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Budget pour deux à trois semaines en France? English translation pending
by TortueRouge · 2010-07-09 · 12 replies
Bonjour à tous. J'aurais besoin de votre aide pour planifier mon budget puisque c'est le premier voyage que je vais planifier et je n'y connais pas grand chose.

Je compte voyager entre 2 et 3 semaines en France, probablement en juin (ou si vous me dites que d'autres moments de l'année sont aussi agréables et moins chers pour l'avion, je vais considérer d'autres date).

Pour l'hébergement, je compte dormir dans des auberges de jeunesse et cie, j'oublie le camping car j'ai des problèmes de dos.

Pour la bouffe, je suis une fille, donc je mange pas tant que ça, je veux me payer quelques bonnes bouffes, mais je veux aussi aller au supermarché/épicerie m'acheter quelques trucs pour manger de façon plus abordable.

Je veux visiter des sites historiques, attractions, musées.

Pour me déplacer à l'intérieur du pays, est-ce le train qui est le plus abordable?

Donc sachant tout cela, j'aimerais savoir si vous pourriez m'aider à établir un budget (en CAD$), car je suis dans le flou total pour ma part... 😐

Je vous remercie! 😉
Où mange-t-on le mieux à Cuba? English translation pending
by Girlsouth · 2010-06-23 · 121 replies
Nous voulons aller a Cuba mais jai entendu dire qu'on ne mange pas super bien. Jai un copain assez difficile. Il adore manger tout ce qui est viande....mais de la bonne viande aussi!!! Il a beaucoup d'allergies donc il faut faire tres attention. Jaimerais savoir Cuba, Mexique ou Republique est la meilleure place pour manger!

Merci
D'Afghanistan au Laos ( Inde, Népal, Myanmar, Bangladesh 2009) English translation pending
by Dju · 2009-10-19 · 6 replies
Bonjour tout le monde Ca y est c est fait! Je viens de traverser l Afghanistan. Et ce qui est sur c est que ce n a pas ete un trip de tout repos. Je suis arrive jeudi 19 fevrier 2009 a Kabul en pleine tempete de neige. Ce qu il faut savoir c est que la capitale de lAfghanistan se situe a 1700 metres d altitudes et est dans une cuvette entouree de montagnes culminants a plus de 4000 metres. L atterissage n est donc jamais facile. Et ce coup ci, bien entendu, avec ma chance legendaire, le pilote a du s y reprendre plusieurs fois avant d atterir. Je peux vous assurer qu un avion qui reprend de l altitude en urgence c est pas rassurant; ce qui l est encore moins c est de voir les montagnes se repprocher alors que le pilote a fait une annonce peu rassurante finissant par le traditionnel "Inch Allah". Enfin bon, finalement l avion a reussi a atterir et j ai pu poser le pied sur le sol afghan, un sourrire triomphant sur le visage. Visage qui n a pas tarde a se retrouve trempe couvert de neige. Bien entendu la voiture que devait m envoyer l hotel n etait pas la et il afallu que je me debrouille. Pour 10dollars j ai trouve un chauffard anglophone qui m a conduit au "Kabul Lodge" mon hotel. La traverse de Kabul avait quelquechose d assez irrealiste. La neige et les nuages rendait la visibilite presque nulle mais j arrivais a entraprecevoir quelques decombres. L armee et la police partout. Notre ami Sarkozy reverait je suis sur d equiper nos chers poulets de kalachnikov et leurs voitures de fusils mitrailleurs. Une fois sur place j ai integre une magnifique chambre serti de tapis, habillee de vieux meubles coloniaux et chauffee au poelle a bois. La securite de l hotel estexceptionelle, elle n est pas assure par le proprio mais par l armee puisque sa localisation est dans la meme rue que le ministere de l interieur. En tchatchant avec quelques clients j ai appris que le ministere avait explose il y a moins d un an et qu il etait donc fort peu probable que cela recommence. Ce n est pas vraiment rasurant surtout quand ils me racontent qu il y avait des morceaux de cadavres dans tout le jardin et meme jusque dans certaines chambres. Apres diner je me laisse embringuer a "l atmosphere" un bar/restaurant pour ecluser quelques bieres. A la table d a cote quatres espionnes britaniques me sont designes ironiquement par Lorene une ecossaise. Les discussions sont assez hallucinantes, ca varit de : " vaut il mieux se faire tirer dessus ou se faire exploser par une bombe" a " a quel point c est contraignant de devoir garder son telephone allume pour etre averti des differentes bombes ou alertes journalieres". Vendredi 20 fevrier. Je quitte Kabul a 7h du mat. A bord d un 4x4 de location et muni d un chauffeur et d un guide(chauffeur/traducteur/debrouillard mais pas trop/neveu du gerant de l hotel), nous partons vers le nord toujours sous la neige et les nuages. Notre premiere pause nous servira a acheter des chaines puis nous attaquons la Salang Pass. Un petit point sur la conduite en Afghanistan : - Pas de code de la route - Le permis ne sert qu avoir l autorisation de passer de province en province - La conduite n est ni a droite ni a gauche - Les ronds points ne sont vraiment pas a sens unique La Salang Pass ou le col de Salang si vous preferez est le col le plus haut du pays: 3600 metres. La route est bonne et les tunnels sont de purs chef d oeuvres d architecture sovietique. Sauf qu ils ne sont pas pourvus d aeratioin et qu l un d eux fait 12 km de long; c est 1/2 heure d embouteillage dans un tunnel : aucune visibilite, mal de crane suffocation...etc Passer les montagnes nous arrivons dans les plaines des provinces de Baghlan et Kundunz. Imaginez la plus grande plaine que vous n ayez jamais vu, multipliez la par 100 et vous serez encore loin de la realite. Mon appareil photo s est avere incapable d en capturer toute l immensite. "Les cavaliers" de Kessel en tete j imagine sans peine le plaisir que ce doit etre de chevaucher ici. En fin d apres midi nous arrivons finalement a Mazar e Sharif dans la province de Samangan a 20 km de l ouzbekistan. La recherche d un hotel s avere ardu. Au final je trouve une chambre pour 30$ dans unj vieux batiment aux formes plus que stalinienne. Je fais ma premiere rencontre avec la bouffe afghane et c est un veritable coup de foudre : brochette de kebab+ riz au raisins et au moutons et surtout de l excellent pain(nan). Je passe la nuit tresd peu rassurer voir pas du tout par ce decor a la shining. Surtout que je suis seul dans l imense batisse et que ma chambre est la seule piece a avoir l electricite. Les hurlements des loups n ont eux aussi rien pour me reconforter. Samedi 21 fevrier. Nous partons a 7h30 pour visiter Balkh "la mere des villes". Cette ville la plus vieilledu pays aurait selon les musulmans ete trouve apres le deluge par Noe. Elle est particulierement connu pour etre le lieue de naissance de Zoroastre. Elle a ete conquise par Alexandre le grand et date de 600 ans avant JC(pas Jean Claude). Elle lui servit de base pour la conquete de l asie centrale. Et c est ici qu il a epouse Roxane( toujours pas celle de la TV). Par la suite Marco Polo y fit un rapide passage mais la ville avait ete detruite et ne restait que des ruines. Aujourd hui la ville est principalement connu pour etre au canabis ce que la Colombie est a la cocaine. On y trouve donc le meilleur Charas(hashish) d Afghanistan, donc du monde(ce que je confirme). De retour a Mazar e Sharif je visite l un des principaux lieux de pelerinage du pays "Shrine of Hazrat Ali". L interieur m est interdite n etant pas musulman. Les legendes racontent que le corp d Ali fut ramene d Iraq pour etre brule a Balkh et enfoui ici. Nous reprenons ensuite la route et je me regale a conduire le 4x4 a tombeau ouvert a travers les plaines. Puis une pause repas avec des sortes de raviolis geantes servies dans du yaourgt et les traditionnels kebabs de foie de moutons. Je visite ensuite "Takhat e Rostam". Bien entendu les talibans ont detruit les boudhas mais ils n ont pas reussi a exploser l enorme pilier creuser dans la roche. Rostam etait un hero, un vrais. Il aurait pu, il aurait du etre Marseillais. Pendant sa sieste sur une colline, on lui vola ses chevaux. Sans se demonter il alla voir le roi de Samangan et lui ordonna de retrouver ses chevaux ou il brulerais la ville. Le roi l invita a dormir et lui promis qu il aurait ses chevaux au reveil. Pendant la nuit la fille du roi, seduite par la force et le panache de Rostam vint lui rendre une visite nocturne. Elle se proposa a lui mais il refusa. "J ai mange la nourriture de ton pere, je dors dans ses murs, je ne peux te prendre, ca me serait nefaste( oui je sais, ca c est pas tres marseillais)" Elle : "Oh oui prends moi, prends moi!!!!" Rostam fit appeler le roi qui la fit egorger (mais non je deconne!). Il fit donc appeler le roi et lui dit vouloir epouser sa fille. A minuit le soir meme ils se marierent et a minuit une ils forniquerent. Au matin il la quitta pour rejoindre son armee en lui laissant une epauliere qu elle devrait transmettre a leur fils. Bien sur elle etait tombe en ceinte et bien sur ce serait un garcon. 17 ans plus tard Sourable fameux fils etait devenu le commandant de l armee royale. Son grand pere l envoya combattre une arme dans le desert. Et bien entendu il du combattre Rostam sans savoir qui c etait. Leur lutte a main nu dura 3 jour mais Rostam triompha en lui mettant un coup de couteau dans lew ventre en traitre. Les derniersd mots de Sourab furent "si tu avais affronter mon pere il t aurait egorger sans forcer". C est comme ca que Rostam devina qu il etait le pere puisque il etait toujours le plus fort avec un couteau contre un adversaire honnete a main nu. Le Takhat e Rostam a ete construit par Rostam en en l honneur de son mariage avec le fille du roi de Samangan. Juste avant de rentrer dans Pul e Khumri notre seconde halte, nous sommes arretes par un groupe arme tres agressif. Bien que pas en tenu ils se disent de la police et veulent me fouiller. La je flippe horriblement et me vois deja en prison a la midnight express. Ils nous laissent finalement partir et je ne fais pas du tout le melin encore sous le choc de leur agressivite. A ce moment la je me suis rendu compte que je suis vraiment seul au monde, personne ne sait ou je suis et j ai loue la voiture au black. La nuit a empire les choses puisque ne trouvant pas d hotel, j ai dormi dans dans une chambre de la radio locale a 30 metres de ces putains de loups hurlant a la lune toute la nuit. Dimanche 22 fevrier Depart a 6h direction Bamiyan. En Afghanistan il y a 4 types de routes : - Freeway : ce qu ils appellent une autoroute mais qui n est en fait qu une route goudronne. - Primary road : Ce que nous appellerions une route de campagne - Secondary road : un chemin vicinal - Tertiary road : J ai malheureusement la malchance de les essayer. La journee passe dans des paysages de montagne fracassant au milieu de l afghanistan profonde. Le seul detail rigolo a ete lorsqu on a croise des militaires neo zelandais qui m ont regarde passe avec des yeux ahuris et ne m ont absolument pas cru lorsque je leur ai dit etre un touriste/routard. J arrive finalement a Bamiyan. La bouffe est moins seduisante que les jours precedents. La neige commence a tomber dru. La recherceh d un hotel se solde par 60$ pour une chambre surplombant la valee. Valee ou les niches des boudhas me rappelle bien trop l absence des boudhas a mon gout. Je passe la soiree a tchatcher avec les deux cieux de l hotel. Nous parlons histoires et politique. Ils sont tre peu convaincu par les elections a venir et critique la main mise des americains et de l onu sur le gouvernement. Ils me parlent aussi des problemes de representativite ethniques et regionales. Nous tombons d accord sur la necessite d une republique federale comme l a connu l Espagne avec un grand E, la seule la vrai pas la faschiste et royaliste d aujourd hui. Lundi 23 fevrier Je me leve a 6h gele par les -2 degres qui m ont rejoint pendant la nuit puisque bien entendu le principe d un poelle a bois c est que si l on n y met pas de bois il ne chauffe plus. Il m aura malheureusement ete impossible de me rendre a la vallee du dragon et aux lacs de Band e Amir a cause de la neige et des difficultes de timing. C est dommage, j aurais adorer decouvrir de mes yeux le corp du dragon terrasse par Ali et les lacs creuses par ses coups d epee. Pour rentrer sur Kabul nous suivons la trace d Alexandre le grand qui a du lui aussi se geler les couilles. Nous empruntons la Shibar Pass(2960 metres). Le chemin est completements enneige et parseme de cadavre de tank sovietique. Tous les montagnards portent un fusil mais pas de chaussettes. Lorsque nous passons a cote d un camp de deminage je me met a me poser des questions sur la veritable connaissance de la route par mes chauffards. Se faire braquer par un fusil mitrailleur parceque ma voiture a trop ralenti a cote des 4x4 de l armee n est decidement vraiment pas rassurant. J arrive finalement a Kabul a la tombee de la nuit et decouvre pour la premiere fois a quel point la ville est en miettes. Mardi 24 fevrier Pour une fois je me leve relativement tqrd, 8h. Aujourd hui je pars a la decouverte de Kabul, c est vivant, plein de burqas. Je fais pas mal de shopping : une couverture en poil de chameau, des habits traditionels...etc La suite au prochain episode. Bises Dju

Mercredi 25 fevrier Je n ai rien a faire de la journee a part recupere mon billet d avion, je ne vais que regarder les boys de l hotel jouer au volley ball et et me plonger profondement dans "mort dans l apres midi". Il faut reconnaitre a Heminguay qu il a reussi ici une splendide vulgarisation et encyclopedie sur la corrida. Lorsqu on sort de ce bouquin, on n a qu un regret, ne pas etre a l epoque de Belmonte et Juanito pour les admirer danser et tuer. Le soir, je retrouve les trois allemands et l ecossaise pour en plaine nuit partir seul et a pied. L eclairage plus que relatif, la neige et la boue rende la traverse du quartier incertaine. Les quelques passant que nous croisons devisagent notre eaquipage ebahit par ce groupe dont la moyenne doit etre a 1m85. Nous arrivons finalement au siege des nations unis, passons les diverses fouilles et presentons nos divers papiers d identites pour recevoir nos badges d accreditations. Enfin dans le saint des seins nous accedons au bunker le restaurant, buffet, bar. Au cas ou vous vous posiez la question, ils n ont pas ete tres imaginatifs et c est un vrai bunker. Ce soir c est salsa night! Apperement avec le kit de survi fournit pour chaque expatrie de l ONU il y a un cd de salsa. Mes nouveaux collegues qui eux ne sont pas des privilegies(si cous savez comme ils en bavent d envie), m explique qu au kossovo, au Tadjikistan en Coree du nord le mercredi soir dans les locaux de l ONU c est salsa night. Regarder l allemand de 2m05 danser un tango endiable avec la cosaque de 1m40 a quelque chose d assez comique. Apres quelques bieres je rentre me coucher bien decider a gerer mon poelle a bois comme un chef pour ne pas me geler au reveil. Jeudi 26 Fevrier Je suis un dieue du poelle a bois. Ce matin en me levant il devais faire presque 9 degres dans ma chambre et dans le poelle une faible braise survivait. Je saute dans la chose qui me sert de taxi j usqu au premier des nombreux arret de securite bordant l aeroport. Sans faire le marseillais; l acces au batiment est separe en trois zones. Chacune d entre elle comprends une fouille physique d entree et de sortie plus une fouille des sacs complete de sortie. On traverse chacune de ces zones soit a pied soit en bus. Une fois dans l aeroport on a droit a encore 3 ou 4 fouilles mais le top c est d etre fouiller par le stewart de air india au moment de monter dans l avion. Le retour a delhi est liberateur. Je recupere une chambre dans l hotel de la semaine derniere, je ssuis heureux comme un pape de prendre une douche chaude, mais plus que tout de ne pas crever de froid en me sechant. Pahar Ganj est un peu le Kao San road de Bangkok, on s y fait brancher toutes les minutes par des rabatteurs : "Internet sir? Visit my shop sir? Hi sir, shoes shinning sir? Beer sir? Haschish sir?". La grosse differrence c est qu il y a beaucoup moins d alcool, quasiment pas de putes et le sol n est pas goudronne. On mange donc pas mal de poussiere. Pour esasayer de temperer mes effusions stomacales je tente un mac do vegetarien mais c etait en oubliant que le coca y est un melange de sirop et d eau. Vendredi 27 Fevrier Aujourd hui j ai deci de de visiter Delhi a pied, je me lance donc en tong a l assaut de la ville. Je traverse la gare et l infini continuite de travaux ambiants pour arriver finalement proche du vieux Delhi. Et la, je debarque dans le ghetto de Varsovie. L histoire de l Inde ne se melange pas a celle de l islam. Elle en est entre melee mais comme au USA, il y a l hypocrisie du melting pot et la realite du salad bol. On retrouve donc comme a Marseille un quartier musulman pauvre dans le centre ville. Ca sent la viande. J y retrouve tout les plaisires de ne pas y voir de touristes et toute la seine curiosite des regards et coups d oeils. Je suis a Noaille, je suis a Belsunce, je suis a la maison. Lorsque j en sort c est pour aterir sur Conaught Place : boutique Levi s, Nike, Adidas, Mac Do, KFC...etc Puis de retour dans Pahar Ganj je retrouve la mauvaise fois et la malhonnetetee des vendeurs asiatiques : je suis oblige de plus que monter le ton pour me faire rembourser un pantalon trop petit, achyete 15 minutes avant. Me l ayant promis remboursable puisque pas essayable dans la rue. Samedi 28 Fevrier Reveil 3h du matin pour un avion qui pertira avec tellement de retard qe j arriverais a 10h a Kathmandou. La, quel plaisir d eviter la queue des visas puisaue le mien a deja ete fait en France. A la sortie de l aeroport : NAMASTE. Je ne chance pas d argent mais negocis mon taxi en roupies indienne et grace a ca paie au final moins cher que le prix regulier: 150 Rps. Dans Thamel, le quartier touristique je reconnais presque immediatement les rues et retrouve mon vieil hotel, le "red planet". a mise en place d un gouvernement communiste ne transpire nulle part mise apart quelques affiches vite arrachees. Je te les metrais tous au goulags tous ces arracheurs d affiches fous. La ville a clairement explose que ce soit demographiquement ou son expension geographique. A 12h40 je saute dans un taxi pour aller chercher le cactus a l aeroport. J y passe les barrages de securites en bluffant les flics et j attends Solange aux bagages. Elle arrive enfin! Non taxi ne nous a pas attendu et je suis oblige de refaire le coup des roupies indiennes pour avoir un tarif descent. Il faut savoir qu en asie, a la sortie d un aeroport c est un systeme mafieu qui rackette litteralement les voyageurs et va du double au triple du prix regulier. Une fois ses affaire sposes a l hotel nous partons nous promener dans la moyenne ville. Les minots jouent a faire mordre les chiens dans des bombes a eau. Tout le monde nous devisage; pour deux raisons : tout d abord je suis habille a l afghane ensuite 80% des touristes ne sortent pas ou peu des sentiers battus meme en ville. Nous nous couchons super tot epuis e par nos reveil hyper matinaux et nos differents decalage horraires. Dimanche 1er Mars Nous nous reveillons tot et partons a la recherche d un petit dejeuner. Nous nous etablissons finalement dans une gargotte ou mon magnifique accent marseillais jette la confsions dans la commande de notre breakfast. Mes oeufs seront donc remplaces par du riz. Mais a 1euro 30 le petit dej pour deux on peux se permettre de jetter de la nourriture. Le rste de la journee s ecoulera tranquilement entre falafels, promenades, quelques photos, rabattages incessant de vendeurs de pashmina, de treck, de haschisk et les traditionnels mendiants. Une idee dee fou me traverse l esprit : acheter une moto pour la revendre au Bangladesh et en profiter pour traverser le pays a la Easy rider. La complexite des formalites et l ebsence de preparation post voyage me refroidi vite et Solange me convaint que de louer des motos dans chaques provinces sera deja largement suffisant. Au soir nous partons boire un coup et la je me rends compte a quel point la ville a changee : la musique forte, le rock, l alcool...etc Certe ca reste Kathmandou mais en trois les choses ont vraiment bouges. La suite au prochain episode Bises Dju

Lundi 2 Mars Kathmandou s est erige a une altitude de 1300 metres environ. De son sud-est en coule une vallee et tout autour s envole les sommets. Notre bien que correct s avere a la limite de ce que l on doit attendre d un point de vue du confort. L eau n est pas assez souvent chaude et le matelas est nepalais : 4 petits centimetres d epaisseur pose sur un sommier en planche. Lorsque le reveil sonne a 7h20 nos corps sont legerement courbattus surtout mon dos. Apres 2 mois a dormir seul il faut un leger temps d adaptation a nos corps pour retrouver le plaisir de dormir emmeles. Solange se laise seduire par du muesli au yaghourt local dont la couleur est bien plus jaune que blanche et je prends plaisir a la voir se regaler. Nous allons ensuite chercher le scooter reserve la veille. C est un petit 100cc, juste ce qu il nous faut pour terainouiller dans Kathmandou et ses environs. Les nepalais nous regardent passer et sont ebahis. Je suis sur que certains en nous suivant6 du regard ont du se manger un poteaux, en effet c est Solange qui conduit son homme d 1m90 et ca c est assez extraordinaire pour eux. L accueil d une amvassade en dehors du territoire francais est toujours agreable, a croire que l air parisien rends con. La paperrasse vite expediee nous quittons le sol bengali pour aller visiter Pathan. Je ne xagere pas ici quand je vous annonce que tout au long du trajet il y avait un flic tout les dix metres. Pathan est la soeur jumelle de Kathmandou, juste separe de son ainee par Bagamati la riviere. La visite de la cadette, que ce soit le quartier historique ou les marches est beaucoup plus calme et subuit surtout moins d affluence. L architecture ancestrale est splendide, le melange de brique et de bois surmontes de tuile est porteur d un puissant calme. On retrouve sur les plus hautes marches, sur les plus hauts niveaux la populace reveuse ou contemplative souvent en train de somnoler. Au retour c est a mon tourv de conduire et la c est le gymkhana! je traumatise Solange par ma conduite brusque et ai a\enormement de mal a conduire a gauche. Dans ma bouche, sur mes dents, dans mes yeux s amoncellent et se melangent la poussiere, la pollution et les gazs d echappements. Selon moi je m adapte tres vite a la conduite nepalaise de la ville et selon So, pas du tout. Le fait le plus marquant, le plaisir le plus surpris a ete le nombre de gamin et d ados en uniformes sortant d ecoles, de colleges, de lycee. Il y en a partout c est comme des pokemons, ca se multipli partout, ca pullule. C est genial. J ai tres rarement voir jamais vu autant d ecolier. C est le premier vrai et fort signe du socialisme que je croise qui soit si significatif. Cela m emeut enormement. En fin d apres midi nous sortons par l ouest de la capitale pour monter sur une colline surplombant la ville. De nombreux monasteres y reposent gardes par des singes aux poils aussi sales que ceux des chiens des rues. On se croirait dans un camp de gitan sauf qu ici les panchos ont ete remplaces par des singes aux instincts de gabian; des que ca brillle ils attaque pour essayer de voler. Garez bien vos montres.... Les feux de camps rehausse l ambiance mais les immenses moulins de prieres de plus de 2m et les moines a la tete rase enleve tout le piment de mon analogie.

Mardi 3 Mars Nous nous levons au son du reveil a 7h30 et nous lancons a la recherche d un petit dejeuner. Une fois nos estomacs cales, nous recuperons nos vehicules. Solange le scooter de la veille et moi une moto 125cc de marque inconnue. Dans le tohu bohu de Kathmandou, reprendre le coup de passer les vitesses est un peu chaud. Mais apres avoir cale quelques fois en plein milieu de la rue et de par cela avoir provoque autant d embouiteillages, je deviens vite sans gene et surtout je m en foutiste des coups de klaxons. L ambassade du Myanmar nous annonce une mauvaise nouvelle, nous allons devoir attendre deux jours pleins de plus avant d obtenir nos visas. Ce qui est sur c est que mes gros sabots n ont pas aide a accelerer les choses quand j ai propose un bakshish devant tout le monde. A travers les nuages de gaz carboniques nous arivons sans trpop nous perdre a sortir de la capitale et partons a l assaut d une vallee. Coup de chance ou coup de genie du cactus, nous ne nous perdons pas et traversons plusieurs vallees pour arriver a Pharping. Au confluent de deux rivieres, au creux d un ravin, nous decouvrons le temple de Dakshinkali. Ce lieue est dedie a la deesse Kali, l epouse de Shiva. Ici il s agit de sa represemtation la plus sanguinaire. Le samedi et le mardi, la populace vient y sacrifier des animaux sur l hotel. Nous garons les motos et descendons a pied en suivant les familles porteuses de coqs ou trainant des biquettes. Le temple est degoulinant de sang et une dizaine de persones sont afaires au nettoyage entre deux seances d egorgement. Les phototos sont interdites et les appareils photos bien ranges au fon de nos poches, nous ne tenos pas du tout a etre les prochains sacrifies. L accueil n est ni bon ni mauvais. Je dirais qu ils nous tolerent tant que nous nous montrons respectueux. Sur le chemin suivant je decide d apprendre a Solange a conduire une moto digne de ce nom. Sans fausses notes mais effrayee par le poid de l engin, elle fini par reussir quelques long aller-retour. Tout ce cirque traumatisa encre plus nos chers autocthones qui virent l homme sur le scooter et la femme sur la moto... Dans le sud de la vallee de Kathmandou nous montons en altitude mais la route devient impraticable pour le scooter. Bientot, meme en moto, je galere sur les chemins caillouteux inclines a plus de 45 degres. L architecture ne palaise est base sur un materiel: la brique. Elle est utilise pour tout travaux de maconnnerie et soit peinte en blanc apres, soit rehausse de bois pour la mettre en valeur. Pour les toit ils ont quelques problemes de finitions, les longues tiges en metal depassent des etages non finis. Du haut des plus hautes sommets de la vallees, on peut voir l infini nombre des cheminees des usines desquellles snt prduites ces briques ou tuiles. La fummee qui s en degage teinte tout le ciel dela vallee. Plus a l est nous finissons dans le village de Godawari ou Solange ternte pour la premiere fois le Dhal Bhat, le plat incontournable et traditionel nepalais : du riz blanc, une soupe de lentille, des pattates, des carotes, quelques legumes verts dont je n ai toujours pas trouve l origine, du poulet pour les non vegetariens et des sauces surepices assaisones aux clous de girofles. Dans ce paysage agraire, le nombre de faucilles et de marteaux peints sur les murs des maisons explose.

Mardi 4 Mars Aujourd hu, monte tout les deux sur le meme somptueux scooter, nous partons a l assaut des vallees a l est de Kathmandou. Direction Mandhyapur, Bhaktapur, les districts de Suryakinayak, Sanga, Banepa et Dhulikhel. Une fois sorti de la region nous atterrissons dans les immenses vallees menant a l Inde au sud et au sud-est. Pose devant un cadre magnifique, des restanques a perte de vue denivellant des pentes abruptes, nous nous regalons de Chowmeins et de mo mo; des nouilles sautes au poulet et des raviolis geants aux legumes epices. Au retour alors que le soleil commence a me bruler les mains et a attaquer sauvagement le visage de Solange, je decide de tenter un chemin de terre. Des le debut, mon cactus se positionne contre cette idee, encore plus quand le chemin est innonde par de mini etangs que je n ose traverser. Mais grace a l intervention d un gars du coin a qui je confis notre superbe machine, nous passons cet obstacle. Pour rassurer Solange je lui promet de me montrer responsable et adulte et de faire demi tour des que ce sera trop dur. Ah, Ah, Ha, Ha, au final nous galerons a traverser des rivieres"presques assechees", des ponts detruits, plus de 30 cm de sable, des galets, desn royaumes magiques, nous affrontons des dragons, mais nous ne faisons pas demi tour. Apres cette epreuve nous decidons d adouber notre scooter et de le renommer "Warrior 1er". Malgres ou grace a toutes ces epreuves nous apprecions et nous ennivrons de paysages epoustoufflant qui nous font nous arreter toutes les cinq minutes pour les admirer. A l arrivee a Kathmandou, Warrior 1er est dans un etat de salete qu il a rarement du connaitre. Pour les curieux, utilisez Google pour visualiser l etat de la route emprunte. C est entre Panchkhal et Banepa. Ne regardez pas la route goudrone mais celle des cretes. Tout au long de la journee, nous sommes empressionnes par le nombre de bus scolaire et les lieux qu ils desservent. Il y a plus d ecoles sur la carte routiere que de pompe a essence. "Cest le socialisme mon amour!"

Jeudi 5 Mars C est d un reveil tres matinal que nous nous levons. Petit conseil pour tout voyageur au Nepal, ne jamais tenter de suivre une carte dessinee par un nepalais. Ils confondent le nord et l ouest, la droite et la montee et en plus c est faux. Nous finissons par emprunter un rickshaw pour aller a notre bus. Ca y est notre voyage commence, c est notre premier trajet depuis notre point de depart. Nous arrivona a Pokhara vers 13h30. Cette ville situe a 900m d altitude se trouve prise en otage entre l Hymalaya et le lac Phewa tal. C est le point de depart de tout les treck pour la region des Annapurnas. On sent ici le physique en preparation ou en repos selon qu on parte ou revienne des neiges eternelles. A l arrivee nous nous faisons agresse par des taxis en folies qui veulent nous obliger a les suivre jusqu a leurs hotels. Nous montons le ton et les envoyons chier violement.

