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Fermeture du Machu Picchu pour deux mois English translation pending
by Lecondor · 2010-02-06 · 34 replies
🙂bonjour à tous

il y a deux jours sur radio latina à paris , un journaliste annonçait la fermeture du machu picchu pour deux mois , donc avis aux nombreux voyageurs qui planifiait d'aller au machu picchu dans les deux mois qui viennent .
Quels visas peut-on faire à la frontière du pays en question? (tour du monde) English translation pending
by Youhou92 · 2010-02-04 · 12 replies
Salut les jeunes (et les moins jeunes !) !🙂

Je suis en passe de démarrer mon tour du monde (je pars le 30/03) ! Ca sera un TDM avec un départ vers l'Ouest (voir l'adresse de mon blog, ci-dessous)... Autant dire que pour les visas, je ne vais pas être très embêté pour toute la 1ère moitié de mon voyage > Je n'en ferai que 2 (Cuba et l'AEV d'Australie).

Par contre, à partir de l'asie, il y a un visa par pays. Donc, je vais devoir tous les faire pendant le TDM (sans doute à Sydney ou Jakarta)... Evidemment, courir les ambassades pendant le voyage ne m'enchante pas plus que ça. Si je peux en faire le maximum (de visas) aux passages des frontières, ça m'arrangerait...

Ma question est donc la suivante : Quels visas peut-on faire (de manière certaine) à la frontière du pays en question ?

Pour info, à partir de l'Asie je passe par l'Indonésie, la Chine, le VietNam, le Laos, le Cambodge, la Thailande (je reste + de 30j), la Birmanie (peut-être), l'Inde, la Jordanie et l'Egypte.

Je souhaiterais une réponse sûre de chez sûre, voire un pti lien d'un site officiel sur le sujet, si c'est possible, svp...🙂 Histoire de ne pas me faire refouler à l'entrée d'un pays pour défaut de visa...

Merci d'avance !🙂

Olivier.
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (1ère partie) English translation pending
by Kashtin · 2010-02-01 · 94 replies
Du 8 mai au 8 juin 2009, nous avons fait une boucle à partir de Salt Lake City, en grande partie hors des sentiers battus, qui nous a menés de l'Utah à l'Arizona, au Nouveau-Mexique, au Colorado et au Wyoming.

La version avec photos se trouve ici : carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_8.html

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)

Première partie

Départ De Salt Lake City à Escalante via Cathedral Valley Nipple Bench et Alstrom Point via la Cottonwood Canyon Road Toroweap Grand Canyon: South Kaibab Trail Coal Mine Canyon, le petit Bryce Canyon Mule Canyon, Road Canyon De Natural Bridges à Chaco Canyon (N-M) Bisti Badlands (N-M) Canyonlands, Les Needles, Devil's Kitchen Canyonlands, Island in the Sky, Upheaval Dome, False Kiva Canyonlands, Island in the Sky, Aztec Butte, Dead Horse Point Les pétroglyphes de la Kane Creek Road Arches De Moab à Ouray et Silverton (CO), via la Paradox Valley De Red Mountain à Crested butte (CO)

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Vendredi 8 mai

Subitement, dans la nuit qui précède notre départ, un doute survient : il y a longtemps que je n’ai pas vu les vouchers d’Autoescape… C’est étonnant comme dans certains cas une petite alarme s’allume dans le cerveau ; effectivement, au matin, nous nous apercevons qu’ils ne sont plus là. Panique à bord ! Le taxi arrive à 9 h 15 et Autoescape est apparemment fermé pour cause de jour férié. Finalement, à 9 heures, j’ai quelqu’un au bout du fil, à 9 h 20 un mail arrive tandis qu’Alain fait patienter le taxi. Lorsque nous partons le compteur affiche déjà dix-sept euros… Arrivés à Roissy, j’ai la bonne idée de vouloir téléphoner avec la carte France Télécom, et je m’aperçois que je n’ai pas de mot de passe pour la nouvelle carte. Dix euros de plus partent en fumée d’une cabine de l’aéroport.

Vol assez long sur Northwest, le 767 ayant un équipement minimaliste – quatre navets passeront sur les mini-écrans de télévision suspendus de loin en loin. A l’enregistrement nous avons fait changer les places et nous nous sommes retrouvés à l’avant (dans le 767, les meilleures places sont les 16 A, B, C, D, E, F, G ou 15 F, G). Nous avions réservé pour la première fois sur Internet par l’intermédiaire d’Opodo. Les vols directs Air France étaient à plus de 900 € et nous économisions près de 300 € par billet en faisant une escale à Minneapolis. Ça valait le coup de mettre ma peur de l’avion de côté et d’accepter un décollage et un atterrissage supplémentaires à l’aller et au retour. Malgré cinq ou six modifications de vol dans les mois qui ont précédé le départ, dans l’ensemble tout s’est bien passé. Une correspondance expresse à Minneapolis, faite en quarante minutes, alors que nous avions une heure vingt devant nous, ce qui est donc amplement suffisant. Un regret quand même : sur le conseil de Jadorry, un mois avant le départ, nous avions regardé directement sur le site de Delta (qui a fusionné avec Northwest) et nous nous étions aperçus qu’à 5 € près (en moins) nous pouvions avoir un vol direct pour Salt Lake !

Au comptoir Alamo, nous avons un TrailBlazer et nous prenons une assurance pneus et bris de glace : 200 € de plus… puis direction La Quinta Airport, à trois miles, dans la verdure. Très bon hôtel. Réveils constants au cours de la nuit dès 3 heures du matin.

Samedi 9 mai

Excellent petit déjeuner avec entre autres des gaufres. Nous faisons annuler le Super 8 Airport du retour et réservons une chambre pour 67 $ au lieu du double sur Internet. Passage au Walmart pour acheter une glacière, des cartouches de gaz (puisque nous avons rapporté le réchaud acheté l’an passé à Los Angeles), plus une foule de choses pour 87 $ (dont un joli sweat ocre jaune, 3 $, et un T-shirt, 2 $, pour Alain). Route assez agréable en direction du sud, bien qu’au départ la Hwy 15 soit surchargée. Puis Hwy 28, et enfin 24 East jusqu’à Torrey. Elle commence à être très belle à Bicknell, avec des falaises de grès rouge. A leur pied, de gros blocs volcaniques noirs parsèment l’herbe dorée. Capitol Reef Inn & Cafe. Agréable chambre sur l’arrière dans une partie tout en bois ; 59 $. Belle lumière du soir.

Dimanche 10 mai

J’expérimente la carte de téléphone ATM à 5 $ pour 72 minutes et elle marche ! On passe donc en prendre une seconde avant de rejoindre le Visitor Center pour savoir si le Ford est passable. Arrêt sur la route et petite balade vers les Goosenecks et un point de vue à 1 mile de la route, sur la vallée. Le ciel est bleu mais la lumière blanche aplatit les reliefs, gomme les contrastes, fond la terre et le ciel dans une même brume laiteuse. Une curieuse tête de pierre observe, placide, le fond du canyon. A Fremont Oasis, nous achetons de la sauce de tomates vertes piquante et des chips de haricots noirs, le tout délicieux. Ensuite direction Cathedral Valley. Le Ford n’est pas si grand que je le pensais et se traverse très bien, à angle droit, c’est-à-dire en longeant la berge sur la droite puis en obliquant à 90° sur la gauche. La piste est à notre avis beaucoup moins belle que par l’entrée de Caineville et ne vaut pas les cinquante-quatre miles aller-retour que nous avons faits pour la voir, d’autant que la luminosité est encore blafarde et crue. Nous traversons les Bentonite Hills, assez belles mais sans plus, elles ont dans l’Ouest des concurrentes de taille… Par contre la fin de la piste, là où elle rejoint à peu près le primitive campground, est très belle, notamment à Upper Desert overlook, et lorsqu’on redescend de l’autre côté, à Grand View overlook. En 2007, après être entrés par Caineville, nous étions repartis par le nord et les Thousand Lakes. Nous faisons les soixante-trois miles qui séparent Torrey d’Escalante sous une lumière splendide de fin de journée. Dans la Dixie National Forest, c’est encore l’hiver, les aspens sont tous serrés les uns contre les autres, leurs troncs argentés dans le soleil qui décline. Escalante, pour la première fois nous allons au Prospector Inn, le B&B de Catherine Barney, par ailleurs excellent, ayant des contraintes horaires avec le petit déjeuner à 8 heures. Motel correct, sans plus, et sans machine à café dans la chambre, donc nous ne pouvons nous faire du thé. Alain regrette le « Circle D », presque en face, au-dessus du camping.

Lundi 11 mai

Cette fois-ci la belle Cottonwood Canyon Road est plutôt mauvaise, mais avec le TrailBlazer ça passe bien. Lorsque nous arrivons au niveau de l’embranchement pour les Wahweap Hoodoos, sur la 89, il est trop tard pour faire les quatre miles en voiture, plus les quatre miles à pied. De plus la lumière est encore livide. Au petit Visitor Center de Big Water, le ranger, très aimable, nous donne des plans détaillés des Wahweap hoodoos, Toadstools Hoodoos et Alstrom Point, en nous disant, à propos de Nipple Bench, qu’il ne s’y est jamais aventuré tellement c’est mauvais… Nous sommes dubitatifs vu que dans les deux Photographing the Southwest cette destination semble ne poser aucun problème. Nous aurons la réponse au Grand Dam Visitor Center : Nipple Bench couvre toute une région et en empruntant la piste d’Alstrom Point, on les longe simplement. Page. Lulu n’est pas là à 13 heures alors qu’elle a mis un mot sur la porte du motel : « Retour à 13 heures », non plus qu’à 14 heures, 14 h 30, 15 heures, 15 h 30. On patiente autour d’une table, à l’ombre, avec un couple de Français, mais on commence sérieusement à en avoir assez d’autant que de demi-heure en demi-heure l’après-midi est en train de nous filer sous le nez. Elle arrive vers 15 h 45, toujours aussi relax, souriante et… bavarde !! Ce qui fait que nous partons finalement beaucoup trop tard pour Alstrom Point. On se donne 19 heures comme limite pour faire demi-tour. La piste longe un temps les dunes noires et les falaises de Nipple Bench. Elle est sableuse sur une grande partie puis devient subitement très rocheuse. Il est près de 19 heures et on ne voit toujours pas le lac, par contre la luminosité commence sérieusement à baisser. Nous continuons encore un peu, il serait dommage d’avoir fait tous ces miles pour ne même pas apercevoir le plus petit coin d’eau bleue. Soudain il est là, dans un écrin de grès bicolore rouge et blanc. C’est superbe, mais il est déjà 19 heures 20, la nuit va tomber, et comme nous n’avons pas prévu de dormir sur place nous faisons demi-tour et rentrons à tombeau ouvert. Le vent s’est levé et soulève des nuages de sable gris qui masquent totalement la piste par endroits.

Mardi 12 mai

En partant nous comptions faire la balade de Cathedral Wash, à Lees Ferry, mais une fois sur place nous décidons d’aller directement à Toroweap (nous faisons bien, car le temps d’arriver, de déposer un gallon sur la table de l’emplacement n° 3 et de filer en 4 x 4 vers la rive, le soleil décline déjà) et d’emprunter tranquillement, en s’arrêtant souvent, « la piste où l’on crève », d’une centaine de kilomètres. Dans la dernière partie, deux passages bien sableux et bien mous, que nous passons sans encombre en cisaillant le volant, puis sur les cinq derniers miles une zone très rocheuse après la Ranger station. Je fais de nombreuses photos des falaises à pic sur le Colorado tout au fond, dans la lumière qui baisse peu à peu. Retour au camping où trois jeunes, à côté de nous, font eux un feu d’enfer juste sous un genévrier. Je verrai longtemps des myriades de lucioles s’envoler dans la nuit, pas très tranquille car tout est très sec alentour. Les Therm-a-Rest sont un peu grands pour le TrailBlazer et je me réveille avec mal au milieu du dos. Repas gâché par une floppée de moucherons.

Mercredi 13 mai

Réveil à 5 heures, nous partons à pied, la piste étant à un mile. Le soleil n’est pas encore levé et l’horizon est brumeux.

Retour cette fois en moins de deux heures au lieu de trois à l’aller, nos bonnes résolutions de prudence pour ne pas crever se sont envolées. Après un passage au car wash de Freedonia, nous prenons l’interminable route jusqu’à Grand Canyon alors que nous en étions tout près à vol d’oiseau. Je m’achète une barrette à Cameron, 80 $. Au Maswick lodge, nous faisons changer notre chambre downstairs pour une upstairs. Très bien, encore une fois. En arrivant douches, lavage de linge, lecture, repas à la cafétéria. Grand beau temps.

