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Transporter du matériel au Mali English translation pending
by Raffinée · 2006-06-03 · 6 replies
Je suis en possession de matériel pour le Mali . 10 cartons pour un poids total de 150 kg environ . Je recherche un transport peu onéreux pour le faire parvenir rapidement . Il s'agit d'une opération à titre humanitaire. Merci d'avance .
Une semaine à Madagascar en mai English translation pending
by Virginiemich · 2006-04-08 · 11 replies
bonjour,

j'ai la très grande chance d'avoir un billet d'avion gratuit pour Madagascar et part donc en mai. Je ne peux y aller que 9 jours, ce qui est presque ridicule mais préfère bien sur cela que perdre ce billet... j'ai beaucoup voyager seule, sac à dos dans mes jeunes années et aujourd'hui je pars avec mon mari. Je me pose beaucoup de questions sur ce voyage. Je suis séduite par Sainte Marie, j'aurai presque envie de partir toute la semaine et d'y poser et de visiter l'ile à vélo, de flâner, aller dans les villages et vivre au rythem de l'ile. Pour ceux qui connaissent Ste Marie, ecla vous semble t-il une bonne solution ? Et en ce qui concerne le climat, on me parle de pluie ? Quel genre de pluie, un déluge paar jour qui n'empêche pas de profiter ou une pluie continue? Sinon, il y a l'option Sainte Marie en prenant le temps de passer par Andasibe, Toamasina. Mais là je me pose la question du voyage trop speed, "touriste voyeur" : on est avec un chauffeur qui nous dépose devant un village, une réserve....et on reste très en décallage. merci de tous vos conseils, nombreux pour m'aider à faire un choix.

Bon week end

Virginie
Quoi voir aux Pays Basque? English translation pending
by Bribou · 2006-03-20 · 35 replies
Quoi voir dans les pays basque en Aquitaine ?

Merci
Koweit, Qatar, Barhein: us et coutumes English translation pending
by Jojolemérou · 2006-03-20 · 7 replies
Bonjour tous.... Je reviens depuis peu des Emirats Arabes Unis... (à Dubai, Abu Dhabi, Al Ain)

Je suis littéralement tombé amoureux de ces petits Emirats et j'aimerais en découvrir d'autres dans la région...comme par exemple Koweit, Qatar ou Barhein. Cependant j'aurais besoin d'informations à savoir les us et coutumes de ces pays et si les occidentaux sont les bienvenus, j'entend par là quel est leur degré d'ouverture à l'étranger.

De plus pourriez vous me dire pour ceux qui connaissent s'il y a des choses interressantes à y visiter... On m'a parlé de l'Arabie Saoudite où les étrangers sont un peu mis à l'écart dans leurs villages-oasis coupés de la civilisation...Ca ne me branche pas du tout.... Alors si vous connaissez un de ces pays, aidez moi à faire pencher ma balance vers ceux-ci...

A bientot...
Le Cap Vert en juin English translation pending
by Superbill · 2006-03-20 · 25 replies
😎je part aux iles du cap vert (sal) du 01/06 aux 15/06/06 quel est le climat en juin? et que vaut l`hotel Riu funanna?? merci d`avance de tous les renseignement!
Visites incontournables au Canada et Québec English translation pending
by Floriane911 · 2006-02-28 · 8 replies
Bonjour a tous, Nous partons le 21 mars pour notre voyage de noces a québec. Pourriez vous me dire si les chutes du niagara sont autorisées a la visite fin mars debut avril ? Si vous avez deja visité le canada, québec, pourriez vous me dire qu'elle sont les choses a ne pas rater ??? Merci d'avance a ceux et celles qui me repondrons. Floriane
Que pensez-vous de Little Buddha? English translation pending
by Bab77 · 2006-02-25 · 16 replies
Je parle de cet adolescent de 16 ans qui médite au creux d'un arbre depuis déjà huit mois, sans manger et sans boire. La première fois que j'ai vu sa photo dans un magazine et l'article qui allait avec, j'ai ressenti la paix et la sérénité qu'il dégage. Le reportage dans Envoyé Spécial m'a laissé la même impression.

Il y aura des sceptiques et peut-être que tout ceci est un canular... mais pour une fois j'ai envie d'y croire (moi qui suis athée). On sait encore bien peu de chose sur le pouvoir de l'esprit, de la méditation...

