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Easyjet: refus d'enregistrement pour les platrés English translation pending
by Zigomar64 · 2008-03-04 · 59 replies
Bonjour,

Un ami qui voyageait avec moi s'est vu refuser l'enregistrement sur un vol Easyjet du 02/03 (CDG - BIQ), motivé par le fait qu'il portait un plâtre sans être détenteur d'un certificat médical prouvant son aptitude à voyager.

Rien à faire malgré 1h de palabres et un détour par le centre médical du 2F, étonné de la situation et qui n'a pas souhaité délivrer le certificat espéré car "ce n'est pas la procédure".

Le pire est que nous arrivions d'un vol long-courrier de 10h, où ni a l'aller ni au retour mon ami n'a subi de désagréments, ni à l'enregistrement ni en vol.

L'attitude d'Easyjet a-t-elle un fondement ou est-elle juridiquement contestable ?

Merci.
Place aux retraités routards... English translation pending
by Williama · 2007-11-16 · 264 replies
Fini le privilège du voyage sac à dos pour les plus jeunes😕 ça fait maintenant quelque temps que les retraités revendiquent aussi ce droit de routard comme un privilège. On les croise partout. "increvables", en bonne santé, ils sont de plus en plus nombreux et enchaînent destination sur destination...

Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...

Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴‍☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Voyage en Iran en février English translation pending
by Fromage · 2007-09-17 · 24 replies
Bonjour!!!

Actuellement étudiante, j'envisage de partir seule en Iran en Février afin de rencontrer ma famille iranienne jusqu'alors inconnue, je ne parle pas le Farsi.

J'aurais quelques questions à poser à des personnes étant déjà allées en Iran: Est ce que je cours réellement un risque à vouloir partir seule en Iran, j'ai la nationalité française et le mariage de mes parents est uniquement civil et français.Dois-je réellement me faire accompagner par un tiers(accessoirement un homme?) Quels sont les moyens les moins onéreux pour arriver dans la région de Bandar - Anzali(sud de l'iran) au départ de paris? Suis-je obligée de porter un tchador complet ou un voile bien serré suffira? Ai-je le droit de photographier et filmer les rues et paysages iraniens? De quoi manquent les Iraniens au quotidien?Ya t il des choses indispensables à prendre avec soi? Quelle est la température au sud de l'Iran en février??

Voila je crois que c'est tout pour l'avalanche de questions, je vous remercie d'avance! :P

🙂🙂🙂
Mission humanitaire au Pakistan English translation pending
by Imli · 2007-03-04 · 8 replies
17 novembre 05

L’histoire me poursuit, je poursuis l’histoire…J’étais tombée amoureuse de l’Inde, voila que je découvre aujourd’hui son frère ennemi (tel Remus et Romulus). Deux pays qui se déchirent depuis des années pour un bout de terre se sont retrouvés unis face à l’horreur. Les combats ont cessés un instant. La hache de guerre a été enfouie sous les décombres des maisons et les cadavres des victimes.

Me voici donc en mission au Pakistan avec la Croix Rouge suite à un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 5 sur l’escabeau de notre cher Richter (comme les tisanes, si, si !).

Ça fait bien deux mois que nos équipes se relaient sur la petite ville de Batagram (station balnéaire perchée à 1000m d’altitude). Un hôpital de tentes a rapidement été monté, on a même ajouté des consultations dans les collines environnantes et roule la galère !

Ça c’était pour situer un chouya la situation. Il est 6h00 du matin et la nouvelle équipe (NOUS quoi) atterris à Islamabad après un vol relativement calme (j’ai été surclassé et j’avoue que j’ai eu du mal à quitter mon super fauteuil inclinable avec TV intégrée et steward à mes pieds !). Petit comité d’accueil. On grimpe vite dans les 4x4 direction Batagram.

La route m’est rapidement familière. Je retrouve la même conduite tellement caractéristique de cette région, à savoir qu’il est tout à fait possible de doubler une voiture qui est elle-même en train d’en doubler une troisième ! Il en résulte parfois des gros plans intéressants sur le camion qui arrive en face. Nous avons ainsi tout le loisir d’observer en détail le tuning particulièrement local de ces engins (vu que nos yeux sont exorbités par la panique, on n’en loupe pas une miette). Des couleurs à donner des bouffées d’angoisse à un caméléon, des guirlandes, des petites hélices parfois, un véritable sapin de Noël sur roulettes. Après tant de prouesses digne des plus grands chauffards, je soupçonne notre chauffeur de se prendre pour un kamikaze dopé au Yoba depuis sa plus tendre enfance.

On croise beaucoup d’hommes, les femmes se font rares (elles restent à la maison et sont considérées comme inférieures aux chiens. Une fois de plus je ronge mon sous-tif !! Promis, je ne vais pas jouer les Simone Weil version pakistanaise). Elles ne portent pas le sari mais une tunique sur un pantalon (punjabi) de couleur sombre, je ne retrouve pas la sensualité indienne qui m’avait tellement charmée. Nous sommes d’ailleurs rapidement contaminées et adoptons le foulard-sur-la-tête-à-haut-pouvoir-couvrant (Je ressemble à la vierge Marie, j’adôôôôre !). Pour compléter le tableau, après six heures assise dans un tape cul motorisé, je suis en mesure d’affirmer qu’une transformation inédite s’est opérée sur ma personne : J’ai maintenant un séant encastrable ! (Des fesses carrées quoi !).

On arrive enfin sur notre camp quatre étoiles: tentes, douches chauffées, une cuisinière, une machine à laver (un peu poussive mais on ne va pas se plaindre). L’équipe sur place nous accueille avec un bon thé indien.

17h30 La nuit tombe vite. Il y a une grosse amplitude thermique: 20° à 25° dans la journée et on atteint les 0° la nuit.

On va prendre nos quartiers. Je vous embrasse tous

18 novembre

Si il y a bien UNE règle de survie à suivre à la lettre dans ce bled c’est de ne SURTOUT pas boire de thé après 18h00 !!!!

Le vessie comme un ballon de football, j’ai du m’extirper de mon douillet duvet au beau milieu de la nuit pour me geler le derrière aux toilettes. Pourtant j’ai tout essayé: auto hypnose, yoga, j’ai même envisagé un instant de réquisitionner un récipient quelconque pour m’épancher mais la raison et la douleur furent plus fortes que moi. J’ai capitulé. Grelottant sous une montagne de pulls enfilés à la va vite j’ai sautillé jusqu’au lieu-dit, sous l’œil étonné de notre gardien. Et bien je vous assure que les nuits pakistanaises sont loin d’être des plus torrides ! On ne m’y reprendra plus.

Lever à 8h 30, avec petit dej en compagnie de l’équipe précédente. Ils partent demain alors on va profiter de cette journée pour faire un tuilage (ils nous filent le mode d’emploi du camp quoi). Au menu; café, thé (pas de Nesquick, ça c’est rude !!) et tartines sur des galettes genre naan indien (je sens que je vais me démancher la mâchoire un de ces quatre, ça ne me fait pas du tout rigoler). Le personnel local a le cœur déchiré par le départ de l’équipe précédente. Promis on essayera de faire aussi bien.

En périphérie de notre zone vie (les tentes où on dort, le stock de matériel, la cuisine et les douches) il y a deux tentes où on donne les consultations (une pour les hommes, une pour les femmes). Me voici assignée à la tente femmes. Les clients ne se font pas attendre. Je suis d’abord doublée avec Anna, infirmière de l’équipe précédente puis je me retrouve seule avec Nayla, jeune interprète qui me donne un sacré coup de main. Elle est grande malgré ses seize ans, drapée dans une étole bleue brodée. Elle sait cependant se faire respecter. Ses yeux brillent quand elle me parle de son pays. Entre deux pansements, elle me raconte l’histoire d’un prince qui s’est jeté dans la rivière qui coule un peu plus loin pour sauver son peuple d’un sortilège. On dit que la nuit, on peut voir son habit de lumière se refléter à la surface. Je suis sous le charme. Première rencontre avec nos chers patients: C’est pas aussi haut en couleurs qu’à l’arrivée de l’équipe numéro un (crânes fracturés, plaies super infectées, j’en passe et des meilleurs) mais on doit faire le suivit des pansements, les affections respiratoires arrivent et les bestioles en tous genres sont toujours aussi fidèles au rendez vous ! (les insectes sont nos amis..)

Petit regard sur le décor: Le camps est situé dans une vallée au milieu de montagnes dont certaines ont le sommet enneigé. Les flancs sont un peu pelés, avec ça et là des petites touches bleutées apportées par les tentes de fortune qui se marient d’une façon remarquable avec le ciel azur. On pourrait presque monter une station balnéaire maintenant qu’on a monté un super Hôpital….. On devrait en toucher deux mots à nos voisins logisticiens allemands, je suis certaine que ça les motiverait. Le log (abréviation usuelle pour logisticiens) doit être en mesure de trouver n’importe quoi, n’importe où non ? A quand le jacuzzi ?

Les filles se sont rapidement mises à la mode locale (foulards pour cacher le moindre cm² de féminité) pendant que nos hommes, ayant subit un sommeil glacial, se sont mis en charge de mettre un chauffage dans la tente vie.

Ben voila, voila, la nuit se casse la gueule rapidement (boum), il est a peine 17h00 ! Vu l’amplitude thermique locale on rajoute au moins deux couches supplémentaires à nos tenues (on n’est pas gros ! c’est une beauté couches par couche). Nous verrons donc cette nuit si les efforts de nos logs de chocs saurons nous porter au pays des rêves a bord de nos douillets duvets.

19 novembre

Avant d’entamer le description de la présente journée, je me dois de vous avouer que le camp a été immobilisé tout hier soir pour une activité des plus prolifiques et hautement diplomatique: La cuisine à été envahie par les filles pour une séance de tatouage au henné par nos chères traductrices pakistanaises. Maintenant nous sommes des tatouées, des vraies !! Pendant ce temps, nos mâles collègues se gelaient dehors et s’auto digéraient en hurlant à la mort et en nous traitant de noms d’oiseau des plus poétiques. N’empêche que, une fois qu’ils ont vu ce que ça donnait sur nos petits bras charmants, ils se sont prêtés au jeu sans se faire prier ! Ben voyons ! Nos talentueuses tatoueuses locales s’étant éclipsées il a fallu prendre le relais….. Le résultat fut des plus intéressant. Les arabesques fleuries laissèrent la place à des têtes de mort, des ancres de marine ou des tableaux pour le moins abstraits.

