Results for "Mont+Saint-Michel+|+127"
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GPS pour le Soudan English translation pending
Bonjour,
En vue de mon futur déplacement, en individuel, au Soudan en novembre prochain, je souhaite savoir s'il faut impérativement emporter avec soi un GPS ou si ce n'est qu'un plus mais pas indispensable.
Je vais voyager dans le nord (et peut être un peu à l'est si permis accordés) et souhaite me rendre sur les sites antiques (et ce y compris hors de la vallée du Nil)
Pour ces derniers, je compte affréter (au cas par cas) le véhicule d'un local pour qu'il m'y conduise(mais je ne n'envisage pas de le faire via une agence depuis Khartoum avec guide et tout le tralala)
Merci d'éclairer ma lanterne ...belge !
Michel
Annulation des vols Corsair pour La Romana English translation pending
Bonjour,
Je viens d'avoir mon agence en ligne qui vient de m'annoncer que corsair a annulé ses vols sur la Romana pour cet été.
Conclusion, Marsans nous propose de rentrer 2 jours plus tôt (soit un séjour de 8 nuits au lieu de 10) ou d'annuler notre voyage sans frais sachant que notre départ été prévu pour le 5 mai.











Je suis super en colère, je ne veux pas partir moins de 10 nuits sur place sachant que nous partons avec notre petite fille, est ce que qq'un se trouve dans le même cas que nous???? Est ce que Marsans ne doit pas nous payer le surcoût de notre retour en vol régulier à la date prévue sur notre contrat de voyage, ou la ou les nuits sup afin de choper un vol charter + tard ?????? C'est trop facile de nous proposer un vol plus tôt que prévu




Est ce que quelqu'un connaît nos droits dans ce genre d'affaire?????????
Est ce que l'on peut faire une reclamation à Corsair?????
Encore une chose : Je veux bien aussi les coordonnées d'un responsable réclamations chez Marsans ou Corsair, ou autre pouvant nous aider
Merci bcp bcp à tous pour votre aide.
marie6
Je viens d'avoir mon agence en ligne qui vient de m'annoncer que corsair a annulé ses vols sur la Romana pour cet été.
Conclusion, Marsans nous propose de rentrer 2 jours plus tôt (soit un séjour de 8 nuits au lieu de 10) ou d'annuler notre voyage sans frais sachant que notre départ été prévu pour le 5 mai.












Je suis super en colère, je ne veux pas partir moins de 10 nuits sur place sachant que nous partons avec notre petite fille, est ce que qq'un se trouve dans le même cas que nous???? Est ce que Marsans ne doit pas nous payer le surcoût de notre retour en vol régulier à la date prévue sur notre contrat de voyage, ou la ou les nuits sup afin de choper un vol charter + tard ?????? C'est trop facile de nous proposer un vol plus tôt que prévu





Est ce que quelqu'un connaît nos droits dans ce genre d'affaire?????????
Est ce que l'on peut faire une reclamation à Corsair?????Encore une chose : Je veux bien aussi les coordonnées d'un responsable réclamations chez Marsans ou Corsair, ou autre pouvant nous aider
Merci bcp bcp à tous pour votre aide.
marie6
Maroc, Tunisie ou Turquie pour un voyage seule? English translation pending
Bonjour mesdames,
J'ai une jeune fille de 25 ans qui veut partir seule durant quelques semaines en mai.
Lequel de ces trois pays lui conseilleriez-vous pour visiter seule, le Maroc, la Tunisie ou la Turquie ?
Pourquoi ?
Démarches et conseils pour mariage franco-indien English translation pending
Bonjour,
j'envisage de me marier avec un indien du kerala et j'aimerai savoir a qui m'adresser pour le mariage civil en Inde, j'ai beau chercher je ne trouve absolument rien la dessus sur les divers sites internet. j'aimerai avoir les temoignages de celles et ceux qui se sont maries en inde avec un ou une indien(ne) : demarches, delais conseils. Merci
Meenah
Horaire des bus de l'aéroport du Caire au centre ville? English translation pending
Nous arrivons au caire à 19 h un lundi de mars. Le temps de récupérer les bagages, de faire les démarches de visa, il sera bien 21 heures, au mieux...
quelqu'un sait il jusqu'à quelle heure sont les bus, ou le minibus, qui passent à l'aéroport pour rejoindre Midan el Tahir?
Situation actuelle en Équateur English translation pending
j'adorerais que quelqu'un qui se trouve en equateur actuellement m'informe honnetement de se qui s'y passe actuellement. Je ne suis pas parano, une petite habitude des pays en "crises" et je ne crois pas vraiment en ce que les journaux et la tele raconte ( enfin pas toujours). mais il s'avere que je debarque a quito lundi a 11 du soir avec ma fille... et en tant que mere poule ... ben infos bienvenues
kamajaru
kamajaru
Casa Marina Bay - Samana - Las Galeras English translation pending
😐
CASA MARINA BAY
Départ le 29/09 pour Puerto Plata. Direction Samana "en bus???????"
Qu'en est-il des dernière nouvelles de l'hôtel et des environs?
Le TO ne nous donne toujours aucune réponse 🤪 tandis que le ministère des affaires étrangères multiplie les mises en garde!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Merci, à tous
Merci, à tous
Brussels-Da Nang flight with layover in Hong Kong on Cathay Pacific
Hi there,
I just booked a round-trip flight from Brussels to Da Nang on eDreams, with a layover in Hong Kong on Cathay Pacific. Does anyone know the check-in procedure for these flights?