Vendredi 6 Mars Lorsque le reveil sonne a 5h du mat nous l eteignons et replongeons dans les bras de Morphee. Tant pis pour le lever de soleil sur les Annapurnas. A 8h nous emergeons finalementet sautons sur l enorme cylindree louee la veille. Pas mal d acous beaucoup de frayeur, des reproches en veux tu en voila de la part de Solange. Je reconnais que le passage des vitesses et le poids de la machine sur ces routes pourries est presque impossible, en plus tout le monde connait mes legendaires capacites de conduite et d attention. Nous ne tombons qu une fois mais pas de casse. Du haut de Sarangkot nous admirons le Dhaulagiri(8167m), le machhapuchhare(6997) et l Annapurna 2(7937m) d ouest en est. Enfin admirer est un bien grand mot, a travers la polution, nous ne distinguons pas grand chose et avons au final un super apercut du paysage sur carte postale. Au sud est de Pokhara nous nous rendons au lac Begnas ou nous tentons une excursion le long de srives mais sommes vite bloque par la vegetation en liberte. C est quand meme mieux et plus facile les parcs municipaux! L apres midi porte par notre bat-moto, Robin et moi allons visiter la bat-cave, une grotte ou sommeillent des centaines de chauves souris. On frole plus l escalade et la speleologie que la balade dominicale.

Samedi 7 Mars Nous nous trainons comme des limaces jusqu a la gare routiere ou de jeunes apprentis casses couilles nous brisent les oreilles. pendant 40 minutes que dure notre attente ils ne cessent de nous proposer des patisseries. Monsieur c est chaud, Monsieur c est bon pour l estomac, Madame juste une, Madame c est pas cher, Madame c est pas tres cher, sans cesse et sans arret! On embarque finalement et le periple recommence, quel aventure! Je ne vais meme pas critiquer ici l inconfort des places. Ca tout le monde peut imaginer a quel point un europeen est disproportionne par rapport a un nepalais. Nous arrivons a Butwal et la les gens du bus commencent a descendre les sacs de tout le monde. pourtant on est cense aller jusqu a Bhairawa. Aucune informations ni reponse donc je bouscule un peu le chauffeur et son accolyte, mais ca ne sert a rien. La police est bien sur aussi utile ici qu en France et regarde de loin les touristes hurler au scandale. Je secoue meme un peu le flic mais il ne reagit pas. Faut lui accorder, qu il est tres jeune, tres petit, tres tout seul et surtout que je suis blanc. Au final on ne comprends toujours rien, mais atravers les inexplications nous entravons quelques choses. Hier il ya eu un mort, un meurtre. On ne comprends pas par contyre si c ets dans le camp de la police, dans celui des manifestants ou dans celui des chauffeures ayant voulus forcer les barrages absolument pas filtrant des manifestants. Sur 20 km le sol est parsemme de verre brise des camions et des bus. Nous trouvons un rickshaw qui pour 450Rp accepte de nous charger avec nos sacs. Ce rickshaw est aussi bete que peureux. Les manifestants armes de rondins de bambou, de matraque ne laissent passer que les touristes sous les grands Bye Bye des gamins armes eux aussi. Notre rickshaw est tellement con qu il accelere sur lers barrages et ralenti voir s arrete 150 fois tellement il a peur. Lorsque les maniferstant lui dise depasser a pied il remonte sur sa selle. il est tellement con que c est moi qui ai envi de lui mettre des coups de canne. En trois heures nous faisons les 20 kms sous un soleil eprouvant. Quand l abbruti qui nous sert de pedaleur ralenti trop je prends sa place. Et la c est l effarement dans les chaumieres, un blanc qui conduite un Nepalais et une blanche!!!!! Il est tellement con et avare qu il negocie avec une famille d infdien pour leur transporter leurs valises. Au final ils les accroches a l arrierer et les traines sur leurs roulettes. 20Kgs de Rickshaw+30kg de bagage+15kg de bagages indiennes+Solange+le driver sous le cagnard sur du faux plat c est tuant. Arrive a Bhaiwara nous comprenons que notre projet d aller visiter Lumbini la ville de naissance de Boudha est tres serieusement compromis. Les manifestants sont en traion de tabasser un mec qui n est pas descendu assez vite de son velo. On sent que le revendicatif est tres secondaire; ils ont goutte au sang et ca leur a plus. Solange se moque de moi en me demandant si je me regale, si je suis content de galerer. Si elle savait a quel point je kif ca, de devoir changer de plan, reagir et ne rien prevoir a plus ou moins deux heures. On decide de passer la frontiere indienne. On prends un bus jusqu a Gorakhpur pour arriver en pleine nuit. Nous trouvont un train de nuit mais les reservation etant fermees ne pouvons acheter que deux billets regionnaux. Je m arrange avec le controleur "mon ami!!!!" et il accepte de nous prendre. Au milieu des mousyiques, dans des positions plus extravagantes que le kama sutra nous somnolons a tour de role en transpirant du trop plein de voyageurs. Nous arrivons finalement a Benares(Varanasi) a 5h du mat au lieue de 6h10. Les taxis nous sautent dessus comme des alcooliques sur un ricard. Je suis de retour a Marseille, c est vol, mensonges, arnaques et tutti quanti. Bien qu epuise je suis heureux comme un pape.

Dimanche 8 Mars Nous emergeons durement vers midi la tete et le corp epuise par la chaleur de la nuit et le stresse de la journee d hier. Benares! Vous savez? Benares! Le coeur de l univers hindou, lieue de passage entre le monde physique et spirituel. La cite de Shiva bordant le Gange est un joyeux bordel. Mais une fois sur les rives, le calme et le paisible est la. On y brule des cadavres pour qu ils puissent atteindre le "Moksha"(liberation du cycle des reincarnations). L auteur d Oliver Twist en disait : " Benares est plus ancienne que l histoire, plus ancienne que la tradition, plus ancienne meme que la legende, elle semble deux fois plus ancienne que tout cela reuni". Pourtant 3400 ans d histoire ont ete rase par mes potes afghans vers 1300 apres Jean Claude. L esthetique de ces lieux ancestraux n est en realite pas plus vieille que deux siecles. Je me fais coupe les cheveux et raser.

Lundi 9 Mars Lorsque le reveil sonne a 6h du matin nous sommes trop abrutis par la chaleur pour nous lever. Tant mieux. La rive ouest du Gange est prise dans la brume et les photos auraient ete rate. 64 roupies pour un euro donc 10 roupies pour 1 franc, c est trop genial d parler en francs. Pour les prix on voit de suite l explosion du cout de la vie. Nous achtons des billets pour demain a dstination de Darjeeling. Le guichetier est aussi faineant et bet qu un guichetier doit l etre. Solange sort ses crocs et reponds ultra agressivement aux eternels taxis, rickshaws et rabatteurs. Attention les yeux et les oreilles, Cactus pete un cable et attaque verbalement tous les enquiquineurs. Ils sont traumatises, ils ont peur, Cactus style! On loue ensuite une barque pour remonter le Gange. L eau verte pue. Le paysage se desembrume et nous shootons quelques photos. La grand mere comme les hindous appellent le Gange longe la ville sur 7 kms. Sur cette distance se deverse 30 differents egouts. L eau contient 1, 5 million de bacteries coliformes pour 100ml alors que la norme admise est inferieure a 500. Non, non je n exageres pas et les chiffres sont verifiables. Tout les jours plus de 60 000 fideles viennent prendre un bain rituel dans cette eau metastasee.

Mardi 10 Mars Nos corps sont habitues a se lever tot mais il nous est impossible de dormir passer 8h30. Nous en sommes degouttes, content faire une grasse matinee jusqu a au moins 9h30. Depuis un ou deux jours nous croisons des echoppes, des tables roulantes sur lequelles sont vendus de la poudre coloree : rose, fuschia, verte, bleue, violette, pourpre, fluo. Le hasard mon meilleur ami et la chance ma meileure amie en voyage nous ont porte en Inde pour la periode de Holi la fete hindouiste honorant la fin de l hiver. Pour celebrer la destruction du demon Holika, on allume des feux la veille puis pendant une journee on se peinturlure le visage de poudre "gulal" et on s asperge d eau coloree. Nous sommes la veille et raterons donc ce soir les immenses buchers que nous avons vu monter et s ettoffer au long de ces jours passes. Sans ma barbe, j ai deja perdu 10 ans, avec l espoir de jetter de la peinture a tout le monde j en perds encore 10. Je supplie donc Solange d acheter du Gulal en grande quantite et de toutes les couleurs. Solange accepte ajoutant de surcrois qu on pourra en ramener en France pour Happyholiser (pourrir) Damien lors de son mariage( moi pendant la ceremonie, elle apres). Dans une bouteille plastique je prepare ma mixture au grand desespoir de Cactus san et sous les regards attendris et mort de rire des serveurs du restaurant de l hotel. Ca y est je suis pres pour la guerre avec mes compatriotes gamins et mendiants. Je suis repris d alegresse des que nous remontons dans le train. Le voyage recommence! Volubile, je me fais pote avec tout le monde. On me fais essayer du tabac a priser, bof. Pendant la nuit le mec de la couchette du dessus descendant au prochain arret allume la lumiere en grand et ceci pour attendre assis sur le bord de ma couchette. Lorsque je lui demande 50 roupies pour s etre assis sur ma propriete il fait mine de ne pas comprendre. Je suis oblige de le degager a coup de pied. Une heure plus tard, tentant de dormir, les mecs de l ordre cote du couloir papotent a voix haute et ne se privent pas de monter le ton. je leur exprime mon desacord : "Could you shut your fuck up? please!".

Mercredi 12 Mars La nuit a ete entremele de reveil frigorifie par la clim. nos horloges biologiques nous font emerger vers 7h30 et nous attendont notre prochain arret NJP(New Jalpaiguri). L eternel agression des taxi et particulierement ici des jeep-men recommence et Cactus san ressort ses crocs. On embarque dans un4x4 pour Gangtok la capitale du Sikkim. Le Sikkim a abandonne son independance en 1975 et a integrer l Inde avec un statut particulier. Les etrangers ont besoin d un permis special pour y acceder. La langue est le nepalais. C est dit on un des derniers "Shangri La". Gangtok la capitale s etale entre 1400 et 1700m. C est un village en forme de montagne. Les visages vont du tibetain a l ouzbek en passant par le chinois. Une fois installe dans un hotel nous sortons celebrer Holi. Seulement 2/5 de la population s envoi du Gulal dans la gueule. Le reste de la population est Boudhiste. Les indiens viennent nous serrer dans leurs bras lorsque nous les celebrons a grand renfort de peinture. Nos visages oscillent entre le rose, le rouge, le vert, le bleue, le jaune et nos habits se marient tout a fait a la couleur ultra tendance de nos cheuveux. Nous artons nous promener a travers la coquette architecture de la ville. Les vallees et montagnes alentours sont encore cachees par une dense brume. Au soir nous marchons sur la promenades des anglais. En fait Gangtok est vraimen le lieue de villegiature des bourgeois de calcutta qui viennent ici eviter les chaleurs ettouffantes de la saison seche. C est un scandale je suis venu au Sikkim ce pays repute pour son alcool et sa biere le seul jour proclame par le gouvernement sans alcool, je me suis fait avoir. Je suis degoutte. Jeudi 12 mars Avant de passer la frontiere je decouvre qu le Sikkim est un pays completement non fumeur. 200rp d amende pour celui qui fume dans la rue. On n a le droit de fumer que dans nos chambres d hotel. De Gangtok a Darjeeling nous redescendons pour remonter encore plus haut. La route a l asphalte fatiguee monte, monte, monte. La pente ne me donne pas confiance, je ne m y arreterais pas en 2CV pour un demarrage en cote, ou plutot je parierais sur la cote. Le paysage change au fur et a mesure de l altitude. La route fine sur laquelle 2 jeeps auront du mal a se croiser traverse une foret d arbre fins. Leurs troncs immensement longs culminent surplombes par de geantes feuilles vertes passees. A l etage du dessus c est peuples de champignons geants; ces arbres theiers que taillent des fammes et hommes plier en deux sont d un vert profond comme nos foret francaise. Enfin a 2134m nous decouvrons l entree de Darjeeling. Sur le dernier troncon du parcours nous longeons les rails du toy's train, ce mini train met 7 heures pour franchir le trajet NJP>DJG(new jalpaiguri>Darjeeling). Il gravit mieux qu un grand ces hauts deniveles. Une fois installe nous sommes surpris par un petit restaurant proposant des chipolatas et des merguez. La ville ressemble un peu a Gangtok, mais en plus vivante, plus indienne. Pourtant on y sent une nuance plus enorme dans le visage des gens. ils sourient, ils sont polis. elles sont belles, magnifique, pleine de vie dans leurs sourires. Notre premiere boisson a Darjeeling aura ete du coca cola bien sur. Shame on us!!!! Lors de notre promenade de l apres midi nous croisons un rasemblement puis une manif pour le tibet libre. Quelques grand echalas bobos portent ces t shirt pour la liberation du tibet. Je suis sous le choc. Ils ont meme une banderole revendiquant la mise en place du saint dalai lama a la tete d un gouvernement religieux. J etais deja pro chinois dans cette affaire maintenant je suis anti moine, pauvre paysans tibetains qui doivent supporter toute ces conneries au quotidien et qui n ont rien demande a personne. Nous nous lancons finalement dans une degustation de the, mais ca ne s avere pas bon, ca a le gout du the! Quel horeur on nous aurait menti pendant toutes ces annes! A la revolte francais, le the c est de l eau chaude parfume au the. C est amer et ca n a pas de gout, pas de menthe, pas de fruit rouge, pas d epice!!!! Nous sommes surpris par le froid glacial et decidons d aller nous rechauffer a grand renfort de biere.

Vendredi 13 Mars Nous n'achetons finallement pas de the a darjeeling et quittons la ville pour Siliguri. De Siliguri a New Jalpaiguri sa soeur jumelle, les rues sont pleines de faucilles et de marteaux. Il y a autant "d'outils" sur les murs que de murs.Cela est sans compte su les grands panneaux publicitaires a la gloire du syndicalisme; eux aussi arborent une faucille et un marteau. Sur un mur nous retrouvons les celebres profils de Marx, Lenine, Staline et Mao.

Samedi 14 Mars C'est d'un pas alerte que nous quittons notre hotel de bourgeois (clim, toilettes ssise, eau chaude , draps propres, serviettes presque propre mais pas de papier toilette il faut pas exagerer quand meme) dans cette banlieu rouge. Nous galerons pour trouver un bus et finallement reussissons l'exploit d'en prendre un direct pour Changrabandha la ville frontiere. Puis c'est porte sur une charette tracte par un velo que nous avancons vers la frontiere. Les differents raquetteurs de pigeons nous attendent mais nous les esquivons comme des girelles aux Goudes. Enfin la douane Indienne. Je ne sais pas combien de douaniers il faut pour viser une ampoule, en tous cas, il nous faut quatre bureaux, deux tampons, huit douaniers pour avoir le droit de quitter le pays. Chacun de ces voleurs patentes par l'etat surveille que son superieur ou son subalterne oppose correctement son tampon. Nous posons finallement nos pieds sur le sol Bengali qui n'a rien a envier a l'Inde pour ses douaniers : trois bureaux, six douaniers, un tampon. Notre nouveau fidele Joly Jumper nous attend sous la forme d'une charette a velo et nous fait6 decouvrir les vingt kilometres de routes separant Burimari de Patgram. Solange decouvre qu'elle est blanche et commence a repeter se mantra a tous les Bengali qui la montre du doigt:"et oui on est blanc...et oui on est blanc..." L'emerveillement se peint sur tous les visages lors de notre passage. La politesse Bengali consiste a poser une infinite de questions plus ou moins indiscretes. Je dois donc repondre indefiniement a celles-ci:" comment tu t'appelle, quel age tu as , c'est quoi ton travail, qu'est-ce que tu fais ici, ou tu vas , t'as combien d'argent, t'as fait quels etudes, quelle est ta relation avec la madame, de quel pays es-tu, la femme de nicolas sarkosy c'est bien carla bruni?(non non je deconne pas meme pour la derniere question)". A Patgram, nous sautons dans un bus pour Rangpur.Le voyage est constelle des traditionnelles questions et l'addition s'averre sale lorsque le controleur du bus nous fait payer deux billets supplementaires pour nos sacs negligeament jete sur deux sieges. A Rangpur, nous trouvons un hotel pour 275 takas soit 3 euros et decouvrons avec bonheur les joies du confort local. A mes amis les moustiques, vous que j'aime tant, comme vous m'aviez manque! Notre premiere experience de bouffe bengali s'averre moins epice que dans mes souvenirs mes assez pour que je ne puisse pas fermer la bouche tellement elle me brule.

Dimanche 15 Mars L'ussurier local tente de nous escroquer et nous nous retrouvons contraint de changer des dollars a la banque. Nos roupies apparement sentent le gaz. Nous partons visiter le Carmichael College; une des plus grande universite du pays les batiment datent de 1916 et c'est un etonnent melange d'architecture Britannique et Mughal. Le campus est immense et nous sommes acceuilli par les banderoles de l'UEC locale. Les jeunes militants nous expliquent etre membres du parti socialiste Bengali. Je leur demande donc s'ils sont Marxiste-Leniniste effraye par se mot "socialiste" tant galvaude. Une fois leur "M L" confirme, ils tiennent a me preciser quand meme qu'ils sont a tendance Stalinienne. Ouf, j'avais peur que ce soient des mous. Lorque je leur declare que nous sommes communistes, nous nous tombons dans les bras en nous lancant de grands "Camarade, Comrade" et revons de goulags flambant neufs... Nous passerons l'apres midi dans un bus a destination de Bogra. Une voyageuse completement sous le charme de Solange tente de l'assassiner. Cactus n'en pouvait plus de rire et pleure d'hilarite, d'incomprehension sous les grotesques propositions de sa nouvelle meilleure amie. Celle-ci desire ardemment soit echanger un bracelet en plastique contre mon appareil photo, soit que je la prenne comme seconde epouse. Arrive a Bogra, dans une chambre de "luxe" a 6 euros sans serviette avec moustiquiaire; nous luttons contre la chaleur toute la nuit.

Lundi 16 Mars Jacques Brel nous a menti ou alors vous n'avez rien compris a la chanson. Le plat pays c'est le Bangladesh. Ca devient meme un peu monotone. Nous passons la journee a jouer a sauter de bus en bus , de rickshaw en charette pour arriver a Paharpur. C'est le plus grand site archeologique Boudhiste au sud de l'Hymalaya. Les diferentes civilisations hindous et musulmanes en ont nourri l'essence et la pagode/stupa est splendide. Ca ressemble beaucoup a Bagan. Solange se fait une nouvelle amie qui la prend par la main pour lui faire visiter le site. Lorsque nous lui disons etre marie sa premiere question est:"mariage d'amour?". Le reve des bourgeoises locale.En parlant avec son boyfriend je jette un froid en abordant ce sujet qui semble toujours etre tabou meme pour les gens cultives. Il faut quand meme prendre en compte que nous sommes dans la campagne profonde. Sur le chemin du retour nous decouvrons de succulant gateaux epice au miel et je m'en baffre gouluement.

Mardi 17 Mars Dans un bus prive, de luxe, nous descendons vers Dakha. En debut d'apres-midi nous arrivons a la capitale et Solange a le bonheur d'y decouvrir les joies de la polution. Moi, je suis heureux je peux recommencer a fumer comme un pompier, la cigarette me sert de filtre a CO2. Je suis malade et me vide comme il se doit .On est plus chez les paysans :agissons comme des etre civilises. Pour y remedier je decide de manger equilibre. Ce sera donc KFC ou Pizza Hut. Chez mes freres de la grande restauration, je decouvre une sous-classe du proletariat local. Ici dans les metiers du service, de la restauration il y a le cuisto, le serveurs et surtout le tueur de moustiques. Ce charmant garcon se promene dans le resto avec une raquette electrique et smatche (avec l'accent) pour abattre les moustiques qui osent venir deranger la clientelle.

Mercredi 18 Mars Cette nuit j’ai eu droit a un reveil en fanfare par Solange apeuree. Un cafard se promenait sur son bras et ca l’a reveille. Debout sur le lit et n’osant plus bouger, elle me reveille donc a mon tour pour que j’extermine cette vile creature. Arme d’un massif tongue je commence le combat mais le cafard evite l’ecrasement en se refugiant sur ma jambe. Je remporte finallement la victoire en l’explosant sur le mur. Solange toujours pas rassuree m’oblige a exorciser les contour du lit au baygon. Je me rendors en affichant un large sourire condescendant mais pas rassure pour un brin. Et si la famille venait se venger pendant la nuit, et s’ils me mordaient pendant mon sommeil, oh merde!, ca doit s’infecter une morssure de blatte!!! Au reveil nous sommes entier et en un seul morceau, du moins apparement… Nous partons visiter le vieux Dakha et de l’avis de SOlange c’est sale, moche et ca pu. Moi j’adore. Une fille qui bossait a l’alliance francaise en 2006 m’avait confie que le regard des homes sur les blanches est completement base sur leurs experiences cinematographique. Malheureusement, ils on tune culture beaucoup plus pornographique francaise que du 7eme art. C’est plus “defonces moi le petit trou a 7” que “le Coeur des hommes”. Donc quand un Bengalis parle a une francaise il est convaincu que c’est une chiennasse et qu’elle aime se faire defoncer. Solange doit supporter ces regards la poses sur elle malgres ma presence. Elle semble tres mal le vivre. Voyager en couple m’aura permis de decouvrir en le vivant les atroces difficultees que doivent subir au quotidien les femmes lorsqu’elles voyagent dans des pays musulmans. Ca y est j’ai un nouveau fan, un papi et son rickshaw nous court après des qu’on s’approche de sa zone. Solange se defoule sur les mendiant et les voyeurs:”et oui on est blanc et toi t’as les oreilles en choux-fleurs, on peut pas tout avoir”, ”degage!”, ” et oui je suis la plus belle du monde”, ”casse toi gamin”… A la nuit tombante , nous nous egarons dans des ruelles sans eclairage. Notre pas se fait plus presse et notre rythme cardiaque sans doute aussi. C’est fou comme la nuit tous les chats sont gris.

Jeudi 19 Mars Nous trainons notre fatigue dans la ville et nous emboucannons avec la moitie des rickshaws et baby-taxis. L’apres-midi permet a Solange de faire du shopping. Puis nous allons passer le debut de la soiree a l’alliance Francaise. Ce soir c’est la fete de la francophonie. La-bas je retrouve la trace de mon ancient guide et en profite pour lui envoyer un mail. Le hazard fait mal les choses, il etudie a Paris quand je le cherche a Dakha. Sur le chemin du retour, sur un rickshaw, Solange a son sac pose sur les genoux. Une voiture passe, un bras se tend le sac est arrache. Solange malgres son autocritque a du mal a se rendre compte que la puissance de la voiture l’aurait entraine avec elle si elle s’etait accrochee a son sac. Les degats sont importants mais minims. Elle n’avait pas laisse son passeport et sa carte bleu dedans comme je le lui avait conseille. Par contre adieu tous ses cadeaux de Noel et d’anniversaire: walkman, appareil photo, telephone, cartes memoires, boussole, carnet d’adresse, couteau Suisse, notre guide de voyage, argent, … Porter plainte ne servirait pas a grand chose et nous decidons d’essayer de prendre le bus malgres les billets disparus. Nous passons la nuit a nous geler dans un frigo roulant.

Vendredi 20 Mars Nous arrivons a Cox’s Bazard. Sur Inani beach, la plus grande plage du monde, environ 120km de long. Sans le Lonely planet nous galerons un peu a trouver une chambre d’hotel. Solange toujours sous le choc dort tout l’apres-midi pour rattraper sa nuit. Vers 17h, tous les deux vetus a la Bengalis nous allons sur la plage. A peine pose un attroupement se cre. Je me fou en calecon pour prendre un bain sous les regard affoles de la populasse je suis sur que c’est mon impressionante musculature que les marquent le plus. L’eau est trop bonne! La vie dans cette station balneaire est reserve a la middle classe. C’est assez elitiste, autant que cela se peut au Bangladesh.

Samedi 21 Mars En nous promenant sous le soleil assassin, nous tombons par hazard sur l’hotel ou je sejourne 3 ans plus tot. Nous decidons de nous y installer. Vers la tombee du jour nous nous promenons sur la plage harcele par nos fans qui nous agressent Presque pour poser avec nous sur les photos qu’ils prennent. Solange trouve de nouvelles facon de repondre au mendiant qui disent “hello’’.“Hello, degages, hello, degages, hello, degages”. Moi je fais pire. Je prends ici le temps d expliquer que ces mendiants et rickshaws nous pourchassent sur des centaines de metres et qu ils ne parlent ni anglais, ni francais. Dimanche 22 Mars Relativement tot dans la matinee nous allons a la plage. Nous louons un parasol et je fais l’ecrevisse au soleil. Solange ramasse des coquillage et fait des chateaux de sable. Moi j’insulte les gamins qui me parlent en Bengali pour me proposer des coconuts. Nous nous baignons dans le golf de bengale. Solange galere a nager avec trios epaisseur d’habit et manque de se noyer sous les vagues. A force de dormer dans des 4 a 5 etoiles et de luncher puis diner dans d’equivalent restaurants, Solange prend l’habitude de se faire ouvrir les portes et comprend de moins en moins quand celles-ci restent fermees. En fin d’apres-midi nous retournons a la plage et la c’est le scandale! Appelez Voici! Gala! Entrevue!!! Solange se baigne avec seulement un debardeur et un pantalon. Lorsqu’elle sort de l’eau et se met a lire on peut deviner la peau blanche situee en dessous de son jolie cou et la forme de ses seins moulee dans ce shaitanique debardeur. Une bande de mateur debarque donc. Comme au cinema! Lorsque je reviens pres d’elle j’en fait virulement degager un dont la promenade est un peu trop au ralenti a mon gout. Nous decidons de tourner la situation a la derision. Je vais donc prendre de grotesques poses pres des mateurs en les designant ouvertement pour que Solange prenne la situation en photo. La ils ne sont pas content du tout . Pour etre serveur dans un restaurant 5 etoiles il faut : ne pas bine parler anglais, ne pas etre degourdi, ne rien connaitre a la cuisine, avoir besoin de trios collegues pour faire un simple boulot et se consulter toutes les 30 secondes sur tout et n’importe quoi :” t’as mis du sel, et si on mettait de sopalin sur la bouteille d’eau, comment on fait pour faire des boules de glaces?”.

Lundi 23 Mars La chose la plus typique chez les Bengalis c'est leur lenteur. Ils ne sont absolument pas rapides. Mais c'est hallucinant, c'est une nouvelle espece, un croisement entre un escargot et un paresseu; un metissage entre un corse et un cadre de la sncf. Apres avoir supporte la lenteur nationale on arrive a chopper un bus. Dans ce pays les statistiques de 2008 donnent une moyenne superieure a 32 morts par jour pour les accidents de bus. Ce chiffre me semble bien bas vu l'etat des bus et les capacites relatives des chauffeurs. Nous arrivons finallement a Chittagong, la seconde ville du pays. Marseille, port historique donnant sur le monde. Les portuguais ont debarques par ici, les rakhaines, les arrakanes, les mughols se sont disputes la ville jusqu'a ce que ces alcooliques d'anglais debarquent. Grognon a force de galerer pour trouver un guide de voyage, je ne me retiens pas et frappe un gamin aveugle qui s'accrochait a mon t-shirt depuis 5 mins pour mendier.

Mardi 24 Mars S : Tu trouves pas que l eau est plus salee ici? J : Je sais pas, je suis pas salologue! S : C est quoi un salologue? Un specialiste des salauds?

Nous arrivons a retrouver le bureau du gouverneur local grace a ma superbe memoire. Nous obtenons ainsi les autorisations et permis pour le Hills Tracks. Nous achetons ensuite nos billets d avion pour vendredi a destination de Calcutta. Sur la cote se trouve le lieu ou l on demonte les vieux paquebots et antiques navires. Il y a 3 ans, un planning mal organise m avait empeche d y aller. Cette annee a cause de ces bons a rien de green-peace on ne peut plus visiter les lieux et encore moins avec un appareil photos. Nous trouvons differents taxis hors de prix. Mais apprernons que les ouvriers sde sont mis en greve et combattent le gouvernement. Apperement de facon assez sanglante. Au final nous preferons depenser l argent de la course pour nous payer un resto 4 etoiles. L apres midi s ecoule a flaner dans les ruelles de la ville sous un soleil agressif. Vers 16h30 nous allons sur une des jettees pour louer une barquette et faire un tour sur l embouchure du fleuve. L eau est marron, l;es odeurs pestilencielles, la vie maritime en surcharge d activite. Nous mitraillons de photos

Mercredi 25 Mars Le reveil matinal est de plus en plus dur. Nous sautons dans un baby taxi qui bien sur nous enmenne au mauvais endroit. A trop faire confiance aux guides de voyages on oubli qu ils peuvent se perimer. Gare routiere"Oxygene", je trouve ca assez ironique vu la noirceur des fumees des pots d echapement. Ca y est on est parti direction les Hills Tracks, des petites collines a la frontiere du Myanmar. Apres la platitude et la monotonie de ce pays, ces collinettes nous paraissent de hautes montagnes qui j en suis sur seraient enneigees si il ne faisait pas 38 degres. Apres deux check points qui aujourd hui ne sont devenu que des formalites nous arrivons enfin a Rangamati. Nous essayons de trouver la maison de Shofiq(mon pote qui m avait accueilli il y a trois ans) mais la tache semble etre impossible de memoire. Nous nous posons finalement dans un hoitel avant de retourner arpenter les rues a la recherche de Shofiq. Trois heures sous le cagnard, des dizaines de rues traversees de long en large pour rien. Le desespoir me guette. Une intuition me vient et nous prenons un baby taxi pour le nord est de la ville. Rangamati est en fait une continuite d iles liees par des ponts ou des bandes de terres. Cet ensemble forme une ville sur le lac Kaptai. Nous trouvons finalement la maison! C est fou comme en trois ans une ville change dans ce pays. C est presque comme trente ans en france. Mon ami n est pas la mais sa famille nous accueile a bras ouvert, ils me le passent au telephone et depuis Dhaka ou il travaille, il gere la situation. C est un peu comme le parrain donnant ses ordres a la famille corleone. Tout le monde s empresse d'obeir. Le petit frere Javed m accompagne a l hotel et regle la chambre a ma place puis il nous installe dans la maison familliale. L accueil musulman typique, il paie tout, clopes, glaces, eau, toute mes depenses...etc Il ne me laisse absolument rien regler. Nous partons ensuite en famille visiter le temple boudhiste. A Rangamati, la grande histoire comme l actuelle a toujours euy la specificite de meler harmonieusement les religions. Ici les muslims visitent les pagodes et la fete de leau est celebre par tout le monde. Bien qu la saison seche a fait baisse le niveau du lac de plus de 10 metres, le paysage est somptieux et les iles parraissent des collines. Nous approchons de l ile du roi ou s eleve son palace. Ce traitre a son peuple s etait allie au Pakistan et apres la defaite a fuit la bas pour etre nomme ambassadeur en Argentine. Nous passons la fin de la journee a nous promener dans les parcs surplombant les iles et le lac. Sur un retau flottant nous degustons la specialite locale cuite dans du bambou.