Jeudi 14 mai

Ce matin, je me réveille encore une fois à 4 heures… Au programme South Kaibab Trail jusqu’à Skeleton point. Le chemin est très casse-pattes, c’est presque entièrement des marches, en plus il fait très chaud. Mais le ligament de mon genou tient le coup, on ne dirait pas que trois semaines plus tôt j’étais encore si handicapée. Cedar Ridge, w.c., pas d’eau. Belle vue tout le long du chemin et sur une petite partie du Colorado à Skeleton et Tipoff Point. Vu un colibri. Le soir repas assez bon à la cafétéria.

Vendredi 15 mai

Temps toujours magnifique. La route est longue jusqu’à Coal Mine Canyon, en passant par Cameron puis Tuba City, sur la 264. Paysage plat et poussiéreux de tous les côtés et puis subitement, après avoir tourné sur une petite piste à gauche, passé la borne 337, la faille de Coal Mine Canyon s’ouvre devant nous, des flèches cuivrées qui s’élancent tout droit des profondeurs, des hoodoos blancs, des dômes anthracite. Des Indiens, sans doute hopis, vivent tout à côté, deux chevaux broutent l’herbe rase près de l’éolienne voisine de la maison. Sur la route, Moenkopi, village hopi, maisons d’adobe cubiques serrées les unes contre les autres. A l’entré, l’habituel panneau aux visiteurs : ne pas enregistrer, dessiner, photographier, filmer, ramasser quoi que ce soit… Kayenta, où nous prenons une carte de supermarché, puis Bluff et le Recapture Lodge, très bien, au milieu de la verdure des acacias (71, 54 $). Finalement, nous n’aurons pas été à White and Red Canyon. Trop loin et lumière trop crue. Nous dînons dans la chambre.

Samedi 16 mai

Mauvaise nuit. Temps magnifique. Dans la salle de petit déjeuner on peut acheter des muffins en mettant 75 cents dans une boîte. Après avoir fait le plein nous partons par le sud puis la 261 qui longe Valley of the Gods, très belle aussi dans la lumière du matin. Moky Dugway, vue extraordinaire sur le désert au-dessous. La route est étroite et traverse ensuite un paysage de genévriers piqués dans le sable rose. Il n’y a pas âme qui vive… Silence. Soudain, un troupeau de vaches avec leurs petits veaux et trois cavaliers : un père et ses deux filles, la plus jeune ne devant pas avoir plus de cinq ans. Ses jambes sont à l’horizontale de chaque côté de la croupe du cheval sur lequel elle paraît minuscule. Nous allons réserver le camping de Natural Bridges. Nous avons de la chance, ça doit être la meilleure place (la 4, 10$), avec pas loin d’un hectare de bosquets sur l’arrière, vue imprenable ! Nous posons des gallons sur la table, mettons le papillon sur le piquet à l’entrée du site, et partons pour Mule Canyon et son étonnante House on Fire. Très joli et très calme petit canyon, le ciel est d’un bleu intense, un wash serpent au fond et nous le suivons jusqu’aux ruines. Il est étonnant de voir à quel point les strates de grès verticales imitent à la perfection un feu d’enfer. L’après-midi changement de direction, nous refaisons une partie de la route empruntée le matin pour rejoindre Road Canyon et d’autres ruines. Le sentier est un poil paumatoire, peu ou pas d’indications, aussi, comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, nous nous transformons en Petit Poucet et balisons tout le chemin de cairns qui nous seront bien utiles au retour, ainsi qu’à un groupe de quatre randonneurs. D’habitude nous prenons des photos mais je me demande bien pourquoi on n’a jamais pensé à ce système infaillible. Les ruines sont légèrement en hauteur, et je ne sais pas à quoi je pense mais je ne les photographie pas du bon endroit, je n’ai jamais en entier le fameux toit qui s’émiette. Philippe me dira qu’il fallait aller sur la droit. Bon, ça donnera l’occasion d’y retourner. Le soir, au camping, les moucherons qui ont certainement senti la cuisine française s’invitent une fois encore à table. Surexcités, ils se bousculent pour goûter à tout, y compris à nous ! Quelle plaie !

Dimanche 17 mai

Aujourd’hui nous quittons l'Utah pour le Nouveau-Mexique et plus particulièrement Chaco Canyon. Le 17 mai c’est aussi ma fête et ça me rappelle que l’an dernier, à Dinosaur NM, la balade de Sound of Silence avait été rude… Laissant à regret derrière nous le camping de Natural Bridges, nous empruntons la loop road qui passe par Sipapu (diminutif de sipapuni, du nom du petit trou pratiqué au centre de chaque kiva, symbole de l'émergence des Hopis dans la réalité physique des Quatre Mondes). Nous descendons jusqu’au point de vue en face du pont. Kachina (là encore, nous prenons le trail pour photographier le pont), la chaleur est déjà très forte !, puis Owachomo. Le sentier est court et nous descendrons sous le pont, immense ! Il y a le long de la boucle de très jolis arbustes en fleur. Je demande leur nom à un jeune ranger qui a un trou demémoire et paraît horriblement gêné. On le revoit un peu plus tard et il nous annonce fièrement : Ce sont des Cliff Roses (Purshia stansburiana) ! Ouf ! l’honneur des rangers est sauf !

Route 162 pour rejoindre Farmington, au Nouveau-Mexique. Montezuma Creek, puis Aneth. Paysages bruns et désolés, picorés çà et là par de gros criquets de métal à la recherche de quelques larmes d’or noir. Farmington s’étire, s’étire, s’étire… Bloomfield, sa banlieue est, aussi. Route 550 sud interminable avant la bifurcation pour Chaco Canyon. Les vingt miles de piste pour Chaco comportent de nombreux passages de tôle ondulée ; de chaque côté, un désert poussiéreux parsemé de sauge. Nous roulons vite, car il est assez tard dans l’après-midi, par peur que le camping ne soit complet, mais en arrivant il est aux trois quarts vide, et lui aussi poussiéreux et totalement dépourvu d’ombre et de charme. Par contre les deer flies, eux, sont bien là et nous assaillent ! Nous prenons une place au pied des rochers. Dans les toilettes, on peut lire un avertissement concernant les ravens et leur grande intelligence qui leur permet d’éventrer les tentes à la recherche de nourriture. Heureusement, nous dormons dans le 4 x 4 avec le garde-manger, nos tubes de mayonnaise Amora made in France seront donc à l’abri ! Mais de retour de balade, nous nous apercevrons qu’ils éventrent aussi les gallons d’eau. Nous retrouvons celui que nous avions laissé sur la table vide et troué en de nombreux endroits… Un tour au Visitor Center pour faire enregistrer le pass puis nous voilà partis pour Pueblo Bonito, centre du monde chacoan. Le canyon est peu profond et assez large et comprend en son centre un autre début de canyon, une faille qui ondule d’un bout à l’autre. Le soleil commence à baisser et la lumière est dorée. La maçonnerie de Pueblo Bonito est remarquable. Les pierres, plates et minuscules, sont empilées les unes sur les autres, formant un véritable tissage minéral qui tient encore, mille ans plus tard. Murs épais et angles parfaitement droits. Les petites pièces en enfilade ont de très belles et curieuses fenêtres d’angle. Ces « grandes maisons », comme « Una vida » près du Visitor Center et Peñasco Blanco, comprenaient plusieurs centaines de chambres sur trois ou quatre étages et sont typiques de l’architecture des Chacoan. Belles et nombreuses kivas. Rencontre avec un Américain de Salt Lake City (Park City) très sympa. Nous parlons jusqu'au coucher du soleil, soit près de deux heures. Il invite Loïc à venir skier dans son resort de Park City. Nous échangeons nos coordonnées et nous partons chacun de notre côté. Un peu plus loin, alors que je m’arrête pour photographier des wapitis femelles aux allures de biquettes plutôt décaties malgré leur collier de cuir, il se gare derrière nous et nous invite chez lui à notre retour à SLC : Bon repas, bon lit, etc. Mais nous n’abuserons pas de son hospitalité car le 8 juin nous devrons être à l’aéroport très tôt le matin, notre avion décollant à 8 heures. Il fait presque nuit quand nous rejoignons le camping. Nous mangeons en vitesse du pain avec du Philadelphia et des bananes. On a vu mieux… Nuit blanche pour moi, qui colle de partout et qui ai bu du thé trop tard.

Lundi 18 mai

8 heures. Il fait déjà très chaud. Une heure plus tard, nous laissons sans regret ce camping tristounet, du moins en cette saison, et partons pour Pueblo Alto. Le sentier débute au pied de la falaise dans laquelle un étroit passage, une mince faille dans le roc permet d’escalader les gros blocs et de se retrouver sur la mesa sous un soleil de feu. Belle vue au-dessous. Le chemin traverse une étendue aride, c’est très plat et sans beaucoup d’intérêt. Pueblo Alto, pourtant construit postérieurement, est décevant comparé à Pueblo Bonito. Il ne subsiste que des murets d’à peine cinquante centimètres de haut. Nous renonçons à faire le tour par Chacoan Stairway, ce qui allongerait le chemin du retour de 2, 5 miles sur le plateau désertique, sans ombre aucune, et revenons sur nos pas. Le ciel est noir et chargé d’orages du côté de Bisti, ce qui nous fait abandonner l’idée de traverser par la piste et d’aller dormir sur le parking, de même qu’il est hors de question de faire le grand tour en repassant par Farmington et en redescendant par la Hwy. C’est décidé, nous rentrons au motel par la 550 vers 16 h 30 en louchant du côté d’Angel Peak, mais finalement sans y aller, prenons une douche et un thé, puis partons faire quelques courses. En rentrant, j’en profite pour écrire et me détendre. Le Comfort Inn est très bien. Accueil très aimable, ordinateur à disposition, et le King Size est divin après le TrailBlazer… Bonne nuit.

Mardi 19 mai

Déjeuner de muffins et de gaufres. Scott Avenue et Pinon Street puis Hwy 371, déserte, plein sud. Très vite en quittant Farmington, la route s’élève dans les badlands avant de rejoindre un immense plateau irrigué en partie par les Navajos (NAPI, Navajo Agriculture Products Industry). Le contraste de l’herbe verte et drue et de la terre poussiéreuse est saisissant. Cinquante kilomètres plus loin, la piste de Bisti Nord part sur la gauche. A deux miles, un petit parking, quatre 4 x 4 sont déjà là. D’après Photographing the Southwest, il faut prendre plein est et ne jamais perdre de vue la barrière métallique de la réserve, plantée sur les badlands, ce que nous nous appliquons à faire durant un certain temps. Puis nos repères changent et nous mémorisons les sommets alentour et la ligne électrique à l’horizon, du côté de la 371. Le petit Garmin ne veut rien savoir, accroché à la bretelle du sac à dos (c’est décidé, en rentrant nous achèterons un GPS digne de ce nom – ce sera l’Oregon 400t). Un pâle soleil brille dans le ciel bleu clair. Les quelques personnes qui étaient sur le parking sont parties dans une autre direction et nous les apercevons longtemps sur la crête qui surplombe les hoodoos les plus à l’est. Nous déambulons au hasard des rencontres minérales, toutes plus belles ou étranges les unes que les autres, en gardant un œil nos « petits cailloux blancs ». Très beaux hoodoos crème et orange brûlée. Dans le grès sont incrustés de minuscules morceaux d’une pierre noire et brillante. De fil en aiguille nous tombons soudain sur Eggs Factory que nous pensions dans un tout autre coin de Bisti. Quelle surprise ! C’est justement ce que j’avais le plus envie de voir et sans GPS j’en avais abandonné l’idée. Au nord, le ciel anthracite est parcouru de cumulus puis le soleil se voile définitivement, rendant bien ternes ces formations rocheuses si étonnantes, éparpillées sur le sol, saisies en pleine marche pour ces scarabées d’un autre temps, ou en plein retour au nid pour les oiseaux. Sans doute, comme la femme de Loth, désobéissant à l’ordre divin, ont-ils regardé en arrière… Nous recevons quelques gouttes en même temps qu’un vent violent de sable nous mitraille la peau, s’infiltrant partout, nous obligeant à rejoindre le parking, à trois bons quarts d’heure de là. Vue à 360°. Le long de la piste, un petit troupeau de chevaux s’est rassemblé, ils se pressent en cercle pour offrir le moins de prise au vent. Retour sur Farmington, dès l’entrée à gauche, la 64 West puis Main Street. La tempête se lève, il pleut des trombes dans tous les coins de l’horizon. Ship Rock est magnifique, noyé dans les brumes d’après la pluie. Route longue et chargée jusqu’à Monticello via Cortez. Nous nous arrêtons comme il y a de nombreuses années au National 9 Inn, toujours aussi bien, et nous sommes chanceux car nous avons la dernière chambre.

