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Pays d'Asie Sud Est où le coût de la vie est le plus bas? English translation pending
bonjour je voudrais partir dans un pays d'asie du sud est mais je n'ai pas trop d'argent. Quel est le pays qui a le cout de la vie le moins élevé la bas et quel est celui qui pourrait proposer le plus de possibilité d'offre de travail à un calédonien blanc qui ne parle qu'anglais et francais?
Quel aliment vous fait perdre les pédales? English translation pending
Je suis curieux, quel aliment vous fait VRAIMENT perdre les pédales? Je ne parle pas nécessairement de cuisine exotique ou d’un petit plat de maman, ni d'un truc spécial que vous avez été assez "brave" pour avaler. Moi, j’aime tout ou presque, le gorgonzola et les choux à la crème et les chocolats belges et la cuisine thai et le sushi et la raclette (la liste est longue, et mon ventre grandit avec les années), etc. A la maison comme en voyage, je veux goutter à tout, de la baleine au harkla en passant par les curry, le foie gras et le mole negro, bien arrosé de St-Emilion, de chai ou d’eau pure d’un lac de l’Arctique. Délicieux ou dégueulasse (façon de parler, tout est question d’habitude), je dois l’essayer au moins une fois.
Mais rien, absolument rien n’arrive à la cheville de ce produit tellement simple mais combien magique, ou diabolique dans mon cas. Vous l’avez compris, je parle de quelque chose de profond, puissant, maladif, une « addiction » presqu’aussi forte que l’alcoolisme (avec des effets un peu moins dévastateurs tout de même…).
Ma drogue est toute simple, on en trouve partout dans toutes les épiceries ou supermarchés ou presque, à travers le monde, dans toutes les Amériques, Asie, Afrique, Europe. Je ne peux y résister. Si je sais qu’il y en a dans la maison, je ferai tous les placards et recoins pour le trouver, et quand je le tiendrai entre mes mains et que j’avalerai la première, puis la deuxième et la troisième cuillerée, je trouverai la force de caractère pour arréter, trouver un couvercle quelconque. Je le mettrai au frais dans le frigo, en espérant sincèrement que quelqu’un d’autre dans la famille finira tout avant moi, sachant très bien qu’une heure plus tard il sera toujours là. Et que je capitulerai, que je le finirai au complet comme un glouton, avec mes doigts glissant le long des parois de la boîte pour ne rien gaspiller, que je serais écoeuré et dégoûté de ma faiblesse de caractère, que j’aurai mal au ventre, et que j’aurai emmaganisé 3000 calories d’un coup!
Ce produit machiavélique qui me fait perdre toute retenue, c’est tout simplement du lait condensé sucré, du lait Nestlé comme on l’appelle encore dans quelques pays…Non, je vous en prie, ne me jugez pas trop sévèrement, je n’y peux rien…
Et vous? Partagez votre « addiction » avec moi!
Mais rien, absolument rien n’arrive à la cheville de ce produit tellement simple mais combien magique, ou diabolique dans mon cas. Vous l’avez compris, je parle de quelque chose de profond, puissant, maladif, une « addiction » presqu’aussi forte que l’alcoolisme (avec des effets un peu moins dévastateurs tout de même…).
Ma drogue est toute simple, on en trouve partout dans toutes les épiceries ou supermarchés ou presque, à travers le monde, dans toutes les Amériques, Asie, Afrique, Europe. Je ne peux y résister. Si je sais qu’il y en a dans la maison, je ferai tous les placards et recoins pour le trouver, et quand je le tiendrai entre mes mains et que j’avalerai la première, puis la deuxième et la troisième cuillerée, je trouverai la force de caractère pour arréter, trouver un couvercle quelconque. Je le mettrai au frais dans le frigo, en espérant sincèrement que quelqu’un d’autre dans la famille finira tout avant moi, sachant très bien qu’une heure plus tard il sera toujours là. Et que je capitulerai, que je le finirai au complet comme un glouton, avec mes doigts glissant le long des parois de la boîte pour ne rien gaspiller, que je serais écoeuré et dégoûté de ma faiblesse de caractère, que j’aurai mal au ventre, et que j’aurai emmaganisé 3000 calories d’un coup!
Ce produit machiavélique qui me fait perdre toute retenue, c’est tout simplement du lait condensé sucré, du lait Nestlé comme on l’appelle encore dans quelques pays…Non, je vous en prie, ne me jugez pas trop sévèrement, je n’y peux rien…
Et vous? Partagez votre « addiction » avec moi!
Club Marmara Hurghada English translation pending
Bonjour,
De retour de Hurghada Club Marmara cette nuit que vous en dire ? Eh bien que le séjour c'est très bien déroulé. Compagnie Lotus Air, pas de problèmes (les Parisiens ne vous dirons certainement pas la même chose 4 heures de retard, voir plus, cette nuit il me semble !), mais bon à chacun sa peine... Nous somme partis du 25/11 arrivée 9h30 heure locale à l'hôtel, retour le 2/12, départ 19 h30 de l'hôtel (arrivée 3h45 le 3/12 à Lyon avec 45 mn de retard + 45 mn de voyage en plus), c'est top. Pour nous c'est vrai rien à dire.
Je tiens à souligner qu'avec le sourire tout ce passe généralement bien mieux. Pourquoi cette remarque, parce que quand je vois la tête d'enterrement de certaine (nombreuses) personne en vacances, eh bien je crois qu'ils feraient mieux de rester chez eux. C'est vrai tout n'à pas été parfait mais enfin ouvrez les yeux et regarder un peu autour de vous et penser à la chance que vous avez de pouvoir partir.
Nous étions 4 dont 2 enfants (de 7 et 15 ans). Peut-être avons nous eus beaucoup de chance c'est vrai mais je n'ai pas un caractère à me lamenter s'en cesse. Voir dans quelles conditions vivent la majorité de ces gens vous ouvre les yeux sur l'indécence de certain à toujours se plaindre.
Pas de variété dans les menus qu'est ce que ça veut dire !? Mangez vous chez vous 10 entrées différentes chaque midi ? Oui bien sur à base de crudités souvent identiques ou bien de pâtes diverssement accomodées.
Enfin parfois je suis agacée et en colère par la bêtise et la suffisance de certain, je parle en connaissance de cause après avoir vu les foudres de certains clients s'abattre sur les employés de l'hôtel.
Je sais que moi-même je suis en train de donner le batôn pour me faire battre, mais j'aimerais que le débât s'ouvre sur le sujet du mécontentement chronique de certains quand la presque misère s'étale autour de vous. Je ne nie pas, par la même, les problèmes rencontrer par certain mais enfin arrêtons de vouloir toujours comparer avec ce que nous vivons ici.
Enfin si des personnes souhaitent des renseignements sur ce que nous, nous avons aimés, pas de problèmes. Sans rancunes.
De retour de Hurghada Club Marmara cette nuit que vous en dire ? Eh bien que le séjour c'est très bien déroulé. Compagnie Lotus Air, pas de problèmes (les Parisiens ne vous dirons certainement pas la même chose 4 heures de retard, voir plus, cette nuit il me semble !), mais bon à chacun sa peine... Nous somme partis du 25/11 arrivée 9h30 heure locale à l'hôtel, retour le 2/12, départ 19 h30 de l'hôtel (arrivée 3h45 le 3/12 à Lyon avec 45 mn de retard + 45 mn de voyage en plus), c'est top. Pour nous c'est vrai rien à dire.
Je tiens à souligner qu'avec le sourire tout ce passe généralement bien mieux. Pourquoi cette remarque, parce que quand je vois la tête d'enterrement de certaine (nombreuses) personne en vacances, eh bien je crois qu'ils feraient mieux de rester chez eux. C'est vrai tout n'à pas été parfait mais enfin ouvrez les yeux et regarder un peu autour de vous et penser à la chance que vous avez de pouvoir partir.