Jeudi 26 Mars Aujourd'hui c est l anniversair du jour de la declaration de la guerre d independance. Nous nous sommes barricade sous la moustiquaire pour ettoufer de chaleur toute la nuit. Au reveil, petit dejeuner local agremente de miel, de pain de mie et de confiture d orange fluorescente. Puis nous partons faire une ballade sur le lac avec mr Uno un des etudiants de Javed. Il n est pas possible d embarquer avec des flics en armes sur le bateau. Le capitaine de la barquette est donc mort de peur et refuse de nous conduire plus loin sur le lac. Nous n en verrons donc que le debut et pas les cascades. De retour sur la jettee le marin tente de nous escroquer. Il nous reclame 600tks pours une heure cinquante, 3 ans plus tot j avais paye 500tks pour 5 heures. Je lui file 300tks et nous partons ses hurlements dans le dos. Solange se defoule ensuite sur sa nouvelle passion le shopping en achetant des tissus, sac et habits locaux traditionnels fait a la main. Nous rentrons finalement en bus sur Chittagong et reinvestissons notre precedent hotel. Ce soir c est :"claque ta tune" attitude, il faut flamber au restau pour changer nos derniers takas que l on ne peut changer.

Venndredi 27 Mars S: Mr je me la pete parceque j’ai plus mal au ventre! J: D’ailleurs j’ai recommence a chier mou dans l’ascenseur. (rires…)dans l’avion.

Bon ben on quitte finallement le pays. Et c’est sur la route de l’aeroport qu’on se rend compte a quell point on s’est adapte au pays. On paie le baby taxi sans qu’il gueule, on ne s’enerve pas de la lenteur des employes de l’aeroport, on ne s’etonne meme pas des 4 h de retard. On embarque finellement et Solange saute de joie car on quitte le pays a bord d’un avion a helices. Elle appelle son bonheur un simple relent de vitalite. On arrive a Kolkata ( anciennement Calcutta). La ville a etait la capitale de l’empire Britannique des Indes avant d’etre transferre a Delhi. C’est une ville qui ne se visite pas, elle se vit, se ressent, dissent les bobo que nous croisons. Si ils savaient a quel point c’est vrai mais a quell point ils en manquent l’essence… C’est du bonheur a l’etat pur! C’est trop fort, la ville est communiste, 14.5 millions d’habitants et une majorite communiste. Des rues avec des faucilles et des marteaux a chaques pas de porte. Les briquets aux effigies d’Ho Chi Minh, de Mao, d’Engels et de tonton Joseph. La mairie a fixe les loyers dans toute la ville, pas de speculation immobiliere! En plus de tout ca c’est un joyau d’architecture britannique, une replique de Londre a l’allure de jungle colonniale. Les rickshaws ne sont pas a velos mais a pied. On vient de debarquer dans la “citee de la joie”. Des mendiants a perte de vue et pas de place sur les trottoirs qui sont les villas locales des clochards. Nous choquons les blancs en mangeant avec les mains mais l’idee ne nous est meme pas venue de nous servir de couverts. Solange trouve les filles trop devetus et nous restons sous le choc de voir des blancs. Nous les fixons comme les Bengalis nous regardaient. On passe pour des jobastres!

Samedi 28 Mars Serveur: Y-a-t’il un probleme? Ju: Non non, c’est juste pas bon, pas de probleme …

Nous quittons l chamber a 840 Rs pour une a 350 d’une qualite relativement meilleure. Si l’on met de cote le cadeau laisse en souvenir au fond des toilettes par l’ancien occupant et l’odeur de vinasse qui empuanti la chamber. Nous nous promenons dans la ville. A pied sous cette chaleur c’est eprouvant. La misere est visible de partout ainsi que les faucilles et les marteaux. Entre coupe d’affiches de stars de cinema nous croisons sur les murs Mao, tonton Joseph, le camarade Vladimir et les vieux Friederich et Karl. Dans une section de CPI(M) le parti communiste Indien (Marxiste) nous retrouvons la bonne volonte des camarades. L’un d’eux nous compagne a pied jusqu’a l’immeuble abritant la federation West bengal du FYDI la JC locale. Devant un pepsi nous attendons la venue du secretaire federal qui a ete mis au courant de notre presence. Quand il debarque tres a l’aise, il ne s’assied pas dans son fauteuil de senateur mais approche une chaise en plastique des notres. Il se penche vers nous et nous entamons un jeu de questions reponses comme de vieux camarades complotant. En bref voila se qu’il nous dit: La Jc indienne s’appelle le DYFI: Democratic Youth Federation of India et ils ont 9851355 militants pour le Bengale occidental. Ils sont officiellement affilies au CPI(M) et CITU (Confederation Internationale (ou Indienne) Trade Unions (syndicat Marxiste qui pour donner une idée generale a une representativitee tres largement superieure a la CGT)).Le plus haut taux de syndicalisation des paysans d’Inde se trouve dans le CITU west bengale. Le CPI(M) detient 33.6%des sieges du parlement. Les axes politiques du CPI(M): _ EDUCATION: Education de et des masses. Education gratuite jusqu’au lycee Bourse de 6000Rs (environ 100 euros)/mois pour les etudes superieures en fonction du niveau de pauvrete “Camp de litterture pour les illettres” specialement destine au lumpen proletariat _ SANTE: a la difference des etats indiens non communistes, au west Bengal le secteur de la sante est encore sous la responsabilite de l’etat. Gratuite pour les pauvres _ LOGEMENT: 200-250 Rs de loyer mensuel pour les pauvres politique de construction immobiliere geree par l’etat a destination des indigents. Le FYDI a pour lutte principale, comme axe de campagne que soit inscrit dans la constitution le droit a un travail pour tous. Il y a 30% de femmes au DYFI sous la forme d’une association appelle AIDWA(All India Democratic Women Association) Les musulmans et surtout le fait d’avoir toutes les religions au sein de l’organisation sont la :”main force”, “striking force” du DYFI. Les parties politiques reformistes, gauchistes et locaux ont assasines 201 militants en 2 ans. Je quitte la rencontre le cerveau en ebullition. Apres tout ca je cherche un endroit ou graver mes 8Gb de photos sur 2DVD, ca me prend 3h30. Heures pendant lesquelles Solange va faire la plus folklorique des declarations de vol jamais faite. Mais ca c’est elle qui vous le racontera.

“INQILAB ZINDABAD !!” “LONGUE VIE A LA REVOLUTION !!”

Dimanche 29 Mars J : Regardes, regardes!! Le gros lezard sur l'arbre! S : C'est pas un lezard, abruti. C est un ecureuil.

Pas grand chose a raconter. Petite journee tranquille atrainailler sur internet. Le mec du cyber cafe avec qui je fume une clope me dit que la faucille te le marteau sur mon briquet c est le symbole de la ville. J essai de lui explique que ce n est pas typiquement de Kolkota mais c est pas facile. Le long de srues nous croisons des dizaines d'hommes assient en tailleur avec un sac plein d outils devant eux. Ils sont 10 a 30 sur une seule portion de trottoir a attendre que quelqu'un passe les chercher pour leur faire l aumone d une tache. Des hommes a louer a la journee. A Delhi c etait un camion du haut duquel un homme faisait son marche parmis les centaines de travailleurs a la journee; ca faisait tres "It's a free world". Ici ca semble etre des ouvriers qualifies puisqu ils mettent leurs scies rouillees et leurs marteaux usages a disposition. C'est la premiere de fois qu en voyage je traverse un lieue ou le dimanche est vraiment chome. Les magasins sont pour la plus grande majorite fermes. A kolkota les rues sont majoritairement a sens unique et deux fois par jour ce sens change. C est assez inimaginable et c est pourquoi vers 15h les taxis sont tres retifs. Et ben meme ces rues, le dimanche elles ne changent pas de sens. Un parc immense pouvant accueillir 2 a 3 fetes de l'huma sert de lieu de rassemblement a tout les amateurs de cricket et de foot. On se croirait un dimanche entre la pointe rouge et David. Des montreurs de singes, des cheveaux pour les minots....! De l autre cote de la grande rue, un parc a l'entree payante avec un batiment typiquement britanique sert de promenade aux bourgeois. Je me regale a les choquer en leur demandant si le batiment blanc est le Taj Mahal.

Lundi 30 Mars

C’est d’un reveil trop matinal que nous nous propulssons dans la voiture prive qui nous jette a l’aeroport.

Dans la sale d’embarquement je Remarque pour la premiere fois a quel point les moines Birmans sont impolis et misogynes. Chez eux sanctifies, dans les transports ils n’hesitent pas a me bousculer pour me doubler. Ce qui donne une scene d’anthologie lorsque je les bouscules a mon tour, eux que personne jamais ne touche. Poser la main sur un moine c’est reculer de 20 a 30 reincarnations. Sur ce coup la j’en ai pris pour un siecle. Je n’ose meme pas vous ecrire a quell point ils ont ignore Solange. On arrive finallement chez moi. Je retrouve ma ville. Je suis heureux comme un pape de fanfaronner devant Solange en lui montrant les rues, les monuments, en explicant ce que je sais. Nous sommes donc dans le pays des “ Terres dorees”. Les gens sont calmes ici que le rythme de la vie. On se sent tout de suite paisible, chez soi, bien… Le femmes sont toujours aussi sublime ce qui fait un peu grincer les dents de Solange.

Mardi 31 Mars

J: on va voir le pied de Boudha… S: ils l’ont coupe en mille morceaux le pauvre…

Le reveil après une nuit de chaleur epuisante est brutal. Surtout que Solange me dit qu’une bete lui a marche dessus pendant la nuit et l’a piquee. Je pense qu’elle a reve. Nous traversons le centre ville a pied sous les sourires aimables des jolie demoiselles. Au Bogyoke market nous changeons 550 euros contre 718 000 Kiats. Puis notre tentative d’aller en camionette locale dans les exterieur de la ville echoue. Nous louons donc un taxi pour aller a Thanlyin et Kyauktan. A la fin du XVIeme siecle Thanlyin fut le port d’attache d’un aventurier franco-portuguais: Felipe de Brito. Depuis cette base, en tant que representant des Rakhaings, il se tailla un petit royaume personnel. Il s’alliait soit aux Mons soit aux Bamars selon ses interest du moment. En 1599 il reussit a piller Bago ( anciennement Pegu) mais le retour du baton arriva en 1613 et les Bamars l’empalerent pour profanation de sanctuaires boudhiste. On raconte qu’il agonisa pendant deux a trois jours, n’ayant pas pris la bonne position le pal n’avait pas traverse les organes vitaux. A Kyauktan nous allons visiter une pagoda au milieu du fleuve. C’est tout simplement du racket, 4000 K pour la traverse de 50m jusqu’a l’ile/temple. Sur place nous nourrissons d’enormes poissons chats. Sur le chemin du retour nous nous arretons pour visiter la pagode de Kyaik Khauk dans le fameux village de Thanlyin. La, les Birmans rigole a nous voir sauter sur nos pieds nus pour eviter de se bruler sur la pierre chauffee a blanc par le soleil sur le sol du temple. Nous abandonnons après 5m. Le sol est trop chaud. De retour dans Yangoon (Rangoon l’ex capitale) nous partons visiter Shwedagon. La Shwedagon paya (pagode) est avec Bagan l’un des deux sites symbolique du Myanmar. A la difference de Bagan la paya est dans la ville. Chose amusante, il y a plus de 65 ans, Kessel dans la “vallee des rubis” la situee en dehors de la citee. On imagine a quel point la paisible capitale a grandit. Du haut de ses 98m la stupa (pilier) posee sur une colline surplombe la ville. Le “brigand” Felipe de Brito lanca une razia dessus pour en fondre la cloche et en faire des canons. Mais la main de Boudha lors du transport noya la cloche de pres d’une tonne. Solange est impressionnee par l’immensite du monument et hallucinee par le devotisme des ces gens. En fumant une clope avec un moine nous apprenons que Solange est du signe de l’elephant et moi…hahaha de celui de la souri.

Mercredi 1er Avril S: En fait les moines c’est comme les mendiants, avec les prieres en plus.

Reveil a 4h du matin; quel horreur! Nous nous faisons voler par un taxi 6 dollars pour aller a l’aeroport, mais a cette heure la pas vraiment le choix. Les vols c’est comme les trains, y’a plusieurs arrets et il faut pas se tromper. Quand on sort de l’aeroport, la mafia des taxis nous attend. Il y a une heure de trajet entre Heho et le lac Inle. On a pas vraiment le choix et ils le savent. Il y a trios ans le trajet m’avait coute 14 dollars environ. Aujourd’hui ils en demandent 25. A Yangon, c’est 5 dollars l’heure. Nous attendons l’arrivee du vol suivant dans l’espoir de partager un taxi avec d’autres routards. Une Irlandaise accepte et a trios nous payerons finalement 21 dollars pour un pick-up. A Nyaungshwe je retrouve la guest house ou je sejournais. Nous prenons une magnifique chambre en teck dont les murs de la salle de bain sont enchasses de galets. Avec notre nouvelle amie a usage unique nous louons un bateau pour visiter le lac. J’ai deja tout vu mais c’est genial de retrouver cette ambiance paisible et ces splendides paysages. Les villages flottants, remonter des rivieres, voir des homes pagayer avec leur jambe. Sarah (l’irlandaise) a etudie pendant un an les droits de l’homme et elle ne mange pas de viande. Elle ne mange pas de viande parceque les graines utilisees pour nourrir les animaux pouuraient etre donnees a manger aux pauvres des pays du tiers monde comme le Bangladesh. Je ne lui propose pas d’arreter de manger des cornflakes ni ne lui repond, car a ce niveau la de gentille connerie ca pourrait deteindre sur moi. Imaginez que je sois encore plus bete qu’aujourd’hui…

Jeudi 2 Avril Vendeur : where are you from? J : France… V: ah Zidane! J : ouais et Maurice Thorez aussi…

Couche tot la veille et un reveil a 9h nous permet de recuperer un peu de notre energie. La teakwood guest house inclu un superbe breakfast dans ses prix: fraises, pasteque, banana, crepes, miel, the, café, toasts et oeufs… Le mile est tres fort, local, le gout reste en bouche longtemps après avoir avale. On va se promener dans les larges ruelles du village Nyaungshwe. Dans le petit marche pour les locaux Solange achete des longyis (les jupes birmanes). Elle choisit deux longyis shan, l’ethnie du nord du pays. Le Myanmar est people de 8 nationalites: les Bamars, les Shans, les Mons, les Karens, les Kayahs, les Chins, les Kachins et les Rakhaings. On trouve aussi dans le pays des Nepalais, Indiens, Chinois , et surtout plus de 67 ethnies. Parler de ces ethnies prendrait des heures. Pour commencer a avoir une idees sur les moeurs restes intactent et qui le resteront tant que les frontiers et notre culture leur sera interdite et ferme; il y a deux solutions soit visiter le pays mais il faudrait plus de trios mois pour en decouvrir moins de la moitiee soit lire le superbe livre de Norman Lewis :”Terre d’or” . Le terme de Shan designe l’ethnie du nord du pays. Les Shans ne se reconnaissent pas eux meme sous ce nom d’origine chinoise qui signifie” montagnards sauvages” ou “ barbares” ainsi que les Chins et les Kachins. Ils se donnent le nom de “ Thai” qui veut dire libre. Ceux sont des “archis-republicains” dans le sens du terme le plus noble. Ce gout de la democratie va dans les plus petits villages jusqu’a l’absence de chef. Ils ont droits a trois femmes et les divorces sont en faveur des biens de celle-ci. Les Bghai Karens sont eux ultra conservateur pour les valeurs du marriage. Ils sont d’ailleur en voie de disparition puisqu’ils refusent les marriages inter raciaux et toutes formes d’inceste. L’etat Shan est oblige d’envoyer un fonctionnaire une fois par an pour qu’il designe dans chaque villages un couple de jeunes gens a enfermer dans une chamber nuptiale. C’est ainsi que l’on arrive a les faire procreer pour sauvegarder leur ethnie. Plus tard, en nous promenant, Solange me fait remarquer a quel point les gens sont beau et surtout a quel point c’est injuste. Quoi qu’ils ou elles portent, ils sont elegants. Si un europeens portrait un chapeau en osier avec des fleurs, il serait a coup sur ridicule. Les homes ici sont simplement splendides, resplendissants. Nous paasons le reste de ll après midi a trainailler dans le village.

Vendredi 3 avril J : en fait dire stupa a chaque fois que t en vois une, c est comme dire "Keke"a Marseille.

Ouahou, quelle journee! Quelle bordel de journee assassine! 14 heures de bus local , 2 crevaisons ou plutot explosion de roues, 40 degres a l'ombre et le bus n y etait pas. Un concour de vomi des enfants suivi par les meres puis les grands meres. Heureusement qu il faisait chaud et que le vomi seche vite. Des combats titanesque pour sauvegarder nos places et surtout l espac, le volume vital que les vieilles birmanes tentaient de nous voler. Au final on a voyager assis sur le rebords des fenetres. 37 places dans le bus + 10 tabourets en plastiques installes au millieu. Au final 55 personnes a l interieur et 15 sur le toit. Depart 4h30 arrive 19h en contant les petites pauses.

Samedi 4 avril Bagan ou plutot "Pagan"en birman est une zone archeologique. C est l un des sites les plus impressionsnt de la planete. Pendant 250 ans de 1047 a 1287 plus 4400 pagodes/temples/payas/stuppas/Boudhas furent eriges. Sur 42 km carres on peut donc visiter des temples des monuments datant pour les plus vieux du 5 eme siecle. C est dans cette plaine centrale formant "le coeur du Myanmar"que les Pyus, les Bamars et les Mons s affronterent pendant des siecles. L apogee du lieu prit fin sous la forme de horde mongoles diriges par Kibilai Khan. Nous louons une cariole a cheval pour la journee incluant le couche du soleil pour 10 000K. Et sous des temperatures infarnales partons visiter le site. Les marchands sont sur chaque temple. Des temples hindous a la gloire de Shiva, Kali, des pagodes aux formes Azteques, Incas etl infinite de temples, stupas en briques; des petites, des grandes. Et toujours cette chaleur qui fait chauffe l eau a l ombre. A midi nous degustons des curries Bamars au poulet, au porc au mouton avec du riz( c est ettonant!), des aubergines, du palmier, des poissons frits, ... etc. Plus tard alors qu il ne fait que 40 degres a l ombre nous visitons une fabrique de lacque. Voir les enfants de 8 ans au boulot nous refroidis enormement. Notre cocher nous trouve une Paya sans touriste mais refuse de nous emmener au site le plus eleve qui est trop loin. Je lui file 8 000 et on part a pied perdu au milieu de Pagan. Nous derangeons 2 jeunes en train de draguer, mais adorables ils nous proposent de nous emmener en scooter jusqu au lieu que l on recherche. Ils refusent qu on les paie a l arrivee. Nous regardons le couche de soleil et tentons de rentrer, tous les scooter, carioles tentent de nous voler. La solidarite entre routards ne semble pas fonctionner ici puisque un couple d allemand refuse de nous prendre dans leur cariole. Les seuls gentil messieurs sont deux gars sur un char a buffles qui nous font signe de monter. On refuse poliment allant plus vite a pied et trouvons apres 30 mins de marche un 4x4 relativement honnete.

Dimanche 5 Avril Petite journee pepere a creuver de chaud dans un bus climatise sans climatisation. Nous arrivons finalemment a Mandalay la 2eme ville du pays et derniere citee imperiale. En chemin je rencontre mon nouvel ami a usage unique, "un americain" de californie economiste de metier. Oui je sais y a qu a moi que ca arrive! C est pas drole il n a meme pas peur quand je lui dis etre communiste. Avec lui ce soir nnous devons aller voir le spectacle satirique des "moustaches Brothers" des comiques qui ont passer plus de temps en prison que sur scene suite a leurs moqueries sur les generaux locaux.

Le spectacle etait interressant mais cher. Au retour nous discutons culture, services et stereotype.

Lundi 6 Avril Cette nuit a ete delicieuse, des coupures d'electricite ordonnes par le gouvernement et des attaques incessantes des moustiques unifies. En debut de matinee nous essayons de reserver un vol pour le nord, l'etat Kachin. Les compagnies aeriennes fiables s'averent sur reserve pour la quinzaine a venir. Nous devons donc nous rabattre sur la compagnie gouvernementale. Nous louons ensuite un trishaw ( side-car a pedale dont les sieges passagers sont dos a dos) pour la journee. Nous attaquans donc la visite d'une ville dont la population est composee a 40% de moines. Que dire de la chaleur, comment la qualifiee. C est lourd, dur, brulant, aggressif, ettouffant. C est une chaleur a mettre un Sarko dehors. La visite de la ville n'enchante pas Solange et ne me rapelle pas les douces et paisibles images qu'il m en restait. Au soir nous tentons de changer des euros en Kiats. Le taux pour le dollar est relativement honnete, ce lui de l euro par contre est hallucinant. 1 euro = 1150 K. Je leur dis que plutot que de changer l'argent je dois d'abord aller checker internet pour voir si une revolution n a pas touche l europe pour devaluer autant sa monnaie ou si Sarko a ete assassine( ma blague ne les fait pas sourrire). Au meilleur taux de cette ville, en changeant 200 E ici on perd 30 euros de sa valeur.

Mardi 7 Avril Mendiants : Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello!( a prononcer vite et sdans trop articuler) J : Oh, putain tu vas la fermer ta gueule le gabian!

Nous dejeunons de fantastiques glaces faites maisons. Et passons la matinee a chercher un hotel ou les moustiques sont interdits. Nous achetons divers billets d'avion, trouvons quelques renseignements utiles pour la suite du voyage. Vers midi, apres avoir deguste de succulent macoronis a la bolognaises nous perdons notre combat contre la chaleur. Nous montons donc nous echouer sur notre lit comme deux grossers meduses sur une plage.

Mercredi 8 Avril Je m'emboucanne traditionnellement avec la réception au moment de payer. Ils veulent des dollars, je leur file des Kiats comme convenu au départ. A l'aéroport, notre vol n'apparaît pas. Une fois la frayeur qui l soit parti sans nous passée, nous comprenons qu'en fait notre compagnie est tellement pourrie qu'ils ne paient pas l'affichage de leurs vols sur les écrans. Nous arrivons avec du retard a Myitkyina la capitale de l'état Kachin. George Orwell situait dans cette zone son"histoire birmane". Il m'aura fallut 4 voyages au Myanmar pour enfin atteindre cet état. Nous sommes a moins de 50km du Yunan (région chinoise). La ville est plane, les rues larges, les maisons dépassent rarement le rez de chaussée. Les arbres sont verts, verts, verts…. A 43 km au nord se trouve Myit-son la source de l'Ayeyarwady. Ce fleuve traverse le pays du nord au sud. Nous sommes bien entendu a la saison seche et la chaleur toujours aussi forte est plus supportable grâce a une légère brise. L'Ayeyarwady un peu a sec est constelle de bancs de sable. A midi nous déjeunons de boeuf au curry et pour l'apero, une bière a la pression suivie de ses petites soeurs et du moutons (kebab). Vers 17h les gens viennent se laver dans le fleuve, laver leurs habits et leurs frigos avec cette eau boueuse.

Jeudi 9 Avril Tôt, après une nuit reposante nous filons vers la "boat station". La bas on nous dit qu'il n'y a pas de bateau pour Bhamo avant demain puis qu'il ne va pas dans le bon sens…etc Nous essayons ensuite la station de bus vers 7h30 mais ceux ci sont déjà parties ou pleins. La vérité est qu'ils ne veulent pas prendre la responsabilité des "foreigners". Avec des photocopies(5X) de nos passeports et visas pour les checks points ils acceptant de nous vendre des tickets pour demain. Nous prenons donc une chambre au YMCA (Young Men Christian Association) avec croix, bible, évangiles dans la chambre. S'ils savaient! Dans cette ville chrétienne nous trouvons beaucoup plus facilement de la viande a manger. Nous louons ensuite une 125cc et partons a le recherche, a l'assaut de l'Ayeyarwady. Sous le cagnard et un léger vent nous remontons vers le nord sur une route de mal en pis. Nous trouvons en fin Myit-son, la source. Solange y trempe ses pieds. Nous y déjeunons face aux deux rivières se rejoignant et une somptueuse pagode dorée. Sans crever ni mourir sur le chemin de galet nous refaisons les 43kms pour rentrer a Myitkyina ou je me délecte de bière a la pression après une promenade sur la rive du fleuve. Ce soir les gens y lavent leurs voitures, motos, tracteurs…etc Ici, pour rendre la monnaie quand elle n est pas importante, on nous donne des clopes ou des chewing gums. Alors que Solange dort je sors sur le perron du YMCA et fini de me saouler a la bière avec le gérant et un habitué. Ils parlent de football français (je ne comprends rien bien sur) et de cricket. Le gérant me dit que Sarko est bien car il va a l'église et que sa femme jolie.

Vendredi 10 Avril Le bruit de trombes d'eau sur la toiture en métal accompagne notre réveil. La pluie disparaît vite et nous démarrons notre trajet en bus pour Bhamo a 7h45. La route neuve est pavee!!! Nous longeons la frontière chinoise sur 188km. Le paysage fait de hautes collines est verdoyant. La culture sur bruli fait monter au ciel des fumes noires de champs consumes. La terre a ces endroits la est noire de cendre. La route est creusée dans des murs de végétation. Au "coupe-coupe" il doit falloir une heure a s'acharner pour avancer de 10metres. Les rondes collines servent al a culture du pivot et les petites plaines aux rizières ou aux champs de pastèques. Dans les petites échoppes le long de la route nous mangeons des nouilles de riz baignant dans des soupes épicées. Les produits d'importation tel que le coca n'ont plus d'inscriptions en thaï mais en cantonnais. Un des ponts en trop mauvais etat c est écroule, nous descendons donc avec le bus dans le lit de la rivière et la traversons a guet. L'eau monte jusqu'au milieu des roues et nous craignons pour nos sacs en soute. Le dernier quart de la route n'est pas pave et c est du vieux goudron entourant des trous que nos dos doivent supporter. Nous arrivons finalement a Bhamo a 14h pour découvrir que la ville s'écrit en fait "Banmaw". Il y a autant de caractère chinois que birmans et les "faces" sont plus brides. Dans les rues nous trouvons de nombreuses marchandises estampillées "Changhai". On nous annonce que le bateau part demain au lieu de dimanche, nous partons donc tenter d'acheter des billets et d'explorer la ville. Pour 54 dollars chacun nous acquerrons nos billets cabine pour 3 jours, deux nuits afin de rejoindre Mandalay. Puis nous allons faire les commissions. Solange s'occupe du ravitaillement technique(eau et galettes) et moi des bonbons, environ 1, 5kg de chewing gum.

Samedi 11 Avril S : ils sont quand même doue pour avoir des gens qui ne servent a rien dans ce pays. J : Tu m étonnes, t as vu le nombre de militaire et de moine?

A 5h debout, 5h25 petit déjeuner, a 5h50 sur l'embarcadère qui n'en est pas un. C est une rive avec des petits bateaux, de longues barques. On grimpe dans l'une d'elle à 6h10. Notre navire sensément doit partir a 7h. A 8h35 notre barque démarre pour rejoindre le bateau. Le niveau du fleuve est trop bas pour que l cargo remonte jusqu'à Banmaw. Nous partons donc a sa recherche. Sur le trajet nous sommes témoin d'un spectacle extraordinaire. Un adolescent traverse le fleuve sur le dos d'un buffle d'eau en train de nager. Le torse du minot dépasse stoïque et avance charge d'un sac a dos vers sa destination. Nous embarquons et échappons a 'arnaque de nous faire payer ce mini trajet. Nous nous installons dans notre cabine a bord de cette magnifique boite de conserve d'après les propos de Solange. Toute la difficulté du voyage va consister a un jeu qui s'appelle"évites les bancs de sables". La journée s'écoule lentement entre lecture, endormissement, bouffe, sieste et le paysage qui défile. Ces plaines enchâssent le fleuve brun de rives de sables blancs. A 17h le soleil a déjà entamée (techniquement il la commence a midi me rappelle Solange) sa descente. Nous croisons un autre cargo. Il est plus vieux, d'une facture dont le bois transparaît entre les plaques de métal. Nous nous arrêtons dans un tour a 180 degrés et nous entre accostons. Les hommes du pont inférieurs s'échangent du Whisky, du riz. Les capitaines sur le pont supérieur se partagent des noix de bettel à chiquer. Les conversations explosent, les informations s'échangent. A la proue du bateau je découvre un nouveau métier: "piqueur". Un homme muni d'une fine et immense tige de bambou raye de couleurs vertes et blanches en pique donc l'eau pour en sonder la profondeur. La nuit tombe lors d'une escale a Katha la ville dans laquelle Eric Blair (Gorges Orwell) écrivit une "histoire birmane". J'ai donc 20 minutes pour sauter les planches rejoignant la terre et courir acheter de l'eau et de la bière. Avant de s'arrêter, de jeter l'encre, d'accoster car il fait trop noir pour naviguer nous nous plantons dans un banc de sable submerge. Par des manœuvres de marche arrière le commandant réussi a nous en déloger.

