerne pas la sécurité cette fois: où puis-je me procurer des roubles en France? Ou alors, est-il mieux d'en prendre à l'aéroport de Saint-Pétersbourg dès mon arrivée? Est-ce que je peux payer le taxi en euros ou en dollars? Merci beaucoup de vos réponses.
Hôtel Shangri-La à Hong Kong English translation pending
qui le connait? Merci
Transports et logements pour un premier voyage en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des conseils du point de vue des transports et des logements pour un voyage en Thaïlande. C'est mon premier grand voyage hors U.E L'itinéraire est encore incertain mais devrait se présenter de la manière suivante :
Arrivée le 22 juillet à Bangkok Pause pdt 2 jours
Du 24 juillet au 30 juillet : visite Ayuthaya, Lopburi, Sukhotai
Phimai, Kao Phra Wihan
Ile KO TAO : 31 juillet au 6 août Plage, cours, détente, plongée
Bangkok : 2 jours 7 au 9 aout
Départ samedi 9
Je n'ai aucune idée du prix et du temps que prennent les transports. Pour ce qui est du couchage, nous sommes 2 personnes et je pensais à des petites pensions lors des visites des villes, et un bungalow pour l'ile ko tao. J'ai un moyen de coucher pour Bankok. Merci de me faire partager vos expériences.
J'aimerais avoir des conseils du point de vue des transports et des logements pour un voyage en Thaïlande. C'est mon premier grand voyage hors U.E L'itinéraire est encore incertain mais devrait se présenter de la manière suivante :
Arrivée le 22 juillet à Bangkok Pause pdt 2 jours
Du 24 juillet au 30 juillet : visite Ayuthaya, Lopburi, Sukhotai
Phimai, Kao Phra Wihan
Ile KO TAO : 31 juillet au 6 août Plage, cours, détente, plongée
Bangkok : 2 jours 7 au 9 aout
Départ samedi 9
Je n'ai aucune idée du prix et du temps que prennent les transports. Pour ce qui est du couchage, nous sommes 2 personnes et je pensais à des petites pensions lors des visites des villes, et un bungalow pour l'ile ko tao. J'ai un moyen de coucher pour Bankok. Merci de me faire partager vos expériences.
Pays avec de belles plages en Amérique Centrale? English translation pending
bonjour a tous,
Je projette de partir en amerique du sud mais je voudrais partir dans un pays pas trop raignos avec de belles plages .
Quel pays correspondrait a cette description ( hormis mexique ) car le peu de photos que j'ai vu ne me rassure pas.
Je suis plutot branché sur le guatemala ou l'equateur mais j'ai rien trouvé de geniale pour l'instant .....
merci a vous
cordialement
Sécurité à Caracas? (Vénézuela) English translation pending
Bonjour à tous,
je pars dans une semaine a caracas pour un stage de 6 mois, je voudrais connaitre un peu le sentiment de ceux qui sont actuellement à caracas ou y sont allés recemment. En effet la situation semble changer rapidement, donc je cherche des infos "actuelles". Qu'en est il des sorties, des differents quartiers, des transports en commun, des vols etc? Sachant que perso, je serai logée la bas dans un appart d'un quartiers securisé, mais que je devrai me deplacer dans le centre chaque jour...
j'attends vos reponses, merci beaucoup
audrey
je pars dans une semaine a caracas pour un stage de 6 mois, je voudrais connaitre un peu le sentiment de ceux qui sont actuellement à caracas ou y sont allés recemment. En effet la situation semble changer rapidement, donc je cherche des infos "actuelles". Qu'en est il des sorties, des differents quartiers, des transports en commun, des vols etc? Sachant que perso, je serai logée la bas dans un appart d'un quartiers securisé, mais que je devrai me deplacer dans le centre chaque jour...
j'attends vos reponses, merci beaucoup
audrey
Deux mois en sac à dos, seule, au Pérou English translation pending
Bonjour,
J'envisage 2 mois sac a dos en Bolivie / Perou. Je pars seule. Pour ceux qui sont deja alles dans les deux zones. Est-ce suffisant? Y a-t-il un souci a partir seule dans ces 2 pays? Des conseils? Je reviens d'Equateur ou je me suis regalee.
J'envisage 2 mois sac a dos en Bolivie / Perou. Je pars seule. Pour ceux qui sont deja alles dans les deux zones. Est-ce suffisant? Y a-t-il un souci a partir seule dans ces 2 pays? Des conseils? Je reviens d'Equateur ou je me suis regalee.
Ayutthaya ou Sukhothai après Bangkok? English translation pending
bonjour à tous !
j'ai un petit dileme après 3 jours sur bangkok je devais aller à l'ocean sea world(chantaburi), mais voilà voyant certain commentaire sur ce parc ...
et ne voulant pas voir ces pauvres dauphins souffrir, on a décidé avec ma femme de ne plus y aller ...
du coup je ne sais pas quoi faire .. ayuthaya ou sukhotai ... car enssuite je met le cap sur chiang mai pour aller au nature park pour les éléphants qui sont maltraité....
après je go sur ko phan gan ....
alors d'après vous ayuthaya ? sukhotai? ou autre chose ... si il y a d'autre parc pour la protection des animaux ... why not ...
merci à tous .... 😉
après je go sur ko phan gan ....
alors d'après vous ayuthaya ? sukhotai? ou autre chose ... si il y a d'autre parc pour la protection des animaux ... why not ...
merci à tous .... 😉
Location d'un 4x4 nécessaire pour voyager au Chili en novembre? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Chili en Novembre pour visiter le centre (région de Puerto-Montt/Chiloe) et le sud (Patagonie Chilienne).
Est-il nécessaire de louer un 4x4 pour se promener librement au Chili ou une voiture normale suffit-elle ? Quel est l'avantage de louer un véhicule 4x4 ?
Merci d'avance pour vos réponses,
Dimparis.
Hôtel Hacienda Maya en juillet 2008 English translation pending
Bonjour,
Nous partons par Thomas Cook à Playa del Carmen à l'hotel Hacienda Maya du 4 au 18/07/2008 en formule all exclusive avec nos enfants (11 et 15 ans). Quels conseils et recommandations pourriez-vous nous faire ?
Faut-il faire le change en pesos ou en Dollars avant notre départ ? Que faut-il visiter en priorité ? Que faut-il ramener en souvenir ? Y-a-t-il des vaccins ou des médicaments à faire ou à emporter ? Faut-il prendre contre les moustiques ?