1) For flight CX294 BXL-HKG, I’ll need to check in on the Cathay Pacific website,
2) For the next flight CX5552 HKG-DAD, what should I do? I only have a 2h25 layover. Will I need to collect my luggage, go through immigration, and then recheck in at the airport counter, etc.?
I’m pretty worried about this layover—I thought check-in could be done on the airline’s website and that my luggage would be transferred automatically during the layover, like with most other airlines...
Thanks so much for any help from those who’ve been in this situation!
TAP/Brussels Airlines pour Dakar English translation pending
bonjour, quelqu'un aurait il un retour d expérience avec une de ces compagnies ?
Surtout la TAP qu on me déconseille mais 2 fois moins chère...
Merciii
Arnaque Go Voyage / eDreams English translation pending
vol reservé le 10/02/2020 sous le numéro de résa: 4949548960, date prévu le 28/03/2020
aucun message du service client pour m'informer de l'annulation, puis apres des heure a essayer de les contacter , par chat , numéro surtaxé...
jai enfin réussi a etre contacté par mail car j'ai mis un avis défavorable sur un site , le mail m'informais le 15/05/2020 (1.5 mois apres l'annulation)que j'allais etre remboursé mais pas de la totalité, ils enlève des frais de ''d'intermédiation'' , en fait c'est des frais de résa , c'est vraiement du vol!!! n'achetez pas chez eux !!! utilisez ce site govoyage juste pour comparer mais je vous aurez prévenu , aujourdhui le 4 juin je n'ai aucun remboursement alors que qatar airways m'a confirmé que si javais acheté mon billet direct chez eux c'etait sous 7 jours et ils m'ont confirmé qu'ils avaient remboursé govoyage le 12 mars , c'est abusé leur facon de faire !!! mon message et aussi pou edream et opodo , c'est la meme société , de gros voleur !!! je souhaite a personne ma desaventure qui gache un voyage
Voyage en Palestine: la sécurité , toujours la sécurité English translation pending
chers membres,
bonjour à tous,
En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..
je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem
3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...
la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..
je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem
3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...
la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
Photo de passeport déchirée pour un vol vers les États-Unis depuis l’étranger dans un mois English translation pending
Bonjour,
Je suis un étudiant français actuellement en road trip en Amérique du Sud. Je suis en ce moment en Bolivie et je viens de me rendre compte que mon passeport s’est déchiré sur la deuxième page au niveau de ma photo d’identité (ci-joint la déchirure en question).
Le 14 aout, je suis censé prendre un vol depuis Lima vers San Francisco pour y étudier 1 an. J’ai donc un visa F1
Sachant que malgré la déchirure il n’y a pas de morceau de ma photo arraché, et que mon visa comporte également une photo de moi, est-ce que ça peut passer ? Sinon, que dois-je faire ? J’ai peur de ne pas pouvoir récupérer un passeport et un visa pour les us dans les temps.
Merci d’avance pour votre aide !
Paul
Je suis un étudiant français actuellement en road trip en Amérique du Sud. Je suis en ce moment en Bolivie et je viens de me rendre compte que mon passeport s’est déchiré sur la deuxième page au niveau de ma photo d’identité (ci-joint la déchirure en question).
Le 14 aout, je suis censé prendre un vol depuis Lima vers San Francisco pour y étudier 1 an. J’ai donc un visa F1
Sachant que malgré la déchirure il n’y a pas de morceau de ma photo arraché, et que mon visa comporte également une photo de moi, est-ce que ça peut passer ? Sinon, que dois-je faire ? J’ai peur de ne pas pouvoir récupérer un passeport et un visa pour les us dans les temps.
Merci d’avance pour votre aide !
Paul
Validité de passeport English translation pending
Bonjour
J'habite en Asie, mon passeport est valide jusque debut juin 2020 mais voila en février 2020 je dois voyager pour aller à un mariage en France et dans le pays où j'habite pour pouvoir rentrer de nouveau dans le pays il faut que le passeport est une validité supérieure à 6 mois. Du coup je me demandais à partir de quand puis je refaire mon passeport pour pouvoir voyager : quand bon me semble ? Et aussi est ce qu'il faudra par exemple fournir mon nouveau numero de passeport lors de ma reservation des billets d'avion ?
Par avance merci pour vos réponses 🙂
J'habite en Asie, mon passeport est valide jusque debut juin 2020 mais voila en février 2020 je dois voyager pour aller à un mariage en France et dans le pays où j'habite pour pouvoir rentrer de nouveau dans le pays il faut que le passeport est une validité supérieure à 6 mois. Du coup je me demandais à partir de quand puis je refaire mon passeport pour pouvoir voyager : quand bon me semble ? Et aussi est ce qu'il faudra par exemple fournir mon nouveau numero de passeport lors de ma reservation des billets d'avion ?
Par avance merci pour vos réponses 🙂
Refus d'ESTA en dernière minute English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait une semaine que je suis les nombreuses discussions sur ce forum qui sont très interessantes !
J'ai décidé de créer un compte car il m'est arrivé une mésaventure :
Fan de NBA depuis 15 ans, je décide de sauter le pas et de partir 11 jours aux USA afin de voir des matchs. Je fais ma demande d'ESTA qui est validée 3 jours après. Je prends ainsi toutes les mesures nécessaires ( billet d'avion, Airbnb, places de match ). 4 jours avant mon départ je commence a imprimer les documents et lorsque je vais sur le site de L'ESTA je m'aperçois avec horreur qu'elle a été annulée..
Bien entendu aucun motif ni même de notification quant à cette annulation!
J'ai fait 2 voyages cette année au Maghreb et je n ai pas de casier judiciaire! Alors oui, j'ai déjà été arrêté 2 fois: je fumais du cannabis dans ma jeunesse et je le regrette encore. Mais aucun casier. Je connais des gens qui y sont allés avec 1 casier et en ayant fait de la prison!