Dimanche 12 Avril Je suis berce par "Mermoz", sa biographie de Kessel. Il est amusant de penser que je lis sur l'un des plus grand aviateur a bord d'un bateau. Alors que je lisais sur le plus grand marin "Henry De Monfreyd" dans tous mes avions depuis trios ans. En regardant defiler les rives je suis noyé par la musique: Massilia, Banlieue rouge, Petrucciani… Quel bonheur. Dans ce voyage je n'ai pas ou peu écoute mon walkman. Lors de ce trajet on a que ça à faire. Regarder le paysage en lisant ou en écoutant ajoute une magie a la vie lente de ces rives. Vers 11h nous accostons une plage surmontée de quelques cabanes en bambou. On y charge des sacs. Je cours sur les planches pour y acheter du riz, des haricots jaunes et du gras en sauce le tout servi dans en minuscule sache plastique. La musculature des villageois est impressionnante; on en imagine bien les raisons, la vie rude et le travail d'esclave. Nous luttons contre la chaleur et l'étouffante cabine qui nous sert de geôle n'y aide pas du tout. Vers 16h nous re-accostons mais on m'interdit de débarquer. La plage ainsi que le village sont interdits aux étrangers. Un immense panneau écrit en anglais nous le confirme. Apparemment il y a des choses que le gouvernement ne veut pas nous montrer. Ca a un effet immédiat sur moi, je crève d'envie d'y aller. A la nuit tombée nous descendons sur le pont inférieur pour manger et faire la connaissance de l'équipage. J'allume mes cigarettes aux braises de la cuisine et sympathise avec les hommes. Le personnage le plus intéressant est "Thi Cho" le cuistot un peu simplet (d'après les membres d'équipage). Petit avec une tête de pirate, le crâne rase, une grosse boucle d'oreille, trois long poils a la chinoise sur le cote du menton, un t-shirt de hippies avec le logo peace and love et ses ongles peinturlures au vernis violet fluo. Il me demande mon t-shirt en souvenir, je lui propose de lui donner Solange. Tout le monde s'esclaffe, il est PD. En pleine nuit alors qu'il doit être 20h30 nous accostons pour passer la nuit. Je saute sur les planches de transbordement et monte au village acheter de l'eau fraîche et du Sprite pour Solange. Les lumières des lampes sur notre pont attirent la vermine volante et nous devons baygoniser la chambre avant d'aller y crever de chaud.

Lundi 13 Avril Bonne année! C'est le nouvel an, c'est Thingyan (Songkran en Thaïlande). On célèbre Thagyamin le roi des "nats" (esprit) rend visite aux humain pour faire le compte des bonnes et mauvaises actions. On lave la tete des aines et le crâne des boudha. La fête degenere trois jours durant en batailles d'eau diluviennes. Sur le bateau nous ne nous en rendons pas encore compte. Vers 7h30 nous croisons des barques a voile remontant le fleuve. Ces frêles embarcations semblent prêtes a se retourner tant leur fine et petite voile les tirent puissamment vers l'avant. Certaines de ces voiles portées très haut me font penser a la "fortune carrée" la voile spécialement utilise par les boutres de la mer rouge pour s'échapper des tempêtes. 12h30 nous débarquons dans Mandalay et recevons nos premiers verres d'eau puis bassines puis sauts. Nous trouvons un hôtel y jetons les affaires puis partons manger dans un restaurant a 35 dollars l'addition. Sur le trajet nous recevons jet d'eau sur jet d'eau. Du haut des estrades ou sont installes les petits bourgeois nous sommes asperge sans cesse sous un soleil pesant. En moins de 5min l'intégralité de nos fringues sèche. Apres le repas autour de l'ancienne citee impériale, sous les yeux de Solange je vais pogoter dans 40cm d'eau. Les jeunes qui dansent a l'arrière des pick-up m'invitent a les rejoindre. Je convaincs Solange et nous grimpons sur l'un d'eux. Debout, sautant, jumpant, pogotant, dansant et asperges a la lance a eau nous mettons le feu, nous mettons l'ambiance tout autour, on fou le oai! Les gens nous célèbrent autant que le festival, ils m'offrent a boire, viennent nous serrer la main. Epuises nous quittons notre équipage deux heures plus tard pour aller manger une glace.

Mardi 14 Avril A l'aéroport, Solange gère le taxi qui demande son due. Nous attendons l'heure de nous enregistrer pour nous rassurer. En effet nous devons voyager avec les billets d'avion de demain. Nous atterrissons a Yangoon après un vol plutôt agite. Enormes trous d'air, piques… La ville est débordante d'activité mais pas de travail, de l'eau est jeté a la lance a la bouteille au seau au verre… Nous cherchons une agence pour acheter notre billet suivant mais c'est férie pendant 11 jours; cette année Thingyan est suivit de l'anniversaire de boudha. Tout est ferme. Les bus sont interdits a la circulation ainsi que les bateaux pendant toute la semaine a venir. Bien entendu nous sommes vite trempe. La grosse différence ici est qu'un seau d'eau sur deux est remplis d'eau glacée. Dans la rue des petites tables échoppes éclosent tous les mètres. Ce qui est sur, c'est tout autant la fête des sucreries et pâtisseries …

Du 15 au 19 avril 2 jours a Yangoon et le reste a Bangkok. Les jeux d’eau sont vites epuisants et au bout de 4 jours ca devient enervant de pas faire 10 metres sans recevoir un sceau d’eau en pleine gueule. Notre projet de partir une semaine sur les plages tombe a l’eau avec l’arrivee des pluies. Nous decidons donc de retourner sur Bangkok et de voir pour la suite une fois sur place. Faire changer nos Kiats en dollars est un vrai suicide financier. Nous arrivons a Bangkok vendredi 17 et allons nous installer dans le quartier de Khao San Road le coin des bobos, des defonces et de toute l’engence de la terre. En y debarquant cinq plus tot, picoler jusqu’a 5h du mat assis sur un trottoir avec les pochtrons internationnaux m’avait fait kiffer. La ca me gave, c est surpeuple, que du bizness et les prix ont carrement augmentes. Apres la discretion de l’Inde, les voiles du Bangladesh et la classe Birmane, debarquer au milieue des ces Farangs(occidentaux) vulgaires a quelque chose de surnaturel, on n’est pas sur la meme planete et on se rends compte a quel point nous leurs avons polluer la tete. C est normal ici de se promener torse nu en pleine ville et que les filles s’habillent encore plus devetus que les putes de pattaya. Samedi soir nous embarquons dans un bus de nuite et debarquons dimanche a 8h30 du mat a Vientiane. Epuises, je retrouve avec un certain plaisir le calme et le paisible de cette ville. La gastronomie aussi. A midi restaurant marseillais et le soir restaurant nicois!! Je passé la majorité de la journee a faire de petites siestes pendant que Solange fait une petite promenade a la découverte de cette ville dont la tranquillité la stupéfie. Bon d’accord on est dimanche et OK il n’y a que 280 000 habitants, mais quand meme c est fou a quel point on a l’impression de marcher sur la lune. Dans les rues a la tombée du jour apparait un sursaut d'activité et nous allons nous promener a cote de quelques Tshirts aux effigies” I love Laos et des faucilles et des marteaux”. Le mekonk est encore plus a sec que lors de ma precedente visite.

The end
Trek des Annapurnas en novembre 2008 (Népal) English translation pending
by Colombino · 2009-02-08 · 6 replies
28 octobre

Arrivée à Kathmandou après un vol paisible et une escale pas si reposante à Delhi. Delhi, c'est sûrement joli, mais quand on y arrive à 2 heures du mat', fatigué, qu'on doit chercher un hôtel et surtout supporter la pollution, alors forcément on trouve pas ça si joli. Bon, on y retournera à la fin des vacances, et j'espère qu'on repartira avec une image plus positive.

L'arrivée à Kathmandou s'est bien mieux passée, faut dire que j'avais "réservé" un guide à l'avance, qui s'est bien gentiment chargé de tout nous organiser, et en particulier la prise en charge dès l'aéroport.

Mais revenons à la genèse de ce voyage. Il y a environ une année, l'envie m'a pris de faire un tour du monde, comme ça, juste pour voir. J'avais d'ailleurs investi pas mal de temps pour concocter un bel itinéraire: Inde et Népal, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Brésil. Or, la crise financière m'ayant touché avant tout le monde, il a fallu quelque peu redimensionner le parcours, et se contenter pour l'instant de la première étape, c'est-à-dire Népal et Inde. Ma tendre épouse étant ravie de connaître l'Inde, elle a accepté sans autre le trek que je lui ai "imposé" au Népal: le tour des Annapurnas suivi du sanctuaire des Annapurnas.

29 octobre

Deuxième jour au Népal. Le décalage horaire ne m'affecte pas trop, par contre ma douce a plus de peine. Ce qui est un peu étrange, c'est de voir le soleil se coucher à 16h45, et le jour se lever à 5h45 déjà. Ces jours-ci, il y a de grosses fêtes au Népal, mais ne me demandez pas de me souvenir des noms... Toujours est-il que l'ambiance est à chaque coin de rue. Le soir avant, notre guide nous a invité à une cérémonie du Diwali, ou "fête des lumières", célébrée dans toutes les régions hindouistes. Forcément, les pétards explosent chaque 2 minutes, ça chante et ça danse sous l'hôtel, alors pour se reposer c'est dur, mais c'est sympa de voir comment ils font la fête dans ces contrées. Normalement, il y a un couvre-feu dès 23 heures, mais vu l'importance de la fête, les maoïstes donnent quartier libre. A propos d'hôtel, nous crêchons au Mandala, un gîte sympa de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou.

Parlons un peu du budget. Le Népal et l'Inde sont bon marchés, c'est connu, même si on trouve des hôtels à 500 dollars la nuit... il en faut pour tous les goûts. Commençons par le vol. Après avoir mis de côté toute considération écologique, j'ai opté pour un Bruxelles-Delhi, via Zurich, avec Swiss. Prix pour 2 personnes A/R: 996€! Ça doit être difficile de trouver plus bas, à moins d'y aller à pied... A cela s'ajoute un aller simple Genève-Bruxelles à 80€ et une nuit à Bruxelles (59€), sans oublier le vol Delhi-Kathmandou à 150€ aller simple pour 2, soit un super total pour le vol Genève-Kathmandou à l'aller et Delhi-Zurich au retour de 1290€ pour 2.

A présent le trek. Trouvé chez l'agence "Far Above the Clouds" (www.farabovetheclouds.com), un trek de 26 jours comprenant 1 guide, 1 porteur, 3 nuits à Kathmandou, le permis de trek, le logement, la nourriture et le transport durant le trek, le tout pour moins de 2000 dollars, pourboirs inclus. Nous ne payons que les boissons (autres que le thé) et la nourriture "extra" (en-cas, desserts, ...).

30 octobre

Début du trek. Long voyage en bus (~ 7h) de Kathmandou à Besishahar. Le climat est sympa dans cette ville située à 760 m, même si sur les crêtes environnantes de gros nuages à l'aspect pas sympa du tout grossissent à vue d'oeil. Si on pouvait éviter d'avoir la pluie pour le premier jour de marche, ça serait gentil. J'ai acheté une carte avec pleins d'indications utiles ("Long Hot Climb", "Fields of Marijuana", ...) pour me situer tout au long du parcours et pour écrire les noms plus ou moins juste.

31 octobre

Anniversaire de mon aimée, et un beau cadeau d'anniversaire: un départ tranquille sous le soleil. Étape du jour: Besishahar – Nadi Bazar (930 m). On traverse les premiers ponts suspendus, ponts en bambou et rivières sans pont, le tout au milieu d'une végétation exubérante, de riches forêts et des rizières. Le paysage est évidemment magnifique. Nous longeons la rivière Marsyangdi Nadi, qu'on suivra d'ailleurs jusqu'à Manang. L'étape du jour étant courte, nous sommes arrivés à 11h30 à Nadi Bazar, et avons profité de l'après-midi pour nous doucher, laver nos affaires et discuter de culture, religion et langues avec le guide. La nuit vient de tomber, et depuis la chambre du lodge j'assiste à un magnifique clair de lune sur fond ocre, l'étoile polaire couronnant cette fresque divine. Ah, et cet après-midi, j'ai aperçu les premiers 7000 du trek: la chaîne du Manasalu. Superbes montagnes, qui paraissent si proches et sont pourtant 6000 mètres plus haut!

Parlons formalités administratives. Pour l'Inde, facile: on remplit la demande dans son pays, on paie 80 CHF, on envoie la demande, le passeport et des photos par la poste à l'ambassade, et une semaine plus tard on reçoit son passeport avec le joli visa indien valable 6 mois à partir de la date d'émission (donc il ne faut pas s'y prendre TROP à l'avance), avec entrées multiples. Pour le Népal, encore plus facile. A l'aéroport de Kathmandou on remplit le formulaire mis à disposition, on paie 40 dollars, on donne deux photos et on obtient un visa assez moche valable 30 jours.

1 novembre

Aujourd'hui, Nadi Bazar – Jagat (1300 m). Il fait beau, il fait chaud, même très chaud au soleil. Je me suis d'ailleurs offert un Fanta tout frais lors du repas de midi, qui a super bien passé. L'étape a duré environ 6 heures, dans des paysages toujours magnifiques. La vallée est de plus en plus encaissée, les ravins toujours plus vertigineux. Jagat est d'ailleurs niché sur un promontoire. Le lodge est sympa, il y avait même du Swiss Rösti au menu. Ce sera tout pour aujourd'hui, je suis crevé, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil!

2 novembre

Jagat – Dharapani (1860 m). Longue et dure journée. Nous sommes partis vers 7h30, comme d'habitude, mais peu après le départ ma chérie s'est sentie mal, et nous avons fait une longue pause. Heureusement qu'il fait toujours très beau. Un ciel bleu à faire pâlir un Schtroumpf! Cette étape est caractérisée par de nombreuses montées et descentes, ce qui à la longue fatigue... Le plus beau moment de la journée fut l'arrivée à Tal. La vallée, étroite jusque là, s'élargit subitement et le torrent déchaîné se mue en paisible rivière, le tout dans un cadre enchanteur. Nous avons dîné (déjeuné donc) à Tal, qui se trouve à mi-chemin de notre but. Or il était déjà 14h... Après Tal, c'était tout de suite moins drôle: le soleil qui disparaît derrière les montagnes, un vent frais persistant, et finalement des successions interminables de montées et descentes. A 17h, c'est-à-dire à la nuit tombée, nous arrivons enfin à Dharapani.

Parlons confort. Tout au long du trek, on trouve de nombreux endroits pour se loger ou se restaurer. Les lodges, ou guest houses, ou hôtels sont en général de bonne qualité. Certaines étapes regorgent de lodges, alors que d'autres n'en offrent que 1 ou 2, et il faut prendre en compte cela au moment de préparer son trek. En plus des chambres privées, la majorité des hôtels situés au-dessous de 3800 m offrent l'eau chaude (chauffée au soleil). J'ouvre une parenthèse. Bien qu'ils annoncent fièrement 24/24h de douche chaude, en pratique c'est un peu différent, et la raison est simple: tant qu'il y a du soleil, il y a de l'eau chaude, mais une fois la nuit tombée, la réserve d'eau chaude se limite à la quantité déjà chauffée, qui se situe autour des 200 – 300 litres. C'est plus que suffisant pour un usage normal, mais le problème est que certains trekkeurs aux mains délicates et au respect d'autrui inexistant lavent leur linge sale avec l'eau chaude des douches... Il suffit qu'un groupe de ces malotrus arrive avant vous au lodge, et vous pouvez faire une croix sur l'eau chaude... Fin de la parenthèse.

3 novembre

Dharapani – Chame (2670 m). Malgré le dénivelé plus important, cette étape était bien plus régulière et par conséquent agréable que celle de la veille. Nous avons bifurqué vers le nord-ouest et commençons à passer "derrière" la cordillère des Annapurnas. Le ciel est toujours à faire pâlir un Schtroumpf, et cela nous permet d'admirer la chaîne du Manaslu dans toute sa splendeur, et en particulier notre premier 8000: le Manaslu himself! C'est la seule étape du trek qui offre un tel point de vue, donc réservez le beau temps! Chame étant la capitale du district, on trouve des magasins, des cafés internet, des bars, une banque et pleins de trucs plus ou moins utiles.

4 novembre

Chame. Jour de repos. Cette journée de repos n'était pas prévue dans le programme initial, mais vu qu'on est flexible, et pour que ma chérie se soigne totalement de son mal de gorge avant d'atteindre les régions plus froides, on a décidé de rester un jour à Chame. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a choisi le bon jour, vu qu'il a plu toute la journée. Comme ça on est resté au sec, on s'est bien reposé, et demain on franchira les 3000 mètres en forme et, espérons-le, sous le soleil.

Un avantage du logde dans lequel nous sommes, le Mandala, c'est que les prises suisses à deux tiges fonctionnent dans l'embout népalais, donc on en a profité pour recharger les batteries de l'appareil-photo.

5 novembre

Chame – Lower Pisang (3200 m). Notre moral est comme le temps: au beau fixe! Cette journée justifie à elle seule notre venue au Népal, et ce trek: un paysage splendide, des pics enneigés, des forêts de pins, des rivières, des temples, le tout sous un soleil radieux. L'étape était facile: les 500 mètres de dénivelé se sont à peine faits sentir, et à 14h nous arrivons à Lower Pisang. Après avoir pris une douche fraiche et mis nos habits à sécher, nous montons à Upper Pisang, situé 100 mètres plus haut, et qui nous offre une vue imprenable sur l'Annapurna III. On y trouve également une Gurkha, ou temple bouddhiste, superbe et richement décoré. Grâce à notre guide et à notre porteur, nous apprenons mille choses sur la culture, les religions, les us et coutumes du Népal. Demain, nous irons jusqu'à Manang, où nous resterons une journée.

6 novembre

Lower Pisang – Manang (3540 m). Toujours plus haut, toujours plus beau, voilà le résumé de la journée. Le temps est splendide et la route facile. Nous traversons des forêts de pins, et les 7000 et 8000 qui nous entourent sont toujours plus nombreux et plus proches. Le paysage est par endroits très désertique, toujours venteux. Nous rencontrons les premiers yaks du trek et leurs produits dérivés: viande, lait et fromage. Le fromage de yak est très bon, il ressemble au fromage de vache à pâte dure. Nous prenons une douche dès notre arrivée à Manang, puis nous mangeons un excellent repas. L'après-midi, nous lavons nos affaires, nous nous reposons, et déjà le soleil disparaît derrière l'Annapurna III.

7 novembre

Manang, jour de repos. Nous faisons une petite marche d'acclimatation au-dessus de Manang. Le temps est si clair que nous pouvons voir au loin l'Himlug et le Manaslu, distants de quelques 100 km! Au sommet de notre marche d'acclimatation, un paysage à couper le souffle nous attend! En contrebas, un lac glaciaire aux eaux turquoises nous invite à nous approcher, et de là, nous jouissons d'une vue spectaculaire sur le glacier et le pic.

8 novembre

Manang – Ledhar (4200 m). Journée tranquille, bien que l'altitude se fasse sentir. C'est étonnant, plus on monte, plus il fait chaud. Le ciel est d'un bleu foncé magnifique, et nous avons droit à un véritable été indien: un temps super clair, une température qui permet de se balader en short et t-shirt, et même la nuit il fait bon. En fait, le seul moment où il fait moins de 0°, c'est avant l'aube. Les 700 mètres de dénivelé nous apportent un léger mal de tête, vite disparu après une soupe à l'ail et une bonne nuit de sommeil.

9 novembre

Ledhar – Thorung Phedi (4450 m). Après 300 m de dénivelé et 3 heures de marche, nous arrivons frais et dispos à Thorung Phedi, notre ultime étape avant le col. Il est 11h quand nous arrivons, aussi avons-nous le temps de nous installer et de prendre un bon repas avec d'aller faire notre marche d'acclimatation.

Le temps est toujours aussi radieux, et avec les montagnes blanches de neige proches de nous, j'ai l'impression d'être posé à la terrasse d'un chalet des Alpes, par une belle journée d'hiver, cherchant en vain le moindre petit nuage, l'odeur de la crème solaire accompagnant la brise qui de temps en temps vient me rafraîchir.

10 novembre

Thorung Phedi – Muktinath (3760 m). Et ben voilà, THE big day est arrivé! Au menu, le plus haut col du monde (c'est pas moi qui le dit, c'est écrit sur la carte): le Thorung La, qui culmine à 5416 m! Ça n'allait pas être une partie de plaisir, et le programme annonce la couleur: il faut compter 8 heures de marche dans le meilleur des cas, 4 de montée, et 4 de descente jusqu'à Muktinath. Le réveil sonne à 2h45, et première bonne nouvelle: il fait grand beau. Enfin... il fait nuit mais le ciel est clair. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous attaquons la montée, vers 3h45. La montée est éprouvante, heureusement il ne fait pas trop froid et le soleil ne tarde pas à nous réchauffer. Vers 9h, nous atteignons enfin le col, fatigués mais emplis d'un bonheur certain: 5416 m! Jamais nous n'étions allés si haut! Après avoir mémorisé sur carte digitale ces précieux moments, nous attaquons la longue et pénible descente qui nous mènera à Muktinath, quelques 1700 m plus bas. A notre arrivée, notre première douche chaude depuis 4 jours est la plus agréable des récompenses.

11 novembre

Muktinath – Jomsom (2720 m). Cette étape offre un magnifique paysage au randonneur: des collines désertiques, une large plaine alluviale, des sommets enneigés, bref, tout ce qu'il faut pour une journée de plaisir. Sauf que... sauf qu'il y a un élément qui pourrit le tableau: le vent. Un vent à décorner les yaks qui t'arrive de face et te balance des giboulées de sable et de poussière dans les yeux, le nez et la bouche. D'ailleurs, les trekkeurs qui arrivent à Jomsom doivent avoir mal au dos à force de marcher des heures courbés en deux. Nous, on a pas voulu faire rimer "marcher" avec "en chier", et par conséquent on a pris une Jeep de Muktinath à Jomsom, raccourci d'autant plus appréciable après l'étape du Thorung La! Que ceux qui tiennent absolument à marcher et qui pleurnichent parce qu'une route va être construite se rassurent: une bonne partie de l'étape peut être effectuée loin de la route, et d'ailleurs actuellement le trafic est d'une jeep chaque demi-heure au maximum. D'ailleurs, je peux annoncer en passant une mauvaise nouvelle pour les pleurnicheurs: une route est en construction entre Besishahar et Manang! Pourtant, pas de soucis: elle est loin d'être opérationnelle, et ne touchera le trek que sur environ 20% du parcours.

Parlons maintenant guides et porteurs. Nécessaire ou pas? Si on veut être simpliste, on peut dire que le guide n'est jamais nécessaire. Une carte, une boussole, voire un GPS, et hop! vous faîtes ce que vous voulez tous seuls, comme des grands. Par conséquent, si le but est d'aller bêtement de A à B, pas plus besoin de guide au Népal que dans le Sahara ou sur la lune... Pareil pour le porteur: inutile, vu que tout le monde est capable de porter une dizaine de kilos... Nous avons pris guide et porteur, et sommes plus que satisfaits de ce choix. Le guide non seulement nous montre le chemin, mais surtout nous apprend infiniment plus de choses sur le Népal que le ferait le Lonely Planet. Mais à part ça, l'avantage principal de prendre un guide réside dans la libération des détails ennuyants. On a beau marcher et transpirer à longueur de journée, on est tout de même en vacances, et pour nous vacances rime avec tranquillité d'esprit. Et le guide nous l'offre en se chargeant des nombreux détails potentiellement casse-pompes. Le guide nous indique toujours un très bon hôtel, s'occupe de commander les repas, vient nous avertir quand on peut aller manger, nous explique commet sera l'étape du lendemain, ... bref, le guide prend soin de nous, et on apprécie.

Quant au porteur, il soulage mon épouse d'un poids qui, pour elle, serait difficilement supportable plus de 4 jours. Le plus simple serait de partir avec 3-4 kilos, on a vu des trekkeurs le faire, mais comme on est plutôt du style à prendre trop que pas assez, on a apprécié l'aide du porteur, ainsi que sa bonne humeur. Et lui doit aussi apprécier, puisqu'il chante tout le temps et qu'il nous a dit que notre sac était le plus léger qu'il ait jamais eu à porter!

12 novembre

Jomsom – Kalopani (2530 m). Nous avons décidé de terminer notre trek en utilisant les jeeps, et ce pour les raisons – forcément subjectives – suivantes:

1) le paysage est certes magnifique, mais plutôt monotone en comparaison à la première partie du trek 2) le sentier suit la route à peu près fidèlement, donc on ne rate rien 3) la fatigue, légère mais tout de même présente 4) l'envie de passer quelques jours à Pokhara et Kathmandou tranquilles 5) le vent et la poussière fatiguent, et ils sont très présents sur ce tronçon

13 novembre

Kalopani – Tatopani (1190 m). Après avoir effectué en voiture le tronçon que beaucoup de trekkeurs définissent comme "le plus inintéressant du circuit", autrement dit Kagbeni – Kalopani, il est temps de reprendre notre bâton de pèlerin et d'avancer gaiment vers Tatopani à pied. Plus de vent ni de sable, ni trop de soleil en plein dans la figure, mais des forêts, un paysage plus vert et de la fraîcheur. Il fait toujours grand beau, et la route jusqu'à Tatopani est facile. Une fois arrivés à destination, nous allons détendre nos muscles fatigués dans les eaux thermales de Tatopani, fréquentées autant par des étrangers que par les népalis.

Parlons mendicité. Sur le circuit, vous serez très peu sollicités par les enfants, c'est-à-dire une voire au maximum deux fois par jour. "School pen", "sweet", "baloon" seront les articles les plus demandés. Alors que faire? Quand on voit ces braves mioches, la morve jusqu'au coin de la bouche et les cheveux pleins de terre vous tendre une main crasseuse en implorant votre mansuétude, il semble difficile de résister... Et bien il le faut! Ne rien donner, c'est le meilleur moyen de ne pas encourager la mendicité. Il y a de nombreux autres moyens de faire profiter les népalis de notre argent: prendre guide et/ou porteur, boire un thé dans les petits restos, choisir un restaurant à l'aspect plus humble pour son repas de midi, plutôt que le lodge super moderne où s'entassent déjà 20 touristes, acheter pâtisseries et autres articles produits sur place et non polluants (donc éviter d'acheter l'eau en bouteille mais la purifier soi-même ou la remplir dans les "safe water drinking station" que l'on trouve entre Tal et Ghasa). Pour dormir, les lodges modernes sont tout de même une garantie d'un certain confort, mais il n'est pas interdit de voir la chambre et de décider ensuite d'y rester ou non.

14 novembre

Tatopani – Ghorepani (2860 m). Mon épouse ayant déjà fourni un effort considérable au Thorung La, elle n'avait plus trop envie de se taper à nouveau 1700 m de dénivelé, et a continué sa route vers Pokhara avec le guide et le porteur par la route. C'est donc seul que je m'attaque au dernier plaisir du circuit: une longue montée qui doit m'offrir un panorama splendide sur la chaîne des Annapurnas ainsi que sur le Dhaulagiri (8172 m). Après 4-5 heures de marche, j'atteins Ghorepani, je me douche et décide de visiter les lieux. Ghorepani est très touristique, il faut dire que les touristes y arrivent de Tatopani ainsi que de Hile ou Tikhedhungga dans le but de se rendre au célèbre Poon Hill (3193 m), une colline qui surplombe le "village" et qui offre un panorama spectaculaire, l'idée étant de s'y rendre au lever du soleil. Après 5 minutes dans Ghorepani, je conclue que c'est vraiment touristique (librairies, souvenirs, café internet, boulangerie, ...) et que ça ne présente pas un gros intérêt. Par contre, vu qu'il n'est que 16h, je décide de repérer le chemin pour me rendre à Poon Hill, et finalement j'y vais, puisque ça n'est qu'à 30 minutes de montée.

Au sommet, un panorama extraordinaire me récompense de l'ultime effort de la journée! Je monte dans la tour et profite du paysage. Seules une dizaine de personnes sont présentes. Je pensais rester une dizaine de minutes puis redescendre, mais le coucher de soleil peint la chaîne des Annapurnas d'une couleur si magique que finalement, je passe plus d'une heure sur le Poon Hill, jusqu'à ce que le soleil ait disparu dans le lointain horizon indien, et que le dernier halo de lumière ait effleuré les flancs du majestueux Dhaulagiri. Heureux, je redescends à la nuit tombante.

