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Avis sur itinéraire en France et Londres? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait mon itinéaire pour notre voyage en France et Londres, 2 adultes, 1 ado et un pré-ado. Avant de passer aux réservations j'aimerais savoir ce que vous en pensez et si je devrais modifier certaines étapes. Pour l'instant il n'y a que Paris de réserver, il me semblait que c'est le plus urgent.
- Du 8 au 14, 6 nuits à Paris : j'ai acheté le Routard, pas encore fait un programme vraiment détaillé mais on va probablement sur ce aller passer une journée à Versailles et visiter les grands classiques.
- 14 au 16 : Amboise... j'avais l'intention qu'on visite deux châteaux Amboise et Chenonceux, un vignoble... et un troglodyte (bref les cavernes à champignons), est-ce que ce sont de bons choix ? Amboise à cause de Léonard de Vinci.
- 16 au 19 : Bretagne : Côte de Granit Rose, je ne sais pas encore ce qu'on va faire mais on m'a dit que c'est très beau, randonnées certainement, manger des moules... et une journée peut-être à l'ile de Brehat ?
- 20 au 23 : Région de St-Malo : visite de St-Malo entre autres la maison de Jacques Cartier, Dinan, Cancale, le Mont-Michel, Cap Fréhel... et je ne sais pas trop pour le reste.
Retour pour la gare du Nord pour l'Eurostar.
- 23... départ pour Londres pour une semaine - ici j'aimerais beaucoup faire une journée à Oxford parce qu'on aime beaucoup les Universités et on aimerait beaucoup visiter à Londres des choses concernant Newton, Darwin... (mon mari est passionné de sciences). Et si vous connaissez d'autres sites sur les grands sciencifiques anglais, les physiciens surtout. Pour Paris, j'ai trouvé comme visite le laboratoire de Louis Pasteur... très enchantée. Et je me demande si les jours sont bien répartis pour la Bretagne, j'ai bêtement séparé en deux.
J'ai fait mon itinéaire pour notre voyage en France et Londres, 2 adultes, 1 ado et un pré-ado. Avant de passer aux réservations j'aimerais savoir ce que vous en pensez et si je devrais modifier certaines étapes. Pour l'instant il n'y a que Paris de réserver, il me semblait que c'est le plus urgent.
- Du 8 au 14, 6 nuits à Paris : j'ai acheté le Routard, pas encore fait un programme vraiment détaillé mais on va probablement sur ce aller passer une journée à Versailles et visiter les grands classiques.
- 14 au 16 : Amboise... j'avais l'intention qu'on visite deux châteaux Amboise et Chenonceux, un vignoble... et un troglodyte (bref les cavernes à champignons), est-ce que ce sont de bons choix ? Amboise à cause de Léonard de Vinci.
- 16 au 19 : Bretagne : Côte de Granit Rose, je ne sais pas encore ce qu'on va faire mais on m'a dit que c'est très beau, randonnées certainement, manger des moules... et une journée peut-être à l'ile de Brehat ?
- 20 au 23 : Région de St-Malo : visite de St-Malo entre autres la maison de Jacques Cartier, Dinan, Cancale, le Mont-Michel, Cap Fréhel... et je ne sais pas trop pour le reste.
Retour pour la gare du Nord pour l'Eurostar.
- 23... départ pour Londres pour une semaine - ici j'aimerais beaucoup faire une journée à Oxford parce qu'on aime beaucoup les Universités et on aimerait beaucoup visiter à Londres des choses concernant Newton, Darwin... (mon mari est passionné de sciences). Et si vous connaissez d'autres sites sur les grands sciencifiques anglais, les physiciens surtout. Pour Paris, j'ai trouvé comme visite le laboratoire de Louis Pasteur... très enchantée. Et je me demande si les jours sont bien répartis pour la Bretagne, j'ai bêtement séparé en deux.
Escales de croisière à Funchal (Madère) et aux îles Canaries English translation pending
Bonjour,
Je vais faire une croisière MSC qui va dans les îles Canaries.
J'ai bien lu tout les comptes rendus des autres personnes, mais je souhaiterais avoir plus de renseignements concernant les escales : - Funchal : J'ai vu qu'il fallait visiter le jardin tropical, est-ce que c'est bien en haut du téléphérique ? - Tenerife : J'ai vu des informations sur le site http://vidadesol.blogspot.com/2009/03/une-balade-santa-cruz-de-tenerife.html est-ce possible de faire cela même le dimanche ? - Arrecife : est-il possible d'aller visiter le parc national de Timanfaya de mes propres moyens ?
Je vous remercie d'avance pour ces renseignements. Si vous avez d'autres conseils à me donner, c'est toujours les bienvenus!
Je vais faire une croisière MSC qui va dans les îles Canaries.
J'ai bien lu tout les comptes rendus des autres personnes, mais je souhaiterais avoir plus de renseignements concernant les escales : - Funchal : J'ai vu qu'il fallait visiter le jardin tropical, est-ce que c'est bien en haut du téléphérique ? - Tenerife : J'ai vu des informations sur le site http://vidadesol.blogspot.com/2009/03/une-balade-santa-cruz-de-tenerife.html est-ce possible de faire cela même le dimanche ? - Arrecife : est-il possible d'aller visiter le parc national de Timanfaya de mes propres moyens ?
Je vous remercie d'avance pour ces renseignements. Si vous avez d'autres conseils à me donner, c'est toujours les bienvenus!
Croisière en Egypte: change et visa l'aéroport de Louxor, excursions? English translation pending
Pouvez vous me renseigner oudois je prendre mon timbre visa et changer des euros à l'aéroport de Louxor, suite à ce que je viens de lire il est préférable de partir avec des euros et les changer sur place en livres egyptiennes ?
Est il possible de faire des excursions ou sons et lumières pendant la croisière par nous mêmes sans passer par le tout opérateur?
Mon départ est pour le 25 septembre pour la croisière Gloire des pharaons sur le Nil Azur et ensuite séjour a l'hôtel Club Azur si vous avez des avis et des renseignements à me communiquer.
Merci d'avance à tous pour votre aide
Est il possible de faire des excursions ou sons et lumières pendant la croisière par nous mêmes sans passer par le tout opérateur?
Mon départ est pour le 25 septembre pour la croisière Gloire des pharaons sur le Nil Azur et ensuite séjour a l'hôtel Club Azur si vous avez des avis et des renseignements à me communiquer.