Mercredi 20 mai

Canyonlands, les Needles. La route est belle, bordés de monolithes cousins de ceux de Monument Valley et Valley of the Gods. Arrêt au Visitor Center où nous achetons une belle carte des Needles au 1/35000e et une autre Indian Country nouvelle mouture mais beaucoup moins claire que celle de Philippe. La ranger en profite pour nous prédire un fort risque d’orage et en même temps douche un peu notre envie de faire le Joint Trail à Chesler Park. Parking d’Elephant Hill, 11 heures. Nous prenons un gallon d’eau chacun, des K-way, quelques tomates et barres et nous voilà partis pour Chesler Park mais pas par le Joint Trail, premièrement à cause des risques d’orage, car ce n’est jamais très agréable de se balader sous les éclairs et la pluie battante, et deuxièmement parce que ça nous obligerait à faire pour la quatrième fois le trajet Chesler Park-parking. Nous décidons de passer par Devil’s Kitchen, qui rejoint la piste d’Elephant Hill (8, 4 miles round trip). Au départ le petit sentier, tapissé de sable rose (mais qui ne semble pas attirer le randonneur si l’on en juge par l’unique trace de pas), se glisse ensuite entre rochers et falaises en d’étroits passages, monte, redescend, contourne et débouche dans une espèce de clairière où nous attend une large dalle de grès ombragée par un vénérable juniper. Ombre bienvenue car il fait très chaud! Pique-nique. Nous n’avons croisé personne en venant, et il n’y a personne non plus sur l’Elephant Hill. Le chemin est plus large, mi-sable rose mi-roc d’apparence impossible à franchir en voiture, mais finalement plus monotone. Au bout d’un certain temps, une bifurcation sans indication, mais d’après la carte c’est à droite. Quelques kilomètres plus loin un doute nous assaille soudain : nous entendons un bruit de 4 x 4, mais derrière nous et non en face! Pourtant cette partie est one-way – du moins est-ce que je crois. Nous arrêtons la jeep qui escalade comme si de rien n’était un chaos rocheux et… ouf ! le passager nous dit que la voie est à double sens. Je me demande bien comment lorsqu’on connaît le départ du parking ! Il fait de plus en plus chaud et tandis qu’ils repartent aussi tranquillement que sur une nationale (d’ailleurs ils ont tellement aimé l’aller qu’ils font le retour « juste pour le fun »…), nous reprenons nos sacs et nous remettons en route. Arrêt à l’ombre d’un maigre juniper. Visite insistante, curieuse et intriguée d’un petit lézard qui nous observe sous toutes les coutures, n’hésitant pas à se déplacer pour mieux nous détailler devant, derrière et de profil.

Les nuages d’orage s’amoncellent sur la route de Moab, au loin. Il pleut à l’est et à l’ouest. La 211 débouche juste sur Church Rock, qui a un frère jumeau sur la droite, mal sorti de sa gangue. Nous ne l’avions jamais remarqué. Au Rustic Inn nous prenons possession de la chambre, la 110. J’avais demandé une quiet room et on nous attribué la seule sur le côté du motel, devant une pelouse fleurie ; malheureusement elle est petite et a une fenêtre minuscule, à l’angle de deux murs, c’est noir comme dans un four… Réfrigérateur, micro-ondes.

Jeudi 21 mai

Nuit constamment réveillée, les voisins ne sont pas discrets. En fait de chambre calme… Nous demandons à changer pour la nuit suivante à cause du manque de lumière et on nous en donne une superbe, immense, avec un réfrigérateur-congélateur pour famille nombreuse, une petite cuisine équipée (les éviers remplacent le lavabo…). A l’extérieur, piscine, laverie. Le tout pour le prix de la veille (exceptionnellement) soit 52 $ au lieu de 90. La matinée se passe à Moab, linge, Internet, courses, etc. En début d’après-midi nous partons pour Island in the Sky. Il pleut par intermittence, le ciel transporte de gros nuages noirs et nous sommes dubitatifs en ce qui concerne la suite de la journée. Au bout de la route, un étrange et beau cratère de soixante millions d’années et de cinq kilomètres de diamètre, Upheaval Dome, qu’on ne s’attend pas du tout à trouver là. Vu du ciel c’est une concentration d’anneaux de plus en plus petits ressemblant étrangement au bassin Orientale de la Lune, dont l’hypothèse la plus probable serait un impact de météorite. Nous prenons la route en sens inverse et garons le 4 x 4 sur le pull out d’Alcove Springs, environ 250 mètres avant l’embranchement du sentier de False Kiva. Il n’y a pas un chat, les premières gouttes ne sont pas loin et nous pressons le pas au milieu de la sauge odorante. Les cairns se font rares lorsque nous amorçons la descente le long d’une pente rocheuse qui mène à un chaos de gros blocs, et nous en ajoutons quelques-uns. Sur la gauche la vue est très belle ; sur la droite une falaise nous surplombe et même si nous savons qu’on ne voit False Kiva qu’au dernier moment, nous ne comprenons pas où elle peut bien se nicher, ce qui fait que nous dépassons l’endroit où il faut bifurquer pour monter au pied de la paroi. Alain domine son vertige d’une façon étonnante ! C’est le moment que choisit le vent pour se lever, alors que le ciel est complètement bouché et que les premières gouttes se mettent à tomber. Nous nous abritons dans l’alcôve, seuls au monde dans notre nid d’aigle, en espérant qu’un puma que nous avons cru sentir alentour n’aura pas la même idée. Après avoir enfilé nos K-way, nous repartons sous une pluie drue, ce qui n’est pas des plus agréables sur les roches toutes plus glissantes les unes que les autres et le sol qui ripe sous nos pas. A Moab, courses au City Market qui ferme très tard.

Vendredi 22 mai

Adieu le lever de soleil sur Mesa Arch, la descente de la Shafer Trail, etc. Il pleut, il pleut, il pleut… Nous quittons Moab en début d’après-midi pour Grand View Point, mais c’est tout juste si nous pouvons sortir de la voiture et prendre quelques photos. Nous profitons d’une accalmie pour aller voir les granaries de la belle Aztec Butte, à laquelle on accède par une montée un peu raide sur le slick rock où Alain domine encore une fois son vertige. Le ciel est noir de charbon, c’est à la fois magnifique et impressionnant, surtout que des éclairs bleus commencent à le zébrer de tous côtés. La vue au-dessous est magnifique, au-dessus aussi d’ailleurs, si bien que nous finissons de faire le tour de la Butte et descendons en courant sous un vent à décorner les bœufs, tandis que d’énormes gouttes s’écrasent autour de nous, rejoignant la voiture en moins d’un quart d’heure. Il était temps ! A peine à l’intérieur, c’est un déluge qui s’abat sur nous. Au bout d’un moment, le 4 x 4 étant particulièrement sableux, je décide de le faire nettoyer de l’autre côté par la douche gratuite. Mais un voyant rouge s’allume au tableau de bord : c’est la batterie ! Je mets la clef de contact, rien !... Depuis Moab j’avais rechargé la batterie du Canon sur le petit transfo branché sur l’allume-cigare. Ça ne peut quand même pas être ça !... J’attends un peu, essaie de nouveau et après un hoquet ou deux elle démarre ! Ouf ! Nous filons vers Dead Horse Point sans plus nous préoccuper de savoir si le 4 x 4 aura bien reçu l’orage de tous les côtés ! Sur la route de Dead Horse Point il tombe des torrents d’eau et nous passons des flash floods d’eau rougeâtre. La vue est totalement bouchée, l’horizon noyé de tous les côtés. A l’abri de l’immense auvent près du parking nous apercevons en contrebas les bassins de potasse ; curieusement, l’atmosphère est vraiment délicieuse, éclairs incessants, pluie violente… Passage au City Market. Inca Inn, toujours très bien.

Samedi 23 mai

Ce matin, nous faisons un tour au Farmers’ Market qui n’a de fermier que le nom, puisque les deux seuls stands qui pourraient se rapprocher de cette appellation sont l’un de pâtisserie, l’autre de plantes aromatiques… C’est plus un marché d’artisanat où nous rencontrons Patrick Paul René, un Français de Grenoble, photographe installé à Moab depuis 2005 et… nous l’apprendrons par hasard, devenu copain de Philippe après avoir vu ses photos sur Internet ! Ses tableaux à partir de photos sont vraiment très réussis. Achat d’un « K-way » Mountain Hard Wear au centre de Moab, 100 $ en solde. Le temps est encore et toujours gris, aussi nous décidons de rester dans le coin et d’aller dénicher les pétroglyphes de la Kane Creek Road. La jolie route qui longe le Colorado devient bientôt piste et s’enfonce sur les hauteurs de la vallée encaissée creusée par le fleuve. Seul bémol et de taille, nous sommes le week-end du Memorial Day, et c’est la balade obligée pour tous les gens des alentours : 4 x 4, quads, vélos, ça n’arrête pas… Nombreux campings à la française, c’est-à-dire tout le monde les uns sur les autres, bourrés à craquer. Après l’un d’eux, tout au fond de la vallée, nous faisons demi-tour. Alors que nous sommes arrêtés sur le bas-côté à la recherche du « fameux hibou », nous demandons à des Américains très sympa, un grand-père, son fils et ses petits-enfants, qui ont l’air de connaître les lieux, de nous indiquer les localisations. Aux jumelles, loin en face sur une paroi verticale, nous arrivons à identifier l’oiseau aux oreilles de chat. Ils en profitent pour nous indiquer tout près une faille transversale le long de laquelle on peut en apercevoir vingt-sept autres. Certains ont fait l’objet de tentatives de vol, on discerne très bien les essais de découpes des plaques de grès. Nous enchaînons par Arches sous l’orage. Le ciel est d’un gris-bleu foncé, mais le soleil fait par moments de timides tentatives pour s’imposer, ce qui donne des couleurs contrastées magnifiques ! Plus nous avançons plus le ciel s’assombrit. Il n’est même plus noir, à l’horizon proche c’est carrément une éclipse de soleil, nous n’avons jamais vu une chose pareille ! Un passage au City Market pour acheter des plats bio surgelés que l’on passe ensuite au micro-ondes de l’office. On est bien à l’abri dans la chambre douillette tandis que l’eau ruisselle derrière les vitres.

Dimanche 24 mai

C’est encore une fois à regret que nous quittons Moab et nous nous promettons d’y revenir une bonne semaine la prochaine fois pour mieux en profiter. La route a été inondée en de nombreux endroits jusqu’à la bifurcation de La Sal Junction. Sur des kilomètres, les orages ont totalement raviné les bas-côtés, creusant des fossés de plus de un mètre de profondeur, et ont repeint le bitume en rouge. Nous ne reconnaissons pas la Paradox Valley, empruntée en été 2005, sans doute à cause de la différence de saison, de plus, pour changer, il… pleut ! Les habitants de cette petite vallée à l’écart font preuve d’une certaine imagination. On aperçoit des animaux bizarres dans les champs attenants, des gardiens taciturnes et des girouettes endiablées…

Colorado. Nous n’avions pas réservé à Ouray, joli petit village niché au pied des montagnes que nous tenions à revoir, et nous prenons une chambre au Chalet Inn pour 80 $, vraiment très bien, avec même une musique d’ambiance – un peu trop sirupeuse à notre goût. La gérante espérait faire l’impasse sur le coupon de 10 % qu’ils avaient mis sur Internet mais avec nous elle n’a pas eu de chance… Comme l’après-midi n’est pas encore trop avancé nous partons à Silverton toujours dans l’eau jusqu’au cou qui bientôt, en prenant de l’altitude, se transforme en neige. Il ne manquait plus que ça ! Les pentes rouge sang de Red Mountain sont dissimulées dans les brumes, on ne sait où commence et finit le ciel. Le village que nous avions vu très animé et bourré de touristes est triste et vide, ses rues transversales sont boueuses, il fait froid. Seules les touches de couleur des maisons réchauffent un peu les lieux. En repartant, estomaqués par le prix de l’essence à la station, nous prenons par erreur la route du sud, donc celle de Durango, sans remplir le réservoir, comptant bien que ce qu’il reste sera suffisant pour rejoindre Ouray. Quinze miles plus loin et après avoir franchi deux cols (Molas Lake – 10910 pieds – et Coal Bank – 10640 –), le jour se fait plus sombre et nous commençons à trouver qu’il y a quelque chose de bizarre, que le paysage ne nous dit rien, et tout à coup on se rend compte qu’on est dans le mauvais sens ! Mince de mince ! Il ne manquait plus que ça ! La neige fondue vient se coller au pare-brise, la nuit tombe sur cette belle route glissante et parfois vertigineuse, bordée de pins ténébreux, sur laquelle il n’y a pas un chat ni même une marmotte. Mais la chance est ce soir de notre côté car nous réussissons à rentrer sans problème. Repas dans la chambre.