Bon, revenons à aujourd’hui. Apres une journée passée seule dans mon petit hôpital pour nanas (je tiens la consultation pour femmes) je dois arriver à la conclusion qu’il vaut mieux être inspecteur gadget qu’infirmier ou médecin pour bosser ici. Comment vous faites vous, pour décapsuler un plâtre qui va jusqu’en haut du mollet (renforcé, bien évidemment par deux bandes de résine, sinon ce ne serait pas rigolo) alors que vous n’avez aucun matériel adéquat ? Pas la moindre scie, ni bite, ni couteau. Enfin, le Dieu LEATHERMAN nous touche de sa grâce. Nous voici donc en train de nous acharner sur son @*§ »<£ de plâtre avec la mini scie du couteau de poche, un abaisse langue glissé entre la peau de notre victime et son plâtre. Nous vainquîmes !!!

Les personnel infirmier s’est d’ailleurs découvert de nouveaux pouvoirs magiques: Je vous présente donc Orianne, reine du point de croix sur plaie suturable, Mozart du point col roulé et votre serviteuse (Emilie), pourfendeuse d’abcès surinfecté sur derrière poupin.

Olivier s’est déjà fait remarquer en renvoyant la cuisinière (il n’avait pas de nom de code en Louisiane, voici donc Exterminator), la soupe était trop froide ! Il a même poussé le vice jusqu'à ne la congédier qu’une fois le dîner prêt. Trop fort le p’tit gars ! Toute l’équipe locale tremble dans leur bourca, qui sera le prochain ?

Merci à nos logs de choc qui ont permis à l’équipe des filles d’avoir une tente chauffée avec petite lampe perso pour bouquiner le soir. On est aux petits oignons !

20 Novembre

Première réplique! On a swingué trois secondes même pas, juste le temps de sentir la terre faire le gros dos. Ca fait tout drôle. On était en pleine consultation, on s’est tous regardés, puis on a continué comme si de rien n’était. De toute façon vu qu’on est dimanche, on n’a pas eu beaucoup de patients.

Depuis hier soir donc c’est la dèche on doit cuisiner nous-même vu qu’Exterminator est passé par là. Pas la moindre âme charitable pour nous faire chauffer le petit dej ! Qu’a cela ne tienne, on fait honneur aux rations de survie (comment résister au navarin printanier ou encore à la salade du gondolier ??). La cuisinière précédente cumulait deux emplois et nous négligeait de façon particulièrement difficile à supporter pour nos omnivores de coéquipiers. Il nous semble donc plus équitable d’en embaucher une nouvelle (blonde et à forte poitrine aux dires de ces mêmes coéquipiers…. On verra ce qu’on peut faire, on n’en est pourtant qu’à une semaine de mission).

Cet après-midi les médecins sont sortis du camp pour magasiner un brin, pendant que les logs peaufinaient notre confort. Exterminator a trouvé des tongs (on verra de tout sur cette planète!), pour soigner le Toubib on a également ramené une cargaison de PEPSI (ça commence mal Doc, ça commence mal !!). La ville est encore étonnamment sur pieds. Par contre certains murs portent des fissures de très mauvaise augure. Pas de femme dans les rues, rien que des hommes portant leur longue chemise beige sur un pantalon et le chapeau dans le plus pure style omelette ramollie (mais si comme en Afghanistan !). Les hommes dévisagent peu les filles de l’équipe, il faut dire qu’elles sont camouflées par leurs vêtements à haut pouvoir couvrant et encadrées par trois hommes.

Demain matin, départ d’une première équipe mobile, avec deux heures et demie de route puis un hélico pour rejoindre un village paumé en altitude qui n’a encore reçu aucune visite de médicaux. Deux, peut-être trois jours de confort tout à fait rudimentaire malgré un soutien logistique basique militaire (les cantines sont pleines à craquer de rations de survie vu que Greg est en train de développer une dépendance quasi maladive pour ces étouffe chrétiens). Bon courage à ces trois-là, en attendant que vienne notre tour de nous envoyer en l’air

21 novembre

Deuxième matin sans la moindre cookerine ! On ne peut pas dire qu’Exterminator soit meilleur dans l’expulsion plutôt que le recrutement mais les coutumes locales ne lui facilitent pas les choses. Hier soir, il a tenté de recruter une jeune donzelle. La pauvre est arrivée escortée par une de ses amies et avait tellement peur de notre mâle blindé de testostérone qu’elle s’est mise à l’autre bout de la table et lui tournait le dos. Pas facile pour parler ! Vu qu’elle n’est pas mariée, elle a très peur des hommes et devra demander l’accord de son frère avant de pouvoir venir travailler dans cette horde de débauchés (« et voici que je vous envoie, seul au milieu des loups »).

Hier, pendant notre balade, nous avons croisé la boulangerie du coin d’où sortait un fumet des plus alléchants. On s’est alors pris à rêver de petites brioches toutes rondes et toutes chaudes qui nous attendraient, sur la table du petit dej, alors que nous nous extirperions de nos douillets duvets, l’œil encore embué par la nuit passée. Cruelle réalité que celle-ci: pas le moindre petit bout de pain, pas de sensuelle cookerine ! De rage et par dépit notre Exterminator s’est rabattu sur le café atomisé (si, si, on ne sait pas bien ce que ça veut dire mais c’est écrit sur le sachet).

Les consultations continuent même sans notre cher docteur. On a pas mal de personnes qui viennent pour des brûlures. Les familles vivent à vingt sous une tente de fortune et les autres courent autour pour se réchauffer. Certains s’endorment trop près du feu, d’autres se renversent du thé bouillant (trop de promiscuité), enfin on commence à voir des gelures sur les orteils et les mains. Allez leur expliquer qu’il faut porter des chaussures plus chaudes!

Une réplique de belle envergure (5, 5 sur l’escabeau de Richter, épicentre à 120 km d’Islamabad donc pas loin de Battagram) nous secoue pendant le déjeuner. La cookerine paniquée a failli s’enfuir de la tente, je l’ai rattrapée de justesse par le bas de son pantalon. Elle avait les larmes aux yeux.

En règle générale, lors d’un tremblement terre la secousse initiale ne dure pas plus longtemps que quelques secondes mais ça suffit pour entraîner des dégâts monstrueux. Cette fois ça a bien duré cinq secondes. On a entendu un grondement, la terre a tremblé fort puis vibré encore quelques instants. Suite à cette réplique, on a eu quelques plaies au dispensaire (chutes de leur hauteur, rien de bien grave).

En se baladant dans les collines Guy, notre arching (architecte ingénieur) s’est rendu compte que les anciens connaissaient des techniques de constructions anti-sismiques mais que la génération suivante, qui est allée travailler au moyen orient a tout oublié au profit des techniques modernes.

22 Novembre

Ce matin, ô joie, notre petit déjeuner fut un peu plus fourni qu’hier. Ne pas désespérer, nous avons une des cuisinières qui s’appelle Pari, alors si elle est aussi bien fournie en neurones que son homonyme version US ( ben si, Paris Hilton !), on devrait avoir un truc à peu près correct d’ici la fin de la mission. Donc nos deux copines Pari et Parvine sont dans un bateau… si y'en a une qui tombe à l’eau, ben il ne reste plus grand-chose vu qu’il semble qu’il faille leur deux cerveaux pour une action ! Pas gagné !

Notre amie infirmière Brigitte a tenté l’ascension de l’Himalaya local (petites collines environnantes) en compagnie de Dada (Jean Paul, Watsan) histoire de voir un peu le point de vue. On ne peut pas dire qu’ils aient atteint leur objectif, j’irais même jusqu'à dire qu’elle a perdu le sien dans un ravin sans fond (en gros elle a bêtement fait tomber son objectif photo dans la vallée quoi !!). On essaie de faire des super jeux de mots, voyez à quoi on est réduit pour rigoler! On a déjà épuisé toutes nos blagues Carambar… Mayday 

Au cours de son expédition sur la colline, Guy, notre Arching a pris des cours d’herboristerie auprès du chef indigène d’un village voisin. Résultat des courses : Pour des problèmes sanguins, il suffit de faire une infusion de feuilles de microtrèfle, et pour les filles du team il a ramené une herbe ramassée près du réservoir d’eau. Elle permettrait de déclencher des règles paresseuses (On voit bien que ce sont des conseils de mecs, pour notre part, si elles nous oublient on ne s’en portera pas plus mal !!). Il ne désespère pas de tomber sur des plantes permettant de lutter contre le sida et le cancer sachant que le mélange pour guérir aussi bien de la connerie que de la cruauté humaine n’est pas encore au point.

Dur retour à la réalité, cet après midi, on s’est fait dépouiller de tablettes de paracétamol et d’antibiotiques pendant qu’on faisait honneur aux envolées culinaires de nos deux créatures de choc. On attend notre première tentative de suicide locale avec impatience. Bande de ploucs ! On sait bien que les médicaments seront revendus sur le marché. C'est toujours rageant de se faire utiliser comme ça, mais c'est partout pareil. On prendra les mesures qui s'imposent en commandant aux compagnons du coin des armoires fermées à clef pour les deux tentes de consultations

23 novembre

Après quelques jours dans mon petit hôpital pour nana, j’en viens à peu près à voir les mêmes pathologies. Beaucoup de personnes blessées lors de la secousse initiale reviennent pour qu’on continue de s’occuper de leur plaie. Les pansements sont relativement simples mais les plaies mettrons du temps à bien cicatrise (mauvaise hygiène, froid, macération). La promiscuité et la saleté favorisent aussi les maladies de peau comme la gale, les poux, l’impétigo. Certains enfants ont le crâne recouvert de croûtes assez volumineuses, parfois suintantes. Pas de problème ! Ils ressortent de la consultation tout violet (merci le violet de gentiane). Les brûlures sévissent toujours régulièrement sur petits et grands (je n’arrête pas de dire qu’ils devraient se mettre à la limonade). Enfin, les ouvriers d’en face qui sont en train de bâtir un hôpital en préfa, ne manquent pas de s’empaler les objets les plus divers dans toutes les extrémités possibles et imaginables (n’imaginez pas trop cependant, nous sommes en pays musulman !!).

Ce soir nos deux cuisinières ont établi un nouveau record : liquider un bidon d’huile de cuisine de cinq litres en deux jours! On prépare notre hibernation avec application. Vous n’allez pas nous reconnaître au retour. C’est soit tout soit rien dans ce pays. Certains jours on est neuf à loucher sur trois malheureuses rondelles de radis qui flottent dans le fond d’une assiette en plastic, le lendemain c’est l’orgie romaine sponsorisée par Flodor.