Merci d'avance à tous pour votre aide
Navette/bus entre le débarquement du bateau de croisière et la sortie du port de Miami? English translation pending
Ma famille et moi allons faire une croisière avec costa sur l'atlantica en février 2011 au départ de Miami. Au cours de la croisière, nous accosterons une journée entière à Miami. Nous envisageons de louer une voiture pour nous visiter la ville ce jour-là. Nous pensons passer par la compagnie HERTZ. Par contre, celle-ci précise qu'une navette nous attendra à l'entrée du port pour nous amener à l'agence afin de récupérer la voiture. Mais la distance entre l'amarrage du bateau et la sortie du port me semble importante (à vue d'oeil sur le plan). Pouvez-vous me dire quelle distance y a t-il ? Est-ce faisable à pied ou le bateau ou le port ont-ils prévu des navettes en bus ?
Je vous remercie d'avance de votre aide.
Vos avis et conseils sur boucle de vingt jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous
Je me présente : Arnaud 45 ans, marié et deux ados (garçon de 17 ans et fille de 14 ans). En lisant depuis de longs mois les différentes discussions échangées sur ce forum , j'ai pu préparer un voyage dans l'ouest américain.
Les billets d'avion sont achetés : Paris - Las Vegas le 25 juillet et Las Vegas - Paris le 13 août.
En fonction des dates d'arrivée et de départ, j'ai établi le programme suivant :
J1 : voyage. récupération voiture de location, soirée et nuit à Las Vegas.
J2 : matin Las Vegas. après-midi : départ pour Springdale, visite Grafton (pour voir une ville fantôme), nuit et soirée à Springdale.
J3 : visite de Zion NP = watchman trail, riverside walk. en milieu d'après-midi départ pour Bryce. soirée et nuit à Bryce ou à Ruby's Inn.
J4 : visite de Bryce NP = Navajo trail et Queen's garden trail le matin, Inspiration point et Bryce Point par Pekaboo Loop. Soirée et nuit à Cannonville (ou Tropic ou Panguitch).
J5 : Kodachrome basin SP (2h), Escalante Petrified Forest SP (2h), Anasazi SP (1h). Soirée et nuit à Hankville.
J6 : Arches NP. Devil's garden trail (3h), the windows (1h), double arch (30mn). Soirée et nuit à Moab.
J7 : Canyonlands NP. départ tôt heure pour Dead Horse Point Overlook puis visite isalnd in the sky (3h): Grand Viewpoint overlook, green river overlook, mesa arch. départ pour monument valley (au plus tard à 14h). Soirée et nuit à Mexican Hat.
J8 : Monument Valley Scenic Drive puis départ pour Grand Canyon. Arrivée par Desert View road avec visite watch tower et arrêt aux différents points de vue. Soirée et nuit à GC village.
J9 : GC. South Rim trail de Mather Point à Hermits Rest (4h) puis descente jusqu'à Cedar Point (2h). Soirée et nuit à Williams (ou Seligman ou Kingman).
J10 : route vers Los Angeles
J11 : Los Angeles. Hollywood bd, Beverly Hills (en visite guidée pour les ados?), soirée et nuit à pasadena
J12 : venice et santa monica.
J13 : route vers San Francisco.
J14 : San Francisco. downtown (union square), chinatown, russian hill (lombard street), telegraph hill (coit tower) et fisherman's warf.
J15 : San Francisco. Mission, Castro, Haight Ashbury et balade dans la baie en bateau.
J16 : San Francisco. golden gate bridge. Départ pour Yosemite. Nuit à hoakhurst ou Wawona.
J17 : Yosemite NP. matin: mariposa grove de fallen monarch à tunnel tree (3h).
Après-midi : yosemite valley pour lower yosemite falls trail, Cook's meadow loop et vernal fall trail (2,5 km – 1h30 ). Nuit à El Portal.
J18 : Yosemite NP - Las Vegas. départ tôt par tiago pass road en direction de Death Valley via Bishop. Arrêt dans Death Valley NP. Soirée à Freemont Street. dernière nuit à Las Vegas.
J19 : matin=outlet. après-midi=aéroport.
J20 : Paris.
Je sollicite humblement vos avis et conseils avisés pour finaliser le parcours afin de pouvoir réserver les nuits d'hôtel à l'avance sauf J4 et J9.
Je vous remercie par avance.
Quatre jours à Madrid et à Grenade: hôtels, visites...? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple du 2 au 6 juin 2010 avec objectif de visiter la Alhambra de Grenade. Arrivée à l'aéroport de Madrid en milieu de journée le mercredi. Nous prévoyons d'aller en bus jusqu'à Grenade et d'y rester 2 jours, avec retour vendredi en fin de journée ou samedi matin sur Madrid pour un petit week-end.
Pourriez-vous nous indiquer si vous avez les informations : - comment aller de l'aéroport à la station de bus à Madrid ? - s'il est utile de réserver le bus à l'avance ? - si vous connaissez des adresses d'hôtel pas trop chers et bien situés à Madrid (pour Grenade, j'ai vu des choses dans d'autres discussiosn du forum). - si vous pensez utile de réserver la Alhambra à l'avance pour début juin. - si vous avez des idées de visite à Madrid pour une soirée et un après-midi !
Merci à tous, déjà pour toutes les informations trouvées sur le site et pour celles que vous pourrez me donner encore !
Pourriez-vous nous indiquer si vous avez les informations : - comment aller de l'aéroport à la station de bus à Madrid ? - s'il est utile de réserver le bus à l'avance ? - si vous connaissez des adresses d'hôtel pas trop chers et bien situés à Madrid (pour Grenade, j'ai vu des choses dans d'autres discussiosn du forum). - si vous pensez utile de réserver la Alhambra à l'avance pour début juin. - si vous avez des idées de visite à Madrid pour une soirée et un après-midi !
Merci à tous, déjà pour toutes les informations trouvées sur le site et pour celles que vous pourrez me donner encore !
Trois semaines en juillet-août en Indonésie: climat et itinéraire? English translation pending
Qu'en pensez vous sur le plan du climat et quel itinéraire a conseiller. Merci
Sud du Brésil: logements, visites et bus? English translation pending
Coucou,
Je pars au Bresil d ici une semaine. Ce n etait initialement pas prevu dans mon tour d Amerique du sud, et je n ai aucun info sur les logements, les visites, les bus. Je compte faire uniquement le sud ( rio, sao paulo, florinapolis et peut etre brasilia) car je n ai qu une quinzaine de jours et mon budget doit tenir jusqu a fin mai. Si vous avez un blog ou un bon site avec des infos, je suis preneuse. Merci d avacne
Julie
Je pars au Bresil d ici une semaine. Ce n etait initialement pas prevu dans mon tour d Amerique du sud, et je n ai aucun info sur les logements, les visites, les bus. Je compte faire uniquement le sud ( rio, sao paulo, florinapolis et peut etre brasilia) car je n ai qu une quinzaine de jours et mon budget doit tenir jusqu a fin mai. Si vous avez un blog ou un bon site avec des infos, je suis preneuse. Merci d avacne
Julie
Trek en Arménie et peut être aussi en Géorgie: vos conseils? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de penser à partir à 2 personnes en armenie environ 2 semaines.