Lundi 25 mai

Bonne nuit. Nous profitons de ce qu’il ne pleut pas pour retourner faire quelques photos de Red Mountain, à 13 miles de là. Malheureusement, une fois arrivés sur place, il neige à plein temps et les montagnes de fer ont la tête dans les nuages, nous obligeant à patienter sur le petit parking au-dessus de la mine.

Ridgeway, dans la plaine, puis Montrose, encore une ville qui n’en finit pas mais néanmoins agréable, où nous obliquons sur la 50 East en direction de Gunnison. C’est le printemps, les arbres qui bordent les rues de ce gros bourg sont tous en fleurs, les trottoirs couverts d’une neige de pétales et le soleil qui perce ravive tous ces blancs, ces roses, ces verts, sans néanmoins réchauffer l’atmosphère. Il fait un froid glacial !��� La 135 East qui mène à Crested Butte, sur l’ancien territoire des Utes où l’on trouva du charbon et de l’argent et à présent station de ski, s’élève à travers un paysage désertique fait de montagnes pelées et austères à l’herbe rase et terne. Soudain nous découvrons le village aux maisons pastel en contrebas, niché au creux d’une ancienne vallée glaciaire dominée par des sommets enneigés. Ça me rappelle un peu certaines photos de Suède. Le Cristiana Guesthaus, qui assure « une atmosphère européenne », est une grande maison à l’intérieur superbe, tout en bois sombre, avec un grand feu dans la cheminée. Notre chambre, très jolie, est minuscule – apparemment nous avons eu la plus petite – mais ce n’est pas désagréable, au contraire il y règne une atmosphère douillette qui s’accorde bien avec l’extérieur, à peine sorti de l’hiver. Un gros chat blanc et roux nous attend, il doit sentir que nous allons bien nous entendre. Nous partons faire un tour en voiture sur la scenic road, une piste en fait, en passant par la « petite Venise » (c'est nous qui la nommons comme ça) de Crested Butte. La pluie qui s’est mise à tomber nous fait rebrousser chemin. Quelques photos dans le village puis nous rentrons au chaud envoyer des messages sur l’ordinateur maison.

Mardi 26 mai

Le petit déjeuner est excellent, déposé sur une table d’angle, mais il n’y a rien pour s’asseoir. Nous le prenons sur une des tables du premier étage où cinq Américains installés dans des canapés près de nous, sans doute des universitaires, ont une réunion de travail. En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor.

Deuxième partie: voyageforum.com/..._2e_partie_D3279364/
Boucle de vingt et un jours Las Vegas - Grand Canyon - Moab - Bryce Canyon en avril English translation pending
by Indian · 2010-02-01 · 22 replies
Le plan de match est pas mal fixé, mais je suis à le raffiner un peu et j'ai besoin de quelques idées... Ainsi: - 2 adultes et 3 enfants (11, 8, 6 ans) - 7 au 27 avril (air Canada) - Transport: Location d'un standard SUV (style Ford Explorer avec Budget.com) - Hotels (premier soir à Vegas et 3 dernier à Vegas) - Camping tous les autres jours

J1= Arrivée (Québec-Vegas) et préparatif à Vegas (achat: épicerie, mat'l camping manquant) J2= HooverDam et DiamondCreek (transport) J3= vers South Rim Grand Canyon (transport) J4= Grand Canyon (rando) J5= Grand Canyon (rando) J6= vers Monument Valley (cheval?), Gooseneck SP, ... (transport) J7= versNatural Bridge, Canyonland (Needles ou Island in the sky, rando) J8= vers Moab (transport + DeadHorsePoint, rando) J9= Moab (vélo de montagne, location chez PoisonsSpider) J10= Moab (arches NP, rando) J11= Moab (rafting sur la section Moab daily sur le Colorado par nous meme avec location d'un raft... en cours de recherche de service de navette et de location) J12= vers GreenRvier, Goblin SP, CapitolReef (transport) J13= vers CapitolReef , CalfCreek Falls (rando) J14= vers Escalante, Grand Staircase, Kodachrome SP, Bryce (transport) J15= Bryce NP, (et Red Canyon...) J16= de Bryce vers Zion (transport et rando) J17= Zion (rando) J18= de Zion vers Vegas (transport) J19= Vegas (visite strip) J20= Vegas (Adventure Dome ou autres activités...?) J21=Départ (Végas- Québec)

Réaliste pour bien profitez au max de tout ces coins?

Bien que la flexibilité sera de mise tout au long de nos découvertes quotidiennes, c'est la boucle que nous souhaitons faire. Donc pas trop de reservations À date seule la réservation des vélos à Moab est officielle et nous réserverons les sites de camping pour MatherCampgroud au south rim du Grand Canyon. Climat et météo...À ces dates et pour notre itinéraire... devons nous prévoir nos duvets et équipements de camping d'autome? Est-ce que nous nous servirons de nos maillots de bain?Entre HooverDam et South Rim du Grand Canyon??? Des endroit intéressants pour de courte randonnées??? Je ne vois que DiamondCreek d'intéressant à date...Pour les journées 6-7-13-14, quelle sont les secrets ou coups de coeur que vous avez eu? Des coins qu'on ne voit pas dans le guides mais qui valent le coup?Aussi j'aimerais avoir des suggestions de randonnées 5 à 8 km spécialement pour les Neddles, Capitol Reef et GrandStairecase...Des idées de site de camping à ne pas manqué et loin des grands stationnemts publics??? et pas trop cher...ma fille souhaite ardamment faire une rando de cheval... 1/2 journée maximum...meilleur endroit pour cela et à bon prix?Est-ce que ca vaut la peine un détour vers le sud près de Kanab (sud de Bryce)?Hotel Vegas, nous pensions à CircusCircus de part les faibles prix. Bon choix?Des idées de resto pas cher à Vegas? Commentaires vs le show Tournament of the kings à l'excalibur (pas trop dans notre budget mais entre ça et adventurdome?, pour terminer le voyage en beauté et en ville avec les enfants?)Beaucoup de questions pour une région qui en soulève beaucoup!!! Merci David
La Thaïlande et son hymne National.... English translation pending
by ChristianC64 · 2010-02-01 · 41 replies
Le saviez-vous?

Voici que bien souvent au frontière, les policiers qui ont a interpelé une personne dans les limites de leur territoire afin d' être certain de leur identité (puisque de faux papier ...ils en existent...) Apres verfication s'ils ne sont pas sur!? Gentillement ... Ils demandent ....bon les papiers ont l'air d' être en règle ...

Chantez-moi notre hymne National pour le plaisirs de vous entendre cher compatriote! Et la si la personne ne sait pas...Allez!!! On vous ramène chez vous!!!z'allez nous dire d'où vous venez m'y Bouddha!

Très simple comme méthode ...non? Mais la ce qui m'intrigue c'est que ces Thais...charmant/simple/souriant/acceuillant et tout le tralala!!! Ont ceci comme hymne National...(paroles qui peuvent être traduite ainsi) :

La Thailande est l'union de sang et de corps Thai. Tout le pays appartient au peuple Thai. Préservant jusqu'ici la nation Thaie. Tout les Thais sont résolu a s'unir. Les Thailandais aiment la paix, mais n'ont pas peur de combattre. Ils ne laisseront jamais personne menacer leur indépendance. Ils sacrifieront chaque goutte de leur sang pour contribuer a la nation. Ils serviront leur pays avec fierté et prestige, plein de victoire.

Alors je me dis ...ils sont fière ces Thais ! Le sang, le corps, l'esprit, l'union fais la force; on est nombreux, on a pas peur, je vais me lyncher pour mon pays....nous gagnerons...y a personne qui va me marcher sur la petite orteille...tout ce qu'on veut c'est être tranquille...on est un peuple qui se tient....Attention, Attention!...Oyé! Oyé!...tous ensemble main dans la main...lalala!
Trouver des billets de train Transsibérien dans le sens Vladivostok-Moscou pour mai? English translation pending
by Mariecurry · 2010-01-29 · 26 replies
Bonjour,

En cherchant des infos sur le transsibérien, je constate que la plupart du temps on fait ce trajet de l'ouest vers l'est avec retour en avion. Je lis aussi qu'à partir de mai, il devient difficile de trouver des billets et que ses derniers sont plus chers qu'en période creuse. Qu'en est-il dans le sens Vladivostok - Moscou ? Le train est-il aussi pris d'assaut à cette période de l'année dans ce sens ? Suis preneuse de toutes infos sur le sujet. Merci.
Looking for a casa particular in Havana, Cuba?
by Juliette77 · 2010-01-28 · 30 replies
Hi! I’m heading to Havana for a week in February. I’m looking for a casa particular that’s affordable, clean, and cozy. Since I’ll be traveling alone, I’d love a place where people are welcoming! Also, I really want to stay in Habana Vieja...

Do you have any recommendations for places you’ve stayed before? I tried booking the casa particular *Chez Nous*, but I never got a response.

Thanks!!

Julie
Inviter un Cubain en visite à Montréal? English translation pending
by Charelle · 2010-01-24 · 6 replies
je voudrais savoir, si c'est possible et comment faire pour inviter un cubain à Montréal pour un mois. je cherche seulement ''la marche à suivre'' merci
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
by Zanax · 2010-01-16 · 7 replies
« Bonjour ! Où allez vous ? »

« Peu importe, et vous ? »

« Olafsvik ! »

« Parfait »

Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.

Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.

« Sale temps, hein ! »

« Ouais, comme vous dites ! »

« Français ? »

« Atchoum !! »

Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.

« Je vous dépose ici ? »

« Génial ! Merci encore, au revoir ! »

LE LENDEMAIN

Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !

C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.

La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.

En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.

Ou des camions.

Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.

Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »

« Arnarstapi ? »

« OK, monte ! »

silence

« Français? »

« Atchoum!! »

Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.

« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »

C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :

« Euh….merci, enfin..…takk ! »

En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !

Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.

« Bonjour madame, enchanté ! »

Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.

Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.

Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.

Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?

Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !

Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.

Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.

C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.

Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.

Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.

Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.

Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.

Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.

Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :

« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »

J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…

Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.

X-files livré à domicile !

Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.

Intéressant !

« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »

Je ravale ma salive.

Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?

Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.

Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.

Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :

« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »

Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?

Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.

« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.

Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.

Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.

Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.

« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »

Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.

« Vous le pensez vraiment ? »

« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »

Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.

Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.

A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?

Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.

Vide de chez vide.

Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.

Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.

J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.

Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.

Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !

J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.

Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?

Concentration.

Observation.

Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.

Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.

Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.

Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.

Je suis un peu déçu, si proche du but.

Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.

Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".

Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.

Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.

Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.

Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.

Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.

En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i



2

logsin



a

z = i



2

  n=

log(zna)

dw

dz

=i



2a

cot



a

z = i



2

  n=

1

zna

D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.

Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »

La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »

Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.

L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.

Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.

Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…

…Penseur de Rodin.

Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.

Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.

Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.

Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Quel guide choisir pour l'Ouest américain en plus du Routard? English translation pending
by Fifine68 · 2010-01-13 · 15 replies
Bonsoir, En plus du routard, je souhaite acheter un guide sur l'Ouest Américain.J'hésite entre "de chez michelin:Sud Ouest Americain" ou guides bleus Etats-Unis : Ouest américain de Annick Foucrier ou Lonely Planet : Ouest américain de Jeff Campbell merci de me faire part de votre experience😉 Delphine
Itinéraires possibles quand on part vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Bastinj · 2010-01-13 · 59 replies
Voyant les futurs partants ds l'ouest américain s'échiner, avec beaucoup de difficultés, à construire leur itinéraire( et se mélangeant souvent les pinceaux!!!..), j'ai pensé faire un résumé de ce qu'il est notamment possible de faire en partant 20 jours (3 semaines), selon qu'on privilégie LA, la Côte Pacifique, Moab ou le Yosemite.

(Vnoa, j'ai notamment repris les parcours que tu as proposés aujourd'hui...)

Si on dispose de max 20 ou 21 jours comprenant les trajets en avion A-R, et si on ne veut pas courir, on ne peut pas envisager une boucle SF-SF allant jusque Moab (demandant min 25 jours).