Notre équipe de nomades est enfin redescendue de la montagne. Le teint hâlé, on dirait presque qu’ils reviennent de vacances. Demain, je prends le relais avec notre bon docteur et Dada. On part en 4X4 pour la ville de Besham. Ce sera nettement moins roots vu qu’on loge dans un hôtel (le « Continental » s’il vous plait). De là on ira sur deux villages identifiés comme n’ayant pas été vu par quel que médical que ce soit. On revient sur Battagram samedi ou dimanche. Je vous donne des nouvelles des mon retour (d’ici là vous pouvez retourner regarder la TV, je serais dans l’incapacité de vous raconter mes états d’âme).

26 Novembre

Retour, ce soir, de l’équipe médicale qui était partie faire le kakou sur de nouvelles collines pendant trois jours, j’ai nommé : Imli (votre serviteuse), Abou (Docteur Jean Pierre) et Dada (Log Jean Paul). Je me dois ici de développer le concept particulièrement controversé de ces « cliniques mobiles » histoire que vous perceviez toute la dimension amusante de la chose (si, si, je vous assure que c’est particulièrement poilant!).

Il y a d’un coté la Fédération, notre représentation de Dieu sur terre, quoi. Tout plein de fonctionnaires dans l’âme qui sont chargés de diriger notre boulot, à nous pauvres petits manouvriers du médical, après avoir fait des missions d’évaluation dans divers camps de réfugiés. Il faut savoir qu’il n’y a pas que les Français sur place mais aussi des Thaï, des Suédois, un Béninois etc.… Dans la théorie, ça a l’air simple et plutôt bien pensé mais, comme d’hab, sur le terrain c’est beaucoup plus folklorique !

Nous dirons donc qu’on nous a envoyé bosser sur deux camps de réfugiés pelotonnés au creux des reins de la montagne d’où descend l’Indus, fleuve fougueux d’un blanc laiteux. Les bancs de sable, zébrés par le vent, se prennent pour des jardins zen. Alentours, certains pans de la falaise sont mis a nu par de récents glissements de terrain tandis que le reste est recouvert d’une végétation de type méditerranéenne (lauriers, oliviers) avec quelques bananiers, des eucalyptus et des palmiers. Paradisiaque ! Par contre pour ce qui est d’un réel besoin, je crois que nos amis de la Fédé se sont fourrés leur doigt manucuré dans l’œil jusqu'à l’omoplate.

Les deux camps (Batera et Kund) sont gérés par les militaires pakistanais. Il y a à peu près six à huit cent personnes dans chaque. Chaque jour de nouvelles familles descendent de la montagne pour se réfugier avant l’arrivée de l’hiver repoussant ainsi les limites du provisoire. Au départ, ils refuaient de quitter leurs bêtes mais l’armée a construit des étables, alors seulement ils ont accepté de les laisser derrière eux.

Pour arriver au camp de Batera, nous devons emprunter le « col de hamburger » (soit on se fait écraser par des rochers qui tombent soit on tombe dans le ravin vu que la route est à peine plus large que la voiture !). Séance tape cul pendant une heure et demie. Si nous croisons des femmes, elles se tournent et se cachent le visage avec leur voile. On a d’ailleurs eu beaucoup de mal a voir des femmes lors des consultations même si j’étais là pour les accueillir avec toute ma féminité.

Apres trois jours à faire la navette entre les deux camps, d’un tea time à l’autre (ah oui! les militaires sont des pros pour ce qui est de faire des pauses thé toutes le cinq minutes, de vraies petites femmes d’intérieur) on peut dire que les besoins n’étaient pas à la hauteur de ce que nous avait décri nos petits amis de la Fédé. On a soigné beaucoup de diarrhée, des « mal partout » à profusion, et quelques infections urinaires. Notre bon médecin a fait la promotion de ses potions miracle. La malle ouverte à l’arrière du pick-up, tel un parfait charlatan de western.

Retour ce soir sur notre camp, sweet camp de Battagram ! Accueillis par une pluie diluvienne et les hourras de la foule en délire (Greg et Brigitte). Les surchauffes à répétition du système électrique eurent raison de nous : coucouche panier papattes en rond pour tout le monde à partir de vingt et une heures.

27 Novembre

Il a plu cette nuit, il a plu toute la journée, que voulez vous faire dans des conditions pareilles ? On aurait pu aller dévaler les pentes nouvellement enneigées de la montagne qui nous fait face en chantant des polyphonies tyroliennes, mais nous avons choisi de réchauffer nos douillets duvets et jouer au tarot jusqu' à plus soif. Nos logs de choc sont en train de transformer la cuisine en sauna. Deux canons a chaleur pour une seule pièce. Il va falloir penser à commander des gants de crin et du savon noir ! C’est dimanche que diable et l’équipe avait bien besoin de recharger les batteries !

Par contre, dans la soirée, on a eu quelques répliques. Vu toute l’eau qui est tombée depuis hier soir, les glissements de terrain ont dû se lâcher un peu partout. On part demain en évaluation sur de nouveaux sites, on verra bien si il y a des besoins supplémentaires.   Mon appendice nasal se prend pour une fontaine mais le moral est toujours au beau fixe, surtout quand j'apprend à quel point vous devez avoir froid en France! Je crois, finalement qu'il fait meilleur sous le soleil pakistanais (le confort en moins tout de même), il ne me manque plus qu'un guitariste pour adoucir tout cela et ce serait le paradis!

28 Novembre

Que dire de plus si ce n’est qu’il a encore plut toute la matinée et que ça commence à sacrément peser sur l’entrain des troupes. Dur de s’extirper du douillet duvet quand on sait qu’il fait froid et humides dehors et qu’on va se retrouver, non pas face au visage enamouré de l’être cher mais face à des brûlés, des panaris et des cascades de pus!. Il est vrai que notre cher Exterminator est le seul à jouir des risettes des deux petites « cuisinières ingénues ». Notre mâle bourré de testostérone n’en fera qu’une bouchée !

Nos logs ont amélioré une fois de plus les installations qui avaient un peu pris l’eau cette nuit. On approfondit les tranchées autours des tentes, on rajoute des chauffages quitte à faire exploser le groupe électrogène. Une ribambelle de gamins se masse autour du désormais célèbre Dada. Quelle star !

Du coté des meds, le BHC reste ouvert mais les clients se font rares, refroidis par les conditions météo. Notre traducteur a eu beaucoup de mal a venir ce matin étant donné l’état des routes (souvenez vous : Pluie + tremblement de terre = routes impraticables).

On a eu quelques pansements d’habitués et un type qui est arrivé alors qu’on n’espérait plus. Le pauvre homme avait le visage à vif, les bras croûtés, purulent jusqu’au coude et de dos dans un état semblable. Hier, sa tente a pris feu alors que lui et sa famille préparait le repas sur un réchaud. Deux de ses enfants sont morts brûles et lui s’en est sortit mais dans quel état ! Le jour même, il n’a pu recevoir des soins vu qu’il habite dans les collines loin du centre médical. Je n’ai même pas pris le temps de l’examiner a fond, on l’a renvoyé vers l’hôpital de Battagram.

Le tremblement de terre continue à faire des victimes et des morts. Le froid, la pluie, la promiscuité ne font que ralentir le processus de guérison. Comment leur expliquer qu’il ne faut pas cuisiner dans les tentes alors que toute l’eau du ciel s’abat sur leurs têtes et que c’est le seul moyen de chauffage ?

Dans l’après midi, nous (Brigitte et Imli) nous sommes enfermées dans la tente pharmacie pour terminer l’inventaire. Peine perdue, on aura encore un autre épisode demain (hourra !).

Ce soir, Nathalie (team leader) et Orianne sont revenues de leur périple de fin de semaine. Faisant fi de la neige, du ciel embrumé et de la pluie, elles ont bravé les éléments déchaînés pour revenir se peler le jonc avec nous ! Nous pensons dédier un hôtel aux logs germano-français qui se décarcassent chaque jour pour que nous puissions prendre une douche chaude (40° à la sortie) quand nos dents claquent trop fort. Merci Ô magiciens de l’électricité !!

29 Novembre

Eh bien non! Exterminator n’est pas mort dans son sommeil d’une intox au monoxyde de carbone (zut!). Hier soir, le chauffage de sa tente fumait d’une façon dangereuse. Ras le bol des brûlés, on n’a pas besoin de boulot supplémentaire !

Quelle plus belle façon de clôturer une mission que de finir lyophilisé dans son douillet duvet ? Les petites ingénues pleureront à chaudes larmes la perte de leur maître….

En fait nous le soupçonnons de vouloir se liquider et de faire passer ça pour un accident du travail. Ce matin il s’est renversé la moitié du bidon de gasoil dessus. Il ronchonnait c’est sûr mais je le voyais bien moi, lorgner du coté des allumettes d’un œil lubrique !

D’un autre coté nous avons la belle au bois tremblant (Brigitte) qui ne se réveille plus qu’au son des secousses sismiques. Prise d’un sommeil de plomb, il ne lui en faut pas moins pour s’ouvrir à la journée qui commence. Avec une équipe pareille on ne risque pas de sauver le monde, moi j’vous l’dit !!

Une partie de l’équipe médicale est allée, une fois de plus, batifoler dans les collines alentours histoire de voir si il n’y avait pas quelques âmes pécheresses à repêcher. Leur malle bourrée de potions magiques ils sont allés sur le camp de Shumlaï. C’est plutôt le genre génération spontanée. Un grand camping plein de tentes partout avec des maisons détruites autour. Cinquante consultations en trois heures ! Ca fumait dans la tente médicale, je ne vous dit que ça ! Manque de bol, le coin est tellement chouette qu’une équipe médicale humanitaire Afghane nous pique la place pour les jours suivants (non mais, est ce qu’on va faire de l’humanitaire chez eux, nous ?!). Je me demande si l’humanitaire ne se résume pas parfois à la recherche de la meilleure place au soleil. Laissez tomber les copains, il n’y a plus un poil d’ UVA depuis belle lurette !

Ce soir Guégoyi s’est enfin démasqué !! Le rustre tente depuis le début de la mission de nous intoxiquer par tous les moyens possibles. Apres avoir éteint le chauffage des tentes un par un sous le frauduleux prétexte que nous n’avons pas de « trifazé » (c’est quoi ça d’abord, un nouveau médicament ?), le voila qui nous enfume le bureau et la cuisine en un même temps. Une fumée noire à soudain envahi notre petit espace vital, nous forçant à lâcher tout travail en cours (et Dieu sait si on bosse comme des malades) pour nous réfugier dans la nuit noire et obscure. Je le soupçonne d’être payé par nos petits amis de la Fédé qui sont jaloux de nos installations de choc.

L’équipe part en vrille, la cuisine devient un tripot à peine les assiettes débarrassées. La belotte fait rage. Sortez les cigares, l’alcool et les petites pépées !