Nous étions 4 dont 2 enfants (de 7 et 15 ans). Peut-être avons nous eus beaucoup de chance c'est vrai mais je n'ai pas un caractère à me lamenter s'en cesse. Voir dans quelles conditions vivent la majorité de ces gens vous ouvre les yeux sur l'indécence de certain à toujours se plaindre.
Pas de variété dans les menus qu'est ce que ça veut dire !? Mangez vous chez vous 10 entrées différentes chaque midi ? Oui bien sur à base de crudités souvent identiques ou bien de pâtes diverssement accomodées.
Enfin parfois je suis agacée et en colère par la bêtise et la suffisance de certain, je parle en connaissance de cause après avoir vu les foudres de certains clients s'abattre sur les employés de l'hôtel.
Je sais que moi-même je suis en train de donner le batôn pour me faire battre, mais j'aimerais que le débât s'ouvre sur le sujet du mécontentement chronique de certains quand la presque misère s'étale autour de vous. Je ne nie pas, par la même, les problèmes rencontrer par certain mais enfin arrêtons de vouloir toujours comparer avec ce que nous vivons ici.
Enfin si des personnes souhaitent des renseignements sur ce que nous, nous avons aimés, pas de problèmes. Sans rancunes.
Alsace et la Franche-Comté (France) English translation pending
Salut à tous !
A tous ceux qui connaissent l'Alsace et la Franche-comté, j'aurais besoin de leur opinion sur ces 2 régions.. J'ai toujours vécu ds le sud de la France (d'abord dans l'ariège, puis dans les Hautes-Alpes, à marseille et enfin dans l'hérault), et j'ai véritablement envie de découvrir la partie nord.
Je dois faire le choix d'une région pr passer le concours d'instit, si j'ai le concours, je devrais rester 4 ans au - dans cette région, c'est donc un choix tres important.. Je cherche à vivre dans 1 endroit dynamique sur le plan culturel et jeune (présence de villes universitaires), dans 1 environnement naturel préservé et de préférence pas très loin des montagnes, et où les gens sont simples et gentils (là je sais bien que c difficile de s'avancer là dessus, on ne peux pas faire de généralité..)
Bref, si vous avez qq tuyaux à me faire passer, je les prend de bon coeur, merci à tous,
A tous ceux qui connaissent l'Alsace et la Franche-comté, j'aurais besoin de leur opinion sur ces 2 régions.. J'ai toujours vécu ds le sud de la France (d'abord dans l'ariège, puis dans les Hautes-Alpes, à marseille et enfin dans l'hérault), et j'ai véritablement envie de découvrir la partie nord.
Je dois faire le choix d'une région pr passer le concours d'instit, si j'ai le concours, je devrais rester 4 ans au - dans cette région, c'est donc un choix tres important.. Je cherche à vivre dans 1 endroit dynamique sur le plan culturel et jeune (présence de villes universitaires), dans 1 environnement naturel préservé et de préférence pas très loin des montagnes, et où les gens sont simples et gentils (là je sais bien que c difficile de s'avancer là dessus, on ne peux pas faire de généralité..)
Bref, si vous avez qq tuyaux à me faire passer, je les prend de bon coeur, merci à tous,
Vol Corsair English translation pending
Bonjour,
On part le 4/12 direction Punta Cana 😏 et le Riu Mélao avec NF donc sur un vol Corsair, notre avion devrait être un Boeing 747/300, je voudrais savoir si les places sont assez confortables et spacieuses (tout autant que l'on puisse être à l'aise dans un avion) pour une personne d'1m88 (c'est le problème de ma moitiée car pour ma part aucun problème je case facilement mes 1m58).
Est ce qu'il y à possibilité de demander des places bien spécifiques chez NF ou chez Corsair et dans ce cas qu'elles sont les emplacements les plus agréables?
Merci beaucoups pour les infos à venir.
Pétronille
PS : A notre retour je ferais un petit topos de notre séjour pour les futurs chanceux 😉
On part le 4/12 direction Punta Cana 😏 et le Riu Mélao avec NF donc sur un vol Corsair, notre avion devrait être un Boeing 747/300, je voudrais savoir si les places sont assez confortables et spacieuses (tout autant que l'on puisse être à l'aise dans un avion) pour une personne d'1m88 (c'est le problème de ma moitiée car pour ma part aucun problème je case facilement mes 1m58).
Est ce qu'il y à possibilité de demander des places bien spécifiques chez NF ou chez Corsair et dans ce cas qu'elles sont les emplacements les plus agréables?
Merci beaucoups pour les infos à venir.
Pétronille
PS : A notre retour je ferais un petit topos de notre séjour pour les futurs chanceux 😉
Retour de Viva Tangerine Cabarete et Casa marina Bay Las Galeras English translation pending
Bonjour à tous, 😉
De retour hier de RD, tout bronzé et reposé. nous avions oublié le froid humide d'octobre sous nos lattitudes.🤪
Après les dégats causés par Jeanne, on avait des doutes sur la qualité de notre séjour. (voir sur le forum les discussions du 29 septembre sur le casa marina bay - samana - las galeras)
Bref ! on est partis. 😎
Une semaine à Cabarete au VIVA TANGERINE. Pas de traces significatives de Jeanne. Du moins à l'hotel, autour il y a quelques dégats. L'hotel est tout neuf (1 an) donc les prestations de confort répondent au derniers critères d'un 4 étoiles. Une qualité de service irréprochable, propreté exemplaire, nouriture excellente et surabondante, on peut manger et boire 24h/24h, pour ceux qui ont faim. Les chambres sont d'un confort standard sans charme particulier ( mobilier fonctionnel sans plus ). Il faut veiller, cependant, à la situation de sa chambre car il y a une grande disparité concernant les dimenssions et la vue. il ont construit beaucoup de batiments sur un espace restreint et aussi joliment arrangé soit il, avoir une vue dégagée sur jardins parait très difficille et je ne parle même pas de la vue sur mer. 30 chambres sur 220 ont ce privilège pour une grande partie vous avez le choix entre cage d'escalier du batiment d'en face ou mur en parpaings de 3 mêtres peint en vert. C'est dommage! Pour notre part nous avons demandé à changer dés notre arrivée car on nous avait offert la cage d'escalier d'en face à 5 mêtres les générateurs de l'hotel d'un coté et le transformateur de l'autre. La seconde était au troisième étage vue sur les jardins et beaucoup plus grande avec baignoire. CQFD! L'hotel est construit à 10 minutes à pieds par la plage du centre de Cabarete, dont il profite de l'animation et des services sans en avoir les inconvénients (musique à fond sur la plage j'usqu'à 5 plombles du mat) La plage est belle surtout pour les amoureux de la glisse, outre celui proposé par l'hotel, on peut louer tout un tas de matos dernier cri à 5 minutes sur la plage, le vent y est constant mais pas désagréable pour ceux qui préfèrent la bronzette tranquille. Pour la baignade, le saut de vagues est le sport local, cela peut même s'avérer très dangereux tant les rouleaux sont parfois très puissants. Attention aux enfants. La piscine est un bon repli stratégique lorsque l'on en a assez de se faire secouer, on y est un peu concentré autour sur des transats qui jouent à touche touche et l'équipe d'animation ne vous laissera pas plus de 5 minutes de répit. Cela semble convenir à une clientèle majoritairement anglosaxone et germanique. Pour ceux qu'un séjour cloitré à l'hotel exaspère et qui veulent sortir des excursions proposée par leur TO pour aller à la rencontre des dominicains, il existe un bon moyen, il faut oser et ne pas trop écouter ce que l'on raconte sur les routes en RD, c'est la location d'un scooter ou moto (15 USD/ Jour). Une bonne adresse EASY RIDER dans le centre de Cabarete, le matériel est récent, le patron sympa est allemand et se débrouille en Français, il vous indiquera des ballades à la journée sur les plages ou dans les montagnes, ça vaut vraiment le coup ! Seule restriction, ne pas conduire la nuit, pour le reste les dominicains ont une conduite certes sans règles mais très logique et assez courtoise, vérifier que le klaxon marche bien, c'est plus important que les clignotants !!!