- Soit on privilégie SF, LA et la côte Pacifique, (et on zappe Moab), et cela donne une boucle:

J1 : Vol pour SFO J2 : SFO J3 : SFO J4 : SFO - Monterey - Cambria J5 : Cambria - LA J6 : LA J7 : LA- Grand Canyon J8 : Grand Canyon J9 : Grand Canyon - Monument Valley - nuit à Mexican Hat J10 :Gooseneck, Valley of Gods - Page J11 : Page - Bryce Canyon J12: Bryce J13 : Bryce Canyon - Zion J14 : Zion - Las Vegas J15 : Las Vegas J16: Las Vegas - Death Valley J17 : Death Valley - Lee Vining J18 : Yosemite J19 : Yosemite- SFO J20 : Jour supplémentaire éventuel

Variante : qui n’est pas une boucle (arrivée et départ différents) mais qui évite le long trajet LA-Grand Canyon : J1 : Vol pour Phoenix J2 : Phoenix - Grand Canyon South Rim - nuit au Maswick Lodge par ex J3 : Grand Canyon J4 : Grand Canyon - Monument Valley - nuit à Mexican Hat J5 : Gooseneck, Valley of Gods - Page J6 : Page - Bryce Canyon J7 : Bryce J8 : Bryce Canyon - Zion J9 : Zion - Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Las Vegas - Death Valley J12: Death Valley - Lee Vining J13 : Yosemite J14 : SFO J15 : SFO J16 : SFO J17 : SFO - Monterey - Cambria J18 : Cambria - LA J19 : LA J20 : retour

- Soit on zappe la Côte et LA , et on privilégie Moab et ses parcs, et cela donne une arrivée et un départ différents:

J1 : Vol pour SFO J2 : SFO J3 : SFO J4 : SFO - Yosemite J5 : Yosemite - Bodie - Lee Vining J6 : Lee Vining - Death Valley J7 : Death Valley- Las Vegas J8 : Las Vegas J9 : Las Vegas - Valley of Fire (très tôt le matin) et route pour Zion + visite - nuit à Springdale J10 : Suite de Zion - route vers Bryce : visite et coucher de soleil - nuit à Bryce J11 : Bryce Canyon- Torrey J12 : Torrey- Capitol Reef - Moab J13 : Moab J14 : Moab J15 : Moab - Monument Valley J16 : Monument Valley - Page J17 : Page - Grand Canyon J18 : Grand Canyon J19 : Grand Canyon - Phoenix J20 : journée supplémentaire à rajouter à SFO ou LV ou Bryce ou....

Variante tournant ds l’autre sens (toujours en zappant la Côte et LA , et en privilégiant Moab ) : J1 : Vol pour Las Vegas J2 : Las Vegas - Valley of Fire (très tôt le matin) et route pour Zion + visite - nuit à Springdale J3 : Suite de Zion - route vers Bryce : visite et coucher de soleil - nuit à Tropic ou plus près de Bryce J4 : Suite de Bryce - route vers Torrey (sur la très belle route 12) - nuit à Torrey J5 : Capitol reef - Moab J6 : Moab J7 : Moab J8 : Moab - Mexican Hat via Needles - Monument Valley en fin d'aprem + coucher de soleil - nuit à Mexican Hat J9 : Gooseneck, Valley of Gods - route vers Page - visites autour de Page (au choix !) J10 : Page (Antelope Canyon) - route vers Grand Canyon South Rim- début visite et coucher soleil- nuit au Maswick Lodge! J11 : Suite Grand Canyon - route vers Las Vegas J12 : Las Vegas J13 : Las Vegas - Death Valley J14 : Death Valley - Lee Vining J15 : Lee Vining - Bodie - Yosemite J16 : Yosemite - route vers SFO en fin de journée J17 : SFO J18 : SFO J19 : SFO J20 : retour

- Autres Variantes : on peut faire SF + la Côte + LA + Moab, mais on zappe Yosemite et c’est plus long (donc, c’est plus la course !!) 1ère possibilité : J1 : Vol pour Las Vegas J2 : Las Vegas - Valley of Fire (très tôt le matin) et route pour Zion + visite - nuit à Springdale J3 : Suite de Zion - route vers Bryce : visite et coucher de soleil - nuit à Tropic ou plus près de Bryce J4 : Suite de Bryce - route vers Torrey (sur la très belle route 12) - nuit à Torrey J5 : Capitol reef - Moab J6 : Moab J7 : Moab J8 : Moab - Mexican Hat via Needles - Monument Valley en fin d'aprem + coucher de soleil - nuit à Mexican Hat J9 : Gooseneck, Valley of Gods - route vers Page - visites autour de Page (au choix !) J10 : Page (Antelope Canyon) - route vers Grand Canyon South Rim- début visite et coucher soleil- nuit au Maswick Lodge ! J11 : Suite Grand Canyon - route vers Las Vegas J12 : Las Vegas J13 : Las Vegas - LA - visites LA J14 : LA (Universal Studios par ex) J15 : LA - Cambria J16 : Cambria - Monterey - SFO J17 : SFO J18 : SFO J19 : SFO J20 : retour

2éme possibilité : On tourne dans l’autre sens J1 : Vol pour Phoenix J2 : Phoenix - Grand Canyon South Rim - nuit au Maswick Lodge par ex J3 : Grand Canyon - Page - nuit à Page J4 : Page - Monument Valley - nuit à Mexican Hat J5 : Gooseneck, Valley of Gods - Moab J6 : Moab J7 : Moab J8 : Moab - Capitol Reef - Torrey J9 : Torrey - Bryce Canyon J10 : Bryce Canyon - Zion J11 : Zion - Las Vegas J12: Las Vegas J13: Las Vegas - LA - visites LA J14 : LA (Universal Studios) J15 : LA - Cambria J16 : Cambria - Monterey - SFO J17 : SFO J18 : SFO J19 : SFO J20 : retour

J'espère vous avoir aidés un petit peu à y voir plus clair! A vous de chercher aussi les billets d'avion au prix le moins cher, selon que vous partez/arrivez à SF, LA, Las Vegas ou Phoenix. Bien sûr, d'autres itinéraires sont possibles (notamment ceux qui zappent la Californie mais qui incluent le Yellowstone)
Avis sur circuit de vingt-quatre jours dans l'ouest des États-Unis à l'été 2010? English translation pending
by Chrisdu06 · 2010-01-11 · 38 replies
un GRAND MERCI 😊 à tous les "forumeurs" qui nous font partager leur expérience de l'ouest américain (papj59, envallis, mayflower et leur blog, vasyvite, cameroun, savethegrizz, enkakrl, jadorry, angelique77...pardon à tous ceux que j'oublie)

donc après des heures passées sur ce forum nous avons enfin défini le circuit en fonction des envies de chacun nous partons de Nice du 24 juin au 17 juillet 2010 avec nos 2 filles de 12 et 14 ans voici le trajet : J1 arrivée 16H San Francisco nuit à SFO J2 visite SFO nuit à SFO J3 visite SFO nuit à SFO J4 route vers Yosemite + visite nuit à El Portal ou Groveland ? J5 Tioga pass + Mono Lake + Bodie nuit à Mammoth Lakes J6 route death valley + visite nuit death valley J7 fin visite death valley + route Las Vegas nuit LV J8 journée outlets nuit LV J9 visite LV nuit LV J10 route Zion + visite Zion nuit Zion (Springdale) J11 fin visite Zion + route Bryce nuit environs Bryce J12 visite Bryce nuit environs Bryce J13 route Lake Powell + visite environs nuit Page J14 Antilop Canyon + route monument valley + visite nuit MV J14 fin visite MV + route grand canyon + visite nuit GC J16 survol hélico GC + route sud nuit Needles J17 route Los Angeles nuit LA vers Hollywwod J18 visite LA nuit LA vers Hollywwod J19 universal studio nuit LA vers Hollywwod J20 visite Santa Monica, plages... nuit Santa M J21 route/visite vers Santa Barbara nuit Santa B J22 route/visite vers San Simeon nuit San S J23 big sur nuit Monterey J24 visite aquarium + route SFO vol retour à 18h56

* ce serait sympa de nous donner votre avis ! * j'ai l'impression que le retour Los Angeles/San Francisco comporte trop d'étapes J17 à 20 ; mais la route est longue et nous souhaitons vraiment prendre notre temps pour profiter des villes et paysages; j'ai peu vu de posts sur cette partie ; peut-on "gagner une nuit" sur ce trajet ? et la reporter où ? * pour les hôtels : quel conseil pour la nuit à l'entrée de Yosemite J4 ? quelqu'un a testé le camping "tente clé en main" (Evergreen Lodge Camping) sachant que nos filles ne sont pas très rassurées par les ours (moi non plus d'ailleurs !) quel conseil pour la nuit à death valley J6 ? les prix sont excessifs, la chaleur aussi et les commentaires sur 2 hôtels (Furnace Creek Ranch + Stovepipe Wells Village) sur tripadvisor font peur ! est-il nécessaire de dormir dans la vallée ; Beatty n'est pas mieux ? * enfin, si quelqu'un a une idée géniale qui marche pour le mal des transport de notre fille (on a essayé en vain le bracelet, cocculine, sans parler de mercalm qui fait dormir...) 🙁 voili, voilà ! par avance THANKS A LOT pour vos commentaires et conseils 😉

PS : j'ai vu que certains s'interrogent sur les vols (réserver en avance ou en dernière minute) ; je consulte les tarifs depuis l'été 2009 : 725 € TTC AR Nice/San Francisco une escale départ 24/6 retour 17/7 ; finalement j'ai joué la sécurité et j'ai réservé en novembre 2009 : 789 € ; depuis l'été 2009 les prix n'ont jamais baissé ; mais il peut y avoir des promos d'ici l'été 2010 (cela c'est produit pour notre séjour à New York en avril 2009)...
Ouest américain 2009: une boucle (presque) classique (2ème partie) English translation pending
by Jdakota · 2010-01-10 · 20 replies
30 août :

La nuit est encore là quand je me réveille. Je m'habille rapidement et je saute dans un de nos véhicules. J'ai pour projet d'aller prendre un cliché matinal de Monument Valley depuis la route. Pour ceux qui connaissent le film, c'est l'endroit où Forrest Gump décide d'arrêter de courir.

Pas de bol, un gigantesque nuage extrêmement mal placé me cache le lever du soleil. J'attends une bonne heure sur place mais rien à faire, ce foutu nuage ne laisse rien passer. En plus, il caille ce matin. Je repars à l'hôtel.

Le petit déjeuner se limitant à l'achat de quelques cakes et d'un café pris à la va-vite sur le comptoir d'une station service, nous sommes sur la route de bonne heure. Le trajet du jour doit nous conduire à Moab où nous resterons deux nuits.



Le premier stop se situe à Gooseneck State park qui vaut le coup d'oeil. Puis nous gravissons la piste qui mène au sommet nommé Mokee Dugway. Ce dernier nous offre une vue magnifique sur la Valley of Gods que j'ai finalement décidé de ne pas emprunter. Ce sera pour une autre fois.





Nous repartons, directement pour Moab cette fois. Nous arrivons pour midi. Nous déjeunons à la pizzeria Zak dont je me rappelle encore la succulente pizza BBQ Chicken, deux ans après mon dernier passage. Je m'empresse de raviver ce souvenir.



En début d'après midi, nous prenons nos quartiers au motel Inca Inn. Si l'on ajoute la chaleur caniculaire de l'après-midi à celle que déversent les climatiseurs des bâtiments disposés tout autour en carré, le parking de l'Inca Inn est sous conteste l'un des endroits les plus torrides de l'univers. Heureusement, les chambres sont agréables. Le rendez-vous est fixé pour tous à 16h00 pour aller grimper vers Delicate Arch que je n'ai jamais pu admirer en fin de journée. Je me réjouis à l'avance de combler cette grave lacune (pour un amateur du southwest, s'entend).

Mes troupes sont disciplinées et nous entrons dans Arches National Park à l'heure prévue. Le long trajet qui nous mène au parking du Delicate Arch Trail ravit tout le monde. J'aime beaucoup Arches dont je préfère largement les formations rocheuses exubérantes à celles, plus connues, de Monument Valley.

Nous débutons la rando sous une chaleur toujours accablante, néanmoins atténuée par un petit souffle d'air. S'ensuivent 45 minutes de grimpette sans le moindre coin d'ombre.







La fin du sentier, l'instant précis ou l'on débouche devant l'arche, est aussi magique que dans mon souvenir. Et la lumière orangée de cette fin de journée lui donne davantage encore de cachet. C'est certainement l'un des lieux les plus fascinants et majestueux que je connaisse. D'ailleurs tout le monde est sous le charme et personne ne manifeste l'envie de redescendre. On s'installe et on profite. L'ambiance est unique, solennelle. Il y a du recueillement dans l'air. Le moindre connard qui s'avise de venir poser sous l'arche est impitoyablement hué jusqu'à ce qu'il débarrasse le plancher.









"Waiting for the sun"



Nous revenons à Moab à la nuit tombée. Une promenade nocturne sur l'agréable avenue principale conclue cette journée.

31 août :

7h30 : nous nous retrouvons pour un breakfast dans le petit hall du motel, puis nous décollons aussitôt après pour une visite des principaux sites d'Arches que nous n'avons fait que traverser la veille.



Nous commençons par la spectaculaire vallée qui mène de Times Square aux Pinacles. Ce n'est pas le plein soleil mais la lumière est jolie et met parfaitement en valeur les colossales formations rocheuses de l'endroit.







Petit arrêt aux Pinacles, puis nous gagnons la riche section des Windows dans laquelle nous allons passer deux bonnes heures.