Merci beaucoup pour vos conseils précieux. Cordialement
Vol Paris-Bangkok-Phnom Penh English translation pending
bonjour,
je souhaite partir au cambodge 15 jours en aout, j'ai trouvé un billet emirates pour bkk a 950 euros et un aller retour bkk/pp par air asia pour 4000 Bath soit si mes comptes sont bons aux environs de 1000€ ( c'est toujours mieux que les prix actuels paris/pp a 1400e) .j'ai plusieurs questions.......
arrivée le 15 aout a bkk a 18h depart le lendemain pour pp par air asia a 7h est ce le meme aeroport?soudain une illumination!!!!! et si je restais une journée a bkk ? a votre avis cela vaut il le coup de visiter bkk en 1 journéee? hotel pas cher, bus aeroport/ville?dois je prendre le billet par air asia de suite ou sur place cela sera moins cher?le vol emirates paris/bkk dure 21h donc j'imagine escale a dubai un peu longue l'aeroport est il loin de la ville?selon le choix arrivée a pp le 16 ou 17 aout aprés 450heures de vol et 300escales, avez vous un hotel tranquille pour me poser 2jours?
cdt
boris
ps:pour le trajet au cambodge toutes les propositions sont les bienvenues...........
Singapour ou Bangkok? English translation pending
salut à tous
j'ai pris un vol aller-retour pour cet été (8-18 aout) pour H.KONG Je ne peux pas changer ces dates a priori.
Neanmoins j'aimerais visiter une autre ville d'ASIE. Je pensais à Singapour ou Bangkok pour y passer 3 nuits. Car avec la météo je pense que les 4 premiers jours je serai crevé .... donc je pense passer 6 nuits à H.Kong et le reste dans une autre ville .... mais laquelle ???
Que me conseillez vous de faire ? Selon vos expériences ?
Au niveau des vols, je verrai qd j'aurais choisi la seconde destination. Bangkok est à 2h45 de vol et Singapour à 3h40. Plus je ne voudrais pas faire.
Merci pour vos avis. A+
j'ai pris un vol aller-retour pour cet été (8-18 aout) pour H.KONG Je ne peux pas changer ces dates a priori.
Neanmoins j'aimerais visiter une autre ville d'ASIE. Je pensais à Singapour ou Bangkok pour y passer 3 nuits. Car avec la météo je pense que les 4 premiers jours je serai crevé .... donc je pense passer 6 nuits à H.Kong et le reste dans une autre ville .... mais laquelle ???
Que me conseillez vous de faire ? Selon vos expériences ?
Au niveau des vols, je verrai qd j'aurais choisi la seconde destination. Bangkok est à 2h45 de vol et Singapour à 3h40. Plus je ne voudrais pas faire.
Merci pour vos avis. A+
Traversée Ouest-Est de Madagascar à vélo English translation pending
Salut à tous
Amoureux de Mada depuis plus de dix ans tant pour l'aspect relationnel et la convivialité des gaches que pour les activités (beaucoup d'escalade et de VTT pour ma part), c'est une destination régulière pour moi puisque j'habite "à deux pas" (La Réunion)..
Je recherche aujourd'hui des infos, même si je doute de pouvoir les trouver car cette partie de Mada est peu empruntée. En effet je fais une boucle dans le nord en partant de Diego avec le "classique" et superbe Diego-Ambanja et là où c'est un peu plus "original c'est que je voudrais monter sur Marotolana, puis Mangidrano pour redescendre sur Sambava par Andapa (traversée Ouest- Est en fait). Les cartes dont je dispose ne mentionne pas de piste (encore moins de route) entre Marotolana et Mangidrano mais je sais par expérience que toutes les pistes ne sont pas répertoriées sur les cartes. je connais un peu cette région pouir l'avoir déjà pratiquée à VTT mais pas cet itinéraire précis. C'est une pure merveille au niveau des paysages et bien entendu au niveau de l'accueil (mais ça c'est récurrent dans l'ensemble du pays) et à vélo c'est du bonheur en pack de 12 (THB bien entendu). Avis aux amateurs...
Je recherche donc des infos sur ce tronçon précis. Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous.
"On ne voit bien qu'avec le vélo, le reste est invisible pour l'automobiliste" (adage personnel)
"On ne voit bien qu'avec le vélo, le reste est invisible pour l'automobiliste" (adage personnel)
Argent en Ouzbékistan English translation pending
Je vais partir un mois en Ouzbékistan en juin/juillet 2008 et je cherchais à savoir ce qui était le plus pratique en matière d'argent (il y a des discussions sur ce sujet, mais elles sont souvent anciennes, alors je voulais avoir un avis un peu plus récent)...
Comment avez-vous fait sur place ? Vaut-il mieux amener des billets que j'échangerai sur place (mais alors, euro ou dollar ?) ? des travelers cheques ? est-il possible de retirer de l'argent avec une carte de crédit classique ?
Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourrez me donner !
Voyage itinérant de trois semaines à Madagascar cet été English translation pending
Bonjour, nous sommes trois copines qui partont cet été (fin juillet à mi-aout) à Madagascar pour trois semaines.
On a prévu de faire l'est et le nord de l'île sans avoir défini de destinations définies. Nous souhaiterions avoir des conseils de villes à ne pas rater, également visiter un parc national (mais lequel?), nous sommes preneuses de tous les bons plans.
Nous ferons un arrêt à Antsirabe, avez-vous un hôtel ou autre (bon marché) à nous conseiller et aussi des sites àb visiter?
En vous remerciant d'avance.
kytel
Circuit organisé au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
je voudrais faire un circuit au vietnam en novembre prochain.
mon choix se porte sur le circuit "vietnam intimiste"d'asia.
quelqu'un connait-il ce circuit?
peut-il m'en parler?
merci.
Carte pour prendre le bus dans Bangkok English translation pending
voici la bonne carte pour prendre les bus dans bkk, je sais ce n'est pas évident, mais ça donne une idée, , , , , , , 😉
http://www.thaiwaysmagazine.com/bangkok_map/bangkok_map_metro_area_b.html
Trek dans les Annapurnas en novembre 2008 (Népal) English translation pending
BONJOUR
NOUS ALLONS FAIRE LE GRAND TOUR DES ANAPURNAS AVEC LE GROUPE NOMADE AVENTURE EN NOVEMBRE