Et vous? Qu'en pensez-vous?
Restaurants à Venise English translation pending
by Brigou · 2006-01-16 · 18 replies
je suis à la recherche de quelques restos pas trop piège à touriste, avec un bon rapport qualité prix, dans des quartiers un peu hors sentiers battus.... ainsi que des chouettes trucs à faire le soir. Nous y allons à 2 du 27/1 au 30/1. merci d'avance
Tour de France à pieds en cinq mois English translation pending
by Julien327 · 2005-10-26 · 20 replies
Bonjour à tous,

Pour des raisons personnelles, dans un peu plus de trois mois, je compte partir cinq mois (voir six mois) dans le but de faire le tour de votre beau pays suivant un itinéraire semblable à celui ci (mis à part que je pense continuer après st nazaire)

http://img168.exs.cx/img168/3703/france0yt.gif

En passant donc par les villes ci dessous:

Strée, beaumont, barbancon, silenrieux, philippeville, villers-le-gambon, givet, beauraing, vaneche, bièvre, rochehaut, BOUILLON, st-cécile, florentville, orval, meix, musson, pétange, dudelange, Hettange, THIONVILLE

hagondange, METZ, courcelles, Han-S-N, baronville, morhange, bébnéstroff, l'espérance, bisping, sarrebourg, abreschwiller, berhaslach, schirmeck, st-blaise, sarales, villé, sélestat, guémar, COLMAR

hattstat, rouffach, issenhm, soultz, MULHOUSE, aspach-le-p, lachapelle, roppe, belfort, montbéliard, audincourt, pont-de-roide, st-hyppolyte, maiche, les fontenelles, le russey, les fins, morteau, montbenoit, PONTARLIER

chaffois, frasne, magasin, champagnole, murebel, lons-le-saunion, loisia, st-julien, pouillat, poncin, pont d'ain, st-denis, lagnieu, sault-bremez, montalieu, lancin, morestel, veyrins, les abrets, voiron, GRENOBLE

le pont-de-claix, vizille, livet, le bourg d'oisons, le clapier, le greney, le grave, le monetier-les-bains, st-chaffrey, BRIANCON, st martin, argentiere-la-B, la roche de rone, st crépin, guillestre, vars, st paul, la condamine, jausiers, barcelonette, fours, esteng, entraunes, st martin d'E, guillaumes, valberg, beuil, st sauer, st martin vésuble, roquebillière, la giandola, sospel, l'escarem, MONACO

beaulieu, NICE, cagnes(crocs de), antibes, cap d'antibes, gofle-juan, CANNES, la wapoule, héoule, miramar, le trayas, anthéor, agay, st-raphaele, fréjus, st aygulf, les issambes, val d'esquieres, ste maxime, ST TROPEZ, romatuelle, croix valmer, cavalaire, le royol, cavalière, le lavandou, la lande, hyères, conquée-ronne, TOULON sanary, bandol les lecques, le ciotat, cassis, MARSEILLE, septèmes, AIX-EN-PROVENCE

lignane, st-cannat, lambesc, mallemort, sénas, orgon, st andiol, AVIGNON, remoulins, bézouce, NIMES, milhaud, uchaud, lunel, vendargues, MONTPELLIER, mireval, frontignan, sète, marseillon-plage, agde, BEZIERS, courson, NARBONNE, villedaigne, lézignan, moux, capendu, CARCASSONNE

pezens, abzonne, villepinte, castelnaudary, avignonet, villefranche-de-bouraget, baziège, castanet, ramonville, TOULOUSE, blagnac, seilh, grenade, griselles, camals, montech, MONTAUBAN, la-ville-dieu-du-temple, castelsarrasin, moissac, valence d'agen, AEN, ste hibaire, port ste marie, aiguillon, tonneins, fauguerolles, marmonde, ste bazeile, la réole, langon, potensac, labrede, sacucats, jauge, pessac, BORDEAUX

st vincent de P, st andré de culzac, pugnac, blaye, le pontet, etauliers, pleine, mirambeau, st ciers, lorignac, brie, cozes saujon cadeuil, st-jean-d'angle, martrou, ROCHEFORT, châtelaillon-y, LA ROCHELLE

villedoux, campagné, lucon mareuil-S-L, st florent, la roche-J-Yon, aizenay, st christophe, challons, beauvoir-S-M, bouin, bourgneuf-en-R, pornic, st bévin, ST NAZAIRE

Je compte partir en solitaire avec une tente, un sac à dos, de la lecture, mon courage et un budget réduit à une centaine d'euros par mois pour pouvoir mener à bien ce projet...

Alors, mes questions sont les suivantes: Est ce que des cartes routières (et boussoles) sont suffisantes pour m'y retrouver ? (vu le tour que je fais, c'est 150 carte IGN, qu'il me faudrait, trop cher^^) Quel sac à dos prendre (en sachant que la taille n'a aucune conséquence pour moi) ? Quel tente choisir ? (vu que 95 % du temps, je camperai) Vu mon budget, comment le répartiriez vous ? Quels matériels prendriez vous ?