30 Novembre

On rigole, on rigole!! Une fois de plus, nos petits amis de la Fédé nous aident à coups de pied dans le derrière. On a eu la soudaine envie de recruter du personnel local. C’est vrai, quoi, ce serait pas mal d’étoffer nos équipes avec quelques autochtones histoire de pouvoir passer la main un jour. L’urgence semble loin, le vivier français est essoré comme une chaussette, bref le calcul est vite fait !

Nous tournons donc nos yeux pleins d’espoir vers notre père spirituel pour recevoir une quelconque manne divine. Peine perdue, la réponse fut sans appel : « On a bien des personnes mais on se les garde sous le coude ». Message reçu.

Vu que l’hôpital tourne sans interruption depuis notre arrivée, nous observons un phénomène physique assez intéressant : le niveau des médicaments baisse proportionnellement au temps passé ici ! Là encore, faisant fi de nos mauvaises expériences précédentes, nous courrons vers Fédé pour avoir quelques tubes de crème, voire quelques compresses. Pour le coup, ils l’ont joué plus stratégique, en nous aiguillant vers WHO (l’organisation mondiale pour la santé). Avec un titre pareil, ils devaient bien avoir quelques abaisse-langues au fond de leurs tiroirs….. Gentiment, ces messieurs nous ont répondu qu’ils avaient d’autres Pakistanais à fouetter !

Enfin, nous nous retrouvons devant un autre problème digne de ces histoires de baignoire qui nous ont tant fait suer il y a quelques années : Sachant que nous avons identifié un camp de quatre cent quatre-vingt douze familles pas loin de Battagram. Sachant que nous avons croisé LE médecin du camp qui fait dans le plus pure style minimaliste (pas de matériel, pas de chauffage, pas de personnel). Sachant que Fédé nous a assuré qu’il pouvait faire apparaître une tente toute équipée où on voulait, quand on voulait. La conclusion attendue serait que nous allons bosser là bas….. ben non, vu qu’il y a des militaires, Fédé a peur que les militaires en fassent plus tard une zone d’entraînement pour talibans sponsorisée par Croix rouge. Il va donc falloir ruser diplomatiquement. Fédéféchier ! (nouveau juron pakistanais)

Depuis le début des opérations, il est impossible d’avoir une idée claire des villages touchés par l’aide médicale. Les responsables des districts disent à tout va qu’ils ont été oubliés, pleurent dans les jupons des autorités pakistanaises, qui vont rapporter tout ça aux Nations Unies. Impossible de faire une réelle évaluation vu l’étendue (géographique) des dégâts.

Ce matin on a vu débarquer une équipe chirurgicale Cubaine. Ils sont huit cent sept médicaux dont trois cent quatre-vingt douze médecins à avoir déserté leur île pour s’implanter en pays capitalo-musulman (c’est compatible ça ?). Mes amis ce n’est pas le moment de se casser une jambe à Cuba, y’a plus personne pour vous soigner. Toujours est-il qu’ils trouvent nos tentes tellement chouettes qu’ils ont décidé d’en squatter une pour en faire un bloc (orthopédie à gogo). Et vu qu’on est les rois du pansement, ils veulent qu’on fasse leurs suites opératoires.

Bon, j’arrête ici ma diatribe défoulatoire. Demain est un autre jour et les patients nous appellent.

1er Décembre

Après presque trois semaines passées dans ce camp notre féminité en a pris un sacré coup dans l’aile ! Je vous le donne en mille : la couche supérieure épithéliale du visage de nos chères expats commence à être sacrement attaquée. En effet, la chaleur sèche diffusée par les canons de chauffage des tentes provoque un dangereux resserrement des micropores faciaux suivant le schéma classique du « pantalon -taille 36 alors qu’on fait du 40 ».

J’ai bien demandé à nos logs de choc de placer régulièrement une coupelle d’eau fraîche devant les sorties de chauffage histoire d’humidifier l’air ambiant mais ceux-ci m’ont répliqué, avec raison, qu’ils ne voulaient pas briser le peu de reins qui fonctionnait encore sur leur personne en faisant des courbettes non ergonomiques. Ils suggèrent donc que Fédé les équipât de petites cannes avec une pince au bout afin de pouvoir s’acquitter de cette tâche sans abîmer leur dos. L’affaire est en cours, j’ai la foi.

L’équipe médicale qui était partie hier sur Besham est revenue dans la soirée (Abou Docteur, Brigitte-la-belle-au-bois-tremblant et Exterminator). Visiblement, depuis notre dernier passage, le super hôtel s’est transformé en nid à puces assaisonné de douches à l’eau froide (la magie Pakistanaise !). Pas le même standing tout d’un coup! Peine perdue, il en fallait plus pour ébranler le moral de notre agence tout risque. C’est donc pétrifiés de froid que nos joyeux lurons sont retournés sur le camp de Batera (souvenez vous, le « col du hamburger ») pour accomplir leur mission salvatrice. Même pas cinq minutes de répit pour qu’Exterminator puisse aller se repoudrer le nez!

Pendant ce temps sur Battagram, je suis restée la tête dans le guidon, inventoriant chaque micro organisme de cette satanée pharmacie et Orianne a tenu les consultations à flot, secondée par notre fidèle traducteur Goulhamine toujours aussi impeccable avec sa veste d’étudiant anglais par-dessus son chalwar kamiz (grande chemise sur pantalon).

On soupçonne le sonotone de Dada de ne plus fonctionner. Les générateurs hurlent dans la cuisine pour éclairer un malheureux néon, on braille pour couvrir le bruit. Il n’y a que lui qui gardât le sourire. Mais où est ce « Trifazé » qui, aux dires des personnes de la profession, pourraient régler nos problèmes d’énergie et pourquoi pas celui de la faim dans le monde ??

Le réveil de notre belle au boit tremblant est complètement détraqué !! On a eu une secousse ce soir. Ma chère il va falloir revoir tout ça, ça ne va pas du tout !! La nuit c’est fait pour dormir !

2 décembre

Lever aux aurores pour partir en clinique mobile sur Shamlaï. On ne change pas une équipe qui gagne. Voici donc Docteur Abou, super Dada et présentement moi-même, la miss Imli, entassés dans un pick-up givré. La route est magnifique. De tous les cotés, la montagne est rayée de cultures en escalier. On dirait qu’un géant a décoré son château de sable en passant un immense peigne sur ses flancs. La lumière se reflète dans toutes ces petites parcelles irriguées créant un jeu de lumière à chaque détour de la route. En fond les montagnes enneigées font rêver nos skieurs dans l’âme.

On arrive sur Shamlai. La ville est presque totalement détruite. Beaucoup de maisons ne sont plus délimitées que par un amas de gravats. Les tentes poussent comme des champignons. Une distribution de tôles ondulées par les militaires pakistanais créée un attroupement. Les hommes repartent chargés comme des mules. Ils ont parfois des distances impressionnantes à parcourir avant de regagner leur maison.

Enfin nous arrivons à la tente de consultation. On est déjà attendu. Il n’y a qu’une seule tente, on recevra donc les hommes et les femmes dans le même espace. On récupère un traducteur sur le tas, il est d’ailleurs assez approximatif. Tant pis, on n’a pas mieux, entre le pire et le plus pire… Pas facile de communiquer. En plus, comme de nombreux autochtones, il a beaucoup de mal à réaliser qu’il y a des femmes sur cette terre. En gros il n’en a rien à foutre de moi et mes petites patientes ! Je suis sans cesse obligée de le tirer par la manche pour qu’il m’aide à questionner mes minettes.

On a de la chance, vu qu’on était déjà passé il y a quelques jours, le mot a dû se passer et elles sont beaucoup à être sorties de leur cuisine pour venir consulter. C’est rare d’en voir autant ! Elles sont généralement recouvertes de la tête aux pieds d’une grande bourca noire, il n’y a qu’un voile un peu plus transparent au niveau du visage pour qu’elles arrivent à voir ou elles mettent les pieds. Pourtant, les rares fois ou j’ai pu glisser un œil sous leurs épaisseurs, j’ai découvert des colliers de perles de couleurs, des bracelets d’argent, des mains peintes au henné. Les pakistanaises sont belles mais personne ne doit le savoir. J’ai du mal à me sentir bien dans ce pays. En Inde, les femmes sont des joyaux, elles se parent les cheveux de jasmin, leurs saris sont éclatants de couleur, elles sortent dans la rue au grand jour. Il n’y a pas si longtemps le Pakistan faisait partie de l’Inde, pourtant aujourd’hui on se croirait à mille miles de là bas. Ici, la femme vaut moins qu’un chien !

Sur le camp de Battagram, notre hôpital ajoute une corde à son ar : on ouvre des bains douche ! Vu que l’essentiel des consultations s’est ramené à décroûter des galeux, Orianne et Guégoyi se sont transformés en gratteurs de couenne professionnels. Soirée mousse avec passage obligatoire dans une poubelle d’eau chaude (les scatos nous envient déjà cette pratique !!), tandis que notre belle au bois tremblant se recevait une rafale odorante émanant du derrière d’un jeune patient.

La soirée fut clôturée par un dîner de crêpes (merci encore les filles).

3 décembre

Aujourd’hui c’était Scabie folies à l’hôpital !! (Scabie= gale). Tout le Pakistan se grattait en chœur et venait frapper à notre porte pour recevoir des kits d’hygiène, sorte de petit colis bourré de savonnette, dentifrice et autres produits décapants, initialement distribués par notre colloc’ adorée Charity (une nénette de la Fédé qu’on héberge et qui est en charge de la promotion de l’hygiène sur la région).

Je dois vous avouer qu’armée de ma patience légendaire, j’ai eu du mal à rester zen. La salle d’attente ressemblait à un poulailler en goguette Des familles entières débarquaient dans la salle de consultation pour nous faire compatir sur des vielles lésions de grattage, espérant recevoir le colis magique. Les pauvres mères se grattaient comme des folles pour nous apitoyer mais nous restâmes intraitables (comme le traiteur). Nous avons ainsi développé le concept du « super magic-soap » : Tu as la gratouille ? Va te laver avec le super magic-soap ! ». Je ne suis pas certaine qu’ils aient tous bien adhéré au concept mais ça valait la peine d’essayer !

Orianne et Guégoyi sont allé recruter des médecins locaux à Mansera. Finalement ils ont fait un détour par le bazar pour faire les soldes et récupérer des vêtements à donner aux familles qui en auraient vraiment besoin lors des consultations (si ça se sait, ça promet un nouveau rush !!). Ils ont également sauvé la vie d’un délégué Fédé qui faisait une crise de colite néphrétique. Moi je dis, vu ce qu’ils nous ont aidé, ils auraient du le laisser sur le bord de la route (voire lui lancer des pierres) mais, bon, j’dis ça, j’dis rien….