Donc est ce que les USA ont accès au fichier Stick de la police ??!! Pas de débat sur la justesse de ce fichier SVP!
Pensez vous que je doive faire un VISA et celui ci sera-t-il accepté étant donné qu'on m a refusé l'ESTA ? Suis je interdit a vie de territoire US?
Merci à tous pour vos contributions ( SVP pas de morale)
Épave du SAAF 1716 dans le Sahara occidental English translation pending
Bonjour,
Bon question peu banale certes mais je tente ma chance.
Quelqu'un a t'il déjà approché l'épave du SAAF 1716, un pélican 16 ?
Ce gros oiseau s'est crashé en 94 dans le Sahara occidental pas loin de la frontière mauritanienne...
J'imagine bien que cela doit être quasi impossible de venir dans le coin et j'ai estimé à près de 70 km de sable en plus...
Mais sait on jamais... 😉
Cela me fait penser au film " le dernier vol du phoenix " dans le Gobi...
Bon question peu banale certes mais je tente ma chance.
Quelqu'un a t'il déjà approché l'épave du SAAF 1716, un pélican 16 ?
Ce gros oiseau s'est crashé en 94 dans le Sahara occidental pas loin de la frontière mauritanienne...
J'imagine bien que cela doit être quasi impossible de venir dans le coin et j'ai estimé à près de 70 km de sable en plus...
Mais sait on jamais... 😉
Cela me fait penser au film " le dernier vol du phoenix " dans le Gobi...
New York et Washington 2018 English translation pending
Hello à toutes et tous !
Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




Princess Cruises en Europe English translation pending
... et surtout en Méditerranée
Cette Cie US a des navires de positionnés en Europe ( Méditerranée et Mer du Nord+++) Mais aucune "tête de ligne" en Méditerranée c'est Barcelone / Rome / Athènes, il y a juste une escale a Marseille sur une seule croisière ! Je comprends qu'elle daine en partie une clientèle US (d'ou surement le choix des têtes de ligne) mais pas uniquement, quelqu'un sait il ce qu'il y a comme autres nationalités a bord de ces croisières "Europe/Méditerranée" ! j'imagine par avance que les français ne sont pas très nombreux pourtant Princess a des routes très intéressantes si on y regarde bien
Cette Cie US a des navires de positionnés en Europe ( Méditerranée et Mer du Nord+++) Mais aucune "tête de ligne" en Méditerranée c'est Barcelone / Rome / Athènes, il y a juste une escale a Marseille sur une seule croisière ! Je comprends qu'elle daine en partie une clientèle US (d'ou surement le choix des têtes de ligne) mais pas uniquement, quelqu'un sait il ce qu'il y a comme autres nationalités a bord de ces croisières "Europe/Méditerranée" ! j'imagine par avance que les français ne sont pas très nombreux pourtant Princess a des routes très intéressantes si on y regarde bien
Norwegian ou Primera Air sur long-courrier vers New York English translation pending
Bonjour,
Je regarde actuellement les billets d'avions vers New York pour fin septembre/octobre 2018. Sans surprise, les moins chers sont ceux des compagnies low cost : - Norwegian : environ 300€ moins chez qu'Air France pour 2 AR avec un bagage en soute pour deux et sans les repas (784 vs 1086) - Level dans les mêmes prix que Norwegian (800€), top pour Orly mais horaires moins adaptés pour nous - Primera Air : environ 170€ de moins que Norwegian pour la même chose (614 vs 784)
J'ai déjà pratiqué des compagnies low cost en Europe qui ne m'ont jamais trop posé de soucis : Vueling, Easyjet, Wow Air et d'autres que je ne reprendrai pas (notamment Ryanair à cause du confort, de Beauvais et des annonces permanentes).
Vient ma question : j'ai l'impression que Norwegian Air tient la route. L'avez-vous testé sur de longs courrier? En dehors des services proposés est-ce que le confort est standard? Que pensez-vous de Primera Air ? (le tarif est très attractif mais les avis sur les moyens courriers ne sont pas très enthousiasmants)
Merci d'avance de vos retours !
Je regarde actuellement les billets d'avions vers New York pour fin septembre/octobre 2018. Sans surprise, les moins chers sont ceux des compagnies low cost : - Norwegian : environ 300€ moins chez qu'Air France pour 2 AR avec un bagage en soute pour deux et sans les repas (784 vs 1086) - Level dans les mêmes prix que Norwegian (800€), top pour Orly mais horaires moins adaptés pour nous - Primera Air : environ 170€ de moins que Norwegian pour la même chose (614 vs 784)
J'ai déjà pratiqué des compagnies low cost en Europe qui ne m'ont jamais trop posé de soucis : Vueling, Easyjet, Wow Air et d'autres que je ne reprendrai pas (notamment Ryanair à cause du confort, de Beauvais et des annonces permanentes).
Vient ma question : j'ai l'impression que Norwegian Air tient la route. L'avez-vous testé sur de longs courrier? En dehors des services proposés est-ce que le confort est standard? Que pensez-vous de Primera Air ? (le tarif est très attractif mais les avis sur les moyens courriers ne sont pas très enthousiasmants)
Merci d'avance de vos retours !
Itinéraire d'un enfant gâté dans les îles Marquises, Tuamotu et Maupiti English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de commencer à rêver je me suis mis à plancher pour notre voyage été 2019.😎
Je voudrais un type de voyage différent de ce qu'on a déjà fait, plus "lent", d'autres paysages, peu de voiture, des possibilités de balades, mais pas de longs treks et n'imposant pas un guide ou un chauffeur.😮 En parallèle il faut dire que je suis plongeur occasionnel (niveau 2). C'est comme cela que je suis arrivé en Polynésie", qui a ce côté "bout du monde", que je recherche. Partant de là, je me suis dit "autant aller jusqu'au bout du bout du monde" et choisir des îles et archipels très peu fréquentés.