Enfin soit, toutes les questions classiques que tout randonneur amateur devrait se poser ;)

D'avance, je vous remercie pour vos réponses:)

Amicalement

Julien
Etats-Unis: je suis choquée! English translation pending
by Sanoma · 2005-10-12 · 75 replies
Bonjour à tous,

Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
Prix du visa à la frontière Mauritanie English translation pending
by Janinejirou · 2005-09-20 · 22 replies
Un message d'Ali (baie du lévrier de Nouadhibou) assure que le prix du visa est passé de 50 à 30€ à la frontière. A confirmer svp . Chic! par les temps qui courent une baisse c'est plutôt rare!
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006 English translation pending
by Oliverte · 2005-09-09 · 187 replies
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali. J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!) Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde. De plus c'est le début de la saison des mangues !

Y aurait il des partants ????
Mong? Les sacs sont prêts.... English translation pending
by Yann · 2005-06-23 · 39 replies
Pas de maison, pas d'attache...nos sacs sont toujours prêts...depuis trente ans.

Nous fuyons, nous pleurons, nous n'existons désormais pour personne.

Nos enfants sont traumatisés et pourtant ils sont comme les vôtres, ils ne demandent qu'apprendre ou à jouer. En occident, les enfants jouent à la petite guerre, chez nous en Asie ils la vivent.

Seules friandises pour notre descendence : des racines....nous mourons de faim, on nous assassines dans la plus grande indifférence...Hier 30 000, nous sommes aujourd'hui 8 000....nous portons le fardeau d'antan....

Américains et Français, vous avez la mémoire courte...

Je pleure...

yann
Da Vinci Code English translation pending
by Marinni20 · 2005-06-13 · 29 replies
Bonjours

En allant dans un magasin maxi livre je suis tombé sur Da vinci code Apparemment maxi livre se lance dans la vente de best stellers. Généralement je ne lis pas ce genre de roman à scandale car il paraît qu'il est contre la chrétienté. Mais d'un autre côté je me suis toujours intéressé au templiers ainsi qu' aux codes secrets. Si certains d'entre vous l'on acheté j'aimerais avoir votre avis. Beaucoup de gens m’ont dit que ce roman n’était pas si extraordinaire que cela, pourtant dans le métro tout le monde le lit .
Ouverture d'un commerce en Thaïlande English translation pending
by Kooye2loo · 2005-05-07 · 61 replies
Bonjour, jaurai voulu savoir où sur paris je pourrai me renseigner au niveau des loi thailandaise pour l'ouverture d'un commerce en thailande.
Les tribulations du soleil dans mon jardin English translation pending
by Eversmile · 2005-03-30 · 26 replies
Le jour se lève, un rayon vient frôler la tignasse d'une armoise rebelle...la sauvageonne ébouriffée se penche alors vers sa voisine pour la chatouiller. C'est une amarante sans aucun humour et son cri de pétasse offensée réveille toute la population végétale mieux qu'un coq!...Voilà, le jardin s'est réveillé d'un coup, frisonnant à l'unisson sous le trémolo de la mijorée. Des chiendents râlent. Des bourses à pasteur lui promettent elle sait quoi!. Les digitaires comptent déjà du bout des racines combien elles pourront gagner de terrain sur la flore officielle aujourd'hui. Quelques roses rentrent la tête, bien décidées à faire la grasse matinée...Et les pommes de terre solidaires se blotissent discrètement sous la surface...Les senteurs de terre fraîche et de racines humides, de pétales mouillés, se diffusent. Le jardin embaume.

A mi-matinée...L'annonce d'une nouvelle venue fraîchement débarquée (une resplendissante coriandre) a déjà fait le tour du potager. Chacun y va de son potin. Les tomates, à qui cette coriandre sont promises, ont légèrement rougi...Le basilic, qui craint de perdre de son prestige, est vert de jalousie. Les pommes-de-terre aimerait bien glisser la tête dehors pour voir de quoi a l'air cette petite nouvelle. Mais les carottes avec lesquelles elles cohabitent, font part de leur réprobation, les traitent de patates pourries: pas question de remuer la terre pour accéder au ciel; il faut accepter sa condition, les pommes-de-terre ne sont pas des carottes, point final! Na! Les haricots verts se dandinent depuis leurs balconnades végétales, se tortillants un peu n'importe comment dans l'espoir d'appercevoir la coriandre. Les petits pois se moquent, agitant rieusement les petits grains dans leur cosses: pas question de risquer un torticoli, de toutes façons, c'est eux les plus beaux, qui domineront toujours le jardin!

Midi. Une citrouille écrasée de soleil refuse de se transformer en carosse. Les liserons dansent le flamenco sur le grillage de la clotûre...Une folle avoine secoue ses plantules au moindre souffle de vent comme pour se prouver qu'elle est en vie. Le piment exalté s'étouffe: une courgette effrontée vient de lui susurrer pour la enième fois que sa dernère heure est venue...Il en a marre, il veut déménager! Les chous compatissent mais la ferme. Les oignons se mêleraient bien à la dispute s'ils n'étaient pas déjà engagés dans une querelle avec des poireaux plaintifs... L'activité bat son plein, entre fainéantise et crises caractérielles. Et la digitaire avance...