Pour ce qui est du recrutement (c’était quand même le but initial de leur ballade), ils ont dégotté un médecin frileux pas sûr de lui et un autre un peu plus motivé et motivant. Les affaires avancent.

Exterminator, tournait comme un lion en cage. Désoeuvré, pas le moindre petit personnel à licencier. Pire, une des cuisinières ingénues lui a fait des avances. Il les fait toutes craques ces locales, bourreau des cœurs va ! Il va peut être finir par s’humaniser. La belle et la bête version pakistanaise.

ENFIN, l’équipe de relève vient de passer les portes (du pénitencier ?). YOUPIII ! Notre bon Docteur Abou est en transes ; l’équipe de relève a apporté un otoscope bionique, un tensiomètre supersonique et trois thermomètres à propulsion nucléaire. Je pense qu’il va signer pour trois semaines de plus.

Bienvenue donc à l’équipe qui va récupérer nos matelas crevés et nos couvertures pleines de puces. Ca fait du bien de vous voir !

4 décembre

Aujourd’hui c’est journée repos!

La nouvelle équipe ronge son frein pendant que nous bullons avec application, profitant d’un rayon de soleil pour parfaire notre bronzage (vous allez tous être verts de jalousie à notre retour devant notre peau tannée par le soleil local).

Marlène (log) s’est déjà trouvée toute une bande de nouvelles copines. Elle fait un tabac auprès de nos petites voisines en tentant de les initier à la marelle.

Le déjeuner nous a été offert par nos cookerines ingénues. Vu qu’un poulet doit coûter à peu près une journée de travail, nous avons été très touchés de l’attention.

Notre chauffeur Raza khan s’est joint à nous et a donc été initié aux fromages français avec l’échantillon le plus représentatif que nous ayons sous le main : du Mont d’or.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce doit être un croisement entre du fromage corse et de la cancoillotte ! Explosif. On a vu son sourire se figer, sa bouche s’arrondir sous les suppliques de ses papilles. Son visage est resté très poli mais je crois qu’il a dû rayer à tout jamais la gastronomie française de ses priorités sur cette terre.

L’après midi a été consacrée à des expéditions de reconnaissance dans les alentours circonvoisins. Nous nous sommes entassés dans le 4X4 pour gravir les cols escarpés qui nous narguaient depuis si longtemps et faire un brin de tourisme. Notre chauffeur a fait des prouesses, accrochant le véhicule à des pentes qui, aux dires de notre marseillais de Guégoyi devaient au moins faire 90%. Chahutés, cahotés, nous avons valsés au rythme des routes impraticables même pour une chèvre kamikaze ! Mais ça valait le coup, le panorama était à couper le souffle. Au bout de nos pieds se déroulait la vallée avec ses formes généreuses et toujours le toit des montagnes recouvert de blanc.

Je sèche un peu, cher lecteur. Même si les conditions climatiques semblent plus clémentes en ce lieu mon esprit est déjà à Paris. Me pardonneras tu cette infidélité?

Je vais donc passer la main à nos joyeux lurons de l’équipe quatre qui s’accommoderont de cette lourde tache avec brio, j’en suis certaine.

Que la force soit avec vous !

C’était donc Imli, en direct pour vous du fin fond du Pakistan ; pays ô combien magnifique et bordélique.
Air France: subtilités du Revenue Management (Yield) / Classes Tarifaires English translation pending
by ChloeDE · 2007-01-10 · 398 replies
Salut à toutes & tous, Nouvelle arrivée sur Voyage Forum depuis ce matin, j'annonce la couleur je travaille pour AF, au Revenue Management (le Yield)... Comme j'ai lu pas mal de commentaires par ici sur les quotas de classes tarifaires, les quotas de places de billets primes etc. et que les réponses d'experts autoproclamés frôlaient souvent le délire complet, si ça vous dit qu'on en discute et qu'on échange là-dessus, ce sera avec plaisir. On a déjà un peu commencé la discussion avec certains dans le sujet sur l'ouverture de la ligne AFKL sur PTY, mais mieux vaut me semble-t-il la poursuivre ici!

Au plaisir de vous lire! Chloë
Achat du billet retour sur place en Thaïlande? English translation pending
by Matayou · 2006-06-03 · 12 replies
Bonjour, je pars à Bankok le 17 juin, je n'ai pas encore acheté mon billet retour qui est prévu pour le 28 ou le 29 juillet. J'ai l'intention de repartir du Vietnam a priori. Ma question est la suiivante est-ce ça vaut le coup d'attendre d'etre en Thailande pour acheter mon billet retour. Aurais-je de meilleurs tarifs?

merci pour vos réponses,

Mat.
Turkish Airlines English translation pending
by Haida · 2006-05-09 · 38 replies
Bonjour,

J'ai trouvé un vol vraiment pas cher (510 euros) AR pour Paris-Delhi avec Turkish airlines, avec une escale à Istanbul.

N'y connaissant rien en compagnies aériennes et ne voulant pas finir aplatie ou pire, je m'en remets à vous. Connaissez-vous cette compagnies ? Est-elle fiable ? Pas de déboires récents etc ??

Merci !

Marine
Présent à offir à une famille d'accueil québécoise English translation pending
by Valérielévêq · 2006-01-08 · 57 replies
mon garçon de 14 ans a la chance de partir 15 jours au Québec chez une jeune correspondante de son âge que nous accueillerons ensuite quoi offrir à la famille d'accueil ? des cadeaux individuels, un cadeau familial ? quels produits français sont appréciés ? merci pour vos conseils.
Panique à bord sur le Paris-Djerba English translation pending
by Taratroyes · 2005-08-25 · 117 replies
Je viens d'apprendre que des gens ont une nouvelle fois refusé d'embarquer sur un vol Paris Djerba apres un pb technique sur l'avion pourtant reparé par la compagnie!! (je felicite la compagnie qui à payé le logement de tous ses passagers pour cette nuit avant qu'il ne redecolle ce soir). Ca devient du n'importe quoi, une personne panique, plus personne ne veut partir!! Une paranoïa s'est installé dans l'aérien et des comportements non-adultes viennent accentuer la chose!! Soyons rationnels, soyons adultes!!! Le pilote et l'aeroport de Roissy n'auraient jamais autorisé l'avion à redecoller s'il n'etait pas en etat de marche!! Je pars le 03 septembre, et ma peur avant celle de l'avion vient de plus en plus du fait "est ce que nous allons decoller, ne va t'il pas y avoir de mouvement de panique" En 1 mois c'est la 3eme fois que cela se produit, les passagers paniques et mm les membres d'equipage affirment avoir des apprehensions, où va t'on?? Une petite pensée pour les passagers des vols Hélios, West Carribean et Tans. Puis pour les passagers du vol Bari-Tunis. Malgré tous ces crash, l'avion reste de loin le moyen le plus de sur de voyager: 13 fosi plus quer le train et 39 fois plus que la voiture (chiffres LCI) Vos reactions??
Hotel Casa Marina Bay English translation pending
by Astonkaya · 2005-03-15 · 17 replies
BONJOUR TOUT LE MONDE

je viens de réserver un sejour dans l'hotel casa marina bay à samana.....le probleme c'est qu'apres qq recherches un peu poussées on s'est rendu compte que les avis n'etaient pas bon du tout....hotel en travaux, qualité du menage nulle, tout le monde malade à cause de la bouffe.....bref pas la joie

on a reserve chez notre voyagiste habituel qui nous a toujours tres bien conseilles mais apparement l'hotel a change de proprio et il n'y etait pas depuis! (choses qu il a oublie de nous dire) et nous on lui a fait confiance les yeux fermes. je suis un peu enervée d'autant plus que j'etais plus partante pour cuba et ils nous a dit que samana ce serait mieux!!!! 🤪

j'aimerai avoir des avis de personnes y ayant sejourné récemment, depuis le changement de proprio parce que ça donne pas tres envie d y aller tout ce que j'ai lu dessus!

merci de vos avis
Formalités pour mariage à Cuba? English translation pending
by Willie · 2003-11-18 · 45 replies
Bonjour à tous !

Est-ce qu'il y a quelqu'un parmi vous qui connaitrait le processus pour un mariage à Cuba...la liste des papiers nécessaires, les démarches à faire ici et là bas, les frais etc...

Ma soeur veut se marier à Santa Maria Del Mar et les informations qu'elle a reçu du Consula sont assez vagues et diffèrent d'une personne à l'autre. (frais, papiers et démarches)

J'apprécierais grandement votre aide et de bons renseignements précis nous aideraient grandement.

Merci à l'avance de prendre le temps de me répondre.

Willie 🙂
Ramener une tortue du Maroc English translation pending
by Robertsautie · 2003-10-01 · 44 replies
bonjour je vais aller au maroc on ma dit que je peut remmener une tortue... possible ou pas ???🙂
Cours € / $ English translation pending
by Jpg13 · 2017-11-23 · 104 replies
Bonjour à tous.

Je viens de lire un article dans un journal economique.

Selon l'analyste, l'EURO devrait s'echanger aux alentours de 1.25 $ en 2018. D'ailleurs, selon lui, le cours normal devrait etre dans les 1,30 $ pour 1 €.

Bon, si c'est vrai, ce serait plutot une bonne nouvelle pour nous les voyageurs . (Bien entendu, je ne tiens pas à evoquer ici, sur un forum de voyages, les consequences economiques negatives de cette situation.)

Bon, pour temperer tout ça et juste pour rire, c'est le même analyste qui, en debut d'article, annonce que lui et ses confreres se sont lourdement plantés fin 2016 lorsque tous annoncaient la parité €/$ pour 2017, et même un cours qui allait par la suite tendre vers 0,80$ pour un €...