Connaissez vous des randos de plusieurs jours en armenie ( ou a defaut en georgie ).
Comme la durée est courte, je prefere eviter de m'eparpiller sur plusieurs pays, mais cela va dependre de vos conseils.
merci pour vos infos.
amicalement
caroluce
merci pour vos infos.
amicalement
caroluce
Chaleur à Hurghada pendant les vacances scolaires de février? English translation pending
bonjour !!!
Mon copain et moi esperons partir en EGYPTE pendant les vacances scolaires (13 fevrier et 1er mars) et on aimerait savoir si a HURGHADA il y fait chaud pour se baigner et bronzer !!! ainsi que sur l'ile de tobia ??? car on aimerait profiter du soleil un peu !!! Et si le temps le permet de visiter LOUXOR est ce la bonne periode ??? merci pour vos futures reponses !!!🙂
Mon copain et moi esperons partir en EGYPTE pendant les vacances scolaires (13 fevrier et 1er mars) et on aimerait savoir si a HURGHADA il y fait chaud pour se baigner et bronzer !!! ainsi que sur l'ile de tobia ??? car on aimerait profiter du soleil un peu !!! Et si le temps le permet de visiter LOUXOR est ce la bonne periode ??? merci pour vos futures reponses !!!🙂
États-Unis: sur la Route 66 entre Kingman et Seligman English translation pending
Dans mon trip de l'année prochaine je voudrai faire un bout de la route 66 .
Oatman puis Kingman et Seligman .
Entre Kingman et Seligman , faut il mieux rester sur l'A40 ou le détour par la route 66 vaut elle vraiment le coup .Il n' y a qu'une quinzaine de miles en plus et peut etre un peu de temps perdu .
Mais si c'est juste pour rouler sur la 66 et rien voir de spéciale je n'en vois pas l'intéret .
Merci
Deux jours à Amsterdam: hôtel et visites? English translation pending
Nous partons pour Dubaï en janvier prochain et nous ferons un escale à Amsterdam alors nous désirons en profiter pour visiter le coin. Nous aimerions avoir quelques suggestions d'hôtels (pas cher) ainsi que des activités incontournables à faire dans les environs. Merci! 🙂
Trois mille euros pour vingt et un jours au Vietnam English translation pending
Voici un autre voyage organisé mais a près de 3000 euros par une agence parisienne. Vitrine de ce qui peut être fait mais ensuite ce sont les détails qui font la différence et comme pour chaque opérateur c'est flou sur le détail des prezstations.....
Circuit Vietnam 21 jours – 2009 B : Petit déjeuner L : Déjeuner D : Dîner
1. Lundi : DépartVol direct Vietnam Airlines vers Hanoi à 12h25 de Roissy 2C. Déjeuner et nuit à bord.
2. Mardi : Hanoi – Ha Long (L, D) Arrivée à Hanoi à 5h35. Accueil. En route pour Ha Long (à 180 km). Visite de Ha Long et Hon Gai. Embarquement à 12h pour la croisière dans la baie de Ha Long. Déjeuner de fruits de mer à bord. Visite d’une grotte et arrêt baignade à l’îleTitov. Dîner de fruits de mer et nuit à bord.
3. Mercredi : Ha Long – Hai Phong – Hoa Lu (B, L, D) Visite en barque d’une crique. Poursuite de la croisière. Débarquement à 12h. Déjeuner au restaurant de l’hôtel Saigon-Ha Long (14ème étage – vue panoramique sur la baie). En route pour Hai Phong (tour de ville). Continuation vers Hoa Lu. Dîner et nuit à l’hôtel Thuy Anh**.
4. Jeudi : Hoa Lu – Hanoi – Lao Cai (B, L, D) Visite des sanctuaires dédiés à la dynastie des rois Dinh et Le (10ème siècle). Excursion en barque vers les grottes de Tam Coc, au milieu d’un merveilleux paysage «Baie de HALONG terrestre», lieu de tournage des scènes du film Indochine avec Catherine Deneuve. Visite des 3 pagodes Bich Dong situées sur le flanc d’une colline. Déjeuner. Retour à Hanoi. Tour de ville. Dîner en ville. Vers 22h : train de nuit pour Lao Cai (compartiment climatisé avec 4 couchettes).
5. Vendredi : Lao Cai – Sapa (L, D) Arrivée à Lao Cai vers 6h00. Accueil. Transfert à l’hôtel Bamboo*** à Sapa. Petit déjeuner libre. Découverte du marché de Sapa et de la colline Ham Rong qui surplombe la ville. Déjeuner. Visite du village des H’mongs noirs à Cat Cat. Dîner-spectacle en ville. Nuit à l’hôtel.
6. Samedi : Sapa – Lao Cai - Bac Ha (B, L, D) Départ pour Lao Cai. Arrêt en cours de route à Ta Phin pour visiter le village des Dao. Déjeuner à Lao Cai. Continuation vers Bac Ha. Dîner. Nuit à l’hôtel Sao Mai**.
7. Dimanche : Bac Ha – Lao Cai - Hanoi (B, L, D) Visite du marché des H’mongs colorés et des environs de Bac Ha. Déjeuner. Retour à Lao Cai. Visites en cours de route. Visite de la Poste-frontière et du Pont reliant le Vietnam à la Chine. Dîner. Vers 22h00 : train de nuit vers Hanoi.
8. Lundi : Hanoi (L, D) Arrivée à Hanoi à 6h. Transfert à l’hôtel Hoa Binh*** (ou Saigon***). Petit déjeuner libre. Tour de ville. Visites : Maison et Musée du Président Ho Chi Minh, Pagode au pilier unique, Temple de la littérature. Déjeuner en ville. Check-in à 14h. Visite de l’ancien quartier aux 36 corporations. Promenade autour du Lac Hoan Kiem et visite du Temple Ngoc Son. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel.
9. Mardi : Hanoi (B, L, D) Visite du village Bat Trang (céramique). Tour du Lac de l’Ouest et visite de la Pagode Quan Thanh. Déjeuner en ville. Visite du Musée de l’ethnographie. Spectacle de marionnettes sur l’eau. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel.
10. Mercredi : Hanoi – Hue (B, L, D) Transfert à l’aéroport pour le vol vers Hue (10h10-11h20). Accueil. Transfert à l’hôtel Huong Giang**** (chambre de luxe avec vue sur la rivière des Parfums). Déjeuner à l’hôtel. Après-midi : visite des tombeaux de Tu Duc et de Khai Dinh et du marché Dong Ba. Dîner royal en ville. Nuit à l’hôtel.