Une semaine à Las Galeras au CASA MARINA BAY. Changement de décor et d'ambiance.
Arrivé de nuit on ne se rend pas bien compte des dégats alentours, on appercoit juste quelques arbres couchés et des éboulements le long de la route L'hotel souffre d'emblée de la comparaison avec le VIVA TANGERINE bien que de même catégorie et c'est peut dire !!!!! C'est un vieil hôtel. 😠 La reception pasée, un porteur de bagage qui passait par hasard nous conduit à notre « chambre » Rez de jardin face à la piscine à priori, pas mal. Une drole d'odeur se dégage en ouvrant la porte, à l'allumage de la lumière on découvre une chambre qui a visiblement souffert de Jeanne, murs pleins d'humidité, rideau moisi sur 30 centimêtres, et cette odeur !!! Nous poursuivons l'inspection par la salle de bain et là !!!!!! vision d'horreur, moisissure partout robineterie pleine de calcaire, carrelage cassé, joint de baignoire posés à la truelle avec des p'tites bètes ici et là, le temps de se retourner, le porteur était déjà partit. Vu l'heure tardive nous décidons de rester dans cette « chambre », nous demandons néanmoins à ce que la clim fonctionne en permanence car toute l'installation marche avec la clef de la chambre, si on enlève la clef plus d'électricité donc plus de clim et vu l'odeur de moisi elle ne sera pas de trop ! Après un rapide bricolage (un bout papier dans le tableau électrique) un ouvrier nous règle le problème. Le lendemain nous découvrons le parc et la plage après un petit dej. où les mouches sont invitées sur des aliments non protègés. Le site est superbe et le travail effectué pour rétablir les dégats causés par Jeanne a été remarquable. Tout fonctionne sauf le resto sur la plage (détruit et en cours de démontage final) et les équipements de plage ( reste 4 canoés, 1 cata en ruine, masques et tubas ) Nous décidons de rester dans cette chambre mais demandons un nettoyage complet, l'odeur s'étant sensiblement estompée avec la clim, on fera avec les taches d'humidité et un équipement plus qu'usagé. L'ambiance générale est décontractée parfois même laxiste quant il s'agit du service, il y a du personnel qui s'occupe de tout dans un joyeux désordre et gère les problèmes en fonction de leurs arrivés. L'hygiène est plus que douteuse, sur 12 Français, 8 malades au bout de 5 jours. Le ménage est succint, les draps n'ont pas été changés de la semaine, le linge est sale et taché aussi bien dans la chambre qu'a la piscine. Les piscines fonctionnaient très bien jusqu'au jour où ils ont entrepris d'embellir leurs pourtours (remplacement des bordures en herbes par des dalles) en pleine journée, sans protection, de la terre rouge tombe dans les bassins rendant les deux piscines, d'un très jolie rouge orangé, inutilisables pendant 2 jours, un employé continuait pendant ce temps de faire des prélèvements de contrôle, ne sachant visiblement pas très bien à quoi ça servait. Faisant constater cela au directeur de l'hotel, il nous donna entierement raison en nous offrant une corbeille de fruit et en poursuivant les travaux ?????
En résumé et indépendement des soucis causés par Jeanne, c'est un vieil hôtel aux équipements désuets qu'essaye de faire fonctionner une équipe dont la rigeur de gestion est la derniere des préocupations. La saleté et le manque d'hygiène règne en maître, c'est un hôtel en fin de vie dont une restauration complète pourrait lui redonner son rang de 4 étoiles. 😠
Pour ceux qui veulent s'échapper hors TO et verrouillage des taxis « acrédités » de l'hôtel qui pratiquent des tarifs de fou, las galeras, 5 minutes à pied par la plage, n'est pas Cabarete, vous pouvez cependant aller voir JEAN, un français sympa qui possède 3 yamaha 125cm3, certe pas de première jeunesse, mais les klaxon fonctionnent bien !, c'est pas compliqué, dans le village il n'y a que 2 loueurs l'un en face de l'autre, à l'unique carrefour. Partant de là vous pourrez faire par vos propres moyens la quasi totalité des excursions proposées par les TO pour moitié prix. Exemple : à Samana, 25 km, vous trouverez les deux seules agences sérieuses qui vous emmènent au parc des Los Haïtises, une journée tout inclus avec repas et détente sur l'île cayo Levantado pour 40 USD au lieu des 75 proposés à l'hôtel et vous vous retrouvez avec vos voisins de chambré. Vous en profiterz également pour changer vos dollars ou euros à la banque car à l'hotel les taux de change fraulent l'escroquerie et comme à las galeras il n'y a pas de bureau de change digne de ce nom !!!!!!!!! La région à beaucoup souffert du passage de Jeanne et beaucoup de sites ont perdus, pour quelques temps, leurs charmes à l'image de Playa Rincon qui est loin aujourd'hui de ressembler aux photos des brochures (Troncs d'arbres en pagaille mélangés à toutes sortes de détritus rejetés par la mer)
La péninsule de Samana regorge néanmois de paysages somptueux et d'une végétation luxuriante, les habitants peut habitués au tourisme de masse font preuve d'une grande gentillesse une fois la surprise passée de vous voir paumé sur un sentier entrain de demander votre route.
Voilà, à chaud, un compte rendu un peu long que nous souhaitons le plus objectif possible, pour aider les heureux élus au départ à préparer leur voyage . Quant à nous, nous préparons le suivant probablement à las Terrenas ( cet endroit nous a beaucoup plu) en RD, tellement nous avons été touché par ce pays.
Bonne vacances !!!!!!! 😎
Après les dégats causés par Jeanne, on avait des doutes sur la qualité de notre séjour. (voir sur le forum les discussions du 29 septembre sur le casa marina bay - samana - las galeras)
Bref ! on est partis. 😎
Une semaine à Cabarete au VIVA TANGERINE. Pas de traces significatives de Jeanne. Du moins à l'hotel, autour il y a quelques dégats. L'hotel est tout neuf (1 an) donc les prestations de confort répondent au derniers critères d'un 4 étoiles. Une qualité de service irréprochable, propreté exemplaire, nouriture excellente et surabondante, on peut manger et boire 24h/24h, pour ceux qui ont faim. Les chambres sont d'un confort standard sans charme particulier ( mobilier fonctionnel sans plus ). Il faut veiller, cependant, à la situation de sa chambre car il y a une grande disparité concernant les dimenssions et la vue. il ont construit beaucoup de batiments sur un espace restreint et aussi joliment arrangé soit il, avoir une vue dégagée sur jardins parait très difficille et je ne parle même pas de la vue sur mer. 30 chambres sur 220 ont ce privilège pour une grande partie vous avez le choix entre cage d'escalier du batiment d'en face ou mur en parpaings de 3 mêtres peint en vert. C'est dommage! Pour notre part nous avons demandé à changer dés notre arrivée car on nous avait offert la cage d'escalier d'en face à 5 mêtres les générateurs de l'hotel d'un coté et le transformateur de l'autre. La seconde était au troisième étage vue sur les jardins et beaucoup plus grande avec baignoire. CQFD! L'hotel est construit à 10 minutes à pieds par la plage du centre de Cabarete, dont il profite de l'animation et des services sans en avoir les inconvénients (musique à fond sur la plage j'usqu'à 5 plombles du mat) La plage est belle surtout pour les amoureux de la glisse, outre celui proposé par l'hotel, on peut louer tout un tas de matos dernier cri à 5 minutes sur la plage, le vent y est constant mais pas désagréable pour ceux qui préfèrent la bronzette tranquille. Pour la baignade, le saut de vagues est le sport local, cela peut même s'avérer très dangereux tant les rouleaux sont parfois très puissants. Attention aux enfants. La piscine est un bon repli stratégique lorsque l'on en a assez de se faire secouer, on y est un peu concentré autour sur des transats qui jouent à touche touche et l'équipe d'animation ne vous laissera pas plus de 5 minutes de répit. Cela semble convenir à une clientèle majoritairement anglosaxone et germanique. Pour ceux qu'un séjour cloitré à l'hotel exaspère et qui veulent sortir des excursions proposée par leur TO pour aller à la rencontre des dominicains, il existe un bon moyen, il faut oser et ne pas trop écouter ce que l'on raconte sur les routes en RD, c'est la location d'un scooter ou moto (15 USD/ Jour). Une bonne adresse EASY RIDER dans le centre de Cabarete, le matériel est récent, le patron sympa est allemand et se débrouille en Français, il vous indiquera des ballades à la journée sur les plages ou dans les montagnes, ça vaut vraiment le coup ! Seule restriction, ne pas conduire la nuit, pour le reste les dominicains ont une conduite certes sans règles mais très logique et assez courtoise, vérifier que le klaxon marche bien, c'est plus important que les clignotants !!!