NOUS VOUDRIONS DES RENSEIGNEMENTS CONCERNANT LE TREK ET L 4EQUIPEMENT LE MIEUX APPROPRIE POUR CE TYPE DE VOYAGE
MERCI D AVANCE
Loger à Porto Cesareo dans les Pouilles? (Italie) English translation pending
Nous sommes 6 jeunes et nous cherchions une villa à louer dans les pouilles, pour bien faire, pas trop loin de Tarente (Vu qu'on arrive à Rome en avion et qu'on se tappe déjà une nuit dans le train pour aller jusque là). Et accessible en BUS, vu qu'on veut pas louer de voitures....
Nous avions repérés Porto Cesareo, qui semblait allier calme, belles plages et facilités (commerces, etc, ne pas être dans le trou de cul du monde tout de même vu que pas de moyen de locomotion). Mais les proprio ne savent pas dire s'il y a des bus et si oui, au départ de quelle ville, ce qui serait tout de même utile de savoir... lol
Quelqu'un en sait plus? Ou saurait renseigner un autre endroit qui allie ces différents éléments?
Merci d'avance!
Nous avions repérés Porto Cesareo, qui semblait allier calme, belles plages et facilités (commerces, etc, ne pas être dans le trou de cul du monde tout de même vu que pas de moyen de locomotion). Mais les proprio ne savent pas dire s'il y a des bus et si oui, au départ de quelle ville, ce qui serait tout de même utile de savoir... lol
Quelqu'un en sait plus? Ou saurait renseigner un autre endroit qui allie ces différents éléments?
Merci d'avance!
Moustiquaire pour deux enfants en Malaisie: deux simples ou une double? English translation pending
Salut à tout les parents qui sont partis avec deux enfants, les miennes auront dix et huit ans quand nous serons cet été en Malaisie et à vous lire elles dormiront ensemble la plus part du temps. Alors j'hésite à prendre :deux simples moustiquaires ou une double pour elles?
Point de vue chaussures croyez vous que de bonne baskets feront l'affaire ou croyez vous à la nécessité de vrais chaussures de marche??!!
Merci!! Le départ est pour bientôt .................29 juin..........deux mois!
Point de vue chaussures croyez vous que de bonne baskets feront l'affaire ou croyez vous à la nécessité de vrais chaussures de marche??!!
Merci!! Le départ est pour bientôt .................29 juin..........deux mois!
Procédure pour se marier au Vietnam? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà, je vous explique mon soucis. Je suis Francais et ma future femme est vietnamienne, elle vit en france depuis 6 ans, elle parle le francais, elle a un boulot et un apart. à son nom.
Le problème est qu'elle veut qu'on se marie au vietnam. Et je voulais savoir quel est la procédure à suivre ? et papiers à fournir ?
En vous remerciant d'avance.
Van.
Voilà, je vous explique mon soucis. Je suis Francais et ma future femme est vietnamienne, elle vit en france depuis 6 ans, elle parle le francais, elle a un boulot et un apart. à son nom.
Le problème est qu'elle veut qu'on se marie au vietnam. Et je voulais savoir quel est la procédure à suivre ? et papiers à fournir ?
En vous remerciant d'avance.
Van.
Transport entre Budapest et Bucarest pour pas cher: train, avion ou bus? English translation pending
Je suis étudiante à Budapest, je voudrais partir du 18 mai au soir au 23mai en roumanie à bucarest, avec mon budjet d'étudiante. en sachant que je souhaite emprunter l'itinéraire suivant/ budapest>bucarest>brasov>cluj>budapest.
sauf si vous avez un autre itinéraire interresanr à me conseiller.
ps: wizzair ne propose plus de vol vers bucarest, ms que vers cluj et skyeurope je selectionne plusieurs dates différentes mais on me dit à chaque fois que c'est impossible pour ses dates. je ne sais plus vraiment quoi, ni comment faire
j'espère que vous pourrez m'aider...
merci
Thaïlande... English translation pending
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Hôtel Aurum River Place à Bangkok English translation pending
bonjour
désirant passer 4 nuits à bangkok j'ai trouvé ce petit hotel sur le bord de la rivière à bangkok.Avant de confirmer j'aimerais savoir si l'un (e) d'entre vous connaissait les lieux et surtout savait si l'hôtel n'était pas trop bruyant.
merci
Déménagement de Montréal à Vancouver à la fin du mois de mai... English translation pending
Bonjour,
Je suis un mec de 27 ans de Montréal, qui quittera la ville vers la fin du mois de mai, pour déménager à Vancouver (questionne de découvrir une nouvelle ville, apprendre l’anglais et se sauver du froid, loll…). Alors, S.V.P j’ai besoin des certains renseignements de votre part, ça sera très apprécié, et surtout que je partirai seul vers l’inconnu à Vancouver et je n’ai qu’une seule connaissance par correspondance afin de m’héberger plusieurs jours.
1- tout d’abord pour les cours intensifs en anglais, je suis perdu entre Éduquacentre et Vancouver community College, lequel parmi vous me conseillez ? Je ne voudrai pas être entouré des francophones et continuer à parler le français avec, si non je ferai mieux de l’apprendre chez nous à Montréal.
2- Pour quelqu’un qui parle trop peu d’anglais, est-ce que ça sera possible de se trouver un petit boulot an attendant là-bas, genre faire du ménage ou cueillir des fruits, surtout que je vais interrompre mes études universitaires ici à Montréal en arts visuels et médiatiques pendant un ans, avant d’entrer à Simon Fraser University ?
3- Et dernièrement, si quelqu’un parmi vous ira en même temps que moi à Vancouver, ça sera agréable d’avoir d’autres compagnons de voyage et d’activités. On le sait tous et toutes que la solitude n’est pas bien agréable et surtout quand on est nouveaux et nouvelles, alors au plaisir de vous connaître.
Merci d’avance !
Thaïlande, du Triangle d'or aux Îles Andaman English translation pending
Voyage en Thaïlande, du 21 mars au 06 avril 2008
Climat du monde, voyage superb, Guide sur place 1ere semaine, Marisa, extension ïle Phuket
Les liens en bleu dans le texte ouvrent une nouvelle fenêtre vers les vidéos du voyage. Un album photo complet est disponible sur ce blog dans la rubrique photos.
Jour 1 Lyon-Paris-Abu Dhabi-Bangkok