A l'origine j'avais aussi inclus Rurutu (entre autre pour les baleines) et Raivavae (paradisiaque). Je les ai supprimé, ça n'est, apparemment, pas la meilleure saison pour ces îles du sud et Raf m'a, très justement, fait remarquer qu'il était dommage de ne pas passer de temps sur l'île de Tahiti, ni sur une île "haute" de la Société.
Mes "contraintes": - J'aurais aimé ne pas trop dépasser les 4 semaines. - Etre à Tahiti un week-end pour pouvoir profiter de la fête version Polynésienne et aller à une messe. - Etre un week-end à Nuku Hiva pour pouvoir essayer de plonger en profitant du bateau et du matériel de Xavier Curvat. - Finir par les Tuamotu, car apparemment plus on est proche de septembre, mieux c'est, pour la plongée. - J'aimerais voir des baleines. - et SURTOUT être compatible avec les contraintes des Pass et extensions d'Air Tahiti 🤪
Voici ce que j'ai imaginé: Mercredi 31/07 FRA -TAHITI Jeudi PPT - Nuku Hiva Vendredi à lundi NUKU HIVA (5 jours pleins) Mardi NH - Ua Pou Mercredi à vendredi UA POU (3 jours pleins) Samedi retour à Tahiti Dimanche à mardi TAHITI (3 jours pleins) mercredi Tahiti - Maupiti Jeudi à samedi MAUPITI (3 jours pleins) Dimanche Maupiti - Bora Bora Lundi Bora Bora - Rangiroa Mardi à Jeudi RANGIROA (3 jours pleins) Vendredi Rangiroa - Fajarava Samedi à mardi FAKARAVA (4 jours pleins) Mercredi Fakarava - Tahiti Jeudi Tahiti - FRA
Qu'en pensez-vous ? 😊
N'aurais-je pas un problème avec le Pass et les extensions Air Tahiti car je reste à Tahiti 3 jours au milieu de mon circuit ?
Merci à Raf, Michel et Jean-Pierre ainsi qu'à tous les auteurs des magnifiques carnets de voyage qui m'ont permis d'imaginer notre futur voyage 🙂 Et merci à tous ceux qui vont encore répondre et m'aider à fignoler ce voyage qui prévoit d'être magnifique 😛
Afin de commencer à rêver je me suis mis à plancher pour notre voyage été 2019.😎
Je voudrais un type de voyage différent de ce qu'on a déjà fait, plus "lent", d'autres paysages, peu de voiture, des possibilités de balades, mais pas de longs treks et n'imposant pas un guide ou un chauffeur.😮 En parallèle il faut dire que je suis plongeur occasionnel (niveau 2). C'est comme cela que je suis arrivé en Polynésie", qui a ce côté "bout du monde", que je recherche. Partant de là, je me suis dit "autant aller jusqu'au bout du bout du monde" et choisir des îles et archipels très peu fréquentés.
A l'origine j'avais aussi inclus Rurutu (entre autre pour les baleines) et Raivavae (paradisiaque). Je les ai supprimé, ça n'est, apparemment, pas la meilleure saison pour ces îles du sud et Raf m'a, très justement, fait remarquer qu'il était dommage de ne pas passer de temps sur l'île de Tahiti, ni sur une île "haute" de la Société.
Mes "contraintes": - J'aurais aimé ne pas trop dépasser les 4 semaines. - Etre à Tahiti un week-end pour pouvoir profiter de la fête version Polynésienne et aller à une messe. - Etre un week-end à Nuku Hiva pour pouvoir essayer de plonger en profitant du bateau et du matériel de Xavier Curvat. - Finir par les Tuamotu, car apparemment plus on est proche de septembre, mieux c'est, pour la plongée. - J'aimerais voir des baleines. - et SURTOUT être compatible avec les contraintes des Pass et extensions d'Air Tahiti 🤪
Voici ce que j'ai imaginé: Mercredi 31/07 FRA -TAHITI Jeudi PPT - Nuku Hiva Vendredi à lundi NUKU HIVA (5 jours pleins) Mardi NH - Ua Pou Mercredi à vendredi UA POU (3 jours pleins) Samedi retour à Tahiti Dimanche à mardi TAHITI (3 jours pleins) mercredi Tahiti - Maupiti Jeudi à samedi MAUPITI (3 jours pleins) Dimanche Maupiti - Bora Bora Lundi Bora Bora - Rangiroa Mardi à Jeudi RANGIROA (3 jours pleins) Vendredi Rangiroa - Fajarava Samedi à mardi FAKARAVA (4 jours pleins) Mercredi Fakarava - Tahiti Jeudi Tahiti - FRA
Qu'en pensez-vous ? 😊
N'aurais-je pas un problème avec le Pass et les extensions Air Tahiti car je reste à Tahiti 3 jours au milieu de mon circuit ?
Merci à Raf, Michel et Jean-Pierre ainsi qu'à tous les auteurs des magnifiques carnets de voyage qui m'ont permis d'imaginer notre futur voyage 🙂 Et merci à tous ceux qui vont encore répondre et m'aider à fignoler ce voyage qui prévoit d'être magnifique 😛
Afrique du Sud et Swaziland de parc en parc English translation pending
Bonjour,
Nous voici de retour de 4 semaines d'un voyage extraordinaire. Nous tenions tout d'abord à remercier les personnes de ce forum grâce à qui nous avons pu préparer notre itinéraire : Attila, Bof, Voyajou, Michel 85200, Rouquine 38. Vos conseils nous ont été très utiles et c'est en partie grâce à vous que nous avons pu aborder ce voyage sereinement.