15 H...Des capucines chantonnent. Miss Laitue soutient qu'elle peuvent bien pousser la chansonette n'importe où mais que ce sol ne vaut pas un radis! Un concombre acariâtre renchérit amèrement. Parmi les radis, en proie à une vive émotion, certains rougissent, d'autres blémissent, les plus susceptibles rentrent dans une colère noire...enfin, c'est la zizanie . L'aïl et le brocolis ont beau seriner que ce n'est quand même pas la fin des haricots, ça ne fait qu'ajouter à la confusion! L'animation est si intense qu'elle a captivé l'attention de tous jusqu'aux limites de la propriété. La digitaire en oublie même d'avancer!

Fin d'après-midi. Les épinards prétendent s'entraîner au bras de fer avec leurs racines sous les vivats des asperges enthousiastes...Un poivron sarcastique a lancé un pari. Les navets font mines de jouer les pom-pom girls, ce qui fait hurler de rire un tournesol spontané. Le céleri s'esclaffe. Le persil s'égosille pour déclarer à qui veut l'entendre que le jour va tomber. Les roses ont mal aux épines. Le calme va-t-il enfin revenir?

Le soir tombe, la lumière s'atténue. Les aubergines, lascives, se laissent aller sous le ciel. Elles se sentent enfin en harmonie avec les couleurs magenta du couchant. Le soleil est parti mais le jardin silencieux semble participer tout entier à un concours de beauté. Derniers scintilllements...Murmures mythomanes d'adieu à la scène pour certains, tendres au-revoirs...A demain!...

Toute ressemblance avec des personnages ou des lieux existants est purement fictive. D'ailleurs...je n'ai pas de jardin!
revenons de l'iberostar paraiso beach English translation pending
by Mojito · 2005-02-22 · 26 replies
bonjour à tous

Nous rentrons du Mexique et plus particulièrement de l'hôtel club iberostar paraiso beach. si vous voulez des renseignements n'hésitez pas!!!!

viva mexico!!!!!😉
Iberostar Hacienda Dominicus Bayahibe English translation pending
by Villers14 · 2005-01-28 · 40 replies
Bonjour,

CA Y EST 😉 mon choix est définitivement fait ! (ce ne fut pas sans mal ! )

Je souhaite réserver un séjour dans cet hôtel pour cet été.

Je compte faire mes demandes de devis maintenant. J'ai déjà contacté : KUONI, et NOUVELLES FRONTIERES.

Qui peut me donner d'autres TO faisant cet hôtel ? (excepté SWITCH 😠)

Départ de PARIS.

Merci beaucoup à tous
A WE in London English translation pending
by Kelaier · 2004-11-30 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'espère partir à Londres avec 3 autres personnes du 17 au 19 /12. 2 jours ou plus a Londres, c'est facile à organiser, me direz -vous, alors pourquoi écrire à VF ?Je répondrais "Certes .Moi- même je suis allée plusieurs fois à London (mais il y a longtemps ou alors je suivais un groupe ). Mais là, c'est pas facile ! Helpppp."

Pour respecter l'anonymat des personnes et faire un peu sérieux, je me nomme A et les autres seront B, C, D . Eh oui, voyager en groupe, ca peut virer au problème mathématique ( je déteste les maths ).Il faut tenir compte de chacun... Alors çà donne (résumé de la semaine dernière et de cette semaine ) :

* ABCD ne veulent pas payer trop cher ( consensus !)*B n'a jamais pris l'avion, n'est pas contre mais C en a peur et donc niet pour l'avion .(Dommage parce que A et B ont vu des offres pas tro chers avec l'avion .) Donc ce sera Eurostar . * C veut un hotel, pas de" backpackers" * D veut partir avec ses amis B et C qui "sont un couple" et a demandé à A, qui fait partie de sa famille et qui aime bien voyager, de l'accompagner .* Au départ ( mot peut- etre mal choisi, parce pour l'instant on ne part nulle part), A ignorait tout du projet de voyage et ne pensait pas venir . Finalement, comme BCD n'ont pas le temps ou l'envie, il incombe à A d' organiser le tout !

Alors, questions à vous, chers Vfistes (je vous fais plus confiance qu'a une agence ) que pensez- vous des " packages "de promovacances, vivacances( suis meme pas sure que ce dernier amarche avec Eurostar? ) ... connaissez- vous l'agence " sensations du monde "( j'ai vu une pub sur VF )? et le site de la SNCF?
http://expedia.voyages-sncf.com la travel card (photo card, je sais plus mais je crois qu'il faut une photo d'identité ? ) combien ça coute finalement ? on peut l'acheter à la sortie de l'eurostar, à la gare, right ? l'hotel Jolly Hotel St Ermin's ou Quality Westminster ou Hotel Oliver, ca vous dit qqch ?