11. Jeudi : Hue – Lang Co – Hoi An (B, L, D) Excursion sur la rivière des Parfums jusqu’à la Pagode Thien Mu. Visite de la Cité impériale. En route pour Lang Co, village de pêcheurs. Déjeuner au bord de l’océan. Baignade. En route pour Hoi An en passant par le célèbre Col des nuages et en longeant l’océan. En cours de route, visite de la Montagne de marbre et ses ateliers. Installation à l’hôtel Hoi An****. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel.
12. Vendredi : Hoi An (B, L, D) Départ pour la visite du sanctuaire Cham de My Son. Retour à Hoi An. Déjeuner en ville. Visite de Hoi An : Pagode Phuc Kien, Pont japonais, Maison Tan Ky, Atelier d’élevage et de tissage de la soie. Croisière sur la rivière Thu Bon avec arrêt-visite des villages des métiers (bois, céramique). Nuit à l’hôtel Hoi An.
13. Samedi : Hoi An –Da Nang – Nha Trang (B, L, D) Transfert pour le vol Da Nang – Nha Trang (9h40-10h45). Accueil. Transfert à l’hôtel Saigon-Yasaka****. Tour de ville. Déjeuner en ville. Baignade. Visite des tours Ponagar. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel.
14. Dimanche : Nha Trang (B, L, D) Promenade en bateau vers les îles aux larges. Visite de l’aquarium Tri Nguyen, de l’île Hon Tam. Baignade. Déjeuner sur une île et retour à terre vers 16h. Temps libre pour se promener le long de la plage. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel Saigon-Yasaka.
15. Lundi : Nha Trang – Phan Thiet (B, L) En route pour Phan Thiet. Transfert à l’hôtel Saigon-Mui Ne***. Déjeuner en ville. Après-midi libre pour baignade. Dîner libre. Nuit à l’hôtel.
16. Mardi : Phan Thiet – Hochiminh Ville (B, D) Matinée libre. Baignade. Déjeuner libre. Visite des dunes de Hon Rom et du village Mui Ne. En route pour Hochiminh Ville. Transfert à l’hôtel Saigon*** (chambre de luxe). Dîner en ville. Nuit à l’hôtel.
17. Mercredi : Hochiminh Ville (B, L, D) Tour de ville : Hôtel de Ville, Poste centrale (visite), Cathédrale, Opéra, Palais de la Réunification, Quais Bach Dang. Visite du quartier chinois de Cho Lon avec la Pagode Thien Hau. Déjeuner en ville. Visite d’une fabrique de laque artisanale et du Marché Ben Thanh. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel Saigon.
18. Jeudi : Hochiminh Ville – Vinh Long – Can Tho (B, L, D) Départ pour Vinh Long, dans le delta du Mékong, grenier à riz du Vietnam. Promenade en barque dans les arroyos. Visite des vergers avec dégustation de fruits frais de saison. Déjeuner typique dans un jardin de bonsaïs. Continuation vers Can Tho, la plus grande ville du delta. Tour de ville. Dîner musical en ville. Nuit à l’hôtel Saigon-Can Tho***.
19. Vendredi : Can Tho – My Tho – Hochiminh Ville (B, L, D) Excursion matinale en bateau sur le Mékong pour visiter les célèbres marchés flottants Cai Rang et Phong Dien. Scènes de vie sur l’eau. Déjeuner à My Tho. Tour de ville. Retour à Hochiminh Ville. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel Saigon***
20. Samedi : Hochiminh Ville – Cu Chi – Hochiminh Ville (B, L) Départ pour Cu Chi (à 50 km), haut lieu de la résistance, avec un réseau de 200 km de souterrains. Visite des tunnels. Retour à Hochiminh Ville. Déjeuner en ville. Derniers achats dans le centre ville. Transfert à l’aéroport pour le vol direct vers Paris par Vietnam Airlines à 23h35. Dîner et nuit à bord.
21. Dimanche : ParisArrivée à Roissy 2C à 6h45.
Circuit Vietnam 21 jours – 2009 B : Petit déjeuner L : Déjeuner D : Dîner
1. Lundi : DépartVol direct Vietnam Airlines vers Hanoi à 12h25 de Roissy 2C. Déjeuner et nuit à bord.
2. Mardi : Hanoi – Ha Long (L, D) Arrivée à Hanoi à 5h35. Accueil. En route pour Ha Long (à 180 km). Visite de Ha Long et Hon Gai. Embarquement à 12h pour la croisière dans la baie de Ha Long. Déjeuner de fruits de mer à bord. Visite d’une grotte et arrêt baignade à l’îleTitov. Dîner de fruits de mer et nuit à bord.
3. Mercredi : Ha Long – Hai Phong – Hoa Lu (B, L, D) Visite en barque d’une crique. Poursuite de la croisière. Débarquement à 12h. Déjeuner au restaurant de l’hôtel Saigon-Ha Long (14ème étage – vue panoramique sur la baie). En route pour Hai Phong (tour de ville). Continuation vers Hoa Lu. Dîner et nuit à l’hôtel Thuy Anh**.
4. Jeudi : Hoa Lu – Hanoi – Lao Cai (B, L, D) Visite des sanctuaires dédiés à la dynastie des rois Dinh et Le (10ème siècle). Excursion en barque vers les grottes de Tam Coc, au milieu d’un merveilleux paysage «Baie de HALONG terrestre», lieu de tournage des scènes du film Indochine avec Catherine Deneuve. Visite des 3 pagodes Bich Dong situées sur le flanc d’une colline. Déjeuner. Retour à Hanoi. Tour de ville. Dîner en ville. Vers 22h : train de nuit pour Lao Cai (compartiment climatisé avec 4 couchettes).
5. Vendredi : Lao Cai – Sapa (L, D) Arrivée à Lao Cai vers 6h00. Accueil. Transfert à l’hôtel Bamboo*** à Sapa. Petit déjeuner libre. Découverte du marché de Sapa et de la colline Ham Rong qui surplombe la ville. Déjeuner. Visite du village des H’mongs noirs à Cat Cat. Dîner-spectacle en ville. Nuit à l’hôtel.
6. Samedi : Sapa – Lao Cai - Bac Ha (B, L, D) Départ pour Lao Cai. Arrêt en cours de route à Ta Phin pour visiter le village des Dao. Déjeuner à Lao Cai. Continuation vers Bac Ha. Dîner. Nuit à l’hôtel Sao Mai**.