Après notre acheminement TGV de LYON, embarquement à bord d'un Airbus A330 de la compagnie Etihad (Emirats Arabes Unis). Première bonne surprise du voyage, les prestations sont à la hauteur de ce que nous avons pu lire dans les forums. Vidéo personnelle en classe éco, plateaux repas soignés et hôtesses fuselées ;--) Ça commence bien, dis donc !!!
PS: Détail amusant, la position de la Mecque par rapport à l'appareil s' affiche à l' écran.
Jour 1 Arrivée à Suvarnabumi airport

Le nouvel aéroport international de Bangkok a ouvert ses portes en 2006. Après celui de Hong Kong, il possède le plus grand aérogare du monde (563 000 m2) et la plus haute tour de contrôle (132m) Les différents halls internationaux sont regroupés dans le même terminal sur 7 niveaux, du coup on se retrouve très vite à l' extérieur par un système de tapis roulants (ça change de Roissy et ses km de couloirs !)
Jour 1 hôtel Montien Bangkok Surawongse Road

Premières sensations : une forte chaleur moite, étouffante et surtout l'odeur de la pollution, nous ne pensions pas qu' elle serait si forte... Le shuttle est archi-climatisé (comme aux usa) et c'est dans une fraîcheur relative que nous découvrons nos premières images de Thaïlande. Les grandes artères routières sont presque toutes aériennes, d'où l' impression qu' il y a la ville d'en bas, les bicoques aux pieds des affiches publicitaires surdimensionnées ... et celle d'en haut dans les buildings luxueux des quartiers d'affaire. Installation à l'hôtel (somptueux, c' est un 4*, nous avons été surclassés pour des raisons de dispo) Après le repas nous mourons d' envie de faire Bangkok by night, mais la fatigue nous rattrape au bout de quelques mètres dans le parc de l' hôtel. (en plus l' humidité de l' air a fait gonfler le brushing de Flo, elle peste)
Jour 2 réveil sur Chao Phraya River

Au 35ème étage de notre chambre, nous avons une superbe vue sur le Thai farmers bank building et le pont à haubans Rama IX. Après un somptueux petit déjeuner (il y avait même des sushis !) on trace direction le nord du pays. Rencontre avec le groupe, je repère rapidement un des meneurs, Christian Matocq un ancien trafiquant de fromage...
Jour 2 Bang Pa In, Palais d'été du roi

Bang Pa in est situé à 60 km au nord de Bangkok. volonté de Rama IX les styles architecturaux du palais sont multiples : Chinois (photo ci-contre), birmans, thaï et même européen. Nous apprenons par Marisa (notre guide) que le roi est adoré (elle précise qu'elle l'a personnellement vu 3 fois, qu' il est très beau, il aurait la peau douce et rose) Flo me montre sa peau douce et rose comme celle du roi. ;-)
Jour 2 Ayuthaya, 2ème capitale du Siam

La journée se poursuit avec la visite d'Ayuthaya, deuxième capitale du Siam, détruite par les Birmans (ah les fourbes!) Les chédis (derrière moi sur la photo !) étaient avant la destruction de la cité, entièrement recouverts de feuilles d'or... Le soir à Phitsanuloke, nous descendons au marché de nuit en cyclo-pousse où ce sera dégustation d' insectes pour tous ! Allez c'est ma tournée de scorpion, t'as déjà payé les cafards !
Jour 3 Sukhotai - Chiang Raï

Au petit matin, visite du parc historique de Sukhotaï, la première capitale du Siam (mi, j'ai tout juste digéré mon scorpion noir avalé la veille) Dans le parc, des chédis et des bouddhas gigantesques voilés de tissus d'or.. Christian MATOCQ (je cite son nom parce qu'il claque bien quand même !) dit "les temples ça commence à bien faire !" Le soir nous dormons au Little Duck de Chiang Raï où, après le repas nous serons massés en couple dans le centre ville. Je m'endors pendant le massage et je ronfle, la masseuse se marre, hi hi hi <-- rire thaï
Jour 4 Les tribus Karens, Akha et Yao

Arrivés dans le nord, nous visitons le village d'une tribu Karen où vivent également des Akha et des Yao. Nous sommes partagés... Si l'authenticité n'est pas au rendez vous (le tourisme de masse exclut cette idée) la gentillesse est là et les habitants ne sont pas pressant pour vendre l'artisanat (pas toujours local) . A cette occasion je porte même un serpent de 50 kg autour du cou (j' ai ai très peur habituellement, mais il était si gros qu'il paraissait irréel)
Jour 5 Le triangle d'or - Chiang mai

Après un passage dans le triangle d'or (carrefour de la drogue en Asie du sud est) Nous déjeunons en pleine campagne dans une Guesthouse champêtre joliment décorée. L' après midi on teste la fraîcheur des ananas dans une plantation puis le soir direction Chiang Maï Hôtel Lotus (très classe, très grand) C'est ici sur le marché de nuit que Philippe se lance des défis : négocier des tee-shirts à 100 bath par exemple...
Jour 6 Chiang Maï

Le matin, visite des centres d' artisanat d'état. Certains du groupe sentent le traquenard et restent à l'hôtel pour profiter de la pistoche. Nous tombons dans le panneau et subissons une matinée très mercantile visiblement imposée aux opérateurs par les autorités. L' après midi, visite du temple Doi Suthep dans la région de Chiang Maï (Christian se demande combien il en reste à visiter) C'est au sommet de ses 350 marches que nous entendons un groupe de rock local et admirons une statue recouverte de feuilles d'or par les fidèles.
Jour 7 Mae Sae, camp des éléphants