J'ai jeté un oeil au site destination Londres et je l'ai trouvé très bien .Merci pour le tuyau, VF !

Merci d'avance,

kelaier
Barbecue dans la banquise English translation pending
by Chris51 · 2004-10-23 · 14 replies
18 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 80° de latitude Nord. Un archipel perdu à la marge du monde, au Nord-Est du Groenland, la dernière terre avant le pôle.

Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire scientifique russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans la glace, mais ce soir, tout espoir de passer le détroit d’Hinlopen est définitivement abandonné. La progression dans la banquise est devenue extrêmement lente. Trop lente … Trop de glace … Trop épaisse ...

Le réchauffement de la planète est une réalité, mais le phénomène semble avoir des ratées … Il paraît qu’il n’y a pas eu autant de banquise ici en juillet depuis quinze ans !

Youriy Gorodnik, le capitaine, sait d'ores et déjà que nous allons être bloqués par les glaces flottantes qui couvrent maintenant les 9/10èmes de la surface de la mer. En effet, un quart d'heure plus tard, nous voici carrément coincés. Tout autour de nous, ce n'est pratiquement que de la glace. Devant l’étrave, quelques plaques cassées et basculées par notre dernière avancée montrent leur tranche qui fait plus d'un mètre d'épaisseur ...

Quand on parle de Youriy Gorodnik, n’imaginez pas un « capitaine » en tenue bleu marine et galons dorés ! Youriy c’est un grand gars simple et cordial, toujours en T-shirt à son poste de pilotage ou en gros pull de camionneur s’il doit faire un tour dehors.

Le jour où nous avons embarqué, Youriy nous a dit que nous serions toujours les bienvenus à la passerelle de commande du navire, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. La seule exception peut-être, avait-il ajouté, ce serait au moment de manoeuvres un peu délicates ou dans certaines circonstances exceptionnelles, lorsque l'équipe de quart aurait besoin de toute sa concentration pour faire son travail, par exemple, avait-il dit, « s'il y avait vraiment trop de glace ... »

Depuis que nous sommes partis, nous sommes montés maintes fois à la passerelle, toujours accueillis cordialement. Sommes-nous aujourd'hui dans le genre de circonstances dont parlait Youriy ... ? Vaudrait-il mieux s'abstenir ? Ça se pourrait bien en effet, mais en même temps la tentation est vraiment énorme d'aller voir là-haut comment ça se passe !

Nous montons donc en nous promettant de ne pas déranger, de nous faire aussi petits que possible, mais avec l'espoir de partager avec les deux marins de quart ces moments exceptionnels.

A la porte de la passerelle, nous entrons sur la pointe des pieds ... façon « panthère rose » ! Andreï est debout à la barre et Youriy aux commandes moteur. Andreï nous a vus mais il ne se retourne pas. Nous refermons vite la porte pour ne pas laisser entrer le froid, mais nous restons sur le seuil comme des gamins qui savent confusément qu'ils abusent.

Youriy tourne la tête et nous voit près de la porte. Il nous fait un grand sourire et d'un signe de la main il nous dit d'approcher !

On s'avance à ses côtés, jusqu'au pupitre de commande. Le radar, tout en jaune et noir, montre la côte, les îles du détroit, et la mer saturée de glaces flottantes qui ressemblent à un puzzle anarchique. D’ici, à travers les vitres de la passerelle, à quelques mètres de hauteur, le paysage prend une nouvelle dimension. On reste fascinés, les yeux rivés sur le décor blanc dont les lointains s'évanouissent dans une vapeur glacée. La marge du monde ! C’est ici …

Après avoir tenté à deux reprises de reculer pour reprendre de l'élan et essayer de repartir de toute la puissance des deux moteurs, Youriy renonce, il abaisse les manettes et arrête tout ! On entend le régime des moteurs qui chute et s’évanouit … Le navire s'immobilise dans le grand blanc, en vue de la petite île de Nyströmøya. L'écran du GPS indique 79°40’ Nord.

Aucune inquiétude cependant : ce sont les courants de marée qui ont provoqué cette densité de glace flottante. Les grandes plaques de banquise (les "floes", comme on dit entre initiés), parfois de la taille d'un terrain de foot, se sont accumulés les uns contre les autres jusqu'à tout recouvrir. Youriy est serein : il nous explique qu'on va devoir attendre quelques heures que la marée s'inverse pour nous dégager. En effet, avec l'inversion de la marée, les courants vont "détendre" tout ce pack, les "floes" vont s'écarter, et nous pourrons alors repartir, remonter vers le Nord, vers les eaux libres de l’entrée du détroit où nous avons prévu, demain, de débarquer en zodiac sur l'île de Lågøya, à la rencontre d'une colonie de morses.