7. Dimanche : Bac Ha – Lao Cai - Hanoi (B, L, D) Visite du marché des H’mongs colorés et des environs de Bac Ha. Déjeuner. Retour à Lao Cai. Visites en cours de route. Visite de la Poste-frontière et du Pont reliant le Vietnam à la Chine. Dîner. Vers 22h00 : train de nuit vers Hanoi.
8. Lundi : Hanoi (L, D) Arrivée à Hanoi à 6h. Transfert à l’hôtel Hoa Binh*** (ou Saigon***). Petit déjeuner libre. Tour de ville. Visites : Maison et Musée du Président Ho Chi Minh, Pagode au pilier unique, Temple de la littérature. Déjeuner en ville. Check-in à 14h. Visite de l’ancien quartier aux 36 corporations. Promenade autour du Lac Hoan Kiem et visite du Temple Ngoc Son. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel.
9. Mardi : Hanoi (B, L, D) Visite du village Bat Trang (céramique). Tour du Lac de l’Ouest et visite de la Pagode Quan Thanh. Déjeuner en ville. Visite du Musée de l’ethnographie. Spectacle de marionnettes sur l’eau. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel.
10. Mercredi : Hanoi – Hue (B, L, D) Transfert à l’aéroport pour le vol vers Hue (10h10-11h20). Accueil. Transfert à l’hôtel Huong Giang**** (chambre de luxe avec vue sur la rivière des Parfums). Déjeuner à l’hôtel. Après-midi : visite des tombeaux de Tu Duc et de Khai Dinh et du marché Dong Ba. Dîner royal en ville. Nuit à l’hôtel.
11. Jeudi : Hue – Lang Co – Hoi An (B, L, D) Excursion sur la rivière des Parfums jusqu’à la Pagode Thien Mu. Visite de la Cité impériale. En route pour Lang Co, village de pêcheurs. Déjeuner au bord de l’océan. Baignade. En route pour Hoi An en passant par le célèbre Col des nuages et en longeant l’océan. En cours de route, visite de la Montagne de marbre et ses ateliers. Installation à l’hôtel Hoi An****. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel.
12. Vendredi : Hoi An (B, L, D) Départ pour la visite du sanctuaire Cham de My Son. Retour à Hoi An. Déjeuner en ville. Visite de Hoi An : Pagode Phuc Kien, Pont japonais, Maison Tan Ky, Atelier d’élevage et de tissage de la soie. Croisière sur la rivière Thu Bon avec arrêt-visite des villages des métiers (bois, céramique). Nuit à l’hôtel Hoi An.
13. Samedi : Hoi An –Da Nang – Nha Trang (B, L, D) Transfert pour le vol Da Nang – Nha Trang (9h40-10h45). Accueil. Transfert à l’hôtel Saigon-Yasaka****. Tour de ville. Déjeuner en ville. Baignade. Visite des tours Ponagar. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel.
14. Dimanche : Nha Trang (B, L, D) Promenade en bateau vers les îles aux larges. Visite de l’aquarium Tri Nguyen, de l’île Hon Tam. Baignade. Déjeuner sur une île et retour à terre vers 16h. Temps libre pour se promener le long de la plage. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel Saigon-Yasaka.
15. Lundi : Nha Trang – Phan Thiet (B, L) En route pour Phan Thiet. Transfert à l’hôtel Saigon-Mui Ne***. Déjeuner en ville. Après-midi libre pour baignade. Dîner libre. Nuit à l’hôtel.
16. Mardi : Phan Thiet – Hochiminh Ville (B, D) Matinée libre. Baignade. Déjeuner libre. Visite des dunes de Hon Rom et du village Mui Ne. En route pour Hochiminh Ville. Transfert à l’hôtel Saigon*** (chambre de luxe). Dîner en ville. Nuit à l’hôtel.
17. Mercredi : Hochiminh Ville (B, L, D) Tour de ville : Hôtel de Ville, Poste centrale (visite), Cathédrale, Opéra, Palais de la Réunification, Quais Bach Dang. Visite du quartier chinois de Cho Lon avec la Pagode Thien Hau. Déjeuner en ville. Visite d’une fabrique de laque artisanale et du Marché Ben Thanh. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel Saigon.
18. Jeudi : Hochiminh Ville – Vinh Long – Can Tho (B, L, D) Départ pour Vinh Long, dans le delta du Mékong, grenier à riz du Vietnam. Promenade en barque dans les arroyos. Visite des vergers avec dégustation de fruits frais de saison. Déjeuner typique dans un jardin de bonsaïs. Continuation vers Can Tho, la plus grande ville du delta. Tour de ville. Dîner musical en ville. Nuit à l’hôtel Saigon-Can Tho***.
19. Vendredi : Can Tho – My Tho – Hochiminh Ville (B, L, D) Excursion matinale en bateau sur le Mékong pour visiter les célèbres marchés flottants Cai Rang et Phong Dien. Scènes de vie sur l’eau. Déjeuner à My Tho. Tour de ville. Retour à Hochiminh Ville. Dîner en ville. Nuit à l’hôtel Saigon***
20. Samedi : Hochiminh Ville – Cu Chi – Hochiminh Ville (B, L) Départ pour Cu Chi (à 50 km), haut lieu de la résistance, avec un réseau de 200 km de souterrains. Visite des tunnels. Retour à Hochiminh Ville. Déjeuner en ville. Derniers achats dans le centre ville. Transfert à l’aéroport pour le vol direct vers Paris par Vietnam Airlines à 23h35. Dîner et nuit à bord.
21. Dimanche : ParisArrivée à Roissy 2C à 6h45.
Voyager la Corse sans voiture et les villes à ne pas râter? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Nous envisageons, mon ami et moi, de partir 8-9 jours en Corse, atterrir à Ajaccio et repartir de Calvi. Entre ces 2 villes nous pensons utiliser la ligne de train, passer 2 jours à Ajaccio, traverser le haut de la Corse sur 3-4 jours, puis terminer notre semaine et rester 3 jours au bord de la mer entre l'Ile Rousse et Calvi. Nous ne pensons pas louer de voiture, avons-nous tort ? Le train n'est-il pas suffisant ? Nous ne voulons pas faire les touristes acharnés et passer notre temps à tout visiter, nous voulons un peu de visites et profiter du soleil, se reposer, faire des petites balades...
De plus, je souhaiterai savoir quelles villes il ne faut pas râter sur le trajet et pourquoi, sachant que nous serons à pieds ou en scooter si nous en trouvons à louer : Ajaccio ; Campo dell'Oro ; Caldaniccia ; Mezzana ; Carbuccia ; Ucciani ; Tavera ; Bocognano ; Vizzanova ; Tattone ; Vivario ; Venaco ; Poggio-Riventosa ; Corte ; Soveria ; Francardo ; Ponte-Lecchia ; Pietralba ; Novella ; Palasca ; Belgordere ; Le Regine ; L'Ile Rousse ; Algajola ; Calenzana-Lumio ; Calvi
D'avance merci de vos réponses, et si vous avez d'autres avis ou conseils sur autre chose n'hésitez pas nous sommes preneurs.