Quelques chiffres tout d'abord :
Budget alimentation dépensé : R7430 = 476,28 euros environ (2 personnes) Budget hébergement : 1600 euros environ (hébergements en dur à chaque fois) Budget essence dépensé : R3400 = 218 euros Nombre de kilomètres parcourus : 4800 Voiture : Toyota Etios louée 538 euros pour 1 mois auprès de Bidvest rentals (en passant par Carigami). Aucun souci avec Bidvest, la voiture était en excellent état.
Jour 1 : Arrivés à l'aéroport OR Tambo de Johannesburg, nous attendons nos bagages non sans appréhension. En effet, ces dernières années mon sac a pris la fâcheuse habitude de voyager sans moi et l'an dernier j'ai dû l'attendre 5 jours.. KLM me l'avait perdu (Il contenait une partie de mon matériel de plongée grr).
Bref, heureusement nous récupérons nos bagages sans encombres et filons vite fait chez Bidvest, l'agence qui nous loue notre véhicule. Lors de la réservation j'avais pris soi de prendre l'option "fast chek in" ce qui nous a permis de récupérer nos documents (lettre d'autorisation pour le passage de frontière AdS/Swaziland) en un temps record.
On saute dans la voiture, la carte routière en main (Tracks 4 Africa) : direction Nelspruit afin de faire des courses puis notre hébergement. Premières difficultés pour Gégé, ni l'un ni l'autre n'avons jamais conduit de voiture à gauche et les Sud Africains conduisent d'une façon très "sportive" on va dire...
Nous comprenons assez rapidement qu'ici, il faut faire très attention sur la route. La conduite peut s'avérer dangereuse et nous verrons un motard se faire percuter puis écraser par plusieurs véhicules roulant comme des fous. Sa moto est en pièces détachées...Nous sommes choqués.
Nous arrivons à Nelspruit une demi heure plus tard dans l'intention de faire des achats (glacière, aliments...) car nous rentrons dans le parc Kruger à la première heure demain matin. Manque de chance nous sommes dimanche et les magasins ferment à 15h dans le grand centre commercial... Et il est 15h30...La loose... On se dit qu'un peu de diète ne nous fera pas de mal...
Nous reprenons la direction de Kaapmuiden car nous passons la première nuit à Grasslands Guesthouse, qui se situe dans le Crocodile bridge park. Sam, la personne qui nous accueille, nous a préparé un feu de bois (c'est qu'il fait frais à la tombée du soleil) et par chance, les hôtes précédents ont laissé des aliments, on va pouvoir manger ! Nous faisons la connaissance de chevaux de la maison, il y a des singes, des vaches, des impalas, des kudus, des zèbres. Bref un super début ! Et la maison est vraiment top, ce qui ne gâche rien.
Jour 2 :
Au réveil nous profitons de la vue sur Kaapmuiden et sur le parc, que nous avons depuis la terrasse de notre chambre. Le paysage est magnifique. Sam a dû avoir pitié de nous car il nous a préparé un super petit déj', nous prenons le café ensemble et il nous explique un peu d'où il vient, il est du Malawi et a dû quitter les siens pour venir travailler ici. il arrive à rentrer plusieurs fois par an chez lui pour voir ses enfants et petits enfants. C'est une belle personne. Il nous explique que ce n'est pas la peine que nous retournions à Nelspruit pour faire les courses car nous trouverons tout ce qu'il nous faut à Malelane (ville qui se trouve à environ 5/6 km du Kruger). Nous voilà soulagés.
Départ : les zèbres de la maison viennent nous saluer. Il y en a deux qui ont été sauvés par la propriétaire quand ils étaient poulains et ils s'approchent de nous pour un câlin. On est aux anges ! Clic clac, premières photos. Nous regrettons de ne pouvoir passer plus de temps ici car le coin a l'air vraiment magnifique et tellement paisible.. Une balade à cheval m'aurait bien tentée moi !
Nous voici de retour de 4 semaines d'un voyage extraordinaire. Nous tenions tout d'abord à remercier les personnes de ce forum grâce à qui nous avons pu préparer notre itinéraire : Attila, Bof, Voyajou, Michel 85200, Rouquine 38. Vos conseils nous ont été très utiles et c'est en partie grâce à vous que nous avons pu aborder ce voyage sereinement.
Quelques chiffres tout d'abord :
Budget alimentation dépensé : R7430 = 476,28 euros environ (2 personnes) Budget hébergement : 1600 euros environ (hébergements en dur à chaque fois) Budget essence dépensé : R3400 = 218 euros Nombre de kilomètres parcourus : 4800 Voiture : Toyota Etios louée 538 euros pour 1 mois auprès de Bidvest rentals (en passant par Carigami). Aucun souci avec Bidvest, la voiture était en excellent état.
Jour 1 : Arrivés à l'aéroport OR Tambo de Johannesburg, nous attendons nos bagages non sans appréhension. En effet, ces dernières années mon sac a pris la fâcheuse habitude de voyager sans moi et l'an dernier j'ai dû l'attendre 5 jours.. KLM me l'avait perdu (Il contenait une partie de mon matériel de plongée grr).
Bref, heureusement nous récupérons nos bagages sans encombres et filons vite fait chez Bidvest, l'agence qui nous loue notre véhicule. Lors de la réservation j'avais pris soi de prendre l'option "fast chek in" ce qui nous a permis de récupérer nos documents (lettre d'autorisation pour le passage de frontière AdS/Swaziland) en un temps record.