Grand moment du voyage, la visite du camp de travail des éléphants de la vallée de Mae Sae. Au petit matin nous avons eu la chance de nous promener à dos d' éléphant dans un décor digne de Tarzan. Les pachydermes se donnent ensuite en spectacle, football, travail forestier et même de la peinture ! L'après midi transfert vers l' aéroport de Chiang Maï, direction Bangkok avec une compagnie low-cost asiatique.
Jour 8 Bangkok - Quartier Silom

Retour à Bangkok, odorante, grouillante mais tellement fascinante... Dans la soirée on découvre Patpong 1 et 2, les deux rues de Red Light District le quartier chaud de la ville (il y a également une rue gay, mais c est une impasse ;-) Sur Patpong 1 nous rentrons prendre un verre dans un Gogo bar où des poupées en petits bikini bleu nous font de l'oeil dans le dos des filles... mais c'est au Tapas Room de Silom Soi 4, Club branché du quartier gay, que nous terminerons la soirée. Retour à l'hôtel en crazy Tuk Tuk !!!
Jour 9 Marché flottant et Grand Palais

Tôt le matin direction Damnoen Saduak et son marché flottant. L'endroit est assez fidèle à l'image que nous pouvions nous en faire. Mais nous avons été quand même ébahis par la variété de plats et aliments proposés. La vaisselle étant directement nettoyée dans le Klhong (canal), on se dit aussi que le système immunitaire des habitants doit être vraiment blindé! L'après midi visite du grand palais de Bangkok, brillant de mille feux mais sous un soleil de plomb. Christian demande: "Ça y est, c'est terminé maintenant les temples hein ?!"
Jour 10 arrivée et installation à Phuket

L' hôtel All Seasons notre QG pour cette deuxième semaine est très confortable et idéalement placé sur l'ïle. Dès notre arrivée nous profitons de la plage où nous constatons que l' eau ne rafraîchit presque pas... C'est du 32-33° Le soir on mange dans une gargote du bord de plage pour environ 3 euros/ pers... On se sent de plus en plus riche dans ce pays ! A notre retour dans la chambre, une blatte souhaite la bienvenue à Flo... La blatte ne survivra pas à sa tong...
Jour 11 La côte ouest en scooter

Après un solide petit déjeuner (puddings excellent!) nous louons deux scoots au boui boui situé en face de l' hôtel (250 bath) Le reste de la journée est consacré à l'exploration de Promonthep cape, des plages de Kata et Caron. Kata est une belle grande plage située face au club Med, mais notre baie (Naï Harn) est vraiment plus sympa. Le soir dîner au Promonthep Cape restaurant, face au coucher du soleil (cuisine super épicée, avec Christian on déguste !)
Jour 12 Kho Khai Nok, Kho Phi Phi

En 2000, Danny Boyle pose ses caméras sur Maya Bay pour tourner son film "the Beach". Leonardo Di Caprio enlace Virginie Ledoyen dans les eaux claires de la baie et Kho Phi Phi acquière une notoriété mondiale. En 1h30 de speedboat nous atteignons Phi Phi Don, puis Maya Bay sur Phi Phi Lay. Le lieu est magique, genre "plage secrète" à l'abri des regards. Pour l'anecdote, la production a rendu l'endroit plus paradisiaque qu' il ne l'était pour les besoins du film (ajout de cocotiers et de sable blanc) mais un procès a suivi pour les dommages causés à l'ecosystème de l'ïle ! Le tsunami a tout emporté en 2004.
Jour 13 Baie de Phang Gna - Îlot tapû - Kho Kai Naï

Départ de la marina de Phuket où nous rencontrons Doryne notre guide pour la journée. Elle est originaire de l'Alpe d'Huez et son parcours est atypique. Avant d'être guide en Thaïlande elle était radiologue en Californie ! La journée commence avec l'îlot Tapu. C'est face à ce rocher que James Bond et Scaramanga s'affrontent dans "l'homme au pistolet d'or" Un peu plus au nord, dans la baie de Phang Gna, nous découvrons des lagon accessibles à marée basse par de petites cavités. Au moment de notre passage certains y accèdent en canoë. Nous déjeunons au village sur pilotis de Paniyee et la journée se termine à Kho khai Naï. C'est sur cet îlot paradisiaque que des poissons chirurgiens m'ont réclamé du pain que je n'avais pas... Le soir, près des restaurants du bord de plage nous retrouvons, Fred et Marie, le couple "fil rouge" baptisé comme tel, pour la récurrence de nos rencontres devant nos hôtels respectifs.
Jour 14 Journée 100 % détente à Phuket

Vacancier. C'est un métier. Les gens pensent qu'on passe notre temps à buller ! FAUX ! C'est aujourd'hui le premier vrai jour de détente et la journée sera consacrée à ne rien faire justement. Nous en profitons pour essayer le pool bar de l'hôtel qui s'avère excellent pour le petit en cas de midi. (enfin pour Flo c'était un en cas, moi plutôt un repas) Nous avons appris par Fred (le fil rouge) qu'il n'y avait eu que deux morts sur la baie de Naï Harn lors du Tsunami en 2004. Pourtant les dégâts ont été considérables en bordure de plage. En fin d'après midi nous partons sur Phuket Town essayer ce restaurant dont Fred (le fil rouge) nous a dit le plus grand bien, le Natural Restaurant un "authentique" Rain Forest café !
Jour 15 Nouvelle journée scooter sur Phuket

Nous louons le même engin (un seul cette fois) pour explorer Yanui Beach, une plage au sud de Naï Harn. On commence à vraiment se faire au pays, nous conduisons sans casque et en tongs.. Après avoir franchi le col de Promonthep, on s' installe sur Yanui beach pour attaquer bille en tête le snorkling. Bonne pioche, les poissons sont au rendez-vous sur cette plage très calme, bordée de rochers. En fin de matinée nous rejoignons à la nage Kho Kaew Yai (bon ç'est impressionnant dans le texte, mais en fait y a 1 km aller-retour hein !) En fin d'après midi nous roulons jusqu'au marché poissons et coquillages de Rawaï Beach où Flo s'achète une paire de boucle d'oreilles. Le soir, nouvelle bataille dans la chambre. "Flo VS Margouillat"
Jour 16 Matinée à Phuket et transfert Bangkok