Tatiana
Nous envisageons, mon ami et moi, de partir 8-9 jours en Corse, atterrir à Ajaccio et repartir de Calvi. Entre ces 2 villes nous pensons utiliser la ligne de train, passer 2 jours à Ajaccio, traverser le haut de la Corse sur 3-4 jours, puis terminer notre semaine et rester 3 jours au bord de la mer entre l'Ile Rousse et Calvi. Nous ne pensons pas louer de voiture, avons-nous tort ? Le train n'est-il pas suffisant ? Nous ne voulons pas faire les touristes acharnés et passer notre temps à tout visiter, nous voulons un peu de visites et profiter du soleil, se reposer, faire des petites balades...
De plus, je souhaiterai savoir quelles villes il ne faut pas râter sur le trajet et pourquoi, sachant que nous serons à pieds ou en scooter si nous en trouvons à louer : Ajaccio ; Campo dell'Oro ; Caldaniccia ; Mezzana ; Carbuccia ; Ucciani ; Tavera ; Bocognano ; Vizzanova ; Tattone ; Vivario ; Venaco ; Poggio-Riventosa ; Corte ; Soveria ; Francardo ; Ponte-Lecchia ; Pietralba ; Novella ; Palasca ; Belgordere ; Le Regine ; L'Ile Rousse ; Algajola ; Calenzana-Lumio ; Calvi
D'avance merci de vos réponses, et si vous avez d'autres avis ou conseils sur autre chose n'hésitez pas nous sommes preneurs.
Tatiana
Une semaine à Tokyo: destination et trajet? English translation pending
Bonjour A tous,
Pour nos dix ans de mariage, nous souhaitons une escapade dépaysante. Nous avons l'ooportunité de partir 2eme semaine de Septembre pour Tokyo pour une semaine: arrivée le 5 Septembre retour le 12 Septembre. Nous cherchons des conseils de destination et de trajet dans ce laps de temps, Votre aide et conseils seront super appréciés.
Merci à tous
Merci à tous
Avantages du permis de travail kenyan? English translation pending
Bonjour,
Voila je suis étudiant français et je vais travailler 7 mois au Kenya au sein d'une entreprise qui va me procurer un permis de travail.
Je voulais savoir si celui-ci donne des avantages particuliés, est-on reconnu comme résident ou non et obtenir des réductions?
Je vous remercie bcp d'avance.
Voila je suis étudiant français et je vais travailler 7 mois au Kenya au sein d'une entreprise qui va me procurer un permis de travail.
Je voulais savoir si celui-ci donne des avantages particuliés, est-on reconnu comme résident ou non et obtenir des réductions?
Je vous remercie bcp d'avance.
Croisière sur le MSC Fantasia: escales à Naple et à Majorque English translation pending
Bonjour,
nous partons le 14 mars avec le MSC FANTASIA. j ai lu tous les topics sur les escales et ce bateau donc j ai pu avoir un max d infos mais il y a un hic pour 2 destinations:l'escale à naples est de 11h à 19h et nous voulons en profiter au maximum en faisant le vésuve et pompei. pensez vous que nous aurons le temps? si oui comment faire pour le transport ? si vous avez des infos précises sur les bus à prendre, l'itinéraire le plus adapté et le prix de chaque entrée, ce serait super!Que peut on faire d'intéressant à majorque? nous ne sommes pas du tout du monde de la nuit donc les bars et discothèques ne nous attirent pas. que faire sur cette petite ile?
merci d avance pour vos infos
nous partons le 14 mars avec le MSC FANTASIA. j ai lu tous les topics sur les escales et ce bateau donc j ai pu avoir un max d infos mais il y a un hic pour 2 destinations:l'escale à naples est de 11h à 19h et nous voulons en profiter au maximum en faisant le vésuve et pompei. pensez vous que nous aurons le temps? si oui comment faire pour le transport ? si vous avez des infos précises sur les bus à prendre, l'itinéraire le plus adapté et le prix de chaque entrée, ce serait super!Que peut on faire d'intéressant à majorque? nous ne sommes pas du tout du monde de la nuit donc les bars et discothèques ne nous attirent pas. que faire sur cette petite ile?
merci d avance pour vos infos
Train entre Barcelone et Collioure? English translation pending
Bonjour, je suis à préparer, pour août prochain, un périple vélo dans les pyrénées avec Vélorizons. Comme le départ de la traversée se fait à Collioure et que je viens de Montréal, je pensais me rendre à Barcelone pour y passer quelques jours avant et après le périple. Je me demande comment est le service de train à partir de Barcelone pour se rendre à Collioure (est-ce qu'ils acceptent les vélos, y a-t-il destransferts, ... ?).
Merci à l'avance. Richard
Merci à l'avance. Richard
Décalage horaire entre l'Utah et l'Arizona pour un coucher de soleil à Monument Valley? English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes en train de finaliser notre "road book" pour notre départ en septembre et je bloque sur la visite de Monument Valley par rapport a ces histoires de décalage horaires entre l Utah et l Arizona ....et j avoue que je perds un peu la boule 🤪😛... Nous allons arriver de Page apres avoir fait Lower et Upper Antelope Canyons ..on pense en sortir vers 14h ( en voyant large a mon avis )... Nous devrions donc arriver vers 16 h au pire des cas a Kayenta ( heure d Arizona ? si j ai bien compris ) pour y passer la nuit ( il sera donc déja 17h00 sur Monument Valley qui est bien a l heure de l Utah ?) . Nous pensions faire le check in a l hotel vite fait et filer sur Monument pour voir juste le coucher de soleil au point de vue du visitor center et le lendemain parcourir la valley drive au lever du soleil : est ce qu on doit payer le droit d entrée juste pour atteindre le visitor center ( ou ce n est pas encore payant a cet endroit ? ) en le re-payant bien sur le lendemain pour la valley drive ? ....
ou bien vaut -il mieux carrement parcourir la valley drive le soir meme de notre arrivée sans faire le check in sachant que du coup le timing est un peu serré quand meme ou est-ce suffisant comme labs de temps pour faire toute la boucle ( il fera nuit apparement a 19h30 ) et faire check in a l hotel apres ???( (on peut essayer de "grignoter" du temps en sortant de Antelope Canyons si ça se trouve a 13h on en sera peut etre sortis ?)
question toute bete :apparement c est aussi beau au sunset qu au sunrise mais ce qui nous "enquiquine" un peu c est qui va falloir du coup se lever tres tot pour partir de kayenta a 05h30 heure AZ pour etre vers 07h heure utah a MV 🤪 ( en comptant 30 min de trajet et le decalage) ....si vous me dites que le labs de temps est suffisant la veille au soir dans ce cas la on le fera pas le matin... mais sinon on sera bien obligés de faire un petit effort surhumain pour se lever 😉...