Ce blocage était prévisible depuis un moment, et puisque le navire va être à l'arrêt forcé, Youriy a demandé à Clare et Beverley, les deux jeunes cuisinières du Grigoriy Mikheev, de prévoir un barbecue sur le pont à l'avant du bateau, pour le repas du soir !

Clare et Beverley ne sont pas russes, vous l’auriez deviné, non ? Elles sont respectivement anglaise et néo-zélandaise. Quant au maître de la cambuse du bord, le très sympathique Phil, il est australien. C’est très international, l’arctique !

Tout le monde est invité à 20 heures sur le pont avant. Beverley a mis une affichette dans la coursive : « Tonight at 20, special arctic BBQ on foredeck. Don’t forget your party dress and dancing shoes ! »

Soirée surréaliste ! A 20 heures, navire arrêté en pleine banquise et sous un soleil superbe, nous nous retrouvons tous sur le pont, non pas en "party dress" ni en "dancing shoes", mais en anoraks et chaussures tout-terrains. Les trois marins ont empilé les zodiacs pour faire de la place. Ils ont installé des tréteaux et allumé un grand barbecue qui commence à faire rougir ses braises de charbon de bois.

Ce soir, les apéritifs sont offerts : Kir, Whisky ou … Pastis ! (je rassure la ligue anti-alcoolique : il y a aussi des jus de fruits !). Pour les glaçons, on n’est pas allé les chercher bien loin !

En guise d’apéro, certains préfèrent goûter un verre de vin. Phil en épate plus d’un : il a sorti de sa cambuse une caisse de vin rouge du Gers, proche cousin du Madiran ! Excellent, mais à ne pas laisser trop longtemps rafraîchir (la température n’est que de 4 degrés !). Du vin français à bord d’un navire russe au Spitzberg norvégien, servi par un sommelier australien, ce n’est pas vraiment commun ! Ambiance de fête : Tchin-Tchin ! On trinque à la banquise, aux phoques, aux morses, aux ours blancs et à la passion de l’arctique qui nous réunit ici !

Sur les tréteaux, un sympathique buffet d’entrées (froides !) nous attend. Juste à côté, près du bastingage tribord, Beverley armée d’une grande fourchette officie au barbecue : cuisses et ailes de poulet marinées aux épices, saucisses norvégiennes et côtelettes grillées apportent une note olfactive insolite dans l’air pur de l’arctique ! Les ours polaires doivent en être tout émoustillés dans un rayon de 15 km ! (il paraît que c’est à cette distance qu’ils sont capables de sentir la nourriture … )

Nataliya et Olga, les serveuses russes, ne sont pas en reste ! Ce soir pour elles, c’est relâche car tout est en self avec assiettes en carton et gobelets. Et relâche n’est pas un vain mot : la blonde Nataliya, en super forme, entonne son répertoire de chansons russes ! Ce ne sont pas les chœurs de l’Armée Rouge mais bien celui des mordus de l’arctique qui ne tarde pas à lui répondre en reprenant avec un bel ensemble les standards éternels du folklore : « Dans les plaines d’Ukraine », « Kalinka », « Le temps du muguet » … tout y passe, dans une ambiance de fous-rires auxquels les premiers verres de Madiran ne sont peut-être pas totalement étrangers !

Si de là-haut des extra-terrestres nous observent, ils doivent se poser bien des questions en voyant ce navire hérissé d’antennes et de radars, petit point perdu dans la banquise, si loin de toute vie humaine, avec sur le pont des hommes et des femmes de tous âges et de toutes origines qui se marrent en dévorant des cuisses de poulet, en picolant du vin rouge et en chantant des chansons russes !

Chanter, c’est bien, mais Beverley avait dit : « Don’t forget your dancing shoes ! » … Les marins ont apporté leur « sound machine » portatif et, avec l’arrivée des gâteaux et du « champagne », le pont avant se transforme en piste de danse !

En fait de « dancing shoes », c'est une joyeuse troupe en Pataugas, Tecnica ou Aigle qui improvise un « kazatchok » endiablé sous la conduite d’une Nataliya déchaînée !

Au beau milieu de la banquise, c'est une scène incroyable et bon enfant où tout le monde s'amuse, où farandoles et chorégraphies improvisées provoquent des fous rires à se tenir les côtes, le tout ponctué de puissants « Hhaï! Hhaï ! Hhaï ! Ka-zat-chok ! » scandés par le « choeur arctique » complètement déjanté !

Qui a dit qu’il faisait froid dans l’arctique ? C'est à une heure avancée de la nuit et toujours sous un beau soleil doré que s'achève la «boum polaire» ! Une scène inoubliable, vécue au premier degré (et même au degré zéro … !) par des gens simples et vrais.

C’était un dimanche soir dans la banquise, en juillet 2004, à la marge du monde.