Nous terminons la matinée par quelques pas dans Devil's Garden. Nous n'irons pas au delà de Landscape Arch. J'ai une petite pensée pour Wall Arch qui se trouve un peu plus loin et que j'ai eu la chance d'admirer en 2007, juste avant qu'elle ne s'effondre en 2008.





Nous revenons à Moab pour la pause du midi. J'entraine mon petit monde à la Moab Brewery. C'est copieux et savoureux. Comme chaque jour, mes compagnons de voyages s'étonnent de si bien manger. En ce qui les concerne, le cliché très usité de la mal-bouffe américaine est en train de rendre l'âme.

16h30 : le gros coup de chaleur de l'après midi entre dans sa dernière phase et nous partons pour une ballade autour des Fisher Towers. L'endroit se trouve à 45 minutes de Moab. On y accède par la route 24 qui longe le Colorado. J'ai oublié ma carte et m'inquiète de manquer la piste qui y mène mais celle ci s'avère finalement assez simple à trouver.

C'est la première fois que je viens là et je suis aussitôt séduit. « C'est une cathédrale ! » lâche l'un de mes compagnons particulièrement impressionné.



Nous nous engageons sur le sentier qui contourne les tours. Il est malheureusement trop tard pour en parcourir la totalité et je me jure de revenir un jour pour cela tellement cet endroit est extraordinaire, presque irréel. On pourrait se croire dans le Seigneur des Anneaux, à la recherche de la montagne du Destin.





Nous n'y croiserons pourtant personne. Pas le moindre touriste. Si l'on compare avec la foule qui se trouvait la veille au pied de Delicate Arch, c'est assez incompréhensible mais plutôt bienvenu.





L'endroit est connu pour se parer d'un rouge vif à la lueur du soleil couchant. Nous n'en profiterons pas complètement par la faute d'un mauvais nuage mal placé.



Nous rentrons une nouvelle fois à Moab à la nuit tombée.

1er septembre :

C'est notre dernier réveil à Moab. Tout le monde à fort apprécié cette petite ville accueillante, nichée au creux des falaises rouges de l'Utah.

Nous commençons la matinée par une ballade à Dead Horse point. Une brume persistante empêche le soleil de percer. C'est très agaçant sur un site tel que celui-ci basé sur des points de vue larges et lointains. Quelques trouées de lumière autorisent néanmoins quelques clichés intéressants.



Nous entrons dans Canyonland National Park. Le ciel brumeux ne permet pas de profiter complètement des immensités que révèle Island in the Sky - ainsi que l'on nomme cette partie du parc. Après un arrêt à Green River Overlook, je décide de ramener mon groupe directement au départ du Shaffer trail que nous allons maintenant emprunter.



La descente est vertigineuse vue du haut, mais moins impressionnante que prévue lorsqu'on s'y trouve. Nous croisons deux cyclistes qui montent. L'un deux est couvert de déchirures et de plaies. Séquence Admiration.



Arrivés en bas, nous enchainons avec la Potash road qui doit nous mener à Moab. Pas meilleure, plutôt pire, en fait, que le Shaffer trail. Nous sommes parfois ballotés comme dans une diligence à cheval du vieil ouest. Certains apprécient, d'autre moins (essentiellement les femmes).











Nous déjeunons chez Zak pour la seconde fois. Pizza BBQ Chicken pour moi. Again. La dernière avant longtemps, alors je savoure.

Sitôt la dernière bouchée avalée, nous partons pour Torrey, aux portes du Capitol Reef National Park. Il y en a pour environ deux heures trente de route et seule la dernière partie est intéressante. Le reste, c'est de la ligne droite dans le désert. Du coup, ça pique du nez à l'arrière des 4/4.

Nous logeons au Rim Rock Inn, en pleine nature. Une fois installés, nous faisons un saut à Torrey. Un vrai trou. Ceux qui s'attendaient à une ville du genre Moab en sont pour leur frais. Le magasinage devra attendre.

2 septembre :



Debouts à sept heures, comme d'hab. Le petit déjeuner est minimal. Ils se foulent pas au Rim Rock. Au programme du jour : la traversée de Cathedral Valley. Six à sept heures de piste. Les amortisseurs et les arrière-trains vont encore souffrir. C'est un des rares sites de ce voyage que je ne connais pas encore et je suis impatient de le découvrir. J'ai pris des infos auprès de Kashtin, sur forum voyage, qui connait bien le coin. Je vais suivre ses conseils pour l'itinéraire et entrer sur le site par la Caineville road, puis en ressortir par la Thousand lake road.



La piste s'avère meilleure que celle de la veille. Très sablonneuse et peu de roches. Le temps, couvert au départ, s'éclaircit peu à peu. Nous franchissons les Caineville badlands, puis effectuons notre premier arrêt au pied des colossaux « Temple of the Sun » et « Temple of the Moon ».







Nous poursuivons jusqu'à Glass Mountain, puis reprenons la piste principale et franchissons quelques wash sans problèmes. Le désert est très coloré, le décors varie sans cesse. Gypsum .... ne vaut pas tripette mais le cadre est sympa.









Nous entrons dans Upper Cathedral valley. Spectaculaire. Très différent de Monument Valley. La piste se durcit sensiblement au moment de grimper sur le plateau mais la récompense nous attend au sommet.





Nous prenons à présent la Thousand Lake road. Le ciel s'est à nouveau couvert et nous essuyons même quelques gouttes de pluie. Le contraste est saisissant entre le fond désertique de la vallée et le vert paysage de montagnes dans lequel nous évoluons maintenant. Cette route à son point le plus élevé nous amène ainsi à près de 3000 mètres d'altitude.





Nous regagnons finalement Torrey en milieu d'après midi. J'en profite pour aller shooter une vieille grange repérée la veille. So typical. Charles Ingals doit être quelque part dans le coin à couper du bois.



Nous repartons en fin d'après midi. Quelques pas sur la sentier menant au ….. et une dernière virée sur la scenic road de Capitol Reef achèveront cette journée en beauté.





J'emmène mon groupe diner au Capitol Reef Inn and Cafe. La patronne est une grande blonde énergique et bavarde. Un petit monsieur sympathique nous entretient de la table voisine. Nos accents frenchies lui rappellent un lointain séjour à Paris en compagnie de son épouse que l'on devine décédée depuis peu.

3 septembre :

Dernier petit déjeuner au Rim Rock. On ne le regrettera pas. Le cadre est sympa mais l'accueil minimal. Le café vient à manquer et la jeune réceptionniste ne se bouscule pas pour venir remplir le thermos. Quelques bruits équivoques venant de l'arrière de la réception m'expliquent la raison de ce manque d 'empressement. La demoiselle est en train se faire câliner par le manager, d'au moins 20 ans son ainé. On s'en voudrait de les déranger pour quelques tranches de french toast.

On est parti. Direction le Burr trail, populaire route-piste de la région. Le but de la matinée et d'aller admirer le Waterpockett Fold, une spectaculaire pliure de l'écorce terrestre provoquant une longue et étroite vallée colorée en forme de serpent.







Le Burr trail me déçoit un peu. Trop long et souvent monotone. Même Long Canyon me laisse assez indifférent. La piste finale qui mène au point de vue nommé « Strike Valley Overlook » est compliquée, pleine de roches pointues et de profondes ornières, mais l'arrivée au point de vue nous récompense amplement. Mazette, quel spectacle !







Nous repartons par la Scenic Byway 12, direction Bryce Canyon. C'est le dernier site naturel que nous visiterons. Ce n'est pas non plus le moindre. A vrai dire, c'est un de mes préférés. Je l'ai gardé pour la fin car je sais qu'on ne peut qu'être enchanté par Bryce et ses « hoodoos ». Ce sera un beau final pour tous , je pense.





Nous arrivons sous un temps orageux qui laisse heureusement passer quelques superbes éclaircies.







Après avoir pris nos quartiers au Ruby's Inn, nous partons pour la boucle classique Navajo loop – Queens Garden trail. De presque dégagé quand nous entamons la descente, le ciel se couvre rapidement à mesure que nous progressons au fond du canyon. Quelques gouttes de pluie font même leur apparition au cours de la longue remontée. Rien de bien méchant. Même pas de quoi se mouiller. Et les nuages qui tournoient au dessus des roches sont du plus bel effet.







La suite par ici :
http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_3eme_partie_D3163948/
El Mirador au Guatemala English translation pending
by Hsalocin · 2010-01-08 · 51 replies
Bonjour a tous!

Voila, je me tate, je suis actuellement au Guatemala, et commence a me demander si je dois aller voir ce fameux El Mirador, qui serait le plus grand site maya existant, ainsi que sa pyramide centrale, la plus grande de toutes; perdue au fin fond de la jungle, accessible qu apres une grosse randonnee de 3-4 jours en comptant sur la boue et les moustiques

quelques personnes l ont ils deja fait? bien sur, j adore les ruines, la randonnee, la jungle et un peu l aventure lol

je sais que plusieurs posts existent deja, mais c est pour avoir une nouvelle version ;o)

(je ne sais pas ou sont les accents desole^^)

nico
Quels papiers faut-il pour un Marocain vivant en France pour la République Dominicaine? English translation pending
by Couplosoleil · 2010-01-07 · 18 replies
Mon ami est marocain mais vit en france et à une carte de 10ans pour vivre en France. Je me demande quels papiers il doit avoir pour pouvoir partir avec moi en république dominicaine via un tour opérateur?

Moi je n'ai que ma carte d'identité qui apparement suffit seulement me faut il aussi un visa?
Mamallapuram Hospital (Inde) English translation pending
by Geob · 2010-01-07 · 1 reply
La boutique "J.K.Books" à Mamallapuram appartenait à un catholique tamoul, mais sa principale occupation consistait surtout à se procurer de l'argent facile avec le "business" des orphelinats, une spécialité de cette petite ville au sud de Chennai. Pour l'échange et la vente des livres, amener les touristes voir les chambres à louer dans la grande maison de son oncle située au milieu du quartier des pêcheurs, assurer une permanence tandis qu'il allait boire une bière avec ses amis, il comptait sur Vimaya, une jeune fille de 18 ans qui parlait couramment anglais ; elle était fiancée à un pêcheur de Pondichery, un sacré buveur me précisa charitablement l'employeur de Vimaya, et il ne manqua pas de me décrire la vie de cette dernière, une fois mariée, entre lessives, cuisine, enfants à élever tant bien que mal, et les baffes de son mari quand il rentrerait à la maison complètement saoul. Pour me dire cela, ce catholique indien affichait une mine apitoyée, hypocrite. Tous les jours, entre 16/17 h, je passais chez "J.K.Books", je regardais les rayons des livres en francais, échangeais quelques mots avec Vimaya qui me donnait les dernières nouvelles du quartier, elle me signalait aussi si j'avais de nouveaux co-locataires, et parfois il m'arrivait de garder la boutique tandis qu'elle accompagnait un touriste qui désirait visiter une chambre, mais jamais seule, elle se débrouillait toujours pour être escortée par une voisine, car elle craignait terriblement que l'entourage de son fiancé apprenne qu'on l'avait vue dehors, seule, avec un homme. Dès que j'entrais, Vimaya posait la question rituelle : - How are you today? Cet après-midi là je répondis...ce fut plutôt une lamentation : je ne vais pas bien, je me sens fatigué, j'ai mal aux doigts, aux coudes... Vimaya me demanda avec un grand sourire : - Tu n'as pas mal aux genoux ? - Ah ben tiens, oui, c'est vrai ça ! Alors, dans un grand éclat de rire qui résonne encore dans mes oreilles - sur le coup, ça m'avait mortifié : - Tu as le chikunguya ! Pliée en deux, Vimaya ! Elle se tenait les côtes ! Moi, je ne riais pas. Quand on nous annonce une nouvelle à laquelle on ne s'attend pas, l'esprit a tendance à se bloquer et on se dit alors pourquoi moi, moi qui ne gagne jamais au loto je gagne toujours le gros lot des ennuis ! - Tu es sûre ? - Oui, oui, demain, il faut que tu ailles à l'hôpital, plein de gens ont le chikunguya en ce moment ! C'était le mois de novembre, et la saison des pluies n'était pas terminée.

Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !

Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !

Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.

Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.

Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.

En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.

Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.

Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.

Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.

Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.

A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.

En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !

Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !

Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
Hôtel Grand Sunset Princess à Riviera Maya English translation pending
by Katy77 · 2010-01-03 · 28 replies
allo mo je men vais pour riviera maya le 23 janvier et cest la 1iere fois la bas car jaimerais savoir c comment et si la nourriture est excellente et les hotel je devrais allé au grand sunset 5etoile pcq jen ai visiter plusieur et cetais pas bien pour un 4etoile cetais vraiment pas propre t plein de calcaire et de la rouille dans les chambre alors kk peut m dire si c bien ca moi habituellement je vais a varadero depuis 3ans alors merci a vous et la temperature est elle bien
Créer un camion snack à la Réunion? English translation pending
by Bobywann · 2010-01-02 · 94 replies
bonjour à tous ben voila ca fait maintenant un mois que j'ai débarquer a la reunion, j'ai pris du bon temp mais j'ai toujour pas trouvé un travail fixe, je travaille dans la restauration, un metier ou normalement il y a du travail, mais la je bloque, je ne trouve pas et pourtant j'habite dans la region ouest donc voila j'ai decidé de travailler pour moi, en créant un camion snack, chose qui marche plutot bien sur l'ile je commence a monter le dossier, seul hic, j'ai pas trouver de camion a vendre ou a louer si vous avez quelques infos qui pourrait m'aider, ou des temoignage de personne qui ont deja fait ca, si ca en vaut la peine et surtout si vous avez des plans camion snack, pizza ou camion bar Merci d'avance et bonne année
De retour après un mois au Vénézuela (et en Colombie) English translation pending
by Johakim · 2009-12-25 · 14 replies
Bonjour à tous

Je rentre à peine de trois semaines au Venezuela et de 9 jours en Colombie, ou plutôt à Bogotá. Je voulais vous faire partager certaines de mes impressions, sachant que j'ai lu beaucoup de choses sur ces pays via ce site. Comme j'ai bénéficié de conseils, un retour, aussi subjectif et partiel soit-il, me semblait sympa.

9 Jours à Caracas, 10 jours à la campagne, dans l'Etats de Falcon et de Yaracuy, 3 jours dans l'Ouest, prés de Puerto Ordaz. Nous sommes partis à trois (hommes) hors du circuit touristique, rencontrer des amis et des contacts fait via la Belgique.

Caracas

J'ai aimé mais... Il y a un problème d'organisation et de surpopulation difficilement supportable : Metro bondé, embouteillages, pollution à cause des voitures et des déchets. Il ne fait pas "bon vivre" à Caracas, selon certains standards en tous les cas. Coût de la vie... Assez impressionnants, surtout si l'on utilise le taux officiel. Les prix de la nourriture et du logement sont identiques ou supérieurs à ceux de la Belgique Nous logions dans une coopérative de jeunes près de la Ciudad Universtaria, un havre de paix et de sympathie, à 25 bfs la nuit, au confort très rudimentaire mais propre et calme (enfin, dehors c'est Caracas, alors le calme est relatif) Certains usagers de ce forum affirmaient que les Vénézuéliens, notamment à Caracas, ne sont pas sympathiques voire agressifs. Je ne suis pas d'accord avec eux, même si je dois reconnaïtre que la surpopulation entraîne - pour les employés des services (Metro, autocar, hôpitaux, chaine de resto...)- pas mal de stress au boulot et que en effet, l'employé(e) n'est pas toujours, dans le cadre de son travail, tout sourire. Mais hors de cela, les Vénézueliens sont vachement chaleureux, drôles et loquasses. J'y reviendrai. Sécurité : Aucun problème. Jamais un soucis, même pas une remarque. J'ai un peu flippé avant, ayant lu tout ce que l'on écrivait sur Caracas, la ville la plus dangereuse du monde doù sortir indemne relève du miracle. Le sentiment d'insécurité est réel, ainsi que les problèmes d'insécurité, mais de là a dresser un tableau aussi noir que celui que j'ai pu lire, il y a là un phénomène manifeste d'exagération. Bon on est trois mecs et on s'est souvent baladé ensemble, on n'a pas traversé le centre ville avec des liasses de billets dans la main au milieu de la nuit, mais on n'est pas resté cloîtré loin de là. Si certaines appréhendent le pays pour des raisons de sécurité, je vous conseille d'y aller tranquille, vigilants certainement, mais sans peur au ventre. Ambiance : J'ai adoré aussi l'ambiance de Caracas, on à été reçu à Catia, surtout dans les quartiers populaires, les gens sont super actifs, super bavards, super dynamiques, super entreprenants. Ils se passent en permanence une foule d'activité culturelles et politiques très accessibles, dans la rue, foire du livre, manifestation pour le Honduras, concerts de Daniel Viglieti , Course dans les parcs, projection de cinéma, ... Cette ville bouillante se meut, avec, en toile de fond une énorme chaîne de montagne qui touche la ville : la réserve naturelle d'Avila : Majestueuse, tropicale, haute, verte, super visible, énorme - encore plus énorme que la ville ( je vous dit pas l'impression, énorme sur encore plus énorme). Chaque fois que je levais mes yeux vers le nord, j'étais impressionné. J'ai aimé enfin comment les gens sont impliqués politiquement, c'est incroyable comment les gens parlent sans cesse politique, mais d'une façon super réelle, avec des débats importants, dont les sujets sont conséquents et à propos desquelles ils vous demandent un avis aussi tranché que le leur : pour ou contre Chavez, pour ou contre la nationalisation de telle banque, qu'est ce que l'on pense des sept bases US en Colombie... Du gros riches de quartier Country Club au ket des rues de Petare, ils ont tous un avis, en générale exprimé de façon folklorique. Enfin, et pour moi c'est important : la nourriture est délicieuses, les viandes, les jus de fruits, les arepas...

L'Etat de Yaracuy

Magnifique. Nous étions dans la municipalité de Camunare, chez une amie qui gère une TV locale. Cette commune se situe près de Chivacova, dans une vaste plaine agricole entre deux chaînes de montagne ou l'on cultive le café et dans ses montatgnes, la culture qui domine est la culture vaudou. Dans la plaine c'est la culture bien catholique :-), ayant pour symbole une femme aux seins nus qui chevauche un tapir. Sisi, une statue dans chaque village. La région est verte et humide, elle ne compte pas un seul immeuble de plus de deux étages mais de petits village colorés et agités. On s'est baladé dans ces villages, on s'est baigné dans les rivières, on a visité les exploitations agricoles où les paysans nous expliquaient tout en parlant super vite sans que l'on ne comprenne rien mais on ne pouvait rester insensibles à leur enthousiasme, et puis cela finissait toujours par des fruits offerts cueillis directement du champs. Les prix dans cette région sont nettement plus bas, mais l'offre est plus limitée. On a logé dans la posada de Camunare, super cheel, pour 40 Bfs la nuit.

Voilà, je conseil vraiment à tout le monde ce pays magnifique et en perpétuel mouvement, je n'en aie vu qu'une infime partie, mais j'ai hâte d'y retourner pour voir le reste. Lors des trajets en bus ( dont les prix sont dérisoires mais le confort très appréciable) j'ai vu des paysages incroyables que j'ai hâte d'explorer. Mais pour moi c'est surtout les Vénézueliens qui sont incroyables, le contexte actuel, la richesse de leurs histoires, leur musiques, leurs discussions informelles, leur indépendances d'esprit, leur humour, leur accent, leur apathie parfois... Bogotá, je donnerai mes impressions une prochaine fois

Si vous avez l'une ou l'autre question, j'y répondrai avec plaisir.
Inde: avis pour le visa touriste de cinq ans English translation pending
by Induratna · 2009-12-23 · 23 replies
Depuis le 4/11/2009 les visas touriste de 5 ans font objet de certaines rectrictions. Non seulement nous devions sortir tous les 90 jours ( celà etait bien explicite au moment de la délivrance du visa) mais depuis donc le 4/11, on n'est plus autorisé à entrer en Inde sans avoir fait 1 séjour de 2 mois à l'étranger. Plusieurs personnes n'ont pas eu la possibilité de rentrer en Inde dernièrement après avoir séjourné qqes jours à l'etranger ( avec ce visa) Et pour moi qui est eu ce visa délivré le 14 aout 2009, il n'y a pas de possibilités de retroaction...Le nouveau règlement fait foi... de source officielle
Hôtel Brisas Trinidad del Mar English translation pending
by BlueJay · 2009-12-22 · 23 replies
Nous serons à cet hôtel pour la première fois en janvier prochain et aimerions avoir des commentaires de gens y ayant séjourné au cours de la dernière année à propos des chambres et des blocs d'habitations.

Je possède un plan du site de l'hôtel et j'aimerais qu'on m'indique aussi si possible, s'il y a une section de l'hôtel qui mérite plus l'attention qu'une autre pour la qualité de l'hébergement. Nos préférences vont habituellement aux étages supérieurs des établissements hôteliers (je déteste les chambres au niveau du sol), loin des lieux d'animations, qui sont en général plus bruyants le soir. Certaines chambres sont adossées à la lagune. Ces dernières me semblent aussi moins attirantes (mais peut-être que je me trompe).

Nous sommes des habitués de Cuba avec plus de 12 voyages dans ce pays (Varadero, Cayo Largo, Cayo Santa Maria), mais ce sera tout de même la première fois que nous irons de ce côté de l'île principale et nous comptons bien en profiter pour visiter un peu ce coin de pays.

Merci de vos réponses!!!
Offre d'emploi au Honduras (chef cuisinier) English translation pending
by Nicoletela · 2009-12-20 · 13 replies
Hola

Je suis à la recherche d'une personne (ou d'un couple) ayant une expérience en cuisine de restauration. Si vs avez envie de vivre une expérience, d'apprendre la langue espagnole et de dépaysagement, cet emploi est pour vous. Notre petit hotel comprendra 9 chambres, un bar et un resto de fine cuisine. Une terrasse aménagée ds un superbe jardin servira de salle à manger et une deuxième au second avec vue sur mer sera ajoutée sous peu. Merci de communiquer avec moi par message privé. Nicole
Climat au Maroc la deuxième quinzaine de janvier? English translation pending
by Bruno06220 · 2009-12-20 · 39 replies
bonjour à tous.

quel est le climat au maroc à cette date ? ca serait pour un circuit villes impériales. fès, rabat, marrakech, etc. 🙂

je pourrais réservé par opodo et le voyage est organisé par marmara.

marmara, est-ce sérieux ?
Transit à Sao Paulo: manger un super Rodizio? English translation pending
by Taretsv · 2009-12-18 · 4 replies
Bonjour à tous,

Ma question est simple mais fortement interessée:

Comment lors d'un transit de 12 heures à Sao Paulo, sortir de l'aeroport, et aller manger à midi un superbe Rodizio de Mariscos comme seuls les Bresiliens savent le faire! Au niveau des détails, je cherche à savoir (pardon certaines questions ont déjà été posée 50 fois sur le forum) comment:Dois-je récuperer mes bagages et les refaire enregistrer ou les laisser en consigne dans l'aeroport? J'imagine que l'embarquement ne sera pas ouvert avant le soir si mon avion décolle à 22h et que j'arrive à 9h du matin. Ou si est-ce possible?Au niveau du visa etc, est-ce simple et rapide le tamponage? A l'entrée comme à la sortie?Comment aller vers le centre/restaurant sans que ca me coute un bras en taxi, y'a t'il des bus touristiques?Avez-vous des suggestions au niveau des restaurants de Rodizio de Mariscos et de Carne? Miam.Au niveau du timing, mis à part le déjeuner, cela me laisse t'il le temps de faire d'autres activités (plage, tourisme, shopping...)? Si oui, lesquelles et comment?D'avance merci pour vos réponses. Tous les liens web vers cartes, informations diverses, sites de restaurants sont les bienvenues!

Manu
Ouest américain: quelle route choisir de Moab à Flaming Gorge? English translation pending
by Cendryon · 2009-12-15 · 31 replies
Pour aller de MOAB (Red Cliffs lodge) à FLAMING GORGE (Red Canyon lodge), google map me propose 3 itinéraires :

1) le plus rapide Par la 128 + H-way70 + la longue 139 + 40 soit 368km en 5h31



2) Par la 191, soit 443km en 6h45



3) Au milieu de nulle part...enfin par des toutes petites routes (où il doit être facile de se perdre...), 346km (seulement !) mais en 7h20



Pour ceux qui connaissent, quelle est la route la plus agréable ?
Arnaque d'un auto stoppeur dans le sud de la France English translation pending
by Miroku · 2009-11-29 · 181 replies
Bonjour,

Les "arnaques" n'existent pas seulement à l'étranger ! Cela existe aussi en France !

Un arnaqueur célèbre (nombreux articles dans les journaux locaux) sévit dans le sud de la France (ligne Bordeaux/Besançon).

Je viens d'en être la "victime" hier.😇

Cet homme, la soixantaine, propre sur lui, fait du stop au bord de la route.

Si vous le faites entrer dans votre véhicule, il vous racontera toujours la même histoire.

Il est Suisse, se trouve en France pour rendre visite à sa fille, une ancienne hôtesse de l'air, et vient de se faire voler son véhicule (une Audi), et se retrouve sans le sou et sans papiers. Il ne veut pas alerter sa fille de sa situation pour ne pas l'inquieter, mais désire auparavant rejoindre le consulat Suisse le plus proche pour refaire faire ses papiers. Il est à la retraite mais avait fondé une société d'enneigement écologique (ecosnow).