Une semaine à Las Galeras au CASA MARINA BAY. Changement de décor et d'ambiance.
Arrivé de nuit on ne se rend pas bien compte des dégats alentours, on appercoit juste quelques arbres couchés et des éboulements le long de la route L'hotel souffre d'emblée de la comparaison avec le VIVA TANGERINE bien que de même catégorie et c'est peut dire !!!!! C'est un vieil hôtel. 😠 La reception pasée, un porteur de bagage qui passait par hasard nous conduit à notre « chambre » Rez de jardin face à la piscine à priori, pas mal. Une drole d'odeur se dégage en ouvrant la porte, à l'allumage de la lumière on découvre une chambre qui a visiblement souffert de Jeanne, murs pleins d'humidité, rideau moisi sur 30 centimêtres, et cette odeur !!! Nous poursuivons l'inspection par la salle de bain et là !!!!!! vision d'horreur, moisissure partout robineterie pleine de calcaire, carrelage cassé, joint de baignoire posés à la truelle avec des p'tites bètes ici et là, le temps de se retourner, le porteur était déjà partit. Vu l'heure tardive nous décidons de rester dans cette « chambre », nous demandons néanmoins à ce que la clim fonctionne en permanence car toute l'installation marche avec la clef de la chambre, si on enlève la clef plus d'électricité donc plus de clim et vu l'odeur de moisi elle ne sera pas de trop ! Après un rapide bricolage (un bout papier dans le tableau électrique) un ouvrier nous règle le problème. Le lendemain nous découvrons le parc et la plage après un petit dej. où les mouches sont invitées sur des aliments non protègés. Le site est superbe et le travail effectué pour rétablir les dégats causés par Jeanne a été remarquable. Tout fonctionne sauf le resto sur la plage (détruit et en cours de démontage final) et les équipements de plage ( reste 4 canoés, 1 cata en ruine, masques et tubas ) Nous décidons de rester dans cette chambre mais demandons un nettoyage complet, l'odeur s'étant sensiblement estompée avec la clim, on fera avec les taches d'humidité et un équipement plus qu'usagé. L'ambiance générale est décontractée parfois même laxiste quant il s'agit du service, il y a du personnel qui s'occupe de tout dans un joyeux désordre et gère les problèmes en fonction de leurs arrivés. L'hygiène est plus que douteuse, sur 12 Français, 8 malades au bout de 5 jours. Le ménage est succint, les draps n'ont pas été changés de la semaine, le linge est sale et taché aussi bien dans la chambre qu'a la piscine. Les piscines fonctionnaient très bien jusqu'au jour où ils ont entrepris d'embellir leurs pourtours (remplacement des bordures en herbes par des dalles) en pleine journée, sans protection, de la terre rouge tombe dans les bassins rendant les deux piscines, d'un très jolie rouge orangé, inutilisables pendant 2 jours, un employé continuait pendant ce temps de faire des prélèvements de contrôle, ne sachant visiblement pas très bien à quoi ça servait. Faisant constater cela au directeur de l'hotel, il nous donna entierement raison en nous offrant une corbeille de fruit et en poursuivant les travaux ?????
En résumé et indépendement des soucis causés par Jeanne, c'est un vieil hôtel aux équipements désuets qu'essaye de faire fonctionner une équipe dont la rigeur de gestion est la derniere des préocupations. La saleté et le manque d'hygiène règne en maître, c'est un hôtel en fin de vie dont une restauration complète pourrait lui redonner son rang de 4 étoiles. 😠
Pour ceux qui veulent s'échapper hors TO et verrouillage des taxis « acrédités » de l'hôtel qui pratiquent des tarifs de fou, las galeras, 5 minutes à pied par la plage, n'est pas Cabarete, vous pouvez cependant aller voir JEAN, un français sympa qui possède 3 yamaha 125cm3, certe pas de première jeunesse, mais les klaxon fonctionnent bien !, c'est pas compliqué, dans le village il n'y a que 2 loueurs l'un en face de l'autre, à l'unique carrefour. Partant de là vous pourrez faire par vos propres moyens la quasi totalité des excursions proposées par les TO pour moitié prix. Exemple : à Samana, 25 km, vous trouverez les deux seules agences sérieuses qui vous emmènent au parc des Los Haïtises, une journée tout inclus avec repas et détente sur l'île cayo Levantado pour 40 USD au lieu des 75 proposés à l'hôtel et vous vous retrouvez avec vos voisins de chambré. Vous en profiterz également pour changer vos dollars ou euros à la banque car à l'hotel les taux de change fraulent l'escroquerie et comme à las galeras il n'y a pas de bureau de change digne de ce nom !!!!!!!!! La région à beaucoup souffert du passage de Jeanne et beaucoup de sites ont perdus, pour quelques temps, leurs charmes à l'image de Playa Rincon qui est loin aujourd'hui de ressembler aux photos des brochures (Troncs d'arbres en pagaille mélangés à toutes sortes de détritus rejetés par la mer)
La péninsule de Samana regorge néanmois de paysages somptueux et d'une végétation luxuriante, les habitants peut habitués au tourisme de masse font preuve d'une grande gentillesse une fois la surprise passée de vous voir paumé sur un sentier entrain de demander votre route.
Voilà, à chaud, un compte rendu un peu long que nous souhaitons le plus objectif possible, pour aider les heureux élus au départ à préparer leur voyage . Quant à nous, nous préparons le suivant probablement à las Terrenas ( cet endroit nous a beaucoup plu) en RD, tellement nous avons été touché par ce pays.
Bonne vacances !!!!!!! 😎
Plage de Bocca Chica English translation pending
coucou, je rechercherais des infos sur la plage de boka chica, il parait que cet endroit n'a pratiquement pas était touché? ALORS j'essaye de me renseigner, pour un depart en RD mis octobre
merci d'avance!😏
merci d'avance!😏
Hébergement au Brésil English translation pending
Bonjour a tous !
Je suis a la recherche d'adresses d'hebergements sympas, et (bien entendu) bon marche a Rio de Janeiro ... et a Salvador da Bahia. 🙂
Je serai de passage a Rio pour quelques jours a partir du debut decembre 2004.