J'extrapole un peu car bien entendu il ne reconnait pas qu'ils se sont plantés. Simplement que la situation a évolué differement de ce qu'ils avaient prevu.
Mésaventure avec Air India à Delhi English translation pending
by Mum49 · 2017-03-14 · 62 replies
Bonjour, Qui pourrait nous aider? Nous nous sommes présentés le samedi, 25/02/17 à l'aéroport de Delhi à 10h50 pour un vol pour Paris départ 13h15. Pas de comptoir spécifique Paris mais all destination AIir India.Nous avons fait 1h10 de queue avant d'arriver à 12h devant un comptoir d'enregistrement des bagages.Nous avons présenté notre e-ticket collectif ( nous étions 6 âgés de 55 ans à 79 ans) , ainsi que nos passeports.La personne a commencé à taper s/ son écran et nous a dit "too late".Nous lui avons répondu an anglais que ce n'était pas possible, que l'avion partait dans 1h15.Elle n'a rien voulu savoir.Nous avons demandé à voir 1 supérieur et elle nous a envoyé à 1 autre comptoir.Ce "manager" enregistrait des bagages et nous lui avons fait part de notre demande.Il a continué à enregistrer des personnes et nous a demandé d'attendre.Notre tour arrive enfin, il sort 1 carte ( ou 2?) puis la déchire et nous dit "too late".Il était 12h30.Nous lui demandons quelle solution proposez-vous: "racheter des billets".Nous sommes allés au comptoir Air India dans l'aéroport.Plus de place pour le départ du dimanche ni du lundi ( 1 travaillait lundi). Nous avons voulu sortir de l'aéroport pour aller à l'agence qui jouxtait cet aéroport mais avec entrée différente.Impossible de sortir: il fallait 1 écrit d'Air India indiquant que nous n'avions pas pu prendre le vol ce que le manager a refusé.Nous avons demandé à ce que 1 personne d'Air India nous accompagne pour sortir.Nous avons été "baladés" d'1 personne à l'autre sans succès.Nous avons appelé le Consulat à Delhi: la personne au téléphone nous a certifié que nous pouvions sortir ayant un Visa à entrées multiples valables jusqu'en juin 2017.Elle a demandé à parler à 1 personne d'Air India; refus.Nous avons ainsi été baladés toute la journée.Dès que nous arrivions à avoir 1 pers d'A India pour nous faire sortir, 1 autre arrivait, lui parlait et elles partaient ensembles nous laissant en plan.Nous savions par nos agences en France, à Delhi et par ma famille qu'il restait 8 sièges s/ le départ de lundi.Nous sommes retournés au comptoir Air India dans l'aéroport qui nous a certifié qu'il n'y avait plus de sièges de libre le lundi.Ce "manège" a duré jusqu'à 22h environ lorsque excédés, nous avons empêché la personne d'A India de parler avec 1 autre pour qu'elle nous accompagne pour sortir.Après avoir présenté nos passeports au militaire, et la personne d'Air India son badge, nous avons pu enfin sortir de l'aéroport.Nous sommes allés aussitôt à l'agence qui nous a vendu un siège pour chacun départ lundi 27/02/17 à 1000 euros/personne.Notre agence locale Voyage in india nous a envoyé 1 minibus et nous a logés et nourris pendant 2 jours. Notre agence locale s/ Angers a envoyé 1 mail à Air India relatant les faits.A India accepte à "titre exceptionnel " de nous rembourser le vol non pris du samedi c à d environ 200-250 euros/pers et dans 1 délai de 1 à 3 mois. Rien à voir avec les 1000 euros/pers déboursés pour le retour le lundi. Air India refuse de donner l'état du vol AI 143 du 25/02/17 ce qui nous permettrait de savoir s'il y a eu surbooking ou si nos places réservées en Mai 2016 et numéros des sièges réservés fin Aout 2016 ont été revendus? Nous avons vécu une journée de fous....A qui s'adresser pour faire valoir nos droits? Qui aurait vécu la même mésaventure avec Air India ? Merci pour votre aide ou conseils.
L'addition dans les restaurants English translation pending
by Stratele52 · 2016-09-19 · 98 replies
Amis touristes Français, je sais que vous détestez les taxes qui ne sont pas inclusent dans les prix. Par contre vous avez sûrement aimé que l'addition au restaurant soit par personne au lieu d'une seule addition pour le groupe à moin que vous ne le deamdiez.

Ce que je déteste en France est de devoir tout faire le travail que je considère être celui des serveur : tout séparer les sommes quand ns somme un groupe pour payer sa part. Le comble, je sui seul , le seveur m'apporte l'addition, des amis se joigne à moi à cet instant et consomme. Le serveur ramasse mon addition pour nous rapporter une seule addition pour le groupe.

C'est la seule chose que je n'aime , le reste est un pays formidable.
Cancelled flight: what refunds am I entitled to in my case?
by Asylum · 2016-06-13 · 18 replies
Hi there,

I never thought I’d end up in the "travel horror stories" section of the forum. But here we are—it happened Sunday, June 12th, in the evening at Gatwick. Tons of flights were cancelled, including ours (EasyJet LGW-GVA at 5:05 PM), right before boarding, due to cracks on the runway (?!?).

After 3 hours of "vague promises" (around 10 PM), my girlfriend and I went back through immigration, picked up our luggage, and started the endless queue to get rebooked and accommodated. Estimated wait: a 100-meter line and 4-5 hours with no guarantee of a result.

Then we got a text from EasyJet offering to let us find our own hotel room and promising a refund. Since it smelled fishy (all EasyJet flights the next day were full), we booked a room at the Ibis and reserved a BA flight from LCY on Monday, June 13th.

Question: what are we entitled to?

1) Refund for the 2 tickets + luggage for LGW-GVA? I think that’s a given.

2) Refund for LCY-GVA? I don’t think so, since we rebooked ourselves.

3) Refund for the night at the Ibis? Since they told us to handle it ourselves and promised a refund via text.

4) Anything else?

Thanks in advance for your replies. I need to prepare the refund request.
Feed-back: voyage au Myanmar avec notre fils de 18 mois English translation pending
by Aygol · 2014-01-15 · 61 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de passer 20 jours au Myanmar avec notre fils de 18 mois. Donc s'il vous faut des infos, n'hésitez pas !

Tout s'est très bien passé dans le pays, pas eu de soucie de santé...il s'est fait chouchouter par tout le monde ! Un pur bonheur !

Notre itinéraire :

Départ de Zurich avec Qatar Airways le 27 décembre (via Doha). Le vol s'est super bien passé ! (Merci l'ipad!!)

A Yangon nous avons logé à Alamanda Inn. Guest House très sympa, propre et excellente cuisine. La chambre no 9 était un peu bruyante pour la sieste de la journée car se trouve juste à côté du bureau des employés. Bon ça n'a pas empêché à notre mini de dormir ! Sinon la nuit c'est très calme ! L'hôtel se trouve à 10 min en taxi de la Shwedagon Pagoda et du centre ville. Compter 3000 kyats (= 3 usd) pour y aller.

Ensuite à Mandalay nous avons logé au Treasure Hotel. Les autres années nous logions au Golden Mandalay et nous avons pas mal regretté de ne pas y être retournés. Nous avions choisi le Treasure car c'est proche de notre école où l'on fait du bénévolat, lieu plus "safe" avec un bébé au niveau des moustiques et moins cher que les autres hotels. Eh bien le Treasure Hotel n'a aucun charme, assez mal entretenu et on ne parle même pas du resto!! On a osé prendre qu'un seul petit déj dans cet hôtel. Les autres jours nous avons acheté notre petit déj en grande surface et mangé dans notre chambre. (Au Diamond Plazza Shopping Center on trouve de tout comme chez nous! Y compris pampers, lait, lingettes...y a même un magasin Avent dedans qui vent beaucoup de choses pour les bébés). Heureusement nous avions prit une "suite" dans cet hôtel et notre fils pouvait courir partout ! Le soir il dormait dans la chambre et nous on sirottait notre verre de vin de Red Mountain (acheté au centre commercial) au salon...comme à la maison !!! Tous les midis on dinait quand même au Golden Mandalay ! :-) Les jeunes employés s'occupaient très bien de notre petit pendant qu'on finissait nos assiettes !

Prix Hotel au Treasure : Chambre simple 30 usd la nuit (chambres petites !) Chambre "Suite" 70 usd la nuit (un grand 2 pièces)

Prix au Golden Mandalay : 30 usd la nuit (très charmant hotel)

J'ai oublié de préciser que nous avions emporté pleins de repas tout prêts achetés en grande surface en Suisse et France pour être sures que notre fils mange équilibré et "safe" (car on mangeait souvent chez les locaux qu'on connait depuis 8 ans). On donnait aussi son bain avec l'eau bouillie mélangé à l'eau en bouteille.

Nous sommes ensuite allés à Inlé et logé au View Point Lodge en chambre double cottage suite. L'hotel est vraiment super. Et la cuisine trop bonne ! (Le patron, qui est suisse, a aussi le célèbre restaurant "Le Planteur" à Yangon).

Nous avons continué notre séjour à Ngapali et logé à Amata Resort and Spa avec chambre double cabana cottage. Très joli hôtel mais mieux vaut aller manger dans les restaurants des locaux dans la rue principale car c'est très bon et bien meilleur marché !! Compter 3 usd un bon repas de fruits de mer (contre 15-20 à l'hôtel).

Pour les petits budgets je vous suggère l'hôtel Laguna Lodge qui se trouve juste à côté de l'Amata...donc même plage et hamacs et transats partout. Hotel un peu à la "routze" mais au niveau prix 30 usd reste imbattable pour Ngapali ! Et on mange super bien pour pas cher ! Le patron est allemand et est le fondateur + président de l'association des cuistos (chefs) du Myanmar.

C'est notre 5e voyage au Myanmar et cette fois nous avons misé le confort pour le bien de notre fils. Avec ces précautions tout s'est super bien passé...et là nous continuons nos vacances en Thailande ! :-)

Très belle journée Aygol
Mon expérience avec Hertz (Pérou) English translation pending
by Aigle3007 · 2013-10-30 · 24 replies
Bonjour

Sivous souhaitez louer un véhicule au Pérou , évitez si possible la société Hertz.

Il peut toujours y avoir un problème lors d'une location de voiture mais le sérieux d'une société se reconnait à sa faculté à assumer ses erreurs.

Mais voyez ci-dessous les mails échangés avec leur Service Clientèle.

Vous comprendrez mieux qu'il faut éviter cette compagnie.

Cordialement.

Question posée le29/09/2013 :

Bonjour Lors de notre séjour au Pérou, nous avons loué une voiture du Mardi 3 Septembreau Lundi 9 Septembre 2013 par l’intermédiaire de votre société. Cette voiture a été prise à votre agence d’Arequipa (Pérou) et rendue à l’agence deCuzco (Pérou). Ce véhicule avait été réservé plusieurs mois à l’avance (contrat F85300095B1)(TOYOTA HILUX immatriculé B8R – 759) Nousavons rencontré, un certain nombre de problèmes dont nous aimerions vous faire part.

1°-Lorsque nous nous sommes présentés à l’agence (à l’heure convenue sur lecontrat), notre arrivée n’était pas du tout attendue et aucun véhicule n’était à notre disposition. On a essayé de nous faire accepter un véhicule de catégorie inférieure et de plus sans rétroviseur côté conducteur ……nous avons refusé. Devant notre mécontentement, on nous a alors annoncé, l’arrivée du véhicule souhaité pour 9h30. Nous avons donc attendu et effectivement le véhicule est arrivé peu avant 10h00 …..mais dans quel état !!!