On saute dans la voiture, la carte routière en main (Tracks 4 Africa) : direction Nelspruit afin de faire des courses puis notre hébergement. Premières difficultés pour Gégé, ni l'un ni l'autre n'avons jamais conduit de voiture à gauche et les Sud Africains conduisent d'une façon très "sportive" on va dire...
Nous comprenons assez rapidement qu'ici, il faut faire très attention sur la route. La conduite peut s'avérer dangereuse et nous verrons un motard se faire percuter puis écraser par plusieurs véhicules roulant comme des fous. Sa moto est en pièces détachées...Nous sommes choqués.
Nous arrivons à Nelspruit une demi heure plus tard dans l'intention de faire des achats (glacière, aliments...) car nous rentrons dans le parc Kruger à la première heure demain matin. Manque de chance nous sommes dimanche et les magasins ferment à 15h dans le grand centre commercial... Et il est 15h30...La loose... On se dit qu'un peu de diète ne nous fera pas de mal...
Nous reprenons la direction de Kaapmuiden car nous passons la première nuit à Grasslands Guesthouse, qui se situe dans le Crocodile bridge park. Sam, la personne qui nous accueille, nous a préparé un feu de bois (c'est qu'il fait frais à la tombée du soleil) et par chance, les hôtes précédents ont laissé des aliments, on va pouvoir manger ! Nous faisons la connaissance de chevaux de la maison, il y a des singes, des vaches, des impalas, des kudus, des zèbres. Bref un super début ! Et la maison est vraiment top, ce qui ne gâche rien.
Jour 2 :
Au réveil nous profitons de la vue sur Kaapmuiden et sur le parc, que nous avons depuis la terrasse de notre chambre. Le paysage est magnifique. Sam a dû avoir pitié de nous car il nous a préparé un super petit déj', nous prenons le café ensemble et il nous explique un peu d'où il vient, il est du Malawi et a dû quitter les siens pour venir travailler ici. il arrive à rentrer plusieurs fois par an chez lui pour voir ses enfants et petits enfants. C'est une belle personne. Il nous explique que ce n'est pas la peine que nous retournions à Nelspruit pour faire les courses car nous trouverons tout ce qu'il nous faut à Malelane (ville qui se trouve à environ 5/6 km du Kruger). Nous voilà soulagés.
Départ : les zèbres de la maison viennent nous saluer. Il y en a deux qui ont été sauvés par la propriétaire quand ils étaient poulains et ils s'approchent de nous pour un câlin. On est aux anges ! Clic clac, premières photos. Nous regrettons de ne pouvoir passer plus de temps ici car le coin a l'air vraiment magnifique et tellement paisible.. Une balade à cheval m'aurait bien tentée moi !
Voyager avec un enfant mineur aux États-Unis (de parents séparés) English translation pending
Bonjour,
petite question, ma sœur voudrait partir avec son fils mineur de 8ans aux états unis, à part son passeport de quel autre document à t'on besoin pour l'enfant en sachant qu'il ne porte pas le même nom que sa mère (juste celui du père) qui bien entendu ne sera pas présent pendant le voyage (étant séparé) .
merci d'avance.
sylvain.
Escale de croisière à Nynäshamn en Suède English translation pending
Bonjour,
Vaut il mieux prendre une excursion costa( stokholm en toute liberté - 35 euro ). ou faire le trajet par soi-même ?
Merci d'avance
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
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La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Sur l'enregistrement des cartes bancaires à bord (ici, cas MSC) English translation pending
Bonjour,
Ceci pour diffuser une conversation, récente, avec mon établissement bancaire.
Mon antériorité : - Depuis toujours, a l' embarquement : j' inscris ma carte bancaire. ... Je vois mes dépenses de bord prélevées, quelques jours au delà de mon retour.
- Au dernier voyage, sur le MSC Sinfonia : l' enregistrement m' est refusé ! ( voir pas proposé ? ) Je dois alimenter mon compte, sur le navire, par un dépôt immédiat via ma carte....et renouveler chaque fois que nécessaire. Interloqué, j' interroge un préposé habilité, et je suis informé que : - ma carte bancaire, pour être une carte de : - " DEBIT " ne m' autorise, " Que " cette solution. ... ..... alors que c' est la même, que les voyages précédents avec MSC. !!!
- A mon retour, j' avise ma banque ( Société Générale ) de " l' incident ". Cette dernière se rapproche des services " visa ", notamment, spécialisés dans les communications et aides internes, avec les banques.
Conclusions :
Pas systématiquement, mais de plus en plus, certaines sociétés ( et notamment les croisiéristes Italiens ( sic ) ) adoptent cette attitude qui consiste a faire payer " d' avance " les futures dépenses, plutôt que de récupérer l' argent, a la suite des achats, comme d' usage. ( cela s' appelle faire de la trésorerie )
La méthode en soit, n' est pas illégale, mais invoquer l' impossibilité de faire autrement : - " carte de débit " oblige, est fausse . " Visa " a déjà, aux constats des retours et plaintes de plus en plus nombreux des titulaires des ces cartes ( qui sont toutes " de débits en fait " ), a ouvert un contentieux ... la : avec MSC, pour condamner ces pratiques et cette argumentation.
Il semble que la définition juridique de " carte de crédit " : ne correspondent pas aux cartes que nous utilisons, pour notre très grande majorité, qu' elles soient a débits immédiats ou différés " premier ou autres. L' argumentation de nos interlocuteurs sur le bateau, dans ce cas est mensongère et la position abusive.