J'envisage ensuite un sejour de plusieurs mois a Salvador da Bahia : je compte en effet assister au Carnaval ! Donc, je suis interesse par des adresses dans la ville meme ... mais egalement la region environnante : en particulier les iles Boipeba et Tinhare, situees plus au sud ... et la ville de Valencia. 😎
Les adresses de pousadas mais aussi les hebergements chez l'habitant seront les bienvenues.
Merci d'avance,
Vagabond 😉
Je suis a la recherche d'adresses d'hebergements sympas, et (bien entendu) bon marche a Rio de Janeiro ... et a Salvador da Bahia. 🙂
Je serai de passage a Rio pour quelques jours a partir du debut decembre 2004.
J'envisage ensuite un sejour de plusieurs mois a Salvador da Bahia : je compte en effet assister au Carnaval ! Donc, je suis interesse par des adresses dans la ville meme ... mais egalement la region environnante : en particulier les iles Boipeba et Tinhare, situees plus au sud ... et la ville de Valencia. 😎
Les adresses de pousadas mais aussi les hebergements chez l'habitant seront les bienvenues.
Merci d'avance,
Vagabond 😉
Canada terre amérindienne English translation pending
C'est ce que nous pensions découvrir en venant vivre au Quebec, une culture et philosophie harmonieuse des éléments, un mode de vie, une approche plus sensible de l'environnement...L'aura d'un peuple.
C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.
Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.
Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....
Dofre.
C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.
Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.
Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....
Dofre.
Bons plans Birmanie English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir en Birmanie, avec un circuit traditionnel (en individuel) : Rangoon, Bagan, Mandalay, Lac Inle, Kalaw, Pyay, Maymo... Auriez-vous des conseils pratiques à me donner : hôtels sympas à prix modéré, meilleurs moyens de locomotion, sites à ne pas manquer. Par ailleurs, me conseillez-vous de partir avec des dollars ou des euros pour le change. Quelles sont les conditions climatiques en septembre. Et enfin, je prévois de rester plus de 28 jours sur place, comment faut-il s'y prendre pour prolonger son visa. Merci d'avance pour vos précieuses informations. Christophe
Je m'apprête à partir en Birmanie, avec un circuit traditionnel (en individuel) : Rangoon, Bagan, Mandalay, Lac Inle, Kalaw, Pyay, Maymo... Auriez-vous des conseils pratiques à me donner : hôtels sympas à prix modéré, meilleurs moyens de locomotion, sites à ne pas manquer. Par ailleurs, me conseillez-vous de partir avec des dollars ou des euros pour le change. Quelles sont les conditions climatiques en septembre. Et enfin, je prévois de rester plus de 28 jours sur place, comment faut-il s'y prendre pour prolonger son visa. Merci d'avance pour vos précieuses informations. Christophe
Un Guru s'il vous plait! English translation pending
Je m'appelle Shashi. Je suis chauffeur de taxi et j'attends à l'aéroport de Trivandrum un groupe de quatre touristes français. La poussière brouille la cohue, mais je pense deviner que mes clients sont là : ils se disputent, un bagage doit manquer. Je tends ma pancarte encore une fois. C'est bon.
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
La nourriture en Inde English translation pending
Pourriez vous m'apporter votre expérience personnelle concernant la manière de se nourrir en Inde
Ce qu'il faut absolument éviter; les spécialités locales un peu trop spéciales... etc
En fait je recherche le maximum d'expériences car je commence tout juste à réfléchir a ce projet de voyage et j'ai beaucoup beaucoup de questions ...
Merci d'avance🙂
Ce qu'il faut absolument éviter; les spécialités locales un peu trop spéciales... etc
En fait je recherche le maximum d'expériences car je commence tout juste à réfléchir a ce projet de voyage et j'ai beaucoup beaucoup de questions ...
Merci d'avance🙂
Montreal- Miami en voiture English translation pending
🙂Bonjour,
je voudrai des infos sur vos expériences d'un voyage en voiture de Montreal à Miami en voiture de location, pour ce mois d'Aout.
Je voyage avec ma petite famille (enfants adolescents).
J''envisage de faire ce périple en 3 ou 4 jours avec nuits dans des motels.
Merci de m'informer sur l'interet touristique d'un tel voyage :Montreal, NY Philadelphie, Baltimore, ..., de la durée ( en thérie 2500 kms...), bref de vos idées et suggestions. Merci d'avance.
Guy
je voudrai des infos sur vos expériences d'un voyage en voiture de Montreal à Miami en voiture de location, pour ce mois d'Aout.
Je voyage avec ma petite famille (enfants adolescents).
J''envisage de faire ce périple en 3 ou 4 jours avec nuits dans des motels.
Merci de m'informer sur l'interet touristique d'un tel voyage :Montreal, NY Philadelphie, Baltimore, ..., de la durée ( en thérie 2500 kms...), bref de vos idées et suggestions. Merci d'avance.
Guy
Budget hébergement et visites des Iles Australes English translation pending
Les iles australes sont-elle facile d'accès et pas chère pour dormir et si magnifique et interressantes à voir?😄merci de m'éclercir
Malaisie: bateau Kecil-Redang ou Besar-Redang English translation pending
BONJOUR,
je pars sur les iles perhentian en juin et je souhaiterais savoir si il a des bateaux qui font la navette de KECIL à REDANG ou de BESAR à REDANG.
Merci pour l'info.
A +
😎
je pars sur les iles perhentian en juin et je souhaiterais savoir si il a des bateaux qui font la navette de KECIL à REDANG ou de BESAR à REDANG.
Merci pour l'info.
A +
😎
Heureux parisiens! 15 mai 2004 Inalco English translation pending
Salut,
L'Inalco vous invite à sa journée culturelle qui se déroulera le samedi 15 mai de 11h à 19h dans les locaux historiques (et superbes) de l'école au 2 rue de Lille dans le 7ème.
En effet, les associations AET France, Senpaï Club, Planète Langues'O et Babel de l'Inalcoainsi que l'association des étudiants de l'Institut Polonais de Paris joignent leurs efforts pour proposer de nombreux spectacles et tenir des stands consacrés aux cultures du monde entier (Europe de l'est, Asie, Amérique du sud, Afrique, ...).
Ainsi, auront lieu des spectacles de danse orientale, indienne, thaïlandaise, des concerts de musique slave, des démonstrations d’arts martiaux, etc… une batucada (troupe de danseurs et musiciens brésiliens) se produira également.
Des expositions de photographies sont aussi au programme ainsi que des " ateliers pratiques " (calligraphie, préparation de thé, …) où les visiteurs pourront s’initier à de nouvelles formes d’arts.
Il sera aussi possible de s’amuser par le biais de jeux tels que le " DDR " (dance dance revolution, jeux japonais de danse) ou encore déguster des plats et breuvages exotiques !
Enfin, des musées tel que l’Institut du Monde Arabe, nous ferons l’honneur de leur présence en mettant en avant les cultures des pays auxquels ils sont dédiés.
Bien entendu, l'entrée est libre et ouverte à tous.
Voir les photos de la journée 2003 sur www.assoplo.com (journée culturelle 10 mai)
A bientôt donc
Désolé pour les gens qui habitent dans le Var, par exemple... Quoique, un petit tour à Paris...
L'Inalco vous invite à sa journée culturelle qui se déroulera le samedi 15 mai de 11h à 19h dans les locaux historiques (et superbes) de l'école au 2 rue de Lille dans le 7ème.
En effet, les associations AET France, Senpaï Club, Planète Langues'O et Babel de l'Inalcoainsi que l'association des étudiants de l'Institut Polonais de Paris joignent leurs efforts pour proposer de nombreux spectacles et tenir des stands consacrés aux cultures du monde entier (Europe de l'est, Asie, Amérique du sud, Afrique, ...).