C'est le dernier jour, la dernière matinée, les dernières heures sur notre petit coin de paradis. C'est passé tellement vite... Nous nous baignons peu après le lever du soleil dans les eaux toujours chaudes de la baie de Naï Harn. Un club de boxe Thaï s'entraîne sur la plage. Je déclare à Flo qu'aucun d'eux ne me fait peur (en fait, plusieurs inspirent le respect, mais je reste digne) Vers 11 heures 30, le shuttle pointe le bout de son nez, on règle notre petite note (très petite) et nous quittons Naï Harn, puis Phuket .. Direction BANGKOK !!!! (Christian piaffe d'impatience, ils pensent aux filles de Patpong)
Jour 17 Bangkok - Siam Paragon - Patpong (2)

C'est au Siam Paragon un rutilant centre commercial de Bangkok que nous passons la fin d'après midi. le contraste est saisissant entre les boui boui du pays et ce temple de la consommation calqué sur le modèle américain. Quelques données : 400 000 m2, 300 commerces, le plus grand aquarium d'asie, les concessions Porshe, Ferrari, un opéra et un cinéma (testé par Céline et Stéph en VIP) En fin de soirée nous rejoignons Christian et Corinne par le Skytrain au Mc Do de Patpong et deux club de Gogo girls plus tard (les maillots n'étaient plus bleus mais à carreaux) on rentre à l'hôtel. Cette fois... Ça sent vraiment la fin.
Jour 17 retour vers Paris et Lyon... Fin ;--(