Que nous conseillez vous de faire au mieux ?
alexvanille
Nous sommes en train de finaliser notre "road book" pour notre départ en septembre et je bloque sur la visite de Monument Valley par rapport a ces histoires de décalage horaires entre l Utah et l Arizona ....et j avoue que je perds un peu la boule 🤪😛... Nous allons arriver de Page apres avoir fait Lower et Upper Antelope Canyons ..on pense en sortir vers 14h ( en voyant large a mon avis )... Nous devrions donc arriver vers 16 h au pire des cas a Kayenta ( heure d Arizona ? si j ai bien compris ) pour y passer la nuit ( il sera donc déja 17h00 sur Monument Valley qui est bien a l heure de l Utah ?) . Nous pensions faire le check in a l hotel vite fait et filer sur Monument pour voir juste le coucher de soleil au point de vue du visitor center et le lendemain parcourir la valley drive au lever du soleil : est ce qu on doit payer le droit d entrée juste pour atteindre le visitor center ( ou ce n est pas encore payant a cet endroit ? ) en le re-payant bien sur le lendemain pour la valley drive ? ....
ou bien vaut -il mieux carrement parcourir la valley drive le soir meme de notre arrivée sans faire le check in sachant que du coup le timing est un peu serré quand meme ou est-ce suffisant comme labs de temps pour faire toute la boucle ( il fera nuit apparement a 19h30 ) et faire check in a l hotel apres ???( (on peut essayer de "grignoter" du temps en sortant de Antelope Canyons si ça se trouve a 13h on en sera peut etre sortis ?)
question toute bete :apparement c est aussi beau au sunset qu au sunrise mais ce qui nous "enquiquine" un peu c est qui va falloir du coup se lever tres tot pour partir de kayenta a 05h30 heure AZ pour etre vers 07h heure utah a MV 🤪 ( en comptant 30 min de trajet et le decalage) ....si vous me dites que le labs de temps est suffisant la veille au soir dans ce cas la on le fera pas le matin... mais sinon on sera bien obligés de faire un petit effort surhumain pour se lever 😉...
Que nous conseillez vous de faire au mieux ?
alexvanille
Que visiter et faire à Miami? English translation pending
bonjour,
nous allons partir une semaine à MIAMI (couple avec 2 filles 8 ans et 3 ans), pouvez vous me donner des lieux ou choses à faire ou à voir qui sont d'après vous incontournables (je sais, les gouts et les couleurs...mais tout m'interesse, je ferai le tri après, ne dit on pas qu'on s'enrichit au contact d'autrui...)
pas de polémique svp, je souhaite seulement avoir les avis de ceux qui voudront bien me les faire partager et merci d'avance aux personnes qui me répondront.
a+
nous allons partir une semaine à MIAMI (couple avec 2 filles 8 ans et 3 ans), pouvez vous me donner des lieux ou choses à faire ou à voir qui sont d'après vous incontournables (je sais, les gouts et les couleurs...mais tout m'interesse, je ferai le tri après, ne dit on pas qu'on s'enrichit au contact d'autrui...)
pas de polémique svp, je souhaite seulement avoir les avis de ceux qui voudront bien me les faire partager et merci d'avance aux personnes qui me répondront.
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A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Bons plans pour Paris et la Côte d'Azur en juin 2008? English translation pending
Bonjour
voila, on part pour Paris, fin juin, pour une semaine.Et une semaine sur la Cote D'Azur :)
j'aimerais savoir si vous avez des hotels a me conseiller, pas trop cher, car je part avec mes deux filles.Et j'aimerais bien pas tout investir dans la chambre :)
vu qu il faut manger et visiter les musées et chateaux etc.
merci de vos conseils.
marie-france
Hôtels à Biarritz et Bayonne dans les Pyrénées Atlantiques English translation pending
Salut à tous!
J'aimerais visiter Biarritz puis Bayonne durant le mois d'août. Je m'y prends un peu tard, mais est ce que l'un d'entre vous ne connaitrait pas des auberges de jeunesse sympathiques et pas trop chères ou des hôtels 1 ou 2 étoiles dans ces lieux, tant que je ne suis pas trop éloignée de la ville. Et est ce que vous avez des bars, fêtes, lieux culturels (cathédrales, musées etc.) à me conseiller ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
🙂
J'aimerais visiter Biarritz puis Bayonne durant le mois d'août. Je m'y prends un peu tard, mais est ce que l'un d'entre vous ne connaitrait pas des auberges de jeunesse sympathiques et pas trop chères ou des hôtels 1 ou 2 étoiles dans ces lieux, tant que je ne suis pas trop éloignée de la ville. Et est ce que vous avez des bars, fêtes, lieux culturels (cathédrales, musées etc.) à me conseiller ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
🙂
Visites de Moscou et Saint Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tous,
le 3 juillet, je pars en Russie pour 10 jours. j'arrive à Moscou et ensuite je souhiate rejoindre Spb. Pourriez-vous me donner des conseils sur les choses à ne pas louper sur place et les bons plans dont vous disposez !
Je cherche également un moyen économique de faire Moscou-Spb et ensuite Spb-Helsinki.
Merci d'avance pour votre aide
MiK
le 3 juillet, je pars en Russie pour 10 jours. j'arrive à Moscou et ensuite je souhiate rejoindre Spb. Pourriez-vous me donner des conseils sur les choses à ne pas louper sur place et les bons plans dont vous disposez !
Je cherche également un moyen économique de faire Moscou-Spb et ensuite Spb-Helsinki.
Merci d'avance pour votre aide
MiK
Etapes entre Las Vegas et Moab English translation pending
Bonjour,
je part aux USA début juin et suis en train de peaufiner mon circuit. Je doute sur une partie de mon circuit : J'ai prévu 3 nuits pour rejoindre Moab en passant pas Bryce et Torrey, Pour info, je vais faire une étape de 3 nuits à Moab. J'aurais souhaité avoir votre avis sur le fait de : 1 soit faire une étape d'une nuit à Bryce et de 2 �� Torrey ou dans les environs avant de rejoindre Moab 2 soit une étape à Bryce ( panguitch ), une à Torrey et je rajoute une nuit à Moab ( ce qui ferait 4 nuits à Moab ). 3 soit 2 nuits à Bryce et une nuit à Torrey
Je n'arrive pas vraiment à me décider, vos avis me seront donc très utile. Si vous avez un motel à me conseiller pour ces destinations excepté Moab je suis également preneur. ET pour finir je cherche un motel sympa et pas trop cher ( je pars seul) à Durango.