Ainsi, auront lieu des spectacles de danse orientale, indienne, thaïlandaise, des concerts de musique slave, des démonstrations d’arts martiaux, etc… une batucada (troupe de danseurs et musiciens brésiliens) se produira également.
Des expositions de photographies sont aussi au programme ainsi que des " ateliers pratiques " (calligraphie, préparation de thé, …) où les visiteurs pourront s’initier à de nouvelles formes d’arts.
Il sera aussi possible de s’amuser par le biais de jeux tels que le " DDR " (dance dance revolution, jeux japonais de danse) ou encore déguster des plats et breuvages exotiques !
Enfin, des musées tel que l’Institut du Monde Arabe, nous ferons l’honneur de leur présence en mettant en avant les cultures des pays auxquels ils sont dédiés.
Bien entendu, l'entrée est libre et ouverte à tous.
Voir les photos de la journée 2003 sur www.assoplo.com (journée culturelle 10 mai)
A bientôt donc
Désolé pour les gens qui habitent dans le Var, par exemple... Quoique, un petit tour à Paris...
Retour du Grand Playa Turquesa English translation pending
Bonjour à tous 😉
De retour du Grand Playa Turquesa 11 avril dernier. Plein de chose à vous raconter.
Si vous avez des questions je suis là pour vous répondre.
J'attend de vos nouvelles. 🙂
Tidoux (Bronzé)
ps: Je vous reviens avec plus de détails sur mon séjour
De retour du Grand Playa Turquesa 11 avril dernier. Plein de chose à vous raconter.
Si vous avez des questions je suis là pour vous répondre.
J'attend de vos nouvelles. 🙂
Tidoux (Bronzé)
ps: Je vous reviens avec plus de détails sur mon séjour
Ah les préjugés! English translation pending
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Quel itinéraire pour 15 jours en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
je prépare mon futur voyage de 15j en Afrique du sud avec mon homme et mon fils qui aura alors 2ans et demi.
Je pensais prendre un vol sec et location de voiture ensuite maison d'hôtes de charme.
Avez-vous des idées d'itinéraires, des bonnes adresses et des conseils??
merci
milie
je prépare mon futur voyage de 15j en Afrique du sud avec mon homme et mon fils qui aura alors 2ans et demi.
Je pensais prendre un vol sec et location de voiture ensuite maison d'hôtes de charme.
Avez-vous des idées d'itinéraires, des bonnes adresses et des conseils??
merci
milie
Le sud du Costa Rica English translation pending
Qui es allé dans le sud du costa rica la ou il ny a plus delectricité . Ques ce quil y a la?
Jy vais le 21 janvier et je cherche une maison a loué en passant
Jy vais le 21 janvier et je cherche une maison a loué en passant
Vos plus beaux portraits English translation pending
Vos plus beaux portraits ...
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Petite histoire inventée... English translation pending
Aprés l'avoir lue, dites-moi comment vous voyez la suite de cette A...
Merci
L'histoire :
RETOUR
Qui est cet homme qui s'éloigne ? Quelle vie rejoint-il ? Il vient de prendre son gros sac à dos et il avance d'une démarche chaloupée, lourde ; las mais sûr, vivant, satisfait. Qui est-il en réalité ?
Exit.
Il va franchir la porte de sortie de l'aéroport et puis plus rien. Seul me restera le souvenir de ces épaules larges se balançant, de cette chevelure et de cette peau colorée par le soleil, de ces yeux. Comment décrire ces yeux ? Il y a de l'indéfinissable, de l'indicible. De l'indicible car ce qu'il a vu, ce qu'il a ressenti c'est ce que les hommes ont cru voir. Arthur Rimbaud du voyage, il est allé voir ce que les milliers de touristes sont certains d'avoir vu en ne faisant, au plus, que frôler l'essentiel. Aventurier des temps modernes, il a déréglé, pour quelques semaines ou quelques mois, le chronomètre de sa vie.
Pendant une semaine je l'ai accompagné jusqu'à ce retour dans le monde réellement fictif.
13 heures. Chaleur étouffante. Merde, qu'est-ce qu'il fout ? La petite piste d'atterrissage est chauffée à blanc. Chaleur écrasante. Et si je l'attendais pour rien ? L'horizon vibre comme derrière un mur d'eau. Mes yeux n'en peuvent plus de scruter ce paysage ocres semblable à des tôles brillantes et rouillées, afin d'apercevoir celui que j'ai eu hier soir au téléphone. « Très bien, demain 12 heures 30 sur la piste de l'aérodrome. »
Comment peut-il être ? Va-t-on s'entendre ? Une masse sombre, ondulante, avance au loin. La masse devient moins dansante et plus humaine. Gros sac fixé sur des épaules larges qui se balancent, cheveux déteints par le soleil, humides de sueur et collés sur le visage hâlé. Il avance vers moi d'une démarche chaloupée ; las mais encore plein d'entrain.
- Bonjour, je suis A...
- Pas trop attendu ?
- Non…
- Bon on décolle dans cinq minutes. Deux ou trois trucs à régler.
Dernières signatures. Dur retour dans le monde de l'administration. Serrement de mains et échange de paroles avec le douanier. Est-il un habitué ? Qui pourrait se permettre de ces familiarités avec ces représentants de l'autorité ? Mais lui ne fait pas de différence. De nombreuse fois il est arrivé en pays inconnu. Il n'y avait aucune différence entre l'ouvrier jouant au cricket durant son jour de congé et le haut-fonctionnaire zélé, dégoulinant de sueur dans les rues encombrées des pays surpeuplés.
Où est-il ? Pourquoi m'a-t-il dit qu'il n'en avait que pour une minute ? Table crasseuse. Assiette remplie d'une mixture indéfinissable et baignante dans une sauce huileuse douteuse. Gargote de rue. Je suis là, assise au milieu des chercheurs de minerais des différentes mines qui encerclent cette petite ville pionnière sale et poussiéreuse. Seule en milieu d'hommes. Combien sont-ils ? Cinquante. Cent. On ne saurait le dire. Ils grouillent dans ce coin de rue transformé en cantine pour mineurs affamés. Il est neuf heures du soir et tous ces visages noirs qui lorgnent la femme blanche que je suis ne m'inspirent aucune confiance. Visages creusés, défigurés, burinés, ridés. Visages inhumains qui traduisent la souffrance, la cruauté de leur travail.
Mais je ne suis pas la seule femme. Deux jeunes métisses sont assises sur les genoux de deux mineurs. Impossible vue les circonstances de ne pas comprendre le réel enjeu de cet étonnant et soudain élan de tendresse profane. Assis près de ces deux couples de la nécessité, un enfant mange. Son menton dépasse à peine de la table, sa bouche n'est pas assez grande pour la cuillère porteuse de la seule nourriture depuis ce matin, avant la mine. Sa petitesse me rappelle que ce n'est qu'un bambin, mais ses yeux sombres, cernés et son visage déjà fatigué et marqué par le travail me font hésiter. Pauvre petite créature à peine née et déjà si vieille !
Il est là. Unique chevelure pâle. Il écoute, il acquiesce, il sourit, se lève, tend la main et pause l'autre sur l'épaule de l'homme voûté, poussiéreux et édenté. Le connaît-il ? Non. Il s'est assit et par de mots simples il est allé ouvrir le cœur de cet homme qui croyait l'avoir fermé pour toujours. Et maintenant qu'il revient vers moi, le vieux mineur continu de sourire parce que pour quelques instants il est redevenu un être vivant, un poids qui pèse dans la balance de l'humanité.
La femme qu'il a bousculé à continué de sourire. Est-il un charmeur ? Charmeur malgré lui alors. Médecin des âmes, médecin malgré lui. Il ne cherche pas a modifier ; il recherche l'authenticité, la simplicité des mots, la limpidité des sentiments.