Départ 5 heures 00 de l'hôtel, décollage 09 heures 00 de Suvarnabhumi. Une petite sieste plus tard, j' ouvre un oeil, c'est Abu Dhabi et ses km d'autoroutes... On débarque, on embarque ... On mange des petits pots de glace, on regarde des films, c'est encore les vacances...je profite...
Dimanche, 19h30, Roissy, 4°, la neige, je me retrouve en tongs et tee-shirt dans l'aérogare.. Allez ouvre ta valise et couvre toi, c'est fini les vacances...
Les liens en bleu dans le texte ouvrent une nouvelle fenêtre vers les vidéos du voyage. Un album photo complet est disponible sur ce blog dans la rubrique photos.
Jour 1 Lyon-Paris-Abu Dhabi-Bangkok
Après notre acheminement TGV de LYON, embarquement à bord d'un Airbus A330 de la compagnie Etihad (Emirats Arabes Unis). Première bonne surprise du voyage, les prestations sont à la hauteur de ce que nous avons pu lire dans les forums. Vidéo personnelle en classe éco, plateaux repas soignés et hôtesses fuselées ;--) Ça commence bien, dis donc !!!
PS: Détail amusant, la position de la Mecque par rapport à l'appareil s' affiche à l' écran.
Jour 1 Arrivée à Suvarnabumi airport
Le nouvel aéroport international de Bangkok a ouvert ses portes en 2006. Après celui de Hong Kong, il possède le plus grand aérogare du monde (563 000 m2) et la plus haute tour de contrôle (132m) Les différents halls internationaux sont regroupés dans le même terminal sur 7 niveaux, du coup on se retrouve très vite à l' extérieur par un système de tapis roulants (ça change de Roissy et ses km de couloirs !)
Jour 1 hôtel Montien Bangkok Surawongse Road
Premières sensations : une forte chaleur moite, étouffante et surtout l'odeur de la pollution, nous ne pensions pas qu' elle serait si forte... Le shuttle est archi-climatisé (comme aux usa) et c'est dans une fraîcheur relative que nous découvrons nos premières images de Thaïlande. Les grandes artères routières sont presque toutes aériennes, d'où l' impression qu' il y a la ville d'en bas, les bicoques aux pieds des affiches publicitaires surdimensionnées ... et celle d'en haut dans les buildings luxueux des quartiers d'affaire. Installation à l'hôtel (somptueux, c' est un 4*, nous avons été surclassés pour des raisons de dispo) Après le repas nous mourons d' envie de faire Bangkok by night, mais la fatigue nous rattrape au bout de quelques mètres dans le parc de l' hôtel. (en plus l' humidité de l' air a fait gonfler le brushing de Flo, elle peste)
Jour 2 réveil sur Chao Phraya River
Au 35ème étage de notre chambre, nous avons une superbe vue sur le Thai farmers bank building et le pont à haubans Rama IX. Après un somptueux petit déjeuner (il y avait même des sushis !) on trace direction le nord du pays. Rencontre avec le groupe, je repère rapidement un des meneurs, Christian Matocq un ancien trafiquant de fromage...
Jour 2 Bang Pa In, Palais d'été du roi
Bang Pa in est situé à 60 km au nord de Bangkok. volonté de Rama IX les styles architecturaux du palais sont multiples : Chinois (photo ci-contre), birmans, thaï et même européen. Nous apprenons par Marisa (notre guide) que le roi est adoré (elle précise qu'elle l'a personnellement vu 3 fois, qu' il est très beau, il aurait la peau douce et rose) Flo me montre sa peau douce et rose comme celle du roi. ;-)
Jour 2 Ayuthaya, 2ème capitale du Siam
La journée se poursuit avec la visite d'Ayuthaya, deuxième capitale du Siam, détruite par les Birmans (ah les fourbes!) Les chédis (derrière moi sur la photo !) étaient avant la destruction de la cité, entièrement recouverts de feuilles d'or... Le soir à Phitsanuloke, nous descendons au marché de nuit en cyclo-pousse où ce sera dégustation d' insectes pour tous ! Allez c'est ma tournée de scorpion, t'as déjà payé les cafards !
Jour 3 Sukhotai - Chiang Raï
Au petit matin, visite du parc historique de Sukhotaï, la première capitale du Siam (mi, j'ai tout juste digéré mon scorpion noir avalé la veille) Dans le parc, des chédis et des bouddhas gigantesques voilés de tissus d'or.. Christian MATOCQ (je cite son nom parce qu'il claque bien quand même !) dit "les temples ça commence à bien faire !" Le soir nous dormons au Little Duck de Chiang Raï où, après le repas nous serons massés en couple dans le centre ville. Je m'endors pendant le massage et je ronfle, la masseuse se marre, hi hi hi <-- rire thaï
Jour 4 Les tribus Karens, Akha et Yao
Arrivés dans le nord, nous visitons le village d'une tribu Karen où vivent également des Akha et des Yao. Nous sommes partagés... Si l'authenticité n'est pas au rendez vous (le tourisme de masse exclut cette idée) la gentillesse est là et les habitants ne sont pas pressant pour vendre l'artisanat (pas toujours local) . A cette occasion je porte même un serpent de 50 kg autour du cou (j' ai ai très peur habituellement, mais il était si gros qu'il paraissait irréel)
Jour 5 Le triangle d'or - Chiang mai
Après un passage dans le triangle d'or (carrefour de la drogue en Asie du sud est) Nous déjeunons en pleine campagne dans une Guesthouse champêtre joliment décorée. L' après midi on teste la fraîcheur des ananas dans une plantation puis le soir direction Chiang Maï Hôtel Lotus (très classe, très grand) C'est ici sur le marché de nuit que Philippe se lance des défis : négocier des tee-shirts à 100 bath par exemple...
Jour 6 Chiang Maï
Le matin, visite des centres d' artisanat d'état. Certains du groupe sentent le traquenard et restent à l'hôtel pour profiter de la pistoche. Nous tombons dans le panneau et subissons une matinée très mercantile visiblement imposée aux opérateurs par les autorités. L' après midi, visite du temple Doi Suthep dans la région de Chiang Maï (Christian se demande combien il en reste à visiter) C'est au sommet de ses 350 marches que nous entendons un groupe de rock local et admirons une statue recouverte de feuilles d'or par les fidèles.
Jour 7 Mae Sae, camp des éléphants
Grand moment du voyage, la visite du camp de travail des éléphants de la vallée de Mae Sae. Au petit matin nous avons eu la chance de nous promener à dos d' éléphant dans un décor digne de Tarzan. Les pachydermes se donnent ensuite en spectacle, football, travail forestier et même de la peinture ! L'après midi transfert vers l' aéroport de Chiang Maï, direction Bangkok avec une compagnie low-cost asiatique.
Jour 8 Bangkok - Quartier Silom
Retour à Bangkok, odorante, grouillante mais tellement fascinante... Dans la soirée on découvre Patpong 1 et 2, les deux rues de Red Light District le quartier chaud de la ville (il y a également une rue gay, mais c est une impasse ;-) Sur Patpong 1 nous rentrons prendre un verre dans un Gogo bar où des poupées en petits bikini bleu nous font de l'oeil dans le dos des filles... mais c'est au Tapas Room de Silom Soi 4, Club branché du quartier gay, que nous terminerons la soirée. Retour à l'hôtel en crazy Tuk Tuk !!!
Jour 9 Marché flottant et Grand Palais
Tôt le matin direction Damnoen Saduak et son marché flottant. L'endroit est assez fidèle à l'image que nous pouvions nous en faire. Mais nous avons été quand même ébahis par la variété de plats et aliments proposés. La vaisselle étant directement nettoyée dans le Klhong (canal), on se dit aussi que le système immunitaire des habitants doit être vraiment blindé! L'après midi visite du grand palais de Bangkok, brillant de mille feux mais sous un soleil de plomb. Christian demande: "Ça y est, c'est terminé maintenant les temples hein ?!"
Jour 10 arrivée et installation à Phuket
L' hôtel All Seasons notre QG pour cette deuxième semaine est très confortable et idéalement placé sur l'ïle. Dès notre arrivée nous profitons de la plage où nous constatons que l' eau ne rafraîchit presque pas... C'est du 32-33° Le soir on mange dans une gargote du bord de plage pour environ 3 euros/ pers... On se sent de plus en plus riche dans ce pays ! A notre retour dans la chambre, une blatte souhaite la bienvenue à Flo... La blatte ne survivra pas à sa tong...