15 novembre

Ghorepani – Phokara (820 m). Comme je l'ai dit précédemment, le "but" de Ghorepani, c'est le "lever de soleil au Poon Hill". On m'avait conseillé de partir à 5h du mat', mais après l'inoubliable coucher de soleil de la veille, j'ai pensé que le lever de soleil ne serait pas aussi beau et que je ne perdrais rien à rester au lit. En plus, la fenêtre de ma chambre donnant directement sur la chaîne des Annapurnas, j'avais un poste plus qu'agréable pour assister au lever du soleil. Oui mais... Et si le lever de soleil était vraiment aussi spectaculaire que tout le monde le dit? C'est vrai... personne ne monte à Ghorepani pour voir le coucher du soleil, non non non, on ne parle que du sunrise. J'ouvre les yeux, regarde ma montre, 6h du mat'. Je regarde par la fenêtre: soleil pas encore levé. Ok, pour éviter d'avoir des regrets, pour comparer "objectivement" un coucher et un lever de soleil, il faut monter à Poon Hill. Une fois la décision prise, je cours presque jusqu'à Poon Hill. 6h15, toujours pas de lever de soleil, mais c'est pour bientôt. Au fait, pourquoi ils conseillent de partir à 5h?? Je suis à mi-chemin... et tout s'arrête. Trois amis espagnols redescendent, alors que le lever du soleil n'a pas encore eu lieu. "Ben vous faîtes quoi les gars? Vous êtes malades?". "Non non", qu'ils me répondent, "c'est juste que là-haut, il y a au moins 200 personnes qui s'entassent, et ça n'a rien d'agréable...". Du coup, je m'arrête aussi, trouve un endroit sympa d'où observer seul le lever du soleil, et quand ce dernier arrive, il ne me fait absolument pas regretter d'être resté à mi-chemin. C'est beau, c'est sûr, mais de loin pas aussi beau que le coucher de soleil. Le matin, il n'y a presque aucun dégradé de couleurs, et en plus le Machhapuchhre reste dans l'ombre. Le seul qui s'illumine vraiment de belle manière, c'est le Dhaulagiri, mais il est autant bien illuminé à 11h, voire à 14h, le glacier en plus, et le meilleur endroit pour l'observer est encore Chitre, depuis le New Dhaulagiri Lodge.

Moralité, le lever du soleil au Poon Hill est un attrape-touriste, alors que le vrai spectacle est le coucher du soleil, destiné aux motivés qui, après 1700 m de montée, préfèrent continuer 400 m plutôt que de boire des bières au coin du feu. Ceux qui n'ont pas vu le spectacle du crépuscule au Poon Hill n'ont pas besoin de se lever tôt: dès 8h, c'est autant beau et il n'y a presque plus personne en haut.

Après deux ou trois photos, je redescends prendre mon petit-déj', puis j'entame la longue descente (3280 marches!) vers Naya Pul, d'où un bus me conduira à Pokhara pour y retrouver mon épouse, mon guide et mon porteur.

Cette escapade de deux jours en solitaire m'a donné un bref aperçu de ce que peut être un trek en individuel, sans guide ni porteur. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ma nouvelle liberté. J'ai peut-être hésité un peu à certains croisements, mais il y a toujours des népalis serviables pour indiquer le bon chemin. En plus, on n'est jamais vraiment seul puisqu'à midi ou le soir on retrouve toujours des allemands, des anglais ou des français avec qui discuter. Je comprends mieux ceux qui partent seuls en trek, et si je reviens au Népal, je ferai un trek plus court mais sans guide ni porteur (et avec un sac plus léger...).

16 novembre

Pokhara. Un endroit sympa pour se reposer, moins pollué et chaotique que Kathmandou. Place au bilan.

Un jour de pluie sur plus de deux semaines de trek, et qui tombe en plus sur un jour de repos, ça confirme que début novembre est définitivement la meilleure période pour un trek dans les Annapurnas. Et il ne fait pas trop froid: jusqu'à Manang on monte en short et t-shirt, et de là on met les pantalons, mais dès que le soleil se lève il fait partout agréablement chaud, sauf s'il y a du vent évidemment.

Notre guide et notre porteur ont été d'excellents compagnons de voyage, et l'agence a été très professionnelle. Bien que nous n'ayons réalisé qu'une vingtaine des 26 jours prévus, je n'ai jamais pensé à me faire rembourser, mais l'agence nous a concocté un programme de 3 jours de visite dans la vallée de Kathmandou, tous frais payés.

La région et les paysages sont magnifiques, surtout depuis Chame, où l'on côtoie continuellement les géants de l'Himalaya. Il y a du monde, certes, mais je n'ai jamais eu l'impression d'une invasion de trekkeurs, et souvent nous avons marché durant plusieurs heures sans rencontrer un seul étranger. Le matin, vu que tout le monde part plus ou moins en même temps, il peut y avoir une sorte de queue-leu-leu de touristes, mais ça s'étire rapidement.

Le trek n'est pas trop difficile à condition d'avoir un peu d'entraînement. Les nombreux lodges permettent de faire de courtes étapes si nécessaire, sauf pour l'inévitable Thorung La... Ça vaut la peine de penser au porteur avant le trek, vu qu'il coûtera environ 70 euros pour 20 jours de trek, et 40 euros pour le tronçon Manang – Thorung La si on le prend à Manang. Au pire, il est toujours possible de louer un mulet pour se faire porter avec ses affaires au sommet du col, mais j'en ignore le prix.

Ne pas oublier d'aller écouter le speech (en anglais) sur le mal d'altitude à Manang à 15h, c'est gratuit et intéressant. On trouve également là une bonne clinique. En résumé, ce trek est magnifique et je le recommande chaudement! Un diapo en musique est disponible à cette adresse.

Bon trek!
Rencontre VF à M'bour (Sénégal) le 29 décembre 2008 English translation pending
by Heleneauble · 2008-10-20 · 148 replies
🙂Bonjour à tous,

Que diriez-vous d'une rencontre VF à M'Bour sur la Plage avec mes amis locaux (Djibril et Anna) Nous pourrions fixer une date, j'y serai du 18 décembre au 7 janvier 2009 Nous échangerions toutes nos impressions, nos idées, nos rencontres mais surtout 😛😛 boire le thé sur un air de djembé... L'idée est lancée... alors !! à vos claviers !!!!😉

Michèle
Voyage itinérant de deux à trois semaines en Tunisie English translation pending
by Rpmplc01 · 2008-09-13 · 8 replies
Salut tout l'monde,

J'envisage de faire un voyage itinérant pour faire " le tour de la Tunisie ", plus version sac à dos routard que hotel et piscine de luxe, d'utiliser les moyens de locomotion tunisien, d'aller dans le désert, tout cela sur une période de 15 jours à 3 semaines.

Bien évidement j'aimerais ne rien rater donc je m'en remet aux fin connaisseurs de ce pays pour tous conseils quelques su'ils soient !

Si vous avez déja fait ou si comme moi vous êtes en train de construire otre voyage, vous pouvez prendre contact !

A bientot par ici.
Argent pour le Vietnam English translation pending
by Judithrobert · 2008-05-07 · 18 replies
Bonjour à vous tous....je suis à mes derniers préparatifs pour mon voyage au vietnam...J'aimerais savoir s'il serait pratique d'apporter des chèques de voyage ou je peux me débrouiller facilement avec seulement ma carte de guichet et un peu d'argent US. En Thaîlande le concept des chèques de voyage avait bien fonctionné mais pour le Vietnam j'en ai aucunes idées.

merci à l'avance. judith
Eau purifiée à l'hôtel Gran Bahia Coba? English translation pending
by Moai · 2008-02-24 · 5 replies
bonjour je viens de lire sur internet que l'eau du robinet dans les chambres de certains hotels au mexique est traitée ( purifiée). est ce que quelqu'un sait si c'est le cas au gran bahia coba? si je pose cette question ce n'est pas pour boire l'eau mais parce que si je vais au mexique ce sera avec mon petit garçon de 2 ans qui réussit toujours à boire un peu d'eau lors de son bain!! avez vous été malade ( tourista) dans cet hotel?les aliments sont-ils lavés avec la fameuse "eau purifiée"?

merci pour vos informations
Hôtel Catalonia Royal Tulum English translation pending
by Mike125 · 2008-01-18 · 14 replies
bonjour on par pour le mexique catalonia royal tulum le 4 fevrier 2008 ses tu une belle hotel et le manger est til bon merci pour les reponse
Cannabis en Jamaïque? English translation pending
by Valvincent · 2007-06-21 · 25 replies
Bonjour,

Mon fils de 20 ans va en Jamaique avec des amis en septembre. Il consomme du cannabis et se demande s'il pourra s'en procurer la bas sur le site de son hotel.

Est ce que cette drogue est légal la bas? J'ai peur que s'il s'en procure qu'il se fasse arreter par les autorités.

SVP aidez moi!

Merci
Retour de l'hôtel Blau Cayo Coco English translation pending
by Franjoh · 2007-03-31 · 11 replies
Bonjour !

Nous revenons (4) adultes du Blau Colonial (16 au 23 mars 07). Très bon choix ! Nous avions chacune chambre dans le bloc 17, soit les 1761 et 1762, non rénovée mais super grande et très très propre, face à l'océan et très grand balcon qui faisait le coin de l'édifice pour moi. Pour notre part, nous n'avons eu aucun problème d'eau majeur. Le site est superbe, végétation extraordinaire. Il y a la partie à gauche du site qui est complètement fermée mais vous ne vous en apercevez même pas. La grande piscine est très bien et il est possible d'avoir des chaises facilement quand vous êtes amis avec John, le livegard. Igor, l'animateur, est super, il parle plusieurs langues. La nourriture est très bien, il ne faut pas oublier que nous sommes dans un pays chaud. Des 3 restos à la carte, nous sommes d'accord pour donner la une au resto caribéen (14 personnes sur 14 d'accord) qui, pendant les rénos, se fait au resto de la piscine les soirs, c'est à dire au El Yarey. Le midi, vous pouvez y manger d'excellent repas du jour et à la carte avec la gentille Daily. Au buffet, nous avions Guliel aux yeux bleus, jeune homme charmant. Le chanteur et serveur, dont j'oublie le nom a une voix du tonnerre. A la Placita, vous pouvez obtenir des sandwichs 24 heures sur 24 et des boissons aussi. Le soir, à la sortie du buffet, dites bonjour à Luis, le professionnel des churros (beignets) au sucre et canelle ou choco si vous préférez. À part ça, il est très facile d'accéder au Tryp, en passant par le sentier du bloc 18. Vous y trouverez de beaux kiosques pour vos petits souvenirs et une belle marre de flamants roses. Je me suis rendue tout près du Mélia par la plage, vous pouvez marcher longtemps sans problème pendant des heures. Et viivez au moins une fois le levé du soleil sur la playa et faites un tour de l'autre côté sur les rochers où les vagues frappent. C'est merveilleux! Et si vous aimez l'apnée, vous y trouverez de beaux coquillages tout près de cet endroit. J'ai visité le Playa Coco aussi mais on m'a arrêté au NH Krystal. La plage est magnifique au Blau et vous ne manquerez pas de chaises. Les activités sont nombreuses et très intéressantes. Oui l'endroit est tranquille quand tu le veux, mais il y a du plaisir à profusion à avoir si tu mets du tien et participe. C'est toi qui fait ton plaisir en faisant ton social! Si tu restes dans ton coin, ce sera tranquille. Nous, on a cassé la baraque ! Pour l'internet, prenez votre mal en patience, ça ne fonctionne pas toujours. Selon certain, il est préférable d'avoir un compte Yahoo que Hotmail. 4 jours sur 7, il n'a pas fonctionné et vous payez de vos minutes dans l'attente du service. Ne manquez pas d'aller voir Liber dans son bar en haut du resto El Dorado, ça vaut le détour. Super gentil et drôle ! Quoi donc ? Ah! nous avons voyagé pour la première fois avec Cubana (Caribe Sol) et super service. Pas de retard, bonne nourriture et bon service. Notre représentant là-bas parlait bien français et il était super sympatique. Rien à redire ! Et comble de bonheur ! nous avons eu de la belle température, un peu venteux mais bon, on a joué dans les vagues cette fois ! Cote : 10 sur 10. P.S. On a entendu des gens chialer et pour des niaiseries mais ça, il y en aura toujours. Mais nous, nous sommes partis positifs et revenus très contents.

Alors ! Bon Voyage ! 😉
Hôtel Ambre sur l'île Maurice English translation pending
by Vanessa974 · 2005-12-17 · 9 replies
Je dois voyager bientôt à l'île maurice, j'ai choisi l'hotel ambre, j'ai déja réservé, je m'étais renseigné sur le web essentiellement mais auj en continuant de surfer je suis tombé sur un avis qui déconseillé cet hotel car il prétend qu'il y a des rats des lézards et que les chambres sont insonorisées svp j'aimerais que quelqu'un qui est parti à cet hotel récemment me donne son avis c urgent svp merci de vos réponses🙁
Laos ou Vietnam? English translation pending
by Lions · 2005-10-23 · 15 replies
Hola, Je projette de faire un voyage en Asie pour la 1er fois sur ce continent ayant fait l Amérique du Sud, l Afrique et les Caraïbes!! Qu elles pays me conseilleriez vous entre le Laos et le Vietnam pour un voyage sac au dos avec mon amie???

Merci pour vos conseils
Retour de l'ocean Bavaro du 6 au 13 mai English translation pending
by Racer · 2005-05-16 · 10 replies
Bonjour,

Voici un petit compte rendu de mon séjour à L’Océan Bavaro du 6 au 13 Mai.

- Départ Paris Orly prévu à 11h30, réel à 12h15. Vol Corsair affrété à Pullman Tour Air (compagnie espagnole). Boeing 747-200, bon vol avec 2 films et reportages, équipage espagnol sympathique. Arrivé à Punta Cana à 14h45 après 8h30 de vol.

- 1h pour récupérer les bagages.

- Du personnel Marsans nous attendait sur place, direction le bus, Transfert d’environ 30 minutes.

- Arrivé à l’hôtel, direction la réception pour avoir les clefs de la chambre et le bracelet magique. Petit cocktail de bienvenue. Le personnel de la réception n’est pas très accueillant.

- Nous allons dans la chambre (7117) et attendons le bagagiste avec notre valise. 1° surprise, la chambre à une forte odeur de moisi. Dés l’arrivé du bagagiste, nous demandons à changer. 1h plus tard nous partons pour la chambre 3204, légèrement mieux (nous supposons donc que toutes les chambres sont humides et ont une odeur de moisi, suppositions confirmées plus tard dans le séjour) donc nous restons dans cette chambre. Les chambres sont très propres, elles sont lavées tous les jours les serviettes changées tlj et le lit fait aussi tlj. Le sol et tellement mouillé qu’il à du mal à sécher !

- Maintenant que nous sommes installés (18h), nous allons voir l’océan, et la, 2° surprise, ce n’est pas le paysages que tous le monde nous à décrit (LE paysage de carte postale) l’eau n'est pas transparente, il y a beaucoup d’algues. Qu’importe nous allons faire le tour de l’hôtel, 3 piscines, 4 bars, 5 restaurants plus le buffet, des flamands rose et des canards en liberté dans l'hôtel. Endroit extrêmement beau et agréable.

- Maintenant il fait faim, nous allons au buffet, il y a de tout, des plats locaux et des plats européens. Bonne nourritures. Une fois être aller remplir son assiette il faut trouver une place assise et s’installer. De gentils serveurs / serveuses viennent vous servir à boire ce que vous voulez et débarrasses votre assiette une fois terminée ( à peine la dernière fourchette et mise en bouche que quelqu'un vient vous demander si il peu prendre votre assiette, un peu expéditif mais toujours très gentiment.)

- Maintenant nous allons au lit, bonne nuit malgré beaucoup de bruit autour de ce bâtiment N°3 qui est central, devant la boutique de souvenir et il faut passer devant pour aller à quasiment tous les autres bâtiments.

- Le samedi, dimanche et lundi se sont bien passés, beau temps jusqu’en milieu d’apré midi ou quelques nuages ont fait leurs apparitions mais rien de bien méchant. Nous avons déguster un tas de cocktail, souvent assis les fesses dans l’eau au bar dans la piscine à l’ombre des cocotiers.

- Nous avons testé les 4 restos, Espagnols, Italiens, Mexicain, Brésilien (dans l’ordre de préférence) il y avait aussi le Boucanero (resto de poissons et langoustes) mais il fallait payer 40 $ par personnes, donc on à pas testé.

- Le samedi matin nous avons eu la réunion d’information des guides de Marsans (Victor et Monique): Environ 1h30 pour nous expliquer ce qu’il faut faire et ne pas faire et nous vendre les excursions. ATTENTION lorsque vous aller signer le bon de paiement en Carte Bleu. Faites la conversion vous-même des pesos Dominicain en Euro car se sont des menteurs, explications : Lorsque Victor fait sont discours sur les excursions il dit que si on paye en CB on paye moins cher que le prix inscrit sur le prospectus, (ex : Samana à 150€ au lieu de 175€ et Dolphin Island à 67€ au lieu de 75€). Donc nous décidons de payer en CB les excursions Samana et Dolhin Island . Et c’est Monique (qui à assistée au discours de Victor) qui nous fait les bons et nous encaisse 16172 pesos dominicain. Je lui demande combien cela fait en Euro et me dit 397€ !! (au lieu de 434€ !!), je ne connais pas encore bien le taux de change, je fais confiance et donc je signe. Plus tard dans la semaine on entendait des gens se plaindre du prix payer, ce qui nous a poussé à vérifier combien nous avions réellement payer nos excursion et la, 3° surprise nous avons payé 505€ !!!!, plus cher que le prix normal. Après la réunion et la vente de billet pour les excursions c-a-d 12H, Victor disparaît de la circulation, il est soit disant joignable par la réception sur son mobile à n’importe qu’elle heure du jour ou de la nuit, mais la réception n’a apparemment pas son N°, donc nous essayons d’appeler Monique aux N° inscrits au bureau Marsans dans le hall d’entrée. Mais elle ne répond pas, même sur le N° d’urgence !! nous sommes vendredi matin, jour de départ des Français et c’est le jour de congé de Monique !!

- Le Mardi nous sommes allés à Samana, départ en avionnette de 40 places de punta cana vers la presqu’île de Samana, où nous sommes accueillis par 2 Guides de ClubCaribe très sympa ( Carlos et Elvis) et nous partons en Bus tout ouvert vers un petit village au milieu de nulle part faire une dégustation de produit locaux, nous goûtons du café, cacao, ananas, mangue, papaye, miel de fleur de café … ensuite nous repartons en bus vers un ranch ou nous prenons des chevaux (avec un guide par cheval) et nous commençons l’ascension de la montagne à dos de cheval par un petit sentier très escarpé et nous dirigeons vers une magnifique Cascade pour y rester un petit moment et repartons à dos de cheval jusqu’au ranch ou un repas typique nous attends ( et tout ça sous la pluie !!) après le repas nous reprenons les bus et allons jusqu'à un embarcadère pour aller en bateau ( env 15 minutes) à l’île Bacardi ou nous restons une heure à se baigner et reprenons notre route jusqu'à l’aéroport de Samana ou nous attends une nouvelle surprise : Il pleut tellement fort que le pilote de l’avionnette refuse de décoller (il est 18h) il nous a fallu attendre que le temps se calme pour pouvoir décoller mais il fallait partir avant 19h car cet aéroport fermait. Evidemment personne de Marsans n’était avec nous ce jour. Seulement un guide de ClubCaribe. Heureusement que le temps c’est un peu calmé vers 18h45 car sinon nous serions resté à Samana toute la nuit (mais où, dans l’avion, dans l’aéroport, dans un hôtel..) bref, nous sommes rentrés à l’hôtel à 20H complètement boueux et fatigué. Mais ça reste quand même une superbe excursion à faire.

- Le mercredi nous sommes resté à l’hôtel et avons demandé à changer de chambre et à aller dans une suite, la 5415. la décoration est très sympa, tout blanc avec un lit king size a baldaquin, un jacuzzi au pied du lit et la vue sur la plage et l’ocean. Mais comme dans quasiment toutes les chambres, le système de clim goutte en permanence dans la salle de bain, le matin la sdb était une marre. Le supplément pour la suite est de 20$ par nuit et par personnes.

- Le jeudi nous sommes allé nager avec les dauphins à Dolphin Island. Tout simplement fabuleux, une sensation magnifique que de nager avec ces animaux. Par petits groupes de 7 ou 8 personnes nous rentrons dans un bassin (en pleine mer) pendant environ 15 minutes et caressons 2 dauphins extrêmement dociles et gentils. Nous avons vraiment eu l’impression que les dauphins étaient heureux et que le soigneur les aimait.

- Vendredi, jour du départ. Nous sommes repartis de la Romana (soit environ 1H30 de bus) décollage à 21H45 et arrivé à Paris CDG à 12H le samedi après 8H de vol. Airbus A330 Corsair avec un équipage Corsair mais affrété par la compagnie Star Air Lines. De légères turbulences une bonne partie du vol, équipage sympa, 2 films et des reportages, bouffe degeulasse, et 4€ les écouteurs.

Pour conclure ce séjour, si on ne tient pas compte du personnel de la réception très peu aimable, de l’absence totale du personnel Marsans, et du système de clim qui fuit dans la salle de bain (mais qui marche très bien quand même) c’était bien. L’Hôtel est très beau, très vert, il y a des animations toutes la journée (le planning est affiché après le petit pont de la réception) un spectacle différent tout les soirs à 10H.

Si besoin de plus d’infos, il n’y a qu’à demander.
Club Karey Varadero English translation pending
by Maevasun · 2005-02-17 · 17 replies
bonjour qui connaît le Club Karey a Varadero. J'aimerais avoir des informations !

Merci!
Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020 English translation pending
by Av31 · 2020-03-06 · 30 replies
Bonjour

Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.

Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien
https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9

J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct

J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :





Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)















Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.

Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture



La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).







On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .





Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.













Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).

Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
by Brigitte42 · 2019-11-11 · 183 replies
Hi everyone!!!

I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.

First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.

A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.

Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!

Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.



A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!

Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.



To be continued...
Avril - mai 2018 en Malaisie: logistique English translation pending
by Darres · 2018-08-29 · 2 replies
Hello a tous,

La Malaisie est de plus en plus traitée sur les forums, a raison, mais surtout en anglais. Lors de ma préparation de voyage j'ai parfois eu un mal fou a trouve les meilleures infos/plans pour mon voyage.

J'ai donc décidé de faire ce post en FR pour aider nos amis francophones a mieux si'y retrouver. Je ne vais pas dire quoi faire comme visite mais surtout m'axer sur la Logistique.

Voici mon Itinéraire de 3 semaines en Malaisie:

Kuala Lumpur -> Taman Negara -> Perhentian -> Tioman -> Melaka -> Kuala Lumpur.

Kuala Lumpur#1: Nous avons réserve dans la résidence Faces Suites. Une superbe résidence vraiment pas cher pour la qualité, avec un excellent petit déjeuné (buffet inclus) et un vue incroyable depuis piscine. Je recommande totalement. Beaucoup de chinois (de chine) qui peuvent être incommodants pour certains (crachat, rots, raclement de gorge a longueur de temps, parle très fort...). Culturellement ça peut parfois être un peu déroutant.. surtout au petit dej.

Sur place je vous conseille de vous procurer un Carte SIM avec pas mal de Data (autour de 100 RM pour 10Go), a l’Aéroport aux sorties avant les bagages il y a plein de vendeurs.

Deplacez-vous avec les transports publics ou bien avec GRAB (le Uber local).

Kuala Lumpur -> Taman Negara: Si vous ne voulez pas vous prendre la tete, prenez une agence comme Han Travel. Cependant attention le trajet inclus un transfert en Bateau/Pirogue (durant 4 h mais pouvant durer jusqua 6h si le lit de la riviere est a sec...) et vous devrez aider a pousser la pirogue sur certains endroits ( donc vous mouiller). Le trajet est sympa, mais pas "waow".. pas hyper confortable dans la pirogue.

De plus Han Travel est un peu LE tour operator du coin qui vous emmenera jusqu'au village d’entrée de la jungle (Kuala Tahan), ils se "gavent" un peu sur le prix et tenteront de vous vendre des excursions ( qui vous aurez pour moins cher sur place) mais aussi des transfert vers d'autre parties de la Malaisie. On a ressenti comme un air de vente forcée d'ailleurs e nous disant que " peut être vous n'aurez pas de place dans la pirogue si vous prenez pas d'excursion..." vous voyez le genre.

Aussi il vous faudra payer une taxe d’entrée dans le parc (valable le temps de votre sejour) et une taxe de camera (par camera). C'est obligatoire et cela doit être fait peu importe le moyen d’arrivée. Une fois dans le Parc National (Taman Negara) vous pourrez rencontrer des Rangers qui vous demanderont de montrer patte blanche... si c'est pas le cas alors : Amendes. Ne perdez donc pas le reçu !

Une alternative a Han Travel serait de prendre les bus nationaux puis locaux. Vous pouvez reserver le trajet Kuala Lumpur - > Jerantut via Bus Onine Ticket (par exemple TransNasional) puis prendre un bus local de Jerantut a Kuala Tahan pour 7 RM. Les opérateur locaux sont Bus Latiff et Pahang Lin Song. 4 departs par jour 8h 12h 13h.

Taman Negara:

Pour le logement nous avons reserve aupres de Tebing GuestHouse. On a pas mal regarde dans le village et honnêtement il y a pas mieux. Prix abordables, chambre au confort et a la propreté remarquable et des hôtes adorables. Ils proposent des excursions moins cher que via Han Travel avec des guides professionnels.

Je vous conseil le Night Jungle Walk. Par contre oubliez le Night Safari... vous ne verrez RIEN.

D’ailleurs vous ne verrez pas grand chose de fou en restant dans la partie de la jungle "civilisée". Pour voir des éléphants, tigres, belles cascades... ils vous faudra réserver un trekking de plusieurs nuits mais attention aux sangsue (innocentes mais désagréables). Des québécois on tentes de marcher jusqu’à une grotte mais on rebrousser chemin car ils "capotaient" tellement ils étaient attaqués par les sangsues (une 15aines). Alors protégez vous le mieux possible en mettant des habites prés de corps et en vous assurant de couvrir un maximum de votre peau.

Le village propose pas mal d’option de restauration, qui sont moins chères et plus a mon gout que les restaurants flottants sur le bord de la jungle.

Taman Negara -> Perhentian: Votre hotel a Taman negara proposera des transferts en minibus jusqu'a Kuala Besut ( port principale pour rejoindre Perhentian Kecil/Besar). Pour moins cher que Han Travel et sans vente forcée non plus.

Et le transfert de Kuala Besut a Perhentian peut etre reservee sur BusOnlineTicket.com (sections Ferry tickets) pour 45 RM environs par personnes.

Attention il y a aussi une taxe d'entree sur l'ile ce n'est pas une arnaque et c'est bien obligatoire. A acheter aupres des autorites locales au comptoir de Kuala Besut Jetty.

Perhentian:

Nous avons loge sur Perhentian Kecil au Ombak resort. LEs prix sont assez cher et les hotels sont tres rapidement complets. Alors reservez a l'avance pour les Perhentian.

Nous avons pris aupres de notre Hotel une journee d'excusion vraiment pas chere pour du snorkeling. Au rendez vous Raies, Requins et Tortues c'etait super !

Pour allez boire un coup il faut aller sur Long Beach et pour manger je conseille le Ewan's Cafe.

Le wifi est vitale dans cet iles car le reseau internet est de pietre qualite.

Perhentian -> Tioman:

Nous avons pris le retour Perhentian->Kuala Besut en Jetty avec BusOnline Ticket ( section ferry)

Puis pris un taxi pour aller a la gare de Jerteh afin de prendre un Bus de nuit (reserve sur BusOnline Ticket section bus) vers Mersing.

Vous pourrez demander au comptoire de votre bus de garder vos affaires c'est sur. Et en attendant votre bus qui part vers 22h-23h il y a une jolie mosquée a cote, mais aussi pas mal de fast food et même un petit marche de nuit ou vous pourrez prendre des douceurs locales. Attention a pas tomber malade car derrière c'est 8h de bus avec 1 seul STOP.

Une fois a mersing orientez vous ver le port (jetty) 10 mins de marche. Et retirez vos billet pour le ferry vers tioman que vous aurez au préalable réservé sur tiomanferry.com. Achat Aller et Retour (ouvert). Attention toutefois a bien lire les instructions sur le mail de confirmation de réservation car il faut montrer certains papiers pour retirer le billet d'embarquement.

Les Ferry ont des horaires irréguliers chaque jour consultez bien la tables des départs afin de prendre le bus qui coïncide le mieux avec les horaires de ferry

Le ferry fera toute les plage 1 par 1 vous descendrez sur celle de votre lieu de villégiature.

ATTENTION, si vous arrivez a Tekek parfois les taxi vous snoberons si la distance est assez courte en voiture mais assez longue a pied. Demandez Mr Budin, il est super et vous emmènera a n'importe quelle heure la ou vous le souhaitez pour des prix pas trop cher.

Tioman:

Nous avons séjourné sur Tekek au Swiss Cottage Tioman superbe resort un peu cher certe mais tellement relax et charmant. le petit dej change tous les matin et est Diététique. Stella est adorable. Il y a même un Dive Center qui est situe dans le resort pour faire vos baptême ou autre certification PADI.

Le soir après 18h les singes sortent de la jungle pour chercher a manger vous en observez plein dans le jardin a l’arrière du resort mais attention a ne pas trop vous approcher ... ils sont peu farouche et vous chasserons si ils estiment que vous Etes trop près.

Tioman est très prisée des touristes chinois et singapouriens les weekend. Les excursions peuvent vites ressembles a un ClubMed pendant les weekend-vacances locales.

Tioman -> Melaka: Appelez la compagnie de Ferry 2 jours avant votre depart pour confirmer votre retour sur Mersing a la date voulus. Mr Budin vous emmènera au port en taxi pour embarquer.