Si ça vous dit de repartir dans le détroit d'Hinlopen (Spitzberg) ... mais cette fois-ci en zodiac et avec nos petits amis les pingouins guillemots qui sont au rendez-vous, par milliers ! C'est au pied des falaises d'Alkefjellet et c'est ici http://voyageforum.com/v.f?post=94799#94799
Pénichette dans le sud la France English translation pending
by Huguette · 2004-09-21 · 13 replies
qq a-t-il expérimenté la penichette ds le sud de la france - nous ce serait debut avril .auparavant ns allons faire le Vietnam et le Cambodge et au retour vers Montreal on aimerait bien faire une semaine en penichette -on aimerais bien avoir des info concernant la temp. -quel trajet - les coûts -enfin, tout conseils et info serait bien apprécié -merci
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (suite) English translation pending
by Chris51 · 2004-06-24 · 7 replies
Une sensation étrange, à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … Terrifié, mais grisé de plaisir, avec un cri d’effroi qui se transforme en éclat de rire de soulagement !

Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).

Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.

Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.

Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …

Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.

Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !

La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.

En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?

C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).

On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.

A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.

Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.

Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.

Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !

On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !

Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.

On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !

On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.

Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.

On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !

Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.

Perplexité ...

Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.

A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.

Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.

En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).

En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !

Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !

Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...

Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...

Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».

On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !

Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !

Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).

Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !

Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).

Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?

Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !

Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)

Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.

On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.

On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?

Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !

Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...

Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !

Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …

Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …

On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.

Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !

Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...

Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !

« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …

On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !

Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !

Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.

Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.

Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …

Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.

Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …

Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.

Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …

On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …

Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.

Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …

Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !

On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?

En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.

La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).

A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.

Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.

La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.

Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.

Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.

Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.

Chris
Susheela Raman 11 mai Bruxelles English translation pending
by Alan · 2004-05-12 · 24 replies
BRUXELLES......11 Mai......Cirque Royal......

Il fait froid, on avance vers ce qu'ils appellent le cirque royal, foule de personnes de tous âges, mais tous animées par le même désir de se baigner dans une ambiance particulière qui leur rappelle ces lointains voyages dont ils savent prendre la saveur......

Juste le temps de s'asseoir, sale noire et quelques lumières de couleur apparaissent avec un écran de fumée et la diva indienne apparaît, et immédiatement la salle est électrisée par ses premières paroles et par la musique particulière émanant de ses musiciens......je suis scotché sur mon siège, je n'y crois pas, j'y suis quasiment......littéralement envoûté par l'aura de cette véritable princesse indienne sortie là comme pour mieux me préparer à l'expérience de son pays.......

Et puis elle laisse la place à un joueur de " Tablas ", percus indiennes qui se jouent sur les bouts des doigts, instruments dont on ne gagne la maniabilité qu'aprés de longues années de pratique.......et de suite nous sommes tous debout, électrisés par la magie qui se dégage de ces gestes desquels émanent une grande pureté musicale, chef d'oeuvre d'harmonie subjuguant la salle entière et votre serviteur plus particulièrement....😉

Le reste ne sera que pur bonheur, la salle étant littéralement transportée de bonheur par ces musiciens et la reine Susheela Raman........

Où étiez vous Jaisalmer, Sandrine, Marsu, Douya et autres fanas de l'Inde, que n'étiez vous là pour communier avec nous votre passion de l'Inde à travers ce concert........

Merci à toi Parvat de m'avoir fait partagé un grand moment de bonheur......même à Bruxelles dans le froid......😉
Africantreck English translation pending
by Philobate · 2004-01-28 · 171 replies
Hello tous,

Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???

think, see you

Philo
Which Cape Verde islands should we prioritize (for hiking and swimming) for a first trip?
by Tchoucoule · 2026-02-27 · 20 replies
Hello, my wife and I are planning a trip to Cape Verde at the end of May for 20 days. We’re still unsure which islands to prioritize (they all look amazing!). Santo Antão and São Vicente seem like must-sees. Which other islands should we visit, given that we love hiking (nothing too challenging) and swimming? Thanks
Need help organizing a trip to Cape Verde during Carnival
by Jeanne2303 · 2026-01-25 · 29 replies
Hi everyone, After a year where I’ve worked way too much and with a house under renovation, it’s become essential to take a breather. My contract ends on 01/30, and I’ll try to find a new client for early March, so overall, let’s go somewhere in February! I thought Réunion with the full trek around the Mafate cirque for reconnecting with Nature would be perfect, but since it’s cyclone season, it wasn’t such a great idea. Then came the idea that Southeast Asia could fulfill the peace-and-beach vibe, especially Cambodia with its cultural past, but the flight ticket price and a chat with a friend made me change my mind—and boom, Cape Verde popped up, with Santo Antão for hiking and São Vicente for culture and the beach. So I bought a ticket a week ago, and oh, what a coincidence—it’s during Carnival! Except now, I don’t know if it’s reality or just exhaustion talking, but I feel like I’m making a mess of things. I’ve traveled a lot without even booking the first night, but this time, I pre-booked 2 nights in Mindelo (though one of them ended up canceling itself). But the main issue is that I arrive on Monday, 02/09 at 6 PM and leave on Sunday, 02/22 at 11 AM, and there’s a little hiccup in the logical organization—actually, several hiccups—since I don’t really have any organization right now, and that’s where I need help Because Carnival is in full swing from 02/15 to 02/17, right in the middle of my trip, so the logic of my visit to Santo Antão isn’t clicking for me. Plus, I just checked, and there’s zero accommodation available in Mindelo from 02/15 to 02/18 😕 So I don’t know: should I skip Carnival, should I forget about planning and just wing it once I’m there, should I stay on São Vicente after Carnival (because I read Montaganrd’s trip report, and he made São Vicente sound like a rock !), or should I keep in mind the option of heading to Santiago afterward and buying a return flight to Paris from Praia? I need help 🏴‍☠️
Kyushu between Fukuoka and Nagasaki in autumn 2024 (Japan)
by Nathalie971 · 2024-11-30 · 95 replies
Fellow travelers,

Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.

Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.

A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:

- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city

Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.

If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
Resuming discussions and returning to Madagascar
by Rotsaka · 2024-10-12 · 28 replies
Oh, the good news—the site is back up after such a long closure. I think many of us were really missing it, though some have moved on to other forums like Routard. Hopefully, activity will pick up little by little. Travel habits have probably changed post-Covid, and some regulars won’t be coming back for all sorts of reasons. But for the rest of us, the forum is here for travel journals and pre-trip questions. Anyway…

Back to the main point: my last trip to Madagascar was a while ago now—about a year—on the High Plateaus during the austral winter. It was really chilly, and to be honest, my feelings were mixed between the joy of returning to Madagascar and the sadness of seeing the state of the country. The infrastructure is crumbling, and the population is sinking into poverty at unprecedented levels. The country’s closure likely had immeasurable consequences, compounded by destructive cyclones. Even secondary cities have seen large numbers of rural people arriving in search of work, while some rural areas barely allow survival. I’ve never felt such despair over the situation in 20 years.

From Tana to Fianar, it was nothing but heartbreaking observations. Probably made worse by the drizzle and cold typical of that season in the region.

In a few weeks, I’m planning to return to the High Plateaus and also Sainte Marie. On that note, a few questions: has anyone stayed at Samaria Cosy Lodge, and what did you think of it? On Île aux Nattes, which hotel would you recommend for a few peaceful days, ideally on the coast best suited for snorkeling?

Thanks in advance
Retaper et traverser l'Atlantique en bateau (voilier) English translation pending
by Paul1u · 2020-06-18 · 25 replies
Salut!

Je poste car depuis quelques temps j'ai un projet avec un ami. Nous sommes étudiants et nous prenons une année de césure. Notre objectif est de traverser l'Atlantique à la voile et de visiter les pays d'Amérique. Nous voulons donc acheter un bateau, le refaire et l'utiliser. On ferait ainsi pas mal d'économies. Je ne m'y connais pas trop en réparation de bateau mais à 2 nous sommes confiants sur notre capacité à réussir. Je demande sur ce forum car je ne m'y connais pas trop sur les types de navires. Je sais naviguer mais quel type de bateau chercher je ne sais pas trop. Nous ferions de la navigation équatoriale majoritairement et nous cherchons à réduire un max sur le budget (mais en restant safe quand même... On veut pas trop de problème au milieu de l'océan). J'ai entendu dire qu'il faudrait un monocoque qui fait 3 fois la taille de la houle, donc au moins du 9m pour l'Atlantique et que les anciens bateaux (fait par fibre et pas une coque en moule/contremoule) sont des bons partis. Voilà je peux apporter plus d'infos mais je suis un peu perdu sur les navires que je pourrais chercher (j'étais parti sur un FIRST mais je pense qu'on peut faire bien moins cher...) Je suis ouvert à toutes vos précisions/conseils/détails :)

Merci!
Botswana avril 2021... faut bien rêver English translation pending
by Max68 · 2020-06-12 · 72 replies
Hello Tous,

J'hésite entre deux circuits, d'une durée de 14 jours chacun.

L'un faisant Kasane - Nata - Khubu Island - CKGR : Leopard Pan, Piper Pan, Xaxa Camp, Bape Camp - Kutse 5Molose et Moreswe) - Khama Rhino Sanctuary - Francistown - Nata - Kasane.

L'autre: Kasane - Gweta - Ghanzi - Kaa Secteur (Swartpan, Gnus Gnus, Zushwa) - CKGR (Xade - Piper Pan Leopard Pan) - Khubu Island - Kasane

Qu'en pensez-vous ? Ca fait beaucoup de route mais j'aimerais retour dans le Kalahari et la voiture est basée à Kasane.

Dans l'attente de vos commentaires, beaux rêves 🙂

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