Jour 11 La côte ouest en scooter
Après un solide petit déjeuner (puddings excellent!) nous louons deux scoots au boui boui situé en face de l' hôtel (250 bath) Le reste de la journée est consacré à l'exploration de Promonthep cape, des plages de Kata et Caron. Kata est une belle grande plage située face au club Med, mais notre baie (Naï Harn) est vraiment plus sympa. Le soir dîner au Promonthep Cape restaurant, face au coucher du soleil (cuisine super épicée, avec Christian on déguste !)
Jour 12 Kho Khai Nok, Kho Phi Phi
En 2000, Danny Boyle pose ses caméras sur Maya Bay pour tourner son film "the Beach". Leonardo Di Caprio enlace Virginie Ledoyen dans les eaux claires de la baie et Kho Phi Phi acquière une notoriété mondiale. En 1h30 de speedboat nous atteignons Phi Phi Don, puis Maya Bay sur Phi Phi Lay. Le lieu est magique, genre "plage secrète" à l'abri des regards. Pour l'anecdote, la production a rendu l'endroit plus paradisiaque qu' il ne l'était pour les besoins du film (ajout de cocotiers et de sable blanc) mais un procès a suivi pour les dommages causés à l'ecosystème de l'ïle ! Le tsunami a tout emporté en 2004.
Jour 13 Baie de Phang Gna - Îlot tapû - Kho Kai Naï
Départ de la marina de Phuket où nous rencontrons Doryne notre guide pour la journée. Elle est originaire de l'Alpe d'Huez et son parcours est atypique. Avant d'être guide en Thaïlande elle était radiologue en Californie ! La journée commence avec l'îlot Tapu. C'est face à ce rocher que James Bond et Scaramanga s'affrontent dans "l'homme au pistolet d'or" Un peu plus au nord, dans la baie de Phang Gna, nous découvrons des lagon accessibles à marée basse par de petites cavités. Au moment de notre passage certains y accèdent en canoë. Nous déjeunons au village sur pilotis de Paniyee et la journée se termine à Kho khai Naï. C'est sur cet îlot paradisiaque que des poissons chirurgiens m'ont réclamé du pain que je n'avais pas... Le soir, près des restaurants du bord de plage nous retrouvons, Fred et Marie, le couple "fil rouge" baptisé comme tel, pour la récurrence de nos rencontres devant nos hôtels respectifs.
Jour 14 Journée 100 % détente à Phuket
Vacancier. C'est un métier. Les gens pensent qu'on passe notre temps à buller ! FAUX ! C'est aujourd'hui le premier vrai jour de détente et la journée sera consacrée à ne rien faire justement. Nous en profitons pour essayer le pool bar de l'hôtel qui s'avère excellent pour le petit en cas de midi. (enfin pour Flo c'était un en cas, moi plutôt un repas) Nous avons appris par Fred (le fil rouge) qu'il n'y avait eu que deux morts sur la baie de Naï Harn lors du Tsunami en 2004. Pourtant les dégâts ont été considérables en bordure de plage. En fin d'après midi nous partons sur Phuket Town essayer ce restaurant dont Fred (le fil rouge) nous a dit le plus grand bien, le Natural Restaurant un "authentique" Rain Forest café !
Jour 15 Nouvelle journée scooter sur Phuket
Nous louons le même engin (un seul cette fois) pour explorer Yanui Beach, une plage au sud de Naï Harn. On commence à vraiment se faire au pays, nous conduisons sans casque et en tongs.. Après avoir franchi le col de Promonthep, on s' installe sur Yanui beach pour attaquer bille en tête le snorkling. Bonne pioche, les poissons sont au rendez-vous sur cette plage très calme, bordée de rochers. En fin de matinée nous rejoignons à la nage Kho Kaew Yai (bon ç'est impressionnant dans le texte, mais en fait y a 1 km aller-retour hein !) En fin d'après midi nous roulons jusqu'au marché poissons et coquillages de Rawaï Beach où Flo s'achète une paire de boucle d'oreilles. Le soir, nouvelle bataille dans la chambre. "Flo VS Margouillat"
Jour 16 Matinée à Phuket et transfert Bangkok
C'est le dernier jour, la dernière matinée, les dernières heures sur notre petit coin de paradis. C'est passé tellement vite... Nous nous baignons peu après le lever du soleil dans les eaux toujours chaudes de la baie de Naï Harn. Un club de boxe Thaï s'entraîne sur la plage. Je déclare à Flo qu'aucun d'eux ne me fait peur (en fait, plusieurs inspirent le respect, mais je reste digne) Vers 11 heures 30, le shuttle pointe le bout de son nez, on règle notre petite note (très petite) et nous quittons Naï Harn, puis Phuket .. Direction BANGKOK !!!! (Christian piaffe d'impatience, ils pensent aux filles de Patpong)
Jour 17 Bangkok - Siam Paragon - Patpong (2)
C'est au Siam Paragon un rutilant centre commercial de Bangkok que nous passons la fin d'après midi. le contraste est saisissant entre les boui boui du pays et ce temple de la consommation calqué sur le modèle américain. Quelques données : 400 000 m2, 300 commerces, le plus grand aquarium d'asie, les concessions Porshe, Ferrari, un opéra et un cinéma (testé par Céline et Stéph en VIP) En fin de soirée nous rejoignons Christian et Corinne par le Skytrain au Mc Do de Patpong et deux club de Gogo girls plus tard (les maillots n'étaient plus bleus mais à carreaux) on rentre à l'hôtel. Cette fois... Ça sent vraiment la fin.
Jour 17 retour vers Paris et Lyon... Fin ;--(
Départ 5 heures 00 de l'hôtel, décollage 09 heures 00 de Suvarnabhumi. Une petite sieste plus tard, j' ouvre un oeil, c'est Abu Dhabi et ses km d'autoroutes... On débarque, on embarque ... On mange des petits pots de glace, on regarde des films, c'est encore les vacances...je profite...
Dimanche, 19h30, Roissy, 4°, la neige, je me retrouve en tongs et tee-shirt dans l'aérogare.. Allez ouvre ta valise et couvre toi, c'est fini les vacances...
Bangkok: rester à Thewet? English translation pending
Bonjour a tous,
Il semble assez difficile de trouver une bonne guesthouse a Thewet pour le 14avril. Le quartier me semble idéal pour visiter les temples sans finir sur Khao San road mais je ne trouve pas grand chose. Shanti guesthouse semble bien mais je n'ai pas bcp d'avis dessus. Est ce que qlq'un pourrait m'eclairer?
encore merci
Il semble assez difficile de trouver une bonne guesthouse a Thewet pour le 14avril. Le quartier me semble idéal pour visiter les temples sans finir sur Khao San road mais je ne trouve pas grand chose. Shanti guesthouse semble bien mais je n'ai pas bcp d'avis dessus. Est ce que qlq'un pourrait m'eclairer?
encore merci
Utilisation du séchoir à cheveux à Cuba English translation pending
Est-ce que quelqu'un ai déjà arrivé à faire fonctionner un séchoir à cheveux (110v- genre 1600w) avec un ondulateur 110/220 dans les prises de courant à cuba ( cayo ensenacho, cayo santa maria etc...)
Merci.
Bambino
Merci.
Bambino
Longue escale à Puerto Rico: visiter la ville? English translation pending
Pour notre vol de retour de la Martinique à Montréal, nous avons une longue escale a puerto rico. On aurait bien aimer aller visiter quelques petites heures au lieu d'attendre des heures interminables à l'aéroport, mais quelques questions se posent.
1. y-a-il une consigne où nous puissions laisser nos bagages?
2. Combien nous couterait un taxi aller-retour vers le centre-ville, est-ce loin?
3. Est-ce dangereux le centre ville de puerto rico la nuit? Nous seront un couple fin vingtaine/début trentaine.
4. C'est quoi la monaie l'a bas?
merci
merci
Bateau entre Bangkok et Ayuthaya? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je souhaiterais, depuis Bangkok, rejoindre Ayuthaya en bateau. J'ai lu qu'il y avait des départs de l'embarcadère Tha Tien (ou est-ce donc?) puis environ 3 heures plus tard on débarquait à Bang Phaeng (même question). Puis qu'il fallait affréter un hang yao (késaco?) jusqu'à Ayuthaya.
Donc est-ce-que cela est vrai et possible? 🤪
Toutes suggestions ou conseils seront les bienvenus.
Merci beaucoup