Une fois a Mersing prenez un taxi pour aller a la gare centrale afin de prendre un bus pour Melaka. Que vous pouvez réserver sur BusOnline Ticket

Une fois sur place prenz un Taxi/Grab jusqu’à votre hotel

Melaka: Nous avons réserver au RuckSack Caratel. Chambre petit mais tout confort et superbe. Avec vue sur un beau jardin. Je recommande fortement leur dépendance ( ils en ont 3 dans tout Melaka) qui s'appelle Garden Wing. Elle est au calme mais a 5 min a pied du centre historique.

Des bars super sympa sont a découvrir et des resto excellent au bord des canaux.

Tout peut se faire a pied dans le centre mais n'hésitez pas a allez voir en dehors du centre historique en prenant des Grab.

Melaka -> Kuala Lumpur:

Rendez-vous a la gare des bus en s'y rendant avec Grab. Puis prenez votre bus pour Kuala Lumpur que vous aurez réserver la encore avec Bus Online Ticket.

Une fois a la gare routière de Kuala Lumpur prenez un Grab jusqu’à votre hôtel

Voila pour la logistique :-) en espérant que cela serve a nos amis voyageurs. La Malaisie vaut vraiment le détour.

Merci de m'avoir lu.
Compte rendu mini-croisière Costa Rouge Flamenco du 4 au 8 avril 2018 English translation pending
by Efef · 2018-04-13 · 3 replies
Rouge Flamenco 4-8 avril 2018 Pour en finir avec l’hiver nous avons décidé en janvier de faire une mini-croisière en méditerranée. Nous avons réservé la croisière Rouge Flamenco au départ de Marseille et retour de Savona/Nice à bord du NéoRIVIERA. Dans la foulée nous avions réservé un TGV Ouigo au départ de l’aéroport St Exupéry le 4 avril au matin et un retour de Nice par Air France/Hop le 8 avril. Tout était donc calé jusqu’à ce mois de mars où pour fêter l’arrivée du printemps un petit quart des conducteurs de train de la SNCF a décidé (pour des raisons que l’on a quelquefois du mal à comprendre) l’organisation de grèves perlées sur une période de 3 mois. Nous avons toutefois été avertis de l’annulation de notre train plusieurs jours à l’avance ce qui nous a laissé le temps de demander le remboursement intégral (certes après plusieurs échanges de mails et propositions de report ou de bons d’achat) et de trouver une solution pour nous rendre à Marseille. Mardi 3 avril La solution fut du co-voiturage en famille à l’aller + une nuit d’hôtel -heureusement nuit récompense du programme de fidélité Holiday inn- et un dîner en famille. Mercredi 4 avril Comme à l’accoutumé nous avons pris un taxi pour le terminal de croisières. (26€) L’enregistrement était prévu à 14 heures après celui du FAVOLOSA, nous en avons profité pour acheter le supplément de forfait boisson. Pour 4 € par jour nous sommes passés du Brindiamo au Più gusto incluant les cocktails. Total 32€. C’est ainsi que nous avons fait connaissance de Chanel, charmante serveuse Philippine qui voyant que nous parlions anglais nous a demandé assistance pour traduire les offres de forfaits à d’autres croisiéristes français. Chanel nous a ensuite choyé tout au long de la croisière. L’enregistrement ayant finalement débuté plus tôt que prévu, nous étions à bord avant 14 heures, accueillis par Clément et Lucile nos correspondants francophones. Notre cabine étant prête nous avons pu y déposer nos bagages à main, passer à la réception pour changer nos Costa cards, prendre notre premier cocktail et déjeuner au buffet.

Sur le NéoRIVIERA les fumeurs ne sont pas pestiférés, une grande partie du Lido via dell’Amore pont 11 leur est réservée et au pont 5 le salon Amalfi leur est dédié. Je n’en suis pas mais j’accompagne volontiers les fumeurs pour un moment de convivialité avec un café ou un alcool que les serveurs n’hésitent pas à vous apporter quelquefois à la porte quelquefois à l’intérieur selon qu’ils sont eux-mêmes fumeurs ou non. L’après midi est vite passée, réunion d’information suivie de l’exercice de sécurité d’abord en vidéo (en français) au théâtre Ravello et ensuite vers notre Muster station. Le temps de nous occuper des bagages de passer un moment à la salle de sport et d’enregistrer notre carte bancaire voici l’heure de l’apéro…puis celle du dîner. Nous n’irons jamais au spectacle, c’est un choix personnel. Nous dînons au restaurant St Topez, une table de deux. Adeptes du deuxième service nous trouvons tout de même que 21h30 est un horaire tardif, d’autant que le service ce soir là sera décousu. Du coup le maître d’hôtel et le directeur de restauration veillent, dès demain tout sera rentré dans l’ordre.

Petit cocktail du soir en musique et au lit. Jeudi 5 avril Barcelone

Je retente la salle de sport au petit matin mais je n’y trouve pas mes marques. Les elliptiques ne sont disponibles qu’après 8 heures et les autres appareils ne me convenant pas je ne m’éternise pas. Nous prenons notre petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre. Navette pour rejoindre la rambla (2x10€), carte de 10 trajets métro à partager (10,25€) direction la Sagrada familia pour un aperçu extérieur seulement. Nous réserverons une visite individuelle si nous partons un jour de Barcelone en étant présent la veille.

Nous continuons notre périple en métro pour rejoindre le parc Guell, mais à pied depuis le métro Lesseps la montée atteignant parfois 28% est éreintante. Malgré les escaliers mécaniques la promenade est éprouvante. Nous rentrons en taxi pour éviter de nouvelles correspondances interminables de métro. Il est déjà tard, non sans oublier le petit apéro nous déjeunons (une fois n’est pas coutume) au buffet Vernazza. Après le café et comme d’habitude je ressors seul l’après-midi pour une promenade sur la rambla, heureux de constater la foule présente malgré les horreurs de l’été dernier. Nouvelles séances photos avant d’aller me rafraîchir dans la piscine délaissée par les ados italiens surpeuplant les bains à remous. OUI ! IL FAUT EVITER LES VACANCES SCOLAIRES ITALIENNES. Bousculade dans les ascenseurs et les escaliers, occupation intempestive des jacuzzis sans compter les pistes de danse squattées par les « bambini » devant leurs parents ébahis et complètement impuissants. 3 paquebots aujourd’hui à Barcelone, Costa néoRIVIERA, TUI Marella Celebration et le superbe et gigantesque Royal Caribbean Symphony of the see. Le dîner est plus rapidement servi ce soir avec beaucoup d’attentions. La cuisine est toujours variée savoureuse et les portions convenables. Une entrée et un plat on ne sort pas de table avec la faim à moins d’être nos « ogres » transalpins de vis-à-vis qui prenant au minimum deux entrées se font régulièrement resservir plat et dessert. Bar Positano, notre préféré. Cocktail du soir, musique Latino tendance paraguayenne et dodo.

Vendredi 6 avril Palma de Majorque Je romps avec mes habitudes, pas de sport, petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre via la navette (2x11,95€) qui nous rapproche de la cathédrale. Nous y passons un grand moment (2x7€ et d’un accès vraiment facilité pour les personnes à mobilité réduite) avant de flâner dans les rues de la vieille ville et de retourner déjeuner à bord. Nous aimons le midi partager la table avec d’autres croisiéristes, échanger nos impressions et quelquefois nos recettes, c’est aussi un exercice de langues étrangères. Café liqueur avec ma fumeuse et je ressors arpenter les rues de Palma. A mon retour je trouve de la place dans les jacuzzis, il faut dire qu’une pluie fine a fait son apparition et que les excursionnistes rejoignent seulement le bord. Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps.

Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo

Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps. Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo Samedi 7 avril en mer C’est la journée cool, on prend le temps de vivre, c’est la journée réservée au SPA et à la détente. Si le salon de beauté est assez important le centre thermal est réduit à sa plus simple expression ! Certes n’étions nous pas nombreux mais les places sont limitées tant au sauna tout en mosaïque (absence totale de bois) qu’au Hammam. Si la décoration exotique est assez plaisante une rénovation serait bienvenue. Robinets, buses d’hydromassage, poignées et vérins de fermetures de portes sont à remplacer. Ici pas de bracelet sésame ni de peignoir particulier si bien qu’on y rencontre également des visiteurs égarés. Il n’y a pas non plus de bain à remous qui serait ainsi réservé aux adultes. Ce n’est pas tout à fait l’ambiance recherchée. Ma dernière expérience à bord du Luminosa fut excellente (90€ pour la semaine), la journée à 20€ sur le NéoRIVIERA m’a laissé sur ma faim.

Petite station au Casino Sainte Maxime, nous n’avons pas fait sauter la banque… ! Grosse animation commerciale, parfums, perles, montres et souvenirs logotés sans oublier les photos. Nous ne faisons que passer ! Voilà qu’il est temps de préparer les bagages. Une dernière soirée à bord vert-blanc-rouge aux couleurs de l’Italie. Positano-St Tropez-Positano-dodo.

Dimanche 8 avril Savona

Il faut libérer la cabine à 8 heures, nous avons le temps d’un bon petit déjeuner au Cetara. Notre rendez-vous pour débarquer est prévu à 9h15. 3 bateaux sont arrivés ce matin. FASCINOSA, VICTORIA et NéoRIVIERA. Nous serons les derniers à débarquer. Il est plus de 10 heures, nous embarquons dans le bus pour l’aéroport Nice Côte d’Azur. La sortie du port de Savona est laborieuse, nous arrivons tout de même à temps pour l’enregistrement de notre vol vers Lyon. L’accueil d’Air France n’est pas des plus chaleureux (quelle différence avec l’amabilité, la disponibilité et la gentillesse de l’ensemble du staff Costa). Et voici maintenant le passage des contrôles de sécurité. Je suis persuadé que ces contrôles sont nécessaires et indispensables mais retraité du transport aérien et rompu à ce passage obligatoire je n’ai jamais vu une telle pagaille et aussi peu de courtoisie. Bien que l’on vérifie votre carte d’embarquement, ici le zèle déployé sera conditionné et proportionnel à votre stress dû au peu de temps qu’il vous reste avant l’heure limite de présentation et au chemin qu’il vous aurez à parcourir pour accéder à la salle d’embarquement. Jusqu’à présent le vol n’est annoncé nulle part en retard et l’embarquement aurait donc dû commencer. Mon épouse marche difficilement je fais appel à un employé d’assistance pour obtenir une chaise roulante. Nous arrivons enfin à la porte d’embarquement où des passagers sont agglutinés dans l’attente d’information. Il est maintenant 13h55 l’heure prévue du décollage et l’écran affiche prochaines informations à 13H45. Ce message restera affiché jusqu’à l’embarquement à plus de 14h30 ???? Ainsi que 3 autres passagers handicapés nous bénéficions d’un embarquement prioritaire en chaise roulante assistés avec bienveillance par le personnel de la société SAMSIC. Personnel de bord sympa, bon vol malgré de fortes turbulences et le retard généré par le mouvement de grève des contrôleurs aériens. Il est 16heures lorsque nous retrouvons nos enfants à l’aéroport de Lyon. C’est la fin du voyage. Le Costa NéoRIVIERA Extérieurement ce n’est pas le plus élégant des navires Costa, si la cheminée est bien Jaune frappée du Grand C bleu ce n’est pas tout à fait l’identité visuelle des classiques et historiques cheminées Costa. C’est le jumeau du MSC ARMONIA -qui en 2015 a profité d’une augmentation de capacité par l’insertion d’une « tranche » de 24 m comprenant 200 cabines - tous deux sortis des chantiers de l’Atlantique.

A bord il en va tout autrement, les matériaux sont nobles, la décoration sobre, on se sent tout de suite à l’aise dans chacun des salons. Canapés et espaces intimes, bar à vins, bar à café. Les deux restaurants principaux ainsi que le buffet sont clairs et spacieux. Nous n’avons utilisé ni le grill ni la Pizzeria où nous étions cependant invités. Notre cabine extérieure Premium à la proue au pont 9 disposée perpendiculairement à la marche du navire dispose d’un grand hublot. Notre cabinier l’entretient parfaitement. Calme et tranquillité. Tout au long de cette croisière l’ensemble des annonces a été effectué dans un minimum de 5 langues. Le navire est propre mais certains sols (notamment les toilettes communes et les ponts extérieurs) nécessitent une bonne rénovation ainsi que le centre thermal. On peut comprendre cependant qu’après une campagne dans l’océan Indien ce bateau ait besoin d’un rafraichissement ? Nous l’avons trouvé confortable et agréable à vivre. Cependant avec la vente du Classica et l’arrivée des deux nouveaux navires de grande capacité je me demande si la Néocollection est promise à un grand avenir. NéoRiviera et NéoRomantica sensiblement du même âge que Classica conservent une certaine modernité au regard de quelques navires d’un autre âge ou d’une autre conception que l’on peut croiser et dont le charme suranné plait encore à une clientèle sans doute nostalgique ou plus âgée. En bref une fois de plus nous avons apprécié notre séjour à bord et sommes toujours globalement satisfaits de l’expérience Costa. Si nous aimons voyager plutôt cool nous aimons aussi beaucoup les unités plus importantes, plus modernes, telle que le Pacifica ou le Luminosa jusqu’à présent notre préféré
Road trip de 32 jours en Ecosse English translation pending
by Ericoco · 2018-01-14 · 1 reply
Trente-deux jours de road trip sur les routes d’Ecosse en novembre - décembre.

Bonjour à tous, comme à chaque retour de trip, voici le carnet de route pour remercier ceux qui nous ont aidé dans la préparation et aidé à notre tour. Vous pouvez voir les photos de ce carnet (le même avec les photos) sur notre blog en cliquant le lien suivant :
http://www.1destination2voyages.com/road-trip-en-ecosse

L’Ecosse… C’est Corinne qui a choisi cette destination si chère aux fans d’Outlander. Quant à moi, je dois bien l’avouer, j’étais assez sceptique sur le côté dépaysement de ce voyage, d’autant plus que la période choisie, novembre-décembre, devait, d’après les commentaires lus sur les différents forums de voyage, nous faire vivre, au mieux un mois de pluie, au pire un enfer glacé… Trente-deux jours et 5200 km plus tard, je ne vois plus l’Ecosse du même œil, et avant que vous commenciez la lecture de ce carnet de route, je voudrais soumettre au test « vrai/faux », d’après notre expérience, les affirmations courantes que l’on peut lire, ici et là, sur ce pays.

En Ecosse :

- Il pleut tous les jours : faux, 2 jours de pluie sur 32, une dizaine de jours d’un temps mitigé qui alterne bruine, neige et soleil, et du ciel bleu pour les autres jours et nous étions en novembre/ décembre... - Il y a des mecs bourrés partout et pas seulement dans les pubs : faux, nous n’en avons vu aucun, pubs compris, mais surtout ça ne rigole pas avec l’ivresse dans le pays. - Il n’y a que des rousses : encore faux, il y a beaucoup de brunes, mais surtout des blondes. - La vie est chère, y passer un mois est hors de prix : vrai et faux, il suffit de bien préparer son voyage et de bien le gérer pour ne pas exploser le budget. - Il y fait très froid : pas plus qu’à Paris en hiver. - Les fantômes, c’est du pipeau : peut-être, mais une fois sur place, on voit les choses différemment. - Les écossais sont froids et renfermés : faux, ils sont sympas. - La conduite à gauche c’est galère : faux, ce n’est pas tant la conduite à gauche qui nous a gênés que la sophistication de la voiture de location. De plus les écossais sont très cools et tolérants sur la route. - On y mange mal : mieux en tout cas que dans certains pays, nous n’en avons pas souffert, et puis leur saumon est l’un des meilleurs du monde. - Il n’y a pas de dépaysement, c’est comme chez nous : faux, c’est différent et la route 500 est l’une des dix plus belles du monde, ça ressemble plus à l’Amérique du nord qu’à l’Europe. - Dix jours suffisent pour tout voir dans ce petit pays : faux, 32 n’ont pas suffi…

Préparation du trip :

Vols : réservés sur le site Air-France KLM. Voiture de location : réservée en ligne sur le site Rentalcar, loueur Trhifty. Hébergements : hôtels et B&B, réservés sur les sites Booking.com et Expédia.fr

Jour 1 : Nice Edimbourg via Amsterdam avec KLM. Départ de Nice à 12h20 arrivée à Edimbourg à 16h20 locale (1h00 de moins que la France). Récupération rapide des bagages, l’aéroport d’Edimbourg est de taille humaine et très bien organisé. Peu de monde, nous sortons de l’aérogare pour rejoindre l’emplacement des taxis situé au rez-de-chaussée du parking en face du terminal. Nous sommes seuls, d’autres passagers attendent le passage bus Air Link. Nous avons choisi le taxi, malgré son prix, 25 £ pour rejoindre le centre-ville, car nous avions hâte d’arriver mais surtout pas envie de trimballer nos sacs dans des bus, pour une fois que nous voyageons en Europe. Il fait frais, 6°, et la nuit tombe, il fera nuit à 17h00. Le taxi nous dépose à la guesthouse que nous avons réservé sur le site Expédia, 143 £ pour 4 nuits, en petit déjeuner. Le Braveheart, 26 Gilmore street. Assez rustique, mais très bien placé à une quinzaine de minutes à pied du centre historique et bien desservi par les bus. 18h00, chambre récupérée, nous sortons pour notre première soirée écossaise. Premier arrêt au pub « Bennett », l’un des pubs les plus réputé d’Edimbourg, qui se trouve à une centaine de mètres du Braveheart. Le pub est plein car l’équipe d’Ecosse de rugby joue ce soir à Murray Field contre les iles Samoa, et la rencontre est retransmise à la télé. Nous prendrons quand même le temps de boire notre première bière du voyage dans ce magnifique endroit, ambiance chaleureuse. Petit tour dans le quartier, il commence à faire froid et nous décidons d’aller dîner, il est 19h00 et tous les restos sont déjà pleins. Nous choisirons un restaurant bar charcuterie, pas très loin du Bennett. Repas de tapas pour 35£ à deux avec nos deux premiers whisky écossais. Retour à la guesthouse et repos bien mérité.

Jour 2 : Levés à 8 heures et départ, à pied, après le petit déjeuner, pour le château d’Edimbourg. Il fait beau, pas un nuage ne viendra gâcher notre journée, mais nous nous sommes bien couverts car le vent est froid. Visite du château, entrée 17£, une belle visite de deux heures avec en prime, à notre arrivée, un défilé militaire pour les commémorations de la première guerre mondiale, kilts et cornemuses, nous sommes bien en Écosse. Un peu de shopping sur Royal mile suivra la fin de la visite avant une pause déjeuner au World’s End, 4High Street, un beau pub où nous gouterons à nos premiers Haggis et Fish and chips. 33£ pour deux, Corinne en profitera pour m’acheter le tee-shirt du pub. Visite ensuite de la cathédrale Saint Gilles sur Royal Mile, très bel édifice, qui me fera penser au roman «Les piliers de la terre ». 15h00, tour de la ville en bus panoramique de la société City Hop, bus rouges à impériale, billets réservés en ligne sur le site Viator, 12£/pax, valables 24 heures à partir de la première utilisation. Belle balade qui permet d’avoir un aperçu de la ville sans se fatiguer, plusieurs arrêts possibles pour visiter les différents monuments. Retour sur Royal Mile vers 17h00 et visite du Musée de l’illusion, entrée 15£. Drôle et intéressant, nous conseillons ce musée qui se trouve à une centaine de mètres de l’esplanade du château. Retour ensuite vers le secteur de Gilmore avec en route une pause whisky dans un pub où des irlandais venus soutenir leur équipe nationale de foot qui joue un match capital contre la Suisse, mettent l’ambiance. Nous finirons la soirée au TUK TUK, un restaurant indien situé à l’angle de Gilmore street et de Levens street. 20£. Nous nous apercevons que les Ecossais dînent tôt, souvent dès 17 heures 30 et qu’il est ensuite difficile de trouver une place dans un pub ou un restaurant. Retour au Braveheart pour une nuit de repos bien méritée.

Jour 3 : Départ après le petit déjeuner pour la Vieille ville où nous prendrons un bus City Hop pour Holyroodhouse, résidence d’été de la reine d’Angleterre lorsqu’elle vient en Ecosse. Entrée : 12,5 £. Un bel endroit qui se visite comme un château. 13 heures, nous reprenons un bus City Hop pour rejoindre le musée National Galery, entrée gratuite, un régal. Magnifiques tableaux dont ceux de Monnet, Gauguin et bien d’autres. 15 heures, nous rejoignons, à pied, le Musée National d’Ecosse. Entrée gratuite, un magnifique musée qui ravira parents et enfants. N’ayant pas eu le temps de déjeuner, nous prendrons une collation au premier étage du musée. Un petit snack qui sert de très bonnes pâtisseries et de merveilleux chocolats chauds. 11 £ pur deux. Nous retournerons ensuite sur Royal Mile où Corinne a réservé un tour « City of dead » dont le départ a lieu le long de la cathédrale St Gilles à 19h00. Nous ferons passer le temps en faisant les pubs dont le Brodie celui-là même ou Stevenson a écrit … Départ du tour à l’heure en compagnie d’une quinzaine de personnes et d’un guide déjanté. Balade qui nous conduira dans les sous-sols d’Edimbourg pour finir dans la crypte d’un cimetière. Pas mal, mais exclusivement en anglais, 14£ / pax, réservé sur Viator. Nous irons ensuite dîner au restaurant du Brodie, 35£ pour deux. Retour à la guesthouse pour une nuit de repos bien méritée…

Jour 4 : on traine un peu après le petit déjeuner, le contrecoup du froid et des efforts de la veille, puis départ pour Océan Terminal où se trouve le Britania, dernier yacht de la reine d’Angleterre, maintenant transformé en musée flottant. Transport en bus, N°11, depuis Gilmore place. 1,60 £ / pax, prévoir l’appoint car le chauffeur ne rend pas la monnaie. Vingt minutes de trajet et nous voilà arrivés. Un endroit assez triste pour un bateau de cette classe, mais impressionnant pat la taille des navires à quai dans le port. Une visite intéressante, entrée 15,50 £, possibilité de restauration sur place ou au centre commercial Océan Terminal. Deux heures de visite en tout puis nous retournons, en bus, sur Gilmore place pour permettre à Corinne de prendre deux heures de repos car la soirée va être longue. Mais avant, arrêt déjeuner au Bennett, où nous mangerons de délicieux hamburgers / bière, 29£ pour deux. 18 heures départ en bus pour la nouvelle ville où nous descendons à Prince street avec au programme shopping et pub en attendant 22h00, l’heure à laquelle nous avons réservés nos places pour le spectacle, Spirit of Ecosse, réservées sur Viator pour 30 £ / personne. Nous avions réservé pour 22 heures, mais étant en ville, nous sommes passés à 18h30 repérer les lieux et là on nous propose d’assister au spectacle de 20h00, on accepte, et on fera bien car on s’apercevra en sortant qu’il n’y a pas de spectacle à 22h00, léger, léger Viator…

Jour 5 : On quitte le Braveheart à 10h00, pour rejoindre, en taxi -7.5 £ - Haymarket Terrace où se trouve l’agence de location Thrifty où nous devons récupérer notre voiture de location. Nous avions réservé un Ford Fiesta et on se retrouve avec une VW Golf TDI 2.0 flambante neuve avec 65 KM au compteur. Nous craignions la conduite à gauche et le volant à droite, mais tout ira bien, je prendrai rapidement en mains cette superbe voiture et à part quelques soucis de synchronisation des vitesses, aucun problème ne viendra perturber notre premier jour de road trip. Nous prenons la route pour Rosslin où se trouve la Rosslin Chapelle, un bel édifice plein de mystère à une quinzaine de kilomètres d’Edimbourg. Entrée 9£. Petite restauration possible sur place. Départ ensuite pour Forth Bridge et son fameux pont rouge que les Ecossais nomment leur Golden Gate…, faut dire qu’il a la même couleur. Deux autres ponts dont un superbe ouvrage à haubans, enjambent également le bras de mer à cet endroit. Pause photos, balade, nous reprenons ensuite la route pour Stirling, célèbre pour les faits de guerre qui s’y sont déroulés, en empruntant la route touristique ouest qui passe par Cullos où nous ferons une petite pause. La nuit tombe déjà, il est 16 heures, et il est temps de se mettre en route pour Stirling et le « Broomhall Castle » où nous allons passer nos trois prochaines nuits. Réservé sur Booking.com, 267 euros en petit déjeuner. Nous arrivons à 18 heures, soirée bar et dîner au restaurant du château et chambre fantôme…

Jour 6 : Petit déjeuner typiquement écossais et nous prenons la route pour le mémorial de Wallace, le héros du film Braveheart joué par Mel Gibson, il fait beau, le ciel est d’un bleu limpide et aucun nuage ne vient gâcher notre plaisir. Nous délaissons la navette gratuite pour monter au sommet de la colline où se trouve la tour érigée à la mémoire du héros highlander. Entrée 9 £ mais 5 aujourd’hui, nous n’avons pas vraiment compris pourquoi. Petite balade à pieds sur un sentier qui grimpe à travers la forêt jusqu’au monument. Magnifique, est le seul mot qui me vient à l’esprit en voyant la tour qui pointe vers le ciel. Il faut absolument monter tout en haut de l’édifice où une vue à couper le souffle s’offre à vous. Pensez à bien vous couvrir, le vent est violent et froid au sommet. Départ ensuite pour le château de Stirling, porte d’entrée des Highlands. Parking au pied du château, 4 £ la journée, et entrée du château 15 £. Un très beau château que j’ai préféré à celui d’Edimbourg, très bien entretenu. Il y a peu de monde, on se régale. Nous passerons près de deux heures et demie à arpenter le monument. Le ciel est toujours aussi bleu, mais le vent s’est renforcé, il est … glacial. Nous quittons le château pour aller déjeuner dans la vielle ville de Stirling au Darnley Coffee house, 18 Bow street, où nous nous déjeunerons pour moins de 20 £ à deux, de sandwichs, gâteau et chocolat chaud. Pour la petite histoire cette maison fut la résidence de lord Damley, époux de Marie Stuart. 16 heures, nous regagnons la voiture en passant par le cimetière, où sous le soleil couchant nous avons bien cru apercevoir des fantômes… Nous rentrons ensuite au Broomhall Castle pour récupérer un peu de la fatigue du froid et profiter de notre chambre. Dîner sur place.

Jour 7 : Route pour Linlithgow où se trouve le palais du même nom. Un château bien conservé qui appartenait aux Stuart et où séjourna la reine Marie Stuart. Situé à environ 36 kilomètres de Stirling au bord d’un loch. Entrée 15 £, parking gratuit. Une belle visite qui vous donnera un aperçu de la vie à l’époque de Marie Stuart. Nous nous sommes régalés et avons doublé la visite avec l’église paroissiale qui se trouve face au château et qui est donnée pour être une des plus exceptionnelles d’Ecosse. Nous ferons également une balade à pieds dans le parc du château au bord du loch ce qui nous permettra d’apprécier les couleurs de l’automne. Nous décidons de rejoindre ensuite le Blackness Castel, un beau château au bord de mer face au Forth Bridge et ses deux successeurs. Les lieux ont servi de décor à certain épisodes de la série Outlander, notamment en servant de quartier général à Black Jack Randall, mais aussi où ont été tournées les scènes déchirantes de l’incarcération de Jamie Frazer. Malheureusement pour nous, le château est fermé tous les jeudis et vendredis. Nous devons donc nous contenter de le voir de l’extérieur. Malgré le ciel bleu et le soleil, le vent froid est mordant et nous décidons d’aller visiter un autre château, celui de Doune, à une quinzaine de kilomètres de Stirling. Un château qui a également servi de décor à la série Outlander, et pas des moindres puisqu’il incarne le château fictif de Leoch, là où vivent Colum Mc Kenzie et son clan. Mais aussi lors d’une scène où Claire et Franck visitent le château en ruines au XX siècle. Bref, un château pour les amateurs de la série. Entrée 6£, parking gratuit sur place. Nous finirons la journée par une visite de la vieille ville de Stirling où nous dînerons, assez tôt car affamés, au N°2 Baker Street, un pub chaleureux au possible. 18 £ livres pour deux menus burgers maisons et bières. Retour au Broomhall Castle pour la nuit.

Jour 8 : Nous quittons Broomhall Castel après une dernière nuit, la prochaine nous la passerons à Perth, début de notre trip dans le nord. Mais avant de rejoindre l’ancienne capitale de l’Ecosse nous nous dirigeons sur le Loch Lomond, pour faire une randonnée dans le parc national des Trossachs. La chance est avec nous et le ciel bleu nous accompagne toujours. 35 km entre Stirling et le Loch Lomond où nous remontons la rive orientale jusqu’à la petite ville de Balmaha, point de départ de la randonnée du jour, l’ascension de Conic Hill, qui du haut de ses 362 mètres offre une superbe vue sur le loch et la région environnante. Un peu de monde en ce samedi, les écossais sont en balade. Deux heures vingt plus tard, nous voilà revenus mais pas suffisamment épuisés pour nous arrêter, nous enchainerons par la seconde balade proposée, Millennium Forest, une agréable marche de moins d’une heure, d’abord en forêt puis au bord du loch ensuite. Les couleurs automnales dont se sont parés les arbres font penser à celles de l’été indien. Il est temps de rejoindre Perth, à 70 Km de là, où nous avons réservé une chambre pour trois nuits au Skye lodge Perth, une sorte de motel situé parmi les installations de l’aérodrome local… 45£ la nuit en petit déjeuner, réservé sur booking.com. Une belle surprise en définitive, avec une chambre agréable et bien équipée. Le temps de nous retaper un peu et nous voilà repartis pour aller dîner à Perth à 4 km de là. C’est samedi soir, la ville est envahie par une foule immense qui déambule dans les zones piétonnes, mais aussi sur les quais de la rivière où un concert est donné par plusieurs artistes et est retransmis sur écrans géants. Les manèges forains ont envahis les rues et le marché de noël ajoute à la fête. Il y aura même un superbe feu d’artifices tiré depuis la rivière. Mais nous avons faim, nos estomacs au régime sec depuis le petit déjeuner, crient famine et nous nous mettons à la recherche d’un pub où dîner. Notre choix se portera sur « La Taverne », un pub comme nous les aimons, animé et agréable. Dîner pour 28£ pour deux avec entrée et plat principal. Nous quittons La Taverne apaisés, et regagnons le parking pour récupérer notre voiture, non sans faire quelques arrêts devant des concerts donnés à différents endroits de la vieille ville.