-pare-brise fêlé -pneu de la roue de secours complétement usé -voyant ABS restant allumé en permanence -dessous du véhicule très abimé -et chose étonnante pour un véhicule destiné au grand public : présence d’un arceau de sécurité !!! . Nous en apprendrons plus sur cet arceau au cours de notre voyage. -intérieur du véhicule extrèmement sale (rempli de poussière) -direction faussée : il fallait maintenir le volant de travers pour que le véhiculeroule droit

De plus, nous nous sommes rendu compte les jours suivants que le véhicule démarrait très mal à froid le matin. Il fallait insister plusieurs minutes sur le démarreur avant de pouvoir démarrer.

Ne souhaitant pas remettre en cause notre séjour, nous avons été contraints d’accepter ce second véhicule proposé par votre agence.

2°-Restitution du véhicule : Il avait été convenu sur le contrat : restitution du véhicule à l’agence HERTZ situé Velasco Astete à l’aéroport de Cuzco à 6h00 du matin.L’adresse figure sur votre site. Heureusement, nous étions accompagné de quelqu’un habitant Cuzco car ……l’agence HERTZsituée Velasco Astete à l’aéroport n’existe pas !!!! La personne nous accompagnant a questionné de multiples personnes avant d’avoir enfin un renseignement : il fallait aller se renseigner à l’office de tourisme Péruvien dans le hall de l’aéroport. Cet office de tourisme nous a effectivement affirmé la non-existence de l’agence HERTZ dans l’aéroport. Ils ont contacté l’autre agence HERTZ de Cuzco et une personne de cette agence est venue faire les papiers de restitution de véhicule. Mais ils sont venus sans aucun documents et donc ne m’ont pas rendu le document où figurait l’empreinte de ma carte bleue (document servant de caution). Ils m’ont affirmé m’envoyer par mail une preuve de sa destruction : j’attends toujours !!!

NB : La personne Péruvienne qui nous accompagnait à l’aéroport nous a affirmé que le véhicule que nous avions eu en location était destiné aux professionnels (travaux publics ou travaux miniers). D’où la présence de l’arceau de sécurité et le mauvais état général !!!!

Nous louons régulièrement des véhicules lors de nos vacances. C’est la première fois que nous rencontrons autant de problèmes. Nous avions opté pour une location de voiture afin de bénéficier d’un meilleur confort et d’une certaine liberté de déplacement. Au vu de tous les problèmes rencontrés, la location de la voiture s’est trouvée être une contrainte et du stress (problème de direction saleté bref, mauvais état général du véhicule). A la lecture de tous ces éléments, nous attendons de votre part un geste commercial car nous estimons avoir payé une prestation à un prix fort (759.92USD pour une semaine !!) pour un service rendu plus que médiocre (voir même dangereux au vu de l’état du véhicule).

Dansl’attente de vous lire.

NB : Dès votre réponse, je vous ferais parvenir des photos du véhicule .

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Leur réponse le30/09/2013 :

Merci d'avoir contacte le Service Clients Hertz

Nous vous confirmons que votre demande a bien ete enregistree ( copie ci dessous)

Merci de bien vouloir prendre note de votre numero de reference dossier a 7 chiffres

Vous recevrez une reponse de notre part sous10 jours ouvrables.

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Leur réponse le 07/10/2013 :

Swords, le 07/10/13

Monsieur,

Nous vous remercions d'avoir porte votre demande a notre attention.

Votre dossier est en cours de resolution sous la reference ….

Des recherches supplementaires aupres de nos services sont necessaires. Nous vous assurons que nous vous repondrons des que possible.

Nous vous remercions par avance de votre patience et de votre comprehension.

Veuillez agreer, Monsieur, nos salutations distinguees.

ServiceClientele

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Ma réponse le08/10/2013 :

Bonjour

Comme convenu, je vous fais parvenir des photos du véhicule afin que vous puissiez juger de son état.

-immatriculation du véhicule (photo P1220414) -pare-brise fêlé (photos P1220608 P1220959 P1220960) -pneu de la roue de secours complétement usé (photos P1220625 P1220626) -voyant ABS restant allumé en permanence (photo P1220968) -dessous du véhicule très abimé (photo P1220537) -et chose étonnante pour un véhicule destiné au grand public : présence d’un arceau de sécurité !!! (photo P1220536). Nous en apprendrons plus sur cet arceau au cours de notre voyage.

Jevous joins aussi deux documents PDF : -contrat location véhicule -document état du véhicule

Cordialement.

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Leur réponse le 09/10/2013 :

Swords, le 09/10/13

Monsieur,

Nous vous remercions d'avoir porte votre demande a notre attention.

Afin de vous envoyer une compensation, nous aurions besoin de votre adresse postale.

Nous restons bien entendu a votre disposition pour tout renseignement complementaire.

Veuillez agreer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguees.

ServiceClientele

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Ma réponse le 10/10/2013 :

Madame, Monsieur,

Au vu des nombreux éléments que nous vous avons donnés et des conséquences que cela a eu sur notre séjour, nous attendons en retour de la société Hertz que vous nous expliquiez en détail ce qui s'est passé.

Notre demande de véhicule n'étant pas enregistrée chez vous, si nous n'avions pas insisté nous nous serions retrouvé sans voiture et donc cela remettait en cause une grande partie de notre voyage.

Nous avons récupéré une voiture très sale.Nous avons vécus dans un véhicule plein de poussière pendant huit jours.

De plus, un véhicule qui mécaniquement était aussi en très mauvais état et avait de gros soucis de démarrage. Nous avons cru plusieurs matins que nous ne repartirions pas de notre point de chûte.

Au final, vous inscrivez sur votre contrat une agence de livraison qui n'existe pas et nous avons du restituer le véhicule à une personne sur un parking d'aéroport ....

Au vu de ce qui est écrit ci-dessus, nous attendons dans un premier temps un écrit de votre part par e-mail avant de clôturer le dossier via un courrier de "compensation "

Dans l'attente de vous lire.

Cordialement

**************************************************************************************************** Leur réponse le 11/10/2013 :

Swords, le 11/10/13

Monsieur,

Nous vous remercions d'avoir porte votre demande a notre attention.

Nous tenons a vous informer que nous mettons tout en oeuvre au sein de nos agences afin que tous nos vehicules vous soient loues en parfait etat de marche, propres et ne presentant aucun defaut mecanique. Cependant, vos remarques concernant le vehicule qui vous a ete fourni demontrent clairement que ce dernier ne correspondait pas en tous points a la qualite habituellement presentee chez Hertz.

Nous regrettons sincerement que votre experience avec Hertz n'ait pas ete a la hauteur de la qualite de service que nous nous efforcons de maintenir et vous prions de bien vouloir accepter toutes nos excuses pour les desagrements rencontres.

Pleinement conscients que le service que nous vous avons fourni n'etait pas a la mesure de vos attentes, nous avons leplaisir de vous envoyer un bon de location d'un montant equivalent a 10 pour cent de la valeur de votre location a valoir sur votre prochaine location. Il sera accepte dans toutes nos agences et devra etre presente des votre arrivee au comptoir. Ce bon de location est valable un an.

Nous vous informons que pour une location en prepaiement, ce certificat sera uniquement valide sur les options supplementaires souscrites a votre arrivee a l'agence.

Afin de pouvoir vous faire parvenir ce bon, nous vous demandons de bien vouloir nous communiquer votre adressepostale.

Nous vous renouvelons nos excuses et restonsa votre entiere disposition pour tout renseignement complementaire.

Veuillez agreer, Monsieur, nos salutations distinguees.

Service Clientele

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Ma réponse le 14/10/2013 :

Bonjour

En réponse à votre mail, c’est sur cette location que nous avons eu de gros soucis et c’est donc sur cette location que nous demandons réparation à la société Hertz.

Et, non sur une future location comme vous le proposez.

Enfin, un dédommagement de 10% comme vous le proposez nous semble peu, au regard des problèmes rencontrés.

Dansl'attente de vous lire,

Cordialement.

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Leur réponse le 15/10/2013 :

Swords, le 15/10/13

Monsieur,

Nous vous remercions d'avoir porte votre demande a notre attention.

Notre derniere correspondance n'a pas obtenu votre adhesion ete a la hauteur de vos attentes et nous le regrettonstres sincerement.

Le Perou faisant parti de notre reseau franchise, l'emission d'un bon de location est le seul moyen en notre possession pour vous dedommager.

Si notre proposition ne vous convient pas, vous pouvez vous rapprocher de notre agence de Cuzco a l'adresse e-mail suivante:

abroggi@hertzperu.com.pe

Nous restons bien entendu a votre disposition pour tout renseignement complementaire.

Veuillez agreer, Monsieur, nos salutationsdistinguees.

Service Clientele

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Ma réponse le 18/10/2013 :

Bonjour

C’està la société Hertz que nous nous sommes adressés pour cette location .

Si vous avez sous-traité la prestation, c’est de votre responsabilité.

Les lois françaises sont très claires à ce sujet.

Il est donc hors de question, que nous contactions votre prestataire.

Si nous ne trouvons pas un accord à l'amiable dans nos prochains échanges, nous nous retournons vers un conseiller extérieur pour résoudre ce litige.

Dansl'attente de vous lire,

Cordialement

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Relance le 28/10/2013

Bonjour,

Nous sommes sans nouvelles depuis notre dernier mail du 18/10/2013.

Si nous ne trouvons pas un accord à l'amiable dans nos prochains échanges, nous nous retournons vers un conseiller extérieur pour résoudre ce litige.

Et si malgré nos demandes, nous n’obtenons pas une compensation de votre part, nous ne manquerons pas de diffuser l’ensemble de nos échanges de mails sur internet afin que vos futurs clients soient informés de vos méthodes de travail.

Dansl'attente de vous lire,

Cordialement

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Leur réponse définitive le 29/10/2013 :

Swords, le 29/10/13

Monsieur,

Nous faisons suite a vos dernieres remarques concernant ce dossier.

Nous avons procede a une derniere verification de votre dossier et sommes au regret de vous informer que nous ne sommes pas en mesure de vous proposer d'autre solution que celle precedemment proposee.

En effet, comme nous vous l'avons explique precedemment, le Perou fait partie de notre reseau franchise et, par consequent, nous avons besoin de leur accord afin d'effectuer un remboursement.

Sans reponse de leur part, nous ne pouvons vous proposer qu'un bon de location.