Pourquoi s'attarde-t-il dans ce hall d'aéroport ? Retarde-t-il le moment du retour à sa vie sociale de détenu dans la prison du quotidien ?
Route immense, droite et déserte. A droite, à quelques mètres, une petite piste de latérite défoncée s'enfonce dans le lointain, vers un monde rural que la grande route laisse de côté. Coup de volant sec vers la droite. Il se tourne vers moi : « Cette route manque d'humanité ; elle oublie ceux qui font l'humanité ; si on la suit jusqu'au bout, on arrive directement à B… et ses prisons de luxe pour touristes fortunés béats devant le béton sans âmes qu'ils ont vu mille fois sur la brochure de leur agence. »
C'est la plus longue phrase qu'il m'est venu de lui.
« A…, chérie, tu te dépêches ? J'ai hâte de retrouver les enfants. Une semaine passée sans eux est si difficile…» Et je le vois passé la porte vitrée de l'aéroport. « Chérie, mais à quoi penses-tu ? Ah ! toi tu es encore à B…, n'est-ce pas ? C'est vrai que c'était beau, l'agence ne nous a pas trompé : l'hôtel était splendide. »
Je ne sais qui il est. Il s'en va. Mais vers où, vers quoi ? Pendant des semaines il s'est gonflé de vie vivante. Va-t-il raconter aux illusionnés, qui le prendront pour un illuminé, qu'il a côtoyé la vraie réalité ? Pendant des semaines il a vécu. Pendant un quart d'heure j'ai rêvé…
Merci
L'histoire :
RETOUR
Qui est cet homme qui s'éloigne ? Quelle vie rejoint-il ? Il vient de prendre son gros sac à dos et il avance d'une démarche chaloupée, lourde ; las mais sûr, vivant, satisfait. Qui est-il en réalité ?
Exit.
Il va franchir la porte de sortie de l'aéroport et puis plus rien. Seul me restera le souvenir de ces épaules larges se balançant, de cette chevelure et de cette peau colorée par le soleil, de ces yeux. Comment décrire ces yeux ? Il y a de l'indéfinissable, de l'indicible. De l'indicible car ce qu'il a vu, ce qu'il a ressenti c'est ce que les hommes ont cru voir. Arthur Rimbaud du voyage, il est allé voir ce que les milliers de touristes sont certains d'avoir vu en ne faisant, au plus, que frôler l'essentiel. Aventurier des temps modernes, il a déréglé, pour quelques semaines ou quelques mois, le chronomètre de sa vie.
Pendant une semaine je l'ai accompagné jusqu'à ce retour dans le monde réellement fictif.
13 heures. Chaleur étouffante. Merde, qu'est-ce qu'il fout ? La petite piste d'atterrissage est chauffée à blanc. Chaleur écrasante. Et si je l'attendais pour rien ? L'horizon vibre comme derrière un mur d'eau. Mes yeux n'en peuvent plus de scruter ce paysage ocres semblable à des tôles brillantes et rouillées, afin d'apercevoir celui que j'ai eu hier soir au téléphone. « Très bien, demain 12 heures 30 sur la piste de l'aérodrome. »
Comment peut-il être ? Va-t-on s'entendre ? Une masse sombre, ondulante, avance au loin. La masse devient moins dansante et plus humaine. Gros sac fixé sur des épaules larges qui se balancent, cheveux déteints par le soleil, humides de sueur et collés sur le visage hâlé. Il avance vers moi d'une démarche chaloupée ; las mais encore plein d'entrain.
- Bonjour, je suis A...
- Pas trop attendu ?
- Non…
- Bon on décolle dans cinq minutes. Deux ou trois trucs à régler.
Dernières signatures. Dur retour dans le monde de l'administration. Serrement de mains et échange de paroles avec le douanier. Est-il un habitué ? Qui pourrait se permettre de ces familiarités avec ces représentants de l'autorité ? Mais lui ne fait pas de différence. De nombreuse fois il est arrivé en pays inconnu. Il n'y avait aucune différence entre l'ouvrier jouant au cricket durant son jour de congé et le haut-fonctionnaire zélé, dégoulinant de sueur dans les rues encombrées des pays surpeuplés.
Où est-il ? Pourquoi m'a-t-il dit qu'il n'en avait que pour une minute ? Table crasseuse. Assiette remplie d'une mixture indéfinissable et baignante dans une sauce huileuse douteuse. Gargote de rue. Je suis là, assise au milieu des chercheurs de minerais des différentes mines qui encerclent cette petite ville pionnière sale et poussiéreuse. Seule en milieu d'hommes. Combien sont-ils ? Cinquante. Cent. On ne saurait le dire. Ils grouillent dans ce coin de rue transformé en cantine pour mineurs affamés. Il est neuf heures du soir et tous ces visages noirs qui lorgnent la femme blanche que je suis ne m'inspirent aucune confiance. Visages creusés, défigurés, burinés, ridés. Visages inhumains qui traduisent la souffrance, la cruauté de leur travail.
Mais je ne suis pas la seule femme. Deux jeunes métisses sont assises sur les genoux de deux mineurs. Impossible vue les circonstances de ne pas comprendre le réel enjeu de cet étonnant et soudain élan de tendresse profane. Assis près de ces deux couples de la nécessité, un enfant mange. Son menton dépasse à peine de la table, sa bouche n'est pas assez grande pour la cuillère porteuse de la seule nourriture depuis ce matin, avant la mine. Sa petitesse me rappelle que ce n'est qu'un bambin, mais ses yeux sombres, cernés et son visage déjà fatigué et marqué par le travail me font hésiter. Pauvre petite créature à peine née et déjà si vieille !
Il est là. Unique chevelure pâle. Il écoute, il acquiesce, il sourit, se lève, tend la main et pause l'autre sur l'épaule de l'homme voûté, poussiéreux et édenté. Le connaît-il ? Non. Il s'est assit et par de mots simples il est allé ouvrir le cœur de cet homme qui croyait l'avoir fermé pour toujours. Et maintenant qu'il revient vers moi, le vieux mineur continu de sourire parce que pour quelques instants il est redevenu un être vivant, un poids qui pèse dans la balance de l'humanité.
La femme qu'il a bousculé à continué de sourire. Est-il un charmeur ? Charmeur malgré lui alors. Médecin des âmes, médecin malgré lui. Il ne cherche pas a modifier ; il recherche l'authenticité, la simplicité des mots, la limpidité des sentiments.
Pourquoi s'attarde-t-il dans ce hall d'aéroport ? Retarde-t-il le moment du retour à sa vie sociale de détenu dans la prison du quotidien ?
Route immense, droite et déserte. A droite, à quelques mètres, une petite piste de latérite défoncée s'enfonce dans le lointain, vers un monde rural que la grande route laisse de côté. Coup de volant sec vers la droite. Il se tourne vers moi : « Cette route manque d'humanité ; elle oublie ceux qui font l'humanité ; si on la suit jusqu'au bout, on arrive directement à B… et ses prisons de luxe pour touristes fortunés béats devant le béton sans âmes qu'ils ont vu mille fois sur la brochure de leur agence. »
C'est la plus longue phrase qu'il m'est venu de lui.