Jour 9 : Nouveau réveil avec le soleil, nous décidons d’en profiter, d’autant plus que la pluie est annoncée pour le lendemain, et de faire route pour Saint Andrews, en bord de mer, où se trouve West Sand, la plus grande plage d’Ecosse. Située à environ 40 km de Perth, c’est une ville balnéaire, chic et riche, où le golf fût inventé. On y trouve d’ailleurs le musée du golf. Nous arrivons à 10 heures trente et commençons par une balade sur la plage de West Sand. Sous le soleil et malgré le vent frais, la balade prend des airs de sortie du dimanche. C’est agréable et vivifiant. Nous rejoignons ensuite le sentier piétonnier qui démarre de la plage et rejoint l’ancienne cathédrale en passant par l’aquarium et le château, trois lieux que nous voulons visiter. Nous commençons par la cathédrale, billet jumelé avec celui du château 9£. Une visite impressionnante au milieu des ruines de l’ancienne cathédrale, détruite par les protestants. Ruines qui se trouvent elles-mêmes entourées d’un cimetière, mystère et ambiance… Nous monterons au sommet de la tour pour profiter de la vue panoramique sur la région proche. Une grimpette qui nous laissera sans souffle, tant elle est haute et les escaliers raides… Direction ensuite le Saint Andrews Castle, lui aussi en ruine, mais superbement implanté sur les falaises du bord de mer. La marche et le froid ont creusé nos estomacs qui commencent à crier famine, on se met donc à la recherche d’un pub, notre choix se portera sur le Green King situé sur la rue principale, où nous nous régalerons de Fish and chips. 30£ pour deux, bière et whisky compris. On poursuivra la journée par la visite de l’aquarium, entrée 11£, un petit aquarium public sympa et bien entretenu. 16h00, le jour diminue et le froid se fait plus vif, 3.5 °C, nous reprenons la route pour Perth pour une nouvelle soirée en ville où nous retournons au pub La Taverne qui avait bien plu la veille. Malheureusement, nous arrivons à 19h40 et le pub ferme à 20h00 le dimanche… Nous serons donc obligés de nous rabattre sur un Pizza Hut, 20£ à deux, car tout est fermé, ce n’est plus la ville vivante que nous avons découvert 24 heures plus tôt… Nous rentrons au Skye Lodge rapidement car il fait très froid et la pluie menace.

Jour 10 : La pluie a fini par faire son apparition, en fait une simple bruine, très fine, qui va nous accompagner toute la journée. Nous décidons de commencer par Scone Palace, un château réputé, qui se trouve à moins de trois kilomètres du lodge. Mais la chance n’est pas avec nous, nous trouvons grilles closes pour cause de fermeture de novembre à mars. Peu importe, nous mettons à profit cette mini déception pour prendre la route en direction de Pitlochry, une jolie, très jolie même, bourgade qui se trouve sur la route d’Inverness. Nous comptons y voir une échelle à saumons installée sur le barrage de la rivière d’où s’écoulent les eaux du loch Falkaly. Nous souhaitons également y visiter la distillerie Edradour, la plus petite et une des plus anciennes du pays. Le ciel est bas, les nuages semblent comme posés sur les collines environnantes au sommet desquelles la neige a fait son apparition. Les couleurs de l’automne dans les Highlands qui se rajoutent au décor nous offrent un spectacle de toute beauté. Nous passons Pitlochry sans apercevoir la signalisation indiquant l’échelle à saumons, pourtant indiquée à l’entrée de la ville. Tant pis, nous continuons à rouler jusqu’à un pont qui enjambe une rivière et sur lequel passe une route qui s’enfonce dans la forêt. On la suit, même émerveillement devant les couleurs qui nous nous entourent de toutes parts, et on arrive au Loch Tummel, où nous nous arrêtons au Queen’s view, qui offre un point de vue sur ce très bel endroit. Les nuages bas, le Loch, les couleurs, il ne manque rien… Nous repartirons ensuite pour Pitlochry où nous finirons par trouver la fameuse échelle à saumons que nous rejoignons à pieds après une balade d’une dizaine de minutes où l’on traverse la rivière en empruntant un joli pont suspendu. Nous verrons l’échelle mais pas les saumons qui doivent nager au fond des eaux noires et tourbillonnantes… Midi, il est l’heure de se mettre en quête du Moulin Inn and Brevery, un pub déniché sur le Routard et le Lonely, qui tiendra toutes ses promesses par la qualité de ses bières, brassées sur place et de ses plats, sans parler du décor, conforme à ce que l’on peut attendre d’un pub des Highlands. 42£ pour deux, plats, desserts et bières. La distillerie Edradour ne se trouve qu’à deux kilomètres de là et c’est tout naturellement que nous nous y rendons. Visite du magasin de vente où sont proposés de nombreux whiskys à tous les prix, puis visite de la distillerie, 10£ / personne, avec un charmant monsieur en kilt qui répond au nom d’Edward. La visite débute par la dégustation de divers whiskys, trois, et la projection d’un film, sous-titré en français pour nous ! Charmante visite que nous avons appréciée. La nuit est maintenant tombée et nous regagnons Pitlochry pour une balade pédestre dans la rue principale avant de reprendre la route pour Perth à 35 km de là. Nous finirons la journée par un repas au pub The Bothy, un très bel établissement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble victorien. 28£ pour deux. Retour et nuit au Skye Lodge.

Jour 11 : La pluie est toujours présente ce matin, mais elle s’est en plus drapée d’un manteau blanc, une brume qui enveloppe le paysage et qui ne se lèvera pas de la journée, rendant les Highlands encore plus mystérieux. Nous quittons le Skye Lodge pour le château de Glamis qui, comme la veille celui de Scone Palace, est fermé en novembre. Tant pis ou tant mieux, l’occasion est belle de foncer vers la vallée de Glen Clova, réputée pour ses paysages, à 30 km de là. Au passage, nous ferons une halte à Kirriemuir, ville natale de l’auteur de Peter Pan, le dessin animé de Walt Disney dont on peut voir une statue de bronze à l’entrée de la ville. La route de la vallée de Glen Clova est une route étroite d’une vingtaine de kilomètres qui finit en cul de sac. Tout le long du trajet qui serpente entre les collines, vous pourrez apercevoir vaches et moutons, mais surtout des dizaines de faisans qui n’hésitent pas à se balader le long de la route. Nous irons jusqu’au bout, endroit d’où démarrent les randonnées, mais le temps ne s’y prête vraiment pas et nous ferons demi-tour non sans nous arrêter au Glen Clova Hôtel, pour nous restaurer. Une superbe salle de restaurant dans un pub comme on imagine en trouver dans les Highlands. 35£ pour deux. Reprise du trip en direction de Stonehaven pas loin d’Aberdeen où nous avons réservé une chambre pour la nuit à l’hôtel Belvédère, 61£ en petit déjeuner sur booking.com. La pluie et le brouillard se font plus intenses, le ciel semble s’être couché sur la terre… A quelques kilomètres de Stonehaven, se trouve le magnifique et irréel château de Dunnottar bâtit sur éperon rocher au bord de mer. Impressionnant, surtout sous le brouillard et le jour qui commence à baisser. Nous nous y arrêterons pour prendre quelques photos car il est trop tard pour visiter et reviendrons demain. Nous terminerons la soirée par un dîner au restaurant pub The Ship Inn, sur le port, dont nous avons trouvé l’adresse dans le Routard, mais d’un rapport qualité prix nettement supérieur à ce qui est décrit dans le guide. Un très bon resto que nous conseillons. 48£ pour deux, entrée, bière et whisky compris.

Jour 12 : Ciel bas mais pas de pluie ce matin. Tant mieux puisque nous avons programmé la visite du château de Dunnottar. Il y a peu de monde et l’endroit, sans le brouillard de la veille est impressionnant, un des plus beaux châteaux que nous avons visité en Ecosse. L’ensemble nature et ruines est mystérieux, il y a absolument tout ce qu’il faut pour faire travailler mon imagination d’auteur de romans… Entrée 6£, nous terminerons la visite par une descente jusqu’au bord de mer, découvert à marée basse. La baie est majestueuse, phoques, dauphins et même des baleines peuvent y être aperçus par les plus chanceux. Midi, départ pour Aberdeen à 22km de là. Nous garons la voiture au parking du muséum maritime, premier objectif de notre passage en ville. Un très beau musée, sur le port face aux cargos et autres remorqueurs à quais. Entrée gratuite, petite restauration sur place. Nous poursuivrons ensuite par une balade à pieds en ville et un passage au marché de noël doublé d’une fête foraine. Visite, également gratuite du musée de l’ancienne prison de la ville, The Tolbooth Museum, un petit musée où il faut grimper des escaliers en colimaçons pour atteindre les anciennes cellules, pas réjouissant mais intéressant. Nous récupérons ensuite la voiture pour rejoindre la cathédrale de Saint Machar, qui n’est autre que la cathédrale en granit, excusez du peu, la plus vieille du monde ! Nous arrivons 3 minutes avant la fermeture. Le bâtiment qui se trouve entouré d’un ancien cimetière où, comme dans la chanson, les croix sont penchées, est intéressant et bien entretenu et nous profiterons du son puissant de l’orgue sur lequel un instrumentaliste fait des répétitions. Il fait sombre lorsque nous quittons la cathédrale et les ombres dansent autour des tombes… Je sais, j’ai beaucoup d’imagination, mais je vais bien finir par apercevoir un fantôme, j’y crois, nous sommes en Ecosse ! Départ pour le Mercure Aberdeen Ardoe Hotel & SPA où nous avons réservé pour 2 nuits. Un très beau complexe dont le bâtiment principal est un ancien château et qui offre tout le confort de la chaine, piscine comprise. 161£ pour deux nuits avec petits déjeuners, réservé sur Booking.com. Soirée sur place : pub, resto, dodo…

Jour 13 : La neige est tombée pendant la nuit et a recouvert d’un joli tapis blanc les pelouses de l’hôtel. Mais le ciel qui a retrouvé sa couleur bleu fait de nouveau mentir les mauvaises langues qui prétendent que le mauvais temps règne en maitre sur l’Ecosse. Une biche et ses trois petits nous feront le plaisir de passer devant notre fenêtre, paisibles, comme si de rien n’était… Nous prenons la route pour Braemar, à 90 km de là, où nous nous voulons visiter le château. En route, nous ferons un stop à Ballater, une jolie petite bourgade où nous ferons un peu de shopping, soldes du black Friday qui approche oblige, boirons un cappuccino en mangeant des bonbons au whisky et ferons quelques photos. Le tapis de neige est de plus en plus épais à mesure que nous approchons de Braemar. Tout est blanc et c‘est magnifique. Le château apparait enfin. En bord de route, au milieu d’un champ surplombant la rivière. Petit mais très esthétique, il dresse fièrement ses tours vers l’azur du ciel. La neige, tout autour, rend l’endroit magique et nous nous régalons. Nous sommes seuls, le château est fermé en novembre, mais peu importe, ce que l’on voit de l’extérieur nous suffit amplement. Nous regagnons ensuite la ville de Braemar à 500 m de là. Une jolie petite ville qui sent le lieu de villégiature de gens aisés. Comme à Ballater, nous en ferons le tour en balade. Je remarquerai que des bus font le trajet pour Aberdeen pour 3,50£ l’aller simple, aller-retour possible dans la journée, environ 2 heures de trajet. L’après-midi commence à bien avancer et nous décidons d’aller voir le pont « Linn of Dee », cité dans le Routard, qui se trouve à environ 8 km de Braemar et que l’on rejoint en empruntant une petite route qui démarre à la sortie de la ville et s’enfonce dans la forêt en longeant la rivière, jusqu’à un cul de sac. Beaucoup de neige sur et autour de la route mais nous circulons quand même très bien. Le Pont est joli mais c’est surtout la rivière qui passe dessous en s’engouffrant dans une gorge étroite qui vaut le détour. Le jour baisse et les températures deviennent négatives, il est temps de retourner vers Aberdeen. Repas au pub du Mercure Aberdeen Ardoe, 51£, et une nuit de repos bien méritée, demain nous continuons à monter vers le nord…

Jour 14 : Le soleil est de nouveau au rendez-vous ce matin, froid mais beau. Nous commençons la journée par un passage au Frazer Castle, situé à une quinzaine de kilomètres de l’hôtel. Le château est fermé en hiver mais on peut en faire le tour à pieds et visiter les jardins et le parc. Un beau château, en très bon état, mais il fait trop froid pour trainer longtemps et nous reprenons la voiture pour rallier la ville de Tomintoul où démarre la « Highland Tourist Route » aussi nommée « Malt Whisky Trail » car de nombreux distilleries se trouvent le long de son tracé. Une route magnifique et bucolique qui chemine entre vallons et montagnes, longe la Spey, une rivière à eau claire qui alimente les distilleries, forêts et champs agricoles. Le tout recouvert d’un joli manteau de neige sous un ciel d’un bleu éclatant. La route monte jusqu’à la station de sports d’hiver de Moray avant de redescendre vers Glenlivet. Nous décidons de nous arrêter à la distillerie de Glenlivet mais cette dernière est fermée du 10 novembre au 12 mars. Nous nous rabattons alors sur celle de Glenfiddich, à une quinzaine de km de là, et arrivons juste avant la dernière visite à 16h00. Visite d’une heure trente, tarif : 10£ avec dégustation de whisky, sauf pour celui qui conduit à qui on remettra une mignonette à consommer plus tard… Un vrai régal que cette visite, rien que pour nous deux, avec Lucy notre jeune et sympathique guide. Une belle distillerie et une visite que nous conseillons vraiment de faire. D’autres sont également proposées de 2h30 et 4h30 aux tarifs de 50 et 95£. La nuit est maintenant tombée et nous reprenons la route pour Lossiemouth, en bord de mer, à 30 km de là, où nous avons réservé une chambre pour deux nuits au B&B Jomarnic, 140£ pour deux nuits en petit déjeuner. Après un accueil des plus charmants de Maureen, nous allons dîner sur le front de mer au 1639, un restaurant de fruits de mer. 51£ pour deux avec boissons. Nuit au Jomarnic.

Jour 15 : Ciel mitigé ce matin, et c’est peu de le dire ! Bleu, gris, blanc, venteux, ensoleillé, nuageux, pluvieux, neige…, une météo capricieuse qui va nous accompagner toute la journée. Une journée que nous débutons par un passage à Lossiemouth pour voir le petit port de pêche mais surtout l’immense plage de sable qui apparaît à marée basse face à Clifton street et que l’on rejoint par un petit pont en bois. Départ pour Fraserburgh à environ 70 km de là. Nous suivrons en partie la route A 98 et un peu, grâce au GPS qui perd les pédales dans ces contrées, une petite route côtière. Aucune des deux ne nous laissera un souvenir impérissable malgré le soleil et parfois la neige… Les deux traversent des paysages de terres agricoles et des bourgs qui nous ont semblés plus tristes et rudes que ceux de toutes les régions traversées jusqu’à présent. Le temps a tourné et nous arriverons à Fraserburgh à 12 heures 40. Corinne nous a déniché un musée original à visiter, celui des Lighthouses, les phares maritimes. Un beau musée, entrée 7.90 £, petite restauration possible sur place. Le point fort du musée est la visite du phare, toujours en activité, bâtit dans un ancien château de la famille Frazer, que nous effectuons avec un guide et un autre couple. Plus que le phare, par ailleurs très beau, c’est la violence du vent qui nous épatera ! Un vent glacial, si puissant qu’il vous empêche d’avancer, et les cents mètres à franchir à pieds, qui séparent le musée du phare, prennent des allures d’aventures ! Je ne vous raconte pas la puissance du vent au sommet du phare… Il est d’ailleurs écrit dans l’ancienne chambre des gardiens que les rafales peuvent atteindre 140 miles à l’heure, ou 69 m / seconde, sur le site du phare. Un vent qui souffle pratiquement tous les jours. Face à la mer, les éléments déchainés nous donnerons un aperçu de la difficulté du métier de marin. Nous rentrons, glacés / frigorifiés, au musée et prendrons une petite collation au snack (soupe chaude / sandwich, 15 £ pour deux). On décide de stopper les frais, il fait trop froid maintenant pour continuer à explorer le coin et nous retournons sur Elgin à 70 bornes de là pour visiter la cathédrale, en ruine, de cette ancienne ville médiévale. Il est 16 h 00 lorsque nous arrivons, sous un mélange de pluie et de neige. Il fait déjà nuit et nous ne verrons que l’extérieur de la cathédrale. Le vent nous a lessivé, et nous décidons de rejoindre le B&B à 4 km de là pour récupérer un peu avant de ressortir dîner en ville à Lossiemouth, au Guidi’s sur Clifton street, très agréable, 45 £ pour deux avec desserts, cafés et bien sûr whiskys…

Jour 16 : Nous quittons le B&B Jomarnic pour prendre la route d’Inverness, nous ferons au passage une halte à Elgin pour voir la cathédrale que nous n’avions pas pu voir la veille pour cause de pluie et d’obscurité. Nous profitons du grand soleil de ce matin pour faire quelques photos du site. Les ruines de la cathédrale du XIII siècle sont imposantes et l’ensemble prend une connotation particulière sous le soleil. Le temps de faire le plein et nous reprenons la route pour Inverness. Nous nous arrêterons au château de Brodie, normalement fermé en cette saison, mais dans lequel est organisé un marché de noël. Nous en profiterons pour allier visite du marché et du château plus vin chaud et petits gâteaux… Reprise du parcours avec un arrêt à Culloden pour visiter le site de la bataille du même nom qui opposa les soldats anglais aux Jacobites écossais. La visite, entrée 11£, permet de voir le site où la bataille a eu lieu et de visiter le musée qui s’y rapporte. L’accès au site de la bataille, sans le musée, est gratuit. Nous avons apprécié cette visite qui nous a replongés dans les films Braveheart et la série Outlander. Nous reprenons la route pour Inverness où nous arrivons vers 15h30. Visite de la cathédrale St Andrews et balade dans la ville sont au programme. Après un peu de shoping dont un arrêt à la boutique Frazer, nous finirons notre journée dans un pub qui retransmet les matchs de foot dans une belle ambiance. Nous avons apprécié Inverness, une jolie ville, avec des rues piétonnes où la plupart des boutiques sont ouvertes même en ce jour de dimanche. La nuit est tombée et nous rejoignons Dingwall à 20 km de là où nous avons réservé deux nuits, 90 £ la nuit avec le petit déjeuner, au château Tulloch réputé pour être hanté… Dîner et nuit sur place. Jour 17 : Temps nuageux ce matin pour notre journée « monstre du Loch Ness ». Nous prenons la route pour Drumnadrochit où se trouve le « Loch Ness Exhibition Centre », notre première étape sur les traces de Nessie. Entrée 7.5 £, une exhibition en images qui explique module après module, ce que peut être le monstre si monstre il y a… Sympa et très bien documenté. L’ensemble est jumelé avec des magasins de souvenirs dédiés à Nessie où vous pourrez parfaire votre panoplie de fan ! Nous passons ensuite aux choses sérieuses : le Urquhart Castle, situé à 3 km de Drumnadrochit. Un superbe site en bordure du Loch Ness où se trouvent les ruines, bien restaurées et entretenues du château Urquhart. Entrée 9 £, restauration sur place plus boutiques. Nous avons apprécié le site, peu fréquenté en cette saison. C’est très beau et ni le froid, les quelques gouttes pluies ou le plafond bas des nuages n’ont pu gâcher notre plaisir. Au contraire, l’ensemble donne un aspect encore plus mystérieux à l’endroit… Nous poursuivons par la rive Est jusqu’à Fort Augustus où se trouvent cinq belles écluses (but de notre visite) qui relient le Loch Lochi au Loch Ness par le Caledonian canal. C’est très beau, et le soleil qui commence à pointer de nouveau rajoute au plaisir. Malgré l’heure avancée (15h00…) nous choisissons de rentrer sur Inverness via Pean Bridge et Aviemore, en contournant le Loch Ness. Un parcours d’environ 90 km qui nous offrira de sublimes points de vue sur les Highlands qui resplendissent sous les derniers rayons du soleil, et ravira le photographe qui sommeille en Corinne. Au fur et à mesure de notre progression vers Inverness, nous rencontrerons de fortes chutes de neige sur une partie du trajet. Neige, nuit et circulation… Nous avons hâte d’arriver à Inverness, nous y serons deux heures plus tard et finirons la journée au pub Hootananny sur Church Street, 36 £ pour deux. Retour et nuit au Tulloch Castle.

Jour 18 : Corinne prend le volant ce matin pour rejoindre le Fort Georges à une vingtaine de km d’Inverness que nous rejoignons depuis Dingwall. Le soleil est au rendez-vous, le vent glacé aussi… Peu de monde au Fort Georges, une enceinte militaire de toute beauté donnée pour être l’un des plus beaux forts d’Europe. Parfaitement entretenu, le fort est encore occupé par un régiment des Highlanders qui partagent maintenant les lieux avec des régiments de touristes… Entrée : 9 £, comprend l’accès au très beau musée des Highlanders. Restauration possible sur place. Une visite que nous avons beaucoup aimée et qui durera trois heures. Départ ensuite pour Tain où nous avons réservé une nuit au Mansfield Castle, 65£ avec le petit déjeuner, un magnifique château, tant de l’extérieur que de l’intérieur. Top classe. Arrivés à 15 heures à Tain, nous ferons une balade à pieds dans cette petite ville puis nous rentrerons avant la nuit au château pour récupérer de froid et profiter de notre nouvelle soirée de chatelains… Repas et nuit au Mansfield Castle.

Jour 19 : Road trip. Nous entamons au départ de Tain, notre road trip sur la North Coast 500, décrite comme l’une une des dix plus belles routes du monde. Nous avons prié les dieux du whisky la veille pour avoir encore du beau temps et ils nous ont entendu, plein soleil ce matin. Départ pour Dornoch, via Portmahomack et Lairg, où nous voulons visiter la cathédrale. Mais cette dernière est fermée et nous n’en ferons que le tour pour prendre quelques photos. Golspie ensuite, où nous nous arrêtons pour visiter le château Dunrobin, qui est fermé mais dont les jardins à la française et les terrasses sont ouvertes au public gratuitement. Un château magnifique de conte de fées avec une superbe vue sur la baie. Le château est fermé mais la salle de restauration est ouverte, nous nous y arrêterons le temps de boire un cappuccino devant la cheminée. On reprend la route en direction de Wick, traversant tout au long des petites bourgades, et multipliant les pauses photos pour immortaliser ces paysages qui nous en mettent plein la vue. Nous ferons un arrêt après Helmsdale, pour faire une mini randonnée qui nous conduira jusqu’au village fantôme, du moins ce qu’il en reste, de Brabear. Le vent s’est levé, il fait très froid face à la mer et le sol est recouvert de quelques centimètres de neige. Peu importe, nous irons jusqu’au bout et reviendrons glacés… Nous n’avons pas dû prier assez longtemps hier soir, ou pas bu assez de whisky, ce qui revient au même, car le temps se dégrade et semble avoir perdu les pédales. En l’espace d’une heure, nous aurons droit à du soleil, de la neige, de la pluie, de la grêle, du vent, froid et chaud (enfin presque…). Nous arriverons à Wick sous une véritable tempête de neige et poursuivrons sans nous y arrêter pour retrouver le ciel bleu… à la sortie de la ville. On continue sur John O’Groats, surnommé ainsi car c’est la fin de la route avant les iles Shetland. Nous y ferons un stop dans un vent puissant et glacial qui nous obligera après quelques photos à nous rabattre sur un coffee shop pour nous réchauffer. Reprise de la route pour Armadale via Thurso où nous avons réservé pour deux nuits dans un B&B, l’Armadale House. 70 £ la nuit en petit déjeuner. Il n’est que 15 heures mais il fait déjà beaucoup trop sombre pour faire de belles photos et remettons à demain l’exploration de cette portion de la route. Nous ferons donc encore quelques arrêts puis rejoindrons notre B&B, avant d’aller dîner dans un petit bourg au Strathy Inn à quelques kilomètres de là. 35 £ pour deux. Nuit à l’Armadale House.

Jour 20 : Poursuite de notre trip sur la North Coast 500, entre Armadale et Tongue. Une route magnifique dont les paysages changent au rythme d’une lumière qui varie de tons et d’intensité toutes les dix minutes… Mis à part le vent, toujours constant en puissance et fraicheur, le temps change tout le temps, nuages, neige et soleil, se battent pour occuper le ciel de l’Ecosse. Notre balade sur cette portion de route, l’A 836, nous conduira à Farr Point, Torrisdale Bay, à Skerray et sa magnifique baie où se trouve un petit port de pêche, puis enfin à la baie de Tongue et à la ville du même nom, qui offre une superbe vue sur la baie de Kyle of Tongue et les sommets du mont Ben Hope. Nous déjeunerons à l’Hotel Tongue, un superbe ancien relais de chasse. 35 £ pour deux. 14 heures 30, le temps se couvre et la neige pointe son nez. Nous décidons de retourner sur Armadale en faisant une boucle par la vallée de la Strhathnaver. Une route en « Single track », c’est-à-dire étroite qui n’autorise pas le croisement de deux véhicules. Il faut donc anticiper et se garer sur les emplacements prévus, passing place, lorsque l’on n’aperçoit un véhicule qui arrive en face. Heureusement pour nous nous n’en croiserons que trois tout au long des 53 km du parcours. Je dis heureusement car la plus grande partie est recouverte d’une petite couche de neige qui s’est accumulée au cours de la journée. Cette route, la B 873 puis B 871, débute à Altnatharra et finit par rejoindre l’A 836, à hauteur de Bettyhill. Elle chemine entre des basses montagnes enneigées et longe le loch Naver et la rivière du même nom. Le tout dans de somptueux paysages propices à la photographie. Nous apercevrons des cerfs et des biches, paisibles au bord de la route. Retour sur Armadale et, comme la veille, repas au Strathy Inn, 41 £, notre seule possibilité de dîner car tout est fermé dans les environs. Nuit à l’Armadale House.

Jour 21 : C’est reparti sur la North Coast 500, en direction de Durness. La route version road trip à l’américaine, de grands espaces, des paysages à couper le souffle, et un ruban d’asphalte qui s’étire à l’infini, alternant double voie et single track. Peu, très peu de circulation, par certains de ses côtés, la 500 nous rappellera ses célèbres consœurs américaines… Le ciel est égal à lui-même, alternant bruine, brume et plafond bas de gros nuages que percent de temps à autres les rayons du soleil, une ambiance qui donnent du mystère aux landes de bruyères, aux plages, falaises et autres lochs, sur lesquels souffle le vent. Un paysage, le paysage, que l’on souhaitait trouver en Ecosse, sinon nous serions venus en juillet… Tout est dépeuplé, aussi loin que se porte la vue, les seuls « vivants » que nous apercevons sont les moutons. Seuls au monde, la North 500 remplit sa mission. Nous multiplions les pauses photos et ferons un arrêt à Durness, petit hameau aux maisons dispersées, au Cacao Mountain, à un mille du centre en direction du golf, une petite fabrique de chocolat qui fait également bar où vous pourrez boire de merveilleux chocolats chauds et acheter ou manger la production locale. Nous poursuivons la route en direction de Lochinver, où nous avons réservé pour la nuit au B&B Park House, 60 £ la nuit avec petit déjeuner. Nous ferons des passages à Kinlochbervie, où se trouve la plus belle plage de sable du Royaume-Uni, mais que nous ne pourrons pas voir par faute de temps. Nous pensions pouvoir la rejoindre en voiture mais en fait il faut marcher environ 6.5 km et bien qu’il ne soit que 14 heures 30, la luminosité commence à baisser. Nous ferons donc l’impasse et repartons en direction de Scourie puis Kylesku, avant de poursuivre sur Lochinver. La nuit qui tombe rajoute à l’ambiance. Nous arrivons vers 17 heures au B&B. Dîner en ville et nuit au Park House.