Chacun avisera ( 🤪 ) ici, suivant son modèle, mais ceux concernés par les usages : - enregistrement de la carte / et règlement a la suite , savent maintenant a quoi s' en tenir si .... car ce n' est pas non plus systématique ( cela correspondrait a un profil comptable a bord )
Dans les faits alors : - la joie de descendre 5 h du matin le dernier jour, faire la queue pour récupérer son " trop versé " ... et la : il y en aura de plus en plus avec cette méthode ... ( ne pas oublier de dire bonjour, merci, pardon de vous déranger ...😊 ) - pour le principe : .... vous paierez d' avance les frais de bord; .... qui sont quand même censés être ( au mieux ), réglés en fin de croisière, suivant les catalogues et usages.
Si vous êtes concernés, il me semble que vous plaindre a votre banque du refus sur votre carte et de demander une explication, ne peut qu' aider a faire remonter les effets de cette dérive.
Personnellement, en ce chapitre : - je donne une information. J' ai effectivement une idée de comportement ...si .... , a mon prochain départ, mais organiser un mouvement collectif n' est pas approprié. en ses lignes, il me semble.
Je vous laisse, si concernés , a vos réflexions .... Cordialement,
Ceci pour diffuser une conversation, récente, avec mon établissement bancaire.
Mon antériorité : - Depuis toujours, a l' embarquement : j' inscris ma carte bancaire. ... Je vois mes dépenses de bord prélevées, quelques jours au delà de mon retour.
- Au dernier voyage, sur le MSC Sinfonia : l' enregistrement m' est refusé ! ( voir pas proposé ? ) Je dois alimenter mon compte, sur le navire, par un dépôt immédiat via ma carte....et renouveler chaque fois que nécessaire. Interloqué, j' interroge un préposé habilité, et je suis informé que : - ma carte bancaire, pour être une carte de : - " DEBIT " ne m' autorise, " Que " cette solution. ... ..... alors que c' est la même, que les voyages précédents avec MSC. !!!
- A mon retour, j' avise ma banque ( Société Générale ) de " l' incident ". Cette dernière se rapproche des services " visa ", notamment, spécialisés dans les communications et aides internes, avec les banques.
Conclusions :
Pas systématiquement, mais de plus en plus, certaines sociétés ( et notamment les croisiéristes Italiens ( sic ) ) adoptent cette attitude qui consiste a faire payer " d' avance " les futures dépenses, plutôt que de récupérer l' argent, a la suite des achats, comme d' usage. ( cela s' appelle faire de la trésorerie )
La méthode en soit, n' est pas illégale, mais invoquer l' impossibilité de faire autrement : - " carte de débit " oblige, est fausse . " Visa " a déjà, aux constats des retours et plaintes de plus en plus nombreux des titulaires des ces cartes ( qui sont toutes " de débits en fait " ), a ouvert un contentieux ... la : avec MSC, pour condamner ces pratiques et cette argumentation.
Il semble que la définition juridique de " carte de crédit " : ne correspondent pas aux cartes que nous utilisons, pour notre très grande majorité, qu' elles soient a débits immédiats ou différés " premier ou autres. L' argumentation de nos interlocuteurs sur le bateau, dans ce cas est mensongère et la position abusive.
Chacun avisera ( 🤪 ) ici, suivant son modèle, mais ceux concernés par les usages : - enregistrement de la carte / et règlement a la suite , savent maintenant a quoi s' en tenir si .... car ce n' est pas non plus systématique ( cela correspondrait a un profil comptable a bord )
Dans les faits alors : - la joie de descendre 5 h du matin le dernier jour, faire la queue pour récupérer son " trop versé " ... et la : il y en aura de plus en plus avec cette méthode ... ( ne pas oublier de dire bonjour, merci, pardon de vous déranger ...😊 ) - pour le principe : .... vous paierez d' avance les frais de bord; .... qui sont quand même censés être ( au mieux ), réglés en fin de croisière, suivant les catalogues et usages.
Si vous êtes concernés, il me semble que vous plaindre a votre banque du refus sur votre carte et de demander une explication, ne peut qu' aider a faire remonter les effets de cette dérive.
Personnellement, en ce chapitre : - je donne une information. J' ai effectivement une idée de comportement ...si .... , a mon prochain départ, mais organiser un mouvement collectif n' est pas approprié. en ses lignes, il me semble.
Je vous laisse, si concernés , a vos réflexions .... Cordialement,
Avis Air India pour Paris - Bangkok English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens de prendre AIR INDIA sur un PARIS BANGKOK via NEW DEHLI. Comme beaucoup se posent des questions sur cette compagnie je vous apporte mon avis perso.
Avions en excellent état très récent et confortable pour les jambes, je mesure 1M84, BOEING 787. Equipage pas désagréable mais pas très souriant et nonchalant . Repas franchement pas terribles.
Aéoport de NEW DEHLI gros délais de passage à la fouille sécurité, j'ai attendu 1 heure.
En résumé, compagnie correcte pour le prix ( 512,00 euros ), service basique , mais rien à voir avec les compagnies du golf, qui sont largement au dessus et souvent pour le même tarif.
Je viens de prendre AIR INDIA sur un PARIS BANGKOK via NEW DEHLI. Comme beaucoup se posent des questions sur cette compagnie je vous apporte mon avis perso.
Avions en excellent état très récent et confortable pour les jambes, je mesure 1M84, BOEING 787. Equipage pas désagréable mais pas très souriant et nonchalant . Repas franchement pas terribles.
Aéoport de NEW DEHLI gros délais de passage à la fouille sécurité, j'ai attendu 1 heure.
En résumé, compagnie correcte pour le prix ( 512,00 euros ), service basique , mais rien à voir avec les compagnies du golf, qui sont largement au dessus et souvent pour le même tarif.