« A…, chérie, tu te dépêches ? J'ai hâte de retrouver les enfants. Une semaine passée sans eux est si difficile…» Et je le vois passé la porte vitrée de l'aéroport. « Chérie, mais à quoi penses-tu ? Ah ! toi tu es encore à B…, n'est-ce pas ? C'est vrai que c'était beau, l'agence ne nous a pas trompé : l'hôtel était splendide. »
Je ne sais qui il est. Il s'en va. Mais vers où, vers quoi ? Pendant des semaines il s'est gonflé de vie vivante. Va-t-il raconter aux illusionnés, qui le prendront pour un illuminé, qu'il a côtoyé la vraie réalité ? Pendant des semaines il a vécu. Pendant un quart d'heure j'ai rêvé…
Voyage au Guatemala-Chiapas English translation pending
Bonjour,
J'aimerais correspondre avec des personnes qui ont eu l'expérience de voyager au Guatemala et, particulièrement, dans les hautes terres. Je projette d'y aller début Avril, en partie pour mes études mais aussi pour y découvrir le pays, pas uniquement dans une démarche style "sac à dos". Quels sont les précautions à prendre quand on voyage seulE, la situation actuelle au Guat- et au Chiapas, comment se déplacer, le budget, l'hébergement...pour deux mois au moins ! Enfin tout ça pour avoir des avis sur la question, le net c bien, les gens c quand même mieux!
Merci tout le monde!
colombina
J'aimerais correspondre avec des personnes qui ont eu l'expérience de voyager au Guatemala et, particulièrement, dans les hautes terres. Je projette d'y aller début Avril, en partie pour mes études mais aussi pour y découvrir le pays, pas uniquement dans une démarche style "sac à dos". Quels sont les précautions à prendre quand on voyage seulE, la situation actuelle au Guat- et au Chiapas, comment se déplacer, le budget, l'hébergement...pour deux mois au moins ! Enfin tout ça pour avoir des avis sur la question, le net c bien, les gens c quand même mieux!
Merci tout le monde!
colombina
Tour d'Europe de trois mois English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Pour l'été prochain nous avons un projet de tour d'Europe de trois mois passant par la Belgique, la Hollande, l'Allemagne (Brême, Hambourg), le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie (St Pétersbourg), les pays baltes, la Pologne, la slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, Belgrade, la Croatie, la Slovénie, l'Italie du nord, la Suisse (Sion, Lausanne).
Donc si dans ces régions vous pensez qu'il y a des évènements, des lieux a voir absolument n'hésitez pas ) nous répondre.
Guillaud
Guillaud
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Hôtel Melia Cayo Guillermo? English translation pending
🙂 Bonjour, Je pensais aller a melia cayo guillermo le 11 JANVIER 2004 pour un semaine. 😮J'y vais avec une gagne funny, et qui veut faire des activites.😄j'ai entendu parle de "Jungle tours", je me demandais si c'etait si le fun que ca l'air ? 😊 Et je me demandais si il y a quelqu'un qui a ete l'a bas en JANVIER ? Et comment a t'il trouver la temperature et tout.est-ce que c'est vrai quand frais de choix de restaurant et de bouffe c'est bof? Les chambres standard est-ce que c'est beau? Les chambres standard est-ce que c'est seulement sur la base des motels? 😕Car je veux etre au moins a un etage superieur. Est-ce qu'il y a aussi des gens qui connaisse quelqu'un qui se sont marier l'a bas ou qui l'ont fait eux meme? car moi je vais aussi me marier pendant mon sejour.
J'adore ce site je l'ai decouvert que resamment et j'y suis tres souvent maintenant. Vous etes tous tres interessant je suis contente qu'il y est ce site .😉 Donnez moi le plus d'informations possible s'il-vous plait ce sera tres aprecier . Merci beaucoup d'avance.
J'adore ce site je l'ai decouvert que resamment et j'y suis tres souvent maintenant. Vous etes tous tres interessant je suis contente qu'il y est ce site .😉 Donnez moi le plus d'informations possible s'il-vous plait ce sera tres aprecier . Merci beaucoup d'avance.
Quoi choisir pour janvier? English translation pending
Bonjour a vous tous!😊
J'essais de planifier mon voyage pour janvier 2004 mais a force de regarder toutes ces revues je vous avoue que je ne sais vraiment plus quoi choisir j'aimerais avoir vos avis et commentaire, je recherche un endroit tranquille avec une eau calme de préférence un 4 ou 5 étoiles mon seul but est le repos total merci pour vos suggestion
J'essais de planifier mon voyage pour janvier 2004 mais a force de regarder toutes ces revues je vous avoue que je ne sais vraiment plus quoi choisir j'aimerais avoir vos avis et commentaire, je recherche un endroit tranquille avec une eau calme de préférence un 4 ou 5 étoiles mon seul but est le repos total merci pour vos suggestion
Danger Turquie = prison pour les touristes English translation pending
c’est en réponse à une certaine Anne vivant en Turquie et qui considère que c’est une affabulation que de dire que l’on peux aller en prison pour un simple fossile d’oursin acheté légalement dans une boutique à touriste.
Je suis désolé de la contrarier, je m’appel Marc et c’est à moi que cette histoire est arrivée. Je viens de sortir de prison grâce à une caution de 6000 euros que m’on père à du payer pour m’a libération.
Vous allez croire peut-être, que j’avais acheté une véritable antiquité d’une valeur inestimable et bien non c’était un simple fossile d’oursin qui se vend par centaines pour une valeur entre 1 et 5 millions de livres turque. Notre guide ne nous a rien dit, pourtant il en connaissait les conséquence. La vente est interdite, pourtant les commerçants non jamais été inquiété. La seul chose que je sais, s’est qu’a l’aéroport d’Antalya on a fouillé mes bagages, que l’on a sorti mon fossile et que l’on m’a arrêté.
La première nuit j’ai dormi sur une planche en bois. Le lendemain j’ai du subir tout se que l’on fait subir aux pires criminels. Après quoi on m’a jeté dans la prison D’Antalya. Nous étions 15 dans la cellules que des étranger. C’est là que j’ai appris qu’il était monnaie courante que d’arrêter de temps en temps un touriste pour ces raisons. Une centaine par an pas plus n’y moins.
J’encourais une peine de prison allant de 5 à 10 ans et que seul mon jugement déterminerait si l’on m’accorderai de sortir ou pas en payant une caution de 6000 euros.Vous devinerez les angoisses que j’ai du subir pendant les 43 jours que j’ai attendu avant d’être jugé. Pas le droit de téléphoner pas le droit d’écrir sauf en Turc un isolement total accompagné de malnutrition, racket, la douche tout les 10 jours il fallait tout payer même son électricité.
Un Allemand de 37 ans s’est pendu dans la cellule. Il avait ramassé un caillou, non, pas une pierre antique, non un caillou et s’était là, la raison de son incarcération.
Mon avocat sur place a fait un très bon travail, il a rassemblé beaucoup de preuves, il est même retourné en Cappadoce prendre des photos des étalages des commerçants. Accompagné de la police et d’un arquéologue il a fait faire une déposition au vendeur qui m’avait vendu le fossile.
Mais tout ça n’a servi a rien.Le but final de se complot était de me soutirer 6000 euros. Mais cette histoire m’a coûté bien plus, 12000 euros, un casier judiciaire et un préjudice morale et physique du au condition de tétention.
Marc
Marc
L'île de Porquerolles: logement et bons plans en août English translation pending
Bonjour bonjour!!!
Je viens de craquer sur l'île de Porquerolles pour mes vacances en août avec mon amoureux, quelqu'un aurait des plans pour se loger pas trop trop cher, ou simplement envie de me raconter son expérience sur place?
Nous y resterions à peu près 8 jours... Y a-t-il beaucoup de monde au mois d'août?
Merci à tous ceux qui voudront partager leurs souvenirs...😉
Je viens de craquer sur l'île de Porquerolles pour mes vacances en août avec mon amoureux, quelqu'un aurait des plans pour se loger pas trop trop cher, ou simplement envie de me raconter son expérience sur place?
Nous y resterions à peu près 8 jours... Y a-t-il beaucoup de monde au mois d'août?
Merci à tous ceux qui voudront partager leurs souvenirs...😉
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
Preamble
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.