Jour 22 : Reprise du road trip en direction d’Ullapool, sur les rives du loch Broom, à une soixantaine de km de Lochinver. Comme la veille nous explorerons les recoins de la North 500, mais la pluie a fait son apparition aujourd’hui sous forme d’une bruine fine et continue accompagnée d’une brume qui enveloppe le paysage côté mer. Nous décidons donc de filer direct sur Ullapool et de nous rabattre sur une randonnée à l’intérieur des terres. Après une pause-café au Seaforth, un grand pub sur le front de mer face au port de pêche et au terminal des ferrys pour l’ile de Lewis et Harris, nous reprenons la route jusqu’au Lael forest garden à Inbhir Làthail à quelques kilomètres d’Ullapool en direction d’Inverness. Nous y ferons une randonnée de deux heures trente dans la forêt en suivant un sentier qui démarre au pied d’une cascade et se prolonge en forêt. Nombreuses petites cascades et vert à profusion nous ferons le plus grand bien malgré la pluie, mais nous sommes bien équipés. N’oubliez pas vos bottes en caoutchouc ! Retour en ville pour un peu de shopping dans les boutiques de souvenirs et direction le Morefield Motel où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 60 £ avec petit déjeuner. Un motel à l’américaine avec la voiture garée devant la chambre, toute petite mais très propre et équipée. Une soirée rock roll y est prévue mais nous préférons en ce samedi soir retourner au Seaforth pour dîner car on nous a dit que c’était le pub le plus fréquenté de la ville. Soirée au Morefield Motel. Jour 23 : Soleil. Journée road trip sur la North 500 au programme dont une portion comprise entre Torridon et Applecross considérée comme la plus belle partie de la Route 500. Et nous n’allons pas être déçus. Une portion de route autant spectaculaire pour les paysages et panoramas qu’elle offre que par le ruban de bitume lui-même. Côté nature, on en prend plein les yeux, c’est superbe, les mots me manquent pour le décrire. Côté route, une single track qui monte et descend façon montagnes russes, qui se rétrécit par endroit au point d’être à peine plus large que la voiture, qui monte vers des sommets enneigés et redescend en deux tours de roues vers la mer. Une route, très peu fréquentée, moins de dix véhicules croisés en 2 heures trente et plus de 120 bornes. Une route qui effraie parfois, surtout le passager, par les ravins sans protections qu’elle oblige à frôler. Des Montagnes et des vallées qui m’ont fait penser à un épisode du Seigneur des anneaux. Des baies abritées où les bateaux de pêche ont trouvé abris. Des maisons blanches où nous ne verrons jamais personne… Des moutons, des cerfs, des biches, des faucons, mais aussi la vache des Highlands que nous voulions voir depuis longtemps. Le temps a passé trop vite et la lumière commence à décliner. Nous aurons droit à un superbe coucher de soleil qui embrase l’horizon. Nous rejoignons Kinlochewe où nous avons réservé une chambre pour la nuit au Kinlochewe Hotel, 80 £ avec petits déjeuners. Dîner sur place, nous n’avons d’ailleurs pas le choix car tout est fermé dans les environs. Un bel hôtel à l’ancienne, avec un beau bar où nous dînerons, seuls, car nous sommes les seuls clients. Un bon repas et surtout du whisky pour fêter l’anniversaire de Corinne.

Jour 24 : départ pour l’ile de Skye et comme il fait beau, nous en profitons pour aller voir le château le plus photographié d’Ecosse à Dornie, pas très loin du pont qui relie l’ile de Skye à la côte ouest de l’Ecosse. Un très beau château, que tout le monde a vu en photo sur les prospectus des agences de voyages ou autres blogs… Le plus photographié, certes, mais avantage du hors saison, nous sommes presque seuls, à nous les photos. Très beau, nous reviendrons dans deux jours visiter l’intérieur car fermé ce jour. Dix minutes et un pont plus tard, nous voilà sur l’ile de Skye roulant en direction de Portree. Nous y arriverons à midi avec l’espoir de pouvoir, enfin, manger des fruits de mer, puisque plusieurs restos sont cités dans les guides. Ben non ! Tout est fermé et les quelques touristes que nous rencontrerons devront se rabattre sur des restos indiens… Pas nous, tant pis, un passage sur le port et ses fameuses maisons de couleur et un autre dans une boulangerie et reprise de la route. Portree : bof, une mini déception il faut le dire. Une ville de cette taille (3200 habitants), sans restauration possible à midi… Tout le reste n’est que boutique à touristes et même le port ne tient pas ses promesses. Nous reprenons la route direction la région de Trotternich avec un premier arrêt à Old Man of Storr, le fameux rocher que l’on rejoint en 45 mn de randonnée. Mais la brume a envahi les montagnes et la visibilité trop réduite empêche la randonnée. Nous poursuivons donc la route vers les Waterfalls Kilt, à une dizaine de km de là, où se trouve la plus haute chute d’eau du Royaume Uni, c’est le Routard qui l’affirme. Une belle cascade et un panorama sublime sur les falaises Kilt Rocks. Nous poursuivons ensuite en direction de Dunvegan, où nous avons réservé pour la nuit dans un B&B, en faisant le tour complet de la route nord de Portree. Comme la veille, nous serons enchantés par les paysages sublimes tout au long du parcours. Nous multiplierons les arrêts photos et auront de nouveau droit à un coucher de soleil. 15 heures 30, nous arrivons à Dunvegan et décidons de pousser jusqu’à la seule distillerie de l’ile, la Talisker à Carbost à 25 bornes de là. Nous y arriverons juste à temps pour visiter la boutique mais pas la distillerie, dernière visite à 16 heures. La nuit est tombée et nous regagnons notre B&B, l’Argyll House à Dunvegan, 60 £ la nuit en petit déjeuner. Un peu de repos et départ pour Edinbane à 17 minutes de route (16 km) où se trouve l’Edinbane Inn, l’un des deux seuls restos, de la région, ouverts…, 49 £ pour deux. Nuit à l’Argyll House.

Jour 25 : Le temps se gâte sur l’ile de Skye. D’après nos hôtes, la pluie devrait faire son apparition vers 14 heures. Nous décidons d’aller voir Neist Point, la pointe la plus à l’ouest de l’ile dans le secteur de Glendale à une dizaine de km de Dunvegan. On y accède par une petite route single track qui se termine sur un minuscule parking après avoir traversé de beaux paysages et quelques bourgs tranquilles. Nous sommes seuls, heureusement, vu la taille du parking et la route, on imagine ce que ça doit être en pleine saison avec voitures et campings cars… Le vent est violent, du genre à refermer la portière à votre place où à vous pousser hors du sentier. Mais il ne fait pas froid, c’est même la journée la plus chaude de notre trip avec 10 °C. Nous empruntons le sentier qui doit nous mener au phare après 30 mn de marche. Dès le départ, le paysage est somptueux, falaises et océan se disputent la palme. C’est impressionnant de puissance. Le vent se calme lorsque nous arrivons au bout de la première partie, une pente raide qui nous débouche sur un pâturage où les moutons nous regardent passer. Puis ça remonte et le vent reprend de plus belle sitôt le sommet franchi avec le phare qui se trouve à moins de deux cents mètres de là, au bord de l’eau. Nous ne pouvons-nous attarder davantage, ça castagne trop. Il est temps de remonter… Nous croiserons trois jeunes filles qui, comme nous, se sont lancées à l’assaut de Neist Point, et c’est tout. L’aller-retour plus le trajet en voiture nous aura pris deux heures. Le ciel se charge davantage maintenant et nous reprenons la route pour Sligachan pour admirer Cullin Hill, des sommets qui pointent vers le ciel en partant de la mer. Nous y arrivons vers 13 heures et faisons une pause au Sligachan Hotel, pour nous régaler d’une bonne soupe du jour, aux marrons, au restaurant, le seul ouvert dans le secteur. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route, mais les éléments se déchainent, pluie et vent joignent leurs efforts pour nous rendre la vie difficile, de plus il n’est que 14 heures 30, mais il fait sombre comme en début de soirée. Nous décidons de rentrer à l’Argyll House pour un après-midi détente cosy devant la cheminée. Corinne en profitera pour se reposer et moi pour me remettre à l’écriture qui me démange les doigts… Dîner au Stein Inn, 45 £ pour deux, à 20km de là, le seul ouvert ce soir et nuit à l’Argyll House.

Jour 26 : Je viens d’apprendre la disparition, pendant la nuit, de Johnny, c’est un peu comme si une partie de ma vie disparaissait avec lui, tant ses chansons m’ont accompagnées dans ma vie et mes voyages. Le blues est là, à moi de repartir… Et comme pour accompagner mon blues, la tempête se déchaine à l’extérieur. Nos hôtes nous apprennent que les liaisons par ferry sont coupées et que le pont de l’ile de Skye risque d’être fermé à cause du vent trop violent. Nous avons prévu de rejoindre Fort William aujourd’hui, à plus de 150 km de là et nous nous dépêchons pour ne pas rester bloqués sur Skye. Skye qui restera pour nous une petite déception, nous en attendions beaucoup, trop peut-être, et même si nous sommes hors saison, même si le temps n’est pas des plus cléments, nous n’avons pas ressenti sur l’ile la magie du reste de l’Ecosse et de la route 500 en particulier. C’est donc sans regrets que nous quittons l’ile par l’A87 en direction de Spean Bridge, où nous avons réservé pour 2 nuits au Tirindish House B&B, 70 £ la nuit avec petits déjeuners. Puis de Spean Bridge, nous prenons l’A82 pour rejoindre Fort William. La route depuis Skye est superbe et nous offre de magnifiques vues jusqu’à celle sur le Ben Nevis, couronné de nuages. Fort William, nous arrivons à 13 heures, et faisons une petite balade en ville, le temps de boire un chocolat chaud dans un pub et allons visiter le Highland West Museum, entrée gratuite, au cœur de la ville. Un joli musée qui raconte aussi bien l’histoire locale que la préhistoire… éclectique. Nous visitons aussi l’église St Andrews qui est superbe avant de nous rendre à la gare des trains car contrairement à ce que nous avons toujours lu depuis que nous préparons ce trip, nous avons appris que le train à vapeur « Le Jacobite », celui de Harry Potter- oui, oui, c’est bien celui-là, circule tous les jours entre Fort William et Mallaig, départ à 10h15, retour 16h00. 35 £ la place en A.R, cher, car 4 trains normaux par jours font le même parcours pour la moitié du prix, mais nous voulons celui-ci et rien d’autre. Nous décidons donc de prendre celui du lendemain et reprenons la route pour Glenfinnan où se trouve le fameux viaduc sur lequel on voit passer le train dans le film. Nous arrivons 5 mn avant le passage du Jacobite. Il pleut mais la magie opère et une petite poignée de fans sont présents pour assister au spectacle. Pour le voir il faut emprunter un petit sentier derrière le Visitor center de Glenfinnan et on y accède en 5 mn de marche. La nuit tombe, nous regagnons le B&B. Dîner dans un village proche, 48 £ pour deux, car tout est fermé ici, et nuit au Tirindish.

Jour 27 : Départ à 9h00 pour la gare de Fort William où nous allons prendre le train à vapeur pour Mallaig. Le train crache déjà toute sa vapeur lors de notre arrivée à la gare 45 mn avant le départ. Parking à proximité, gratuit en cette saison, avec accès direct aux quais. Le billet s’achète directement à bord du train, en cash seulement, 35 £ en seconde et 59 £ en première. Restauration possible à bord. Notre wagon est vide, mais le reste du train est bien rempli. Départ à 10h15 et arrivée à Mallaig à 12h25 avec un stop de 25 mn à la gare de Glenfinnan juste après le viaduc, pour pouvoir visiter le mini musée ou autre. Retour : départ de Mallaig à 14h10 et arrivée à Fort William à 16h. Une pause que nous mettrons à profit pour nous balader un peu en ville et aller déjeuner au Steam Inn, 32 £ pour deux. Il y a d’autres restos ouverts en ville. La balade en train est sympa et agréable et nous fait découvrir de beaux paysages à travers les vitres embuées du tortillard… Nous redevenons des enfants le temps du trajet, l’ombre d’Harry Potter plane sur le train. De retour à Fort William, nous ferons un peu de shopping en ville avant de rentrer au B&B pour nous préparer pour le dîner. Nuit au Tirindish.

Jour 28 : Manteau blanc sur Spean Bridge ce matin, la neige est tombée cette nuit. C’est prudemment que nous prenons la route pour le Nevis Range où nous espérons pouvoir prendre le téléphérique ouvert toute l’année. Pas de bol. Ce dernier est en maintenant pour une semaine encore. Tant pis nous prenons la route pour Glencoe à 40 km de là où nous voulons faire une randonnée. Route magnifique avec de beaux paysages enneigés. C’est sous une tempête de neige que nous arrivons au Visitor Center de Glencoe où se trouvent un shop, un café et un petit musée local, entrée 6,5 £. Nous récupérons les infos nécessaires à notre rando et rejoignons le village de Glencoe d’où partent les trois randonnées qui nous intéressent depuis la forêt du Lochan Trails. La chance est de nouveau avec nous, le soleil refait son apparition, neige et soleil… Nous partons pour une randonnée d’une heure trente, paisible et accessible à tous, le tout dans un décor de noël. 13 heures, nous faisons un stop au Glencoe Café dans la rue principale du village pour déjeuner. Très bien, cool et sympa, bon et pas cher surtout. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route pour Oban où nous allons passer la nuit au Lochnell Arms Hotel, 65 £ la nuit en petit déjeuner. Mais d’abord, une petite balade dans cette petite ville charmante où se trouve la seul distillerie de la région, mais aussi la seule du pays à se trouver en ville, la distillerie Oban. Entrée 10 £ avec dégustation, visite et verre cadeau. Une visite sympa pour amateur de whisky. Nuit et dîner au Lochnell Arms.

Jour 29 : Départ pour Balloch à 90 bornes de là. Nous prenons la 85 puis la 82, deux très belles routes qui nous ferons une nouvelle fois traverser de très beaux paysages enneigés jusqu’au loch Lomond, mais un parcours sous un ciel bleu et un soleil magnifique. Nous ferons un arrêt pour visiter la jolie ville de Luss sur les rives du loch Lomond. Une halte plaisante et agréable. Arrivée à Balloch à 13 heures, et là nous apprenons que contrairement à tout ce que nous avons lu pendant la préparation du trip, il est possible de faire une balade en bateau sur le loch. Deux départs par jour en cette saison, 11h30 et 13h30, prix 10,50 £. Une belle balade sous le soleil dans un beau bateau avec moquette, cuir rouge et bien sûr un bar… De retour à 14h30, nous nous rendront au Bird of Frey Centre, à côté de l’aquarium public, où nous pourrons voir toutes sortes d’oiseaux du monde entier. Un petit parc intéressant, à découvrir. Entrée 8 £. Nuit et repas au Queen of Loch à Balloch où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 61 £ en petit déjeuner.

Jour 30 : Levés tôt, nous prenons la route pour Glasgow où nous allons rendre la voiture et passer les deux derniers jours du voyage avant le retour à la maison. Il fait froid, la route est verglacée et un brouillard épais réduit la visibilité à quelques dizaines de mètres. Seulement une vingtaine de km séparent l’aéroport de Balloch, mais il nous faudra presqu’une heure pour les parcourir dans ces conditions. Nous finissons par arriver et rendons la voiture à notre loueur Thrifty. Nous avons parcouru pas moins de 4184 km en 26 jours… Nous prenons un taxi, 20 £, pour rejoindre l’hôtel Ibis Budget où nous avons réservé pour deux nuits, 45 £ la nuit en petit déjeuners. C’est à pieds que nous rejoignons le Glasgow bridge où nous remontons la rivière jusqu’au Riverside muséum, 30 mn de marche, entrée gratuite, un très beau musée. La ville comme la campagne est enveloppée par le brouillard, il fait très froid et après la visite nous prenons un taxi, 12 £, pour regagner le centre-ville, où nous allons déjeuner au Café Gandolfi, 38 £ pour deux avec boissons. Nous finirons la journée par une balade dans le centre-ville envahi par une foule dense. Le matin se déroulait en ville la course des pères Noël à laquelle plusieurs milliers de personnes, toutes vêtues comme le vieux barbu, participaient. Nuit à l’Ibis Budget et dîner à proximité.

Jour 31 : Glasgow. Ciel bleu ce matin sur la ville et la campagne environnante. Mais le froid est là, tout est blanc et givré. Nous partons en taxi, 12£, pour voir The Burrel Collection à l’extérieur de la ville. Sur place nous sommes informés que le site est fermé pour travaux… Et le taxi est parti nous laissant seuls au milieu d’un paysage de campagne, blanc et pétrifié… Tant pis, on se rabat sur la Pollok House, un beau manoir au milieu d’un immense jardin, entrée 6,50 £, c’est très beau, surtout l’extérieur où coule une rivière. Re-taxi, 15 £, cette fois pour le musée Kelvingrove Art Gallery, mais avant nous allons déjeuner dans un resto sympa sur Argyll Street, le Kelvingrove Café, 29 £ pour deux. Visite du musée, entrée gratuite, mais fermeture exceptionnelle à 15h30 aujourd’hui, il est 14 heures, nous ferons la visite en une heure trente. Départ à pied pour le centre-ville que nous rejoignons après 45 minutes de marche en mode balade. Un centre toujours aussi animé puis nous rentrerons à l’hôtel, en taxi, après une pause chocolat chaud, pour préparer nos bagages. Dîner dans un restaurant indien du quartier où se trouve l’hôtel Ibis.

Jour 32 : Bye-Bye l’Ecosse, levés tôt car notre vol retour via Amsterdam est prévu à 9h05. Journée de voyage, arrivée à Nice à 16h35.

Merci de m’avoir lu. Ericoco.
Escapade automnale à Amsterdam English translation pending
by Daming · 2017-11-06 · 11 replies
Bonjour, Je vous propose un petit carnet de voyage tout simple et sans prétention sur mes impressions après une petite escapade à Amsterdam, le temps d’un gros week end en Octobre 2017. Profitant d’une correspondance dans la capitale des Pays Bas avec KLM, j'ai décidé de décaler mon dernier vol entre Schipol et Genève afin de passer le week end à Amsterdam, à la découverte de cette ville que je ne connais pas encore. Je prévois trois jours et trois nuits sur place et réserve sur Airbnb une chambre à Diemen, un peu loin du centre mais très pratique à rejoindre depuis l’aéroport après 12 heures d’avion et la valise (train direct depuis Schipol, ligne d’Ultrech) et avec le tramway 9 qui passe à proximité. L’idée de cette escale est de profiter de quelques jours à me promener au hasard dans la ville, en ressentir l’ambiance, sans but précis mais aussi de digérer un gros décalage horaire. Un programme plutôt tranquille donc. Pour ma première journée à Amsterdam, je décide de descendre du tramway à l’entrée de la vieille ville, au niveau de la Amstel River et de rejoindre le quartiers des canaux. L’Amstel River traverse Amsterdam en son cœur et c’est à partir de ce fleuve que partent en quart de cercle concentriques les quatre canaux principaux de la ville, là où l’on trouve les façades les plus typiques d’Amsterdam. Déjà on rentre dans l’ambiance d’Amsterdam, ces façades qui bordent l’eau, avec les péniches qui sont attachées aux quais.

Je traverse le « pont maigre » qui a un système mécanique de double levis pour laisser passer le trafic fluvial, on trouve beaucoup de ponts de ce type dans toute la région.

En pénétrant dans le quartier des canaux, je suis immédiatement conquis par la beauté de ces maisons construites face aux canaux. Les maisons sont très décorées avec ces pignons de forme diverses et les monte charges avec leur poulies (je remarquerai qu’ils sont encore utilisés pour les déménagement, très pratique) et les ponts en pierre.

Ce que je trouve magnifique avec ces maisons à pignon, c’est la diversité des façades les unes à côté des autres et cela sur des dizaines de kilomètres, avec toujours la présence de l’eau.

On y voit des moulures en regardant en détail.

Un autre cliché d’Amsterdam, après les canaux et les façades à pignon, ce sont les vélos vintages noirs qui sont garés partout, et surtout sur les barrières des ponts. Pas besoin de chercher longtemps pour les trouver, il y en a partout et dans tous les styles. Du standard vélo noir à la benne pour enfants en bois.

J’arrive à proximité de la maison d’Anne Franck, où la file d’attente est impressionnante. J’avais décidé de ne pas visiter de musées ou sites particuliers pendant ce week end, car avec le décalage horaire qui arrive dès que je m’arrête, il vaut mieux que je reste toujours en mouvement, mais surtout il fait de plus en plus froid avec le vent et la pluie qui commence à tomber, c’est pas agréable.

Le quartier autour de la maison d’Anne Franck est tout aussi charmant et je continue ma balade dans le quartier de Jordaan.



Alors que l’on est en pleine après midi, les gros nuages noirs assombrissent le ciel et les lampadaires sont allumés et avec, l’ambiance est vraiment spéciale.



Le temps a maintenant viré à la grosse averse, le vent ne faiblit pas, il fait froid. Je monte dans un tramway en direction du Rijkmuseum et du Heneiken Experience, en espérant que la météo change dans ce laps de temps. Je me retrouve devant le célèbre logo « I amsterdam », quelques courageux se font photographier devant les grosses lettres rouges et blanches.

En fin d'après midi, la fatigue et le décalage horaire commençant à bien se faire sentir, je mange rapidement et ville et rentre directement me coucher à Diemen.

A suivre...
Cracovie en février English translation pending
by Aida55 · 2017-08-22 · 26 replies
Bonsoir à tous,

J'envisage krakow en janvier. je pars avec mon mari. Nous adorons faire du tourisme européen en plein hiver. Les villes sont plus calmes et ont plus de charme. Là, j'ai une petite inquiétude : avec la neige (j'espère tomber dans la période optimale pour cela), les trottoirs sont-ils bien dégagés et les rues bien déneigées ? du 22 au 26 (trois jours pleins en fait) sont-ils suffisants ?

Merci de vos réponses Bien cordialement
Croisière Fantasia Abu Dhabi / Gênes English translation pending
by Rol04 · 2017-01-15 · 39 replies
Bonjour Nous avons réservé la croisière MSC Fantasia du 26 mars au 11 avril 2017 et nous aimerions échanger vos expériences. Surtout pour les Emirats au sujet de la monnaie, de la température, des visites par nos propres moyens. Merci
Préparation de 2ème séjour au Portugal fin septembre / début octobre 2016 English translation pending
by Yellowmop · 2016-08-01 · 29 replies
B🙂njour/Bom dia, Camarades d'la Rubrique Portugaise (Championne d'Europe svp),

Je me permets de vous solliciter pour la préparation d'un second séjour (après celui, tant kiffé, de 6 semaines du Nord au Sud, d'Est en Ouest en...oct-nov 2010). Nous venons de réserver nos billets Marseille-Lisboa (fin sept)/Porto-Marseille (début oct) chez RyanAir. Nous prévoyons 3-4 nuits à Lisboa (en début de séjour) et 2-3 nuits à Porto (en fin de périple) et nous interrogeons sur l'"emploi" des 7-9 jours dispos entre ces 2 villes, sachant que:

-Nous aimerions aller saluer l'Océan (1-2 nuits, pas forcément dans le même port/station-village côtier); Nous avions découvert Nazaré (jolie) lors de notre 1er voyage, auriez-vous d'autres lieux à nous recommander? si possible tranquille(s), typique(s), pas ambiance station balnéaire bétonnée (avons ça pas loin de chez nous, dans le Gard).

-Nous envisageons de retourner au "boisdormantesque" Buçaco Palace Hôtel où nous avions merveilleusement dîné en 2010 et, ce coup-ci peut-être s'y offrir le grand luxe d'une nuitée (les lieux sont tellement extra-ordinaires).Dans un rayon de 100 kms de Luso, ptêtre un peu plus bas/haut/à l'Est, auriez-vous dans vos précieux "cartons", des suggestions de coins de jolie campagne où nous pourrions faire de chouettes marches ? La Serra da Estrela, vous connaissez? Pensez-vous que ce massif puisse correspondre à notre recherche?

-D'autres conseils d'étapes, ptêtre, en précisant qu'entre Lisboa&Porto nous louerons une voiture? Pour rappel, en 2010, dans ce secteur du Pays, avions visité: Coimbra , Fatima, Alcobaça&Batalha, Golega (Fête du Cheval).Avions fait l'impasse sur Tomar (ptêtre une idée, de s'y arrêter ce coup-ci?).

Si nous partons moins à l'"assaut" du fantastique Patrimoine Culturel du Pays dans ce futur séjour que lors du 1er, nous demeurons toujours épris d'églises barroques et curieux de joyaux architecturaux.Néanmoins nous envisageons prioritairement ces 2 semaines Lusitaniennes sous l'angle du dépaysement et des plaisirs "authentiques": des papilles (cuisine locale&Brasilienne, pourquoi pas aussi Cap Verdienne?), des oreilles (Fado), du contact des Portugais, sans foncer partout ni avaler les distances, prendre du bon temps au Portugal quoi !!!

Pardon pour mon laïus, mais la description détaillée de nos attentes&goûts me semble utile à vos avis&suggestions.

Je vous remercie grandement de votre attention et d'avance, de vos tuyaux.Je précise que j'ai édité les 2 trésors sur Lisboa&Porto de Monsieur Larazou qui, incha Allah, me lira&répondra, lui aussi...

@ vous lire donc.

Cordialement,

Yell😉wmop.

ps: nous souhaitons ramener 2-3 m2 d'azulejos (pour habiller une façade de cheminée intérieure), des adresses de points de fabrication et/ou vente, sur notre parcours?
États-Unis: Alamo aussi, malheureusement English translation pending
by Géodyssée · 2016-07-23 · 55 replies
Le 2 janvier 2016, je reçois confirmation définitive de ma location et du paiement chez ALAMO Rent-a-Car France, pour une Toyota RAV4 (« ou similaire », comme d’habitude) - 18 jours à partir du 23 juin 2016 au départ de Las Vegas, International Airport. Cette location prépayée (617,33 €) apparait sur mon relevé de compte le 13 janvier. Je reçois donc le 2 janvier le voucher prépayé « à présenter au comptoir de l’agence de location au moment de la prise en charge du véhicule... C'est simple et facile. Montez à bord de votre véhicule et partez sur les routes de vos vacances plus vite.» comme il est écrit dessus. N’EN CROYEZ RIEN ! Malheureusement, je l’ai cru…

Au retour, je reçois le 19 juillet un relevé de compte sur lequel ALAMO a prélevé 390,75 € le 11 juillet (donc 63 % en plus du prix initial prévu !) Ce qui s’est passé ? Au lieu du bon de réception prévu, on m’a fait signer un changement de classe de location (CAR CLASS CHANGE : méfiez-vous de ces mots) plus une option d’assurance supplémentaire (ROADSIDE PLUS, sans réelle utilité, voir d’autres avis sur les pratiques d’ALAMO). Manifestement, des documents préparés à l’avance, et modifiant le contrat initial.

Je n’ai absolument rien demandé de tout cela (aucune raison de le faire), et le préposé au comptoir ALAMO ne m’a rien proposé ni averti non plus : il n’en a jamais été question. Fatigué de plus de 16h de vols et de 9h en décalage horaire (il est alors 5 h du matin pour moi, mais 20 h à Las Vegas), en présentant mon voucher prépayé, je signe - en toute bonne foi - la réception du véhicule prévu (ou similaire…), pour « monter à bord » ! Pour un plein d’essence demandé à l’avance, il me restait à ajouter environ 30 € (et cela aussi, ça a augmenté !)

Dans le parking-garage : pas de Toyota RAV4. OK, ça arrive. Mais l’employé du bureau ne l’a pas précisé non plus. L’autre préposé au garage ALAMO me dit : "vous pouvez choisir entre ces voitures, sauf la 6ème » (un modèle plus grand). Elles sont parquées ensemble dans la même rangée, rien qui les distingue, donc identique à priori. A choisir librement parmi d’autres donc ! Et ma femme et moi prenons une des 5 restantes, une GMC Terrain.., je reçois les papiers en sortant du parking.., vite dodo à l’hôtel réservé.

Rien de particulier pendant la location ni au retour. La surprise : le relevé de compte du 19 juillet !

Tous les suppléments demandés sont venus de l’absence du véhicule prévu et de la volonté de me faire débourser cette absence. Normalement un loueur DOIT vous fournir un véhicule de remplacement (similaire ou de catégorie supérieure), et cela sans supplément pour le client.

Avant de poster, j’ai vainement essayé de discuter pendant 4 jours avec ALAMO. Selon eux, j’ai signé pour les options demandées.., donc je dois payer. Dans un dernier échange, ALAMO veut bien faire un « geste commercial », 100 US$, ce qui est déjà une forme de reconnaissance de sa responsabilité… Je l’ai refusé. Car outre la responsabilité, il y a tromperie. Ne vous laissez pas acheter par un « geste commercial » : vous ne pourrez plus dénoncer l’arnaque ni prévenir d’autres voyageurs.

Tous les loueurs de voitures ne sont pas comme cela, et pour avoir loué plusieurs fois chez eux, honnêtement, je ne pensais pas qu’ALAMO pratiquait l’arnaque… Mais en fait si !!! Un conseil de voyageur au long court : méfiez-vous d’ALAMO. J’ai signé en confiance avec eux : c’est ma grande erreur. Mais de la part d'ALAMO, c'est une tromperie. Malheureusement.
MSC: pré-réservation des excursions English translation pending
by Ygogniat · 2016-04-27 · 28 replies
Juste pour information.

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Il y a peu de temps, nous pouvions pré-réserver les excursions depuis le site web. Actuellement :

Les excursions sont facturées avant départ.

Le service de pré-réservation des excursions n’est plus disponible. A ce jour nous proposons seulement la vente avant départ. Si vous souhaitez payer les excursions sur place afin de faire valoir le crédit à bord il faudra réserver les visites directement auprès du bureau excursion.

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Yanick 🙂
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
by Spoutnikette · 2016-01-25 · 105 replies
bonjour,

j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂

Départ- le 23.11.2015

Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…

Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …

Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.

Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !

On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.

À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2

On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.

On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-

Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.

Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .

Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.

Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.

On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.

On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8

Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !

Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.

Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.

Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.

À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.

L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Madagascar: usage local des sacs plastiques English translation pending
by Andreadoria · 2015-09-30 · 38 replies
l utilisation ou la commercialisation des sacs plastique est soumise a une amende variant de dix millions d ariary ... à cent millions d ariary ( la peine de mort étant abolie les utilisateurs y échapperont ) En première page de la" gazette dgi"
MSC Meraviglia: croisière inaugurale Le Havre - Gênes English translation pending
by Meeuwen · 2015-07-17 · 122 replies
Bonsoir, Les réservations sont ouvertes pour la croisière inaugurale sur le MSC Meraviglia entre Le Havre et Gènes. Départ du Havre le 4 juin 2017 Sur le site MSC, ça bloque ce soir mais pour moi, c'est réservé par l'agence Azur Croisières Je suis 😇😇😇 Qui a déjà réservé cette croisière ?

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