Cet homme n'est pas méchant, mais c'est un formidable manipulateur hableur et charmeur.😄

Il ne vous demandera pas d'argent (et c'est là son intelligence car non passible des tribunaux, par lesqules il est déjà passé) mais jouera sur votre gentillesse pour que vous lui donniez un peu d'argent (qu'il promettra de vous rembourser bien entendu) pour continuer son voyage. Il vous donnera ses coordonnées et demandera les votres en retour pour vous dédommager, avec mult envoi de chocolat Suisse en dédomagement.

Personellement je ne lui ai pas donné beaucoup d'argent, mais certains on donné "gros".

Une partie d'un blog lui est consacré ici

Ces différentes identités sont Carl Fasser, Carl Clausen, Carl Feder, carl felder, carl landolt, carl silvius, Carl Von Salis, Max Clausen, Max Salis, Reto Ganz, MATTEO SCHAUB...

Carl n'est pas méchant, si vous croisez son chemin, écoutez son histoire, discutez avec lui, c'est un homme très affable et cultivé, et donnez lui justes quelques centimes d'Euros afin qu'il puisse, comme il vous le demande, aller dans les toilettes publiques et non pas dans ces cabines automatiques 😄😄😄.

Bonne route sur nos belles routes de France !

Ps: Ah oui, les donneurs de leçon du genre "il ne faut jamais faire confiance à personne et vivre en loups solitaires, moi ça ne me serai jamais arrivé, etc ......", merci d'avoir la politesse de ne pas commenter mon message 😉
Vivre à Cuba dans une casa particular: avoir de la visite cubaine? English translation pending
by Valiou · 2009-11-28 · 13 replies
Bonjour! Je suis une "rookie" qui s'intéresse depuis peu à Cuba, et j'ai fait pas mal de recherche pour mieux comprendre le pays et essayer de diviser le légal du non-légal. ( pas évident ) Par contre il me reste une question : je sais que je ne peux vivre chez une famille qui n'est pas casa particular, mais si je loue une casa pour 3 mois, est-ce que je peux avoir de la visite cubaine, sans avoir de problème? Est-ce que je peux aller à la plage avec des amis? Les inviter à manger? Où est la limite? Merci beaucoup de m'éclairer. J'aimerais vraiment être mieux informée.

Valiou
Circuit de vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Max68 · 2009-11-28 · 22 replies
Bonjour,

Encore une 501 ème demande de validation de circuit…surtout alors que j’ai déjà passé une quinzaine d’heures à lire tout ce qui est sur voyage forum, les blogs (passionnant) et dans les livres (l’ouest américain des guides peuples du monde et parc de l’ouest américain de Gallimard, tous les deux très bien). Je suis donc parti du circuit type recommandé par vous tous, j’ai rajouter ma touche personnelle, dormi de nombreuses nuits dessus, modifié, enlevé, rajouter, pour finir sur, deviné quoi… le circuit classique (enfin pas tout à fait c’est pour ça que je vous consulte)

En fait je pense qu’il faut qu’on s’approprie le circuit, il doit y avoir un phénomène d’identification, on ne peut donc pas prendre un modèle type et l’appliquer ou alors ça ne correspond pas au tempérament des personnes venant sur voyage forum ( en fait dans ce cas on va chez un voyagiste prendre un voyage tout fait ou sur mesure)

Après ce passage philosophique voilà du concret :

Nous sommes une famille de 4 (2 adultes + 2 ados) : Les parents plutôt lève tôt, un peu speed (on ne reste pas longtemps au même endroit) Les enfants avec un minimum syndical exigé : maxi 3 à 4 heures de ballades si possible et une piscine. Vous avez compris pas trop de rando, plutôt des petites ballades (mais à un rythme soutenus)

Mon circuit ce passe en Août : donc on ne sera pas seuls … et on n’aime pas trop le monde

J1 arrivée à San Franscico à 16h15 J2 SF J3 SF

J4 SF à Yosemite (en passant par Columbia, sonora) – nuit plutôt vers Fish Camp pour pouvoir visiter le Mariposa Grove soit le 1er soir soit le lendemain matin (j’avais oublié de dire que j’étais menuisier et que mon épouse était ingénieur forestier)

J5 On traverse le Yosemite parc : Mariposa si pas fait la veille, Tunnel view, un coup d’œil à Yosemite Village (rapide car on craint qu’il y est beaucoup de monde, c’est d’ailleurs la raison pour laquel on passe si vite à Yosemite), on s’arrêtera plutôt à Olmsted Point, Tenaya Lake Tuolumne Meadows – Nuit à Mammoth Lake, je n’ai pas trouvé de chambre dispo à Lee Vining (bizarre…) Shilo Inn Suites

J6 Un petit tour à Bodie, Mono Lake, Bristlecone (eh oui encore des arbres remarquables), Lone Pine (en fait on prend plus de temps de ce côté de la Sierra Nevada car on pense qu’il y aura moins de monde !!! – Nuit à Lone Pine (je n’ai pas encore choisi l’(hotel)

J7 Un petit tour dans les Whineys (il y a paraît-il plein de petits lacs), après direction Death Valley avec visite et nuit à Furnace Creek Ranch

J8 Lever de soleil, un petit tour et puis s’en vont, direction Las Vegas. Visite et nuit à Vegas à priori l’Excalibur ou le Hilton Vacation

J9 Direction Valley of Fire (plus traversée que visitée) puis Zion (plus un aperçu rapide qu’une visite approfondie), Coral Pink Sand Dunes (j’aime bien le sable) – nuit à Kanab

J10 En route pour Bryce ou nous resterons la journée et la nuit (Bryce Canyon Grand Hotel)

J11 Etape un petit peu de transition ou on s’arrêtera à Kodachrome, Escalante, Capitol Reef (si quelqu’un d’autre connaît d’autres petits coins sympa plutôt ballade que rando). – nuit, et bien je sais pas où, idéalement Hanksville ou Green River (pour avoir moins de trajet pour le lendemain) mais ça n’a pas l’air très chouette comme bourgade

J12 En route pour Arches où nous passerons la journée – nuit à Moab (Inca Inn ou Quinta Inn)

J13 Canyonlands certainement en 4x4 (Tag-A-Long) sur ½ journée, l’après midi la route 128 et les Fisher Towers – nuit à Moab

J14 Direction Monument Valley avec visite l’après midi en nuit au View Hôtel

J15 En route pour Page (paraît-il ce n’ai pas trop la peine de s’arrêter au Navajo NM), l’après midi un coup d’œil au lac, Antelope Canyon (il y a peut-être moins de monde mileu/fin après midi, tant pis si il n’y a pas les supers rayons, si en contrepartie on n’ai pas serré comme des sardines…) sinon Muleshoe Bend – nuit Page Courtyard ou Best Western

J16 Ce qu’on a pas pu faire la veille + Lee Ferry, Cathedral Wash et Marble Canyon Ensuite en route pour Grand Canyon ou nous devrions encore avoir le temps de faire un peu tour + nuit au Best Western

J17 Un petit tour en hélicoptère (y paraît que c’est mieux que l’avion), puis visite (peut-être commencer à descendre pour voir l’effet, mais sans aller jusqu’au fond). En route pour Sedona où nous passerons la nuit au Southwest Inn

J18 un petit tour aux environs ( Oak creek Canyon, à afiner) puis direction le sud vers Tucson (je veux aussi voir des cactus) – nuit à Tucson au Loews Ventana

J19 Mission San Xavier, Saguaro et Sonora Desert Museum – nuit à Tucson idem

J20 Avion à 13h pour la France

Naturellement tout ceci est théorique, j’attend donc vos avis et conseil pour finaliser et réserver

Merci d’avance

JF
Voyage dans l'Ouest américain: Yellostone, Dinosaur, Grand Junction, Moab... English translation pending
by Sirde · 2009-11-19 · 30 replies
Bonjour à tous et à toutes ; un grand merci pour les réponses que vous donnez sur ce forum ;un remerciement particulier aux concepteurs du site ouestusa dont l'un d'entre eux intervient sur ce forum. nous préparons notre second voyage dans l'ouest des USA en famille (deux adultes et trois «enfants»14 , 18 , 21 ans... notre premier voyage (inspiré par ce forum et divers sites , dont Ouestusa surtout) a duré un mois et nous a permis de faire le trajet classique et de découvrir : san francisco ; yosemite ; mammoth-lake ; death-valley ; las-vegas ; zion ; bryce canyon; capitol reef ; moab (arche/ island in the sky) ;monument valley ; page (antilope canyon) ; grand canyon ; las vegas ; new-york !

Nous repartons en juillet 2010 :

arrivée le 6 juillet à jackson hole

départ le 9 août de new-york.

Je me permets ce long post qui détaille le voyage avec les différentes questions qu'il soulève: Mardi 6 juillet 2010 : jackson hole Mercredi 7 juillet 2010 : : jackson hole >>grand téton >> yellowstone Jeudi 8 juillet 2010 : yellowstone (canyon village lodge) Vendredi 9 juillet 2010 : yellowstone (canyon village ) Samedi 10 juillet 2010 : yellowstone (canyon village ) Dimanche 11 juillet 2010 : yellowstone (old faifhfull lodge)

Donc, nous passons les nuits du 7 au 11 au yellowstone, ; soit 4 jours pleins sur place .3 jours sont réservés à la visite des incontournables.

Qn°1: une journée serait réservée pour une randonnée à la journée pouvant être faite seule, en famille. Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur cette randonnée? laquelle? (canyon de yellowstone étant déjà faite et n'étant pas une rando à la journée..)

Lundi 12 juillet 2010 : Grand téton national park Mardi 13 juillet 2010 : Grand téton national park le 12 et 13 juillet nuit à grand téton: la journée du 13 est elle aussi réservée pour une randonnée à la journée . Qn°2: quelle randonnée conseillez vous ? sachant que : swann lake et taggar lake seront déjà faites(petites randos)

Mercredi 14 juillet 2010:Grand téton >> Jensen journée de transit : grand téton >>jensen prés de vernal. Jeudi 15 juillet 2010 :dinosaur national monument Vendredi 16 juillet 2010 :dinosaur national monument Le 15 et le 16 :visite de dinosaur national monument + alentours , là nous suivons le plan de bataille donné sur le site Ouestusa .(comme pour l'ensemble du voyage !) Qn°3: l'Island park road et surtout La yampa bench road sont telles accessibles pour un conducteur qui a loué un 4x4 mais qui n'en a jamais conduit sur des pistes ?(véhicule type ford explorer 4x4 , 7 places) cette question reviendra par la suite pour d'autres pistes que nous souhaitons emprunter..( par votre faute! fallait pas nous donner envie!!)

Samedi 17 juillet 2010 : dinosaur national monument>> grand junction Bangs Canyon area: Mica Mine Canyon Colorado national monument Dimanche 18 juillet 2010 : grand junction >> moab Lundi 19 juillet 2010 : moab (J1) Mardi 20 juillet 2010 : moab (J2) mercredi 21 juillet 2010 : moab (J3)

Qn°4: shafer trail road + potash road (route 4*4): même question : faut il une expérience de conduite 4x4 pour cette piste ?

Qn°5: je rajouterai bien lorsqu'on fera :shafer trail road + potash road , un «bout» de la white rim road pour aller voir musselman arch. Cette portion semble plus technique sur le plan conduite? L'idée d'aller voir musselman arch est elle intéressante? À combien de temps peut on estimer l'aller- retour : jonction shafer trail -musselman arch? En fait : intérêt d'aller à musselman arch par rapport à la difficulté et durée de la piste?

Jeudi 22 juillet 2010 : Moab >> Ouray là nous avons un petit problème de trajet: le dimanche 18 :grand junction >> moab : par la (50) puis (128). nous ne souhaitons pas refaire cette route en sens inverse pour nous rendre à ouray via grand junction. Le trajet prévu passerait par le Sud :(191) puis (46) puis (90)jusqu'à naturita problème: google map indique que la (90) se poursuit jusqu'à Montrose (d'où nous souhaitons faire une visite de black canyon avant de rejoindre Ouray. MAIS sur ma carte rand mc nally, la portion de la (90) : naturita - Montrose n'existe pas ! Et sur la carte national geographique elle existe sous forme d'une piste semble t-il ! Qn°6: existe t-il une route reliant directement Naturita – Montrose ? pour cette distance je parle bien de route et pas de piste.

Voilà j'arrête là mes questions pour aujourd'hui, il y en aura beaucoup d'autres avant notre départ de Salt lake city pour new-york en vous remerciant pour votre patience et en vous souhaitant une bonne soirée

Amicalement

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