Hospitalisation aux États-Unis en tant que touriste: 2 assurances English translation pending
Bonjour
Mon père est tombé malade lors d'un voyage aux USA et a dû être hospitalisé et opéré pour une pneumonie à San Francisco, avec au moins 10 jours d'hospitalisation à Sutter Health San Francisco.
On n'a pas encore d'estimation du coût, et il a plusieurs assurances/assistances:
- avec Visa premier: Europ Assistance peut avancer les frais d'hospitalisation jusqu'à 155 000€. Et rembourse les frais d'hospitalisation jusqu'à 155 000€ en complément de la sécurité sociale et la mutuelle (on les a appelés avant l'opération, ils ont donné leur accord, rapatriement pas possible car il était déjà en soins intensifs)
- avec la MACIF / IMA: ils peuvent rembourser jusque 80 000€, idem en complément de sécurité sociale et mutuelle.
On n'a pas encore le coût final (on ne sait même pas encore quand est-ce qu'il pourra sortir) mais j'imagine que ce sera bien plus que ces montants là (plusieurs centaines de milliers de dollars?)
Question: peut-on faire jouer les deux assurances? C'est à dire avoir le remboursement sécurité sociale et mutuelle françaises (ce sera des clopinettes vu que c'est au tarif France) + 155 000€ de Europ Assistance + 80 000€ de MACIF?
Question 2: je vois sur les forums des estimations à 10/15 000 € par jour d'hospitalisation + coût de l'opération (très variable), est-ce que certains ont des témoignages de coût de séjour hospitalier aux US?
Mon père est tombé malade lors d'un voyage aux USA et a dû être hospitalisé et opéré pour une pneumonie à San Francisco, avec au moins 10 jours d'hospitalisation à Sutter Health San Francisco.
On n'a pas encore d'estimation du coût, et il a plusieurs assurances/assistances:
- avec Visa premier: Europ Assistance peut avancer les frais d'hospitalisation jusqu'à 155 000€. Et rembourse les frais d'hospitalisation jusqu'à 155 000€ en complément de la sécurité sociale et la mutuelle (on les a appelés avant l'opération, ils ont donné leur accord, rapatriement pas possible car il était déjà en soins intensifs)
- avec la MACIF / IMA: ils peuvent rembourser jusque 80 000€, idem en complément de sécurité sociale et mutuelle.
On n'a pas encore le coût final (on ne sait même pas encore quand est-ce qu'il pourra sortir) mais j'imagine que ce sera bien plus que ces montants là (plusieurs centaines de milliers de dollars?)
Question: peut-on faire jouer les deux assurances? C'est à dire avoir le remboursement sécurité sociale et mutuelle françaises (ce sera des clopinettes vu que c'est au tarif France) + 155 000€ de Europ Assistance + 80 000€ de MACIF?
Question 2: je vois sur les forums des estimations à 10/15 000 € par jour d'hospitalisation + coût de l'opération (très variable), est-ce que certains ont des témoignages de coût de séjour hospitalier aux US?
Ibiza: prix des billets d'avion deux fois plus cher? English translation pending
Bonjour,
Je part régulièrement à Ibiza lors des vacances de Pâques et de la Toussaint avec ma femme et nos 3 enfants et j'arrive toujours a obtenir des billets aller/retour à moins de 100 euros par personne en voyageant avec Ryanair.
Hors, je n'arrive pas à m'expliquer pourquoi cette fois, les billets ouvert à la réservation pour Avril et Octobre 2017 sont deux fois plus cher.
Impossible d'avoir des prix en dessous de 175 euros aller/retour et pour Avril 2017 les billets sont supérieur à 200 euros. Peut être est ce du à une forte demande car les pays du magheb et de la Turquie sont beaucoup moins prisé à cause de problème de sécurité.
Je ne comprend pas et je ne sais pas comment avoir cette information.
Bonne journée.
Je part régulièrement à Ibiza lors des vacances de Pâques et de la Toussaint avec ma femme et nos 3 enfants et j'arrive toujours a obtenir des billets aller/retour à moins de 100 euros par personne en voyageant avec Ryanair.
Hors, je n'arrive pas à m'expliquer pourquoi cette fois, les billets ouvert à la réservation pour Avril et Octobre 2017 sont deux fois plus cher.
Impossible d'avoir des prix en dessous de 175 euros aller/retour et pour Avril 2017 les billets sont supérieur à 200 euros. Peut être est ce du à une forte demande car les pays du magheb et de la Turquie sont beaucoup moins prisé à cause de problème de sécurité.
Je ne comprend pas et je ne sais pas comment avoir cette information.
Bonne journée.
Quartier français à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonsoir,
Je veux aller passer quelques jours à la Nouvelle-Orléans. Evidemment, je vais visiter le quartier français, mais quelqu'un a-t-il des suggestions à me faire concernant les restos en termes de bon rapport qualité-prix?
de plus, j'ai l'intention de louer une voiture pour visiter la Plantation Laura. Que pourrais-je voir d'autre en route?
merci à l'avance.
La vie de tous les jours au Vénézuela English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
OpenRunner, Umap, Brouter, Geovelo...? English translation pending
Salut, vous utisez quoi et surtout quel est selon vous le mieux, le plus pratique, et le plus adapté à la cyclorando ?
Avantages/inconvenients
OpenRunner Umap https://umap.openstreetmap.fr/fr/ Brouter.de http://brouter.de/brouter-web/ GeoVelo http://www.geovelo.fr/#/france/itinerary/search
Et surement d'autres....
OpenRunner Umap https://umap.openstreetmap.fr/fr/ Brouter.de http://brouter.de/brouter-web/ GeoVelo http://www.geovelo.fr/#/france/itinerary/search
Et surement d'autres....