Nous vous prions de bien vouloir considerer cette reponse comme definitive, une issue differente ne pouvant etre apportee a votre requete.

Nous esperons neanmoins avoir l'occasion de vous servir prochainement dans l'une de nos agences a votre entiere satisfaction.

Veuillez agreer, Monsieur, nos salutations distinguees.

ServiceClientele
Evénements à Nosy Be English translation pending
by OcéanI · 2013-10-03 · 549 replies
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.

J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.

D'autres en ont-ils ?
Problème de billet d'avion (maximum un an en Amérique du Sud) English translation pending
by Jedinight · 2013-07-05 · 24 replies
Bonjour à tous!! J'ai besoin de votre aide please!! Je dois me rendre à San Carlos de Bariloche début octobre 2013 puis aller jusqu'au Pérou Le problème est que je ne sais pas combien de temps je vais rester en Amérique du Sud (max 1an) ni d'ou je vais repartir peut-etre Lima. Je ne peux pas prendre un billet aller simple, un billet open est hors de prix pour moi, je ne sais pas comment faire!! Selon vous quelle est la meilleure solution pour le billet d'avion? Merci d'avance
Itinéraire en Iran, de Téhéran à Bandar e Abbas English translation pending
by Almasy · 2012-07-26 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Iran dans quelques jours, pour 20 / 25 jours, seul. Jamais été avant, j'ai pas mal voyagé mais jamais dans cette région du monde.

J'arriverai à Téhéran, j'avais envie d'aller vers le sud, avec une idée d'itinéraire mais sans trop de timing.

Ma première idée était de faire Téhéran, Isfahan, Shiraz (par les Zagros mountains), Bandar e Abbas puis de là traverser le détroit d'Ormuz (liaison par bateau jusqu'à Sharjah) et prendre mon vol retour de Dubai.

J'essaie pas de faire un max de km mais j'aime bien l'idée d'avoir un but (inventé, certes) et d'aller d'un point A à un point B, et les endroits traversés entre ces étapes sont aussi importants que les "villes étapes" elles mêmes. Et j'adore la route (voiture, bus, train), ca fait pour moi partie intégrante du voyage. J'essaie de trouver le bon compromis entre ça et le plaisir de flaner, s'attarder quelques jours de plus dans un endroit, de prendre le temps.

Que pensez vous de l'itinéraire décrit ci dessus ? J'avais aussi pensé passer par Kerman plutôt que par Shiraz, possible de faire les deux mais ca risque de faire un peu beaucoup. Suggestions bienvenus sur les endroits à décrouvrir entre ces étapes, les détours à faire, les routes secondaires à privilégier, etc...

Aussi une question sur la langue : je lis ça
http://www.ontheroad-again.com/conseils/voyager-en-iran/la-question-des-langues-en-iran/ "Peu d’iraniens parlent et lisent l’anglais, même pour des mots simples qui peuvent nous paraître universels, et il peut être ardu de se faire comprendre dans des situations courantes telles que l’achat d’un billet de bus." et ça http://voyageforum.com/forum/parler_anglais_francais_suffisant_partir_seul_en_iran_D2629983/ "Mais en Iran pas de problemes, beaucoup de gens parlent anglais, surtout dans les restaurants, hotels, compagnies de cars."

Un avis ? Sur le post ontheroad, il montre des cartes écrites en farsi, ca doit quand même etre possible d'en avoir en double alphabet, non ?

Merci, en attendant je vais faire un tour sur le forum US voir si je peux aider (9000 km entre LA et NYC l'année dernière) ;)
Drive TF1 ou Sunny Car chez locationdevoiture? English translation pending
by Bellama · 2012-01-09 · 12 replies
Bonsoir, j’hésite entre deux locations de voiture chez locationdevoiture.fr. - drive tf1 avec national ( modele full size) buick century ou chevrolet malibu oi impala -sunny car avec ( le loueur n'est pas mentionné) (modele impala.) chevy monte carlo ou honda accord ou chevrolet lumina. Il me semble que les voitures chez sunny sont plus petites .je demande donc à ceux qui sont déjà passes par ce loueur de me donner leurs avis .Merci d'avance. Je préfère la location chez sunny mais je voudrais une voiture familiale et non une intermédiaire. Qu'en pensez-vous?
Le tour du monde autour du ballon rond... English translation pending
by Memphre · 2010-05-26 · 704 replies
Pour François....

Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....

Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛

VAYA ESPAÑA....
Cinque Terre ou La Spezia? (Italie) English translation pending
by Laurendeaufr · 2010-02-24 · 34 replies
Il me reste 4 nuits à mon itinéraire en Italie.Je veux les passer dans le coin des cinque terres....j'hésite entre la Spezia ou Monterosso(ou un autre des villages des cinq terres???)...Je sais que La Spezia n'est pas directement dans les cinq terres, quel est l'avantage d'y séjourner...y-a-t-il une plage de sable à la Spezia? je sais qu'à Monterosso il y en a....Y a-t-il quelqu'un qui connait l'h^otel La Spiaggia à Monterosse ou l'hôtel Firenze E Continental à la Spagia.Merci à tous!!!
Trois Français prisonniers au Brésil English translation pending
by Tauriers · 2010-02-11 · 97 replies
Trois français sont prisonniers au Brésil depuis deux mois, pour avoir "mis en danger un vol" QUI NE VOLAIT PAS!!!! Ces personnes , apres 3h30 d'attente sur le tarmack, voulaient seulement descendre de cet avion. Ceci aurait pu m'arriver. Mes questions: combien de temps une Cie à t-elle le droit de retenir les passagers dans l'avion sans décoller? 1 heure? 3 heures? 12 heures?24 heures? A partir de quel délai peut-on considérer qu'il s'agit d'une prise d'otages? Dans ce cas précis, afin de ne pas rembourser les billets en faisant descendre tous les passagers. Si ces gens la étaient prisonniers pour avoir été pris avec de la drogue, on se mobiliserait peut-etre un peu plus, car ça n'a pas l'air d'intéresser grand monde. Il faudra bien un jour une règlementation internationale dans ce domaine, avec le droit pour les passagers de demander à descendre de l'avion, à partir d'un délai d'attente qu'il faudra déterminer. Je précise que l'avion n'était pas en bout de piste, pres au décollage, ce qui est un autre probleme. Cet internement est arbitraire et parfaitement exagéré, je suis solidaire avec les familles.
Combien de baths pour un couple qui part définitivement en Thaïlande? English translation pending
by Kholuc · 2009-02-15 · 31 replies
Voilà, j'ai une question simple, je connaîs la loi pour une personne seule qui part faire sa retraite. 800'000 baths ou 65'000 baths de rente mensuelle. Mais pour un couple, faut il aussi 800'000 baths ou 65'000 baths pour l'épouse. C'est à dire 1, 600 000 baths, ou 130'000bats de rente mensuelle pour le couple. Merçi pour vos réponses
Fiction tibétaine: Chomolungma 2008 English translation pending
by Trekkerbeub · 2008-09-17 · 12 replies
C'est en ayant appris que les Chinois souhaitaient hisser la flamme olympique au sommet de l'Everest que m'est venu le besoin d'écrire une fiction sur ce thème. Je la publierais en plusieurs semaines afin d'aiguiser votre curiosité, du moins je l'espère... Vpoici la page 1 :

PREPARATIFS

Nous voilà de retour au col du Chang-Tsé, pour la cinquième fois en un mois. Je n’arrive toujours pas à comprendre le plaisir qu’ont les occidentaux à gravir ces hauteurs. Passés ces 7000 m d’altitude, chaque pas est une souffrance, surtout avec ces 35 Kg de matériel que nous portons depuis Tingri. Encore 100 m de dénivelés en direction du sommet du Tchang-Tsé et nous rejoindrons notre dépôt. Tséring prend la tête de la cordée. Il connaît parfaitement cette montagne qui la nourrit. Depuis vingt ans il guide les alpinistes du monde entier vers les plus hauts sommets du Tibet. Il est suivi de Dorje Lama dont la foi inébranlable nous galvanise depuis la mise en place de notre projet. Khampa, prend le milieu de la cordée. C’est la force brute de notre expédition. Du haut de ses 1.90m, c’est 120 Kg de muscles en action, capables de nous assurer tous les cinq en cas de difficulté. Il est suivi de Pangma, notre intendante qui nous nourrit de Tsampa, de thé au beurre, mais surtout de son attention de chaque instant, de son affection et de sa détermination à toute épreuve. Je ferme la marche. Nous arrivons enfin à notre caverne où nous stockons après chaque expédition la nourriture, le carburant, les bouteilles d’oxygène et tout le matériel d’alpinisme nécessaire à notre ultime ascension. Nous installons enfin le campement pour passer la nuit avant de redescendre vers Tingri, notre camp de base. Le sifflement de la buse du réchaud à fioul rompt le silence monacal de notre retraite loin du monde des hommes. Là haut, tout amène à la réflexion, à la méditation. La faible lueur de la flamme éclaire nos visages graves. La neige fond peu à peu dans la casserole. Pangma y verse une poignée de thé vert, une autre de sel puis une grosse motte de beurre de Yak. Elle nous sert en prenant soin de garder une partie du précieux breuvage pour gonfler la farine d’orge grillée qui nous nourrira ce soir. Nous prenons notre repas tous ensemble, sans un mot, puis nous couchons dans nos duvets à l’épreuve des plus grands froids. Je suis le premier à me lever. Je récite quelques mantras et prie Chomolungma, la Déesse mère de la terre qui règne sur ces cimes dont nous côtoyons les flancs depuis 1 mois. J’accomplis une libation de thé ainsi que quelques offrandes à notre nouvelle Déesse protectrice qui, j’espère nous aura adopté. Chomolungma me laisse admirer son trône immaculé, tout là haut, qui s’enflamme de la lumière rouge du soleil levant. C’est Elle, que l’astre vient saluer en tout premier lieu. Ce spectacle éblouissant m’inspire le respect le plus profond. Mes compagnons m’ont rejoint sans un mot pour s’émouvoir de la beauté pure, unique de ce crépuscule qui éclaire le théâtre de l’aventure, de la destinée que nous nous sommes choisis.

1

La suite dans 1 semaine ...
Hôtel à Tamatave? (Madagascar) English translation pending
by Dundee83 · 2008-08-19 · 17 replies
Bonjour à tous,

je sais qu'il y a déjà eu des messages à ce sujet, mais ils datent un peu, peut être y aurait il du nouveau à Tamatave? Après un périple à l'aventure depuis Maroantsetra, on cherche un endroit où se poser à Tamatave : si vous avez de bonnes adresses....merci ! A+ !

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