Merci
je part aux USA début juin et suis en train de peaufiner mon circuit. Je doute sur une partie de mon circuit : J'ai prévu 3 nuits pour rejoindre Moab en passant pas Bryce et Torrey, Pour info, je vais faire une étape de 3 nuits à Moab. J'aurais souhaité avoir votre avis sur le fait de : 1 soit faire une étape d'une nuit à Bryce et de 2 �� Torrey ou dans les environs avant de rejoindre Moab 2 soit une étape à Bryce ( panguitch ), une à Torrey et je rajoute une nuit à Moab ( ce qui ferait 4 nuits à Moab ). 3 soit 2 nuits à Bryce et une nuit à Torrey
Je n'arrive pas vraiment à me décider, vos avis me seront donc très utile. Si vous avez un motel à me conseiller pour ces destinations excepté Moab je suis également preneur. ET pour finir je cherche un motel sympa et pas trop cher ( je pars seul) à Durango.
Merci
Itinéraire en République Tchèque et Pologne pour mai English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes présentement en train de préparer notre voyage pour la République Tchèque et la Pologne pour le mois de Mai prochain. Est-ce que vous auriez des idées/commentaires sur les villes et attractions particulières qu'il ne faut surtout pas manquer?
Aussi, est-ce plus profitable de s'établir dans une ville et de visiter tous les attraits aux alentours pendant quelques jours, et ainsi sauver du temps quant à la recherche d'endroit où dormir, ou s'il est préférable de se déplacer régulièrement avec nos baguages, pour avancer dans notre itinéraire?
Merci à l'avance pour vos réponses!
Racoon
nous sommes présentement en train de préparer notre voyage pour la République Tchèque et la Pologne pour le mois de Mai prochain. Est-ce que vous auriez des idées/commentaires sur les villes et attractions particulières qu'il ne faut surtout pas manquer?
Aussi, est-ce plus profitable de s'établir dans une ville et de visiter tous les attraits aux alentours pendant quelques jours, et ainsi sauver du temps quant à la recherche d'endroit où dormir, ou s'il est préférable de se déplacer régulièrement avec nos baguages, pour avancer dans notre itinéraire?
Merci à l'avance pour vos réponses!
Racoon
Recherche photos d'Athènes et de Santorin English translation pending
Bonjour !
J'étais à Athènes en juillet dernier : magnificence des paysages antiques, caractère animé de la ville, endroits insolites... J'ai tout aimé là-bas. 🙂
Le (gros) problème est que nous nous sommes fait voler notre appareil photo vers la fin du séjour : et hop, près de 200 photos souvenir envolées !!! 🙁
Bien sûr, nous avons ces images gravées à jamais en nous, dans notre mémoire... Et nous avons le possibilité de trouver des photos d'Athènes facilement, sur le Net et ailleurs.
Pourtant, moi, j'aimerais pouvoir me procurer des photos prises à Athènes en juillet dernier, ou à la rigueur en juillet 2006, histoire de voir sur les photos la lumière, l'ambiance... de ce moment précis.
Après Athènes, nous avons fait une croisière en mer Egée jusqu'à la surprenante île de Santorin. J'aimerai bien avoir ces photos là aussi : surtout la vue de la falaise plus qu'impressionnante que nous avons en arrivant au port. C'était un moment tellement magique, que j'aimerai pouvoir récupérer des photos de touristes, qui, comme nous, ont vu cette merveille pour la première fois...
Peut-être penserez-vous qu'il s'agit là d'une requête bizarre, mais peut-être que l'un de vous me comprendra, et peut-être, même, avec beaucoup de chance, aura t'il des photographies de ces endroits là, prises à cette époque là, à me transmettre ?
Merci pour votre attention !
Bonnes vacances à tous... 😎
J'étais à Athènes en juillet dernier : magnificence des paysages antiques, caractère animé de la ville, endroits insolites... J'ai tout aimé là-bas. 🙂
Le (gros) problème est que nous nous sommes fait voler notre appareil photo vers la fin du séjour : et hop, près de 200 photos souvenir envolées !!! 🙁
Bien sûr, nous avons ces images gravées à jamais en nous, dans notre mémoire... Et nous avons le possibilité de trouver des photos d'Athènes facilement, sur le Net et ailleurs.
Pourtant, moi, j'aimerais pouvoir me procurer des photos prises à Athènes en juillet dernier, ou à la rigueur en juillet 2006, histoire de voir sur les photos la lumière, l'ambiance... de ce moment précis.
Après Athènes, nous avons fait une croisière en mer Egée jusqu'à la surprenante île de Santorin. J'aimerai bien avoir ces photos là aussi : surtout la vue de la falaise plus qu'impressionnante que nous avons en arrivant au port. C'était un moment tellement magique, que j'aimerai pouvoir récupérer des photos de touristes, qui, comme nous, ont vu cette merveille pour la première fois...
Peut-être penserez-vous qu'il s'agit là d'une requête bizarre, mais peut-être que l'un de vous me comprendra, et peut-être, même, avec beaucoup de chance, aura t'il des photographies de ces endroits là, prises à cette époque là, à me transmettre ?
Merci pour votre attention !
Bonnes vacances à tous... 😎
Visite de Paris en 3 jours et demi English translation pending
Salut, voila je part à PARIS le week-end de l'ascension et j'aimerais voir le max de chose en 3 jours1/2, le logement est ok mais à part les standart(tour eiffel champs elysée) je vois pas quoi cibler .
Ukraine: conseils pour Kiev et Odessa? English translation pending
Bonjour.
Je vais passer quelques jours de vacances dans une semaine en Ukraine. Je prévois de visiter Kiev et Odessa.
A Kiev, quels sont les sites a ne pas manquer et les adresses pour des soirées sympas? A Odessa, conseils pour logements, visites, discos pubs...
Les villes de Sebastopol et Yalta valent elles le déplacement sachant que je n'aurais qu'une semaine de congés?
Merci pour vos infos.
Je vais passer quelques jours de vacances dans une semaine en Ukraine. Je prévois de visiter Kiev et Odessa.
A Kiev, quels sont les sites a ne pas manquer et les adresses pour des soirées sympas? A Odessa, conseils pour logements, visites, discos pubs...
Les villes de Sebastopol et Yalta valent elles le déplacement sachant que je n'aurais qu'une semaine de congés?
Merci pour vos infos.
Amateurs de corrida et visite des élevages de taureaux English translation pending
y a il des amateurs de corridas sur ce site? J'aimerais aller voir des corridas mais aussi aller visiter les élevages de taureaux...